Intitulé du document : Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
2.1 2.1.1 2.1.1.1
2.1.1.2 2.1.1.3
Tout aménagement, installation, construction ou ouvrage à édifier ou à modifier devra tenir compte de la qualité des sites, des paysages et de l’environnement existants et veiller à s’y inscrire harmonieusement.
L’autorisation d’utilisation du sol pourra être refusée ou assortie de prescriptions spéciales si les constructions ou ouvrages par leur situation, leur architecture, leur dimension ou leur aspect extérieur sont de nature à porter atteinte au caractère des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains et à la silhouette bâtie ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.
2.2.2 Aspect extérieur des constructions#
Les nouvelles constructions, l’aménagement ou l’extension des constructions existantes doivent avoir, par leurs dimensions, leur architecture et la nature des matériaux, un aspect compatible avec le caractère des lieux avoisinants. En outre, une harmonisation des volumétries, des matériaux et des couleurs à l’échelle de la construction et de l’ensemble des installations et aménagements doit être respectée.
La volumétrie Le gabarit et les volumes des constructions doivent respecter l’équilibre du paysage et présenter des formes simples.
Les constructions à usage d'habitation liées à une exploitation agricole, doivent privilégier soit un regroupement avec la structure de type hangar, soit une typologie de longère à pignon étroit tout en l'intégrant avec la structure de type hangar.
Les matériaux de façade Le choix des matériaux doit répondre aux critères suivants :
- réduire l’impact visuel par l’emploi principalement du bois, - privilégier les matériaux évitant notamment la réverbération lumineuse, - garantir la stabilité d’aspect dans le temps, - présenter une composition propre à assurer l’intégration de la construction dans le paysage.
Les matériaux destinés à recevoir un parement ou un enduit (tels les parpaings, les briques creuses, les carreaux de plâtre) ne peuvent être laissés apparents.
Les bardages métalliques, les tôles ondulées, les matériaux imités (telles les fausses pierres, les fausses briques, les fausses pièces de bois), sont interdits.
Les maçonneries en pierres ou en moellons seront restaurées ou mises en œuvre suivant des techniques traditionnelles et en particulier le moellon ordinaire, la meulière et le gré seront jointoyés à la chaux aérienne éteinte avec ou sans plâtre, les joints beurrés à fleur ou au nu des pierres recouvert d’un enduit total.
Les couleurs Elles doivent être choisies au regard du paysage dans lequel s’inscrit la construction dont l’intégration dans le paysage se fera par un entretien soigné des matériaux de revêtement et par le choix d’une teinte de revêtement associée au bois à choisir parmi les tons verts ou gris suivants :
RAL 6003/14/15 vert olive / forêt
RAL 7022#
RAL 6005#
gris terre d’ombre vert mousse
RAL 6009 vert sapin
2.2.2.4 2.2.2.5
Le bois pourra avoir une teinte naturelle.
Toitures Constructions à usage d’habitation : la toiture doit avoir une pente comprise entre 35° et 45 °. Elle doit être recouvertes de petites tuiles plates, de couleur brun clair nuancé. Autres constructions : la teinte de la toiture devra être en harmonie avec celle de la façade et d’un ton proche de celui des toits des bâtiments agricoles anciens. Pour toutes les constructions, la pose de châssis de toiture et de capteurs solaires doit être particulièrement étudiée, notamment au regard de la recherche d’une intégration dans le plan de la toiture en évitant la multiplicité des dimensions et des implantations. Les édicules, installations techniques et paraboles en toiture sont interdits.
Ouvrages et équipements La meilleure intégration possible des ouvrages annexes à la construction sur la parcelle sera recherchée.
- Les coffrets, compteurs et autres dispositifs doivent être intégrés dans la construction ou les clôtures. - Les équipements, installations et locaux techniques annexes à la construction doivent être intégrés au bâti principal ou faire l’objet d’une conception prenant en compte le bâti annexe, les constructions voisines, la structure végétale existante et les plantations à créer dans un plan d’aménagement d’ensemble de la parcelle, - Les installations de récupération des eaux de pluie doivent être intégrées à la construction et à l'aménagement de la parcelle.
