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Edifiable

Zone UR1zone de projet à règlement propre

Zone à dominante d'habitat, d'hôtellerie et de bureaux où industrie et entrepôts sont interdits ; recul de 2 m sans alignement de fait, hauteur en R+3+combles faute d'inscription graphique, 20 % d'espaces verts et normes de stationnement propres à la zone.

  • Zone urbaine

Les règles de la zone UR1

  • Usage

    Activités industrielles et entrepôts interdits

    les constructions interdites

    5 cas particuliers
    Constructions à usage agricole et forestier interdites
    La phrase du règlement

    « 1 - Interdiction et limitation de certains usages et affectation des sols, constructions et activités [...] - Les constructions à usage agricole et forestière. »

    Ouverture et exploitation de carrières interdites
    La phrase du règlement

    « 1 - Interdiction et limitation de certains usages et affectation des sols, constructions et activités [...] - L'ouverture et l'exploitation de carrières. »

    Habitation, hébergement hôtelier et bureaux autorisés
    La phrase du règlement

    « 1.2. Types d'activités, destinations et sous-destinations autorisés et autorisés sous conditions Peuvent être autorisés : - Les constructions principales à destinations d'habitation, d'hébergement hôtelier et de bureaux. »

    Commerces et activités de service admis s'ils sont utiles à la vie quotidienne urbaine et protègent le voisinage des nuisances
    La phrase du règlement

    « Peuvent être autorisés sous conditions : - Les commerces et activités de service à condition qu'ils soient utiles et nécessaires à la vie quotidienne urbaine et qu'ils offrent toute garantie de protection du voisinage contre les nuisances. »

    Nouvelles constructions admises si le plancher du rez-de-chaussée est rehaussé d'au moins 0,3 m ; sous-sols interditsdans les secteurs de ruissellement et inondation repérés au plan de zonage
    La phrase du règlement

    « ... un tramage spécifique, dès lors qu'elles ne sont pas interdites par l'article 1 et que le niveau fini de plancher à rez-de-chaussée, est rehaussé d'au moins 0,3 m par rapport au niveau du terrain naturel, les sous-sols étant interdits. »

    Article UR1 1 « DESTINATIONS DES CONSTRUCTIONS, USAGE DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITES »

  • Hauteur

    R+3 + combles aménagés au maximum

    en l'absence d'inscription graphique

    la hauteur à ne pas dépasser

    Précisions du règlement

    La hauteur inscrite au règlement graphique (Planche 2) prime ; la valeur écrite ne vaut qu'en son absence, et une hauteur supérieure peut être admise pour respecter le gabarit des immeubles adjacents.

    Article UR1 4 « 3.5. Hauteur des constructions »

  • Emprise au sol

    Aucune limite fixée

    la surface au sol que l'on peut bâtir

    Article UR1 5 « 3.4. Emprise au sol »

  • Recul sur la rue

    À l'alignement de fait des voies et emprises publiques ou des façades existantes

    en l'absence d'indication graphique

    la distance à garder avec la rue

    1 cas particulier
    Recul minimum de 2 men l'absence d'alignement de fait et d'indication graphique
    La phrase du règlement

    « ... de fait emprises publiques et voies ou des façades des constructions existantes, toute nouvelle construction doit être édifiée avec un recul minimum de 2 m. »

    Article UR1 3 « Volumétrie et implantation des constructions »

  • Limites

    Sur les limites, ou en retrait au moins égal à la moitié de la hauteur au faîtage, avec un minimum de 1,9 m

    la distance à garder avec les voisins

    Article UR1 3 « Volumétrie et implantation des constructions »

  • Stationnement

    1 place par logement

    logement de moins de 50 m² de surface de plancher

    les places de voiture à prévoir

    9 cas particuliers
    1,5 place par logementlogement de 50 à 100 m² de surface de plancher
    La phrase du règlement

    « Afin d'assurer, en dehors des voies publiques, [...] il doit être réalisé au minimum : 1 place par logement inférieure à 50 m² de surface de plancher, 1,5 place par logement dont la superficie est comprise entre 50 et 100 m² de surface de plancher et 2 places par logement supérieur à 100 m² de surface de plancher. »

    2 places par logementlogement de plus de 100 m² de surface de plancher
    La phrase du règlement

    « Afin d'assurer, en dehors des voies publiques, [...] plancher, 1,5 place par logement dont la superficie est comprise entre 50 et 100 m² de surface de plancher et 2 places par logement supérieur à 100 m² de surface de plancher. »

