Article 1Champ d’application territorial du plan local d’urbanisme
Le présent règlement s’applique à la totalité du territoire communal de GELLIN.
12 articles, qui valent dans toutes les zones
Le présent règlement s’applique à la totalité du territoire communal de GELLIN.
Le règlement du plan local d’urbanisme de GELLIN délimite les zones :
Zones urbaines, dites zones U
Article L152-3 du CU : Les règles et servitudes définies par un plan local d'urbanisme :
1° Peuvent faire l'objet d'adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes ;
2° Ne peuvent faire l'objet d'aucune autre dérogation que celles prévues par les dispositions de la présente sous-section.
Ces adaptations mineures doivent être motivées, ne peuvent porter que sur les articles 3 à 15 de chaque règlement de zone et sont exclusives de tout écart important entre la règle et l’autorisation accordée.
Article R111-18 du CU :
“ Lorsque par son gabarit ou son implantation, un immeuble bâti existant, n’est pas conforme aux prescriptions ”(règles édictées par le présent règlement) “le permis de construire ne peut être accordé que pour des travaux qui ont pour objet d’améliorer la conformité de l’implantation ou du gabarit de cet immeuble avec ces prescriptions ou pour des travaux qui sont sans effet sur l’implantation ou le gabarit de l’immeuble ».
Article L111-15 du CU :
« Lorsqu'un bâtiment régulièrement édifié vient à être détruit ou démoli, sa reconstruction à l'identique est autorisée dans un délai de dix ans nonobstant toute disposition d'urbanisme contraire, sauf si la carte communale, le plan local d'urbanisme ou le plan de prévention des risques naturels prévisibles en dispose autrement. »
Article L111-23 du CU :
« La restauration d'un bâtiment dont il reste l'essentiel des murs porteurs peut être autorisée, sauf dispositions contraires des documents d'urbanisme et sous réserve des dispositions de l'article L. 111-11, lorsque son intérêt architectural ou patrimonial en justifie le maintien et sous réserve de respecter les principales caractéristiques de ce bâtiment. »
Article L111-16 du CU :
« Nonobstant les règles relatives à l'aspect extérieur des constructions des plans locaux d'urbanisme, des plans d'occupation des sols, des plans d'aménagement de zone et des règlements des lotissements, le permis de construire ou d'aménager ou la décision prise sur une déclaration préalable ne peut s'opposer à l'utilisation de matériaux renouvelables ou de matériaux ou procédés de construction permettant d'éviter l'émission de gaz à effet de serre, à l'installation de dispositifs favorisant la retenue des eaux pluviales ou la production d'énergie renouvelable correspondant aux besoins de la consommation domestique des occupants de l'immeuble ou de la partie d'immeuble concernés. Le permis de construire ou d'aménager ou la décision prise sur une déclaration préalable peut néanmoins comporter des prescriptions destinées à assurer la bonne intégration architecturale du projet dans le bâti existant et dans le milieu environnant. La liste des dispositifs, procédés de construction et matériaux concernés est fixée par décret.
Si l'économie du projet le justifie, les règles relatives aux articles 6, 7, 8 et 10 des zones ne s'appliqueront pas aux équipements d'infrastructure nécessaires au fonctionnement des services collectifs d'intérêt public, tels que :
Transformateurs électriques, Infrastructures de transport d'électricité, Voirie, réseaux secs et humides.…
Article L152-4 :
L'autorité compétente pour délivrer le permis de construire peut, par décision motivée, accorder des dérogations à une ou plusieurs règles du plan local d'urbanisme pour permettre : 1° La reconstruction de bâtiments détruits ou endommagés à la suite d'une catastrophe naturelle survenue depuis moins d'un an, lorsque les prescriptions imposées aux constructeurs en vue d'assurer la sécurité des biens et des personnes sont contraires à ces règles ; 2° La restauration ou la reconstruction d'immeubles protégés au titre de la législation sur les monuments historiques, lorsque les contraintes architecturales propres à ces immeubles sont contraires à ces règles ; 3° Des travaux nécessaires à l'accessibilité des personnes handicapées à un logement existant. L'autorité compétente recueille l'accord de l'autorité administrative compétente de l'Etat et du maire ou du président de l'établissement public de coopération intercommunale compétent en matière de plan local d'urbanisme, lorsqu'ils ne sont pas ceux qui délivrent le permis de construire.
