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Edifiable

Zone UPPSzone de projets d'équipements de santé

Zone de projets d'équipements, dimensionnée sur les besoins des visiteurs, des patients et du personnel : alignement sur l'avenue Simone Veil, 10 m de l'axe du canal des Arrosants, 36 m de hauteur et 20 % de la parcelle en pleine terre.

  • Zone urbaine
Zone UPPS, règle générale1 carreau = 1 m
VUE EN PLANvoieemprise librealignementlimite séparative2 mCOUPEvoie36 m

Les règles de la zone UPPS

  • Usage

    Interdit :

    • Pour les exploitations agricoles et forestières nouvelles
    • Pour les constructions et installations destinées à l'industrie
    6 cas particuliers
    Interditdans les périmètres soumis à des risques naturels repérés sur la carte des risques, sauf ce qui est autorisé sous conditions à l'article 1.2
    La phrase du règlement

    « 1.1 USAGES, AFFECTATIONS DES SOLS, TYPES D'ACTIVITÉS, DESTINATIONS ET SOUSDESTINATIONS INTERDITS. 1.1.1 Dans les périmètres soumis à des risques naturels repérés sur la carte des risques figurant dans les pièces annexes du PLU métropolitain. »

    Interditpour le camping, le caravaning, les habitations légères de loisirs, les parcs d'attraction et les terrains de sports motorisés
    La phrase du règlement

    « 1.1.2 Dans toute la zone sont interdit(e)s : [...] - Les terrains de camping et de caravaning, les habitations légères de loisirs, les caravanes isolées, les parcs d'attraction, les parcs résidentiels de loisir ; les terrains de sports motorisés ; »

    Interditpour les affouillements et exhaussements non liés à une opération autorisée
    La phrase du règlement

    « 1.1.2 Dans toute la zone sont interdit(e)s : [...] - Les affouillements et exhaussements non liés à une opération autorisée ; »

    Autorisé sous conditionspour les destinations et sous-destinations compatibles avec les OAP du PLU métropolitain
    La phrase du règlement

    « 1.2.3 Dans toute la zone : - Les destinations et sous-destinations de constructions à condition d'être compatibles avec les Orientations d'Aménagement et de Programmation (OAP) du PLU métropolitain ; »

    Autorisé sous conditionspour les installations classées liées à la vie quotidienne du quartier
    La phrase du règlement

    « 1.2.3 Dans toute la zone : [...] - Les Installations Classées pour la Protection de l'Environnement (ICPE) soumises à autorisation ou à déclaration liées à la vie quotidienne du quartier. matériaux destinés à être recouverts tels que carreaux de plâtre, briques creuses, agglomérés. »

    Autorisé sous conditionsdans la zone de protection de la nappe alluviale du Var, pour les affouillements et exhaussements des sols
    La phrase du règlement

    « 1.2.2 Dans la zone de protection de la nappe alluviale du Var délimitée sur les documents graphiques par des petits cercles évidés, les affouillements et exhaussements des sols ne seront autorisés qu'à condition qu'ils n'aient aucune incidence sur la nappe phréatique (son alimentation et la qualité de l'eau). »

    Article UPPS 1 « Usage des sols et destination des constructions. »

  • Hauteur

    36 m

    la hauteur à ne pas dépasser

    Précisions du règlement

    La rubrique servie ne porte que cette phrase : ni hauteur frontale, ni règle de superstructure.

    Article UPPS 4 « Hauteur des constructions »

  • Emprise au sol

    Aucune limite fixée

    la surface au sol que l'on peut bâtir

    Précisions du règlement

    La rubrique servie porte « Non réglementée. » et rien d'autre.

    Article UPPS 5 « Emprise au sol maximale des constructions : »

  • Recul sur la rue

    Alignement

    sur l'emprise publique de l'avenue Simone Veil

    la distance à garder avec la rue

    3 cas particuliers
    10 m de l'axele long du canal à ciel ouvert (Canal des Arrosants), pour préserver les continuités écologiques
    La phrase du règlement

    « En surplomb des voies et emprises publiques sont autorisés : o les balcons, [...] privé Exception(s) : Les constructions doivent être implantées avec un recul de 10 m de l'axe du canal à ciel ouvert (Canal des Arrosants), afin de préserver les continuités écologiques. »

    Surplomb autorisé à 5 m du solpour les balcons et oriels dont la saillie ne dépasse pas 1,20 m
    La phrase du règlement

