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Le règlement, mot pour motLagord, dans l'ordre du document

  • Règlement écrit
  • 246 articles
  • En vigueur depuis le 05/03/2026
Sommaire

Dispositions générales

1 article, qui valent dans toutes les zones

Dispositions générales

Règlement

Ce tome est constitué des pièces suivantes :

5.1 Règlement écrit Annexes

02 372

PLUi - Modification n° 2 Mise en compatibilité n° 4

SOMMAIRE GÉNÉRAL Plan Local d’Urbanisme intercommunal de la Communauté d’Agglomération de La Rochelle

5.1 Règlement écrit

Modification n° 2

Approuvée le 29 janvier 2026

Mise en compatibilité par déclaration de projet n° 4

Approuvée le 05 mars 2026

De la richesse du sol et du sous-sol au titre de l’article R. 151-34 du code de l’urbanisme

1.18 / D ISPOSITIONS RELATIVES À LA PRÉSERVATION DES SECTEURS D’ÉVITEMENT,

De compensation, de restauration et/ou de renaturation

Identifiés au titre de l’article R. 151-31 2° du code de l’urbanisme

Chapitre 2 / dispositions communes aux zones u et au

2.1 / A pplication de l’article R. 151-21 al. 3 du code de l’urbanisme

2.2 / S ERVITUDE INTERDISANT POUR UNE DURÉE INDIQUÉE AU DOCUMENT GRAPHIQUE, 44 LES CONSTRUCTIONS OU INSTALLATIONS D’UNE SUPERFICIE SUPÉRIEURE À UN SEUIL EN VERTU DE L’ARTICLE L. 151-41 5e DU CODE DE L’URBANISME : PÉRIMÈTRE D’ATTENTE D’UN PROJET D’AMÉNAGEMENT

2.3 / S ecteurs de mixité fonctionnelle en application de l’article

R. 151-37 4e DU CODE DE L’URBANISME

2.4 / Emplacements réserves en vue de la réalisation de programmes

DE LOGEMENTS EN VERTU DE L’ARTICLE R. 151-38 1e DU CODE DE L’URBANISME

2.5 / S ecteur de programmation comportant une proportion

De logement d’une taille minimale en application

DE L’ARTICLE R. 151-38 2e DU CODE DE L’URBANISME

2.6 / Secteur de mixité sociale en application de l’article

R. 151-38 3e DU CODE DE L’URBANISME

2.7 / L Ogement en accession financièrement abordable à la propriété
2.8 / Qualité environnementale des constructions
2.9 / Obligations de raccordement aux reseaux de chaleur classes

Chapitre 3 / z ones urbaines

ZONE UC

1 / Destinations des constructions et usage des sols

2 / C Aractéristiques urbaines, architecturales, environnementales

ET PAYSAGÈRES

3 / Les équipements et les réseaux

ZONE UD

1 / Destinations des constructions et usage des sols

2 / Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales

ET PAYSAGÈRES

3 / Les équipements et les réseaux

ZONE UE

1 / Destinations des constructions et usage des sols

2 / C Aractéristiques urbaines, architecturales, environnementales

ET PAYSAGÈRES

3 / Les équipements et les réseaux

ZONE UJ

1 / DESTINATIONS DES CONSTRUCTIONS ET USAGE DES SOLS 2 / C ARACTÉRISTIQUES URBAINES, ARCHITECTURALES, ENVIRONNEMENTALES

Et paysagères 3 / les équipements et les réseaux zone UL

1 / DESTINATIONS DES CONSTRUCTIONS ET USAGE DES SOLS 2 / C ARACTÉRISTIQUES URBAINES, ARCHITECTURALES, ENVIRONNEMENTALES

Et paysagères 3 / les équipements et les réseaux zone UM

1 / DESTINATIONS DES CONSTRUCTIONS ET USAGE DES SOLS 2 / C ARACTÉRISTIQUES URBAINES, ARCHITECTURALES, ENVIRONNEMENTALES

Et paysagères 3 / les équipements et les réseaux zone UP

1 / DESTINATIONS DES CONSTRUCTIONS ET USAGE DES SOLS 2 / C ARACTÉRISTIQUES URBAINES, ARCHITECTURALES, ENVIRONNEMENTALES

Et paysagères 3 / les équipements et les réseaux zone UPM

1 / DESTINATIONS DES CONSTRUCTIONS ET USAGE DES SOLS 2 / C ARACTÉRISTIQUES URBAINES, ARCHITECTURALES, ENVIRONNEMENTALES

Et paysagères 3 / les équipements et les réseaux zone uq

1 / DESTINATIONS DES CONSTRUCTIONS ET USAGE DES SOLS 2 / C ARACTÉRISTIQUES URBAINES, ARCHITECTURALES, ENVIRONNEMENTALES

Et paysagères 3 / les équipements et les réseaux zone ur

1 / DESTINATIONS DES CONSTRUCTIONS ET USAGE DES SOLS 2 / C ARACTÉRISTIQUES URBAINES, ARCHITECTURALES, ENVIRONNEMENTALES

Et paysagères 3 / les équipements et les réseaux zone UT

1 / DESTINATIONS DES CONSTRUCTIONS ET USAGE DES SOLS 2 / C ARACTÉRISTIQUES URBAINES, ARCHITECTURALES, ENVIRONNEMENTALES

Et paysagères 3 / les équipements et les réseaux zone uu(+)

1 / DESTINATIONS DES CONSTRUCTIONS ET USAGE DES SOLS 2 / C ARACTÉRISTIQUES URBAINES, ARCHITECTURALES, ENVIRONNEMENTALES

Et paysagères 3 / les équipements et les réseaux zone UV

1 / DESTINATIONS DES CONSTRUCTIONS ET USAGE DES SOLS 2 / C ARACTÉRISTIQUES URBAINES, ARCHITECTURALES, ENVIRONNEMENTALES

Et paysagères 3 / les équipements et les réseaux zone UX

1 / DESTINATIONS DES CONSTRUCTIONS ET USAGE DES SOLS 2 / C ARACTÉRISTIQUES URBAINES, ARCHITECTURALES, ENVIRONNEMENTALES

Et paysagères 3 / les équipements et les réseaux zone uxa

1 / DESTINATIONS DES CONSTRUCTIONS ET USAGE DES SOLS 2 / C ARACTÉRISTIQUES URBAINES, ARCHITECTURALES, ENVIRONNEMENTALES

Et paysagères 3 / les équipements et les réseaux zone uxm

1 / DESTINATIONS DES CONSTRUCTIONS ET USAGE DES SOLS 2 / C ARACTÉRISTIQUES URBAINES, ARCHITECTURALES, ENVIRONNEMENTALES

Et paysagères 3 / les équipements et les réseaux

Chapitre 4 / zones à urbaniser

Zone 1AU

1 / DESTINATIONS DES CONSTRUCTIONS ET USAGE DES SOLS 2 / C ARACTÉRISTIQUES URBAINES, ARCHITECTURALES, ENVIRONNEMENTALES

Et paysagères 3 / les équipements et les réseaux

Zone 1AUC

1 / DESTINATIONS DES CONSTRUCTIONS ET USAGE DES SOLS 2 / C ARACTÉRISTIQUES URBAINES, ARCHITECTURALES, ENVIRONNEMENTALES

Et paysagères 3 / les équipements et les réseaux

Zone 1AUE

1 / DESTINATIONS DES CONSTRUCTIONS ET USAGE DES SOLS 2 / C ARACTÉRISTIQUES URBAINES, ARCHITECTURALES, ENVIRONNEMENTALES

Et paysagères 3 / les équipements et les réseaux

Zone 1AUX

1 / DESTINATIONS DES CONSTRUCTIONS ET USAGE DES SOLS 2 / C ARACTÉRISTIQUES URBAINES, ARCHITECTURALES, ENVIRONNEMENTALES

Et paysagères 3 / les équipements et les réseaux

Zone 1AUXM

1 / DESTINATIONS DES CONSTRUCTIONS ET USAGE DES SOLS 2 / C ARACTÉRISTIQUES URBAINES, ARCHITECTURALES, ENVIRONNEMENTALES

Et paysagères 3 / les équipements et les réseaux

Zone 2AU

1 / DESTINATIONS DES CONSTRUCTIONS ET USAGE DES SOLS 2 / C ARACTÉRISTIQUES URBAINES, ARCHITECTURALES, ENVIRONNEMENTALES

Et paysagères 3 / les équipements et les réseaux

Zone 2AUC

1 / DESTINATIONS DES CONSTRUCTIONS ET USAGE DES SOLS 2 / C ARACTÉRISTIQUES URBAINES, ARCHITECTURALES, ENVIRONNEMENTALES

Et paysagères 3 / les équipements et les réseaux

Zone 2AUE

1 / DESTINATIONS DES CONSTRUCTIONS ET USAGE DES SOLS 2 / C ARACTÉRISTIQUES URBAINES, ARCHITECTURALES, ENVIRONNEMENTALES

Et paysagères 3 / les équipements et les réseaux

Zone 2AUX

1 / DESTINATIONS DES CONSTRUCTIONS ET USAGE DES SOLS 2 / C ARACTÉRISTIQUES URBAINES, ARCHITECTURALES, ENVIRONNEMENTALES

Et paysagères 3 / les équipements et les réseaux

Chapitre 5 / zones agricoles

1 / DESTINATIONS DES CONSTRUCTIONS ET USAGE DES SOLS 2 / C ARACTÉRISTIQUES URBAINES, ARCHITECTURALES, ENVIRONNEMENTALES

Et paysagères 3 / les équipements et les réseaux

1 / DESTINATIONS DES CONSTRUCTIONS ET USAGE DES SOLS 2 / C ARACTÉRISTIQUES URBAINES, ARCHITECTURALES, ENVIRONNEMENTALES

Et paysagères

3 / Les équipements et les réseaux

Chapitre 6 / zones naturelles zone n

1 / DESTINATIONS DES CONSTRUCTIONS ET USAGE DES SOLS 2 / C ARACTÉRISTIQUES URBAINES, ARCHITECTURALES, ENVIRONNEMENTALES

Et paysagères 3 / les équipements et les réseaux lexique préambule

La définition des termes suivis d’une « * » est précisée dans le lexique

1. Champ d’application territorial du règlement

Le règlement s’applique à l’ensemble du territoire de la communauté d’agglomération de La Rochelle, y compris en mer, à l’exception du secteur couvert par le Plan de Sauvegarde et de Mise en Valeur (PSMV) de La Rochelle approuvé par arrêté préfectoral le 10 juillet 2015. Il s’applique également aux parties du domaine public maritime figurées sur les plans.

2. Contenu du règlement

Le règlement se compose du présent document (pièce n° 5.1) et des documents graphiques qui lui sont associés (pièce n° 5.2). Les documents graphiques délimitent des zones urbaines, des zones à urbaniser, des zones agricoles et des zones naturelles et forestières. Ils font également apparaître d’autres éléments limitant l’occupation et l’utilisation du sol, à savoir : - les emplacements réservés pour équipements ou pour voirie ; - les axes de bande d’implantation (5 m) ; - les lignes d’implantation ; - les marges de recul ; - les Périmètres d’Attente de Projet d’Aménagement

(PAPA) ; - les bâtiments pouvant faire l’objet d’un changement de destination ; - les Espaces Boisés Classés (EBC) ; - les protections environnementales au titre de l’article

L. 151-23 du Code de l’urbanisme : ruisseaux, canaux, fossés, arbre isolé protégé, alignement d’arbres protégés, haie protégée, Espace Vert Protégé (EVP)* ; - les protections patrimoniales au titre de l’article L. 15119 du Code de l’urbanisme ; - les zones humides et les secteurs inondables ; - le risque d’érosion de falaise ; - la bande des 100 mètres au titre de la loi Littoral ; - le secteur d’application de l’OAP Patrimoine bâti ; - les périmètres d’OAP spatialisées ; - les secteurs de mixité sociale ; - les emplacements réservés pour mixité sociale ; - les secteurs de programmation comportant une proportion de logements d’une taille minimale ; - les secteurs de mixité fonctionnelle ; - le zonage stationnement et ses secteurs.

Le présent document « règlement écrit » est constitué :

  • d ’un préambule ;
  • d e dispositions communes comprenant :

› d es dispositions communes à toutes les zones délimitées sur les documents graphiques du règlement (chapitre 1),

› d es dispositions communes spécifiques aux zones U et AU délimitées sur les documents graphiques du règlement (chapitre 2) ;

  • d e dispositions spécifiques applicables aux zones urbaines (chapitre 3), aux zones à urbaniser (chapitre 4), aux zones agricoles (chapitre 5) et à la zone naturelle et forestière (chapitre 6), délimitées sur les documents graphiques du règlement ;
  • d ’un lexique ;
  • d ’annexes.

3. ARTICULATION DU RÈGLEMENT AVEC LES AUTRES PIÈCES DU PLUi

Le règlement est l’une des pièces composant le PLUi. Il est composé d’une partie écrite (le règlement écrit : pièce n° 5.1) et d’une partie graphique (le règlement graphique : pièce n° 5.2).

Les autres documents obligatoires du PLUi sont :

Le rapport de présentation (TOME 1)

Le rapport de présentation explique les choix effectués pour établir le Projet d’Aménagement et de Développement Durables (PADD), les Orientations d’Aménagement et de Programmation (OAP) et le règlement du PLUi. Il s’appuie sur un diagnostic établi au regard des prévisions économiques et démographiques et des besoins répertoriés en matière de développement économique, de surfaces et de développement agricoles, de développement forestier, d’aménagement de l’espace, d’environnement, d’équilibre social de l’habitat, de transports, de commerce, d’équipements et de services. Il évalue les incidences du PLUi sur l’environnement.

Le projet d’aménagement et de développement durables (PADD) (TOME 2)

Le PADD définit les orientations générales des politiques d’aménagement, d’équipement, de protection des espaces naturels, agricoles et forestiers et de préservation ou de remise en bon état des continuités écologiques. Il arrête les orientations générales retenues concernant l’habitat, les transports et les déplacements, le développement des communications numériques, le commerce, le développement économique et les loisirs. Il fixe des objectifs de modération de la consommation de l’espace et de lutte contre l’étalement urbain.

Les orientations d’aménagement et de programmation (OAP) (TOME 3)

Les OAP définissent des orientations d’aménagement applicables sur l’ensemble du territoire ou sur certains secteurs particuliers.

Il existe deux types d’OAP :

  • les OAP thématiques (pièces n° 3.1.1 à 3.1.6) : Mobilité, Paysage & trame verte et bleue, Construire aujourd’hui, Patrimoine bâti, Mixité fonctionnelle, Activités ;
  • les OAP spatialisées (pièces n° 3.2.1 à 3.2.3) qui peuvent concerner des secteurs d’habitat ou des secteurs d’activités économique ou autre.

Les OAP (thématiques et spatialisées) complètent le règlement et s’imposent aux autorisations d’urbanisme dans un rapport de compatibilité.

Le programme d’orientations et d’actions (POA) (TOME 4)

Le POA est l’instrument de mise en œuvre de la politique des transports et déplacements (pour le PLUi, tenant lieu de Plan de déplacement urbain). Il vient notamment préciser et détailler les orientations et objectifs inscrits dans le Projet d’Aménagement et de Développement Durables (PADD) du PLUi. Il comprend également tout élément d’information nécessaire à cette mise en œuvre.

Les annexes du PLUI et les servitudes (tomes 6 et 7)

Les annexes du PLUi contiennent des documents d’information à destination des utilisateurs du PLUi et notamment la liste des servitudes d’utilité publique ainsi que des textes et plans issus de législations spécifiques indépendamment des dispositions du PLUi affectant l’occupation et l’utilisation du sol.

Les règles d’occupation et d’utilisation des sols fixées par le règlement sont la traduction des orientations générales et objectifs énoncés par le PADD. Elles sont définies en cohérence avec le contenu des OAP et justifiées, dans leur contenu et leurs effets attendus par le rapport de présentation du PLUi.

Elles sont soumises, dans leur application, au respect des servitudes d’utilité publique applicables sur le territoire de la CdA et figurant dans les annexes du PLUi.

4. Articulation du règlement avec d’autres dispositions relatives à l’occupation et à l’utilisation du sol

En dehors des règles figurant dans le présent règlement, d’autres dispositions sont applicables sur le territoire communal. Il s’agit notamment :

  • d u règlement national d’urbanisme et notamment les articles R. 111-2, R. 111-4, R. 111-26 et R. 111-27 du Code de l’urbanisme dans leur rédaction à la date d’approbation du PLUi ;
  • les dispositions de l’article L. 111-6 du Code de l’urbanisme dans leur rédaction à la date d’approbation du PLUi relatif au recul des constructions et installations dans les espaces non urbanisés le long des autoroutes, routes express et déviations ;
  • d es dispositions relatives à l’aménagement et à la protection du littoral figurant aux articles L. 121-1 et suivants, et R. 121-1 et suivants du Code de l’urbanisme dans leur rédaction à la date d’approbation du PLUi ;
  • d es règles d’urbanisme contenues dans les documents approuvés des lotissements sous réserve des dispositions de l’article L. 442-9 du Code de l’urbanisme dans sa rédaction à la date d’approbation du PLUi ;
  • d es dispositions de l’article L. 424-1 1er du Code de l’urbanisme dans sa rédaction à la date d’approbation du PLUi ;
  • d es dispositions relatives aux travaux ou aux constructions à réaliser sur les terrains devant être compris dans une opération déclarée d’utilité publique ;
  • d es dispositions relatives aux espaces désignés comme site Natura 2 000 figurant aux articles L. 414-1 et suivants du Code de l’environnement dans leur rédaction à la date d’approbation du PLUi ;
  • d es dispositions des articles L. 113-1 et suivants du Code de l’urbanisme dans leur rédaction à la date d’approbation du PLUi, concernant les espaces boisés classés à conserver, à protéger, ou à créer ;
  • les dispositions relatives aux sursis à statuer ;
  • les servitudes d’urbanisme. Ces servitudes sont annexées au PLUi (Tome 7).

CHDcAiotsPopmIuoTmtsReiEustin1oleenssszàones

Les règles édictées par le PLUi sont opposables à non soumise à déclaration ou à autorisation au titre toute occupation ou utilisation du sol qu’elle soit ou du Code de l’urbanisme.

1.1 / G estion des risques érosion, submersion, sismique et technologiques

Dans les secteurs soumis aux :

  • p lans de prévention des risques technologiques (PPRT) ;
  • p lans de préventions des risques naturels littoraux (PPRL) approuvés ;
  • p orter à connaissance de l’État en date du :

› 9 juillet 2010,

› 6 février 2012,

› 2 mars 2015,

› 6 juillet 2018, portant modification des cartes d’aléa,

› 9 novembre 2018 ;

portant modification des cartes d’aléa, indiqués dans les pièces n° 6.2 et n° 7 du présent PLUi ; les constructions devront respecter les règles et les prescriptions propres à ces documents qui s’imposent au présent règlement.

En cas de contradiction entre le règlement du PLUi et celui des plans de prévention des risques naturels et technologiques, c’est la règle la plus contraignante qui prévaut.

Hors secteurs soumis au risque de submersion, conformément à l’article L. 111-15, la reconstruction totale ou partielle d’un bâtiment détruit par un sinistre est autorisée à l’identique dans un délai de dix ans nonobstant toute disposition d’urbanisme contraire.

Dans les secteurs soumis au risque de submersion, se référer aux dispositions du PPRL de la commune.

1.1.1 Le risque submersion

Lorsqu’un PPRL est approuvé sur une commune, les règles de constructibilité et les cartes d’aléas issues du Porter À Connaissance (PAC) deviennent caduques. Les règles édictées ci-dessous s’appliquent uniquement en absence de PPRL approuvé.

La prise en compte du porter à connaissance de l’état dans les communes où un pprl est en cours d’élaboration

Ces règles ont pour objectif à la fois de ne pas accroître la vulnérabilité des personnes et des biens dans les zones submersibles en limitant l’urbanisation nouvelle dans ces zones ainsi que de préserver les champs d’expansion des eaux.

Afin de définir des seuils de protection, deux types d’aléas ont été identifiés : - l’aléa court terme ; - l’aléa long terme. Ces deux types d’aléas permettent de préciser la cote d’implantation des projets en fonction du risque de submersion encouru ainsi que de leur gravité.

Principes généraux

Les extensions au sol et les surélévations ne devront pas conduire à une augmentation excessive de la population. Les clôtures pleines et les haies denses faisant obstacle à l’écoulement des eaux seront interdites. Le principe de transparence hydraulique s’applique, excepté pour des raisons architecturales ou paysagères et selon l’avis de l’Architecte des Bâtiments de France. Concernant les remblais : ils sont interdits à l’exception de ceux nécessaires aux constructions admises. Dans ce cas, ils seront strictement limités à l’emprise de la construction.

Méthodologie

Les tableaux suivants permettent de définir les règles applicables à un projet en fonction du secteur dans lequel il se trouve ainsi qu’en fonction de sa destination. Il convient donc de se reporter aux cartes d’aléas situées dans la partie des annexes informatives au 6.2.5 « cartes d’aléas relatives à la gestion des risques littoraux (érosion et submersion) » afin de définir l’aléa (nul, faible, modéré, fort et très fort). Les tableaux ci-dessous préconisent des règles en croisant l’aléa court terme Xynthia + 20 (CT) et long terme Xynthia + 60 (LT).

Côte de plancher à retenir

  • a nnexes en « dur » : côte court terme ; - a nnexes en « matériaux légers » : terrain naturel ; - e xtensions et surélévations : côte long terme.

A. Habitat aux zones u et au zones urbaines zones à urbaniser

Extrait : PAC du 02 mars 2015.

1. Principe d’inconstructibilité, possibilité d’extension limitée dans les conditions définies ci-dessous et limitée à 50% de la superficie du terrain (existant + projet).

Sont admises :

  • les surélévations des constructions mais sans création de logement limitées à 30 m² ;
  • les annexes en matériaux légers (15 m² maximum).

2. Principe d’inconstructibilité, possibilité d’extension limitée dans les conditions définies ci-dessous et limitée à 50% de la superficie du terrain (existant + projet). Les changements de destination sont interdits.

Sont admises :

  • les surélévations des constructions mais sans création de logement, limitées à 30 m² ;
  • les extensions au sol ou les annexes en « dur » dans la limite de 30 m² ;
  • les annexes en matériaux légers (15 m² maximum).

3. C onstructibilité avec cote de plancher supérieure à la cote de référence long terme, limitée à 50% de la superficie du terrain :

  • inconstructibilité, notamment pour les logements si accès en aléa court terme modéré à fort.

4. C onstructibilité avec cote de plancher supérieure à la cote de référence de l’aléa long terme :

  • introduire au minimum une prescription sur la cote plancher (LT) des logements et nouveaux bâtiments.

B. Activités liées à la conchyliculture zones agricoles zone naturelle

Extrait : PAC du 02 mars 2015.

1. Principe d’inconstructibilité, possibilité d’extension limitée dans les conditions définies ci-dessous et limitée à 50% de la superficie du terrain (existant + projet).

Sont admises :

  • les constructions, les aménagements et les extensions des bâtiments ostréicoles limités à 200 m² (existant + projet) sans création d’espace de sommeil(1) ;
  • les constructions de couverture de bassin avec transparence hydraulique ;
  • les créations de locaux, limités à 30 m² permettant la préparation de coquillages destinés à la dégustation(1).

2. Principe d’inconstructibilité, possibilité d’extension limitée dans les conditions définies ci-dessous et limitée à 50% de la superficie du terrain (existant + projet).

Sont admises :

  • les constructions, les aménagements et les extensions des bâtiments ostréicoles sans création d’espace de sommeil(1) ;
  • les constructions de couverture de bassin avec transparence hydraulique ;
  • les créations de locaux, limitées à 30 m² permettant la préparation de coquillages destinées à la dégustation(1).

(1) Avec mise hors d’eau des équipements sensibles à la cote court terme.

C. Activités nécessitant la proximité immédiate de l’eau

Extrait : PAC du 02 mars 2015.

1. P rincipe d’inconstructibilité, possibilité d’extension limitée dans les conditions définies ci-dessous et limitée à 50% de la superficie du terrain (existant + projet).

Sont admises :

  • les extensions des bâtiments existants par augmentation de l’emprise au sol, limitées à 30 m²(1) ;

2. P rincipe de constructibilité limitée, possibilité de construction et d’extension limitées à 50% de la superficie du terrain (existant + projet).

Sont admises :

  • les constructions, les aménagements et les extensions des bâtiments existants(1).

D. Autres activités et aménagements*

Extrait : PAC du 02 mars 2015.

1. P rincipe d’inconstructibilité avec possibilité d’extension limitée par surélévation dans les conditions définies ci-dessous et limitée à 50% de la superficie du terrain (existant + projet).

Sont admises :

  • les surélévations des constructions mais sans création de logement, limitées à 50 m².

2. P rincipe d’inconstructibilité avec possibilité d’extension limitée dans les conditions définies ci-dessous et limitée à 50% de la superficie du terrain (existant + projet) avec côte de plancher supérieure à la côte de référence de l’aléa long terme.

Sont admises :

  • les surélévations des constructions limitées à 50 m² mais sans création de logement ;
  • les extensions par augmentation de l’emprise au sol(2), limitées à 50 m².

3. P rincipe d’inconstructibilité avec possibilité d’extension limitée dans les conditions définies ci-dessous et limitée à 50% de la superficie du terrain (existant + projet) avec côte de plancher supérieure à la côte de référence de l’aléa long terme.

Sont admises :

  • les constructions de bâtiments d’activités diurnes ou publics dans les « dents creuses », à l’exception des bâtiments dits sensibles ou liés à la gestion de crise ;
  • les surélévations des constructions limitées à 50% mais sans création de logement ;
  • les extensions par augmentation de l’emprise au sol, limitées à 50 m².

4. C onstructibilité avec cote de plancher supérieure à la cote de l’aléa long terme pour tous les nouveaux bâtiments y compris les extensions au sol, limitée à 50% de la superficie du terrain (existant + projet) :

  • inconstructibilité pour les bâtiments sensibles.

5. C onstructibilité :

  • introduire au minimum une prescription sur la côte plancher long terme des logements et nouveaux bâtiments ;
  • inconstructibilité pour les bâtiments sensibles.

En ce qui concerne les campings, les bâtiments inclus dans leurs périmètres (bâtiment d’accueil, sanitaires…) sont soumis aux prescriptions édictées au chapitre « autre activité et aménagement ».

Aucune augmentation de la capacité d’accueil ou nombre d’habitations légères de loisirs ou de résidences mobiles de loisirs ne sera admise.

Les parcs de stationnement seront admis au niveau du terrain naturel sous réserve que le sol ne soit pas imperméabilisé ou que des mesures compensatoires soient mises en œuvre sans aggraver la situation antérieure (au sens Loi sur l’eau) et qu’ils soient intégrés au plan communal de sauvegarde.

D’une manière générale, la création d’espaces refuge, tels que définis et conditionnés dans les PPRL, avec ou sans création de surface de plancher dans les espaces soumis aux risques naturels littoraux est autorisée.

(1) Avec mise hors d’eau des équipements sensibles à la cote court terme.

(2) Dans le cadre du risque submersion, l’emprise au sol est liée à la notion de régime hydraulique. Il s’agit de l’emprise de toutes constructions générant un obstacle ou modifiant le libre écoulement des eaux de submersion.

1.1.2 Le risque érosion

Dans les secteurs soumis à des risques d’érosion de la falaise tels qu’indiqués au document graphique n° 5.2.1 par une trame :

  • s ont interdits les nouveaux bâtiments, les extensions de bâtiments existants ainsi que les changements de destination et d’affectation visant à aggraver la sécurité des personnes et la vulnérabilité des biens ;
  • les reconstructions après sinistre ne sont admises que sous réserve de réduire l’exposition à ces risques.
1.1.3 Le risque éboulement

Certaines communes sont soumises à des risques d’éboulement liés à des cavités souterraines dues à des zones d’extraction dans les couches calcaires, carrière, four à chaux, caves. Ces risques sont avérés dans les communes de Bourgneuf et de Montroy (plutôt dans le centre ancien) sans pour autant être cartographiés.

1.1.4 Le risque sismique

Les règles parasismiques prévues par le Code de la construction s’imposent aux bâtiments sur l’ensemble du territoire de l’agglomération.

Zones urbaines zones à urbaniser

1.2 / Dispositions applicables aux zones soumises à des risques d’inondation

Dans les secteurs soumis à des risques d’inondation, excepté de type centennale tels qu’indiqués au document graphique n° 5.2.1 par une trame :

  • les nouvelles constructions à destination de logement et d’hébergement, de commerce et d’activités de service, d’équipement d’intérêt collectif et de services publics et aux autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire sont interdites ;
  • les stationnements enterrés, les sous-sols et les caves sont interdits ;
  • s ont admises les occupations et utilisations du sol non interdites, sous réserve qu’aucune surface de plancher ne soit située au-dessous du niveau des voiries existantes ou à créer ;
  • les clôtures doivent être conçues de manière à réduire au maximum la gêne au libre écoulement des eaux et assurer la protection contre les inondations ;
  • les voies nouvelles et les aires de stationnement seront conçues de manière à limiter l’imperméabilisation des sols (mise en place de revêtements drainants, techniques alternatives de type noues, fossés…).

Dans les secteurs soumis à des risques d’inondations de type centennale tels qu’indiqués au document graphique n° 5.2.1 par une trame :

  • les sous-sols et les caves sont déconseillés ;
  • il est recommandé de cuveler les parkings enterrés ;
  • il est recommandé que les surfaces de plancher soient situées au-dessus du niveau des voiries existantes ou à créer ;
  • les vides sanitaires sont recommandés.

Zones agricoles zone naturelle

1.3 / Dispositions applicables aux zones humides

Dans les zones humides reportées au document graphique n° 5.2.1 :

  • s ont interdits tout usage, affectation des sols, activité ou construction, de nature à compromettre la sauvegarde des zones humides telles que définies à l’article L. 211-1 du Code de l’environnement, à l’exception des ouvrages nécessaires à la protection des biens et personnes et à la réduction des risques naturels ;
  • les clôtures doivent être conçues de manière à réduire au maximum la gêne au libre écoulement des eaux et assurer la protection contre les inondations ;
  • les clôtures doivent être conçues de manière à faciliter les continuités écologiques ;
  • s ont interdits les exhaussements et affouillements du sol d’une superficie supérieure à 100 mètres carrés et d’une hauteur, s’il s’agit d’un exhaussement, ou d’une profondeur, dans le cas d’un affouillement, excédant un mètre ;
  • sont interdits les dépôts de matériaux.
1.4 / Prise en compte des risques liés aux champs électromagnétiques basses fréquences
  • les nouveaux logements et les extensions de constructions existantes à destination d’habitation dans les espaces situés sous et à une distance de 100m d’une ligne très haute tension aérienne et 30 m d’une ligne haute tension aérienne (distance calculée depuis le câble le plus proche du futur bâtiment) exposés à un champ électromagnétique basses fréquences de plus de 1µT sont interdits. Seuls pourront être acceptés les piscines, préaux, carports et autres aménagements non clos ;
  • les bâtiments recevant du public et classés comme sensibles (hôpitaux, maternités, établissements accueillant des enfants tels que crèches, maternelles, écoles primaires, etc.) dans les zones qui, situées à proximité d’ouvrages THT, HT, lignes aériennes, câbles souterrains et postes de transformation ou jeux de barres, sont exposées à un champ électromagnétique basses fréquences de plus de 1µT sont interdits.

1.5 / D ISPOSITIONS RELATIVES AUX ÉLÉMENTS DE PAYSAGE BÂTIS IDENTIFIÉS AU TITRE DE L’ARTICLE L. 151-19 DU CODE DE L’URBANISME

Les éléments de paysage bâtis identifiés au titre de l’article L. 151-19 du Code de l’urbanisme tels qu’identifiés sur le document graphique n° 5.2.1 font l’objet d’une protection particulière. La liste des éléments identifiés figure en annexe du présent règlement.

Toute modification ou suppression d’un élément identifié est soumise à déclaration préalable (R. 421-17 du Code de l’urbanisme).

Toute démolition partielle ou totale d’un élément identifié est soumise à permis de démolir (R. 421-28 du Code de l’urbanisme).

Thème des éléments identifiés

PRESCRIPTIONS RÉGLEMENTAIRES DE NATURE À ASSURER LA PRÉSERVATION, LA CONSERVATION OU LA RESTAURATION DES ÉLÉMENTS IDENTIFIÉS

Dans les périmètres identifiés en tant que morphologie urbaine singulière, toute démolition, partielle ou totale, est soumise à permis de démolir (R. 421-28 du Code de l’urbanisme) et toute édification de clôture est soumise à déclaration préalable (R. 421-12 du Code de l’urbanisme).

Forme urbaine

Pour les venelles identifiées : - les venelles identifiées doivent être sauvegardées ou interprétées avec leur esprit d’origine ; - l’étroitesse des voies doit être conservée ; - les murs en moellons en bordure de venelle doivent être conservés et faire l’objet d’une maintenance ou d’une restauration, sauf réalisation d’un bâtiment en bordure de venelle ; - les témoins des usages passés tels que puits, four... doivent être préservés et faire l’objet d’une maintenance ou d’une restauration. - p our les sols, on préfèrera des matériaux perméables et naturels mis en œuvre avec des liants naturels (pavés à joints sable ou enherbés, stabilisé/chaille, mélange terre/graviers...) ou des espaces enherbés ; - les pieds de murs seront plantés : des réserves en pieds de murs seront prévues à cet effet ; - le mobilier urbain (borne, signalisation, éclairage…) sera limité à un équipement compatible avec l’usage de l’espace et adapté au caractère des lieux.

Zones urbaines zones à urbaniser

Forme urbaine

Patrimoine architectural Détails architecturaux Patrimoine d’usage

Pour les querreux et cours identifiés : - les querreux et cours identifiées doivent être sauvegardés ou interprétés avec leur esprit d’origine ; - l’usage collectif du lieu doit être conservé ; - l’édification de tout type de construction y est interdite ; - les témoins des usages passés tels que puits, four... doivent être préservés et faire l’objet d’une maintenance ou d’une restauration ; - les éléments anciens (pavages, sols anciens...) doivent être conservés et réemployés ; - les limites séparatives des querreux doivent être assimilées à des limites sur voies et emprises publiques. - p our les sols, on préfèrera des matériaux perméables et naturels mis en œuvre avec des liants naturels (pavés à joints sable ou enherbés, stabilisé/chaille, mélange terre/graviers...) ; - les pieds de murs seront plantés : des réserves en pieds de murs seront prévues à cet effet ; - le mobilier urbain (borne, signalisation, éclairage…) sera limité à un équipement compatible avec l’usage de l’espace et adapté au caractère des lieux.

Pour les linéaires de façades identifiés, la cohérence d’ensemble du linéaire doit être préservée. Des surélévations et modifications de façades peuvent être autorisées si elles ne portent pas atteintes à cet objectif. Toute isolation thermique par l’extérieur est interdite.

Les bâtiments et ensembles bâtis identifiés comme patrimoine architectural devront être conservés et faire l’objet d’une maintenance ou d’une restauration. Tous les travaux réalisés sur ces éléments doivent préserver leurs caractéristiques historiques ou culturelles, leur ordonnancement et les proportions de leur volumétrie, l’usage des matériaux d’origine. Toute isolation thermique par l’extérieur est interdite. Les extensions doivent respecter la volumétrie du bâtiment à étendre et ne pas compromettre la cohérence de l’organisation générale du bâti et du paysage urbain ou naturel dans lequel elles s’insèrent. Les cours doivent être conservées. Toute division en propriété ou en jouissance ne doit pas porter atteinte à la cohérence globale originelle du bâtiment ou de l’ensemble bâti identifié.

Les détails architecturaux identifiés doivent être conservés et faire l’objet d’une maintenance ou d’une restauration. Ces éléments ne seront pas recouverts par une isolation thermique par l’extérieur. À titre exceptionnel, un déplacement peut être autorisé s’il est compatible avec la nature de l’élément considéré.

Les éléments identifiés comme patrimoine d’usage doivent être conservés et faire l’objet d’une maintenance ou d’une restauration. À titre exceptionnel, un déplacement peut être autorisé s’il est compatible avec la nature de l’élément considéré. Tous les travaux réalisés sur des bâtiments identifiés comme patrimoine d’usage doivent préserver leurs caractéristiques historiques ou culturelles, leur ordonnancement et les proportions de leur volumétrie, l’usage des matériaux d’origine. Toute isolation thermique par l’extérieur est interdite. Les extensions doivent respecter la volumétrie du bâtiment à étendre et ne pas compromettre la cohérence de l’organisation générale du bâti et du paysage urbain ou naturel dans lequel elles s’insèrent.

Zones agricoles

Patrimoine autour des croyances et des pratiques religieuses

Patrimoine commémoratif

Patrimoine autour de l’eau

Clôtures

Fortifications

Les éléments identifiés comme patrimoine autour des croyances et des pratiques religieuses doivent être conservés et faire l’objet d’une maintenance ou d’une restauration. Tous les travaux réalisés sur des bâtiments identifiés comme patrimoine autour des croyances et des pratiques religieuses doivent préserver leurs caractéristiques historiques ou culturelles, leur ordonnancement et les proportions de leur volumétrie, l’usage des matériaux d’origine. Toute isolation thermique par l’extérieur est interdite. Les extensions doivent respecter la volumétrie du bâtiment à étendre et ne pas compromettre la cohérence de l’organisation générale du bâti et du paysage urbain ou naturel dans lequel elles s’insèrent.

Néant.

Les éléments identifiés comme patrimoine autour de l’eau doivent être conservés et faire l’objet d’une maintenance ou d’une restauration. Tous les travaux réalisés sur des bâtiments identifiés comme patrimoine autour de l’eau doivent préserver leurs caractéristiques historiques ou culturelles, leur ordonnancement et les proportions de leur volumétrie, l’usage des matériaux d’origine. Toute isolation thermique par l’extérieur est interdite. Les extensions doivent respecter la volumétrie du bâtiment à étendre et ne pas compromettre la cohérence de l’organisation générale du bâti et du paysage urbain ou naturel dans lequel elles s’insèrent.

Les clôtures identifiées doivent être conservées et faire l’objet d’une maintenance ou d’une restauration, sauf réalisation d’un bâtiment à l’alignement ou en limite séparative. Si, au titre de cette identification, une unité foncière avant division se trouve être enclavée, il peut être réalisé un accès et un seul malgré cette identification. Dans ce cas, l’accès est traité en harmonie avec la partie de clôture conservée (dimensions, formes, proportions, choix et coloration des matériaux).

Néant.

1.6 / A spect extérieur des constructions* et des clôtures
1.6.1 Dispositions d’ordre general

A - p rincipes généraux

Le projet peut être refusé, ou être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales, si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.

Les constructions doivent s’intégrer harmonieusement aux lieux avoisinants ainsi qu’aux paysages environnants. Ce principe général concerne aussi bien l’édifica-tion de constructions nouvelles que toute intervention sur des bâtiments et des aménagements existants (restauration, transformation, extension…). Il en est de même des constructions annexes qui doivent en outre s’intégrer harmonieusement avec la construction principale à laquelle elles se rattachent.

Sur les façades visibles de l’espace public, le percement de nouvelle baie et la modification de baie existante doivent être cohérents avec l’architecture du bâtiment sur lequel ces travaux sont réalisés et être en harmonie avec la composition des façades concernées. Ces principes s’appliquent également à l’aspect des menuiseries extérieures mises en œuvre dans le cadre de ces travaux.

Zones urbaines zones à urbaniser

Les nouveaux garde-corps seront traités en harmonie avec les garde-corps déjà existants sur le bâtiment support (dessin et aspect) ou traités avec sobriété en cohérence avec l’architecture du bâtiment support.

L’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts (carreaux de plâtre, briques creuses, agglomérés de ciment, etc.) est interdit. Les murs de clôtures doivent ainsi être enduits sur les deux côtés.

Se reporter également à l’OAP thématique « Construire aujourd’hui » :

  • P our les dispositions en rapport avec l’énergie (fiche n° 2) ;
  • P our les dispositions en rapport avec le bruit (fiche n°3) ;
  • P our les nouvelles constructions destinées à l’habitation, comprises ou non dans le périmètre du champ d’application de l’OAP thématique «Patrimoine bâti» (fiches n° 4 et 5) ;
  • P our les nouvelles constructions destinées à l’exploitation agricole et forestière (fiche n° 6) ;
  • P our les nouvelles constructions destinées au commerces et activités de service ou aux autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire (fiche n° 7).

Pour les communes d’Angoulins-sur-Mer, ChâtelaillonPlage et Thairé, se référer également aux chartes architecturales communales figurant en annexe du présent règlement.

B - toitures

Les couvertures (hors panneaux solaires) des nouvelles constructions ne seront ni de couleur noire, ni de couleur sombre (anthracite, marine, brun foncé,...). Les couvertures en ardoise ne seront autorisées que dans le cadre d’extensions de bâtiments dont les couvertures sont déjà réalisées dans ce matériau, ou dans le cadre d’annexes lorsque la couverture de la construction principale est déjà réalisée dans ce matériau.

Les toitures terrasses des nouvelles constructions seront :

  • s oit végétalisées ;
  • s oit de couleur blanche ;
  • s oit de couleur claire lorsqu’elles font l’objet d’une utilisation active (espace de vie ou de loisirs, jardin d’agrément ou potager, agriculture urbaine, production d’énergie renouvelable…).

Ces modalités de réalisation pourront être combinées.

A l’occasion de travaux de réfection, les toitures terrasses des constructions existantes répondront à l’une au moins des modalités de réalisation précitées.

C - Clôtures

Un passage au ras du sol de minimum 20 cm de diamètre dans la clôture est obligatoire, dans le respect d’un passage minimum par longueur de clôture créée ou restaurée. La mise en place de haies sera toutefois favorisée lorsque cela est possible en remplacement des clôtures.

1.6.2 Prescriptions patrimoniales

A - C ONSTRUCTIONS EXISTANTES A.1 - Bâti traditionnel Les prescriptions ci-dessous s’appliquent selon le même champ d’application que la fiche n° 1 de l’OAP thématique « Patrimoine bâti », à savoir à toutes les constructions traditionnelles : - s ituées dans les périmètres figurant au plan de zonage

5.2.1, sous le libellé « Périmètre de l’OAP thématique Patrimoine bâti » ; - e t/ou identifiées en éléments de paysage bâtis en application de l’article L. 151-19 du Code de l’urbanisme. Toitures : - les gouttières et descentes d’eau sont d’aspect zinc ; - tous les accidents de toiture : faîtage, rives, arêtiers, solins… sont réalisés en mortier traditionnel ; - s ont interdites : › les tuiles grises ou noires, › les tuiles de rives saillantes, › les gouttières et descentes d’eau en matière synthétique (plastique…) ; - p our les toitures visibles depuis l’espace public :

› les nouveaux châssis de toit sont alignés dans le plan strict de la toiture (sans surépaisseur, y compris pour les volets roulants qui seront intégrés dans le plan du châssis),

› s ont interdites les lucarnes sur les toitures en tuiles.

Façades : - les mortiers et enduits sont réalisés avec un mélange traditionnel ; - s ont interdits :

› la mise à nu des moellons qui étaient enduits, › les enduits et joints ciment, › les bardages extérieurs, › le remplacement des éléments de ferronnerie par des éléments en matière synthétique (plastique…).

