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Le règlement, mot pour motGuîtres, dans l'ordre du document

  • Règlement écrit
  • 146 articles
  • En vigueur depuis le 26/02/2026
Sommaire

Dispositions générales

1 article, qui valent dans toutes les zones

Dispositions générales

Il est opposable aux personnes physiques et morales, publiques et privées. Il est établi conformément aux articles L.151-2 et suivants du Code de l'Urbanisme.

1.2. Division du plan en zones

Le territoire couvert par le Plan Local d'Urbanisme Intercommunal (PLUI) est subdivisé en zones urbaines ou à urbaniser et en zones naturelles ou agricoles et forestières à protéger, délimitées sur le document graphique.

Les zones peuvent comporter des secteurs spécifiques, assortis de règles particulières.

1.2.1. Les zones urbaines « u »

Les zones urbaines « U » (article R.151-18 du Code de l'Urbanisme), auxquelles s'appliquent les dispositions du Titre II, sont les secteurs déjà urbanisés et les secteurs où les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter. Ces zones sont :

UA dont les Zone urbaine et urbanisable de mixité fonctionnelle (habitat, commerce, secteurs équipements,…) Forme urbaine compacte et dense avec bâti traditionnel. Elle

UAch et UAx comprend plusieurs secteurs.

UB dont les Zone urbaine et urbanisable majoritairement dédiée à de l’habitat. Zone urbaine secteurs qui peut gagner en compacité en favorisant des implantations plus proches des

UB1, UBa, emprises publiques et des limites séparatives. Elle comprend plusieurs secteurs.

UBb, UBp et

UBy

UC dont les Zone urbaine et urbanisable à destination résidentielle (habitat), souvent de type secteurs pavillonnaire avec faible compacité. Règlement qui pourra favoriser un peu plus de

UCa, UCb, compacité à long terme. Elle comprend plusieurs secteurs.

UCb1, UCb2, · UCbp1, · UCbp2, UCc et UCd

UD dont les Zone urbaine et urbanisable à destination résidentielle (habitat), souvent de type secteurs Uda pavillonnaire avec très faible compacité. Règlement qui doit assurer un processus et UDb de densification cohérent au regard des morphologies parcellaires.

UE dont les Zone urbaine et urbanisable à destination d’équipement public et/ou d’intérêt secteurs UEg, collectif

UEgv, UEh et

UEsc

UH dont les Zone urbaine existante mais d’urbanisation limitée (extension, annexe et piscine secteurs UHa seules autorisées) au regard de contraintes ou nuisances existantes : ruissellement, et UHb remontées de nappes, etc…

UL dont un secteur ULt à Zone urbaine et urbanisable à destination d’équipement de loisirs

Lagorce

UT Zone urbaine et urbanisable à destination touristique

UX dont les Zone urbaine et urbanisable à destination d’activités artisanales, industrielles, secteurs Uxa, d’entrepôt, d’activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle et de

UXc et UXy commerce de détails. Elle comprend plusieurs secteurs particuliers avec des destinations autorisées différentes.

UY Zone urbaine et urbanisable à destination d’activités artisanales, industrielles, d’entrepôt, d’activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle.

1.2.2. Les zones a urbaniser « au »

Les zones à urbaniser « AU » (article R.151-20 du Code de l'Urbanisme), auxquelles s'appliquent les dispositions du Titre III, sont les secteurs à caractère naturel de la commune, destinés à être ouverts à l'urbanisation.

Lorsque les voies publiques et les réseaux d’eau, d’électricité et, le cas échéant, d’assainissement existant à la périphérie immédiate d’une zone AU ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter dans l’ensemble de cette zone, les Orientations d’Aménagement et de

Programmation (OAP) et le règlement définissent les conditions d’aménagement et d’équipement de la zone. Les constructions y sont autorisées soit lors de la réalisation d’une opération d’aménagement d’ensemble, soit au fur et à mesure de la réalisation des équipements internes à la zone prévus par le projet d’aménagement et de développement durable et le règlement.

Lorsque les voies publiques et les réseaux d’eau, d’électricité et, le cas échéant, d’assainissement existant à la périphérie immédiate d’une zone 2AU n’ont pas une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter dans l’ensemble de cette zone, son ouverture à l’urbanisation est subordonnée à une modification ou à une révision du plan local d’urbanisme intercommunal.

Ces zones sont :

1AUE dont le Zone ouverte à l’urbanisation à destination principale d’accueil de nouveaux secteur équipements publics et/ou d’intérêt collectif.

1AUEsc

1AUH dont Secteurs de développement urbain visant à privilégier le confortement de la les secteurs destination résidentielle tout en s’adaptant à l’environnement urbain ou paysager particulier existant autour de chacun des sites à projet.

1AUHa,

1AUHb,

1AUHc,

1AUHc+,

1AUHd,

1AUHe,

1AUHh

1AUX dont Secteur de développement économique dont les destinations des constructions les secteurs autorisées peuvent être différentes selon le positionnement géographique des sites.

1AUXx,

1AUXy et

1AUXy1

2AU dont les Secteurs fermés à l’urbanisation, qui nécessiteront une procédure de révision du secteurs PLUi-HD pour basculer en zone 1AU sous réserve de la justification des besoins et des capacités à la réaliser (réseaux, ressource,…)

2AUe, 2AUx

et 2AUy

1.2.3. Les zones agricoles « a »

Les zones agricoles « A » (article R.151-22 du Code de l'Urbanisme), auxquelles s'appliquent les dispositions du Titre IV, sont les secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles et forestières. Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif et à l'exploitation agricole sont seules autorisées en zone A.

La zone A comprend plusieurs secteurs particuliers :

  • un secteur Ace, correspondant aux activités particulières de centre équestre ;
  • un secteur Ap, correspondant aux espaces agricoles dont la destination agricole des terres doit être maintenue, et devant être protégée de toute construction nouvelle y compris à usage agricole au regard de la qualité paysagère du site.
  • un secteur Apv, correspondant au périmètre d’installation d’une centrale photovoltaïque existante ou projetée.
1.2.4. Les zones naturelles « n »

Les zones naturelles et forestières à protéger « N » (article R.151-25 du Code de l'Urbanisme), auxquelles s'appliquent les dispositions du Titre V, sont les secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison soit de la qualité des sites, des milieux naturels, des paysages et de leur intérêt, notamment du point de vue esthétique, historique ou écologique, soit de l'existence d'une exploitation forestière, soit de leur caractère d'espaces naturels.

La zone N comprend plusieurs secteurs particuliers :

  • un secteur Nca, correspondant à un secteur relevant de l’article R.151-34-2° du code de l’urbanisme, protégé en raison de la richesse du sol ou du sous-sol, dans lesquels les constructions et installations nécessaires à la mise en valeur de ces ressources naturelles ;
  • un secteur Nch, correspondant aux équipements ou installations de gestion du gardiennage d’animaux (chenils,…) ;
  • un secteur Ne, correspondant à un Secteur de Taille et de Capacité d’Accueil limitée où les équipements ou installations publics présents doivent être gérés et/ou autorisés ;
  • un secteur Ngv, correspondant à un Secteur de Taille et de Capacité d’Accueil limitée autorisant les constructions et installations nécessaires à l’accueil des gens du voyage.
  • un secteur Nh, correspondant à un Secteur de Taille et de Capacité d’Accueil Limitée

(STECAL), où les constructions à usage d’habitation sont autorisées.

  • un secteur Nj, correspondant aux espaces naturels où les installations nécessaires à la constitution et l’entretien de jardins partagés sont autorisées.
  • un secteur Nk, correspondant aux espaces d’hébergement touristique de type camping ;
  • un secteur NL, correspondant à un Secteur de Taille et de Capacité d’Accueil limitée où les constructions et installations nécessaires aux activités de loisirs sont autorisées ;
  • un secteur NLa, correspondant à un Secteur de Taille et de Capacité d’Accueil limitée où seules les constructions et installations de loisirs recevant du public sont autorisées.
  • un secteur NLb, correspondant à un Secteur de Taille et de Capacité d’Accueil limitée où seules les constructions et installations de loisirs recevant du public sont autorisées.
  • un secteur Np, correspondant aux espaces naturels où les nouvelles constructions sont interdites pour des raisons paysagères et/ou écologiques ;
  • un secteur Npr, correspondant à des espaces naturels où les nouvelles constructions sont interdites pour des raisons écologiques et paysagères à l’intérieur des secteurs de projet

(OAP). Hormis pour la réalisation d’aménagement d’intérêt public et/ou collectif, ce secteur Npr doit être protégé et entretenu.

  • un secteur Npv, correspondant au périmètre d’installation d’une centrale photovoltaïque existante ou projetée ;
  • un secteur Ns, correspondant au périmètre d’’enfouissement des déchets de Lapouyade ;
  • un secteur Nt, correspondant à un Secteur de Taille et de Capacité d’Accueil Limitée où les constructions et installations nécessaires à des activités touristiques sont autorisées (camping, villages de vacances, parc résidentiel de loisirs, hébergements insolites…) ;
  • un secteur Ntr, correspondant à un Secteur de Taille et de Capacité d’Accueil Limitée où seules les constructions à destination touristique sont autorisées au regard du projet spécifique porté sur le Château Rambaud à Génissac.
  • un secteur Nts, correspondant à un Secteur de Taille et de Capacité d’Accueil Limitée où seules les constructions à destination de logement, restauration, hôtel, et autres hébergements touristiques sont autorisées au regard du projet spécifique porté sur le

Château de Sours et du secteur Montfaucon à Saint-Quentin de Baron.

  • un secteur Nx, permettant la gestion des activités artisanales existantes isolées en milieu rural (extension et annexe des constructions existantes).
  • un secteur Ny, permettant la gestion des activités artisanales et industrielles existantes isolées en milieu rural (extension et annexe des constructions existantes)
1.2.5. Adaptations mineures

Conformément aux dispositions de l'article L152-3 du code de l'urbanisme, seules les adaptations mineures à l'application stricte du règlement de chaque zone (aux seuls articles 3 à 15) peuvent être admises si elles sont rendues nécessaires par :

  • la nature du sol (exemple : géologie, présence de vestiges archéologiques),
  • la configuration des parcelles (exemple : topographie, forme, terrains compris entre plusieurs voies et/ou emprises publiques),
  • le caractère des constructions avoisinantes (exemple : implantation, aspect, hauteur).
1.3. Dispositions applicables a toutes les zones
1.3.1. Generalites

a) L’édification de clôtures est soumise à déclaration, conformément aux dispositions de l’article

R.421-12 du code de l’urbanisme et conformément à la délibération du Conseil Communautaire.

b) Les démolitions sont soumises à l'autorisation prévue aux articles R.421-27 et R.421-28 du Code de l'Urbanisme, en particulier dans le périmètre de protection des Monuments Historiques et pour les constructions identifiées par un Plan Local d'Urbanisme en application de L.151-19. Le

Conseil Communautaire a pris une délibération imposant sur l’ensemble de son territoire le dépôt d’un permis de démolir en cas de démolition.

c) Les coupes et abattages d’arbres sont soumis à autorisation dans les espaces boisés classés à conserver et protéger figurant au plan de zonage, conformément aux dispositions de l’article

L113-1 et L113-2 du code de l’urbanisme.

Les demandes d’autorisation de défrichement sont irrecevables dans les espaces boisés classés à conserver et protéger, conformément aux dispositions de l’article L113-1 et L113-2 du code de l’urbanisme. Dans les espaces boisés non classés, les défrichements sont soumis à autorisation conformément à l’article L.311-1 du Code Forestier.

d) Le permis de construire ne peut être accordé que si les constructions projetées sont conformes aux dispositions législatives et réglementaires concernant l'implantation des constructions, leur destination, leur nature, leur architecture, leurs dimensions, leur assainissement et l'aménagement de leurs abords et si le demandeur s'engage à respecter les règles générales de construction prises en application du chapitre Ier du titre Ier du livre Ier du code de la construction et de l'habitation.

En outre, pour les immeubles de grande hauteur ou les établissements recevant du public, le permis de construire ne peut être délivré que si les constructions ou les travaux projetés sont conformes aux règles de sécurité propres à ce type d'immeubles ou d'établissements, que les locaux concernés soient ou non à usage d'habitation.

Pour les établissements recevant du public, le permis de construire ne peut être délivré que si les constructions ou les travaux projetés sont conformes aux dispositions de l'article L. 111-7 du code de la construction et de l'habitation.

e) Lorsque le pétitionnaire ne peut satisfaire lui-même aux obligations imposées par un document d'urbanisme en matière de réalisation d'aires de stationnement, il peut être tenu quitte de ces obligations en justifiant, pour les places qu'il ne peut réaliser lui-même sur le terrain d'assiette ou dans son environnement immédiat :

  • soit de l'obtention d'une concession à long terme dans un parc public de stationnement existant ou en cours de réalisation,
  • soit de l'acquisition de places dans un parc privé de stationnement existant ou en cours de réalisation (L151-33 du code de l’urbanisme).

Lorsqu'une aire de stationnement a été prise en compte dans le cadre d'une concession à long terme ou d'un parc privé de stationnement, au titre des obligations visées à l'alinéa précédent, elle ne peut plus être prise en compte, en tout ou en partie, à l'occasion d'une nouvelle autorisation.

Si les travaux ou constructions ne sont pas soumis à l'obtention d'une autorisation prévue à l'article L.

421-1, les dispositions contenues dans le plan local d'urbanisme relatives à la réalisation d'aires de stationnement s'appliquent.

Il ne peut, nonobstant toute disposition des documents d'urbanisme, être exigé la réalisation de plus d'une aire de stationnement par logement lors de la construction de logements locatifs financés avec un prêt aidé par l'Etat. Les plans locaux d'urbanisme peuvent en outre ne pas imposer la réalisation d'aires de stationnement lors de la construction de ces logements.

L'obligation de réaliser des aires de stationnement n'est pas applicable aux travaux de transformation ou d'amélioration de bâtiments affectés à des logements locatifs financés avec un prêt aidé par l'Etat, y compris dans le cas où ces travaux s'accompagnent de la création de surface hors œuvre nette, dans la limite d'un plafond fixé par décret n°99-266 du 1er avril 1999 en Conseil d'Etat.

Nonobstant toute disposition contraire des documents d'urbanisme, l'emprise au sol des surfaces, bâties ou non, affectées aux aires de stationnement annexes d'un commerce soumis à l'autorisation d'exploitation commerciale prévue aux 1°, 6° et 8° du I de l'article L. 720-5 du code de commerce et au

1° de l'article 36-1 de la loi n° 73-1193 du 27 décembre 1973 d'orientation du commerce et de l'artisanat, ne peut excéder une fois et demie la surface hors œuvre nette des bâtiments affectés au commerce.

Lorsqu'un équipement cinématographique soumis à l'autorisation prévue au 1° de l'article 36-1 de la loi n° 73-1193 du 27 décembre 1973 précitée n'est pas installé sur le même site qu'un commerce soumis aux autorisations d'exploitation commerciale prévues aux 1°, 6° et 8° du I de l'article L. 720-5 du code de commerce, l'emprise au sol des surfaces, bâties ou non, affectées aux aires de stationnement annexes de cet équipement cinématographique ne doit pas excéder une place de stationnement pour trois fauteuils.

Les dispositions des deux alinéas précédents ne font pas obstacle aux travaux de réfection et d'amélioration ou à l'extension limitée des bâtiments commerciaux existant à la date d'entrée en vigueur de la loi n° 2000-1208 du 13 décembre 2000 précitée.

f) L’article R.151-21§3 du code de l’urbanisme, dans le cadre du présent règlement, ne s’applique pas, sauf dérogation précisées dans les zones UA et UB.

Rappel de l’article R.151-21§3: « Dans le cas d'un lotissement ou dans celui de la construction, sur une unité foncière ou sur plusieurs unités foncières contiguës, de plusieurs bâtiments dont le terrain d'assiette doit faire l'objet d'une division en propriété ou en jouissance, l'ensemble du projet est apprécié au regard de la totalité des règles édictées par le plan local d'urbanisme, sauf si le règlement de ce plan s'y oppose ».

1.3.2. Patrimoine bati ou paysager a preserver au titre de

L’article L.151-19 du code de l’urbanisme

L’article L.151-19° du Code de l’Urbanisme permet :

« Le règlement peut identifier et localiser les éléments de paysage et identifier, localiser et délimiter les quartiers, îlots, immeubles bâtis ou non bâtis, espaces publics, monuments, sites et secteurs à protéger, à conserver, à mettre en valeur ou à requalifier pour des motifs d'ordre culturel, historique ou architectural et définir, le cas échéant, les prescriptions de nature à assurer leur préservation leur conservation ou leur restauration. Lorsqu'il s'agit d'espaces boisés, il est fait application du régime d'exception prévu à l'article L. 421-4 pour les coupes et abattages d'arbres ».

Toute demande d’autorisation d’urbanisme dans les secteurs concernés fera l’objet d’une attention particulière du service instructeur. Cet outil doit permettre de garantir une certaine intégration des évolutions du patrimoine dans son contexte urbain.

L’annexe précise l’identification des éléments à protéger, mettre en valeur, requalifier, et les prescriptions qui s’appliquent.

1.3.2.1. Règles générales

Tous travaux ayant pour effet de détruire ou modifier un élément de patrimoine identifié en application du Code de l’Urbanisme et non soumis à un régime d’autorisation, doivent faire l’objet d’une autorisation préalable, conformément au Code de l’Urbanisme.

1.3.2.2. Règles relatives au patrimoine bâti à préserver

Les bâtiments et formes urbaines remarquables repérés sur le plan de zonage par un symbole, sont soumis aux mesures de protection et de mise en valeur spécifiques suivantes, sans compromettre pour autant les possibilités d’adaptation de ces constructions existantes aux usages contemporains :

  • Les éléments architecturaux et les formes urbaines traditionnelles doivent être conservés et restaurés, leur démolition ne peut être autorisée que dans des cas exceptionnels liés à des impératifs de sécurité.
  • Les travaux réalisés sur les éléments architecturaux ou sur un ou des bâtiments remarquables doivent :
  • Respecter et mettre en valeur les caractéristiques structurelles et architecturales du ou des bâtiments, en veillant à l’amélioration des conditions d'accessibilité, d'habitabilité et de sécurité ;
  • Utiliser des matériaux et mettre en œuvre des techniques permettant de conserver ou de restituer l'aspect d'origine du ou des bâtiments ou de l’élément architectural ;
  • Traiter les installations techniques de manière à ne pas altérer sa qualité patrimoniale
  • Proscrire la pose d'éléments extérieurs qui seraient incompatibles avec son caractère, et notamment les supports publicitaires ;
  • Assurer aux espaces libres situés aux abords immédiats du ou des bâtiments un traitement de qualité, approprié à ses caractéristiques architecturales.
  • Si le ou les bâtiments ont fait l'objet de transformations postérieures à sa construction, il convient de respecter les modifications ou ajouts d'éléments dignes d'intérêt et de remédier aux altérations subies.
1.3.2.3. Règles relatives au patrimoine naturel et paysager remarquable à préserver

Les éléments naturels et paysagers remarquables sont soumis aux mesures de protection et de mise en valeur spécifiques suivantes :

  • Coupes et abattages interdits sauf pour raison majeure de sécurité ;
  • Les travaux ne doivent pas compromettre le caractère ou l’entretien de ces éléments ;
  • La suppression partielle de ces éléments doit être compensée par des plantations de qualité équivalente.
1.3.3. Patrimoine naturel ou paysager a preserver au titre de

L’article L.151-23 du code de l’urbanisme

L’article L.151-23° du Code de l’Urbanisme permet :

« Le règlement peut identifier et localiser les éléments de paysage et délimiter les sites et secteurs à protéger pour des motifs d'ordre écologique, notamment pour la préservation, le maintien ou la remise en état des continuités écologiques et définir, le cas échéant, les prescriptions de nature à assurer leur préservation. Lorsqu'il s'agit d'espaces boisés, il est fait application du régime d'exception prévu à l'article L. 421-4 pour les coupes et abattages d'arbres.

Il peut localiser, dans les zones urbaines, les terrains cultivés et les espaces non bâtis nécessaires au maintien des continuités écologiques à protéger et inconstructibles quels que soient les équipements qui, le cas échéant, les desservent. »

1.3.3.1. Règles générales

Tous travaux ayant pour effet de détruire ou modifier un élément identifié en application du Code de l’Urbanisme et non soumis à un régime d’autorisation, doivent faire l’objet d’une autorisation préalable, conformément au Code de l’Urbanisme.

1.3.3.2. Règles relatives au patrimoine naturel et paysager remarquable à préserver

Les éléments naturels et paysagers remarquables sont soumis aux mesures de protection et de mise en valeur spécifiques suivantes :

  • Préserver tous types de végétaux en interdisant toutes nouvelles constructions.
  • Possibilité d’abattage sélectif, dument justifié par l’entretien des berges et/ou des missions de services publics et d’intérêt général.
  • En cas d’abattage pour des raisons sanitaires ou de sécurité, la compensation sera de 2 grands feuillus par arbre abattu de même force et taille : circonférence de 12/14 cm mesurée à 1 m du sol minimum.
  • Pour les sites liés à l’application de mesures de compensation des atteintes à la biodiversité :

seuls sont autorisés les travaux et aménagements de préservation et/ou restauration/réhabilitation des milieux naturels (terrestres et/ou aquatiques) concernés par ces mesures.

  • Pour les zones humides : seuls sont autorisés les travaux et aménagements permettant leur préservation, leur restauration ou leur réhabilitation. Leur drainage est interdit.
1.4. Le risque inondation
1.4.1. Pour les communes faisant l’objet d’un PPRI

Les zones inondables associées à un PPRi sont reportées sur le plan de zonage. Les zones impactées par le risque inondation issu du PPRi sont identifiées par une trame graphique colorée.

Dans les secteurs concernés par le Plan de Prévention du Risque Inondation (PPRi), les occupations et utilisations du sol autorisées doivent respecter les dispositions du PPRi annexé au présent PLUi (SUP).

La cartographie des zones inondables issues du PPRi est annexée au présent règlement.

1.4.2. Pour les communes concernees par un atlas des zones

Inondables et autres elements de porter a connaissance

Le territoire de la Communauté d’Agglomération du Libournais est concerné par les Atlas des Zones

Inondables (AZI) suivants : AZI de la Saye, AZI du Lary.

Le territoire est également concerné par le porter à connaissance des zones inondables du Gestas (issu d’une étude réalisée dans le cadre de la révision du Plan Programme de Gestion de Bassin Versant

(PPG).

Dans les secteurs hors emprise d’application d’un PPRi, mais concernés par un Atlas des Zones

Inondables (AZI) ou le porter à connaissance associé au Gestas, toute construction nouvelle est interdite.

Néanmoins peuvent être autorisés uniquement :

  • Les reconstructions suite à un sinistre autre qu’inondation, si possible avec une nouvelle implantation hors de l’emprise de la zone inondable ;
  • Les travaux et installations destinés à réduire les conséquences du risque inondation,
  • Les travaux de création ou modification d’infrastructures publiques de transport, les réseaux nécessaires au fonctionnement des services publics et les équipements liés à leur exploitation, s’ils ne peuvent être réalisés hors emprise de la zone inondable ;
  • les aménagements et travaux nécessaires à la restauration écologique et/ou paysagère des milieux naturels.

Les clôtures ne doivent pas constituer un obstacle à l’écoulement (transparence hydraulique).

L’article R.111-2 du Code de l’Urbanisme peut être mobilisé afin de refuser un projet s’il est de nature à porter atteinte à la sécurité publique du fait de sa situation, ses caractéristiques, de son importance ou de son implantation à proximité d’autres installations.

1.5. Les mouvements de sols
1.5.1. Le risque de retrait-gonflement des argiles

Le territoire communal est soumis à des risques de retrait-gonflement des argiles.

Le lecteur et les pétitionnaires doivent être particulièrement attentifs aux précautions, notamment d’ordre constructif en application des dispositions de l’article 68 de la loi ELAN : pour cela se reporter à la carte d’exposition au risque retrait et gonflement d’argile dans les annexes du dossier de PLUi (cartographie de portée informative).

Ces précautions peuvent également être adoptées sur les secteurs qui, à priori, sont peu/pas vulnérables selon cette cartographie.

1.5.2. Autres types de mouvements de sols

Le territoire de la Communauté d’Agglomération du Libournais est concerné par la présence de carrières souterraines abandonnées d’origine non minière, et des mouvements de terrain.

Plusieurs communes sont associées au PPRMT portant sur l’Entre-Deux Mers. Les zones impactées par le PPRMT sont reportées sur le règlement graphique et identifiées par une trame graphique spécifique.

Dans les secteurs concernés par le PPRMT, les occupations et utilisations du sol autorisées doivent respecter les dispositions du PPR annexé au présent PLUi (SUP).

En dehors des secteurs concernés par le PPRMT, sont également recensées des mouvements de terrains et des carrières souterraines abandonnées d’origine non minière. Ces informations, issues de la base nationale Géorisques, font l’objet d’une cartographie figurant dans les annexes du PLUi (cartographie de protée informative). Pour tout type d’aménagement, le lecteur et les pétitionnaires doivent être particulièrement attentifs à leur présence.

1.6. Les remontees des nappes

Le territoire est concerné par l’aléa d’inondation par remontée de nappes souterraines. La cartographie de prédisposition à cet aléa est présentée en annexe du PLUi (cartographie de portée informative). Sur les secteurs potentiellement sujet à l’aléa, il importe au pétitionnaire de prendre toute précaution pour assurer la stabilité et l’étanchéité des constructions, installations ou autres formes d’utilisation du sol. Certaines dispositions constructives pourront être adoptées en prévention telles que l’élévation des rez-de-chaussée, une adaptabilité des fondations, une utilisation de matériaux non sensibles à l’eau, l’absence de cave et/ou sous-sol…

1.7. Le risque radon

Sur le territoire de la Communauté d’Agglomération du Libournais, la commune de Chamadelle se caractérise par un risque lié au radon (potentiel de catégorie 3).

Le lecteur et les pétitionnaires doivent être attentifs aux mesures, notamment d’ordre constructif, permettant de réduire la concentration du radon :

  • Assurer l’étanchéité de l’interface entre le bâtiment et le sol vis-à-vis du passage du radon (fissures, joints sol/mur, passages des réseaux) ;
  • Améliorer, rétablir ou mettre en œuvre une ventilation naturelle ou mécanique dans le soubassement de son domicile.
1.8. Perimetre de protection d’un edifice classe ou

Inscrit monument historique

Selon les dispositions de l’article L.621-32 du Code de Patrimoine qui prévoit qu’aux abords des

Monuments Historiques, tous travaux, même non soumis à déclaration ou à autorisation au titre du

Code de l’Urbanisme, doivent faire l’objet d’une déclaration et sont soumis à l’avis de l’Architecte des Bâtiments de France.

Il existe deux types d’abords de monuments historiques :

1) Périmètre délimité des abords (PDA) :

La protection au titre des abords s’applique à tout immeuble, bâti ou non bâti, situé dans le périmètre délimité en fonction des enjeux patrimoniaux.

Un périmètre délimité des abords peut être commun à plusieurs monuments historiques.

2) Covisibilité à moins de cinq cents mètres :

À défaut de périmètre délimité, la protection au titre des abords s’applique aux immeubles, bâtis ou non bâtis, qui sont visibles du monument historique ou visibles en même temps que lui (covisibilité) et qui sont situés à moins de cinq cents mètres du monument historique. Il appartient à l’architecte des Bâtiments de France d’établir le lien de covisibilité.

3) Lorsqu’un immeuble est situé dans le champ de visibilité d’un édifice classé ou inscrit ou dans un

PDA, il ne peut faire l’objet, tant de la part du propriétaire privé que des collectivités ou établissements publics, d’aucune construction nouvelle, d’aucune démolition, d’aucun déboisement, d’aucune transformation ou modification de nature à en affecter l’aspect sans une autorisation préalable. Les clôtures sont soumises à déclaration.

Le permis de construire en tient lieu s’il est revêtu de l’avis de l’Architecte des Bâtiments de France.

1.9. Vestiges archeologiques

Conformément aux dispositions du Code du Patrimoine, les projets d’aménagement affectant le sous-sol des terrains sis dans des zones présentant un intérêt archéologique sont présumés faire l’objet de prescriptions archéologiques préalablement à leur réalisation.

Par ailleurs, en dehors de ces zones, des découvertes fortuites au cours de travaux sont possibles.

En ce cas, afin d’éviter toute destruction de site qui serait susceptible d’être sanctionnée par la législation relative aux crimes et délits contre les biens (articles 322-1 et 322-2 du Code Pénal), le service régional de l’archéologie devra être immédiatement prévenu, conformément à l’article

L.531-14 du Code du Patrimoine.

Selon l'article R.111.4 du Code de l'Urbanisme : « Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature, par sa localisation et ses caractéristiques, à compromettre la conservation ou la mise en valeur d'un site ou de vestiges archéologiques ».

1.10. Desserte par les reseaux
1.10.1. Eau potable

Pour être constructible, la parcelle doit être alimentée en eau potable sous pression, par raccordement au réseau public de distribution, et être équipée d’un dispositif anti-retour d’eau.

1.10.2. Assainissement des eaux usees

Toute construction ou installation devra être raccordée au réseau public d’assainissement s’il existe.

En l’absence d’un réseau collectif, les constructions ou installations devront être équipées d’un système d’assainissement autonome conforme au règlement du SPANC (Service Public d’Assainissement Non-Collectif) et respectant les normes en vigueur, afin de proscrire toute évacuation des eaux usées non traitées dans les milieux naturels et notamment dans les rivières, fossés, égouts d’eaux pluviales ou tout autre milieu récepteur.

Pour toute demande d’urbanisme du type extension, réhabilitation, changement de destination… :

  • générant un afflux complémentaire non compatible avec le dimensionnement de l’installation autonome existante : il est demandé qu’en condition préalable à tout accord, un redimensionnement de l’installation existante soit effectué.
  • associé à une installation d’assainissement autonome « non conforme présentant un risque avéré de pollution de l’environnement ou un danger pour la santé des personnes » (tel que défini par la réglementation en vigueur) : il est demandé qu’en condition préalable à tout accord, une mise aux normes ou un redimensionnement de l’installation existante soit effectuée.
1.10.3. Gestion des eaux pluviales

Les règles données dans ce chapitre ne dispensent pas d’appliquer également les règles et recommandations dont la zone peut faire l’objet par ailleurs, au travers notamment l’application des document opposables que sont les PPRI et PPRMT.

Sauf lorsque l’infiltration des eaux pluviales est règlementairement interdite (cas du PPRMT de l’EntreDeux Mers), les eaux pluviales seront résorbées prioritairement par infiltration sur la parcelle, par un dispositif approprié sans créer de nuisances aux propriétés riveraines.

Les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales (et éventuellement ceux visant à la limitation des débits évacués de la propriété) sont à la charge exclusive du propriétaire. Celui-ci doit réaliser les dispositifs adaptés à l'opération et au terrain, conformément à la réglementation en vigueur.

Les dispositifs de gestion des eaux pluviales doivent être dimensionnés pour une période de retour de 30 ans au minimum.

Au sein de tout projet d’aménagement, les dispositifs et réseaux d’eaux pluviales doivent être totalement indépendants (sans aucune connexion) :

− des réseaux d’eaux usées ;

− des réseaux d’eau potable.

Le maître d’ouvrage est responsable de la bonne conception et du bon dimensionnement des dispositifs de gestion des eaux pluviales sur son opération, que ce soit dans les espaces collectifs ou privés. A ce titre, il doit s’assurer que celle-ci n’induira pas de dommage supplémentaire aux biens ni aux personnes, que ce soit dans son périmètre ou à sa périphérie et quel que soit l’épisode pluvieux.

Le busage n’est autorisé que pour les accès des véhicules.

La transformation d’un fossé en drain est interdite.

Les comblements de mares, étangs, plans d’eau…, sont interdits.

1.10.3.1. Gestion des pluies courantes

Hormis pour certains projets dont le contexte impose des précautions particulières vis-à-vis de l’infiltration (et/ou vis-à-vis de l’application d’une réglementation spécifique), tout aménagement doit favoriser l’infiltration et/ou l’évapotranspiration des pluies courantes, en maintenant ou en mettant en œuvre, partout où cela est possible, des surfaces perméables et/ou végétalisées (maintien en pleine terre, toitures végétalisées, voies carrossables végétalisées ou perméables, parkings végétalisés ou perméables, cheminements piétons, terrasses et cours perméables).

Pour les surfaces présentant des risques particuliers de pollution chronique ou accidentelle., les eaux de ruissellement de ces surfaces doivent être gérées à la source à l’aide de dispositifs adaptés.

1.10.3.2. Gestion des pluies moyennes à fortes

Tout aménagement doit assurer la maîtrise des écoulements d’eaux pluviales générés par les pluies moyennes à fortes, par rétention temporaire et infiltration des eaux de pluie. Aucun rejet d’eaux pluviales n’est admis à l’aval des surfaces aménagées, jusqu’à la période de retour d’insuffisance minimale à assurer.

Dans tous les cas, le volume de rétention à mettre en œuvre sera au minimum de 30 L/m² imperméabilisé, ratio à mettre en œuvre pour la gestion des pluies courantes.

En cas d’impossibilité démontrée de gérer les pluies moyennes à fortes uniquement par rétention/infiltration, un débit de rejet maximal de 3 L/s/ha (en accord avec la doctrine régionale relative aux eaux pluviales), peut être autorisé si les deux conditions suivantes sont remplies :

− le pétitionnaire devra fournir une note technique détaillée sur la topographie et/ou le contexte géo-pédologique démontrant l’incapacité des sols en place pour la solution d’infiltration ;

− il existe une possibilité de raccordement vers les ouvrages de collecte publics (souterrains ou superficiels) ou vers le réseau hydrographique existant (cours d’eau, fossé, talweg…).

Si le rejet à débit régulé doit se faire vers des ouvrages publics de faible capacité ou saturés, le débit de rejet maximal autorisé pourra être revu à la baisse par le service instructeur ou le service gestionnaire de l’exutoire.

Les solutions retenues pour la gestion des pluies moyennes à fortes doivent, dans un souci d’efficacité et de pérennité :

− assurer obligatoirement un fonctionnement gravitaire des dispositifs, pour limiter les contraintes d’exploitation et les risques de dysfonctionnements liés aux dispositifs de relevage. Les vidanges par dispositifs de pompage sont interdites.

− permettre un contrôle aisé des dispositifs. Ceux-ci doivent donc être totalement accessibles, dans tous les cas. Si le dispositif est enterré, un accès spécifique et sécurisé doit être prévu.

Tout le territoire de la CA du Libournais est situé en secteur d’aléa moyen ou fort de retrait/gonflement des argiles et une grande partie du territoire est concernée par l’aléa de remontée de nappe. A ce titre, les puits d’infiltration (structure verticale, de plusieurs mètres de profondeur, permettant l’infiltration des eaux pluviales) sont donc interdits.

Les solutions à ciel ouvert pouvant être mises en œuvre pour assurer la collecte et le transport des écoulements, sans avoir recours à des canalisations enterrées sont à privilégier autant que possible :

fossés, noues, cunettes, simples jeux de niveaux pour guider le ruissellement superficiel… La végétalisation des solutions à ciel ouverts est encouragée.

Les solutions pouvant être mises en œuvre pour assurer la rétention temporaire des écoulements générés par les pluies moyennes à fortes, avant infiltration ou rejet à débit régulé, sont multiples. Sont à privilégier autant que possible : les fossés et les noues, les tranchées drainantes, les espaces paysagers inondables, les espaces publics et voiries inondables, les toitures terrasses stockantes (qui peuvent être végétalisées), les structures réservoirs sous chaussée….

Les liens avec les espaces verts doivent être systématiquement optimisés pour :

− d’une part, éviter tout ruissellement depuis les espaces verts vers les surfaces imperméabilisées ou les ouvrages de collecte des eaux pluviales. Les espaces verts et les espaces de pleine terre sont ainsi autogérés ;

− d’autre part, à l’inverse, connecter autant que possible les surfaces imperméabilisées sur les espaces verts prévues dans le projet, afin de limiter les connexions directes sur les ouvrages de collecte et favoriser l’infiltration et l’abattement des polluants.

1.10.3.3. Echelle de gestion des pluies

Quel que soit le type d’opération, maison individuelle, opérations d’ensemble, aménagement de l’espace public, l’infiltration des pluies courantes doit être réalisée « à la source » ou « à la parcelle » afin de favoriser une infiltration diffuse des eaux recueillies.

Pour ce qui concerne les pluies moyennes à fortes, l’infiltration exclusive de la pluie de dimensionnement est également la première solution à favoriser et à étudier.

Si le projet envisagé est une opération d’ensemble (permis d’aménager, ZAC, OAP…), il est recommandé de concevoir la solution de rétention des eaux pluviales des pluies moyennes à fortes à l’échelle la plus globale possible afin de mutualiser le volume de rétention dans les espaces communs.

Dans le cas où l’impossibilité d’infiltrer les eaux des pluies moyennes à fortes est avérée, la règle de débit de rejet maximal autorisé s’applique nécessairement à l’échelle de l’opération d’ensemble.

1.10.4. Recuperation des eaux pluviales en vue

D’economiser la ressource en eau potable

Afin de participer à l’économie globale de la ressource en eau, sauf impossibilité technique avérée, toute nouvelle construction devra installer un système de récupération des eaux pluviales de toitures, qui sera enterré ou intégré à la construction. L’eau ainsi retenue, non destinée à la consommation humaine, pourra être utilisée à des usages extérieurs domestiques ou assimilés (arrosage des espaces verts, jardinage, nettoyage des terrasses, trottoirs et espaces publics, nettoyage des véhicules…), ou à des process industriels et agricoles ne nécessitant pas d’eau potable, ou encore de lutte contre les incendies, par exemple.

− Pour toute nouvelle construction à destination d’habitation de type individuel : le volume utile sera d’au moins 3 m3 ;

− Pour toute nouvelle construction à destination d’habitation de type collectif, à destination économique de type commerces et activités de services, à destination de bureau, à destination de centre de congrès et d’exposition et pour les nouvelles constructions à destination d’équipements d’intérêt collectif et services publics : le volume utile sera d’au moins 3 m3/120 m² de toiture ;

− Pour toute nouvelle construction à destination économique de type industrie et entrepôt : le volume utile sera au minimum de 4 m3/200 m² de toiture, sauf si des dispositions techniques et/ou réglementaires sont déjà prévues par la réglementation à laquelle ces constructions et/ou ces activités, sont liées.

Afin de participer à la préservation de la ressource en eau, pour toute demande d’urbanisme concernant un projet d’extension, de réhabilitation et de changement de destination, il pourra être demandé l’installation d’un système de récupération des eaux pluviales de toitures.

1.10.5. Desimpermeabilisation des sols

Afin de favoriser le cycle de l’eau et œuvrer à la réduction des ruissellements urbain notamment, pour toute demande d’urbanisme concernant un projet de création, d’extension, de réhabilitation, ou de changement de destination, il pourra être demandé la désimperméabilisation (en tout ou partie) de surfaces dont l’usage ne nécessite pas l’imperméabilité des sols et/ou pouvant être substituée par des revêtements perméables.

1.10.6. Reseaux de communication numerique

Dans l’attente du réseau de communication numérique, toutes les nouvelles constructions, les opérations d’ensemble d’habitations devront prévoir les gaines, fourreaux souterrains, chambres, …

nécessaires au fonctionnement et à la desserte numérique jusqu’au domaine public.

Les dispositifs internes de ces opérations et des constructions doivent permettre leur raccordement ultérieur au réseau de communication numérique ; raccordement qui sera obligatoire dès réalisation de celui-ci.

1.10.7. Autres reseaux

Toute construction doit être alimentée en électricité dans des conditions répondant à ses besoins par branchement sur une ligne publique de distribution de caractéristiques suffisantes, située au droit du terrain.

Pour toutes les constructions, la création, l’extension et les renforcements des réseaux électriques, téléphoniques, numériques ainsi que les nouveaux raccordements devront être réalisés, obligatoirement, en souterrain ou en câbles torsadés scellés, le long des façades de la manière la moins apparente possible.

Dans le cas de restauration d’une construction existante, le branchement aux différents réseaux sera obligatoirement en souterrain.

Les ouvrages annexes (transformateurs, postes de refoulement, …) doivent être intégrés aux bâtiments ou être rendus invisibles des emprises publiques.

Déchets :

Les constructions et les opérations devront prévoir un dispositif (espace à ciel ouvert ou local abrité ou dispositif enterré, mais dans tous les cas, masqué de l’espace public) d’une superficie suffisante (proportionnelle au nombre de logements) pour recevoir les divers conteneurs liés à la collecte des déchets ménagers et emballages recyclables, implanté obligatoirement en limite des emprises des voies publiques existantes, à modifier ou à créer ou à proximité des emprises des voies publiques existantes, à modifier ou à créer.

Ce local ou cet espace sera incorporé au projet de construction ou intégré à l’opération.

Gaz :

Sont admis, dans l’ensemble des zones sauf mention contraire, les canalisations (conduites enterrées et installations annexes) de transport de gaz ou assimilé y compris les ouvrages techniques nécessaires à leur fonctionnement et leur bornage, ainsi que les affouillements et exhaussements inhérents à leur construction et aux interventions ultérieures relatives au maintien de la sécurité.

1.11. Droit de preemption

Un plan intégré en annexe du présent PLUi délimite les périmètres concernés par le Droit de

Préemption Urbain. Ce droit permet à la collectivité de se substituer à l'acquéreur potentiel d'un bien immobilier (bâti ou non) mis en vente.

Le plan sera intégré lors de l’approbation du présent PLUi et reprendra l’ensemble des zones U et

AU du zonage.

A Libourne, un droit de préemption urbain sur les fonds de commerce s’applique sur certains secteurs délimités par délibération du Conseil Municipal.

1.12. Emplacements reserves

Les emplacements réservés aux voies et ouvrages publics au titre de l'article L.151-41 du Code de l’Urbanisme, sont repérés aux documents graphiques et répertoriés par un numéro de référence.

La liste des emplacements réservés, donne les informations suivantes pour chaque emplacement réservé : numéro de référence, objet, bénéficiaire, surface estimée.

Au titre de l'article 152-2 du Code de l'Urbanisme, les propriétaires des unités foncières concernées peuvent mettre en demeure la collectivité bénéficiaire de procéder à l'acquisition de ces unités foncières, dans les conditions et délais prévus aux articles L. 230-1 et suivants.

1.13. Orientations d'amenagement et de

Programmation

Les périmètres des Orientations d’Aménagement et de Programmation sont délimités au règlement graphique.

Les autorisations d'urbanisme doivent être compatibles avec ces Orientations d'Aménagement et de

Programmation. Toutefois, les OAP comportent une dimension réglementaire qui est précisée dans chaque OAP (tableau colonne rouge).

1.14. Batiments qui peuvent faire l'objet d'un

Changement de destination

Au titre de l'article L151-11 du Code de l'urbanisme, les bâtiments pouvant changer de destination au sein de la zone agricole (A) et de la zone naturelle (N) sont repérés sur le règlement graphique.

La liste des bâtiments pouvant changer de destination au sein de la zone agricole (A) et de la zone naturelle (N) est annexée au présent règlement (cf. annexe : Liste des bâtiments pouvant changer de destination au titre de l'article L.151-11 2° du Code de l'Urbanisme).

Lors de l'instruction des autorisations d'urbanisme, les changements de destination de ces bâtiments seront soumis :

  • dans la zone agricole (A), à l'avis conforme de la Commission Départementale de

Préservation des Espaces Naturels, Agricoles et Forestiers ;

  • dans la zone naturelle (N) à l'avis conforme de Commission Départementale de la Nature, des

Paysages et des Sites.

1.15. Recul des constructions hors agglomeration le

Long des voies departementales et acces

Recul hors agglomération par Accès rapport à l’axe (m)

Type de RD Habitations Autres Hors En agglomération

Constructions agglomération

Section de RD20 75 m Nouveaux accès route classée à RD 20E3 Exception maximale en cas d’étude L.111-8 strictement

RD 670 interdits pour des

Grande RD 910 du Code de l‘Urbanisme raisons de visibilité

Circulation RD 936 et de sécurité

(RGC) par le RD 1089 La séquence de la RD1089, située au droit décret n°2010- de la zone 1AUEsc à Libourne bénéficie d’une réduction des règles de recul de 578 constructibilité portée à 30 mètres, dans le cadre d’une étude dérogatoire réalisée

au titre de l’article L.111-8 du Code de

l’Urbanisme

RD1089

RD 17

RD 20 Nouveaux accès

RD 2089 interdits, sauf

Cat. 1 RD 21 enclave et absence

(Fonction de RD 261 35m 25m de solution transit) RD 670 alternative, sous conditions de

RD 674 visibilité et de

RD 910 sécurité suffisantes Nouveaux accès

RD 910E4 autorisés, sous

RD 936 conditions de

RD10 visibilité et de

sécurité suffisantes

RD 121

RD 18

RD 21 Exceptions sous

conditions pour les

RD 238 zones déjà bâties et

les zones urbaines :

RD 242

Cat. 2 RD 242E6 - Etude spécifique nécessaire,

(Fonction de RD 243 25m 20m

transit) RD 244 - Pas de

RD 247 développement

RD 258 linéaire de

RD 674E4 l’urbanisation. · RD 910E1 · RD 910E2 · RD 910E3 · Cat. 3 RD 120 Nouveaux accès

(Desserte RD 121 possibles sous locale) RD 121E1

15m 10m réserve de

RD 122 conditions

spécifiques de

RD 123 sécurité et de

RD 123E4 visibilité

RD 123E5

RD 128 8m

RD 138

RD 17E1

RD 21E3

RD 22

RD 22E2

RD 239

RD 241

RD 242E2

RD 242E3

RD 247 · RD 247E1 · RD 674E1 · RD 674E7 · RD 1111E1

RD 115E5

RD 120

RD 120E1

RD 121

RD 212E4

RD 122 · RD 122E1 · RD 122E2 · RD 122E3 · RD 122E7 · RD 123E1 · RD 123E2 · RD 123E3 · Cat. 4 RD 128 · (desserte RD 128E3 10m locale) RD 133 · RD 133E10 · RD 133E11 · RD 138E1 · RD 18E3 · RD 18E4 · RD 20E3 · RD 21E1 · RD 21E2 · RD 242E4 · RD 245 · RD 245E1 · RD 247E2 · RD 247E3 · RD 674E1 · RD 674E2 · RD 674E3

Piste cyclable RD 803 10m Nouveaux accès interdits

Toutes les Routes Nuisances à prendre en compte au regard Avis conforme nécessaire du Centre

Départementales de l’article L.101-2 du Code de l’Urbanisme Routier Départemental du Libournais lors des demandes d’autorisation d’accès

Urbanisation linéaire très fortement déconseillée (compatibilité avec l’article

L.101-2 du Code de l’Urbanisme)

1.16. Dispositions en matiere de stationnement

Le nombre de places exigé est calculé par application des normes ci-après, sauf dans le périmètre de modération :

Destinations Sous-destinations

Exploitation agricole et Exploitation agricole Sur le terrain propre de l’opération et forestière Exploitation forestière correspondant aux besoins de la construction.

Sur le terrain propre de l’opération et correspondant aux besoins de la construction.

Habitation Pour les nouvelles constructions, hors opération d’ensemble :

L’ensemble de ces Logement dispositions ne - 1 place minimum par logement s’applique : nouveau pour les logements de type T1

correspondant à la - 2 places minimum par logement bastide de nouveau pour les logements de type T3

Libourne ; et supérieurs.

  • ni aux opérations de logements Et dans le cadre d’une opération sociaux relevant d’aménagement d’ensemble de plus de 5 des dispositions de logements :

l’article L.151-34 du code de - 1 place supplémentaire par tranche de l’urbanisme. 5 logements destinée à l’accueil des visiteurs (arrondie à la valeur

Hébergement supérieure).

Il peut être satisfait aux besoins en stationnement de l’ensemble de l’opération sous la forme d’un parc de stationnement commun.

En zone UB à Libourne, et au sein des secteurs

UCbp1 et UCbp2, seule 1 place de stationnement par nouveau logement est demandé.

En cas d’impossibilité technique de réalisation de la place de stationnement dans un rayon de 500 mètres, possibilité est donnée de régler à la commune la redevance de participation pour non-réalisation d’aire de stationnement.

1 place de stationnement par tranche de trois lits d’hébergement (arrondie à la valeur supérieure).

Artisanat et commerce de Hormis en zone UB de Libourne :

détail - 1 place par tranche de 60 m² de surface de plancher sans être inférieur

Commerce et activité de à 2 places affectées à l’activité service (arrondie à la valeur supérieure).

Restauration 1 place par tranche de 10 m² de surface de plancher de la totalité du bâtiment : salle, cuisine, stockage, … (arrondie à la valeur supérieure).

Commerce de gros - 1 place par tranche de 80 m² de surface de plancher lorsque celle-ci est supérieure à 100

Activité de services où m².

s’effectue l’accueil de clientèle 1 place par tranche de 30 m² de surface de

Cinéma plancher sans être inférieur à 2 places affectées à l’activité (arrondie à la valeur supérieure).

Hôtels

Sur le terrain propre de l’opération et correspondant aux besoins de la construction.

1 place par chambre (arrondie à la valeur supérieure).

Équipements d’intérêt Autres hébergements 1 place pour 5 personnes calculées sur la collectif et de services touristiques capacité d’accueil.

publics Locaux et bureaux accueillant du public des administrations Sur le terrain propre de l’opération et

Autres activités des publiques et assimilés correspondant aux besoins de la construction.

secteurs secondaire ou Locaux techniques et tertiaire industriels des Sur le terrain propre de l’opération et administrations publiques et correspondant aux besoins de la construction.

assimilés

Établissements Sur le terrain propre de l’opération et d’enseignement, de santé et correspondant aux besoins de la construction.

d’action sociale

Sur le terrain propre de l’opération et

Salle d’art et de spectacle correspondant aux besoins de la construction.

Sur le terrain propre de l’opération et

Équipements sportifs correspondant aux besoins de la construction.

Sur le terrain propre de l’opération et

Lieux de culte correspondant aux besoins de la construction.

Sur le terrain propre de l’opération et correspondant aux besoins de la construction.

Autres équipements recevant Activités à destination de loisirs (hors du public équipement d’intérêt collectif et de service public)

Industrie 1 place par tranche de cinq personnes, calculée sur la capacité d’accueil (arrondie à la valeur

Entrepôt supérieure), sauf dans le périmètre de

Bureau modération

Centre de congrès et 1 place par tranche de 100 m² de surface d’emprise au sol sans être inférieur à 2 places

affectées à l’activité (arrondie à la valeur

supérieure).

1 place par tranche de 500 m² de surface d’emprise au sol sans être inférieur à 2 places

affectées à l’activité (arrondie à la valeur

supérieure).

1 place par tranche de 30m² de surface de plancher (arrondie à la valeur supérieure) sauf dans le périmètre de modération

Sur le terrain propre de l’opération et d’exposition correspondant aux besoins de la construction sauf dans le périmètre de modération

Cuisine dédiée à la vente en

ligne

Les précisions suivantes sont apportées à l’application des règles ci-dessus :

  • L'ensemble des dispositions contenues dans le précédents tableau ne s'applique pas en zone

UA correspondant exclusivement à la bastide de Libourne.

  • Dans le cadre d’opérations destinées majoritairement à la création d’établissement d’hébergement des personnes âgées et résidence étudiante, les règles ci-dessus ne s’appliquent pas. Il devra être créé une place de stationnement par tranche de 5 logements.
  • Les places réservées au stationnement des véhicules doivent correspondre aux besoins des constructions admises dans la zone et être réalisées en dehors des voies publiques et voies ouvertes à la circulation publique, sans gêner la circulation automobile, cyclable et piétonne.
  • Conformément à la réglementation en vigueur, les emplacements de stationnement réalisés pour les besoins d’une activité ouverte au public ou pour des projets d’habitation devront prévoir des places de stationnement adaptées aux personnes à mobilité réduite.
  • Les aires de stationnement non couvertes devront permettre l’infiltration des eaux pluviales et être perméables.
  • Calcul de la surface d’un emplacement pour une voiture : 25m² soit 5m X 2,5m² pour une place avec les dégagements, aire de retournement.
  • Existence d’un périmètre de modération du stationnement :
  • à l’intérieur d’un périmètre de 500 mètres autour des pôles intermodaux et des gares (avec a minima 10 passages de trains par sens et par journée ouvrable de base), le nombre de places de stationnement véhicules exigé dans le tableau ci-dessus sera diminué d’une unité.