- L’intégration de surfaces destinées à la captation de l’énergie solaire est autorisée en façade et toiture et doit faire partie de l’expression architecturale de la construction. Elle doit prendre en compte le risque d’éblouissement potentiel des pilotes engendré par ce type d’installation à proximité d’aérodrome.
- Les locaux ou emplacements destinés à recevoir les déchets et stockages de matériaux ne devront pas être visibles.
2.2.3
Les mouvements de terrain (déblais - remblais)
Les mouvements de terrain (déblais, remblais) nécessaires à l'implantation de la construction ou aux aménagements doivent être limités aux stricts besoins techniques et ne pas conduire à une émergence de la construction dans le paysage, avec lequel ladite construction doit s’harmoniser. Toutefois, une amplitude de mouvements de terrain plus importante peut être admise dès lors qu'elle a pour objet une meilleure insertion de la construction dans le site.
2.2.4 2.2.4.1
Les clôtures Murs anciens en pierres
Tous les murs de clôture en pierre doivent être conservés ainsi que les éléments d’ornementation. Seules peuvent être autorisées les ouvertures strictement nécessaires à la desserte de terrain et sous réserve de ne pas compromettre la préservation du mur.
Les travaux de réfection d’un mur en pierres seront réalisés dans le respect de la typologie originelle du mur et de matériaux (appareillage de moellons, enduit traditionnel, réfection du chaperon) qui doivent être conservés et au besoin, réparés.
2.2.4.2
Clôtures en limite de rue ou en limite séparative avec maçonnerie
Elles doivent être constituées d’un mur réalisé en maçonnerie pleine : - soit en moellons apparents, - soit en moellons enduit « à pierres vues », - Soit en en maçonnerie revêtue d’un enduit taloché et/ou gratté fin.
Sont interdits : - les incrustations de pierres apparentes dans les murs enduits, - les joints colorés, - les joints fortement en creux ou saillants - les murs de clôture en maçonnerie préfabriquée.
Les jointoiements d’un mur doivent toujours être plus clairs que les pierres.
La couleur de l’enduit sera de « ton pierre » en des nuances de beiges d'ocres et de gris harmonisé avec celui des clôtures avoisinantes ou avec celui de la façade.
Leur hauteur sera d’une hauteur comprise entre 1,50m et 1,80 mètres.
Les clôtures destinées à assurer la continuité bâtie réalisées dans le prolongement du bâtiment pourront avoir une hauteur supérieure.
Les murs de clôture seront couverts : - d’un chaperon en pierre, - d’un couronnement exécuté en ciment et chaux, d’une épaisseur de 10 à 12 cm, avec un faible débord de chaque côté de 3 cm maximum, - ou d’un chaperon à une ou deux pentes formé par de petites tuiles plates.
L’arase du mur sera parallèle à la pente générale de la rue sans que des redans soient nécessaires.
2.2.4.3 Portails#
Les portails devront être de forme simple, droits, pleins ou à barreaudage vertical, en métal ou en bois peint à planches jointives verticales.
L’arase supérieure sera horizontale.
La teinte sera à choisir selon nuancier au § 2.2.2.3 ci-dessus.
2.2.4.4 Clôtures en limite séparative avec une zone agricole ou naturelle et autres clôtures#
Les clôtures doivent permettre les continuités écologiques le franchissement ou le passage de la faune. Elles ne devront pas excéder 1,6 m de hauteur et seront composées :
- d’une écohaie, - doublée éventuellement d’une clôture rustique faite de grillage à maille souple de 20cm de côté minimum, posé à partir de 15cm du sol ou ayant des parties permettant des passages au ras du sol et monté sur des poteaux bois. Sont interdites toutes autres clôtures quel que soit le matériau.
L’arase de la clôture sera parallèle à la pente générale du terrain ou de la rue sans que des redans soient nécessaires.
2.2.4.5
En secteur Ac Les clôtures pourront être constituées d’un treillis métallique de teinte foncée et de hauteur définie par les contraintes de sécurisation des sites.
Elles devront impérativement être doublée d’une éco-haie.