Menuiseries extérieures : - s ont interdits :

› les portes et volets en matière synthétique (plastique…) ;

› les fenêtres visibles depuis l’espace public en matière synthétique (plastique…) ;

  • p our les portes, fenêtres et volets visibles de l’espace public : › les portes et les fenêtres sont posées en feuillure, › les petits bois des portes et fenêtres sont saillants, collés à l’extérieur du vitrage et de même profil et matériau que le reste de la menuiserie, › s ont interdits : les volets roulants et les volets ton bois ou blanc.

Clôtures : - s ont interdits :

› la surélévation des murs bahuts originels ; › les portails, portillons et claires-voies en matière synthétique (plastique…) ; › les brise-vues (toiles, brandes, panneaux de bois...)

le long des grilles de clôtures, à l’exception des festons. A.2 - Bâti balnéaire Les prescriptions ci-dessous s’appliquent selon le même champ d’application que la fiche n° 2 de l’OAP thématique « Patrimoine bâti », à savoir à toutes les constructions balnéaires : - s ituées dans les périmètres figurant au plan de zonage 5.2.1, sous le libellé « Périmètre de l’OAP thématique Patrimoine bâti » ; - e t/ou identifiées en éléments de paysage bâtis en application de l’article L. 151-19 du Code de l’urbanisme.

Toitures : - les gouttières et descentes d’eau sont d’aspect zinc ; - s ont interdits :

› les tuiles grises ou noires, › l’emploi de ciment sur les maçonneries en pierre des lucarnes, › les gouttières et descentes d’eau en matière synthétique (plastique…) ; - p our les toitures visibles depuis l’espace public, les nouveaux châssis de toit sont alignés dans le plan strict de la toiture (sans surépaisseur, y compris pour les volets roulants qui seront intégrés dans le plan du châssis).

Façades : - les mortiers et enduits sont réalisés avec un mélange traditionnel ; - s ont interdits :

› la mise à nu des moellons qui étaient enduits, › les enduits et joints ciment, › le recouvrement des éléments de décor (encadrements des baies, chaînages, bandeaux, décor de fronton...), › les bardages extérieurs, - p our les façades visibles depuis l’espace public, sont également interdits : › la fermeture des balcons, perrons et loggias, › le remplacement des éléments de ferronnerie par des éléments en matière synthétique (plastique…).

Menuiseries extérieures : - s ont interdits :

› les portes et volets en matière synthétique (plastique…) ;

› les fenêtres visibles depuis l’espace public en matière synthétique (plastique…) ;

  • p our les portes, fenêtres et volets visibles de l’espace public :

› les portes et les fenêtres sont posées en feuillure, › les petits bois des fenêtres sont saillants, collés à l’extérieur du vitrage et de même profil et matériau que le reste de la menuiserie, › les volets roulants sont interdits.

Clôtures : - s ont interdits :

› la surélévation des murs bahuts originels, › les portails, portillons et claires-voies en matière synthétique (plastique…), › les brise-vues (toiles, brandes, panneaux de bois...)

le long des grilles de clôtures, à l’exception des festons.

A.3 - Bâti des années 50 Les prescriptions ci-dessous s’appliquent selon le même champ d’application que la fiche n° 3 de l’OAP thématique « Patrimoine bâti », à savoir aux maisons individuelles et immeubles en bande des années 50 et post-50 d’influence moderniste. Toitures : - les gouttières et descentes d’eau sont d’aspect zinc ; - s ont interdites les gouttières et descentes d’eau en matière synthétique (plastique…).

Façades : - les façades ne seront pas repeintes d’une couleur autre que blanc à l’exception des éléments particuliers tels que détails architectoniques (porche d’entrée, loggia…), volets… ; - s ont interdits : › le recouvrement des éléments de décor (encadrements des baies, pierres de plaquage…), › p our les façades visibles de l’espace public, la fermeture des porches, escaliers, balcons, perrons et loggias, › le bardage intégral des façades, › les bardages en matière synthétique (plastique…), y compris pour les extensions, › les brises vues (toiles, brandes, panneaux de bois...) le long des garde-corps, › le remplacement des éléments de ferronnerie par des éléments en matière synthétique (plastique…).

Menuiseries extérieures : - s ont interdits :

› les portes et volets en matière synthétique (plastique…) ;

› les fenêtres visibles depuis l’espace public en matière synthétique (plastique…) ;

  • p our les portes, fenêtres et volets visibles de l’espace public : › les portes et les fenêtres sont posées en feuillure, › les petits bois des fenêtres sont saillants, collés à l’extérieur du vitrage et de même profil et matériau que le reste de la menuiserie.

Zones urbaines zones à urbaniser

Clôtures : - s ont interdits :

› la surélévation des murs bahuts originels, › les portails, portillons et claires-voies en matière synthétique (plastique…), › les brise-vues (toiles, brandes, panneaux de bois...)

le long des claires-voies de clôtures.

B- N OUVELLES CONSTRUCTIONS ET EXTENSIONS B.1 - Bâti traditionnel Les prescriptions ci-dessous s’appliquent selon le même champ d’application que la fiche n° 1 de l’OAP thématique « Patrimoine bâti », à savoir : - a ux nouvelles constructions situées dans les périmètres figurant au plan de zonage 5.2.1, sous le libellé « Périmètre de l’OAP thématique Patrimoine bâti » ; - a ux constructions ayant perdu leur identité architecturale de manière irréversible situées dans ces mêmes périmètres.

Toitures : - s ont interdites :

› les gouttières et descentes d’eau en matière synthétique (plastique…),

› les tuiles grises ou noires pour les bâtiments d’inspiration traditionnelle.

Façades : - s ont interdits :

› les effets de « tour » et les multiples décrochements sur les façades visibles de l’espace public,

› pour les bâtiments d’expression contemporaine, le bardage en matière synthétique (plastique…).

Menuiseries extérieures : Pour les façades visibles de l’espace public : - les petits bois des fenêtres sont saillants, collés à l’extérieur du vitrage et de même profil et matériau que le reste de la menuiserie ; - p our les bâtiments d’expression contemporaine, les coffres des volets roulants sont intégrés à la maçonnerie et non visibles ; - s ont interdits : › les volets battants et les portes d’entrée et de garage en matière synthétique (plastique…), › les panneaux décoratifs, les impostes ou décor en arc pour les portes d’entrée et de garage, › les volets ton bois ou blanc pour les bâtiments d’inspiration traditionnelle.

Clôtures : - la hauteur des nouvelles clôtures doit être sensiblement égale à celle des clôtures voisines existantes, notamment en alignement des voies publiques ou privées. - s ont interdits : › les portails, portillons et claires-voies en matière synthétique (plastique…),

› les brise-vues (toiles coupe-vent, bâches, brandes, panneaux bois...), les plaques et poteaux bétons à l’exception des festons.

B.2 - Bâti balnéaire Les prescriptions ci-dessous s’appliquent selon le même champ d’application que la fiche n° 2 de l’OAP thématique « Patrimoine bâti », à savoir : - a ux nouvelles constructions situées dans les périmètres figurant au plan de zonage 5.2.1, sous le libellé « Périmètre de l’OAP thématique Patrimoine bâti », uniquement sur la commune de Châtelaillon-Plage ; - a ux constructions ayant perdu leur identité architecturale de manière irréversible situées dans ces mêmes périmètres.

Toitures : - s ont interdits :

› les gouttières et descentes d’eau en matière synthétique (plastique…),

› pour les bâtiments d’inspiration balnéaire, les tuiles grises ou noires ainsi que les tuiles faîtières moulurées, les épis de faîtage et les tuiles vernissées de couleur trop vive, grise ou noire.

Façades : - s ont interdits :

› p our les bâtiments d’inspiration balnéaire, les enduits et revêtements de ton uniforme,

› p our les bâtiments d’expression contemporaine, le bardage en matière synthétique (plastique…).

Menuiseries extérieures : Pour les façades visibles de l’espace public : - les petits bois des fenêtres sont saillants, collés à l’extérieur du vitrage et de même profil et matériau que le reste de la menuiserie ; - p our les bâtiments d’expression contemporaine, les coffres des volets roulants sont intégrés à la maçonnerie et non visibles ; - s ont interdits : › les volets battants et les portes d’entrée et de garage en matière synthétique (plastique…), › les panneaux décoratifs, les impostes ou décor en arc pour les portes d’entrée et de garage, › les volets ton bois ou blanc pour les bâtiments d’inspiration balnéaire.

Clôtures : - la hauteur des nouvelles clôtures doit être sensiblement égale à celle des clôtures voisines existantes, notamment en alignement des voies publiques ou privées ; - s ont interdits : › les portails, portillons et claires-voies en matière synthétique (plastique…), › les brise-vues (toiles coupe-vent, bâches, brandes, panneaux bois...), les plaques et poteaux bétons à l’exception des festons.

1.7 / D ISPOSITIONS RELATIVES À LA PRÉSERVATION, AU MAINTIEN OU À LA REMISE EN ÉTAT D’ÉLÉMENTS DE PAYSAGE POUR DES MOTIFS D’ORDRE ÉCOLOGIQUE EN VERTU DE L’ARTICLE L. 151-23 DU CODE DE L’URBANISME

1.7.1 Ruisseaux, canaux et fossés* protégés au titre de l’article L. 151-23 du code de l’urbanisme

Pour les ruisseaux, canaux et fossés cadastrés il est demandé :

  • u n recul de toute construction de 5 m en zone A ou N à partir de la berge ;
  • u n recul de toute construction de 4 m en zone U ou AU à partir de la berge.

Pour les ruisseaux, canaux et fossés dont la largeur est inférieure à 8 m (non cadastrés) il est demandé :

  • u n recul de toute construction de 7 m en zone A ou N à partir du milieu du ruisseau, canal ou fossé ;
  • u n recul de toute construction de 5 m en zone U ou AU à partir du milieu du ruisseau, canal ou fossé, avec un minimum de 4 m à compter de la limite de la berge.

Pour les canaux dont la largeur est supérieure à 8 m (non cadastrés) :

  • u n recul de toute construction de 10 m en zone A ou N à partir du milieu du ruisseau, canal ou fossé, avec un minimum de 5 m à compter de la limite de la berge ;
  • u n recul de toute construction de 8 m en zone U ou AU à partir du milieu du ruisseau, canal ou fossé, avec un minimum de 4 m à compter de la limite de la berge.

Exception : le recul d’implantation des constructions vis-à-vis du fossé existant au droit du secteur UU4 de secteur à plan masse n’est pas réglementé par une norme métrique. Ce principe de mise à distance des constructions est cadré par l’obligation d’implanter les futures constructions dans les emprises constructibles tel que définies au document graphique du secteur à plan masse.

Les ruisseaux, canaux et fossés publics ou privés assurant l’écoulement des eaux pluviales ne devront pas être busés, sauf :

  • ponctuellement pour la réalisation d’accès ;
  • pour des constructions et installations nécessaires à des équipements collectifs dont la localisation répond à une nécessité technique impérative.

En cas de recalibrage ou d’aménagement de voirie, les fossés devront être réaménagés le long du nouvel axe.

Les ruisseaux, canaux et fossés public ou privés devront être entretenus par les propriétaires riverains. Leur nettoyage régulier doit permettre le bon écoulement constant des eaux recueillies. Ils doivent être laissés accessibles et dégagés pour leur entretien.

La végétation rivulaire doit être maintenue.

L’entretien de la végétation et la création d’accès sont autorisés.

1.7.2 ESPACES VERTS PROTÉGÉS AU TITRE DE L’ARTICLE L. 151-23 DU CODE DE L’URBANISME IDENTIFIÉS AU DOCUMENT GRAPHIQUE N° 5.2.1

Les espaces verts protégés portés au plan doivent être maintenus.

La végétation arborée existante doit être conservée ou régénérée.

Les défrichements sont interdits en dehors des parties de construction et d’aménagement autorisées, sauf pour des raisons phytosanitaires ou de sécurité publique, et sous réserve de replantation.

Les coupes d’entretien sont autorisées (y compris les coupes rases de taillis simples sous réserve de respecter les souches afin de permettre le développement de rejets dans les meilleures conditions). En cas contraire, pour des raisons phytosanitaires ou de sécurité, des replantations doivent être réalisées sur l’unité foncière pour compenser les sujets à hautes tiges supprimés. Le nouvel arbre planté devra à minima avoir un périmètre de tronc de 14/16 cm (mesuré à 1 m du sol). Lorsqu’il s’agit d’arbre en cépée, la replantation demandée est également en cépée et doit être de forme 175/200 à 250/300.

Il importe que la composition générale et l’ordonnancement soient préservés dans le temps sans pour autant figer strictement ces éléments dans leur état actuel. Ainsi ces ensembles paysagers peuvent être ponctuellement remaniés, recomposés (changement d’essence par exemple)… à partir du moment où la qualité du cadre initial n’est pas altérée.

Dans ces espaces sont autorisés :

  • les abris et petites constructions (de moins de 6 m² d’emprise au sol) si le projet n’est pas réalisable en dehors de l’EVP ;
  • les extensions du bâti (limitées à 20 m² d’emprise au sol) si le projet d’extension n’est pas réalisable en dehors de l’EVP ;
  • Dans le cas d’un projet d’intérêt général dont l’objectif est une désimperméabilisation d’un sol partiellement ou totalement artificialisé, il sera autorisé l’édification

Zones urbaines zones à urbaniser

d’une construction sur l’espace anciennement imperméabilisé, dans la limite de 15% d’emprise au sol maximum de la surface totale de cet espace. Le reste de cet espace devra être rénaturé dans sa totalité ;

  • les aménagements dans la mesure où leur forme et leur emprise maintiennent la présence du jardin et d’espaces plantés : chemins d’accès, stationnement non imperméabilisés, etc. ;
  • les piscines si le projet n’est pas réalisable en dehors de l’EVP et dans la mesure où elles sont construites à moins de 20 m du bâtiment principal.

1.7.3 HAIES PROTÉGÉES AU TITRE DE L’ARTICLE L. 151-23 DU CODE DE L’URBANISME IDENTIFIÉS AU DOCUMENT GRAPHIQUE N° 5.2.1

  • L a végétation existante doit être conservée ou régénérée, sauf au droit des accès aux parcelles ;
  • les défrichements sont interdits, sauf pour des raisons phytosanitaires ou de sécurité publique, et sous réserve de replantation sur un linéaire équivalent composé de plusieurs essences locales uniquement (haies monospécifiques non autorisées), se reporter pour cela à la liste des essences locales dans l’OAP thématique Paysage et TVB ;
  • les coupes d’entretien sont autorisées (y compris les coupes rases de taillis simples sous réserve de respecter les souches afin de permettre le développement de rejets dans les meilleures conditions) ;
  • e n cas d’élargissement de voirie nécessitant l’abattage de haies parallèles à la voie, celles-ci devront être replantées le long du nouvel axe ;
  • la création d’accès rendus nécessaires pour l’accès et l’exploitation de parcelles agricoles est autorisée dans la limite de 5 m de large ;
  • la création d’un ou plusieurs accès ou le passage d’une ou plusieurs voies si ceux-ci sont prévus dans une orientation d’aménagement et de programmation du PLUi en vigueur, et si des plantations sont réalisées en compensation pour densifier et compléter les linéaires maintenus. Les plantations devront comporter plus de plants que ceux arrachés, et devront être réalisées avec des essences locales et en cohérence avec l’existant ;
  • la création d’un accès rendu nécessaire pour le passage de modes actifs comme une piste cyclable ou un cheminement piéton est autorisée à condition que des plantations soient réalisées en compensation pour densifier et compléter les linéaires maintenus. Les plantations devront comporter plus de plants que ceux arrachés, et devront être réalisées avec des essences locales et en cohérence avec l’existant ;
  • s i, au titre de cette identification, une unité foncière avant division se trouve être enclavée, il peut être réalisé un accès et un seul malgré cette identification sous réserve du respect des dispositions relative aux accès de la zone dans laquelle l’élément est identifié.

1.7.4 ARBRES ISOLÉS PROTÉGÉS AU TITRE DE L’ARTICLE L. 151-23 DU CODE DE L’URBANISME IDENTIFIÉS AU DOCUMENT GRAPHIQUE N° 5.2.1

  • les arbres identifiés doivent être maintenus ;
  • les arbres identifiés pourront être supprimés si leur état phytosanitaire le justifie ou pour des raisons de sécurité publique, et à condition d’être remplacés par un arbre d’essence équivalente (port, taille à maturité…) au même emplacement ;
  • l’emplacement de l’arbre replanté pourra être révisé en cas de contraintes techniques (réseaux, bâti, etc.) existantes.
  • p our tout arbre identifié est délimitée une zone de protection. Celle-ci correspond à la projection au sol du houppier, avec un minimum de 5 mètres de part et d’autre du tronc. Toutes constructions, installations et aménagements sont interdits dans cette zone à l’exception :

› des aménagements améliorant la qualité du sol (décompactage, désimperméabilisation…) ;

› des aménagements strictement nécessaires pour le bon fonctionnement de l’espace public ou pour le passage des réseaux en l’absence d’alternative avérée à leur réalisation ;

› des opérations de démolition/reconstruction. Dans ce cas, l’implantation doit être identique, sans décaissage ni retouche aux fondations, c’est-à-dire sans impact sur l’arbre.

1.7.5 ALIGNEMENTS PROTÉGÉS AU TITRE DE L’ARTICLE L. 151-23 DU CODE DE L’URBANISME IDENTIFIÉS AU DOCUMENT GRAPHIQUE N° 5.2.1

La végétation doit être maintenue, sauf pour renouvellement phytosanitaire coordonné auquel cas un nombre équivalent de sujets et d’essence équivalente (port, taille à maturité) doit être planté au même emplacement.

L’emplacement des arbres replantés pourra être révisé en cas de contraintes techniques (réseaux, bâti, etc.) existantes.

En cas de recalibrage de voirie nécessitant la suppression d’alignements parallèles à la voie, ceux-ci devront être replantés le long du nouvel axe.

La création d’un ou plusieurs accès ou le passage d’une ou plusieurs voies est autorisées si ceux-ci sont prévus dans une orientation d’aménagement et de programmation du PLUi en vigueur, et si des plantations sont réalisées en compensation pour compléter l’alignement existant, le prolonger, ou recréer un nouvel alignement. Un nombre supérieur de sujets devra être replanté a minima avec des essences équivalentes (port, taille à maturité).

La création d’un passage rendu nécessaire pour le passage de modes actifs comme une piste cyclable

ou un cheminement piéton est autorisée à condition que des plantations soient réalisées en compensation pour compléter l’alignement existant, le prolonger, ou recréer un nouvel alignement. Un nombre supérieur de sujets devra être replanté a minima avec des essences équivalentes (port, taille à maturité).

Si, au titre de cette identification, une unité foncière avant division se trouve être enclavée, il peut être réalisé un accès et un seul malgré cette identification sous réserve du respect des dispositions relatives aux accès de la zone dans laquelle l’élément est identifié.

Pour tout alignement d’arbres identifié est délimitée une zone de protection. Celle-ci correspond à la projection au sol des houppiers, avec un minimum de 5 mètres de part et d’autre des troncs. Cette distance est réduite à 3 mètres, de part et d’autre des troncs, pour les arbres ayant été plantés dans des tranchées.

Toutes constructions, installations et aménagements sont interdits dans cette zone à l’exception :

  • d es aménagements améliorant la qualité du sol (décompactage, désimperméabilisation…) ;
  • d es aménagements strictement nécessaires pour le bon fonctionnement de l’espace public ou pour le passage des réseaux en l’absence d’alternative avérée à leur réalisation ;
  • d es opérations de démolition/reconstruction. Dans ce cas, l’implantation doit être identique, sans décaissage ni retouche aux fondations, c’est-à-dire sans impact sur l’arbre.
1.8 / O bligations en matière de réalisation d’aires de stationnement
1.8.1 Stationnement des véhicules motorisés

A - généralités et modalités d’application des normes

A.1 Modalités de réalisation des places de stationnement

Le stationnement des véhicules correspondant aux normes imposées pour les constructions et installations doit être assuré, en dehors des voies publiques, sur le terrain d’assiette du projet ou dans son environnement immédiat.

Lorsqu’un bénéficiaire d’une autorisation ne peut satisfaire lui-même aux obligations imposées par le présent article, il peut être tenu quitte de ces obligations en justifiant, pour les places qu’il ne peut réaliser lui-même,

  • s oit de l’obtention d’une concession à long terme dans un parc public de stationnement existant ou en cours de réalisation et situé à proximité de l’opération ;
  • s oit de l’acquisition ou de la concession de places dans un parc privé de stationnement répondant aux mêmes conditions (dans un rayon de 300 m).

Lorsqu’une aire de stationnement a été prise en compte dans le cadre d’une concession à long terme ou d’un parc privé de stationnement, au titre des obligations prévues par le présent règlement, elle ne peut plus être prise en compte, en tout ou en partie, à l’occasion d’une nouvelle autorisation.

Dans le cadre de la création de place(s) de stationnement déportée(s) de la parcelle où se trouve la construction génératrice de place(s) de stationnement, celle(s)-ci ne doi(ven)t pas se trouver à plus de 300 m l’une de l’autre.

Dimension des places de stationnement Le dimensionnement à prendre en compte pour la réalisation des places de stationnement d’un véhicule est défini dans le lexique du règlement. Il est exigé que les espaces de stationnement dédiés aux véhicules motorisés tels que demandés dans les dispositions communes à toutes les zones du PLUi présentent les caractéristiques suivantes : Les places créées doivent respecter les dimensions minimales définies par la norme AFNOR. - pour les places de stationnement en bataille : La dimension doit être libre de tout encombrement par des murs ou piliers.

Les aires de dégagement d’un parking doivent avoir une largeur minimale de 5,5 m pour permettre les circulations et manoeuvres. Pour les activités relevant des sous-destinations « Artisanat et commerce de détail, et activité de service avec accueil d’une clientèle », la superficie à prendre en compte, pour le calcul du nombre de places de stationnement est de 20 m², y compris les circulations et dégagements dans le parking.

Zones urbaines zones à urbaniser

Les dimensions pourront être adaptées en cas de construction de stationnement mécanique ou automatisé.

Stationnement couvert ou souterrain

Le dimensionnement pour la réalisation de la rampe d’accès de parking est défini dans le lexique du règlement.

Dans les communes d’Angoulins-sur-Mer, Dompierresur-Mer et Saint-Xandre :

  • d ans le cas d’un projet de construction de plus de 10 logements dans un seul bâtiment, au moins 50% des places de stationnement doivent être aménagées sous forme de parking couvert intégré dans le volume du bâtiment ou souterrain (cette règle ne s’applique pas aux bâtiments exclusivement composés de logements sociaux locatifs) ;
  • dans le cas d’un projet de construction de plus de 25 logements, dans un seul bâtiment, exclusivement composé de logements locatifs financés avec un prêt aidé par l’État, au moins 50% des places de stationnement doivent être aménagées sous forme de parking couvert intégré dans le volume du bâtiment ou souterrain.

Dans les communes d’Aytré, Périgny, Puilboreau et La Rochelle :

  • d ans le cas d’un projet de construction de plus de 10 logements dans un seul bâtiment, au moins 70% des places de stationnement doivent être aménagées sous forme de parking couvert intégré dans le volume du bâtiment ou souterrain ou dans un silo (cette règle ne s’applique pas aux bâtiments exclusivement composés de logements sociaux locatifs ainsi que dans le secteur UQc impacté par la zone bleue du zonage pluvial) ;
  • dans le cas d’un projet de construction de plus de 25 logements, dans un seul bâtiment, exclusivement composé de logements locatifs financés avec un prêt aidé par l’État, au moins 70% des places de stationnement doivent être aménagées sous forme de parking couvert intégré dans le volume du bâtiment ou souterrain ou dans un silo.

Dérogation dans les opérations de type ZAC : dans les opérations de type ZAC (voir plan n° 6.1.1), il pourra être définit des normes différentes.

Dans le secteur UU4 : Pour l’ensemble des secteurs à plan masse, le stationnement souterrain n’est pas autorisé. Il pourra se développer au niveau des rez-dechaussée et/ou dans les étages à condition de s’inscrire dans la volumétrie globale du bâtiment. Les parkings silos sont autorisés. Aucune place de parking ne devra être réalisée en extérieur qu’elle soit couverte ou non à l’exception de celles destinées à la mise à disposition de véhicules électriques ou propres en autopartage qui seront accessibles depuis l’espace public par un seul et même accès commun aux autres places de stationnement.

Places commandées

Les places commandées ou en enfilade sont autorisées dès lors que chacune d’elles est affectée au même logement et que celle qui en commande l’accès soit accessible directement.

Places pour les visiteurs

Des espaces communs, facilement accessibles depuis l’espace public, seront créés afin d’accueillir les places visiteurs nécessaires à l’opération.

La règle des places visiteurs ne s’applique pas aux logements locatifs financés par un prêt aidé par l’État ni aux hébergements.

Traitement qualitatif des espaces de stationnement

Lorsque le stationnement est réalisé en surface, une attention particulière devra être portée à l’intégration paysagère des espaces (organisation des places de stationnement, végétalisation, choix des revêtements…) afin d’en limiter l’impact visuel et environnemental.

Lorsque le stationnement est intégré dans un volume construit (sous-sol, rez-de-chaussée et/ou un bâtiment attenant ou non à la construction principale), une attention particulière devra être portée au traitement des façades et ouvertures sur l’espace public afin de garantir une bonne intégration du stationnement : traitement architectural, matériaux utilisés, végétalisation… Les projets nécessitant la création d’une rampe pour le stationnement des véhicules en sous-sol doivent être conçus de façon à faciliter les manœuvres des véhicules et l’accessibilité des cyclistes et des piétons sur le terrain. Les aménagements doivent garantir des cheminements doux sécurisés et le maintien d’une cour au contact de la voie.

Accessibilité des personnes à mobilité réduite

Les obligations en matière d’accessibilité des personnes à mobilité réduite doivent être appliquées.

Les aires de livraisons pour les constructions à usage d’activité

Les constructions nouvelles doivent tenir compte de l’impact des livraisons et enlèvements de marchandises engendrés par le projet sur le domaine public notamment. Des surfaces suffisantes doivent donc être créées pour l’évolution, le chargement, le déchargement et le stationnement des véhicules de livraison et de service. Ces exigences doivent être réalisées en compléments des normes de stationnement décrites ci-après.

A.2 Modalités de calcul du nombre de places de stationnement

Lorsque le calcul de la norme de stationnement aboutit à une décimale, le nombre de places à créer est à arrondir au nombre supérieur si la décimale est supérieure à 5, et au nombre inférieur si la décimale est inférieure ou égale à 5.

Dès lors que la norme de stationnement est exprimée par tranche, la place de stationnement est comptabilisée par tranche entière.

Dans le cas général, si un projet comporte plusieurs destinations, les normes applicables à chacune de ces destinations doivent être satisfaites au prorata de leur surface de plancher qu’elles occupent.

Lorsque le projet entraîne la suppression d’aires de stationnement existantes et exigées, l’équivalent des aires supprimées sera demandé dans la limite des besoins exigés par le règlement de la zone.

Pour le calcul des places exigées, il sera tenu compte des places existantes conservées, aussi bien pour le calcul minimal que maximal des places exigées.

Stationnement lié aux constructions à destination autre qu’habitat.

Aux espaces à aménager pour le stationnement des véhicules de transport des personnes exigés s’ajoutent les espaces à réserver pour le stationnement des camions, véhicules d’exposition, véhicules en réparation, divers véhicules utilitaires liés à l’activité.

A.3 Possibilité de mutualisation et de foisonnement des places de stationnement*

Dans les opérations d’ensemble

Pour les opérations d’ensemble, le stationnement peut être mutualisé par la réalisation de parkings collectifs sur l’assiette foncière du projet.

En cas de mutualisation, les normes s’appliquent à l’ensemble des projets.

Dans le cas où l’opération est située dans une OAP spatialisée identifiée au plan n° 5.2.1 prévoyant une application mutualisée des objectifs de stationnement, ceux-ci ne s’appliquent pas seulement au terrain d’assiette du projet mais à l’ensemble des unités foncières définies par l’OAP.

En cas de foisonnement, les normes définies ci-après pourront être réduites, sous réserve des prescriptions suivantes :

  • les constructions doivent comporter des destinations et activités différentes dont les places font l’objet d’occupations alternatives ;
  • le nombre de places de stationnement à réaliser doit au moins être égal à celui résultant de l’application de la norme la plus exigeante parmi les différentes destinations des constructions ;
  • le foisonnement ne pourra pas concerner plus de deux destinations différentes.

S’il souhaite bénéficier de cette possibilité, le pétitionnaire devra la justifier au regard des destinations du projet, de la satisfaction des besoins particuliers générés par l’opération et des conditions d’utilisation des aires de stationnement.

Dans tous les cas, ce foisonnement des places est apprécié en tenant compte de la nature des destinations concernées par l’opération, du taux et du rythme de fréquentation, de la situation géographique (de la distance à pied entre les projets et le parking mutualisé notamment).

L’opération d’ensemble doit pouvoir disposer d’un nombre d’aires de stationnement lui permettant de répondre aux besoins nécessaires à son bon fonctionnement.

A.4 Possibilité de réduction des obligations

Dans le secteur 2 bis, dans les opérations d’ensemble, les obligations en matière de stationnement des véhicules motorisés, pour les places dites « visiteurs », pourront être réduites en contre-partie de la réalisation de 6% minimum de surface de plancher dédiés au vélo (au lieu des 4% prévus à l’article 1.B.2).

B - normes de stationnement pour les véhicules motorisés

La norme de stationnement est différenciée selon la destination ou sous-destination des constructions et leur localisation.

Dès lors que la destination de la construction projetée n’est pas expressément prévue par les dispositions ciaprès, il y a lieu de retenir les normes applicables à la destination la plus proche de celle de la construction projetée.

Les zones citées dans le présent règlement sont définies sur le règlement graphique « zonage stationnement » n° 5.2.3 :

  • la zone 1 ;
  • la zone 2 qui comprend le secteur 2 bis, secteur qui bénéficie de règles spécifiques uniquement pour les places visiteurs ;
  • la zone 3 qui comprend le secteur 3 bis, secteur qui bénéficie de règles spécifiques uniquement pour les places en extérieur ;
  • la zone 4.

Les normes s’appliquent :

  • aux constructions nouvelles ;
  • aux changements de destination ;
  • e n cas de création de nouveau logement (constructions nouvelles, par changement de destination, par extensions...).

Disposition générale :

Il sera appliqué la règle générale (§ B.1 et suivants ci-après).

Aucune place supplémentaire ne sera exigée, en cas de réhabilitation, aménagement ou extension, à vocation principale d’habitat sans création de nouveau logement.

Disposition particulière :

En cas de changement de destination, ou rénovation, qui a pour effet de créer des nouveaux logements et en cas d’impossibilité avérée d’appliquer les normes de stationnement de la règle générale, il sera appliqué la règle suivante :

Zones urbaines zones à urbaniser commune

Angoulins, Aytré, Châtelaillon-Plage

Croix-Chapeau, Dompierre-sur-Mer, Esnandes, Montroy, Salles-sur-Mer, Saint-Christophe, Saint-Vivien, Saint-Xandre, Thairé.

Bourgneuf, Clavette, Lagord, La Jarne, La Jarrie, La Rochelle, L’Houmeau, Marsilly, Nieul-sur-Mer, Périgny, Puilboreau, Saint-Médardd’Aunis, Saint-Rogatien, SainteSoulle, Vérines, Yves.

Secteur « périmètre de dérogation » règle qui s’applique

Sur les secteurs indiqués au document graphique stationnement (pièce n° 5.2.3).

La règle générale (§ B.1) et exonération possible de 3 places en moins sur l’opération réalisée.

Sur les secteurs indiqués au document graphique stationnement (pièce n° 5.2.3).

La règle générale (§ B.1) et exonération possible de 2 places en moins sur l’opération réalisée.

Toute la commune.

La règle générale (§ B.1). Aucune exonération.

B.1 Normes de stationnement applicables à la destination* Habitation*

Dans le cas où le projet est concerné par l’application de deux règles différentes (valeur de surface de plancher et/ou quantité de logements), le résultat obtenu le plus

Pour les logements :

élevé s’applique.

Les aires de stationnement doivent répondre aux normes de stationnement ci-après :

ZONE Zone 1 Zone 2 et le secteur 2 bis Zone 3

Norme

1 place par tranche de 75 m² de surface de plancher avec un minimum de 0,8 place par logement.

1 place par tranche de 75 m² de surface de plancher avec un minimum de 0,8 place par logement.

1 place par tranche de 60 m² de surface de plancher avec un minimum de 1,3 place par logement.

Secteur 3 bis

1 place par tranche de 60 m² de surface de plancher avec un minimum de 1,3 place par logement.

En zone U : 2 places en extérieur minimum par logement.

Zone 4

En zone U : 2 places en extérieur minimum par logement. En zone AU : 2 places minimum par logement.

Toutefois, nonobstant les dispositions du tableau ci-avant :

  • d ans la zone 1, il n’est pas exigé plus d’une place de - d ans les zones 2, 3 et 4, il n’est pas exigé plus de stationnement par logement ;

2 places de stationnement par logement ;

Pour les logements locatifs financés par un prêt aidé par l’État :

Zone

Zone 1

Zone 2 et le secteur 2 bis

Zone 3 et le secteur 3 bis

Zone 4

NORME 0,5 place par logement. 0,6 place par logement.

1 place par logement. 1 place par logement.

Pour les hébergements :

ZONE Zone 1 Zone 2 et le secteur 2 bis Zone 3 et le secteur 3 bis Zone 4

NORME 0,1 place par chambre. 0,3 place par chambre.

0,4 place par chambre. 0,5 place par chambre.

Les places dites « visiteurs »

Dans le cadre d’une opération d’ensemble de plus de 10 logements dans les zones 1 à 3 et à partir de 3 logements en zone 4 créés ou faisant l’objet d’un permis d’aménager (en plus des places de stationne-ment nécessaires aux constructions projetées), il sera exigé sur les espaces communs, le nombre de place de stationnement supplémentaire suivant :

Zone norme

Zone 1

0 place supplémentaire.

Zone 2

0,3 place supplémentaires par lot ou par logement.

Secteur 2 bis

Zone 3 et le secteur 3 bis

0,1 place supplémentaires par lot ou par logement. 0,5 place supplémentaires par lot ou par logement.

Zone 4

0,5 place supplémentaires par lot ou par logement.

Cette règle des places visiteurs ne s’applique pas aux logements locatifs financés avec un prêt aidé par l’État ni aux hébergements.

B.2 Normes de stationnement applicables à la sous-destination Artisanat et commerce de détail et Activité de service avec accueil d’une clientèle

Pour ces destinations de construction, sont fixés en fonction de la surface de plancher, à la fois un nombre minimal (norme plancher) et un nombre maximal de places de stationnement qu’il convient de ne pas dépasser (norme plafond).

Zones norme plancher norme plafond à ne pas dépasser

Pour les constructions dont la surface de plancher est inférieure ou égale à 400 m², il Néant. n’est exigé aucune place de stationnement.

Dans les périmètres de mixité fonctionnelle

Pour les constructions dont la surface de plancher est supérieure à 400 m², il est exigé une surface affectée au stationnement au moins égale à 40% de surface de plancher des bâtiments affectés à cette sous-destination. Aussi, la surface affectée au stationnement résulte de l’opération suivante : « ([Surface de plancher du projet] – 400 m²) x 40% ». Exceptionnellement, le nombre de places de stationnement à réaliser pourra être modulé pour tenir compte de la situation géographique du projet au regard des transports en commun et des parcs publics de stationnement existants ou projetés. Cela pourra aboutir à ne réaliser aucune place de stationnement.

Au-delà de 400 m², l’emprise au sol des surfaces, bâties ou non, affectées aux aires de stationnement d’une construction à destination d’artisanat et commerce de détail, ou activité de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle, ne peut excéder un plafond correspondant à 75% de la surface de plancher des bâtiments affectés à cette sous-destination, soit «([Surface de plancher du projet] – 400 m²) x 75% ». La surface des places de stationnement non imperméabilisées compte pour la moitié de la surface. Les espaces réservés à l’auto-partage et à la recharge des véhicules électriques peuvent être déduits de la totalité.

En dehors des périmètres de mixité fonctionnelle

Il est exigé une surface affectée au stationnement au moins égale à 40% de surface de plancher des bâtiments affectés à cette sous-destination.

L’emprise au sol des surfaces, bâties ou non, affectées aux aires de stationnement d’une construction à destination d’artisanat et commerce de détail, ou activité de service avec accueil d’une clientèle, ne peut excéder un plafond correspondant à 75% de la surface de plancher des bâtiments affectés à cette sous-destination. La surface des places de stationnement non imperméabilisées compte pour la moitié de la surface. Les espaces réservés à l’auto-partage et à la recharge des véhicules électriques peuvent être déduits de la totalité.

Les places destinées aux véhicules du personnel et des visiteurs seront bien distinguées et leur emplacement sera indiqué sur le projet.

Zones urbaines zones à urbaniser

B.3 Normes de stationnement applicables à la sous-destination* Restauration*

Les salles de restaurant et bars ouverts au public, liés aux hôtels ou aux autres hébergements touristiques devront se référer aux normes ci-dessous.

Zone 1

Zone 2 et secteur 2 bis

Zone 3 et le secteur 3 bis

Zone 4

NORME PLANCHER Aucune place n’est exigée. Il sera exigé 1 place pour 20 m² de salle de restauration.

Il sera exigé 1 place pour 20 m² de salle de restauration. Il sera exigé 1 place pour 20 m² de salle de restauration.

Toutefois, le nombre de places de stationnement à aménager pour les véhicules pourra être modulé pour tenir compte de la nature de l’équipement, de sa situation géographique, du regroupement de différents équipements sur le même site.

B.4 Normes de stationnement applicables aux sous-destinations Commerce de gros, Artisanat du secteur de la construction ou de l’industrie, Industrie et Entrepôt

ZONE Zone 1

Zone 2 et le secteur 2 bis

Zone 3 et le secteur 3 bis

Zone 4

Norme plancher

Aucune place n’est exigée.

Pour les constructions dont la surface de plancher est inférieure ou égale à 200 m², aucune place n’est exigée. Pour les constructions dont la surface de plancher est supérieure à 200 m², il est exigé 3 places de stationnement. Le nombre de place de stationnement à réaliser est déterminé après étude des besoins, et ce notamment en fonction : - d e la destination des constructions ; - d u type d’activité ; - d e la situation géographique du projet. Le nombre de place de stationnement est réalisé de manière à assurer le bon fonctionnement de l’établissement sans gêne ni report sur les voies et espaces ouverts à tout type de circulation publique.

Il est exigé 3 places de stationnement. Le nombre de place de stationnement à réaliser est déterminé après étude des besoins, et ce notamment en fonction : - d e la destination des constructions ; - d u type d’activité ; - d e la situation géographique du projet. Le nombre de place de stationnement est réalisé de manière à assurer le bon fonctionnement de l’établissement sans gêne ni report sur les voies et espaces ouverts à tout type de circulation publique.

Le nombre de place de stationnement à réaliser est déterminé après étude des besoins, et ce notamment en fonction : - d e la destination des constructions ; - d u type d’activité ; - d e la situation géographique du projet. Le nombre de place de stationnement est réalisé de manière à assurer le bon fonctionnement de l’établissement sans gêne ni report sur les voies et espaces ouverts à tout type de circulation publique.

B.5 Normes de stationnement applicables aux sous-destinations* Hôtels* et Autres hébergements touristiques*

Les salles de restaurant et bars ouverts au public, liés aux hôtels ou autres hébergements touristiques devront se référer à la norme 2.3 « Normes de stationnement applicables à la sous-destination Restauration ».

ZONE Zone 1

Zone 2 et le secteur 2 bis

Zone 3 et le secteur 3 bis

Zone 4

NORME PLANCHER Aucune place n’est exigée. Pour les constructions dont la surface de plancher est inférieure à 200 m², aucune place n’est exigée. Pour les constructions dont la surface de plancher est supérieure à 200 m², il est exigé 1 place pour 4 chambres.

1 place pour 2 chambres.

1 place pour 2 chambres.

Toutefois, le nombre de places de stationnement à aménager pour les véhicules pourra être modulé pour tenir compte de la nature de l’équipement, de sa situation géographique, du regroupement de différents équipements sur le même site.

B.6 Normes de stationnement applicables à la destination* Équipements d’intérêt collectif et services publics*

Le nombre de places de stationnement à aménager est déterminé en tenant compte de la nature de l’équipement, de sa situation géographique, du regroupement de différents équipements sur le même site. Cet examen peut aboutir à n’exiger l’aménagement d’aucune place de stationnement.

B.7 Normes de stationnement applicables à la sous-destination* Bureau*

Pour cette destination de construction, sont fixés en fonction de la surface de plancher, à la fois un nombre minimal (norme plancher) et un nombre maximal de places de stationnement qu’il convient de ne pas dépasser (norme plafond).

Zone norme plancher norme plafond à ne pas dépasser

Zone 1

Le nombre de place de stationnement à réaliser est déterminé après étude des besoins, et ce notamment en fonction : - d e la destination des constructions ; - d u type d’activité ; - d e la situation géographique du projet. Cela pourra conduire à ne pas réaliser de place de stationnement.

1 place par tranche de 60 m² de surface de plancher.

Zone 2

1 place par tranche de 65 m² et secteur 2 bis de surface de plancher.

1 place par tranche de 55 m² de surface de plancher. Des dérogations aux normes de stationnement plafond définies au présent article pourront être admises si les stationnements sont couverts ou souterrains, et intégrés dans le volume du bâtiment. Ils devront s’intégrer harmonieusement au projet.

Zone 3

1 place par tranche de 50 m² et secteur 3 bis de surface de plancher.

1 place par tranche de 40 m² de surface de plancher. Des dérogations aux normes de stationnement plafond définies au présent article pourront être admises si les stationnements sont couverts ou souterrains, et intégrés dans le volume du bâtiment. Ils devront s’intégrer harmonieusement au projet.

Zone 4

1 place par tranche de 50 m² de surface de plancher.

Néant.

Zones urbaines zones à urbaniser

1.8.2 Stationnement des véhicules deux roues non-motorisés et motorisés

A - généralités et modalités d’application des normes

A.1 Modalités de réalisation des places de stationnement

Les places de stationnement pour les deux roues non motorisées doivent être mises en œuvre pour des conditions normales de fonctionnement et dans le respect de la réglementation en vigueur.

Les espaces dédiés aux stationnements des vélos doivent être sécurisés, protégés des intempéries et facilement accessibles depuis l’emprise publique ou la voie.

Les dimensions et l’organisation interne des espaces dédiés aux stationnements des vélos doivent permettre de circuler et d’accéder facilement au système d’attache.

L’accès aux infrastructures permettant le stationnement des vélos est assuré par une porte dotée d’un système de fermeture sécurisée lorsqu’elles sont destinées :

1° a ux occupants d’un ensemble d’habitations ;

2° a ux travailleurs d’un bâtiment à usage industriel ou tertiaire constituant principalement un lieu de travail ;

3° a ux agents d’un bâtiment accueillant un service public.

Lorsqu’elles se situent à l’extérieur d’un bâtiment, ces infrastructures sont couvertes, éclairées et closes.

La sécurisation des infrastructures permettant le stationnement des vélos est assurée par une surveillance fonctionnelle ou par une porte dotée d’un système de fermeture sécurisée, lorsqu’elles sont destinées :

  • a ux usagers d’un bâtiment accueillant un service public ;
  • à la clientèle d’un bâtiment *constituant un ensemble commercial, ou accueillant un établissement de spectacles cinématographiques.