Stationnement dédiés aux vélos : les obligations de stationnement des vélos exigées sont applicables en zones UA et Ub :

  • aux constructions nouvelles
  • A toute modification d'une construction déjà existante pour le surplus du stationnement requis, à l'exception de celle dont la surface de plancher créée est inférieure ou égale à 100 m², sans création de logement supplémentaire.
  • A tout changement de destination de constructions déjà existantes, pour le surplus de stationnement requis.
  • Les emplacements devront être facilement accessibles sans portage de vélo (sauf contrainte technique avérées). Ils comportent des dispositifs fixes permettant de stabiliser et d'attacher les vélos par le cadre et au moins une roue. Chaque emplacement sécurisé dédié au vélo induit une surface de stationnement de 1,5 m² au minimum, hors espace de dégagement. Dans le cas d'opération de plus de deux logements, les emplacements devront également être accessibles directement depuis l'espace public par un cheminement adapté.
  • Normes minimales :
  • Habitation : 1,5m² par logement jusqu’au T2 ; 3m² par logement au-delà du T2
  • Bureaux : 4% SP avec un minimum de 3m²
  • Activité des secteurs primaire et secondaire : le nombre de places de stationnement à réaliser est déterminé en tenant compte de leur nature, du taux et du rythme de leur fréquentation, de leur situation géographique au regard du réseau d'itinéraires cyclables.
  • Commerces et activités de service : 15% du nombre de places de stationnement dédiées aux véhicules motorisés avec un minimum de 2 places.
  • Equipements d’intérêt collectif et services publics : le nombre de places de stationnement à réaliser est déterminé en tenant compte de leur nature, du taux et du rythme de leur fréquentation, de leur situation géographique au regard du réseau d'itinéraires cyclables.

Stationnement en zone agricole à Pomerol :

Le stationnement des véhicules doit être assuré sur l’unité foncière, en dehors des voies ouvertes à la circulation.

Il devra être prévu :

  • 2 places par logement,
  • 1 place pour 100 m² de de surface de plancher pour les bâtiments d'exploitation,
  • et 1 place pour 20 m² de surface de vente pour les magasins de produits fermiers.

Une place de stationnement est comptée pour 12 m², circulation non comprise.

1.17. Le risque incendie
1.17.1. Prealable

Selon le Dossier Départemental des Risques Majeurs de la Gironde (approuvé en 2021), plusieurs communes appartenant à la Communauté d’Agglomération du Libournais sont identifiées comme étant « à dominante forestière » : Bayas, Chamadelle, Les Eglisottes-et-Chalaures, Le Fieu, Lagorce,

Lapouyade, Maransin, Porchères, Puynormand, Saint-Antoine-sur-l’Isle, Saint-Christophe-de-Double,

Saint-Sauveur-de-Puynormand, Tizac-de-Lapouyade.

Par ailleurs, le territoire de la Communauté d’Agglomération du Libournais est concerné par la cartographie informative des Obligations Légales de Débroussaillement, mis à disposition par les services de l’IGN. Ce zonage informatif des OLD ne précise pas les règles à appliquer pour débroussailler correctement (profondeur de débroussaillement depuis l’habitation, distance entre les arbres, hauteur d’élagage, etc.), mais permet de localiser les terrains soumis à la réglementation sur les OLD.

Comme le prévoit la réglementation en vigueur, cette cartographie est annexée au PLU intercommunal. Est également annexé le règlement interdépartemental de protection de la forêt contre les incendies.

Dans toutes les zones du PLU intercommunal (y compris en zone urbaine), et sur l’ensemble du territoire intercommunal (incluant donc les communes non identifiées comme « à dominante forestière » par le DDRM girondin), les projets de constructions peuvent être refusés ou acceptés sous réserve de prescriptions spéciales, sur la base des dispositions de l’article R.111-2 du Code de l’Urbanisme et du règlement interdépartemental de protection de la forêt contre les incendies en vigueur.

1.17.2. Obligations legales de debroussaillement (OLD)

L’arrêté préfectoral du 17 octobre 2025 relatif aux Obligations Légales de Débroussaillement (OLD) pris en application de l’article L.131-10 du Code Forestier, fixe notamment :

  • Les périmètres concernés par les obligations légales de débroussaillement autour des constructions, chantiers et installations de toute nature (Partie I - article 2 de l’arrêté préfectoral) ;
  • La définition et les modalités obligatoires du débroussaillement (partie II – article 6 de l’arrêté préfectoral).

1.17.2.1. Rappel des conditions de débroussaillement autour des constructions, chantiers et installations de toutes natures, établies dans l’arrêté préfectoral (extrait de l’AP en vigueur)

Article 2 de l’arrêté préfectoral précité

1.17.2.2. Rappel des modalités obligatoires du débroussaillement, établies dans l’arrêté préfectoral (extrait de l’AP en vigueur)

Article 6 de l’arrêté préfectoral précité

L’arrêté préfectoral prévoit également des modalités complémentaires, dérogatoires et spécifiques, auxquelles il convient de se référer.

L’arrêté préfectoral du 17 octobre 2025 relatif aux Obligations Légales de Débroussaillement (OLD), est intégralement consultable en annexe du PLU intercommunal.

Sont également annexés la cartographie informative portant sur les secteurs soumis aux OLD (issues des données Géorisques) et le règlement interdépartemental de protection de la forêt contre les incendies.

1.18. Classement sonore des infrastructures de

Transports terrestres

La Gironde est concernée par l’application de l’arrêté préfectoral de 2023 portant approbation de la révision du classement sonore des infrastructures de transports terrestres à l’échelle du département.

Ce dernier donne pour plusieurs tronçons d'infrastructures, le classement dans une des 5 catégories définies de façon réglementaire, ainsi que la largeur des secteurs affectés par le bruit, et le type de tissu urbain.

La Communauté d’Agglomération du Libournais est concernée par ces dispositions. Pour consulter la cartographie du classement sonore des infrastructures de transport terrestre, les pétitionnaires doivent se reporter aux annexes du dossier de Plan Local d’Urbanisme Intercommunal.

La largeur maximale des secteurs affectés par le bruit de part et d’autre de l’infrastructure, est précisée dans le tableau ci-après.

Ce classement sonore a pour effet d’affecter des normes d’isolement acoustique de façade à toute construction concernée par cette règlementation, et érigée dans un secteur de nuisance sonore. En ce sens, l’isolement requis est une règle de construction à part entière, dont le non-respect engage la responsabilité du titulaire du permis de construire.

Par ailleurs, pour les projets se situant dans les secteurs affectés par le bruit (et inhérents à l’application du classement sonore girondin en vigueur), une attention particulière devra être portée à l’aménagement du site afin que celui-ci contribue à réduire l’exposition des personnes aux nuisances sonores des infrastructures de transport terrestre. Sauf si des règles particulières doivent être appliquées (notamment au regard des dispositions applicables via le présent règlement écrit), sont notamment encouragés (non exhaustif) :

− La création d’un espace tampon afin de permettre d’éloigner la source du bruit avec le secteur sensible aux nuisances sonores.

− Et/ou une graduation des usages des parcelles exposées aux nuisances, en fonction de leur sensibilité au bruit (privilégier une implantation des fonctions sensibles au bruit, éloignée de la source) ;

− Et/ou en jouant sur l’alignement et la continuité des bâtis, afin d’organiser des espaces de calme à l’arrière des constructions créées. Dans ce cas, et a fortiori lorsque cela concerne un projet d’habitation, une attention doit également être portée sur la distribution interne des pièces afin de privilégier les fonctions résidentielles près de la zone de calme.

− Et/ou la végétalisation des espaces et des constructions, afin de participer à la réduction de la propagation du bruit et agir en faveur d’un meilleur confort acoustique (notamment en termes de ressenti

− Et/ou la mise en place de dispositifs anti-bruit (ex : merlon paysager, écran absorbant de faible hauteur…) ;

−…

Ces mesures ne se substituent pas aux besoins d’isolement acoustique attendus, conformément à l’application de la réglementation en vigueur.

1.19. Recul des constructions vis-a-vis du reseau

Hydrographique

  • Pour les cours d’eau répertoriés dans la cartographie en annexe :

Sauf disposition plus contraignante spécifiée dans le règlement de la zone, toute construction devra respecter un recul minimum de 10 mètres par rapport au haut des berges d’un cours d’eau répertorié dans la cartographie figurant en annexe du présent règlement. Dans cette marge, la transparence des aménagements (clôture…) à l’eau doit être maintenue.

  • Pour les fossés drainants, noues ou autres non répertoriés dans la cartographie en annexe :

La distance entre toute construction (y compris annexe) et tout émissaire (crête de berge) nécessaire à l’écoulement des eaux pluviales (ruisseau, fossé, noue,…) doit respecter une distance de :

  • 5 mètres minimum lorsque la largeur de l’émissaire est inférieure ou égale à 1 mètre.
  • 10 mètres minimum au-delà d’une largeur d’émissaire de 1 mètre.

Lorsque les limites séparatives sont constituées par un fossé mitoyen, l’implantation des clôtures devra assurer le maintien d’un accès pour l’entretien mécanisé des berges des ruisseaux, fossés ou noues, et devront être perméables à l’écoulement des eaux.

  • A Pomerol :

2. Zones urbaines

PLUi-HD de la CALi : Règlement écrit ZONE UA

Zone UA

Ce que la zone UA autorise, en clair

UA 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Interdiction et limitation de certaines constructions, usages des sols et activités

Destination des

constructions

Sous-destination des constructions

Exploitation Exploitation agricole agricole et forestière

Exploitation forestière

Habitation Logement

Hébergement

Commerce et activités de service

Artisanat et commerce de détail Restauration Commerce de gros

Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle

Cinéma

Hotels

Autres touristiques

hébergements

Équipements d’intérêt collectif et services publics

Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés

Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés

Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale

Salles d’art et de spectacles

Équipements sportifs

Lieux de culte

Autres équipements recevant du public

Industrie

Interdiction / Autorisation

Interdite Interdite Autorisée Autorisée Autorisée Autorisée Interdite Autorisée

Autorisée Autorisée Autorisée

Autorisée

Autorisée

Autorisée

Autorisée Autorisée Autorisée Autorisée

Interdite

Conditions Particulières

Autres

Entrepôt

activités des

secteurs

primaire, secondaire

Bureau ou tertiaire Centre des congrès et d’exposition

Cuisine dédiée à la vente en ligne

Autorisée sous condition

Autorisée Autorisée

Interdite

Les activités d’entrepôt sont uniquement autorisées en secteur UAx

Usage des sols

Les campings, les parcs résidentiels de loisirs, les résidences mobiles de loisirs

Les résidences démontables constituant l’habitat permanent de leurs utilisateurs Les dépôts de véhicules, les garages collectifs de caravanes ou de résidences mobiles Les dépôts de toute nature non liés à une activité autorisée dans la zone excepté les containers mis à la disposition du public, sur emprise publique ou privée, de récupération de verre, plastique… Les carrières et les installations nécessaires à leur exploitation Les affouillements et exhaussements des sols

Les parcs d’attractions ouverts au public, les golfs et les terrains aménagés pour la pratique de sport ou loisirs motorisés

Interdiction / Autorisation

Interdit Interdit Interdit Interdit

Interdit Autorisé sous conditions · Interdit · Conditions particulières · Les affouillements et

exhaussements des sols sont autorisés sous réserve, d’être nécessaires:

  • à la mise en œuvre des

aménagements

et

constructions autorisées

dans la zone et de

correspondre à l’emprise

des constructions

  • à des ouvrages d’intérêt

collectif et/ou de

services publics

a) Tout aménagement et/ou clôture situé(e) dans les marges de recul des cours d’eau ou fossés drainants doivent présenter une perméabilité à l’eau.

b) Le long de la Dordogne et de l’Isle, les constructions et installations nécessaires au fonctionnement des services publics et/ou d’intérêt collectif et les constructions et installations liées à la gestion, à la mise en valeur des commerces et activités artisanales et/ou touristiques liées à la proximité immédiate de l'eau.

c) Les annexes des habitations (hors piscines) sont autorisées dans la limite de 40 m² de surface de plancher.

UA 2Mixité fonctionnelle et sociale

Prescriptions applicables aux rez-de-chaussée des constructions

a) Les changements de destination des rez-de-chaussée des constructions existantes à la date d’approbation du PLUi et implantées le long des emprises publiques sont autorisés à condition que la future destination soit à vocation commerciale et/ou d'artisanat, et/ou de bureaux, pour les séquences des rues et parties de rues concernées par l'article L 151-16 du code de l'urbanisme, et identifiées sur le plan de zonage :

  • Rue Jules Ferry ;
  • Rue Fonneuve, entre la place Abel Surchamp et la rue Jules Simon ;
  • Rue Thiers, entre la place Abel Surchamp et la rue Etienne Sabatié ;
  • Rue Michel Montaigne, entre la place Abel Surchamp et l’aire de stationnement (entre le numéro 15 et le numéro 22 inclus) ;
  • Rue Victor Hugo, entre la place Abel Surchamp et le n°53 inclus de la rue Victor Hugo ;
  • Rue Clément Thomas, entre la place Abel Surchamp et la rue du Théatre ;
  • Rue Montesquieu, entre la place Abel Surchamp et la rue jacques Rousseau ;
  • Rue Jacques Rousseau, entre la rue Montesquieu et la rue Gambetta ;
  • Rue Waldeck Rousseau, entre la rue Montesquieu et la rue Gambetta ;

b) Les changements de destination des rezde-chaussée des constructions existantes à la date d’approbation du PLUi et implantées le long des emprises publiques sont autorisés à condition que la future destination soit à vocation d’artisanat et de commerce de détail pour les séquences des rues et parties de rues concernées par l'article L 151-16 du code de l'urbanisme, et identifiées sur le plan de zonage :

  • Rue Gambetta ;
  • et de la Place Abel Surchamp.

Périmètre Marchand identifié au Plan Guide de la ville de Libourne (axes en rouge sur la carte).

c) Les changements de destination des rez-de-chaussée conduisant à la création d’une vitrine commerciale dont la largeur est inférieure à 2,5 mètres sont interdits (non comprise la largeur de l’accès au commerce).

d) En secteur UAch, les changements de destination à vocation d’habitat sont autorisés à condition d’être réalisés sous forme d’opération d’ensemble.

Mixité sociale

a) En zone UA, afin de favoriser la diversité de l’habitat, tout aménagement ou opération générant, après travaux ou changement de destination, la production d’au moins 2 logements, y compris le logement d’origine, ne doit pas générer de logements de moins de 25 m2 de surface de plancher sauf exception technique à démontrer.

Cette obligation n’est pas applicable aux résidences universitaires, aux établissements d’hébergement des personnes âgées, ni aux foyers.

Lorsque le résultat du calcul du nombre de logements devant avoir une surface de plancher minimale de 25 m² aboutit à un nombre comportant une décimale, un logement est comptabilisé dès lors que la décimale est supérieure ou égale à 5.

b) En zone UA, lors de toute opération concourant à la création et/ou à la réhabilitation de 4 logements et plus, 30% du nombre de logements doit être destiné à une offre sociale (logements locatifs sociaux ou en accession sociale à la propriété financés par un prêt aidé de l’Etat, et/ ou conventionnés avec l'ANAH en application du Code de la construction et de l'habitation) avec arrondi du résultat à l'unité inférieure. Cette disposition s'applique : -aux constructions neuves ; -aux logements créés par changement de destination, avec ou sans travaux ; -aux opérations de réhabilitation, de rénovation, de travaux de mises aux normes de décence, de logements et/ou immeubles ; - aux opérations d’agrandissement et/ou de divisions d’immeubles et/ou logements existants ; et ce, que ces opérations soient ou non soumises à déclaration préalable ou permis de construire, qu’il s’agisse d’ un seul immeuble et/ou parcelle ou d’un groupe d’immeubles et/ou parcelles contiguës ou situés dans une unité foncière solidaire.

c) En secteur UAch, en relation avec les Orientations d’Aménagement et de Programmation (OAP), toute opération ou aménagement soumise à autorisation, générant après travaux ou changement de destination de la vocation d’habitation, doit prévoir 30% minimum de surface de plancher dédiée à du logement social. Ce pourcentage s’applique à la surface de plancher après travaux destinée à l’habitat.

Le projet peut être refusé où n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions par leur situation, leur architecture, leur dimension ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels, ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.

Les dispositions qui suivent ne s’appliquent pas aux équipements et aux ouvrages d’intérêt collectif et/ou de services publics.

Toute construction, travaux et aménagements réalisés sur les ensembles remarquables identifiés au titre de l’article L151-19 du code de l’urbanisme doivent être conçus de façon à préserver les caractéristiques de ces ensembles.

En ce qui concerne les éléments en saillie : - Les climatiseurs ne doivent pas être implantés en saillie de la construction sur les façades exposées aux axes routiers ; - Sauf impossibilité technique, les dispositifs nécessaires à l’utilisation des énergies renouvelables (capteurs solaires) doivent être intégrés au volume de la toiture ; - Les saillies techniques de toiture sont obligatoirement intégrées à l’architecture des constructions ; - Les panneaux solaires seront de teintes sombres (noir, gris, etc.) et auront des formes rectangulaires dans la mesure du possible.

UA 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

a) Les constructions doivent être édifiées à l’alignement : - des voies et emprises publiques existantes, à modifier ou à créer, - des voies et de l’emprise des voies privées ouvertes au public, existantes, à modifier ou à créer.

Toutefois, dans le cas où la ou les constructions implantées sur les terrains mitoyens donnant sur la même voie sont implantées en retrait de l’alignement, la nouvelle construction devra respecter l’un des cas de recul. Par contre une clôture devra être réalisée à l’alignement.

b) Les extensions sur les constructions existantes respecteront : - soit les mêmes règles que les constructions neuves, - soit dans le prolongement du recul de la construction existante.

c) Ces dispositions ne s'appliquent pas : - pour les constructions à usage d’équipement collectif - pour les constructions supportant des bâtiments classés ou inscrits au titre des Monuments Historiques - pour l’extension des constructions existantes - pour les annexes à la construction (autres que les garages) et piscines - dans le cas de parcelles à cheval sur des zones inondables du PPRI, - Sur la place Abel Surchamp, toute construction nouvelle devra respecter le double alignement au rez-de-chaussée d’une part, et aux étages supérieurs d’autre part, actuellement matérialisés par l’architecture des couverts existants.

Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

a) Les constructions doivent être implantées sur les deux limites séparatives latérales.

b) Toutefois, si la largeur du terrain donnant sur la rue fait plus de 8 mètres. Alors les constructions seront implantées soit - soit sur les deux limites séparatives latérales ; - soit sur au moins une limite séparative latérale avec un recul d’au moins H/2 et un minimum de 1,9 mètres (la hauteur H étant mesurée par rapport à l’emprise publique , attenante au terrain d’assiette du projet, et à l’égout du toit).

c) L’extension d’une construction existante avant l’approbation du PLUi dont l’implantation n’est pas conforme à l’alinéa ci-dessus, pourra être autorisée dans la limite du prolongement de l’emprise extérieure du bâtiment sans empiéter sur la marge de recul observée par le bâtiment préexistant.

d) Ces règles ne s’appliquent pas aux installations et constructions nécessaires au fonctionnement des services publics et/ou d’intérêt collectif.

e) Les précédents alinéas ne s’appliquent pas aux annexes et aux piscines.

Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même unité foncière

a) La distance minimale (d) entre chaque construction sera égale à 0 mètres ou au moins à H/2 par rapport à la plus haute des constructions à l’égout du toit, avec un minimum de 3 mètres.

b) Les annexes et les piscines peuvent déroger aux précédents alinéas. c) Cette règle ne s’applique pas aux installations et constructions nécessaires au fonctionnement des services publics et/ou d’intérêt collectif, dans le cas de contraintes techniques.

UA 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur des constructions

a) La hauteur sera d’un maximum de 15 m à l’égout du toit avec une hauteur absolue maximum de 18 m.

b) Pour les annexes, la hauteur maximum sera de 3 m à l’égout du toit. c) La hauteur devra se conformer aux règles de l’AVAP en fonction de la typologie du bâtiment. d) Cette hauteur pourra être dépassée pour les constructions et installations nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêts collectifs.

UA 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : Emprise au sol

a) L’emprise maximale des constructions sera de 70 % de la parcelle ou de l’unité foncière. b) Dans le secteur UAch, l’emprise de 70 % pourra être dépassée. c) L’emprise de 70% pourra être dépassée dans le cas d’opération d’ensemble ou de groupe d’habitation. d) Dans le cas de démolition reconstruction, la nouvelle construction pourra bénéficier d’une emprise au plus égale à celle existante à la date d’approbation du PLUi. e) Non réglementé pour les constructions et installations nécessaires au fonctionnement des services publics et/ou d’intérêt collectif.

UA 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

a) L’ensemble de la zone UA est règlementée par l’Aire de Mise en Valeur du Patrimoine. b) Dans le secteur UAch, le faîtage principal des constructions sera perpendiculaire à la Dordogne et aux quais. Dans le cadre d’un parti architectural particulier pour une opération d’ensemble, les faîtages des constructions devront être parallèles entre eux.

UA 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions

Obligations en matière de surfaces non imperméabilisées (espaces non bâtis en pleine terre)

Au-delà d’une profondeur de 20 mètres depuis l’emprise publique, au moins 15% du terrain d’assiette du projet doit être maintenu en « pleine terre » d’un seul tenant.

Obligations en matière de plantations & espaces libres

a) Espaces libres :

  • 30% du terrain d’assiette du projet sera libre de toutes constructions et 15% du terrain sera perméable, sauf en secteur UAch.
  • Dans le cas d’une emprise bâti de plus de 70% de la surface de la parcelle ou de l’unité foncière, 50% des espaces libres restant seront perméables.
  • Les installations et constructions nécessaires aux services publics ou d’intérêts collectifs dérogent aux deux précédents alinéas.

b) Plantations :

  • Les plantations existantes doivent être maintenues ou remplacées par des plantations équivalentes, dont les essences seront tirées de la liste proposée en annexe du règlement.
  • Les espaces libres de toute construction doivent être aménagés, plantés d'arbres et/ou végétalisés, avec : - 1 arbre de grand développement de haute tige pour 250m² d’espaces libres au minimum, - ou 3 arbres de moyen développement de haute tige pour 250 m² d’espaces libres au minimum.
  • Les surfaces réservées au stationnement en extérieur doivent être plantées à raison d’un arbre de haute tige au moins pour 2 places.

Les installations et constructions nécessaires aux services publics ou d’intérêts collectifs dérogent aux précédents alinéas.

UA 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : Desserte par les voies publiques et privées

La voirie

a) Les voies nouvelles publiques ou privées doivent desservir les terrains dans des conditions répondant à l’importance ou à la destination des constructions qui y sont édifiées. Les caractéristiques de ces voies doivent notamment permettre la circulation et l’utilisation des engins de lutte contre l’incendie, de la protection civile ou de services publics ou de ramassages des ordures ménagères.

b) Les voies nouvelles en impasse sont interdites.

c) Les voiries doivent répondre aux conditions suivantes : largeur minimale d’emprise de la voie de 8,50 m (double sens) et 4,5 m (sens unique).

d) Les voies devront se conformer au règlement municipal de voirie et réseaux.

e) Les voies ne comporteront ni virage de rayon inférieur à 11m, ni passage sous porche de hauteur inférieure à 3,50 m.

Les accès

a) Les constructions et installations autorisées doivent avoir accès à une voie publique ou privée, soit directement, soit par passage aménagé sur les fonds voisins, éventuellement obtenu dans les conditions fixées par l’article 682 du code civil.

b) Lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, l'accès est établi sur la voie où la gêne pour la circulation est moindre.

c) Il doit être situé à une distance d'au moins 10 m des intersections des voies de desserte. Toutefois, pour les terrains d'angle dont la façade sur chaque voie est inférieure ou égale à 14 m et pour les terrains existants situés à moins de 10 m de l'intersection des voies, l'accès doit être localisé dans la partie la plus éloignée de l'angle.

d) Sauf impossibilité technique, le choix de la localisation des rampes d'accès aux parkings enterrés ou semi-enterrés doit privilégier la moindre gène pour les constructions contiguës (intégration à la construction, insertion dans la marge de recul en retrait des limites séparatives...).

e) Pour les constructions à destination d'habitation qui comptent un seul logement, les accès ont une largeur minimum de 3 m.

f) Pour les constructions à destination d'habitation de plus d'un logement, les accès ont une largeur égale à 5,50 m avec une circulation à double sens.

g) Un seul accès par terrain sera autorisé.

h) L’accès ne comportera pas de passage sous porche de hauteur inférieure à 3,50m

i) Dans le cas de plusieurs accès indépendants, ceux-ci seront dans la mesure du possible jumelés 2 par 2.

Zone UB

Ce que la zone UB autorise, en clair

UB 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Interdiction et limitation de certaines constructions, usages des sols et activités

Destination des

constructions

Sous-destination des constructions

Interdiction /

Autorisation

Conditions Particulières

Exploitation Exploitation agricole agricole et forestière

Interdite

*Les extensions des constructions à destination agricole existantes à la date d’approbation du PLUi et leurs mises aux normes sont autorisées sous réserve qu’elles n’entraînent aucune nuisance incompatible avec l’habitat

Exploitation forestière

Interdite

Habitation Logement

Autorisée

Hébergement

Autorisée

Commerce et Artisanat et commerce de détail activités de service

Autorisée

*Les constructions destinées à l’artisanat et au commerce de détail sont autorisées sous réserve qu’elles n’entraînent aucune nuisance incompatible avec l’habitat

Restauration

Autorisée

Commerce de gros

Interdite

Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle

Autorisée

Cinéma

Autorisée

Hotels

Autorisée

Autres touristiques

hébergements Autorisée

Équipements Locaux et bureaux accueillant d’intérêt

du public des administrations

collectif et publiques et assimilés

Autorisée

services publics

Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés

Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale

Salles d’art et de spectacles

Équipements sportifs

Lieux de culte

Autres équipements recevant du public

Autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire

Industrie Entrepôt

Bureau

Autorisée

Autorisée

Autorisée Autorisée Autorisée Autorisée

Autorisées sous

conditions en secteur

UBy Autorisée

*Les constructions destinées à l’industrie ou d’entrepôt sont autorisées sous réserve qu’elles n’entraînent aucune nuisance incompatible avec l’habitat (nuisances sonores, olfactives,…), l'environnement (pollution de l'air, des eaux, des sols,...) et le paysage (insertion du bâti, insertion des stationnements et zone de stockage,...).

*La réhabilitation, l’extension et la surélévation des constructions destinées à l’industrie ou d’entrepôt existantes à la date d’approbation du PLUi, sous réserve d’être compatibles avec la destination de la zone en termes de voisinage (nuisances sonores, olfactives,), d'environnement (pollution de l'air, des eaux, des sols,...) et de paysage (insertion du bâti, insertion des stationnements et zone de stockage,...).

Centre des congrès et Autorisée d’exposition

Cuisine dédiée à la vente en Interdite ligne

  • Le pétitionnaire devra décrire en quoi son projet permet de répondre aux conditions particulières dans la notice architecturale et paysagère du projet.

Usage des sols

Interdiction /

Autorisation

Conditions particulières

Les campings, les parcs résidentiels de loisirs, les résidences mobiles de loisirs

Interdit

Les résidences démontables constituant l’habitat permanent de leurs utilisateurs

Interdit

Les dépôts de véhicules, les garages collectifs de caravanes ou de résidences mobiles

Interdit

Les dépôts de toute nature non liés à une activité autorisée dans la zone excepté les containers mis à la disposition du public, sur emprise publique ou privée, de récupération de verre, plastique…

Interdit

Les carrières et les installations nécessaires à leur exploitation

Les affouillements et exhaussements des sols

Les parcs d’attractions ouverts au public, les golfs et les terrains aménagés pour la pratique de sport ou loisirs motorisés

Interdit · Autorisé sous conditions · Interdit · Les affouillements et

exhaussements des sols sont autorisés sous réserve, d’être nécessaires:

  • à la mise en œuvre des

aménagements

et

constructions autorisées

dans la zone et de

correspondre à l’emprise

des constructions

  • à des ouvrages d’intérêt

collectif et/ou de services

publics

a) Tout aménagement et/ou clôture situé(e) dans les marges de recul des cours d’eau ou fossés drainants doivent présenter une perméabilité à l’eau.

b) Les annexes des habitations (hors piscines) sont autorisées dans la limite de 40 m² de surface de plancher.

UB 2Mixité fonctionnelle et sociale

Prescriptions applicables aux rez-de-chaussée des constructions

a) Conformément au repérage réalisé sur les règlements graphiques (plans de zonage) et à l’article L.151-16 du code de l’urbanisme, les changements de destination des rez-de-chaussée des constructions existantes à la date d’approbation du PLUi et implantées le long des emprises publiques, sont autorisées à condition que la future destination soit : - D’activités de services où s’effectue l’accueil d’un client ;

  • De restauration ; - D’artisanat et commerce de détail ; - De bureau.

b) En cas de réhabilitation et d’extension, les rez-de-chaussée des constructions à destination de commerce, de bureaux, d’hébergement hôtelier et d’artisanat, doivent : - préserver les formes et proportions des éléments structurels de la construction (volumétrie, percements, matériaux et couleurs). - permettre le maintien ou la création d’accès différenciés aux étages depuis l’espace public, quelle que soit la destination de ces étages.

c) En secteur UBa, les opérations mixtes sont autorisées à condition que : - la future destination soit à vocation d’habitat et/ou de commerce et/ou d'artisanat et/ou de bureau, - l’habitat soit à l’étage, - et les rez-de-chaussée des constructions soient à destination d'artisanat ou de bureau ou de commerce de proximité.

Mixité sociale

a) En zone UB, afin de favoriser la diversité de l’habitat, tout aménagement ou opération générant, après travaux ou changement de destination, la production d’au moins 2 logements, y compris le logement d’origine, ne doit pas générer une taille de logements de moins de 25 m2 de surface de plancher sauf exception technique à démontrer.

Cette obligation n’est pas applicable aux résidences universitaires, aux établissements d’hébergement des personnes âgées, ni aux foyers.

Lorsque le résultat du calcul du nombre de logements devant avoir une surface de plancher minimale de 25 m² aboutit à un nombre comportant une décimale, un logement est comptabilisé dès lors que la décimale est supérieure ou égale à 5.

b) En zone UB des communes de Libourne, Izon, Saint-Denis de Pile et Vayres, pour toute opération concourant à la création de 4 logements et plus, 30% du nombre de logements doit être destiné à une offre sociale (logements locatifs sociaux ou en accession sociale à la propriété financés par un prêt aidé de l’Etat, et/ ou conventionnés avec l'ANAH en application du Code de la construction et de l'habitation) avec arrondi du résultat à l'unité inférieure. Cette disposition s'applique : -aux constructions neuves ; -aux logements créés par changement de destination, avec ou sans travaux ; - aux opérations d’agrandissement et/ou de divisions d’immeubles et/ou logements existants ; et ce, que ces opérations soient ou non soumises à déclaration préalable ou permis de construire, qu’il s’agisse d’ un seul immeuble et/ou parcelle ou d’un groupe d’immeubles et/ou parcelles contiguës ou situés dans une unité foncière solidaire.

c) Spécifiquement à Coutras : o Pour toute opération concourant à la création de 10 logements et plus, 30% du nombre de logements doit être destiné à une offre sociale (logements locatifs sociaux ou en accession sociale à la propriété financés par un prêt aidé de l’Etat, et/ ou conventionnés avec l'ANAH en application du Code de la construction et de l'habitation) avec arrondi du résultat à l'unité inférieure. Cette disposition s'applique :

-aux constructions neuves ; -aux logements créés par changement de destination, avec ou sans travaux ; - aux opérations d’agrandissement et/ou de divisions d’immeubles et/ou logements existants ; et ce, que ces opérations soient ou non soumises à déclaration préalable ou permis de construire, qu’il s’agisse d’ un seul immeuble et/ou parcelle ou d’un groupe d’immeubles et/ou parcelles contiguës ou situés dans une unité foncière solidaire. o Toute opération ou aménagement soumise à autorisation, générant après travaux ou changement de destination de la vocation d’habitation et portant sur les parcelles identifiées sur le règlement graphique en zone UB ou en secteur UBp par une Servitude de Mixité Sociale, doit prévoir 60% des surfaces dédiés au logement à de l’accession sociale ou du locatif social.

d) Spécifiquement à Izon : o Toute opération ou aménagement soumise à autorisation, générant après travaux ou changement de destination de la vocation d’habitation, doit prévoir 50% minimum de surface de plancher dédiée à du logement en accession ou en locatif social. Ce pourcentage s’applique à la surface de plancher après travaux destinée à l’habitat. o Pour les opérations d’aménagement d’ensemble soumises aux Orientations d’Aménagement et de Programmation (OAP), sont fixées les servitudes de Mixité sociale suivantes :

  • Zone UB de l’ « Allée des Pavillons » : 70% des logements produits seront destinés à une offre sociale.

e) Spécifiquement à Libourne : o Pour les opérations d’aménagement d’ensemble soumises aux Orientations d’Aménagement et de Programmation (OAP), sont fixées les servitudes de Mixité sociale suivantes :

  • Zone UB de la « Rue de Montaudon » : 50% des logements produits seront destinés à une offre sociale.

f) Spécifiquement à Saint-Denis de Pile : o En secteur UB1, les programmes de logements doivent comprendre au moins 60% de surface de plancher à destination d’habitat en Logement Locatif Social tel que défini à l’article L.151-15° du Code de l’Urbanisme. o dans les secteurs de taille minimum de logement (STL), correspondant à toute la zone UB du bourg et de Pinaud, afin de favoriser la diversité de l’habitat, tout aménagement ou opération sur le bâti existant générant, après travaux ou changement de destination, la production d’au moins 2 logements, y compris le logement d’origine, ne doit pas générer de logements de moins de 35 m² de surface de plancher. Cette obligation en STL n’est pas applicable aux résidences universitaires, aux établissements d’hébergement des personnes âgées, ni aux foyers.

Le projet peut être refusé où n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions par leur situation, leur architecture, leur dimension ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels, ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.

Comme le permet l’article R151-21 du code de l’urbanisme, dans le cas d'un lotissement ou dans celui de la construction, sur un même terrain, de plusieurs bâtiments dont le terrain d'assiette doit faire l'objet d'une division en propriété ou en jouissance, les règles édictées par le plan local d'urbanisme sont appréciées par lot ou terrain issu de la division, et non au regard de l'ensemble du projet.

Les dispositions qui suivent ne s’appliquent pas aux équipements et aux ouvrages d’intérêt collectif et/ou de services publics.

UB 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

a) Les constructions doivent être édifiées à l’alignement : - des voies et emprises publiques existantes, à modifier ou à créer, - des voies et de l’emprise des voies privées ouvertes au public, existantes, à modifier ou à créer ; - ou respecter les dispositions particulières définies pour les secteurs concernés par des Orientations d’Aménagement et de Programmation (OAP).

Toutefois, dans le cas où la ou les constructions implantées sur les terrains mitoyens donnant sur la même voie sont implantées en retrait de l’alignement, la nouvelle construction devra respecter l’un des cas de recul. Par contre une clôture devra être réalisée à l’alignement.

b) Les extensions sur les constructions existantes respecteront : - soit les mêmes règles que les constructions neuves, - soit dans le prolongement du recul de la construction existante.

c) Ces dispositions ne s'appliquent pas : - pour les constructions à usage d’équipement collectif - pour les constructions supportant des bâtiments classés ou inscrits au titre des Monuments Historiques - pour les annexes à la construction (autres que les garages) et piscines - dans le cas de parcelles à cheval sur des zones inondables du PPRI. - dans les secteurs d’OAP en zone UB à Izon, pour les opérations de production de logement social, l’article R.151-21 du Code de l’Urbanisme s’applique afin de suivre des règles alternatives suivantes pour atteindre les objectifs de production de logements sociaux : o Le long de l’avenue du Général de Gaulle, les constructions doivent être implantées selon un recul de 5 m, en vue de préserver l’ordonnancement des constructions sur une séquence le long d’une voie. o Le long des voies internes à l’opération, les constructions doivent être implantées soit à l’alignement, soit selon un recul compris entre 0 et 3 m.

d) En secteur UBb, les constructions nouvelles doivent être édifiées : - Soit à l’alignement, - Soit selon un recul minimum de 3 m par rapport à l’alignement.

e) En secteur UBy, les constructions nouvelles doivent être édifiées : - Soit à l’alignement, - Soit dans une bande constructible de 5 à 25 mètres de l’alignement des rues, emprise publique ou de la limite d’emprise des voies privées.

f) Toutefois, pour les communes de Arveyres, Cadarsac, Daignac, Dardenac, Espiet, Génissac, Izon, Moulon, Nérigean, Saint-Germain du Puch, Saint-Quentin-de-Baron, Tizac-de-Curton, Vayres et Les-Eglisottes-et-Chalaures, et hors secteurs d’OAP, les constructions nouvelles (hors annexes et piscines) doivent être implantées dans une limite de 15 mètres maximum calculés par rapport à la limite d’’emprise publique, et sont interdites au-delà.

Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

a) Dans une bande d’une profondeur de 25 mètres comptés depuis l’alignement (bande A), les constructions doivent être implantées : - dans le cas de parcelle de moins de 8 mètres de large donnant sur l’emprise publique, sur les limites séparatives latérales, - dans le cas de parcelle de plus de 8 mètres de large donnant sur l’emprise publique, sur au moins une limite séparative latérale. Dans ce cas la construction respectera un recul avec l’une des limites séparatives d’au moins H/2 et un minimum de 3 m (la hauteur (H) étant mesurée par rapport à l’emprise publique attenante au terrain d’assiette du projet et à l’égout du toit).

b) Au-delà d’une profondeur de 25 mètres comptés depuis l’alignement (bande B) les constructions doivent être implantées :

  • Soit sur au moins une limite séparative latérale, la distance minimale entre la construction et l’autre limite séparative étant d’au moins 5 mètres.
  • Soit à une distance minimale de 5 mètres par rapport aux limites séparatives.

c) Dans les bandes A et B : toute construction nouvelle (hors annexe et garage) doit respecter un recul de 10 mètres par rapport à la délimitation d’une zone agricole telle que définie dans le règlement graphique du PLUi (zonage).

d) Les alinéas précédents ne s’appliquent pas pour :

  • Les extensions et aménagements des constructions existantes à la date d’approbation du PLUi pourront être réalisées dans le prolongement de la façade de la construction existante sans empiéter sur la marge de recul observée par le bâtiment préexistant.
  • Les constructions annexes non incorporées à la construction principale pourront être implantées sur la limite séparative à condition que la hauteur totale de l’annexe soit inférieure ou égale à 3,00 mètres, et que leur emprise au sol n’excède pas 20m².
  • Les piscines.

e) Spécifiquement à Izon :

  • Un recul de 20 m minimum est exigé par rapport à l’axe du ruisseau de Canterane.
  • dans les secteurs d’OAP en zone UB à Izon, pour les opérations de production de logement social, l’article R.151-21 du Code de l’Urbanisme s’applique afin de suivre des règles alternatives suivantes pour atteindre les objectifs de production de logements sociaux :

La distance minimale entre la construction et les limites séparatives des unités foncières contiguës qui composent le périmètre de l’OAP sera au minimum de 4 m sauf si le texte de l’OAP définit une autre règle plus spécifique.

f) En secteur UBb, la construction respectera un recul avec les limites séparatives d’au moins H/2 et un minimum de 3 m (la hauteur (H) étant mesurée par rapport à l’emprise publique attenante au terrain d’assiette du projet et à l’égout du toit).

g) En secteur UBp, non règlementé.

Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même unité foncière

a) La distance minimale (d) entre chaque construction sera égale à 0 mètre ou au moins à H/2 par rapport à la plus haute des constructions à l’égout du toit, avec un minimum de 3 mètres.

b) Les annexes et les piscines peuvent déroger aux précédents alinéas.

c) Cette règle ne s’applique pas aux installations et constructions nécessaires au fonctionnement des services publics et/ou d’intérêt collectif, dans le cas de contraintes techniques.

d) En secteur UBp, l’implantation des constructions les unes par rapport aux autres est libre.

UB 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur des constructions

a) Dans une bande d’une profondeur de 25 mètres comptés depuis l’alignement (bande A), la hauteur des constructions est limitée à 9 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère.

Spécifiquement à Coutras, dans la bande A, la hauteur des constructions est limitée à 12 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère dans les rues suivantes :

  • Rue Paul Quibel (Quartier de la Gare) - Rue des Loges et impasse des loges (partie allant de la rue des Loges à l'avenue de l'Europe) - Rue Jules Ferry

b) Au-delà d’une profondeur de 25 mètres comptés depuis l’alignement (bande B), la hauteur des constructions est limitée à 3 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère.

Spécifiquement à Coutras, dans la bande B, la hauteur des constructions est limitée à 6 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère

c) Dans les bandes A et B

Il est laissé la possibilité d’une plus grande hauteur lorsque le faîtage et la façade de la nouvelle construction s’alignent sur celui d’une construction mitoyenne (accolée) de plus grande hauteur.

d) La hauteur des annexes séparées de la construction principale implanté en limite séparative est limitée à 3,00 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère.

e) Toutefois, une hauteur différente peut être accordée en cas de réhabilitation, de rénovation ou d’extension d’une construction existante à la date d’approbation du PLUi dont la hauteur est supérieure à la hauteur maximale autorisée. La hauteur maximale autorisée est celle de la construction existante avant travaux.

f) Ces dispositions ne s'appliquent pas :

  • Pour certains éléments techniques indispensables au bon fonctionnement d'une activité (cheminées et autres superstructures, etc.).
  • Pour les bâtiments et ouvrages techniques nécessaires au bon fonctionnement des services publics ou d'intérêt collectifs lorsque leurs caractéristiques techniques l'imposent.
  • À Libourne où, le long de la rue Chanzy, de l’avenue Clémenceau, de l’avenue Foch, de l’avenue du Général de Gaulle et de l’avenue de Verdun, la hauteur maximale d’une construction ne pourra excéder 12 mètres à l’égout du toit par rapport au niveau des voies définies à l’article 3 sans dépasser 15 m en hauteur absolue.
  • À Coutras, dans le cadre d’une opération comportant la programmation de plus de 50% de logements sociaux, la hauteur maximale d’une construction pourra être portée à :
  • 12 mètres à l’égout du toit par rapport au niveau des voies définies à l’article 3 sans dépasser 15 mètres en hauteur absolue dans la bande A.
  • 6 mètres à l’égout du toit par rapport au niveau des voies définies à l’article 3 sans dépasser 9 mètres en hauteur absolue dans la bande B.
  • À Izon où :
  • Dans une bande d’une profondeur de 25 mètres comptés depuis l’alignement (bande A), La hauteur des constructions est limitée à 8 m à l’égout du toit.
  • Au-delà d’une profondeur de 25 mètres comptés depuis l’alignement (bande B), la hauteur des constructions est limitée à 3 m.
  • Dans les bandes A et B situés dans les secteurs sensibles aux remontées de nappes phréatiques, la hauteur des constructions est augmentée de 0,20 m pour permettre la création d’un vide sanitaire.
  • Dans les bandes A et B des secteurs d’OAP en zone UB, pour les opérations de production de logement social, l’article R.151-21 du Code de l’Urbanisme s’applique afin de suivre des règles alternatives suivantes pour atteindre les objectifs de production de logements sociaux : la hauteur des constructions est limitée à 7 mètres à l’égout du toit, sauf si le texte de l’OAP définit une autre règle plus spécifique.

g) En secteur UBb, la hauteur maximale d’une construction ne pourra excéder 15 mètres à l’acrotère.

UB 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : Emprise au sol

a) Dans une bande d’une profondeur de 25 mètres comptés depuis l’alignement (bande A) : L’emprise au sol maximale cumulée ne pourra pas être supérieure à 80% de la surface du terrain comprise dans la bande de constructibilité.

Spécifiquement à Libourne, cette emprise au sol maximale dans la bande A est portée à 100% de la surface du terrain comprise dans la bande de constructibilité.

b) Au-delà d’une profondeur de 25 mètres comptés depuis l’alignement (bande B) : L’emprise au sol maximale cumulée ne pourra pas être supérieure à 30% de la surface du terrain comprise dans la bande de constructibilité. Spécifiquement à Coutras, dans la bande B, l’emprise au sol maximale cumulée ne pourra pas être supérieure à 60% de la surface du terrain ou de l’unité foncière comprise dans la bande. Spécifiquement à Libourne, dans la bande B, l’emprise au sol maximale cumulée ne pourra pas être supérieure à 50% de la surface du terrain ou de l’unité foncière comprise dans la bande.

c) À Izon, dans les bandes A et B des secteurs d’OAP en zone UB, pour les opérations de production de logement social, l’article R.151-21 du Code de l’Urbanisme s’applique afin de suivre des règles alternatives suivantes pour atteindre les objectifs de production de logements sociaux : l’emprise au sol maximale cumulée ne pourra pas être supérieure à 60% de la surface du terrain ou de l’unité foncière comprise dans l’OAP.

d) En secteur UBp, non règlementé.

UB 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

L'entretien, la restauration et la modification des constructions recensées comme éléments du patrimoine bâti et/ou ensemble remarquables identifiés figurant au plan de zonage au titre de l’article L.151-19 du code de l’urbanisme, devra respecter les caractéristiques structurelles et volumétriques du bâtiment, faire appel à des matériaux identiques ou présentant un aspect similaire à ceux d'origine et respecter la composition et l'ordonnancement général des façades des constructions (répartition des baies et organisation des reliefs, modénatures). Toute construction, travaux et aménagements réalisés sur les ensembles remarquables identifiés au titre de l’article L151-19 du code de l’urbanisme doivent être conçus de façon à préserver les caractéristiques de ces ensembles.

Toute construction, travaux et aménagements réalisés sur les ensembles remarquables identifiés au titre de l’article L151-19 du code de l’urbanisme doivent être conçus de façon à préserver les caractéristiques de ces ensembles. En ce qui concerne les éléments en saillie :

  • Les climatiseurs ne doivent pas être implantés en saillie de la construction sur les façades exposées aux axes routiers ;
  • Sauf impossibilité technique, les dispositifs nécessaires à l’utilisation des énergies renouvelables (capteurs solaires) doivent être intégrés au volume de la toiture ;
  • Les saillies techniques de toiture sont obligatoirement intégrées à l’architecture des constructions ;
  • Les panneaux solaires seront de teintes sombres (noir, gris, etc.) et auront des formes rectangulaires dans la mesure du possible.

Constructions, extensions ou réhabilitation des constructions contemporaines (postérieures à 1948)

En ce qui concerne le bâti contemporain, la conception (volumes, percements, proportions, matériaux, coloration, …) et l’insertion de ce bâti dans l’environnement (adaptation au terrain naturel) devront tenir compte du bâti existant (ancien ou contemporain) et des sites et des paysages dans lesquels ils s’insèrent, notamment en ce qui concerne le volume des constructions, la forme, le type de toitures, la forme et la proportion des percements, la nature et la coloration des matériaux utilisés en couverture, pour les murs, les menuiseries et les éléments de clôture ou de serrurerie. Les toitures à quatre versants sur une construction en plan carré sont interdites.

Constructions anciennes et traditionnelles (antérieures à 1948)

Le respect de l'architecture locale doit être privilégié, lors des travaux de restauration, de réhabilitation et d'entretien qui doivent être exécutés suivant les méthodes adaptées au traitement des édifices traditionnels et au savoir-faire de leur époque de création. Ce respect s'applique également aux extensions des constructions existantes qui observeront les mêmes modalités de traitement que celles appliquées aux constructions existantes, telles que décrites dans les alinéas suivants. Toute intervention, modification ou extension du bâti existant devra tenir compte des caractéristiques de ce bâti, notamment en ce qui concerne :

  • le volume des constructions principales et secondaires ou annexes, la forme, la pente et le type de toiture. Dans tous les cas, les toitures terrasses ne pourront être acceptées que pour des annexes à la construction accolées au bâtiment principal ou dans le cas de réhabilitation de bâtiments existants. - Les formes et les proportions des percements - Les matériaux utilisés (maçonneries de pierre et de moellons, enduits et joints réalisés au mortier de chaux grasse et au sable de carrière, …) - Les matériaux, le dessin et la coloration des éléments de menuiserie, clôture, serrurerie (menuiseries peintes de couleur claire : blanc cassé ou gris clair, éléments de serrurerie : portails, grilles ou garde-corps et portes d’entrée peints de couleur sombre). - Les toitures à quatre versants sur une construction en plan carré sont interdites.

Matériaux

Dès lors qu’une construction présente un intérêt architectural au regard notamment de son ancienneté, des matériaux constructifs employés, de sa composition, de son ordonnancement, tous travaux réalisés, y compris les ravalements, doivent mettre en valeur les caractéristiques de ladite construction. Cela ne fait pas obstacle à la réalisation de projets d’extension ou de surélévation, dès lors que sont mis en valeur les éléments d’intérêt de la construction initiale. Lorsqu’une façade ou un ensemble de façades possède une composition architecturale cohérente, son traitement, ainsi que celui des devantures et accessoires de construction doivent respecter cette homogénéité.

Les toitures des habitations et installations techniques liées au fonctionnement des services publics seront recouvertes en tuiles, dans les formes et couleurs conformes au style régional.

Toutefois, les toitures plates ou terrasses sont admises.

Les habitations déjà couvertes par de l’ardoise ou une autre forme de tuiles, pourront être rénovées en utilisant les matériaux déjà présents.

L’usage des tuiles noires ou blanches ou de couleur autre que de style régional, est interdit.

Les toitures des bâtiments publics ou affectés à un service public pourront être recouvertes par des matériaux différents sous réserve de ne pas porter atteinte au caractère des lieux avoisinants.

Pour l’ensemble des ouvrages (constructions, clôtures, etc…) l’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts (carreaux de plâtre, briques creuses, parpaings, etc…) est interdit.

Le bardage bois est autorisé sous réserve d’être à lames verticales.

Les couleurs vives ou criardes sont interdites.

Les couleurs dominantes sont : - façades des constructions : couleur claire de style local. Les couleurs blanc pur, bleu, rouge, vert, violet et rose sont interdites - mur de clôture : en accord avec la couleur des façades de l’habitation.

Les autres couleurs ne pourront être utilisées que de façon secondaire. Toute couleur peut être refusée si elle apparaît singulière par rapport à l’image d’ensemble de la zone ou en opposition avec les matériaux utilisés.

Les percements - menuiseries

Sur une même façade, visible depuis l’espace public, l’ordonnancement des ouvertures sera respecté.

a) Les fenêtres Pour les constructions traditionnelles, construction en pierres, les fenêtres seront plus hautes que larges.

b) Les volets visibles - le coffre des volets roulants sera masqué dans le linteau de la fenêtre ou par un lambrequin. - les volets seront de couleur blanche ou gris clair. - les volets battants ne comporteront ni barres ni écharpes. - les volets doivent être d’une couleur unie (les pentures doivent être de la même couleur que le reste des volets).

c) Les portes d’entrées seront impérativement placées sur les façades face à la voie d’accès et seront d’une couleur soutenue. Les impostes vitrées en coquilles, étant un motif d’inspiration anglo-saxonne sont interdites. Le style de la porte d’entrée sera en cohérence avec le style architectural de la construction.

d) Les portes de garages - Dans le cas de maison existante ancienne (avant 1948) construite en pierres la fermeture des garages par des volets roulants est interdite. Seules les portes battantes, les portes basculantes ou les portes sectionnelles à lames lisses sont autorisées. - Les portes de garages seront, soit de la couleur des volets, soit de la couleur de la porte d’entrée. - Les portes de garages ne peuvent s’ouvrir en débord sur le domaine public.

Clôtures

a) Clôtures sur voie ou emprise publique ou sur voie privée : Les murs existants en maçonnerie enduite et traditionnelle seront conservés. La reprise, la surélévation ou le prolongement de murs existants devra utiliser les matériaux d’origine ou des matériaux ayant un aspect similaire à ceux employés initialement. Les clôtures doivent toutefois permettre de préserver les continuités écologiques ou de faciliter l’écoulement des eaux, le cas échéant. Dans les secteurs concernés par le risque inondation (PPRi) reportés sur le règlement graphique et en annexes du PLU, les clôtures ne devront pas être une gêne pour l’écoulement des eaux.

  • Sur voie ou emprise publique ou sur voie privée :
  • Sont autorisés :
  • Les murs traditionnels ou en maçonnerie enduite, ne devant pas dépasser 1,50 m. Ce type de clôture est interdit dans les continuités écologiques.
  • Les murs bahuts, n'excédant pas 0,80 m par rapport au niveau de la voie, traditionnels ou en maçonnerie enduite, surmonté d’un système ajouré où la surface pleine ne pourra pas dépasser 50% de la surface ajourée ; l’ensemble ne devant pas dépasser 1,50 m. Ce type de clôture est interdit dans les continuités écologiques.
  • le grillage d’une hauteur maximale de 1,80 m éventuellement doublé d’une haie vive,
  • les haies vives.
  • Les clôtures sur voie ou emprise publique ou sur voie privée doivent être doublée d’une clôture végétale composée d’une haie mélangée d’essences locales.
  • Les coffrets de branchement aux différents réseaux desservant le terrain devront obligatoirement être intégrés harmonieusement dans la clôture.
  • Sont interdits :
  • Les haies composées d’une seule essence végétale (monospécifique) ;
  • Tout dispositif construit ou planté créant une gêne pour la circulation automobile, par la diminution de la visibilité.
  • En limite séparative :
  • Les clôtures auront une hauteur maximale n'excédant pas 2 m.
  • Les clôtures seront constituées :
  • soit d'un mur plein, doublé ou non d’une haie arbustive d’essences variées locales.
  • soit d'un mur plein surmonté d'un grillage, doublé ou non d’une haie arbustive d’essences variées locales.
  • soit d'un grillage doublé ou non d'une haie arbustive d’essences variées locales.
  • Les murs existants en maçonnerie enduite et traditionnelle seront conservés. La rénovation ou le prolongement de murs existants devra utiliser les matériaux d’origine.

