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Edifiable

Zone UEzone urbaine d'activités

Zone d'activités : 15 m de hauteur maximale, implantation par rapport aux voies, aux limites séparatives et emprise au sol non réglementées, éco-aménagement d'une part des espaces non bâtis croissant quand l'emprise diminue.

  • Zone urbaine
Zone UE, règle générale1 carreau = 1 m
VUE EN PLANvoieemprise librealignementlimite séparativeCOUPEvoie15 m

Les règles de la zone UE

  • Usage

    Carrières interdites

    les constructions interdites

    5 cas particuliers
    Dépôts de ferraille et stockage de véhicules de caravaning interdits
    La phrase du règlement

    « • Les dépôts et réservoirs de substances susceptibles d'altérer la qualité de l'eau (déchets, produits toxiques, hydrocarbures, produits chimiques…), les dépôts de ferraille, matériaux et véhicules désaffectés et le stockage de véhicules de caravaning ; »

    Terrains de camping et habitations légères de loisirs interdits
    La phrase du règlement

    « Sont interdits : [...] • L'ouverture de terrains de campings ou de caravaning ainsi que ceux affectés à l'implantation d'habitations légères de loisirs ; Sont autorisés sous conditions : • Le stockage, sous condition d'être en second rideau. ; • Les nouvelles installations classées pour la protection de l'environnement à conditions qu'elles correspondent à des besoins nécessaires à la vie et à la commodité des habitants et autres usagers de la zone, que ... »

    Stockage admis en second rideau
    La phrase du règlement

    « Sont interdits : [...] • Le stockage, sous condition d'être en second rideau. ; »

    Installations classées admises sous conditionspour les installations nouvelles répondant aux besoins des habitants et compatibles avec l'habitat environnant
    La phrase du règlement

    « • Les nouvelles installations classées pour la protection de l'environnement à conditions qu'elles correspondent à des besoins nécessaires à la vie et à la commodité des habitants et autres usagers de la zone, que soient mises en œuvre toutes les dispositions pour les rendre compatibles avec l'habitat environnant et qu'il n'en résulte pas pour le voisinage des nuisances ou des risques (bruit, circulation, etc.) ; »

    Extension d'installation classée admise sous conditionsà condition qu'il n'en résulte pas d'aggravation des risques et nuisances pour le voisinage
    La phrase du règlement

    « • L'extension ou la transformation des installations classées pour la protection de l'environnement, à condition qu'il n'en résulte pas pour le voisinage une aggravation des risques et nuisances liés au classement et que toutes les dispositions utiles soient mises en œuvre pour l'intégration dans le milieu environnant. »

    La rubrique 1 du chapitre (destinations et sous-destinations) est un tableau avec des colonnes « Interdit » et « Autorisé » ; les destinations se lisent dans ce tableau.

    Article UE 2 « INTERDICTION ET LIMITATION DE CERTAINS USAGES, AFFECTATIONS DES SOLS ET TYPES D’ACTIVITES »

  • Hauteur

    15 m au maximum

    la hauteur à ne pas dépasser

    Précisions du règlement

    Le texte ne distingue ni secteur, ni destination, ni mode de mesure : il ne dit pas si les 15 mètres se comptent à l'égout ou au faîtage.

    Article UE 4 « VOLUMETRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS 1/ »

  • Emprise au sol

    Aucune limite fixée

    la surface au sol que l'on peut bâtir

    Précisions du règlement

    La rubrique 6 fixe en revanche une part des espaces non bâtis à éco-aménager qui dépend de l'emprise au sol du projet.

    Article UE 4 « VOLUMETRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS 1/ »

  • Recul sur la rue

    Aucune limite fixée

    la distance à garder avec la rue

    Article UE 4 « VOLUMETRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS 1/ »

  • Limites

    Aucune limite fixée

    la distance à garder avec les voisins

    Précisions du règlement

    L'implantation elle-même n'est pas réglementée, mais la rubrique 5 borne la hauteur des clôtures : 2,5 mètres en limite de voies et emprises publiques, 3 mètres en limite séparative.

