Eaux usées : En zone 1AUa : Toute construction ou installation nouvelle requérant un système d’assainissement des eaux usées doit posséder un assainissement non collectif. Les installations devront être conçues conformément aux règles de l’art et à la réglementation en vigueur, en fonction de l’aptitude des sols de la parcelle. L’attestation de conformité du projet d’installation d’assainissement non collectif, établie par le service public d’assainissement non collectif (SPANC) doit être fourni au dossier de dépôts de l’autorisation d’urbanisme.
En zone 1AUb et 1AUe : Toute construction ou installation nouvelle produisant des eaux usées doit être raccordée au réseau collectif d’assainissement, en respectant ses caractéristiques. L’évacuation des eaux résiduelles d’activités économiques et notamment de restauration dans le réseau public peut être subordonnée à un prétraitement approprié à leur nature avant leur raccordement au réseau collectif (ex : bac à graisse, décolloïdeur…)
Eaux pluviales et d’arrosage :
Tout projet doit assurer la gestion des eaux pluviales qu’il génère. Les aménagements nécessaires sont à la charge exclusive du propriétaire qui doit réaliser les dispositifs adaptés à l’opération et au terrain, sans porter préjudice aux fonds voisins.
En première intention, tout projet doit tenter de limiter au maximum l’imperméabilisation de sols.
Les eaux pluviales comprennent toutes les eaux de pluie avant et après leur ruissellement ainsi que les eaux de drainage des sols.
L’infiltration sur la parcelle privée doit être la première solution recherchée pour l'évacuation des eaux pluviales (puits perdu, tranchées ou bassin d’infiltration…). Les moyens de stockage – récupération en vue de la réutilisation pour l’arrosage sont également à privilégier.
Ces ouvrages de gestion de l’eau pluviale doivent être dimensionnés pour pouvoir contenir des pluies au moins décennales.
Dans le cas où l’infiltration (selon des dispositifs adaptés tels que noue, tranchée filtrante, puits d’infiltration, jardin de pluie filtrant, …), du fait de la nature du sol ou de contraintes techniques indépendante du projet, nécessiterait des travaux disproportionnés, des solutions alternatives pourront être mises en place du type stockage des eaux pluviales et restitution à débit régulé dans le réseau public d’assainissement selon la capacité d’accueil de ce dernier.
Le dimensionnement de l’ouvrage peut alors tenir compte de deux débits de fuite possibles. Le premier pour le fonctionnement normal de l’ouvrage (infiltration ou écoulement lent), le deuxième pour évacuer le trop-plein en cas d’évènements pluvieux exceptionnels.
Les fossés latéraux des routes départementales et communales sont exclusivement destinés à évacuer les eaux pluviales de chaussée et n'ont pas vocation à servir d'exutoire aux eaux provenant des propriétés riveraines.
Les canaux d’irrigation, ruisseaux, fossés de drainage et autres écoulements de surface existants ne seront pas couverts et devront être entretenus. Sur impératifs techniques dûment explicités lors de l’autorisation d’urbanisme des dérogations peuvent être envisagées. Dans l’ensemble des cas le maintien des écoulements doit être maintenu ou restauré.
Une étude hydraulique de dimensionnement des ouvrages de gestion des eaux pluviales mis en œuvre, sera fournie à la notice de toute autorisation d’urbanisme engendrant une imperméabilisation nouvelle de plus de 50 m² d’emprise au sol.
Rappel : (article R. 214-1 du code de l’environnement / alinéa 2.1.5.0). Tout projet dont la surface totale, augmentée de la surface correspondant à la partie du bassin naturel dont les écoulements sont interceptés par le projet, est soumis selon son l’importance à autorisation ou déclaration préalable au titre de la loi sur l’eau :
- Emprise supérieure ou égale à 20 ha => Autorisation ; - Emprise supérieure à 1 ha mais inférieure à 20 ha => Déclaration
Eaux des piscines privées non ouvertes au public : Le rejet des eaux de vidange de piscine dans le réseau de collecte des eaux usées est interdit.
Cas particulier des opérations d’aménagement d’ensemble : Les eaux pluviales doivent être gérées sur le terrain d’assiette de l’opération (infiltrées ou réutilisées) à la charge de l’aménageur et doivent prendre en compte les eaux de ruissellement des aménagements communs de l’opération (voirie, stationnement visiteurs, espaces communs…) comme des lots à bâtir.
Les moyens additionnels de stockage – récupération en vue de la réutilisation pour l’arrosage sont également à privilégier, mais ne rentrent pas dans le calcul du dimensionnement de base des ouvrages de gestion des eaux pluviales de l’opération.