Obligations en matière de performances énergétiques et environnementales

Les matériaux et techniques innovantes visant l’utilisation des énergies renouvelables sont autorisés.

Les panneaux solaires sont à considérer comme un élément architectural. Ils devront être positionnés de façon adéquate sur la construction (dans le prolongement, dans l’épaisseur de la toiture ou sur la toiture).

L’installation de dispositifs de production d’énergie renouvelable pour l’approvisionnement énergétique des constructions (chaudière bois, eau chaude sanitaire solaire, pompes à chaleur, photovoltaïque, géothermie…) est encouragée.

Les installations techniques de type climatiseurs ou pompes à chaleur ne devront pas être visibles depuis le domaine public.

Tout projet de construction recherchera, autant que possible, à répondre aux objectifs suivants :

  • favoriser le développement de conceptions architecturales qui utilisent au mieux les apports solaires et la ventilation naturelle (ex : logements traversants) ;
  • privilégier la lumière du jour en tant qu’élément de maîtrise des besoins en électricité ;
  • mettre en œuvre des techniques de construction nécessaires pour éviter de recourir à la climatisation par appareil électrique (isolation, orientation, dispositifs de protection solaire, etc…).

UB 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions

Obligations en matière de surfaces non imperméabilisées (espaces non bâtis en pleine terre)

a) Dans une bande d’une profondeur de 25m comptés depuis l’alignement (bande A) Au moins 20% de la surface du terrain comprise dans la bande de constructibilité doit être maintenue en « pleine terre » d’un seul tenant. Lorsqu'un pourcentage d'emprise bâtie supérieur à celui de la zone est porté au plan de zonage, le pourcentage d'espace en pleine terre imposé est diminué de 10 points (exemple : 20 % - 10 % = 10 %). Lorsque l'espace en pleine terre existant avant travaux ne respecte pas les normes imposées, il y est dérogé à la prescription précédente à condition de ne pas aggraver l'imperméabilisation du sol.

b) Au-delà d’une profondeur de 25m comptés depuis l’alignement (bande B)

Au moins 50% de la surface du terrain comprise dans la bande de constructibilité doit être maintenue en « pleine terre » d’un seul tenant.

c) A Izon, dans les secteurs soumis à Orientations d’Aménagement et de Programmation, au moins 30% du terrain d’assiette du projet doit être maintenu en « pleine terre ».

Obligations en matière de plantations & espaces libres

Tout projet d’aménagement doit être conçus de façon à préserver le plus grand nombre d’arbres possible sauf impossibilité technique dûment justifiée, ou si leur suppression est rendue nécessaire pour la sécurité des biens et des personnes, ou lorsqu’il s’agit d’espèces au caractère exotique et/ou envahissant. Les plantations réalisées doivent privilégier les essences locales, en excluant les espèces exotiques et/ou envahissantes, les espèces allergisantes, ainsi que les essences hautement inflammables. Le guide réalisé par le Conservatoire Botanique Sud Atlantique « Végétalisation à vocation écologique et paysagère en Nouvelle Aquitaine » pourra servir de référence. Les surfaces réservées au stationnement collectif en extérieur doivent être plantées à raison d’un arbre de haute tige au moins pour deux places.

Dans le cas d’une opération d’ensemble à usage d’habitation, 20% de la surface du terrain doit être aménagée en espaces verts et plantée d’un seul tenant. Les éléments techniques ne pourront pas être intégrés dans les espaces verts qui doivent être maintenus d’un seul tenant.

L’aménagement d’espaces verts communs devra être prévu pour toute opération d’ensemble ou construction publique.

Dispositions spécifiques aux arbres isolés, haies, … et espaces identifiés au plan de zonage au titre de l’article L.151-19 et L.151-23 du Code de l’urbanisme Les éléments végétaux de paysage identifiés au titre de l’article L.151-19 et L.151-23 du Code de l’Urbanisme doivent être maintenus ou en cas d’abattage, remplacés par une essence locale. De façon dérogatoire, un abattage d’arbre peut être autorisé :

  • au regard de l’état sanitaire des arbres identifiés, - pour des critères de sécurité, - dans le cas d’un élargissement de voirie ou de création d’un accès, et ce, en l’absence de solution alternative.

UB 8Stationnement

Le nombre de places exigé est calculé par application des normes définies au paragraphe 1.16 des Dispositions Générales. A Izon, les aires de stationnement doivent être perméables afin de permettre l’infiltration des eaux pluviales.

UB 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : Desserte par les voies publiques et privées

La Voirie

Le projet peut être refusé sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à son importance ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés, et notamment si les caractéristiques de ces voies rendent difficile la circulation, l'utilisation des engins de lutte contre l'incendie, ou la collecte des ordures ménagères.

Les terrains doivent être desservis par une voie (publique ou privée) carrossable et en bon état de viabilité, qui permet notamment d’assurer la circulation et les manœuvres des engins de lutte contre l’incendie, ou la collecte des ordures ménagères.

Toute voie nouvelle doit avoir une chaussée carrossable et en bon état de viabilité d'une largeur au moins égale à 5 mètres.

L'emprise des voies prévues pour une circulation automobile à double sens doit être au minimum de 8 mètres avec une chaussée carrossable et en bon état de viabilité d'une largeur au moins égale à 5 mètres.

L'emprise des voies prévues pour une circulation automobile à sens unique doit être au minimum de 5 mètres avec une chaussée carrossable et en bon état de viabilité d'une largeur au moins égale à 3 mètres.

Les voies nouvelles en impasse doivent être aménagées dans leurs parties terminales afin de permettre à tout véhicule de faire aisément demi-tour. L'emprise de retournement devra être suffisante et adaptée à l'importance ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés, notamment pour permettre les manœuvres des véhicules de lutte contre l’incendie.

Les voies nouvelles se terminant en impasse ne peuvent excéder une longueur de 60 mètres, aire de retournement non comprise.

De façon exceptionnelle et en lien avec la configuration des terrains ou de l'opération, les voies nouvelles en impasse pourront excéder une longueur de 60 mètres sans pouvoir toutefois dépasser 100 mètres au maximum.

Les accès

Pour être constructible, un terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée, soit directement, soit par l’intermédiaire d’une servitude de passage suffisante instituée par acte authentique ou par voie judiciaire, en application de l’article 682 du Code Civil.

Les accès doivent être adaptés à l’opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne possible à la circulation publique et doivent permettre l’approche des engins de secours et de lutte contre l’incendie.

Tout nouvel accès individuel (compris au sens de chemin d'accès et non de largeur du portail) doit présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l'incendie et de la protection civile. La largeur de l'accès ne sera pas inférieure à 4 mètres pour un logement. Pour les constructions affectées aux autres destinations que l’habitat, La largeur de l'accès ne sera pas inférieure à 5,50 mètres.

A partir de deux logements (opération ou division), un accès commun avec entrées jumelées doit être créé. A partir de 3 logements créés, les conditions d’accès respecteront les prescriptions de voirie du paragraphe et des alinéas précédents. Toute nouvelle bande d’accès créée après la date d’approbation du PLUi-HD devra être limitée à 20 m de longueur. Au-delà de cette profondeur, l’accès est considéré comme une voie privée et doit respecter les prescriptions de voirie précédentes.

Zone UC

Ce que la zone UC autorise, en clair

UC 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Interdiction et limitation de certaines constructions, usages des sols et activités

Destination des

constructions

Sous-destination des constructions

Exploitation Exploitation agricole agricole et forestière

Exploitation forestière

Interdiction /

Autorisation

Conditions Particulières

Interdite sauf

conditions particulières

Interdite

  • Excepté en secteur UCbp1 où les constructions nouvelles sont autorisées, dans le reste de la zone UC et ses autres secteurs, seules les extensions des constructions à destination agricole existantes à la date d’approbation du PLUi et leurs mises aux normes sont autorisées sous réserve qu’elles n’entraînent aucune nuisance incompatible avec l’habitat.

Habitation Logement

Autorisée

Hébergement

Autorisée

Commerce et Artisanat et commerce de détail activités de service

Autorisée

En secteurs UCa et UCb, les constructions destinées à l’artisanat et au commerce de détail sont autorisées sous réserve qu’elles n’entraînent aucune nuisance incompatible avec l’habitat.

En secteurs UCc et UCd, seules les constructions destinées à l’artisanat sont autorisées sous réserve qu’elles n’entraînent aucune nuisance incompatible avec l’habitat.

Restauration

Autorisée

Commerce de gros

Interdite

Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle

Autorisée

Cinéma

Autorisée

Hotels

Autorisée

Autres touristiques

hébergements

Autorisée sauf en secteur UCc et UCd

Équipements d’intérêt collectif et services publics

Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés

Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés

Autorisée Autorisée

Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale

Autorisée

Salles d’art et de spectacles

Autorisée

Équipements sportifs

Autorisée

Lieux de culte

Autorisée

Autres équipements recevant du public

Autres

Industrie

activités des Entrepôt

Autorisée

*Les constructions destinées à l’industrie ou d’entrepôt sont secteurs primaire, secondaire ou tertiaire

Bureau

Autorisées sous

conditions autorisées sous réserve qu’elles n’entraînent aucune nuisance incompatible avec l’habitat (nuisances sonores, olfactives,…), l'environnement (pollution de l'air, des eaux, des sols,...) et le paysage (insertion du bâti, insertion des stationnements et zone de stockage,...). Par ailleurs, les constructions d’entrepôt sont autorisées sous réserve d’être liées à une activité commerciale.

*La réhabilitation, l’extension et la surélévation des constructions destinées à l’industrie ou d’entrepôt existantes à la date d’approbation du PLUi, sous réserve d’être compatibles avec la destination de la zone en termes de voisinage (nuisances sonores, olfactives,), d'environnement (pollution de l'air, des eaux, des sols,...) et de paysage (insertion du bâti, insertion des stationnements et zone de stockage,...).

Centre des congrès et Autorisée d’exposition

Cuisine dédiée à la vente en Interdite ligne

  • Le pétitionnaire devra décrire en quoi son projet permet de répondre aux conditions particulières dans la notice architecturale et paysagère du projet.

Usage des sols

Les campings, les parcs résidentiels de loisirs, les résidences mobiles de loisirs

Interdiction /

Autorisation

Conditions particulières

Interdit

A Izon, Les résidences démontables constituant l’habitat permanent de leurs utilisateurs sont autorisées sous réserve d’être liées à un hébergement touristique ou à une activité de services où s’effectue l’accueil de clientèle.

La surface maximale autorisée par habitation démontable est de

Les résidences démontables constituant l’habitat permanent de leurs utilisateurs Les dépôts de véhicules, les garages collectifs de caravanes ou de résidences mobiles Les dépôts de toute nature non liés à une activité autorisée dans la zone excepté les containers mis à la disposition du public, sur emprise publique ou privée, de récupération de verre, plastique… Les carrières et les installations nécessaires à leur exploitation Les affouillements et exhaussements des sols

Les parcs d’attractions ouverts au public, les golfs et les terrains aménagés pour la pratique de sport ou loisirs motorisés

Interdit Interdit Interdit

Interdit Autorisé

sous conditions

Interdit

25m² (emprise au sol ou surface de plancher).

Les

affouillements

et

exhaussements des sols sont autorisés sous réserve, d’être nécessaires:

  • à la mise en œuvre des

aménagements

et

constructions autorisées

dans la zone et de

correspondre à l’emprise

des constructions

  • à des ouvrages d’intérêt

collectif et/ou de services

publics

a) Tout aménagement et/ou clôture situé(e) dans les marges de recul des cours d’eau ou fossés drainants doivent présenter une perméabilité à l’eau.

b) Les annexes des habitations (hors piscines) sont autorisées dans la limite de 40 m² de surface de plancher.

c) En secteurs UCbp1 et UCbp2, dans le cas de réhabilitation, tout changement de destination des locaux est interdit. Seule la transformation de bâtiment existant, à destination agricole ou commerciale, en logement est autorisée.

UC 2Mixité fonctionnelle et sociale

Prescriptions applicables aux rez-de-chaussée des constructions

Non règlementé

Mixité sociale

a) Pour l’ensemble des communes sauf celles citées aux alinéas suivants, afin de favoriser la diversité de l’habitat, tout aménagement ou opération générant, après travaux ou changement de destination, la production d’au moins 2 logements, y compris le logement d’origine, ne doit pas générer de logements de moins de 25 m2 de surface de plancher sauf exception technique à démontrer.

Cette obligation n’est pas applicable aux résidences universitaires, aux établissements d’hébergement des personnes âgées, ni aux foyers.

Lorsque le résultat du calcul du nombre de logements devant avoir une surface de plancher minimale de 25 m² aboutit à un nombre comportant une décimale, un logement est comptabilisé dès lors que la décimale est supérieure ou égale à 5.

b) Spécifiquement à Coutras, toute opération ou aménagement doit comporter une part de surface de plancher destinée à du logement locatif social financé par un prêt aidé de l’Etat et / ou à de l’accession sociale. On entend par logement en accession sociale tout logement qui répond aux critères d’accession sociale tels que définis par le code de la construction et de l’habitation.

Toute opération ou aménagement soumis à autorisation générant la production d’au moins 10 logements, après travaux ou changement de destination à vocation d’habitation doit prévoir 30% minimum de surface de plancher dédiée à du logement en accession sociale ou locatif social. Ce pourcentage s’applique à la surface de plancher après travaux destinée à l’habitat.

Toute opération ou aménagement soumise à autorisation, générant après travaux ou changement de destination de la vocation d’habitation et portant sur les parcelles identifiées sur le règlement graphique en secteur UCb par une Servitude de Mixité Sociale, doit prévoir 100% des surfaces dédiés au logement à de l’accession sociale ou du locatif social.

c) Spécifiquement à Izon, toute opération ou aménagement soumis à autorisation générant la production d’au moins 2 logements après travaux ou changement de destination à vocation d’habitation doit prévoir 50% minimum de surface de plancher dédiée à du logement en accession ou en locatif social. Ce pourcentage s’applique à la surface de plancher après travaux destinée à l’habitat.

Pour les opérations d’aménagement d’ensemble soumises aux Orientations d’Aménagement et de Programmation (OAP), sont fixées les servitudes de mixité sociale suivantes :

Orientations d’Aménagement et de Programmation (OAP) OAP « Furt »

OAP « Fosse du Moulin » OAP « Graveyron » OAP « Canterane »

OAP « Le Maine Blanc » OAP « Maures » OAP « Galerie 1 » OAP « Ferreyre »

OAP « Maye Blanc » OAP « Lavigne »

SMS : pourcentage minimum de logements sociaux à produire 70 % 70 % 70% 70% 70% 70% 50% 70% 70% 70%

OAP « Pierre Blanche» 100% · OAP « Galerie 2 » 70%

d) Spécifiquement à Libourne, toute opération ou aménagement soumis à autorisation générant la production d’au moins 10 logements après travaux ou changement de destination à vocation d’habitation doit prévoir 30% minimum de surface de plancher dédiée à du logement en accession sociale ou en locatif social. Ce pourcentage s’applique à la surface de plancher après travaux destinée à l’habitat.

e) Spécifiquement à Saint Denis de Pile, toute opération ou aménagement doit comporter une part de surface de plancher destinée à du logement locatif social financé par un prêt aidé de l’Etat et / ou à de l’accession sociale. On entend par logement en accession sociale tout logement qui répond aux critères d’accession sociale tels que définis par le code de la construction et de l’habitation.

Toute opération ou aménagement soumis à autorisation générant la production d’au moins 4 logements, après travaux ou changement de destination à vocation d’habitation doit prévoir 30% minimum de surface de plancher dédiée à du logement en accession sociale ou locatif social. Ce pourcentage s’applique à la surface de plancher après travaux destinée à l’habitat.

Pour les opérations d’aménagement d’ensemble soumises aux Orientations d’Aménagement et de Programmation (OAP), sont fixées les servitudes de Mixité sociale suivantes :

  • Secteurs UCb et UCb1 de la « Route de Lussac » : 100% des logements produits seront destinés à une offre sociale.

Dans les secteurs de taille minimum de logement (STL) (correspondant à toute la zone UC), afin de favoriser la diversité de l’habitat, tout aménagement ou opération sur le bâti existant générant, après travaux ou changement de destination, la production d’au moins 2 logements, y compris le logement d’origine, ne doit pas générer de logements de moins de 80 m² de surface de plancher. Cette obligation en STL n’est pas applicable aux résidences universitaires, aux établissements d’hébergement des personnes âgées, ni aux foyers.

f) Spécifiquement à Vayres, toute opération de 3 logements et plus sur une même unité foncière existante à la date d’approbation du PLUi, devra comporter une part de logements sociaux :

  • Pour 3 logements ou 3 lots, 1 logement social minimum ;
  • Pour 4 à 8 logements ou lots, 2 logements sociaux minimum ;
  • Pour de 9 logements ou lots et plus, 30% de logements sociaux minimum.

Par ailleurs, pour les opérations d’aménagement d’ensemble soumises aux Orientations d’Aménagement et de Programmation (OAP), sont fixées les servitudes de mixité sociale suivantes :

Orientations d’Aménagement et de Programmation (OAP)

SMS : pourcentage minimum de logements sociaux à produire

OAP « Centre-bourg » 50 % · OAP « Nioton » 60 % · OAP « Avenue d’Izon » 60% · OAP « Le Déroc » 70%

Le projet peut être refusé où n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions par leur situation, leur architecture, leur dimension ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels, ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.

Les dispositions qui suivent ne s’appliquent pas aux équipements et aux ouvrages d’intérêt collectif et/ou de services publics.

UC 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

a) En secteur UCa, les constructions doivent être édifiées à l’alignement : - des voies et emprises publiques existantes, à modifier ou à créer, - des voies et de l’emprise des voies privées ouvertes au public, existantes, à modifier ou à créer.

Toutefois, dans le cas où la ou les constructions implantées sur les terrains mitoyens donnant sur la même voie sont implantées en retrait de l’alignement, la nouvelle construction pourra respecter l’un des cas de recul existant. Toutefois, une clôture devra être réalisée à l’alignement.

Les extensions sur les constructions existantes respecteront : - soit les mêmes règles que les constructions neuves, - soit dans le prolongement du recul de la construction existante.

b) En secteurs UCb et UCc, les constructions doivent être édifiées soit : - À l’alignement ; - Selon un recul maximal de 5 mètres ;

des voies et emprises publiques existantes ou des voies et de l’emprise des voies privées ouvertes au public, existantes, à modifier ou à créer

Toutefois, dans le cas où la ou les constructions implantées sur les terrains mitoyens donnant sur la même voie sont implantées selon un autre retrait, la nouvelle construction devra respecter l’un des cas de recul existant. Toutefois, une clôture devra être réalisée à l’alignement.

Les extensions sur les constructions existantes respecteront : - soit les mêmes règles que les constructions neuves, - soit dans le prolongement du recul de la construction existante.

Enfin, il est possible de déroger aux dispositions du présent alinéa b) dans le cas de projet de réalisation de logements sociaux.

c) En secteur UCb1, les constructions devront s’implanter à une distance minimale comprise entre l’alignement et 3 mètres de l’emprise des rues, des espaces publics ou de la limite d’emprise des voies privées.

d) En secteur UCb2, les constructions à usage de commerces, services, d’hôtellerie, d’artisanat, de bureaux ou d’équipements publics ou d’intérêt collectif devront s’implanter à une distance minimale de 5 mètres de l’alignement des rues, emprise publique ou de la limite d’emprise des voies privées. Au sens des articles L.111-6 à L.111-10 du Code de l’Urbanisme, le recul de 75 mètres à observer par rapport à l’axe de la RD 674 ne s’applique pas dans cette zone urbanisée.

e) En secteurs UCbp1 et UCbp2 :

  • Le long de la RD 1 089 : - toute nouvelle construction à usage d’habitation doit être implantée à, au moins, 35 m de l’axe de la RD 1 089 ; - les constructions destinées à un usage autre que d’habitation doivent être implantées à, au moins, 25 m de l’axe de la RD 1 089 ; - dans le cas de réhabilitation ou d’extension mesurée, le retrait de 35 m par rapport à la RD 1089 peut ne pas être applicable.
  • Le long des autres voies, les constructions doivent être implantées soit à l’alignement soit en respectant un retrait maximal de 5 mètres par rapport à l’alignement. Une implantation différente peut être admise, sous réserve que l’aménagement proposé ne compromette ni l’aspect de l’ensemble de la voie ni sa sécurité : - si les constructions voisines sont déjà implantées suivant un recul différent et, notamment, dans le cas de « dent creuse », la limite d’implantation peut alors être celle de l’une des constructions voisines, - dans le cas de reconstruction, aménagement ou extension de bâtiments existants qui ne sont pas implantés selon les prescriptions du PLUi.
  • Les extensions sur les constructions existantes respecteront : - Soit les mêmes règles que les constructions neuves ; - Soit le prolongement de la construction existante.
  • Les piscines pourront être implantées en deçà du retrait fixé ci-dessus.
  • Il n’est pas fixé de règles pour les bâtiments techniques, ouvrages et installations nécessaires au fonctionnement des services publics et/ou d’intérêt collectif sous condition de leur nécessité.

f) En secteurs UCd, Les constructions doivent être édifiées selon : - Un recul minimum de 5 mètres par rapport à l’alignement, - Le même recul que les constructions existantes sur les parcelles mitoyennes, des voies et emprises publiques existantes ou des voies et de l’emprise des voies privées ouvertes au public, existantes, à modifier ou à créer.

Un autre recul par rapport à l’alignement peut être admis ou imposé :

  • Pour l’extension des constructions existantes implantées en recul de l'alignement, justifié par leur nature, leur implantation ou par la configuration du terrain, à condition qu'elle s'inscrive dans le prolongement de la construction existante en respectant l'ordonnancement de la façade,
  • En vue de préserver l’ordonnancement des constructions sur une séquence le long d’une voie. Dans ce cas, la construction devra s’aligner sur la construction mitoyenne (accolée ou non).

g) Les dispositions des alinéas précédents ne s'appliquent pas : - pour les constructions à usage d’équipement collectif - pour les constructions supportant des bâtiments classés ou inscrits au titre des Monuments Historiques - pour les annexes à la construction (autres que les garages) et piscines - dans le cas de parcelles à cheval sur des zones inondables du PPRI. - Dans les secteurs d’OAP en zone UC à Saint-Denis de Pile, pour les opérations de production de logement social, l’article R.151-21 du Code de l’Urbanisme s’applique afin de suivre des règles alternatives suivantes pour atteindre les objectifs de production de logements sociaux : o Les constructions nouvelles doivent être édifiées avec un recul minimum de 0 à 5 mètres sauf si le texte de l’OAP définit une autre règle plus spécifique.

  • Dans les secteurs d’OAP en zone UC à Izon, pour les opérations de production de logement social, l’article R.151-21 du Code de l’Urbanisme s’applique afin de suivre des règles alternatives suivantes pour atteindre les objectifs de production de logements sociaux : o Le long des voies extérieures au périmètre d’OAP, les constructions doivent être implantés selon un recul de 5 m, en vue de préserver l’ordonnancement des constructions sur une séquence le long d’une voie, sauf indication différentes définies dans le cadre de l’OAP. o Le long de l’avenue Léo Drouyn, les constructions doivent être implantées selon un recul de 5 m, en vue de préserver l’ordonnancement des constructions sur une séquence le long d’une voie. o Le long des voies internes à l’opération, les constructions doivent être implantés soit à l’alignement, soit selon un recul compris entre 0 et 3 m, sauf indication différentes définies dans le cadre de l’OAP.

h) Toutefois, pour les communes de Arveyres, Cadarsac, Daignac, Dardenac, Espiet, Génissac, Izon, Moulon, Nérigean, Saint-Germain du Puch, Saint-Quentin-de-Baron, Tizac-de-Curton, Vayres et Les-Eglisottes-et-Chalaures, et hors secteurs d’OAP, les constructions nouvelles (hors annexes et piscines) doivent être implantées dans une limite de 15 mètres maximum calculés par rapport à la limite d’emprise publique, et sont interdites au-delà.

Si toutes les OAP dérogent à cette règle d’inconstructibilité au-delà d’une bande de 15 mètres depuis les emprises publiques pour les constructions nouvelles d’habitation, cette disposition est toutefois maintenue pour le secteur 9 « Ferreyre » à Izon.

Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

a) En secteurs UCa et UCb, les constructions doivent s'implanter à l'alignement d'au moins une des limites séparatives latérales et selon une distance d’au moins H/2 avec un minimum de 3 mètres vis-à-vis des autres limites séparatives (la hauteur (H) étant mesurée par rapport à l’emprise publique attenante au terrain d’assiette du projet et à l’égout du toit).

b) En secteur UCc, les constructions doivent s'implanter soit : - à l'alignement d'au moins une des limites séparatives latérales et selon une distance d’au moins H/2 avec un minimum de 3 mètres vis-à-vis des autres limites séparatives (la hauteur (H) étant mesurée par rapport à l’emprise publique attenante au terrain d’assiette du projet et à l’égout du toit).

  • En retrait des limites séparatives latérales, selon une distance d’au moins H/2 avec un minimum de 3 mètres. La hauteur (H) étant mesurée par rapport à l’emprise publique attenante au terrain d’assiette du projet et à l’égout du toit.

c) Les alinéas a) et b) ne s’appliquent pas pour :

  • Toute construction nouvelle (hors annexe et garage) doit respecter un recul de 10 mètres par rapport à la délimitation d’une zone agricole telle que définie dans le règlement graphique du PLUi (zonage).
  • Les extensions et aménagements des constructions existantes à la date d’approbation du PLUi, qui pourront être réalisées dans le prolongement de la façade de la construction existante sans empiéter sur la marge de recul observée par le bâtiment préexistant.
  • Les constructions annexes non incorporées à la construction principale : elles pourront être implantées sur la limite séparative à condition que la hauteur totale de l’annexe soit inférieure ou égale à 3,50 mètres, et que leur emprise au sol n’excède pas 40 m².
  • Les piscines qui devront respecter un recul minimum de 3 mètres par rapport aux limites séparatives.
  • Un projet de réalisation de logements sociaux sur la commune de Saint-Denis-de-Pile.

d) En secteurs UCbp1 et UCbp2 :

  • Les constructions peuvent être implantées en ordre continu (donc contigüe à chacune des limites séparatives latérales de l’unité foncière qui touchent une voie), en ordre semi continu (donc contigüe à l’une des limites séparatives latérales de l’unité foncière qui touchent une voie) ou en ordre discontinu.
  • Il n’est pas fixé de règles pour les bâtiments techniques, ouvrages et installations nécessaires au fonctionnement des services publics et/ou d’intérêt collectif sous condition de leur nécessité.
  • Aucune nouvelle construction, ni extension, ni annexe, ne seront implantées à moins de 3 m de l’axe du ruisseau. Ces dispositions s’appliquent également en cas d’extension de constructions existantes ou de travaux, et en cas de reconstruction après sinistre.

e) En secteurs UCd :

  • Dans une bande A d’une profondeur de 25m comptés depuis l’alignement, les constructions doivent être implantées :
  • Soit sur au moins une limite séparative, la distance minimale entre la construction et l’autre limite séparative étant d’au moins 3 m.
  • Soit à une distance minimale de 3 m vis-à-vis de toutes les limites séparatives.

Toutefois cette règle de recul ne s’applique pas pour :

  • Les extensions et aménagements des constructions existantes à la date d’approbation du PLUi qui pourront être réalisées dans le prolongement de la construction existante sans empiéter sur la marge de recul observée par le bâtiment préexistant.
  • Les constructions annexes non incorporées à la construction principale : elles pourront être implantées sur la limite séparative à condition que la hauteur totale de l’annexe soit inférieure ou égale à 3,50 mètres à l’égout du toit, et que leur emprise au sol n’excède pas 50m². Les annexes supérieures à 50m² d’emprise au sol devront respecter la règle générale
  • Les piscines qui devront respecter un recul minimum de 3 m par rapport aux limites séparatives.
  • Dans la bande B, au-delà d’une profondeur de 25 mètres, les constructions doivent être implantées à une distance minimale de 6 m par rapport aux limites séparatives.

Toutefois cette règle de recul ne s’applique pas pour :

  • Les extensions et aménagements des constructions existantes à la date d’approbation du PLUi qui pourront être réalisées dans le prolongement de la construction existante, sans empiéter sur la marge de recul observée par le bâtiment préexistant.
  • Les constructions annexes non incorporées à la construction principale : elles pourront être implantées sur la limite séparative à condition que la hauteur totale de l’annexe soit inférieure ou égale à 3,50 mètres à l’égout du toit, et que leur emprise au sol n’excède pas 50m². Les annexes supérieures à 50m² d’emprise au sol devront respecter la règle générale
  • Les piscines qui devront respecter un recul minimum de 3 m par rapport aux limites séparatives.

Dans les bandes A et B :

Toute construction nouvelle (hors annexe et garage) et les extensions des constructions existantes doivent respecter un recul de 10 m par rapport à la délimitation d’une zone agricole telle que définie dans le règlement graphique du PLUi (zonage).

Toute construction nouvelle et les extensions des constructions existantes doivent respecter un recul de 10 m minimum par rapport à l’axe d’un ruisseau répertorié dans la cartographie figurant en annexe du présent règlement ; dans cette marge, la transparence des aménagements (clôture, …) à l’eau doit être maintenue.

Dans cette marge, la transparence à l’eau des aménagements (clôture, …) doit être maintenue.

  • A Saint Denis de Pile,

Dans les OAP en zone UC, pour les opérations de logement social, en application l’article R.15121, une règle alternative est définie pour le recul des constructions par rapport aux limites séparatives des unités foncières contiguës qui composent le périmètre de l’OAP et pour atteindre les objectifs de production de logements sociaux :

La distance minimale entre la construction et les limites séparatives des unités foncières contiguës qui composent le périmètre de l’OAP sera au minimum de 0 à 4 mètres sauf si le texte de l’OAP définit une autre règle plus spécifique.

  • A Izon,

Un recul de 20 m minimum est exigé par rapport à l’axe du ruisseau de Canterane.

Toute construction nouvelle et les extensions des constructions existantes doivent respecter un recul de 5 m minimum par rapport à une canalisation de transport de gaz.

Dans les OAP en zone UC, pour les opérations de logement social, l’article R.151-21 du Code de l’Urbanisme s’applique afin de suivre des règles alternatives suivantes pour atteindre les objectifs de production de logements sociaux :

La distance minimale entre la construction et les limites séparatives des unités foncières contiguës qui composent le périmètre de l’OAP sera au minimum de 3 m sauf si le texte de l’OAP définit une autre règle plus spécifique.

Dans l’OAP Furt à Izon, La distance minimale entre la construction et les limites séparatives des unités foncières contiguës qui composent le périmètre d’une OAP sera au minimum de 4 m sauf si le texte de l’OAP définit une autre règle plus spécifique.

Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même unité foncière

a) La distance minimale (d) entre chaque construction sera égale à 0 mètres ou au moins à H/2 par rapport à la plus haute des constructions à l’égout du toit, avec un minimum de 3 mètres.

b) Les annexes et les piscines peuvent déroger aux précédents alinéas.

c) Cette règle ne s’applique pas aux installations et constructions nécessaires au fonctionnement des services publics et/ou d’intérêt collectif, dans le cas de contraintes techniques.

d) En secteur UCb, spécifiquement à Saint-Denis de Pile, il est possible de déroger aux précédents alinéas dans le cadre d’un projet de réalisation de logements sociaux.

e) En secteurs UCbp1 et UCbp2 : non règlementé

f) En secteurs UCd :

  • Dans une bande d’une profondeur de 25m comptés depuis l’alignement (bande A), la distance comptée horizontalement entre deux constructions non-contigües doit être au moins égale à la hauteur de la plus élevée des deux façades en vis-à-vis sans pouvoir être inférieure à 4 mètres. - Au-delà d’une profondeur de 25m comptés depuis l’alignement (bande B), une distance de 6 m minimum sera exigée entre deux constructions non contigües.
  • Dans les bandes A et B : o A Saint Denis de Pile,

Dans les OAP en zone UC, pour les opérations de logement social, en application l’article R.15121, une règle alternative est définie pour le recul des constructions par rapport aux limites séparatives des unités foncières contiguës qui composent le périmètre de l’OAP et pour atteindre les objectifs de production de logements sociaux :

La distance minimale entre deux constructions non-contigües dans le périmètre de l’OAP sera au minimum de 0 à 4 mètres sauf si le texte de l’OAP définit une autre règle plus spécifique.

  • A Izon,

Dans les OAP en zone Uc, pour les opérations de logement social, en application de l’article R.151-21 du Code de l’Urbanisme, une règle alternative est définie pour le recul des constructions les unes par rapport aux autres sur des unités foncières contiguës qui composent le périmètre de l’OAP et pour atteindre les objectifs de production de logements sociaux : La distance minimale entre deux constructions non-contigües dans le périmètre de l’OAP sera au minimum de 4 m sauf si le texte de l’OAP définit une autre règle plus spécifique.

UC 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur des constructions

a) Sur l’ensemble de la zone UC :

Dans une bande d’une profondeur de 25 m comptés depuis l’alignement (bande A), la hauteur des constructions est limitée à 7 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère, sans dépasser 10 mètres de hauteur absolue.

Au-delà d’une profondeur de 25 m comptés depuis l’alignement (bande B), la hauteur des constructions est limitée à 4 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère, excepté sur la commune de Pomerol ou cette hauteur ne s’applique qu’à l’égout du toit (les toitures terrasses y sont interdites).

b) En secteurs UCb et UCc, au-delà d’une profondeur de 25 m comptés depuis l’alignement (bande B), la hauteur des constructions est limitée à 4,5 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère.

Spécifiquement à Saint-Denis de Pile, cette règle ne s’applique pas pour les opérations de logements sociaux, celles-ci pourront avoir une hauteur plus importante sans toutefois dépasser 12 mètres à l’égout du toit.

c) En secteurs UCbp1 et UCbp2 :

La hauteur des constructions doit être compatible avec la hauteur moyenne des constructions existantes dans le secteur considéré. La hauteur maximale autorisée est de 7 m mesurée du sol naturel à l’égout de toiture (les ouvrages techniques, cheminées et autres superstructures étant exclus) avec un retrait minimum de 3 m par rapport à la limite de fond de parcelle de l’unité foncière. Sur la limite de fond de parcelle de l’unité foncière, la hauteur des constructions, des extensions et des annexes n’excèdera pas 2 m à l’égout du toit.

d) En secteur UCb2, la hauteur des constructions ne pourra pas excéder 6 mètres à l’égout du toit ou de l’acrotère.

Ces dispositions ne s'appliquent pas aux bâtiments publics lorsque leurs caractéristiques physiques l'imposent.

e) En secteurs UCd :

  • Dans une bande A d’une profondeur de 25 mètres comptés depuis l’alignement :

La hauteur des constructions est limitée à 7 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère. - Dans la bande B, au-delà d’une profondeur de 25 mètres comptés depuis l’alignement :

la hauteur des constructions est limitée à 3 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère. - Dans les bandes A et B : o Il est laissé la possibilité d’une plus grande hauteur lorsque le faîtage et la façade de la nouvelle construction s’alignent sur celui d’une construction mitoyenne (accolée) de plus grande hauteur. La hauteur des annexes est limitée à 3,5 mètres à l’égout du toit. Toutefois, une hauteur différente peut être accordée en cas de réhabilitation, de rénovation ou d’extension d’une construction existante à la date d’approbation du PLUi dont la hauteur est supérieure à la hauteur maximale autorisée. La hauteur maximale autorisée est celle de la construction existante avant travaux Dans les secteurs sensibles aux remontées de nappes phréatiques, la hauteur des constructions est augmentée de 0,20 m pour permettre la création d’un vide sanitaire. o A Saint Denis de Pile et à Izon

Dans les OAP en zone UC, pour les opérations de logement social, , en application de l’article R.151-21 du Code de l’Urbanisme, une règle alternative est définie pour la hauteur des constructions sur des unités foncières contiguës qui composent le périmètre de l’OAP et pour atteindre les objectifs de production de logements sociaux : La hauteur des constructions est limitée à 7 m à l’égout du toit, sauf si le texte de l’OAP définit une autre règle plus spécifique.

f) Les alinéas a) et b) ne s’appliquent pas : - Dans le cas de reconstruction ou d’aménagement de bâtiments existants, sous réserve que la hauteur reconstruite n’excède pas la hauteur initiale ; - Dans le cas d’ouvrages techniques, de cheminées et autres superstructures indispensables au bon fonctionnement d’une activité ou de son insertion paysagère ou architecturale, la hauteur maximale sera portée à 12 m. - Pour les bâtiments et ouvrages nécessaires au bon fonctionnement des services publics (transformateurs, châteaux d’eau, lignes électriques…) ;

  • Un projet de réalisation de logements sociaux sur la commune de Saint-Denis-de-Pile.

UC 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : Emprise au sol

a) Sur l’ensemble de la zone UC :

  • Dans une bande d’une profondeur de 25 m comptés depuis l’alignement (bande A), l’emprise au sol maximale cumulée ne pourra pas être supérieure à 60% de la surface du terrain comprise dans la bande de constructibilité.
  • Au-delà d’une profondeur de 25 m comptés depuis l’alignement (bande B), l’emprise au sol maximale cumulée ne pourra pas être supérieure à 30% de la surface du terrain comprise dans la bande de constructibilité.

b) En secteurs UCbp1 et UCbp2 : non règlementé

c) En secteur UCd :

  • Dans une bande A d’une profondeur de 25 mètres comptés depuis l’alignement, l’emprise au sol maximale cumulée ne pourra pas être supérieure à 50% de la surface du terrain comprise dans la bande de constructibilité.
  • Dans la bande B, au-delà d’une profondeur de 25 mètres comptés depuis l’alignement, l’emprise au sol maximale des constructions sera de 20% de la surface du terrain comprise dans la bande de constructibilité.
  • Dans les bandes A et B : - Pour éviter les linéaires trop importants de constructions ou des constructions avec une emprise constructible trop importante, l’emprise au sol doit être composée d’ensembles bâtis d’une surface d’emprise inférieure ou égale à 300m² ; la distance minimale entre ces emprises bâties de 300m² étant de 3 m au minimum. - Pour les opérations de logements sociaux, cette surface d’emprise inférieure ou égale à 300m² peut être majoré de 10%.

d) A Saint Denis de Pile,

Dans les OAP en zone UC (y compris ses secteurs), en application l’article R.151-21, une règle alternative est définie pour le recul des constructions par rapport aux limites séparatives des unités foncières contiguës qui composent le périmètre de l’OAP et pour atteindre les objectifs de production de logements sociaux :

L’emprise au sol maximale cumulée ne pourra pas être supérieure à 60% de la surface du terrain ou de l’unité foncière comprise dans l’OAP, sauf si le texte de l’OAP définit une autre règle plus spécifique.

Pour les opérations de logements sociaux, l’emprise au sol maximale n’est pas limitée.

e) A Izon,

Dans les OAP en zone UC, pour les opérations de logement social, en application de l’article R.151-21 du Code de l’Urbanisme, une règle alternative est définie pour l’emprise au sol des constructions sur des unités foncières contiguës qui composent le périmètre de l’OAP, et pour atteindre les objectifs de production de logements sociaux :

L’emprise au sol maximale cumulée ne pourra être supérieure à 60% de la surface du terrain ou de l’unité foncière comprise dans l’OAP, sauf si le texte de l’OAP définit une autre règle plus spécifique.

Pour les opérations de logements sociaux, l’emprise au sol maximale n’est pas limitée.

UC 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

L'entretien, la restauration et la modification des constructions recensées comme éléments du patrimoine bâti et/ou ensemble remarquables identifiés figurant au plan de zonage au titre de l’article L.151-19 du code de l’urbanisme, devra respecter les caractéristiques structurelles et volumétriques du bâtiment, faire appel à des matériaux identiques ou présentant un aspect similaire à ceux d'origine et respecter la composition et l'ordonnancement général des façades des constructions (répartition des baies et organisation des reliefs, modénatures). Toute construction, travaux et aménagements réalisés sur les ensembles remarquables identifiés au titre de l’article L151-19 du code de l’urbanisme doivent être conçus de façon à préserver les caractéristiques de ces ensembles.

En ce qui concerne les éléments en saillie :

  • Les climatiseurs ne doivent pas être implantés en saillie de la construction sur les façades exposées aux axes routiers ;
  • Sauf impossibilité technique, les dispositifs nécessaires à l’utilisation des énergies renouvelables (capteurs solaires) doivent être intégrés au volume de la toiture ;
  • Les saillies techniques de toiture sont obligatoirement intégrées à l’architecture des constructions ;
  • Les panneaux solaires seront de teintes sombres (noir, gris, etc.) et auront des formes rectangulaires dans la mesure du possible.

Constructions nouvelles, extensions ou réhabilitation des constructions contemporaines (postérieures à 1948)

a) Sur l’ensemble de la zone UC : En ce qui concerne le bâti contemporain, la conception (volumes, percements, proportions, matériaux, coloration, …) et l’insertion de ce bâti dans l’environnement (adaptation au terrain naturel) devront tenir compte du bâti existant (ancien ou contemporain) et des sites et des paysages dans lesquels ils s’insèrent, notamment en ce qui concerne le volume des constructions, la forme, le type de toitures, la forme et la proportion des percements, la nature et la coloration des matériaux utilisés en couverture, pour les murs, les menuiseries et les éléments de clôture ou de serrurerie. Les toitures à quatre versants sur une construction en plan carré sont interdites.

b) En secteur UCbp1 et UCbp2 :

  • Façades : Les différentes façades de la construction, ainsi que celles de ses annexes doivent être traitées de façon homogène et favoriser l’emploi des matériaux traditionnels caractéristiques en zone rurale. L’emploi du ton pierre est conseillé. La coloration des bâtiments devra être homogène avec la coloration du bâti ancien traditionnel. Sont autorisés :
  • Les parements pierre ;
  • Les pierres massives ;
  • Les maçonneries enduites ;
  • Le bois. Sont interdits :
  • La multiplicité des matériaux ;
  • L’emploi à nu des matériaux destinés à être recouverts et les matériaux brillants non peints ;
  • Le béton brut et teinté dans la masse ;
  • Les parements métalliques en alu horizontaux et verticaux ;
  • Les parements verriers, PVC et métacrylate ;
  • Les dérivés du bois. Si elles sont en bois, celui-ci sera conservé naturel ou sera peint dans l’une des teintes de la palette. Des nuanciers situés en annexe concernant les façades, les menuiseries, les bardages, les ferronneries et les couvertures encadrent cet article et doivent être respectés.
  • Ouvertures : Pour les parties vues du domaine public, l’utilisation de volets roulants occultant des ouvertures est interdite. Si une occultation est prévue, elle sera assurée au moyen de volets battants ou pliants, de la même couleur que les menuiseries.

L’utilisation de volets roulants ne sera autorisée que pour des ouvertures non vues du domaine public. Les volets battants pourront comporter barres et écharpes. Pour les équipements d’intérêt collectif et lorsque des impératifs d’ordre technique le justifieront, il pourra être admis une dérogation quant à la nature des occultations autorisant l’utilisation de volets roulants. Des nuanciers situés en annexe concernant les façades, les menuiseries, les bardages, les ferronneries et les couvertures encadrent cet article et doivent être respectés.

  • Toitures : La pente ne peut excéder 37 %. Les toitures à une pente et les toitures terrasse sont interdites. La couverture doit être en tuile type canal ou romane canal. La tuile béton est interdite. Dans certains cas, l’ardoise peut être autorisée pour des raisons d’harmonie avec les bâtiments existants couverts avec ce matériau. Les matériaux utilisés dans les toitures des constructions annexes doivent être semblables à ceux du bâtiment principal. Des nuanciers situés en annexe concernant les façades, les menuiseries, les bardages, les ferronneries et les couvertures encadrent cet article et doivent être respectés.

Constructions anciennes et traditionnelles (antérieures à 1948)

La commune de Pomerol déroge à l’application de ce paragraphe 2.3.2.2.2., pour les dispositions relatives aux constructions anciennes, il convient de se reporter aux dispositions relatives aux secteurs UCbp1 et UCbp2 du paragraphe 2.3.2.2.1.

Le respect de l'architecture locale doit être privilégié, lors des travaux de restauration, de réhabilitation et d'entretien qui doivent être exécutés suivant les méthodes adaptées au traitement des édifices traditionnels et au savoir-faire de leur époque de création. Ce respect s'applique également aux extensions des constructions existantes qui observeront les mêmes modalités de traitement que celles appliquées aux constructions existantes, telles que décrites dans les alinéas suivants. Toute intervention, modification ou extension du bâti existant devra tenir compte des caractéristiques de ce bâti, notamment en ce qui concerne :

  • le volume des constructions principales et secondaires ou annexes, la forme, la pente et le type de toiture. Dans tous les cas, les toitures terrasses ne pourront être acceptées que pour des annexes à la construction accolées au bâtiment principal ou dans le cas de réhabilitation de bâtiments existants.
  • Les formes et les proportions des percements - Les matériaux utilisés (maçonneries de pierre et de moellons, enduits et joints réalisés au mortier de chaux grasse et au sable de carrière, …) - Les matériaux, le dessin et la coloration des éléments de menuiserie, clôture, serrurerie (menuiseries peintes de couleur claire : blanc cassé ou gris clair, éléments de serrurerie : portails, grilles ou garde-corps et portes d’entrée peints de couleur sombre). - Les toitures à quatre versants sur une construction en plan carré sont interdites.

Matériaux

La commune de Pomerol déroge à l’application de ce paragraphe 2.3.2.2.3., pour les dispositions relatives aux constructions anciennes, il convient de se reporter aux dispositions relatives aux secteurs UCbp1 et UCbp2 du paragraphe 2.3.2.2.1.

Dès lors qu’une construction présente un intérêt architectural au regard notamment de son ancienneté, des matériaux constructifs employés, de sa composition, de son ordonnancement, tous travaux réalisés, y compris les ravalements, doivent mettre en valeur les caractéristiques de ladite construction. Cela ne fait pas obstacle à la réalisation de projets d’extension ou de surélévation, dès lors que sont mis en valeur les éléments d’intérêt de la construction initiale. Lorsqu’une façade ou un ensemble de façades possède une composition architecturale cohérente, son traitement, ainsi que celui des devantures et accessoires de construction doivent respecter cette homogénéité.

Les toitures des habitations et installations techniques liées au fonctionnement des services publics seront recouvertes en tuiles, dans les formes et couleurs conformes au style régional.

Toutefois, les toitures plates ou terrasses sont admises sauf à Pomerol.

Les habitations déjà couvertes par de l’ardoise ou une autre forme de tuiles, pourront être rénovées en utilisant les matériaux déjà présents.

L’usage des tuiles noires ou blanches ou de couleur autre que de style régional, est interdit.

Les toitures des bâtiments publics ou affectés à un service public pourront être recouvertes par des matériaux différents sous réserve de ne pas porter atteinte au caractère des lieux avoisinants.

Pour l’ensemble des ouvrages (constructions, clôtures, etc…) l’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts (carreaux de plâtre, briques creuses, parpaings, etc…) est interdit.

Le bardage bois est autorisé sous réserve d’être à lames verticales.

Les couleurs vives ou criardes sont interdites.

Les couleurs dominantes sont : - façades des constructions : couleur claire de style local. Les couleurs blanc pur, bleu, rouge, vert, violet et rose sont interdites - mur de clôture : en accord avec la clôture des façades de l’habitation.

Les autres couleurs ne pourront être utilisées que de façon secondaire. Toute couleur peut être refusée si elle apparaît singulière par rapport à l’image d’ensemble de la zone ou en opposition avec les matériaux utilisés.

Les percements - menuiseries

La commune de Pomerol déroge à l’application de ce paragraphe 2.3.2.2.4., pour les dispositions relatives aux constructions anciennes, il convient de se reporter aux dispositions relatives aux secteurs UCbp1 et UCbp2 du paragraphe 2.3.2.2.1.

Sur une même façade, visible depuis l’espace public, l’ordonnancement des ouvertures sera respecté.

a) Les fenêtres Pour les constructions traditionnelles, construction en pierres, les fenêtres seront plus hautes que larges.

b) Les volets visibles - le coffre des volets roulants sera masqué dans le linteau de la fenêtre ou par un lambrequin. - les volets seront de couleur blanche ou gris clair. - les volets battants ne comporteront ni barres ni écharpes. - les volets doivent être d’une couleur unie.

c) Les portes d’entrées seront impérativement placées sur les façades face à la voie d’accès et seront d’une couleur soutenue.

Les impostes vitrées en coquilles, étant un motif d’inspiration anglo-saxonne sont interdites. Le style de la porte d’entrée sera en cohérence avec le style architectural de la construction.

d) Les portes de garages - Dans le cas de maison existante ancienne (avant 1948) construite en pierres la fermeture des garages par des volets roulants est interdite. Seules les portes battantes, les portes basculantes ou les portes sectionnelles à lames lisses sont autorisées. - Les portes de garages seront, soit de la couleur des volets, soit de la couleur de la porte d’entrée. - Les portes de garages ne peuvent s’ouvrir en débord sur le domaine public.

Clôtures

a) Clôtures sur voie ou emprise publique ou sur voie privée : Les murs existants en maçonnerie enduite et traditionnelle seront conservés. La reprise, la surélévation ou le prolongement de murs existants devra utiliser les matériaux d’origine ou des matériaux ayant un aspect similaire à ceux employés initialement. Les clôtures doivent toutefois permettre de préserver les continuités écologiques ou de faciliter l’écoulement des eaux, le cas échéant. Dans les secteurs concernés par le risque inondation (PPRi) reportés sur le règlement graphique et en annexes du PLU, les clôtures ne devront pas être une gêne pour l’écoulement des eaux.

  • Sur voie ou emprise publique ou sur voie privée :
  • Sont autorisés :
  • Les murs traditionnels ou en maçonnerie enduite, ne devant pas dépasser 1,50 m. Ce type de clôture est interdit dans les continuités écologiques.
  • Les murs bahuts, n'excédant pas 0,80 m par rapport au niveau de la voie, traditionnels ou en maçonnerie enduite, surmonté d’un système ajouré où la surface pleine ne pourra pas dépasser 50% de la surface ajourée ; l’ensemble ne devant pas dépasser 1,50 m. Ce type de clôture est interdit dans les continuités écologiques.
  • le grillage d’une hauteur maximale de 1,80 m éventuellement doublé d’une haie vive,
  • les haies vives.
  • Les clôtures sur voie ou emprise publique ou sur voie privée peuvent être doublée d’une clôture végétale composée d’une haie mélangée d’essences locales.
  • Les coffrets de branchement aux différents réseaux desservant le terrain devront obligatoirement être intégrés harmonieusement dans la clôture.
  • Sont interdits :
  • Les haies composées d’une seule essence végétale (monospécifique) ;
  • Tout dispositif construit ou planté créant une gêne pour la circulation automobile, par la diminution de la visibilité.
  • En limite séparative :
  • Les clôtures auront une hauteur maximale n'excédant pas 1,80 m.
  • Les clôtures seront constituées :
  • soit d'un mur plein, doublé ou non d’une haie arbustive d’essences variées locales.
  • soit d'un mur plein surmonté d'un grillage, doublé ou non d’une haie arbustive d’essences variées locales.
  • soit d'un grillage doublé ou non d'une haie arbustive d’essences variées locales.
  • Les murs existants en maçonnerie enduite et traditionnelle seront conservés. La rénovation ou le prolongement de murs existants devra utiliser les matériaux d’origine.

Obligations en matière de performances énergétiques et environnementales

Les matériaux et techniques innovantes visant l’utilisation des énergies renouvelables sont autorisés.

Les panneaux solaires sont à considérer comme un élément architectural. Ils devront être positionnés de façon adéquate sur la construction (dans le prolongement, dans l’épaisseur de la toiture ou sur la toiture).

L’installation de dispositifs de production d’énergie renouvelable pour l’approvisionnement énergétique des constructions (chaudière bois, eau chaude sanitaire solaire, pompes à chaleur, photovoltaïque, géothermie…) est encouragée. Les climatiseurs ne doivent pas être implantés en saillie de la construction sur les façades exposées aux axes routiers. La pose des pompes à chaleur sur les toitures est interdite.

Tout projet de construction recherchera, autant que possible, à répondre aux objectifs suivants :

  • favoriser le développement de conceptions architecturales qui utilisent au mieux les apports solaires et la ventilation naturelle (ex : logements traversants) ;
  • privilégier la lumière du jour en tant qu’élément de maîtrise des besoins en électricité ;
  • mettre en œuvre des techniques de construction nécessaires pour éviter de recourir à la climatisation par appareil électrique (isolation, orientation, dispositifs de protection solaire, etc…).