    Article UE 4 « VOLUMETRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS 1/ »

  • Stationnement

    5 % de pente au maximum sur les 5 premiers mètres

    pour les rampes à forte pente d'accès au stationnement en sous-sol

    les places de voiture à prévoir

    10 cas particuliers
    Réalisation possible dans un périmètre de 100 mètresen cas d'impossibilité technique ou de stationnements mutualisés
    La phrase du règlement

    « En cas d'impossibilité technique ou de stationnements mutualisés, les besoins en stationnement peuvent être réalisés dans un périmètre de 100 mètres autour du projet. »

    Stationnement mutualisé imposépour les aménagements de zones en extension
    La phrase du règlement

    « Les aménagements de zones en extension : • Doivent prévoir des espaces de stationnement mutualisés pour les constructions ; • Doivent prévoir des matériaux de revêtement perméables ou semi-perméables au sol, à l'exception des projets situés dans les secteurs dont la pente excède 20%. »

    10 % des places équipées pour la recharge électriquepour tout projet créant plus de 10 places de stationnement
    La phrase du règlement

    « Tout projet nécessitant la création de plus de 10 places de stationnement : • 10% d'entre elles, au minimum, doivent comporter un dispositif de recharge d'un véhicule électrique ; • Doit prévoir la mise en place d'équipements dédiés aux dispositifs d'exploitation de UT l'énergie photovoltaïque sauf en cas d'impossibilité technique ou d'une performance d'exploitation trop faible dûment justifiée (en cas d'ombre portée impactant le bon fonctionnement des ... »

    Places accessibles par d'autres places interdites
    La phrase du règlement

    « La conception d'accès ne devra pas permettre les arrivées d'eaux de ruissellement sur les surfaces de stationnement. 1/ Stationnement pour véhicules motorisés Les places accessibles par d'autres places de stationnement sont interdites. »

    Revêtement perméable ou semi-perméablepour les aires accueillant des véhicules légers, sauf contrainte technique avérée
    La phrase du règlement

    « Les aires de stationnement accueillant des véhicules légers doivent être réalisées en revêtement semi-perméable ou perméable pour l'infiltration des eaux pluviales sauf en cas de contraintes techniques avérées. »

    Aires de stationnement hors des voies de circulation
    La phrase du règlement

    « Les aires de stationnement et leurs zones de manœuvre doivent être réalisées en dehors des voies de circulation. »

    4,5 m² au minimum par local ou emplacement vélopour le stationnement des deux-roues non motorisés
    La phrase du règlement

    « La surface de chaque local ou emplacement clos et couvert ne peut être inférieure à 4,5 m². »

    20 m au maximum de l'entrée du bâtimentlorsque l'emplacement vélo est dissocié de la construction principale
    La phrase du règlement

    « Si l'emplacement est dissocié de la construction principale, il ne doit pas se trouver à plus de 20 m de l'entrée du bâtiment. »

    Local vélo dimensionné pour 15 % de l'effectifpour les services publics, sur l'effectif d'agents ou d'usagers accueillis simultanément
    La phrase du règlement

    « Dans le cas de la création d'un local vélo, les opérations devront prévoir, au minimum : [...] pour accueillir un nombre de places de vélos correspondant à 15% de l'effectif d'agents ou usagers du service public accueillis simultanément dans les bâtiments »

    Dispense jusqu'à 25 m² de plancherpour le stationnement vélo, en cas de changement de destination, transformation ou extension d'une construction existante
    La phrase du règlement

    « • Aux changements de destination ni aux transformations et extensions des constructions existantes dans une limite de 25 m² de plancher. »

    Le chapitre ne donne aucun tableau de normes de stationnement automobile par destination. Le tableau des surfaces de local vélo distingue les types de logement (chambres, studios et T2 / T3 et au-delà) ; les surfaces qui leur correspondent (0,75 et 1,5 m² par logement) se lisent dans ce tableau.

    Article UE 7 « OBLIGATIONS EN MATIERE DE STATIONNEMENT »

  • Espaces verts

    70 % au moins de l'unité foncière éco-aménagés

    jusqu'à 20 % d'emprise au sol de l'unité foncière

    le terrain à laisser en pleine terre

    12 cas particuliers
    50 % au moins de l'unité foncière éco-aménagésentre 20 % et 40 % d'emprise au sol de l'unité foncière
    La phrase du règlement

    « ... espaces non bâtis devant être écoaménagés Jusqu'à 20 % de l'unité foncière Au moins 70 % de l'unité foncière Entre 20% et 40 % de l'unité foncière Au moins 50 % de l'unité foncière Entre 40 % et 60 % de l'unité foncière Au moins 40 % de l'unité foncière Entre 60% et 80 % de l'unité foncière Supérieure à 80% de l'unité foncière Au moins 30 % de l'unité foncière Au moins 20 % de l'unité foncière 2/ Qualité des espaces libres Les espaces libres doivent faire ... »