    « En surplomb des voies et emprises publiques sont autorisés : o les balcons, oriels situés à 5 m du sol au moins si leur saillie ne dépasse pas 1.20mles débords de toitures, o les éléments de modénature architecturale o les marquises et leurs saillies n ne dépassent pas 3.50m o les auvents et corniches o les équipements d'infrastructures qu'ils soient d'usage public ou privé »

    3,50 m de sailliepour les marquises en surplomb des voies et emprises publiques
    La phrase du règlement

    « En surplomb des voies et emprises publiques sont autorisés : o les balcons, [...] architecturale o les marquises et leurs saillies n ne dépassent pas 3.50m o les auvents et corniches o les équipements d'infrastructures qu'ils soient d'usage public ou privé »

    Deux franchissements du canal par unité foncière sont admis, ainsi que des aménagements de surface à titre exceptionnel et les forages de captage et de réinjection d'eau dans la nappe.

    Article UPPS 3 « Implantation des constructions »

  • Limites

    2 m de la limite Nord

    la distance à garder avec les voisins

    1 cas particulier
    6 m de la limite Ouest
    La phrase du règlement

    « ... limites séparatives Les constructions peuvent s'implanter à une distance minimale de 2 m par rapport à la limite séparative Nord et à une distance minimale de 6 m de la limite séparative Ouest. »

    Les reculs induits peuvent recevoir les éléments architecturaux, les parties de bâtiment enterrées affectées au stationnement, les accès et les murs de soutènement.

    Article UPPS 3 « Implantation des constructions »

  • Stationnement

    Adapté aux besoins des équipements

    les places de voiture à prévoir

    1 cas particulier
    Adapté aux besoins des équipementspour les vélos, afin de favoriser les mobilités douces
    La phrase du règlement

    « - Pour le stationnement des vélos Le nombre de places de stationnement pour les vélos devra être adapté aux besoins spécifiques des équipements et permettre de favoriser les mobilités douces. »

    Aucune norme chiffrée n'est fixée dans la zone : les normes par destination sont fixées par les dispositions générales du PLUm.

    Article UPPS 8 « STATIONNEMENT. »

  • Espaces verts

    20 % de pleine terre

    le terrain à laisser en pleine terre

    2 cas particuliers
    +5 % en trame verte et bleuedans les espaces concernés par la « trame verte et bleue »
    La phrase du règlement

    « Dans les espaces concernés par la « trame verte et bleue », document n°5 des pièces règlementaires du PLUm, le pourcentage d'espaces verts est augmenté de 5%. 60% de ces espaces verts doivent être traités en pleine terre. »

    60 % en pleine terrepour les espaces verts majorés en trame verte et bleue
    La phrase du règlement

    « Dans les espaces concernés par la « trame verte et bleue », document n°5 des pièces règlementaires du PLUm, le pourcentage d'espaces verts est augmenté de 5%. 60% de ces espaces verts doivent être traités en pleine terre. »

    Article UPPS 7 « TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BÂTIS ET ABORDS »

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Et quand le règlement ne dit rien ?

Une case vide ne veut pas dire « tout est permis », et ne veut pas dire non plus que la loi prend le relais. Cela veut dire que ce plan-là ne réglemente pas ce point. D'autres textes s'appliquent quand même, et il faut satisfaire tous ceux qui portent sur le même objet, donc en pratique le plus contraignant.

1. La loi ne vient pas combler le silence du plan

Contrairement à ce qu'on pourrait croire, là où un plan local existe, l'article R.111-1 du code de l'urbanisme écarte les articles R.111-3, R.111-5 à R.111-19 et R.111-28 à R.111-30, c'est-à-dire ceux qui donneraient un chiffre :

  • R.111-16 le recul par rapport à la voie ;
  • R.111-17 3 mètres, ou la moitié du dénivelé, aux limites séparatives ;
  • R.111-18 le gabarit des constructions.

Si le plan ne fixe pas de hauteur, aucune règle nationale ne la fixe à sa place : le plan a choisi de ne pas réglementer ce point. Une commune sans plan local applique au contraire ces articles en entier, et sa page les cite.

2. Les règles nationales qui restent sont des motifs de refus

Les autres articles du règlement national continuent, eux, de s'appliquer. Ils ne donnent pas de valeur à respecter : ils permettent de refuser le permis, ou de l'assortir de prescriptions.

  • R.111-2 atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique ;
  • R.111-4 atteinte à un site ou à des vestiges archéologiques ;
  • R.111-26 non-respect des préoccupations d'environnement ;
  • R.111-27 atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites et aux paysages ;
  • R.111-25 des places de stationnement hors voie publique peuvent être imposées, en rapport avec le projet.