UC 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions

Obligations en matière de surfaces non imperméabilisées (espaces non bâtis en pleine terre)

a) Dispositions générales : Au moins 30% du terrain d’assiette du projet doit être maintenu en « pleine terre ». Lorsqu'un pourcentage d'emprise bâtie supérieur à celui de la zone est porté au plan de zonage, le pourcentage d'espace en pleine terre imposé est diminué de 10 points (exemple : 20 % - 10 % = 10 %). Lorsque l'espace en pleine terre existant avant travaux ne respecte pas les normes imposées, il y est dérogé à la prescription précédente à condition de ne pas aggraver l'imperméabilisation du sol. La commune de Pomerol déroge au paragraphe 2.3.2.3.1.

b) En secteur UCb, spécifiquement à Saint-Denis de Pile, il est possible de déroger aux dispositions générales précédentes dans le cadre d’un projet de réalisation de logements sociaux.

c) En secteurs UCd : - Dans une bande A d’une profondeur de 25 mètres comptés depuis l’alignement, au moins 40% de la surface du terrain comprise dans la bande de constructibilité doit être maintenue en « pleine terre » d’un seul tenant. - Dans la bande B, au-delà d’une profondeur de 25 mètres comptés depuis l’alignement, au moins 80% de la surface du terrain comprise dans la bande de constructibilité doit être maintenue en « pleine terre » d’un seul tenant.

  • Dans les bandes A et B : o A Saint Denis de Pile,

Dans les OAP en zone UC, pour les opérations, en application l’article R.151-21, une règle alternative est définie pour le recul des constructions par rapport aux limites séparatives des unités foncières contiguës qui composent le périmètre de l’OAP et pour atteindre les objectifs de production de logements sociaux :

Au moins 30% du terrain d’assiette du projet doit être maintenu en « pleine terre », sauf si le texte de l’OAP définit une autre règle plus spécifique.

Pour les opérations de logements sociaux, l’emprise en pleine terre n’est pas limitée.

  • A Izon,

Dans les OAP en zone UC, pour les opérations de logement social, en application l’article R.15121 du Code de l’Urbanisme, une règle alternative est définie les espaces libres sur des unités foncières contiguës qui composent le périmètre de l’OAP et pour atteindre les objectifs de production de logements sociaux : Au moins 30% du terrain d’assiette du projet doit être maintenu en « pleine terre ».

Obligations en matière de plantations & espaces libres

Tout projet d’aménagement doit être conçus de façon à préserver le plus grand nombre d’arbres possible sauf impossibilité technique dûment justifiée, ou si leur suppression est rendue nécessaire pour la sécurité des biens et des personnes, ou lorsqu’il s’agit d’espèces au caractère exotique et/ou envahissant. Les plantations réalisées doivent privilégier les essences locales, en excluant les espèces exotiques et/ou envahissantes, les espèces allergisantes, ainsi que les essences hautement inflammables. Le guide réalisé par le Conservatoire Botanique Sud Atlantique « Végétalisation à vocation écologique et paysagère en Nouvelle Aquitaine » pourra servir de référence. Les surfaces réservées au stationnement collectif en extérieur doivent être plantées à raison d’un arbre de haute tige au moins pour deux places.

Dans le cas d’une opération d’ensemble à usage d’habitation, 20% de la surface du terrain doit être aménagée en espaces verts et plantée d’un seul tenant. Les éléments techniques ne pourront pas être intégrés dans les espaces verts qui doivent être maintenus d’un seul tenant.

L’aménagement d’espaces verts communs devra être prévu pour toute opération d’ensemble ou construction publique.

En secteur UCd à Izon, hors OAP, toute construction à usage d’habitation doit comporter sur son terrain d’assiette un espace vert d’un seul tenant à l’intérieur duquel doit pouvoir s’inscrire un cercle d’au moins 10 m de diamètre pour assurer un espace minimal en pleine terre pour l’infiltration des eaux pluviales sur la parcelle. Seules les piscines peuvent être implantées dans cet espace de 10 m de diamètre, pour une superficie maximale de 12m².

Dispositions spécifiques aux arbres isolés, haies, … et espaces identifiés au plan de zonage au titre de l’article L.151-19 et L.151-23 du Code de l’urbanisme

Les éléments végétaux de paysage identifiés au titre de l’article L.151-19 et L.151-23 du Code de l’Urbanisme doivent être maintenus ou en cas d’abattage, remplacés par une essence locale.

De façon dérogatoire, un abattage d’arbre peut être autorisé : - au regard de l’état sanitaire des arbres identifiés, - pour des critères de sécurité,

  • dans le cas d’un élargissement de voirie ou de création d’un accès, et ce, en l’absence de solution alternative.

UC 8Stationnement

Le nombre de places exigé est calculé par application des normes définies au paragraphe 1.16 des Dispositions Générales.

À Izon, Les aires de stationnement doivent être perméables afin de permettre l’infiltration des eaux pluviales.

Pour la commune de Pomerol, compte-tenu des particularités urbaines existantes, une dérogation aux dispositions règlementaire contenues dans ce chapitre 2.3.3. est possible.

UC 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : Desserte par les voies publiques et privées

La Voirie

Le projet peut être refusé sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à son importance ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés, et notamment si les caractéristiques de ces voies rendent difficile la circulation, l'utilisation des engins de lutte contre l'incendie, ou la collecte des ordures ménagères. Les terrains doivent être desservis par une voie (publique ou privée) carrossable et en bon état de viabilité, qui permet notamment d’assurer la circulation, les manœuvres des engins de lutte contre l’incendie, ou la collecte des ordures ménagères. Toute voie nouvelle doit avoir une chaussée carrossable et en bon état de viabilité d'une largeur au moins égale à 5 mètres. L'emprise des voies prévues pour une circulation automobile à double sens doit être au minimum de 8 mètres avec une chaussée carrossable et en bon état de viabilité d'une largeur au moins égale à 5 mètres. L'emprise des voies prévues pour une circulation automobile à sens unique doit être au minimum de 5 mètres avec une chaussée carrossable et en bon état de viabilité d'une largeur au moins égale à 3 mètres. Les voies nouvelles en impasse doivent être aménagées dans leurs parties terminales afin de permettre à tout véhicule de faire aisément demi-tour. L'emprise de retournement devra être suffisante et adaptée à l'importance ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés, notamment pour permettre les manœuvres des véhicules de lutte contre l’incendie. Les voies nouvelles se terminant en impasse ne peuvent excéder une longueur de 60 mètres, aire de retournement non comprise. De façon exceptionnelle et en lien avec la configuration des terrains ou de l'opération, les voies nouvelles en impasse pourront excéder une longueur de 60 mètres sans pouvoir toutefois dépasser 100 mètres au maximum.

Les accès

Pour être constructible, un terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée, soit directement, soit par l’intermédiaire d’une servitude de passage suffisante instituée par acte authentique ou par voie judiciaire, en application de l’article 682 du Code Civil.

Les accès doivent être adaptés à l’opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne possible à la circulation publique et doivent permettre l’approche des engins de secours et de lutte contre l’incendie.

Tout nouvel accès individuel (compris au sens de chemin d'accès et non de largeur du portail) doit présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l'incendie et de la protection civile. La largeur de l'accès ne sera pas inférieure à 4 mètres pour un logement. Pour les constructions affectées aux autres destinations que l’habitat, La largeur de l'accès ne sera pas inférieure à 5,50 mètres.

À partir de deux logements (opération ou division), un accès commun avec entrées jumelées doit être créé. À partir de 3 logements créés, les conditions d’accès respecteront les prescriptions de voirie du paragraphe et des alinéas précédents, excepté pour les constructions de logements locatifs financés avec un prêt aidé de l’Etat. Sur l’ensemble de la zone UC, hors secteur UCd, toute nouvelle bande d’accès créée après la date d’approbation du PLUi-HD devra être limitée à 35 m de longueur. Au-delà de cette profondeur, l’accès est considéré comme une voie privée et doit respecter les prescriptions de voirie précédentes. En secteur UCd, toute nouvelle bande d’accès créée après la date d’approbation du PLUi-HD devra être limitée à 20 m de longueur; au-delà de cette profondeur, l’accès est considéré une voie privée et doit respecter les prescriptions de voirie précédentes.

Zone UD

Ce que la zone UD autorise, en clair

UD 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Interdiction et limitation de certaines constructions, usages des sols et activités

Destination des

constructions

Sous-destination des constructions

Interdiction /

Autorisation

Conditions Particulières

Exploitation Exploitation agricole agricole et forestière

Interdite

*Les extensions des constructions à destination agricole existantes à la date d’approbation du PLUi et leurs mises aux normes sont autorisées sous réserve qu’elles n’entraînent aucune nuisance incompatible avec l’habitat

Exploitation forestière

Interdite

Habitation Logement

Autorisée

Hébergement

Autorisée

Commerce et Artisanat et commerce de détail activités de service

Autorisée

*Les constructions destinées à l’artisanat et au commerce de détail sont autorisées sous réserve qu’elles n’entraînent aucune nuisance incompatible avec l’habitat

Restauration

Autorisée

Commerce de gros

Interdite

Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle

Autorisée

*Les constructions destinées à l’artisanat et au commerce de détail sont autorisées sous réserve qu’elles n’entraînent aucune nuisance incompatible avec l’habitat

Cinéma

Interdite

Hotels

Autorisée

Autres touristiques

hébergements Autorisée

Équipements d’intérêt collectif et services publics

Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés

Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés

Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale

Salles d’art et de spectacles

Équipements sportifs

Lieux de culte

Autres équipements recevant du public

Autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire

Industrie Entrepôt Bureau

Autorisée

Autorisée

Autorisée

Autorisée Autorisée Interdite Autorisée Interdite Interdite Autorisée

*Les constructions destinées à l’industrie ou d’entrepôt sont autorisées sous réserve qu’elles n’entraînent aucune nuisance incompatible avec l’habitat (nuisances sonores, olfactives,…), l'environnement (pollution de l'air, des eaux, des sols,...) et le paysage (insertion du bâti, insertion des stationnements et zone de stockage,...).

*La réhabilitation, l’extension et la surélévation des constructions destinées à l’industrie ou d’entrepôt existantes à la date d’approbation du PLUi, sous réserve d’être compatibles avec la destination de la zone en termes de voisinage (nuisances sonores, olfactives,), d'environnement (pollution de l'air, des eaux, des sols,...) et de paysage (insertion du bâti, insertion des stationnements et zone de stockage,...).

Centre des congrès et Autorisée d’exposition

Cuisine dédiée à la vente en Interdite ligne

  • Le pétitionnaire devra décrire en quoi son projet permet de répondre aux conditions particulières dans la notice architecturale et paysagère du projet.

Usage des sols

Interdiction /

Autorisation

Conditions particulières

Les campings, les parcs résidentiels de loisirs, les résidences mobiles de loisirs

Interdit

Les résidences démontables constituant l’habitat permanent de leurs utilisateurs

Interdit

Les dépôts de véhicules, les garages collectifs de caravanes ou de résidences mobiles

Interdit

Les dépôts de toute nature non liés à une activité autorisée dans la zone excepté les containers mis à la disposition du public, sur emprise publique ou privée, de récupération de verre, plastique…

Interdit

Les carrières et les installations nécessaires à leur exploitation

Les affouillements et exhaussements des sols

Les parcs d’attractions ouverts au public, les golfs et les terrains aménagés pour la pratique de sport ou loisirs motorisés

Interdit · Autorisé sous conditions · Interdit · Les affouillements et

exhaussements des sols sont autorisés sous réserve, d’être nécessaires:

  • à la mise en œuvre des

aménagements

et

constructions autorisées

dans la zone et de

correspondre à l’emprise

des constructions

  • à des ouvrages d’intérêt

collectif et/ou de services

publics

a) Tout aménagement et/ou clôture situé(e) dans les marges de recul des cours d’eau ou fossés drainants doivent présenter une perméabilité à l’eau.

b) Les annexes des habitations (hors piscines) sont autorisées dans la limite de 40 m² de surface de plancher.

UD 2Mixité fonctionnelle et sociale

Prescriptions applicables aux rez-de-chaussée des constructions

Non règlementé

Mixité sociale

a) En zone UD, afin de favoriser la diversité de l’habitat, tout aménagement ou opération générant, après travaux ou changement de destination, la production d’au moins 2 logements, y compris le logement d’origine, ne doit pas générer de logements de moins de 25 m2 de surface de plancher sauf exception technique à démontrer.

Cette obligation n’est pas applicable aux résidences universitaires, aux établissements d’hébergement des personnes âgées, ni aux foyers.

Lorsque le résultat du calcul du nombre de logements devant avoir une surface de plancher minimale de 25 m² aboutit à un nombre comportant une décimale, un logement est comptabilisé dès lors que la décimale est supérieure ou égale à 5.

b) Spécifiquement à Vayres, toute opération, toute opération de 3 logements et plus sur une même unité foncière existante à la date d’approbation du PLUi, devra comporter une part de logements sociaux :

  • Pour toute opération de 3 logements ou 3 lots, 1 logement social ;
  • Pour toute opération de 4 à 8 logements ou lots, 2 logements sociaux ;
  • Pour toute opération de 9 logements ou lots et plus, 30% de logements sociaux.

Le projet peut être refusé où n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions par leur situation, leur architecture, leur dimension ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels, ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.

Comme le permet l’article R151-21 du code de l’urbanisme, dans le cas d’un lotissement ou dans celui de la construction, sur un même terrain, de plusieurs bâtiments dont le terrain d’assiette doit faire l’objet d’une division en propriété ou en jouissance, les règles édictées par le plan local d’urbanisme sont appréciées par lot ou terrain issu de la division, et non au regard de l’ensemble du projet.

Les dispositions qui suivent ne s’appliquent pas aux équipements et aux ouvrages d’intérêt collectif et/ou de services publics.

UD 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

a) Les constructions doivent être édifiées à l’alignement ou avec un recul minimum de 5 mètres : - des voies et emprises publiques existantes, à modifier ou à créer, - des voies et de l’emprise des voies privées ouvertes au public, existantes, à modifier ou à créer.

b) Les dispositions du paragraphe précédent ne s'appliquent pas : - pour les constructions à usage d’équipement collectif - pour les constructions supportant des bâtiments classés ou inscrits au titre des Monuments Historiques - pour l’extension des constructions existantes - pour les annexes à la construction (autres que les garages) et piscines - dans le cas de parcelles à cheval sur des zones inondables du PPRI.

c) Toutefois, pour les communes de Arveyres, Cadarsac, Daignac, Dardenac, Espiet, Génissac, Izon, Moulon, Nérigean, Saint-Germain du Puch, Saint-Quentin-de-Baron, Tizac-de-Curton, Vayres et Les-Eglisottes-et-Chalaures, et hors secteurs d’OAP, les constructions nouvelles (hors annexes et piscines) doivent être implantées dans une limite de 15 mètres maximum calculés par rapport à la limite d’emprise publique, et sont interdites au-delà.

Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

a) La distance minimale entre la construction et des limites séparatives latérales sera de 0 mètre ou d’au moins H/2 avec un minimum de 3 mètres (la hauteur (H) étant mesurée à partir du sol avant travaux).

b) L’alinéa précédent ne s’applique pas pour :

  • Toute construction nouvelle (hors annexe et garage) doit respecter un recul de 10 mètres par rapport à la délimitation d’une zone agricole telle que définie dans le règlement graphique du PLUi (zonage).
  • Les extensions et aménagements des constructions existantes à la date d’approbation du PLUi, qui pourront être réalisées dans le prolongement de la façade de la construction existante sans empiéter sur la marge de recul observée par le bâtiment préexistant.
  • Les constructions annexes non incorporées à la construction principale : elles pourront être implantées sur la limite séparative à condition que la hauteur totale de l’annexe soit inférieure ou égale à 3,50 mètres, et que leur emprise au sol n’excède pas 40 m².
  • Les piscines qui devront respecter un recul minimum de 3 mètres par rapport aux limites séparatives.

Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même unité foncière

a) La distance minimale (d) entre chaque construction sera égale à 0 mètres ou au moins à H/2 par rapport à la plus haute des constructions à l’égout du toit, avec un minimum de 3 mètres.

b) Les annexes et les piscines peuvent déroger aux précédents alinéas.

UD 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur des constructions

La hauteur des constructions est limitée à 7 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère, sans dépasser 10 mètres de hauteur absolue.

UD 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : Emprise au sol

a) En secteur UDa, l’emprise au sol maximale cumulée ne pourra pas être supérieure à 45% de la surface du terrain ou de l’unité foncière comprise dans la zone constructible.

b) En secteur UDb, l’emprise au sol maximale cumulée ne pourra pas être supérieure à 30% de la surface du terrain ou de l’unité foncière comprise dans la zone constructible.

UD 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

L'entretien, la restauration et la modification des constructions recensées comme éléments du patrimoine bâti et/ou ensemble remarquables identifiés figurant au plan de zonage au titre de l’article

L.151-19 du code de l’urbanisme, devra respecter les caractéristiques structurelles et volumétriques du bâtiment, faire appel à des matériaux identiques ou présentant un aspect similaire à ceux d'origine et respecter la composition et l'ordonnancement général des façades des constructions (répartition des baies et organisation des reliefs, modénatures). Toute construction, travaux et aménagements réalisés sur les ensembles remarquables identifiés au titre de l’article L151-19 du code de l’urbanisme doivent être conçus de façon à préserver les caractéristiques de ces ensembles.

Constructions nouvelles, extensions ou réhabilitation des constructions contemporaines (postérieures à 1948)

En ce qui concerne le bâti contemporain, la conception (volumes, percements, proportions, matériaux, coloration, …) et l’insertion de ce bâti dans l’environnement (adaptation au terrain naturel) devront tenir compte du bâti existant (ancien ou contemporain) et des sites et des paysages dans lesquels ils s’insèrent, notamment en ce qui concerne le volume des constructions, la forme, le type de toitures, la forme et la proportion des percements, la nature et la coloration des matériaux utilisés en couverture, pour les murs, les menuiseries et les éléments de clôture ou de serrurerie. Les toitures à quatre versants sur une construction en plan carré sont interdites.

Constructions anciennes et traditionnelles (antérieures à 1948)

Le respect de l'architecture locale doit être privilégié, lors des travaux de restauration, de réhabilitation et d'entretien qui doivent être exécutés suivant les méthodes adaptées au traitement des édifices traditionnels et au savoir-faire de leur époque de création. Ce respect s'applique également aux extensions des constructions existantes qui observeront les mêmes modalités de traitement que celles appliquées aux constructions existantes, telles que décrites dans les alinéas suivants. Toute intervention, modification ou extension du bâti existant devra tenir compte des caractéristiques de ce bâti, notamment en ce qui concerne :

  • le volume des constructions principales et secondaires ou annexes, la forme, la pente et le type de toiture. Dans tous les cas, les toitures terrasses ne pourront être acceptées que pour des annexes à la construction accolées au bâtiment principal ou dans le cas de réhabilitation de bâtiments existants.
  • Les formes et les proportions des percements - Les matériaux utilisés (maçonneries de pierre et de moellons, enduits et joints réalisés au mortier de chaux grasse et au sable de carrière, …) - Les matériaux, le dessin et la coloration des éléments de menuiserie, clôture, serrurerie (menuiseries peintes de couleur claire : blanc cassé ou gris clair, éléments de serrurerie : portails, grilles ou garde-corps et portes d’entrée peints de couleur sombre). - Les toitures à quatre versants sur une construction en plan carré sont interdites.

Matériaux

Dès lors qu’une construction présente un intérêt architectural au regard notamment de son ancienneté, des matériaux constructifs employés, de sa composition, de son ordonnancement, tous travaux réalisés, y compris les ravalements, doivent mettre en valeur les caractéristiques de ladite construction. Cela ne fait pas obstacle à la réalisation de projets d’extension ou de surélévation, dès lors que sont mis en valeur les éléments d’intérêt de la construction initiale. Lorsqu’une façade ou un ensemble de façades possède une composition architecturale cohérente, son traitement, ainsi que celui des devantures et accessoires de construction doivent respecter cette homogénéité.

Les toitures des habitations et installations techniques liées au fonctionnement des services publics seront recouvertes en tuiles, dans les formes et couleurs conformes au style régional.

Toutefois, les toitures plates ou terrasses sont admises.

Les habitations déjà couvertes par de l’ardoise ou une autre forme de tuiles, pourront être rénovées en utilisant les matériaux déjà présents.

L’usage des tuiles noires ou blanches ou de couleur autre que de style régional, est interdit.

Les toitures des bâtiments publics ou affectés à un service public pourront être recouvertes par des matériaux différents sous réserve de ne pas porter atteinte au caractère des lieux avoisinants.

Pour l’ensemble des ouvrages (constructions, clôtures, etc…) l’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts (carreaux de plâtre, briques creuses, parpaings, etc…) est interdit.

Le bardage bois est autorisé sous réserve d’être à lames verticales.

Les couleurs vives ou criardes sont interdites.

Les couleurs dominantes sont :

  • façades des constructions : couleur claire de style local. Les couleurs blanc pur, bleu, rouge, vert, violet et rose sont interdites
  • mur de clôture : en accord avec la couleur des façades de l’habitation.

Les autres couleurs ne pourront être utilisées que de façon secondaire. Toute couleur peut être refusée si elle apparaît singulière par rapport à l’image d’ensemble de la zone ou en opposition avec les matériaux utilisés.

Les percements - menuiseries

Sur une même façade, visible depuis l’espace public, l’ordonnancement des ouvertures sera respecté.

a) Les fenêtres Pour les constructions traditionnelles, construction en pierres, les fenêtres seront plus hautes que larges.

b) Les volets visibles - le coffre des volets roulants sera masqué dans le linteau de la fenêtre ou par un lambrequin. - les volets seront de couleur blanche ou gris clair. - les volets battants ne comporteront ni barres ni écharpes. - les volets doivent être d’une couleur unie.

c) Les portes d’entrées seront impérativement placées sur les façades face à la voie d’accès et seront d’une couleur soutenue. Les impostes vitrées en coquilles, étant un motif d’inspiration anglo-saxonne sont interdites. Le style de la porte d’entrée sera en cohérence avec le style architectural de la construction.

d) Les portes de garages - Dans le cas de maison existante ancienne (avant 1950) construite en pierres la fermeture des garages par des volets roulants est interdite. Seules les portes battantes, les portes basculantes ou les portes sectionnelles à lames lisses sont autorisées. - Les portes de garages seront, soit de la couleur des volets, soit de la couleur de la porte d’entrée. - Les portes de garages ne peuvent s’ouvrir en débord sur le domaine public.

Clôtures

a) Clôtures sur voie ou emprise publique ou sur voie privée :

Les murs existants en maçonnerie enduite et traditionnelle seront conservés. La reprise, la surélévation ou le prolongement de murs existants devra utiliser les matériaux d’origine ou des matériaux ayant un aspect similaire à ceux employés initialement.

Les clôtures doivent toutefois permettre de préserver les continuités écologiques ou de faciliter l’écoulement des eaux, le cas échéant.

Dans les secteurs concernés par le risque inondation (PPRi) reportés sur le règlement graphique et en annexes du PLU, les clôtures ne devront pas être une gêne pour l’écoulement des eaux.

  • Sur voie ou emprise publique ou sur voie privée :

Sauf considérations tenant à la forme ou aux dimensions du terrain ou à l’implantation des constructions existantes à la date d’approbation du PLU et de ses annexes, dûment justifiées, les portails de clôture seront réalisés en retrait par rapport à la limite du terrain de manière à former un « parking de midi » d’une profondeur de 5 mètres. Les modalités d’ouverture du portail ne devront pas gêner l’utilisation dudit parking, l’ouverture du portail devant se faire vers l’intérieur du lot.

  • Sont autorisés :
  • Les murs traditionnels ou en maçonnerie enduite, ne devant pas dépasser 1,50 m. Ce type de clôture est interdit dans les continuités écologiques.
  • Les murs bahuts, n'excédant pas 0,80 m par rapport au niveau de la voie, traditionnels ou en maçonnerie enduite, surmonté d’un système ajouré où la surface pleine ne pourra pas dépasser 50% de la surface ajourée ; l’ensemble ne devant pas dépasser 1,50 m. Ce type de clôture est interdit dans les continuités écologiques.
  • le grillage d’une hauteur maximale de 1,80 m éventuellement doublé d’une haie vive,
  • les haies vives.
  • Les clôtures sur voie ou emprise publique ou sur voie privée peuvent être doublée d’une clôture végétale composée d’une haie mélangée d’essences locales.
  • Les coffrets de branchement aux différents réseaux desservant le terrain devront obligatoirement être intégrés harmonieusement dans la clôture.
  • Sont interdits :
  • Les haies composées d’une seule essence végétale (monospécifique) ;
  • Tout dispositif construit ou planté créant une gêne pour la circulation automobile, par la diminution de la visibilité.
  • En limite séparative :
  • Les clôtures auront une hauteur maximale n'excédant pas 1,80 m.
  • Les clôtures seront constituées :
  • soit d'un mur plein, doublé ou non d’une haie arbustive d’essences variées locales.
  • soit d'un mur plein surmonté d'un grillage, doublé ou non d’une haie arbustive d’essences variées locales.
  • soit d'un grillage doublé ou non d'une haie arbustive d’essences variées locales.
  • Les murs existants en maçonnerie enduite et traditionnelle seront conservés. La rénovation ou le prolongement de murs existants devra utiliser les matériaux d’origine.

Obligations en matière de performances énergétiques et environnementales

Les matériaux et techniques innovantes visant l’utilisation des énergies renouvelables sont autorisés.

Les panneaux solaires sont à considérer comme un élément architectural. Ils devront être positionnés de façon adéquate sur la construction (dans le prolongement, dans l’épaisseur de la toiture ou sur la toiture).

L’installation de dispositifs de production d’énergie renouvelable pour l’approvisionnement énergétique des constructions (chaudière bois, eau chaude sanitaire solaire, pompes à chaleur, photovoltaïque, géothermie…) est encouragée.

Les installations techniques de type climatiseurs ou pompes à chaleur ne devront pas être visibles depuis le domaine public.

Tout projet de construction recherchera, autant que possible, à répondre aux objectifs suivants :

  • favoriser le développement de conceptions architecturales qui utilisent au mieux les apports solaires et la ventilation naturelle (ex : logements traversants) ;
  • privilégier la lumière du jour en tant qu’élément de maîtrise des besoins en électricité ;
  • mettre en œuvre des techniques de construction nécessaires pour éviter de recourir à la climatisation par appareil électrique (isolation, orientation, dispositifs de protection solaire, etc…).

UD 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions

Obligations en matière de surfaces non imperméabilisées (espaces non bâtis en pleine terre)

Au moins 40% du terrain d’assiette du projet doit être maintenu en « pleine terre » d’un seul tenant.

Lorsqu'un pourcentage d'emprise bâtie supérieur à celui de la zone est porté au plan de zonage, le pourcentage d'espace en pleine terre imposé est diminué de 10 points (exemple : 20 % - 10 % = 10 %).

Lorsque l'espace en pleine terre existant avant travaux ne respecte pas les normes imposées, il y est dérogé à la prescription précédente à condition de ne pas aggraver l'imperméabilisation du sol.

Obligations en matière de plantations & espaces libres

Tout projet d’aménagement doit être conçus de façon à préserver le plus grand nombre d’arbres possible sauf impossibilité technique dûment justifiée, ou si leur suppression est rendue nécessaire pour la sécurité des biens et des personnes, ou lorsqu’il s’agit d’espèces au caractère exotique et/ou envahissant.

Les plantations réalisées doivent privilégier les essences locales, en excluant les espèces exotiques et/ou envahissantes, les espèces allergisantes, ainsi que les essences hautement inflammables. Le guide réalisé par le Conservatoire Botanique Sud Atlantique « Végétalisation à vocation écologique et paysagère en Nouvelle Aquitaine » pourra servir de référence.

Les surfaces réservées au stationnement collectif en extérieur doivent être plantées à raison d’un arbre de haute tige au moins pour deux places.

Dans le cas d’une opération d’ensemble à usage d’habitation, 20% de la surface du terrain doit être aménagée en espaces verts et plantée d’un seul tenant. Les éléments techniques ne pourront pas être intégrés dans les espaces verts qui doivent être maintenus d’un seul tenant.

L’aménagement d’espaces verts communs devra être prévu pour toute opération d’ensemble ou construction publique.

Dispositions spécifiques aux arbres isolés, haies, … et espaces identifiés au plan de zonage au titre de l’article L.151-19 et L.151-23 du Code de l’urbanisme Les éléments végétaux de paysage identifiés au titre de l’article L.151-19 et L.151-23 du Code de l’Urbanisme doivent être maintenus ou en cas d’abattage, remplacés par une essence locale. De façon dérogatoire, un abattage d’arbre peut être autorisé :

  • au regard de l’état sanitaire des arbres identifiés, - pour des critères de sécurité, - dans le cas d’un élargissement de voirie ou de création d’un accès, et ce, en l’absence de solution alternative.

UD 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : Desserte par les voies publiques et privées

La Voirie

Le projet peut être refusé sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à son importance ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés, et notamment si les caractéristiques de ces voies rendent difficile la circulation, l'utilisation des engins de lutte contre l'incendie, ou la collecte des ordures ménagères. Les terrains doivent être desservis par une voie (publique ou privée) carrossable et en bon état de viabilité, qui permet notamment d’assurer la circulation, les manœuvres des engins de lutte contre l’incendie, ou la collecte des ordures ménagères. Toute voie nouvelle doit avoir une chaussée carrossable et en bon état de viabilité d'une largeur au moins égale à 5 mètres. L'emprise des voies prévues pour une circulation automobile à double sens doit être au minimum de 8 mètres avec une chaussée carrossable et en bon état de viabilité d'une largeur au moins égale à 5 mètres. L'emprise des voies prévues pour une circulation automobile à sens unique doit être au minimum de 5 mètres avec une chaussée carrossable et en bon état de viabilité d'une largeur au moins égale à 3 mètres. Les voies nouvelles en impasse doivent être aménagées dans leurs parties terminales afin de permettre à tout véhicule de faire aisément demi-tour. L'emprise de retournement devra être suffisante et adaptée à l'importance ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés, notamment pour permettre les manœuvres des véhicules de lutte contre l’incendie. Les voies nouvelles se terminant en impasse ne peuvent excéder une longueur de 60 mètres, aire de retournement non comprise. De façon exceptionnelle et en lien avec la configuration des terrains ou de l'opération, les voies nouvelles en impasse pourront excéder une longueur de 60 mètres sans pouvoir toutefois dépasser 100 mètres au maximum.

Les accès

Pour être constructible, un terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée, soit directement, soit par l’intermédiaire d’une servitude de passage suffisante instituée par acte authentique ou par voie judiciaire, en application de l’article 682 du Code Civil.

Les accès doivent être adaptés à l’opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne possible à la circulation publique et doivent permettre l’approche des engins de secours et de lutte contre l’incendie.

Tout nouvel accès individuel (compris au sens de chemin d'accès et non de largeur du portail) doit présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l'incendie et de la protection civile. La largeur de l'accès ne sera pas inférieure à 4 mètres pour un logement. Pour les constructions affectées aux autres destinations que l’habitat, La largeur de l'accès ne sera pas inférieure à 5,50 mètres.

À partir de deux logements (opération ou division), un accès commun avec entrées jumelées doit être créé. À partir de 3 logements créés, les conditions d’accès respecteront les prescriptions de voirie du paragraphe et des alinéas précédents. Toute nouvelle bande d’accès créée après la date d’approbation du PLUi-HD devra être limitée à 35 m de longueur. Au-delà de cette profondeur, l’accès est considéré une voie privée et doit respecter les prescriptions de voirie précédentes.

Zone UE

Ce que la zone UE autorise, en clair

UE 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Interdiction et limitation de certaines constructions, usages des sols et activités

Destination des

constructions

Sous-destination des constructions

Interdiction /

Autorisation

Conditions Particulières

Exploitation Exploitation agricole agricole et forestière

Interdite

*Les extensions des constructions à destination agricole existantes à la date d’approbation du PLUi et leurs mises aux normes sont autorisées sous réserve qu’elles n’entraînent aucune nuisance incompatible avec l’habitat

Exploitation forestière

Interdite

Habitation

Logement Hébergement

Interdite en zone UE et sous conditions en secteurs UEh, UEg,

UEgv et UEsc

Les logements s’ils sont liés à l’activité présente dans la zone et pour des fonctions de gardiennage, de maintenance ou de logement de fonction.

Dans ce cas, la surface de logement est limitée à 50 m² de surface de plancher, et le logement est aménagé à l'intérieur des bâtiments autorisés dans la zone. Un seul logement est autorisé par activité.

En secteur UEsc, les hébergements sont autorisés à la seule condition d’être liés à l’UIISC 4.

Commerce et activités de service

Artisanat et commerce de détail

Interdite sauf

conditions particulières

ci-contre

Les constructions destinées à l’artisanat et au commerce de détail sont autorisées sous réserve qu’elles n’entraînent aucune nuisance incompatible avec l’habitat, et sous réserve de ne pas excéder 120 m² d’emprise au sol.

En zone UE de la Gare de Libourne, les commerces de détail peuvent être autorisés sous réserve de ne pas dépasser une surface de vente de + de 900m² et d’avoir une façade sur l’Avenue Gallieni.

Restauration

Autorisée

Commerce de gros

Interdite

Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle

Interdite

Cinéma

Autorisée

Hotels

Autorisée

Autres touristiques

hébergements Autorisée

Équipements d’intérêt collectif et services publics

Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés

Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés

Autorisée Autorisée

Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale

Autorisée

Salles d’art et de spectacles

Autorisée

Équipements sportifs

Autorisée

Lieux de culte

Autorisée

Autres équipements recevant Autorisée du public

Autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire

Industrie Entrepôt

Bureau

Interdite

Autorisée sous

condition

Autorisée

Seul en secteur UEsc les entrepôts sont autorisés.

Centre des congrès et Autorisée d’exposition

Cuisine dédiée à la vente en Interdite ligne

  • Le pétitionnaire devra décrire en quoi son projet permet de répondre aux conditions particulières dans la notice architecturale et paysagère du projet.

Usage des sols

Interdiction /

Autorisation

Conditions particulières

Les campings, les parcs résidentiels de loisirs, les résidences mobiles de loisirs

Interdit

Les résidences démontables constituant l’habitat permanent de leurs utilisateurs

Autorisé en secteur UEgv

En secteur UEgv, les résidences démontables, le stationnement de caravanes constituant l’habitat permanent de leurs utilisateurs sont admis dans les conditions définies par le règlement de la zone sous réserve, pour des motifs de salubrité et de sécurité publique, que le nombre de résidences démontables ou de caravanes soit limité à une caravane ou résidence mobile pour 300 m² de terrain.

Les dépôts de véhicules, les garages collectifs de caravanes ou de résidences mobiles

Interdit

Les dépôts de toute nature non liés à une activité autorisée dans la zone excepté les containers mis à la disposition du public, sur emprise publique ou privée, de récupération de verre, plastique…

Interdit

Les carrières et les installations nécessaires à leur exploitation

Les affouillements et exhaussements des sols

Les parcs d’attractions ouverts au public, les golfs et les terrains aménagés pour la pratique de sport ou loisirs motorisés

Interdit · Autorisé sous conditions · Interdit · Les affouillements et

exhaussements des sols sont autorisés sous réserve, d’être nécessaires à :

  • la mise en œuvre des

aménagements

et

constructions autorisées

dans la zone et de

correspondre à l’emprise

des constructions

  • des ouvrages d’intérêt

collectif et/ou de services

publics

a) Tout aménagement et/ou clôture situé(e) dans les marges de recul des cours d’eau ou fossés drainants doivent présenter une perméabilité à l’eau.

b) Sur l’ensemble de la zone UE :

  • Toute construction nouvelle (hors annexe et garage) et les extensions des constructions existantes doivent respecter un recul de 10 mètres par rapport à la délimitation d’une zone agricole telle que définie dans le règlement graphique du PLUi (zonage)
  • Toute construction nouvelle, les extensions des constructions existantes doivent respecter un recul de 10 mètres minimum par rapport à l’axe d’un ruisseau répertorié dans la cartographie figurant en annexe du présent règlement, dans cette marge la transparence des aménagements (clôture, …) à l’eau doit être maintenue.

c) En secteur UEgv, seules les constructions, aménagements et équipements nécessaires à l’accueil des Gens du Voyage sont autorisés.

UE 2Mixité fonctionnelle et sociale

Prescriptions applicables aux rez-de-chaussée des constructions

Non règlementé

Mixité sociale

Non règlementé

Le projet peut être refusé où n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions par leur situation, leur architecture, leur dimension ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels, ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.

Comme le permet l’article R151-21 du code de l’urbanisme, dans le cas d’un lotissement ou dans celui de la construction, sur un même terrain, de plusieurs bâtiments dont le terrain d’assiette doit faire l’objet d’une division en propriété ou en jouissance, les règles édictées par le plan local d’urbanisme sont appréciées par lot ou terrain issu de la division, et non au regard de l’ensemble du projet.

Les dispositions qui suivent, ne s’appliquent pas aux équipements et aux ouvrages d’intérêt collectif et/ou de services publics.

UE 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

a) En dehors des agglomérations, des reculs sont imposés le long des routes départementales : se reporter chapitre 1.14 des Dispositions Générales.

b) En agglomération et sauf indications contraires portées aux documents graphiques : non réglementé

c) Dans la zone UE du Barail des Jais à Saint-Denis de Pile, le recul minimum à observer par rapport à l’axe de la Route départementale 674, initialement de 75 mètres, est ramené à 20 mètres comme justifié dans l’étude réalisée à ce titre figurant dans le rapport de présentation et au regard des articles L.111-6 à L.111-10 du Code de l’Urbanisme.

d) En secteur UEsc, les constructions nouvelles doivent être implantées en fonction de la séquence urbaine, de façon à préserver l’ordonnancement des monuments historiques de la caserne

Lamarque ainsi que les vues sur les monuments historiques de la caserne Lamarque depuis les espaces publics.

e) En secteur UEgv, Les constructions doivent être édifiées selon un recul minimal de 5 mètres : - Des voies et emprises publiques existantes, à modifier ou à créer, - Des voies et de l’emprise des voies privées ouvertes au public, existantes, à modifier ou à créer.

f) Un autre recul par rapport à l’alignement peut être admis ou imposé :

  • Pour l’extension des constructions existantes implantées en recul de l'alignement, justifié par leur nature, leur implantation ou par la configuration du terrain, à condition qu'elle s'inscrive dans le prolongement de la construction existante en respectant l'ordonnancement de la façade,
  • En vue de préserver l’ordonnancement des constructions sur une séquence le long d’une voie. Dans ce cas, la construction devra s’aligner sur la construction mitoyenne (accolée ou non).

Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

a) En zone UE, les constructions et extensions, mais hors annexe et garage, doivent être implantées soit : - sur au moins une des limités séparatives ; - selon une distance minimale de 3 mètres vis-à-vis de toutes les limites séparatives ; - et selon un recul de 10 mètres par rapport à la délimitation d’une zone agricole telle que définie dans le règlement graphique du PLUi (zonage)

b) En secteur UEsc, les constructions nouvelles doivent être implantées en fonction de la séquence urbaine, de façon à préserver l’ordonnancement des monuments historiques de la caserne Lamarque ainsi que les vues sur les monuments historiques de la caserne Lamarque depuis les espaces publics.

c) En secteur UEgv, les constructions doivent être implantées : - Soit sur au moins une limite séparative latérale, la distance minimale entre la construction et l’autre limite séparative étant d’au moins 3 mètres. - Soit à une distance minimale de 3 mètres des limites séparatives.

d) Toutefois, l’ensemble de ces règles ne s’appliquent pas pour :

  • Les extensions et aménagements des constructions existantes à la date d’approbation du PLU qui pourront être réalisées dans le prolongement de la façade de la construction existante sans empiéter sur la marge de recul observée par le bâtiment préexistant.
  • Les constructions annexes non incorporées à la construction principale : elles pourront être implantées sur la limite séparative à condition que la hauteur totale de l’annexe soit inférieure ou égale à 3,50 mètres à l’égout du toit, et que leur emprise au sol n’excède pas 50m².
  • Les piscines qui devront respecter un recul minimum de 3 mètres par rapport aux limites séparatives.

Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même unité foncière

a) Sur l’ensemble de la zone UE, hors secteur UEsc et UEgv : non règlementé

b) En secteur UEsc, l’implantation des constructions les unes par rapport aux autres est libre à condition que l’ordonnancement des monuments historiques de la caserne Lamarque et les vues sur les monuments historiques de la caserne Lamarque depuis les espaces publics soient préservés.

UE 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur des constructions

a) Non règlementé sur l’ensemble de la zone UE, hors secteur UEgv.

b) En secteur UEgv :

  • Pour les Aire d’accueil des gens du voyage et opérations de logements sociaux adaptés (habitat adapté sur terrains familiaux au sens de la loi SRU) : La hauteur des constructions est limitée à 6 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère.
  • Pour les terrains familiaux privés : La hauteur des constructions est limitée à 3 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère.

Toutefois, il est laissé la possibilité d’une plus grande hauteur lorsque le faîtage et la façade de la nouvelle construction s’alignent sur celui d’une construction mitoyenne (accolée) de plus grande hauteur.

La hauteur des annexes séparées de la construction principale implanté en limite séparative est limitée à 3,50 mètres à l’égout du toit.

Toutefois, une hauteur différente peut être accordée en cas de réhabilitation, de rénovation ou d’extension d’une construction existante à la date d’approbation du PLU dont la hauteur est supérieure à la hauteur maximale autorisée. La hauteur maximale autorisée est celle de la construction existante avant travaux.

Ces dispositions ne s'appliquent pas pour certains éléments techniques indispensables au bon fonctionnement d'une activité (cheminées et autres superstructures, antennes, etc.).

UE 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : Emprise au sol

a) Sur l’ensemble de la zone UE, hors secteur UEsc : - Les constructions à destination de commerce de détail sont autorisées sous réserve de ne pas excéder 120 m² d’emprise au sol. - Non règlementé pour les autres destinations de construction.

b) En secteur UEsc, l’emprise au sol maximale des constructions ne pourra dépasser l’emprise de 70 % de la surface de l’unité foncière.

c) En secteur UEgv :

  • Pour les Aire d’accueil des gens du voyage et opérations de logements sociaux adaptés (habitat adapté sur terrains familiaux au sens de la loi SRU) : non règlementé
  • Pour les terrains familiaux privés : l’emprise au sol des constructions autorisées (local technique annexe à la caravane ou résidence mobile) ne dépassera pas 30 m² (dont 20 m² de surface de plancher). La surface des caravanes ou résidence mobile ne compte pas dans l’emprise au sol.

UE 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

L'entretien, la restauration et la modification des constructions recensées comme éléments du patrimoine bâti et/ou ensemble remarquables identifiés figurant au plan de zonage au titre de l’article L.151-19 du code de l’urbanisme, devra respecter les caractéristiques structurelles et volumétriques du bâtiment, faire appel à des matériaux identiques ou présentant un aspect similaire à ceux d'origine et respecter la composition et l'ordonnancement général des façades des constructions (répartition des baies et organisation des reliefs, modénatures).

Toute construction, travaux et aménagements réalisés sur les ensembles remarquables identifiés au titre de l’article L151-19 du code de l’urbanisme doivent être conçus de façon à préserver les caractéristiques de ces ensembles.

Façades

L’usage à nu de tout matériau destiné à être enduit est interdit.

Les constructions en bois sont autorisées mais les constructions en rondin de bois (fuste) sont interdites.

Le bardage bois est autorisé, sous réserve d’être à lames verticales.

Les appareillages techniques (pompe à chaleur, climatiseur, compresseur, …) posés à l’extérieur ou en façades seront non visibles depuis le domaine public sauf impossibilité technique. Ils devront faire l’objet d’une insertion paysagère ou être intégrés à la composition architecturale.

Tout projet de construction recherchera, autant que possible, à répondre aux objectifs suivants :

  • favoriser le développement de conceptions architecturales qui utilisent au mieux les apports solaires et la ventilation naturelle ;
  • privilégier la lumière du jour en tant qu’élément de maîtrise des besoins en électricité ;
  • mettre en œuvre des techniques de construction nécessaires pour éviter de recourir à la climatisation par appareil électrique (isolation, orientation, dispositifs de protection solaire, etc…).

Toitures

L’usage des tuiles noires ou blanches ou de couleur autre que de style régional, est interdit.

Les toitures plates ou terrasses sont admises

Les panneaux solaires sont à considérer comme un élément architectural. Ils devront être positionnés de façon adéquate sur la construction (dans le prolongement, dans l’épaisseur de la toiture ou sur la toiture).

Clôtures

Les clôtures doivent prendre en compte les dispositions liées au risque incendie exposées dans les dispositions générales du présent règlement.

De manière générale, les clôtures devront être implantées à minima à 5 m de tout écoulement (ruisseau, fossé, noue,…) pour permettre les opérations d’entretien, pour s’adapter au contexte et permettre les opérations d’entretien. Dans ce cas les clôtures seront perméables à l’écoulement des eaux. Les clôtures ne sont pas obligatoires.

La hauteur maximale de la clôture doit être de 2m, en grillage de coloris permettant une bonne intégration paysagère. La clôture doit être en maille grillagée, perméable à la petite et moyenne faune et hydrauliquement transparente.

Exemples de clôtures facilitant la circulation de la petite faune

Toutefois, les clôtures des équipements nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif et des installations et constructions militaires pourront déroger à la règle. Les clôtures doivent toutefois permettre de préserver les continuités écologiques ou de faciliter l’écoulement des eaux, le cas échéant. Dans les secteurs concernés par le risque inondation (PPRI) reportés sur le règlement graphique et en annexes du PLU, ainsi que dans les secteurs couverts par un Atlas des Zones Inondables, les clôtures ne devront pas être une gêne pour l’écoulement des eaux.

Obligations en matière de performances énergétiques et environnementales

Les matériaux et techniques innovantes visant l’utilisation des énergies renouvelables sont autorisés. Les panneaux solaires sont à considérer comme un élément architectural. Ils devront être positionnés de façon adéquate sur la construction (dans le prolongement, dans l’épaisseur de la toiture ou sur la toiture). L’installation de dispositifs de production d’énergie renouvelable pour l’approvisionnement énergétique des constructions (chaudière bois, eau chaude sanitaire solaire, pompes à chaleur, photovoltaïque, géothermie…) est encouragée. Les installations techniques de type climatiseurs ou pompes à chaleur ne devront pas être visibles depuis le domaine public.

UE 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions

Obligations en matière de surfaces non imperméabilisées (espaces non bâtis en pleine terre)

Non règlementé

Obligations en matière de plantations & espaces libres

a) Tout projet d’aménagement doit être conçus de façon à préserver le plus grand nombre d’arbres possible sauf impossibilité technique dûment justifiée, ou si leur suppression est rendue nécessaire pour la sécurité des biens et des personnes, ou lorsqu’il s’agit d’espèces au caractère exotique et/ou envahissant.

Les plantations réalisées doivent privilégier les essences locales, en excluant les espèces exotiques et/ou envahissantes, les espèces allergisantes, ainsi que les essences hautement inflammables. Le guide réalisé par le Conservatoire Botanique Sud Atlantique « Végétalisation à vocation écologique et paysagère en Nouvelle Aquitaine » pourra servir de référence.

Dispositions spécifiques aux arbres isolés, haies, … et espaces identifiés au plan de zonage au titre de l’article L.151-19 et L.151-23 du Code de l’urbanisme

Les éléments végétaux de paysage identifiés au titre de l’article L.151-19 et L.151-23 du Code de l’Urbanisme doivent être maintenus ou en cas d’abattage, remplacés par une essence locale.

De façon dérogatoire, un abattage d’arbre peut être autorisé : o au regard de l’état sanitaire des arbres identifiés, o pour des critères de sécurité, o dans le cas d’un élargissement de voirie ou de création d’un accès, et ce, en l’absence de solution alternative.

b) En secteur UEsc : non règlementé

UE 8Stationnement

Le nombre de places exigé est calculé par application des normes définies au paragraphe 1.16 des Dispositions Générales.

En secteur UEsc, le stationnement nécessaire au fonctionnement de l’UIISC sera organisé sur l’unité foncière en prenant en compte à la fois les véhicules du personnel et les véhicules d’intervention.

UE 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : Desserte par les voies publiques et privées

La Voirie

Le projet peut être refusé sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à son importance ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés, et notamment si les caractéristiques de ces voies rendent difficile la circulation, l'utilisation des engins de lutte contre l'incendie et de collecte des ordures ménagères. Les terrains doivent être desservis par une voie (publique ou privée) carrossable et en bon état de viabilité, qui permet notamment d’assurer la circulation, les manœuvres des engins de lutte contre l’incendie et de collecte des ordures ménagères. Toute voie nouvelle doit avoir une chaussée carrossable et en bon état de viabilité d'une largeur au moins égale à 5 mètres. L'emprise des voies prévues pour une circulation automobile à double sens doit être au minimum de 8 mètres avec une chaussée carrossable et en bon état de viabilité d'une largeur au moins égale à 5 mètres.

L'emprise des voies prévues pour une circulation automobile à sens unique doit être au minimum de 5 mètres avec une chaussée carrossable et en bon état de viabilité d'une largeur au moins égale à 3 mètres.

Les voies nouvelles en impasse doivent être aménagées dans leurs parties terminales afin de permettre à tout véhicule de faire aisément demi-tour. L'emprise de retournement devra être suffisante et adaptée à l'importance ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés, notamment pour permettre les manœuvres des véhicules de lutte contre l’incendie.

Les accès

Pour être constructible, un terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée, soit directement, soit par l’intermédiaire d’une servitude de passage suffisante instituée par acte authentique ou par voie judiciaire, en application de l’article 682 du Code Civil.

Les accès doivent être adaptés à l’opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne possible à la circulation publique et doivent permettre l’approche des engins de secours et de lutte contre l’incendie.

Tout nouvel accès individuel (compris au sens de chemin d'accès et non de largeur du portail) doit présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l'incendie et de la protection civile. La largeur de l'accès ne sera pas inférieure à 4 mètres pour un logement. Pour les constructions affectées aux autres destinations que l’habitat, La largeur de l'accès ne sera pas inférieure à 5,50 mètres.

Pour toutes les communes membres du SIAEPA d’Arveyres, ainsi que la commune de Les Eglisotteset-Chalaures, sur l’ensemble de la zone UC (y compris les secteurs Uda et UDb), toute nouvelle bande d’accès créée après la date d’approbation du PLUi-HD devra être limitée à 10 m de longueur; au-delà de cette profondeur, l’accès est considéré une voie privée et doit respecter les prescriptions de voirie précédentes. = proposition de rédaction pour l’approbation.

Zone UH

Ce que la zone UH autorise, en clair

UH 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Interdiction et limitation de certaines constructions, usages des sols et activités

Destination des

constructions

Sous-destination des constructions

Interdiction /

Autorisation

Conditions Particulières

Exploitation Exploitation agricole agricole et forestière

Exploitation forestière

Interdite Interdite

  • Seules Les extensions des constructions à destination agricole existantes à la date d’approbation du PLUi et leurs mises aux normes sont autorisées sous réserve qu’elles n’entraînent aucune nuisance incompatible avec l’habitat

Habitation

Logement Hébergement

Interdite Interdite

  • Seules la réhabilitation, l’extension et la surélévation des constructions à destination d’habitation existantes à la date d’approbation du PLUi, ainsi que les annexes et piscines à condition qu’elles ne donnent pas lieu à la création d’un nouveau logement.

Commerce et Artisanat et commerce de détail activités service

de

Restauration

Interdite Interdite

  • Seules la réhabilitation, l’extension et la surélévation des constructions destinées à la restauration, l’artisanat et le commerce de détail existantes à la date d’approbation du PLUi, dans la limite de 50% de la surface de plancher existante et qu’elles soient limitées à une seule extension à compter de l’approbation du PLUi et de ses annexes.

Commerce de gros

Interdite

Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle

Interdite

Cinéma

Interdite

Hotels

Interdite

  • Seules la réhabilitation, l’extension et la surélévation des constructions destinées à l’hôtellerie existantes à la date d’approbation du PLUi, dans la limite de 50% de la surface de plancher existante et qu’elles soient limitées à une seule extension à compter de l’approbation du PLUi et de ses annexes.

Autres touristiques

hébergements Interdite

Équipements d’intérêt collectif et services publics

Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés

Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés

Autorisée Autorisée

Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale

Autorisée

Salles d’art et de spectacles

Autorisée

Équipements sportifs

Autorisée

Lieux de culte

Interdite

Autres équipements recevant Autorisée du public

Autres

Industrie

activités des secteurs

Entrepôt

primaire,

Bureau

secondaire ou tertiaire

Centre des congrès et d’exposition

Cuisine dédiée à la vente en ligne

Interdite Interdite Interdite Interdite

Interdite

  • La réhabilitation, l’extension et la surélévation des constructions destinées aux autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire existantes à la date d’approbation du PLUi, sous réserve d’être compatibles avec la destination de la zone en termes de voisinage (nuisances sonores, olfactives,), d'environnement (pollution de l'air, des eaux, des sols,...) et de paysage (insertion du bâti, insertion des stationnements et zone de stockage,...), dans la limite de 50% de la surface de plancher existante et qu’elles soient limitées à une seule extension à compter de l’approbation du PLUi et de ses annexes
  • Le pétitionnaire devra décrire en quoi son projet permet de répondre aux conditions particulières dans la notice architecturale et paysagère du projet.