    40 % au moins de l'unité foncière éco-aménagésentre 40 % et 60 % d'emprise au sol de l'unité foncière
    La phrase du règlement

    « ... Jusqu'à 20 % de l'unité foncière Au moins 70 % de l'unité foncière Entre 20% et 40 % de l'unité foncière Au moins 50 % de l'unité foncière Entre 40 % et 60 % de l'unité foncière Au moins 40 % de l'unité foncière Entre 60% et 80 % de l'unité foncière Supérieure à 80% de l'unité foncière Au moins 30 % de l'unité foncière Au moins 20 % de l'unité foncière 2/ Qualité des espaces libres Les espaces libres doivent faire l'objet d'un traitement paysager ... »

    Traitement paysager à dominante végétalepour les espaces libres, majoritairement d'un seul tenant
    La phrase du règlement

    « ... foncière Supérieure à 80% de l'unité foncière Au moins 30 % de l'unité foncière Au moins 20 % de l'unité foncière 2/ Qualité des espaces libres Les espaces libres doivent faire l'objet d'un traitement paysager qualitatif à dominante végétale. »

    Arbres à haute tige conservés ou remplacés
    La phrase du règlement

    « Afin de conserver les caractéristiques paysagères du territoire ou de la commune, les arbres à haute tige doivent être conservés ou remplacés. »

    Haies monospécifiques interdites
    La phrase du règlement

    « La plantation de haies mono spécifiques est interdite. »

    Marges d'isolement plantées d'arbresen cas d'activités entraînant des nuisances visuelles ou acoustiques
    La phrase du règlement

    « En cas d'activités susceptibles d'entraîner des nuisances visuelles et/ou acoustiques (en particulier les dépôts et stockage extérieurs, sites industriels), il est imposé que les marges d'isolement par rapport aux limites séparatives soient plantées d'arbres formant un écran visuel et/ou acoustique. »

    Parcs de stationnement plantés d'éléments arborés
    La phrase du règlement

    « Les parcs de stationnement doivent faire l'objet d'un traitement paysager de qualité et doivent être plantés d'éléments arborés. »

    Traitement paysager du terrain librepour la partie de terrain libre résultant d'un recul par rapport à l'alignement
    La phrase du règlement

    « La partie de terrain libre résultant d'un recul par rapport à l'alignement doit également faire l'objet d'un traitement paysager (traitement des accès, plantations…) cohérent et en harmonie avec son environnement. »

    20 % de consommations d'énergie primaire en moinspour les bâtiments neufs soumis à la réglementation thermique, par rapport aux seuils fixés
    La phrase du règlement

    « • -20% minimum de consommations d'énergie primaire supplémentaires par rapport aux seuils fixés ; »

    20 % de production d'énergies renouvelables en pluspour les bâtiments neufs soumis à la réglementation thermique, par rapport aux seuils fixés
    La phrase du règlement

    « • +20% minimum de production d'énergies renouvelables par rapport aux seuils fixés. »

    40 % des consommations couverts par les énergies renouvelablespour les constructions neuves de 1000 m² de surface de plancher ou plus
    La phrase du règlement

    « Pour les constructions neuves d'une surface de plancher supérieure ou égale à 1000m², il est imposé une couverture de 40% des consommations d'énergie primaire par les énergies renouvelables, exceptées pour les constructions exclues par la Règlementation Thermique en vigueur. »

    Bonification de 30 % de la surface de plancherpour les constructions neuves labellisées pour leur exemplarité énergétique ou environnementale, en dérogeant aux règles de hauteur et de gabarit
    La phrase du règlement

    « ... peuvent bénéficier d'une bonification de leurs droits à construire (article R. 111-21 du Code de la construction et de l'habitation) dans une limite de 30% de la surface de plancher à condition que le projet, en dérogeant aux règles de hauteur et de gabarit, respecte toutefois une insertion en harmonie avec les formes urbaines et les paysages environnants. »

    Pour les deux dernières tranches d'emprise du tableau d'éco-aménagement (entre 60 et 80 %, supérieure à 80 %), le règlement fixe des parts d'au moins 30 % et d'au moins 20 % : le tableau dit laquelle vaut pour chaque tranche. Les trois premières tranches et leur part sont ci-dessus.

    Article UE 6 « TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BATIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS 1/ »

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Et quand le règlement ne dit rien ?