    Une aire de stationnement par logement au minimumlogement locatif financé par un prêt de l'État
    La phrase du règlement

    « Lors de la construction de logements à usage d'habitat locatif financé par un prêt de l'Etat, il doit être réalisé une aire de stationnement par logement au minimum. »

    10 % de places supplémentaires, en surface, pour les visiteursopérations de plus de 10 logements
    La phrase du règlement

    « Dans les opérations de plus de 10 logements, 10% de places supplémentaires calculés sur le total des places sont demandées en surface afin d'accueillir les visiteurs. »

    Pas de place exigéecommerce dont la surface de vente isolée est de 50 m² au plus
    La phrase du règlement

    « Commerces Surface de vente isolée inférieure ou égale à 50 m², pas de place exigée. »

    1 place par tranche de 40 m² de surface de ventecommerce de plus de 50 m² de surface de vente
    La phrase du règlement

    « Plus de 50 m² : 1 place par tranche de 40 m² de surface de vente. »

    1 place pour 10 m² de surface de plancherhébergement hôtelier
    La phrase du règlement

    « Hébergements hôteliers 1 place pour 10 m² de surface de plancher. »

    2 places au minimum par tranche de 100 m² de surface de plancherbureaux et activités tertiaires
    La phrase du règlement

    « Bureaux et activités tertiaires 2 places au minimum par tranches de 100 m² de surface de plancher. »

    1 place au minimum pour 40 m² de surface de plancheractivités artisanales
    La phrase du règlement

    « - MODIFIÉ LE 4 MAI 2026 | Règlement | Livre 2 : Règlement des zones 1 place au minimum pour 40 m² de surface de plancher. »

    Le chapitre écarte les dispositions communes du Livre 1 et fixe ses propres normes. Les normes vélos se lisent au 6.2.

    Article UR1 8 « Stationnement »

  • Espaces verts

    Au moins 20 % du terrain en espaces verts

    le terrain à laisser en pleine terre

    Article UR1 7 « Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions »

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Et quand le règlement ne dit rien ?

Une case vide ne veut pas dire « tout est permis », et ne veut pas dire non plus que la loi prend le relais. Cela veut dire que ce plan-là ne réglemente pas ce point. D'autres textes s'appliquent quand même, et il faut satisfaire tous ceux qui portent sur le même objet, donc en pratique le plus contraignant.

1. La loi ne vient pas combler le silence du plan

Contrairement à ce qu'on pourrait croire, là où un plan local existe, l'article R.111-1 du code de l'urbanisme écarte les articles R.111-3, R.111-5 à R.111-19 et R.111-28 à R.111-30, c'est-à-dire ceux qui donneraient un chiffre :

  • R.111-16 le recul par rapport à la voie ;
  • R.111-17 3 mètres, ou la moitié du dénivelé, aux limites séparatives ;
  • R.111-18 le gabarit des constructions.

Si le plan ne fixe pas de hauteur, aucune règle nationale ne la fixe à sa place : le plan a choisi de ne pas réglementer ce point. Une commune sans plan local applique au contraire ces articles en entier, et sa page les cite.

2. Les règles nationales qui restent sont des motifs de refus

Les autres articles du règlement national continuent, eux, de s'appliquer. Ils ne donnent pas de valeur à respecter : ils permettent de refuser le permis, ou de l'assortir de prescriptions.

  • R.111-2 atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique ;
  • R.111-4 atteinte à un site ou à des vestiges archéologiques ;
  • R.111-26 non-respect des préoccupations d'environnement ;
  • R.111-27 atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites et aux paysages ;
  • R.111-25 des places de stationnement hors voie publique peuvent être imposées, en rapport avec le projet.

3. Le chapitre de la zone n'est pas tout le règlement

Un règlement s'ouvre le plus souvent sur des dispositions générales, valables dans toutes les zones. Quand le chapitre d'une zone écrit « non réglementé », il dit que ce chapitre n'ajoute rien ; une règle commune peut s'appliquer quand même. La disposition commune s'affiche alors, signalée comme telle.