Usage des sols

Interdiction /

Autorisation

Conditions particulières

Les campings, les parcs résidentiels de loisirs, les résidences mobiles de loisirs

Interdit

Les résidences démontables constituant l’habitat permanent de leurs utilisateurs

Interdit

Les dépôts de véhicules, les garages collectifs de caravanes ou de résidences mobiles

Interdit

Les dépôts de toute nature non liés à une activité autorisée dans la zone excepté les containers mis à la disposition du public, sur emprise publique ou privée, de récupération de verre, plastique…

Interdit

Les carrières et les installations nécessaires à leur exploitation

Les affouillements et exhaussements des sols

Les parcs d’attractions ouverts au public, les golfs et les terrains aménagés pour la pratique de sport ou loisirs motorisés

Interdit · Autorisé sous conditions · Interdit · Les affouillements et

exhaussements des sols sont autorisés sous réserve, d’être nécessaires:

  • à la mise en œuvre des

aménagements

et

constructions autorisées

dans la zone et de

correspondre à l’emprise

des constructions

  • à des ouvrages d’intérêt

collectif et/ou de services

publics

a) Les annexes des habitations (hors piscines) sont autorisées dans la limite de 40 m² de surface de plancher.

b) Toute construction nouvelle, les extensions des constructions existantes doivent respecter un recul de 10 mètres minimum par rapport à l’axe d’un ruisseau répertorié dans la cartographie figurant en annexe du présent règlement, dans cette marge la transparence des aménagements (clôture, …) à l’eau doit être maintenue.

UH 2Mixité fonctionnelle et sociale

Prescriptions applicables aux rez-de-chaussée des constructions

Non règlementé

Mixité sociale

a) Sur l’ensemble de la zone UH, hors commune de Saint-Denis de Pile, afin de favoriser la diversité de l’habitat, tout aménagement ou opération générant, après travaux ou changement de destination, la production d’au moins 2 logements, y compris le logement d’origine, ne doit pas générer de logements de moins de 25 m2 de surface de plancher sauf exception technique à démontrer.

Cette obligation n’est pas applicable aux résidences universitaires, aux établissements d’hébergement des personnes âgées, ni aux foyers.

Lorsque le résultat du calcul du nombre de logements devant avoir une surface de plancher minimale de 25 m² aboutit à un nombre comportant une décimale, un logement est comptabilisé dès lors que la décimale est supérieure à 5.

b) À Saint-Denis de Pile, sur l’ensemble des secteurs UHa et UHb, afin de favoriser la diversité de l’habitat, tout aménagement ou opération sur le bâti existant générant, après travaux ou changement de destination, la production d’au moins 2 logements, y compris le logement d’origine, ne doit pas générer de logements de moins de 80 m² de surface de plancher.

Le projet peut être refusé où n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions par leur situation, leur architecture, leur dimension ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels, ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.

Comme le permet l’article R151-21 du code de l’urbanisme, dans le cas d’un lotissement ou dans celui de la construction, sur un même terrain, de plusieurs bâtiments dont le terrain d’assiette doit faire l’objet d’une division en propriété ou en jouissance, les règles édictées par le plan local d’urbanisme sont appréciées par lot ou terrain issu de la division, et non au regard de l’ensemble du projet.

Les dispositions qui suivent ne s’appliquent pas aux équipements et aux ouvrages d’intérêt collectif et/ou de services publics.

UH 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

a) En dehors des agglomérations, des reculs sont imposés le long des routes départementales : se reporter chapitre 1.14 des Dispositions Générales.

b) En secteur UHa, les constructions doivent être édifiées soit à l’alignement ou selon un recul maximal de 5m :

  • Des voies et emprises publiques existantes, à modifier ou à créer, - Des voies et de l’emprise des voies privées ouvertes au public, existantes, à modifier ou à créer.

c) En secteur UHb, les constructions doivent être édifiées selon un recul minimum de 5m : - Des voies et emprises publiques existantes, à modifier ou à créer, - Des voies et de l’emprise des voies privées ouvertes au public, existantes, à modifier ou à créer.

d) Un autre recul par rapport à l’alignement peut être admis ou imposé : - Pour l’extension des constructions existantes implantées en recul de l'alignement, justifié par leur nature, leur implantation ou par la configuration du terrain, à condition qu'elle s'inscrive dans le prolongement de la construction existante en respectant l'ordonnancement de la façade ; - En vue de préserver l’ordonnancement des constructions sur une séquence le long d’une voie. Dans ce cas, la construction devra s’aligner sur la construction mitoyenne (accolée ou non).

e) Ces dispositions ne s'appliquent pas aux annexes et piscines.

Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

a) La distance minimale entre la construction et des limites séparatives latérales sera de 0 mètre ou d’au moins H/2 avec un minimum de 3 mètres (la hauteur (H) étant mesurée par rapport à l’emprise publique attenante au terrain d’assiette du projet et à l’égout du toit).

b) L’alinéa précédent ne s’applique pas pour :

  • Les extensions et aménagements des constructions existantes à la date d’approbation du PLUi, qui pourront être réalisées dans le prolongement de la façade de la construction existante sans empiéter sur la marge de recul observée par le bâtiment préexistant.
  • Les constructions annexes non incorporées à la construction principale : elles pourront être implantées sur la limite séparative à condition que la hauteur totale de l’annexe soit inférieure ou égale à 3,50 mètres, et que leur emprise au sol n’excède pas 40 m².
  • Les piscines qui devront respecter un recul minimum de 3 mètres par rapport aux limites séparatives.

Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même unité foncière

La distance comptée horizontalement entre deux constructions non-contigües à usage d'habitation doit être au moins égale à la hauteur de la plus élevée des deux façades en vis-à-vis sans pouvoir être inférieure à 4 mètres.

UH 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur des constructions

La hauteur des constructions est limitée à 7 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère, sans dépasser 10 mètres de hauteur absolue.

Il est laissé la possibilité d’une plus grande hauteur lorsque le faîtage et la façade de la nouvelle construction s’alignent sur celui d’une construction mitoyenne (accolée) de plus grande hauteur.

La hauteur des annexes séparées de la construction principale implanté en limite séparative est limitée à 3,50 mètres à l’égout du toit.

Toutefois, une hauteur différente peut être accordée en cas de réhabilitation, de rénovation ou d’extension d’une construction existante à la date d’approbation du PLUi dont la hauteur est supérieure à la hauteur maximale autorisée. La hauteur maximale autorisée est celle de la construction existante avant travaux. Ces dispositions ne s'appliquent pas :

  • Pour certains éléments techniques indispensables au bon fonctionnement d'une activité (cheminées et autres superstructures, antennes, etc.).
  • Pour les bâtiments et ouvrages techniques nécessaires au bon fonctionnement des services publics ou d'intérêt collectifs lorsque leurs caractéristiques techniques l'imposent.

UH 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : Emprise au sol

a) En secteur UHa, l’emprise au sol maximale cumulée ne pourra pas être supérieure à 45% de la surface du terrain ou de l’unité foncière.

b) En secteur UHb, l’emprise au sol maximale cumulée ne pourra pas être supérieure à 30% de la surface du terrain ou de l’unité foncière.

UH 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

L'entretien, la restauration et la modification des constructions recensées comme éléments du patrimoine bâti et/ou ensemble remarquables identifiés figurant au plan de zonage au titre de l’article L.151-19 du code de l’urbanisme, devra respecter les caractéristiques structurelles et volumétriques du bâtiment, faire appel à des matériaux identiques ou présentant un aspect similaire à ceux d'origine et respecter la composition et l'ordonnancement général des façades des constructions (répartition des baies et organisation des reliefs, modénatures). Toute construction, travaux et aménagements réalisés sur les ensembles remarquables identifiés au titre de l’article L151-19 du code de l’urbanisme doivent être conçus de façon à préserver les caractéristiques de ces ensembles.

Constructions nouvelles, extensions ou réhabilitation des constructions contemporaines (postérieures à 1948)

En ce qui concerne le bâti contemporain, la conception (volumes, percements, proportions, matériaux, coloration, …) et l’insertion de ce bâti dans l’environnement (adaptation au terrain naturel) devront tenir compte du bâti existant (ancien ou contemporain) et des sites et des paysages dans lesquels ils s’insèrent, notamment en ce qui concerne le volume des constructions, la forme, le type de toitures, la forme et la proportion des percements, la nature et la coloration des matériaux utilisés en couverture, pour les murs, les menuiseries et les éléments de clôture ou de serrurerie. Les toitures à quatre versants sur une construction en plan carré sont interdites.

Constructions anciennes et traditionnelles (antérieures à 1948)

Le respect de l'architecture locale doit être privilégié, lors des travaux de restauration, de réhabilitation et d'entretien qui doivent être exécutés suivant les méthodes adaptées au traitement des édifices traditionnels et au savoir-faire de leur époque de création. Ce respect s'applique également aux extensions des constructions existantes qui observeront les mêmes modalités de traitement que celles appliquées aux constructions existantes, telles que décrites dans les alinéas suivants. Toute intervention, modification ou extension du bâti existant devra tenir compte des caractéristiques de ce bâti, notamment en ce qui concerne :

  • le volume des constructions principales et secondaires ou annexes, la forme, la pente et le type de toiture. Dans tous les cas, les toitures terrasses ne pourront être acceptées que pour des annexes à la construction accolées au bâtiment principal ou dans le cas de réhabilitation de bâtiments existants.
  • Les formes et les proportions des percements - Les matériaux utilisés (maçonneries de pierre et de moellons, enduits et joints réalisés au mortier de chaux grasse et au sable de carrière, …)
  • Les matériaux, le dessin et la coloration des éléments de menuiserie, clôture, serrurerie (menuiseries peintes de couleur claire : blanc cassé ou gris clair, éléments de serrurerie : portails, grilles ou garde-corps et portes d’entrée peints de couleur sombre).
  • Les toitures à quatre versants sur une construction en plan carré sont interdites.

Matériaux

Dès lors qu’une construction présente un intérêt architectural au regard notamment de son ancienneté, des matériaux constructifs employés, de sa composition, de son ordonnancement, tous travaux réalisés, y compris les ravalements, doivent mettre en valeur les caractéristiques de ladite construction. Cela ne fait pas obstacle à la réalisation de projets d’extension ou de surélévation, dès lors que sont mis en valeur les éléments d’intérêt de la construction initiale. Lorsqu’une façade ou un ensemble de façades possède une composition architecturale cohérente, son traitement, ainsi que celui des devantures et accessoires de construction doivent respecter cette homogénéité.

Les toitures des habitations et installations techniques liées au fonctionnement des services publics seront recouvertes en tuiles, dans les formes et couleurs conformes au style régional.

Toutefois, les toitures plates ou terrasses sont admises.

Les habitations déjà couvertes par de l’ardoise ou une autre forme de tuiles, pourront être rénovées en utilisant les matériaux déjà présents.

L’usage des tuiles noires ou blanches ou de couleur autre que de style régional, est interdit.

Les toitures des bâtiments publics ou affectés à un service public pourront être recouvertes par des matériaux différents sous réserve de ne pas porter atteinte au caractère des lieux avoisinants.

Pour l’ensemble des ouvrages (constructions, clôtures, etc…) l’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts (carreaux de plâtre, briques creuses, parpaings, etc…) est interdit.

Le bardage bois est autorisé sous réserve d’être à lames verticales.

Les couleurs vives ou criardes sont interdites.

Les couleurs dominantes sont :

  • façades des constructions : couleur claire de style local. Les couleurs blanc pur, bleu, rouge, vert, violet et rose sont interdites
  • mur de clôture : en accord avec la clôture des façades de l’habitation.

Les autres couleurs ne pourront être utilisées que de façon secondaire. Toute couleur peut être refusée si elle apparaît singulière par rapport à l’image d’ensemble de la zone ou en opposition avec les matériaux utilisés.

Les percements - menuiseries

Sur une même façade, visible depuis l’espace public, l’ordonnancement des ouvertures sera respecté.

a) Les fenêtres Pour les constructions traditionnelles, construction en pierres, les fenêtres seront plus hautes que larges.

b) Les volets visibles - le coffre des volets roulants sera masqué dans le linteau de la fenêtre ou par un lambrequin. - les volets seront de couleur blanche ou gris clair. - les volets battants ne comporteront ni barres ni écharpes.

  • les volets doivent être d’une couleur unie.

c) Les portes d’entrées seront impérativement placées sur les façades face à la voie d’accès et seront d’une couleur soutenue. Les impostes vitrées en coquilles, étant un motif d’inspiration anglo-saxonne sont interdites. Le style de la porte d’entrée sera en cohérence avec le style architectural de la construction.

d) Les portes de garages - Dans le cas de maison existante ancienne (avant 1950) construite en pierres la fermeture des garages par des volets roulants est interdite. Seules les portes battantes, les portes basculantes ou les portes sectionnelles à lames lisses sont autorisées. - Les portes de garages seront, soit de la couleur des volets, soit de la couleur de la porte d’entrée. - Les portes de garages ne peuvent s’ouvrir en débord sur le domaine public.

Clôtures

a) Clôtures sur voie ou emprise publique ou sur voie privée : Les murs existants en maçonnerie enduite et traditionnelle seront conservés. La reprise, la surélévation ou le prolongement de murs existants devra utiliser les matériaux d’origine ou des matériaux ayant un aspect similaire à ceux employés initialement. Les clôtures doivent toutefois permettre de préserver les continuités écologiques ou de faciliter l’écoulement des eaux, le cas échéant. Dans les secteurs concernés par le risque inondation (PPRi) reportés sur le règlement graphique et en annexes du PLU, les clôtures ne devront pas être une gêne pour l’écoulement des eaux.

  • Sur voie ou emprise publique ou sur voie privée : Sauf considérations tenant à la forme ou aux dimensions du terrain ou à l’implantation des constructions existantes à la date d’approbation du PLU et de ses annexes, dûment justifiées, les portails de clôture seront réalisés en retrait par rapport à la limite du terrain de manière à former un « parking de midi » d’une profondeur de 5 mètres. Les modalités d’ouverture du portail ne devront pas gêner l’utilisation dudit parking, l’ouverture du portail devant se faire vers l’intérieur du lot.
  • Sont autorisés :
  • Les murs traditionnels ou en maçonnerie enduite, ne devant pas dépasser 1,50 m. Ce type de clôture est interdit dans les continuités écologiques.
  • Les murs bahuts, n'excédant pas 0,80 m par rapport au niveau de la voie, traditionnels ou en maçonnerie enduite, surmonté d’un système ajouré où la surface pleine ne pourra pas dépasser 50% de la surface ajourée ; l’ensemble ne devant pas dépasser 1,50 m. Ce type de clôture est interdit dans les continuités écologiques.
  • le grillage d’une hauteur maximale de 1,80 m éventuellement doublé d’une haie vive,
  • les haies vives.
  • Les clôtures sur voie ou emprise publique ou sur voie privée doivent être doublée d’une clôture végétale composée d’une haie mélangée d’essences locales.
  • Les coffrets de branchement aux différents réseaux desservant le terrain devront obligatoirement être intégrés harmonieusement dans la clôture.
  • Sont interdits :
  • Les haies composées d’une seule essence végétale (monospécifique) ;
  • Tout dispositif construit ou planté créant une gêne pour la circulation automobile, par la diminution de la visibilité.
  • En limite séparative :
  • Les clôtures auront une hauteur maximale n'excédant pas 2 m.
  • Les clôtures seront constituées :
  • soit d'un mur plein, doublé ou non d’une haie arbustive d’essences variées locales.
  • soit d'un mur plein surmonté d'un grillage, doublé ou non d’une haie arbustive d’essences variées locales.
  • soit d'un grillage doublé ou non d'une haie arbustive d’essences variées locales.
  • Les murs existants en maçonnerie enduite et traditionnelle seront conservés. La rénovation ou le prolongement de murs existants devra utiliser les matériaux d’origine.

Obligations en matière de performances énergétiques et environnementales

Les matériaux et techniques innovantes visant l’utilisation des énergies renouvelables sont autorisés.

Les panneaux solaires sont à considérer comme un élément architectural. Ils devront être positionnés de façon adéquate sur la construction (dans le prolongement, dans l’épaisseur de la toiture ou sur la toiture).

L’installation de dispositifs de production d’énergie renouvelable pour l’approvisionnement énergétique des constructions (chaudière bois, eau chaude sanitaire solaire, pompes à chaleur, photovoltaïque, géothermie…) est encouragée.

Les installations techniques de type climatiseurs ou pompes à chaleur ne devront pas être visibles depuis le domaine public.

Tout projet de construction recherchera, autant que possible, à répondre aux objectifs suivants :

  • favoriser le développement de conceptions architecturales qui utilisent au mieux les apports solaires et la ventilation naturelle (ex : logements traversants) ;
  • privilégier la lumière du jour en tant qu’élément de maîtrise des besoins en électricité ;
  • mettre en œuvre des techniques de construction nécessaires pour éviter de recourir à la climatisation par appareil électrique (isolation, orientation, dispositifs de protection solaire, etc…).

UH 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions

Obligations en matière de surfaces non imperméabilisées (espaces non bâtis en pleine terre)

Au moins 60% du terrain d’assiette du projet doit être maintenu en « pleine terre » d’un seul tenant.

Lorsqu'un pourcentage d'emprise bâtie supérieur à celui de la zone est porté au plan de zonage, le pourcentage d'espace en pleine terre imposé est diminué de 10 points (exemple : 20 % - 10 % = 10 %).

Lorsque l'espace en pleine terre existant avant travaux ne respecte pas les normes imposées, il y est dérogé à la prescription précédente à condition de ne pas aggraver l'imperméabilisation du sol.

Obligations en matière de plantations & espaces libres

Tout projet d’aménagement doit être conçus de façon à préserver le plus grand nombre d’arbres possible sauf impossibilité technique dûment justifiée ou si leur suppression est rendue nécessaire pour la sécurité des biens et des personnes, ou lorsqu’il s’agit d’espèces au caractère exotique et/ou envahissant.

Les plantations réalisées doivent privilégier les essences locales, en excluant les espèces exotiques et/ou envahissantes, les espèces allergisantes, ainsi que les essences hautement inflammables. Le guide réalisé par le Conservatoire Botanique Sud Atlantique « Végétalisation à vocation écologique et paysagère en Nouvelle Aquitaine » pourra servir de référence. Les surfaces réservées au stationnement collectif en extérieur doivent être plantées à raison d’un arbre de haute tige au moins pour deux places.

Dispositions spécifiques aux arbres isolés, haies, … et espaces identifiés au plan de zonage au titre de l’article L.151-19 et L.151-23 du Code de l’urbanisme Les éléments végétaux de paysage identifiés au titre de l’article L.151-19 et L.151-23 du Code de l’Urbanisme doivent être maintenus ou en cas d’abattage, remplacés par une essence locale. De façon dérogatoire, un abattage d’arbre peut être autorisé :

  • au regard de l’état sanitaire des arbres identifiés, - pour des critères de sécurité, - dans le cas d’un élargissement de voirie ou de création d’un accès, et ce, en l’absence de solution alternative.

UH 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : Desserte par les voies publiques et privées

La Voirie

Le projet peut être refusé sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à son importance ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés, et notamment si les caractéristiques de ces voies rendent difficile la circulation, l'utilisation des engins de lutte contre l'incendie, ou la collecte des ordures ménagères. Les terrains doivent être desservis par une voie (publique ou privée) carrossable et en bon état de viabilité, qui permet notamment d’assurer la circulation, les manœuvres des engins de lutte contre l’incendie, ou la collecte des ordures ménagères. Toute voie nouvelle doit avoir une chaussée carrossable et en bon état de viabilité d'une largeur au moins égale à 5 mètres. L'emprise des voies prévues pour une circulation automobile à double sens doit être au minimum de 8 mètres avec une chaussée carrossable et en bon état de viabilité d'une largeur au moins égale à 5 mètres. L'emprise des voies prévues pour une circulation automobile à sens unique doit être au minimum de 5 mètres avec une chaussée carrossable et en bon état de viabilité d'une largeur au moins égale à 3 mètres. Les voies nouvelles en impasse doivent être aménagées dans leurs parties terminales afin de permettre à tout véhicule de faire aisément demi-tour. L'emprise de retournement devra être suffisante et adaptée à l'importance ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés, notamment pour permettre les manœuvres des véhicules de lutte contre l’incendie. Les voies nouvelles se terminant en impasse ne peuvent excéder une longueur de 60 mètres, aire de retournement non comprise.

De façon exceptionnelle et en lien avec la configuration des terrains ou de l'opération, les voies nouvelles en impasse pourront excéder une longueur de 60 mètres sans pouvoir toutefois dépasser 100 mètres au maximum.

Les accès

Pour être constructible, un terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée, soit directement, soit par l’intermédiaire d’une servitude de passage suffisante instituée par acte authentique ou par voie judiciaire, en application de l’article 682 du Code Civil.

Les accès doivent être adaptés à l’opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne possible à la circulation publique et doivent permettre l’approche des engins de secours et de lutte contre l’incendie.

Tout nouvel accès individuel (compris au sens de chemin d'accès et non de largeur du portail) doit présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l'incendie et de la protection civile. La largeur de l'accès ne sera pas inférieure à 4 mètres pour un logement. Pour les constructions affectées aux autres destinations que l’habitat, La largeur de l'accès ne sera pas inférieure à 5,50 mètres.

À partir de deux logements (opération ou division), un accès commun avec entrées jumelées doit être créé. À partir de 3 logements créés, les conditions d’accès respecteront les prescriptions de voirie du paragraphe et des alinéas précédents. La profondeur de l’accès ou du chemin d’accès est limité à 20m, au-delà de cette profondeur, l’accès est considéré une voie privée et doit respecter les prescriptions de voirie précédentes.

Zone UL

Ce que la zone UL autorise, en clair

UL 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Interdiction et limitation de certaines constructions, usages des sols et activités

Destination des

constructions

Sous-destination des constructions

Interdiction /

Autorisation

Conditions Particulières

Exploitation Exploitation agricole agricole et forestière

Autorisée sous

condition

Les constructions et installations à destination agricole sont seulement autorisées en secteur ULt.

Exploitation forestière

Interdite

Habitation

Logement Hébergement

Interdite Interdite

Seules les constructions à usage d’habitation, et les extensions et annexes de celles existantes à la date d’approbation du PLUI sont autorisées à conditions qu’elles soient destinées aux personnes dont la présence permanente est nécessaire aux activités de la zone, avec un maximum de 200 m² de surface de plancher.

Commerce et Artisanat et commerce de détail activités de service

Autorisée sous

condition

Seules les commerces de détail sont autorisées et seulement en secteur ULt.

Restauration

Autorisée

Commerce de gros

Interdite

Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle

Interdite

Seules les constructions nécessaires aux activités de loisirs sont autorisées.

Cinéma

Interdite

Hotels

Interdite

Autres touristiques

hébergements

Autorisée sous

condition

Les hébergements touristiques sont seulement autorisées en secteur ULt.

Équipements d’intérêt collectif et services publics

Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés

Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés

Interdite Interdite

Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale

Interdite

Salles d’art et de spectacles

Autorisée

Équipements sportifs

Autorisée

Lieux de culte

Interdite

Autres équipements recevant Autorisée du public

Autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire

Industrie Entrepôt Bureau

Interdite

Interdite

Autorisée sous

condition

Les constructions à destination de bureaux sont seulement autorisées en secteur ULt.

Centre des congrès et Interdite d’exposition

Cuisine dédiée à la vente en Interdite ligne

  • Le pétitionnaire devra décrire en quoi son projet permet de répondre aux conditions particulières dans la notice architecturale et paysagère du projet.

Usage des sols

Interdiction /

Autorisation

Conditions particulières

Les campings, les parcs résidentiels de loisirs, les résidences mobiles de loisirs

Interdit

Les résidences démontables constituant l’habitat permanent de leurs utilisateurs

Interdit

Les dépôts de véhicules, les garages collectifs de caravanes ou de résidences mobiles

Interdit

Les dépôts de toute nature non liés à une activité autorisée dans la zone excepté les containers mis à la disposition du public, sur emprise publique ou privée, de récupération de verre, plastique…

Interdit

Les carrières et les installations nécessaires à leur exploitation

Les affouillements et exhaussements des sols

Interdit · Autorisé sous conditions · Les affouillements et

exhaussements des sols sont autorisés sous réserve, d’être nécessaires:

  • à la mise en œuvre des

aménagements

et

Les parcs d’attractions ouverts au public, les golfs et les terrains aménagés pour la pratique de sport ou loisirs motorisés

Interdit constructions autorisées dans la zone et de correspondre à l’emprise des constructions - à des ouvrages d’intérêt collectif et/ou de services publics

a) Tout aménagement et/ou clôture situé(e) dans les marges de recul des cours d’eau ou fossés drainants doivent présenter une perméabilité à l’eau.

b) En secteur ULt :

  • les constructions sont admises en dehors des servitudes de préservation du patrimoine écologique repérés au règlement graphique.
  • dans les espaces repérés au règlement graphique par la mention « Zone de prévention des risques des feux de forêts » sont uniquement autorisés les équipements sportifs et de loisirs sans hébergement ainsi que les aires de stationnement, l’aménagement des infrastructures routières et des réseaux de viabilité.
  • les changements de destination des constructions repérées au règlement graphique sont autorisés, ainsi que les travaux de réhabilitation ou d'extension des bâtiments, sous réserve des dispositions suivantes :
  • Les travaux doivent contribuer à la préservation et à la mise en valeur des caractéristiques culturelles et historiques des constructions, de l’ordonnancement du bâti et des espaces végétalisés organisant le terrain
  • En cas de transformation, réhabilitation et extension des constructions existantes, celles- ci doivent se faire en utilisant des matériaux en harmonie à ceux du bâtiment d’origine (tuiles creuses, ciments et autres liants, enduits à la chaux et au sable, contrevents en bois, etc.).
  • Dans les espaces repérés aux documents graphiques du règlement par la mention « Arbres d’intérêt écologiques et paysager », sont uniquement admis, les travaux qui ne compromettent pas la pérennité des sujets repérés. Dans un rayon de 5 mètres mesurés depuis le tronc des arbres repérés, les occupations et utilisations du sol doivent préserver le caractère naturel des sols et n’entrainer aucun impact sur les éléments repérés ou leur système racinaire.

UL 2Mixité fonctionnelle et sociale

Prescriptions applicables aux rez-de-chaussée des constructions

Non règlementé

Mixité sociale

Non règlementé

Le projet peut être refusé où n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions par leur situation, leur architecture, leur dimension ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels, ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.

Comme le permet l’article R151-21 du code de l’urbanisme, dans le cas d’un lotissement ou dans celui de la construction, sur un même terrain, de plusieurs bâtiments dont le terrain d’assiette doit faire l’objet d’une division en propriété ou en jouissance, les règles édictées par le plan local d’urbanisme sont appréciées par lot ou terrain issu de la division, et non au regard de l’ensemble du projet.

Les dispositions qui suivent, ne s’appliquent pas aux équipements et aux ouvrages d’intérêt collectif et/ou de services publics.

UL 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

a) En dehors des agglomérations, des reculs sont imposés le long des routes départementales : se reporter chapitre 1.14 des Dispositions Générales.

b) En agglomération, les constructions doivent respecter un recul de 5 mètres minimum des constructions par rapport aux voies et emprises publiques.

c) En secteur ULt, Les constructions doivent être implantées à une distance au moins égale à 10 mètres mesurés par rapport à l’axe de la RD133. Cette distance peut être ramenée à 5 mètres pour les installations et équipements liées aux activités de sports et loisirs de plein air. Ces dispositions ne sont pas exigées pour les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services collectifs.

Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

a) Les constructions doivent s'implanter à une distance d’au moins H/2 avec un minimum de 4 mètres vis-à-vis des autres limites séparatives (la hauteur (H) étant mesurée par rapport à l’emprise publique attenante au terrain d’assiette du projet et au point le plus haut de la construction).

b) Toute construction nouvelle (hors annexe et garage) et les extensions des constructions existantes doivent respecter un recul de 10 mètres par rapport à la délimitation d’une zone agricole telle que définie dans le règlement graphique du PLUi (zonage)

c) Toute construction nouvelle, les extensions des constructions existantes doivent respecter un recul de 10 mètres minimum par rapport à l’axe d’un ruisseau répertorié dans la cartographie figurant en annexe du présent règlement, dans cette marge la transparence des aménagements (clôture, …) à l’eau doit être maintenue.

Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même unité foncière

a) La distance entre deux constructions ne peut être inférieure à 4 mètres.

UL 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur des constructions

a) En secteur ULt, la hauteur maximale de toute construction nouvelle est fixée à 8 mètres à l'égout du toit ou à l'acrotère. Les règles de hauteur de constructions ne s’appliquent pas pour certains éléments techniques indispensables au bon fonctionnement des occupations et utilisations du sol admises dans la zone (cheminées et autres éléments de faible emprise).

UL 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : Emprise au sol

a) Non règlementé sur la zone UL

b) En secteur ULt, l’emprise au sol maximale des constructions doit être inférieure ou égale à 5% de la surface du terrain.

UL 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

En secteur ULt :

Les travaux réalisés sur les constructions repérées aux documents graphique sous la mention « Elément bâti d’intérêt patrimonial » sont autorisés sous réserve des dispositions suivantes :

  • Préserver et le cas échéant mettre en valeur dans le cadre de tous projets :
  • les bâtiments principaux identifiés au plan de zonage,
  • les éléments de décors et d'apparat qui accompagnent le ou les bâtiments,
  • les éléments d'architecture extérieure historiquement associés à la propriété et qui présentent un intérêt patrimonial, architectural ou historique.
  • En cas de projet de réhabilitation, le projet doit :
  • respecter la volumétrie originelle du bâtiment et de ses éléments (hauteur de façades, pente de toiture, hauteur et typologie des clôtures, …),
  • mettre en oeuvre des matériaux identiques ou en harmonie à ceux d'origine,
  • respecter la composition et l'ordonnancement général des ouvertures en façades des constructions (portes, fenêtres, …).
  • En cas de projet d'extension ou de changement de destination :
  • Les adjonctions de constructions ou d'installations en façades ne doivent pas nuire à la qualité des vues sur l'élément protégé depuis les voies et emprises publiques, et conserver l’aspect extérieur d’origine du bâtiment.
  • Les surélévations sont autorisées uniquement si elles ne dénaturent pas le bâtiment existant,
  • Les ouvertures (portes, fenêtres, …) doivent s'intégrer à la composition d'ensemble des façades existantes, et, dans le cadre de création de nouvelle ouverture, reprendre un modèle d’ouverture et de volet déjà existant sur la façade ou les autres façades.
  • Les travaux mettant en oeuvre des techniques et des matériaux d'aspect contemporain et/ou non prévus dans la construction d'origine (baies vitrées, bois, métal, …) sont admis à condition de s'harmoniser avec l'aspect des façades du bâtiment existant.

Les volets et les menuiseries faisant partie intégrante des constructions doivent être traités dans un nuancier de couleurs traditionnelles de la région décrites précédemment (sable beige, gris plus ou moins clair, blanc…) et en harmonie avec la couleur de la construction concernée et des constructions voisines.

Les nouvelles constructions et installations

  • La réalisation de pastiches architecturaux sont interdits.
  • Les nouvelles constructions doivent présenter un aspect extérieur compatible avec le caractère ou l’intérêt des lieux avoisinants, en harmonie avec leur environnement architectural et paysager.
  • Les constructions de conception architecturale traditionnelle doivent présenter un plan simple (carré ou rectangulaire) et des principes de composition des constructions vernaculaires (proportions façade/toiture, alignement des ouvertures, soulignement des étages, toitures en pente et couverte de tuile canal, etc).
  • La pente des toitures devra être comprise entre 25 et 40%. Toutefois, en cas de réalisation de pignon, une pente supérieure pourra être admise.
  • La couverture des constructions devra être réalisée en tuiles de type régional. Les couvertures en tuiles creuse sur support fibrociment sont tolérées.
  • La couleur des tuiles sera rouge ou rose. Toutefois, des tuiles de couleur ocre et brun pourront se mélanger avec les premières citées.
  • Les tuiles vernissées ou de couleurs vives sont interdites.
  • Les constructions de conception architecturale contemporaine et/ou faisant appel à des techniques permettant de réduire l’impact écologique du bâtiment (toitures et murs végétalisés, toitures photovoltaïques, isolation par l’extérieur…) feront l’objet d’une grande rigueur de conception permettant la prise en considération du contexte et une capacité à s’inscrire dans l’ambiance existante du site avec discrétion.
  • Les enduits et couleurs ne devront pas constituer de dissonance architecturale avec le cadre environnant.
  • Pour les constructions en bois ou à parement bois, les lames seront de préférence posées verticalement.

Le traitement des clôtures doit permettre de conserver l'identité et le caractère paysager ouvert de la zone. Les clôtures doivent inclure des ouvertures en partie basse pour permettre à la petite faune de circuler.

La hauteur des clôtures est fixée à 1,20 mètres maximum.

Sont interdites les clôtures réalisées à partir de végétaux secs (de type brande, genêt ou bruyère arbustive). Les murs pleins et tous types de maçonnerie sont également interdits, en dehors des éventuels besoins liés au portail d’accès au terrain.

Obligations en matière de performances énergétiques et environnementales

Les matériaux et techniques innovantes visant l’utilisation des énergies renouvelables sont autorisés.

Les panneaux solaires sont à considérer comme un élément architectural. Ils devront être positionnés de façon adéquate sur la construction (dans le prolongement, dans l’épaisseur de la toiture ou sur la toiture).

L’installation de dispositifs de production d’énergie renouvelable pour l’approvisionnement énergétique des constructions (chaudière bois, eau chaude sanitaire solaire, pompes à chaleur, photovoltaïque, géothermie…) est encouragée.

Les installations techniques de type climatiseurs ou pompes à chaleur ne devront pas être visibles depuis le domaine public.

Tout projet de construction recherchera, autant que possible, à répondre aux objectifs suivants :

  • favoriser le développement de conceptions architecturales qui utilisent au mieux les apports solaires et la ventilation naturelle ;
  • privilégier la lumière du jour en tant qu’élément de maîtrise des besoins en électricité ;
  • mettre en œuvre des techniques de construction nécessaires pour éviter de recourir à la climatisation par appareil électrique (isolation, orientation, dispositifs de protection solaire, etc…).

UL 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions

Obligations en matière de surfaces non imperméabilisées (espaces non bâtis en pleine terre)

a) En zone UL, au moins 30% du terrain d’assiette du projet doit être maintenu en « pleine terre » d’un seul tenant.

b) En secteur ULt, L’aménagement des terrains doit préserver une part minimale d’espaces verts non imperméabilisés représentant 90% de la surface du terrain.

Obligations en matière de plantations & espaces libres

Tout projet d’aménagement doit être conçus de façon à préserver le plus grand nombre d’arbres possible sauf impossibilité technique dûment justifiée ou si leur suppression est rendue nécessaire pour la sécurité des biens et des personnes, ou lorsqu’il s’agit d’espèces au caractère exotique et/ou envahissant.

Les plantations réalisées doivent privilégier les essences locales, en excluant les espèces exotiques et/ou envahissantes, les espèces allergisantes, ainsi que les essences hautement inflammables. Le guide réalisé par le Conservatoire Botanique Sud Atlantique « Végétalisation à vocation écologique et paysagère en Nouvelle Aquitaine » pourra servir de référence

Les surfaces réservées au stationnement collectif en extérieur doivent être plantées à raison d’un arbre de haute tige au moins pour deux places.

L’aménagement d’espaces verts communs devra être prévu pour toute opération d’ensemble ou construction publique.

Dispositions spécifiques aux arbres isolés, haies, … et espaces identifiés au plan de zonage au titre de l’article L.151-19 et L.151-23 du Code de l’urbanisme

Les éléments végétaux de paysage identifiés au titre de l’article L.151-19 et L.151-23 du Code de l’Urbanisme doivent être maintenus ou en cas d’abattage, remplacés par une essence locale.

De façon dérogatoire, un abattage d’arbre peut être autorisé : - au regard de l’état sanitaire des arbres identifiés, - pour des critères de sécurité, - dans le cas d’un élargissement de voirie ou de création d’un accès, et ce, en l’absence de solution alternative.

En secteur ULt, les aires de stationnement seront plantées à raison d’un arbre de haute tige d’essence local pour 4 places de stationnement.

UL 8Stationnement

Le nombre de places exigé est calculé par application des normes définies au paragraphe 1.16 des Dispositions Générales.

En secteur ULt, les aires de stationnement doivent être traitées avec des matériaux perméables. Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins engendrés par les occupations et utilisations admises dans la zone, doit être assuré en dehors des voies publiques, prioritairement sur le terrain d'assiette du projet.

A ces places de stationnement s'ajoutent les aires pour la manœuvre et le stationnement des autocars et des véhicules de livraison.

UL 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : Desserte par les voies publiques et privées

La Voirie

Le projet peut être refusé sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à son importance ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés, et notamment si les caractéristiques de ces voies rendent difficile la circulation, l'utilisation des engins de lutte contre l'incendie, ou la collecte des ordures ménagères. Les terrains doivent être desservis par une voie (publique ou privée) carrossable et en bon état de viabilité, qui permet notamment d’assurer la circulation, les manœuvres des engins de lutte contre l’incendie, ou la collecte des ordures ménagères. Toute voie nouvelle doit avoir une chaussée carrossable et en bon état de viabilité d'une largeur au moins égale à 5 mètres. L'emprise des voies prévues pour une circulation automobile à double sens doit être au minimum de 8 mètres avec une chaussée carrossable et en bon état de viabilité d'une largeur au moins égale à 5 mètres. L'emprise des voies prévues pour une circulation automobile à sens unique doit être au minimum de 5 mètres avec une chaussée carrossable et en bon état de viabilité d'une largeur au moins égale à 3 mètres. Les voies nouvelles en impasse doivent être aménagées dans leurs parties terminales afin de permettre à tout véhicule de faire aisément demi-tour. L'emprise de retournement devra être suffisante et adaptée à l'importance ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés, notamment pour permettre les manœuvres des véhicules de lutte contre l’incendie.

Les accès

Pour être constructible, un terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée, soit directement, soit par l’intermédiaire d’une servitude de passage suffisante instituée par acte authentique ou par voie judiciaire, en application de l’article 682 du Code Civil. Les accès doivent être adaptés à l’opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne possible à la circulation publique et doivent permettre l’approche des engins de secours et de lutte contre l’incendie. Tout nouvel accès individuel (compris au sens de chemin d'accès et non de largeur du portail) doit présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l'incendie et de la protection civile. La largeur de l'accès ne sera pas inférieure à 4 mètres pour un logement. Pour les constructions affectées aux autres destinations que l’habitat, la largeur de l'accès ne sera pas inférieure à 5,50 mètres. En secteur ULt : Le projet de construction ou d'aménagement peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de prescriptions spéciales si les accès présentent un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l'intensité du trafic.

Une piste périmétrale de 6 mètres doit être créée afin de permettre la circulation des véhicules de lutte contre l’incendie, reliée à une voie publique ouverte à la circulation automobile afin de garantir un accès au massif forestier tous les 500 mètres.

Zone UT

Ce que la zone UT autorise, en clair

UT 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Interdiction et limitation de certaines constructions, usages des sols et activités

Destination des

constructions

Sous-destination des constructions

Interdiction /

Autorisation

Conditions Particulières

Exploitation Exploitation agricole agricole et forestière

Exploitation forestière

Interdite Interdite

Habitation

Logement Hébergement

Interdite Interdite

Seules les constructions à usage d’habitation, et les extensions et annexes de celles existantes à la date d’approbation du PLUI sont autorisées à conditions qu’elles soient destinées aux personnes dont la présence permanente est nécessaire aux activités de la zone, avec un maximum de 200 m² de surface de plancher.

Commerce et activités de service

Artisanat et commerce de détail Restauration Commerce de gros

Interdite Autorisée Interdite

Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle

Autorisées sous

condition

Seules les constructions nécessaires aux activités d’accueil touristique sont autorisées.

Cinéma

Interdite

Hotels

Interdite

Autres touristiques

hébergements Autorisés

Équipements d’intérêt collectif et services publics

Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés

Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés

Interdite Interdite

Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale

Interdite

Salles d’art et de spectacles

Autorisée

Équipements sportifs

Autorisée

Lieux de culte

Interdite

Autres équipements recevant Autorisée du public

Autres

Industrie

Interdite

activités des secteurs

Entrepôt

Interdite

primaire,

Bureau

Interdite

secondaire ou tertiaire

Centre des congrès et Interdite d’exposition

Cuisine dédiée à la vente en Interdite ligne

  • Le pétitionnaire devra décrire en quoi son projet permet de répondre aux conditions particulières dans la notice architecturale et paysagère du projet.

Usage des sols

Interdiction /

Autorisation

Conditions particulières

Les campings, les parcs résidentiels de loisirs, les résidences mobiles de loisirs

Autorisée

Les résidences démontables constituant l’habitat permanent de leurs utilisateurs

Interdit

Les dépôts de véhicules, les garages collectifs de caravanes ou de résidences mobiles

Interdit

Les dépôts de toute nature non liés à une activité autorisée dans la zone excepté les containers mis à la disposition du public, sur emprise publique ou privée, de récupération de verre, plastique…

Interdit

Les carrières et les installations nécessaires à leur exploitation

Les affouillements et exhaussements des sols

Interdit · Autorisé sous conditions · Les affouillements et

exhaussements des sols sont autorisés sous réserve, d’être nécessaires:

  • à la mise en œuvre des

aménagements

et

constructions autorisées

dans la zone et de

correspondre à l’emprise

des constructions

  • à des ouvrages d’intérêt

collectif et/ou de services

publics

Les parcs d’attractions ouverts au public, les golfs et les terrains aménagés pour la pratique de sport ou loisirs motorisés

Interdit

a) Tout aménagement et/ou clôture situé(e) dans les marges de recul des cours d’eau ou fossés drainants doivent présenter une perméabilité à l’eau.

UT 2Mixité fonctionnelle et sociale

Prescriptions applicables aux rez-de-chaussée des constructions

Non règlementé

Mixité sociale

Non règlementé

Le projet peut être refusé où n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions par leur situation, leur architecture, leur dimension ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels, ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.

Comme le permet l’article R151-21 du code de l’urbanisme, dans le cas d’un lotissement ou dans celui de la construction, sur un même terrain, de plusieurs bâtiments dont le terrain d’assiette doit faire l’objet d’une division en propriété ou en jouissance, les règles édictées par le plan local d’urbanisme sont appréciées par lot ou terrain issu de la division, et non au regard de l’ensemble du projet.

Les dispositions qui suivent, ne s’appliquent pas aux équipements et aux ouvrages d’intérêt collectif et/ou de services publics.

UT 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

a) En dehors des agglomérations, des reculs sont imposés le long des routes départementales : se reporter chapitre 1.14 des Dispositions Générales.

b) En agglomération, les constructions doivent respecter un recul de 5 mètres minimum des constructions par rapport aux voies et emprises publiques.

Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

a) Les constructions doivent s'implanter à une distance d’au moins H/2 avec un minimum de 4 mètres vis-à-vis des autres limites séparatives (la hauteur (H) étant mesurée par rapport à l’emprise publique attenante au terrain d’assiette du projet et au point le plus haut de la construction).

b) Toute construction nouvelle (hors annexe et garage) et les extensions des constructions existantes doivent respecter un recul de 10 mètres par rapport à la délimitation d’une zone agricole telle que définie dans le règlement graphique du PLUi (zonage)

c) Toute construction nouvelle, les extensions des constructions existantes doivent respecter un recul de 10 mètres minimum par rapport à l’axe d’un ruisseau répertorié dans la cartographie figurant en annexe du présent règlement, dans cette marge la transparence des aménagements (clôture, …) à l’eau doit être maintenue.

Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même unité foncière

La distance entre deux constructions ne peut être inférieure à 4 mètres.

UT 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur des constructions

Non règlementé

UT 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : Emprise au sol

Non règlementé

UT 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Non règlementé

Obligations en matière de performances énergétiques et environnementales

Les matériaux et techniques innovantes visant l’utilisation des énergies renouvelables sont autorisés. Les panneaux solaires sont à considérer comme un élément architectural. Ils devront être positionnés de façon adéquate sur la construction (dans le prolongement, dans l’épaisseur de la toiture ou sur la toiture). L’installation de dispositifs de production d’énergie renouvelable pour l’approvisionnement énergétique des constructions (chaudière bois, eau chaude sanitaire solaire, pompes à chaleur, photovoltaïque, géothermie…) est encouragée. Les installations techniques de type climatiseurs ou pompes à chaleur ne devront pas être visibles depuis le domaine public.

Tout projet de construction recherchera, autant que possible, à répondre aux objectifs suivants :

  • favoriser le développement de conceptions architecturales qui utilisent au mieux les apports solaires et la ventilation naturelle ;
  • privilégier la lumière du jour en tant qu’élément de maîtrise des besoins en électricité ;
  • mettre en œuvre des techniques de construction nécessaires pour éviter de recourir à la climatisation par appareil électrique (isolation, orientation, dispositifs de protection solaire, etc…).

UT 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions

Obligations en matière de surfaces non imperméabilisées (espaces non bâtis en pleine terre)

Au moins 30% du terrain d’assiette du projet doit être maintenu en « pleine terre » d’un seul tenant.

Obligations en matière de plantations & espaces libres

Tout projet d’aménagement doit être conçu de façon à préserver le plus grand nombre d’arbres possible sauf impossibilité technique dûment justifiée ou si leur suppression est rendue nécessaire pour la sécurité des biens et des personnes, ou lorsqu’il s’agit d’espèces au caractère exotique et/ou envahissant.

Les plantations réalisées doivent privilégier les essences locales, en excluant les espèces exotiques et/ou envahissantes, les espèces allergisantes, ainsi que les essences hautement inflammables. Le guide réalisé par le Conservatoire Botanique Sud Atlantique « Végétalisation à vocation écologique et paysagère en Nouvelle Aquitaine » pourra servir de référence.

Les surfaces réservées au stationnement collectif en extérieur doivent être plantées à raison d’un arbre de haute tige au moins pour deux places.

L’aménagement d’espaces verts communs devra être prévu pour toute opération d’ensemble ou construction publique.

Dispositions spécifiques aux arbres isolés, haies, … et espaces identifiés au plan de zonage au titre de l’article L.151-19 et L.151-23 du Code de l’urbanisme

Les éléments végétaux de paysage identifiés au titre de l’article L.151-19 et L.151-23 du Code de l’Urbanisme doivent être maintenus ou en cas d’abattage, remplacés par une essence locale.

De façon dérogatoire, un abattage d’arbre peut être autorisé : - au regard de l’état sanitaire des arbres identifiés, - pour des critères de sécurité, - dans le cas d’un élargissement de voirie ou de création d’un accès, et ce, en l’absence de solution alternative.

UT 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : Desserte par les voies publiques et privées

La Voirie

Le projet peut être refusé sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à son importance ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés, et notamment si les caractéristiques de ces voies rendent difficile la circulation, l'utilisation des engins de lutte contre l'incendie, ou la collecte des ordures ménagères.

Les terrains doivent être desservis par une voie (publique ou privée) carrossable et en bon état de viabilité, qui permet notamment d’assurer la circulation, les manœuvres des engins de lutte contre l’incendie, ou la collecte des ordures ménagères. Toute voie nouvelle doit avoir une chaussée carrossable et en bon état de viabilité d'une largeur au moins égale à 5 mètres. L'emprise des voies prévues pour une circulation automobile à double sens doit être au minimum de 8 mètres avec une chaussée carrossable et en bon état de viabilité d'une largeur au moins égale à 5 mètres. L'emprise des voies prévues pour une circulation automobile à sens unique doit être au minimum de 5 mètres avec une chaussée carrossable et en bon état de viabilité d'une largeur au moins égale à 3 mètres. Les voies nouvelles en impasse doivent être aménagées dans leurs parties terminales afin de permettre à tout véhicule de faire aisément demi-tour. L'emprise de retournement devra être suffisante et adaptée à l'importance ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés, notamment pour permettre les manœuvres des véhicules de lutte contre l’incendie.

Les accès

Pour être constructible, un terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée, soit directement, soit par l’intermédiaire d’une servitude de passage suffisante instituée par acte authentique ou par voie judiciaire, en application de l’article 682 du Code Civil. Les accès doivent être adaptés à l’opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne possible à la circulation publique et doivent permettre l’approche des engins de secours et de lutte contre l’incendie. Tout nouvel accès individuel (compris au sens de chemin d'accès et non de largeur du portail) doit présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l'incendie et de la protection civile. La largeur de l'accès ne sera pas inférieure à 4 mètres pour un logement. Pour les constructions affectées aux autres destinations que l’habitat, la largeur de l'accès ne sera pas inférieure à 5,50 mètres.

Zone UX

Ce que la zone UX autorise, en clair

UX 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Interdiction et limitation de certaines constructions, usages des sols et activités

Destination des

constructions

Sous-destination des constructions

Interdiction /

Autorisation

Conditions Particulières

Exploitation Exploitation agricole agricole et forestière

Exploitation forestière

Habitation Logement

Interdite Interdite

Autorisée sous

conditions

  • Les logements neufs s’ils sont liés à l’activité présente dans la zone et pour des fonctions de gardiennage, de maintenance ou de logement de fonction.

Dans ce cas, la surface de logement est limitée à 50 m² de surface de plancher et doit être intégré au volume de la construction d’activité autorisée.

Un seul logement par activité est autorisé.

Seules les extensions, annexes et piscines des constructions existantes à la date d’approbation du PLUi sont autorisées.

Hébergement

Interdite

Commerce et Artisanat et commerce de détail activités de service

Autorisées

En secteur UXc, seuls les commerces de détail sont autorisés, les activités artisanales sont interdites.

A Saint-Denis de Pile, les activités de commerce de détail ne sont autorisées en zone UX que sur le site de « Frappe ».

Restauration

Autorisée

Commerce de gros

Autorisée

Activités de services où Autorisées s’effectue l’accueil d’une clientèle

Cinéma

Interdite

Hotels

Autorisée sauf à Saint-Denis-dePile

Autres touristiques

hébergements Interdite

Équipements d’intérêt collectif et services publics

Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés

Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés

Autorisée Autorisée

Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale

Interdite

Salles d’art et de spectacles

Interdite

Équipements sportifs

Autorisée en secteur

UXy

Lieux de culte

Autorisée

Autres équipements recevant Autorisée du public

Autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire

Industrie

Entrepôt Bureau

Interdite sauf en secteur UXy

Autorisée

Autorisée

Centre des congrès et Interdite d’exposition

Cuisine dédiée à la vente en Autorisée ligne

  • Le pétitionnaire devra décrire en quoi son projet permet de répondre aux conditions particulières dans la notice architecturale et paysagère du projet.

Usage des sols

Les campings, les parcs résidentiels de loisirs, les résidences mobiles de loisirs

Les résidences démontables constituant l’habitat permanent de leurs utilisateurs

Interdiction /

Autorisation Interdit

Interdit

Conditions particulières

Les dépôts de véhicules, les garages collectifs de caravanes ou de résidences mobiles Les dépôts de toute nature non liés à une activité autorisée dans la zone excepté les containers mis à la disposition du public, sur emprise publique ou privée, de récupération de verre, plastique… Les carrières et les installations nécessaires à leur exploitation Les affouillements et exhaussements des sols

Les parcs d’attractions ouverts au public, les golfs et les terrains aménagés pour la pratique de sport ou loisirs motorisés

Interdit Interdit · Interdit Autorisé sous conditions · Interdit · Les affouillements et

exhaussements des sols sont autorisés sous réserve, d’être nécessaires:

  • à la mise en œuvre des

aménagements

et

constructions autorisées

dans la zone et de

correspondre à l’emprise

des constructions

  • à des ouvrages d’intérêt

collectif et/ou de services

publics

a) Sur l’ensemble de la zone UX :

  • Est autorisée, la gestion des constructions à usage d’habitation existantes à la date d’approbation du PLUi et dans le cadre des prescriptions suivantes : o Les extensions sont limitées à hauteur de :
  • 30% de surface de plancher supplémentaire ;
  • Ou 60m² de surface de plancher supplémentaire.

La règle la plus favorable pourra être appliquée en restant proportionnée et harmonieuse avec l’existant.

L’extension d’une habitation de 250 m² ou plus de surface de plancher à la date d’approbation du PLUi ne pourra excéder 60 m².

Les extensions doivent être dans la continuité du bâtiment principal.

  • Les annexes, qui auront chacune une emprise maximale de 50m², et les piscines sont autorisées :
  • sous réserve qu'elles soient implantées à une distance maximale de 20 mètres de l'habitation (par rapport à son point le plus proche)
  • Sous réserve qu’elles soient implantées à une distance maximale de 35 mètres dans le cadre d’un projet d’équipement mutualisé pour un ensemble de bâtis.