Une case vide ne veut pas dire « tout est permis », et ne veut pas dire non plus que la loi prend le relais. Cela veut dire que ce plan-là ne réglemente pas ce point. D'autres textes s'appliquent quand même, et il faut satisfaire tous ceux qui portent sur le même objet, donc en pratique le plus contraignant.

1. La loi ne vient pas combler le silence du plan

Contrairement à ce qu'on pourrait croire, là où un plan local existe, l'article R.111-1 du code de l'urbanisme écarte les articles R.111-3, R.111-5 à R.111-19 et R.111-28 à R.111-30, c'est-à-dire ceux qui donneraient un chiffre :

  • R.111-16 le recul par rapport à la voie ;
  • R.111-17 3 mètres, ou la moitié du dénivelé, aux limites séparatives ;
  • R.111-18 le gabarit des constructions.

Si le plan ne fixe pas de hauteur, aucune règle nationale ne la fixe à sa place : le plan a choisi de ne pas réglementer ce point. Une commune sans plan local applique au contraire ces articles en entier, et sa page les cite.

2. Les règles nationales qui restent sont des motifs de refus

Les autres articles du règlement national continuent, eux, de s'appliquer. Ils ne donnent pas de valeur à respecter : ils permettent de refuser le permis, ou de l'assortir de prescriptions.

  • R.111-2 atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique ;
  • R.111-4 atteinte à un site ou à des vestiges archéologiques ;
  • R.111-26 non-respect des préoccupations d'environnement ;
  • R.111-27 atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites et aux paysages ;
  • R.111-25 des places de stationnement hors voie publique peuvent être imposées, en rapport avec le projet.

3. Le chapitre de la zone n'est pas tout le règlement

Un règlement s'ouvre le plus souvent sur des dispositions générales, valables dans toutes les zones. Quand le chapitre d'une zone écrit « non réglementé », il dit que ce chapitre n'ajoute rien ; une règle commune peut s'appliquer quand même. La disposition commune s'affiche alors, signalée comme telle.

4. Les servitudes s'ajoutent au plan, elles ne le remplacent pas

Plan de prévention des risques, abords d'un monument historique, protection d'un captage d'eau : ces servitudes d'utilité publique sont annexées au PLU et s'appliquent en plus de lui. Quand le plan autorise et que la servitude interdit, la servitude l'emporte. Un plan de prévention approuvé vaut servitude (L.562-4 du code de l'environnement) ; un plan seulement prescrit ne s'impose pas encore, sauf les dispositions que le préfet rend opposables par anticipation (L.562-2).

5. Sur le littoral et en montagne, la loi s'applique directement

Dans une commune littorale, l'urbanisation s'étend en continuité des agglomérations et villages existants (L.121-8), et rien ne se construit dans la bande des 100 mètres hors des espaces urbanisés (L.121-16). En zone de montagne, l'urbanisation se fait en continuité des bourgs, villages et hameaux (L.122-5). Ces règles s'imposent au permis quoi que le plan de zonage classe ; la page de la commune dit si elle est littorale ou classée en zone de montagne, d'après les listes nationales.

6. En zone protégée, le document du site règle le bâti

Dans un site patrimonial remarquable, le plan de sauvegarde et de mise en valeur ou le plan de valorisation de l'architecture et du patrimoine tient lieu de règlement sur son périmètre, et l'accord de l'architecte des Bâtiments de France est requis. La fiche de la parcelle signale la servitude quand elle la touche, mais ne lit pas ce document, qui est distinct du PLU. De même, un cœur de parc national, une réserve naturelle, un site classé ou un site Natura 2000 ajoutent leur autorisation ou leur évaluation au permis, et le plan d'exposition au bruit d'un aérodrome limite le logement neuf dans ses zones A, B et C : la fiche de la parcelle et la page de la voie les relèvent au point.

7. Le seul document qui engage la mairie

Le certificat d'urbanisme, délivré gratuitement par la mairie, dit ce qui s'applique à une parcelle précise. Les pages citent le règlement ; elles ne délivrent aucune autorisation et ne remplacent pas ce certificat.