R123-10-1 du code de l'urbanisme (ancienne version).
« […]Dans le cas d'un lotissement ou dans celui de la construction, sur une unité foncière ou sur plusieurs unités foncières contiguës, de plusieurs bâtiments dont le terrain d'assiette doit faire l'objet d'une division en propriété ou en jouissance, l'ensemble du projet est apprécié au regard de la totalité des règles édictées par le plan local d'urbanisme, sauf si le règlement de ce plan s'y oppose. »
Cette disposition ne s’applique pas à Gellin
Clôture : aux termes de l'article R*421-12 du code de l'urbanisme, doit être précédée d'une déclaration préalable l'édification d'une clôture située :
a) Dans un secteur sauvegardé, dans le champ de visibilité d'un monument historique défini à l'article L. 621-30 du code du patrimoine dans une zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager ou dans une aire de mise en valeur de l'architecture et du patrimoine ;
b) Dans un site inscrit ou dans un site classé ou en instance de classement en application des articles L. 341-1 et L. 341-2 du code de l'environnement ;
c) Dans un secteur délimité par le plan local d'urbanisme en application de l'article L. 151-19 ou de l'article L. 151-23 ;
d) Dans une commune ou partie de commune où le conseil municipal ou l'organe délibérant de l'établissement public de coopération intercommunale compétent en matière de plan local d'urbanisme a décidé de soumettre les clôtures à déclaration. Les clôtures sont soumises à déclaration préalable sur l’ensemble du territoire communal en application de la délibération du conseil municipal ___________approbation du PLU
En application du Code du Patrimoine, articles L531-14 à 16 et R531-8 à 10, réglementant les découvertes fortuites, toute découverte archéologique de quelque nature qu'elle soit, doit être signalée immédiatement à la Direction régionale des affaires culturelles (service régional de l'archéologie, tel. 03 81 65 72 00), soit directement, soit par l'intermédiaire de la mairie. Les vestiges découverts ne doivent en aucun cas être détruits avant examen et avis d'un archéologue habilité. Tout contrevenant serait passible des peines prévues aux articles L544-1 à L54413 du Code du Patrimoine, livre V archéologie, chapitre 4, dispositions pénales.
La démolition de tout ou partie des bâtiments existants devra faire l'objet d'une demande de permis de démolir dans la zone UA du PLU Les travaux de ravalement de façades devront faire l’objet d’une déclaration préalable dans les zones U et AU du PLU. Ces deux dispositions s’appliquent en vertu des délibérations pries en ce sens le ____lors de l’approbation du PLU
Sismicité : En vertu du décret 2010-1254 du 22/10/10 modifiant les articles L563.1 et R563.1 à R563.8 du code de l’environnement, (entrée en vigueur le 1er mai 2011), la commune est classée en zone de sismicité modérée. Les constructions devront donc respecter les règles générales de construction parasismique définies par l’arrêté du 22/10/2010.
Inondations : Le territoire est concerné par des risques d’inondation, un plan de prévention des risques inondation s’applique sur la commune. Il s’agit du PPRI du Doubs amont approuvé le 1er juin 2016.
Le PPRI est traduit dans le règlement du PLU selon les modalités suivantes :
Les zones rouges et bleues sont identifiées dans les plans de zonage par des trames ou hachures :
Le règlement du PPRI est joint en annexe du présent règlement du PLU.