2.2.5
Les éléments de patrimoine bâti protégés par application des dispositions de l’articleL151-19 du code de l’Urbanisme et localisés sur le document graphique du PLU. Les dispositions ci-après s’appliquent complémentairement aux dispositions des articles 2.2.1 à 2.2.4.
Les fermes maisons patrimoniales et murs protégés doivent être impérativement conservés. Leur démolition en vue de leur suppression ne sera pas autorisée.
Seuls sont autorisés les travaux sur bâtiments sous réserve qu’ils soient conçus dans le sens d’une préservation des caractéristiques esthétiques ou historiques ou d’une valorisation architecturale. Pour bénéficier de cette disposition, un bâtiment doit avoir au moins trois côtés fermés.
2.2.5.1 2.2.5.2
Les cours de ferme doivent être préservées dans leur intégralité et garder leur vocation de cour. En cas de division, elles doivent rester en cours commune, sans aucune clôture intérieure ni matérialisation végétale ou en relief de quelque nature que ce soit. Les fermes pourront être percées de nouvelles baies dans les parties de murs situés à l’alignement des rues sous réserve que les caractéristiques esthétiques, architecturales, historiques et traditionnelles au Vexin desdites fermes sont préservées.
2.2.5.3 Dans le secteur de point de vue, aucune construction ne doit faire obstacle à la perspective paysagère existante.
2.2.5.4 Tous les murs anciens en pierre de clôture ou à l’intérieur des propriétés doivent être conservés ainsi que les éléments d’ornementation.
Les travaux de réfection d’un mur en pierres seront réalisés dans le respect de la typologie originelle du mur et de matériaux (appareillage de moellons, enduit traditionnel, réfection du chaperon) qui doivent être conservés et au besoin, réparés.
2.3 2.3.1
Traitement environnemental et paysager des espaces non-bâtis et abords des constructions Surface éco-aménageable
La partie de terrain non utilisée par les constructions, circulations et stationnements, doit être écoaménagée et permettre le développement de la végétation.
Tout aménagement, installation, construction ou ouvrage à édifier ou à modifier devra tenir compte de la qualité des sites, des paysages et de l’environnement existants et veiller à s’y inscrire harmonieusement.
L’autorisation d’utilisation du sol pourra être refusée ou assortie de prescriptions spéciales si les constructions ou ouvrages par leur situation, leur architecture, leur dimension ou leur aspect extérieur sont de nature à porter atteinte au caractère des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains et à la silhouette bâtie ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.
2.2.2 Aspect extérieur des constructions#
Les nouvelles constructions, l’aménagement ou l’extension des constructions existantes doivent avoir, par leurs dimensions, leur architecture et la nature des matériaux, un aspect compatible avec le caractère des lieux avoisinants.
En outre, une harmonisation des volumétries, des matériaux et des couleurs à l’échelle de la construction et de l’ensemble des installations et aménagements doit être respectée.
La volumétrie Le gabarit et les volumes des constructions doivent respecter l’équilibre du paysage et présenter des formes simples.
Les matériaux de façade Le choix des matériaux doit répondre aux critères suivants : - réduire l’impact visuel par l’emploi principalement du bois, matériaux évitant notamment la réverbération lumineuse, - garantir la stabilité d’aspect dans le temps, - présenter une composition propre à assurer l’intégration de la construction dans le paysage. Les couleurs doivent être choisies au regard du paysage dans lequel s’inscrit la construction Les constructions autorisées doivent avoir, par leurs dimensions, leur architecture et la nature des matériaux, un aspect compatible avec le caractère des lieux avoisinants.
En outre, une harmonisation des volumétries, des matériaux et des couleurs à l’échelle de la construction et de l’ensemble des installations et aménagements doit être respectée.
Leur intégration dans le paysage se fera par un entretien soigné des matériaux de revêtement et par le choix d’une teinte de revêtement associée au bois à choisir parmi les tons verts ou gris suivants :
RAL 6003/14/15 vert olive / forêt
RAL 7022#
RAL 6005#
gris terre d’ombre vert mousse
RAL 6009 vert sapin
2.2.2.4 2.2.2.5
2.2.3
Le bois pourra avoir une teinte naturelle. Toitures La toiture devra être d’un ton proche de celui des toits des bâtiments agricoles anciens. La pose de châssis de toiture et de capteurs solaires doit être particulièrement étudiée, notamment au regard de la recherche d’une intégration dans le plan de la toiture en évitant la multiplicité des dimensions et des implantations. Les édicules et installations techniques en toiture sont interdits.
