Zone UA
- Zone urbaine
- secteur UAh
- 16 articles
- PLU de La Motte, approuvé le 16/03/2023
Cette page vaut pour la zone entière. Pour un terrain précis, votre adresse ou votre parcelle.
Les questions courantes, dans les mots du règlement
- À quelle distance de la rue ?
– En secteur UAh Les bâtiments doivent être implantés à l’alignement des voies et emprises publiques ou avec un recul maximal de 10m par rapport à ce dernier.
- À quelle distance du voisin ?
- soit en ordre semi-continu, sur l’une des limites latérales et à une distance de l’autre au moins égale à la moitié de la différence de hauteur absolue maximale par rapport au terrain naturel entre tout point du bâtiment et le point de la limite parcellaire qui en est le plus rapproché sans être inférieure à 4m.
- Quelle surface au sol ?
Non réglementé
- Jusqu'à quelle hauteur ?
La hauteur des murs de soutènement est limitée à 1,50 m.
- Combien de places de stationnement ?
1 place/ 60 m² de surface de plancher avec au minimum 1 place par logement
- Combien d'espaces verts ?
DE LOISIRS, ET DE PLANTATIONS Non réglementé.
Ce que le document dit de la zone UACaractère de la zone
La zone UA correspond au village de La Motte. Le règlement de la zone UA vise à respecter la forme urbaine privilégiant une implantation dense et continue le long des voies et la typologie traditionnelle des bâtiments. La zone UA comprend le secteur UAh intéressant le hameau historique du Mitan et le quartier de faubourg situé en face de l’ancienne cave coopérative, sur la rive droite de la Nartuby.
Le règlement de la zone UA, article par article
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 208 articles, avec une rechercheArticle UA 1Occupations et utilisations du sol interdites
Nota : Dans les secteurs soumis à des risques naturels ou technologiques délimités au plan de zonage ou en annexes du PLU, les occupations et utilisations du sol peuvent être interdites conformément à la réglementation en vigueur aux fins de protéger les biens et les personnes contre les risques.
Sont interdites les occupations et utilisations du sol suivantes : - les constructions destinées à l’industrie ; - les constructions destinées à la fonction d’entrepôt ; - les constructions destinées à l’exploitation agricole et forestière ; - les dépôts de toute nature (ferraille, véhicules accidentés ou usagés, etc.) ; - les installations classées au titre de la protection de l’environnement, autres que celles visées à l’article UA2 ; - l’ouverture et l’exploitation de carrières ou de gravières ainsi que toute exploitation du sous-sol ; - les occupations et utilisations du sol mentionnées aux articles R111-31 (R111-37° dans nouvelle codification) (Habitations Légères de Loisirs), R111-33 (R111-41° dans nouvelle codification) (Résidences Mobiles de loisirs) et R111-41 (R111-32° dans nouvelle codification) (Camping) du Code de l’Urbanisme. - les parcs d’attraction.
Article UA 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions
Intitulé du document : OCCUPATION ET UTILISATIONS DU SOL SOUMISES A DES CONDITIONS PARTICULIERES 2.1
Les occupations et utilisations du sol soumises au régime des installations classées dès lors qu’elles sont compatibles avec le caractère de la zone (absences de risques et de nuisances pour le voisinage) et répondent aux besoins des usagers et habitants, sous réserve des dispositions de l’article R111-2 du Code de l’Urbanisme.
2.2. Prise en compte des dispositions particulières au titre de la protection contre les risques et les nuisances
Dans les secteurs concernés par divers risques ou nuisances (risques naturels, bruit…) délimités aux documents graphiques ou en annexes du PLU, toutes les occupations et utilisations du sol non interdites à l’article 1 doivent respecter les dispositions de l’article 6 du chapitre 1 du présent règlement. En tout état de cause, ce sont les dispositions les plus restrictives qui s’appliquent sur ledit terrain.
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PLU DE LA MOTTE – REGLEMENT D’URBANISME
Article UA 3Accès et voirie
Intitulé du document : CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES ET D’ACCES AUX
VOIES OUVERTES AU PUBLIC
Rappel : Une autorisation d’urbanisme (déclaration préalable, permis de construire ou d’aménager) peut être refusée sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à l’importance ou à la destination des aménagements ou constructions envisagés. Un refus peut également être opposé si les accès présentent un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic.
Les terrains doivent être desservis par des voies dont les caractéristiques techniques sont suffisantes au regard de l’importance et de la nature du projet.
Tout accès doit permettre d’assurer la sécurité de ses utilisateurs ainsi que celle des usagers des voies. Cette sécurité est appréciée compte tenu, notamment, de la position de l’accès, de sa configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic.
Lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, l’accès doit être établi sur la voie où la gêne pour la circulation est moindre.
Les voies en impasse doivent comporter à leur extrémité un système permettant les manœuvres et retournement notamment des véhicules et engins de lutte contre l’incendie.
Les constructions doivent respecter les normes édictées par le règlement départemental de défense extérieure contre l’incendie.
Article UA 4Desserte par les réseaux
Intitulé du document : CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES RESEAUX PUBLICS D’EAU, D’ELECTRICITE ET D’ASSAINISSEMENT 4.1
Eau
Toute construction ou installation susceptible de requérir une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau public d’eau potable.
4.2 - Assainissement
Eaux usées
Toute construction ou installation susceptible d’évacuer des eaux résiduaires urbaines, doit être raccordée au réseau public d’assainissement.
Les eaux usées non domestiques ne peuvent être rejetées dans le réseau public d’assainissement qu’après avoir fait l’objet d’un prétraitement. Tout rejet d’effluents domestiques ou non domestiques dans le réseau d’eaux pluviales est interdit.
Eaux pluviales
Les eaux pluviales provenant des couvertures de toutes constructions, collectées par des gouttières ou chêneaux, seront conduites par une canalisation enterrée dans les caniveaux ou fossés d’évacuation prévus à cet effet ou traités sur le terrain. En aucun cas, elles ne doivent être rejetées dans le réseau public d’assainissement des eaux usées. Toutes les surfaces imperméabilisées doivent faire l’objet d’une collecte vers le réseau ou d’un traitement sur le terrain.
Ces règles sont à considérer en l’absence de Schéma Directeur des Eaux pluviales sur le territoire de la commune ou de la Communauté d’Agglomération de la Dracénie. Le cas échéant, ce sont les règles dudit schéma qui sont opposables.
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PLU DE LA MOTTE – REGLEMENT D’URBANISME
Article UA 5Superficie minimale des terrains
Intitulé du document : SUPERFICIE MINIMALE DES TERRAINS CONSTRUCTIBLES
La promulgation de la loi ALUR ayant supprimé la possibilité de recourir à cet article, les dispositions relatives à ce dernier sont supprimées.
Article UA 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques
Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES 6.1
En zone UA (hors secteur UAh)
Les bâtiments doivent être implantés à l’alignement des voies et emprises publiques existantes ou projetées.