Mouvements de terrain : Le territoire n’est pas concerné par un plan de prévention des risques mouvement de terrains mais des zones à risques sont identifiées :
Ces risques sont cartographiés dans les plans de zonage. Des recommandations adaptées à la nature et à l’intensité figurent en annexe du présent règlement.
Nuisances sonores : le territoire communal n'est pas concerné par la réglementation des nuisances sonores le long d'axes de transports terrestres.
La commune de Gellin a décidé d’instituer un Droit de Préemption Urbain sur l’ensemble des zones U et AU du PLU. Le DPU est régi par les articles L211-1 à L211-7 du code de l’urbanisme et R 211-1 à R211-8.
Caractère de la zone
Cette zone correspond aux espaces urbanisés du village, où la vocation dominante est l’habitat.
Des constructions au caractère patrimonial sont repérées au titre de l’article L151-19. Des prescriptions spécifiques s’appliquent à ces constructions.
Certains secteurs sont soumis à des risques naturels (glissement de terrain, effondrement….). Ils sont repérés sur les plans de zonage en application du (b) de l'article R123-11 du code de l'urbanisme (dans sa version au 31/12/2015). En fonction de la nature du risque et de son intensité, des recommandations spécifiques existent, elles sont annexées au présent règlement.
Toute construction ou installation, non interdite à l’article 1 ou non soumise à des conditions particulières à l’article 2, est autorisée.
Rappel : La démolition de tout ou partie des bâtiments existants devra l'objet d'une demande de permis de démolir.
L'édification de clôtures ainsi que les ravalements de façades sont soumis à déclaration préalable.
Sont interdits :
Des démolitions partielles peuvent être autorisées si elles ne remettent pas en cause l’intégrité de la construction. La démolition des adjonctions (appentis…) est autorisée.
Rappel : cependant, toutes les occupations et utilisations du sol restent soumises entre autres dispositions prévues à l’article R 111-2 du Code de l’Urbanisme.
Accès
Les accès sur les voies publiques ou privées ouvertes à la circulation générale seront de dimension apte à assurer l'approche des services de secours et d'incendie au plus près des bâtiments. Des prescriptions particulières pourront être imposées en cas de dénivelé, pour faciliter l’accès aux voies, notamment en période hivernale. Tout terrain enclavé qui ne pourra obtenir un accès conforme à celui exigé ci-dessus, au travers des fonds voisins, sera inconstructible. Les nouveaux accès sur voirie routière départementale devront obtenir l’accord du gestionnaire routier.
Voirie
Toute construction ou occupation du sol doit être desservie par une voie de dimension suffisante. Celle-ci doit avoir des caractéristiques techniques et dimensionnelles adaptées aux usages qu'elle supporte, aux opérations qu'elle dessert et au fonctionnement des services publics, notamment en période hivernale ; elle doit également permettre le cheminement sécuritaire des piétons. Les nouvelles voies en impasse doivent être aménagées à leur extrémité pour permettre le retournement des véhicules, et notamment de ceux des services publics. Les voiries seront conçues notamment pour assurer leur rôle sans difficulté particulière en période hivernale.
Eau potable
Toute construction ou installation le nécessitant doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau potable.
Assainissement
Toute construction ou installation nécessitant une évacuation des eaux usées doit être raccordée au réseau public d’assainissement, conformément aux normes en vigueur.
Eaux pluviales
Les eaux pluviales seront recueillies et infiltrées sur le terrain autant que possible. Le rejet dans le réseau public d'eaux pluviales ne peut être accepté que dans la mesure où aucune autre solution n'est techniquement possible ou s’il y a incompatibilité avec la nature du sous-sol (dans les zones présentant un risque de glissement de terrain, l’infiltration d’eau peut accroître ce risque).
Electricité, téléphone et télédiffusion
Les réseaux et branchements nouveaux doivent être réalisés en souterrain, sauf impossibilité technique.
Déchets ménagers
En l'absence de système de gestion collective des déchets chaque logement devra disposer d'un local (pouvant être commun aux différents logements d'un même immeuble) ou d'un emplacement permettant de soustraire les bacs aux vues depuis les espaces publics.