La surveillance fonctionnelle peut être exercée par une personne présente sur les lieux qui a une vue directe sur les infrastructures ou par un système de vidéo-surveillance.

Ils doivent également être aménagés de manière à ce que chaque vélo dispose d’un système d’attache adapté et de sécurisation individuel (dispositif fixe permettant de stabiliser et d’attacher le vélo et le cadre) et numéroté s’il s’agit de stationnement lié à une habitation ou un hébergement.

L’espace nécessaire pour répondre aux besoins de stationnement des vélos doit être couvert et éclairé. Il peut être intégré au bâtiment ou constituer une entité indépendante sur la même unité foncière que le bâtiment dont il dépend. En cas de création de local poussette, le local vélo devra être séparé de celui-ci sans en être trop éloigné, pour des raisons de praticité.

Jusqu’à 30 m², il sera privilégié un espace unique, d’un seul tenant. Au-delà de 30 m², il pourra être réalisé plusieurs locaux pour les deux roues avec un minimum de 20 m² par local. Au-delà d’une surface de 29 m², les locaux vélo devront disposer d’un espace atelier ou espace service.

Il peut être équipé de dispositifs électriques permettant la recharge des batteries des vélos électriques.

Le dimensionnement à prendre en compte pour le stationnement des vélos est détaillé dans le lexique du règlement. Les dimensions pourront être adaptées en cas de construction de stationnement mécanique ou automatisé.

A.2 Modalités de calcul du nombre de places de stationnement

Lorsque le calcul de la norme de stationnement abouti à une décimale, le nombre de places à créer est à arrondir au nombre supérieur si la décimale est supérieure à 5, et au nombre inférieur si la décimale est inférieure ou égale à 5.

Dès lors que la norme de stationnement est exprimée par tranche, la place de stationnement est comptabilisée par tranche entamée.

Dans le cas général, si un projet comporte plusieurs destinations, les normes applicables à chacune de ces destinations doivent être satisfaites au prorata de leur surface de plancher qu’elles occupent.

Lorsque le projet entraîne la suppression d’aires de stationnement existantes et exigées, l’équivalent des aires supprimées sera demandé dans la limite des besoins exigés par le règlement de la zone.

Pour le calcul des places exigées, il sera tenu compte des places existantes conservées.

L’aménagement de l’aire de stationnement, espaces de circulations et dégagements compris, est déterminé par l’application du ratio suivant : 1,5 m² minimum par place. Des espaces de stationnement libres de tout mobilier au sol permettant l’accueil de vélos non standards (vélos cargos et assimilés) doivent être réalisés dans l’aire de stationnement à hauteur d’une place par tranche de 8 places de stationnement réservées aux vélos avec un minimum de 1 place.

Dans le cadre de création de places réalisées à l’issue de travaux dans un bâtiment, il peut être dérogé aux obligations prévues lorsqu’aucun espace disponible susceptible d’accueillir les infrastructures requises n’est accessible par un cycliste depuis l’espace public, sauf lorsque que l’accès à un tel espace peut être raisonnablement adapté pour être emprunté par un cycliste en toute sécurité.

Il peut également être dérogé à ces obligations lorsque la réduction du nombre de places de stationnement automobile qui résulterait de l’installation de ces infrastructures interdirait le respect des obligations minimales imposées par le PLUi.

L’obligation ne s’applique pas non plus lorsque le propriétaire a déjà satisfait à l’obligation prévue par le présent article.

Zones agricoles b - normes de stationnement pour les deux-roues non-motorisés

B.1 Normes de stationnement applicables à la destination* Habitation*

Les normes de stationnement vélos s’appliquent à toute construction de bâtiment comprenant plus de 10 logements et à tout ensemble d’habitations (hors établissement à destination de personnes dépendantes ou de personnes présentant un handicap ne pouvant utiliser le vélo comme moyen de déplacement régulier) ou tous bâtiments mentionnés aux 2°, 3° et 4° de l’article R.113-14 du CCH dont le parc de stationnement automobile annexe comprend au moins 10 places et lorsque le rapport entre le coût total prévisionnel des travaux et la valeur du ou des bâtiments est supérieur ou égal à un pourcentage qui ne peut être inférieur à 2 %.

Commune

La Rochelle, Aytré, Lagord, Périgny, Puilboreau

Les autres communes

Norme minimale pour les constructions* à destination* d’habitation*

4% au moins de surface de plancher avec un minimum de 3 m².

2% au moins de surface de plancher avec un minimum de 3 m².

Norme minimale pour les constructions* à sousdestination* de résidence universitaire ou étudiante

5% au moins de surface de plancher avec un minimum de 5 m².

Places visiteurs

Des espaces communs, facilement accessibles depuis l’espace public, seront créés afin d’accueillir les places visiteurs nécessaires à l’opération. Ces places seront situées à RDC à l’extérieur ou dans le programme bâti.

B.2 Normes de stationnement applicables à la sous-destination* Bureau

Les normes de stationnement s’appliquent pour tout nouveau projet de construction ou à tout propriétaire d’un bâtiment dont le parc de stationnement automobile comprend au moins 10 places destinées aux travailleurs et à tout copropriétaire dont le ou les lots de copropriété comprennent en partie privative au moins 10 places de stationnement automobile destinées aux travailleurs.

La Rochelle, Aytré, Lagord, Périgny, Puilboreau

Les autres communes

NORME MINIMALE 2 places par tranche de 100 m² 1 place par tranche de 100 m²

B.3 Normes de stationnement applicables à la sous-destination équipements d’intérêt collectif et services publics

Les normes de stationnement s’appliquent pour tout nouveau projet de construction ou pour tout travaux sur un parc de stationnement automobile existant.

La Rochelle, Aytré, Lagord, Périgny, Puilboreau

Les autres communes

NORME MINIMALE 2 places par tranche de 100 m². 1 place par tranche de 100 m².

B.4 Normes de stationnement applicables à la destination* commerce et activités de services*

Pour tout projet supérieur à 500 m² de surface de plancher un nombre de 20 places vélos minimum et 5 places vélo cargo sera exigé. Les normes de stationnement s’appliquent pour tout nouveau projet de construction ou pour tout travaux sur un parc de stationnement automobile existant.

Zones urbaines

B.5 Normes de stationnement applicables aux sous-destinations Commerce de gros, Artisanat du secteur de la construction ou de l’industrie, Industrie et Entrepôt

Les normes de stationnement s’appliquent pour tout nouveau projet de construction. Il est exigé la réalisation d’un espace vélo couvert. La superficie de cet espace est déterminée en fonction des besoins de l’entreprise.

B.6 Autres destinations de constructions Le nombre de places de stationnement à réaliser doit tenir compte de la nature du projet, de sa situation géographique au regard du réseau de transport en commun et cyclable, des parcs publics de stationnement existants ou projetés… Cela pourra aboutir à ne réaliser aucune place de stationnement.

C - Normes de stationnement pour les deux-roues motorisés

Dans le cadre d’un projet de construction d’un bâtiment de plus de 10 logements, il est exigé un ou des espaces destinés aux deux-roues motorisés ayant une surface au moins égale à 1% de la surface de plancher créée avec un minimum de 5 m². Ces locaux seront indépendants des locaux destinés aux vélos.

1.9 / C Onditions d’accès* au terrain d’assiette* de la construction*

1. L ’accès à une voie doit présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité des usagers des voies ou de celle des personnes utilisant ces accès, de la défense contre l’incendie, de la protection civile, et du ramassage des déchets ménagers et répondre à l’importance ou à la destination du bâtiment ou de l’ensemble de bâtiments envisagé.

Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la position du ou des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic.

La localisation des accès des véhicules doit être choisie en tenant compte des plantations ou espaces verts publics, des dispositifs de signalisation, d’éclairage public, de supports de réseaux ou de tout autre élément de mobilier urbain situés sur l’emprise de la voie.

2. A ucun accès automobile ne peut s’effectuer sur les voies affectées exclusivement aux cycles et piétons et non doublées d’une voirie ouverte à la circulation automobile.

3. Aucun accès a une parcelle située en zone urbaine (U) ou à urbaniser (AU) ne pourra être réalisé en zone A ou N.

4. L es accès propres au stationnement privatif doivent être conçus de manière à ne pas générer de dysfonctionnement sur les voies et emprises publiques (ex : position de la trémie d’accès des parkings souterrains par exemple).

5. P our le secteur UU4 : les accès, depuis l’espace public existant et futur, aux zones de stationnement automobiles des secteurs à plan masse sont interdits conformément au document graphique du plan (pièce n° 5.2.4) (légende : accès stationnement souterrain interdit). Si, au titre de cette identification, une unité foncière se trouve enclavée, il peut être réalisé un accès et un seul aux zones de stationnement.

6. Dans les zones UD, UL et UV :

Tout chemin d’accès desservant au moins un logement doit avoir une largeur minimum de 3 m sur toute sa longeur.

Cette règle s’applique également dans le secteur UM3 situé sur la commune de Châtelaillon-Plage.

Zones à urbaniser zones agricoles

1.10 / C Onditions de desserte par la voie

Les caractéristiques des voies de desserte des constructions, qu’elles soient existantes ou nouvelles, doivent être adaptées à l’importance ou à la destination des constructions qu’elles doivent desservir.

Les projets doivent limiter les voies en impasse.

Les voies nouvelles doivent permettre la circulation et l’utilisation des véhicules assurant un service public, si cette circulation et cette utilisation sont nécessaires. Dans le cas des voies en impasse publique, celles-ci doivent se terminer par une aire de retournement libre de stationnement et sur voie publique de façon notamment à ce que le véhicule de collecte des déchets puissent faire aisément demi-tour en effectuant au plus une marche arrière.

L’ouverture de pistes cyclables et de chemins piétonniers pourra être exigée notamment pour desservir les équipements publics ou pour renforcer des liaisons inter quartiers en compatibilité avec les Orientations d’Aménagement et de Programmation (OAP) figurant en pièce n° 3.2.2 du présent PLUi.

1.11 / O bligations en termes de gestion des eaux pluviales*

La gestion quantitative des eaux pluviales est imposée au sein des zones urbanisées et à urbaniser du PLUi, dans les cas suivants :

  • T oute construction ou imperméabilisation nouvelle ;
  • T oute extension ;
  • T oute restructuration urbaine / rénovation.
1.11.1 Cas général

Les eaux pluviales doivent être gérées à la parcelle, par infiltration. L’objectif est le zéro rejet vers le réseau public jusqu’à la pluie centennale, en s’appuyant sur une gestion intégrée des eaux pluviales.

La gestion intégrée des eaux pluviales vise à :

  • limiter l’imperméabilisation des sols ;
  • intégrer l’eau dans la ville et dans les aménagements, en évitant la création d’ouvrages à vocation uniquement hydraulique ;
  • a ssumer l’inondabilité d’un territoire en la contrôlant, en raisonnant l’inondabilité à la parcelle sans report d’inondation sur d’autres parcelles ;
  • g érer la pluie là où elle tombe et éviter que les eaux pluviales ne se chargent en macropolluants et micropolluants en ruisselant ;
  • a ssumer de ne pas augmenter, voire réduire les volumes collectés par les réseaux d’assainissement, en particulier unitaires ;
  • a dapter nos territoires au risque d’augmentation de la fréquence des évènements extrêmes comme les pluies violentes, en conséquence probable du changement climatique.

La gestion intégrée des eaux pluviales doit être pensée dès le démarrage du projet. Elle demande une co-construction forte entre les architectes, les paysagistes et les bureaux d’études hydrauliques.

1.11.2 Séparation des eaux pluviales*

Les cheminements et dispositifs de gestion des eaux pluviales seront strictement séparés des eaux de toutes autres natures (eaux usées, eaux d’exhaures…).

1.11.3 Modalités de gestion des eaux pluviales* à la source

CONSTRUCTIONS NOUVELLES Pour un projet de construction nouvelle, les eaux pluviales doivent être gérées à la parcelle par une infiltration au plus proche de leur point de chute. Le raccordement des parcelles au domaine public est interdit (sauf en cas de règlementation spécifique interdisant l’infiltration). Chaque projet doit viser la gestion d’une pluie centennale en zéro rejet.

a) Pour les constructions à usage d’habitation de moins de deux logements ou représentant moins de 300 m² de surface de plancher La gestion des eaux pluviales doit privilégier des solutions fondées sur la nature et par un système gravitaire. Des dispositifs enterrés pourront être autorisés pour gérer une partie des eaux pluviales à condition de démontrer l’impossibilité technique de réaliser entièrement du ciel ouvert.

Dans le cadre d’opérations d’ensemble : Pour chaque lot/ilot : une notice décrivant précisément les aménagements et leur dimensionnement permettant la gestion d’une pluie centennale à la parcelle en zéro rejet, sera remise à chaque acquéreur par l’aménageur. Les dossiers de demandes de permis de construire devront contenir un visa hydraulique du concepteur de la

Zones urbaines zones à urbaniser

note, validant le projet de gestion des eaux pluviales à la parcelle.

En cas de difficultés à gérer l’intégralité d’une pluie centennale à la parcelle, il pourra être admis une gestion mutualisée des eaux pluviales excédentaires, sur des espaces collectifs dimensionnés à cet effet, et uniquement à ciel ouvert (espaces verts, parkings…).

b) Les espaces collectifs dans le cadre d’opérations d’ensemble

Les espaces collectifs (voirie, stationnement, espace vert, aire de jeux…) doivent également gérer leurs eaux pluviales avec zéro rejet jusqu’à à la pluie centennale. Les dispositifs doivent être gravitaires et privilégier des système à ciel ouvert. Une inondation temporaire de ces espaces sera autorisée (Cf. OAP Construire aujourd’hui).

c) Pour les constructions à usage d’habitation de deux logements et plus et représentant plus de 300 m² de surface de plancher

La gestion des eaux pluviales doit se faire gravitairement et à ciel ouvert via des solutions fondées sur la nature avec une végétalisation diversifiée. La rétention en hauteur (toitures, terrasses, jardins sur dalles…) devra être privilégiée.

En cas de difficultés à intégrer visuellement et/ou techniquement les dispositifs de rétention à ciel ouvert,* il peut être admis des dispositifs à ciel ouvert, surversant dans des dispositifs enterrés infiltrants, assurant le stockage à la parcelle du volume complémentaire correspondant à une pluie centennale.

d) Bâtiment d’activité (zone UX)

La gestion des eaux pluviales doit privilégier des solutions à ciel ouvert et par un système gravitaire. Des dispositifs enterrés pourront être autorisés pour gérer une partie des eaux pluviales à condition de démontrer l’impossibilité technique de réaliser entièrement du ciel ouvert, ou en cas de réutilisation des eaux récupérées pour arrosage des espaces verts, nettoyage matériels, etc…

D’autres dispositifs pourront être envisagés pour les Installations Classées pour la Protection de l’Environnement (ICPE).

Extension* d’une construction*

Une extension est considérée comme une construction nouvelle. Elle doit donc respecter les obligations de gestion des eaux pluviales propres aux constructions neuves.

La partie existante du projet devra quant à elle essayer de se déraccorder totalement ou partiellement du réseau pour gérer majoritairement ses eaux de pluies à la parcelle et atteindre le zéro rejet au domaine public. En cas d’impossibilité technique, elle devra à minima réduire son débit de fuite.

1.11.4 Dépollution des eaux pluviales*

Les sites à fort potentiel de polluants tels que les aires de distribution de carburant, de stockage de produits ou déchets dangereux, de lavage doivent intégrer un système de dépollution des eaux pluviales. Pour tout autre site, c’est la conception de l’aménagement qui doit permettre de limiter le risque de transfert de pollution vers le milieu naturel : limitation du ruissellement, gestion diffuse, prioritairement en surface et dans des espaces végétalisés.

1.11.5 Stockage pour reutilisation

La récupération et l’utilisation de l’eau de pluie doivent respecter l’arrêté du 21 août 2008 relatif à la récupération des eaux de pluie et à leur usage à l’intérieur et à l’extérieur des bâtiments (disponible : https://www.legifrance. gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000019386409/).

1.11.6 Entretien des dispositifs de stockage / traitement

En phase exploitation, le propriétaire est responsable de l’entretien des dispositifs de gestion et de traitement des eaux pluviales.

1.11.7 Eaux d’exhaure

Dans les zones bleues identifiées au plan de zonage pluvial (pièce 6.3.2), la construction de parking souterrain est interdite sauf si le porteur de projet démontre que les constructions, tant en phase travaux qu’en phase exploitation, n’engendrent pas de rabattement de nappe ou ne participent pas à la pénétration du biseau salé, et que les eaux d’exhaure sont directement réinjectées dans la nappe. Dans ces zones bleues, il est convenu qu’un cuvelage étanche n’est pas une garantie de protection pérenne contre les infiltrations d’eau dans les sous-sols, et la réinjection des eaux d’exhaure dans la nappe est interdite en-dehors de la phase travaux.

En-dehors des zones bleues du zonage pluvial, le PLUi autorise les rejets provisoires d’eaux de rabattement de nappe en y priorisant la réinjection dans le cadre de la réalisation de constructions en sous-sol (caves, parkings…). Il peut être admis un rejet au réseau pluvial public, exclusivement pendant la phase travaux, sous conditions fixées par autorisation préalable délivrée par la préfecture conformément à la réglementation en vigueur et après accord du gestionnaire de réseau.

Si un projet de construction se trouve à cheval entre la zone bleue et la zone blanche, c’est la règle la plus contraignante qui s’applique.

Sur l’ensemble du territoire, en dehors de cette phase particulière de travaux, le renvoi permanent des eaux de rabattement de nappe dans les réseaux des eaux usées ou dans les réseaux pluviaux est interdit.

1.11.8 Constructibilité aux abords du réseau pluvial

La délivrance des autorisations d’urbanisme est soumise au respect des dispositions du présent document et de ceux fournis en annexe 6.3 du présent PLUi, à savoir le zonage pluvial (pièce n° 6.3.2), le plan des réseaux d’assainissement pluvial (pièce n° 6.3.4) et

la notice explicative relative au zonage eaux pluviales (pièce n° 6.3.6).

Ainsi, afin de ne pas nuire au bon fonctionnement, à l’entretien et à la conservation des ouvrages, toute nou-velle construction ou plantation à proximité immédiate d’une canalisation ou d’un ouvrage de gestion des eaux pluviales pourra être refusée.

1.12 / O bligations en termes d’eau potable

Toute construction doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau potable dans les conditions et selon les modalités définies par le gestionnaire du réseau.

Pour chaque raccordement au réseau d’eau potable de la commune un système anti-retour (clapet anti-retour ou disconnecteur) doit être installé pour sécuriser le réseau public. Lorsqu’une habitation est alimentée à la fois par le réseau d’eau potable et un puits, les deux réseaux doivent être totalement séparés.

Lorsque les piscines sont alimentées par le réseau d’eau potable, un dispositif spécifique pour éviter tout retour d’eau par siphonnage ou contre pression (bac de disconnexion ou disconnecteur de pression) doit être mis en place sur le piquage établi sur le réseau d’eau potable.

1.13 / O bligations en termes d’eaux usées

Toute construction doit être raccordée au réseau public d’assainissement des eaux usées dans les conditions et selon les modalités définies par la Communauté d’Agglomération de La Rochelle, compétente en matière de collecte, transfert et traitement des eaux usées.

En l’absence du réseau public d’assainissement des eaux usées, toute construction sera assainie par un dispositif d’assainissement individuel aux normes en vigueur et permettant le raccordement ultérieur au réseau public dans les zones d’assainissement collectif.

Les extensions du réseau public d’assainissement des eaux usées doivent respecter les principes énoncés dans les « Annexes Sanitaires » du présent PLUi.

Les ouvrages d’assainissement des eaux usées destinés à être incorporés dans le domaine public doivent être conformes aux cahiers des prescriptions techniques établis par La Communauté d’Agglomération de La Rochelle.

1.14 / O bligations en termes de desserte électrique et de réseaux de communication

Lorsque les réseaux publics d’électricité sont souterrains, les branchements particuliers doivent l’être également.

S’il y a impossibilité d’alimentation souterraine lors de la restauration de constructions, les branchements aux réseaux publics d’électricité peuvent être assurés en façade par câbles torsadés.

Dans les projets disposant de parties communes susceptibles d’être incorporées dans le Domaine Public (voirie interne, aires de stationnement communes, aires de jeux, espaces verts, autres équipements), tous les réseaux devront être mis en souterrain y compris les réseaux suivants : éclairage public, alimentation électrique en basse ou moyenne tension, téléphone.

En outre, la réalisation du réseau fibre optique (fourreaux…) est obligatoire.

La réalisation de fourreaux enterrés pour passage des câbles réseau de transmission d’informations numériques et téléphonique, est obligatoire.

Aménagement numérique du territoire

Les infrastructures d’accueil de réseaux de communications électroniques entre le terrain d’assiette du projet ou de l’opération d’ensemble et le point de raccordement avec le réseau principal, de quelque nature qu’il soit, sont réalisés en souterrain afin de permettre une desserte de chaque parcelle concernée en réseaux de communications électroniques suffisamment dimensionnés, notamment de type « fibre à l’abonné ».

Le raccordement des constructions aux réseaux de communications électroniques est réalisé en souterrain ou, en raison de prescriptions techniques contraires impératives, encastrées ou dissimulées dans des murs de façades ou murets de clôtures.

Dans le cas d’une opération d’ensemble :

Tous les travaux, constructions, installations ou aménagements réalisés anticipent les réservations nécessaires et/ou suffisamment dimensionnées en prévision du déploiement des réseaux de communications électroniques, notamment de type « fibre à l’abonné ».

Les projets d’ensemble doivent réserver un emplacement en entrée d’opération permettant d’accueillir des équipements d’intérêt collectif liés à l’ANT, pour permettre de raccorder des réseaux de communications électroniques, notamment de type « fibre à l’abonné », sans empiétement sur les voies et emprises publiques.

Les infrastructures d’accueil de communications électroniques, et notamment le nombre de fourreaux télécoms, de chambre télécoms et de supports aériens seront suffisamment dimensionnées en nombre et en caractéristiques afin de garantir et anticiper le déploiement des réseaux de communications électroniques, notamment de type « fibre à l’abonné ».

ZONES URBAINES

ZONES À URBANISER

ZONES AGRICOLES

Zone naturelle

1.15 / O bligations en termes de gestion des déchets ménagers
1.15.1 Regle generale

Tout projet de construction ou d’aménagement doit comprendre sur son terrain d’assiette l’aménagement d’un emplacement de présentation pour les bacs individuels ou collectifs, sauf impossibilité pour des raisons architecturales, urbaines, paysagères ou patrimoniales, ou impossibilité technique avérée, ou dans le cas d’une mutualisation du point de collecte pour plusieurs bâtiments.*

Cet emplacement doit être directement accessible depuis le domaine public ou depuis les voies ouvertes à la circulation des poids lourds et être dimensionné de manière à répondre aux dispositions du Règlement de collecte des déchets ménagers et assimilés (et ses annexes) défini par la Communauté d’Agglomération de La Rochelle.

1.15.2 La collecte en porte à porte

Pour les projets d’aménagement ou de construction, agrandissement, réhabilitation, rénovation ou changement de destination, il est obligatoire de déterminer les modalités de gestion des déchets dans le respect du Règlement de collecte des déchets ménagers et assimilés (et ses annexes) défini par la Communauté d’Agglomération de La Rochelle, notamment par son Cahier des Prescriptions Techniques relatif à la Collecte en porte à porte.

Se référer aux « Annexes Sanitaires » du présent PLUi pour plus d’informations.

1.15.3 La collecte en apport volontaire

Pour certains projets d’aménagement ou de construction, agrandissement, réhabilitation, rénovation ou changement de destination, il est possible d’envisager une collecte des déchets ménagers à l’aide de points d’apport volontaire sous réserve de l’accessibilité des véhicules spécifiques de collecte. Dans ce cadre, la gestion des déchets dudit projet devra respecter les dispositions du Règlement de collecte des déchets ménagers et assimilés (et ses annexes) défini par la Communauté d’agglomération de La Rochelle, notamment par son Cahier des Prescriptions Techniques relatif à la Collecte en Points d’Apport Volontaire.

Se référer aux « Annexes Sanitaires » du présent PLUi pour plus d’informations.

1.15.4 La gestion des dechets alimentaires

Pour les projets d’aménagement ou de construction, agrandissement, réhabilitation, rénovation ou changement de destination, la gestion des déchets alimentaires doit être envisagée.

Les déchets alimentaires sur le territoire de la Communauté d’Agglomération de La Rochelle (CdA) sont prioritairement gérés par voie de compostage de proximité. Lorsque le compostage de proximité (individuel, en pied d’immeuble ou de quartier) est impossible en raison d’absence de surface suffisante de pleine terre, une collecte en apport volontaire sera organisée par la CdA.

L’emplacement dédié au compostage doit être dimen-sionné de manière à répondre au Cahier des Prescriptions Techniques relatif au compostage de proximité annexé au Règlement de collecte des déchets ménagers et assimilés défini par la CdA .

Se référer aux « Annexes Sanitaires » du présent PLUi pour plus d’informations.

1.16 / R ACCORDEMENT AUX RÉSEAUX PUBLICS ET CONDITIONS D’USAGE ET DE SÉCURITÉ DES RÉSIDENCES MOBILES ET RÉSIDENCES DÉMONTABLES CONSTITUANT L’HABITAT PERMANENT DE LEUR UTILISATEUR

Les résidences mobiles et les résidences démontables constituant l’habitat permanent de leur utilisateur doivent respecter les conditions relatives aux raccordements aux réseaux publics, ainsi que les conditions relatives à l’hygiène, la salubrité et à la sécurité publique spécifiées dans :

1. Le Code civil, le Code de la santé publique, le Code de la construction et de l’habitation, le Code général des collectivités territoriales.

2. L e règlement sanitaire départemental.

3. L es règlements techniques de l’agglomération de La Rochelle situés en annexes :

  • e n termes d’assainissement collectif ou non collectif ;
  • e n termes d’eau potable.

4. Les dispositions du Code de l’urbanisme relatif à l’insuffisance des réseaux en zone constructible rappelé ci-après : « Lorsque, compte tenu de la destination de la construction projetée, des travaux portant sur les réseaux publics de distribution d’eau, d’assainissement ou de distribution d’électricité sont nécessaires pour assurer la desserte de ladite construction, le permis de construire ne peut être accordé si l’autorité qui le délivre n’est pas en mesure d’indiquer dans quel délai et par quelle collectivité publique ou par quel concessionnaire de service public lesdits travaux doivent être exécutés ».

1.17 / OBLIGATIONS APPLICABLES AUX SECTEURS PROTÉGÉS EN RAISON DE LA RICHESSE DU SOL ET DU SOUS-SOL AU TITRE DE L’ARTICLE R. 151-34 DU CODE DE L’URBANISME

Le secteur hachuré inscrit sur le document graphique du PLUi correspond à la zone de prélèvement de matériaux pour les travaux d’édification de la digue au sein de la Réserve Naturelle Nationale des Marais d’Yves. Ce site d’exploitation sera ensuite remis en état et fera l’objet de mesures de restauration écologique.

Dans ce secteur, sont autorisés :

  • les exhaussements et affouillements, sous réserve qu’ils soient liés à la réalisation de la digue au sein de la Réserve Naturelle Nationale des Marais d’Yves ;
  • les installations soumises à autorisation au titre des Installations Classées pour la Protection de l’Environnement (ICPE) liées aux activités autorisées sur le secteur ;
  • les installations et aménagements nécessaires au fonctionnement de l’activité autorisée dans le secteur.

ZONES URBAINES

ZONES À URBANISER

ZONES AGRICOLES

1.18 / DISPOSITIONS RELATIVES À LA PRÉSERVATION DES SECTEURS D’ÉVITEMENT, DE COMPENSATION, DE RESTAURATION ET/OU DE RENATURATION IDENTIFIÉS AU TITRE DE L’ARTICLE R 151-31 2° DU CODE DE L’URBANISME

En application du Code de l’environnement et dans le cadre de la loi Biodiversité, dans le cas de la réalisation de projets, le Préfet peut autoriser la création de zones de compensation quand le projet détruit ou perturbe des espèces animales protégées ou dégrade leur habitat. Ces zones font l’objet d’un arrêté préfectoral qui fixe des objectifs pour une durée déterminée dans chacune de ces zones. Les zones sont identifiées au règlement graphique au titre de l’article R151-31-2° du Code de l’urbanisme afin de conserver la mémoire de ces sites et éviter ainsi qu’un projet contraire aux dispositions de l’arrêté ne s’y développe.

1.18.1 Secteurs d’évitement, de compensation, de restauration et/ou de renaturation

Dans les périmètres d’évitement, de compensation, de restauration et/ou de renaturation définis sur le document graphique, les constructions et installations de toute nature et les aménagements incompatibles avec les objectifs fixés dans le ou les arrêtés préfectoraux correspondant à chaque site sont interdits pendant la durée fixée par le dit arrêté.

1.18.2 Eléments linéaires d’évitement, de compensation, de restauration et/ou de renaturation

Les constructions et installations de toute nature et les aménagements incompatibles avec les objectifs fixés dans le ou les arrêtés préfectoraux correspondant à chaque élément linéaire d’évitement, de compensation, de restauration et/ou de renaturation sont interdits pendant la durée fixée par le dit arrêté.

CHDcAioasPpumIoxTmsRziEuotinn2oeensss U et AU

2.1 / A pplication de l’article R. 151-21 al. 3 du code de l’urbanisme

Dans le cas d’un lotissement ou dans celui de la construction, sur une unité foncière ou sur plusieurs unités foncières contiguës, de plusieurs bâtiments dont le terrain d’assiette doit faire l’objet d’une division en propriété ou en jouissance, l’ensemble du projet est apprécié au regard de la totalité des règles, sauf mention contraire indiquée dans les articles du règlement.

2.2 / S ERVITUDE INTERDISANT POUR UNE DURÉE INDIQUÉE AU DOCUMENT GRAPHIQUE, LES CONSTRUCTIONS OU INSTALLATIONS D’UNE SUPERFICIE SUPÉRIEURE À UN SEUIL EN VERTU DE L’ARTICLE L. 151-41 5e DU CODE DE L’URBANISME : PÉRIMÈTRE D’ATTENTE D’UN PROJET D’AMÉNAGEMENT

Dans les servitudes identifiées au document graphique n° 5.2.1 et pour la durée indiquée dans ce même document graphique, les constructions et installations à destination d’habitation d’une superficie supérieure à 50 m² ainsi que celles à destination de commerce, d’activités de service et à destination d’activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire d’une superficie supérieure à 100 m² sont interdites dans l’attente de l’approbation par la commune d’un projet d’aménagement global.

Ces servitudes ne peuvent avoir pour effet d’interdire les travaux ayant pour objet l’adaptation, le changement de destination, la réfection ou l’extension limitée des constructions existantes.

Les extensions de bâtiments existants sont autorisées dans la limite de 10% de la surface de plancher existante.

2.3 / SECTEURS DE MIXITÉ FONCTIONNELLE EN APPLICATION DE L’ARTICLE R. 151-37 4e DU CODE DE L’URBANISME

1. D ans les secteurs de mixité fonctionnelle, tels que reportés au document graphique n° 5.2.2 :

Les nouvelles activités de la sous-destination « artisanat et commerces de détail *» sont autorisées selon les conditions suivantes :

  • l’implantation des commerces quelle que soit la dimension de la « surface de vente » est autorisée ;
  • l’implantation des supérettes, moyennes ou grandes surfaces alimentaires dans la limite d’une surface de vente maximum de 2 000 m² est autorisée. Dans le cas d’une opération d’ensemble portant à une dé-molition/reconstruction d’un commerce alimentaire dont la surface de vente existante est supérieure à 2000 m², il est autorisé de la reconstituer dans son environnement proche (rayon de 300 m) et ce pour une surface de vente équivalente sans dépassement possible ;
  • toute opération immobilière donnant sur une rue identifiée au document graphique n° 5.2.2 comme « linéaire commercial » devra proposer une ou des cellules commerciales afin de reconstituer un linéaire commercial dense et proposer de nouvelles cellules commerciales ;

Zones urbaines zones à urbaniser

  • les cellules devront respecter une surface minimale 40 m² de surface de vente ;
  • d ans le cas d’une opération de restructuration d’un immeuble existant, d’agrandissement de surface de vente, ou de fusion de cellules commerciales, un accès différencié aux étages serait souhaitable ;
  • la découpe de cellules en vue de proposer de nouvelles cellules plus petites est interdite ;
  • il est recommandé que les cellules commerciales proposent une hauteur de niveau du rez-de-chaussée de 3,50 mètres minimum ;
  • a fin de permettre l’implantation de tout commerce en centralité et de diversifier les propositions de locaux commerciaux en proposant des cellules plus grandes, les fusions de cellules sont recommandées.

Dans le cas d’une identification au règlement graphique n° 5.2.2 d’un linéaire commercial à préserver :

  • les destinations commerciales existantes des pieds d’immeuble devront être maintenues ;
  • les changements de destination en dehors des sous-destinations « artisanat et commerce de détail », « restauration », « activités de services avec accueil d’une clientèle » sont interdits.

2. En dehors de secteurs de mixité fonctionnelle tels que reportés au document graphique n° 5.2.2 et des parcs commerciaux de périphérie et les espaces commerciaux de périphérie de proximité reportés dans l’OAP thématique « mixité fonctionnelle » :

  • la création de nouvelles surfaces de plancher de la sous-destination « artisanat et commerces de détail » est interdite ;
  • les sous destinations hôtel et restauration sont autorisées ;
  • les commerces existants pourront s’agrandir dans une limite de 10% des surfaces de vente initiales à la date d’approbation du PLUi. Pour le cas particulier des pharmacies existantes, elles pourront s’agrandir dans la limite de 30 % des surfaces de ventes initiales à la date d’approbation du PLUi pour répondre aux nouvelles obligations conventionnelles et réglementaires et sous réserve que la surface supplémentaire produite ne soit pas une surface de vente (réserves non accessibles, boxes de vaccination, cabines de conseil, soins, téléconsultation…). ;
  • e n cas de suppression d’un commerce suite à un changement de destination, la reconstitution d’un commerce est interdite ;
  • à l’exclusion des zones UX, UXM, dont ses secteurs UXMc et UXMe, et UXA et ses secteurs, les nouvelles constructions, les changements de destination et les extensions de constructions existantes avec regroupements de professionnels de santé, dès lors que ces constructions ne peuvent pas accueillir plus de 6 professionnels de santé, sont autorisées ;
  • a u-delà du seuil de 6 professionnels de santé les nouvelles constructions et les extensions de constructions existantes doivent s’implanter prioritairement dans les secteurs de mixité fonctionnelle ou à défaut dans les secteurs d’accueil préférentiels définis dans un rayon d’approximativement :

› 200 m pour les communes de l’unité urbaine centrale (La Rochelle, Aytré, Lagord, Périgny, Puilboreau) et les pôles d’appui (Nieul-surMer, Dompierre-sur-Mer, La Jarrie, Angoulins-sur-Mer et Chatelaillon-Plage) ;

› 400 m pour les 18 autres communes.

  • les pôles majeurs de santé qui nécessitent des plateaux techniques sans équivalent à l’échelle territoriale du SCoT sont autorisés sans limitation du nombre de praticiens ;
  • la découpe d’un commerce existant à la date d’approbation du PLUi en plusieurs cellules commerciales n’est pas autorisée.

Cas particulier :

Dans le cas d’une opération d’ensemble supprimant une activité de la sous-destination « artisanat et commerces de détail », il est autorisé de la reconstituer dans l’emprise des nouvelles constructions et ce pour une surface de vente équivalente ou augmentée dans la limite de 10% des surfaces de vente concernées.

3. D ans les parcs commerciaux de périphérie reportés dans l’OAP thématique « mixité fonctionnelle » :

Seuls les commerces de surface de vente supérieure à 400 m² sont autorisés, soit qu’il s’agisse d’une construction neuve ou que le projet résulte d’une opération de découpe de surfaces existantes ou de la réorganisation d’un point de vente ou d’un ensemble commercial.

Les surfaces bâties existantes pourront faire l’objet d’une extension de 10% maximum.

4. D ans le secteur UPMp du port de pêche :

  • s eules sont autorisées les activités de vente en lien avec les activités portuaires et de pêche ;

5. D ans les espaces commerciaux de périphérie de proximité, en entrée Sud de Dompierre-sur-Mer (zone 1AUXMc) et en bordure de la RD11 sur la commune de Saint-Rogatien (zone UXMc), tel que reportés dans l’OAP thématique « mixité fonctionnelle » :

  • s eule l’implantation de superette ou moyenne surface alimentaire dans la limite d’une surface de vente maximum de 2 000 m² est autorisée ;
  • les galeries commerciales sont interdites.

2.4 / EMPLACEMENTS RÉSERVÉS EN VUE DE LA RÉALISATION DE PROGRAMMES DE LOGEMENTS EN VERTU DE L’ARTICLE R. 151-38 1e DU CODE DE L’URBANISME

Dans les emplacements réservés pour mixité sociale indiqués au document graphique n° 5.2.2, les programmes de logement doivent respecter les pourcentages de logements locatifs sociaux indiqués dans le tableau ci-des-sous. Ce pourcentage n’obère pas la possibilité de réaliser une opération mixte comportant d’autres destinations ou sous-destinations.

NOM DE LA COMMUNE Angoulins Aytré

Châtelaillon-Plage

Clavette Dompierre-sur-Mer Esnandes Marsilly Nieul-sur-Mer Périgny

N°de l’emplacement réservé*

ag_erms_01 at_erms_01 at_erms_03 at_erms_04 at_erms_05 ct_erms_01 ct_erms_02 ct_erms_03 ct_erms_04 ct_erms_05 ct_erms_06 ct_erms_07 ct_erms_08 ct_erms-09 ct_erms-10 ct_erms-11 ct_erms-12 ct_erms-13 cl_erms_01 dp_erms_01 es_erms_01 ma_erms_01 ma_erms_02 ma_erms_03 ma_erms_04 ni_erms_01 pg_erms_01 pg_erms_02 pg_erms_03 pg_erms_04

Pourcentage minimum de logements locatifs* sociaux

À RÉALISER 100% 50% 50% 50% 50% 85% 100% 100% 40% 100% 40% 40% 50% 40% 100% 60% 50% 100% 100% 50% 50% 25% 25% 25% 25% 80% 50% 50% 50% 50%

NOM DE LA COMMUNE Saint-Xandre Sainte-Soulle

sx_erms_01 sx_erms_02 ss_erms_01 ss_erms_02

Pourcentage minimum de logements locatifs* sociaux à réaliser

50% 50% 100% 50% (+ 50% logements abordables)

2.5 / S ECTEUR DE PROGRAMMATION COMPORTANT UNE PROPORTION DE LOGEMENT D’UNE TAILLE MINIMALE EN APPLICATION DE L’ARTICLE R. 151-38 2e DU CODE DE L’URBANISME

Dans les secteurs indiqués au document graphique porter une proportion de logements d’une taille minimale n° 5.2.2, les programmes de logements doivent com- selon la répartition suivante :

NOM DE LA COMMUNE Aytré Sainte-Soulle

Secteur

Voir document graphique n° 5.2.2

Voir document graphique n° 5.2.2

Proportion

100% des logements de la zone concernée 100% des logements de la zone concernée

Taille minimale de logement* T2

T3

Zones à urbaniser zones agricoles zone naturelle

2.6 / SECTEUR DE MIXITÉ SOCIALE EN APPLICATION DE L’ARTICLE R. 151-38 3e DU CODE DE L’URBANISME
  • P our les communes d’Angoulins, Châtelaillon-Plage, Dompierre-sur-Mer, Esnandes, Lagord, La Rochelle, La Jarne, L’Houmeau, Nieul-sur-Mer, Périgny, Puilboreau, Salles-sur-Mer, Marsilly, Saint-Rogatien, Sainte-Soulle, Saint-Vivien et Saint-Xandre, les programmes de logements dont l’unité foncière avant division à la date du 19 décembre 2008 est supérieure à 2 500 m² ou dont le nombre de logements est supérieur ou égal à dix, ou dont la surface de plancher est supérieure à 1 000 m² ;
  • p our la commune d’Aytré, les programmes de logements dont l’unité foncière, avant division à la date du 19 décembre 2008 est supérieure à 1 500 m² ou dont le nombre de logements est supérieur ou égal à 9 ou dont la surface de plancher est supérieure ou égale à 500 m² ;
  • sont admis, sous réserve de contenir un pourcentage minimum de logements locatifs sociaux, de logements aidés ou d’accession abordable repartis selon les secteurs indiqués au document graphique n° 5.2.2, et les pourcentages suivants :

Numéro de secteur

1 2

Communes concernées obligations réglementaires

La Rochelle (quartiers à forte proportion d’habitat social).

La Rochelle (quartiers diversifiés).

La Rochelle (quartiers péricentraux).

La Rochelle (quartiers centraux).

Aytré (quartier de veille active de la politique de la ville).

Aytré (hors quartier de veille active de la politique de la ville).

Angoulins, Dompierre-surMer, Sainte-Soulle et SaintXandre.

Châtelaillon-Plage.

Esnandes, Saint-Rogatien, Saint-Vivien, Marsilly, L’Houmeau, Salles-sur-Mer.

Nieul-sur-Mer.

Périgny

La Jarne.

  • Au minimum 30% de logements en accession financièrement abordable à la propriété.
  • Au minimum 18% de logements locatifs sociaux : - d ont 30% de PLAi au minimum ; - d ont 40% de PLUS au minimum ; - d ont 30% de PLS au maximum. * Au minimum 20% de logements en accession financièrement abordable à la propriété.
  • Au minimum 20% de logements locatifs sociaux : - d ont 30% de PLAI au minimum ; - d ont 40% de PLUS au minimum ; - d ont 30% de PLS au maximum. * Au minimum 15% de logements en accession financièrement abordable à la propriété.
  • Au minimum 23% de logements locatifs sociaux : - d ont 30% de PLAi au minimum ; - d ont 40% de PLUS au minimum ; - d ont 30% de PLS au maximum. * Au minimum 15% de logements en accession financièrement abordable à la propriété.

*Au minimum 20% de PLS * Au minimum 20% de logements en accession financièrement abordable à la propriété.

  • Au minimum 33% de logements locatifs sociaux : - d ont 30% de PLAI au minimum ; - d ont 45% de PLUS au minimum ; - d ont 25% de PLS au maximum. * Au minimum 20% de logements en accession financièrement abordable à la propriété.
  • Au minimum 40% de logements locatifs sociaux : - d ont 30% de PLAi au minimum ; - d ont 50% de PLUS au minimum ; - d ont 20% de PLS au maximum.
  • Au minimum 26% de logements locatifs sociaux : - d ont 30% de PLAi au minimum ; - d ont 50% de PLUS au minimum ; - d ont 20% de PLS au maximum.
  • Au minimum 25% de logements aidés : - d ont 15% de PLAi au minimum ; - d ont 30% de PLUS au minimum ; - d ont 55% de PLS, PLI, investissement locatif défiscalisé, ou en accession financièrement abordable à la propriété au maximum.
  • Au minimum 40% de logements locatifs sociaux : - d ont 30% de PLAi au minimum ; - d ont 45% de PLUS au minimum ; - d ont 25% de PLS au maximum.
  • Au minimum 30% de logements locatifs sociaux : - d ont 30% de PLAi au minimum ; - d ont 45% de PLUS au minimum ; - d ont 25% de PLS au maximum.
  • Au minimum 40% de logements locatifs sociaux : - d ont 15% de PLAi au minimum ; - d ont 30% de PLUS au minimum ; - d ont 55% de PLS au maximum. * Au minimum 20% de logements en accession financièrement abordable à la propriété.