Des implantations différentes pourront être autorisées ; - pour les annexes ; - lorsque le bâtiment nouveau est édifié en continuité d’un bâtiment existant situé sur le fond voisin et implanté en retrait ; - lorsque le terrain présente une largeur de façade sur rue supérieure à 25m ; - pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif ; - lorsqu’il est nécessaire de sauvegarder un élément intéressant de l’environnement.
6.2. – En secteur UAh
Les bâtiments doivent être implantés à l’alignement des voies et emprises publiques ou avec un recul maximal de 10m par rapport à ce dernier.
Des implantations différentes peuvent être autorisées : - pour les annexes et les extensions secondaires ; - pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif ; - lorsqu’il est nécessaire de sauvegarder un élément intéressant de l’environnement ; - lorsque la construction projetée doit réaliser une continuité avec les immeubles voisins situés avec un retrait plus important de l'alignement.
Article UA 7Implantation par rapport aux limites séparatives
Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES
Les bâtiments doivent être implantés : - soit en ordre continu, d’une limite latérale à l’autre ; - soit en ordre semi-continu, sur l’une des limites latérales et à une distance de l’autre au moins égale à la moitié de la différence de hauteur absolue maximale par rapport au terrain naturel entre tout point du bâtiment et le point de la limite parcellaire qui en est le plus rapproché sans être inférieure à 4m.
L’implantation des annexes est libre.
Des implantations différentes peuvent être admises pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif
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PLU DE LA MOTTE – REGLEMENT D’URBANISME
Article UA 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres
Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MÊME PROPRIETE
Non réglementé
Article UA 9Emprise au sol
Intitulé du document : EMPRISE AU SOL DES CONSTRUCTIONS
Non réglementé
Article UA 10Hauteur maximale des constructions
Intitulé du document : HAUTEUR MAXIMALE DES CONSTRUCTIONS 10.1
Définition
La hauteur absolue d’une construction est la différence de hauteur mesurée verticalement en tout point des façades du sol naturel jusqu’au niveau de l’égout du toit.
10.2. Hauteur absolue maximale
La hauteur absolue maximale des constructions ne peut excéder : - 10 m en zone UA, sauf si l’une des constructions mitoyennes dispose d’une hauteur supérieure. Auquel cas, la construction pourra s’aligner sur la hauteur mitoyenne la plus haute sans pouvoir excéder 12 m. - 9m en secteur UAh.
La hauteur des murs de soutènement est limitée à 1,50 m. Au regard de la pente, plusieurs murs de soutènements peuvent être cumulées afin de créer un effet de terrasses. La distance entre deux murs de soutènements doit alors respecter une largeur de 1,50 m minimum. Ce retrait devra être végétalisé par des arbres et des arbustes respectant les dispositions de l’article 13 dans le cas où aucune implantation de construction n’est prévue
Article UA 11Aspect extérieur
Intitulé du document : ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS ET AMENAGEMENT DE LEURS ABORDS 11.0
Dispositions générales Les constructions doivent présenter une simplicité de volume, une unité d’aspect et de matériaux en harmonie avec les constructions avoisinantes et compatibles avec la bonne économie de la construction, la tenue générale de l’agglomération et l’harmonie du paysage. Les projets devront préserver les restanques, pierriers et ruisseaux. Un cahier de recommandations architecturales, annexé au présent PLU, illustre les formes urbaines et architecturales à mettre en œuvre pour le respect de l’architecture locale et favoriser une bonne intégration dans les tissus urbains existants.
11.1. Façades
Les façades doivent être réalisées et revêtues avec des matériaux identiques à ceux existants dans l’ensemble de la zone. L’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts est interdit. La couleur des matériaux de construction ou des enduits doit s’harmoniser avec celles des constructions avoisinantes et respecter la palette de couleurs déposée en mairie.
Afin de limiter leur impact visuel : - les climatiseurs doivent être disposés de manière à ne pas être visibles des voies et emprises publiques (intégration dans la façade ou dissimulation derrière un dispositif architectural en allège au nu de la façade) ; - le caisson des mécanismes de fermeture des baies (volets roulants, rideaux de fer) doit être implanté à l’intérieur des constructions.
Les murs de soutènement devront :
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PLU DE LA MOTTE – REGLEMENT D’URBANISME
- dans le cas de murs pleins, être enduits de la même manière que les bâtiments, être bardés avec des matériaux aspect bois ou être parés par des matériaux respectant les caractéristiques traditionnelles des restanques provençales ;
- dans le cas d’enrochements, respecter les caractéristiques traditionnelles des restanques provençales.
11.2. Percements
La surface des ouvertures dans les façades d’étages devra toujours être inférieure à la surface des parties pleines selon le principe 2/3 de plein pour 1/3 de vide. A l’exception des vitrines sur rue ou place publique, installées en rez-de-chaussée, l’ensemble des ouvertures ne peut occuper plus du tiers de la largeur de la façade. La proportion des ouvertures devra être plus haute que large (hauteur comprise entre 1 fois et demie et 2 fois et demie de la largeur) afin de se rapprocher des ouvertures originelles du village.
Ces prescriptions ne s’appliquent pas aux locaux commerciaux en rez-de-chaussée.
Les ouvertures ne pourront être obturées que par des volets d’aspect bois persiennés ou plein, sans barre ni écharpe. Les tons des menuiseries doivent être en harmonie avec les couleurs traditionnelles (voir palette des couleurs en mairie).
Les balcons ne sont pas autorisés sur les voies publiques. Dans les autres cas, les balcons ne pourront excéder 1m à compter du nu de la façade et devront privilégier la réalisation de garde-corps avec une armature métallique. Dans tous les cas, les gardes corps pleins sont proscrits. Les loggias sont cependant autorisées.
11.3. Menuiseries
Les menuiseries doivent être de type « traditionnel » vernis ou peint d’une couleur choisie parmi celles de la palette déposée en mairie. Un seul type de menuiserie est autorisé sur un même bâtiment.
11.4. Couvertures - Pentes : les couvertures doivent être à deux ou quatre pentes. La pente doit être identique à celle des toitures avoisinantes sans jamais pouvoir excéder 35%. Les terrasses tropéziennes sont autorisées si elles conservent les rives de toit et les génoises.
- Tuiles : les couvertures doivent être exécutées en tuile rondes « canal » ou assimilées. Les tuiles plates mécaniques sont interdites. Le ton de ces tuiles doit s’harmoniser avec la couleur des vieilles tuiles présentes sur le secteur.
11.5. Traitement des clôtures
Les clôtures ne dépasseront en aucun cas 2 m, elles seront composées : - soit d’un mur plein ; - soit d’un mur-bahut d’une hauteur de 0,80 m et surmonté d’un dispositif à claire voie (grille en ferronnerie ou grillage traités qualitativement en lien avec les constructions).
Les clôtures en bordure des voies doivent être réalisées de telle sorte qu'elles ne créent pas de gêne pour la circulation, notamment en diminuant la visibilité aux abords des carrefours. L’enduit des clôtures pleines ou des murs bahuts sera gratté ou frotassé fin lorsqu’il ne sera pas réalisé en pierres de pays appareillées à l’ancienne. Une hauteur supérieure des murs de clôtures n’est autorisée que dans le cas de prolongement de murs de clôtures existants à condition qu’ils s’harmonisent avec la ou les constructions existantes sur la propriété.