Ouvrages et équipements La meilleure intégration possible des ouvrages annexes à la construction sur la parcelle sera recherchée.
- Les coffrets, compteurs et autres dispositifs doivent être intégrés dans la construction ou les clôtures.
- Les équipements, installations et locaux techniques annexes à la construction doivent être intégrés au bâti principal ou faire l’objet d’une conception prenant en compte le bâti annexe, les constructions voisines, la structure végétale existante et les plantations à créer dans un plan d’aménagement d’ensemble de la parcelle,
- Les installations de récupération des eaux de pluie doivent être intégrées à la construction et à l'aménagement de la parcelle.
- L’intégration de surfaces destinées à la captation de l’énergie solaire est autorisée en façade et toiture sous réserve qu’elles fassent partie de l’expression architecturale de la construction.
- Les locaux ou emplacements destinés à recevoir les déchets et stockages de matériaux ne devront pas être visibles.
Les mouvements de terrain (déblais - remblais)
Les mouvements de terrain (déblais, remblais) nécessaires à l'implantation de la construction ou aux aménagements doivent être limités aux stricts besoins techniques et ne pas conduire à une émergence de la construction dans le paysage, avec lequel ladite construction doit s’harmoniser. Toutefois, une amplitude de mouvements de terrain plus importante peut être admise dès lors qu'elle a pour objet une meilleure insertion de la construction dans le site.
2.2.4
2.2.5 2.3 2.3.1
Les clôtures Les clôtures doivent permettre les continuités écologiques le franchissement ou le passage de la faune. Elles ne devront pas excéder 1,60 m de hauteur et seront composées :
- d’une écohaie, - doublée éventuellement d’une clôture rustique faite de grillage à maille souple de 20cm de côté minimum, posé à partir de 15cm du sol ou ayant des parties permettant des passages au ras du sol et monté sur des poteaux bois. L’arase de la clôture sera parallèle à la pente générale du terrain ou de la rue sans que des redans soient nécessaires. Sont interdites toutes autres clôtures quel que soit le matériau.
Les éléments de patrimoine bâti protégés par application des dispositions de l’articleL151-19 du code de l’Urbanisme et localisés sur le document graphique du PLU. Les dispositions ci-après s’appliquent complémentairement aux dispositions des articles 2.3.1 à 2.3.4.
Les sentes piétonnes ne peuvent être utilisées pour la circulation publique des véhicules.
Tout aménagement, installation, construction ou ouvrage à édifier ou à modifier devra tenir compte de l’environnement existant et veiller à s’inscrire harmonieusement.
L’autorisation d’utilisation du sol pourra être refusée ou assortie de prescriptions spéciales si les constructions ou ouvrages par leur situation, leur architecture, leur dimension ou leur aspect extérieur sont de nature à porter atteinte au caractère des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.
Les réhabilitations ou les modifications de constructions anciennes doivent être menées dans le respect du présent article.
2.2.2 Aspect extérieur des constructions#
Les nouvelles constructions, l’aménagement ou l’extension des constructions existantes doivent avoir, par leurs dimensions, leur architecture et la nature des matériaux, un aspect compatible avec le caractère des lieux avoisinants.
2.2.2.1 Les couleurs#
Les couleurs devront s’harmoniser avec celles des constructions avoisinantes.
La couleur des enduits ou revêtement de façades, les reliefs ornementaux de façades se rapprocheront des matériaux extraits du sol de la région dit « ton pierre » en des nuances de beiges d'ocres et de gris.
Les volets, menuiseries, portes, garde-corps, grilles et ferronneries seront de teintes pastels ou dans des tons de gris nuancés et harmonisés entre eux.
Les éléments bois pourront être de teinte naturelle.
Façades
Les matériaux destinés à recevoir un parement ou un enduit (tels les parpaings, les briques creuses, les carreaux de plâtre) ne peuvent être laissés apparents sur les façades, les pignons, et les clôtures.