Rappel : toutefois, pour l’application des dispositions des paragraphes ci-dessus, si compte tenu de la destination de la construction projetée, les réseaux publics ne sont pas de capacité suffisante, le permis de construire pourra être refusé ou être soumis à des prescriptions spéciales permettant de pallier l’insuffisance des réseaux. Les dispositions de l’article L 111-11 du Code de l’Urbanisme, notamment, sont applicables.
Il n’est pas imposé de prescription particulière.
Définition : par « voie », il est visé ici les voies publiques et privées ouvertes à la circulation générale. Les limites avec les voies publiques ou privées ouvertes uniquement aux circulations douces - chemins piétons, cyclistes seront considérées comme des limites séparatives, sauf indication contraire.
Principe :
Les constructions et installations s’implanteront avec un recul de 4 m minimum par rapport à l’alignement de la voie publique ou la limite de la voie privée ouverte à la circulation générale ; ou en respect des reculs figurant sur les plans de zonage.
Exception :
L’extension de constructions préexistantes à l’approbation du PLU et implantées à moins de 4 m d’une voie ou d’une emprise publique sera admise en continuité de l’existant pour des motifs architecturaux et de fonctionnalité. Par exception, pour des motifs de sécurité ou/et pour des motifs de perspectives monumentales, de composition architecturale et urbanistique ou d’intégration paysagère, dans le cas de forte pente de terrain, de virage, de croisement de voies ou de configuration particulière des lieux, un recul différent pourra être imposé.
Les constructions s’implanteront de telle sorte que la distance comptée horizontalement de tout point de la construction au point de la limite séparative qui en est le plus rapproché soit au moins égale à la moitié de la différence d’altitude entre ces deux points. Cependant, dans la marge de 0 à 3 m vis-à-vis des limites séparatives les constructions respecteront les hauteurs définies à l'article UA - 10.
Les constructions et installations s'implanteront librement les unes par rapport aux autres sur une même propriété.
Il n’est pas imposé de prescription particulière.
La hauteur des constructions sera limitée à R+1 en façade. En cas de dénivelé important, un niveau supplémentaire situé sous le niveau du rez-de-chaussée pourra être admis en façade arrière. 2 niveaux pourront être aménagés dans les combles (et en pignon) terrain naturel
R+1 maximum en façade sur rue
Voie de desserte
Hauteur de la construction
10m 14m
Commune de GELLIN
Dans la marge de recul de 0 à 3 m par rapport aux limites séparatives la hauteur maximale en tous points de la construction par rapport au terrain naturel s'inscrira dans le gabarit ci-contre :
Les constructions qui s’implanteront sur limite séparative pourront déroger à cette règle
Hauteur maximale autorisée dans la bande de 0 à 3 m
Limite séparative
2m 3m 4m
Distance minimale d'implantation / hauteur de la construction :
1,5m 3m
5m 7m
Exception :
Dans le cas de bâtiments préexistants à l’approbation du PLU présentant une hauteur supérieure à celle fixée au principe ci-dessus, leurs extensions pourront être autorisées à la hauteur du bâtiment existant, pour faciliter une bonne intégration architecturale. Dans le cas de bâtiments préexistants à l’approbation du PLU présentant un important volume de combles, plusieurs niveaux de plancher pourront être admis sous combles, sans rehausser la toiture. Dans le cas de constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif, une hauteur supérieure à celle définie au principe ci-dessus, pourra être admise, sous réserve d’une bonne insertion dans le site.