4. Les servitudes s'ajoutent au plan, elles ne le remplacent pas

Plan de prévention des risques, abords d'un monument historique, protection d'un captage d'eau : ces servitudes d'utilité publique sont annexées au PLU et s'appliquent en plus de lui. Quand le plan autorise et que la servitude interdit, la servitude l'emporte. Un plan de prévention approuvé vaut servitude (L.562-4 du code de l'environnement) ; un plan seulement prescrit ne s'impose pas encore, sauf les dispositions que le préfet rend opposables par anticipation (L.562-2).

5. Sur le littoral et en montagne, la loi s'applique directement

Dans une commune littorale, l'urbanisation s'étend en continuité des agglomérations et villages existants (L.121-8), et rien ne se construit dans la bande des 100 mètres hors des espaces urbanisés (L.121-16). En zone de montagne, l'urbanisation se fait en continuité des bourgs, villages et hameaux (L.122-5). Ces règles s'imposent au permis quoi que le plan de zonage classe ; la page de la commune dit si elle est littorale ou classée en zone de montagne, d'après les listes nationales.

6. En zone protégée, le document du site règle le bâti

Dans un site patrimonial remarquable, le plan de sauvegarde et de mise en valeur ou le plan de valorisation de l'architecture et du patrimoine tient lieu de règlement sur son périmètre, et l'accord de l'architecte des Bâtiments de France est requis. La fiche de la parcelle signale la servitude quand elle la touche, mais ne lit pas ce document, qui est distinct du PLU. De même, un cœur de parc national, une réserve naturelle, un site classé ou un site Natura 2000 ajoutent leur autorisation ou leur évaluation au permis, et le plan d'exposition au bruit d'un aérodrome limite le logement neuf dans ses zones A, B et C : la fiche de la parcelle et la page de la voie les relèvent au point.

7. Le seul document qui engage la mairie

Le certificat d'urbanisme, délivré gratuitement par la mairie, dit ce qui s'applique à une parcelle précise. Les pages citent le règlement ; elles ne délivrent aucune autorisation et ne remplacent pas ce certificat.

Le texte du règlement de la zone UR1, 10 rubriques
Sommaire

Le règlement de la zone UR1, rubrique par rubrique

Le règlement entier, 870 rubriques

Rubrique UR1 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : DESTINATIONS DES CONSTRUCTIONS, USAGE DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITES

ARTICLE 1 - Interdiction et limitation de certains usages et affectation des sols, constructions et activités

1.1. Usages et affectations des sols, types d’activités, destinations et sous-destinations interdits

Sont interdites les occupations et utilisations du sol suivantes :

  • L’ouverture et l’exploitation de carrières. - Les affouillements et exhaussements de sols sauf ceux nécessaires à une utilisation autorisée à l’article 2 et ceux nécessaires à la réalisation d’ouvrages de lutte contre l’incendie et les inondations, ainsi que les dépôts et stockage de matériaux ou de déchets. - Les activités industrielles et les entrepôts. - Le remblaiement des zones de ruissellement et inondation repérées par un tramage spécifique au plan de zonage et des zones situées aux abords du Cailly et de la Clairette, à l’exception de ceux nécessaires à la réalisation d’ouvrages hydrauliques publics ou d’intérêt général visant à lutter contre les inondations. - Les constructions de digues ou de détournements du lit des cours d’eau visant à empêcher les débordements des eaux. - Les constructions à usage agricole et forestière.
1.2. Types d’activités, destinations et sous-destinations autorisés et autorisés sous conditions

Peuvent être autorisés :

  • Les constructions principales à destinations d’habitation, d’hébergement hôtelier et de bureaux.
  • Les équipements d’intérêt collectif et services publics, les aires de jeux et de sport ouvertes au public.

Peuvent être autorisés sous conditions :

  • Les commerces et activités de service à condition qu’ils soient utiles et nécessaires à la vie quotidienne urbaine et qu’ils offrent toute garantie de protection du voisinage contre les nuisances.
  • Les affouillements et exhaussements de sols nécessaires à la réalisation d’un projet urbain ou architectural et aux ouvrages techniques.
  • Les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics. - Toutes les nouvelles constructions situées dans les secteurs de ruissellement et inondation repérés au plan de zonage par un tramage spécifique, dès lors qu’elles ne sont pas interdites par l’article 1 et que le niveau fini de plancher à rez-de-chaussée, est rehaussé d’au moins 0,3 m par rapport au niveau du terrain naturel, les sous-sols étant interdits.

Rubrique UR1 2Mixité fonctionnelle et sociale

Voir Livre 1 : Dispositions communes applicables à toutes les zones.