Zones urbaines zones à urbaniser numéro de secteur

COMMUNES CONCERNÉES Puilboreau Lagord

Obligations réglementaires

  • Au minimum 40% de logements locatifs sociaux : - d ont 30% de PLAi au minimum ; - d ont 45% de PLUS au minimum ; - d ont 25% de PLS au maximum. * Au minimum 20% de logements en accession financièrement abordable à la propriété.
  • Au minimum 40% de logements locatifs sociaux : - d ont 30% de PLAi au minimum ; - d ont 50% de PLUS au minimum ; - d ont 20% de PLS au maximum. Au minimum 20% de logements en accession financièrement abordable à la propriété.

Modalités de calcul :

  • e n cas de décimales dans le nombre résultant de l’application du taux, c’est la règle des arrondis mathématiques qui est utilisée ;
  • lorsque l’application de la règle conduit à ne faire que 1 ou 2 logements locatifs sociaux, ceux-ci peuvent être uniquement de statut PLS, dans la limite des agréments attribués par l’État ;
  • la règle ne s’applique pas dans le cas d’une division familiale gratuite d’une parcelle d’une superficie inférieure à 3 500 m² (partage successoral ou acte assimilé, donation au sein d’une même famille ou acte assimilé) ;
  • d ans les ZAC dont le dossier de création est antérieur au 19 décembre 2008, une part de PLS pourra être prise en compte au titre des logements aidés, dans la limite des agréments attribués par l’État ;
  • d ans les opérations d’ensemble de type ZAC, lotissement, etc. relevant ou non d’une autorisation d’urbanisme, il sera possible de définir des lots ou des îlots pour accueillir le nombre de logements sociaux générés par l’application du pourcentage réglementaire défini à l’échelle de l’opération ;
  • d ans les cas où une autorisation d’urbanisme générerait moins de 10 logements sociaux en application du présent PLUi, à titre exceptionnel et au cas par cas, une mutualisation pourrait être envisagée entre différentes opérations relevant d’autorisations d’urbanisme indépendantes réalisées sur un même secteur (permis de construire groupé, permis d’aménager, etc.). Cette mutualisation pourrait se traduire par la réalisation de logements sociaux en tout ou partie sur l’une des opérations tout en veillant au respect de la mixité sociale du secteur concerné et des éventuelles orientations d’aménagement définies au document d’urbanisme.
2.7 / Logement en accession financièrement abordable à la propriété

En dehors des secteurs de mixité sociale définis en application de l’article R. 151-38 3e du Code de l’urbanisme, les Orientations d’Aménagement et de Programmation peuvent prévoir l’obligation de réaliser des logements en accession financièrement abordable à la propriété qui s’applique pour tous les programmes de logements dont l’unité foncière avant division à la date du 19 décembre 2008 est supérieure à 2 500 m² ou dont le nombre de logements est supérieur ou égal à dix, ou dont la surface de plancher est supérieure à 1 000 m².

Modalités de calcul : En cas de décimales dans le nombre résultant de l’application du taux, c’est la règle des arrondis mathématiques qui est utilisée.

2.8 / Qualité environnementale des constructions

Pour les nouvelles constructions, y compris les extensions, d’une emprise au sol de plus de 50 m², les toitures seront conçues de manière à pouvoir être solarisées, sauf contrainte dument justifiée. Se reporter également à l’OAP thématique « Constuire aujourd’hui » (Fiche n° 2 - § Traitement de la 5ème façade).

Les logements et hébergements mono-orientés sont interdits dans les nouveaux bâtiments comportant au moins 5 logements. Ces dispositions ne s’appliquent pas : - a ux hébergements d’une pièce (T1) ; - a ux logements d’une pièce (T1) et deux pièces (T2) et aux hébergements de deux pièces (T2) disposant d’un espace extérieur de 3 m² minimum ou bénéficiant d’un système de ventilation naturelle.

Pour les constructions destinées à l’habitation faisant l’objet d’une rénovation thermique globale de niveau BBC, un dépassement des règles relatives au gabarit, à la hauteur et à l’emprise au sol est autorisé pour permettre leur agrandissement sous réserve de respecter les trois conditions suivantes :

  • n e pas excéder 20 % de la hauteur autorisée ;
  • n e pas excéder 20 % de l’emprise au sol * autorisée si celle-ci est définie ;
  • n e pas conduire à la création d’une surface de plancher supérieure de plus de 20 % à la surface de plancher existante.

Ce dépassement ne dispense pas le projet de rénovation thermique du respect des autres règles applicables.

2.9 / O bligations de raccordement aux reseaux de chaleur classes

Les constructions nouvelles et l’ensemble des bâtiments existants situés dans les périmètres de développement prioritaire des réseaux de chaleur classés, doivent s’y raccorder selon les modalités et les cas prévus exposés dans les annexes informatives du présent PLUi (Cf. pièce 6.2 –Annexes informatives R. 15153- plans et notice explicative).

CHZAUPoITnrREbe3asines

Caractère et vocation de la zone UC

La zone UC a vocation à accueillir des espaces destinés à l’accueil touristique. Elle regroupe les hébergements démontables et saisonniers de type camping, caravaning, Habitations Légères de Loisirs (HLL) et Résidences Mobiles de Loisirs (RML), ainsi que les installations afférentes.

Il s’agit majoritairement d’espaces ouverts et paysagers.

Certains terrains sont couverts par des Orientations d’Aménagement et de Programmation thématiques et/ ou spatialisées (pièces n° 3.1 et 3.2) qui s’appliquent sur la zone en complément des dispositions du présent règlement.

Nonobstant les règles d’urbanisme énoncées ci-après, les dispositions de la loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral dite « loi Littoral » ainsi que celles des Plans de Prévention des Risques Naturels et technologiques approuvés prévalent sur le présent règlement édicté pour la zone UC.

Vocation de la zone UC

Les règles énoncées ci-dessous sont essentiellement destinées à : - p érenniser et conforter la vocation touristique de ces espaces ; - limiter l’impact des constructions et installations sur les milieux naturels environnants.

1 / D Estinations* des constructions* et usage des sols

Les constructions doivent respecter les conditions prévues dans le chapitre 1 « Les dispositions communes à toutes les zones » du présent règlement complétées, le cas échéant, par les dispositions spécifiques à la zone UC définies ci-après.

Zone UC

Ce que la zone UC autorise, en clair

UC 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : Interdiction de certains usages, affectation des sols et nature d’activités

Dans la zone UC sont interdits tous les usages, affectations des sols non visés à l’article 2 y compris :

Les constructions, ouvrages et travaux relevant des destinations ou sous-destinations suivantes :

  • e xploitation agricole et forestière ;
  • h abitation, à l’exception de ceux mentionnés à l’article 2 ;
  • d ans la destination « Commerce et activités de services », les sous-destinations suivantes : › artisanat et commerce de détail, › restauration, à l’exception de ceux mentionnés à l’article 2, › commerce de gros, › a ctivités de services avec accueil d’une clientèle, à l’exception de ceux mentionnés à l’article 2, › cinéma,
  • é quipements d’intérêt collectif et services publics, à l’exception de ceux mentionnés à l’article 2,
  • a utres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire.

Les activités non liées à la vocation de la zone telles que : - les installations classées pour la protection de l’environnement ; - le stationnement des caravanes isolées et qui sont utilisées en habitat permanent ; - les dépôts non couverts de matériaux, ferrailles, combustibles solides, déchets ; - les affouillements et exhaussements du sol à l’exception de ceux directement liés ou nécessaires à une occupation ou utilisation admise à l’article 2 ; - les parcs d’attraction ; - l’ouverture et l’exploitation de carrières.

UC 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : Limitation de certains usages, affectation des sols et nature d’activités

Dans la zone UC sont admis sous conditions les usages, affectations des sols et activités suivants :

Zone UC

2.1. Conditions relatives aux destinations* des constructions* et installations

Les constructions autorisées en zone UC sont celles issues de la sous-destinations « autres hébergements touristiques ».

Sont également autorisées les constructions suivantes sous conditions :

  • les constructions à usage d’habitation à condition d’être rendues nécessaires pour le fonctionnement de l’hébergement touristique, sous la forme de gardiennage ou d’accueil lié à l’activité et dans la limite 100 m² de surface de plancher ;
  • la restauration à condition d’être exclusivement réservée à la clientèle de l’hébergement touristique ;
  • les activités de services avec accueil d’une clientèle à condition d’être exclusivement réservée à la clientèle de l’hébergement touristique ;
  • s ous réserve de la recherche d’une intégration dans le site :

› les ouvrages techniques d’intérêt public de toutes natures et les réseaux de canalisation (électrique, gaz…)

ainsi que les travaux de maintenance, d’entretien et de réparation des ouvrages existants, › les travaux d’aménagement d’infrastructures routières.

2.2. CONDITIONS RELATIVES À DES RISQUES OU DES NUISANCES Sans objet.

2.3. CONDITIONS RELATIVES À UNE PROTECTION PATRIMONIALE Sans objet.

2.4. Conditions relatives a la mixité fonctionnelle et sociale

2.4.1 Mixité fonctionnelle Sans objet.

2.4.2 Mixité sociale Sans objet.

Zzoonneess uurrbbaaiinneess zone UC zones à urbaniser zones agricoles zone naturelle

2 / C Aractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères

La présente partie définit les droits à bâtir applicables aux terrains à travers les volumétries autorisées (hauteur et emprise au sol maximales des constructions), les règles d’implantation, les règles à respecter au regard des formes urbaines et des caractéristiques architecturales, environnementales et paysagères de la présente zone.

Pour toute opération de construction et d’aménagement, le règlement précise ainsi :

  • la hauteur maximale autorisée des constructions (H) qui correspond à la différence de niveau entre son point le plus haut et le niveau du terrain naturel existant avant travaux ;
  • l’emprise au sol maximale des constructions (ES), qui correspond à la projection verticale du volume de la construction ;
  • les modalités d’implantation et d’insertion des constructions par rapport aux voies ou emprises publiques ;
  • les règles d’implantation par rapport aux limites séparatives (R) qui fixent la distance minimale à respecter entre la construction et le point le plus proche de la limite séparative ;
  • les obligations imposées en matière d’aspect extérieur des constructions ;
  • la part minimale de surfaces favorables à la nature (coefficient de biotope) imposée en fonction de la taille du terrain d’assiette du projet ;
  • les normes minimales imposées en matière de réalisation d’aires de stationnement en fonction de l’importance et de la destination des constructions.

UC 3Volumétrie et emprise des constructions*

3.1. VOLUMÉTRIE La hauteur d’une construction doit être cohérente avec la hauteur des constructions existantes au voisinage et ne doit pas excéder la hauteur maximale de : - P our les installations destinées au camping caravanning : 4,50 mètres. - P our les installations collectives d’accueil, de direction, de gardiennage et d’animation : 9 mètres.

3.2. EMPRISE AU SOL DES CONSTRUCTIONS L’emprise au sol des constructions ne peut excéder 20% de l’espace dédié aux espaces communs, hors emplacement pour camping, caravaning, Habitations Légères de Loisirs (HLL) et Résidences Mobiles de Loisirs (RML).

UC 4Implantations et qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

4.1. Implantation des constructions* par rapports aux voies ou emprises publiques*

plantés en respectant un retrait de 3 mètres minimum par rapport aux limites séparatives. Les constructions ne constituant pas des bâtiments peuvent être implantées sur une ou plusieurs limites séparatives ou en observant un retrait par rapport à une ou plusieurs limites séparatives. Les limites séparatives avec les voies privées, ou avec les emprises privées d’usage public, doivent être assimilées à des limites sur voies ou emprises publiques.

4.3. Implantation des constructions* sur une même propriété

Sans objet.

4.1.1 Principes et modalités de mises en œuvre

Les bâtiments ou parties de bâtiments doivent être implantés en observant, par rapport à l’alignement des voies ou emprises publiques, un recul d’au moins 5 mètres, dans le respect de l’implantation générale des constructions existantes aux abords du projet.

Les constructions ne constituant pas des bâtiments peuvent être implantées à l’alignement des voies ou emprises publiques, ou en observant un recul par rapport à l’alignement des voies ou emprises publiques.

4.1.2 Exception

Lorsque cela permet de sauvegarder un ou de(s) arbre(s) de grand développement situé(s) a moins de 10 mètres de l’alignement ; les constructions doivent être implantées selon un recul de 10 mètres minimum par rapport à l’alignement.

Les annexes techniques des réseaux (notamment d’électricité ou de téléphone) et les locaux d’abris à conteneurs d’enlèvement des ordures ménagères doivent être implantés avec un recul de 3 mètres minimum de l’alignement.

Les installations sportives de plein-air (telles que les tennis, piscines non couvertes, etc.) peuvent être implantées à l’alignement ou en recul par rapport à l’alignement.

Lorsque l’une ou l’autre des constructions voisines existantes de part et d’autre est implantée avec un recul autre que celui défini au paragraphe précédent, l’implantation des nouvelles constructions peut être autorisée ou imposée, pour des raisons d’ordre architectural ou urbanistique, soit à l’alignement de l’une de ces constructions soit à l’alignement de la voie ou emprise publique.

Lorsque l’opération fait l’objet d’un projet d’ensemble et justifie des dispositions architecturales ou urbanistiques, des implantations différentes des prescriptions définies ci-dessus sont possibles.

4.2. Implantation des constructions* par rapport aux limites séparatives

Les bâtiments, ou parties de bâtiment, peuvent être implantés sur une ou plusieurs limites séparatives, et/ou en observant un retrait d’au moins 5 mètres par rapport à une ou plusieurs limites séparatives.

Les bassins de piscine non couverts doivent être im-

4.4. Aspect extérieur des constructions* et des clôtures

Se reporter à la partie 1.6 des dispositions communes à toutes les zones.

4.4.1 Clôtures donnant sur des voies ou emprises publiques*

La hauteur et la nature d’une clôture doivent être cohérentes avec la hauteur et la nature des clôtures existantes au voisinage.

Les clôtures peuvent être constituées d’un mur plein, d’un mur-bahut surmonté d’un dispositif à claire-voie, d’un grillage, ou de haies vives et doivent être en harmonie avec la façade (couleur, matériau).

À proximité immédiate des carrefours, des modalités particulières de clôture peuvent être imposées pour des raisons de sécurité.

Dans le cas d’une parcelle donnant sur des emprises publiques autre que des voies, les clôtures situées le long de ces emprises pourront être constituées :

  • s oit par un mur n’excédant pas 2 mètres de hauteur, sauf exception justifiée par le prolongement des murs existants de qualité ; dans ce cas la hauteur n’excédera pas celle du mur existant ;
  • s oit par un muret enduit n’excédant pas 0,60 mètre surmonté d’un dispositif à claire-voie, l’ensemble ne pouvant excéder 2 mètres de hauteur ;
  • s oit de haies vives d’essences diversifiées (se reporter à l’OAP thématique paysage et TVB) doublées ou non d’un grillage n’excédant pas une hauteur de 2 mètres .
4.4.2 Clôtures en limite séparative*

La hauteur des clôtures en limites séparatives est limitée à 2 mètres maximum.

Lorsqu’une limite séparative se confond avec la limite d’une zone agricole ou naturelle et forestière :

  • les clôtures doivent être constituées d’une haie végétale composée d’essence locale (se reporter à l’OAP thématique paysage et TVB) ;
  • c ette haie végétale peut-être doublée par un grillage d’une hauteur inférieure ou égale à 2 mètres.
4.5. Réseaux divers / locaux et équipements techniques

Se reporter à la partie 1.14 des dispositions communes à toutes les zones.

Zone UC zones urbaines zones urbaines zone UC zones à urbaniser

UC 5Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions*

5.1. Coefficient de biotope*

L’aménagement des terrains doit intégrer une part minimale d’espaces favorables au développement de la nature à travers un coefficient de biotope de 60% minimum de la surface totale de l’unité foncière dont au minimum 70% en pleine terre.

Les espaces libres doivent être traités en espaces paysagers. Il est exigé au moins un arbre de grand développement pour 100 m² d’espaces libres.

Tout arbre abattu d’une hauteur de 3 m minimum entraînera un malus au coefficient de biotope à hauteur de -2% par arbre.

Un inventaire des arbres existants sur la parcelle (essence et hauteur) devra être fourni dans la notice paysagère de la demande d’autorisation d’urbanisme.

Tout projet prévoyant un ou des espace(s) partagés, accessibles et perméables (sauf pour les serres en agriculture urbaine), participant à la gestion des eaux pluviales et favorisant les interactions sociales, le bienêtre, la santé et permettant la programmation culturelle se verra attribuer un bonus de +2% au coefficient de biotope.

Lors de travaux de réhabilitation ou d’extension sur des constructions existantes, la qualité des espaces libres doit être maintenue ou améliorée.

Les arbres existants devront être conservés dans la mesure du possible.

En cas d’abattage d’un ou plusieurs arbres présents sur la parcelle remplissant les caractéristiques suivantes :

  • p lus de 50 cm de circonférence à 1,3 m de hauteur du tronc (soit un diamètre du tronc de 16 cm) ;

et/ou

  • leur surface de canopée est supérieure à 13 m² ( soit 2 m de rayon au niveau de la couronne) ;

ceux-ci devront être remplacés par des arbres d’un périmètre de tronc minimal de 14/16 cm (mesuré à 1 m du sol).

Lorsqu’il s’agit d’arbre en cépée, la replantation demandée sera également en cépée et devra être de forme 175/200 à 250/300.

L’essence se doit d’être adaptée au changement climatique et sélectionnée pour son intérêt écologique, paysager ou nourricier. Elle sera de préférence d’origine locale. L’arbre sera planté dans un volume de terre végétale lui garantissant les conditions optimales à son bon développement (Cf. OAP Paysage et Trame verte et bleue).

5.2. Aspect qualitatif

Les espaces libres aux abords de la construction doivent être traités avec un soin particulier afin de participer à leur insertion dans le site, à l’amélioration du cadre de vie et à la gestion de l’eau pluviale.

Le projet paysager doit s’appuyer sur les caractéristiques du projet de construction (emprise, hauteurs et implantations) et les composantes du site préexistant, en tenant compte notamment de l’implantation des constructions avoisinantes, de la forme de la parcelle, de la topographie et des masses végétales existantes.

Selon leur nature ou leur vocation (espaces de circulation, jardins, terrasses…), le traitement paysager des espaces libres doit être approprié à leur fonction et au contexte environnant en tenant compte :

  • d e l’organisation du bâti sur le terrain. Ils doivent être conçus comme un accompagnement ou un prolongement des constructions ;
  • d e la composition des espaces libres voisins, afin de participer à une mise en valeur globale ;
  • d e la topographie, la géologie et de la configuration du terrain afin que leur conception soit adaptée à la nature du terrain, notamment pour répondre à des problématiques de ruissellement ;
  • d e l’ensoleillement, lorsqu’il s’agit d’aménagements paysagers végétalisés ;
  • d e la problématique de la gestion des eaux pluviales, s’agissant de la composition et du traitement des espaces libres.

Traitement des aires de stationnement :

Les aires de stationnement des véhicules motorisés doivent faire l’objet d’un traitement paysager d’ensemble, y compris les délaissés.

Les aires de stationnement doivent être plantées à raison d’un arbre pour 4 emplacements de voiture au minimum. Les arbres seront répartis sur l’aire de stationnement ou sur les espaces paysagers l’accompagnant selon une étude circonstanciée. Les essences seront choisies en accord avec la commune.

Pour les opérations d’ensemble :

En outre, pour les opérations d’ensemble, un ou plusieurs espace(s) d’agrément commun(s), paysager(s) et facilement accessible(s) à tous devront être aménagés. Les fonctions de ces espaces devront être clairement identifiées : cheminements piétons, pistes cyclables, aires de jeux, espaces de détente, des espaces de pleine terre…

La localisation de ces espaces paysagers pourra être prévue et partagée entre plusieurs opérations, lorsque celles-ci font l’objet d’une opération d’ensemble.

UC 6Stationnement

Se reporter à la partie 1.8 des dispositions communes à toutes les zones.

Zones agricoles

3 / L Es équipement et les réseaux

UC 7Conditions d’accès* au terrain d’assiette* de la construction*

Se reporter à la partie 1.9 des dispositions communes à toutes les zones.

UC 8Conditions de desserte par la voie

Se reporter à la partie 1.10 des dispositions communes à toutes les zones.

UC 9Conditions de desserte des terrains par les réseaux publics d’eau, d’électricité et d’assainissement

9.1. EAU POTABLE Se reporter à la partie 1.12 des dispositions communes à toutes les zones.

9.2. EAUX USÉES Se reporter à la partie 1.13 des dispositions communes à toutes les zones.

9.3. Eaux pluviales

Se reporter à la partie 1.11 des dispositions communes à toutes les zones.

9.4. Réseaux d’électricité et de fibre optique

Se reporter à la partie 1.14 des dispositions communes à toutes les zones.

9.5. Déchets

Se reporter à la partie 1.15 des dispositions communes à toutes les zones.

Zone UC caractère et vocation de la zone UD

La zone UD correspond principalement au tissu pavillonnaire de l’agglomération. Constituée de parcelles de grandes dimensions issues de découpages successifs de propriétés, le style et les époques de constructions sont divers. L’hétérogénéité du parcellaire et la liberté des implantations confère à cette zone des potentialités foncières variables en fonction des quartiers, des rues, des configurations de parcelles ou des masses végétales présentes.

La zone UD se compose de trois secteurs :

  • le secteur UD1 « Liberté & rez-de-chaussée » concerne les tissus bâtis implantés à proximité ou en limite d’enveloppe urbaine. Le règlement définit une volumétrie plutôt basse, limitée au rez-de-chaussée mais les implantations autorisées sont nombreuses et permettent ainsi la réalisation d’une diversité de formes urbaines et architecturales ;
  • le secteur UD2 « Aéré & contraint » couvre les tissus d’habitat diffus qui présentent des tailles de terrains très hétérogènes. À proximité du littoral, en périphérie d’un centre-ville, d’un centre-bourg ou dans les secteurs arborés, les situations donnent lieu à des densités et des implantations diversifiées. Le règlement prévoit de limiter l’imperméabilisation des sols afin de préserver le caractère aéré où prédomine le végétal et/ou les vues ouvertes vers le grand paysage ;
  • le secteur UD3 « Continu & ordonné » concerne principalement les tissus bâtis de villages, de hameaux où les implantations et les formes architecturales y sont denses et hétérogènes. L’insertion de nouvelles constructions dans le prolongement des constructions existantes ou selon la même ligne d’implantation permettra de préserver autant que possible les espaces libres et le caractère des lieux.
  • le secteur UDc « Périmètre de captage » concerne le captage de Casse-Mortier sur la commune de Clavette. Dans ce secteur, la constructibilité est limitée à 20% d’emprise au sol supplémentaire pour les extensions ou annexes de construction existante.

Certains terrains sont couverts par des Orientations d’Aménagement et de Programmation spatialisées (voir pièce n° 3.2 du dossier) qui s’appliquent sur la zone en complément des dispositions du présent règlement.

Nonobstant les règles d’urbanisme énoncées ciaprès, les dispositions de la loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral dite « loi Littoral » ainsi que celles des Plans de Prévention des Risques Naturels approuvés prévalent sur le présent règlement édicté pour la zone UD.

Zzoonneess uurrbbaaiinneess zone UD zones à urbaniser zones agricoles zone naturelle lexique

Schéma illustratif : modélisation, à l’échelle d’un îlot, des évolutions souhaitées selon le caractère des différents secteurs de la zone UD.

Vocation de la zone UD

La zone UD est une zone urbaine multifonctionnelle. Elle a vocation à accueillir l’ensemble des destinations, à l’exception des constructions dont les dimensions ou les activités ne seraient pas compatibles avec le caractère résidentiel et la morphologie des tissus bâtis de la zone. Le règlement de cette zone permet une évolution du bâti existant et une intensification mesurée et modérée des tissus au regard des risques, des servitudes inscrites sur le document d’urbanisme et/ou de la capacité des équipements publics dans ces secteurs. Le secteur UDc a vocation à réduire la constructibilité afin de préserver la qualité de l’eau souterraine pour le captage.

1 / D Estinations* des constructions* et usage des sols

Les constructions doivent respecter les conditions prévues dans le chapitre 1 « Les dispositions communes à toutes les zones » du présent règlement complétées, le cas échéant, par les dispositions spécifiques à la zone UD définies ci-après.

Zone UD

Ce que la zone UD autorise, en clair

UD 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : Interdiction de certains usages, affectations des sols et natures d’activité

Dans la zone UD sont interdits tous les usages, affectations des sols non visés à l’article 2 y compris : Les constructions, ouvrages et travaux relevant des destinations ou sous-destinations suivantes : - e xploitation agricole et forestière, à l’exception de ceux mentionnés à l’article 2 ; - c ommerce de gros ; - industrie ; - e ntrepôt, à l’exception de ceux mentionnés à l’article 2 ; - cuisine dédiée à la vente en ligne ; - c entre de congrès et d’exposition. Les activités non liées à la vocation de la zone suivantes : - les garages collectifs de caravanes ou de résidences mobiles de loisirs ; - le stationnement des caravanes isolées et qui sont utilisées en habitat permanent ; - les Parcs Résidentiels de Loisirs ; - l’aménagement de terrains de camping ; - les dépôts non couverts de matériaux, ferrailles, combustibles solides, déchets ; - les affouillements et exhaussements du sol à l’exception de ceux directement liés ou nécessaires à une occupation ou utilisation admise à l’article 2 ; - l’ouverture et l’exploitation de carrières ; - les installations nouvelles classées soumises à autorisation préalable ou à enregistrement ; - les constructions relatives à la sous-destination commerce lié à la vente et l’entretien moto, automobile et motoculture générateurs de flux et de bruit et non compatibles avec la destination générale de la zone, comme les stations de lavage, les centres de contrôle technique automobile, le caravaning. Dans le secteur UDc est en plus interdit la création de nouveau logement.

UD 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : Limitation de certains usages, affectations des sols et natures d’activité

Dans la zone UD sont admis sous conditions les usages, affectations des sols et activités suivants :

2.1. Conditions relatives aux destinations* des constructions*

Les constructions autorisées en zone UD, excepté dans son secteur UDc, sont celles issues des destinations et sous-destinations suivantes :

  • h abitation ;
  • d ans la destination « commerces et activités de service », les sous-destinations suivantes :

› l’artisanat et le commerce de détail à condition d’être situé dans un secteur de mixité fonctionnelle définit sur le document graphique,

› les restaurants,

› les activités de services avec accueil d’une clientèle,

› les hôtels,

› les autres hébergements touristiques ;

› les cinémas, à condition d’être situé dans un secteur de mixité fonctionnelle définit sur le document graphique.

  • les équipements d’intérêt collectif et services publics ;
  • d ans la destination « Autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire », la sous-destination suivante :

› bureau.

Dans le secteur UDc, seule la destination habitation est autorisée.

2.2. Conditions relatives à des risques ou des nuisances

Sont admis :

  • l’extension des constructions et installations relevant de la sous-destination exploitation agricole existante dans la limite de 50 m² d’emprise au sol en sus de l’emprise au sol du bâtiment existant à la date d’approbation du présent PLUi ;
  • les constructions relevant de la sous-destination exploitation agricole dans le cadre de l’agriculture urbaine ou du pastoralisme urbain à condition qu’elles soient compatibles avec le fonctionnement du quartier ;
  • les établissements d’intérêt collectif et services publics ; ceux recevant du public sensible (hôpitaux, maternités, établissements accueillant des enfants tels que crèches, maternelles, écoles primaires, etc.) n’étant admis qu’en dehors des espaces définis à la partie 1.4 des dispositions communes à toutes les zones du présent règlement ;
  • les constructions relevant de la sous-destination entrepôts, à condition qu’ils soient nécessaires au fonctionnement d’une activité déjà en place ;
  • les installations nouvelles classées soumises à déclaration aux conditions cumulatives suivantes :

Zone UD

› que leur importance (volume, emprise) ne modifie pas le caractère de la zone,

› que soient mises en œuvre toutes les dispositions utiles pour les rendre compatibles avec les milieux environnants et permettre d’éviter les nuisances éventuelles,

› dans le cas d’extension d’installations classées pour la protection de l’environnement existantes soumises à déclaration, que celles-ci soient maintenues dans le même régime ICPE.

  • les dépôts de véhicules à condition qu’ils soient liés à une activité de garage existante à proximité immédiate et de faire preuve d’une bonne intégration paysagère dans le site et sans débordement sur les voies publiques ;
  • s ous réserve de la recherche d’une intégration dans le site :

› les ouvrages techniques d’intérêt public de toutes natures et les réseaux de canalisation (électrique, gaz…) ainsi que les travaux de maintenance, d’entretien et de réparation des ouvrages existants,

› les travaux d’aménagement d’infrastructures routières.

2.3. Conditions relatives à une protection patrimoniale

Se reporter aux parties 1.5 et 1.6 des dispositions communes à toutes les zones.

2.4. Conditions relatives à la mixité fonctionnelle et sociale
2.4.1 Mixité fonctionnelle

Sont admis les constructions et installations relevant des destinations et sous-destinations commerce et activité de service, équipements d’intérêt collectif et services publics, bureau sous réserve d’être conformes avec la partie 2.3 mixité fonctionnelle des dispositions communes aux zones U et AU et d’être compatibles avec l’OAP « mixité fonctionnelle » du présent PLUi.

2.4.2 Mixité sociale

Sont admis les constructions et installations relevant des sous-destinations logement et hébergement selon les conditions énumérées aux parties 2.4, 2.5 et 2.6 des dispositions communes aux zones U et AU du présent règlement.

Dans le cas où le terrain est concerné par une OAP spatialisée, tout projet de création, de réhabilitation ou de changement de destination vers la sous-destination logement sur le terrain concerné doit être compatible avec les orientations de mixité sociale définies.

Dans le cas où une OAP spatialisée prévoit la mutualisation des objectifs de mixité sociale définis, ceux-ci ne s’appliquent pas à l’échelle du terrain d’assiette mais à l’échelle du périmètre défini dans l’OAP.

ZONES URBAINES ZONES URBAINES

ZONES À URBANISER

ZONES AGRICOLES

Zone naturelle

2 / C Aractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères

La présente partie définit les droits à bâtir applicables aux terrains à travers les volumétries autorisées (hauteur et emprise au sol maximales des constructions), les règles d’implantation, les règles à respecter au regard des formes urbaines et des caractéristiques architecturales, environnementales et paysagères de la présente zone.

Pour toute opération de construction et d’aménagement, le règlement précise ainsi :

  • la hauteur maximale autorisée des constructions (H) qui correspond à la différence de niveau entre son point le plus haut et le niveau du terrain naturel existant avant travaux ;
  • l’emprise au sol maximale des constructions (ES), qui correspond à la projection verticale du volume de la construction. La part minimale de surface favorable à la nature imposée par le coefficient de biotope encadre toutefois les possibilités d’occupation et d’utilisation des sols ;
  • les modalités d’implantation et d’insertion des constructions par rapport aux voies ou emprises publiques qui s’expriment sous la forme de différents modèles qualitatifs d’implantation et d’insertion qui sont admis, admis sous conditions ou non admis selon la zone. Chaque projet doit respecter les prescriptions spécifiques associées à chacun des modèles en matière d’implantation, d’ordonnancement des volumes et façades, de traitement des accès et clôtures et des espaces libres ;
  • les règles d’implantation par rapport aux limites séparatives (R) qui fixent la distance minimale à respecter entre la construction et le point le plus proche de la limite séparative ;
  • les obligations imposées en matière d’aspect extérieur des constructions ;
  • la part minimale de surfaces favorables à la nature (coefficient de biotope) imposée en fonction de la taille du terrain d’assiette du projet, et pour chacun des secteurs de la zone ;
  • les normes minimales imposées en matière de réalisation d’aires de stationnement en fonction de l’importance et de la destination des constructions.

UD 3Volumétrie des constructions*

Modalités de calcul

La hauteur d’un bâtiment se calcule soit à l’intérieur d’une bande de constructibilité, soit sans bande de constructibilité :

  • d ans le 1er cas, les règles de volumétrie des constructions par rapport à la hauteur maximale autorisée (H) sont déterminées en fonction de deux bandes, appelées « Bande A » et « Bande B » : à l’intérieur de ces bandes sont définies des règles de hauteur maximale autorisée qui varient en fonction de l’éloignement du projet par rapport à la voie sur laquelle il prend accès ;
  • d ans le 2nd cas : la hauteur maximale autorisée est la même dans toute l’unité foncière.
3.1. Dispositions générales du secteur UD1

Caractéristiques

Emprise au sol maximale des constructions

(ES)

Hauteur totale (H)

Règles

  • S i la surface (S) du terrain est inférieure ou égale à 500 m² : E = S x 0,5.
  • S i la surface (S) est comprise entre 501 et 1 000 m² : E = 250 + [(S-501) x 0,2].
  • S i la surface (S) est comprise entre 1001 et 2 000 m² : E = 350 + [(S-1001) x 0,1].
  • S i la surface (S) est égale ou supérieure à 2 001 m² : E = 450 + [(S-2001) x 0,05].

Dans le cas de constructions dont l’emprise au sol existante à la date d’approbation du PLUi excède l’emprise au sol maximale autorisée pour le terrain ou qui disposeraient d’une emprise au sol résiduelle inférieure à 10 m² en application des dispositions précédentes, la réalisation d’extension ou de constructions annexes est autorisée dans la limite d’une emprise au sol supplémentaire de 50 m² maximum. Cette possibilité ne joue qu’une seule fois à partir de la date d’approbation du PLUi et ne s’applique pas en cas de démolition / reconstruction totale ou partielle.

(H) inférieure ou égale à 5 mètres (rez-de-chaussée).

3.2. Dispositions générales du secteur UD2

Emprise au sol maximale des constructions

(ES)

Hauteur totale (H)

  • S i la surface (S) du terrain est inférieure ou égale à 500 m² : E = S x 0,2.
  • S i la surface (S) est comprise entre 501 et 1 000 m² : E = 100 + [(S-501) x 0,1].
  • S i la surface (S) est comprise entre 1001 et 2 000 m² : E = 150 + [(S-1001) x 0,08].
  • S i la surface (S) est égale ou supérieure à 2 001 m² : E = 230 + [(S-2001) x 0,02].

Dans le cas de constructions dont l’emprise au sol existante à la date d’approbation du PLUi excède l’emprise au sol maximale autorisée pour le terrain ou qui disposeraient d’une emprise au sol résiduelle inférieure à 10 m² en application des dispositions précédentes, la réalisation d’extension ou de constructions annexes est autorisée dans la limite d’une emprise au sol supplémentaire de 50 m² maximum. Cette possibilité ne joue qu’une seule fois à partir de la date d’approbation du PLUi et ne s’applique pas en cas de démolition / reconstruction totale ou partielle.

Bande A* (20 m).

(H) inférieure ou égale à 8 mètres (R+1).

Bande B* (Au-delà de 20 m).

(H) inférieure ou égale à 5 mètres (rez-de-chaussée).

Zone UD zones urbaines zones urbaines zone UD

3.3. Dispositions générales du secteur UD3

Emprise au sol maximale des constructions

(ES)

Hauteur totale (H)

  • S i la surface (S) du terrain est inférieure ou égale à 500 m² : E = S x 0,35.
  • S i la surface (S) est comprise entre 501 et 1 000 m² : E = 175 + [(S-501) x 0,15].
  • S i la surface (S) est comprise entre 1001 et 2 000 m² : E = 250 + [(S-1001) x 0,10].
  • S i la surface (S) est égale ou supérieure à 2 001 m² : E = 350 + [(S-2001) x 0,05].

Dans le cas de constructions dont l’emprise au sol existante à la date d’approbation du PLUi excède l’emprise au sol maximale autorisée pour le terrain ou qui disposeraient d’une emprise au sol résiduelle inférieure à 10 m² en application des dispositions précédentes, la réalisation d’extension ou de constructions annexes est autorisée dans la limite d’une emprise au sol supplémentaire de 50 m² maximum. Cette possibilité ne joue qu’une seule fois à partir de la date d’approbation du PLUi et ne s’applique pas en cas de démolition / reconstruction totale ou partielle.

Bande A* (20 m).

(H) inférieure ou égale à 8 mètres (R+1).

Bande B* (Au-delà de 20 m).

(H) inférieure ou égale à 5 mètres (rez-de-chaussée).

3.4. Dispositions générales du secteur udc

Emprise au sol maximale des constructions

(ES)

Hauteur totale (H)

Une augmentation de 20% maximum de l’emprise au sol initiale est autorisée dans la limite de 50 m².

(H) inférieure ou égale à 8 mètres (R+1).

Zones à urbaniser zones agricoles zone naturelle

3.5. DISPOSITIONS GÉNÉRALES DES SECTEURS UD1, UD2, UD3 ET UDc

Les dispositions relatives à l’emprise au sol des constructions sont appréciées à l’échelle de l’assiette de l’ensemble du projet et non lot par lot.

Les règles de hauteur des constructions ne s’appliquent pas pour certains éléments techniques indispensables au bon fonctionnement des occupations et utilisations du sol admises dans la zone (cheminées et autres éléments de faible emprise).

Le coefficient d’emprise au sol échelonné et les bandes de constructibilité ne s’appliquent pas aux équipements d’intérêt collectif et services publics. La hauteur maximale autorisée pour ces constructions correspond à celle de la bande A.

S’il existe sur le fond voisin des constructions implantées sur limite séparative, les nouvelles constructions implantées sur limite séparative peuvent être adossées sur tout ou partie de sa hauteur et de sa largeur.

Dans le cas d’une construction existante régulièrement édifiée dont la hauteur est supérieure à la hauteur autorisée, toute extension et/ou surélévation peut atteindre cette hauteur différente sans la dépasser.

Dans le cas d’opération d’ensemble et pour les projets de constructions situés sur plusieurs unités foncières contiguës ou pour les secteurs couverts par des orientations d’aménagement et de programmation spatialisées (pièce n° 3.2), la voie de desserte à créer peut générer une « Bande A », sous réserve que le terrain d’assiette du projet présente une profondeur au moins égale à 40 mètres mesurés perpendiculairement d’un ou des deux côtés de la voie à créer. Cette distance est ramenée à 30 mètres dans le cas où la voie de desserte permet le maillage entre deux voies publiques existantes ou voies privées existantes à la date d’approbation du PLUi qui sont ouvertes à la circulation automobile.

Dans le cadre des Orientations d’Aménagement et de Programmation (OAP) spatialisées, les hauteurs des constructions peuvent varier à l’intérieur du projet d’aménagement et au sein des opérations afin de permettre un épannelage et une meilleure insertion du projet par rapport à son environnement bâti.

Dans les secteurs soumis au risque de submersion marine, dans la bande B, un dépassement de la hauteur maximale sera autorisé dans les deux cas suivants :

  • p our les constructions n’ayant pas d’étages à la date d’approbation du PLUi afin de réaliser une zone refuge de 15 m² de surface de plancher maximum dans la limite de 2 mètres de haut (se référer au PPRL pour les caractéristiques d’une zone refuge) ;
  • e n cas de contraintes techniques pour les terrains dont la différence entre le niveau NGF du terrain et la cote de référence du PPRL/PAC ne permet pas la construction d’une extension sur un niveau rezde-chaussée. L’extension autorisée sera limitée à 30 m² d’emprise au sol maximum et dans la limite d’un dépassement de la hauteur maximale de la zone d’1 mètre de haut.

UD 4Implantation et qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

4.1. Implantation et insertion des constructions* par rapport aux voies
4.1.1 Principes et modalités de mises en œuvre

Les dispositions du présent article sont appréciées lot par lot.

Sont définies ci-après les dispositions applicables aux aménagements et aux constructions en matière d’insertion et d’implantation par rapport aux voies ou emprises publiques existantes ou à créer.

Ces dispositions s’expriment sous la forme de 7 modèles qualitatifs d’implantation et d’insertion, tenant compte de la diversité des situations, configurations et projets admis dans la zone et qui sont présentés ci-après :

  • façade sur rue ;
  • p ignon sur rue ;
  • m aison sur cour ;
  • m aison ouverte ;
  • jardinet à l’avant ;
  • jardin à l’avant ;
  • s econd rang.

Chaque construction respecte les prescriptions de l’un des modèles admis ou admis sous conditions dans la zone, sous réserve du respect des prescriptions spécifiques associées à chacun des modèles en matière :

  • d ’implantation des constructions par rapport aux voies ou emprises publiques ;
  • de composition et d’ordonnancement des volumes et façades bâtis ;
  • de traitement des accès et des clôtures sur la limite d’emprise des voies ou emprises publiques ;
  • d e traitement des espaces non bâtis visibles depuis les voies ou emprises publiques.

Les modèles d’implantation et d’insertion s’appliquent pour toutes les constructions nouvelles destinées à l’habitation, aux autres activités secondaires ou tertiaires pour la sous-destination « bureau » et aux commerces et activités de services à l’exception de la sous-destination « cinéma ».

Les modèles qualitatifs d’insertion et d’implantation par rapport aux voies ou emprises publiques ne s’ap-pliquent pas aux constructions de faible emprise nécessaires à l’exploitation des réseaux d’intérêt public ou collectif, tels que les infrastructures ferroviaires et routières ou portuaires, antennes de téléphonie mobile, éoliennes, poteaux, pylônes, transformateurs, mobiliers enterrés et semi-enterrés de collecte des déchets ménagers, installations techniques nécessaires aux réseaux de distribution d’énergie et de télécommunications.

Des implantations différentes peuvent être autorisées pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif, au regard de leur besoin spécifique ou en cas d’impératifs liés au fonctionnement ou à la sécurité.

Des dispositions particulières d’implantation peuvent être exceptionnellement autorisées ou imposées dans l’un des cas suivants :

› lorsque pour des raisons d’ordre architectural, environnemental, de topologie ou urbanistique, l’implantation de la construction nouvelle est prévue en cohérence des constructions existantes au voisinage qui sont implantées différemment ;

› lorsque l’unité foncière présente une configuration atypique ou complexe.

Lorsque le terrain d’assiette du projet est concerné par des dispositions de protection du patrimoine environnemental, architectural ou paysager (comme les espaces boisés classés ou les espaces verts protégés) qui sont repérés au document graphique n° 5.2.1, le pétitionnaire peut déroger aux prescriptions spécifiques concernant le traitement des accès et des clôtures par rapport à la limite d’emprise de la voie.

Les règles qualitatives introduites par les modèles en termes de composition, de façade, de clôtures… peuvent être complétées par les dispositions prévues par la partie 1.6 des dispositions communes à toutes les zones relatif à l’aspect extérieur des constructions.

Dans le cadre d’un projet d’ensemble justifiant d’un traitement des clôtures différent de celui proposé par les modèles qualitatifs, des types de clôtures différents (dispositifs, matériaux, hauteurs) pourront être autorisés à condition d’être traité de manière homogène dans tout le projet d’ensemble.

Dans le cadre des secteurs couverts par une OAP spatialisée, l’ensemble des modèles d’implantation de la zone concernée peuvent s’appliquer sans restriction et suivant les orientations traduites au travers de l’OAP.

Pour les terrains bordés par plusieurs voies, il est exigé que le projet satisfasse les règles d’au moins l’un des modèles admis ou admis sous conditions, sur au moins une des voies.