3. Le chapitre de la zone n'est pas tout le règlement

Un règlement s'ouvre le plus souvent sur des dispositions générales, valables dans toutes les zones. Quand le chapitre d'une zone écrit « non réglementé », il dit que ce chapitre n'ajoute rien ; une règle commune peut s'appliquer quand même. La disposition commune s'affiche alors, signalée comme telle.

4. Les servitudes s'ajoutent au plan, elles ne le remplacent pas

Plan de prévention des risques, abords d'un monument historique, protection d'un captage d'eau : ces servitudes d'utilité publique sont annexées au PLU et s'appliquent en plus de lui. Quand le plan autorise et que la servitude interdit, la servitude l'emporte. Un plan de prévention approuvé vaut servitude (L.562-4 du code de l'environnement) ; un plan seulement prescrit ne s'impose pas encore, sauf les dispositions que le préfet rend opposables par anticipation (L.562-2).

5. Sur le littoral et en montagne, la loi s'applique directement

Dans une commune littorale, l'urbanisation s'étend en continuité des agglomérations et villages existants (L.121-8), et rien ne se construit dans la bande des 100 mètres hors des espaces urbanisés (L.121-16). En zone de montagne, l'urbanisation se fait en continuité des bourgs, villages et hameaux (L.122-5). Ces règles s'imposent au permis quoi que le plan de zonage classe ; la page de la commune dit si elle est littorale ou classée en zone de montagne, d'après les listes nationales.

6. En zone protégée, le document du site règle le bâti

Dans un site patrimonial remarquable, le plan de sauvegarde et de mise en valeur ou le plan de valorisation de l'architecture et du patrimoine tient lieu de règlement sur son périmètre, et l'accord de l'architecte des Bâtiments de France est requis. La fiche de la parcelle signale la servitude quand elle la touche, mais ne lit pas ce document, qui est distinct du PLU. De même, un cœur de parc national, une réserve naturelle, un site classé ou un site Natura 2000 ajoutent leur autorisation ou leur évaluation au permis, et le plan d'exposition au bruit d'un aérodrome limite le logement neuf dans ses zones A, B et C : la fiche de la parcelle et la page de la voie les relèvent au point.

7. Le seul document qui engage la mairie

Le certificat d'urbanisme, délivré gratuitement par la mairie, dit ce qui s'applique à une parcelle précise. Les pages citent le règlement ; elles ne délivrent aucune autorisation et ne remplacent pas ce certificat.

Le texte du règlement de la zone UPPS, 9 rubriques
Sommaire

Le règlement de la zone UPPS, rubrique par rubrique

Le règlement entier, 1698 rubriques

Rubrique UPPS 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Usage des sols et destination des constructions.

1.1 USAGES, AFFECTATIONS DES SOLS, TYPES D’ACTIVITÉS, DESTINATIONS ET SOUSDESTINATIONS INTERDITS.

1.1.1 Dans les périmètres soumis à des risques naturels repérés sur la carte des risques figurant dans les pièces annexes du PLU métropolitain.

Tous les usages, affectations des sols, activités destinations et sous-destinations à l’exception de ceux autorisés sous conditions à l’article 1.2.

1.1.2 Dans toute la zone sont interdit(e)s :

  • Les exploitations agricoles et forestières nouvelles ;
  • Les dépôts et les déversements de matériaux de toute nature à l'air libre non autorisés sous condition en article 1.2 ;
  • Les dépôts de ferraille, d'épaves et de matériaux de démolition, non autorisés sous condition à l’article 1.2 ;
  • Les terrains de camping et de caravaning, les habitations légères de loisirs, les caravanes isolées, les parcs d’attraction, les parcs résidentiels de loisir ; les terrains de sports motorisés ;
  • Les carrières ;
  • Les affouillements et exhaussements non liés à une opération autorisée ;
  • Les Installations Classées pour la Protection de l’Environnement soumises à autorisation ou à déclaration non admises sous conditions par l’article 1.2 ;
  • Les constructions et installations destinées à l’agriculture et l’exploitation forestière
  • Les constructions et installations destinées à l’industrie
  • Le stockage des véhicules hors d’usage ou différents moyens hors d’usage ; ainsi que les constructions et installations liées à leur dépollution, démontage, découpage ou broyage.
1.2 Activités, destinations et sous destinations soumises à conditions

PARTICULIÈRES.

