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Edifiable

Zone UJzone urbaine de jardins familiaux et partagés

Les jardins familiaux et partagés : abris de jardin de 10 m² et 4,50 m par parcelle cultivée, locaux et serres collectifs de 80 m² et 6 m, 5 m de recul sur la voie et les limites.

  • Zone urbaine
Zone UJ, règle générale1 carreau = 1 m
VUE EN PLANvoieemprise librealignementlimite séparativerecul 5 m5 mCOUPEvoie4,5 m

Les règles de la zone UJ

  • Usage

    Constructions nécessaires aux jardins et locaux techniques publics seulement

    les constructions interdites

    Article UJ 2 « Limitation de certains usages, affectation des sols et nature d’activités »

  • Hauteur

    4,5 m

    abris de jardin

    la hauteur à ne pas dépasser

    1 cas particulier
    6 mserres collectives
    La phrase du règlement

    « Dans la zone UJ sont admis sous conditions les usages, [...] au sol de 80 m² par jardin familial ou partagé et une hauteur de 6 mètres, › les serres collectives n'excèdent pas une emprise au sol de 80 m² par jardin familial* ou partagé*, et une hauteur* de 6 mètres, › les aires de stationnement ne soient ni cimentées, ni bitumées ; »

    L'article 3 écrit « Sans objet » : les hauteurs sont fixées par les conditions de l'article 2. Les locaux techniques collectifs y sont limités, comme les serres collectives, à 6 m de hauteur et 80 m² d'emprise au sol par jardin.

    Article UJ 2 « Limitation de certains usages, affectation des sols et nature d’activités »

  • Emprise au sol

    80 m² par jardin

    la surface au sol que l'on peut bâtir

    2 cas particuliers
    10 m² par parcelle cultivéeabris de jardin
    La phrase du règlement

    « Dans la zone UJ sont admis sous conditions les usages, affectations des sols et activités suivants : › les abris de jardin n'excèdent pas une emprise au sol* de 10 m² par unité cultivée* et une hauteur de 4,5 mètres, › les locaux techniques collectifs n'excèdent pas une emprise au sol de 80 m² par jardin familial ou partagé et une hauteur de 6 mètres, › les serres collectives n'excèdent pas une emprise au sol de 80 m² par jardin familial ou ... »

    80 m² par jardinserres collectives
    La phrase du règlement

    « Dans la zone UJ sont admis sous conditions les usages, [...] › les locaux techniques collectifs n'excèdent pas une emprise au sol de 80 m² par jardin familial ou partagé et une hauteur de 6 mètres, › les serres* collectives n'excèdent pas une emprise au sol* de 80 m² par jardin familial* ou partagé, et une hauteur de 6 mètres, › les aires de stationnement ne soient ni cimentées, ni bitumées ; »

    L'article 3 écrit « Sans objet » : les emprises sont fixées par les conditions de l'article 2.

    Article UJ 2 « Limitation de certains usages, affectation des sols et nature d’activités »

  • Recul sur la rue

    Retrait de 5 m au moins

    bâtiments

    la distance à garder avec la rue

    Article UJ 4 « Implantations et qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère »

  • Limites

    5 m au moins

    bâtiments

    la distance à garder avec les voisins

    Article UJ 4 « Implantations et qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère »

  • Stationnement

    Fixé dans l'article ci-dessous

    les places de voiture à prévoir

    Précisions du règlement

    Le chapitre ne fixe aucune norme propre : il renvoie à la partie 1.8 des dispositions communes à toutes les zones.

    Article UJ 6 « Stationnement Se reporter à la partie 1.8 des dispositions communes à toutes les zones. »

  • Espaces verts

    Aucune limite fixée

    le terrain à laisser en pleine terre

    Précisions du règlement

    Le chapitre écrit « Sans objet » sous le coefficient de biotope comme sous l'aspect qualitatif.

    Article UJ 5 « Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions* »

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Et quand le règlement ne dit rien ?

Une case vide ne veut pas dire « tout est permis », et ne veut pas dire non plus que la loi prend le relais. Cela veut dire que ce plan-là ne réglemente pas ce point. D'autres textes s'appliquent quand même, et il faut satisfaire tous ceux qui portent sur le même objet, donc en pratique le plus contraignant.

1. La loi ne vient pas combler le silence du plan

Contrairement à ce qu'on pourrait croire, là où un plan local existe, l'article R.111-1 du code de l'urbanisme écarte les articles R.111-3, R.111-5 à R.111-19 et R.111-28 à R.111-30, c'est-à-dire ceux qui donneraient un chiffre :

  • R.111-16 le recul par rapport à la voie ;
  • R.111-17 3 mètres, ou la moitié du dénivelé, aux limites séparatives ;
  • R.111-18 le gabarit des constructions.