Le portail d'entrée sera traité de façon cohérente avec la clôture. Les coffrets éventuels (EDF, Télécommunications, eau) et les boîtes aux lettres seront encastrés dans les parties maçonnées.
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PLU DE LA MOTTE – REGLEMENT D’URBANISME
Article UA 12Stationnement
Intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIERE DE REALISATION D’AIRES DE STATIONNEMENT
Le stationnement des véhicules correspondant aux normes imposées pour les constructions et installations doit être assuré en dehors des voies et des aires de retournement. Ces normes ne s’appliquent qu’aux constructions et installations nouvelles. Ces normes s’appliquent néanmoins à tout logement créé, y compris en cas de division immobilière et de non-nécessité d’autorisation d’urbanisme.
12.1. Normes de stationnement
Stationnement des véhicules automobiles :
Habitat
Norme imposée
Dispositions particulières
Pour les constructions de logements locatifs
financés avec un prêt aidé de l’Etat en application
combinées des articles L421-3 et R111-4 (R110-4
1 place/ 60 m² de surface de plancher avec au minimum 1 place par logement
dans nouvelle codification) du Code de l’Urbanisme, il n’est exigé qu’une place maximum de stationnement par logement.
Pour l’amélioration de logements locatifs financés avec un prêt aidé de l’Etat, aucune place de stationnement n’est exigée.
Hébergement hôtelier Commerces Artisanat
Bureaux
Constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif
1 place / chambre
Non réglementée 1 place /60 m² plancher 1 place / 35m²
de de
surface surface
de de
Des places de stationnement complémentaires peuvent être imposées en fonction de la nature des destinations et des besoins liés à la réception éventuelle du public.
plancher
Le nombre de places de
stationnement à réaliser est
déterminé en tenant compte de
leur nature, du taux et du rythme
de leur fréquentation, de leur
situation géographique au regard
des parkings publics existant à
proximité et de leur regroupement
12.2. Modalités de réalisation des places de stationnement
Pour le calcul du nombre de places de stationnement réglementairement exigé, il convient d’arrondir au nombre supérieur dès que la décimale est supérieure ou égale à 5. Exemple 1 : Création d’un bâtiment à usage d’habitation de 130m² de surface de plancher : 130/60 = 2,16. Décimale inférieure à 0,5, il est exigé 2 places de stationnement. Exemple 2 : Création d’un bâtiment à usage d’habitation de 160m² de surface de plancher : 160/60 = 2,66. Décimale supérieure à 0,5, il est exigé 3 places de stationnement
12.3. Stationnement des deux roues
Pour toute construction nouvelle, un local doit être aménagé pour stationner les deux roues, selon les modalités
suivantes :
- Pour les constructions à destination d’habitation, une place par tranche entamée de 75 m² de surface
de plancher. Seul un maximum de deux places par logement peut être exigé ;
- Pour les constructions à destination autre que l’habitation et ayant une surface de plancher au moins
égale à 400 m², une place par tranche de 100 m² de surface de plancher créée.
La surface minimale d’un emplacement est de 1,5 m².
Pour les constructions à destination d’habitation, les locaux doivent être clos et couverts. Pour les constructions
à destination autre que l’habitation, les aires de stationnement peuvent être réalisées à l’air libre.
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PLU DE LA MOTTE – REGLEMENT D’URBANISME
Article UA 13Espaces libres et plantations
Intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIERE DE REALISATION D’ESPACES LIBRES, D’AIRES DE JEUX ET
DE LOISIRS, ET DE PLANTATIONS Non réglementé.
Article UA 14Coefficient d'occupation des sols
Intitulé du document : COEFFICIENT D’OCCUPATION DU SOL
La promulgation de la loi ALUR ayant supprimé la possibilité de recourir à cet article, les dispositions relatives à ce dernier sont supprimées.
Article UA 15Performances énergétiques et environnementales
Intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES EN MATIERE DE PERFORMANCE ENERGETIQUES ET ENVIRONNEMENTALES
Non réglementé.
Article UA 16Infrastructures et réseaux de communications électroniques
Intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES EN MATIERE D’INFRASTRUCTURES ET RESEAUX DE COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES
Non réglementé.
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PLU DE LA MOTTE – REGLEMENT D’URBANISME
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone UA comme partout.Article 1CHAMP D’APPLICATION TERRITORIAL DU PLAN
Le présent règlement s’applique à l'intégralité du territoire de la commune de La Motte.
Article 2PORTEE RESPECTIVE DU REGLEMENT A L'EGARD DES AUTRES LEGISLATIONS RELATIVES A L'OCCUPATION DES SOLS
L'exécution par toute personne publique ou privée de tous travaux, constructions, aménagements, plantations, affouillements ou exhaussements des sols, et ouverture d'installations classées appartenant aux catégories déterminées dans le plan sont conformes au règlement et à ses documents graphiques. Ces travaux ou opérations sont, en outre, compatibles, lorsqu'elles existent, avec les orientations d'aménagement et de programmation.
Les dispositions du présent règlement se substituent aux dispositions du chapitre I, du titre I, du livre 1er du Code de l’Urbanisme, à l’exception des dispositions dont le maintien en vigueur est prévu à l’article R 111-1.
Elles s’appliquent sans préjudice des prescriptions prises au titre des législations et réglementations spécifiques notamment celles relatives :
- aux périmètres visés à l’article R.123-13 (périmètre de sites classé et inscrit, servitudes d’utilité publique, périmètre de droit de préemption, annexes sanitaires…) qui ont des effets sur l’occupation et l’utilisation des sols et qui sont reportés, à titre d’information, dans les annexes.
- aux périmètres protégés au titre de la loi du 2 mai 1930 relative aux monuments naturels et aux sites, et figurés dans les annexes.
- aux périmètres protégés, au titre de la loi du 31 décembre 1913, autour des monuments historiques le cas échéant.
- aux servitudes d’utilité publique affectant l’occupation et l’utilisation des sols, figurant en annexe. - aux espaces boisés et à boiser classés figurant aux documents graphiques soumis aux dispositions des
articles L. 113-1 et suivants du Code de l’Urbanisme.
Par ailleurs, toutes constructions et occupations du sol restent soumises à l’ensemble des législations et réglementations générales en vigueur, notamment en matière de droit des tiers, de construction, d’hygiène et de sécurité, de protection du patrimoine archéologique…
Article 3DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONES
Le territoire concerné par le présent Plan Local d'Urbanisme est divisé en zones urbaines, en zones à urbaniser, en zones agricoles et en zones naturelles.
1. Les zones urbaines dites zones U auxquelles s’appliquent les dispositions du chapitre 2 sont: a/. la zone UA délimitée par un tireté est repérée par l'indice UA au plan ; elle comprend un secteur UAh. b/. la zone UB délimitée par un tireté est repérée par l'indice UB au plan ; c/. la zone UC délimitée par un tireté est repérée par l'indice UC au plan ; elle comprend un secteur UCa ; d/. la zone UD délimitée par un tireté est repérée par l'indice UD au plan ; d/. la zone UE délimitée par un tireté est repérée par l'indice UE au plan ; e/. la zone UF délimitée par un tireté est repérée par l'indice UF au plan ; elle comprend plusieurs secteurs ou sous-secteurs (UF1, UF2a, UF2b, UF3, UF4, UF5a, UF5b et UF5c) f/. la zone UM délimitée par un tireté est repérée par l'indice Um au plan ; g/ la zone UZ délimitée par un tireté est repérée par l’indice UZ au plan.
