Intitulé du document : UI. 2.2 QUALITÉ URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGÈRE
Toute construction nouvelle doit, tant par son volume que par son esthétique, s’intégrer au site dans lequel elle est implantée, et en particulier, elle doit être en harmonie avec les constructions existantes.
Sans indication portée sur le règlement graphique ou dans une OAP :
L’aspect extérieur des constructions pourra être contemporain.
Toute construction nouvelle doit être édifiée à : Pour les routes départementales : 15 mètres au moins de l’axe de la voie. Pour les voies communales : 5 mètres au moins de l’axe de la voie.
Les volumes devront être simples afin de donner une image cohérente et structurée de la zone.
Seules les toitures à faibles pentes seront autorisées (entre 0 et 20 %). Les tuiles seront interdites. Les toitures et façades seront de la même couleur.
Ces dispositions ne s’appliquent pas pour les constructions d’équipements d’intérêt collectif ou de services publics et pour les réhabilitations des bâtiments existants.
Les couleurs des façades doivent respecter le nuancier ci-contre :
Les couleurs des façades peuvent localement être différentes si celles-ci sont identiques aux bâtiments traditionnels directement avoisinants
1 = couleurs utilisables pour secteur Granite/Gneiss/Schistes 2 = couleurs utilisables pour secteur Grès 3 = couleurs utilisables pour secteur Calcaire des Gras
Dans les zones de transition « géologique » les couleurs des deux secteurs sont utilisables.
Les menuiseries blanches sont interdites pour les éléments de grande surface (portail ou porte de garage).
L’application de toutes autres couleurs correspondant à une charte graphique de l’entreprise est autorisée sous réserve de ne pas couvrir plus de 10% de la façade principale du bâtiment
Rappel : les règles édictées ci-dessous viennent en complément des dispositions générales édictées au chapitre II (page 10)
Implantation des bâtiments dans la pente :
Pour une bonne inscription des bâtiments dans le paysage, sur les terrains en pente, les plateformes planes sont à éviter (cas 1). Les bâtiments seront plutôt à encastrer dans la pente (cas 2) ou des terrasses intermédiaires seront créées pour minimiser les talus entre parcelles (cas 3).
Les plateformes devront être créées en déblai et non en remblai. Les déclivités devront être traitées soit par des talus plantés, soit par des murs de soutènements soignés (béton brut, gabions…).
UI. 2.3 Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions#
Les aires de stationnement :
Les aires de stationnement de plus de cent mètres carrés doivent être plantées à raison d’un arbre de haute tige (hauteur de tronc minimale de 2 mètres) d’essence locale pour huit emplacements.
Les aires de stationnement ne doivent pas être imperméabilisées sauf en cas de contrainte technique (stabilité, gestion du pluvial, places handicapés.).
Pour les aires de stationnement de plus de 1000 m² de superficie :
25 % de la surface devra être occupée par des ombrières photovoltaïques sauf justifications techniques liées notamment à l’exposition de l’aire de stationnement. La surface minimale devant être recouverte en ombrières peut être remplacée par des panneaux sur toiture pour des raisons paysagères, de sécurité ou de visibilité commerciale, sous réserve que la superficie couverte totale (panneaux + ombrières) respecte le seuil de 25 % de couverture. Les parties de l’aire de stationnement concernées par les ombrières sont logiquement exonérées des obligations de plantations.
Récupération des eaux pluviales :
Sauf contrainte technique majeure liée à la configuration du terrain (pas d’espace disponible), un volume minimal de récupération des eaux pluviales est imposé :
- 1000 Litres pour 10 m² de surface d’emprise au sol des bâtiments implantés. - Au-delà de 60 m3 de récupération : Non règlementé.
Ces dispositions ne s’appliquent pas pour la réalisation d’annexes ou de bâtiments dont l’emprise au sol est inférieure à 10 m². En cas de constructions de plusieurs bâtiments, un regroupement de réserve est autorisé.
En cas de réalisation d’un bassin rétention des eaux pluviales, un aménagement paysager des abords devra être réalisé.
Communauté de Communes du Pays Beaume-Drobie
Plantations de haies : Les haies mono-spécifiques sont interdites. Les essences devront être locales et adaptées à la sécheresse. 50 % des essences devront être persistantes.
Rappel : les règles édictées ci-dessous viennent en complément des dispositions générales édictées au chapitre II (page 10)