Le projet de construction ou d’aménagement peut être refusé ou n’être accepté que sous réserve de prescriptions spéciales s’il présente un risque pour la sécurité des usagers des voies.

Les bâtiments doivent être implantés en observant, par rapport à l’alignement du domaine public maritime, un retrait d’au moins 10 mètres, mesuré horizontalement de tout point des bâtiments.

UD 5Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions*

5.1. Coefficient de biotope*

L’aménagement des terrains doit comprendre une part minimale de surfaces favorables à la nature. Les surfaces favorables à la nature prises en compte par le règlement et leur pondération sont présentées dans le tableau suivant :

Types de surfaces favorables à la nature

Coefficient PONDÉRATEUR

Surfaces classées en EBC ou EVP et traitées en pleine terre.

Type 1 Arbres existants conservés en pleine terre :

1,5

  • m oyen développement : 20 m² par arbre ;
  • g rand développement : 50 m² par arbre.

Type 2

Nouveaux arbres plantés en pleine terre : 10 m² par arbre (circonférence minimale définie dans le lexique)

Type 3 Espaces verts en pleine terre.

Type 4

Espace végétalisé aménagé pour assurer la rétention et l’infiltration des eaux pluviales à ciel ouvert.

1,2

Type 5

Plantations sur dalle, terrasse ou toiture végétalisée avec substrat supérieur ou égal à 80 cm de profondeur.

0,8

Type 6

Plantations sur dalle, terrasse ou toiture végétalisée avec substrat supérieur ou égal à 50 cm de profondeur.

0,7

Type 7

Plantations sur dalle, terrasse ou toiture végétalisée avec substrat supérieur ou égal à 30 cm de profondeur.

0,5

Type 8

Plantations sur dalle ou en bac, terrasse ou toiture végétalisée avec substrat supérieur ou égal à 10 cm de profondeur.

0,2

Mur végétalisé : les parties de murs végétalisés situées à plus

Type 9 de 10 mètres du sol ne sont pas prises en compte dans le calcul

0,2

de la surface.

Type 10 Surface semi perméable avec capacité d’infiltration, évapotranspiration.

0,4

Le coefficient de biotope s’applique à tout projet.

Le terrain d’assiette du projet doit préserver une part minimale de surfaces favorables à la nature qui varie en fonction de la superficie du terrain pour chacun des secteurs de zone :

Zone UD

Secteur UD1 Coefficient de biotope

Secteur UD2 Coefficient de biotope

Secteur UD3 Coefficient de biotope

Secteur UDc Coefficient de biotope

Surface du terrain

Surface du terrain inferieure ou egale a comprise entre 151 m² et

150 M²

500 M²

10%

40% dont 50% minimum de pleine terre

10%

40% dont 60% minimum de pleine terre

10%

45% dont 70% minimum de pleine terre

10%

45% dont 70% minimum de pleine terre

Surface du terrain supérieure ou egale à

501 M²

45% dont 70% minimum de pleine terre

50% dont 80% minimum de pleine terre

45% dont 70% minimum de pleine terre

50% dont 80% minimum de pleine terre

ZONES URBAINES ZONES URBAINES

ZONES À URBANISER

ZONES AGRICOLES

Tout arbre abattu d’une hauteur de 3 m minimum entraînera un malus au coefficient de biotope à hauteur de -2% par arbre. Un inventaire des arbres existants sur la parcelle (essence et hauteur) devra être fourni dans la notice paysagère de la demande d’autorisation d’urbanisme.

Tout projet prévoyant un ou des espace(s) partagés, accessibles et perméables (sauf pour les serres en agriculture urbaine), participant à la gestion des eaux pluviales et favorisant les interactions sociales, le bienêtre, la santé et permettant la programmation culturelle se verra attribuer un bonus de +2% au coefficient de biotope.

Pour les équipements d’intérêt collectif et services publics, le coefficient de biotope exigé est de 10% de la superficie totale de l’unité foncière.

Les patios inférieur ou égal à 10 m² devront être aménagés en surface semi perméable.

Dispositions particulières pour les terrains d’une superficie inférieure ou égale à 150 m²

Les abris de jardin d’une emprise au sol inférieure ou égale à 5 m² ne sont pas soumis au coefficient de biotope.

Dispositions particulières pour les constructions* non conformes

En cas de projets d’évolution (changement de destina tion, extensions, annexes) des constructions exis tantes à la date d’approbation du PLUi ne respectant pas le coefficient de biotope exigé avant travaux le projet doit :

  • p our les terrains inférieur ou égal à 1000 m² :

› a méliorer la situation existante en augmentant le coefficient de biotope initial (réalisé avec tous les types d’espaces ou systèmes hors sol (type 1 à 10) pris en compte dans le calcul du coefficient de biotope) ;

› n e doit pas réduire les surfaces de pleine terre initiales.

  • p our les terrains supérieur à 1000 m² :

› améliorer la situation existante en augmentant le coefficient de biotope initial (réalisé avec tous les types d’espaces ou systèmes hors sol (type 1 à

10) pris en compte dans le calcul du coefficient de biotope) ; › a tteindre un minimum de 10% de pleine terre sans réduire les surfaces de pleine terre initiales.

Cas spécifique des opérations d’ensemble Le coefficient de biotope s’applique à chaque terrain issu de la division foncière en propriété ou en jouissance, hormis les lots dédiés à la voirie et au stationnement. Dans le cas d’opération d’ensemble ou pour les projets de constructions situés sur plusieurs unités foncières contiguës, au moins dix pour cent (10%) de la surface de l’unité foncière du projet doit être traité sous la forme d’espaces collectif, dont la moitié d’un seul tenant.

5.2. ASPECT QUALITATIF Les espaces libres aux abords de la construction doivent être traités avec un soin particulier afin de participer à leur insertion dans le site, à l’amélioration du cadre de vie et à la gestion de l’eau pluviale. Le projet paysager doit s’appuyer sur les caractéristiques du projet de construction (emprise, hauteurs et implantations) et les composantes du site préexistant, en tenant compte notamment de l’implantation des constructions avoisinantes, de la forme de la parcelle, de la topographie, des masses végétales existantes. Selon leur nature ou leur vocation (espaces de circulation, jardins, terrasses…), le traitement paysager des espaces libres doit être approprié à leur fonction et au contexte environnant en tenant compte : - d e l’organisation du bâti sur le terrain. Ils doivent être conçus comme un accompagnement ou un prolongement des constructions ;

  • d e la composition des espaces libres voisins, afin de participer à une mise en valeur globale ;
  • d e la topographie, la géologie et de la configuration du terrain afin que leur conception soit adaptée à la nature du terrain, notamment pour répondre à des problématiques de ruissellement ;
  • d e l’ensoleillement, lorsqu’il s’agit d’aménagements paysagers végétalisés ;
  • d e la problématique de la gestion des eaux pluviales, s’agissant de la composition et du traitement des espaces libres.

Lors de travaux de réhabilitation ou d’extension sur des constructions existantes, la qualité des espaces libres doit être maintenue ou améliorée.

Les arbres existants devront être conservés dans la mesure du possible.

En cas d’abattage d’un ou plusieurs arbres présents sur la parcelle remplissant les caractéristiques suivantes :

  • p lus de 50 cm de circonférence à 1,3 m de hauteur du tronc (soit un diamètre du tronc de 16 cm) ;

et/ou

  • leur surface de canopée est supérieure à 13 m² ( soit 2 m de rayon au niveau de la couronne) ;

ceux-ci devront être remplacés par des arbres d’un périmètre de tronc minimal de 14/16 cm (mesuré à 1 m du sol).

Lorsqu’il s’agit d’arbre en cépée, la replantation demandée sera également en cépée et devra être de forme 175/200 à 250/300.

L’essence se doit d’être adaptée au changement climatique et sélectionnée pour son intérêt écologique, paysager ou nourricier. Elle sera de préférence d’origine locale. Toutefois dans les parcs, les essences exotiques sont autorisées.

L’arbre sera planté dans un volume de terre végétale lui garantissant les conditions optimales à son bon développement (Cf. OAP Paysage et Trame verte et bleue).

Traitement des aires de stationnement :

Les aires de stationnement des véhicules motorisés doivent faire l’objet d’un traitement paysager d’ensemble, y compris les délaissés.

Les aires de stationnement doivent être plantées à raison d’un arbre pour 4 emplacements de voiture au minimum. Les arbres seront répartis sur l’aire de stationnement ou sur les espaces paysagers l’accompagnant selon une étude circonstanciée. Les essences seront choisies en accord avec la commune.

Pour les opérations d’ensemble :

En outre, pour les opérations d’ensemble, un ou plusieurs espace(s) d’agrément commun(s), paysager(s) et facilement accessible(s) à tous devront être aménagés. Les fonctions de ces espaces devront être clairement identifiées : cheminements piétons, pistes cyclables, aires de jeux, espaces de détente, des espaces de pleine terre…

La localisation de ces espaces paysagers pourra être prévue et partagée entre plusieurs opérations, lorsque celles-ci font l’objet d’une opération d’ensemble.

UD 6Stationnement des véhicules

Se reporter à la partie 1.8 des dispositions communes à toutes les zones.

Zone UD

3 / L Es équipements et les réseaux

UD 7Conditions d’accès* au terrain d’assiette* de la construction*

Se reporter à la partie 1.9 des dispositions communes à toutes les zones.

UD 8Conditions de desserte par la voie

Se reporter à la partie 1.10 des dispositions communes à toutes les zones.

UD 9Conditions de desserte des terrains par les réseaux publics d’eau, d’assainissement, d’électricité et de commu

9.2. EAUX USÉES Se reporter à la partie 1.13 des dispositions communes à toutes les zones.

9.3. EAUX PLUVIALES Se reporter à la partie 1.11 des dispositions communes à toutes les zones.

9.4. RÉSEAUX D’ÉLECTRICITÉ ET DE FIBRE OPTIQUE Se reporter à la partie 1.14 des dispositions communes à toutes les zones.

9.5. DÉCHETS Se reporter à la partie 1.15 des dispositions communes à toutes les zones.

9.1. Eau potable

Se reporter à la partie 1.12 des dispositions communes à toutes les zones.

Caractère et vocation de la zone UE

La zone UE correspond aux espaces destinés aux équipements d’intérêt collectif et services publics tels que les groupes scolaires et les établissements d’enseignement (collèges, lycées, universités etc.), les équipements sportifs, les cimetières, les hôpitaux, les parkings relais de surface, les parcs ou jardins publics, etc.

Certains terrains sont couverts par des Orientations d’Aménagement et de Programmation thématiques et/ou spatialisées (pièces n° 3.1 et 3.2) qui s’appliquent sur la zone en complément des dispositions du présent règlement.

Nonobstant les règles d’urbanisme énoncées ciaprès, les dispositions de la loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral dite « loi Littoral » ainsi que celles des Plans de Prévention des Risques Naturels approuvés prévalent sur le présent règlement édicté pour la zone UE, notamment les dispositions relatives à la bande littorale de 100 m définies aux articles L. 121-16 et L. 121-17 du Code de l’urbanisme.

Vocation de la zone UE

Les règles énoncées ci-dessous sont essentiellement destinées à : - p ermettre l’implantation de tout type d’équipements publics le plus librement possible sans imposer des règles qui contraindraient leur activité ou des extensions futures rendues nécessaires pour répondre aux besoins de la population ; - a ssurer l’implantation de bâtiments de forme et de taille variable répondant aux caractéristiques propres des équipements publics.

Zzoonneess uurrbbaaiinneess zone UE zones à urbaniser zones agricoles zone naturelle

1 / D Estinations* des constructions* et usage des sols

Les constructions doivent respecter les conditions prévues dans le chapitre 1 « Les dispositions communes à toutes les zones » du présent règlement complétées, le cas échéant, par les dispositions spécifiques à la zone UE définies ci-après.

Zone UE

Ce que la zone UE autorise, en clair

UE 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : Interdiction de certains usages, affectation des sols et nature d’activités

Dans la zone UE sont interdits tous les usages, affectations des sols non visés à l’article 2 y compris :

Les constructions, ouvrages et travaux relevant des destinations ou sous-destinations suivantes : - e xploitation agricole et forestière ; - h abitation, à l’exception de ceux mentionnés à l’article 2 ; - c ommerce et activités de service ; - d ans la destination « Autres activités des secteurs primaire, secondaire et tertiaire » :

› Industrie, › Entrepôt, › Bureaux, › Cuisine dédiée à la vente en ligne,

Les activités non liées à la vocation de la zone telles que : - les installations classées pour la protection de l’environnement ; - les garages collectifs de caravanes ou de résidences mobiles de loisirs ; - le stationnement des caravanes isolées et qui sont utilisées en habitat permanent ; - les Parcs Résidentiels de Loisirs ; - l’aménagement de terrains de camping ; - les dépôts non couverts de matériaux, ferrailles, combustibles solides, déchets ; - les affouillements et exhaussements du sol à l’exception de ceux directement liés ou nécessaires à une occupation ou utilisation admise à l’article 2 ;

  • les parcs d’attraction ; - l’ouverture et l’exploitation de carrières ; - les installations nouvelles classées soumises à autorisation préalable ou à enregistrement ; - les constructions relatives à la sous-destination commerce lié à la vente et l’entretien moto, automobile et motoculture générateurs de flux et de bruit et non compatibles avec la destination générale de la zone, comme les stations de lavage, les centres de contrôle technique automobile, le caravaning.

UE 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : Limitation de certains usages, affectation des sols et nature d’activités

Dans la zone UE sont admis sous conditions les usages, affectations des sols et activités suivants :

2.1. CONDITIONS RELATIVES AUX DESTINATIONS DES CONSTRUCTIONS ET INSTALLATIONS Les constructions autorisées en UE sont celles issues de la destination « équipements d’intérêt collectif et services publics » : - locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés ; - locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés sous réserve de la recherche d’une intégration au site ; - é tablissements d’enseignement, de santé et d’action sociale ; - s alles d’art et de spectacles ; - équipements sportifs ; - a utres équipements recevant du public. - lieux de culte. Sont également autorisés : les centres de congrès et d’exposition.

Les constructions suivantes sont autorisées sous conditions : - les constructions à usage d’habitation à condition d’être rendues nécessaires pour le fonctionnement de l’équipement, sous la forme de gardiennage ou d’accueil lié à l’activité, et à condition d’être intégrées dans le volume du bâtiment.

2.2. CONDITIONS RELATIVES À DES RISQUES OU DES NUISANCES Sont admis : - les établissements recevant du public sensible (hôpitaux, maternités, établissements accueillant des enfants tels que crèches, maternelles, écoles primaires, etc.) ne sont admis qu’en dehors des espaces définis à la partie 1.4 des dispositions communes à toutes les zones du présent règlement ; - sous réserve de la recherche d’une intégration dans le site : › les ouvrages techniques d’intérêt public de toutes natures et les réseaux de canalisation (électrique, gaz…) ainsi que les travaux de maintenance, d’entretien et de réparation des ouvrages existants, › les travaux d’aménagement d’infrastructures routières.

2.3. CONDITIONS RELATIVES À UNE PROTECTION PATRIMONIALE Sans objet.

2.4. Conditions relatives à la mixité fonctionnelle

2.4.1 Mixité fonctionnelle Sans objet.

2.4.2 Mixité sociale Sans objet.

Zone UE

2 / C Aractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères

La présente partie définit les droits à bâtir applicables aux terrains à travers les volumétries autorisées (hauteur et emprise au sol maximales des constructions), les règles d’implantation, les règles à respecter au regard des formes urbaines et des caractéristiques architecturales, environnementales et paysagères de la présente zone.

Pour toute opération de construction et d’aménagement, le règlement précise ainsi :

  • la hauteur maximale autorisée des constructions (H) qui correspond à la différence de niveau entre son point le plus haut et le niveau du terrain naturel existant avant travaux ;
  • l’emprise au sol maximale des constructions (ES), qui correspond à la projection verticale du volume de la construction ;

Zones urbaines zones urbaines zone UE zones à urbaniser

  • les modalités d’implantation et d’insertion des constructions par rapport aux voies ou emprises publiques ;
  • les règles d’implantation par rapport aux limites séparatives (R) qui fixent la distance minimale à respecter entre la construction et le point le plus proche de la limite séparative ;
  • les obligations imposées en matière d’aspect extérieur des constructions ;
  • la part minimale de surfaces favorables à la nature (coefficient de biotope) imposée en fonction de la taille du terrain d’assiette du projet ;
  • les normes minimales imposées en matière de réalisation d’aires de stationnement en fonction de l’importance et de la destination des constructions.

UE 3Volumétrie et emprise des constructions*

3.1. VOLUMÉTRIE Sans objet.

3.2. EMPRISE AU SOL DES CONSTRUCTIONS Sans objet.

UE 4Implantations et qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

4.1. Implantation des constructions* par rapports aux voies ou emprises publiques*

4.1.1 Principes et modalités de mises en œuvre Il n’est pas fixé de règle pour les équipements d’intérêt collectif et services publics.

4.1.2 Dispositions particulières L’implantation des nouvelles constructions doit chercher une harmonie d’implantation avec les constructions voisines existantes. Une implantation pourra être imposée pour des raisons d’ordre architectural ou urbanistique.

4.2. IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SÉPARATIVES Les constructions peuvent être implantées sur une ou plusieurs limites séparatives ou en observant un retrait de 3 mètres minimum par rapport à ces limites séparatives et ce dans un souci d’optimisation de l’espace. Les limites séparatives avec les voies privées, ou avec les emprises privées d’usage public, doivent être assimilées à des limites sur voies ou emprises publiques.

4.3. IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS SUR UNE MÊME PROPRIÉTÉ Sans objet.

4.4. Aspect extérieur des constructions* et des clôtures

Se reporter à la partie 1.6 des dispositions communes à toutes les zones.

4.4.1 Clôtures donnant sur des voies ou emprises publiques

La hauteur et la nature d’une clôture doivent être cohérentes avec la hauteur et la nature des clôtures existantes au voisinage. Elles doivent être adaptées à l’activité et à l’occupation du sol.

Les clôtures peuvent être constituées d’un mur plein, d’un mur-bahut surmonté d’un dispositif à claire-voie, d’un grillage ou de haies vives et doivent être en harmonie avec la façade (couleur, matériau).

À proximité immédiate des carrefours, des modalités particulières de clôture peuvent être imposées pour des raisons de sécurité.

Dans le cas d’une parcelle donnant sur des emprises publiques autre que des voies, les clôtures situées le long de ces emprises pourront être constituées :

  • s oit par un mur n’excédant pas 2 mètres de hauteur, sauf exception justifiée par le prolongement des murs existants de qualité ; dans ce cas la hauteur n’excédera pas celle du mur existant ;
  • s oit par un muret enduit n’excédant pas 0,60 mètre surmonté d’un dispositif à claire-voie, l’ensemble ne pouvant excéder 2 mètres de hauteur ;
  • s oit de haies vives d’essences diversifiées (se reporter à l’OAP thématique paysage et TVB) doublées ou non d’un grillage n’excédant pas une hauteur de 2 mètres .
4.4.2 Clôtures en limite séparative*

La hauteur des clôtures en limites séparatives est limitée à 2 mètres maximum.

Lorsqu’une limite séparative se confond avec la limite d’une zone agricole ou naturelle et forestière, les clôtures doivent être constituées d’une clôture végétale d’essence locale (se reporter à l’OAP thématique paysage et TVB) doublée ou non d’un grillage n’excédant pas une hauteur de 2 mètres.

4.5. Réseaux divers / locaux et équipements techniques

Se reporter à la partie 1.14 des dispositions communes à toutes les zones.

UE 5Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions*

5.1. Coefficient de biotope*

L’aménagement des terrains doit intégrer une part minimale d’espaces favorables au développement de la nature à travers un coefficient de biotope de 10% de la superficie totale de l’unité foncière.

Tout arbre abattu d’une hauteur de 3 m minimum entraînera un malus au coefficient de biotope à hauteur de -2% par arbre.

Zones agricoles

Un inventaire des arbres existants sur la parcelle (essence et hauteur) devra être fourni dans la notice paysagère de la demande d’autorisation d’urbanisme.

Tout projet prévoyant un ou des espace(s) partagés, accessibles et perméables (sauf pour les serres en agriculture urbaine), participant à la gestion des eaux pluviales et favorisant les interactions sociales, le bienêtre, la santé et permettant la programmation culturelle se verra attribuer un bonus de +2% au coefficient de biotope.

5.2. Aspect qualitatif

Les espaces libres aux abords de la construction doivent être traités avec un soin particulier afin de participer à leur insertion dans le site, à l’amélioration du cadre de vie et à la gestion de l’eau pluviale.

Le projet paysager doit s’appuyer sur les caractéristiques du projet de construction (emprise, hauteurs et implantations) et les composantes du site préexistant, en tenant compte notamment de l’implantation des constructions avoisinantes, de la forme de la parcelle, de la topographie et des masses végétales existantes.

Selon leur nature ou leur vocation (espaces de circulation, jardins, terrasses…), le traitement paysager des espaces libres doit être approprié à leur fonction et au contexte environnant en tenant compte :

  • d e l’organisation du bâti sur le terrain. Ils doivent être conçus comme un accompagnement ou un prolongement des constructions ;
  • d e la composition des espaces libres voisins, afin de participer à une mise en valeur globale ;
  • d e la topographie, la géologie et de la configuration du terrain afin que leur conception soit adaptée à la nature du terrain, notamment pour répondre à des problématiques de ruissellement ;
  • d e l’ensoleillement, lorsqu’il s’agit d’aménagements paysagers végétalisés ;
  • d e la problématique de la gestion des eaux pluviales, s’agissant de la composition et du traitement des espaces libres.

Lors de travaux de réhabilitation ou d’extension sur des constructions existantes, la qualité des espaces libres doit être maintenue ou améliorée.

Les arbres existants devront être conservés dans la mesure du possible.

En cas d’abattage d’un ou plusieurs arbres présents sur la parcelle remplissant les caractéristiques suivantes :

  • p lus de 50 cm de circonférence à 1,3 m de hauteur du tronc (soit un diamètre du tronc de 16 cm) ;

et/ou

  • leur surface de canopée est supérieure à 13 m² ( soit 2 m de rayon au niveau de la couronne) ;

ceux-ci devront être remplacés par des arbres d’un périmètre de tronc minimal de 14/16 cm (mesuré à 1 m du sol).

Lorsqu’il s’agit d’arbre en cépée, la replantation demandée sera également en cépée et devra être de forme 175/200 à 250/300.

L’essence se doit d’être adaptée au changement climatique et sélectionnée pour son intérêt écologique, paysager ou nourricier. Elle sera de préférence d’origine locale. Toutefois dans les parcs, les essences exotiques sont autorisées.

L’arbre sera planté dans un volume de terre végétale lui garantissant les conditions optimales à son bon développement (Cf. OAP Paysage et Trame verte et bleue).

Traitement des aires de stationnement :

Les aires de stationnement des véhicules motorisés doivent faire l’objet d’un traitement paysager d’ensemble, y compris les délaissés.

Les aires de stationnement doivent être plantées à raison d’un arbre pour 4 emplacements de voiture au minimum. Les arbres seront répartis sur l’aire de stationnement ou sur les espaces paysagers l’accompagnant selon une étude circonstanciée. Les essences seront choisies en accord avec la commune.

Pour les opérations d’ensemble :

En outre, pour les opérations d’ensemble, un ou plusieurs espace(s) d’agrément commun(s), paysager(s) et facilement accessible(s) à tous devront être aménagés. Les fonctions de ces espaces devront être clairement identifiées : cheminements piétons, pistes cyclables, aires de jeux, espaces de détente, des espaces de pleine terre…

La localisation de ces espaces paysagers pourra être prévue et partagée entre plusieurs opérations, lorsque celles-ci font l’objet d’une opération d’ensemble.

UE 6Stationnement

Se reporter à la partie 1.8 des dispositions communes à toutes les zones.

Zone UE

3 / L Es équipements et les réseaux

UE 7Conditions d’accès* au terrain d’assiette* de la construction*

Se reporter à la partie 1.9 des dispositions communes à toutes les zones.

UE 8Conditions de desserte par la voie

Se reporter à la partie 1.10 des dispositions communes à toutes les zones.

UE 9Conditions de desserte des terrains par les réseaux publics d’eau, d’électricité et d’assainissement

9.1. EAU POTABLE Se reporter à la partie 1.12 des dispositions communes à toutes les zones.

9.2. EAUX USÉES Se reporter à la partie 1.13 des dispositions communes à toutes les zones.

9.3. Eaux pluviales

Se reporter à la partie 1.11 des dispositions communes à toutes les zones.

9.4. Réseaux d’électricité et de fibre optique

Se reporter à la partie 1.14 des dispositions communes à toutes les zones.

9.5. Déchets

Se reporter à la partie 1.15 des dispositions communes à toutes les zones.

Zzoonneess uurrbbaaiinneess zone UE zones à urbaniser zones agricoles caractère et vocation de la zone UJ

La zone UJ caractérise les espaces urbanisés des communes dévolus aux jardins familiaux ou partagés.

1 / D Estinations* des constructions* et usage des sols

Les constructions doivent respecter les conditions prévues dans le chapitre 1 « Les dispositions communes à toutes les zones » du présent règlement complétées, le cas échéant, par les dispositions spécifiques à la zone UJ définies ci-après.

Zone UJ

Ce que la zone UJ autorise, en clair

UJ 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : Interdiction de certains usages, affectation des sols et nature d’activités

Sont interdits tous les usages, affectations des sols, et activités non visés à l’article 2.

UJ 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : Limitation de certains usages, affectation des sols et nature d’activités

Dans la zone UJ sont admis sous conditions les usages, affectations des sols et activités suivants :

› les abris de jardin n’excèdent pas une emprise au sol de 10 m² par unité cultivée et une hauteur de 4,5 mètres,

› les locaux techniques collectifs n’excèdent pas une emprise au sol de 80 m² par jardin familial ou partagé et une hauteur de 6 mètres,

› les serres collectives n’excèdent pas une emprise au sol de 80 m² par jardin familial ou partagé, et une hauteur de 6 mètres,

› les aires de stationnement ne soient ni cimentées, ni bitumées ;

  • les exhaussements et affouillements du sol nécessaires aux équipements d’intérêt collectif et services publics admis ci-dessus.
2.2. Conditions relatives à des risques ou des nuisances

Sans objet.

2.1. Conditions relatives aux destinations* des constructions* et installations

Les constructions autorisées en zone UJ sont celles issues des destinations et sous-destinations suivantes :

  • les équipements d’intérêt collectif et services publics constituant des installations ou locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés tels que les antennes de téléphonie mobile, pylônes, transformateurs, ouvrages hydrauliques... sous réserve de la recherche d’une intégration dans le site ;
  • les équipements d’intérêt collectif et services publics constituant des constructions et installations nécessaires au fonctionnement des jardins familiaux ou partagés sous réserve que :

2.3. CONDITIONS RELATIVES À UNE PROTECTION PATRIMONIALE Sans objet.

2.4. Conditions relatives à la mixité fonctionnelle et sociale

2.4.1 Mixité fonctionnelle Sans objet.

2.4.2 Mixité sociale Sans objet.

Zone UJ

2 / C Aractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères

Aux zones u et au zzoonneess uurrbbaaiinneess zone UJ zones à urbaniser zones agricoles

La présente partie définit les droits à bâtir applicables aux terrains à travers les volumétries autorisées (hauteur et emprise au sol maximales des constructions), les règles d’implantation, les règles à respecter au regard des formes urbaines et des caractéristiques architecturales, environnementales et paysagères de la présente zone. Pour toute opération de construction et d’aménagement, le règlement précise ainsi : - la hauteur maximale autorisée des constructions

(H) qui correspond à la différence de niveau entre son point le plus haut et le niveau du terrain naturel existant avant travaux ; - l’emprise au sol maximale des constructions (ES), qui correspond à la projection verticale du volume de la construction ; - les modalités d’implantation et d’insertion des constructions par rapport aux voies ou emprises publiques ;

  • les règles d’implantation par rapport aux limites séparatives (R) qui fixent la distance minimale à respecter entre la construction et le point le plus proche de la limite séparative ;
  • les obligations imposées en matière d’aspect extérieur des constructions ;
  • la part minimale de surfaces favorables à la nature (coefficient de biotope) imposée en fonction de la taille du terrain d’assiette du projet ;
  • l es normes minimales imposées en matière de réalisation d’aires de stationnement en fonction de l’importance et de la destination des constructions.

UJ 3Volumétrie et emprise des constructions*

3.1. Volumétrie

Sans objet.

3.2. Emprise au sol* des constructions*

Sans objet.

UJ 4Implantations et qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

4.1. IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORTS AUX VOIES OU EMPRISES PUBLIQUES Les bâtiments doivent être implantés avec un retrait d’au moins 5 mètres par rapport à la limite d’emprise des voies. Des implantations différentes peuvent être autorisées lorsque des raisons techniques, de sécurité, de salubrité publique l’exigent.

4.2. IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SÉPARATIVES Les bâtiments doivent être implantés avec un retrait d’au moins 5 mètres par rapport aux limites séparatives. Des implantations différentes peuvent être autorisées lorsque des raisons techniques, de sécurité, de salubrité publique l’exigent.

4.3. IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS SUR UNE MÊME PROPRIÉTÉ Sans objet.

4.4. ASPECT EXTÉRIEUR DES CONSTRUCTIONS ET DES CLÔTURES Se reporter à la partie 1.6 des dispositions communes à toutes les zones.

4.4.1 Clôtures donnant sur des voies ou emprises publiques - L es clôtures ne sont pas obligatoires. En cas d’édification de clôtures, celles-ci doivent par leur aspect, leur nature et leurs dimensions, s’intégrer harmonieusement à l’environnement dans lequel elles sont envisagées ; - les clôtures doivent respecter les plantations existantes (haies et boisements). En particulier les éléments identifiés au titre de l’article L. 151-23 du Code de l’urbanisme ; - les clôtures peuvent être constituées : › d ’un grillage, › de haies végétales d’essences variées, doublées ou non d’un grillage, › les murs de clôtures seront réalisés uniquement lorsque des raisons techniques, de sécurité, ou de salubrité publique l’exigent ; - la hauteur et la nature des portails et portillons sera en harmonie avec le reste de la clôture ;

  • les clôtures doivent être conçues de manière à permettre le libre écoulement des eaux et la libre circulation de la petite faune (hérissons, lièvres…) ;
  • s ont interdits en haies mono-spécifiques les essences trop denses : cyprès, thuyas…

Dans le cas d’une parcelle donnant sur des emprises publiques autre que des voies, les clôtures situées le long de ces emprises pourront être constituées :

  • s oit par un mur n’excédant pas 2 mètres de hauteur, sauf exception justifiée par le prolongement des murs existants de qualité ; dans ce cas la hauteur n’excédera pas celle du mur existant ;
  • s oit par un muret enduit n’excédant pas 0,60 mètre surmonté d’un dispositif à claire-voie, l’ensemble ne pouvant excéder 2 mètres de hauteur ;
  • s oit de haies vives d’essences diversifiées (se reporter à l’OAP thématique paysage et TVB) doublées ou non d’un grillage n’excédant pas une hauteur de 2 mètres .

UJ 5Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions*

5.1. COEFFICIENT DE BIOTOPE Sans objet.

5.2. ASPECT QUALITATIF Sans objet.

UJ 6Stationnement Se reporter à la partie 1.8 des dispositions communes à toutes les zones.

4.4.2 Clôtures en limite séparative*

La hauteur des clôtures en limites séparatives est limitée à 2 mètres maximum.

Lorsqu’une limite séparative se confond avec la limite d’une zone agricole ou naturelle et forestière, les clôtures doivent être constituées d’une clôture végétale d’essence locale (se reporter à l’OAP thématique paysage et TVB) doublée ou non d’un grillage n’excédant pas une hauteur de 2 mètres.

4.5. Réseaux divers / locaux et équipements techniques

Se reporter à la partie 1.14 des dispositions communes à toutes les zones.

Zone UJ

3 / L Es équipements et les réseaux

UJ 7Conditions d’accès* au terrain d’assiette* de la construction*

Se reporter à la partie 1.9 des dispositions communes à toutes les zones.

UJ 8Conditions de desserte par la voie

Se reporter à la partie 1.10 des dispositions communes à toutes les zones.

UJ 9Conditions de desserte des terrains par les réseaux publics d’eau, d’électricité et d’assainissement

9.1. EAU POTABLE Se reporter à la partie 1.12 des dispositions communes à toutes les zones.

9.2. EAUX USÉES Se reporter à la partie 1.13 des dispositions communes à toutes les zones.

9.3. Eaux pluviales

Se reporter à la partie 1.11 des dispositions communes à toutes les zones.

9.4. Réseaux d’électricité et de fibre optique

Se reporter à la partie 1.14 des dispositions communes à toutes les zones.

9.5. Déchets

Se reporter à la partie 1.15 des dispositions communes à toutes les zones.

ZONES URBAINES ZONES URBAINES

Zone UJ

ZONES À URBANISER

ZONES AGRICOLES

Caractère et vocation de la zone UL

La zone UL correspond principalement aux tissus d’habitat individuel de l’agglomération qui ont été réalisés selon un mode de production planifié et aménagé sur d’anciennes grandes unités foncières sous forme principale de lotissement et depuis les années 50 pour leur grande majorité, ou dès le début du 20ème siècle sous des formes plus denses dans le cadre de projets de type balnéaire. Les opérations ont donné naissance à des formes urbaines :

  • p eu denses pour les réalisations les plus anciennes, post 1950, avec une implantation des constructions en ordre semi-continu ou discontinu et en retrait des voies sur des terrains de tailles confortables ;
  • p lutôt compactes et optimisées pour les opérations les plus récentes, post 1990, avec une implantation en ordre continu ou semi continu, à l’alignement ou en léger retrait sur des plus petites surfaces parcellaires.

La zone UL se compose de deux secteurs :

  • le secteur UL 1 « lotissement bas » couvre des lotissements pavillonnaires où les terrains et les implantations sont relativement homogènes. Le règlement prévoit de nombreuses possibilités d’implantation en rez-de-chaussée afin de faciliter la diversification des formes urbaines existantes et nouvelles sans dépasser un étage. Ce secteur a principalement été utilisé dans des villes soumises à la loi littoral ou avec des enjeux paysagers liés à des vues sur des monuments, comme à Marsilly ;
  • le secteur UL 2 « lotissement évolutif » concerne les lotissements pavillonnaires réalisés à différentes époques de construction, comme en témoigne la diversité des tailles et des formes du parcellaire. En revanche, les constructions existantes sont le plus souvent homogènes. La liberté des implantations autorisées par le présent règlement permet de progresser vers des formes urbaines et architecturales plus variées.

Certains terrains sont couverts par des Orientations d’Aménagement et de Programmation thématiques et/ou spatialisées (pièces n° 3.1 et 3.2) qui s’appliquent sur la zone en complément des dispositions du présent règlement.

Nonobstant les règles d’urbanisme énoncées ciaprès, les dispositions de la loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral dite « loi Littoral » ainsi que celles des Plans de Prévention des Risques Naturels approuvés prévalent sur le présent règlement édicté pour la zone UL.

Schéma illustratif : modélisation, à l’échelle d’un îlot, des évolutions souhaitées selon le caractère des différents secteurs de la zone UL

Zone UL

Ce que la zone UL autorise, en clair

UL 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : Interdiction de certains usages, affectation des sols et nature d’activités

Dans la zone UL sont interdits tous les usages, affectations des sols non visés à l’article 2 y compris:

Les constructions, ouvrages et travaux relevant des destinations ou sous-destinations suivantes : - e xploitation agricole et forestière, à l’exception de ceux mentionnés à l’article 2 ; - c ommerce de gros ; - industrie ; - e ntrepôt, à l’exception de ceux mentionnés à l’article 2 ; - c entre de congrès et d’exposition; - cuisine dédiée à la vente en ligne.

Les activités non liées à la vocation de la zone suivantes : - les garages collectifs de caravanes ou de résidences mobiles de loisirs ; - le stationnement des caravanes isolées et qui sont utilisées en habitat permanent ; - les Parcs Résidentiels de Loisirs ; - l’aménagement de terrains de camping ; - les dépôts non couverts de matériaux, ferrailles, combustibles solides, déchets ; - les affouillements et exhaussements du sol à l’exception de ceux directement liés ou nécessaires à une occupation ou utilisation admise à l’article 2 ; - l’ouverture et l’exploitation de carrières ; - les installations nouvelles classées soumises à autorisation préalable ou à enregistrement ; - les constructions relatives à la sous-destination commerce lié à la vente et l’entretien moto, automobile et motoculture générateurs de flux et de bruit et non compatibles avec la destination générale de la zone, comme les stations de lavage, les centres de contrôle technique automobile, le caravaning.

UL 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : Limitation de certains usages, affectations des sols et natures d’activité

Dans la zone UL sont admis sous conditions les usages, affectations des sols et activités suivants :

2.1. Conditions relatives aux destinations* des constructions* et installations

Les constructions autorisées en zone UL sont celles issues des destinations et sous-destinations suivantes :

  • h abitation ;
  • d ans la destination « commerces et activités de service », les sous-destinations suivantes :

› l’artisanat et le commerce de détail à condition d’être situé dans un secteur de mixité fonctionnelle définit sur le document graphique,

› les restaurants,

› les activités de services avec accueil d’une clientèle,

› les hôtels,

› les autres hébergements touristiques ;

› les cinémas, à condition d’être situé dans un secteur de mixité fonctionnelle définit sur le document graphique ;

  • les équipements d’intérêt collectif et services publics,
  • d ans la destination « Autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire », la sous-destination suivante :

› bureau.

2.2. Conditions relatives à des risques ou des nuisances

Sont admis :

  • l’extension des constructions et installations relevant de la sous-destination exploitation agricole existante dans la limite de 50 m² d’emprise au sol en sus de l’emprise au sol du bâtiment existant à la date d’approbation du présent PLUi ;
  • les constructions relevant de la sous-destination exploitation agricole dans le cadre de l’agriculture urbaine ou du pastoralisme urbain à condition qu’elles soient compatibles avec le fonctionnement du quartier ;
  • les établissements d’intérêt collectif et services publics ; ceux recevant du public sensible (hôpitaux, maternités, établissements accueillant des enfants tels que crèches, maternelles, écoles primaires, etc.) n’étant admis qu’en dehors des espaces définis à la partie 1.4 des dispositions communes à toutes les zones du présent règlement ;
  • les constructions relevant de la sous-destination entrepôts, à condition qu’ils soient nécessaires au fonctionnement d’une activité déjà en place ;
  • les installations nouvelles classées soumises à déclaration aux conditions cumulatives suivantes :

› q ue leur importance (volume, emprise) ne modifie pas le caractère de la zone,

Zones agricoles

› que soient mises en œuvre toutes les dispositions utiles pour les rendre compatibles avec les milieux environnants et permettre d’éviter les nuisances éventuelles,

› dans le cas d’extension d’installations classées pour la protection de l’environnement existantes soumises à déclaration, que celles-ci soient maintenues dans le même régime ICPE ;

  • les dépôts de véhicules à condition qu’ils soient liés à une activité de garage existante à proximité immédiate et de faire preuve d’une bonne intégration paysagère dans le site et sans débordement sur les voies publiques ;
  • sous réserve de la recherche d’une intégration dans le site :

› les ouvrages techniques d’intérêt public de toutes natures et les réseaux de canalisation (électrique, gaz…) ainsi que les travaux de maintenance, d’entretien et de réparation des ouvrages existants ;

› les travaux d’aménagement d’infrastructures routières.

2.3. Conditions relatives à une protection patrimoniale

Se reporter aux parties 1.5 et 1.6 des dispositions communes à toutes les zones.

2.4. Conditions relatives à la mixité fonctionnelle et sociale
2.4.1 Mixité fonctionnelle

Sont admis les constructions et installations relevant des destinations et sous-destinations commerce et activité de service, équipements d’intérêt collectif et services publics, bureau sous réserve d’être conformes avec la partie 2.3 mixité fonctionnelle des dispositions communes aux zones U et AU et d’être compatibles avec l’OAP « mixité fonctionnelle » du présent PLUi.

2.4.2 Mixité sociale

Sont admis les constructions et installations relevant des sous-destinations logement et hébergement selon les conditions énumérées aux parties 2.4, 2.5 et 2.6 des dispositions communes aux zones U et AU du présent règlement.

Dans le cas où le terrain est concerné par une OAP spatialisée, tout projet de création, de réhabilitation ou de changement de destination vers la sous-destination logement sur le terrain concerné doit être compatible avec les orientations de mixité sociale définies.

Dans le cas où une OAP spatialisée prévoit la mutualisation des objectifs de mixité sociale définis, ceux-ci ne s’appliquent pas à l’échelle du terrain d’assiette mais à l’échelle du périmètre défini dans l’OAP.

2 / C Aractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères

La présente partie définit les droits à bâtir applicables aux terrains à travers les volumétries autorisées (hauteur et emprise au sol maximales des constructions), les règles d’implantation, les règles à respecter au regard des formes urbaines et des caractéristiques architecturales, environnementales et paysagères de la présente zone.

Pour toute opération de construction et d’aménagement, le règlement précise ainsi :

  • la hauteur maximale autorisée des constructions (H) qui correspond à la différence de niveau entre son point le plus haut et le niveau du terrain naturel existant avant travaux ;
  • l’emprise au sol maximale des constructions (ES), qui correspond à la projection verticale du volume de la construction, n’est pas réglementée dans la plupart des zones urbaines mixtes, à l’exception de la zone UD. La part minimale de surface favorable à la nature imposée par le coefficient de biotope encadre toutefois les possibilités d’occupation et d’utilisation des sols ;
  • les modalités d’implantation et d’insertion des constructions par rapport aux voies ou emprises publiques qui s’expriment sous la forme de différents modèles qualitatifs d’implantation et d’insertion qui sont admis, admis sous conditions ou non admis selon la zone. Chaque projet doit respecter les prescriptions spécifiques associées à chacun des modèles en matière d’implantation, d’ordonnancement des volumes et façades, de traitement des accès et clôtures et des espaces libres ;
  • les règles d’implantation par rapport aux limites séparatives (R) qui fixent la distance minimale à respecter entre la construction et le point le plus proche de la limite séparative ;
  • les obligations imposées en matière d’aspect extérieur des constructions ;

Zone UL

  • la part minimale de surfaces favorables à la nature (coefficient de biotope) imposée en fonction de la taille du terrain d’assiette du projet, et pour chacun des secteurs de la zone ;
  • les normes minimales imposées en matière de réalisation d’aires de stationnement en fonction de l’importance et de la destination des constructions.

UL 3Volumétrie des constructions*

Modalités de calcul

La hauteur d’un bâtiment se calcule soit à l’intérieur d’une bande de constructibilité, soit sans bande de constructibilité.

  • d ans le 1er cas, les règles de volumétrie des constructions par rapport à la hauteur maximale autorisée (H) sont déterminées en fonction de deux bandes, appelées « Bande A » et « Bande B » : à l’intérieur de ces bandes sont définies des règles de hauteur maximale autorisée qui varient en fonction de l’éloignement du projet par rapport à la voie sur laquelle il prend accès ;
  • d ans le 2nd cas : la hauteur maximale autorisée est la même dans toute l’unité foncière.
3.1. Dispositions générales du secteur UL 1

Caractéristiques

Emprise au sol maximale des constructions

(ES)

Hauteur totale (H)

RÈGLES Non réglementée. (H) inférieure ou égale à 4,50 mètres (rez-de-chaussée).