Modification n°2 approuvée le 17/02/2021
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PLU DE LA MOTTE – REGLEMENT D’URBANISME
2. Les zones à urbaniser dites zones AU auxquelles s’appliquent les dispositions du chapitre 3 : a/. la zone 1AUe, délimitée par des tirets est repérée par l’indice 1AUe au plan ; b/. la zone 1AUz, délimitée par des tirets est repérée par l’indice 1AUz au plan ; elle comprend un secteur 1AUza et un secteur 1AUzb ; c/. la zone 2AU, délimitée par des tirets est repérée par l’indice 2AU au plan.
3. Les zones agricoles, dites zones A, auxquelles s'appliquent les dispositions du chapitre 4 : la zone A délimitée par un tireté est repérée par l'indice A au plan ; elle comprend un secteur Am.
4. Les zones naturelles, dites zones N, auxquelles s'appliquent les dispositions du chapitre 5 : la zone N délimitée par un tireté est repérée par l'indice N au plan ; elle comprend un secteur Nc, un secteur Ne, un secteur Ng, un secteur Nl, un secteur Nm et un secteur Npv.
5. Les documents graphiques comportent également : - des terrains classés espaces boisés à conserver, à protéger ou à créer conformément aux articles L130-1 et suivants (L113-1 et suivants dans nouvelle codification) du Code de l’Urbanisme ; - des terrains classés en Espaces Vertes Protégés au titre de l’article L123-1-5 III 2° (L151-23 dans nouvelle codification) du Code de l’Urbanisme ; - des emplacements réservés aux voies et ouvrages publics, aux installations d’intérêt général et aux espaces verts ainsi qu’aux espaces nécessaires aux continuités écologiques au titre de l’article L123-1-5 V (L151-41 dans nouvelle codification) du Code de l’Urbanisme ; - des dispositifs relatifs à la mixité sociale au titre de l’article L123-2b et L123-1-5 II 4° (L151-41 4° et L15115 dans nouvelle codification) du Code de l’Urbanisme ; - des zones non aedificandi, matérialisée sur le document graphique par une trame de hachure rouge ; - une zone d’expansion de crue.
Article 4ADAPTATIONS MINEURES
Les règles et servitudes édictées par le présent plan local d'urbanisme ne peuvent faire l’objet d’aucune dérogation, à l’exception des adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes.
Article 5APPLICATION DES REGLES AU REGARD DE L’ARTICLE R123-10-1 DU CODE DE L’URBANISME
L’article R123-10-1 du Code de l’Urbanisme dispose que dans le cas d’un lotissement ou dans celui de la construction, sur un même terrain, de plusieurs bâtiments dont le terrain d’assiette doit faire l’objet d’une division en propriété ou en jouissance, les règles édictées par le plan local d’urbanisme sont appréciées au regard de l’ensemble du projet sauf si le règlement de ce plan s’y oppose.
Le présent règlement du PLU s’oppose à ce principe dans toutes les zones du PLU. Les règles d’urbanisme édictées par le PLU doivent être appréciées lot par lot. Dans le cas d’une division parcellaire, la parcelle mère dans laquelle se situent la ou les constructions doit également respecter les dispositions en vigueur du PLU (règles de prospect…).
Article 6MODALITE D’APPLICATION DES REGLES
Les articles 4 de chaque zone déterminent les règles applicables en matière d’adduction d’eau potable et d’assainissement des eaux usées (en assainissement collectif et non collectif). La bonne conformité des dispositifs d’adduction et d’assainissement est obligatoire pour la délivrance des autorisations d’urbanisme liées aux constructions nouvelles ou aux extensions des constructions existantes nécessitant une adduction ou un assainissement. De plus, il est rappelé que, conformément aux dispositions en vigueur, les forages et dispositifs d’assainissement non collectifs sont interdis dans les périmètres de captage. Afin de satisfaire à la protection des usages, l'implantation d'un puits ou d'un forage devra respecter une distance minimale de 35 m par rapport à toute installation d'assainissement non collectif existante.
Modification n°2 approuvée le 17/02/2021
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PLU DE LA MOTTE – REGLEMENT D’URBANISME
Les règles fixées aux articles 6 (implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques) concernent les limites qui séparent un terrain d’une voie (publique ou privée ouverte à la circulation publique) ou d’une emprise publique. Il ne s’applique donc pas par rapport aux dessertes internes des constructions sur le terrain de l’opération.
Les règles fixées aux articles 6 ne s’appliquent pas : - aux débords de toiture (génoise) ; - aux dispositifs d’isolation thermique par l’extérieur ; - aux dispositifs nécessaires à l’utilisation des énergies renouvelables. - aux constructions enterrées dès lors qu’elles ne portent pas atteintes aux voies et emprises publiques.
Lorsqu’un emplacement réservé de voirie (à élargir ou à créer) est figuré aux documents graphiques, les conditions d’implantation mentionnées aux articles 6 des différentes zones s’appliquent par rapport à la limite d’emprise extérieure de cet emplacement réservé (déterminant la future limite entre la voie et le terrain).
Les règles fixées aux articles 7 (implantation des constructions par rapport aux limites séparatives) des différentes zones ne s’appliquent pas :
- aux constructions ou parties de constructions situées au-dessous du terrain naturel et non apparentes à l’achèvement de la construction ;
- aux débords de toiture (génoise) ; - aux dispositifs d’isolation thermique par l’extérieur. - aux constructions enterrées dès lors qu’elles ne portent pas atteintes aux fonds voisins.
Afin veiller à l’application des règles, le pétitionnaire devra fournir un relevé des arbres existants et un relevé altimétrique (topo) de l’unité foncière concernée pour chaque dépôt d’autorisation d’urbanisme.
Article 7DISPOSITIONS RELATIVES AUX RISQUES ET NUISANCES
1.1. Voies bruyantes
Les bâtiments édifiés dans les secteurs exposés aux bruits des transports terrestres sont soumis à des normes d'isolement acoustique conformément aux dispositions :
- de la loi n°92-14444 du 31 décembre 1992 relative à la lutte contre le bruit ; - du décret 95-20 du 9 janvier 1995 relatif aux caractéristiques acoustiques de certains bâtiments autres
que d'habitations et leurs équipements ; - du décret 95-21 du 9 janvier 1995 relatif au classement des infrastructures de transports terrestres, - de l'arrêté interministériel du 30 mai 1996 relatif aux modalités de classement des infrastructures de
transports terrestres et à l'isolement acoustique des bâtiments d'habitations dans les secteurs affectés par le bruit ; - de l'arrêté préfectoral du 1er août 2014 relatif au classement des voies bruyantes.