Les matériaux imités (telles les fausses pierres, les fausses briques, les fausses pièces de bois), les bardages métalliques et les tôles ondulées sont interdits.
Les enduits qui recouvrent les maçonneries seront talochés et/ou grattés fin. Ces deux mises en œuvre pourront être utilisées sur une même façade afin de créer une modénature (soubassement, bandeaux autour des ouvertures…).
Les enduits ciments ou plastiques ne sont pas autorisés.
Les maçonneries en pierres ou en moellons seront mises en œuvre suivant des techniques traditionnelles et en particulier le moellon ordinaire, la meulière et le gré seront jointoyés à la chaux aérienne éteinte avec ou sans plâtre, les joints beurrés à fleur ou au nu des pierres recouvert d’un enduit total.
Les édicules et installations techniques sur façade sont interdits.
2.2.2.2 Ouvertures#
Les ouvertures en façade et en toiture doivent faire l’objet d’une composition d’ensemble : le respect des rythmes verticaux et horizontaux est recherché.
Les baies créées ou modifiées dans les façades existantes doivent reprendre les proportions, les matériaux, les accessoires (tels les volets), les couleurs des baies existantes.
A l’exception des portes de garage, les baies seront plus hautes que larges dans un rapport de 1,5 au minimum. Jusqu’à 80cm de large elles pourront être carrées.
Les extensions, jardins d’hiver et vérandas doivent être composées avec leur façade de rattachement.
2.2.2.3
Toitures Les toitures doivent présenter une pente comprise entre 35° et 45 °. Elles doivent être recouvertes de petites tuiles plates, de couleur brun clair nuancé.
L’ardoise est autorisée pour la réfection à l’identique des toitures existantes.
Les tuiles de rives sont interdites. Les tuiles seront arasées au nu du mur extérieur du pignon. Une ruellée pourra couvrir la tranche de la tuile.
Les châssis vitrés en toiture seront entièrement encastrés et posés dans la moitié inférieure des toits, de dimensions maximums : 0.80 m de largeur et 1.00 m de hauteur et plus hauts que larges.
La pose de châssis de toiture et de capteurs solaires doit être particulièrement étudiée, notamment au regard de la recherche d’une intégration dans le plan de la toiture en évitant la multiplicité des dimensions et des implantations.
Les lucarnes, recommandées sur les toits dont les pentes sont supérieures à 40°, seront de type à « la capucine » ou à « bâtière ». Leur couverture sera réalisée en petites tuiles plates.
Ces dispositions ne s’imposent pas :
- aux vérandas et jardins d’hiver,
- aux équipements publics ou d’intérêt collectif, si les conditions d’utilisation ou si des considérations architecturales le justifient, à condition de ne pas porter atteinte au caractère des lieux avoisinants.
Les édicules et installations techniques en toiture doivent être intégrés dans le plan de toiture.
2.2.3.4 Ouvrages et équipements annexes aux constructions La meilleure intégration possible des ouvrages annexes à la construction sur la parcelle sera recherchée.
Ils devront être aussi peu visibles que possible depuis la voie publique et depuis les propriétés voisines :
- Les coffrets, compteurs et boites aux lettres doivent être intégrés dans la construction ou les clôtures.
- Les équipements, installations et locaux techniques annexes à la construction (tels que moteurs de climatisation, les pompes à chaleur et les moteurs et pompes relatifs aux piscines ou autres) doivent être impérativement intégrés au bâti principal ou aux annexes et faire l’objet d’une protection phonique.
- Les citernes et installations similaires (silos de stockage de matériaux de combustion) sont intégrées dans un local fermé indépendant de la construction principale ou intégrées dans le bâtiment ou bien sont enterrées.
- Les installations de récupération des eaux de pluie doivent être intégrées à la construction et à l'aménagement de la parcelle.
- Les panneaux solaires doivent être installés en toiture, sur un auvent, une charreterie ou un abri et être intégrés dans le plan de toiture.
- Les locaux ou emplacements destinés à recevoir les déchets ne devront pas être visibles de la rue.
2.2.3
Les clôtures Toute édification ou modification de clôture doit être précédée d’une déclaration préalable.