Rubrique UR1 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

3.1. Implantation des constructions par rapport aux emprises publiques et voies

Pour l’implantation le long des voies, publiques ou privées, existantes ou projetées, ouvertes à la circulation publique et le long des emprises publiques, toute construction, installation ou aménagement nouveau doit respecter les indications graphiques figurant au règlement graphique – Planche 2. En l’absence de celles-ci, les constructions doivent s’implanter à l’alignement de fait, des emprises publiques et voies ou des façades des constructions existantes. En l’absence d’alignement de fait emprises publiques et voies ou des façades des constructions existantes, toute nouvelle construction doit être édifiée avec un recul minimum de 2 m. La séparation entre le domaine public et le domaine privé doit être identifiée.

Dispositions alternatives dans l’ensemble de la zone

Des implantations différentes sont autorisées dans les cas suivants : - Pour les équipements d’intérêt collectif et services publics et les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics, à condition que leur fonction suppose une implantation différente pour répondre à des

UR1 besoins de fonctionnalité ou de sécurité, et que l’implantation projetée ne porte pas atteinte au cadre bâti ou à l’environnement.

3.2. Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

Toute nouvelle construction doit être édifiée soit sur les limites séparatives, soit avec un retrait au moins égal à la moitié de la hauteur de la construction au faîtage, en respectant un retrait minimum de 1,9 m pour conserver les vues et limiter les effets de couloirs (soit L≥H/2 et ≥ 1,9 m). En cas d’implantation des constructions existantes à l’alignement des voies publiques et privées ou sur les limites séparatives, l’implantation en ordre continu d’une limite latérale à l’autre peut être imposée, pour satisfaire un souci d’intégration harmonieuse au paysage urbain.

Dispositions alternatives dans l’ensemble de la zone

Des implantations différentes sont autorisées dans les cas suivants :

  • Pour les équipements d’intérêt collectif et services publics et les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics, à condition que leur fonction suppose une implantation différente pour répondre à des besoins de fonctionnalités ou de sécurité, et que l’implantation projetée ne porte pas atteinte au cadre bâti ou à l’environnement.
3.3. Implantation des constructions par rapport aux autres constructions sur une même propriété

Sur une même propriété, les constructions peuvent être soit jointives, soit séparées d’une distance égale ou supérieure à la moitié de la hauteur du plus haut bâtiment au faîtage avec un minimum imposé de 1,9 m.

Rubrique UR1 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : 3.5. Hauteur des constructions

Dans le cas d'une inscription indiquée au règlement graphique – Planche 2, les constructions doivent s'y conformer. En l'absence d'inscription graphique :

  • La hauteur à respecter est exprimée en niveaux.
  • La hauteur au faîtage des constructions doit assurer la transition volumétrique harmonieuse avec les ensembles bâtis environnants ou éléments bâtis d’intérêt patrimonial existants repérés au plan de zonage, afin d’assurer la continuité ou le rythme volumétrique du front bâti.
  • La hauteur maximale autorisée des nouvelles constructions est portée à R+3+combles aménagés.
  • Une hauteur maximale supérieure peut être autorisée, pour respecter le gabarit d’immeubles adjacents à la nouvelle construction envisagée.

Rubrique UR1 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : 3.4. Emprise au sol

Article non réglementé.

Rubrique UR1 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

4.1. Caractéristiques des façades, des toitures et des clôtures
4.1.1. Principes généraux

L’autorisation d’urbanisme peut être refusée ou subordonnée au respect de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains, ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales. Les volumes construits doivent être en prolongement et en harmonie avec ceux existants, notamment au niveau des toitures (formes, pentes, matériaux, teinte) afin de conserver l’homogénéité du paysage urbain. Les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics doivent s’intégrer à l’environnement par leur aspect et leur implantation. Leurs éléments techniques, telles que les antennes, doivent être masqués. Les câbles de toute nature (électricité, téléphone, télévision…) et les éléments techniques divers (descentes d’eau, caissons de volets roulants, climatiseurs…) installés sur les façades ou/et les toitures des constructions doivent être masqués ou intégrés à celles-ci de façon discrète et harmonieuse.

4.1.2. Éléments techniques

Article non réglementé.

4.1.3. Aspect général des bâtiments et matériaux

Façades

Les façades doivent être ordonnées, notamment par le rythme et la proportion de leurs ouvertures, pour tenir compte des caractères dominants du bâti environnant.