Les zones de bruit sont repérées au document graphique des annexes complémentaires du Plan Local d'Urbanisme. Les arrêtés fixant leurs dispositions sont également portés en annexe du présent Plan Local d'Urbanisme.
1.2. Risques d’inondation
Plan de Prévention des Risques Naturels Inondation de la Nartuby et l’Endre
Un Plan de Prévention des risques Naturels prévisibles d’inondation de la Nartuby et l’Endre a été approuvé le 20 décembre 2013 par arrêté préfectoral.
Un report indicatif sur les documents de zonage du P.L.U. expose les secteurs concernés par le PPRi appliqué. Il convient de se reporter au document lui-même pour disposer des périmètres opposables.
Modification n°2 approuvée le 17/02/2021
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PLU DE LA MOTTE – REGLEMENT D’URBANISME
Intégration des dispositions du projet de P.P.R.i. dans le règlement d'urbanisme du P.L.U.
Lorsqu’un terrain se trouve situé dans l'une des zones du P.P.R.i., les dispositions qui s'appliquent sont celles de la zone du Plan Local d'Urbanisme augmentées des prescriptions du P.P.R.i. En tout état de cause, ce sont les dispositions les plus restrictives qui s'appliquent sur le dit-terrain.
Le plan de zonage et le règlement du P.P.R.i. approuvé sont annexés au présent PLU. Zone d’expansion de crue Les zones d’expansion des crues sont des espaces naturels ou aménagés ayant vocation à accueillir préférentiellement les eaux lors d’une période de crue. Une ZEC est repérée sur le document graphique. Dans celle-ci, sont interdits :
- tous travaux, remblais, constructions, installations de quelque nature qu’ils soient, à l’exception des infrastructures publiques et de leurs ouvrages, à condition qu’ils soient liés liées à la gestion et à l'utilisation des cours d'eau ;
Sont seuls autorisés : - les travaux d’entretien et de gestion normaux des biens et activités existants ; - à condition qu’ils ne fassent pas obstacle à l’écoulement des eaux, d’être implantés selon le sens du courant et n’aggravent pas les risques et leurs effets : o les infrastructures publiques et les ouvrages techniques nécessaires ; o les installations et travaux divers destinés à améliorer l’écoulement ou le stockage des eaux, ou à réduire le risque ; o les réseaux d’irrigation et de drainage avec bassins d’orage destinés à compenser les effets sur l’écoulement des eaux, ces bassins devant être conçus pour résister à l’érosion et aux affouillements ; o les clôtures constituées d’au maximum 3 fils superposés espacés d’au moins 50 cm, avec poteaux distants d’au moins 2 m ; o les cultures et plantations implantées dans le sens d’écoulement des eaux ; o les serres, sans surélévation des terrains et sans artificialisation du sol.
Ruissèlement Les constructions doivent respecter un recul minimal défini selon les modalités de l’article 1 du règlement du PPRi. Ainsi, ce recul ne peut excéder :
- 30 m calculé à partir du haut de berge ou du parement latéral réseau hydrographique ; - 10 m calculé à partir de l’axe d’écoulement pour tous les autres écoulements (vallats, rues
constituants des écoulements, canaux susceptibles de déborder…) ; Cette marge de recul ne pourra pas dépasser les emprises du lit majeur (emprise maximale de la zone basse hydrographique ou de la zone inondable).
Sont interdites : - toutes constructions et installations en fond de «thalweg» (vallons) - toutes constructions et installations situées dans les zones non aedificandi.
1.3. Risques technologiques
Plan de Prévention des Risques technologiques STOGAZ Un Plan de Prévention des Risques technologiques STOGAZ a été approuvé par arrêté préfectoral du 26 avril 2013.
Un report indicatif sur les documents de zonage du P.L.U. expose les secteurs concernés par le PPRt appliqué. Il convient de se reporter au document lui-même pour disposer des périmètres opposables.
Intégration des dispositions du projet de P.P.R.t dans le règlement d'urbanisme du P.L.U.
Lorsqu’un terrain se trouve situé dans l'une des zones du P.P.R.t, les dispositions qui s'appliquent sont celles de la zone du Plan Local d'Urbanisme augmentées des prescriptions du P.P.R.t. En tout état de cause, ce sont les dispositions les plus restrictives qui s'appliquent sur le dit-terrain.
Le plan de zonage et le règlement du P.P.R.t approuvé sont annexés au présent PLU.
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PLU DE LA MOTTE – REGLEMENT D’URBANISME
1.4. Alea retrait gonflement des argiles La commune de La Motte est concernée à l’instar de nombreuses autres communes du département du Var par le phénomène de retrait-gonflement des argiles, en particulier dans les secteurs où ont été recensées des formations argileuses et marneuses. Un porter à connaissance de l’aléa sur le sujet a été communiqué à la commune. Ce document comprend une cartographie communale du risque réalisée en 2007. Cette carte montre la présence de plusieurs secteurs concernés par un aléa moyen même si la majorité du territoire est soumis à un aléa faible.
La totalité du document porter à connaissance par l’Etat est annexée au PLU. Ce document fixe les principes pour la prise en compte du risque naturel mouvements de terrain différentiels liés au phénomène de retraitgonflement des sols argileux
1.5 Aléa Mouvement de terrains La commune de La Motte est concernée par l’existence d’un aléa mouvement de terrain affectant notamment plusieurs secteurs urbanisés et/ou urbanisable dans la commune :
- les secteurs au sud de la commune (Les Pouilletes, Bellevue, Le Serre, la Motte-ville, le Pigeonnier, les Courrens) sont confrontés à des phénomènes d’hydromorphisme des sols dus à la sécheresse.
- l’Est et le centre de la commune (le Jas d’Esclans le long de la RD.25, les Grands Esclans, les Pignatelles, Les Garassins et Les Ribas) sont concernés par des phénomènes de ravinement dans les roches tendres.
Ainsi, lorsque les projets se situent dans la zone d’aléa identifié dans la carte d’aléa annexée au Plan Local d’Urbanisme, la réalisation d’une étude géotechnique spécifique est obligatoire afin de justifier de la prise en compte de ce risque pour toute construction génératrice de surface de plancher.
1.6. Risque Sismique Une nouvelle classification est entrée en vigueur en mai 2011. La commune de La Motte se situe dans la zone de sismicité 2 (faible, sur une échelle de 1 à 5). Les nouveaux textes sont :
- deux Décrets du 22/10/2010 (N°2010-1254 relatif à la prévention du risque sismique, N°2010-1255 portant délimitation des zones de sismicité du territoire français) ;
- un arrêté du 22/10/2010 relatif à la classification et aux règles de construction parasismique applicables aux bâtiments.