Sont interdites les clôtures décoratives quel que soit le matériau, les claustras et autres dispositifs ajourés ou non, souples ou rigides visant à constituer un pare-vue tels que les plaques de tôle ou béton préfabriqué, pleine ou perforées, les canisses, les rouleaux de plastiques, les brandes ou autres.
2.2.3.1
Murs anciens en pierres
Tous les murs de clôture en pierre doivent être conservés ainsi que les éléments d’ornementation. Seules peuvent être autorisées les ouvertures strictement nécessaires à la desserte de terrain et sous réserve de ne pas compromettre la préservation du mur.
Les travaux de réfection d’un mur en pierres seront réalisés dans le respect de la typologie originelle du mur et de matériaux (appareillage de moellons, enduit traditionnel, réfection du chaperon) qui doivent être conservés et au besoin, réparés.
2.2.3.2
Clôtures en limite de rue
Elles doivent être constituées d’un mur réalisé en maçonnerie pleine : - soit en moellons apparents, - soit en moellons enduit « à pierres vues », - Soit en en maçonnerie revêtue d’un enduit taloché et/ou gratté fin.
Sont interdits : - les incrustations de pierres apparentes dans les murs enduits, - les joints colorés, - les joints fortement en creux ou saillants - les murs de clôture en maçonnerie préfabriquée.
Les jointoiements d’un mur doivent toujours être plus clairs que les pierres.
La couleur de l’enduit sera de « ton pierre » en des nuances de beiges d'ocres et de gris harmonisé avec celui des clôtures avoisinantes ou avec celui de la façade.
Leur hauteur sera d’une hauteur comprise entre 1,50m et 1,80 mètres.
Les clôtures destinées à assurer la continuité bâtie réalisées dans le prolongement du bâtiment pourront avoir une hauteur supérieure.
2.2.3.3 2.2.3.4
Les murs de clôture seront couverts : - d’un chaperon en pierre, - d’un couronnement exécuté en ciment et chaux, d’une épaisseur de 10 à 12 cm, avec un faible débord de chaque côté de 3 cm maximum, - ou d’un chaperon à une ou deux pentes formé par de petites tuiles plates.
L’arase du mur sera parallèle à la pente générale de la rue.
Portails
Les portails devront être de forme simple, droits, pleins ou à barreaudage vertical, en métal ou en bois peint à planches jointives verticales. L’arase supérieure sera horizontale.
Clôtures en limite séparative Les clôtures ne devront pas excéder 2 m de hauteur et seront composées :
- soit d’une éco-haie doublant éventuellement un treillage ou grillage, de teinte foncée, - soit en bois naturel en échalas jointifs ou à planches jointives verticales, - soit d’un mur revêtu d’un enduit taloché et/ou gratté fin ton pierre, - soit d’un mur réalisé en pierres apparentes.
L’arase de la clôture sera parallèle à la pente générale du terrain. Des redans pourront être réalisés, seulement en cas d’adaptation nécessaire.
2.2.3.5
Clôtures en limite séparative avec une zone agricole ou naturelle La clôture devra être exclusivement constituée d’une éco-haie doublant éventuellement un grillage, de teinte grise ou foncée.
2.2.3.6 2.2.3.7
Les clôtures devront favoriser les continuités écologiques : par exemple, grillages posés sans muret de soubassement, à mailles de 15cm de côté minimum, posés à partir de 15cm du sol ou ayant des parties permettant des passages au ras du sol de la clôture.
Les enduits, revêtements de murs de clôture Les enduits qui recouvrent les maçonneries seront talochés et/ou grattés fin.
2.2.3.8
Les maçonneries en pierres ou en moellons seront mises en œuvre suivant des techniques traditionnelles et en particulier le moellon ordinaire, la meulière et le gré seront rejointoyés à la chaux aérienne éteinte avec ou sans plâtre, les joints beurrés à fleur ou au nu des pierres ou recouverts d’un enduit total.