Il est toutefois possible de déroger aux prescriptions d’implantation des annexes ci-dessus si des contraintes topographiques, techniques, paysagères ou règlementaires sont avérées.

  • Toute construction nouvelle, les extensions des constructions existantes doivent respecter un recul de 10 mètres minimum par rapport à l’axe d’un ruisseau répertorié dans la cartographie figurant en annexe du présent règlement, dans cette marge la transparence des aménagements (clôture, …) à l’eau doit être maintenue.
  • Toute construction nouvelle, les extensions des constructions existantes doivent respecter un recul de 5 mètres minimum par rapport à une canalisation de transport de gaz.

UX 2Mixité fonctionnelle et sociale

Prescriptions applicables aux rez-de-chaussée des constructions

Non règlementé

Mixité sociale

Non règlementé

Le projet peut être refusé où n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions par leur situation, leur architecture, leur dimension ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels, ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.

Comme le permet l’article R151-21 du code de l’urbanisme, dans le cas d’un lotissement ou dans celui de la construction, sur un même terrain, de plusieurs bâtiments dont le terrain d’assiette doit faire l’objet d’une division en propriété ou en jouissance, les règles édictées par le plan local d’urbanisme sont appréciées par lot ou terrain issu de la division, et non au regard de l’ensemble du projet.

Les dispositions qui suivent, ne s’appliquent pas aux équipements et aux ouvrages d’intérêt collectif et/ou de services publics.

UX 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

a) En dehors des agglomérations, des reculs sont imposés le long des routes départementales : se reporter chapitre 1.14 des Dispositions Générales.

b) En agglomération et sauf indications contraires portées aux documents graphiques, les constructions doivent être édifiées selon un recul minimum de 5m par rapport à l’alignement.

c) En zone UX du Verdet à Libourne, la façade sur rue des constructions doit être implantée en tout point:

  • à un mètre au moins par rapport à l’alignement des voies et emprises publiques existantes, à modifier ou à créer, ou des voies et de l’emprise des voies privées ouvertes au public existantes, à modifier ou à créer.
  • et avec un recul maximum de 13 m par rapport à l’alignement des voies et emprises publiques existantes, à modifier ou à créer, ou des voies et de l’emprise des voies privées ouvertes au public existantes, à modifier ou à créer.
  • À Libourne, pour les terrains longeant l’avenue du Général de Gaulle, coté trottoir des numéros impairs, le recul sera conforme aux « limitations particulières d’implantation de constructions » telles que définies au plan de zonage.
  • pour les terrains situés à l’angle de deux voies, la règle d’implantation ne s’applique uniquement que sur la voie la plus importante.

Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

a) Les constructions doivent être implantées selon une distance minimale de 5 mètres vis-à-vis de toutes les limites séparatives.

b) En secteur UXa à Izon, o un recul minimum de 15 mètres des constructions est obligatoire vis-à-vis du ruisseau ; o un recul minimum de 15 mètres des constructions est obligatoire vis-à-vis du secteur UCb ; o un recul minimum de 15 mètres des constructions est obligatoire vis-à-vis de la zone N;

Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même unité foncière

Non règlementé

UX 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur des constructions

a) En zone UX, la hauteur des constructions est limitée à 12 mètres. b) En secteur UXy, la hauteur des constructions est limitée à 15 mètres. c) En secteur UXa, La hauteur des constructions est limitée à 20 mètres. d) Il est possible de déroger aux deux alinéas précédents :

  • pour les installations techniques ; - en cas de réhabilitation, de rénovation ou d’extension d’une construction existante à la date d’approbation du PLUi dont la hauteur est supérieure à la hauteur maximale autorisée. La hauteur maximale autorisée est celle de la construction existante avant travaux.

UX 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : Emprise au sol

a) En zone UX et au sein des secteurs Uxa, UXc et UXy, l’emprise au sol des constructions ne pourra pas dépasser 70 % de la superficie de l’unité foncière.

UX 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

L'entretien, la restauration et la modification des constructions recensées comme éléments du patrimoine bâti et/ou ensemble remarquables identifiés figurant au plan de zonage au titre de l’article L.151-19 du code de l’urbanisme, devra respecter les caractéristiques structurelles et volumétriques du bâtiment, faire appel à des matériaux identiques ou présentant un aspect similaire à ceux d'origine et respecter la composition et l'ordonnancement général des façades des constructions (répartition des baies et organisation des reliefs, modénatures).

Toute construction, travaux et aménagements réalisés sur les ensembles remarquables identifiés au titre de l’article L151-19 du code de l’urbanisme doivent être conçus de façon à préserver les caractéristiques de ces ensembles.

Façades

L’usage à nu de tout matériau destiné à être enduit est interdit.

Les constructions en bois sont autorisées mais les constructions en rondin de bois (fuste) sont interdites.

Le bardage bois est autorisé sous réserve d’être à lames verticales.

Les appareillages techniques (pompe à chaleur, climatiseur, compresseur, …) posés à l’extérieur ou en façades seront non visibles depuis le domaine public sauf impossibilité technique. Ils devront faire l’objet d’une insertion paysagère ou être intégrés à la composition architecturale.

En cas de recours à des dispositifs lumineux destinés à souligner la raison sociale de l'activité, ils doivent être conçus de façon à ne générer aucune nuisance pour le voisinage, ni aucune incidence sur la faune nocturne.

Les surfaces réfléchissantes sont interdites, à l'exception des parois vitrées. Dans ce cas, ces dernières doivent être équipées de systèmes anti-reflets.

Toitures

L’usage des tuiles noires ou blanches ou de couleur autre que de style régional, est interdit.

Les toitures plates ou terrasses sont admises

Les panneaux solaires sont à considérer comme un élément architectural. Ils devront être positionnés de façon adéquate sur la construction (dans le prolongement, dans l’épaisseur de la toiture ou sur la toiture).

Clôtures

a) Clôtures sur voie ou emprise publique ou sur voie privée : Les murs existants en maçonnerie enduite et traditionnelle seront conservés. La reprise, la surélévation ou le prolongement de murs existants devra utiliser les matériaux d’origine ou des matériaux ayant un aspect similaire à ceux employés initialement. Les clôtures doivent toutefois permettre de préserver les continuités écologiques ou de faciliter l’écoulement des eaux, le cas échéant.

Seules sont autorisées, sans excéder une hauteur maximale de 2 mètres, les clôtures suivantes :

  • Les murs bahuts, n'excédant pas 1,20 m par rapport au niveau de la voie, traditionnels ou en maçonnerie enduite, surmontés d'une grille, grillage (souple ou rigide) ou palissade ; l’ensemble ne devant pas dépasser 2 m. Ce type de clôture est interdit dans les continuités écologiques.
  • Les clôtures ajourées (planches posées verticalement, distantes les unes des autres).
  • Les clôtures en grillage (souple ou rigide) doublé d’une haie mélangée d’essences locales,
  • Les clôtures végétales composées d’une haie mélangée d’essences locales.

b) Clôtures sur limites séparatives :

  • Les clôtures n’excèderont pas une hauteur de 2 mètres.

c) Sont interdits : - Les haies composées d’une seule essence végétale (monospécifique) ; - Tout dispositif construit ou planté créant une gêne pour la circulation automobile, par la diminution de la visibilité ;

  • Les clôtures et haies (y compris provisoires) réalisées à partir de végétaux secs et inflammables de type brande (bruyère arbustive) ou genêt.

Les clôtures doivent toutefois permettre de préserver les continuités écologiques ou de faciliter l’écoulement des eaux, le cas échéant.

Dans les secteurs concernés par le risque inondation (PPRI) reportés sur le règlement graphique et en annexes du PLUi, les clôtures ne devront pas être une gêne pour l’écoulement des eaux.

Obligations en matière de performances énergétiques et environnementales

Les matériaux et techniques innovantes visant l’utilisation des énergies renouvelables sont autorisés. Les panneaux solaires sont à considérer comme un élément architectural. Ils devront être positionnés de façon adéquate sur la construction (dans le prolongement, dans l’épaisseur de la toiture ou sur la toiture). L’installation de dispositifs de production d’énergie renouvelable pour l’approvisionnement énergétique des constructions (chaudière bois, eau chaude sanitaire solaire, pompes à chaleur, photovoltaïque, géothermie…) est encouragée. Les installations techniques de type climatiseurs ou pompes à chaleur ne devront pas être visibles depuis le domaine public.

Tout projet de construction recherchera, autant que possible, à répondre aux objectifs suivants :

  • favoriser le développement de conceptions architecturales qui utilisent au mieux les apports solaires et la ventilation naturelle ;
  • privilégier la lumière du jour en tant qu’élément de maîtrise des besoins en électricité ;
  • mettre en œuvre des techniques de construction nécessaires pour éviter de recourir à la climatisation par appareil électrique (isolation, orientation, dispositifs de protection solaire, etc…).

UX 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions

Obligations en matière de surfaces non imperméabilisées (espaces non bâtis en pleine terre)

a) En zone UX, au moins 15% du terrain d’assiette du projet doit être maintenu en « pleine terre » d’un seul tenant.

b) En secteur UXa, au moins 30% du terrain d’assiette du projet doit être maintenu en « pleine terre » d’un seul tenant.

c) En secteur UXy, au moins 15% du terrain d’assiette du projet doit être maintenu en « pleine terre » d’un seul tenant.

Obligations en matière de plantations & espaces libres

Tout projet d’aménagement doit être conçus de façon à préserver le plus grand nombre d’arbres possible sauf impossibilité technique dûment justifiée ou si leur suppression est rendue nécessaire pour la sécurité des biens et des personnes, ou lorsqu’il s’agit d’espèces au caractère exotique et/ou envahissant.

Les plantations réalisées doivent privilégier les essences locales, en excluant les espèces exotiques et/ou envahissantes, les espèces allergisantes, ainsi que les essences hautement inflammables. Le guide réalisé par le Conservatoire Botanique Sud Atlantique « Végétalisation à vocation écologique et paysagère en Nouvelle Aquitaine » pourra servir de référence.

Les surfaces réservées au stationnement collectif en extérieur doivent être plantées à raison d’un arbre de haute tige au moins pour deux places.

Dans le cas d’une opération d’ensemble à usage d’habitation, 20% de la surface du terrain doit être aménagée en espaces verts et plantée d’un seul tenant. Les éléments techniques ne pourront pas être intégrés les espaces verts qui doivent être maintenus d’un seul tenant.

L’aménagement d’espaces verts communs devra être prévu pour toute opération d’ensemble ou construction publique.

Dispositions spécifiques aux arbres isolés, haies, … et espaces identifiés au plan de zonage au titre de l’article L.151-19 et L.151-23 du Code de l’urbanisme

Les éléments végétaux de paysage identifiés au titre de l’article L.151-19 et L.151-23 du Code de l’Urbanisme doivent être maintenus ou en cas d’abattage, remplacés par une essence locale.

De façon dérogatoire, un abattage d’arbre peut être autorisé : - au regard de l’état sanitaire des arbres identifiés, - pour des critères de sécurité, - dans le cas d’un élargissement de voirie ou de création d’un accès, et ce, en l’absence de solution alternative.

UX 8Stationnement

Le nombre de places exigé est calculé par application des normes définies au paragraphe 1.16 des Dispositions Générales.

À Izon, les aires de stationnement doivent être perméables afin de permettre l’infiltration des eaux pluviales.

UX 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : Desserte par les voies publiques et privées

La Voirie

Le projet peut être refusé sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à son importance ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés, et notamment si les caractéristiques de ces voies rendent difficile la circulation, l'utilisation des engins de lutte contre l'incendie, ou la collecte des ordures ménagères. Les terrains doivent être desservis par une voie (publique ou privée) carrossable et en bon état de viabilité, qui permet notamment d’assurer la circulation, les manœuvres des engins de lutte contre l’incendie, ou la collecte des ordures ménagères.

Toute voie nouvelle doit avoir une chaussée carrossable et en bon état de viabilité d'une largeur au moins égale à 5 mètres. L'emprise des voies prévues pour une circulation automobile à double sens doit être au minimum de 8 mètres avec une chaussée carrossable et en bon état de viabilité d'une largeur au moins égale à 5 mètres. L'emprise des voies prévues pour une circulation automobile à sens unique doit être au minimum de 5 mètres avec une chaussée carrossable et en bon état de viabilité d'une largeur au moins égale à 3 mètres. Les voies nouvelles en impasse doivent être aménagées dans leurs parties terminales afin de permettre à tout véhicule de faire aisément demi-tour. L'emprise de retournement devra être suffisante et adaptée à l'importance ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés, notamment pour permettre les manœuvres des véhicules de lutte contre l’incendie.

Les accès

Pour être constructible, un terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée, soit directement, soit par l’intermédiaire d’une servitude de passage suffisante instituée par acte authentique ou par voie judiciaire, en application de l’article 682 du Code Civil. Les accès doivent être adaptés à l’opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne possible à la circulation publique et doivent permettre l’approche des engins de secours et de lutte contre l’incendie. Tout nouvel accès individuel (compris au sens de chemin d'accès et non de largeur du portail) doit présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l'incendie et de la protection civile. La largeur de l'accès ne sera pas inférieure à 4 mètres pour un logement. Pour les constructions affectées aux autres destinations que l’habitat, la largeur de l'accès ne sera pas inférieure à 5,50 mètres.

Zone UY

Ce que la zone UY autorise, en clair

UY 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Interdiction et limitation de certaines constructions, usages des sols et activités

Destination des

constructions

Sous-destination des constructions

Interdiction /

Autorisation

Conditions Particulières

Exploitation Exploitation agricole agricole et forestière

Exploitation forestière

Habitation Logement

Hébergement

Interdite Interdite

Interdite Interdite

  • Les logements s’ils sont liés à l’activité présente dans la zone et pour des fonctions de gardiennage, de maintenance ou de logement de fonction.

Dans ce cas, la surface de logement est limitée à 50 m² de surface de plancher et doit être intégré au volume de la construction d’activité autorisée.

Commerce et activités de service

Artisanat et commerce de détail Restauration Commerce de gros

Autorisée Autorisée Autorisée

Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle

Autorisée

Cinéma

Interdite

Hotels

Autorisée

Autres touristiques

hébergements Interdite

Équipements d’intérêt collectif et services publics

Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés

Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés

Autorisée Autorisée

Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale

Autorisée

Salles d’art et de spectacles

Autorisée

Équipements sportifs

Autorisée

Lieux de culte

Interdite

Autres équipements recevant Autorisée du public

Autres

Industrie

Autorisée

activités des secteurs

Entrepôt

Autorisée

primaire,

Bureau

Autorisée

secondaire ou tertiaire

Centre des congrès et Interdite d’exposition

Cuisine dédiée à la vente en Autorisée ligne

  • Le pétitionnaire devra décrire en quoi son projet permet de répondre aux conditions particulières dans la notice architecturale et paysagère du projet.

Usage des sols

Interdiction /

Autorisation

Conditions particulières

Les campings, les parcs résidentiels de loisirs, les résidences mobiles de loisirs

Interdit

Les résidences démontables constituant l’habitat permanent de leurs utilisateurs

Interdit

Les dépôts de véhicules, les garages collectifs de caravanes ou de résidences mobiles

Interdit

Les dépôts de toute nature non liés à une activité autorisée dans la zone excepté les containers mis à la disposition du public, sur emprise publique ou privée, de récupération de verre, plastique…

Interdit

Les carrières et les installations nécessaires à leur exploitation

Les affouillements et exhaussements des sols

Interdit · Autorisé sous conditions · Les affouillements et

exhaussements des sols sont autorisés sous réserve, d’être nécessaires:

  • à la mise en œuvre des

aménagements

et

constructions autorisées

dans la zone et de

correspondre à l’emprise

des constructions

  • à des ouvrages d’intérêt

collectif et/ou de services

publics

Les parcs d’attractions ouverts au public, les golfs et les terrains aménagés pour la pratique de sport ou loisirs motorisés

Interdit

a) Sur l’ensemble de la zone UY :

  • Toute construction nouvelle et les extensions des construction existantes doivent respecter un recul de 10 mètres par rapport à la délimitation d’une zone agricole telle que définie dans le règlement graphique du PLUi (zonage)
  • Toute construction nouvelle, les extensions des construction existantes doivent respecter un recul de 10 mètres minimum par rapport à l’axe d’un ruisseau répertorié dans la cartographie figurant en annexe du présent règlement, dans cette marge la transparence des aménagements (clôture, …) à l’eau doit être maintenue.
  • Toute construction nouvelle, les extensions des constructions existantes doivent respecter un recul de 5 mètres minimum par rapport à une canalisations de transport de gaz.

UY 2Mixité fonctionnelle et sociale

Prescriptions applicables aux rez-de-chaussée des constructions

Non règlementé

Mixité sociale

Non règlementé

Le projet peut être refusé où n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions par leur situation, leur architecture, leur dimension ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels, ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.

Comme le permet l’article R151-21 du code de l’urbanisme, dans le cas d’un lotissement ou dans celui de la construction, sur un même terrain, de plusieurs bâtiments dont le terrain d’assiette doit faire l’objet d’une division en propriété ou en jouissance, les règles édictées par le plan local d’urbanisme sont appréciées par lot ou terrain issu de la division, et non au regard de l’ensemble du projet.

Les dispositions qui suivent, ne s’appliquent pas aux équipements et aux ouvrages d’intérêt collectif et/ou de services publics.

UY 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

a) En dehors des agglomérations, des reculs sont imposés le long des routes départementales : se reporter chapitre 1.14 des Dispositions Générales.

b) En agglomération et sauf indications contraires portées aux documents graphiques, les constructions doivent être édifiées selon un recul minimum de 5m par rapport à l’alignement.

Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

a) Les constructions doivent être implantées :

  • Soit à l’alignement de la limite séparative ;
  • selon un recul d’au moins H/2 avec un minimum de 3 mètres (la hauteur (H) étant mesurée par rapport à l’emprise publique attenante au terrain d’assiette du projet et au point le plus haut de la construction).

b) L’extension, d’une construction existante avant l’approbation du PLUi, dont l’implantation n’est pas conforme à l’alinéa ci-dessus, pourra être autorisée dans la limite du prolongement de l’emprise extérieure du bâtiment sans empiéter sur la marge de recul observée par le bâtiment préexistant.

Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même unité foncière

La distance minimale entre chaque construction sera de 0 mètres ou d’au moins H/2 par rapport à la plus haute des constructions, avec un minimum de 4 mètres

UY 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur des constructions

La hauteur des constructions ne peut excéder 15 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère avec une hauteur absolue de 17 mètres.

UY 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : Emprise au sol

L’emprise au sol des constructions ne pourra pas dépasser 70 % de la superficie de l’unité foncière.

UY 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

L'entretien, la restauration et la modification des constructions recensées comme éléments du patrimoine bâti et/ou ensemble remarquables identifiés figurant au plan de zonage au titre de l’article L.151-19 du code de l’urbanisme, devra respecter les caractéristiques structurelles et volumétriques du bâtiment, faire appel à des matériaux identiques ou présentant un aspect similaire à ceux d'origine et respecter la composition et l'ordonnancement général des façades des constructions (répartition des baies et organisation des reliefs, modénatures).

Toute construction, travaux et aménagements réalisés sur les ensembles remarquables identifiés au titre de l’article L151-19 du code de l’urbanisme doivent être conçus de façon à préserver les caractéristiques de ces ensembles.

Façades

L’usage à nu de tout matériau destiné à être enduit est interdit.

Les constructions en bois sont autorisées mais les constructions en rondin de bois (fuste) sont interdites. Le bardage bois est autorisé sous réserve d’être à lames verticales.

Les appareillages techniques (pompe à chaleur, climatiseur, compresseur, …) posés à l’extérieur ou en façades seront non visibles depuis le domaine public sauf impossibilité technique. Ils devront faire l’objet d’une insertion paysagère ou être intégrés à la composition architecturale.

En cas de recours à des dispositifs lumineux destinés à souligner la raison sociale de l'activité, ils doivent être conçus de façon à ne générer aucune nuisance pour le voisinage, ni aucune incidence sur la faune nocturne.

Les surfaces réfléchissantes sont interdites, à l'exception des parois vitrées. Dans ce cas, ces dernières doivent être équipées de systèmes anti-reflets.

Toitures

L’usage des tuiles noires ou blanches ou de couleur autre que de style régional, est interdit.

Les toitures plates ou terrasses sont admises

Les panneaux solaires sont à considérer comme un élément architectural. Ils devront être positionnés de façon adéquate sur la construction (dans le prolongement, dans l’épaisseur de la toiture ou sur la toiture).

Clôtures

a) Clôtures sur voie ou emprise publique ou sur voie privée : Les murs existants en maçonnerie enduite et traditionnelle seront conservés. La reprise, la surélévation ou le prolongement de murs existants devra utiliser les matériaux d’origine ou des matériaux ayant un aspect similaire à ceux employés initialement. Les clôtures doivent toutefois permettre de préserver les continuités écologiques ou de faciliter l’écoulement des eaux, le cas échéant.

Seules sont autorisées les clôtures suivantes :

  • Les murs bahuts, n'excédant pas 1,20 m par rapport au niveau de la voie, traditionnels ou en maçonnerie enduite, surmontés d'une grille, grillage (souple ou rigide) ou palissade ; l’ensemble ne devant pas dépasser 2 m. Ce type de clôture est interdit dans les continuités écologiques.
  • Les clôtures ajourées (planches posées verticalement, distantes les unes des autres) sans excéder 2 m de hauteur.
  • Les clôtures en grillage (souple ou rigide) doublé d’une haie mélangée d’essences locales,
  • Les clôtures végétales composées d’une haie mélangée d’essences locales.

b) Sont interdits : - Les haies composées d’une seule essence végétale (monospécifique) ; - Tout dispositif construit ou planté créant une gêne pour la circulation automobile, par la diminution de la visibilité.

Les clôtures doivent toutefois permettre de préserver les continuités écologiques ou de faciliter l’écoulement des eaux, le cas échéant. Dans les secteurs concernés par le risque inondation (PPRI) reportés sur le règlement graphique et en annexes du PLUi, les clôtures ne devront pas être une gêne pour l’écoulement des eaux.

Obligations en matière de performances énergétiques et environnementales

Les matériaux et techniques innovantes visant l’utilisation des énergies renouvelables sont autorisés.

Les panneaux solaires sont à considérer comme un élément architectural. Ils devront être positionnés de façon adéquate sur la construction (dans le prolongement, dans l’épaisseur de la toiture ou sur la toiture).

L’installation de dispositifs de production d’énergie renouvelable pour l’approvisionnement énergétique des constructions (chaudière bois, eau chaude sanitaire solaire, pompes à chaleur, photovoltaïque, géothermie…) est encouragée.

Les installations techniques de type climatiseurs ou pompes à chaleur ne devront pas être visibles depuis le domaine public.

Tout projet de construction recherchera, autant que possible, à répondre aux objectifs suivants :

  • favoriser le développement de conceptions architecturales qui utilisent au mieux les apports solaires et la ventilation naturelle ;
  • privilégier la lumière du jour en tant qu’élément de maîtrise des besoins en électricité ;
  • mettre en œuvre des techniques de construction nécessaires pour éviter de recourir à la climatisation par appareil électrique (isolation, orientation, dispositifs de protection solaire, etc…).

UY 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions

Obligations en matière de surfaces non imperméabilisées (espaces non bâtis en pleine terre)

Au moins 20% du terrain d’assiette du projet doit être maintenu en « pleine terre » d’un seul tenant.

Obligations en matière de plantations & espaces libres

Tout projet d’aménagement doit être conçus de façon à préserver le plus grand nombre d’arbres possible sauf impossibilité technique dûment justifiée ou si leur suppression est rendue nécessaire pour la sécurité des biens et des personnes, ou lorsqu’il s’agit d’espèces au caractère exotique et/ou envahissant.

Les plantations réalisées doivent privilégier les essences locales, en excluant les espèces exotiques et/ou envahissantes, les espèces allergisantes, ainsi que les essences hautement inflammables. Le guide réalisé par le Conservatoire Botanique Sud Atlantique « Végétalisation à vocation écologique et paysagère en Nouvelle Aquitaine » pourra servir de référence.

Les surfaces réservées au stationnement collectif en extérieur doivent être plantées à raison d’un arbre de haute tige au moins pour deux places.

L’aménagement d’espaces verts communs devra être prévu pour toute opération d’ensemble ou construction publique.

Dispositions spécifiques aux arbres isolés, haies, … et espaces identifiés au plan de zonage au titre de l’article L.151-19 et L.151-23 du Code de l’urbanisme

Les éléments végétaux de paysage identifiés au titre de l’article L.151-19 et L.151-23 du Code de l’Urbanisme doivent être maintenus ou en cas d’abattage, remplacés par une essence locale.

De façon dérogatoire, un abattage d’arbre peut être autorisé : - au regard de l’état sanitaire des arbres identifiés, - pour des critères de sécurité, - dans le cas d’un élargissement de voirie ou de création d’un accès, et ce, en l’absence de solution alternative.

UY 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : Desserte par les voies publiques et privées

La Voirie

Le projet peut être refusé sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à son importance ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés, et notamment si les caractéristiques de ces voies rendent difficile la circulation, l'utilisation des engins de lutte contre l'incendie, ou la collecte des ordures ménagères. Les terrains doivent être desservis par une voie (publique ou privée) carrossable et en bon état de viabilité, qui permet notamment d’assurer la circulation, les manœuvres des engins de lutte contre l’incendie, ou la collecte des ordures ménagères. Toute voie nouvelle doit avoir une chaussée carrossable et en bon état de viabilité d'une largeur au moins égale à 5 mètres. L'emprise des voies prévues pour une circulation automobile à double sens doit être au minimum de 8 mètres avec une chaussée carrossable et en bon état de viabilité d'une largeur au moins égale à 5 mètres. L'emprise des voies prévues pour une circulation automobile à sens unique doit être au minimum de 5 mètres avec une chaussée carrossable et en bon état de viabilité d'une largeur au moins égale à 3 mètres. Les voies nouvelles en impasse doivent être aménagées dans leurs parties terminales afin de permettre à tout véhicule de faire aisément demi-tour. L'emprise de retournement devra être suffisante et adaptée à l'importance ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés, notamment pour permettre les manœuvres des véhicules de lutte contre l’incendie.

Les accès

Pour être constructible, un terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée, soit directement, soit par l’intermédiaire d’une servitude de passage suffisante instituée par acte authentique ou par voie judiciaire, en application de l’article 682 du Code Civil. Les accès doivent être adaptés à l’opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne possible à la circulation publique et doivent permettre l’approche des engins de secours et de lutte contre l’incendie. Tout nouvel accès individuel (compris au sens de chemin d'accès et non de largeur du portail) doit présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l'incendie et de la protection civile.

Zone A

Ce que la zone A autorise, en clair

A 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Interdiction et limitation de certaines constructions, usages des sols et activités

Destination des

constructions

Sous-destination des constructions

Interdiction / Autorisation

Conditions Particulières

Exploitation Exploitation agricole agricole et

forestière

Exploitation forestière

Autorisée, sauf en secteur Ap

Autorisée, sauf en secteur Ap

Habitation Logement

Interdit sauf exception

En zone A, les constructions nouvelles d’habitation sont autorisées sous réserve d’être nécessaires aux exploitations agricoles.

De même, les extensions, annexes et piscines des habitations existantes à la date d’approbation du PLUi sont autorisées.

En secteur Ap, la construction de logements est interdite.

Hébergement

Interdite

Commerce et Artisanat et commerce de activités de détail service

Autorisées sous condition

Les constructions et installations nécessaires à la transformation,

au

conditionnement et à la

commercialisation

des produits agricoles, lorsque ces activités constituent le

prolongement de l'acte de

production, dès lors qu'elles

ne sont pas incompatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou

forestière sur le terrain sur

lequel elles sont implantées et

qu'elles ne portent pas

atteinte à la sauvegarde des

espaces naturels et des

paysages, sont autorisées.

Restauration Commerce de gros

Interdite Interdite

Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle

Cinéma

Hotels

Autres touristiques

hébergements

Équipements d’intérêt collectif et services publics

Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés

Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés

Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale

Salles d’art et de spectacles

Équipements sportifs

Lieux de culte

Autres équipements recevant du public

Autres

Industrie

activités des secteurs

Entrepôt

primaire,

Bureau

secondaire ou tertiaire

Centre des congrès et d’exposition

Cuisine dédiée à la vente en ligne

Interdite

Interdite Interdite Interdite

Interdite

Autorisée

Interdite

Interdite Interdite Interdite Autorisée Interdite Interdite Interdite Interdite Interdite

Usage des sols

Les campings, les parcs résidentiels de loisirs, les résidences mobiles de loisirs

Les résidences démontables constituant l’habitat permanent de leurs utilisateurs

Les dépôts de véhicules, les garages collectifs de caravanes ou de résidences mobiles

Les dépôts de toute nature non liés à une activité autorisée dans la zone excepté les containers mis à la disposition du public, sur

Interdiction / Autorisation

Interdit

Interdit

Interdit

Interdit

Conditions particulières emprise publique ou privée, de récupération de verre, plastique…

Les carrières et les installations nécessaires à leur exploitation

Les affouillements et exhaussements des sols

Les parcs d’attractions ouverts au public, les golfs et les terrains aménagés pour la pratique de sport ou loisirs motorisés

Interdit

Interdit en secteur Ap Autorisé sous conditions dans le reste de la zone A

Interdit · Les affouillements et

exhaussements des sols sont autorisés sous réserve, d’être nécessaires :

  • à la mise en œuvre des

aménagements et constructions autorisées dans la zone et de correspondre à l’emprise des constructions

  • à des ouvrages d’intérêt

collectif et/ou de

services publics

a) Tout aménagement et/ou clôture situé(e) dans les marges de recul des cours d’eau ou fossés drainants doivent présenter une perméabilité à l’eau.

b) En secteur Ap : - Les affouillements et exhaussements des sols sont interdits en secteur Ap. - toutes les constructions, y compris les installations de production d’énergies renouvelables, sont interdites, sauf celles autorisées à l’alinéa 4.1.1.2.d).

Limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités :

a) Dans l’ensemble de la zone A, sous réserve de dessertes et réseaux suffisants et d’une compatibilité avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière dans l'unité foncière où elles sont implantées et sous réserve qu'elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages, sont autorisées les affectations des sols, les constructions et activités suivantes :

  • Les constructions à usage d’exploitation agricole dans le cadre d’une nouvelle exploitation ;
  • Les constructions et installations nécessaires à la transformation, au conditionnement et à la commercialisation des produits agricoles d’une exploitation existante, lorsque ces activités constituent le prolongement de l'acte de production, dès lors qu'elles ne sont pas incompatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière sur le terrain sur lequel elles sont implantées et qu'elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages, sont autorisées.
  • Sous réserve de l’existence d’une activité, de la nécessité de constructions sur l’exploitation, et d’une recherche d’intégration dans le paysage et l’environnement, sont autorisées :
  • les constructions nouvelles à usage d’exploitation agricole ; o les constructions et installations nécessaires au stockage et à l’entretien de matériel agricole par les coopératives d’utilisation de matériel agricole agréées (CUMA) ; o les habitations (si strictement nécessaire à l’activité agricole),

Dans ces cas, sauf contrainte règlementaire ou technique avérée, les implantations devront être réalisées dans un rayon de 50 mètres maximum autour d’un ensemble bâti existant à la date d’approbation du PLUi. Il sera recherché l’implantation en continuité ou en contigüité des bâtis existants, de manière à former un ensemble cohérent avec les autres bâtiments de l'exploitation.

Est autorisé sous condition de raccordement aux réseaux (eau, électricité, assainissement), le stationnement de caravanes et mobil-homes isolés pendant plus de 3 mois pendant les travaux de réalisation ou de réhabilitation d’une résidence (3 ans maximum).

  • Le changement de destination d’une construction, identifiée sur le plan de zonage au titre de l’article L.151-11-2° du Code de l’Urbanisme, est autorisé sous réserve que cela ne compromette pas l’exploitation agricole existante et de pouvoir être raccordé de manière suffisante aux réseaux (excepté l’assainissement collectif).
  • Les constructions et ouvrages nécessaires aux services publics et/ou d’intérêt collectif, sous réserve que soit démontrée leur bonne intégration dans l'environnement agricole et naturel. Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif sont donc autorisées dans l’ensemble de la zone, sous-secteurs compris, ainsi que les travaux de maintenance ou de modification de ces ouvrages pour des exigences fonctionnelles et/ou techniques (exemple : ouvrages HTB,…). Dans ce cas, les exhaussements et affouillements de sol sont autorisés.
  • La reconstruction à l’identique d’une construction sous réserve que :
  • le bâtiment soit détruit ou démoli depuis moins de 10 ans ;
  • le bâtiment ait été régulièrement édifié.
  • La gestion des constructions à usage d’habitation existantes à la date d’approbation du PLUi est autorisée dans le cadre des prescriptions suivantes :
  • Les extensions sont limitées à hauteur de :
  • 30% de surface de plancher supplémentaire ;
  • Ou 60m² de surface de plancher supplémentaire.

La règle la plus favorable pourra être appliquée en restant proportionnée et harmonieuse avec l’existant.

L’extension d’une habitation de 250 m² ou plus de surface de plancher à la date d’approbation du PLUi ne pourra excéder 60 m².

Les extensions doivent être dans la continuité du bâtiment principal ou en surélévation.

  • Les annexes, qui auront chacune une emprise maximale de 40m², et les piscines sont autorisées :
  • sous réserve qu'elles soient implantées à une distance maximale de 20 mètres de l'habitation (par rapport à son point le plus proche)
  • Sous réserve qu’elles soient implantées à une distance maximale de 35 mètres dans le cadre d’un projet d’équipement mutualisé pour un ensemble de bâtis.

Il est toutefois possible de déroger aux prescriptions d’implantation des annexes ci-dessus si des contraintes topographiques, techniques, paysagères ou règlementaires sont avérées.

  • Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif sont autorisées dans l’ensemble de la zone traversée par un ouvrage HTB, sous-secteur compris. Les travaux de maintenance ou de modification de ces ouvrages sont donc également autorisés pour des exigences fonctionnelles et/ou techniques.
  • Les installations de production d'énergies renouvelables de type photovoltaïque sous réserve :
  • de s’inscrire dans une démarche d’agrivoltaïsme, l’installation agrivoltaïque devant satisfaire aux dispositions figurant dans l’article L.314-36 du Code de l’Energie ;
  • d’être en cohérence avec la charte de la Chambre d’Agriculture.
  • de démontrer la bonne intégration des installations et constructions avec le contexte environnemental (notamment écologique) et paysager dans lequel celles-ci s’inscrivent ;
  • de présenter les aménagements nécessaires à la défense du site en cas d’incendie, ainsi que ses abords immédiats (ex : citerne, hydrant…), ainsi que des accès permettant leur maintenance et l’intervention des services de secours et de lutte contre l’incendie.
  • de ne pas se situer dans l’emprise de l’Atlas des Zones Inondables (AZI) couvrant le territoire.

b) Règlement spécifique à la zone A à Pomerol :

Sont admis à condition de ne pas entraîner des nuisances pour le voisinage quel que soit leur destination et de respecter les conditions ci-dessous :

  • les constructions, les installations et les extensions nécessaires aux services publics et d'intérêt collectif et à l'exploitation agricole, dans la mesure où ils ne compromettent pas le caractère agricole de la zone,
  • Les installations liées aux activités agricoles, ainsi que les constructions à usage d’habitation nécessaires au logement des personnes dont la présence permanente est nécessaire pour assurer l’exploitation, la direction, le gardiennage ou la surveillance de ces établissements, sous réserve qu’elles n’entravent pas le développement des exploitations agricoles avoisinantes,
  • l’extension des logements existants non liés à l’exploitation agricole. Cette extension pourra être égale à 30 % de la surface de plancher du logement existant,
  • les annexes de bâtiments existants directement liées et nécessaires à l’activité agricole,
  • La reconstruction à surface équivalente d'un bâtiment existant à la date d'application du présent règlement, détruit en tout ou partie à la suite d'un sinistre, sous réserve du respect de l'article 11,
  • Les gîtes ruraux à l’intérieur des bâtiments existants, o Les changements de destination des anciens bâtiments agricoles préalablement désignés (cf. plan de zonage) en raison de leur intérêt patrimonial ou architectural, dès lors que l’exploitation agricole n’est pas compromise conformément aux articles L.123-3-1 et R.123-12-2° du code de l’urbanisme, o l’adaptation à l’intérieur d’un même volume de bâtiment existant à usage principal d’habitation à la date de la modification de droit commun n°1 du PLU est définie comme suit :
  • les abris pour animaux (annexe hors activité agricole principale) sont autorisés à condition que :
  • la hauteur à l’égout de l’abri soit inférieure à 3 m ;
  • leur emprise au sol maximale soit limitée à 30 m2 pour l’ensemble des abris. Pour tout dépôt de permis de construire, il appartient au pétitionnaire d’apporter la preuve de détention d’animaux justifiant la surface demandée ;
  • les abris créés après la date d’approbation de la modification de droit commun n°1 du PLU ne pourront être transformés en habitation.
  • les annexes liées à l’habitation sont autorisées à condition que :
  • la hauteur à l’égout du toit soit inférieure ou égale à 3 m,
  • surfaces maximales : pour un garage : 50 m2 ; pour un abri de jardin : 20 m2 ; pour une piscine : 60 m2 ;
  • l’annexe soit entièrement implantée à l’intérieur d’une zone de 40 m mesurée à partir des murs extérieurs du bâtiment d’habitation principal ;
  • les annexes créées après la date d’approbation de la modification de droit commun n°1 du PLU ne pourront pas être transformées en habitation.

c) En secteur Ace, sont autorisés à condition de ne pas compromettre l'équilibre des espaces naturels environnants :

  • Les constructions, installations et aménagements liés et nécessaires à l’activité du centre équestre.
  • Les extensions et annexes des constructions existantes sur le secteur.

d) En secteur Ap :

  • Sont interdits : o les affouillements et exhaussements des sols sont interdits en secteur Ap. o toutes les constructions, y compris les installations de production d’énergies renouvelables, sont interdites, sauf celles autorisées dans les alinéas suivants.
  • Sont uniquement autorisés : o les constructions et installations d’intérêt public ou à usage collectif (hormis les installations de production d’énergie renouvelable), si elles ne peuvent être implantées ailleurs et si elles ne portent pas atteinte aux paysages et à l’environnement ; o la construction de bâtiments agricoles démontables légers nécessaires à l'exploitation agricole d'une hauteur maximale de 4 mètres de haut (ex : serres maraichères) ; o la construction ou l'extension de bâtiments agricoles nécessaires à l'exploitation agricole existante à la date d’approbation du PLUi, à une distance maximale de 50 mètres des bâtiments existants. o dans le cadre de projets de préservation de la biodiversité uniquement (exemple : entretien de pâturage,…), les constructions agricoles d’une emprise au sol maximale cumulée de 30m² sur la durée du PLUi, et sous réserve d’être légère et démontable.

e) En secteur Apv, sont autorisées :

Les constructions et installations nécessaires au fonctionnement des services publics et/ou d’intérêt collectif, sous réserve que soit démontrée leur bonne intégration dans l'environnement agricole et naturel, de ne pouvoir s’implanter ailleurs. Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif sont donc autorisées dans l’ensemble de la zone, ainsi que les travaux de maintenance ou de modification de ces ouvrages pour des exigences fonctionnelles et/ou techniques (exemple : ouvrages HTB,…).

Sont autorisées, les constructions, aménagements et installations nécessaires à la production d’énergies renouvelables de type photovoltaïque au sol et/ou flottant, sous réserve de respecter les dispositions suivantes :

  • permettre la réversibilité du projet et la remise en état du site, une fois l’exploitation de celleci terminée : o démantèlement de tous les éléments pour les dispositifs terrestres ; o démantèlement de tous les éléments pour les dispositifs flottants, à l’exception des ancrages en fond de plan qui peuvent éventuellement rester dans l’eau en l’absence de solutions techniques économiquement acceptables lors du démantèlement ; o le démantèlement de la centrale photovoltaïque doit être réalisé selon les conditions réglementaires applicables lors du démantèlement ;
  • intégrer les aménagements nécessaires à la défense du site en cas d’incendie, ainsi que ses abords immédiats (ex : citerne, hydrant…) ;
  • intégrer une piste périmétrale permettant la maintenance du site et l’intervention des services de secours et de lutte contre l’incendie.
  • être isolée du public via l’installation d’une clôture périphérique, de type grillagé, et permettant le passage de la petite faune, ainsi que l’intégration paysagère du site.

Le projet peut être refusé où n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions par leur situation, leur architecture, leur dimension ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels, ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.

Les présentes dispositions ne s’appliquent pas aux équipements et aux ouvrages d’intérêt collectif et/ou de services publics.

A 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

Implantations des constructions par rapport aux voies et emprises

a) Hors agglomération :

  • L’édification d’une construction nouvelle devra respectée les dispositions de recul vis-à-vis des routes départementales mentionnées aux dispositions applicables à l’ensemble des zones,
  • Le cas échéant, par rapport aux autres voies et emprises publiques existantes, à modifier ou à créer, les règles de recul suivantes sont admises :
  • À l’alignement des emprises publiques ;
  • Selon un recul identique aux constructions existantes à la date d’approbation du PLUi ;
  • Selon un recul minimum de 5 mètres des emprises publiques.

b) A Pomerol, le long des autres voies, toute construction ou installation devra respecter un recul d’implantation de 5 m. Dans le cas de voies privées, un recul de 10 mètres sera respecté par rapport à la limite effective de la voie privée celle-ci se substituant à l’alignement. Des implantations différentes peuvent être admises : - si les constructions voisines sont déjà implantées suivant un recul différent, la limite d’implantation peut alors être celle de l’une des constructions voisines, - dans le cas de reconstruction, aménagement ou extension de bâtiments existants qui ne sont pas implantés selon les prescriptions du PLU, sous réserve de ne pas être situé dans un emplacement réservé ou de ne pas être frappé par un plan d’alignement ou par l’élargissement d’une voie. Par ailleurs, cette règle n’est pas applicable pour les constructions existantes et les bâtiments et ouvrages nécessaires au bon fonctionnement des services publics (transformateurs, châteaux d’eau, lignes électriques…).

c) En secteur Ap, en dehors ou en agglomération, les constructions doivent s’implanter à une distance minimale de 5 mètres de l’emprise des voies publiques ou privées existantes, à modifier ou à créer.

d) L’extension d’une construction existante ne respectant pas les dispositions de recul définies par rapport aux alinéas précédents sera autorisée en prolongement de la limite extérieure du bâtiment préexistant.

e) Pourront déroger à cette règle à condition de ne pas constituer une gêne pour la sécurité publique (visibilité) et de présenter une bonne intégration dans le paysage agricole et naturel :

  • Les équipements collectifs d'infrastructure et de superstructure.
  • La reconstruction à l’identique d’une construction sous réserve que :
  • le bâtiment soit détruit ou démoli depuis moins de 10 ans ;
  • le bâtiment ait été régulièrement édifié ;
  • L’extension des constructions existantes ne respectant pas les prescriptions de recul, dès lors que l’implantation sera justifiée par sa nature ou la configuration du terrain.

Implantations des constructions par rapport aux limites séparatives

a) En zone A, les constructions, au nu du mur, doivent être implantées - Soit à l’alignement ;

  • Soit à l’alignement de l’une des limites séparatives et à une distance minimale de 3 mètres des autres limites séparatives ;
  • Soit à une distance minimale de 3 mètres de toutes les limites séparatives.

Pour les travaux d'extension en zone A, lorsqu'il s'agit de prolonger un bâtiment existant lui-même édifié sur la limite séparative, ou d'améliorer la conformité de l'implantation d'un bâtiment existant qui ne respecterait pas la distance minimale fixée, les constructions peuvent être implantées en limite séparative. Spécifiquement à Pomerol : Les constructions peuvent être implantées en ordre continu, semi-continu ou discontinu. Lorsqu’une construction n’est pas contiguë à une limite séparative touchant une voie, elle doit être implantée à une distance au moins égale à 4 mètres par rapport à cette limite. Une autre implantation peut être admise dans le cas d’une reconstruction ou d’extension de bâtiments existants à la date de la modification de droit commun n°1 du PLU.

Le long des ripisylves de la Barbanne, aucune nouvelle construction, ni extension, ni annexe, ne seront implantées à moins de 6 m des berges par rapport à l’axe de ce cours d’eau. Pour les autres cours d’eau, cette distance passe à 3 m. Ces dispositions s’appliquent également en cas d’extension de constructions existantes ou de travaux, et en cas de reconstruction après sinistre. Par ailleurs, cette règle n’est pas applicable pour les constructions existantes et les bâtiments et ouvrages nécessaires au bon fonctionnement des services publics (transformateurs, châteaux d’eau, lignes électriques…).

b) Dans les autres secteurs de la zone A, les constructions doivent être implantées à 5m minimum de la limite séparative.

c) Dans toutes les zones à vocation agricole, les piscines non couvertes doivent être implantées à une distance minimale de 1,50 mètre (distance entre la limite séparative et le bord extérieur du bassin).

d) Sous réserve de l’application de l’alinéa d), il n’est pas fixé de règle pour : - Les constructions et installations nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêts collectifs. - La reconstruction des bâtiments existants, détruits en tout ou partie, avec la même destination. - Pour les extensions des constructions existantes avant l’approbation du PLUi, des implantations différentes pourront être autorisées dans le prolongement du bâtiment existant.

Implantations des constructions les unes par rapport aux autres sur une même unité foncière

a) En zone A, sauf nécessité technique et/ou règlementaire avérée, les constructions ne doivent pas être distantes de plus de 20 mètres les unes des autres. Non règlementé à Pomerol.

b) Les règles ci-dessus ne s’appliquent pas aux bâtiments techniques, ouvrages et installations nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêts collectifs.

c) Les abris pour les animaux domestiques ou les animaux à usage de loisirs pourront quant à eux être situés à une distance d’éloignement maximum de 50 mètres de la construction d’habitation sauf impossibilité démontrée par l'exploitant.

A 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur des constructions

a) La hauteur des constructions à usage agricole ne peut excéder 10 mètres au faîtage ou l’acrotère, excepté pour implanter des équipements particuliers nécessaires à l’activité agricole (cuves, silos,…).

b) La hauteur des autres constructions (habitations, …) est limitée à 7 mètres à l’égout du toit ou l’acrotère.

c) A Pomerol, la hauteur maximale autorisée des constructions autorisées en zone A est de 7 mètres mesurée du sol naturel à l’égout de toiture (appelé également gouttière), les ouvrages techniques, cheminées et autres superstructures étant exclus.

Les hauteurs sont mesurées au point le plus bas.

Dans le cas de bâtiments d’exploitation, la hauteur maximale de l’ensemble des éléments ne peut excéder 1 m au-dessus du faîtage, hors éléments techniques dûment justifiés. La hauteur maximale au faîtage sera limitée à 12 m par rapport au niveau moyen de la desserte de ce bâtiment. d) Il n’est pas fixé de règle pour :

  • La hauteur des constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif dans l’ensemble de la zone, sous-secteurs compris et que les travaux de maintenance ou de modification de ces ouvrages sont donc également autorisés pour des exigences fonctionnelles et/ou techniques.
  • Les éléments techniques indispensables au bon fonctionnement d’une activité (cheminées, chaufferie, pylônes,…), les hauteurs pourront être dépassées dans la limite d’une hauteur maximale de 15m.
  • Les extensions de bâtiments existants qui ont une hauteur plus importante, elles peuvent déroger aux règles précédemment édictées sans dépasser la hauteur du faîtage du bâtiment existant.
  • Les installations nécessaires à la production d’énergie renouvelable sous réserve du respect de la charte de la Chambre d’Agriculture.
  • Pour les ouvrages nécessaires aux services publics, sous réserve d’en démontrer la nécessité par une note technique qui exposera également l’impact du projet sur l’environnement.

A 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : Emprise au sol

a) En zone A, l’emprise au sol maximale des constructions sera de 30% du terrain d’assiette du projet. A Pomerol, l’emprise au sol ne peut excéder 50% de la superficie de l’unité foncière.

b) En secteur Ap, l’emprise au sol maximale des constructions sera de 10% du terrain d’assiette du projet.

c) En secteur Ace : l’emprise au sol cumulée des constructions est limitée à 20% du terrain d’assiette du projet.

d) Sur l’ensemble de la zone A et ses secteurs, il n’est pas fixé de règles pour les bâtiments techniques, ouvrages et installations nécessaires au fonctionnement des services publics et/ou d’intérêt collectif.

A 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Conformément à l’article R. 111-27 du code de l‘urbanisme : « le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales ». L'entretien, la restauration et la modification des constructions recensées comme éléments du patrimoine bâti et/ou ensemble remarquables identifiés figurant au plan de zonage au titre de l’article L.151-19 du code de l’urbanisme, devra respecter les caractéristiques structurelles et volumétriques du bâtiment, faire appel à des matériaux identiques ou présentant un aspect similaire à ceux d'origine et respecter la composition et l'ordonnancement général des façades des constructions (répartition des baies et organisation des reliefs, modénatures). Toute construction, travaux et aménagements réalisés sur les ensembles remarquables identifiés au titre de l’article L151-19 du code de l’urbanisme doivent être conçus de façon à préserver les caractéristiques de ces ensembles (cf prescription figurant dans l’annexe du présent règlement : Prescriptions relatives au patrimoine Local).

Pour les constructions à destination d’habitation et leurs annexes

a) Volumétrie et aspect général Dans le cadre d’un parti architectural particulier, le recours à des matériaux et des mises en œuvre innovantes en matière d’aspect et de techniques de construction, liés par exemple, au choix d’une démarche relevant du développement durable des constructions ou de l’utilisation d’énergie renouvelable, est admis. Dans le cas de la réhabilitation d’une construction existante, les travaux de rénovation doivent :

  • Assurer l’ordonnancement et les proportions des ouvertures sur les façades visibles depuis les espaces publics ;
  • Les dimensions et le dessin des ouvertures permettront la lecture des différents niveaux et seront nettement plus haute que larges ;
  • Réutiliser les menuiseries existantes (volets par exemple) ou les changer à l’identique ; - Pérenniser l’emploi des matériaux d’origine (pierre, …)

Les éléments techniques nécessaires à la régulation de la température interne de la construction (climatiseur, …) devront être intégrés au volume général de la construction et masqués depuis l’espace public.

b) Façades L’emploi à nu, en parement extérieur de matériaux destinés à être enduits est interdit. Le parement extérieur des murs sera soit :

  • En pierre locale lavée et brossée à l’eau sans traitement abrasif. - En enduits, qui s’inspireront, pour la teinte et les matériaux, des enduits de la région.
  • En bardage bois soit brut, soit lazuré ou peint d’un ton mât, et sous réserve d’être à lames verticales.
  • Spécifiquement pour les constructions agricoles, les bardages sont autorisés.

Les parements de finition (terre cuite, béton lissé, panneau composite…) sont autorisés à condition d’éviter la réflexion de la lumière. Le volet architectural devra justifier de l’emploi de ces matériaux.

Spécifiquement à Pomerol :

Des nuanciers situés en annexe concernant les façades, les menuiseries, les bardages, les ferronneries et les couvertures encadrent cet article et doivent être respectés.

  • Pour les bâtiments à usage d'habitation, les différentes façades de la construction, ainsi que celles de ses annexes, doivent être traitées de façon homogène. La coloration des bâtiments devra tenir compte de la coloration du bâti ancien traditionnel.

L'utilisation du bois est admise en façade. Le bois conservera sa teinte naturelle ou sera soit peint soit lasuré dans l'une des teintes de la palette, l'usage du vernis est interdit.

La multiplicité des matériaux, l’emploi à nu des matériaux destinés à être recouverts et les matériaux brillants non peints sont interdits.

  • Pour les bâtiments agricoles, les façades seront traitées :
  • si elles sont en parpaings, en brique, en béton, en béton cellulaire ou équivalent, ceux-ci seront peints, dans l’une des teintes de la palette. Le parement pierre est conseillé,
  • si elles sont en bois, celui-ci sera conservé naturel ou sera peint dans l’une des teintes de la palette,
  • les matériaux d’aspect ou d’appareillage similaire aux bardages (métalliques, verriers, stratifiés, composites, etc.) et aux gabions sont interdits,
  • l’utilisation des façades vitrées doit être limitée à 30 %.

c) Toitures

Des nuanciers situés en annexe concernant les façades, les menuiseries, les bardages, les ferronneries et les couvertures encadrent cet article et doivent être respectés.

Les toitures devront être traitées avec soin car visibles selon la topographie.

La composition générale de la toiture doit être simple, les volumes peu nombreux :

  • à deux pans égaux ou avec une répartition de largeur pouvant aller jusqu’à 2/3 – 1/3 ;
  • à deux pans et croupes.

Ces dispositions sont valables pour les constructions, excepté les annexes à la construction d’une surface au sol de moins de 20m².