Si le plan ne fixe pas de hauteur, aucune règle nationale ne la fixe à sa place : le plan a choisi de ne pas réglementer ce point. Une commune sans plan local applique au contraire ces articles en entier, et sa page les cite.

2. Les règles nationales qui restent sont des motifs de refus

Les autres articles du règlement national continuent, eux, de s'appliquer. Ils ne donnent pas de valeur à respecter : ils permettent de refuser le permis, ou de l'assortir de prescriptions.

  • R.111-2 atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique ;
  • R.111-4 atteinte à un site ou à des vestiges archéologiques ;
  • R.111-26 non-respect des préoccupations d'environnement ;
  • R.111-27 atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites et aux paysages ;
  • R.111-25 des places de stationnement hors voie publique peuvent être imposées, en rapport avec le projet.

3. Le chapitre de la zone n'est pas tout le règlement

Un règlement s'ouvre le plus souvent sur des dispositions générales, valables dans toutes les zones. Quand le chapitre d'une zone écrit « non réglementé », il dit que ce chapitre n'ajoute rien ; une règle commune peut s'appliquer quand même. La disposition commune s'affiche alors, signalée comme telle.

4. Les servitudes s'ajoutent au plan, elles ne le remplacent pas

Plan de prévention des risques, abords d'un monument historique, protection d'un captage d'eau : ces servitudes d'utilité publique sont annexées au PLU et s'appliquent en plus de lui. Quand le plan autorise et que la servitude interdit, la servitude l'emporte. Un plan de prévention approuvé vaut servitude (L.562-4 du code de l'environnement) ; un plan seulement prescrit ne s'impose pas encore, sauf les dispositions que le préfet rend opposables par anticipation (L.562-2).

5. Sur le littoral et en montagne, la loi s'applique directement

Dans une commune littorale, l'urbanisation s'étend en continuité des agglomérations et villages existants (L.121-8), et rien ne se construit dans la bande des 100 mètres hors des espaces urbanisés (L.121-16). En zone de montagne, l'urbanisation se fait en continuité des bourgs, villages et hameaux (L.122-5). Ces règles s'imposent au permis quoi que le plan de zonage classe ; la page de la commune dit si elle est littorale ou classée en zone de montagne, d'après les listes nationales.

6. En zone protégée, le document du site règle le bâti

Dans un site patrimonial remarquable, le plan de sauvegarde et de mise en valeur ou le plan de valorisation de l'architecture et du patrimoine tient lieu de règlement sur son périmètre, et l'accord de l'architecte des Bâtiments de France est requis. La fiche de la parcelle signale la servitude quand elle la touche, mais ne lit pas ce document, qui est distinct du PLU. De même, un cœur de parc national, une réserve naturelle, un site classé ou un site Natura 2000 ajoutent leur autorisation ou leur évaluation au permis, et le plan d'exposition au bruit d'un aérodrome limite le logement neuf dans ses zones A, B et C : la fiche de la parcelle et la page de la voie les relèvent au point.

7. Le seul document qui engage la mairie

Le certificat d'urbanisme, délivré gratuitement par la mairie, dit ce qui s'applique à une parcelle précise. Les pages citent le règlement ; elles ne délivrent aucune autorisation et ne remplacent pas ce certificat.

Le texte du règlement de la zone UJ, 9 articles
Sommaire

Le règlement de la zone UJ, article par article

Le règlement entier, 245 articles

Article UJ 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : Interdiction de certains usages, affectation des sols et nature d’activités

Le même sujet dans les 28 zones

Sont interdits tous les usages, affectations des sols, et activités non visés à l’article 2.

Article UJ 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : Limitation de certains usages, affectation des sols et nature d’activités

Le même sujet dans les 28 zones

Dans la zone UJ sont admis sous conditions les usages, affectations des sols et activités suivants :

› les abris de jardin n’excèdent pas une emprise au sol de 10 m² par unité cultivée et une hauteur de 4,5 mètres,

› les locaux techniques collectifs n’excèdent pas une emprise au sol de 80 m² par jardin familial ou partagé et une hauteur de 6 mètres,

› les serres collectives n’excèdent pas une emprise au sol de 80 m² par jardin familial ou partagé, et une hauteur de 6 mètres,

› les aires de stationnement ne soient ni cimentées, ni bitumées ;

  • les exhaussements et affouillements du sol nécessaires aux équipements d’intérêt collectif et services publics admis ci-dessus.
2.2. Conditions relatives à des risques ou des nuisances

Sans objet.