Les aménagements réalisés pour permettre l’infiltration ou la rétention d’eaux pluviales doivent participer à l’ambiance paysagère et à la conception générale des espaces libres du projet. Ils doivent donc être traités de manière qualitative, être végétalisés lorsqu’ils sont réalisés en surface. Locaux d’activités Pour les locaux d’activité, l’infiltration comme la restitution au réseau collectif pourront être subordonnées à un pré-traitement (séparateur d’hydrocarbures ...).
Au art.10-3 : reseaux secs divers#
Les raccordements aux réseaux divers de distribution (électricité, téléphone, etc…) et coffrets doivent être soit enterrés, soit intégrés, soit implantés de façon à ne pas nuire à la qualité de l’espace public :
- Encastrés dans une niche réalisée en façade ;
- Intégrés à un élément de mobilier urbain ;
- Intégrés à une clôture, maçonnée ou végétale.
Cas particulier de la zone 1AUb de pont Sarrazin haut : il n’est pas imposé d’éclairage public sur le secteur. S’il doit être ce dernier ne devra pas dénaturer avec l’ambiance lumineuse restreinte du reste du quartier de Pont Sarrazin haut. Les luminaires auront alors un aspect similaire à ceux déjà présent dans le voisinage.
Titre IV – dispositions applicables aux zones naturelles#
Rappel du caractère de la zone (sans valeur juridique) Sont classés ici, en zone naturelle et forestière, les secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison : soit de la qualité des sites, milieux et espaces naturels, des paysages et de leur intérêt, notamment du point de vue esthétique, historique ou écologique, soit de leur caractère d'espaces naturels, soit de la nécessité de préserver ou restaurer les ressources naturelles. Les zones naturelles de la commune couvrent en particulier les espaces forestiers et ripisylves des principaux cours d’eau, ainsi que les falaises de chapeau de Napoléon. Les zones naturelles de la commune sont inconstructibles, seuls sont autorisés :
- L’aménagement des constructions existantes. - L’extension limitée et les annexes des habitations existantes.
N art.10-1 : eau potable#
Toute construction ou installation nouvelle doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau potable, à l’exclusion de celles disposant d’une source en alimentation propre. Les compteurs d’eau doivent obligatoirement être installés en limite de propriété. En l’absence de réseau public, les constructions peuvent être alimentées en eau potable par des installations particulières conformes à la législation en vigueur, à condition que la potabilité de l’eau et sa protection contre tout risque de pollution soient assurées. Les ressources privées destinées à l’alimentation humaine autres que celles réservées à l’usage personnel d’une famille (dans le cas de gîtes notamment) devront faire l’objet d’une autorisation préfectorale et d’un contrôle sanitaire En l'absence de réseau public d’alimentation en eau potable, le changement de destination d’une construction pourra être refusé si cette dernière ne justifie pas d’une ressource privée conformes à la législation.
N art.10-2 : assainissement#
Eaux usées : Toute construction ou installation nouvelle requérant un système d’assainissement des eaux usées doit être raccordée au réseau collectif d’assainissement lorsqu’il existe, en respectant ses caractéristiques. En l'absence de réseau public, toute construction ou installation nouvelle requérant un système d’assainissement des eaux usées doit posséder un assainissement non collectif. Les installations devront être conçues conformément aux règles de l’art et à la réglementation en vigueur, en fonction de l’aptitude des sols de la parcelle. L’attestation de conformité du projet d’installation d’assainissement non collectif, établie par le service public d’assainissement non collectif (SPANC) doit être fourni au dossier de dépôts de l’autorisation d’urbanisme.
Eaux pluviales et d’arrosage :
Tout projet doit assurer la gestion des eaux pluviales qu’il génère. Les aménagements nécessaires sont à la charge exclusive du propriétaire qui doit réaliser les dispositifs adaptés à l’opération et au terrain, sans porter préjudice aux fonds voisins.
En première intention, tout projet doit tenter de limiter au maximum l’imperméabilisation de sols.
Les eaux pluviales comprennent toutes les eaux de pluie avant et après leur ruissellement ainsi que les eaux de drainage des sols.
L’infiltration sur la parcelle privée doit être la première solution recherchée pour l'évacuation des eaux pluviales (puits perdu, tranchées ou bassin d’infiltration…). Les moyens de stockage – récupération en vue de la réutilisation pour l’arrosage sont également à privilégier.
Ces ouvrages de gestion de l’eau pluviale doivent être dimensionnés pour pouvoir contenir des pluies au moins décennales.