ZONES URBAINES ZONES URBAINES

Zone UL

ZONES À URBANISER

ZONES AGRICOLES

3.2. Dispositions générales du secteur UL 2

CARACTÉRISTIQUES Emprise au sol maximale des constructions (ES)

Hauteur totale (H)

Règles

Non réglementée.

Bande A* (20 m)

Bande B* (Au-delà de 20 m)

(H) inférieure ou égale à 8 mètres (R+1).

(H) inférieure ou égale à 4,50 mètres (rez-de-chaussée).

Zone naturelle

3.3. Dispositions générales des secteurs UL 1 et UL 2

Les règles de hauteur des constructions ne s’appliquent pas pour certains éléments techniques indispensables au bon fonctionnement des occupations et utilisations du sol admises dans la zone (cheminées et autres éléments de faible emprise).

S’il existe sur le fond voisin des constructions implantées sur limite séparative, les nouvelles constructions implantées sur limite séparative peuvent être adossées sur tout ou partie de sa hauteur et de sa largeur.

Dans le cas d’une construction existante régulièrement édifiée dont la hauteur est supérieure à la hauteur autorisée, toute extension et/ou surélévation peut atteindre cette hauteur différente sans la dépasser.

Dans le cas d’opération d’ensemble et pour les projets de constructions situés sur plusieurs unités foncières contiguës ou pour les secteurs couverts par des

Orientations d’Aménagement et de Programmation (OAP), la voie de desserte à créer peut générer une « Bande A », sous réserve que le terrain d’assiette du projet présente une profondeur au moins égale à 40 mètres mesurés perpendiculairement d’un ou des deux côtés de la voie à créer. Cette distance est ramenée à 30 mètres dans le cas où la voie de desserte permet le maillage entre deux voies publiques existantes ou voies privées existantes à la date d’approbation du PLUi qui sont ouvertes à la circulation automobile.

Dans le cadre des Orientations d’Aménagement et de Programmation (OAP) spatialisées, les hauteurs des constructions peuvent varier à l’intérieur du projet d’aménagement et au sein des opérations afin de permettre un épannelage et une meilleure insertion du projet par rapport à son environnement bâti.

Dans les secteurs soumis au risque de submersion marine, dans la bande B, un dépassement de la hauteur maximale sera autorisé dans les deux cas suivants :

  • pour les constructions n’ayant pas d’étages à la date d’approbation du PLUi afin de réaliser une zone refuge de 15 m² de surface de plancher maximum dans la limite de 2 mètres de haut (se référer au PPRL pour les caractéristiques d’une zone refuge) ;
  • en cas de contraintes techniques pour les terrains dont la différence entre le niveau NGF du terrain et la cote de référence du PPRL/PAC ne permet pas la construction d’une extension sur un niveau rezde-chaussée. L’extension autorisée sera limitée à 30 m² d’emprise au sol maximum et dans la limite d’un dépassement de la hauteur maximale de la zone d’1 mètre de haut.

Les bandes de constructibilité ne s’appliquent pas aux équipements d’intérêt collectif et services publics. La hauteur maximale autorisée pour ces constructions correspond à celle de la bande A.

UL 4Implantation et qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

4.1. Implantation et insertion des constructions* par rapport aux voies
4.1.1 Principes et modalités de mises en œuvre

Les dispositions du présent article sont appréciées lot par lot.

Sont définies ci-après les dispositions applicables aux aménagements et aux constructions en matière d’insertion et d’implantation par rapport aux voies ou emprises publiques existantes ou à créer.

Ces dispositions s’expriment sous la forme de 7 modèles qualitatifs d’implantation et d’insertion, tenant compte de la diversité des situations, configurations et projets admis dans la zone et qui sont présentés ci-après :

  • façade sur rue ;
  • p ignon sur rue ;
  • m aison sur cour ;
  • m aison ouverte ;
  • jardinet à l’avant ;
  • jardin à l’avant ;
  • s econd rang.

Chaque construction respecte les prescriptions de l’un des modèles admis ou admis sous conditions dans la zone, sous réserve du respect des prescriptions spécifiques associées à chacun des modèles en matière :

  • d ’implantation des constructions par rapport aux voies ou emprises publiques ;
  • d e composition et d’ordonnancement des volumes et façades bâtis ;
  • d e traitement des accès et des clôtures sur la limite d’emprise des voies ou emprises publiques ;
  • d e traitement des espaces non bâtis visibles depuis les voies ou emprises publiques.

Les modèles d’implantation et d’insertion s’appliquent pour toutes les constructions nouvelles destinées à l’habitation, aux autres activités secondaires ou tertiaires pour la sous-destination «bureau» et aux commerces et activités de services à l’exception de la sous-destination «cinéma».

Les modèles qualitatifs d’insertion et d’implantation par rapport aux voies ou emprises publiques ne s’appliquent pas aux constructions de faible emprise nécessaires à l’exploitation des réseaux d’intérêt public ou collectif, tels que les infrastructures ferroviaires et routières ou portuaires, antennes de téléphonie mobile, éoliennes, poteaux, pylônes, transformateurs, mobiliers enterrés et semi-enterrés de collecte des déchets ménagers, installations techniques nécessaires aux réseaux de distribution d’énergie et de télécommunications.

Des implantations différentes peuvent être autorisées pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif, au regard de leur besoin spécifique ou en cas d’impératifs liés au fonctionnement ou à la sécurité.

Des dispositions particulières d’implantation peuvent être exceptionnellement autorisées ou imposées dans l’un des cas suivants :

› lorsque pour des raisons d’ordre architectural, environnemental, de topologie ou urbanistique, l’implantation de la construction nouvelle est prévue en cohérence des constructions existantes au voisinage qui sont implantées différemment ;

› lorsque l’unité foncière présente une configuration atypique ou complexe.

Lorsque le terrain d’assiette du projet est concerné par des dispositions de protection du patrimoine environnemental, architectural ou paysager (comme les espaces boisés classés ou les espaces verts protégés) qui sont repérés au document graphique n° 5.2.1, le pétitionnaire peut déroger aux prescriptions spécifiques concernant le traitement des accès et des clôtures par rapport à la limite d’emprise de la voie.

Les règles qualitatives introduites par les modèles en termes de composition, de façade, de clôtures… peuvent être complétées par les dispositions prévues par la partie 1.6 des dispositions communes à toutes les zones relatif à l’aspect extérieur des constructions.

Dans le cadre d’un projet d’ensemble justifiant d’un traitement des clôtures différent de celui proposé par les modèles qualitatifs, des types de clôtures différents (dispositifs, matériaux, hauteur) pourront être autorisés à condition qu’ils soient traités de manière homogène dans tout le projet d’ensemble.

Dans le cadre des secteurs couverts par une OAP spatialisée, l’ensemble des modèles d’implantation de la zone concernée peuvent s’appliquer sans restriction et suivant les orientations traduites au travers de l’OAP.

Pour les terrains bordés par plusieurs voies, il est exigé que le projet satisfasse les règles d’au moins l’un des modèles admis ou admis sous conditions, sur au moins une des voies.

Zone UL zzoonneess uurrbbaaiinneess zone UL

Le projet de construction ou d’aménagement peut être refusé ou n’être accepté que sous réserve de prescriptions spéciales s’il présente un risque pour la sécurité des usagers des voies.

Règles applicables aux constructions existantes (extensions, annexes)

Pour les projets d’évolution des constructions existantes, le présent règlement prévoit une application plus souple des dispositions réglementaires en matière d’implantation et d’insertion des constructions par rapport à la voie. Quelle que soit la zone, l’ensemble des modèles sont admis. Le projet d’extension doit se rapprocher des règles d’un des modèles. Il peut s’implanter selon la même ligne d’implantation que la construction principale ou de la construction voisine existante en bon état et régulièrement édifiée.

Les surélévations devront être conçues en harmonie avec le plan des façades existantes et leur superficie devra être proportionnée avec la surface du plancher sur lesquelles elles s’appuient pour éviter les effets de tour ou tourelle. Elles devront respecter la composition d’ensemble du bâtiment et contribuer à sa mise en valeur.

Les annexes de constructions peuvent être implantées :

  • s oit en respectant les dispositions spécifiques édictées par chacun des modèles lorsque leur implantation participe à la mise en œuvre du modèle d’implantation et d’insertion des constructions qui précise alors les règles applicables aux annexes ;
  • s oit en satisfaisant les dispositions définies pour la construction principale par le modèle d’implantation et d’insertion des constructions choisi, sans s’y substituer ;
  • s oit de façon libre sur l’unité foncière dès lors que leur implantation ne contredise pas les dispositions du modèle d’implantation et d’insertion des constructions choisi.

Les annexes d’une emprise au sol inférieure ou égale à 10 m² dont la hauteur n’excède pas 4 mètres ne sont pas réglementées.

4.1.2 Modèles admis, admis sous conditions et interdits dans le secteur UL 1

Le tableau ci-dessous précise les modèles d’insertion et d’implantation qui sont admis, ceux qui sont admis sous conditions et ceux qui ne sont pas admis dans le secteur UL 1, en distinguant les nouvelles constructions et les constructions existantes :

Nom des modèles

Façade sur rue pignon sur rue maison sur cour maison ouverte jardinet à l’avant jardin à l’avant second rang

Constructions* nouvelles

Admis Admis Admis Admis Admis Admis Admis

Évolution des constructions existantes*

(extension de construction existante et annexe)

Admis Admis Admis Admis Admis Admis Admis

Zones à urbaniser zones agricoles

4.1.3 Modèles admis, admis sous conditions et interdits dans le secteur UL 2

Le tableau ci-dessous précise les modèles d’insertion et d’implantation qui sont admis, ceux qui sont admis sous conditions et ceux qui ne sont pas admis dans le secteur UL 2, en distinguant les nouvelles constructions et les constructions existantes :

NOM DES MODÈLES FAÇADE SUR RUE PIGNON SUR RUE MAISON SUR COUR MAISON OUVERTE JARDINET À L’AVANT JARDIN À L’AVANT

Second rang constructions* nouvelles

Admis

Admis

Admis

Admis

Admis

Admis

Admis sous conditions : Condition d’autorisation : « le modèle second rang est admis si l’implantation de la construction principale de premier rang sur l’assiette foncière du projet n’est pas possible en raison soit : - d e la configuration de la parcelle, notamment si celle-ci est desservie uniquement par un accès ; - d ’une règle ou d’une servitude inscrite au document graphique du règlement ; - d es composantes du site préexistant comme la topographie ou la présence de masses végétales de qualité comprenant au moins un ou plusieurs arbres de moyen et/ou grand développement ».

Évolution des constructions existantes*

(extension de construction existante et annexe) Admis Admis Admis Admis Admis Admis

Admis

Zone UL

4.1.4 Les modèles d’implantation et d’insertion par rapport aux voies ou emprises publiques*

Façade sur rue aux zones u et au

ZONES URBAINES ZONES URBAINES

ZONES À URBANISER

ZONES AGRICOLES

Images non prescriptives.

Implantation des constructions* par rapport aux voies ou emprises publiques*

  • L ’une des façades principales de la construction principale doit être implantée sur la limite d’emprise de la voie.

Cette obligation ne fait pas obstacle à la réalisation de décrochés ou de reculs partiels de façade, en implantation ou en surélévation, dès lors qu’ils ne remettent pas en cause la continuité visuelle du front bâti ;

  • u ne construction annexe qui serait implantée sur la limite d’emprise de la voie ne satisfait pas à l’obligation d’implanter la construction principale sur la limite d’emprise de la voie ;
  • la façade principale, qui est implantée sur la limite d’emprise de la voie, doit comporter au minimum dix pour cent (10%) de sa surface percée par des ouvertures réservées aux baies vitrées, fenêtres et porte d’entrée. Les portes de garage ne sont pas comptabilisées dans ce pourcentage ;
  • les dispositifs et les ouvrages en saillie des façades implantées sur la limite d’emprise de la voie sont interdits.

Composition et ordonnancement des volumes et façades* bâtis

  • L a façade principale de la construction principale donnant sur la voie doit comporter au moins une ouverture au rez-de-chaussée. Cette ouverture ne doit pas se réduire à une porte de garage ;
  • le rez-de-chaussée de la construction principale peut être de plain-pied ou légèrement surélevé par rapport au niveau du sol.

Traitement des accès et des clôtures sur la limite d’emprise de la voie ou emprises publiques*

  • L es clôtures doivent être constituées soit :

› d’un mur-bahut surmonté d’un dispositif à clairevoie ou d’une grille ouvragée doublée ou non de haies vives d’essences variées d’une hauteur maximale de 1,40 mètre. La hauteur du mur-bahut ne doit pas excéder 0,60 mètre,

› d’un mur plein d’une hauteur de 1,20 mètre ;

  • c es hauteurs peuvent être ponctuellement supérieures afin de s’inscrire dans le prolongement des clôtures des parcelles voisines.

Pignon sur rue

Images non prescriptives.

Implantation des constructions* par rapport aux voies ou emprises publiques*

  • L ’une des façades secondaires de la construction principale doit être implantée sur la limite d’emprise de la voie ;
  • u ne construction annexe qui serait implantée sur la limite d’emprise de la voie ne satisfait pas à l’obligation d’implanter la construction principale sur la limite d’emprise de la voie ;
  • les bâtiments ne doivent pas occuper la totalité du linéaire sur voie du terrain ;
  • les décrochés de façade sont interdits pour la façade implantée sur la limite d’emprise de la voie ;
  • les dispositifs et les ouvrages en saillie des façades implantées sur la limite d’emprise de la voie sont interdits.

Composition et ordonnancement des volumes et façades* bâtis

  • L a façade secondaire de la construction principale donnant sur la voie doit :

› être plus haute que large afin de donner une forme élancée au bâtiment,

› comporter au moins une ouverture en rez-dechaussée ;

  • le rez-de-chaussée de la construction principale peut être de plain-pied ou légèrement surélevé par rapport au niveau du sol.

Traitement des accès et des clôtures sur la limite d’emprise de la voie ou emprises publiques*

  • L es clôtures doivent être constituées soit :

› d ’un mur-bahut surmonté d’un dispositif à clairevoie ou d’une grille ouvragée doublée ou non de haies vives d’essences variées d’une hauteur maximale de 1,40 mètre. La hauteur du mur-bahut ne doit pas excéder 0,60 mètre,

› d’un mur plein d’une hauteur de 1,20 mètre ;

  • c es hauteurs peuvent être ponctuellement supérieures afin de s’inscrire dans le prolongement des clôtures des parcelles voisines.

Traitement des espaces non bâtis*

  • L a plantation d’un arbre de petit ou moyen développement par tranche entière de 100 m² d’espace non bâti est exigée ;
  • les arbres existants, conservés ou remplacés permettent de satisfaire cette obligation.

Zone UL maison sur cour aux zones u et au

ZONES URBAINES ZONES URBAINES

ZONES À URBANISER

ZONES AGRICOLES

Images non prescriptives.

Implantation des constructions* par rapport aux voies ou emprises publiques*

  • L a construction principale et les annexes doivent être implantées de telle manière qu’elles dégagent une cour au contact de la voie d’au moins 15 m² et d’une largeur minimum de 3 mètres
  • l’une des façades de la construction principale doit être implantée sur la limite d’emprise de la voie
  • les décrochés de façade sont interdits pour les façades implantées sur la limite d’emprise de la voie ;
  • les dispositifs et les ouvrages en saillie des façades implantées sur la limite d’emprise de la voie sont interdits.

Composition et ordonnancement des volumes et façades* bâtis

  • L a cour doit être bordée par des bâtiments autres que des garages uniquement sur au moins deux de ses côtés. Les autres côtés de la cour doivent être bordés par des murs ;
  • la réalisation d’une seule porte de garage sur les façades implantées sur la limite d’emprise de la voie est autorisée sous réserve que deux façades de bâtiment au moins soient implantées sur la limite d’emprise de la voie. Dans le cas contraire, l’accès au garage doit se faire par la cour.

Traitement des accès et des clôtures sur la limite d’emprise de la voie ou emprises publiques*

  • L a cour doit comporter un accès sur voie ;
  • les clôtures doivent être constituées soit :

› d’un mur-bahut surmonté d’un dispositif à clairevoie ou d’une grille ouvragée doublée ou non de haies vives d’essences variées d’une hauteur maximale de 1,40 mètre. La hauteur du mur-bahut ne doit pas excéder 0,60 mètre,

› d’un mur plein d’une hauteur de 1,20 mètre ;

  • c es hauteurs peuvent être ponctuellement supérieures afin de s’inscrire dans le prolongement des clôtures des parcelles voisines.

Traitement des espaces non bâtis*

  • D ans les cours, d’une superficie inférieure à 100 m², les espaces non bâtis doivent comporter des espaces non imperméabilisés afin de permettre la plantation de végétaux perceptibles depuis la voie ;
  • la plantation d’un arbre de petit ou de moyen développement par tranche entière de 100 m² d’espace non bâti est exigée ;
  • les arbres existants, conservés ou remplacés permettent de satisfaire cette obligation.

Maison ouverte

Images non prescriptives.

Implantation des constructions* par rapport aux voies ou emprises publiques*

  • L a construction principale doit permettre de dégager un espace libre directement accessible depuis la voie ;
  • la construction principale doit être implantée sur au moins 30% de la limite d’emprise de la voie sans toutefois pouvoir excéder 60% de la largeur du terrain.

Composition et ordonnancement des volumes et façades* bâtis

  • L a façade de la construction implantée sur la limite d’emprise de la voie ne doit pas comporter de porte de garage ;
  • la façade de la construction, implantée en retrait et orientée vers la voie, doit comporter des ouvertures en rez-de-chaussée autres qu’une porte de garage, donnant sur l’espace libre au contact de la voie.

Traitement des accès et des clôtures sur la limite d’emprise de la voie ou emprises publiques*

  • L ’espace libre prévu au contact de la voie doit être partiellement clôturé par un muret implanté sur la limite d’emprise de la voie. Ce muret permet d’intégrer les éléments de type coffrets de comptage et boîtes aux lettres. À défaut, ces derniers doivent être intégrés dans l’épaisseur de la façade des bâtiments implantées sur la limite d’emprise de la voie ;
  • la hauteur totale du muret ne doit pas excéder 1,20 mètre.

Traitement des espaces non bâtis*

  • L ’espace non bâti prévu au contact de la voie doit être traité de préférence avec un revêtement drainant de couleur claire conçu de manière à limiter l’imperméabilisation des sols ;
  • d ans cet espace non bâti au contact de la voie, une bande non imperméabilisée est exigée afin de permettre la plantation de végétaux perceptibles depuis la voie.

Zone UL jardinet à l’avant aux zones u et au zzoonneess uurrbbaaiinneess zone UL zones à urbaniser

Zones agricoles

Images non prescriptives.

Implantation des constructions* par rapport aux voies ou emprises publiques*

  • L a construction principale doit être implantée avec un recul compris entre 1 et 4 mètres maximum mesuré depuis la limite d’emprise de la voie, de manière à dégager un espace libre et paysager sur la partie du terrain au contact de la voie.

Cette obligation ne fait pas obstacle à la réalisation de décrochés ou de reculs partiels de façade, en implantation ou en surélévation, dès lors qu’ils ne remettent pas en cause la continuité visuelle du bâti et la présence d’un espace libre au contact de la voie. Toutefois, cette disposition ne peut s’appliquer uniquement pour la réalisation de portes de garage ;

  • la façade principale, qui est implantée en retrait et orientée vers la voie, doit comporter au minimum dix pour cent (10%) de sa surface percée par des ouvertures réservées aux baies vitrées, fenêtres et porte d’entrée. Les portes de garage ne sont pas comptabilisées dans ce pourcentage.

› d ’une bordure, sans clôture, non doublée de haies vives, afin de signifier l’espace privé et de privilégier une transparence visuelle du jardinet de représentation depuis la voie. Les éléments de type coffrets de comptage et boîtes aux lettres sont de préférence intégrés dans un muret implanté sur la limite d’emprise de la voie,

› d’un mur bahut surmonté d’un dispositif à clairevoie ou d’une grille ouvragée, de préférence non doublé de haies vives d’une hauteur maximale de 1,20 mètre. La hauteur du mur-bahut ne doit pas excéder 0,60 mètre ;

  • la hauteur totale de la clôture sur voie ne peut excéder 1,20 mètre. Elle peut être ponctuellement supérieure à 1,20 mètre afin de s’inscrire dans le prolongement des clôtures des parcelles voisines ;
  • toutefois, une haie et/ou un talus peut être conservés en lieu et place de l’édification d’un mur ou d’une bordure si ces éléments existants bordent la limite d’emprise de la voie ou emprises publiques.

Composition et ordonnancement des volumes et façades* bâtis

  • L a composition et l’ordonnancement des constructions doivent respecter des volumétries simples et une implantation des façades principales parallèle à la voie.

Traitement des espaces non bâtis*

  • L ’espace non bâti à prévoir entre la voie et la construction principale doit être traité sous la forme d’un espace vert planté sur au moins 60% de son emprise.

Traitement des accès et des clôtures sur la limite d’emprise de la voie ou emprises publiques*

  • L es clôtures doivent être constituées soit :

› d’aucun dispositif de clôture afin d’offrir une transparence totale du jardinet depuis la voie,

Jardin à l’avant

Images non prescriptives.

Implantation des constructions* par rapport aux voies ou emprises publiques*

  • L a construction principale doit être implantée avec un retrait au moins égal à 6 mètres mesurés par rapport à la limite d’emprise de la voie, de manière à dégager un espace libre important à l’avant du terrain ;
  • les annexes doivent être implantées soit :

› s elon la même ligne d’implantation que la construction principale,

› a vec un retrait au moins égal à 6 mètres mesuré depuis la voie,

› à l’arrière de la construction principale,

› s ur la limite d’emprise de la voie sur un linéaire représentant au maximum 40% de la largeur du terrain sur la voie.

Composition et ordonnancement des volumes et façades* bâtis

  • L a composition et l’ordonnancement des constructions doivent respecter une implantation des façades principales parallèle à la voie ;
  • les constructions doivent, de préférence, être adossées sur les bâtiments des parcelles voisines afin de limiter les vues directes entre les constructions.

Traitement des accès et des clôtures sur la limite d’emprise de la voie ou emprises publiques*

  • L es clôtures doivent être constituées soit :

› d’un mur-bahut surmonté d’un dispositif à clairevoie ou d’une grille ouvragée doublée ou non de haies vives d’essences variées d’une hauteur maximale de 1,40 mètre. La hauteur du mur-bahut ne doit pas excéder 0,60 mètre,

› d’un mur plein d’une hauteur de 1,20 mètre,

› d ’une haie et/ou un talus. Ces hauteurs peuvent être ponctuellement supérieures afin de s’inscrire dans le prolongement des clôtures des parcelles voisines.

Traitement des espaces non bâtis*

  • L ’espace non bâti à prévoir entre la voie et la construction principale doit être traité en espace vert planté sur au moins 60% de son emprise. Il doit être planté à raison d’au moins un arbre de moyen développement par tranche entière de 100 m² d’espace non bâti.

Zone UL le second rang aux zones u et au

ZONES URBAINES ZONES URBAINES

ZONES À URBANISER

ZONES AGRICOLES

Images non prescriptives.

Composition et ordonnancement des volumes et façades* bâtis

  • L es ouvertures (fenêtres, baies) de la construction principale doivent être implantées de manière à limiter les vues directes sur les parcelles voisines.

Traitement des accès et des clôtures sur la limite d’emprise de la voie ou emprises publiques*

  • L ’accès à la parcelle doit se faire soit :

› p ar une annexe implantée selon la même ligne d’implantation que les constructions voisines. L’annexe peut comporter une entrée piétonne distincte de l’accès automobile,

› par un passage pouvant comporter un portail ou une clôture partielle à condition que les éléments de type coffrets de comptage et boîtes aux lettres soient implantés à l’alignement de la voie et intégrés harmonieusement,

› p ar un porche traversant la construction implantée en premier rang ;

  • l’aménagement de l’accès (dispositifs de clôtures et revêtements) doit faire l’objet d’un traitement soigné.

Traitement des espaces non bâtis*

  • L e chemin d’accès doit comporter une surface non imperméabilisée prenant la forme d’une bande plantée, intégrant des végétaux de tailles et d’essences variés, sur une partie ou sur la totalité du linéaire de l’accès, excepté dans le cas où la largeur de l’accès est inférieure à 3 mètres ou dans le cas d’une construction principale desservie par un porche.
4.2. Implantations des constructions* par rapport aux limites séparatives
4.2.1 Modalités de calcul

Les dispositions du présent article sont appréciées lot par lot.

Lorsqu’un retrait est exigé, ce dernier est mesuré horizontalement entre les limites séparatives et la partie de la construction qui en est le plus rapprochée.

Des implantations différentes peuvent être autorisées pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif, au regard de leur besoin spécifique ou en cas d’impératifs liés au fonctionnement ou à la sécurité.

NB : R = recul H = hauteur

4.2.2 Dispositions communes à tous les secteurs

Piscines

Les piscines enterrées devront s’implanter avec un retrait des limites séparatives de 0,50 m minimum compté depuis la margelle. Patrimoine arboré

En vue de préserver le patrimoine arboré, une implantation différente peut être autorisée : - dès lors que la présence d’un arbre, alignement d’arbres ou d’une haie protégé(e) sur une des li-mites séparatives ne permet pas de répondre aux dispositions 4.2.3 à 4.2.5 ;

  • d ès lors que la présence d’un arbre, alignement d’arbres ou d’une haie non protégé(e) se situe sur l’une des limites séparatives et qu’elle justifie d’une importance dans la trame verte ou dans le paysage en lui-même et d’un bon état phytosanitaire.

Implantation autorisée en cas de présence de végétations d’intérêt sur la limite séparative

4.2.3 Dispositions réglementaires du secteur UL 1 Dispositions générales

Règles d’implantation par rapport aux limites séparatives*

R égal 0 ou R égal à 3 m minimum si la façade orientée vers la limite séparative ne comporte pas d’ouverture (à l’exception des portes pleines ou des châssis fixes à vitrage translucide), ou R supérieur ou égal à H minimum 3 m si la façade comporte des ouvertures.

Dispositions particulières

S’il existe sur le fond voisin des constructions implantées sur limite séparative, les nouvelles constructions implantées sur limite séparative peuvent être adossées sur tout ou partie de leur hauteur et de leur largeur.

Les annexes dont la hauteur est inférieure ou égale à 4 mètres peuvent être implantées en limite séparative.

Zone UL zzoonneess uurrbbaaiinneess zone UL zones à urbaniser

4.2.4 Dispositions réglementaires du secteur UL 2 Dispositions générales

Règles d’implantation par rapport aux limites séparatives*

R égal 0 sur au moins une limite séparative.

En cas de limites séparatives laissées libres : R supérieur ou égal à H/2 minimum 3 m si la façade orientée vers la limite séparative ne comporte pas d’ouverture (à l’exception des portes pleines ou des châssis fixes à vitrage translucide), ou R supérieur ou égal à H minimum 3 m si la façade comporte des ouvertures.

En cas de limites séparatives non laissées libres : R supérieur ou égal à H/2 avec minimum 3 m si la façade comporte des ouvertures (à l’exception des portes pleines ou des châssis fixes à vitrage translucide).

Dans le cas de maison à patio(s), le retrait R peut être au moins égal à 1 mètre pour les constructions en rez-de-chaussée si la clôture faisant face à la construction est constituée d’un mur d’une hauteur comprise entre 1,80 m et 2 m.

S’il existe sur le fond voisin des constructions implantées sur limite séparative, les nouvelles constructions implantées sur limite séparative peuvent être adossées sur tout ou partie de leur hauteur et de leur largeur.

L’obligation d’implantation R égal 0 sur au moins une limite séparative ne s’applique pas pour les extensions ou annexes de constructions existantes.

Pour les parcelles bordées par plus de 2 voies ou emprises publiques, la construction devra s’implanter soit sur la limite séparative soit sur un des alignements.

Les annexes dont la hauteur est inférieure ou égale à 4 mètres ne sont pas réglementées.

4.3.2 Clôtures en limite séparative*

La hauteur des clôtures en limites séparatives est limitée à 2 mètres maximum.

Lorsqu’une limite séparative se confond avec la limite d’une zone agricole ou naturelle et forestière, les clôtures doivent être constituées d’une clôture végétale d’essence locale (se reporter à l’OAP thématique paysage et TVB) doublée ou non d’un grillage n’excédant pas une hauteur de 2 mètres.

4.4. Dispositions spécifiques aux secteurs inondables et submersibles et aux corridors écologiques

Se reporter aux parties 1.1, 1.2, 1.3 et 1.7 des dispositions communes à toutes les zones.

4.3. Aspect extérieur des constructions* et des clôtures

Se reporter à la partie 1.6 des dispositions communes à toutes les zones.

4.3.1 Clôtures donnant sur des voies ou emprises publiques*

La hauteur et la nature d’une clôture doivent être cohérentes avec la hauteur et la nature des clôtures existantes au voisinage.

Dans le cas d’une parcelle donnant sur des emprises publiques autre que des voies, et lorsque les modèles ne s’appliquent pas, les clôtures situées le long de ces emprises pourront être constituées :

  • s oit par un mur n’excédant pas 2 mètres de hauteur, sauf exception justifiée par le prolongement des murs existants de qualité ; dans ce cas la hauteur n’excédera pas celle du mur existant ;
  • s oit par un muret enduit n’excédant pas 0,60 mètre surmonté d’un dispositif à claire-voie, l’ensemble ne pouvant excéder 2 mètres de hauteur ;
  • s oit de haies vives d’essences diversifiées (se reporter à l’OAP thématique paysage et TVB) doublées ou non d’un grillage n’excédant pas une hauteur de 2 mètres .
4.5. Réseaux divers / locaux et équipements techniques

Les équipements techniques tels que les transformateurs électriques, répartiteurs téléphoniques, matériels de ventilation et de climatisation, regards, boîtiers, coffrets, compteurs, boites aux lettres…, à l’exception des panneaux solaires et autres dispositifs de production d’énergie, doivent être intégrés dans la construction ou les clôtures en s’implantant selon une logique de dissimulation.

En cas d’impossibilité technique avérée, ils doivent être intégrés à la composition générale du paysage dans les meilleures conditions.

Les antennes et les paraboles, doivent être intégrées dans le volume des constructions, sauf impossibilité technique.

Pour l’installation de panneaux solaires, se reporter à la fiche n° 2 de l’OAP thématique « Construire aujourd’hui » .

Se reporter à la partie 1.14 des dispositions communes à toutes les zones.

UL 5Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions*

5.1. Coefficient de biotope*

L’aménagement des terrains doit comprendre une part minimale de surfaces favorables à la nature. Les surfaces favorables à la nature prises en compte par le règlement et leur pondération sont présentées dans le tableau suivant :

Type 1

Type 2 Type 3 Type 4 Type 5 Type 6 Type 7 Type 8 Type 9 Type 10

Types de surfaces favorables à la nature

Coefficient PONDÉRATEUR

Surfaces classées en EBC ou EVP et traitées en pleine terre.

Arbres existants conservés en pleine terre :

1,5

  • m oyen développement : 20 m² par arbre ;
  • g rand développement : 50 m² par arbre.

Nouveaux arbres plantés en pleine terre : 10 m² par arbre (circonférence minimale définie dans le lexique)

Espaces verts en pleine terre.

Espace végétalisé aménagé pour assurer la rétention et l’infiltration des eaux pluviales à ciel ouvert.

1,2

Plantations sur dalle, terrasse ou toiture végétalisée avec substrat supérieur ou égal à 80 cm de profondeur.

0,8

Plantations sur dalle, terrasse ou toiture végétalisée avec substrat supérieur ou égal à 50 cm de profondeur.

0,7

Plantations sur dalle, terrasse ou toiture végétalisée avec substrat supérieur ou égal à 30 cm de profondeur.

0,5

Plantations sur dalle ou en bac, terrasse ou toiture végétalisée avec substrat supérieur ou égal à 10 cm de profondeur.

0,2

Mur végétalisé : les parties de murs végétalisés situées à plus de 10 mètres du sol ne sont pas prises en compte dans le calcul

0,2

de la surface.

Surface semi perméable avec capacité d’infiltration, évapotranspiration.

0,4

Le coefficient de biotope s’applique à tout projet.

Le terrain d’assiette du projet doit préserver une part minimale de surfaces favorables à la nature qui varie en fonction de la superficie du terrain pour chacun des secteurs de zone :

Secteur UL 1 Coefficient de biotope

Secteur UL 2 Coefficient de biotope

Surface du terrain inferieure ou egale a

150 M²

10%

10%

Surface du terrain comprise entre 151 m² et

500 M²

45% dont 70% minimum de pleine terre

40% dont 60% minimum de pleine terre

Surface du terrain supérieure ou egale à

501 M²

45% dont 70% minimum de pleine terre

45% dont 70% minimum de pleine terre

Zone UL zones urbaines zones urbaines zone UL zones à urbaniser

Tout arbre abattu d’une hauteur de 3 m minimum entraînera un malus au coefficient de biotope à hauteur de -2% par arbre.

Un inventaire des arbres existants sur la parcelle (essence et hauteur) devra être fourni dans la notice paysagère de la demande d’autorisation d’urbanisme.

Tout projet prévoyant un ou des espace(s) partagés, accessibles et perméables (sauf pour les serres en agriculture urbaine), participant à la gestion des eaux pluviales et favorisant les interactions sociales, le bienêtre, la santé et permettant la programmation culturelle se verra attribuer un bonus de +2% au coefficient de biotope.

Pour les équipements d’intérêt collectif et services publics, le coefficient de biotope exigé est de 10% de la superficie totale de l’unité foncière.

Les patios inférieur ou égal à 10 m² devront être aménagés en surface semi perméable.

Dispositions particulières pour les terrains d’une superficie inférieure ou égale à 150 m²

Les abris de jardin d’une emprise au sol inférieure ou égale à 5 m² ne sont pas soumis au coefficient de biotope.

Dispositions particulières pour les constructions* non conformes

En cas de projets d’évolution (changement de destina tion, extensions, annexes) des constructions exis tantes à la date d’approbation du PLUi ne respectant pas le coefficient de biotope exigé avant travaux le projet doit :

  • p our les terrains inférieur ou égal à 1000 m² :

› améliorer la situation existante en augmentant le coefficient de biotope initial (réalisé avec tous les types d’espaces ou systèmes hors sol (type 1 à 10) pris en compte dans le calcul du coefficient de biotope) ;

› n e doit pas réduire les surfaces de pleine terre initiales.

  • p our les terrains supérieur à 1000 m² :

› améliorer la situation existante en augmentant le coefficient de biotope initial (réalisé avec tous les types d’espaces ou systèmes hors sol (type 1 à 10) pris en compte dans le calcul du coefficient de biotope) ;

› atteindre un minimum de 10% de pleine terre sans réduire les surfaces de pleine terre initiales.

Cas spécifique des opérations d’ensemble

Le coefficient de biotope s’applique à chaque terrain issu de la division foncière en propriété ou en jouissance, hormis les lots dédiés à la voirie et au stationnement.

Dans le cas d’opération d’ensemble ou pour les projets de constructions situés sur plusieurs unités foncières contiguës, au moins dix pour cent (10%) de la surface de l’unité foncière du projet doit être traité sous la forme d’espaces collectif, dont la moitié d’un seul tenant.

5.2. Aspect qualitatif

Les espaces libres aux abords de la construction doivent être traités avec un soin particulier afin de participer à leur insertion dans le site, à l’amélioration du cadre de vie et à la gestion de l’eau pluviale.

Le projet paysager doit s’appuyer sur les caractéristiques du projet de construction (emprise, hauteurs et implantations) et les composantes du site préexistant, en tenant compte notamment de l’implantation des constructions avoisinantes, de la forme de la parcelle, de la topographie, des masses végétales existantes.

Selon leur nature ou leur vocation (espaces de circulation, jardins, terrasses…), le traitement paysager des espaces libres doit être approprié à leur fonction et au contexte environnant en tenant compte :

  • d e l’organisation du bâti sur le terrain. Ils doivent être conçus comme un accompagnement ou un prolongement des constructions ;
  • d e la composition des espaces libres voisins, afin de participer à une mise en valeur globale ;
  • d e la topographie, la géologie et de la configuration du terrain afin que leur conception soit adaptée à la nature du terrain, notamment pour répondre à des problématiques de ruissellement ;
  • d e l’ensoleillement, lorsqu’il s’agit d’aménagements paysagers végétalisés ;
  • d e la problématique de la gestion des eaux pluviales, s’agissant de la composition et du traitement des espaces libres.

Lors de travaux de réhabilitation ou d’extension sur des constructions existantes, la qualité des espaces libres doit être maintenue ou améliorée.

Les arbres existants devront être conservés dans la mesure du possible.

En cas d’abattage d’un ou plusieurs arbres présents sur la parcelle remplissant les caractéristiques suivantes :

  • p lus de 50 cm de circonférence à 1,3 m de hauteur du tronc (soit un diamètre du tronc de 16 cm) ;

et/ou

  • leur surface de canopée est supérieure à 13 m² ( soit 2 m de rayon au niveau de la couronne) ;

ceux-ci devront être remplacés par des arbres d’un périmètre de tronc minimal de 14/16 cm (mesuré à 1 m du sol).

Lorsqu’il s’agit d’arbre en cépée, la replantation demandée sera également en cépée et devra être de forme 175/200 à 250/300.

Zones agricoles

L’essence se doit d’être adaptée au changement climatique et sélectionnée pour son intérêt écologique, paysager ou nourricier. Elle sera de préférence d’origine locale. Toutefois dans les parcs, les essences exotiques sont autorisées.

L’arbre sera planté dans un volume de terre végétale lui garantissant les conditions optimales à son bon développement (Cf. OAP Paysage et Trame verte et bleue).

Traitement des aires de stationnement :

Les aires de stationnement des véhicules motorisés doivent faire l’objet d’un traitement paysager d’ensemble, y compris les délaissés.

Les aires de stationnement doivent être plantées à raison d’un arbre pour 4 emplacements de voiture au minimum. Les arbres seront répartis sur l’aire de stationnement ou sur les espaces paysagers l’accompagnant selon une étude circonstanciée. Les essences seront choisies en accord avec la commune.

Pour les opérations d’ensemble :

En outre, pour les opérations d’ensemble, un ou plusieurs espace(s) d’agrément commun(s), paysager(s) et facilement accessible(s) à tous devront être aménagés. Les fonctions de ces espaces devront être clairement identifiées : cheminements piétons, pistes cyclables, aires de jeux, espaces de détente, des espaces de pleine terre…

La localisation de ces espaces paysagers pourra être prévue et partagée entre plusieurs opérations, lorsque celles-ci font l’objet d’une opération d’ensemble.

UL 6Stationnement des véhicules

Se reporter à la partie 1.8 des dispositions communes à toutes les zones.

3 / L Es équipements et les réseaux

UL 7Conditions d’accès* au terrain d’assiette* de la construction*

Se reporter à la partie 1.9 des dispositions communes à toutes les zones.

UL 8Conditions de desserte par la voie

Se reporter au chapitre 10 des dispositions communes à toutes les zones.

UL 9Conditions de desserte des terrains par les réseaux publics d’eau, d’assainissement, d’électricité et de commu

9.1. EAU POTABLE Se reporter à la partie 1.12 des dispositions communes à toutes les zones.

9.2. EAUX USÉES Se reporter à la partie 1.13 des dispositions communes à toutes les zones.

9.3. Eaux pluviales

Se reporter à la partie 1.11 des dispositions communes à toutes les zones.

9.4. Réseaux d’électricité et de fibre optique

Se reporter à la partie 1.14 des dispositions communes à toutes les zones.

9.5. Déchets

Se reporter à la partie 1.15 des dispositions communes à toutes les zones.

Zone UL zzoonneess uurrbbaaiinneess zone UM caractère et vocation de la zone UM

La zone UM correspond :

  • a ux tissus de maisons de ville situés historiquement en périphérie des cœurs de ville, dans les tissus de faubourg de la ville de La Rochelle et de sa 1ère couronne ou de Châtelaillon-Plage. Le bâti est relativement dense et haut, avec des constructions allant jusqu’au R+2 voire R+3, organisées principalement sous la forme d’îlots fermés de dimensions variables, proposant une ambiance minérale sur rue et à dominante végétale en cœur d’îlot. Les constructions sont généralement implantées sur des parcelles profondes et étroites et sont le plus souvent mitoyennes ;
  • a ux tissus denses de l’agglomération ou qui ont été repérés pour évoluer vers des formes d’habitat plus compactes ou urbaines, comme à La Jarne, Puilboreau ou Saint-Vivien. Les constructions sont implantées en ordre continu ou semi-continu à l’alignement ou en retrait de la voie, et disposent, le plus souvent d’un espace privé végétalisé à l’arrière du bâti ;
  • les formes urbaines correspondent à des maisons hautes, des petits collectifs ou de l’individuel superposé.

La zone UM se décompose en cinq secteurs :

  • le secteur UM1 et son sous-secteur UM1a « Maisons élancées » correspond aux tissus urbains très denses où les constructions, de hauteurs variables, sont essentiellement implantées à l’avant de la parcelle. Les nouvelles constructions doivent renforcer cet alignement bâti déjà présent, en exploitant les dernières possibilités d’insertion proche de la voie ou en surélévation des constructions existantes. Les volumes fins et élancés sont recherchés afin d’accentuer le caractère identitaire de la maison de ville : habitation cossue et imposante. Les implantations à l’arrière d’un premier rideau de construction peuvent venir conforter la densité du tissu ;
  • le secteur UM2 « Maisons adossées » couvre les tissus urbains qui ménagent des possibilités d’im-plantation dans la profondeur de la parcelle. Les constructions existantes implantées à l’alignement ou en léger retrait offrent aux nouvelles constructions la faveur d’une implantation en cœur d’îlot. L’accroche à la limite de fond de terrain est obligatoire afin de laisser aux constructions existantes un espace de jardin confortable et de limiter les vues directes en direction des propriétés voisines ;
  • le secteur UM3 « Maisons prolongées » délimite les espaces bâtis où l’implantation à l’avant de la parcelle est la plus commune. Quelle que soit la configuration de la parcelle, les nouvelles constructions doivent se rapprocher autant que possible des constructions existantes, de celles édifiées simultanément ou d’une limite séparative si le terrain est nu afin de conserver des espaces libres d’un seul tenant ;
  • le secteur UM4 « Maisons alignées » concerne les espaces bâtis qui disposent de cœurs d’îlots, le plus souvent arborés et/ou végétalisés. Les implantations proches de la voie sont privilégiées et facilitées pour limiter les possibilités d’insertion des nouvelles constructions dans les cœurs d’îlots ;
  • le secteur UM5 « Maisons hautes » couvre les espaces bâtis situés, essentiellement le long d’axes principaux ou secondaires en devenir. Ce secteur détient un fort potentiel d’investissement, il possède de nombreuses possibilités d’intensification à l’avant des parcelles et ne contraint pas fortement les insertions urbaines à l’arrière.

Certains terrains sont couverts par des Orientations d’Aménagement et de Programmation thématiques et/ou spatialisées (pièces n° 3.1 et 3.2) qui s’appliquent sur la zone en complément des dispositions du présent règlement.

Nonobstant les règles d’urbanisme énoncées ciaprès, les dispositions de la loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral dite « loi Littoral » ainsi que celles des Plans de Prévention des Risques Naturels approuvés prévalent sur le présent règlement édicté pour la zone UM.