UR1

Toutes les façades de la construction, notamment les façades latérales aveugles, doivent être traitées avec le même soin que la façade sur voie et en harmonie avec celle-ci. L’isolation des façades de la construction par l’extérieur est interdite en surplomb du domaine public. Les matériaux des façades doivent être choisis de telle sorte que leur mise en œuvre permette de conserver de façon permanente, un aspect satisfaisant. Les façades en brique, que celle-ci soit utilisée comme parement ou réservée à certains éléments de façades (encadrements des baies, chaînages…), ne doivent pas être couvertes d’enduit ou de peinture. Cependant, si celles-ci sont très dégradées ou de très médiocre facture, un enduit compatible avec la brique est admis. Les garde-corps des balcons, des loggias et des terrasses situées en attique doivent être traités en matériaux opaques sur au moins 1 m de hauteur. Les vitrines doivent s’intégrer dans l’harmonie générale des bâtiments. Leur hauteur maximale sur façade est limitée au niveau du plancher bas du premier étage de la construction.

4.1.4. Toitures

Les toitures terrasse doivent être végétalisées, à partir de 40 m². Les débords de toiture peuvent être exigés pour des raisons architecturales et pour limiter l’action des eaux pluviales sur les façades. Les installations techniques établies en toiture (gaines, canalisations, caissons, antennes, machineries, locaux techniques, panneaux solaires…), si elles ne peuvent être dissimulées, doivent être regroupées et faire l’objet d’un traitement soigné.

4.1.5. Façades des constructions composées de matériaux anciens

Article non réglementé.

4.1.6. Clôtures

Les clôtures sont réalisées en harmonie avec les bâtiments, les clôtures voisines et le caractère du quartier. Hauteur : en limites séparatives et sur rue, les clôtures ne doivent pas dépasser une hauteur de 2 m, sauf dans les cas d’impératifs techniques tels que dénivelés, soutien de terres, protection contre les nuisances, problèmes particuliers de sécurité. Aspect des clôtures : les clôtures opaques constituées d’un seul matériau en limite du domaine public sont interdites. Cependant, un soubassement plein d’une hauteur maximale de 1 m peut être autorisé. Aires de dépôts des surfaces commerciales et des entreprises artisanales ou industrielles : les clôtures sont traitées de telle façon que les dépôts (tels que cageots, caisses et emballages divers) ne soient pas visibles du voisinage. En cas de nécessité, la hauteur de 2 m de clôture peut être dépassée pour atteindre cet objectif. Dans le cas de grilles anciennes présentant un intérêt architectural, elles peuvent être réutilisées, même si leur hauteur est supérieure à 2 m. Dans les secteurs de ruissellement et inondation repérés au plan de zonage par un tramage spécifique et en bordures de rivières, les clôtures doivent être ajourées et ne pas faire obstacles aux ruissellements.

Rubrique UR1 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions

5.1. Traitement des espaces libres

Les espaces libres sont les espaces non bâtis hormis les voies de desserte et les aires de stationnement. Les marges de recul et les abords des constructions doivent être parfaitement entretenues et ne peuvent être occupés, même à titre provisoire, par des installations ou dépôts quelconques. Les marges libres par rapport aux berges des rivières doivent uniquement être plantées en espèces locales.

5.2. Part minimale de surfaces non imperméabilisées

Au moins 20% de la surface du terrain doivent être traités en espaces verts.

Rubrique UR1 8Stationnement

Les dispositions communes du Livre 1 ne s’appliquent pas. Seules les dispositions réglementaires qui suivent s’appliquent.

6.1. Stationnement des véhicules à moteur

Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques. L’autorisation d’urbanisme peut être refusée ou subordonnée au respect de prescriptions spéciales si les dimensions des places de stationnement ainsi que le tracé en plan et en profil de leurs accès ne garantissent pas leur fonctionnalité ou la sécurité de leurs usagers. En particulier, les places de stationnement doivent présenter des dimensions minimales de 5 m de longueur et de 2,5 m de largeur. Les places de

UR1 stationnement enclavées, ou accessibles par une autre place, ne sont pas prises en compte dans l’application des normes chiffrées définies ci-dessous. En cas de changement de destination de tout ou partie d’un bâtiment existant, le nombre minimum de places afférentes à la nouvelle destination doit correspondre aux normes chiffrées définies ci-dessous. Le stationnement existant sur le surplus de parcelle restant après division en vue de construire doit être conservé. Afin d’assurer, en dehors des voies publiques, le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations, il est exigé les normes de stationnement suivantes pour les véhicules particuliers (arrondir au chiffre entier supérieur):