Rappel les dispositions de l’article R 111-27 du code de l’urbanisme sont applicables : « Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales. »
En règle générale, les constructions respecteront les principes suivants :
Pour les constructions repérées au titre de l’article L151-19 du code de l’urbanisme, outre les règles ci-après qui s’appliquent, on veillera particulièrement à préserver la volumétrie générale de la construction :
Toitures
Façades :
Percements :
Dans le secteur UAa, Les percements respecteront une proportion plus haute que large se référant aux percements existant dans le bâti traditionnel. En cas de réhabilitation transformation de bâti existant, on veillera à
Exceptions
En rez-de-chaussée, il pourra être dérogé à la règle générale pour permettre :
Les ouvertures en toiture
La localisation des ouvertures en toiture devra obéir à des principes simples :
Les types de lucarnes autorisés sont les suivants : jacobine, capucine, meunière, rampante, rentrante.
Par exception, lorsqu’un pan de toit contient déjà des modèles interdits ci-dessus, la mise en place de nouvelles fenêtres identiques à celles existantes sera admise.
Pour les annexes non accolées
Annexes non accolées :
Clôtures :
Les clôtures peuvent être des murs, portes, portails, ouvrages à claire-voie, en treillis, pieux, palissades, grilles, grillages, herses, barbelés... En revanche, les haies vives, fossés ne sont pas considérés comme clôtures, et ne sont donc pas soumis à autorisation. Par ailleurs l'emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts est interdit. Les clôtures, murets et haies ne doivent en aucun cas venir gêner la visibilité pour la circulation routière.
Limites avec le domaine public :
La clôture sera composée :
Limites séparatives :
La clôture pourra être constituée
Aucun élément de la clôture ne pourra pas dépasser 2 m.
Principe :
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations admises doit être assuré en dehors des voies publiques ou privées ouvertes à la circulation générale. Le stationnement devra être assuré sur le terrain d’assiette de la construction ou de l’installation, intégré à ces dernières ou à moins de 75 m.
Modalités de mise en œuvre :
A l’occasion :
Il sera exigé pour le moins :
Exceptions :
En cas de réhabilitation et de restauration du volume existant, sans création de niveau supplémentaire, ou en cas de faible extension du volume existant, et si le terrain d'assiette avant travaux est insuffisant, les exigences minimales fixées ci-dessus pourront être écartées aux fins de faciliter la réhabilitation du patrimoine. Les exceptions prévues par les articles L151-35, L151-36, R151-46 et R111-25 du code de l’urbanisme sont en outre applicables.
Il est entendu par espace libre, toute surface non affectée à une construction ou aux voies publiques ou privées ouvertes à la circulation générale. Sont inclus dans la notion d’espace libre les terrasses extérieures non couvertes, les espaces de circulation et de stationnement non couverts.
A l’exception des terrasses extérieures et des espaces strictement nécessaires à la circulation ou au stationnement des véhicules, pour lesquels, la mise en place de systèmes et matériaux drainants est vivement encouragée, l’imperméabilisation des espaces libres est interdite. De manière générale, les espaces libres seront traités en espace vert régulièrement entretenus.
Il n’est pas imposé de prescription particulière.
Lors de tous travaux, les dispositions permettant le déploiement des réseaux de communication haut débit en souterrain (fibre optique ou autre) doivent être mises en œuvre (pose de fourreaux en attente).
Caractère de la zone
Les zones 1AU couvrent divers secteurs agricoles ou naturels de la commune, disposant d’équipements publics existants de capacité suffisante à leur périphérie immédiate, destinés à être urbanisés à l’échéance du présent PLU, selon les conditions définies par les orientations d’aménagement et le présent règlement. Ces différents secteurs classés 1AU sont destinés à devenir des quartiers d’extension de la commune, à l’identique des secteurs UA. Chaque secteur est identifié par un indice a,b et c. Seul le secteur 1AUa1 n’est pas destiné à être construit.
Situés en continuité immédiate du bourg, ils ont été délimités pour tenir compte du devenir des activités agricoles.
Certains secteurs sont soumis à des risques naturels (glissement de terrain, effondrement….). Elles sont repérées sur les plans de zonage en application du (b) de l'article R123-11 du code de l'urbanisme (dans sa version au 31/12/2015). En fonction de la nature du risque et de son intensité, des recommandations spécifiques existent, elles sont annexées au présent règlement.