Le texte du règlement de la zone UE, 9 articles
Sommaire

Le règlement de la zone UE, article par article

Le règlement entier, 108 articles

Article UE 1Destinations et sous destinations destinations sous-destinations

Le même sujet dans les 12 zones

Interdit

Exploitation agricole et exploitation agricole forestière

exploitation forestière

Habitation

Logement hébergement artisanat et commerce de détail

Restauration

commerce de gros

activités de services où

Commerce et activités s'effectue l'accueil d'une de service

clientèle

Hôtels

autres

hébergements

touristiques

cinéma locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés locaux techniques et

Equipements d'intérêt industriels des collectif et services administrations publiques et publics

assimilés établissements d'enseignement, de santé et d'action sociale salles d'art et de spectacles

144

Autorisé équipements sportifs autres équipements recevant du public industrie Autres activités des entrepôt secteurs secondaire ou bureau tertiaire centre de congrès et d'exposition

Article UE 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : INTERDICTION ET LIMITATION DE CERTAINS USAGES, AFFECTATIONS DES SOLS ET TYPES D’ACTIVITES

Le même sujet dans les 12 zones

Sont interdits :

  • Les carrières ;
  • Les dépôts et réservoirs de substances susceptibles d’altérer la qualité de l’eau (déchets, produits toxiques, hydrocarbures, produits chimiques…), les dépôts de ferraille, matériaux et véhicules désaffectés et le stockage de véhicules de caravaning ;
  • L’ouverture de terrains de campings ou de caravaning ainsi que ceux affectés à l’implantation d’habitations légères de loisirs ;

Sont autorisés sous conditions :

  • Le stockage, sous condition d’être en second rideau. ;
  • Les nouvelles installations classées pour la protection de l’environnement à conditions qu’elles correspondent à des besoins nécessaires à la vie et à la commodité des habitants et autres usagers de la zone, que soient mises en œuvre toutes les dispositions pour les rendre compatibles avec l’habitat environnant et qu’il n’en résulte pas pour le voisinage des nuisances ou des risques (bruit, circulation, etc.) ;
  • L’extension ou la transformation des installations classées pour la protection de l’environnement, à condition qu’il n’en résulte pas pour le voisinage une aggravation des risques et nuisances liés au classement et que toutes les dispositions utiles soient mises en œuvre pour l’intégration dans le milieu environnant.

Article UE 3Mixite sociale et mixite fonctionnelle 1/

Le même sujet dans les 12 zones

Mixité sociale

Non règlementé.

2/ Mixité fonctionnelle

Non règlementé.

Caracteristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysageres

Article UE 4Volumetrie et implantation des constructions 1/

Le même sujet dans les 12 zones

Implantation par rapport aux voies publiques et privées et aux emprises publiques Non règlementé. 2/ Implantation par rapport aux limites séparatives Non règlementé. 3/ Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même unité foncière Non règlementé. 4/ Emprise au sol Non règlementé. 5/ Hauteur

Les hauteurs maximales seront de 15 mètres.

Article UE 5Qualite urbaine, environnementale et paysagere architecturale

Le même sujet dans les 12 zones

Les projets ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.

1/ Découpage parcellaire

Le découpage des parcelles doit être préférentiellement de forme simple.

2/ Adaptation au terrain naturel

Les constructions doivent s’adapter au profil du terrain naturel, en limitant au maximum les mouvements de terres :

  • les mouvements de terres (déblais, remblais) nécessaires à l’implantation de la construction doivent être limités aux stricts besoins techniques ;
  • ils ne doivent pas conduire à une émergence de la construction dans le paysage.

Les rez-de-chaussée devront être implantés autant que possible à hauteur de voirie pour limiter les risques d’inondation en période de crues et de fortes intempéries.

Dans le cas d’un terrain en pente ou situé en fort contrebas par rapport à l’accès principal, des dérogations aux dispositions précédentes pourront être accordées. Les constructions devront prendre en compte les écoulements naturels à l’échelle parcellaire afin de préserver les axes d’écoulements des eaux de ruissellement ainsi que les zones d’accumulation de ces eaux.

3/ Aspects des constructions UT

Les constructions dans le style traditionnel des autres régions sont interdites.

Volumes Les constructions projetées doivent présenter une simplicité des volumes et les gabarits et doivent être, dans la mesure du possible, adaptés aux formes des constructions existantes. En cas d’extension, la simplicité des formes d’origine doit être conservée. Les installations produisant des énergies renouvelables ou participant à l’amélioration de la performance énergétique du bâtiment ne sont pas prises en compte dans le calcul du volume des constructions. Elles doivent toutefois s’intégrer en harmonie avec le paysage urbain alentour.

Façades La composition des façades doit prendre en compte le rythme des constructions avoisinantes à l’échelle de la rue ou à l’échelle du projet.

Ouvertures et systèmes d’occultation Les ouvertures en façade doivent présenter une harmonie quant à leur ordonnancement et leurs dimensions. Les systèmes d’occultation doivent s’harmoniser à l’époque et au style du bâtiment. Ils doivent présenter une unité de traitement au niveau du bâtiment et respecter la composition des façades.