1.2.1 Dans les périmètres soumis à des risques naturels repérés sur la carte des risques figurant aux pièces annexes du PLUm.

Les activités, destinations et sous-destinations sont soumises aux conditions fixées par les dispositions des Plans de Prévention des Risques figurant dans les pièces annexes du PLUm, selon le risque faible, modéré ou fort.

1.2.2 Dans la zone de protection de la nappe alluviale du Var délimitée sur les documents graphiques par des petits cercles évidés, les affouillements et exhaussements des sols ne seront autorisés qu'à condition qu’ils n’aient aucune incidence sur la nappe phréatique (son alimentation et la qualité de l'eau). La qualité des matériaux déversés et leur propriété devront être strictement contrôlées par un organisme spécialisé qui s'assurera de leur innocuité vis-à-vis de la nappe phréatique.

1.2.3 Dans toute la zone :

  • Les destinations et sous-destinations de constructions à condition d’être compatibles avec les

Orientations d'Aménagement et de Programmation (OAP) du PLU métropolitain ;

  • Les Installations Classées pour la Protection de l’Environnement (ICPE) soumises à autorisation ou à déclaration liées à la vie quotidienne du quartier.

matériaux destinés à être recouverts tels que carreaux de plâtre, briques creuses, agglomérés.

Les couleurs des constructions devront s’intégrer harmonieusement dans le paysage.

2.2.7 Superstructures et installations diverses

Les installations en superstructure sont autorisées au-delà de l’égout du toit sans le dépasser de plus de 3 mètres de hauteur. Le cas échéant, elles seront implantées à une distance minimale de

3.00 mètres des aplombs des façades. Elles doivent être regroupées autant que possible, être placées de manière à limiter au maximum leur impact visuel depuis l’espace public. Les édicules doivent être traités avec le même soin que celui apporté aux différentes façades.

Les émergences techniques en toitures seront masquées aux vues et intégrées dans des dispositifs architecturaux qui participent à la cohérence d’ensemble du projet.

Les systèmes solaires thermiques ou photovoltaïques, les dispositifs individuels de production d'énergie renouvelable, ou de récupération d’eau autorisés en superstructure technique au-dessus de l’égout du toit doivent tenir compte, dans leur aspect et leur volume, des bâtiments environnants et s’inscrire en cohérence avec l'ensemble du bâtiment, ses façades et son environnement général.

2.2.8 Murs de soutènement :

Les murs de soutènement doivent être traités avec le même soin que les bâtiments et être en harmonie avec leur environnement.

Les murs seront traités qualitativement (pierre, enduit ou autres matériaux dont le rendu sera cohérent avec le parti pris architectural).

Les enrochements cyclopéens sont interdits sauf s’ils font l’objet d’un projet paysager.

2.2.9 Clôtures :

Les clôtures devront être aussi discrètes que possible et devront tenir compte de la continuité paysagère des clôtures avoisinantes.

Les clôtures peuvent être composées comme suit :

  • Soit d’une haie vive d’essence locale ;
  • Soit d’une grille doublée d’une haie vive d’essence locale ;
  • Soit d’un mur-bahut surmonté d’une grille, d’un grillage ou d’une balustrade, éventuellement doublé d’une haie vive d’essence locale.

Les murs-bahuts doivent être soigneusement traités, de préférence en matériaux naturels (le blanc pur est proscrit). Leur hauteur maximale est fixée à 50 centimètres à partir du sol existant. La hauteur totale des clôtures, mur-bahut compris, ne doit pas excéder 2,50 mètres.

Le portail d'entrée sera proportionné à la clôture, traité de façon cohérente avec celle-ci. La hauteur totale des portails ne pourra excéder 2,50 mètres.

Les coffrets type EDF, télécommunications, eau… et les boîtes aux lettres seront encastrés dans les parties maçonnées.

Les brise-vues sont interdits.

Les murs et dispositifs antibruit réalisés pour réduire les nuisances sonores à proximité des infrastructures routières pourront dépasser la hauteur de 2,50 m à condition de présenter, du point de vue de l’environnement, un traitement de qualité.

Le long des voies ouvertes à la circulation de véhicules, quel que soit leur statut, et le long des espaces publics, les clôtures doivent garantir la plus grande transparence nécessaire à la sécurité de la circulation routière et à la préservation de la qualité des vues. Des dispositions particulières peuvent être imposées pour garantir les meilleures conditions de visibilité pour la circulation routière telles que : retrait imposé pour les portails, pan coupé, réduction de hauteur, etc., notamment pour celles édifiées à l’angle de deux voies

2.3 CRITÈRES DE PERFORMANCE ÉNERGÉTIQUE.

Cf. dispositions générales.