Dans le cas où l’infiltration (selon des dispositifs adaptés tels que noue, tranchée filtrante, puits d’infiltration, jardin de pluie filtrant, ….), du fait de la nature du sol ou de contraintes techniques indépendante du projet, nécessiterait des travaux disproportionnés, des solutions alternatives pourront être mises en place du type stockage des eaux pluviales et restitution à débit régulé dans le réseau public d’assainissement selon la capacité d’accueil de ce dernier.
Le dimensionnement de l’ouvrage peut alors tenir compte de deux débits de fuite possibles. Le premier pour le fonctionnement normal de l’ouvrage (infiltration ou écoulement lent), le deuxième pour évacuer le trop-plein en cas d’évènements pluvieux exceptionnels.
Les fossés latéraux des routes départementales et communales sont exclusivement destinés à évacuer les eaux pluviales de chaussée et n'ont pas vocation à servir d'exutoire aux eaux provenant des propriétés riveraines.
Les canaux d’irrigation, ruisseaux, fossés de drainage et autres écoulements de surface existants ne seront pas couverts et devront être entretenus. Sur impératifs techniques dûment explicités lors de l’autorisation d’urbanisme des dérogations peuvent être envisagées. Dans l’ensemble des cas le maintien des écoulements doit être maintenu ou restauré.
Rappel : (article R. 214-1 du code de l’environnement / alinéa 2.1.5.0). Tout projet dont la surface totale, augmentée de la surface correspondant à la partie du bassin naturel dont les écoulements sont interceptés par le projet, est soumis selon son l’importance à autorisation ou déclaration préalable au titre de la loi sur l’eau :
- Emprise supérieure ou égale à 20 ha => Autorisation ; - Emprise supérieure à 1 ha mais inférieure à 20 ha => Déclaration
Eaux des piscines privées non ouvertes au public : Le rejet des eaux de vidange de piscine dans le réseau de collecte des eaux usées est interdit.
N art.10-3 : reseaux secs divers#
Les raccordements aux réseaux divers de distribution (électricité, téléphone, etc…) et coffrets doivent être soit enterrés, soit intégrés, soit implantés de façon à ne pas nuire à la qualité de l’espace public :
- Encastrés dans une niche réalisée en façade ;
- Intégrés à un élément de mobilier urbain ;
- Intégrés à une clôture, maçonnée ou végétale.
En l'absence de réseau public de distribution d’électricité, le changement de destination d’une construction pourra être refusé si cette dernière ne justifie pas d’un réseau d’électricité autonome.
Titre V – dispositions applicables aux zones agricoles#
Rappel du caractère de la zone (sans valeur juridique)
Sont classés ici, en zone agricole les secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles.
Elles comprennent 3 secteurs.
A : Zone agricole classique
As : Zone agricole inconstructible : seules sont autorisées les extensions et annexes des constructions d’habitations existantes.
Ae : Secteur de tailles et de capacités limitées ou une certaine constructibilité pour des destinations non agricoles peut être autorisée en raison de la présence sur le secteur d’activités économiques préexistantes.
A art.10-1 : eau potable#
Toute construction ou installation nouvelle doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau potable, à l’exclusion de celles disposant d’une source en alimentation propre.
Les compteurs d’eau doivent obligatoirement être installés en limite de propriété.
En l’absence de réseau public, les constructions et installations autorisées en zone agricole, peuvent être alimentées en eau potable par des installations particulières conformes à la législation en vigueur, à condition que la potabilité de l’eau et sa protection contre tout risque de pollution soient assurées.
Les ressources privées destinées à l’alimentation humaine autres que celles réservées à l’usage personnel d’une famille (dans le cas de gîtes notamment) devront faire l’objet d’une autorisation préfectorale et d’un contrôle sanitaire
En l'absence de réseau public d’alimentation en eau potable, la création de nouveaux bâtiments agricoles ainsi que le changement de destination d’une construction pourront être refusés si cette dernière ne justifie pas d’une ressource privée conforme à la législation et aux besoins de la construction.
A art.10-2 : assainissement#
Eaux usées :
Toute construction ou installation nouvelle requérant un système d’assainissement des eaux usées doit être raccordée au réseau collectif d’assainissement lorsqu’il existe, en respectant ses caractéristiques.
En l'absence de réseau public, toute construction ou installation nouvelle requérant un système d’assainissement des eaux usées doit posséder un assainissement non collectif. Les installations devront être conçues conformément aux règles de l’art et à la réglementation en vigueur, en fonction de l’aptitude des sols de la parcelle. L’attestation de conformité du projet d’installation d’assainissement non collectif, établie par le service public d’assainissement non collectif (SPANC) doit être fourni au dossier de dépôts de l’autorisation d’urbanisme.