Matériaux et couleurs Les matériaux et les couleurs doivent s’intégrer en harmonie avec le style architectural du bâtiment. Les teintes trop vives et les éléments brillants et/ou réfléchissants sont interdits. L’emploi à nu des éléments destinés à être enduits ou protégés est à éviter. L’emploi de matériaux bruts est autorisé à condition que leur mise en œuvre concoure à la qualité architecturale de la construction et que cela ne soit pas de nature à compromettre l’insertion du projet dans le site.

Toitures Les toitures de la construction principale dont la pente est inférieure à 30% devront être végétalisées (avec une épaisseur de substrat d'au moins 10cm) ou être équipées de dispositifs d'énergie renouvelable.

Teinte :

Pour les constructions neuves, les éléments de surface posés en toiture (type dispositifs solaires, fenêtres de toit…) doivent être intégrés à la toiture ou apposés harmonieusement sur la toiture (en évitant les saillies trop importantes).

Autres éléments

Les installations techniques (antennes, paraboles, climatiseurs, panneaux photovoltaïques, etc) peuvent être soumises à des prescriptions destinées à réduire leur impact visuel. Elles doivent être aussi peu visibles que possible du domaine public et seront de préférence positionnées de façon discrète sur les toitures ou sur le sol.

Les antennes collectives sont conseillées sur les bâtiments à usage de logements collectifs. Lorsqu’une antenne collective existe, les antennes individuelles sont interdites.

4/ Clôtures

Les clôtures ne peuvent excéder la hauteur maximale de 2,5 mètres en limite de voies et emprises publiques, et 3 mètres en limite séparative. Les clôtures s’adapteront à la pente du terrain naturel.

Les clôtures doivent assurer la transparence hydraulique et écologique de la parcelle pour permettre la libre circulation des eaux et de la petite faune. Des ouvertures devront être aménagées à la base des clôtures.

5/ Patrimoine bâti

Voir dispositions générales sur les inscriptions graphiques présentes au règlement graphique, et leur portée.

Article UE 6Traitement environnemental et paysager des espaces non batis et abords des constructions 1/

Le même sujet dans les 12 zones

Coefficient de biotope (CBS) et de pleine terre

Les projets devront réaliser des éco-aménagements par l’application d’un coefficient de biotope suivant les proportions suivantes :

Emprise au sol du projet

Part des espaces non bâtis devant être écoaménagés

Jusqu’à 20 % de l’unité foncière

Au moins 70 % de l’unité foncière

Entre 20% et 40 % de l’unité foncière

Au moins 50 % de l’unité foncière

Entre 40 % et 60 % de l’unité foncière

Au moins 40 % de l’unité foncière

Entre 60% et 80 % de l’unité foncière Supérieure à 80% de l’unité foncière

Au moins 30 % de l’unité foncière Au moins 20 % de l’unité foncière

2/ Qualité des espaces libres

Les espaces libres doivent faire l'objet d'un traitement paysager qualitatif à dominante végétale. Ils doivent être majoritairement d’un seul tenant. Afin de conserver les caractéristiques paysagères du territoire ou de la commune, les arbres à haute tige doivent être conservés ou remplacés.

Les aménagements paysagers doivent valoriser autant que possible les matériaux, les espèces et les essences locales (cf palette végétale dans les dispositions générales). La plantation de haies mono spécifiques est interdite.

En cas d’activités susceptibles d’entraîner des nuisances visuelles et/ou acoustiques (en particulier les dépôts et stockage extérieurs, sites industriels), il est imposé que les marges d’isolement par rapport aux limites séparatives soient plantées d’arbres formant un écran visuel et/ou acoustique. Ces prescriptions doivent être respectées sauf en cas d’impossibilité avérée et justifiée.

Les parcs de stationnement doivent faire l’objet d’un traitement paysager de qualité et doivent être plantés d’éléments arborés. Les arbres seront plantés au sein de l’espace de stationnement des véhicules, sauf pour les stationnements couverts de type ombrières.

La partie de terrain libre résultant d’un recul par rapport à l’alignement doit également faire l’objet d’un traitement paysager (traitement des accès, plantations…) cohérent et en harmonie avec son environnement.