Rubrique UPPS 3Implantation des constructions

2.1.3.1 Par rapport aux voies et emprises publiques

Les constructions doivent être implantées à l’alignement de l’emprise publique de l’avenue Simone

Veil.

En surplomb des voies et emprises publiques sont autorisés :

  • les balcons, oriels situés à 5 m du sol au moins si leur saillie ne dépasse pas

1.20mles débords de toitures,

  • les éléments de modénature architecturale
  • les marquises et leurs saillies n ne dépassent pas 3.50m
  • les auvents et corniches
  • les équipements d’infrastructures qu’ils soient d’usage public ou privé

Exception(s) :

Les constructions doivent être implantées avec un recul de 10 m de l’axe du canal à ciel ouvert

(Canal des Arrosants), afin de préserver les continuités écologiques.

Toutefois, sont autorisés :

  • l’installation d’ouvrages ponctuels permettant le franchissement du canal dans la limite de deux franchissements par unité foncière, justifiés par les nécessités d’exploitation des activités d’intérêt public ou collectif
  • à titre exceptionnel, des aménagements de surface sous réserve de respecter le cadre du projet paysager d’ensemble
  • les éléments architecturaux, débords de toiture, balcons, oriels et éléments de modénature, sous réserve d’être situés à plus de 5 m du sol au moins si leur saillie ne dépasse pas 1,20 m.
  • les forages éventuels de captage et de réinjection d’eau dans la nappe.
2.1.3.2 Par rapport aux limites séparatives

Les constructions peuvent s’implanter à une distance minimale de 2 m par rapport à la limite séparative Nord et à une distance minimale de 6 m de la limite séparative Ouest.

  • Dans les reculs induits, peuvent être autorisés :
  • Les éléments architecturaux débords de toitures et éléments de modénature architecturale,
  • Les parties de bâtiment situées au-dessous du niveau du terrain naturel, et affectées au stationnement des véhicules,
  • Les accès et les murs de soutènement, réduits au strict minimum nécessaire à l’implantation du bâti et de ses accès.
2.2.2 Annexes et locaux techniques

Les annexes, locaux ou installations techniques doivent être intégrés au bâti principal ou faire l’objet d’une recherche prenant en compte le paysage environnant. Les projets de constructions d’équipements techniques liés aux différents réseaux doivent s’intégrer parfaitement à l’environnement.

2.2.3 Façades

Les façades secondaires ou aveugles devront être traitées avec le même soin que les façades principales.

Les canalisations d'évacuation des eaux pluviales devront être soit dissimulées, soit placées verticalement de préférence en limite extérieure de la façade du bâtiment.

2.2.4 Toitures

Les toitures-terrasses sont autorisées, leur construction peut être assortie de conditions précisées dans le cahier de prescriptions architecturales. Elles doivent être considérées comme une « cinquième façade » et être traitées avec autant de soin que les autres.

Le sol des toitures-terrasses doit être traité avec des matériaux de qualité ou végétalisé avec des plantations qui seront cohérentes avec le projet paysager d’ensemble. Les plantations devront disposer d’au moins 40 cm de terre.

2.2.5 Menuiseries

Les caissons des mécanismes de fermeture des baies seront implantés dans le corps du mur ou à l’intérieur des bâtiments ; en aucun cas ils ne devront être visibles depuis l’extérieur de l’immeuble.

2.2.6 Colorimétrie

Rubrique UPPS 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur des constructions

La hauteur maximale des constructions est limitée à 36 m.

Rubrique UPPS 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : Emprise au sol maximale des constructions :

Non réglementée.

Rubrique UPPS 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère.

Il convient de se reporter au cahier de prescriptions architecturales qui apporte des précisions sur les modalités de mise en œuvre des dispositions du présent article ainsi que des compléments d’informations sur les caractéristiques architecturales des constructions.

Les règles de l’article 2.2 ne s’appliquent que si elles n’entrent pas en contradiction avec les OAP des opérations ou avec les orientations des ZAC.

2.2.1 Dispositions générales

L’expression architecturale peut recourir en façades et en toitures à des matériaux contemporains et à des techniques modernes dès lors qu’elle présente un aspect compatible avec le caractère de l’environnement bâti, qu’elle s’inscrit harmonieusement dans le paysage urbain ou naturel et qu’elle respecte la topographie.