Toute construction ou installation, non interdite à l’article 1, ou non soumise à des conditions particulières à l’article 2, est autorisée.
Rappel : l'édification de clôtures est soumise à déclaration préalable
Sont interdites :
Intitulé du document : occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières
Rappel : cependant toutes les occupations et utilisations du sol restent soumises entre autres dispositions prévues à l’article R 111-1 du Code de l’Urbanisme, à celles de l’article R 111-2, notamment, par exemple, en cas de réalisation lourde, dans des secteurs de forte pente.
Accès
Le gabarit des accès devra être adapté aux usages des constructions desservies.
Voirie
Sans objet
Eau potable
Toute construction ou installation doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau potable, dans la mesure où l'occupation du bâtiment l'exige. La récupération et le stockage et la réutilisation d'eaux de pluie peuvent dans certains cas, pallier à un raccordement au réseau public, moyennant le respect des normes en vigueur.
Assainissement
Toute construction ou installation rejetant des eaux usées doit être raccordée au réseau public d’assainissement, s’il existe à proximité, ou assainie individuellement conformément aux normes en vigueur.
Eaux pluviales
Les eaux pluviales seront recueillies si nécessaire, et infiltrées sur le terrain autant que possible.
Electricité, téléphone et télédiffusion
Les réseaux et branchements nouveaux doivent être réalisés en souterrain.
Rappel : toutefois, pour l’application des dispositions des paragraphes ci-dessus, si compte tenu de la destination de la construction projetée, les réseaux publics ne sont pas de capacité suffisante, le permis de construire pourra être refusé ou être soumis à des prescriptions spéciales permettant de pallier l’insuffisance des réseaux.
Intitulé du document : caractéristiques des terrains
Il n’est pas imposé de prescription particulière.
Intitulé du document : implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
Définition : par « voie », il est visé ici les voies publiques et privées ouvertes à la circulation générale. Les limites avec les voies publiques ou privées ouvertes uniquement aux circulations douces – chemins piétons, cyclistes seront considérées comme des limites séparatives, sauf indication contraire.
Principe :
Les constructions et installations s’implanteront avec un recul minimal de 5 m des voies et emprises publiques.
Exception :
En cas de constructions préexistantes à l’approbation du PLU, implantées différemment et afin de respecter l'ordonnancement ainsi existant, comme en cas de fortes pentes, de carrefours, de virages ou de configuration particulière des lieux, une autre implantation que celle définie ci-dessus pourra être exigée, dans un but de sécurité, de fonctionnalité, d’harmonie architecturale ou d’intégration paysagère.
Intitulé du document : implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
Principe :
Les constructions et installations s’implanteront librement. En cas de limite séparative constituant une limite avec une zone U ou AU, il sera fait application de l’article 7 de la zone concernée.
Intitulé du document : implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété
Principe :
Les constructions et installations s'implanteront librement les unes par rapport aux autres sur une même propriété.
Exception :
Les annexes (garage…) des constructions à usage d'habitation s'implanteront à une distance maximale de 15 m par rapport au bâtiment principal.
Il n’est pas imposé de prescription particulière.
Principe :
La hauteur maximale hors tout des constructions et installations en tout point par rapport au sol naturel à l’aplomb de ce point est de 15 m, à l'exception des constructions à usage d'habitation autorisées dans la zone et leurs annexes qui ne pourront dépasser R+1+C .
Des hauteurs supérieures pourront être admises pour les constructions et installations suivantes
Rappel : les dispositions de l’article R 111-27 du code de l’Urbanisme sont applicables : « Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales. »
Pour une meilleure insertion des constructions et installations à vocation d’activités agricoles, on veillera à :
Principe :
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations admises doit être assuré en dehors des voies publiques ou privées ouvertes à la circulation générale. Le stationnement devra être assuré sur le terrain d’assiette de la construction ou de l’installation, ou intégré à ces dernières. En toute hypothèse, les zones de manœuvre doivent être indépendantes des voies publiques ou privées.