Selon le décret du 22 octobre 2010, les bâtiments de la classe dite « à risque normal » (non ICPE par exemple) se répartissent en 4 catégories d’importance :
- la catégorie I : bâtiments dont la défaillance présente un risque minime pour les personnes et l’activité économique ;
- la catégorie II : bâtiments dont la défaillance présente un risque moyen pour les personnes (habitation individuelle, Etablissement Recevant du Public (ERP) inférieur à 300 personnes, collectifs à usage d’habitation, commercial ou de bureaux (d’au plus 300 personnes), parc de stationnement, bâtiments industriels d’au plus de 300 personnes) ;
- la catégorie III : bâtiments dont la défaillance présente un risque élevé pour la sécurité des personnes et en raison de leur importance socio-économique (établissements scolaires, collectifs à usage d’habitation, commercial ou de bureaux et bâtiments industriels de plus de 300 personnes, établissement sanitaires et sociaux, centre de production d’énergie) ;
- la catégorie IV : bâtiment dont la performance est primordiale pour la sécurité civile, la défense et le maintien de l’ordre public (centre de secours, bâtiment de la défense, aéroports, aérodrome civil, bâtiment de production et de stockage de l’eau potable…).
Les bâtiments situés en zone de sismicité 2 doivent répondre à de nouvelles normes :
Catégorie
I
II
III
Bâtiments
Règles en Zone 2
Aucune exigence
Eurocode 8
IV Eurocode 8
La conception des structures selon l’Eurocode 8 correspond aux règles de construction parasismique harmonisées à l’échelle européenne. La sécurité des personnes est l’objectif du dimensionnement parasismique mais également la limitation des dommages causés par un séisme.
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PLU DE LA MOTTE – REGLEMENT D’URBANISME
1.7. Transport de Gaz La commune est concernée par plusieurs servitudes de canalisations transportant du gaz.
TRAVAUX AUTORISES A PROXIMITE DES CANALISATIONS DE TRANSPORT DE GAZ Les dispositions du décret n° 91-1147 du 14 octobre 1991 s’appliquent aux travaux effectués à proximité des ouvrages souterrains, aériens ou subaquatiques de transport ou de distribution.
Titre II : Mesure à prendre lors de l’élaboration de projets de travaux demande de renseignements. Article 4 - Toute personne physique ou morale de droit public ou de droit privé, qui envisage la réalisation sur le territoire d’une commune doit, au stage de l’élaboration du projet, se renseigner auprès de la mairie de cette commune sur l’existence et les zones d’implantation éventuelles des ouvrages définis à l’article 1er. Une demande de renseignements doit être adressée à chacun des exploitants d’ouvrages qui ont communiqué leur adresse à la mairie, dès lors que les travaux envisagés se situent dans la zone définie par le plan établi. Cette demande doit être faite par le maître de l’ouvrage, lorsqu’il en existe un, au moyen d’un imprimé conforme au modèle déterminé par un arrêté conjoint des ministres contresignataires du présent décret.
Titre III - Mesures à prendre préalablement à l’exécution des travaux déclaration d’intention de commencement de travaux. Article 7 - Les entreprises, y compris les entreprises de sous-traitantes ou membres d’un groupement d’entreprise, chargées de l’exécution de travaux, doivent adresser une déclaration d’intention de commencement de travaux à chaque exploitant d’ouvrage concerné par les travaux. Cette déclaration, qui est établie sur un imprimé, doit être reçue par les exploitants d’ouvrages dix jours au moins, jours fériés non compris, avant la date de début des travaux. Lorsque les travaux sont exécutés par un particulier, il lui appartient d’effectuer cette déclaration. Les dispositions de cet arrêté s’appliquent aux travaux à réaliser tant dans le domaine privé que dans le domaine public.
EFFETS DE LA SERVITUDE Ces servitudes permettent d’établir à demeure, d’exploiter et d’entretenir les ouvrages projetés dans des terrains non bâtis qui ne sont pas fermés de murs ou autres clôtures équivalentes.
A - Ces servitudes accordent à Gaz de France et à toute personne mandatée par lui, le droit : - d’établir à demeure une (ou plusieurs canalisations) dans une bande de terrain dont la largeur est définie dans la convention. - de pénétrer sur les parcelles désignées dans la convention et d’y exécuter tous les travaux nécessaires à la construction, la surveillance et éventuellement l’entretien, le renforcement, la réparation, l’enlèvement de tout ou partie de la (ou des canalisations) et des ouvrages accessoires ; - d’établir en limite des parcelles cadastrales, les bornes ou balises de repérage ou les ouvrages de moins de un mètre carré de surface nécessaire au fonctionnement de la ou des canalisations. Si ultérieurement, à la suite d’un remembrement ou de toute autre chose, les limites venaient à être modifiées, le Gaz de France s’engage à la 1ère réquisition du propriétaire, à déplacer, sans frais pour ce dernier les dits ouvrages et bornes et à les placer sur les nouvelles limites ; - de procéder aux enlèvements de toutes plantations, aux abattages ou dessouchages des arbres ou arbustes nécessaires à l’exécution ou à l’entretien des ouvrages. Le propriétaire disposant en toute priorité des arbres abattus, toutefois, si le propriétaire ne désire pas conserver les arbres abattus, l’enlèvement sera fait par le Gaz de France.
B - Obligations de "faire", acceptées par les propriétaires qui s’engagent : - en cas de mutation, à titre gratuit ou onéreux de l’une ou plusieurs parcelles considérées, à dénoncer au nouvel ayant droit les servitudes dont elles sont grevées par les conventions, en obligeant ledit ayantdroit à la respecter en leur lieu et place ; - en cas de changement d’exploitant de l’une ou plusieurs des parcelles, à lui dénoncer les servitudes spécifiées en l’obligeant à les respecter.
C - Limitation au droit d’utiliser le sol - les propriétaires s’engagent : - à ne procéder, sauf accord préalable du Gaz de France, dans la bande de servitudes, à aucune modification de profil de terrain, construction, plantation d’arbres, ni à aucune façon culturale descendant (en principe) à plus de 0,40 mètre de profondeur ; - à s’abstenir de tout acte de nature à nuire au bon fonctionnement, à l’entretien et à la conservation des ouvrages.
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PLU DE LA MOTTE – REGLEMENT D’URBANISME
D - Droits résiduels des propriétaires : - - les propriétaires conservent la pleine propriété des terrains grevés de servitudes dans les conditions qui précèdent.
Indemnisation des exploitants (ou des propriétaires s’ils exploitent eux-mêmes). Le montant des dommages causés aux terrains et aux cultures à la suite des travaux de pose est déterminé, soit par application de barème établis avec le concours des chambres d’Agriculture soit à dire d’expert. En fait, les canalisations de gaz une fois posées n’entraînent pratiquement aucun dommage permanent en dehors d’un droit de surveillance dont dispose le transporteur ou le distributeur.
1.8. Défense contre l’incendie Le règlement départemental du Var de défense extérieure contre l’incendie est annexé au PLU. Il précise les règles et normes de sécurité des constructions nécessaires pour assurer leur défense contre l’incendie.