Zones à urbaniser zones agricoles

Schéma illustratif : modélisation, à l’échelle d’un îlot, des évolutions souhaitées selon le caractère des différents secteurs de la zone UM (hors UM5).

Vocation de la zone UM

La zone UM est une zone urbaine multifonctionnelle. Elle a vocation à accueillir l’ensemble des destinations, à l’exception des constructions dont les dimensions ou les activités ne seraient pas compatibles avec le caractère résidentiel et la morphologie des tissus bâtis de la zone. Le règlement de cette zone permet une évolution du bâti existant et une intensification forte des tissus qui peut être mesurée en cœur d’îlot en fonction des secteurs.

Zone UM

Ce que la zone UM autorise, en clair

UM 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : Interdiction de certains usages, affectations des sols et natures d’activité

Dans la zone UM1 sont interdits tous les usages, affectations des sols et activités non visés à l’article 2 y compris :

Les constructions, ouvrages et travaux relevant des destinations ou sous-destinations suivantes : - e xploitation agricole et forestière, à l’exception de ceux mentionnés à l’article 2 ; - c ommerce de gros ; - industrie ; - e ntrepôt, à l’exception de ceux mentionnés à l’article 2, - cuisine dédiée à la vente en ligne.

Les activités non liées à la vocation de la zone suivantes : - les garages collectifs de caravanes ou de résidences mobiles de loisirs ; - le stationnement des caravanes isolées et qui sont utilisées en habitat permanent ; - les Parcs Résidentiels de Loisirs ; - l’aménagement de terrains de camping ; - les dépôts non couverts de matériaux, ferrailles, combustibles solides, déchets ; - les affouillements et exhaussements du sol à l’exception de ceux directement liés ou nécessaires à une occupation ou utilisation admise à l’article 2 ; - l’ouverture et l’exploitation de carrières ; - les installations nouvelles classées soumises à autorisation préalable ou à enregistrement ; - les constructions relatives à la sous-destination commerces liés à la vente et l’entretien moto, automobile et motoculture générateurs de flux et de bruit et non compatibles avec la destination générale de la zone, comme les stations de lavage, les centres de contrôle technique automobile, le caravaning.

UM 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : Limitation de certains usages, affectations des sols et natures d’activité

Dans la zone UM sont admis sous conditions les usages, affectations des sols et activités suivants :

2.1. Conditions relatives aux destinations* des constructions* et installations

Les constructions autorisées en zone UM sont celles issues des destinations et sous-destinations suivantes : - h abitation ; - d ans la destination « commerce et activités de service », les sous-destinations suivantes : › l’artisanat et le commerce de détail à condition d’être situé dans un secteur de mixité fonctionnelle définit sur le document graphique, › les restaurants, › les activités de services avec accueil d’une clientèle, › les hôtels, › les autres hébergements touristiques ; › les cinémas, à condition d’être situé dans un secteur de mixité fonctionnelle définit sur le document graphique ; - les équipements d’intérêt collectif et services publics ; - d ans la destination « Autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire », la sous-destination suivante : › bureau, › centre de congrès et d’exposition.

Zones agricoles

2.2. Conditions relatives à des risques ou des nuisances

Sont admis :

  • l’extension des constructions et installations relevant de la sous-destination exploitation agricole existante dans la limite de 50 m² d’emprise au sol en sus de l’emprise au sol du bâtiment existant à la date d’approbation du présent PLUi ;
  • les constructions relevant de la sous-destination exploitation agricole dans le cadre de l’agriculture urbaine ou du pastoralisme urbain à condition qu’elles soient compatibles avec le fonctionnement du quartier ;
  • les établissements d’intérêt collectif et services publics ; ceux recevant du public sensible (hôpitaux, maternités, établissements accueillant des enfants tels que crèches, maternelles, écoles primaires, etc.) n’étant admis qu’en dehors des espaces définis à la partie 1.4 des dispositions communes à toutes les zones du présent règlement ;
  • les constructions relevant de la sous-destination entrepôts, à condition qu’ils soient nécessaires au fonctionnement d’une activité déjà en place ;
  • les installations nouvelles classées soumises à déclaration aux conditions cumulatives suivantes :

› que leur importance (volume, emprise) ne modifie pas le caractère de la zone,

› que soient mises en œuvre toutes les dispositions utiles pour les rendre compatibles avec les milieux environnants et permettre d’éviter les nuisances éventuelles,

› dans le cas d’extension d’installations classées pour la protection de l’environnement existantes soumises à déclaration, que celles-ci soient maintenues dans le même régime ICPE ;

  • les dépôts de véhicules à condition qu’ils soient liés à une activité de garage existante à proximité immédiate et de faire preuve d’une bonne intégration paysagère dans le site et sans débordement sur les voies publiques ;
  • s ous réserve de la recherche d’une intégration dans le site :

› les ouvrages techniques d’intérêt public de toutes natures et les réseaux de canalisation (électrique, gaz…) ainsi que les travaux de maintenance, d’entretien et de réparation des ouvrages existants,

› les travaux d’aménagement d’infrastructures routières.

2.3. Conditions relatives à une protection patrimoniale

Se reporter aux parties 1.5 et 1.6 des dispositions communes à toutes les zones.

2.4. Conditions relatives à la mixité fonctionnelle et sociale
2.4.1 Mixité fonctionnelle

Sont admis les constructions et installations relevant des destinations et sous-destinations commerce et activité de service, équipements d’intérêt collectif et services publics, bureau et centre de congrès et d’exposition sous réserve d’être conformes avec la partie 2.3 mixité fonctionnelle des dispositions communes aux zones U et AU et d’être compatibles avec l’OAP « mixité fonctionnelle » du présent PLUi.

2.4.2 Mixité sociale

Sont admis les constructions et installations relevant des sous-destinations logement et hébergement selon les conditions énumérées aux parties 2.4, 2.5 et 2.6 des dispositions communes aux zones U et AU du présent règlement.

Dans le cas où le terrain est concerné par une OAP spatialisée, tout projet de création, de réhabilitation ou de changement de destination vers la sous-destination logement sur le terrain concerné doit être compatible avec les orientations de mixité sociale définies.

Dans le cas où une OAP spatialisée prévoit la mutualisation des objectifs de mixité sociale définis, ceux-ci ne s’appliquent pas à l’échelle du terrain d’assiette mais à l’échelle du périmètre défini dans l’OAP.

Zone UM

2 / C Aractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères

Aux zones u et au zzoonneess uurrbbaaiinneess zone UM zones à urbaniser zones agricoles

Le présent chapitre définit les droits à bâtir applicables aux terrains à travers les volumétries autorisées (hauteur et emprise au sol maximales des constructions), les règles d’implantation, les règles à respecter au regard des formes urbaines et des caractéristiques architecturales, environnementales et paysagères de la présente zone.

Pour toute opération de construction et d’aménagement, le règlement précise ainsi :

  • la hauteur maximale autorisée des constructions *(H) qui correspond à la différence de niveau entre son point le plus haut et le niveau du terrain naturel existant avant travaux ;
  • l’emprise au sol maximale des constructions (ES), qui correspond à la projection verticale du volume de la construction, n’est pas réglementée dans la plupart des zones urbaines mixtes, à l’exception de la zone UD. La part minimale de surface favorable à la nature imposée par le coefficient de biotope encadre toutefois les possibilités d’occupation et d’utilisation des sols ;
  • les modalités d’implantation et d’insertion des constructions par rapport aux voies ou emprises publiques qui s’expriment sous la forme de différents modèles qualitatifs d’implantation et d’insertion qui sont admis, admis sous conditions ou non admis selon la zone. Chaque projet doit respecter les prescriptions spécifiques associées à chacun des modèles en matière d’implantation, d’ordonnancement des volumes et façades, de traitement des accès et clôtures et des espaces libres ;
  • les règles d’implantation par rapport aux limites séparatives (R) qui fixent la distance minimale à respecter entre la construction et le point le plus proche de la limite séparative ;
  • les obligations imposées en matière d’aspect extérieur des constructions ;
  • la part minimale de surfaces favorables à la nature (coefficient de biotope) imposée en fonction de la taille du terrain d’assiette du projet, et pour chacun des secteurs de la zone ;
  • les normes minimales imposées en matière de réalisation d’aires de stationnement en fonction de l’importance et de la destination des constructions.

UM 3Volumétrie des constructions*

Modalités de calcul

La hauteur d’un bâtiment se calcule soit à l’intérieur d’une bande de constructibilité, soit sans bande de constructibilité.

  • d ans le 1er cas, les règles de volumétrie des constructions par rapport à la hauteur maximale autorisée (H) sont déterminées en fonction de deux bandes, appelées « Bande A » et « Bande B » : à l’intérieur de ces bandes sont définies des règles de hauteur maximale autorisée qui varient en fonction de l’éloignement du projet par rapport à la voie sur laquelle il prend accès ;
  • d ans le 2nd cas : la hauteur maximale autorisée est la même dans toute l’unité foncière.
3.1 DISPOSITIONS GÉNÉRALES DU SECTEUR UM1 ET SON SOUS-SECTEUR UM1a

CARACTÉRISTIQUES Emprise au sol maximale des constructions (ES)

Hauteur totale (H)

Règles

Non réglementée.

Bande A* (20 m).

Bande B* (Au-delà de 20 m).

UM1 : (H) inférieure ou égale à 14 mètres (R+2).

UM1a : (H) inférieure ou égale à 11 mètres (R+2).

(H) inférieure ou égale à 5 mètres (rez-de-chaussée).

3.2. Dispositions générales du secteur UM2

CARACTÉRISTIQUES Emprise au sol maximale des constructions (ES)

Hauteur totale (H)

Non réglementée.

Bande A* (20 m).

Bande B* (Au-delà de 20 m).

(H) inférieure ou égale à 11 mètres (R+1).

(H) inférieure ou égale à 5 mètres (rez-de-chaussée).

3.3. Dispositions générales du secteur UM3

CARACTÉRISTIQUES Emprise au sol maximale des constructions (ES)

Hauteur totale (H)

Non réglementée.

Bande A* (20 m).

Bande B* (Au-delà de 20 m).

(H) inférieure ou égale à 11 mètres (R+1).

(H) inférieure ou égale à 5 mètres (rez-de-chaussée).

3.4. Dispositions générales du secteur UM4

CARACTÉRISTIQUES Emprise au sol maximale des constructions (ES)

Hauteur totale (H)

Non réglementée.

Bande A* (20 m).

Bande B* (Au-delà de 20 m).

(H) inférieure ou égale à 14 mètres (R+2).

(H) inférieure ou égale à 5 mètres (rez-de-chaussée).

3.5 Dispositions générales du secteur UM5

CARACTÉRISTIQUES Emprise au sol maximale des constructions (ES)

Hauteur totale (H)

Non réglementée.

Bande A* (20 m).

Bande B* (Au-delà de 20 m).

(H) inférieure ou égale à 17 mètres (R+3).

(H) inférieure ou égale à 8 mètres (R+1).

Zone UM zones urbaines zones urbaines zone UM zones à urbaniser

3.6. DISPOSITIONS GÉNÉRALES DES SECTEURS UM1 ET SON SOUS-SECTEUR UM1a, UM2, UM3, UM4, UM5

Les règles de hauteur des constructions ne s’appliquent pas pour certains éléments techniques indispensables au bon fonctionnement des occupations et utilisations du sol admises dans la zone (cheminées et autres éléments de faible emprise).

Les bandes de constructibilité ne s’appliquent pas aux équipements d’intérêt collectif et services publics. La hauteur maximale autorisée pour ces constructions correspond à celle de la bande A.

S’il existe sur le fond voisin des constructions implantées sur limite séparative, les nouvelles constructions implantées sur limite séparative peuvent être adossées sur tout ou partie de sa hauteur et de sa largeur.

Dans le cas d’une construction existante régulièrement édifiée dont la hauteur est supérieure à la hauteur autorisée, toute extension et/ou surélévation peut atteindre cette hauteur différente sans la dépasser.

Sur le territoire de la commune de Châtelaillon-Plage, dans le cas d’une parcelle d’une longueur inférieure à 20 m, les nouvelles constructions situées en limite de fond de parcelle ne peuvent excéder une hauteur de 5 mètres (rez-de-chaussée) dans une bande de 3 m, les dispositions de la bande A ou B ne s’appliquant pas dans ce cas de figure. Dans le cas d’un terrain à l’angle de 2 voies publiques, cette exception ne s’applique pas.

Dans le cas d’opérations d’ensemble et pour les projets de constructions situés sur plusieurs unités foncières contiguës ou pour les secteurs couverts par des orientations d’aménagement et de programmation (OAP), la voie de desserte à créer peut générer une « Bande A », sous réserve que le terrain d’assiette du projet présente une profondeur au moins égale à 40 mètres mesurés perpendiculairement d’un ou des deux côtés de la voie à créer. Cette distance est ramenée à 30 mètres dans le cas où la voie de desserte permet le maillage entre deux voies publiques existantes ou voies privées existantes à la date d’approbation du PLUi qui sont ouvertes à la circulation automobile, ou en cas d’impossibilité de maillage liée à un élément naturel (ruisseau, falaise, plage…) ou physique (voie ferrée, canal…).

Dans le cadre des Orientations d’Aménagement et de Programmation (OAP) spatialisées, les hauteurs des constructions peuvent varier à l’intérieur du projet d’aménagement et au sein des opérations afin de permettre un épannelage et une meilleure insertion du projet par rapport à son environnement bâti.

Dans les secteurs soumis au risque de submersion marine, dans la bande B, un dépassement de la hauteur maximale sera autorisé dans les deux cas suivants :

  • p our les constructions n’ayant pas d’étages à la date d’approbation du PLUi afin de réaliser une zone refuge de 15 m² de surface de plancher maximum dans la limite de 2 mètres de haut (se référer au PPRL pour les caractéristiques d’une zone refuge) ;
  • en cas de contraintes techniques pour les terrains dont la différence entre le niveau NGF du terrain et la cote de référence du PPRL/PAC ne permet pas la construction d’une extension sur un niveau rezde-chaussée. L’extension autorisée sera limitée à 30 m² d’emprise au sol maximum et dans la limite d’un dépassement de la hauteur maximale de la zone d’1 mètre de haut.

UM 4Implantation et qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

4.1. Implantation et insertion des constructions* par rapport aux voies
4.1.1 Principes et modalités de mises en œuvre

Les dispositions du présent article sont appréciées lot par lot.

Sont définies ci-après les dispositions applicables aux aménagements et aux constructions en matière d’insertion et d’implantation par rapport aux voies ou emprises publiques existantes ou à créer.

Ces dispositions s’expriment sous la forme de 7 modèles qualitatifs d’implantation et d’insertion, tenant compte de la diversité des situations, configurations et projets admis dans la zone et qui sont présentés ci-après :

  • façade sur rue ;
  • p ignon sur rue ;
  • m aison sur cour ;
  • m aison ouverte ;
  • jardinet à l’avant ;
  • jardin à l’avant ;
  • s econd rang.

Chaque construction respecte les prescriptions de l’un des modèles admis ou admis sous conditions dans la zone, sous réserve du respect des prescriptions spécifiques associées à chacun des modèles en matière :

  • d ’implantation des constructions par rapport aux voies ou emprises publiques ;
  • d e composition et d’ordonnancement des volumes et façades bâtis ;
  • d e traitement des accès et des clôtures sur la limite d’emprise des voies ou emprises publiques ;
  • d e traitement des espaces non bâtis visibles depuis les voies ou emprises publiques.

Les modèles d’implantation et d’insertion s’appliquent pour toutes les constructions nouvelles destinées à l’habitation, aux autres activités secondaires ou tertiaires pour la sous-destination « bureau » et aux commerces et activités de services à l’exception de la sous-destination « cinéma ».

Les modèles qualitatifs d’insertion et d’implantation par rapport aux voies ou emprises publiques ne s’appliquent pas aux constructions de faible emprise nécessaires à l’exploitation des réseaux d’intérêt public ou collectif, tels que les infrastructures ferroviaires et routières ou portuaires, antennes de téléphonie mobile, éoliennes, poteaux, pylônes, transformateurs, mobiliers enterrés et semi-enterrés de collecte des déchets ménagers, installations techniques nécessaires

Zones agricoles

aux réseaux de distribution d’énergie et de télécommunications.

Des implantations différentes peuvent être autorisées pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif, au regard de leur besoin spécifique ou en cas d’impératifs liés au fonctionnement ou à la sécurité.

Des dispositions particulières d’implantation peuvent être exceptionnellement autorisées ou imposées dans l’un des cas suivants :

› lorsque pour des raisons d’ordre architectural, environnemental, de topologie ou urbanistique, l’implantation de la construction nouvelle est prévue en cohérence des constructions existantes au voisinage qui sont implantées différemment ;

› lorsque l’unité foncière présente une configuration atypique ou complexe.

Lorsque le terrain d’assiette du projet est concerné par des dispositions de protection du patrimoine environnemental, architectural ou paysager (comme les espaces boisés classés ou les espaces verts protégés) qui sont repérés au document graphique n° 5.2.1, le pétitionnaire peut déroger aux prescriptions spécifiques concernant le traitement des accès et des clôtures par rapport à la limite d’emprise de la voie.

Les règles qualitatives introduites par les modèles en termes de composition, de façade, de clôtures… peuvent être complétées par les dispositions prévues par la partie 1.6 des dispositions communes à toutes les zones relatif à l’aspect extérieur des constructions.

Dans le cadre d’un projet d’ensemble justifiant d’un traitement des clôtures différent de celui proposé par les modèles qualitatifs, des types de clôtures différents (dispositifs, matériaux, hauteurs) pourront être autorisés à condition qu’elles soient traitées de manière homogène dans tout le projet d’ensemble.

Dans le cadre des secteurs couverts par une OAP spatialisée, l’ensemble des modèles d’implantation de la zone concernée peuvent s’appliquer sans restriction et suivant les orientations traduites au travers de l’OAP.

Pour les terrains bordés par plusieurs voies, il est exigé que le projet satisfasse les règles d’au moins l’un des modèles admis ou admis sous conditions, sur au moins une des voies.

Le projet de construction ou d’aménagement peut être refusé ou n’être accepté que sous réserve de prescriptions spéciales s’il présente un risque pour la sécurité des usagers des voies.

Règles applicables aux constructions existantes (extensions, annexes)

Pour les projets d’évolution des constructions existantes, le présent règlement prévoit une application plus souple des dispositions réglementaires en matière d’implantation et d’insertion des constructions par rapport à la voie. Quelle que soit la zone, l’ensemble des modèles sont admis. Le projet d’extension doit se rapprocher des règles d’un des modèles. Il peut s’implanter selon la même ligne d’implantation que la construction principale ou de la construction voisine existante en bon état et régulièrement édifiée.

Les surélévations devront être conçues en harmonie avec le plan des façades existantes et leur superficie devra être proportionnée avec la surface du plancher sur lesquelles elles s’appuient pour éviter les effets de tour ou tourelle. Elles devront respecter la composition d’ensemble du bâtiment et contribuer à sa mise en valeur.

Les annexes de constructions peuvent être implantées :

  • s oit en respectant les dispositions spécifiques édictées par chacun des modèles lorsque leur implantation participe à la mise en œuvre du modèle d’implantation et d’insertion des constructions qui précise alors les règles applicables aux annexes ;
  • s oit en satisfaisant les dispositions définies pour la construction principale par le modèle d’implantation et d’insertion des constructions choisi, sans s’y substituer ;
  • s oit de façon libre sur l’unité foncière dès lors que leur implantation ne contredise pas les dispositions du modèle d’implantation et d’insertion des constructions choisi.

Les annexes d’une emprise au sol inférieure ou égale à 10 m² dont la hauteur n’excède pas 4 mètres ne sont pas réglementées.

UM 5Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions* 5.1

Coefficient de biotope*

L’aménagement des terrains doit comprendre une part minimale de surfaces favorables à la nature. Les surfaces favorables à la nature prises en compte par le règlement et leur pondération sont présentées dans le tableau suivant :

Types de surfaces favorables à la nature

Coefficient PONDÉRATEUR

Surfaces classées en EBC ou EVP et traitées en pleine terre.

Type 1 Arbres existants conservés en pleine terre :

1,5

  • m oyen développement : 20 m² par arbre ;
  • g rand développement : 50 m² par arbre.

Type 2

Nouveaux arbres plantés en pleine terre : 10 m² par arbre (circonférence minimale définie dans le lexique)

Type 3 Espaces verts en pleine terre.

Type 4

Espace végétalisé aménagé pour assurer la rétention et l’infiltration des eaux pluviales à ciel ouvert.

1,2

Type 5

Plantations sur dalle, terrasse ou toiture végétalisée avec substrat supérieur ou égal à 80 cm de profondeur.

0,8

Type 6

Plantations sur dalle, terrasse ou toiture végétalisée avec substrat supérieur ou égal à 50 cm de profondeur.

0,7

Type 7

Plantations sur dalle, terrasse ou toiture végétalisée avec substrat supérieur ou égal à 30 cm de profondeur.

0,5

Type 8

Plantations sur dalle ou en bac, terrasse ou toiture végétalisée avec substrat supérieur ou égal à 10 cm de profondeur.

0,2

Mur végétalisé : les parties de murs végétalisés situées à plus

Type 9 de 10 mètres du sol ne sont pas prises en compte dans le calcul

0,2

de la surface.

Type 10 Surface semi perméable avec capacité d’infiltration, évapotranspiration.

0,4

Secteur UM1 et UM1a Coefficient de biotope

Secteur UM2 Coefficient de biotope

Secteur UM3 Coefficient de biotope

Secteur UM4 Coefficient de biotope

Secteur UM5 Coefficient de biotope

Surface du terrain inferieure ou egale a 150 m²

10% 10% 10% 10% 10% · SURFACE DU TERRAIN COMPRISE

Entre 151 m² et 500 m²

SURFACE DU TERRAIN COMPRISE

Entre 501 M2 et 1 000 m²

SURFACE DU TERRAIN SUPÉRIEURE OU

Egale à 1 001 m²

45% dont 70% minimum de pleine terre

45% dont 70% minimum de pleine terre

45% dont 80% minimum de pleine terre

40% dont 60% minimum de pleine terre

40% dont 50% minimum de pleine terre

45% dont 70% minimum de pleine terre

40% dont 50% minimum de pleine terre

45% dont 70% minimum de pleine terre

45% dont 70% minimum de pleine terre

45% dont 70% minimum de pleine terre

45% dont 70% minimum de pleine terre

45% dont 70% minimum de pleine terre

45% dont 70% minimum de pleine terre

45% dont 80% minimum de pleine terre

45% dont 70% minimum de pleine terre

Zones agricoles

Tout arbre abattu d’une hauteur de 3 m minimum entraînera un malus au coefficient de biotope à hauteur de -2% par arbre.

Un inventaire des arbres existants sur la parcelle (essence et hauteur) devra être fourni dans la notice paysagère de la demande d’autorisation d’urbanisme.

Tout projet prévoyant un ou des espace(s) partagés, accessibles et perméables (sauf pour les serres en agriculture urbaine), participant à la gestion des eaux pluviales et favorisant les interactions sociales, le bienêtre, la santé et permettant la programmation culturelle se verra attribuer un bonus de +2% au coefficient de biotope.

Pour les équipements d’intérêt collectif et services publics, le coefficient de biotope exigé est de 10% de la superficie totale de l’unité foncière.

Les patios inférieur ou égal à 10 m² devront être aménagés en surface semi perméable.

Dispositions particulières pour les terrains d’une superficie inférieure ou égale à 150 m²

Les abris de jardin d’une emprise au sol inférieure ou égale à 5 m² ne sont pas soumis au coefficient de biotope.

Dispositions particulières pour les constructions* non conformes

En cas de projets d’évolution (changement de destina tion, extensions, annexes) des constructions exis tantes à la date d’approbation du PLUi ne respectant pas le coefficient de biotope exigé avant travaux le projet doit :

  • p our les terrains inférieur ou égal à 1000 m² :

› améliorer la situation existante en augmentant le coefficient de biotope initial (réalisé avec tous les types d’espaces ou systèmes hors sol (type 1 à 10) pris en compte dans le calcul du coefficient de biotope) ;

› n e doit pas réduire les surfaces de pleine terre initiales.

  • p our les terrains supérieur à 1000 m² :

› a méliorer la situation existante en augmentant le coefficient de biotope initial (réalisé avec tous les types d’espaces ou systèmes hors sol (type 1 à 10) pris en compte dans le calcul du coefficient de biotope) ;

› atteindre un minimum de 10% de pleine terre sans réduire les surfaces de pleine terre initiales.

Cas spécifique des opérations d’ensemble

Le coefficient de biotope s’applique à chaque terrain issu de la division foncière en propriété ou en jouissance, hormis les lots dédiés à la voirie et au stationnement.

Dans le cas d’opération d’ensemble ou pour les projets de constructions situés sur plusieurs unités foncières contiguës, au moins dix pour cent (10%) de la surface de l’unité foncière du projet doit être traité sous la forme d’espaces collectif, dont la moitié d’un seul tenant.

5.2. Aspect qualitatif

Les espaces libres aux abords de la construction doivent être traités avec un soin particulier afin de participer à leur insertion dans le site, à l’amélioration du cadre de vie et à la gestion de l’eau pluviale.

Le projet paysager doit s’appuyer sur les caractéristiques du projet de construction (emprise, hauteurs et implantations) et les composantes du site préexistant, en tenant compte notamment de l’implantation des constructions avoisinantes, de la forme de la parcelle, de la topographie, des masses végétales existantes.

Selon leur nature ou leur vocation (espaces de circulation, jardins, terrasses…), le traitement paysager des espaces libres doit être approprié à leur fonction et au contexte environnant en tenant compte :

  • d e l’organisation du bâti sur le terrain. Ils doivent être conçus comme un accompagnement ou un prolongement des constructions ;
  • d e la composition des espaces libres voisins, afin de participer à une mise en valeur globale ;
  • d e la topographie, la géologie et de la configuration du terrain afin que leur conception soit adaptée à la nature du terrain, notamment pour répondre à des problématiques de ruissellement ;
  • d e l’ensoleillement, lorsqu’il s’agit d’aménagements paysagers végétalisés ;
  • d e la problématique de la gestion des eaux pluviales, s’agissant de la composition et du traitement des espaces libres.

Lors de travaux de réhabilitation ou d’extension sur des constructions existantes, la qualité des espaces libres doit être maintenue ou améliorée.

Les arbres existants devront être conservés dans la mesure du possible.

En cas d’abattage d’un ou plusieurs arbres présents sur la parcelle remplissant les caractéristiques suivantes :

  • p lus de 50 cm de circonférence à 1,3 m de hauteur du tronc (soit un diamètre du tronc de 16 cm) ;

et/ou

  • leur surface de canopée est supérieure à 13 m² ( soit 2 m de rayon au niveau de la couronne) ;

ceux-ci devront être remplacés par des arbres d’un périmètre de tronc minimal de 14/16 cm (mesuré à 1 m du sol).

Lorsqu’il s’agit d’arbre en cépée, la replantation demandée sera également en cépée et devra être de forme 175/200 à 250/300.

Zone UM

L’essence se doit d’être adaptée au changement climatique et sélectionnée pour son intérêt écologique, paysager ou nourricier. Elle sera de préférence d’origine locale. Toutefois dans les parcs, les essences exotiques sont autorisées.

L’arbre sera planté dans un volume de terre végétale lui garantissant les conditions optimales à son bon développement (Cf. OAP Paysage et Trame verte et bleue).

Traitement des aires de stationnement :

Les aires de stationnement des véhicules motorisés doivent faire l’objet d’un traitement paysager d’ensemble, y compris les délaissés.

Les aires de stationnement doivent être plantées à raison d’un arbre pour 4 emplacements de voiture au minimum. Les arbres seront répartis sur l’aire de stationnement ou sur les espaces paysagers l’accompagnant selon une étude circonstanciée. Les essences seront choisies en accord avec la commune.

Pour les opérations d’ensemble :

En outre, pour les opérations d’ensemble, un ou plusieurs espace(s) d’agrément commun(s), paysager(s) et facilement accessible(s) à tous devront être aménagés. Les fonctions de ces espaces devront être clairement identifiées : cheminements piétons, pistes cyclables, aires de jeux, espaces de détente, des espaces de pleine terre…

La localisation de ces espaces paysagers pourra être prévue et partagée entre plusieurs opérations, lorsque celles-ci font l’objet d’une opération d’ensemble.

UM 6Stationnement des véhicules

Se reporter à la partie 1.8 des dispositions communes à toutes les zones.

ZONES URBAINES ZONES URBAINES

Zone UM

ZONES À URBANISER

ZONES AGRICOLES

Zone naturelle

3 / L Es équipements et les réseaux

UM 7Conditions d’accès* au terrain d’assiette* de la construction*

Se reporter à la partie 1.9 des dispositions communes à toutes les zones.

UM 8Conditions de desserte par la voie

Se reporter à la partie 1.10 des dispositions communes à toutes les zones.

9.1. EAU POTABLE Se reporter à la partie 1.12 des dispositions communes à toutes les zones.

9.2. EAUX USÉES Se reporter à la partie 1.13 des dispositions communes à toutes les zones.

9.3. Eaux pluviales

Se reporter à la partie 1.11 des dispositions communes à toutes les zones.

9.4. Réseaux d’électricité et de fibre optique

Se reporter à la partie 1.14 des dispositions communes à toutes les zones.

9.5. Déchets

Se reporter à la partie 1.15 des dispositions communes à toutes les zones.

Caractère et vocation de la zone UP

La zone UP correspond aux espaces spécifiques des ports de plaisance : quais, pontons, zones de mouillage, digues etc. En fonction de la configuration du port, la zone peut également englober partiellement la mer.

La vocation de cette zone est axée sur les activités nautiques, de loisirs liés à la mer, de pêche et à la navigation de plaisance.

La zone UP proprement dite correspond au port de Plaisance des Minimes ainsi que de la zone nautique du bout blanc à La Rochelle.

Par ailleurs, la zone UP comprends deux secteurs :

  • U Pn : Ce secteur caractérise le site spécifique du plateau nautique à La Rochelle qui regroupe une trentaine d’entreprises aux activités diversifiées liées au nautisme.

Au niveau de cette zone technique, les entreprises profitent de la présence d’un engin de 150 tonnes pour leurs opérations de sorties et de mises à l’eau de grosses unités.

Ce secteur vise au maintien et au développement de ces activités industrielles en lien avec les activités nautiques et de navigation de plaisance, tout en permettant la présence d’une plus forte mixité tel que le commerce et les bureaux ;

  • U Pp : Ce secteur comprend le port de Plomb sur les communes de Nieul-sur-Mer et L’Houmeau, le port du Loiron à Angoulins-sur-Mer, le port de ChâtelaillonPlage et le port des Boucholeurs à ChâtelaillonPlage et le port de Port Neuf à La Rochelle.

Ce secteur regroupe les activités de plaisance, de loisirs liés à la mer et de nautisme, ainsi que les activités liées à la pêche, à la mytiliculture ou à l’ostréiculture comprenant entre autres les cabanes ostréicoles sur le domaine public maritime du Port du Loiron.

Certains terrains sont couverts par des Orientations d’Aménagement et de Programmation thématiques et/ou spatialisées (pièces n° 3.1 et 3.2) qui s’appliquent sur la zone en complément des dispositions du présent règlement.

Nonobstant les règles d’urbanisme énoncées ciaprès, les dispositions de la loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral dite « loi Littoral » ainsi que celles des Plans de Prévention des Risques Naturels et technologiques approuvés prévalent sur le présent règlement édicté pour la zone UP.

Vocation de la zone UP

Les règles énoncées ci-dessous sont essentiellement destinées à : - conserver le caractère portuaire en préservant l’activité nautique et de plaisance ; - e ntretenir les activités liées à la pêche et à l’ostréiculture ; - p ermettre l’implantation d’activités industrielles en lien avec l’activité nautique au niveau du plateau nautique ; - maintenir une activité commerciale liée à l’activité nautique sur le port des Minimes ; - limiter l’impact sur les milieux naturels environnants remarquables et prévenir les risques naturels par submersion marine.

UM 9Emprise au sol

Conditions de desserte des terrains par les réseaux publics d’eau, d’assainissement, d’électricité et de communication numérique

Zone UP

Ce que la zone UP autorise, en clair

UP 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : Interdiction de certains usages, affectation des sols et natures d’activité

Dans la zone UP sont interdits tous les usages, affectations des sols non visés à l’article 2 y compris : Les constructions, ouvrages et travaux relevant des destinations ou sous-destinations suivantes : - e xploitation agricole et forestière ; - h abitation ; - d ans la destination « commerce et activités de service » : › a rtisanat et commerce de détail, à l’exception de ceux mentionnés à l’article 2, › h ôtels, › c inéma. - d ans la destination « autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire » : › cuisine dédiée à la vente en ligne. - d ans la destination « équipements d’intérêt collectif et services publics » : › lieux de culte.

Sont également interdits dans la zone UPp les constructions, ouvrages et travaux relevant des destinations ou sous-destinations suivantes : - c ommerce et activités de service ; - d ans la destination « équipements d’intérêt collectif et services publics » : › locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés, › s alles d’art et de spectacles, › é tablissements d’enseignement, de santé et d’action sociale ; - a utres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire.

Les activités non liées à la vocation de la zone telles que : - les garages collectifs de caravanes ou de résidences mobiles de loisirs ; - le stationnement des caravanes isolées et qui sont utilisées en habitat permanent ; - les Parcs Résidentiels de Loisirs ; - l’aménagement de terrains de camping ; - les dépôts non couverts de matériaux, ferrailles, combustibles solides, déchets ;

  • les affouillements et exhaussements du sol à l’exception de ceux directement liés ou nécessaires à une occupation ou utilisation admise à l’article 2 ;
  • les parcs d’attraction ;
  • l’ouverture et l’exploitation de carrières.

UP 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : Limitation de certains usages, affectation des sols et natures d’activité

Dans la zone UP sont admis sous conditions les usages, affectations des sols et activités suivants :

2.1. Conditions relatives aux destinations* des constructions* et installations

Dans la zone UP et le secteur UPn, sous réserve d’une bonne intégration paysagère dans le site :

  • les activités des secteurs primaire, secondaire et tertiaire à savoir : industries, entrepôts et bureaux à condition qu’ils soient liés à l’activité nautique, de loisirs liés à la mer et à la navigation de plaisance ;
  • le commerce de gros et les activités de services avec accueil d’une clientèle à condition qu’ils soient liés à l’activité nautique, de loisirs liés à la mer et à la navigation de plaisance ;
  • les restaurants ;
  • l’extension des locaux d’artisanat et de commerce de détails dans la limite de 10% de la surface de plancher existante ;
  • les équipements d’intérêt collectif et services publics ;
  • les aménagements ayant pour effet la défense des côtes.

Dans le secteur UPn, sous réserve d’une bonne intégration paysagère dans le site :

  • c entre de congrès et d’exposition.

Dans le secteur UPp :

  • les installations, ouvrages et travaux liés ou nécessaires à l’activité nautique, à la navigation de plaisance, aux loisirs liés à la mer, à la pêche ou à l’ostréiculture ;
  • les constructions et installations démontables liées directement aux loisirs nautiques, à la plage ou à la navigation de plaisance ;
  • les constructions nécessaires au maintien de l’activité ostréicole ;
  • la reconstruction à l’identique après sinistre d’une construction existante à la date d’approbation du PLUi ;
  • les équipements d’intérêt collectif et services publics, hormis ceux interdits à l’article 1, et sous réserve d’une bonne intégration dans le site.

Les activités non liées à la vocation de la zone, sous réserve d’une bonne intégration paysagère dans le site, telles que :

  • les aires de stationnement ;
  • le stockage non couvert de bateaux.
2.2. Conditions relatives à des risques ou des nuisances

Sont admis :

  • les établissements recevant du public sensible (hôpitaux, maternités, établissements accueillant des enfants tels que crèches, maternelles, écoles primaires, etc.) ne sont admis qu’en dehors des espaces définis à la partie 1.4 des dispositions communes à toutes les zones du présent règlement ;
  • sous réserve de la recherche d’une intégration dans le site :

› les ouvrages techniques d’intérêt public de toutes natures et les réseaux de canalisation (électrique, gaz…) ainsi que les travaux de maintenance, d’entretien et de réparation des ouvrages existants, › les travaux d’aménagement d’infrastructures routières.

2.3. CONDITIONS RELATIVES À UNE PROTECTION PATRIMONIALE Se reporter aux parties 1.5 et 1.6 des dispositions communes à toutes les zones.

2.4. Conditions relatives à la mixité fonctionnelle et sociale

2.4.1 Mixité fonctionnelle Se reporter à la partie 2.3 des dispositions communes aux zones U et AU et à l’OAP « mixité fonctionnelle » du présent PLUi.

2.4.2 Mixité sociale Sans objet.

2 / C Aractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères

La présente partie définit les droits à bâtir applicables aux terrains à travers les volumétries autorisées (hauteur et emprise au sol maximales des constructions), les règles d’implantation, les règles à respecter au regard des formes urbaines et des caractéristiques architecturales, environnementales et paysagères de la présente zone.

Pour toute opération de construction et d’aménagement, le règlement précise ainsi :

  • la hauteur maximale autorisée des constructions (H) qui correspond à la différence de niveau entre son point le plus haut et le niveau du terrain naturel existant avant travaux ;
  • l’emprise au sol maximale des constructions (ES), qui correspond à la projection verticale du volume de la construction ;
  • les modalités d’implantation et d’insertion des constructions par rapport aux voies ou emprises publiques ;
  • les règles d’implantation par rapport aux limites séparatives (R) qui fixent la distance minimale à respecter entre la construction et le point le plus proche de la limite séparative ;
  • les obligations imposées en matière d’aspect extérieur des constructions ;
  • la part minimale de surfaces favorables à la nature (coefficient de biotope) imposée en fonction de la taille du terrain d’assiette du projet ;
  • les normes minimales imposées en matière de réalisation d’aires de stationnement en fonction de l’importance et de la destination des constructions.

UP 3Volumétrie et emprise des constructions*

3.1. Volumétrie

3.1.1 Principe La hauteur d’une construction doit être cohérente avec la hauteur des constructions existantes au voisinage et ne doit pas excéder la hauteur maximale suivante : - en UP et UPn : 11 mètres ; - e n UPp : 7 mètres. Une hauteur supérieure pourra être admise dans le cadre de contraintes techniques particulières, sous réserve qu’elles soient justifiées et que la construction fasse l’objet d’une intégration paysagère et architecturale.

3.1.2 Exception Il n’est pas fixé de règle de hauteur maximale pour les équipements d’intérêt collectif et services publics.

3.2. EMPRISE AU SOL DES CONSTRUCTIONS Sans objet.

Zone UP zones urbaines zones urbaines zone UP zones à urbaniser

UP 4Implantations et qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

4.1. Implantation des constructions* par rapports aux voies ou emprises publiques*
4.1.1 Principes et modalités de mises en œuvre

Les bâtiments ou parties de bâtiments doivent être implantés en observant, par rapport à l’alignement des voies ou emprises publiques, un recul d’au moins 3 mètres, mesuré horizontalement de tout point des bâtiments. Cette règle ne s’applique pas en cas de démolition / reconstruction de bâtiments implantés à l’alignement des voies ou emprises publiques existants à la date d’approbation du PLUi.

Les constructions ne constituant pas des bâtiments peuvent être implantées à l’alignement des voies ou emprises publiques ou en recul par rapport à l’alignement des voies ou emprises publiques.

4.1.2 Exception

Lorsque l’une ou l’autre des constructions voisines existantes de part et d’autre est implantée à l’alignement ou avec un recul autre que celui défini à l’article 4.1.1., l’implantation des nouvelles constructions peut être autorisée ou imposée, pour des raisons d’ordre architectural ou urbanistique, soit à l’alignement de l’une de ces constructions soit à l’alignement de la voie ou emprise publique.

Lorsque l’opération fait l’objet d’un projet d’ensemble et justifie des dispositions architecturales ou urbanistiques, des implantations différentes des prescriptions définies ci-dessus sont possibles.

Il n’est pas fixé de règle pour les équipements d’intérêt collectif et services publics.

4.2. Implantation des constructions* par rapport aux limites séparatives*
4.2.1 Principes et modalités de mises en œuvre

Les constructions peuvent être implantées sur une ou plusieurs limites séparatives, ou en observant un retrait d’au moins 3 mètres par rapport à une ou plusieurs limites séparatives.

Les constructions ne constituant pas des bâtiments peuvent être implantées sur une ou plusieurs limites séparatives ou observant un retrait par rapport à une ou plusieurs limites séparatives.

4.2.2 Dispositions particulières

Les bâtiments industriels nouveaux doivent être implantés en observant un retrait minimum de 6 mètres par rapport aux limites séparatives qui jouxtent une zone principalement affectée à l’habitation, existante ou future.

Dans le cas où la limite séparative se confond avec la limite du secteur UPMp, les constructions et installations doivent être implantées en observant, par rapport à la-dite limite séparative, un retrait d’au moins 3 mètres.

Lorsque l’opération fait l’objet d’un projet d’ensemble et justifie de dispositions architecturales ou urbanistiques, des implantations différentes des prescriptions définies ci-dessus peuvent être autorisées.

Les limites séparatives avec les voies privées, ou avec les emprises privées d’usage public, doivent être assimilées à des limites sur voies ou emprises publiques.

4.3. Implantation des constructions* sur une même propriété

Sans objet.

4.4. Aspect extérieur des constructions* et des clôtures

Se reporter à la partie 1.6 des dispositions communes à toutes les zones.

Cas spécifique :

Pour les cabanes du port du Loiron, se référer également au cahier communal des prescriptions d’usage et d’architecture des cabanes ostréicoles en annexe du présent règlement.

4.4.1 Clôtures donnant sur des voies ou emprises publiques*

La hauteur et la nature d’une clôture doivent être cohérentes avec la hauteur et la nature des clôtures existantes au voisinage. Elles doivent être adaptées à l’activité et à l’occupation du sol : mettre en valeur un local commercial ou au contraire cacher un secteur de dépôt.

Les clôtures peuvent être constituées d’un mur plein, d’un mur-bahut surmonté d’un dispositif à claire-voie, d’un grillage, ou de haies vives et doivent être en harmonie avec la façade (couleur, matériau).

À proximité immédiate des carrefours, des modalités particulières de clôture peuvent être imposées pour des raisons de sécurité.

Dans le cas d’une parcelle donnant sur des emprises publiques autre que des voies, les clôtures situées le long de ces emprises pourront être constituées :

  • s oit par un mur n’excédant pas 2 mètres de hauteur, sauf exception justifiée par le prolongement des murs existants de qualité ; dans ce cas la hauteur n’excédera pas celle du mur existant ;
  • s oit par un muret enduit n’excédant pas 0,60 mètre surmonté d’un dispositif à claire-voie, l’ensemble ne pouvant excéder 2 mètres de hauteur ;
  • s oit de haies vives d’essences diversifiées (se reporter à l’OAP thématique paysage et TVB) doublées ou non d’un grillage n’excédant pas une hauteur de 2 mètres .
4.4.2 Clôtures en limite séparative*

La hauteur des clôtures en limites séparatives est limitée à 2 mètres maximum.

Lorsqu’une limite séparative se confond avec la limite d’une zone agricole ou naturelle et forestière, les clôtures doivent être constituées d’une clôture végétale

Zones agricoles

d’essence locale (se reporter à l’OAP thématique paysage et TVB) doublée ou non d’un grillage n’excédant pas une hauteur de 2 mètres.