Les toitures à pente(s) doivent être :

  • En tuiles de terre cuite, de teinte naturelle claire.
  • En métal (bac acier, zinc, cuivre …) à condition d’utiliser des teintes foncées ou des éléments pré-patiné afin de limiter les effets de réverbération.
  • D’autres matériaux et de pentes sont possibles (végétalisation…), dans le cas d’un projet d’un parti architecturale spécifique ou dans le cas de la réhabilitation d’une construction à son état d’origine ou dans le cas de la présence d’un matériau (type ardoise) sur le bâtiment voisin.

Leur pente sera comprise soit entre 2 et 7 % pour les toitures « terrasses » soit entre 28 et 35 % pour les toitures à pente. Pour les annexes d’une surface au sol de moins de 20m² avec toiture d’un seul pan, la pente est comprise entre 20 et 30%.

Les couvertures translucides, polycarbonate ou verre devront répondre aux mêmes soucis d’intégration en évitant les éléments réfléchissants.

Les fenêtres de toit devront être intégrées à la toiture ou être traitées sous forme de lucarne, lanterneau … Les installations nécessaires à la production d’énergie renouvelable intégrées ou apposées sur la volumétrie du toit sont autorisées. Les équipements techniques : cheminée, extracteur, antenne devront figurer au volet paysager et montrer leur intégration à l’architecture globale. Spécifiquement à Pomerol : Pour toutes les constructions, la pente ne peut excéder 37 %.

  • Les toitures à une pente sont interdites pour les bâtiments à usage d’habitation. Cependant, la toiture à une pente est autorisée pour les bâtiments agricoles,
  • Les toitures terrasses non végétalisées sont interdites, - Le nombre de pentes de toiture est limité à 4 au maximum, - La couverture doit être en tuile canal ou romane canal. Les matériaux utilisés dans les toitures des constructions annexes doivent être semblables à ceux du bâtiment principal.

d) Ouvertures Les nouveaux percements sont autorisés sous réserve qu’ils respectent le principe d’ordonnancement de la façade d’origine. Sauf cas particulier des percements d’œil de bœuf ou de petites fenêtres en étage d’attique, les fenêtres sont toujours plus hautes que larges : respecter et reprendre les proportions des baies anciennes et les principes de composition des façades. Les ouvertures créées ou modifiées dans une maçonnerie ancienne reçoivent un encadrement, et appui ou seuil, en pierre de taille à l’identique de l’existant. Les linteaux en bois sont autorisés en fonction de la nature de la construction (bâtiment agricole ou dépendance).

Spécifiquement à Pomerol : Pour les parties vues du domaine public, l’utilisation de volets roulants occultant des ouvertures est interdite. Si une occultation est prévue, elle sera assurée au moyen de volets battants ou pliants. L’utilisation de volets roulants ne sera autorisée que pour des ouvertures non vues du domaine public. Des nuanciers situés en annexe concernant les façades, les menuiseries, les bardages, les ferronneries et les couvertures encadrent cet article et doivent être respectés.

Pour les constructions à destination Agricole, Forestière ou Équestre

a) Façades

  • Sont interdits l’emploi à nu de matériaux fabriqués en vue d’être recouverts d’un enduit ou d’un parement.
  • Les couleurs de revêtement de façade devront être dans des tons non réfléchissants.

Les bardages métalliques devront être dans des couleurs non réfléchissantes.

b) Toitures Pour les toitures, plusieurs matériaux sont admis. La règle d’urbanisme s’applique en fonction de ces matériaux. Les couvertures en tuiles de terre cuite ou béton seront de teinte terre cuite, ou vieillie, ou claire ou de teintes mélangées ou teintes panachées. L’usage des tuiles noires ou blanches est interdit. Les pentes seront comprises entre 28 et 35%.

Les couvertures métalliques (zinc, bac acier, …) : leur pente n’est pas règlementée. Leur teinte sera dans les tons non réfléchissant. Les couvertures ardoise sont autorisées. Les toitures plates (terrasses) sont admises. Leur étanchéité doit être recouverte et masquée :

  • Soit par du gravier, - Soit par la pose de végétation.

Sont interdits de rester nu les matériaux de type bitumineux, les caoutchoucs (EPDM), les PVC, les fibrociments, les textiles.

Spécifiquement à Pomerol : Pour toutes les constructions, la pente ne peut excéder 37 %.

  • Les toitures à une pente sont interdites pour les bâtiments à usage d’habitation. Cependant, la toiture à une pente est autorisée pour les bâtiments agricoles,
  • Les toitures terrasses non végétalisées sont interdites,
  • Le nombre de pentes de toiture est limité à 4 au maximum,
  • La couverture doit être en tuile canal ou romane canal.

Les matériaux utilisés dans les toitures des constructions annexes doivent être semblables à ceux du bâtiment principal.

Clôtures

a) Dans le cadre de la clôture d’une activité agricole :

Les clôtures doivent prendre en compte les dispositions liées au risque incendie exposées dans les dispositions générales du présent règlement.

De manière générale, les clôtures devront être implantées à minima à 5 m de tout écoulement (ruisseau, fossé, noue,…) pour permettre les opérations d’entretien, pour s’adapter au contexte et permettre les opérations d’entretien. Dans ce cas les clôtures seront perméables à l’écoulement des eaux. Les clôtures ne sont pas obligatoires.

La hauteur maximale de la clôture doit être de 2,00 mètres, et sera ramenée à un maximum de 1,20 mètres en secteur Ap, en grillage de coloris permettant une bonne intégration paysagère. La clôture doit être en maille grillagée, perméable à la petite et moyenne faune et hydrauliquement transparente.

Exemples de clôtures facilitant la circulation de la petite faune

Les clôtures et haies (y compris provisoires) réalisées à partir de végétaux secs et inflammables de type brande (bruyère arbustive) ou genêt, sont interdites.

b) Dans le cadre d’une clôture dédiée à une occupation non agricole :

  • Les clôtures anciennes seront maintenues et restaurées (même aspect). La récupération des matériaux est à privilégier.
  • En bordure de la voie de desserte ou de l'emprise publique, la clôture sera constituée soit : - d'un mur maçonné de facture traditionnelle d'une hauteur maximale de 1,50 m, - d’un mur bahut d’une hauteur maximale de 0,80 m surmonté d’un système ajouré où la surface pleine ne pourra pas dépasser 50% de la surface ajourée, sans dépasser une hauteur totale de 1,50m - d’un grillage d’une hauteur maximale de 1,80 m éventuellement doublé d’une haie vive, - d’une haie vive.
  • Toutefois, une hauteur supérieure peut être admise dans le cas de clôture servant de murs de soutènement ou dans le cas d’éléments maçonnés enjambant l’entrée de la parcelle (porches) ou pour les murs latéraux des parkings de midi.
  • Les clôtures et haies (y compris provisoires) réalisées à partir de végétaux secs et inflammables de type brande (bruyère arbustive) ou genêt, sont interdites.

c) Spécifiquement à Pomerol :

  • Seules les parcelles bâties comportant un bâtiment à usage d’habitation peuvent faire l’objet d’une élévation de clôtures. Les clôtures devront être obligatoirement implantées en limite de propriété.
  • Les clôtures doivent être simples et en harmonie avec les bâtiments.
  • Leur hauteur maximale sera de 2 m.
  • Les clôtures en fond de parcelle ne devront pas faire obstacle à l’écoulement des eaux et à l’entretien des fossés permettant l’écoulement des eaux.
  • Sont interdits : o La multiplicité des matériaux et des couleurs au-delà de deux ; o L’emploi à nu des matériaux destinés à être enduits; o Le béton brut et la teinte dans la masse ; o Les plaques de béton et les éléments composites ; o Les éléments métalliques en alu horizontaux et verticaux ; o Les éléments verriers, PVC et métacrylate ; o Les dérivés de bois.
  • Sont autorisés : o Les grillages ; o La serrurerie ouvragée ; o Le bois.

Obligations en matière de performances énergétiques et environnementales

Les matériaux et techniques innovantes visant l’utilisation des énergies renouvelables sont autorisés.

Les panneaux solaires sont à considérer comme un élément architectural. Ils devront être positionnés de façon adéquate sur la construction (dans le prolongement, dans l’épaisseur de la toiture ou sur la toiture).

L’installation de dispositifs de production d’énergie renouvelable pour l’approvisionnement énergétique des constructions (chaudière bois, eau chaude sanitaire solaire, pompes à chaleur, photovoltaïque, géothermie…) est encouragée.

Les climatiseurs ne doivent pas être implantés en saillie de la construction sur les façades exposées aux axes routiers. La pose des pompes à chaleur sur les toitures est interdite.

Tout projet de construction recherchera, autant que possible, à répondre aux objectifs suivants :

  • favoriser le développement de conceptions architecturales qui utilisent au mieux les apports solaires et la ventilation naturelle (ex : logements traversants) ;
  • privilégier la lumière du jour en tant qu’élément de maîtrise des besoins en électricité ;
  • mettre en œuvre des techniques de construction nécessaires pour éviter de recourir à la climatisation par appareil électrique (isolation, orientation, dispositifs de protection solaire, etc…).

A 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions

Obligations en matière de surfaces non imperméabilisées (espace non bâti en pleine terre)

Non réglementé

Obligations en matière de plantations, espaces libres, …

Tout projet d’aménagement doit être conçus de façon à préserver le plus grand nombre d’arbres possible sauf impossibilité technique dûment justifiée, ou si leur suppression est rendue nécessaire pour la sécurité des biens et des personnes, ou lorsqu’il s’agit d’espèces au caractère exotique et/ou envahissant.

Les plantations réalisées doivent privilégier les essences locales, en excluant les espèces exotiques et/ou envahissantes, les espèces allergisantes, ainsi que les essences hautement inflammables. Le guide réalisé par le Conservatoire Botanique Sud Atlantique « Végétalisation à vocation écologique et paysagère en Nouvelle Aquitaine » pourra servir de référence.

Dispositions spécifiques aux arbres isolés, haies, … et espaces identifiés au plan de zonage au titre de l’article L.151-19 et L.151-23 du Code de l’urbanisme

Les éléments végétaux de paysage identifiés au titre de l’article L151-19 et L.151-23 du Code de l’Urbanisme doivent être maintenus ou en cas d’abattage, remplacés par une essence locale.

De façon dérogatoire, un abattage d’arbre peut être autorisé : - au regard de l’état sanitaire des arbres identifiés, - pour des critères de sécurité, - dans le cas d’un élargissement de voirie ou de création d’un accès, et ce, en l’absence de solution alternative.

A 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : Desserte par les voies publiques et privées

Pour être constructible, un terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée, soit directement, soit par l’intermédiaire d’une servitude de passage suffisante instituée par acte authentique ou par voie judiciaire, en application de l’article 682 du Code Civil.

Zone 1AUE

Ce que la zone 1AUE autorise, en clair

1AUE 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Interdiction et limitation de certaines constructions, usages des sols et activités

Destination Sous-destination des constructions des constructions

Exploitation Exploitation agricole agricole et forestière

Exploitation forestière

Habitation Logement

Hébergement

Commerce et activités de service

Artisanat et commerce de détail Restauration Commerce de gros

Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle

Cinéma

Hotels

Autres hébergements touristiques

Équipements d’intérêt collectif et services publics

Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés

Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés

Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale

Interdiction / Autorisation

Interdite Interdite Autorisée sous conditions

Interdite Interdite Interdite Autorisée sous conditions

Interdite Interdite Interdite Autorisée

Autorisée

Autorisée

Conditions Particulières

Les logements et hébergements s’ils sont liés à l’activité d’équipement public et/ou d’intérêt collectif présente dans la zone et pour des fonctions de gardiennage, de maintenance ou de logement de fonction. Dans ce cas, la surface de logement est limitée à 50 m² de surface de plancher. En secteur 1AUEsc, les hébergements sont autorisés à la seule condition d’être liés à l’UIISC 4.

Sous conditions d’activités de services en lien avec les équipements publics et/ou d’intérêt collectif

Salles d’art et de spectacles

Équipements sportifs

Lieux de culte

Autres équipements recevant du public

Autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire

Industrie

Entrepôt Bureau

Autorisée Autorisée Autorisée Autorisée

Interdite

Interdite Interdite

Centre des congrès et d’exposition Cuisine dédiée à la vente en ligne

Autorisée Interdite

Sous conditions d’activités de services en lien avec les équipements publics et/ou d’intérêt collectif

Usage des sols

Les campings, les parcs résidentiels de loisirs, les résidences mobiles de loisirs

Les résidences démontables constituant l’habitat permanent de leurs utilisateurs

Les dépôts de véhicules, les garages collectifs de caravanes ou de résidences mobiles

Les dépôts de toute nature non liés à une activité autorisée dans la zone excepté les containers mis à la disposition du public, sur emprise publique ou privée, de récupération de verre, plastique…

Les carrières et les installations nécessaires à leur exploitation

Les affouillements et exhaussements des sols

Interdiction / Autorisation

Interdit Interdit Interdit Interdit

Interdit Autorisé sous conditions · Conditions particulières · Les affouillements et

exhaussements des sols sont autorisés sous réserve, d’être nécessaires:

  • à la mise en œuvre des

aménagements

et

constructions autorisées

dans la zone et de

correspondre à l’emprise

des constructions

  • à des ouvrages d’intérêt

collectif et/ou de services

publics

Les parcs d’attractions ouverts au public, les golfs et les terrains aménagés pour la pratique de sport ou loisirs motorisés

Interdit

a) Toute construction nouvelle et les extensions des constructions existantes doivent respecter un recul de 10 mètres par rapport à la délimitation d’une zone agricole telle que définie dans le règlement graphique du PLUi (zonage)

b) Tout aménagement et/ou clôture situé(e) dans les marges de recul des cours d’eau ou fossés drainants doivent présenter une perméabilité à l’eau.

1AUE 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

Une adaptation de l’ensemble des dispositions ci-dessous pourra être admise pour les constructions et installations nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif.

Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

a) En dehors des agglomérations, des reculs sont imposés le long des routes départementales : se reporter au chapitre des Dispositions Générales. En secteur 1AUEsc, les nouvelles constructions devront respecter un recul de 30 mètres minimum vis-àvis de l’axe de la RD1089.

b) En agglomération, les constructions principales doivent être implantées en tous points à l’alignement ou à une distance de 5 mètres minimum d’une des voies et emprises publiques existantes, à modifier ou à créer.

Dans le cas d’une extension de construction principale, celle-ci pourra respecter l’alignement de la construction existante. La création d’annexes devra respecter le recul en tous points de 5 mètres minimum.

Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

a) Les nouvelles constructions peuvent être implantées : - Soit en ordre continu, sur chacune des limites séparatives latérales ; - Soit en ordre semi-continu, sur l’une des deux limites séparatives latérales. Dans ce cas, le recul vis-àvis de l’autre limite séparative devra être en tous points de 3,5 mètres minimum ; - Soit en ordre discontinu. Dans ce cas, le recul vis-à-vis des limites séparatives devra être en tous points de 3,5 mètres minimum.

Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété

Non règlementé

1AUE 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur maximale des constructions

Non règlementé

1AUE 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : Emprise au sol des constructions

Non règlementé

1AUE 6Caractéristiques architecturales

Les équipements publics ou d’intérêt collectif dérogent à l’ensemble des prescriptions intégrées au présent chapitre 3.2.2.2.

Il est rappelé que certaines constructions peuvent faire l’objet d’une identification au titre de l’article L.15119 du code de l’urbanisme. Il conviendra alors de se référer aux prescriptions énoncées dans les dispositions situées en annexe du présent règlement.

Dispositions générales

Conformément à l’article R. 111-27 du code de l‘urbanisme : « le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales ».

Les matériaux destinés à être à être recouverts (parpaings, agglos…) seront obligatoirement enduits ou bénéficieront d’un bardage. Leur emploi brut est interdit.

Dans le cadre d’un parti architectural particulier, le recours à des matériaux et des mises en œuvre innovantes en matière d’aspect et de techniques de construction, liés par exemple, au choix d’une démarche relevant du développement durable des constructions ou de l’utilisation d’énergie renouvelable, est admis.

Les éléments techniques nécessaires à la régulation de la température interne de la construction (climatiseur…) devront être intégrés au volume général de la construction et masqués depuis l’espace public.

Façades

L’usage à nu de tout matériau destiné à être enduit est interdit.

Les constructions en bois sont autorisées mais les constructions en rondin de bois (fuste) sont interdites. Le bardage bois est autorisé, sous réserve d’être à lames verticales. Les appareillages techniques (pompe à chaleur, climatiseur, compresseur, …) posés à l’extérieur ou en façades seront non visibles depuis le domaine public sauf impossibilité technique. Ils devront faire l’objet d’une insertion paysagère ou être intégrés à la composition architecturale.

Toitures

L’usage des tuiles noires ou blanches ou de couleur autre que de style régional, est interdit.

Les toitures plates ou terrasses sont admises

Les panneaux solaires sont à considérer comme un élément architectural. Ils devront être positionnés de façon adéquate sur la construction (dans le prolongement, dans l’épaisseur de la toiture ou sur la toiture).

Clôtures

Les clôtures doivent prendre en compte les dispositions liées au risque incendie exposées dans les dispositions générales du présent règlement.

De manière générale, les clôtures devront être implantées à minima à 5 m de tout écoulement (ruisseau, fossé, noue,…) pour permettre les opérations d’entretien, pour s’adapter au contexte et permettre les opérations d’entretien. Dans ce cas les clôtures seront perméables à l’écoulement des eaux. Les clôtures ne sont pas obligatoires.

La hauteur maximale de la clôture doit être de 2m, en grillage de coloris permettant une bonne intégration paysagère. La clôture doit être en maille grillagée, perméable à la petite et moyenne faune et hydrauliquement transparente.

Exemples de clôtures facilitant la circulation de la petite faune

Les clôtures et haies (y compris provisoires) réalisées à partir de végétaux secs et inflammables de type brande (bruyère arbustive) ou genêt, sont interdites.

Obligations en matière de performances énergétiques et environnementales

Les matériaux et techniques innovantes visant l’utilisation des énergies renouvelables sont autorisés. Les panneaux solaires sont à considérer comme un élément architectural. Ils devront être positionnés de façon adéquate sur la construction (dans le prolongement, dans l’épaisseur de la toiture ou sur la toiture). L’installation de dispositifs de production d’énergie renouvelable pour l’approvisionnement énergétique des constructions (chaudière bois, eau chaude sanitaire solaire, pompes à chaleur, photovoltaïque, géothermie…) est encouragée. Les installations techniques de type climatiseurs ou pompes à chaleur ne devront pas être visibles depuis le domaine public.

Tout projet de construction recherchera, autant que possible, à répondre aux objectifs suivants :

  • favoriser le développement de conceptions architecturales qui utilisent au mieux les apports solaires et la ventilation naturelle ;
  • privilégier la lumière du jour en tant qu’élément de maîtrise des besoins en électricité ;
  • mettre en œuvre des techniques de construction nécessaires pour éviter de recourir à la climatisation par appareil électrique (isolation, orientation, dispositifs de protection solaire, etc…).

1AUE 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions

Obligations en matière de surfaces non imperméabilisées (espaces non bâtis en pleine terre)

Au moins 40% du terrain d’assiette du projet doit être maintenu en « pleine terre » d’un seul tenant.

Lorsqu'un pourcentage d'emprise bâtie supérieur à celui de la zone est porté au plan de zonage, le pourcentage d'espace en pleine terre imposé est diminué de 10 points (exemple : 20 % - 10 % = 10 %).

Lorsque l'espace en pleine terre existant avant travaux ne respecte pas les normes imposées, il y est dérogé à la prescription précédente à condition de ne pas aggraver l'imperméabilisation du sol.

Obligations en matière de plantations & espaces libres

Tout projet d’aménagement doit être conçus de façon à préserver le plus grand nombre d’arbres possible sauf impossibilité technique dûment justifiée, ou si leur suppression est rendue nécessaire pour la sécurité des biens et des personnes, ou lorsqu’il s’agit d’espèces au caractère exotique et/ou envahissant.

Les plantations réalisées doivent privilégier les essences locales, en excluant les espèces exotiques et/ou envahissantes, les espèces allergisantes, ainsi que les essences hautement inflammables. Le guide réalisé par le Conservatoire Botanique Sud Atlantique « Végétalisation à vocation écologique et paysagère en Nouvelle Aquitaine » pourra servir de référence.

Les surfaces réservées au stationnement collectif en extérieur doivent être plantées à raison d’un arbre de haute tige au moins pour deux places.

Dans le cas d’une opération d’ensemble à usage d’habitation, 20% de la surface du terrain doit être aménagée en espaces verts et plantée d’un seul tenant. Les éléments techniques ne pourront pas être intégrés dans les espaces verts qui doivent être maintenus d’un seul tenant.

L’aménagement d’espaces verts communs devra être prévu pour toute opération d’ensemble ou construction publique.

Dispositions spécifiques aux arbres isolés, haies, … et espaces identifiés au plan de zonage au titre de l’article L.151-19 et L.151-23 du Code de l’urbanisme Les éléments végétaux de paysage identifiés au titre de l’article L.151-19 et L.151-23 du Code de l’Urbanisme doivent être maintenus ou en cas d’abattage, remplacés par une essence locale. De façon dérogatoire, un abattage d’arbre peut être autorisé :

  • au regard de l’état sanitaire des arbres identifiés, - pour des critères de sécurité, - dans le cas d’un élargissement de voirie ou de création d’un accès, et ce, en l’absence de solution alternative.

1AUE 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : Desserte par les voies publiques et privées

La Voirie

Le projet peut être refusé sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à son importance ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés, et notamment si les caractéristiques de ces voies rendent difficile la circulation, l'utilisation des engins de lutte contre l'incendie, ou la collecte des ordures ménagères.

Les terrains doivent être desservis par une voie (publique ou privée) carrossable et en bon état de viabilité, qui permet notamment d’assurer la circulation, les manœuvres des engins de lutte contre l’incendie, ou la collecte des ordures ménagères.

Toute voie nouvelle doit avoir une chaussée carrossable et en bon état de viabilité d'une largeur au moins égale à 5 mètres.

L'emprise des voies prévues pour une circulation automobile à double sens doit être au minimum de 8 mètres avec une chaussée carrossable et en bon état de viabilité d'une largeur au moins égale à 5 mètres.

L'emprise des voies prévues pour une circulation automobile à sens unique doit être au minimum de 5 mètres avec une chaussée carrossable et en bon état de viabilité d'une largeur au moins égale à 3 mètres.

Les voies nouvelles en impasse doivent être aménagées dans leurs parties terminales afin de permettre à tout véhicule de faire aisément demi-tour. L'emprise de retournement devra être suffisante et adaptée à l'importance ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés, notamment pour permettre les manœuvres des véhicules de lutte contre l’incendie.

Les voies nouvelles se terminant en impasse ne peuvent excéder une longueur de 60 mètres, aire de retournement non comprise.

De façon exceptionnelle et en lien avec la configuration des terrains ou de l'opération, les voies nouvelles en impasse pourront excéder une longueur de 60 mètres sans pouvoir toutefois dépasser 100 mètres au maximum.

Les accès

Pour être constructible, un terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée, soit directement, soit par l’intermédiaire d’une servitude de passage suffisante instituée par acte authentique ou par voie judiciaire, en application de l’article 682 du Code Civil.

Les accès doivent être adaptés à l’opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne possible à la circulation publique et doivent permettre l’approche des engins de secours et de lutte contre l’incendie.

Tout nouvel accès individuel (compris au sens de chemin d'accès et non de largeur du portail) doit présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l'incendie et de la protection civile. La largeur de l'accès ne sera pas inférieure à 4 mètres pour un logement. Pour les constructions affectées aux autres destinations que l’habitat, La largeur de l'accès ne sera pas inférieure à 5,50 mètres.

À partir de deux logements (opération ou division), un accès commun avec entrées jumelées doit être créé. À partir de 3 logements créés, les conditions d’accès respecteront les prescriptions de voirie du paragraphe et des alinéas précédents. La profondeur de l’accès ou du chemin d’accès est limité à 20m, au-delà de cette profondeur, l’accès est considéré une voie privée et doit respecter les prescriptions de voirie précédentes.

Zone 1AUH

Ce que la zone 1AUH autorise, en clair

1AUH 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Interdiction et limitation de certaines constructions, usages des sols et activités

Destination Sous-destination des constructions des constructions

Exploitation Exploitation agricole agricole et forestière

Exploitation forestière

Habitation Logement

Hébergement

Commerce et Artisanat et commerce de détail activités de service

Interdiction / Autorisation

Interdite Interdite Autorisée Autorisée

Autorisée sous conditions

Conditions Particulières

En secteur 1AUHh, seules les habitations (logements ou hébergements) dédiées à un accompagnement et l’aide à l’autonomie d’un public spécifique est autorisé.

Les constructions destinées à l’artisanat et au commerce de détail sont seulement autorisées en secteurs 1AUHa, 1AUHb et 1AUHc et 1AUHc+, sous réserve qu’elles n’entraînent aucune nuisance incompatible avec

Restauration

Commerce de gros Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle

Cinéma Hotels

Autres hébergements touristiques

Équipements d’intérêt collectif et services publics

Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés

Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés

Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale

Salles d’art et de spectacles

Équipements sportifs

Lieux de culte

Autres équipements recevant du public

Autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire

Industrie Entrepôt Bureau

Centre des congrès et d’exposition Cuisine dédiée à la vente en ligne

Autorisée sous condition

Interdite Autorisée sous

condition

Interdite Autorisée sous

condition

Interdite Autorisée

Autorisée

Autorisée Autorisée sous

condition

Autorisée Interdite Autorisée Interdite Interdite Autorisée sous condition

Interdite Interdite l’habitat. Les constructions destinées à la restauration sont seulement autorisées en secteurs 1AUHa, 1AUHb et 1AUHc et 1AUHc+.

Les constructions destinées aux activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle sont seulement autorisées en secteurs

1AUHa, 1AUHb et 1AUHc et 1AUHc+.

Les constructions destinées à l’hôtellerie sont seulement autorisées en secteurs 1AUHa, 1AUHb et 1AUHc et 1AUHc+.

Les constructions de salles d’art et de spectacles sont seulement autorisées en secteurs 1AUHa, 1AUHb et 1AUHc et 1AUHc+.

Les constructions de bureaux sont seulement autorisées en secteurs 1AUHa, 1AUHb et 1AUHc et 1AUHc+.

Usage des sols

Les campings, les parcs résidentiels de loisirs, les résidences mobiles de loisirs

Les résidences démontables constituant l’habitat permanent de leurs utilisateurs

Les dépôts de véhicules, les garages collectifs de caravanes ou de résidences mobiles

Les dépôts de toute nature non liés à une activité autorisée dans la zone excepté les containers mis à la disposition du public, sur emprise publique ou privée, de récupération de verre, plastique…

Les carrières et les installations nécessaires à leur exploitation

Les affouillements et exhaussements des sols

Les parcs d’attractions ouverts au public, les golfs et les terrains aménagés pour la pratique de sport ou loisirs motorisés

Interdiction / Autorisation

Interdit Interdit Interdit Interdit

Interdit Autorisé sous

conditions

Interdit

Conditions particulières

Les affouillements et exhaussements des sols sont autorisés sous réserve, d’être nécessaires:

  • à la mise en œuvre des aménagements et constructions autorisées dans la zone et de correspondre à l’emprise des constructions
  • à des ouvrages d’intérêt collectif et/ou de services publics

a) Toute construction nouvelle à usage d’habitation (hors annexe et garage) et les extensions des constructions existantes doivent respecter un recul de 10 mètres par rapport à la délimitation d’une zone agricole telle que définie dans le règlement graphique du PLUi (zonage).

b) Les annexes des habitations (hors piscines) sont autorisées dans la limite de 40 m² de surface de plancher. c) Tout aménagement et/ou clôture situé(e) dans les marges de recul des cours d’eau ou fossés drainants doivent présenter une perméabilité à l’eau.

1AUH 2Mixité fonctionnelle et sociale

Prescriptions applicables aux rez-de-chaussée des constructions

Non règlementé

Mixité sociale

a) Au sein des différents secteurs 1AUH, il convient de se reporter aux orientations programmatiques des Orientations d’Aménagement et de Programmation (OAP) sectorielles en matière d’habitat pour appliquer les servitudes de mixités sociales dédiées à la production de logements sociaux spécifiées au cas par cas.

b) Au sein des différents secteurs 1AUH, afin de favoriser la diversité de l’habitat, tout aménagement ou opération générant, après travaux ou changement de destination, la production d’au moins 2 logements, y compris le logement d’origine, ne doit pas générer de logements de moins de 25 m2 de surface de plancher sauf exception technique à démontrer.

Cette obligation n’est pas applicable aux résidences universitaires, aux établissements d’hébergement des personnes âgées, ni aux foyers.

Lorsque le résultat du calcul du nombre de logements devant avoir une surface de plancher minimale de 25 m² aboutit à un nombre comportant une décimale, un logement est comptabilisé dès lors que la décimale est supérieure ou égale à 5.

1AUH 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

Une adaptation de l’ensemble des dispositions ci-dessous pourra être admise pour les constructions et installations nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif.

Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

a) En dehors des agglomérations, des reculs sont imposés le long des routes départementales : se reporter chapitre 1.14 des Dispositions Générales.

b) Sauf dispositions plus précises contenues dans les Orientations d’Aménagement et de Programmation (OAP), en agglomération :

  • En secteur 1AUHa, dans la bande A (de 0 à 15 mètres depuis les voies et emprises définies à l’article 3 et du domaine public), les constructions nouvelles doivent être édifiées à l’alignement : o des voies et emprises publiques existantes, à modifier ou à créer, o des voies et de l’emprise des voies privées ouvertes au public existantes, à modifier ou à créer.

Toutefois, dans le cas où la ou les constructions implantées sur les terrains mitoyens donnant sur la même voie sont implantées en retrait de l’alignement, la nouvelle construction devra respecter un recul de 5 m. Par contre une clôture devra être réalisée à l’alignement.

  • En secteurs 1AUHb, 1AUHc et 1AUHc+, les constructions principales doivent être implantées en tout point : o Soit à l’alignement d’une des voies et emprises publiques existantes, à modifier ou à créer. o Soit selon un recul maximal de 5 mètres d’une des voies et emprises publiques ou privées existantes, à modifier ou à créer. o En secteur 1AUHc+ de Peyronneau à Libourne, selon un recul minimal de 3 mètres par rapport aux voies et emprises publiques.
  • En secteurs 1AUHd, 1AUHe et 1AUHh, les constructions principales doivent être implantées en tout point selon un recul minimum de 5 mètres d’une des voies et emprises publiques existantes, à modifier ou à créer.

c) Ces règles ne s’appliquent pas : o aux piscines et aux annexes. o aux installations et constructions nécessaires au fonctionnement des services publics et/ou d’intérêt collectif.

Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

a) En secteur 1AUHa, les nouvelles constructions principales doivent être implantées en tous points sur les 2 limites séparatives latérales, sauf si la largeur du terrain donnant sur la rue fait plus de 8 m. Alors les constructions seront implantées sur au moins 1 limite séparative avec un recul d’au moins H/2 et un minimum de 3 m (la hauteur (H) étant mesurée par rapport à l’emprise publique attenante au terrain d’assiette du projet et à l’égout du toit)

b) En secteurs 1AUHb et 1AUHd, les nouvelles constructions principales doivent être implantées en tous points, sur au moins une des limites séparatives avec un retrait minimale de 3 mètres des autres limites et d’au moins H/2 et un minimum de 3 m (la hauteur (H) étant mesurée par rapport à l’emprise publique attenante au terrain d’assiette du projet et à l’égout du toit).

c) En secteurs 1AUHc, 1AUHc+ et 1AUHh, les nouvelles constructions principales doivent être implantées en tous points : o sur au moins une des limites séparatives avec un retrait minimale de 3 mètres des autres limites et d’au moins H/2 et un minimum de 3 m (la hauteur (H) étant mesurée par rapport à l’emprise publique attenante au terrain d’assiette du projet et à l’égout du toit). o En retrait des limites séparatives avec un retrait minimale de 3 mètres des autres limites et d’au moins H/2 et un minimum de 3 m (la hauteur (H) étant mesurée par rapport à l’emprise publique attenante au terrain d’assiette du projet et à l’égout du toit).

d) En secteur 1AUHe, les nouvelles constructions principales doivent être implantées en tous points, En retrait des limites séparatives avec un retrait minimale de 3 mètres des autres limites et d’au moins H/2 et un minimum de 3 m (la hauteur (H) étant mesurée par rapport à l’emprise publique attenante au terrain d’assiette du projet et à l’égout du toit).

e) Ces règles ne s’appliquent pas : o aux piscines et aux annexes. o aux installations et constructions nécessaires au fonctionnement des services publics et/ou d’intérêt collectif.

Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété

L’implantation des constructions doit respecter une distante minimale de 3 mètres entre chacune d’entre elles. Peuvent déroger, les annexes d’emprise inférieure ou égale à 15m², ainsi que les piscines.

1AUH 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur maximale des constructions

a) La hauteur maximale des nouvelles constructions principales est fixée : - En secteur 1AUHa et 1AUHc+, o à 9 mètres à l’égout du toit et à l’acrotère ou 12 mètres au faîtage en secteurs, dans la bande A (de 0 à 15 mètres depuis les voies et emprises ouvertes au public et du domaine public) ; o à 6 mètres à l’égout du toit et à l’acrotère ou 9 mètres au faîtage en secteurs, dans la bande B (de 0 à 15 mètres depuis les voies et emprises ouvertes au public et du domaine public) ; o En secteur 1AUHc+ de Palard à Coutras, il est dérogé aux deux précédents aliénas pour porter la hauteur maximale des constructions à 12 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère. o En secteur 1AUHc+ de Peyronneau à Libourne, il est dérogé aux deux premiers aliénas pour porter la hauteur maximale des constructions à 9 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère. - En secteurs 1AUHb, 1AUHc, 1AUHd, 1AUHe et 1AUHh : o 7 mètres à l’égout du toit et à l’acrotère ou 9 mètres au faîtage.

b) La hauteur maximale des annexes à la construction principale est fixée à 3,5 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère.

1AUH 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : Emprise au sol des constructions

L’emprise au sol maximale des constructions sera :

  • en secteur 1AUHa de : o 100% dans la bande A, de 0 à 15 mètres depuis les voies et emprises ouvertes au public et du domaine public ;
  • 30 % dans la bande B, comprise entre 15 et 30 mètres depuis les voies et emprises ouvertes au public et du domaine public ;
  • 0% dans la bande C, au-delà de 30 mètres depuis les voies et emprises ouvertes au public et du domaine public.
  • en secteur 1AUHb, 1AUHc et 1AUHc+ : 50% ; - en secteur 1AUHd, 1AUHe et 1AUHh : 40%.

1AUH 6Caractéristiques architecturales

Les équipements publics ou d’intérêt collectif dérogent à l’ensemble des prescriptions intégrées au présent chapitre.

Il est rappelé que certaines constructions peuvent faire l’objet d’une identification au titre de l’article L.15119 du code de l’urbanisme. Il conviendra alors de se référer aux prescriptions énoncées dans les dispositions situées en annexe du présent règlement.

Dispositions générales

Conformément à l’article R. 111-27 du code de l‘urbanisme : « le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales ».

Les matériaux destinés à être recouverts (parpaings, agglos…) seront obligatoirement enduits ou bénéficieront d’un bardage. Leur emploi brut est interdit.

Dans le cadre d’un parti architectural particulier, le recours à des matériaux et des mises en œuvre innovantes en matière d’aspect et de techniques de construction, liés par exemple, au choix d’une démarche relevant du développement durable des constructions ou de l’utilisation d’énergie renouvelable, est admis.

Les éléments techniques nécessaires à la régulation de la température interne de la construction (climatiseur…) devront être intégrés au volume général de la construction et masqués depuis l’espace public.

Prescriptions particulières aux constructions neuves

L'entretien, la restauration et la modification des constructions recensées comme éléments du patrimoine bâti et/ou ensemble remarquables identifiés figurant au plan de zonage au titre de l’article L.151-19 du code de l’urbanisme, devra respecter les caractéristiques structurelles et volumétriques du bâtiment, faire appel à des matériaux identiques ou présentant un aspect similaire à ceux d'origine et respecter la composition et l'ordonnancement général des façades des constructions (répartition des baies et organisation des reliefs, modénatures).

Toute construction, travaux et aménagements réalisés sur les ensembles remarquables identifiés au titre de l’article L151-19 du code de l’urbanisme doivent être conçus de façon à préserver les caractéristiques de ces ensembles.

Le respect de données dominantes sur la rue ou l'espace public sur lesquels s'implante l'immeuble pourra être imposé, (volumétrie, sens de toitures, aspect des parements, etc.) notamment pour l'insertion au contexte des divers immeubles proches et/ou visibles en concomitance identifiés sur le plan de zonage.

Les volumes doivent être simples, traditionnels (forme cubique du volume sous toiture et angles droits) et respecter la topographie c’est-à-dire s’adapter au terrain et non l’inverse.

La maçonnerie doit être enduite.

Si elles sont en tuiles elles sont de terre cuite type vieilli.

Le blanc pour les volets roulants pourra être interdit s’il conduit à produire une façade blanche volets clos, sans perception des ouvertures.

Menuiseries de fenêtres (ouvrantes et dormantes) doivent être blanches ou gris clair.

Le parement doit présenter un aspect de couleur clair (blanc cassé, ton pierre de Gironde), non compris les éléments ponctuels ( éléments de charpentes, modénatures, petites extensions, etc…)

Clôtures

a) Clôtures sur voie ou emprise publique ou sur voie privée :

Les murs existants en maçonnerie enduite et traditionnelle seront conservés. La reprise, la surélévation ou le prolongement de murs existants devra utiliser les matériaux d’origine ou des matériaux ayant un aspect similaire à ceux employés initialement.

Les clôtures doivent toutefois permettre de préserver les continuités écologiques ou de faciliter l’écoulement des eaux, le cas échéant.

Dans les secteurs concernés par le risque inondation (PPRi) reportés sur le règlement graphique et en annexes du PLU, les clôtures ne devront pas être une gêne pour l’écoulement des eaux.

  • Sur voie ou emprise publique ou sur voie privée :
  • Sont autorisés :
  • Les murs traditionnels ou en maçonnerie enduite, ne devant pas dépasser 1,50 m. Ce type de clôture est interdit dans les continuités écologiques.
  • Les murs bahuts, n'excédant pas 0,80 m par rapport au niveau de la voie, traditionnels ou en maçonnerie enduite, surmonté d’un système ajouré où la surface pleine ne pourra pas dépasser 50% de la surface ajourée ; l’ensemble ne devant pas dépasser 1,50 m. Ce type de clôture est interdit dans les continuités écologiques.
  • le grillage d’une hauteur maximale de 1,80 m éventuellement doublé d’une haie vive,
  • les haies vives.
  • Les clôtures sur voie ou emprise publique ou sur voie privée doivent être doublée d’une clôture végétale composée d’une haie mélangée d’essences locales.
  • Les coffrets de branchement aux différents réseaux desservant le terrain devront obligatoirement être intégrés harmonieusement dans la clôture.
  • Sont interdits :
  • Les haies composées d’une seule essence végétale (monospécifique) ;
  • Tout dispositif construit ou planté créant une gêne pour la circulation automobile, par la diminution de la visibilité.
  • En limite séparative :
  • Les clôtures auront une hauteur maximale n'excédant pas 2 m.
  • Les clôtures seront constituées :
  • soit d'un mur plein, doublé ou non d’une haie arbustive d’essences variées locales.
  • soit d'un mur plein surmonté d'un grillage, doublé ou non d’une haie arbustive d’essences variées locales.
  • soit d'un grillage doublé ou non d'une haie arbustive d’essences variées locales.
  • Les murs existants en maçonnerie enduite et traditionnelle seront conservés. La rénovation ou le prolongement de murs existants devra utiliser les matériaux d’origine.

Obligations en matière de performances énergétiques et environnementales

Les matériaux et techniques innovantes visant l’utilisation des énergies renouvelables sont autorisés.

Les panneaux solaires sont à considérer comme un élément architectural. Ils devront être positionnés de façon adéquate sur la construction (dans le prolongement, dans l’épaisseur de la toiture ou sur la toiture).

L’installation de dispositifs de production d’énergie renouvelable pour l’approvisionnement énergétique des constructions (chaudière bois, eau chaude sanitaire solaire, pompes à chaleur, photovoltaïque, géothermie…) est encouragée.

Les installations techniques de type climatiseurs ou pompes à chaleur ne devront pas être visibles depuis le domaine public.

Tout projet de construction recherchera, autant que possible, à répondre aux objectifs suivants :

  • favoriser le développement de conceptions architecturales qui utilisent au mieux les apports solaires et la ventilation naturelle (ex : logements traversants) ;
  • privilégier la lumière du jour en tant qu’élément de maîtrise des besoins en électricité ;
  • mettre en œuvre des techniques de construction nécessaires pour éviter de recourir à la climatisation par appareil électrique (isolation, orientation, dispositifs de protection solaire, etc…).

1AUH 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions

Obligations en matière de surfaces non imperméabilisées (espaces non bâtis en pleine terre)

Au moins 30% du terrain d’assiette du projet doit être maintenu en « pleine terre ».

Lorsqu'un pourcentage d'emprise bâtie supérieur à celui de la zone est porté au plan de zonage, le pourcentage d'espace en pleine terre imposé est diminué de 10 points (exemple : 20 % - 10 % = 10 %).

Lorsque l'espace en pleine terre existant avant travaux ne respecte pas les normes imposées, il y est dérogé à la prescription précédente à condition de ne pas aggraver l'imperméabilisation du sol.

Obligations en matière de plantations & espaces libres

Tout projet d’aménagement doit être conçus de façon à préserver le plus grand nombre d’arbres possible sauf impossibilité technique dûment justifiée ou si leur suppression est rendue nécessaire pour la sécurité des biens et des personnes, ou lorsqu’il s’agit d’espèces au caractère exotique et/ou envahissant.

Dans le cas où l’urbanisation se développe au contact d’une zone agricole (A), un espace de transition ou tampon sera aménagé sur les limites avec la zone A sous la forme d’une bande boisée et arborée d’au moins 10 m d’épaisseur. Son implantation doit se faire sur les limites des parcelles concernées de la zone.

Les plantations réalisées doivent privilégier les essences locales, en excluant les espèces exotiques et/ou envahissantes, les espèces allergisantes, ainsi que les essences hautement inflammables. Le guide réalisé par le Conservatoire Botanique Sud Atlantique « Végétalisation à vocation écologique et paysagère en Nouvelle Aquitaine » pourra servir de référence.

Les surfaces réservées au stationnement collectif en extérieur doivent être plantées à raison d’un arbre de haute tige au moins pour deux places.

Dans le cas d’une opération d’ensemble à usage d’habitation, 20% de la surface du terrain doit être aménagée en espaces verts et plantée d’un seul tenant. Les éléments techniques ne pourront pas être intégrés dans les espaces verts qui doivent être maintenus d’un seul tenant.

L’aménagement d’espaces verts communs devra être prévu pour toute opération d’ensemble ou construction publique.

Dispositions spécifiques au secteur 1AUHc+ de Monsabert à Libourne : des espaces tampons paysagers d’une largeur de 4 mètres minimum sont à réaliser sur l’ensemble des limites séparatives de la zone.

Dispositions spécifiques aux arbres isolés, haies, … et espaces identifiés au plan de zonage au titre de l’article L.151-19 et L.151-23 du Code de l’urbanisme

Les éléments végétaux de paysage identifiés au titre de l’article L.151-19 et L.151-23 du Code de l’Urbanisme doivent être maintenus ou en cas d’abattage, remplacés par une essence locale.

De façon dérogatoire, un abattage d’arbre peut être autorisé : - au regard de l’état sanitaire des arbres identifiés, - pour des critères de sécurité, - dans le cas d’un élargissement de voirie ou de création d’un accès, et ce, en l’absence de solution alternative.

1AUH 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : Desserte par les voies publiques et privées

La Voirie

Le projet peut être refusé sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à son importance ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés, et notamment si les caractéristiques de ces voies rendent difficile la circulation, l'utilisation des engins de lutte contre l'incendie, ou la collecte des ordures ménagères.

Les terrains doivent être desservis par une voie (publique ou privée) carrossable et en bon état de viabilité, qui permet notamment d’assurer la circulation, les manœuvres des engins de lutte contre l’incendie, ou la collecte des ordures ménagères.

Toute voie nouvelle doit avoir une chaussée carrossable et en bon état de viabilité d'une largeur au moins égale à 5 mètres.

L'emprise des voies prévues pour une circulation automobile à double sens doit être au minimum de 8 mètres avec une chaussée carrossable et en bon état de viabilité d'une largeur au moins égale à 5 mètres.

L'emprise des voies prévues pour une circulation automobile à sens unique doit être au minimum de 5 mètres avec une chaussée carrossable et en bon état de viabilité d'une largeur au moins égale à 3 mètres.

Les voies nouvelles en impasse doivent être aménagées dans leurs parties terminales afin de permettre à tout véhicule de faire aisément demi-tour. L'emprise de retournement devra être suffisante et adaptée à l'importance ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés, notamment pour permettre les manœuvres des véhicules de lutte contre l’incendie.

Les voies nouvelles se terminant en impasse ne peuvent excéder une longueur de 60 mètres, aire de retournement non comprise.

De façon exceptionnelle et en lien avec la configuration des terrains ou de l'opération, les voies nouvelles en impasse pourront excéder une longueur de 60 mètres sans pouvoir toutefois dépasser 100 mètres au maximum.

Les accès

Pour être constructible, un terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée, soit directement, soit par l’intermédiaire d’une servitude de passage suffisante instituée par acte authentique ou par voie judiciaire, en application de l’article 682 du Code Civil.

Les accès doivent être adaptés à l’opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne possible à la circulation publique et doivent permettre l’approche des engins de secours et de lutte contre l’incendie.

Tout nouvel accès individuel (compris au sens de chemin d'accès et non de largeur du portail) doit présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l'incendie et de la protection civile. La largeur de l'accès ne sera pas inférieure à 4 mètres pour un logement. Pour les constructions affectées aux autres destinations que l’habitat, La largeur de l'accès ne sera pas inférieure à 5,50 mètres.

À partir de deux logements (opération ou division), un accès commun avec entrées jumelées doit être créé. À partir de 3 logements créés, les conditions d’accès respecteront les prescriptions de voirie du paragraphe et des alinéas précédents. La profondeur de l’accès ou du chemin d’accès est limité à 20m, au-delà de cette profondeur, l’accès est considéré une voie privée et doit respecter les prescriptions de voirie précédentes.

Zone 1AUX

Ce que la zone 1AUX autorise, en clair

1AUX 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Interdiction et limitation de certaines constructions, usages des sols et activités

Destination des

constructions

Sous-destination des constructions

Interdiction / Autorisation

Conditions Particulières

Exploitation Exploitation agricole agricole et forestière

Exploitation forestière

Interdite Interdite

Habitation

Commerce et activités de service

Logement Hébergement

Artisanat et commerce de détail

Interdite

Autorisée sous condition sur l’ensemble de la zone 1AUX

Autorisée en secteurs 1AUXx,

1AUXy

En zone 1AUx et ses secteurs, les hébergements s’ils sont liés à l’activité présente dans la zone et pour des fonctions de gardiennage, de maintenance ou de logement de fonction. Dans ce cas, la surface de l’hébergement est limitée à 50 m² de surface de plancher intégrer au volume global de la construction dédiée à l’activité.

Restauration

Autorisée

Commerce de gros

Autorisée en secteurs 1AUXy

et 1AUXy1

Activités de services où Autorisée sous s’effectue l’accueil d’une sur l’ensemble

clientèle

de la zone 1AUX

Cinéma

Interdite

Hotels

Autorisée sous sur l’ensemble de la zone 1AUX

Autres touristiques

hébergements

Interdite

Équipements Locaux et bureaux accueillant d’intérêt

du public des administrations

collectif et publiques et assimilés

Autorisée

services publics

Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés

Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale

Salles d’art et de spectacles

Équipements sportifs

Lieux de culte

Autres équipements recevant du public

Autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire

Industrie Entrepôt

Bureau

Centre des congrès et d’exposition

Cuisine dédiée à la vente en ligne

Autorisée

Autorisée

Interdite Autorisée Autorisée Autorisée

Autorisée Autorisée en secteurs 1AUXy et 1AUXy1

Autorisée Interdite

Interdite

Usage des sols

Les campings, les parcs résidentiels de loisirs, les résidences mobiles de loisirs

Les résidences démontables constituant l’habitat permanent de leurs utilisateurs

Les dépôts de véhicules, les garages collectifs de caravanes ou de résidences mobiles

Les dépôts de toute nature non liés à une activité autorisée dans la zone excepté les containers mis à la disposition du public, sur emprise publique ou privée, de récupération de verre, plastique…

Les carrières et les installations nécessaires à leur exploitation

Les affouillements et exhaussements des sols

Interdiction / Autorisation

Interdit Interdit Interdit Interdit

Interdit Autorisé sous

conditions

Conditions particulières

Les affouillements et exhaussements des sols sont autorisés sous réserve, d’être nécessaires:

  • à la mise en œuvre des aménagements et constructions

Les parcs d’attractions ouverts au public, les golfs et les terrains aménagés pour la pratique de sport ou loisirs motorisés

Interdit

autorisées dans la zone et de correspondre à l’emprise des constructions - à des ouvrages d’intérêt collectif et/ou de services publics

a) Tout aménagement et/ou clôture situé(e) dans les marges de recul des cours d’eau ou fossés drainants doivent présenter une perméabilité à l’eau.

1AUX 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

Une adaptation de l’ensemble des dispositions ci-dessous pourra être admise pour les constructions et installations nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif.

Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

a) En dehors des agglomérations, des reculs sont imposés le long des routes départementales : se reporter au chapitre des Dispositions Générales.

b) En agglomération, les constructions principales doivent être implantées en tous points à l’alignement ou à une distance de 10 mètres minimum d’une des voies et emprises publiques existantes, à modifier ou à créer.

Dans le cas d’une extension de construction principale, celle-ci pourra respecter l’alignement de la construction existante.

Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

a) Les nouvelles constructions peuvent être implantées : - Soit en ordre continu, sur chacune des limites séparatives latérales ; - Soit en ordre semi-continu, sur l’une des deux limites séparatives latérales. Dans ce cas, le recul vis-à-vis de l’autre limite séparative devra être en tous points de 5 mètres minimum ; - Soit en ordre discontinu. Dans ce cas, le recul vis-à-vis des limites séparatives devra être en tous points de 5 mètres minimum.

Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété

La distance minimale entre chaque construction sera d = H par rapport à la plus haute des constructions avec un minimum de 5 mètres (H étant une hauteur absolue au faîtage).

1AUX 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur maximale des constructions

a) En secteurs 1AUXx et 1AUXy, la hauteur maximale des nouvelles constructions est fixée à 15 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère.

b) En secteur 1AUXy1, la hauteur maximale des nouvelles constructions est fixée à 25 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère.

c) Pour l’ensemble de la zone 1AUX : - Pour les bâtiments techniques, ouvrages et installations nécessaires pour fonctionnement des services publics ou d'intérêts collectifs lorsque leurs caractéristiques techniques l'imposent. - Pour certains éléments techniques indispensables au bon fonctionnement d'une activité (cheminée, chaufferie, pylône etc...), dans la limite d'une hauteur maximale de 20,00 mètres.

1AUX 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : Emprise au sol des constructions

L’emprise au sol maximale des constructions sera de 75% de la surface du terrain ou de l’unité foncière.

1AUX 6Caractéristiques architecturales

Les équipements publics ou d’intérêt collectif dérogent à l’ensemble des prescriptions intégrées au présent chapitre 12.2.2.

Il est rappelé que certaines constructions peuvent faire l’objet d’une identification au titre de l’article L.151-19 du code de l’urbanisme. Il conviendra alors de se référer aux prescriptions énoncées dans les dispositions situées en annexe du présent règlement.

Dispositions générales

Conformément à l’article R. 111-27 du code de l‘urbanisme : « le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales ».

Les constructions, par leur architecture, leur hauteur, leur proportion, leur toiture, le traitement et la couleur des façades, la disposition et la proportion des ouvertures, leur adaptation au sol, devront s’intégrer harmonieusement dans leur environnement et notamment par rapport aux constructions situées autour.

Les matériaux destinés à être à être recouverts (parpaings, agglos…) seront obligatoirement enduits ou bénéficieront d’un bardage. Leur emploi brut est interdit.

Dans le cadre d’un parti architectural particulier, le recours à des matériaux et des mises en œuvre innovantes en matière d’aspect et de techniques de construction, liés par exemple, au choix d’une démarche relevant du développement durable des constructions ou de l’utilisation d’énergie renouvelable, est admis.

Dans le cas de la réhabilitation d’une construction existante, les travaux de rénovation doivent :

  • Assurer l’ordonnancement et les proportions des ouvertures sur les façades visibles depuis les espaces publics ;
  • Les dimensions et le dessin des ouvertures permettront la lecture des différents niveaux et seront nettement plus haute que larges ;
  • Réutiliser les menuiseries existantes (volets par exemple) ou les changer à l’identique ;
  • Pérenniser l’emploi des matériaux d’origine (pierre, …)

Les éléments techniques nécessaires à la régulation de la température interne de la construction (climatiseur…) devront être intégrés au volume général de la construction et masqués depuis l’espace public.