Eaux pluviales et d’arrosage :
Tout projet doit assurer la gestion des eaux pluviales qu’il génère. Les aménagements nécessaires sont à la charge exclusive du propriétaire qui doit réaliser les dispositifs adaptés à l’opération et au terrain, sans porter préjudice aux fonds voisins.
En première intention, tout projet doit tenter de limiter au maximum l’imperméabilisation de sols.
Les eaux pluviales comprennent toutes les eaux de pluie avant et après leur ruissellement ainsi que les eaux de drainage des sols.
L’infiltration sur la parcelle privée doit être la première solution recherchée pour l'évacuation des eaux pluviales (puits perdu, tranchées ou bassin d’infiltration…). Les moyens de stockage – récupération en vue de la réutilisation pour l’arrosage sont également à privilégier.
Ces ouvrages de gestion de l’eau pluviale doivent être dimensionnés pour pouvoir contenir des pluies au moins décennales.
Dans le cas où l’infiltration (selon des dispositifs adaptés tels que noue, tranchée filtrante, puits d’infiltration, jardin de pluie filtrant, …), du fait de la nature du sol ou de contraintes techniques indépendante du projet, nécessiterait des travaux disproportionnés, des solutions alternatives pourront être mises en place du type stockage des eaux pluviales et restitution à débit régulé dans le réseau public d’assainissement selon la capacité d’accueil de ce dernier.
Le dimensionnement de l’ouvrage peut alors tenir compte de deux débits de fuite possibles. Le premier pour le fonctionnement normal de l’ouvrage (infiltration ou écoulement lent), le deuxième pour évacuer le trop-plein en cas d’évènements pluvieux exceptionnels.
Les fossés latéraux des routes départementales et communales sont exclusivement destinés à évacuer les eaux pluviales de chaussée et n'ont pas vocation à servir d'exutoire aux eaux provenant des propriétés riveraines.
Les canaux d’irrigation, ruisseaux, fossés de drainage et autres écoulements de surface existants ne seront pas couverts et devront être entretenus. Sur impératifs techniques dûment explicités lors de l’autorisation d’urbanisme des dérogations peuvent être envisagées. Dans l’ensemble des cas le maintien des écoulements doit être maintenu ou restauré.
Rappel : (article R. 214-1 du code de l’environnement / alinéa 2.1.5.0). Tout projet dont la surface totale, augmentée de la surface correspondant à la partie du bassin naturel dont les écoulements sont interceptés par le projet, est soumis selon son l’importance à autorisation ou déclaration préalable au titre de la loi sur l’eau :
- Emprise supérieure ou égale à 20 ha => Autorisation ; - Emprise supérieure à 1 ha mais inférieure à 20 ha => Déclaration
Eaux des piscines privées non ouvertes au public : Le rejet des eaux de vidange de piscine dans le réseau de collecte des eaux usées est interdit.
A art.10-3 : reseaux secs divers#
Les raccordements aux réseaux divers de distribution (électricité, téléphone, etc…) et coffrets doivent être soit enterrés, soit intégrés, soit implantés de façon à ne pas nuire à la qualité de l’espace public :
- Encastrés dans une niche réalisée en façade ;
- Intégrés à un élément de mobilier urbain ;
- Intégrés à une clôture, maçonnée ou végétale.
En l'absence de réseau public de distribution d’électricité, le changement de destination d’une construction pourra être refusé si cette dernière ne justifie pas d’un réseau d’électricité autonome.
Annexe 1 : liste des essences locales recommandees#
Arbres a haute tige#
Bouleau, Erable, Peuplier, Frêne, Saule, Tilleul, fruitiers sur franc, poiriers et pommiers sauvages, Merisier, les Ormes de pépinières sélectionnés contre la graphiose, 'dodoens' (globuleux), 'lobel' (érigé), Mélèze….
Petits arbres (5 a 8 M en tous sens)#
Noisetier, Saule marsault caprea, Sureau noir, rouge ou blanc, Sorbiers des oiseleurs et Alisier, Erable opalus (à feuille d'obier), Prunus mahaleb (cerisier de Ste Lucie), Prunus padus (cerisier à grappe), arbres fruitiers, Frêne à fleurs….
Arbustes de haies#
Cornouiller, Aubépine, Amélanchier, Églantier, Prunellier, Houx, Cytise ou Aubour (Laburnum alpinum), Cornus mas et d'autres à bois colorés , Saule pourpre, Viburnum opulus et d'autres parfumés (carlesii), Viburnum lantana et opulus, Cotinus, Pyracantha, framboisiers, cassissiers, fusain latifolius….