Habitat

Lors de la création de logements, il doit être réalisé au minimum : 1 place par logement inférieure à 50 m² de surface de plancher, 1,5 place par logement dont la superficie est comprise entre 50 et 100 m² de surface de plancher et 2 places par logement supérieur à 100 m² de surface de plancher. Lors de la construction de logements à usage d’habitat locatif financé par un prêt de l’Etat, il doit être réalisé une aire de stationnement par logement au minimum. Dans les opérations de plus de 10 logements, 10% de places supplémentaires calculés sur le total des places sont demandées en surface afin d’accueillir les visiteurs. Ces places doivent être réalisées en dehors de l’espace clos de la résidence et accessibles depuis le domaine public. En cas de division de logements, les places de stationnement correspondant au nombre total de logements doivent être crées. La transformation de garage en logement est interdite lorsque ce garage est le seul moyen de stationnement d’un logement.

Commerces

Surface de vente isolée inférieure ou égale à 50 m², pas de place exigée. Plus de 50 m² : 1 place par tranche de 40 m² de surface de vente.

Hébergements hôteliers

1 place pour 10 m² de surface de plancher.

Bureaux et activités tertiaires

2 places au minimum par tranches de 100 m² de surface de plancher.

Activités artisanales

Stationnement hors voies publiques.

1 place au minimum pour 40 m² de surface de plancher.

Constructions et installations nécessaires au service public ou d’intérêt collectif

Le nombre de places de parking doit être apprécié en fonction de l’effectif et des horaires de fréquentation des dits établissements.

6.2. Stationnement des vélos

Les logements, les bureaux et les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif doivent disposer de places de stationnement pour bicyclettes. Le nombre de places requis (arrondi au nombre entier supérieur) est fixé comme suit :

Habitat

Dans les opérations de plus de 2 logements : 1 place minimum par logement.

Bureaux et activités tertiaires

1 place minimum pour 60 m² de surface de plancher.

Constructions et installations nécessaires au service public ou d’intérêt collectif

Le nombre de places de stationnement est déterminé en considération de leur nature et de leur destination. Les places de stationnement pour bicyclettes doivent être abritées, équipées d’un système d’attache (arceaux…) et facilement accessibles. L’emplacement destiné au stationnement des bicyclettes doit prévoir une surface équivalente à 1 m² par place requise. L’autorisation d’urbanisme peut être refusée ou subordonnée au respect de prescriptions spéciales si les caractéristiques des places de stationnement prévues ne garantissent pas leur fonctionnalité. En cas d’impossibilité architecturale ou technique d’aménager sur le terrain de l’opération, le nombre d’emplacements nécessaires au stationnement, le constructeur est autorisé à aménager sur un autre terrain situé à moins de 300 m du premier, les surfaces de stationnement qui lui font défaut, à condition qu’il apporte la preuve qu’il réalise ou fait réaliser les dites places. Les mouvements d’entrée et de sortie des véhicules, ainsi que le stationnement de desserte, ne doivent pas gêner l’écoulement du trafic des voies environnantes, quels que soient le sens de la circulation autorisé dans la voie desservant le terrain. Sauf contre-indications liées à la nature du terrain ou liées à la nature du stationnement réservé pour les personnes à mobilité réduite, les aires de stationnement doivent être

UR1 réalisées en matériaux absorbants, hors enrobé drainant, afin de limiter les rejets d’eau de pluie sur l’emprise publique ou dans les réseaux d’assainissement pluvial.

Rubrique UR1 9Desserte par les voies publiques ou privées

Les constructions doivent respecter les conditions prévues au sein du Livre 1 : Dispositions communes applicables à toutes les zones. Ces conditions sont complétées par les dispositions suivantes : Dans les opérations de plus de 10 logements, les accès doivent présenter une largeur et un recul de 5 m de la voirie publique afin de ne pas engorger et perturber la circulation publique.

Rubrique UR1 10Desserte par les réseaux

Livre 1 : Dispositions communes applicables à toutes les zones.

Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones

Les 88 autres zones d'Hénouville

Fichiers à télécharger et sources

PLUi d'Hénouville, approuvé le 04/05/2026, 10 rubriques pour la zone UR1.

Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.