Prescriptions particulières

Toitures

Toits en pente : Les toitures seront à deux pans minimum. Leur pente sera fonction du principe de couverture, sans décrochement excessif, avec un minimum de 35 % et un maximum de 40 %. Un débord de toit de 0,50 mètre minimum (gouttière non comprise) est imposé pour la construction principale.

Toits à pente faible ou nulle : Les toitures en terrasse ou à très faible pente sont autorisées à condition :

  • qu'un dispositif architectural (acrotère …) vienne masquer les matériaux de couverture,
  • et que les éventuels équipements techniques (blocs de ventilation, climatiseurs, …) soient intégrés dans un volume ou masqués par une paroi.

Les matériaux de couverture translucides sont admis, dans le cas de vérandas ou de fenêtres de toit.

Façades

Les épidermes de façades seront : soit enduits, soit d'aspect bois, soit d’aspect brique. Les bardages, métalliques notamment, non brillants sont autorisés.

Les enduits ou peinture doivent être en tons mat foncé. Les couleurs blanc ou blanc cassé sont interdites.

En cas de recours à des dispositifs lumineux destinés à souligner la raison sociale de l'activité, ils doivent être conçus de façon à ne générer aucune nuisance pour le voisinage, ni aucune incidence sur la faune nocturne.

Les surfaces réfléchissantes sont interdites, à l'exception des parois vitrées. Dans ce cas, ces dernières doivent être équipées de systèmes anti-reflets.

Constructions annexes de moins de 15m²

Les constructions annexes (tels que garage, remise, abri de jardin…) ne sont pas soumises aux mêmes dispositions que les constructions principales. Un débord de toit de 0,25 mètres minimum (gouttière non comprise) est imposé pour les toitures en pente des annexes.

Les toitures à pente faible ou nulle, sont autorisées.

Clôtures

Les clôtures doivent prendre en compte les dispositions liées au risque incendie exposées dans les dispositions générales du présent règlement.

De manière générale, les clôtures devront être implantées à minima à 5 m de tout écoulement (ruisseau, fossé, noue,…) pour permettre les opérations d’entretien, pour s’adapter au contexte et permettre les opérations d’entretien. Dans ce cas les clôtures seront perméables à l’écoulement des eaux. Les clôtures ne sont pas obligatoires.

La hauteur maximale de la clôture doit être de 2m, en grillage de coloris permettant une bonne intégration paysagère. La clôture doit être en maille grillagée, perméable à la petite et moyenne faune et hydrauliquement transparente.

Exemples de clôtures facilitant la circulation de la petite faune

Les clôtures et haies (y compris provisoires) réalisées à partir de végétaux secs et inflammables de type brande (bruyère arbustive) ou genêt, sont interdites.

1AUX 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Caractéristiques environnementales et paysagères des espaces non bâtis et abords des constructions

La totalité des espaces non bâtis doit être aménagée et entretenue de façon à garantir le bon aspect des lieux.

Espaces boisés classés à protéger ou à créer

Les espaces boisés classés existants ou à créer sont repérés aux documents graphiques. La surface de protection à prendre en compte correspond à la matérialisation sur le règlement graphique (zonage) d’une trame spécifique à l’Espace Boisé Classé. Cette surface doit être maintenue en pleine terre.

Part minimale de surfaces non imperméabilisées

Les dispositions du présent article s'appliquent à chaque lot issu d'une division foncière. L’aménagement des terrains doit préserver une surface en pleine terre représentant au minimum 15% de la superficie du terrain d’assiette du projet.

Aménagement paysager et plantations

Espaces Libres Les espaces libres de toute construction doivent être aménagés, plantés d'arbres et/ou végétalisés, avec au minimum 1 arbre de haute tige pour 250 m² d’espaces libres. Les plantations réalisées doivent privilégier les essences locales, en excluant les espèces exotiques et/ou envahissantes, les espèces allergisantes, ainsi que les essences hautement inflammables. Le guide réalisé par le Conservatoire Botanique Sud Atlantique « Végétalisation à vocation écologique et paysagère en Nouvelle Aquitaine » pourra servir de référence.

La conservation des plantations existantes pourra être exigée, ainsi que le remplacement par des plantations en nombre et/ou de qualité équivalente.

Plantations

Quelle que soit la profondeur de la parcelle, lorsque la zone à urbaniser jouxte une zone agricole, une zone tampon paysagère doit être proposée. Elle sera composée d’un aménagement paysager de haies alternant une végétation de haute tige et arbustive sur une profondeur de 10 mètres. Ces espaces permettent de réduire les conflits d’usage.

Traitement des espaces affectés au stationnement

Le traitement des espaces affectés au stationnement, des voiries, des constructions semi-enterrées et des accès doit être soigné. Suivant le contexte urbain et paysager, la gestion des eaux pluviales en surface doit être privilégiée. Les voies réalisées dans le cadre des opérations et les aires de stationnement doivent recevoir un traitement paysager en harmonie avec l'ensemble du traitement du projet. Elles doivent notamment être conçues de manière à permettre un cheminement facile, sûr et de qualité pour les piétons et les cyclistes. Il est imposé, sur l’aire de stationnement, la plantation d'un arbre de haute tige par tranche de 4 places de stationnement extérieur, dès lors que l’aire de stationnement aménagée est d’une superficie supérieure ou égale à 4 places.

Espaces extérieurs affectés au stockage

Les espaces extérieurs de stockage doivent recevoir un traitement soigné et adapté, afin de ne pas créer d'impact visuel depuis les voies et emprises ouvertes à la circulation publique et depuis les parcelles voisines. Des rideaux de végétation (arbustes et arbres-tiges d'essences locales) doivent être obligatoirement plantés afin de masquer les installations et travaux divers autorisés dans la zone, les aires de stockage extérieures ainsi que les dépôts et décharges.

Ouvrages annexes – dépôts d’ordures

Les ouvrages annexes, les coffrets techniques, les installations destinées à accueillir les déchets ou ordures de toute sorte, implantés en extérieur, ne seront autorisés que s'ils font l'objet d'une intégration paysagère qui ne nuit pas à l'image d'ensemble du site. Des dépôts doivent être conçus pour permettre la collecte des ordures par conteneurs. Ceux-ci seront rassemblés à proximité immédiate de la voie publique, dans un local aménagé

1AUX 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : Desserte par les voies publiques et privées

La Voirie

Le projet peut être refusé sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à son importance ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés, et notamment si les caractéristiques de ces voies rendent difficile la circulation, l'utilisation des engins de lutte contre l'incendie, ou la collecte des ordures ménagères.

Les terrains doivent être desservis par une voie (publique ou privée) carrossable et en bon état de viabilité, qui permet notamment d’assurer la circulation, les manœuvres des engins de lutte contre l’incendie, ou la collecte des ordures ménagères.

Toute voie nouvelle doit avoir une chaussée carrossable et en bon état de viabilité d'une largeur au moins égale à 5 mètres.

L'emprise des voies prévues pour une circulation automobile à double sens doit être au minimum de 8 mètres avec une chaussée carrossable et en bon état de viabilité d'une largeur au moins égale à 5 mètres.

L'emprise des voies prévues pour une circulation automobile à sens unique doit être au minimum de 5 mètres avec une chaussée carrossable et en bon état de viabilité d'une largeur au moins égale à 3 mètres.

Les voies nouvelles en impasse doivent être aménagées dans leurs parties terminales afin de permettre à tout véhicule de faire aisément demi-tour. L'emprise de retournement devra être suffisante et adaptée à l'importance ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés, notamment pour permettre les manœuvres des véhicules de lutte contre l’incendie.

Les voies nouvelles se terminant en impasse ne peuvent excéder une longueur de 60 mètres, aire de retournement non comprise.

De façon exceptionnelle et en lien avec la configuration des terrains ou de l'opération, les voies nouvelles en impasse pourront excéder une longueur de 60 mètres sans pouvoir toutefois dépasser 100 mètres au maximum.

Les accès

Pour être constructible, un terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée, soit directement, soit par l’intermédiaire d’une servitude de passage suffisante instituée par acte authentique ou par voie judiciaire, en application de l’article 682 du Code Civil.

Les accès doivent être adaptés à l’opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne possible à la circulation publique et doivent permettre l’approche des engins de secours et de lutte contre l’incendie.

Tout nouvel accès individuel (compris au sens de chemin d'accès et non de largeur du portail) doit présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l'incendie et de la protection civile.

Zone 2AU

Ce que la zone 2AU autorise, en clair

2AU 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Interdiction et limitation de certaines constructions, usages des sols et activités

  • Est interdit tout usage, affectation des sols, constructions et activités nouvelles, à l’exception des ouvrages techniques d’intérêt collectif ou nécessaires aux services publics.
  • La gestion des constructions à usage d’habitation existantes à la date d’approbation du PLUi est autorisée dans le cadre des prescriptions suivantes :
  • Les extensions sont limitées à hauteur de :
  • 30% de surface de plancher supplémentaire ;
  • Ou 60m² de surface de plancher supplémentaire.

La règle la plus favorable pourra être appliquée en restant proportionnée et harmonieuse avec l’existant.

L’extension d’une habitation de 250 m² ou plus de surface de plancher à la date d’approbation du PLUi ne pourra excéder 60 m².

Les extensions doivent être dans la continuité du bâtiment principal ou en surélévation.

  • Les annexes, qui auront chacune une emprise maximale de 40m², et les piscines sont autorisées :
  • sous réserve qu'elles soient implantées à une distance maximale de 20 mètres de l'habitation (par rapport à son point le plus proche)
  • Sous réserve qu’elles soient implantées à une distance maximale de 35 mètres dans le cadre d’un projet d’équipement mutualisé pour un ensemble de bâtis.

Il est toutefois possible de déroger aux prescriptions d’implantation des annexes ci-dessus si des contraintes topographiques, techniques, paysagères ou règlementaires sont avérées.

Zone N

Ce que la zone N autorise, en clair

N 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Interdiction et limitation de certaines constructions, usages des sols et activités

Destination des constructions Exploitation agricole et forestière

Habitation

Sous-destination des constructions Exploitation agricole Exploitation forestière

Logement

Interdiction / Autorisation

Autorisée

Autorisée en zone N, interdite sur tous les secteurs

Interdite excepté en secteurs Nh et

Nts

Conditions Particulières

En zone N, Nk, les extensions, annexes et piscines des habitations existantes à la date d’approbation du PLUi sont autorisées.

Hébergement

Commerce et Artisanat et commerce de détail activités de service

Restauration

Commerce de gros Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle

Cinéma Hotels Autres hébergements touristiques

Interdite sauf exception

Interdite sauf exception

Interdite sauf exception

Interdite

Interdite sauf exception

Interdite Interdite excepté en secteurs Ntr et

Nts Autorisée sous

conditions

Seuls en secteurs Ngv, Nk, Nt, les hébergements s’ils sont liés à l’activité présente dans la zone et pour des fonctions de gardiennage, de maintenance ou de logement de fonction. Dans ce cas, la surface de logement est limitée à 50 m² de surface de plancher.

En secteur NL, les activités de commerce de détail sont autorisées.

En secteurs Nx, Ny, seules les extensions ou annexes des constructions à usage d’artisanat et commerce de détail sont autorisées.

En secteur Ntr, le commerce de détail est autorisé sous réserve de constituer une activité complémentaire à la destination de la construction principale. En secteurs NL, NLb et Nts, les activités de restauration sont autorisées. Seules en secteurs Nx, les extensions ou annexes des constructions à usage de restauration sont autorisées. En secteur Ntr, destination autorisée sous réserve de constituer une activité complémentaire à la destination de la construction principale.

En secteurs Nx, Ny, seules les extensions ou annexes des constructions à usage d’accueil d’une clientèle sont autorisées. En secteurs NL, NLa, NLb, Ntr et Nts, destination autorisée sous réserve de constituer une activité complémentaire à la destination de la construction principale.

Autorisée uniquement en secteurs NL, NLb, Nt, Ntr et Nts.

Équipements d’intérêt collectif et services publics

Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés

Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés

Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale

Salles d’art et de spectacles

Équipements sportifs

Lieux de culte

Autres équipements recevant du public

Autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire

Industrie

Entrepôt

Bureau

Centre des congrès et d’exposition Cuisine dédiée à la vente en ligne

Interdite

Autorisée

Interdite Interdite Autorisée sous conditions Interdite Autorisée sous conditions Interdite sauf exception Interdite sauf exception

Interdite sauf exception

Interdite Interdite

Autorisée uniquement en secteurs Ne, NL, Nt

Autorisée uniquement en secteur NLb

En secteur Ny, les extensions ou annexes des constructions à usage d’industrie sont autorisées.

En secteur Ny, les extensions ou annexes des constructions à usage d’entrepôt sont autorisées. En secteur NLb, destination autorisée sous réserve d’être liées aux destinations principales autorisées du site.

En secteur Ny, les extensions ou annexes des constructions à usage de bureau sont autorisées. En secteur Ntr, destination autorisée sous réserve de constituer une activité complémentaire à la destination de la construction principale.

Usage des sols

Les campings, les parcs résidentiels de loisirs, les résidences mobiles de loisirs, et le stationnement des caravanes et camping-cars

Les résidences démontables constituant l’habitat permanent de leurs utilisateurs

Les dépôts de véhicules, les garages collectifs de caravanes ou de résidences mobiles

Les dépôts de toute nature non liés à une activité autorisée dans la zone excepté les containers mis

Interdiction / Autorisation Autorisée sous conditions

Interdit

Interdit

Interdit

Conditions particulières

En secteur Nk, le stationnement des camping-cars est autorisé ainsi que l’installation de HLL et de RML.

à la disposition du public, sur emprise publique ou privée, de récupération de verre, plastique…

Les carrières et les installations nécessaires à leur exploitation

Les affouillements et exhaussements des sols

Les parcs d’attractions ouverts au public, les golfs et les terrains aménagés pour la pratique de sport ou loisirs motorisés

Autorisée sous conditions Interdit en secteur Np

Autorisé sous conditions dans

le reste de la zone N

Interdit

Autorisée uniquement en secteurs Nca, Ns

Les

affouillements

et

exhaussements des sols sont autorisés sous réserve, d’être nécessaires:

  • à la mise en œuvre des

aménagements

et

constructions autorisées

dans la zone et de

correspondre à l’emprise

des constructions

  • à des ouvrages d’intérêt

collectif et/ou de services

publics

a) Tout aménagement et/ou clôture situé(e) dans les marges de recul des cours d’eau ou fossés drainants doivent présenter une perméabilité à l’eau.

Limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités :

a) Dans l’ensemble de la zone N, sous réserve de dessertes et réseaux suffisants et d’une compatibilité avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière dans l'unité foncière où elles sont implantées et sous réserve qu'elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages, sont autorisées les affectations des sols, les constructions et activités suivantes :

  • Le changement de destination d’une construction, identifiée sur le plan de zonage au titre de l’article L.151-11-2° du Code de l’Urbanisme, est autorisé sous réserve que cela ne compromette pas l’exploitation agricole existante et de pouvoir être raccordé de manière suffisante aux réseaux (excepté l’assainissement collectif).
  • Les constructions agricoles et forestières, sous réserve que soit démontrée leur bonne intégration dans l'environnement naturel.
  • Les constructions et installations nécessaires au fonctionnement des services publics et/ou d’intérêt collectif, sous réserve que soit démontrée leur bonne intégration dans l'environnement agricole et naturel. Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif sont donc autorisées dans l’ensemble de la zone, ainsi que les travaux de maintenance ou de modification de ces ouvrages pour des exigences fonctionnelles et/ou techniques (exemple : ouvrages HTB,…).

Dans ce cas, les exhaussements et affouillements de sol sont autorisés.

  • La reconstruction à l’identique d’une construction sous réserve que : - le bâtiment soit détruit ou démoli depuis moins de 10 ans ; - le bâtiment ait été régulièrement édifié.
  • La gestion des constructions à usage d’habitation existantes à la date d’approbation du PLUi est autorisée dans le cadre des prescriptions suivantes :
  • Les extensions sont limitées à hauteur de :
  • 30% de surface de plancher supplémentaire ;
  • Ou 60m² de surface de plancher supplémentaire.

La règle la plus favorable pourra être appliquée en restant proportionnée et harmonieuse avec l’existant.

L’extension d’une habitation de 250 m² ou plus de surface de plancher à la date d’approbation du PLUi ne pourra excéder 60 m².

Les extensions doivent être dans la continuité du bâtiment principal ou en surélévation.

  • Les annexes, qui auront chacune une emprise maximale de 40m², et les piscines sont autorisées :
  • sous réserve qu'elles soient implantées à une distance maximale de 20 mètres de l'habitation (par rapport à son point le plus proche)
  • Sous réserve qu’elles soient implantées à une distance maximale de 35 mètres dans le cadre d’un projet d’équipement mutualisé pour un ensemble de bâtis.

Il est toutefois possible de déroger aux prescriptions d’implantation des annexes ci-dessus si des contraintes topographiques, techniques, paysagères ou règlementaires sont avérées.

  • Toute construction nouvelle (hors annexe et garage) et les extensions des constructions existantes doivent respecter un recul de 10 mètres par rapport à la délimitation d’une zone agricole telle que définie dans le règlement graphique du PLUi (zonage)
  • Toute construction nouvelle, les extensions des constructions existantes doivent respecter un recul de 10 mètres minimum par rapport à l’axe d’un ruisseau répertorié dans la cartographie figurant en annexe du présent règlement, dans cette marge la transparence des aménagements (clôture, …) à l’eau doit être maintenue.
  • Toute construction nouvelle, les extensions des constructions existantes doivent respecter un recul de 5 mètres minimum par rapport à une canalisations de transport de gaz.

b) En secteur Nca, relevant de l’article R.151-34-2° du code de l’urbanisme, protégé en raison de la richesse du sol ou du sous-sol, dans lesquels les constructions et installations nécessaires à la mise en valeur de ces ressources naturelles, sont autorisées :

  • L’ouverture et l’exploitation de carrières ou de gravières ainsi que toute exploitation du sol.
  • Les constructions et les installations liées et nécessaires à l’exploitation des carrières et gravières.
  • Les extensions et annexes des constructions existantes sur le secteur.
  • Les constructions et installations nécessaires au fonctionnement des services publics et/ou d’intérêt collectif, sous réserve que soit démontrée leur bonne intégration dans l'environnement agricole et naturel. Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif sont donc autorisées dans l’ensemble de la zone, ainsi que les travaux de maintenance ou de modification de ces ouvrages pour des exigences fonctionnelles et/ou techniques (exemple : ouvrages HTB,…).

c) En secteur Nch, sont uniquement autorisés les activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle dans le cadre de la garde d’animaux domestiques (chenils) et les constructions et aménagements qui y sont liées.

d) En secteur Ne, sont autorisées à condition de ne pas compromettre l'équilibre des espaces naturels environnants les constructions et installations nécessaires au fonctionnement des services publics et/ou d’intérêt collectif, sous réserve que soit démontrée leur bonne intégration dans l'environnement agricole et naturel. Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif sont donc autorisées dans l’ensemble de la zone, ainsi que les travaux de maintenance ou de modification de ces ouvrages pour des exigences fonctionnelles et/ou techniques (exemple : ouvrages HTB,…).

e) En secteur Ngv, sont autorisés à condition de ne pas compromettre l'équilibre des espaces naturels environnants :

  • Les constructions, usages et affectations des sols nécessaires à la réalisation et au fonctionnement de terrains familiaux destinés à l’habitat des gens du voyage.
  • Les résidences mobiles et démontables constituant l'habitat permanent de leurs utilisateurs.
  • Les constructions et installations nécessaires au fonctionnement des services publics et/ou d’intérêt collectif, sous réserve que soit démontrée leur bonne intégration dans l'environnement agricole et naturel. Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif sont donc autorisées dans l’ensemble de la zone, ainsi que les travaux de maintenance ou de modification de ces ouvrages pour des exigences fonctionnelles et/ou techniques (exemple : ouvrages HTB,…).

f) En secteur Nj, toutes les constructions, installations et aménagements nécessaire à une activité de jardins partagés.

g) En secteur Nk, sont autorisés à condition de ne pas compromettre l'équilibre des espaces naturels environnants :

  • Les campings dans la limite de 80 emplacements/ha pour les tentes, caravanes et les campingcars.
  • Les Parcs Résidentiels de Loisirs, les Habitations Légères de Loisirs (HLL) et les Résidences Mobiles de Loisirs dans la limite de 40 emplacements/ha.
  • Les hébergements touristiques
  • Les constructions et installations nécessaires au fonctionnement des services publics et/ou d’intérêt collectif, sous réserve que soit démontrée leur bonne intégration dans l'environnement agricole et naturel. Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif sont donc autorisées dans l’ensemble de la zone, ainsi que les travaux de maintenance ou de modification de ces ouvrages pour des exigences fonctionnelles et/ou techniques (exemple : ouvrages HTB,…).

h) En secteur NL, sont autorisés à condition de ne pas compromettre l'équilibre des espaces naturels environnants :

  • Les constructions, usage et affectations des sols liées et nécessaires aux équipements sportifs et de loisirs.
  • Les constructions à usage d’hébergement touristique.
  • Les aménagements et installations complémentaires à l’activité de loisirs existante.
  • Les extensions et annexes des constructions existantes sur le secteur.
  • Les constructions et installations nécessaires au fonctionnement des services publics et/ou d’intérêt collectif, sous réserve que soit démontrée leur bonne intégration dans l'environnement agricole et naturel. Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif sont donc autorisées dans l’ensemble de la zone, ainsi que les travaux de maintenance ou de modification de ces ouvrages pour des exigences fonctionnelles et/ou techniques (exemple : ouvrages HTB,…).

i) En secteur NLa, sont autorisés à condition de ne pas compromettre l'équilibre des espaces naturels environnants :

  • Les constructions, usage et affectations des sols liées et nécessaires aux équipements sportifs et de loisirs.
  • Les aménagements et installations complémentaires à l’activité de loisirs existante.
  • Les extensions et annexes des constructions existantes sur le secteur.
  • Les constructions et installations nécessaires au fonctionnement des services publics et/ou d’intérêt collectif, sous réserve que soit démontrée leur bonne intégration dans l'environnement agricole et naturel. Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif sont donc autorisées dans l’ensemble de la zone, ainsi que les travaux de maintenance ou de modification de ces ouvrages pour des exigences fonctionnelles et/ou techniques (exemple : ouvrages HTB,…).

j) En secteur NLb, conformément au tableau des destinations autorisés dans le chapitre précédent (5.1.1.1) sont autorisés à condition de ne pas compromettre l'équilibre des espaces naturels environnants :

  • Les constructions, usage et affectations des sols liées et nécessaires aux équipements sportifs et de loisirs, aux autres hébergements touristiques, à la restauration, aux activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle, les autres équipements recevant du public, et la destination d’entrepôt.
  • Les aménagements et installations complémentaires aux destinations autorisées.
  • Les extensions et annexes des constructions existantes sur le secteur.
  • Les constructions et installations nécessaires au fonctionnement des services publics et/ou d’intérêt collectif, sous réserve que soit démontrée leur bonne intégration dans l'environnement agricole et naturel. Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif sont donc autorisées dans l’ensemble de la zone, ainsi que les travaux de maintenance ou de modification de ces ouvrages pour des exigences fonctionnelles et/ou techniques (exemple : ouvrages HTB,…).
  • Les coupes et abattages d’arbres sont soumis à autorisation. De façon dérogatoire, un abattage d’arbre peut être autorisé au regard de l’état sanitaire des arbres identifiés ou pour des critères de sécurité.

k) En secteur Np, les constructions et installations nécessaires au fonctionnement des services publics et/ou d’intérêt collectif, sous réserve que soit démontrée leur bonne intégration dans l'environnement agricole et naturel, de ne pouvoir s’implanter ailleurs. Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif sont donc autorisées dans l’ensemble de la zone, ainsi que les travaux de maintenance ou de modification de ces ouvrages pour des exigences fonctionnelles et/ou techniques (exemple : ouvrages HTB,…).

Au regard des enjeux environnementaux du secteur Np, les installations de production d’énergies renouvelables sont interdites.

Sont autorisées, seulement dans le cadre de projets de préservation de la biodiversité uniquement (exemple : entretien de pâturage,…), les constructions agricoles d’une emprise au sol maximale cumulée de 30m² sur la durée du PLUi, et sous réserve d’être légères et démontables.

l) En secteur Npr, ne sont autorisées que les aménagements, notamment à la desserte interne, des secteurs ouverts à l’urbanisation, et sous réserve de compatibilité avec les Orientations d’Aménagement et de Programmation.

m) En secteur Npv, les constructions et installations nécessaires au fonctionnement des services publics et/ou d’intérêt collectif, sous réserve que soit démontrée leur bonne intégration dans l'environnement agricole et naturel, de ne pouvoir s’implanter ailleurs. Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif sont donc autorisées dans l’ensemble de la zone, ainsi que les travaux de maintenance ou de modification de ces ouvrages pour des exigences fonctionnelles et/ou techniques (exemple : ouvrages HTB,…).

Sont autorisées, les constructions, aménagements et installations nécessaires à la production d’énergies renouvelables de type photovoltaïque au sol et/ou flottant, sous réserve de respecter les dispositions suivantes :

  • permettre la réversibilité du projet et la remise en état du site, une fois l’exploitation de celle-ci terminée : o démantèlement de tous les éléments pour les dispositifs terrestres ;
  • démantèlement de tous les éléments pour les dispositifs flottants, à l’exception des ancrages en fond de plan qui peuvent éventuellement rester dans l’eau en l’absence de solutions techniques économiquement acceptables lors du démantèlement ;
  • le démantèlement de la centrale photovoltaïque doit être réalisé selon les conditions réglementaires applicables lors du démantèlement ;
  • intégrer les aménagements nécessaires à la défense du site en cas d’incendie, ainsi que ses abords immédiats (ex : citerne, hydrant…) ;
  • intégrer une piste périmétrale permettant la maintenance du site et l’intervention des services de secours et de lutte contre l’incendie.
  • être isolée du public via l’installation d’une clôture périphérique, de type grillagé, et permettant le passage de la petite faune, ainsi que l’intégration paysagère du site.

n) En secteur Nt, les constructions et installations nécessaires au fonctionnement des services publics et/ou d’intérêt collectif, sous réserve que soit démontrée leur bonne intégration dans l'environnement agricole et naturel, de ne pouvoir s’implanter ailleurs. Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif sont donc autorisées dans l’ensemble de la zone, ainsi que les travaux de maintenance ou de modification de ces ouvrages pour des exigences fonctionnelles et/ou techniques (exemple : ouvrages HTB,…).

Sont autorisées, sans porter atteinte aux paysages et à l’environnement les constructions et installations à usage touristique.

o) En secteur Ntr, les constructions et installations nécessaires au fonctionnement des services publics et/ou d’intérêt collectif, sous réserve que soit démontrée leur bonne intégration dans l'environnement agricole et naturel, de ne pouvoir s’implanter ailleurs. Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif sont donc autorisées dans l’ensemble de la zone, ainsi que les travaux de maintenance ou de modification de ces ouvrages pour des exigences fonctionnelles et/ou techniques (exemple : ouvrages HTB,…).

Les évolutions apportés au domaine du Château Rambaud sont autorisées sous réserve que :

  • les travaux doivent contribuer à la préservation et à la mise en valeur des caractéristiques culturelles et historiques des constructions , de l’ordonnancement du bâti et des espaces végétalisés organisant le terrain ;
  • en cas de transformation, réhabilitation et extension des constructions existantes, celles-ci doivent se faire en utilisant des matériaux en harmonie à ceux du bâtiment d’origine.
  • Dans les espaces repérés au titre de l’articles L.151-19 du code de l’urbanisme, sont uniquement admis les travaux qui ne compromettent pas la pérennité des sujets repérés. Dans un rayon de 5 mètres mesurés depuis le tronc des arbres repérés, les occupations et utilisations du sol doivent préserver le caractère naturel des sols et n’entraîner aucun impact sur les éléments repérés ou leur système racinaire.

p) En secteur Nts, conformément au tableau des destinations autorisés dans le chapitre précédent (5.1.1.1) sont autorisés à condition de ne pas compromettre l'équilibre des espaces naturels environnants :

  • Les constructions, usage et affectations des sols liées et nécessaires aux équipements sportifs et de loisirs, aux autres hébergements touristiques, à la restauration, aux activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle, les autres équipements recevant du public, et la destination d’entrepôt.
  • Les aménagements et installations complémentaires aux destinations autorisées.
  • Les extensions et annexes des constructions existantes sur le secteur.
  • Les constructions et installations nécessaires au fonctionnement des services publics et/ou d’intérêt collectif, sous réserve que soit démontrée leur bonne intégration dans l'environnement agricole et naturel. Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif sont donc autorisées dans l’ensemble de la zone, ainsi que les travaux de maintenance ou de modification de ces ouvrages pour des exigences fonctionnelles et/ou techniques (exemple : ouvrages HTB,…).
  • Sur le site de Montfaucon, une zone d’implantation en décaissement ainsi que des constructions souterraines sont autorisées dans la limite de 1 niveau.

q) En secteurs Nx et Ny, seules sont autorisées :

  • les extensions et les annexes des constructions existantes à la date d’approbation du PLUi dont la destination est conforme au tableau du chapitre 5.1.1.1 ;
  • les installations de production d’énergie renouvelable y sont également autorisées.

Spécifiquement à Lapouyade, le secteur Ny permet également tous les travaux d’exhaussement et d’affouillement des sols, les installations et constructions liés aux activités du centre d’enfouissement des déchets, ainsi que les installations permettant la production d’énergie renouvelable.

Le projet peut être refusé où n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions par leur situation, leur architecture, leur dimension ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels, ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.

Les présentes dispositions ne s’appliquent pas aux équipements et aux ouvrages d’intérêt collectif et/ou de services publics.

N 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

Implantations des constructions par rapport aux voies et emprises

a) L’édification d’une construction nouvelle devra respecter les dispositions de recul vis-à-vis des routes départementales mentionnées aux dispositions applicables à l’ensemble des zones.

Le cas échéant, respecter un recul minimum de 5 mètres par rapport aux autres voies et emprises publiques ou à la limite de l’emprise des voies privées, existantes, à modifier ou à créer.

b) En secteurs Nh, Nl, NLa, Nt, Nx et Ny, les constructions devront être implantées à une distance de 5 mètres minimum des voies et emprises publiques.

c) L’extension d’une construction existante ne respectant pas les dispositions de recul définies par rapport aux alinéas précédents sera autorisée en prolongement de la limite extérieure du bâtiment préexistant.

d) Pourront déroger à cette règle à condition de ne pas constituer une gêne pour la sécurité publique (visibilité) et de présenter une bonne intégration dans le paysage agricole et naturel :

  • les équipements collectifs d'infrastructure et de superstructure.
  • la reconstruction à l’identique d’une construction sous réserve que :
  • le bâtiment soit détruit ou démoli depuis moins de 10 ans ;
  • le bâtiment ait été régulièrement édifié ;
  • l’extension des constructions existantes ne respectant pas les prescriptions de recul, dès lors que l’implantation sera justifiée par sa nature ou la configuration du terrain.

Implantations des constructions par rapport aux limites séparatives

a) Sur l’ensemble de la zone N, exceptés les secteurs cités à l’alinéa suivant, les constructions doivent être édifiées à au moins 3 mètres vis-à-vis de toutes les limites séparatives.

b) En secteurs Nh, Nl, NLa, Nt, Nx et Ny, les constructions devront être implantées soit :

  • à l’alignement d’une des limites séparatives ;
  • à une distance de 3 mètres minimum vis-à-vis de toutes les limites séparatives.

c) En secteur NLb, les constructions devront respecter un recul minimum H/2 (H étant la hauteur maximale de la construction) avec un minimum de 4 mètres par rapport à toutes les limites séparatives.

d) Toute construction nouvelle (hors annexe et garage) et les extensions des constructions existantes doivent respecter un recul de 10 mètres par rapport à la délimitation d’une zone agricole telle que définie dans le règlement graphique du PLUi (zonage)

e) Sous réserve de l’application de l’alinéa d), il n’est pas fixé de règle pour :

  • Les extensions et aménagements des constructions existantes à la date d’approbation du PLUi qui pourront être réalisées dans le prolongement de la construction existante sans empiéter sur la marge de recul observée par le bâtiment préexistant.
  • Les constructions annexes non incorporées à la construction principale : elles pourront être implantées sur la limite séparative à condition que la hauteur totale de l’annexe soit inférieure ou égale à 3 mètres, et/ou adossées à la construction existante en limite séparative sur l’unité foncière voisine à condition que la hauteur totale de l’annexe ne dépasse pas la hauteur de la construction existante sur laquelle elle s’adosse
  • Les piscines.

Implantations des constructions les unes par rapport aux autres sur une même unité foncière

a) L’implantation de plusieurs constructions non contiguës sur un même terrain est autorisée, à condition que la distance séparant deux constructions, mesurée horizontalement de tout point des constructions, soit au moins égale à 5 mètres.

b) Les annexes des constructions à usage d’habitations (garages, piscines, …) ne pourront être distantes de plus de 30 mètres de l’habitation

c) Les abris pour les animaux domestiques ou les animaux à usage de loisirs ne pourront quant à eux être éloignés de plus de 50 mètres de la construction d’habitation.

d) En secteurs NL, NLa et NLb, la distance minimale entre chaque construction non contiguë sera égale à H/2 par rapport à la plus haute des constructions, avec un minimum de 4 mètres. Il n'est pas fixé de distance maximale entre les constructions au sein de la même unité foncière.

N 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur des constructions

a) La hauteur des constructions d’habitation est limitée à 7 mètres à l’égout du toit, ou à la hauteur de l’habitation existante.

La hauteur des annexes est limitée à 3 mètres à l’égout du toit.

b) En secteur Nj : la hauteur des constructions est limitée à 2,5 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère.

c) En secteurs Nx et Ny, la hauteur des constructions est limitée à 10 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère, ou à la hauteur de la construction existante à la date d’approbation du PLUi, à l'exception des éléments techniques (ex : silos, ... )

d) En secteur Nh : La hauteur maximale des constructions ne peut excéder 7,00 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère.

e) En secteur Ngv : La hauteur maximale des constructions ne peut excéder 5m au faîtage ou à l’acrotère.

f) En secteurs Nk et Nt : La hauteur maximale des constructions ne peut excéder 5m au faîtage ou à l’acrotère.

g) En secteur NLb : La hauteur maximale des constructions ne peut excéder : o 4,5 mètres à l’égout du toit pour les hébergements légers de loisirs (HLL) ; o 7,10 mètres à l’égout du toit et 10,50 mètres au faîtage pour les constructions à destination de restauration, salles multimodales (séminaires) et activités de services accueillant du public ; o 4,5 mètres à l’égout du toit et 7,5 mètres au faîtage pour les constructions techniques ou administratifs ; o 10 mètres au faîtage pour les constructions d’accueil et de réception des activités de services et de loisirs accueillant du public.

h) En secteur Ntr : La hauteur maximale du bâtiment repéré d’intérêt patrimonial au plan de zonage est fixée à 16 mètres. Les autres constructions ainsi que l’extension des constructions existantes ne peuvent pas excéder 10 mètres. L’extension horizontale des autres constructions existantes est autorisée (interdiction d’une extension par surélévation). La hauteur maximale de l’extension doit être égale ou inférieure à la hauteur de la construction existante qui est étendue.

i) En secteur Nts : La hauteur maximale des constructions nouvelles ou extensions des constructions existantes à la date d’approbation du PLUI devra être égale ou inférieure à la hauteur des constructions existantes implantées sur le terrain.

j) Sur l’ensemble de la zone N, une hauteur différente peut être accordée en cas de réhabilitation, de rénovation ou d’extension d’une construction existante à la date d’approbation du PLUi dont la hauteur est supérieure à la hauteur maximale autorisée. La hauteur maximale autorisée est celle de la construction existante avant travaux.

N 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : Emprise au sol

a) Dans la zone N, l’extension des constructions à destination d’habitation existantes à la date d’approbation du PLUi, dans la limite de : o 30% de surface de plancher supplémentaire par rapport à la surface de plancher existante à la date d’approbation du PLUi;

  • Ou 60m² de surface de plancher supplémentaire.

La règle la plus favorable pourra être appliquée en restant proportionnée et harmonieuse avec l’existant.

La surface maximale finale cumulée après extension est de 300 m² d’emprise au sol. Elle pourra être atteinte en une ou plusieurs fois pendant la durée de validité du PLUi.

b) Pour les constructions à destination d’habitation existantes à la date d’approbation du PLUi, supérieures à 300 m² d’emprise au sol, n'est autorisée que la création de surface de plancher lorsqu'elle reste dans le volume de la construction existante, sans création de logement supplémentaire, dès lors que cette extension ne compromet pas l'activité agricole ou la qualité paysagère du site.

c) En secteurs Nca et Ns : l’emprise au sol des constructions n’est pas règlementée

d) En secteur Ne, l’emprise au sol des constructions n’est pas réglementée.

e) En secteur Ngv : L’emprise au sol cumulée des constructions est limitée à 50% du terrain d’assiette du projet (de la parcelle concernée).

f) En secteur Nh, l’emprise au sol maximale cumulée des constructions sera de 40% du terrain d’assiette du projet.

g) En secteur Nj : l’emprise au sol des constructions est limitée à 10% de la surface du terrain ou de l’unité foncière, compris(e) dans le secteur.

h) En secteurs Nk : L’emprise au sol cumulée des constructions est limitée à 30% du terrain d’assiette du projet (de la parcelle concernée).

i) En secteur NL : l’emprise au sol des constructions est limitée à 10% de la surface du terrain ou de l’unité foncière, compris(e) dans le secteur.

j) En secteur NLa : l’emprise au sol des constructions est limitée à 3% de la surface du terrain ou de l’unité foncière, compris(e) dans le secteur.

k) En secteur NLb : l’emprise au sol des constructions est limitée à 10% de la surface du terrain ou de l’unité foncière, compris(e) dans le secteur.

l) En secteur Np, l’emprise au sol maximale cumulée des constructions sera de 10% du terrain compris dans le secteur.

m) En secteur Npv, l’emprise au sol maximale cumulée des constructions sera de 10% du terrain compris dans le secteur.

n) En secteur Nt : l’emprise au sol maximale dans la limite totale de20 m² par unité d’hébergement créée et l’emprise au sol cumulée maximale des constructions sera de 20 % de la surface du terrain ou de l’unité foncière, compris(e) dans le secteur.

o) En secteur Ntr : l’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 15% du terrain.

p) En secteur Nts : l’extension des constructions est autorisées, dans la limite de : o 30% de surface de plancher supplémentaire par rapport à la surface de plancher existante à la date d’approbation du PLUi; o Ou 60m² de surface de plancher supplémentaire.

La règle la plus favorable pourra être appliquée en restant proportionnée et harmonieuse avec l’existant. La surface maximale finale cumulée après extension est de 300 m² d’emprise au sol. Elle pourra être atteinte en une ou plusieurs fois pendant la durée de validité du PLUi.

q) En secteurs Nx et Ny, l’emprise au sol cumulée maximale des constructions sera de 50 % de la surface du terrain ou de l’unité foncière compris(e) dans le secteur.

N 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Conformément à l’article R. 111-27 du code de l‘urbanisme : « le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales ».

L'entretien, la restauration et la modification des constructions recensées comme éléments du patrimoine bâti et/ou ensemble remarquables identifiés figurant au plan de zonage au titre de l’article L.151-19 du code de l’urbanisme, devra respecter les caractéristiques structurelles et volumétriques du bâtiment, faire appel à des matériaux identiques ou présentant un aspect similaire à ceux d'origine et respecter la composition et l'ordonnancement général des façades des constructions (répartition des baies et organisation des reliefs, modénatures).

Toute construction, travaux et aménagements réalisés sur les ensembles remarquables identifiés au titre de l’article L151-19 du code de l’urbanisme doivent être conçus de façon à préserver les caractéristiques de ces ensembles (cf prescription figurant dans l’annexe du présent règlement : Prescriptions relatives au patrimoine Local).

Pour les constructions à destination d’habitation et leurs annexes

a) Volumétrie et aspect général

Dans le cadre d’un parti architectural particulier, le recours à des matériaux et des mises en œuvre innovantes en matière d’aspect et de techniques de construction, liés par exemple, au choix d’une démarche relevant du développement durable des constructions ou de l’utilisation d’énergie renouvelable, est admis.

Dans le cas de la réhabilitation d’une construction existante, les travaux de rénovation doivent : - Assurer l’ordonnancement et les proportions des ouvertures sur les façades visibles depuis les espaces publics ; - Les dimensions et le dessin des ouvertures permettront la lecture des différents niveaux et seront nettement plus haute que larges ; - Réutiliser les menuiseries existantes (volets par exemple) ou les changer à l’identique ; - Pérenniser l’emploi des matériaux d’origine (pierre, …)

Les éléments techniques nécessaires à la régulation de la température interne de la construction (climatiseur, …) devront être intégrés au volume général de la construction et masqués depuis l’espace public.

b) Façades

L’emploi à nu, en parement extérieur de matériaux destinés à être enduits est interdit.

Le parement extérieur des murs sera soit :

  • En pierre locale lavée et brossée à l’eau sans traitement abrasif. - En enduits, qui s’inspireront, pour la teinte et les matériaux, des enduits de la région. - En bardage bois soit brut, soit lazuré ou peint d’un ton mât, et sous réserve d’être à lames verticales. - Spécifiquement pour les constructions agricoles, les bardages sont autorisés mais devront respecter le nuancier de couleur, en compatibilité avec celui proposé en annexe du présent règlement.

Les parements de finition (terre cuite, béton lissé, panneau composite…) sont autorisés à condition d’éviter la réflexion de la lumière. Le volet architectural devra justifier de l’emploi de ces matériaux.

c) Toitures

Les toitures devront être traitées avec soin car visibles selon la topographie.

La composition générale de la toiture doit être simple, les volumes peu nombreux :

  • à deux pans égaux ou avec une répartition de largeur pouvant aller jusqu’à 2/3 – 1/3 ;
  • à deux pans et croupes.

Ces dispositions sont valables pour les constructions, excepté les annexes à la construction d’une surface au sol de moins de 20m².

Les toitures à pente(s) doivent être :

  • En tuiles de terre cuite, de teinte naturelle claire.
  • En métal (bac acier, zinc, cuivre …) à condition d’utiliser des teintes foncées ou des éléments pré-patiné afin de limiter les effets de réverbération.
  • D’autres matériaux et de pentes sont possibles (végétalisation…), dans le cas d’un projet d’un parti architecturale spécifique ou dans le cas de la réhabilitation d’une construction à son état d’origine ou dans le cas de la présence d’un matériau (type ardoise) sur le bâtiment voisin.

Leur pente sera comprise soit entre 2 et 7 % pour les toitures « terrasses » soit entre 28 et 35 % pour les toitures à pente. Pour les annexes d’une surface au sol de moins de 20m² avec toiture d’un seul pan, la pente est comprise entre 20 et 30%.

Les couvertures translucides, polycarbonate ou verre devront répondre aux mêmes soucis d’intégration en évitant les éléments réfléchissants.

Les fenêtres de toit devront être intégrées à la toiture ou être traitées sous forme de lucarne, lanterneau …

Les installations nécessaires à la production d’énergie renouvelable intégrées ou apposées sur la volumétrie du toit sont autorisées.

Les équipements techniques : cheminée, extracteur, antenne devront figurer au volet paysager et montrer leur intégration à l’architecture globale.

d) Ouvertures

Les nouveaux percements sont autorisés sous réserve qu’ils respectent le principe d’ordonnancement de la façade d’origine. Sauf cas particulier des percements d’œil de bœuf ou de petites fenêtres en étage d’attique, les fenêtres sont toujours plus hautes que larges : respecter et reprendre les proportions des baies anciennes et les principes de composition des façades.

Les ouvertures créées ou modifiées dans une maçonnerie ancienne reçoivent un encadrement, et appui ou seuil, en pierre de taille à l’identique de l’existant. Les linteaux en bois sont autorisés en fonction de la nature de la construction (bâtiment agricole ou dépendance).

En secteur Ntr

Les constructions contemporaines sont autorisées.

Les travaux réalisés sur les constructions repérées aux documents graphiques au titre de l’article L.15119 du code de l’urbanisme sont autorisés sous réserve des dispositions suivantes :

  • Préserver et le cas échéant mettre en valeur dans le cadre de tous les projets : o Les bâtiments principaux identifiés au plan de zonage ; o Les éléments de décors et d’apparat qui accompagnent le ou les bâtiments ; o Les éléments d’architecture extérieure historiquement associés à la propriété et qui présentent un intérêt patrimonial, architectural ou historique.
  • Matériaux : o Le choix des matériaux doit se faire en cohérence avec les matériaux existants de la construction et des bâtiments avoisinants ; o Les enduits doivent présenter une teinte unie de couleur pierre (dans la région, calcaire ou ocre blanc).
  • Toitures :
  • Les toitures seront à deux pentes minimum, recouvertes de matériaux traditionnels utilisés dans le pays ou d’aspect similaire. Les tuiles seront de teinte claire (terre cuite vieillie, ton paillé) et les tons seront mêlés. Les toitures présenteront une pente maximum de 35%. Les tuiles noires et foncées, ainsi que de Marseille, sont interdites.
  • Les toitures terrasses ou d’un seul ou plusieurs versants, et les toitures à la Mansart sont autorisées, sans pente de toiture minimum ou maximum, sous réserve de préserver le caractère du site et des éléments d’intérêt patrimonial. Les matériaux de couverture autres que la tuile sont autorisés (ardoise, verrières, zinc).
  • Eléments en saillie : o Les climatiseurs ne doivent pas être implantés en saillie de la construction sur les façades exposés aux axes routiers. o Sauf impossibilité technique, les dispositifs nécessaires à l’utilisation des énergies renouvelables (capteurs solaires) doivent être intégrés au volume de la toiture. o Les saillies techniques de toiture sont obligatoirement intégrées à l’architecture des constructions.

Clôtures

e) Dans le cadre de la clôture d’une activité agricole :

Les clôtures doivent prendre en compte les dispositions liées au risque incendie exposées dans les dispositions générales du présent règlement. De manière générale, les clôtures devront être implantées à minima à 5 m de tout écoulement (ruisseau, fossé, noue,…) pour permettre les opérations d’entretien, pour s’adapter au contexte et permettre les opérations d’entretien. Dans ce cas les clôtures seront perméables à l’écoulement des eaux. Les clôtures ne sont pas obligatoires.

La hauteur maximale de la clôture doit être de 2,00 mètres, et sera ramenée à un maximum de 1,20 mètres en secteur Np, en grillage de coloris permettant une bonne intégration paysagère. La clôture doit être en maille grillagée, perméable à la petite et moyenne faune et hydrauliquement transparente.

Exemples de clôtures facilitant la circulation de la petite faune

Les clôtures et haies (y compris provisoires) réalisées à partir de végétaux secs et inflammables de type brande (bruyère arbustive) ou genêt, sont interdites. f) Dans le cadre d’une clôture dédiée à une occupation non agricole :

  • Les clôtures anciennes seront maintenues et restaurées (même aspect). La récupération des matériaux est à privilégier.
  • En bordure de la voie de desserte ou de l'emprise publique, la clôture sera constituée soit :
  • d'un mur maçonné de facture traditionnelle d'une hauteur maximale de 1,50 m, - d’un mur bahut d’une hauteur maximale de 0,80 m surmonté d’un système ajouré où la surface pleine ne pourra pas dépasser 50% de la surface ajourée, sans dépasser une hauteur totale de 1,50m - d’un grillage d’une hauteur maximale de 1,80 m éventuellement doublé d’une haie vive, - d’une haie vive. - En secteur Ntr :
  • Les clôtures seront constituées par des haies vives ou des grillages de couleur neutre, comportant ou non un mur bahut. Elles pourront également être en maçonnerie traditionnelle ou enduit couleur pierre. La hauteur totale n’excèdera pas 1,80 mètres, mur bahut compris, dont la hauteur maximale sera de 0,60 mètre.
  • Dans le cas d’un terrain en pente, ces hauteurs sont moyennes, les limites absolues ne pouvant excéder respectivement 2 mètres et 0,80 mètre.
  • Les clôtures ne devront pas faire obstacle à l’écoulement des eaux et à l’entretien des fossés permettant l’écoulement des eaux. Une emprise de 1,5 mètres sera conservée de part et d’autre de celui-ci pour son entretien.
  • Toutefois, une hauteur supérieure peut être admise dans le cas de clôture servant de murs de soutènement ou dans le cas d’éléments maçonnés enjambant l’entrée de la parcelle (porches) ou pour les murs latéraux des parkings de midi.
  • Les clôtures et haies (y compris provisoires) réalisées à partir de végétaux secs et inflammables de type brande (bruyère arbustive) ou genêt, sont interdites.

Obligations en matière de performances énergétiques et environnementales

Les matériaux et techniques innovantes visant l’utilisation des énergies renouvelables sont autorisés. Les panneaux solaires sont à considérer comme un élément architectural. Ils devront être positionnés de façon adéquate sur la construction (dans le prolongement, dans l’épaisseur de la toiture ou sur la toiture). L’installation de dispositifs de production d’énergie renouvelable pour l’approvisionnement énergétique des constructions (chaudière bois, eau chaude sanitaire solaire, pompes à chaleur, photovoltaïque, géothermie…) est encouragée. Les installations techniques de type climatiseurs ou pompes à chaleur ne devront pas être visibles depuis le domaine public.

Tout projet de construction recherchera, autant que possible, à répondre aux objectifs suivants :

  • favoriser le développement de conceptions architecturales qui utilisent au mieux les apports solaires et la ventilation naturelle (ex : logements traversants) ;
  • privilégier la lumière du jour en tant qu’élément de maîtrise des besoins en électricité ;
  • mettre en œuvre des techniques de construction nécessaires pour éviter de recourir à la climatisation par appareil électrique (isolation, orientation, dispositifs de protection solaire, etc…).

N 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions

Obligations en matière de surfaces non imperméabilisées (espace non bâti en pleine terre)

Les dispositions du présent article s'appliquent à chaque lot issu d'une division foncière. L’aménagement des terrains doit préserver une surface en pleine terre représentant au minimum 50% de la superficie du terrain d’assiette du projet.

Obligations en matière de plantations, espaces libres, …

Tout projet d’aménagement doit être conçus de façon à préserver le plus grand nombre d’arbres possible sauf impossibilité technique dûment justifiée, ou si leur suppression est rendue nécessaire pour la sécurité des biens et des personnes, ou lorsqu’il s’agit d’espèces au caractère exotique et/ou envahissant. Les plantations réalisées doivent privilégier les essences locales, en excluant les espèces exotiques et/ou envahissantes, les espèces allergisantes, ainsi que les essences hautement inflammables. Le guide réalisé par le Conservatoire Botanique Sud Atlantique « Végétalisation à vocation écologique et paysagère en Nouvelle Aquitaine » pourra servir de référence. Dispositions spécifiques aux arbres isolés, haies, … et espaces identifiés au plan de zonage au titre de l’article L.151-19 et L.151-23 du Code de l’urbanisme Les éléments végétaux de paysage identifiés au titre de l’article L151-19 et L.151-23 du Code de l’Urbanisme doivent être maintenus ou en cas d’abattage, remplacés par une essence locale. De façon dérogatoire, un abattage d’arbre peut être autorisé :

  • au regard de l’état sanitaire des arbres identifiés, - pour des critères de sécurité,
  • dans le cas d’un élargissement de voirie ou de création d’un accès, et ce, en l’absence de solution alternative.

Les plantations existantes à hautes tiges doivent être maintenues ou remplacées par des plantations équivalentes d'espèces locales.

En secteurs NL, NLa, NLb et Nt, le couvert végétal et boisé existant doit être préservé. L’abattage d’arbre est interdit pour la construction des unités touristiques et de loisirs, excepté au regard de l’état sanitaire des arbres identifiés ou pour des critères de sécurité.

En secteur Ntr, l’aménagement des terrains doit préserver une part minimale d’espaces libres représentant 60% de la surface du terrain.

N 8Stationnement

Le nombre de places exigé est calculé par application des normes définies au paragraphe 1.16 des Dispositions Générales.

En secteur Ntr, les aires de stationnement et leurs voies de desserte doivent recevoir un traitement paysager en harmonie avec l’ensemble du traitement du projet. Elles doivent notamment être conçues de manière à limiter au maximum l’imperméabilisation des sols et permettre un cheminement facile, sûr et de qualité pour les piétons.

Cf. dispositions générales du présent règlement écrit. En secteur Ntr, la création d’accès direct sur la route départementale n°121 est interdite.

Source : le règlement écrit du document d'urbanisme déposé au Géoportail de l'urbanisme, publié en Licence Ouverte. Le texte est repris sans modification ; en cas de doute, le document déposé fait foi. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.