Ces deux mises en œuvre pourront être utilisées sur un même mur afin de créer une modénature. Couleurs
Le portail, le portillon, le treillage ou grillage seront de même teinte, à choisir parmi les tons verts ou gris suivants :
RAL 6003/14/15 vert olive / forêt
RAL 7022#
RAL 6005#
gris terre d’ombre vert mousse
RAL 6009 vert sapin
Abris de jardins Les abris de jardin doivent avoir un aspect soigné et seront en bois. Les revêtements et parois en tôles, plastiques ou fibrociments sont interdits.
2.2.5
Les éléments de patrimoine bâti et paysager protégés par application des dispositions de l’articleL151-19 du code de l’Urbanisme et localisés sur le document graphique du PLU. Les dispositions ci-après s’appliquent complémentairement aux dispositions des articles 2.2.
Les fermes maisons patrimoniales et murs protégés doivent être impérativement conservés. Leur démolition en vue de leur suppression ne sera pas autorisée.
Seuls sont autorisés les travaux sur bâtiments sous réserve qu’ils soient conçus dans le sens d’une préservation des caractéristiques esthétiques ou historiques ou d’une valorisation architecturale. Pour bénéficier de cette disposition, un bâtiment doit avoir au moins trois côtés fermés.
Les édicules et installations techniques en toiture sont interdits.
Les cours de ferme doivent être préservées dans leur intégralité et garder leur vocation de cour. En cas de division, elles doivent rester en cours commune, sans aucune clôture intérieure ni matérialisation végétale ou en relief de quelque nature que ce soit. Les fermes pourront être percées de nouvelles baies dans les parties de murs situés à l’alignement des rues sous réserve que les caractéristiques esthétiques, architecturales, historiques et traditionnelles au Vexin desdites fermes sont préservées.
Dans le secteur de point de vue, aucune construction ne doit faire obstacle à la perspective paysagère existante.
2.3 2.3.1
Tout aménagement, installation, construction ou ouvrage à édifier ou à modifier devra tenir compte de l’environnement existant et veiller à s’inscrire harmonieusement.
L’autorisation d’utilisation du sol pourra être refusée ou assortie de prescriptions spéciales si les constructions ou ouvrages par leur situation, leur architecture, leur dimension ou leur aspect extérieur sont de nature à porter atteinte au caractère des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.
2.2.2 Aspect extérieur des constructions#
Les nouvelles constructions, l’aménagement ou l’extension des constructions existantes doivent avoir, par leurs dimensions, leur architecture et la nature des matériaux, un aspect compatible avec le caractère des lieux avoisinants.
2.2.2.1 Les couleurs#
Les couleurs devront s’harmoniser avec celles des constructions avoisinantes.
La couleur des enduits ou revêtement de façades, les reliefs ornementaux de façades se rapprocheront des matériaux extraits du sol de la région dit « ton pierre » en des nuances de beiges d'ocres et de gris.
Les volets, menuiseries portes, garde-corps, grilles et ferronneries seront de teintes pastels ou dans des tons de gris nuancés et harmonisés entre eux.
2.2.2.2 Façades#
Les façades doivent présenter une composition propre à assurer leur intégration dans leur environnement urbain ou paysager. Les matériaux destinés à recevoir un parement ou un enduit (tels les parpaings, les briques creuses, les carreaux de plâtre) ne peuvent être laissés apparents sur les façades, les pignons, et les clôtures. Les matériaux imités (telles les fausses pierres, les fausses briques, les fausses pièces de bois) sont interdits. Les bardages métalliques et les tôles ondulées sont interdits.
L’emploi du bois en bardage ou en clins pourra être recherché.
Les enduits qui recouvrent les maçonneries seront talochés et/ou grattés fin. Ces deux mises en œuvre pourront être utilisées sur une même façade afin de créer une modénature (soubassement, bandeaux autour des ouvertures…).
Les maçonneries en pierres ou en moellons seront mises en œuvre suivant des techniques traditionnelles et en particulier le moellon ordinaire, la meulière et le gré seront jointoyés à la chaux aérienne éteinte avec ou sans plâtre, les joints beurrés à fleur ou au nu des pierres recouvert d’un enduit total.
Les édicules et installations techniques sur façade sont interdits.
2.2.2.3 Ouvertures#
Les baies créées ou modifiées dans les façades existantes doivent reprendre les matériaux, les accessoires (tels les volets), les couleurs des baies existantes