2.1. Conditions relatives aux destinations* des constructions* et installations

Les constructions autorisées en zone UJ sont celles issues des destinations et sous-destinations suivantes :

  • les équipements d’intérêt collectif et services publics constituant des installations ou locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés tels que les antennes de téléphonie mobile, pylônes, transformateurs, ouvrages hydrauliques... sous réserve de la recherche d’une intégration dans le site ;
  • les équipements d’intérêt collectif et services publics constituant des constructions et installations nécessaires au fonctionnement des jardins familiaux ou partagés sous réserve que :

2.3. CONDITIONS RELATIVES À UNE PROTECTION PATRIMONIALE Sans objet.

2.4. Conditions relatives à la mixité fonctionnelle et sociale

2.4.1 Mixité fonctionnelle Sans objet.

2.4.2 Mixité sociale Sans objet.

Zone UJ

2 / C Aractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères

Aux zones u et au zzoonneess uurrbbaaiinneess zone UJ zones à urbaniser zones agricoles

La présente partie définit les droits à bâtir applicables aux terrains à travers les volumétries autorisées (hauteur et emprise au sol maximales des constructions), les règles d’implantation, les règles à respecter au regard des formes urbaines et des caractéristiques architecturales, environnementales et paysagères de la présente zone. Pour toute opération de construction et d’aménagement, le règlement précise ainsi : - la hauteur maximale autorisée des constructions

(H) qui correspond à la différence de niveau entre son point le plus haut et le niveau du terrain naturel existant avant travaux ; - l’emprise au sol maximale des constructions (ES), qui correspond à la projection verticale du volume de la construction ; - les modalités d’implantation et d’insertion des constructions par rapport aux voies ou emprises publiques ;

  • les règles d’implantation par rapport aux limites séparatives (R) qui fixent la distance minimale à respecter entre la construction et le point le plus proche de la limite séparative ;
  • les obligations imposées en matière d’aspect extérieur des constructions ;
  • la part minimale de surfaces favorables à la nature (coefficient de biotope) imposée en fonction de la taille du terrain d’assiette du projet ;
  • l es normes minimales imposées en matière de réalisation d’aires de stationnement en fonction de l’importance et de la destination des constructions.

Article UJ 4Implantations et qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Le même sujet dans les 28 zones

4.1. IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORTS AUX VOIES OU EMPRISES PUBLIQUES Les bâtiments doivent être implantés avec un retrait d’au moins 5 mètres par rapport à la limite d’emprise des voies. Des implantations différentes peuvent être autorisées lorsque des raisons techniques, de sécurité, de salubrité publique l’exigent.

4.2. IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SÉPARATIVES Les bâtiments doivent être implantés avec un retrait d’au moins 5 mètres par rapport aux limites séparatives. Des implantations différentes peuvent être autorisées lorsque des raisons techniques, de sécurité, de salubrité publique l’exigent.

4.3. IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS SUR UNE MÊME PROPRIÉTÉ Sans objet.

4.4. ASPECT EXTÉRIEUR DES CONSTRUCTIONS ET DES CLÔTURES Se reporter à la partie 1.6 des dispositions communes à toutes les zones.

4.4.1 Clôtures donnant sur des voies ou emprises publiques - L es clôtures ne sont pas obligatoires. En cas d’édification de clôtures, celles-ci doivent par leur aspect, leur nature et leurs dimensions, s’intégrer harmonieusement à l’environnement dans lequel elles sont envisagées ; - les clôtures doivent respecter les plantations existantes (haies et boisements). En particulier les éléments identifiés au titre de l’article L. 151-23 du Code de l’urbanisme ; - les clôtures peuvent être constituées : › d ’un grillage, › de haies végétales d’essences variées, doublées ou non d’un grillage, › les murs de clôtures seront réalisés uniquement lorsque des raisons techniques, de sécurité, ou de salubrité publique l’exigent ; - la hauteur et la nature des portails et portillons sera en harmonie avec le reste de la clôture ;

  • les clôtures doivent être conçues de manière à permettre le libre écoulement des eaux et la libre circulation de la petite faune (hérissons, lièvres…) ;
  • s ont interdits en haies mono-spécifiques les essences trop denses : cyprès, thuyas…

Dans le cas d’une parcelle donnant sur des emprises publiques autre que des voies, les clôtures situées le long de ces emprises pourront être constituées :

  • s oit par un mur n’excédant pas 2 mètres de hauteur, sauf exception justifiée par le prolongement des murs existants de qualité ; dans ce cas la hauteur n’excédera pas celle du mur existant ;
  • s oit par un muret enduit n’excédant pas 0,60 mètre surmonté d’un dispositif à claire-voie, l’ensemble ne pouvant excéder 2 mètres de hauteur ;
  • s oit de haies vives d’essences diversifiées (se reporter à l’OAP thématique paysage et TVB) doublées ou non d’un grillage n’excédant pas une hauteur de 2 mètres .