Intitulé du document : espaces libres et plantations, espaces boisés classés
Sans objet
Il n’est pas imposé de prescription particulière.
Lors de tous travaux, les dispositions permettant le déploiement des réseaux de communication haut débit en souterrain (fibre optique ou autre) doivent être mises en œuvre (pose de fourreaux en attente).
Caractère de la zone
La zone N couvre les secteurs naturels et forestier de la commune, à protéger en tant que tels. Elle comprend notamment la majorité des boisements, des milieux naturels ouverts remarquables, des milieux humides…
La zone N est concernée par le PPRI. Pour les parties de zone concernées, repérées par des hachures dans les plans de zonage, on se réfèrera au règlement du PPRI joint en annexe du présent règlement.
Les zones humides sont repérées sur les plans de zonage par une trame spécifique en application de l’article L15123 du code de l’urbanisme.
Certains secteurs sont soumis à des risques naturels (glissement de terrain, effondrement….). Ils sont repérées sur les plans de zonage en application du (b) de l'article R123-11 du code de l'urbanisme (dans sa version au 31/12/2015). En fonction de la nature du risque et de son intensité, des recommandations spécifiques existent, elles sont annexées au présent règlement.
Toute construction ou installation, non interdite à l’article 1, ou non soumise à des conditions particulières à l’article 2, est autorisée.
Sont interdits :
Dans le secteur 1AUa1 Toute construction est interdite à l’exception des équipements d’intérêt collectif.
Intitulé du document : occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières
Sont admises :
1AUa :
Conditions d’aménagement :
Densité minimum 10 logements/ha
1AUb :
Conditions d’aménagement :
Densité minimum 15 logements/ha
1AUc
Conditions d’aménagement :
Densité minimum 11 logements/ha
Toutes les occupations et utilisations du sol autorisées (non interdites à l’article 1AU-1) et celles admises sous conditions particulières ci-dessus, sont également soumises aux conditions générales ci-après :
Rappel : cependant, toutes les occupations et utilisations du sol restent soumises entre autres dispositions prévues à l’article R 111-2 du Code de l’Urbanisme.
Il sera fait application des articles UA-3 à UA-5 et UA-7 à UA-9 et UA-11 à UA-15, dans le respect des orientations d’aménagement et de programmation.
Définition : par « voie », il est visé ici les voies publiques et privées ouvertes à la circulation générale. Les limites avec les voies publiques ou privées ouvertes uniquement aux circulations douces - chemins piétons, cyclistes seront considérées comme des limites séparatives, sauf indication contraire.
Principe :
Les constructions et installations s’implanteront avec un recul de 4 m minimum par rapport aux voies et emprises publiques
Dans la zone 1AUa les constructions principales situées à l’ouest de la voie de desserte interne devront s’implanter dans la bande située entre 4 m de la limite de l’emprise publique et la limite figurant dans les plans de zonage. Au-delà de cette limite, seules des annexes dont la hauteur sera inférieure à 3.5 m seront autorisées.
Recul de 4 m Constructions principales autorisées Constructions principales interdites, seules les annexes dont la hauteur est inférieure à 3.5 m sont autorisées
Limite
1AUa1
Le tracé de la voirie n’a pas de caractère réglementaire opposable il s’agit seulement d’une illustration
Exception :
L’extension de constructions préexistantes à l’approbation du PLU et implantées à moins de 4 m d’une voie ou d’une emprise publique sera admise en continuité de l’existant pour des motifs architecturaux et de fonctionnalité.
Par exception, pour des motifs de sécurité ou/et pour des motifs de perspectives monumentales, de composition architecturale et urbanistique ou d’intégration paysagère, dans le cas de forte pente de terrain, de virage, de croisement de voies ou de configuration particulière des lieux, un recul différent pourra être imposé.