Ces espaces pourront participer aux dispositifs de gestion intégrée des eaux pluviales. Dans les opérations d'ensemble, les ouvrages techniques de gestion de l'eau communs à ces opérations (tels de noues, bassins, de rétention ou d'infiltration, …) doivent, sous réserve de contraintes techniques spécifiques, faire l'objet d'un aménagement paysager à dominante végétale contribuant à leur insertion paysagère dans l'environnement.

3/ Les éléments de paysage

Voir dispositions générales sur les inscriptions graphiques présentes au règlement graphique, et leur portée.

4/ Performance énergétique

Il est imposé, pour les bâtiments neufs concernés par la Règlementation Thermique en vigueur, une performance du bâti et/ou une production d’énergie renouvelable plus ambitieuses que les objectifs de la Règlementation Thermique en vigueur et correspondant à:

  • -20% minimum de consommations d’énergie primaire supplémentaires par rapport aux seuils fixés ;
  • +20% minimum de production d’énergies renouvelables par rapport aux seuils fixés.

Pour les constructions neuves d’une surface de plancher supérieure ou égale à 1000m², il est imposé une couverture de 40% des consommations d’énergie primaire par les énergies renouvelables, exceptées pour les constructions exclues par la Règlementation Thermique en vigueur. Les constructions neuves faisant preuve d'exemplarité énergétique et/ou environnementale et/ou à énergie positive sanctionnée par une labellisation ou une certification, peuvent bénéficier d’une bonification de leurs droits à construire (article R. 111-21 du Code de la construction et de l'habitation) dans une limite de 30% de la surface de plancher à condition que le projet, en dérogeant aux règles de hauteur et de gabarit, respecte toutefois une insertion en harmonie avec les formes urbaines et les paysages environnants. Les réhabilitations ainsi que les travaux de démolition/reconstruction de bâtiment, quel qu’en soit la destination, ont obligation de répondre à des critères de performances énergétiques correspondant à un label d’exemplarité énergétique et/ou environnementale. Cette exigence doit être justifiée par une attestation délivrée par un maitre d‘œuvre en charge de la conception de l’opération, conformément à l’article R. 431-18 du CU. Il est possible de déroger à l’ensemble de ces règles en cas d’impossibilité technique dûment justifiée.

Article UE 7Obligations en matiere de stationnement

Le même sujet dans les 12 zones

Les besoins générés par le projet doivent être préférentiellement satisfaits sur le terrain d’assiette du projet. En cas d’impossibilité technique ou de stationnements mutualisés, les besoins en stationnement peuvent être réalisés dans un périmètre de 100 mètres autour du projet.

Les aires de stationnement et leurs zones de manœuvre doivent être réalisées en dehors des voies de circulation.

Les aires de stationnement accueillant des véhicules légers doivent être réalisées en revêtement semi-perméable ou perméable pour l’infiltration des eaux pluviales sauf en cas de contraintes techniques avérées.

La conception d’accès ne devra pas permettre les arrivées d’eaux de ruissellement sur les surfaces de stationnement.

1/ Stationnement pour véhicules motorisés Les places accessibles par d’autres places de stationnement sont interdites. Les rampes d’accès aux aires de stationnement en sous-sol ne doivent pas entraîner de modification du niveau de l’espace public sur lequel cette rampe est connectée. De plus elles doivent être au maximum de 5% sur les 5 premiers mètres des rampes à forte pente (+ de 15%), en haut comme en bas de pente. Les aménagements de zones en extension :

  • Doivent prévoir des espaces de stationnement mutualisés pour les constructions ;
  • Doivent prévoir des matériaux de revêtement perméables ou semi-perméables au sol, à l’exception des projets situés dans les secteurs dont la pente excède 20%.

Tout projet nécessitant la création de plus de 10 places de stationnement :

  • 10% d’entre elles, au minimum, doivent comporter un dispositif de recharge d’un véhicule électrique ;
  • Doit prévoir la mise en place d’équipements dédiés aux dispositifs d’exploitation de

UT l’énergie photovoltaïque sauf en cas d’impossibilité technique ou d’une performance d’exploitation trop faible dûment justifiée (en cas d’ombre portée impactant le bon fonctionnement des dispositifs par ex) ;

2/ Stationnement pour véhicules non motorisés

Les activités autorisées dans la zone doivent prévoir :

  • Soit un ou plusieurs locaux spécifiques, ou un ou plusieurs emplacements clos et couverts, réservé au stationnement des deux-roues non motorisés. La surface de chaque local ou emplacement clos et couvert ne peut être inférieure à 4,5 m².