La création et la recherche architecturales peuvent intégrer l’innovation et les solutions énergétiques nouvelles, bioclimatiques et environnementales.

Toutes les parties visibles depuis l’espace extérieur employées pour le traitement des façades et des couvertures doivent répondre à un souci de qualité architecturale et être en harmonie avec le caractère des constructions existantes dans l’environnement proche.

Rubrique UPPS 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BÂTIS ET ABORDS

DES CONSTRUCTIONS.

Les espaces libres correspondent à la surface du terrain non occupée par les constructions, les aires collectives de stationnement ainsi que les aménagements de voirie ou d’accès.

20% minimum de la parcelle doit être aménagée en espaces verts de pleine terre.

Dans les espaces concernés par la « trame verte et bleue », document n°5 des pièces règlementaires du PLUm, le pourcentage d’espaces verts est augmenté de 5%. 60% de ces espaces verts doivent être traités en pleine terre.

Les espaces verts devront privilégier les espaces végétalisés (par exemples de type : prairies, forêts, haies, arbres isolés, fossés, zones humides, etc.) dans la continuité des éléments ou espaces paysagers existants sur la parcelle ou les parcelles avoisinantes pour favoriser ou développer la biodiversité et les corridors écologiques (de type : continuité boisée, alignement d’arbres, continuité hydraulique, etc.).

Rubrique UPPS 8Stationnement

Intitulé du document : STATIONNEMENT.

  • Pour le stationnement des véhicules légers

Le nombre de places de stationnement pour les véhicules légers devra être adapté aux besoins spécifiques des équipements : visiteurs, patients, activités, personnel, …

  • Pour le stationnement des vélos

Le nombre de places de stationnement pour les vélos devra être adapté aux besoins spécifiques des équipements et permettre de favoriser les mobilités douces.

Rubrique UPPS 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVÉES.

Tout terrain doit être desservi par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à l’importance ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés.

Les caractéristiques des voies de desserte doivent être compatibles avec la circulation et l’utilisation des engins de lutte contre l’incendie.

Les accès ne doivent pas présenter de risque pour la sécurité des usagers des voies, quel que soit leur mode de déplacement, ni pour celle des personnes utilisant ces accès.

Cette sécurité doit être appréciée compte-tenu, notamment, de la position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic.

Lorsque le terrain est riverain d’au moins deux voies publiques et/ou privées ouvertes à la circulation, deux accès sont possibles, mais l’accès principal doit être privilégié sur celle qui présente le moins de gêne ou de risque pour la circulation. Toutefois pour des raisons d’exploitation de l’équipement, un accès sur chaque voie est autorisé.

Rubrique UPPS 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : CONDITIONS DE DESSERTE PAR LES RÉSEAUX.

3.2.1 Eau, énergie et notamment en électricité, assainissement collectif le cas échéant.

− Eau : tout bâtiment nécessitant une desserte en eau potable doit être raccordé au réseau public d’eau potable conformément aux prescriptions règlementaires en vigueur.

− Énergie : toute construction autorisée doit être compatible avec l’orientation d’aménagement et de programmation Energie sauf contraintes particulières liées à la spécificité de l’activité et la spécificité de son process énergétique obligatoirement sécurisé.

− Assainissement : toute construction comportant un appareil sanitaire doit être raccordée au réseau public d’assainissement selon les prescriptions règlementaires en vigueur sur la commune.

En cas d’impossibilité de raccordement à ce réseau, toute construction comportant un appareil sanitaire ne peut être autorisée que s’il est prévu d’assainir la construction par l’intermédiaire d’un dispositif d’assainissement autonome conforme aux prescriptions règlementaires en vigueur.

3.2.2 Conditions pour limiter l’imperméabilisation, maîtriser le débit et l’écoulement des eaux pluviales et de ruissellement ; installations de collecte, stockage, traitement des eaux pluviales et de ruissellement.

La gestion des eaux pluviales et de ruissellement de la propriété devra être conforme aux prescriptions du Règlement d’Assainissement Métropolitain et du zonage d’assainissement pluvial en vigueur dans le secteur du projet.

3.2.3 Réseaux de communication électronique.

Cf. dispositions générales.

Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones

Les 169 autres zones d'Ilonse

Fichiers à télécharger et sources

PLUi d'Ilonse, approuvé le 04/03/2026, 9 rubriques pour la zone UPPS.

Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.