Article 8DISPOSITIONS RELATIVES A LA MIXITE SOCIALE
Dispositions applicables dans les périmètres de réalisation de la mixité sociale pris en application de l'article L123-1-5 II 4° (L151-15 dans nouvelle codification) du Code de l'Urbanisme
Rappel de l'article L123-1-5 II 4° (L151-15 dans nouvelle codification) du Code de l'Urbanisme /.. Le règlement peut fixer les règles suivantes relatives à l'usage des sols et la destination des constructions :
Modalités d’application de la servitude Normes applicables dans les périmètres de réalisation de la mixité sociale :
- les périmètres d'application de cette norme sont portés aux documents graphiques. Ils sont repérés par un liseré jaune. Il s’agit des zones UA, UB et UC et leurs secteurs ;
- cette norme de réalisation de mixité sociale s’applique à tout programme de logements supérieur ou égal à 800 m² de surface de plancher pour lequel il sera exigé 25 % de logements locatifs sociaux. Pour le calcul du nombre de logements sociaux réglementairement exigé, il convient d’arrondir au nombre supérieur dès que la décimale est supérieure ou égale à 5.
Dispositions applicables aux servitudes de mixité sociale au titre de l’art. L123-2 b° (L151-41 4° dans nouvelle codification) du Code de l’Urbanisme
Présentation de la servitude L’article L123-2-b (L151-41 4° dans nouvelle codification) du Code de l’Urbanisme offre la possibilité aux communes d’instituer une servitude consistant à réserver des emplacements en vue de la réalisation, dans le respect des objectifs de mixité sociale, de programmes de logements qu’il définit. La constructibilité sur ces terrains est liée à la réalisation des programmes de logements tels que définis ci-après. Ces opérations de logements peuvent être réalisées par le propriétaire du terrain ou par un tiers à qui le terrain aura été cédé. Un droit de délaissement est ouvert aux propriétaires des terrains concernés par la mise en œuvre de cette servitude, conformément aux dispositions des articles L123-17 (L152-2 dans nouvelle codification) et L230-1 et suivants du Code de l’Urbanisme. Le bénéficiaire est alors la commune.
Modalités d’application de la servitude Les terrains concernés par ces dispositifs sont repérés aux documents graphiques par une trame particulière et un numéro. Ce numéro renvoie à une liste qui figure ci-dessous. La mise en œuvre de la servitude L123-2.b (L151-41 4° dans nouvelle codification) du Code de l’Urbanisme s’applique pour les constructions neuves. La servitude est levée après réalisation des programmes de logements tels qu’ils sont définis ci-dessus, soit par cession de la partie du terrain sur laquelle sera réalisée le programme de logements locatifs conventionnés à un des organismes mentionnés à l’article L411-2 du Code de la construction et de l’habitation. Cette concession est authentifiée par un acte notarié.
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PLU DE LA MOTTE – REGLEMENT D’URBANISME
LISTE DES SERVITUDES DE MIXITE SOCIALE au titre de l’article L123-2.b (L151-41 4° dans nouvelle codification) du Code de l’Urbanisme
N° de la servitude
MS-01
Zone du PLU
UF4
Programme de logements
Réalisation d’une opération d’habitat dont le nombre de logement conventionné est fixé à 25
logements minimum
Superficie 14 589 m²
Article 9DISPOSITIONS RELATIVES A LA GESTION DES DECHETS
Tout nouveau projet de construction ou d’opération d’ensemble devra prévoir des locaux destinés au stockage des déchets ménagers et déchets industriels banals (DIB) dont les dimensions devront permettre une collecte sélective de ces déchets.
Pour les immeubles d’habitat collectif : - Il devra être prévu 1 m² par logement, avec un minimum de 5 m². Cette surface devra être répartie entre les différents blocs ou entrées communes de logements. Dans ce cas, la surface de chaque local pourra être limitée à 20 m² de surface de plancher par bloc ou entrée commune de logement.
Pour les opérations groupées de plus de deux logements individuels : - Un espace destiné au stockage des conteneurs en attente de collecte doit être aménagé sur le terrain d’assiette de l’opération. Il devra pouvoir être facilement accessible depuis le domaine public, sans empiéter sur celui-ci.
Pour les commerces : - 1 m² par tranche de 100 m² de surface de plancher.
Pour les bureaux : - 1 m² par tranche de 100 m² de surface de plancher.
Article 10DISPOSITIONS SPECIFIQUES AUX ESPACES VERTS PROTEGES ET AUX ESPACES BOISES CLASSES
Espaces verts protégés Les espaces verts protégés (EVP), définis au titre de l’article L123-1-5 III 2° (L151-23° dans nouvelle codification) du Code de l’Urbanisme, représentent des secteurs végétalisés ou à végétaliser qui doivent conserver ou mettre en valeur leur aspect végétal afin d’améliorer les transitions paysagères entre les espaces bâtis et non bâtis. Ils sont représentés dans le présent PLU par une trame serrée de rond vert.
Les prescriptions s’appliquant aux EVP identifiés dans le plan de zonage sont les suivantes : - un maximum de 15 % de leur superficie peut faire l'objet d'une minéralisation (annexes, escaliers, allées et terrasses) ; - au moins 85 % de leur superficie doit être maintenue végétalisée ; - tout individu végétal de plus de 3 m de hauteur doit être conservé sur le terrain même ; - sont autorisés les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou répondant à un intérêt collectif sous réserve de disposer d'une emprise au sol limitée.
Espaces boisés classés Les Espaces Boisés Classés EBC concernent les espaces boisés, les bois, forêts, parcs à conserver, à protéger ou à créer, qu'ils relèvent ou non du régime forestier, enclos ou non, attenant ou non à des habitations. Le classement interdit tout changement d'affectation ou tout mode d'occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création des boisements. Nonobstant toutes dispositions contraires, il entraîne le rejet de plein droit de la demande d'autorisation de défrichement prévue au chapitre Ier du titre IV du livre III du code forestier. Il est fait exception à ces interdictions pour l'exploitation des produits minéraux importants pour l'économie nationale ou régionale, et dont les gisements ont fait l'objet d'une reconnaissance par un plan d'occupation des sols rendu public ou approuvé avant
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PLU DE LA MOTTE – REGLEMENT D’URBANISME
le 10 juillet 1973 ou par le document d'urbanisme en tenant lieu approuvé avant la même date. Dans ce cas, l'autorisation ne peut être accordée que si le pétitionnaire s'engage préalablement à réaménager le site exploité et si les conséquences de l'exploitation, au vu de l'étude d'impact, ne sont pas dommageables pour l'environnement. Un décret en conseil d'Etat détermine les conditions d'application du présent alinéa. Il est rappelé que la présence d’espaces boisés classés (EBC) n’est pas une contrainte pour le débroussaillement obligatoire.
Article 11LEXIQUE / REGLES
Quelques définitions et dispositions diverses applicables à toutes les zones :
- Accès : l’accès correspond à la partie de la limite de propriété permettant aux piétons ou aux véhicules de pénétrer sur le terrain depuis la voie.
- Acrotère : élément d’une façade située au-dessus du niveau de la toiture ou de la terrasse, à la périphérie du bâtiment et constituant des rebords ou garde-corps pleins ou à claire-voie.
- Alignement : limite existante ou projetée entre le domaine public et le domaine privé.
- Annexe : Toute construction indépendante liée et non attenante à un bâtiment principal existant, située sur la même unité foncière. Les constructions à usage agricole ne sont pas des annexes. Exemple : piscine, abri de jardin, pool house, garage… non accolés à l’habitation.