Ce local ou emplacement doit être :

  • Bien identifiable et signalé ;
  • Sécurisé ;
  • De préférence au rez-de-chaussée, proche de l’entrée, ou au premier sous-sol (les projets d’aménagements innovants en matière de stationnement vélos pourront être étudiés) ;
  • Accessible et fonctionnel (circulation aisée et facilitée dans le bâtiment…)
  • Eclairé et équipé de mobiliers fixes permettant l’attache des cadres (type arceaux par exemple).

Si l’emplacement est dissocié de la construction principale, il ne doit pas se trouver à plus de 20 m de l’entrée du bâtiment.

  • Soit disposer de places (arceaux) en libre-accès destinées aux visiteurs, aux clients et au public. Ces places devront être visibles, accessibles facilement depuis l’espace public et proches de l’entrée. Elles peuvent de plus être couvertes afin d’apporter un service supplémentaire à l’usager.

Dans le cas de la création d’un local vélo, les opérations devront prévoir, au minimum :

Destination

Hébergement

Type

Chambres, studios et T2

T3 et au-delà

Surface minimale du local vélo

0,75 m²/logement 1,5 m²/logement

Destination

Services publics

Type

Surface minimale du local vélo

Local dimensionné pour accueillir un nombre de places de vélos correspondant à 15% de l’effectif d’agents ou usagers du service public accueillis simultanément dans les bâtiments

Les dispositions précédentes ne s’appliquent pas :

  • Aux constructions existantes dans le cas d’impossibilité technique ou architecturale ;
  • Aux changements de destination ni aux transformations et extensions des constructions existantes dans une limite de 25 m² de plancher.

Equipements et reseaux

Article UE 8Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privees et d’acces aux voies ouvertes au public

Le même sujet dans les 12 zones

1/ Conditions d’accès aux voies

Au niveau des nouveaux accès, les aménagements devront intégrer un dispositif de gestion alternative des eaux pluviales, soit par l’utilisation d’un revêtement semi-perméable sur les tronçons réalisés, soit par un traitement végétalisé des abords des accès nouvellement crées.

Pour être constructible, une unité foncière doit être desservie par un accès à une voie publique ou privée. Le nombre des accès sur les voies publiques peut-être limité dans l’intérêt de la sécurité. En particulier, lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, les constructions ne peuvent être autorisées que sous réserve que l’accès soit établi sur la voie où la gêne pour la circulation sera la moindre.

La mutualisation des accès entre plusieurs opérations nouvelles ou existante doit être privilégiée.

Les accès débouchant sur les voies publiques doivent être aménagés en fonction de l’importance du trafic desdites voies, de façon à éviter toute contrainte et tout danger pour la circulation générale. Leur localisation doit en outre être choisie en tenant compte des plantations existantes, de l’éclairage public ou de tout autre mobilier urbain sur l’emprise publique. Les accès doivent présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l’incendie et de la protection civile et être adaptés à l’opération future.

Les accès (véhicules et piétons) doivent s’adapter aux seuils des aménagements actuels ou projetés de la voirie publique ou privée sur laquelle ils se positionnent.

2/ Voirie

La destination et l'importance des constructions ou installations doivent être compatibles avec la capacité de la voirie publique ou privée qui les dessert.

Les constructions et installations doivent être desservies par des voies ouvertes à la

UT circulation publique ou privée dont les caractéristiques permettent notamment l’approche des moyens de lutte contre l’incendie et de protection civile.

Le nivellement et les raccordements de surface au domaine public seront traités de manière à interdire les écoulements des eaux de ruissellement en provenance du domaine public vers le domaine privé.

Les voies en impasse doivent être aménagées dans leur partie terminale de façon à permettre l’accès et le demi-tour des véhicules de secours et des services publics (notamment les véhicules de ramassage des ordures ménagères).

Les nouvelles voiries devront cumulativement :

  • Avoir des caractéristiques répondant à l’importance ou à la destination de la construction ou de l’ensemble des constructions envisagées sur la ou les unités foncières desservies ;
  • Etre conçues de façon à assurer la sécurité des déplacements des modes actifs (piétons, vélos, etc) ;
  • Etre plantées et paysagées de façon à s’intégrer dans leur environnement urbain ;

Article UE 9Conditions de desserte des terrains par les reseaux publics d’eau, d’electricite, d’assainissement et de telecommunication

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Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones

Les 11 autres zones de Gendrey

Fichiers à télécharger et sources

PLUi de Gendrey, approuvé le 21/10/2025, 9 articles pour la zone UE.

Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.