Article UJ 5Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions*

Le même sujet dans les 28 zones

5.1. COEFFICIENT DE BIOTOPE Sans objet.

5.2. ASPECT QUALITATIF Sans objet.

Article UJ 6Stationnement Se reporter à la partie 1.8 des dispositions communes à toutes les zones.

Le même sujet dans les 28 zones

4.4.2 Clôtures en limite séparative*

La hauteur des clôtures en limites séparatives est limitée à 2 mètres maximum.

Lorsqu’une limite séparative se confond avec la limite d’une zone agricole ou naturelle et forestière, les clôtures doivent être constituées d’une clôture végétale d’essence locale (se reporter à l’OAP thématique paysage et TVB) doublée ou non d’un grillage n’excédant pas une hauteur de 2 mètres.

4.5. Réseaux divers / locaux et équipements techniques

Se reporter à la partie 1.14 des dispositions communes à toutes les zones.

Zone UJ

3 / L Es équipements et les réseaux

Article UJ 9Conditions de desserte des terrains par les réseaux publics d’eau, d’électricité et d’assainissement

Le même sujet dans les 28 zones

9.1. EAU POTABLE Se reporter à la partie 1.12 des dispositions communes à toutes les zones.

9.2. EAUX USÉES Se reporter à la partie 1.13 des dispositions communes à toutes les zones.

9.3. Eaux pluviales

Se reporter à la partie 1.11 des dispositions communes à toutes les zones.

9.4. Réseaux d’électricité et de fibre optique

Se reporter à la partie 1.14 des dispositions communes à toutes les zones.

9.5. Déchets

Se reporter à la partie 1.15 des dispositions communes à toutes les zones.

ZONES URBAINES ZONES URBAINES

Zone UJ

ZONES À URBANISER

ZONES AGRICOLES

Caractère et vocation de la zone UL

La zone UL correspond principalement aux tissus d’habitat individuel de l’agglomération qui ont été réalisés selon un mode de production planifié et aménagé sur d’anciennes grandes unités foncières sous forme principale de lotissement et depuis les années 50 pour leur grande majorité, ou dès le début du 20ème siècle sous des formes plus denses dans le cadre de projets de type balnéaire. Les opérations ont donné naissance à des formes urbaines :

  • p eu denses pour les réalisations les plus anciennes, post 1950, avec une implantation des constructions en ordre semi-continu ou discontinu et en retrait des voies sur des terrains de tailles confortables ;
  • p lutôt compactes et optimisées pour les opérations les plus récentes, post 1990, avec une implantation en ordre continu ou semi continu, à l’alignement ou en léger retrait sur des plus petites surfaces parcellaires.

La zone UL se compose de deux secteurs :

  • le secteur UL 1 « lotissement bas » couvre des lotissements pavillonnaires où les terrains et les implantations sont relativement homogènes. Le règlement prévoit de nombreuses possibilités d’implantation en rez-de-chaussée afin de faciliter la diversification des formes urbaines existantes et nouvelles sans dépasser un étage. Ce secteur a principalement été utilisé dans des villes soumises à la loi littoral ou avec des enjeux paysagers liés à des vues sur des monuments, comme à Marsilly ;
  • le secteur UL 2 « lotissement évolutif » concerne les lotissements pavillonnaires réalisés à différentes époques de construction, comme en témoigne la diversité des tailles et des formes du parcellaire. En revanche, les constructions existantes sont le plus souvent homogènes. La liberté des implantations autorisées par le présent règlement permet de progresser vers des formes urbaines et architecturales plus variées.

Certains terrains sont couverts par des Orientations d’Aménagement et de Programmation thématiques et/ou spatialisées (pièces n° 3.1 et 3.2) qui s’appliquent sur la zone en complément des dispositions du présent règlement.

Nonobstant les règles d’urbanisme énoncées ciaprès, les dispositions de la loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral dite « loi Littoral » ainsi que celles des Plans de Prévention des Risques Naturels approuvés prévalent sur le présent règlement édicté pour la zone UL.

Schéma illustratif : modélisation, à l’échelle d’un îlot, des évolutions souhaitées selon le caractère des différents secteurs de la zone UL

Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones

Les 27 autres zones de La Jarne

Fichiers à télécharger et sources

PLUi de La Jarne, approuvé le 05/03/2026, 9 articles pour la zone UJ.

Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.