- Bâti existant non conforme : lorsque par son gabarit ou son implantation, un immeuble bâti existant n’est pas conforme aux règles et servitudes définies par le PLU, le permis de construire ne peut être accordé que pour des travaux qui ont pour objet d’améliorer la conformité de l’implantation ou du gabarit de cet immeuble, la sécurité du bâtiment face aux risques conformément aux dispositions des PPR applicables, ou pour des travaux qui sont sans effet sur l’implantation ou le gabarit de l’immeuble.
- Bâtiment : Construction destinée à abriter des personnes (logements, bureaux, équipements…), des biens ou des activités (économiques, agricoles, sociales, sportives, culturelles…) composé d’un corps principal à l’intérieur de laquelle l’homme est appelé à se mouvoir et qui offre une protection au moins partielle contre les agressions des éléments extérieurs, et de constructions attenantes.
- Cabanisation : Occupation et/ou construction illicite à destination d’habitat permanent ou temporaire, de stockage ou de loisirs, sur une parcelle privée ou appartenant au domaine public ou privé d’une collectivité.
- Clôture : une clôture est ce qui sert à enclore un espace, le plus souvent à séparer deux propriétés : propriété privée et domaine public, ou deux propriété privées. Elle est alors élevée en limite séparative des deux propriétés. Ceci ne saurait toutefois constituer une règle absolue, la clôture pouvant parfois être édifiée en retrait de cette limite pour diverses raisons, notamment le respect des règles d’alignement.
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PLU DE LA MOTTE – REGLEMENT D’URBANISME
Ne constitue en revanche pas une clôture au sens du Code de l’Urbanisme un ouvrage destiné à séparer différentes parties d’une même unité foncière en fonction de l’utilisation par le même propriétaire de chacune d’elles : espace habitation – espace activité – espace cultivé, etc. La Délibération du Conseil Municipal du 22 septembre 2007 a institué par délibération que toute édification de clôture sera soumise à déclaration préalable au titre de l’article R421-12 du Code de l’Urbanisme et cela sur la totalité du territoire communal.
- Construction : Tout ouvrage existant sur une unité foncière résultant de l'assemblage de matériaux par l'intervention humaine. Cela englobe les bâtiments et les annexes, même lorsqu’ils ne comportent pas de fondations, comme les piscines, les bassins, les clôtures…. L’usage d’une construction peut être multiple : habitation, hébergement hôtelier, bureaux, commerce, artisanat, industrie, exploitation agricole ou forestière, entrepôts, ou services publics et d'intérêt collectif.
- Construction et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif : il s'agit des destinations correspondant aux catégories suivantes : - les locaux affectés aux services municipaux, intercommunaux, départementaux, régionaux ou nationaux ; - les crèches et haltes garderies ; - les établissements d’enseignement ; - les établissements universitaires, y compris les locaux affectés à la recherche et d’enseignement supérieur ; - les établissements pénitentiaires ; - les établissements de santé : hôpitaux (y compris les locaux affectés à la recherche, et d’enseignement supérieur) ; cliniques, maisons de retraites (EHPAD)... - les établissements d’action sociale ; - les établissements sportifs à caractère non commercial ; - les parcs d’exposition ; - les constructions et installations techniques nécessaires au fonctionnement des réseaux (transport, postes, fluides, énergie, télécommunication,...) et aux services urbains (voirie, assainissement, traitement des déchets...).
- Construction à usage d’hébergement hôtelier : il s'agit des constructions qui comportent, outre le caractère temporaire de l’hébergement, le minimum d’espaces communs propres aux hôtels (restaurant, blanchisserie, accueil..).
- Desserte : Infrastructure carrossable et les aménagements latéraux (trottoirs, accotements, pistes cyclables) qui y sont liés, situé hors de l’unité foncière et desservant un ou plusieurs terrains.
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PLU DE LA MOTTE – REGLEMENT D’URBANISME
- Emprise au sol : L’emprise au sol correspond à la projection verticale des constructions couvertes au sol (murs compris), exception faite des éléments de modénatures ou architecturaux (balcons, pergolas, pare-soleil, auvents, marquises, débords de toitures, oriels, constructions en porte à faux…). Les terrasses dont la hauteur est supérieure à 60 cm entrent également dans le calcul de l’emprise au sol. Les pourcentages d’emprises au sol ne sont pas applicables aux travaux de réhabilitation et surélévation des constructions existantes ayant une emprise au sol supérieure à celle définie.
- Espaces verts : Les espaces verts désignent tout espace d'agrément de pleine terre dont le traitement est à dominante végétale.
- Emprises publiques : elles recouvrent tous les espaces publics qui ne peuvent être qualifiés de voies publiques (parkings de surface, places et placettes…).
- Extension : Création de surface par le prolongement des structures d'un bâtiment existant. Cette définition a été élargie par la jurisprudence aux constructions attenantes au bâtiment principal. Peuvent être distinguées : o les extensions principales : tout type de construction non défini dans les extensions secondaire ; o les extensions secondaires : piscines et leur plage, et constructions dont la surface de plancher est inférieure ou égale à 5 m².
- Façade d’un terrain : limite du terrain longeant l’emprise de la voie. Lorsque le terrain est longé par plusieurs voies, il a plusieurs façades.
- Logement de fonction : logement dont la présence est indispensable et permanente pour assurer le bon fonctionnement des installations.
- Logement social : Les logements sociaux sont ceux qui sont définis à l’article L320-5 du Code de la construction et de l’habitation.
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PLU DE LA MOTTE – REGLEMENT D’URBANISME
- Loggia : Balcon couvert et fermé partiellement sur les côtés sans débord par rapport au nu de la façade
- Mur de soutènement : un mur de soutènement a pour objet de maintenir les terres lorsque les sols des deux fonds riverains ne sont pas au même niveau. Même si le mur a été construit en limite de propriété, il constitue, en raison de sa fonction, un mur de soutènement et non un mur de clôture. Ainsi, les dispositions relatives aux clôtures ne lui sont pas applicables. En revanche, ne constitue pas un mur de soutènement mais un mur de clôture celui qui n’a pas pour objet de corriger les inconvénients résultant de la configuration naturelle du terrain mais qui a pour but de permettre au propriétaire de niveler sa propriété après apport de remblais. Le mur de soutènement peut être surmonté d’une clôture qui est soumise au régime des clôtures.
- Sol naturel : il s'agit du sol existant avant travaux.
- Terrain ou unité foncière : ensemble de parcelles contiguës appartenant à un même propriétaire non séparé par une voie.
- Zone Non Aedificandi : zone non constructible
Article 12RECONSTRUCTIONS DES BATIMENTS APRES DESTRUCTION OU DEMOLITION
Au titre de l’article L111-3 (L111-23 dans nouvelle codification), la reconstruction des bâtiments détruits ou démolis est autorisée à l’identique, dans les limites des surfaces de plancher détruites ou démolies et sans qu’il ne soit fait application des autres règles de la zone, à condition :
- que les bâtiments concernés aient été régulièrement édifiés ; - que leur destination au moment du sinistre soit conservée ou soit conforme aux types d’occupation et
d’utilisation admises dans la zone. La reconstruction des
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.