Principe :
La hauteur des constructions sera limitée à R+1 en façade. En cas de dénivelé important, un niveau supplémentaire situé sous le niveau du rez-de-chaussée pourra être admis en façade arrière. 2 niveaux pourront être aménagés dans les combles (et en pignon).
terrain naturel
R+1 maximum en façade sur rue
Voie de desserte
Dans le secteur 1AUa les constructions sont limitées à R+1+C. Aucun niveau supplémentaire ne sera admis en façade arrière. Dans le secteur 1AUb un niveau supplémentaire pourra être admis dans le cas suivant : le rez-de-chaussée est occupé par un garage en terrasse reprenant (plus ou moins) le niveau du terrain naturel :
terrain naturel
Recul de 4 m
Emprise publique - voirie
Caractère de la zone
La zone A est une zone réservée à l’activité agricole. Elle recouvre les secteurs de la Commune, équipés ou non, à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique des terres agricoles.
Certaines activités complémentaires aux exploitations agricoles peuvent être autorisées, telles que accueil touristique, campings à la ferme, gîtes ruraux, commercialisation de produits etc…
Un guide pour l’insertion des bâtiments agricoles dans l’environnement est joint en annexe du règlement.
La zone A est concernée par le PPRI. Pour les parties de zone concernées, repérées par des hachures dans les plans de zonage, on se réfèrera au règlement du PPRI joint en annexe du présent règlement.
Les zones humides sont repérées sur les plans de zonage par une trame spécifique en application de l‘article L15123 du code de l’urbanisme.
Des haies arbustives et arborées sont repérées sur les plans de zonage au titre des articles L151-23 du code de l’urbanisme. Elles devront être préservées. La préservation n’exclut pas l’abattage d’arbres ou l’entretien des haies. Le dessouchage est interdit.
Certains secteurs sont soumis à des risques naturels (glissement de terrain, effondrement….). Ils sont repérées sur les plans de zonage en application du (b) de l'article R123-11 du code de l'urbanisme (dans sa version au 31/12/2015). En fonction de la nature du risque et de son intensité, des recommandations spécifiques existent, elles sont annexées au présent règlement.
Toute construction ou installation, non interdite à l’article 1 ou non soumise à des conditions particulières à l’article 2, est autorisée.
Intitulé du document : occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières
Sont admis sous conditions :
Composer avec le paysage et l’environnement du site
Chaque lieu révèle un paysage unique avec des caractéristiques particulières. Les bâtiments agricoles doivent s’enraciner dans leur paysage, qu’ils s’implantent dans le village, à proximité de celui-ci ou bien encore en rase campagne. Pour choisir le terrain d’implantation du bâtiment, différents critères paysagers seront à prendre en compte :
Mise à profit du dénivelé dans la construction
Concevoir un bâtiment fonctionnel, esthétique et économique
Volumétrie
Percements et ouvertures
Toitures
Matériaux de façades
Autant que possible, utiliser des matériaux constructifs en référence au patrimoine agricole local :
Volume simple Proportions harmonieuses Translucides bien disposés
Bois posé à claire voie Utilisation de l’acier
Soigner les abords de l’ensemble des bâtiments
Le traitement des abords nécessite de réfléchir à un plan d’ensemble, intégrant toutes les composantes du site de l’exploitation.
Les chemins et les accès
Les plantations
Les terrassements
Les équipements annexes
PRISE EN COMPTE DES RISQUES NATURELS – RECOMMANDATIONS EN FONCTION DE LA NATURE ET DE L’INTENSITE DU RISQUE.
Risque de glissement
Risque / présence d’indices karstiques
Retrait gonflement des argiles
Source : le règlement écrit du document d'urbanisme déposé au Géoportail de l'urbanisme, publié en Licence Ouverte. Le texte est repris sans modification ; en cas de doute, le document déposé fait foi. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.