4.5. Réseaux divers / locaux et équipements techniques

Se reporter à la partie 1.14 des dispositions communes à toutes les zones.

UP 5Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions*

5.1. Coefficient de biotope*

Sans objet.

5.2. Aspect qualitatif

Les espaces libres aux abords de la construction doivent être traités avec un soin particulier afin de participer à leur insertion dans le site, à l’amélioration du cadre de vie et à la gestion de l’eau pluviale. Le projet paysager doit s’appuyer sur les caractéristiques du projet de construction (emprise, hauteurs et implantations) et les composantes du site préexistant, en tenant compte notamment de l’implantation des constructions avoisinantes, de la forme de la parcelle, de la topographie et des masses végétales existantes. Selon leur nature ou leur vocation (espaces de circulation, jardins, terrasses…), le traitement paysager des espaces libres doit être approprié à leur fonction et au contexte environnant en tenant compte : - d e l’organisation du bâti sur le terrain. Ils doivent être conçus comme un accompagnement ou un prolongement des constructions ; - d e la composition des espaces libres voisins, afin de participer à une mise en valeur globale ; - d e la topographie, de la géologie et de la configuration du terrain afin que leur conception soit adaptée à la nature du terrain, notamment pour répondre à des problématiques de ruissellement ; - d e l’ensoleillement, lorsqu’il s’agit d’aménagements paysagers végétalisés ; - d e la problématique de la gestion des eaux pluviales, s’agissant de la composition et du traitement des espaces libres. Lors de travaux de réhabilitation ou d’extension sur des constructions existantes, la qualité des espaces libres doit être maintenue ou améliorée.

Les arbres existants devront être conservés dans la mesure du possible.

En cas d’abattage d’un ou plusieurs arbres présents sur la parcelle remplissant les caractéristiques suivantes :

  • p lus de 50 cm de circonférence à 1,3 m de hauteur du tronc (soit un diamètre du tronc de 16 cm) ;

et/ou

  • leur surface de canopée est supérieure à 13 m² ( soit 2 m de rayon au niveau de la couronne) ;

ceux-ci devront être remplacés par des arbres d’un périmètre de tronc minimal de 14/16 cm (mesuré à 1 m du sol).

Lorsqu’il s’agit d’arbre en cépée, la replantation demandée sera également en cépée et devra être de forme 175/200 à 250/300.

L’essence se doit d’être adaptée au changement climatique et sélectionnée pour son intérêt écologique, paysager ou nourricier. Elle sera de préférence d’origine locale.

L’arbre sera planté dans un volume de terre végétale lui garantissant les conditions optimales à son bon développement (Cf. OAP Paysage et Trame verte et bleue).

Traitement des aires de stationnement :

Les aires de stationnement des véhicules motorisés doivent faire l’objet d’un traitement paysager d’ensemble, y compris les délaissés.

Les aires de stationnement doivent être plantées à raison d’un arbre pour 4 emplacements de voiture au minimum. Les arbres seront répartis sur l’aire de stationnement ou sur les espaces paysagers l’accompagnant selon une étude circonstanciée. Les essences seront choisies en accord avec la commune.

Pour les opérations d’ensemble :

En outre, pour les opérations d’ensemble, un ou plusieurs espace(s) d’agrément commun(s), paysager(s) et facilement accessible(s) à tous devront être aménagés. Les fonctions de ces espaces devront être clairement identifiées : cheminements piétons, pistes cyclables, aires de jeux, espaces de détente, des espaces de pleine terre…

La localisation de ces espaces paysagers pourra être prévue et partagée entre plusieurs opérations, lorsque celles-ci font l’objet d’une opération d’ensemble.

UP 6Stationnement

Se reporter à la partie 1.8 des dispositions communes à toutes les zones.

Zone UP

3 / L Es équipements et les réseaux

UP 7Conditions d’accès* au terrain d’assiette* de la construction*

Se reporter à la partie 1.9 des dispositions communes à toutes les zones.

UP 8Conditions de desserte par la voie

Se reporter à la partie 1.10 des dispositions communes à toutes les zones.

UP 9Conditions de desserte des terrains par les réseaux publics d’eau, d’électricité et d’assainissement

9.1. EAU POTABLE Se reporter à la partie 1.12 des dispositions communes à toutes les zones.

9.2. EAUX USÉES Se reporter à la partie 1.13 des dispositions communes à toutes les zones.

9.3. Eaux pluviales

Se reporter à la partie 1.11 des dispositions communes à toutes les zones.

9.4. Réseaux d’électricité et de fibre optique

Se reporter à la partie 1.14 des dispositions communes à toutes les zones.

9.5. Déchets

Se reporter à la partie 1.15 des dispositions communes à toutes les zones.

ZONES URBAINES ZONES URBAINES

Zone UP

ZONES À URBANISER

ZONES AGRICOLES

Caractère et vocation de la zone UPM

La zone UPM correspond aux espaces du « Port Atlantique La Rochelle » et du port de Chef de Baie.

Par conséquent, cette zone est destinée à recevoir des constructions, installations ou aménagements qui sont en rapport avec les activités portuaires, d’entrepôt et industrialo-portuaires (pêche et culture marine, commerce maritime, Marine Nationale).

Une prise d’eau de mer est présente au niveau du port de pêche afin d’alimenter les entreprises de transformation de produits de la mer existantes et futures.

La zone UPM comprend le secteur UPMp situé au niveau du port de Chef de Baie.

Certains terrains sont couverts par des Orientations d’Aménagement et de Programmation thématiques et/ou spatialisées (pièces n° 3.1 et 3.2) qui s’appliquent sur la zone en complément des dispositions du présent règlement.

Nonobstant les règles d’urbanisme énoncées ci-après, les dispositions de la loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral dite « loi Littoral » ainsi que celles des Plans de Prévention des Risques Naturels et technologiques approuvés prévalent sur le présent règlement édicté pour la zone UPM.

Vocation de la zone UPM

Les règles énoncées ci-dessous sont essentiellement destinées à : - m aintenir et poursuivre le développement de l’activité portuaire et industrielle ; - p romouvoir l’activité conchylicole ; - favoriser la vente directe de produits issus de la pêche ; - favoriser l’implantation d’activités de transformation des produits de la pêche et de valorisation des coproduits ; - limiter l’impact sur les milieux naturels environnants remarquables et prévenir les risques naturels par submersion marine.

Zone UPM

Ce que la zone UPM autorise, en clair

UPM 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : Interdiction de certains usages, affectation des sols et natures d’activité

Dans la zone UPM et le secteur UPMp sont interdits tous les usages, affectations des sols non visés à l’article 2 y compris : Les constructions, ouvrages et travaux relevant des destinations ou sous-destinations suivantes : - e xploitation agricole et forestière ; - h abitation ; - c ommerce et activités de service, à l’exception de ceux mentionnés à l’article 2. - d ans la destination « autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire » : › cuisine dédiée à la vente en ligne. - d ans la destination « équipements d’intérêt collectif et services publics » : › lieux de culte.

Les activités non liées à la vocation de la zone telles que : - les garages collectifs de caravanes ou de résidences mobiles de loisirs ; - le stationnement des caravanes isolées et qui sont utilisées en habitat permanent ; - les Parcs Résidentiels de Loisirs ; - l’aménagement de terrains de camping ; - les affouillements et exhaussements du sol à l’exception de ceux directement liés ou nécessaires à une occupation ou utilisation admise à l’article 2 ; - les parcs d’attraction ; - l’ouverture et l’exploitation de carrières.

Zzoonneessuurrbbaaiinneess zone UPM

UPM 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : Limitation de certains usages, affectation des sols et natures d’activité autorisés dans la zone

Dans la zone UPM et le secteur UPMp sont admis sous conditions les usages, affectations des sols et activités suivants :

2.1. Conditions relatives aux destinations* des constructions* et installations

Les destinations et sous-destinations suivantes sont autorisées sous conditions :

  • les activités industrielles, d’entrepôt, de bureaux et de services avec accueil d’une clientèle sous réserve qu’elles fassent preuve d’une bonne intégration paysagère dans le site ;
  • les équipements d’intérêt collectif et services publics à condition de respecter le caractère et la vocation de la zone et sous réserve d’une bonne intégration dans le site.

Sont également autorisées sous réserve d’une bonne intégration dans le site :

  • les activités de diversification liées à l’aquaculture comprenant la vente directe des produits de la mer, issus de la pêche ou d’une exploitation conchylicole ;
  • les activités de vente en lien avec les activités portuaires et de pêche, uniquement dans le secteur UPMp ;
  • les installations, ouvrages et travaux liés ou nécessaires à l’activité du port de pêche et conchylicole ainsi qu’à son aménagement.

Les activités non liées à la vocation de la zone, sous réserve d’une bonne intégration paysagère dans le site, telles que :

  • les aires de stationnement ;
  • le stockage non couvert de bateaux.

2.2. CONDITIONS RELATIVES À DES RISQUES OU DES NUISANCES Sont admis : - les installations classées pour la protection de l’environnement présentant un rapport direct avec le caractère de la zone ; - l’extension et les nouvelles installations classées pour la protection de l’environnement soumises à autorisation à condition qu’elles présentent un rapport direct avec le caractère de la zone et qu’elles ne génèrent pas, sur les zones d’habitations existantes et futures et sur le périmètre du sous-secteur UXMd, de risques supplémentaires et de nouvelles contraintes d’urbanisme ; - s ous réserve de la recherche d’une intégration dans le site : › les ouvrages techniques d’intérêt public de toutes natures et les réseaux de canalisation (électrique, gaz…) ainsi que les travaux de maintenance, d’entretien et de réparation des ouvrages existants ; › les travaux d’aménagement d’infrastructures routières.

2.3. CONDITIONS RELATIVES À UNE PROTECTION PATRIMONIALE Sans objet.

2.4. Conditions relatives à la mixité fonctionnelle et sociale

2.4.1 Mixité fonctionnelle Sans objet.

2.4.2 Mixité sociale Sans objet.

Zones à urbaniser zones agricoles zone naturelle

2 / C Aractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères

La présente partie définit les droits à bâtir applicables aux terrains à travers les volumétries autorisées (hauteur et emprise au sol maximales des constructions), les règles d’implantation, les règles à respecter au regard des formes urbaines et des caractéristiques architecturales, environnementales et paysagères de la présente zone.

Pour toute opération de construction et d’aménagement, le règlement précise ainsi :

  • la hauteur maximale autorisée des constructions (H) qui correspond à la différence de niveau entre son point le plus haut et le niveau du terrain naturel existant avant travaux ;
  • l’emprise au sol maximale des constructions (ES), qui correspond à la projection verticale du volume de la construction ;
  • les modalités d’implantation et d’insertion des constructions par rapport aux voies ou emprises publiques ;
  • les règles d’implantation par rapport aux limites séparatives (R) qui fixent la distance minimale à respecter entre la construction et le point le plus proche de la limite séparative ;
  • les obligations imposées en matière d’aspect extérieur des constructions ;
  • la part minimale de surfaces favorables à la nature (coefficient de biotope) imposée en fonction de la taille du terrain d’assiette du projet ;
  • les normes minimales imposées en matière de réalisation d’aires de stationnement en fonction de l’importance et de la destination des constructions.

UPM 3Volumétrie et emprise des constructions*

3.1. Volumétrie

3.1.1 Principe La hauteur maximale d’une construction ne doit pas excéder 30 mètres. Une hauteur supérieure pourra être admise dans le cadre de contraintes techniques particulières, sous réserve qu’elles soient justifiées et que la construction fasse l’objet d’une intégration paysagère et architecturale.

3.1.2 Exception Il n’est pas fixé de règle de hauteur maximale pour les équipements d’intérêt collectif et services publics.

3.2. EMPRISE AU SOL DES CONSTRUCTIONS Sans objet.

UPM 4Implantations et qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

4.1. IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORTS AUX VOIES OU EMPRISES PUBLIQUES Sans objet.

4.2. IMPLANTATION PAR RAPPORT AUX LIMITES SÉPARATIVES Dans le secteur UPMp, lorsqu’une limite séparative se confond avec la limite d’une zone urbaine UP ou UX, les constructions et installations doivent être implantées en observant, par rapport à la-dite limite séparative, un retrait d’au moins 6 mètres.

4.3. IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS SUR UNE MÊME PROPRIÉTÉ Sans objet.

4.4. ASPECT EXTÉRIEUR DES CONSTRUCTIONS ET DES CLÔTURES Se reporter à la partie 1.6 des dispositions communes à toutes les zones.

4.4.1 Clôtures donnant sur des voies ou emprises publiques*

La hauteur et la nature d’une clôture doivent être cohérentes avec la hauteur et la nature des clôtures existantes au voisinage. Elles doivent être adaptées à l’activité et à l’occupation du sol : mettre en valeur un local commercial ou au contraire cacher un secteur de dépôt. Les clôtures peuvent être constituées d’un mur plein, d’un mur-bahut surmonté d’un dispositif à claire-voie, d’un grillage, ou de haies vives et doivent être en harmonie avec la façade (couleur, matériau). À proximité immédiate des carrefours, des modalités particulières de clôture peuvent être imposées pour des raisons de sécurité. Dans le cas d’une parcelle donnant sur des emprises publiques autre que des voies, les clôtures situées le long de ces emprises pourront être constituées : - s oit par un mur n’excédant pas 2 mètres de hauteur, sauf exception justifiée par le prolongement des murs existants de qualité ; dans ce cas la hauteur n’excédera pas celle du mur existant ; - s oit par un muret enduit n’excédant pas 0,60 mètre surmonté d’un dispositif à claire-voie, l’ensemble ne pouvant excéder 2 mètres de hauteur ; - s oit de haies vives d’essences diversifiées (se reporter à l’OAP thématique paysage et TVB) doublées ou non d’un grillage n’excédant pas une hauteur de 2 mètres .

4.4.2 Clôtures en limite séparative*

La hauteur des clôtures en limites séparatives est limitée à 2 mètres maximum. Lorsqu’une limite séparative se confond avec la limite d’une zone agricole ou naturelle et forestière, les clôtures doivent être constituées d’une clôture végétale d’essence locale (se reporter à l’OAP thématique paysage et TVB) doublée ou non d’un grillage n’excédant pas une hauteur de 2 mètres.

4.5. Réseaux divers / locaux et équipements techniques

Se reporter à la partie 1.14 des dispositions communes à toutes les zones.

UPM 5Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions*

5.1. Coefficient de biotope*

Sans objet.

5.2. Aspect qualitatif

Les espaces libres aux abords de la construction doivent être traités avec un soin particulier afin de participer à leur insertion dans le site, à l’amélioration du cadre de vie et à la gestion de l’eau pluviale.

Zone UPM zzoonneess uurrbbaaiinneess zone UPM

Le projet paysager doit s’appuyer sur les caractéristiques du projet de construction (emprise, hauteurs et implantations) et les composantes du site préexistant, en tenant compte notamment de l’implantation des constructions avoisinantes, de la forme de la parcelle, de la topographie et des masses végétales existantes.

Selon leur nature ou leur vocation (espaces de circulation, jardins, terrasses…), le traitement paysager des espaces libres doit être approprié à leur fonction et au contexte environnant en tenant compte :

  • d e l’organisation du bâti sur le terrain. Ils doivent être conçus comme un accompagnement ou un prolongement des constructions ;
  • d e la composition des espaces libres voisins, afin de participer à une mise en valeur globale ;
  • d e la topographie, la géologie et de la configuration du terrain afin que leur conception soit adaptée à la nature du terrain, notamment pour répondre à des problématiques de ruissellement ;
  • d e l’ensoleillement, lorsqu’il s’agit d’aménagements paysagers végétalisés ;
  • d e la problématique de la gestion des eaux pluviales, s’agissant de la composition et du traitement des espaces libres.

Lors de travaux de réhabilitation ou d’extension sur des constructions existantes, la qualité des espaces libres doit être maintenue ou améliorée.

Les arbres existants devront être conservés dans la mesure du possible.

En cas d’abattage d’un ou plusieurs arbres présents sur la parcelle remplissant les caractéristiques suivantes :

  • p lus de 50 cm de circonférence à 1,3 m de hauteur du tronc (soit un diamètre du tronc de 16 cm) ;

et/ou

  • leur surface de canopée est supérieure à 13 m² ( soit 2 m de rayon au niveau de la couronne) ;

ceux-ci devront être remplacés par des arbres d’un périmètre de tronc minimal de 14/16 cm (mesuré à 1 m du sol).

Lorsqu’il s’agit d’arbre en cépée, la replantation demandée sera également en cépée et devra être de forme 175/200 à 250/300.

L’essence se doit d’être adaptée au changement climatique et sélectionnée pour son intérêt écologique, paysager ou nourricier. Elle sera de préférence d’origine locale.

L’arbre sera planté dans un volume de terre végétale lui garantissant les conditions optimales à son bon développement (Cf. OAP Paysage et Trame verte et bleue).

Traitement des aires de stationnement :

Les aires de stationnement des véhicules motorisés doivent faire l’objet d’un traitement paysager d’ensemble, y compris les délaissés.

Les aires de stationnement doivent être plantées à raison d’un arbre pour 4 emplacements de voiture au minimum. Les arbres seront répartis sur l’aire de stationnement ou sur les espaces paysagers l’accompagnant selon une étude circonstanciée. Les essences seront choisies en accord avec la commune.

Pour les opérations d’ensemble :

En outre, pour les opérations d’ensemble, un ou plusieurs espace(s) d’agrément commun(s), paysager(s) et facilement accessible(s) à tous devront être aménagés. Les fonctions de ces espaces devront être clairement identifiées : cheminements piétons, pistes cyclables, aires de jeux, espaces de détente, des espaces de pleine terre…

La localisation de ces espaces paysagers pourra être prévue et partagée entre plusieurs opérations, lorsque celles-ci font l’objet d’une opération d’ensemble.

UPM 6Stationnement

Se reporter à la partie 1.8 des dispositions communes à toutes les zones.

Zones à urbaniser zones agricoles

3 / L Es équipements et les réseaux

UPM 7Conditions d’accès* au terrain d’assiette* de la construction*

Se reporter à la partie 1.9 des dispositions communes à toutes les zones.

UPM 8Conditions de desserte par la voie

Se reporter à la partie 1.10 des dispositions communes à toutes les zones.

UPM 9Conditions de desserte des terrains par les réseaux publics d’eau, d’électricité et d’assainissement

9.1. EAU POTABLE Se reporter à la partie 1.12 des dispositions communes à toutes les zones.

9.2. EAUX USÉES Se reporter à la partie 1.13 des dispositions communes à toutes les zones.

9.3. Eaux pluviales

Se reporter à la partie 1.11 des dispositions communes à toutes les zones.

9.4. Réseaux d’électricité et de fibre optique

Se reporter à la partie 1.14 des dispositions communes à toutes les zones.

9.5. Déchets

Se reporter à la partie 1.15 des dispositions communes à toutes les zones.

Zone UPM caractère et vocation de la zone uq

La zone UQ se caractérise par l’implantation d’immeubles collectifs de hauteur importante.

Le tissu parcellaire est constitué majoritairement par des unités foncières de tailles et de formes irrégulières et hétéroclites. L’implantation du bâti se fait en cœur de parcelle, sans alignement sur rue et marquée par un urbanisme de barres et de tours inspiré des préceptes de l’architecture moderne.

Malgré une hauteur importante, la densité reste moyenne du fait des larges espaces libres aux pieds des immeubles : espaces verts, parcs et jardins publics ou privés, ainsi que du stationnement en surface.

La zone UQ comprend la zone UQ proprement dite, dont l’architecture et l’implantation des constructions correspondent aux caractéristiques des grands ensembles (Villeneuve-les-Salines, Mireuil et Port-Neuf majoritairement), le secteur UQa dont la hauteur est moins importante, le secteur UQ+ qui correspond au projet du quartier des Salines et le secteur UQc correspondant aux lieux de vie et de centralité des quartiers de Villeneuve-les-Salines, Mireuil et Port-Neuf).

Certains terrains sont couverts par des Orientations d’Aménagement et de Programmation thématiques et/ou spatialisées (pièces n° 3.1 et 3.2) qui s’appliquent sur la zone en complément des dispositions du présent règlement.

Nonobstant les règles d’urbanisme énoncées ci-après, les dispositions de la loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral dite « loi Littoral » ainsi que celles des Plans de Prévention des Risques Naturels et technologiques approuvés prévalent sur le présent règlement édicté pour la zone UQ.

Vocation de la zone uq

Les règles énoncées ci-dessous sont essentiellement destinées à : - c onserver les caractéristiques urbaines de ces secteurs ; - p ermettre des hauteurs importantes afin de répondre aux exigences de constructions de logements.

Zzoonneess uurrbbaaiinneess zone uq zones à urbaniser zones agricoles zone naturelle

1 / D Estinations* des constructions* et usage des sols

Les constructions doivent respecter les conditions prévues dans le chapitre 1 « Les dispositions communes à toutes les zones » du présent règlement complétées, le cas échéant, par les dispositions spécifiques à la zone UQ définies ci-après.

Zone UQ

Ce que la zone UQ autorise, en clair

UQ 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : Interdiction de certains usages, affectation des sols et nature d’activités

Dans la zone UQ sont interdits tous les usages, affectations des sols non visés à l’article 2 y compris :

Les constructions, ouvrages et travaux relevant des destinations ou sous-destinations suivantes : - e xploitation agricole et forestière ; - d ans la destination « Autres activités des secteurs primaire, secondaire et tertiaire » : › industrie, › e ntrepôt.

› cuisine dédiée à la vente en ligne.

Les activités non liées à la vocation de la zone telles que : - les installations classées pour la protection de l’environnement ; - les garages collectifs de caravanes ou de résidences mobiles de loisirs ; - le stationnement des caravanes isolées et qui sont utilisées en habitat permanent ; - les Parcs Résidentiels de Loisirs ; - l’aménagement de terrains de camping ; - les dépôts non couverts de matériaux, ferrailles, combustibles solides, déchets ; - les affouillements et exhaussements du sol à l’exception de ceux directement liés ou nécessaires à une occupation ou utilisation admise à l’article 2 ; - les parcs d’attraction ; - l’ouverture et l’exploitation de carrières ; - les installations nouvelles classées soumises à autorisation préalable ou à enregistrement ;

  • les constructions relatives à la sous-destination commerce lié à la vente et l’entretien moto, automobile et motoculture générateurs de flux et de bruit et non compatibles avec la destination générale de la zone, comme les stations de lavage, les centres de contrôle technique automobile, le caravaning.

UQ 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : Limitation de certains usages, affectation des sols et nature d’activités

Dans la zone UQ sont admis sous conditions les usages, affectations des sols et activités suivants :

2.1. Conditions relatives aux destinations* des constructions* et installations

Les constructions autorisées en zone UQ sont celles issues des destinations et sous-destinations suivantes :

  • h abitation ;
  • d ans la destination « commerce et activités de service », les sous-destinations suivantes :

› l’artisanat et le commerce de détail à condition d’être situé dans un secteur de mixité fonctionnelle définit sur le document graphique,

› les restaurants,

› les activités de services avec accueil d’une clientèle,

› les hôtels,

› les cinémas, à condition d’être situé dans un secteur de mixité fonctionnelle définit sur le document graphique ;

  • les équipements d’intérêt collectif et services publics ;
  • d ans la destination « Autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire », la sous-destination suivante :

› bureau.

2.2. Conditions relatives à des risques ou des nuisances

Sont également autorisées les constructions suivantes sous conditions :

  • L ’aménagement et l’extension des installations classées pour la protection de l’environnement existantes à condition que les travaux soient de nature à diminuer les nuisances et à améliorer l’aspect des installations et sous réserve de leur maintien dans la même rubrique de la nomenclature ICPE ;
  • les installations nouvelles classées soumises à déclaration aux conditions cumulatives suivantes :

› q ue leur importance (volume, emprise) ne modifie pas le caractère de la zone,

› q ue soient mises en œuvre toutes les dispositions utiles pour les rendre compatibles avec les milieux environnants et permettre d’éviter les nuisances éventuelles,

› dans le cas d’extension d’installations classées pour la protection de l’environnement existantes soumises à déclaration, que celles-ci soient maintenues dans le même régime ICPE ;

  • les établissements recevant du public sensible (hôpitaux, maternités, établissements accueillant des enfants tels que crèches, maternelles, écoles primaires, etc.) à condition d’être situés en dehors des espaces définis à la partie 1.4 des dispositions communes à toutes les zones du présent règlement ;
  • les dépôts de véhicules à condition qu’ils soient liés à une activité de garage existante à proximité immédiate et de faire preuve d’une bonne intégration paysagère dans le site et sans débordement sur les voies publiques ;
  • sous réserve de la recherche d’une intégration dans le site :

› les ouvrages techniques d’intérêt public de toutes natures et les réseaux de canalisation (électrique, gaz…) ainsi que les travaux de maintenance, d’entretien et de réparation des ouvrages existants,

› les travaux d’aménagement d’infrastructures routières.

2.3. Conditions relatives à une protection patrimoniale

Se reporter aux parties 1.5 et 1.6 des dispositions communes à toutes les zones.

2.4. Conditions relatives à la mixité fonctionnelle et sociale
2.4.1 Mixité fonctionnelle

Se reporter à la partie 2.3 des dispositions communes aux zones U et AU et à l’OAP « mixité fonctionnelle » du présent PLUi.

2.4.2 Mixité sociale

Sont admis les constructions et installations relevant des sous-destinations logement et hébergement selon les conditions énumérées aux parties 2.4, 2.5 et 2.6 des dispositions communes aux zones U et AU du présent règlement.

Dans le cas où le terrain est concerné par une OAP spatialisée, tout projet de création, de réhabilitation ou de changement de destination vers la sous-destination logement sur le terrain concerné doit être compatible avec les orientations de mixité sociale définies.

Dans le cas où une OAP spatialisée prévoit la mutualisation des objectifs de mixité sociale définis, ceux-ci ne s’appliquent pas à l’échelle du terrain d’assiette mais à l’échelle du périmètre défini dans l’OAP.

Zone uq

2 / C Aractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères

Aux zones u et au

ZONES URBAINES ZONES URBAINES

ZONES À URBANISER

ZONES AGRICOLES

La présente partie définit les droits à bâtir applicables aux terrains à travers les volumétries autorisées (hauteur et emprise au sol maximales des constructions), les règles d’implantation, les règles à respecter au regard des formes urbaines et des caractéristiques architecturales, environnementales et paysagères de la présente zone.

Pour toute opération de construction et d’aménagement, le règlement précise ainsi :

  • la hauteur maximale autorisée des constructions (H) qui correspond à la différence de niveau entre son point le plus haut et le niveau du terrain naturel existant avant travaux ;
  • l’emprise au sol maximale des constructions (ES), qui correspond à la projection verticale du volume de la construction ;
  • les modalités d’implantation et d’insertion des constructions par rapport aux voies ou emprises publiques ;
  • les règles d’implantation par rapport aux limites séparatives (R) qui fixent la distance minimale à respecter entre la construction et le point le plus proche de la limite séparative ;
  • les obligations imposées en matière d’aspect extérieur des constructions ;
  • la part minimale de surfaces favorables à la nature (coefficient de biotope) imposée en fonction de la taille du terrain d’assiette du projet ;
  • les normes minimales imposées en matière de réalisation d’aires de stationnement en fonction de l’importance et de la destination des constructions.

UQ 3Volumétrie et emprise des constructions*

3.1. Volumétrie
3.1.1 Hauteur* maximale

La hauteur d’une construction doit être cohérente avec la hauteur des constructions existantes au voisinage et ne doit pas excéder la hauteur maximale suivante :

  • e n UQ : 21 mètres ;
  • en UQa : 12 mètres ;
  • e n UQc : 24 mètres ;
  • en UQ+ : 27 mètres

Une hauteur supérieure pourra être admise dans le cadre de contraintes techniques particulières, sous réserve qu’elles soient justifiées et que la construction fasse l’objet d’une intégration paysagère et architecturale.

En cas d’aménagement d’immeubles existants ainsi que d’immeubles à reconstruire à l’emplacement d’immeubles existants, la hauteur d’origine peut être conservée, à l’égout des toitures et au faîtage, si elle excède la hauteur maximale définie ci-dessus.

Une hauteur particulière, définie en vue d’une harmonie avec le bâti existant (alignement des faîtages, pentes…), peut cependant être exceptionnellement imposée dans le cas où la construction nouvelle, la rénovation ou l’extension, s’adosse ou est adjacente à une construction de valeur architecturale repérée au titre de l’article L. 151-19 du Code de l’urbanisme.

3.1.2 Hauteur* relative

Hors secteur UQa, hors secteur UQ+ et hors secteurs couverts par une Orientation d’Aménagement et de Programmation, la hauteur de façade des constructions doit toutefois être régulée en fonction de la largeur de l’emprise de la voie ouverte à la circulation, existante ou créée, à laquelle elle s’adosse. Les sentes piétonnes et/ou cyclables ne sont pas concernées par l’application de cette règle. La hauteur doit donc répondre à la règle suivante :

La hauteur des constructions ne doit pas excéder une hauteur (H) égale à 2 fois la largeur (L) entre alignements de la voie existante ou projetée : Soit H ≤ L x 2. Lorsqu’il y a obligation de construire en retrait de l’alignement, la hauteur peut être déterminée comme indiqué ci-dessus en prenant la limite du retrait au lieu de l’alignement.

Si la construction est édifiée à l’angle de deux voies d’inégales largeurs, la partie du bâtiment bordant la voie la plus étroite peut avoir la même hauteur que celle longeant la voie la plus large sur une longueur n’excédant pas 15 mètres, comptés à partir du point d’intersection des alignements ou, le cas échéant, des lignes qui en tiennent lieu (limite de retrait obligatoire, limite de voie privée).

Lorsque la distance entre deux voies d’inégales largeurs ou de niveaux différents est inférieure à 15 mètres, la hauteur de la construction édifiée entre les deux voies peut être celle déterminée à partir de la voie la plus large ou de niveau le plus élevé.

3.1.3 Exception

Il n’est pas fixé de règle de hauteur maximale pour les équipements d’intérêt collectif et services publics.

3.2. EMPRISE AU SOL DES CONSTRUCTIONS Sans objet.

Les annexes dont la hauteur est inférieure ou égale à 4 mètres ne sont pas réglementées.

UQ 4Implantations et qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

4.1. Implantation des constructions* par rapports aux voies ou emprises publiques*

Les constructions nouvelles sur une unité foncière peuvent être implantées à l’alignement d’emprise publique ou de voie ou en recul, dans le respect de l’implantation générale des constructions existantes aux abords du projet.

Il n’est pas fixé de règle d’implantation pour les équipements d’intérêt collectif et services publics.

4.2. Implantation par rapport aux limites séparatives*
4.2.1 Principes et modalités de mises en œuvre

Les dispositions du présent article sont appréciées lot par lot.

Les constructions nouvelles doivent s’implanter en observant, par rapport aux limites séparatives, un retrait au moins égal à la moitié de la hauteur de la façade ou partie de façade concernée.

Néanmoins, le retrait par rapport à ces limites devra être au moins égal à :

  • 4 mètres si la façade correspondante est aveugle ou comporte des portes pleines ou des châssis fixes à vitrage translucide ;
  • 6 mètres lorsque cette façade comporte des baies.

Ces règles de retrait s’appliquent également aux éléments de constructions venant se greffer sur la façade (balcons…).

4.2.2 Dispositions particulières

L’implantation sur les limites séparatives est admise dans l’un ou l’autre des cas suivants :

  • L orsque la nouvelle construction s’adosse à un bâtiment en bon état déjà implanté en limites séparatives et que la hauteur de cette nouvelle construction est inférieure ou sensiblement égale à celle du bâtiment existant ;
  • lorsque la nouvelle construction n’est pas affectée à une activité industrielle ou commerciale et que sa hauteur n’excède pas 4 mètres pour les parties de bâtiments situées dans les marges de reculement définies ci-dessus.

Les limites séparatives avec les voies privées, ou avec les emprises privées d’usage public, doivent être assimilées à des limites sur voies ou emprises publiques.

Des implantations différentes peuvent être autorisées pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif, au regard de leur besoin spécifique ou en cas d’impératifs liés au fonctionnement ou à la sécurité.

4.3. Implantation des constructions* sur une même propriété
4.3.1 Principes et modalités de mises en œuvre

La distance entre deux constructions non contiguës implantées sur une même unité foncière, doit être au moins égale à la hauteur du bâtiment le plus élevé (hors ouvrages techniques) sans pouvoir être inférieure à 6 mètres.

4.3.2 Dispositions particulières

Les règles prescrites ci-dessus ne s’appliquent pas aux piscines non couvertes, ni aux locaux annexes dont la hauteur est inférieure ou égale à 3 mètres et de surface inférieure ou égale à 10 m² d’emprise au sol.

Il n’est pas fixé de règle d’implantation pour les équipements d’intérêt collectif et services publics, ainsi que dans les secteurs couverts par une orientation d’aménagement et de programmation.

4.4. Aspect extérieur des constructions* et des clôtures

Se reporter à la partie 1.6 des dispositions communes à toutes les zones.

4.4.1 Clôtures donnant sur des voies ou emprises publiques*

La hauteur et la nature d’une clôture doivent être cohérentes avec la hauteur et la nature des clôtures existantes au voisinage. Elles doivent être adaptées à l’activité et à l’occupation du sol : mettre en valeur un local commercial ou au contraire cacher un secteur de dépôt.

Les clôtures peuvent être constituées d’un mur plein, d’un mur-bahut surmonté d’un dispositif à claire-voie, d’un grillage, ou de haies vives et doivent être en harmonie avec la façade (couleur, matériau).

À proximité immédiate des carrefours, des modalités particulières de clôture peuvent être imposées pour des raisons de sécurité.

Dans le cas d’une parcelle donnant sur des emprises publiques autre que des voies, les clôtures situées le long de ces emprises pourront être constituées :

  • s oit par un mur n’excédant pas 2 mètres de hauteur, sauf exception justifiée par le prolongement des murs existants de qualité ; dans ce cas la hauteur n’excédera pas celle du mur existant ;
  • s oit par un muret enduit n’excédant pas 0,60 mètre surmonté d’un dispositif à claire-voie, l’ensemble ne pouvant excéder 2 mètres de hauteur ;
  • s oit de haies vives d’essences diversifiées (se reporter à l’OAP thématique paysage et TVB) doublées ou non d’un grillage n’excédant pas une hauteur de 2 mètres .
4.4.2 Clôtures en limite séparative*

La hauteur des clôtures en limites séparatives est limitée à 2 mètres maximum.

Zone uq zzoonneess uurrbbaaiinneess zone uq zones à urbaniser

Lorsqu’une limite séparative se confond avec la limite d’une zone agricole ou naturelle et forestière, les clôtures doivent être constituées d’une clôture végétale d’essence locale (se reporter à l’OAP thématique paysage et TVB) doublée ou non d’un grillage n’excédant pas une hauteur de 2 mètres.

4.5. Réseaux divers / locaux et équipements techniques

Se reporter à la partie 1.14 des dispositions communes à toutes les zones.

UQ 5Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions*

5.1. Coefficient de biotope*

L’aménagement des terrains doit intégrer une part minimale d’espaces favorables au développement de la nature à travers un coefficient de biotope de :

Dans la zone UQ et son secteur UQa :

  • p our les terrains d’une surface inférieure ou égale à 150 m² : 10% de la superficie de l’unité foncière ;
  • p our les terrains d’une surface comprise entre 151 et 500 m² : 40% de la superficie de l’unité foncière dont au minimum 60% d’espaces verts en pleine terre ;
  • p our les terrains d’une surface supérieure à 500 m² : 45% de la superficie de l’unité foncière dont au minimum 70% d’espaces verts en pleine terre.

Dans les secteurs UQc et UQ+ :

  • p our les terrains d’une surface inférieure ou égale à 150 m² : 10% de la superficie de l’unité foncière ;
  • p our les terrains d’une surface comprise entre 151 et 500 m² : 25% de la superficie de l’unité foncière dont au minimum 60% d’espaces verts en pleine terre ;
  • p our les terrains d’une surface supérieure à 500 m² : 30% de la superficie de l’unité foncière dont au minimum 70% d’espaces verts en pleine terre.

Le coefficient de biotope s’applique à tout projet.

Pour les équipements d’intérêt collectif et services publics, le coefficient de biotope exigé est de 10% de la superficie totale de l’unité foncière.

Tout arbre abattu d’une hauteur de 3 m minimum entraînera un malus au coefficient de biotope à hauteur de -2% par arbre.

Un inventaire des arbres existants sur la parcelle (essence et hauteur) devra être fourni dans la notice paysagère de la demande d’autorisation d’urbanisme.

Tout projet prévoyant un ou des espace(s) partagés, accessibles et perméables (sauf pour les serres en agriculture urbaine), participant à la gestion des eaux pluviales et favorisant les interactions sociales, le bienêtre, la santé et permettant la programmation culturelle se verra attribuer un bonus de +2% au coefficient de biotope.

Dispositions particulières pour les terrains d’une superficie inférieure ou égale à 150 m²

Les abris de jardin d’une emprise au sol inférieure ou égale à 5 m² ne sont pas soumis au coefficient de biotope.

Cas spécifique des opérations d’ensemble

Le coefficient de biotope s’applique à chaque terrain issu de la division foncière en propriété ou en jouissance, hormis les lots dédiés à la voirie et au stationnement.

Dans le cas d’opération d’ensemble ou pour les projets de constructions situés sur plusieurs unités foncières contiguës, au moins dix pour cent (10%) de la surface de l’assiette foncière du projet doit être traité sous la forme d’espaces collectif, dont la moitié d’un seul tenant.

5.2. Aspect qualitatif

Les espaces libres aux abords de la construction doivent être traités avec un soin particulier afin de participer à leur insertion dans le site, à l’amélioration du cadre de vie et à la gestion de l’eau pluviale.

Le projet paysager doit s’appuyer sur les caractéristiques du projet de construction (emprise, hauteurs et implantations) et les composantes du site préexistant, en tenant compte notamment de l’implantation des constructions avoisinantes, de la forme de la parcelle, de la topographie et des masses végétales existantes.

Selon leur nature ou leur vocation (espaces de circulation, jardins, terrasses…), le traitement paysager des espaces libres doit être approprié à leur fonction et au contexte environnant en tenant compte :

  • d e l’organisation du bâti sur le terrain. Ils doivent être conçus comme un accompagnement ou un prolongement des constructions ;
  • d e la composition des espaces libres voisins, afin de participer à une mise en valeur globale ;
  • d e la topographie, la géologie et de la configuration du terrain afin que leur conception soit adaptée à la nature du terrain, notamment pour répondre à des problématiques de ruissellement ;
  • d e l’ensoleillement, lorsqu’il s’agit d’aménagements paysagers végétalisés ;
  • d e la problématique de la gestion des eaux pluviales, s’agissant de la composition et du traitement des espaces libres.

Lors de travaux de réhabilitation ou d’extension sur des constructions existantes, la qualité des espaces libres doit être maintenue ou améliorée.

Les arbres existants devront être conservés dans la mesure du possible.

En cas d’abattage d’un ou plusieurs arbres présents sur la parcelle remplissant les caractéristiques suivantes :

  • p lus de 50 cm de circonférence à 1,3 m de hauteur du tronc (soit un diamètre du tronc de 16 cm) ;

et/ou

  • leur surface de canopée est supérieure à 13 m² ( soit 2 m de rayon au niveau de la couronne) ;

ceux-ci devront être remplacés par des arbres d’un périmètre de tronc minimal de 14/16 cm (mesuré à

Zones agricoles

1 m du sol).

Lorsqu’il s’agit d’arbre en cépée, la replantation demandée sera également en cépée et devra être de forme 175/200 à 250/300.

L’essence se doit d’être adaptée au changement climatique et sélectionnée pour son intérêt écologique, paysager ou nourricier. Elle sera de préférence d’origine locale. Toutefois dans les parcs, les essences exotiques sont autorisées.

L’arbre sera planté dans un volume de terre végétale lui garantissant les conditions optimales à son bon développement (Cf. OAP Paysage et Trame verte et bleue).

Traitement des aires de stationnement :

Les aires de stationnement des véhicules motorisés doivent faire l’objet d’un traitement paysager d’ensemble, y compris les délaissés.

Les aires de stationnement doivent être plantées à raison d’un arbre pour 4 emplacements de voiture au minimum. Les arbres seront répartis sur l’aire de stationnement ou sur les espaces paysagers l’accom-pagnant selon une étude circonstanciée. Les essences seront choisies en accord avec la commune.

Pour les opérations d’ensemble : En outre, pour les opérations d’ensemble, un ou plusieurs espace(s) d’agrément commun(s), paysager(s) et facilement accessible(s) à tous devront être aménagés. Les fonctions de ces espaces devront être clairement identifiées : cheminements piétons, pistes cyclables, aires de jeux, espaces de détente, des espaces de pleine terre… La localisation de ces espaces paysagers pourra être prévue et partagée entre plusieurs opérations, lorsque celles-ci font l’objet d’une opération d’ensemble.

UQ 6Stationnement

Se reporter à la partie 1.8 des dispositions communes à toutes les zones.

3 / L Es équipements et les réseaux

UQ 7Conditions d’accès* au terrain d’assiette* de la construction*

Se reporter à la partie 1.9 des dispositions communes à toutes les zones.

UQ 8Conditions de desserte par la voie

Se reporter à la partie 1.10 des dispositions communes à toutes les zones.

UQ 9Conditions de desserte des terrains par les réseaux publics d’eau, d’électricité et d’assainissement

9.1. EAU POTABLE Se reporter à la partie 1.12 des dispositions communes à toutes les zones.

9.2. EAUX USÉES Se reporter à la partie 1.13 des dispositions communes à toutes les zones.

9.3. Eaux pluviales

Se reporter à la partie 1.11 des dispositions communes à toutes les zones.

9.4. Réseaux d’électricité et de fibre optique

Se reporter à la partie 1.14 des dispositions communes à toutes les zones.

9.5. Déchets

Se reporter à la partie 1.15 des dispositions communes à toutes les zones.

Zone uq zzoonneess uurrbbaaiinneess zone ur caractère et vocation de la zone ur

La zone UR caractérise les infrastructures majeures de transports terrestres routiers et leurs abords.

1 / D Estinations* des constructions* et usage des sols

Les constructions doivent respecter les conditions prévues dans le chapitre 1 « Les dispositions communes à toutes les zones » du présent règlement complétées, le cas échéant, par les dispositions spécifiques à la zone UR définies ci-après.

Zone UR

Ce que la zone UR autorise, en clair

UR 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : Interdiction de certains usages, affectation des sols et nature d’activités

Sont interdits tous les usages, affectations des sols et activités non visés à l’article 2.

UR 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : Limitation de certains usages, affectation des sols et nature d’activités

Dans la zone UR sont admis sous conditions les usages, affectations des sols et activités suivants :

› de ne pas dénaturer le caractère des paysages, › d e ne pas porter atteinte à la préservation des milieux notamment au fonctionnement des continuités écologiques. Des plantations et ouvrages spécifiques pourront être exigés afin d’assurer la préservation des continuités écologiques ; - les ouvrages techniques d’intérêt public de toutes natures, sous réserve de la recherche d’une intégration dans le site, ainsi que les travaux de maintenance, d’entretien et de réparation des ouvrages existants.

2.2 CONDITIONS RELATIVES À DES RISQUES OU DES NUISANCES Sans objet.

2.3 CONDITIONS RELATIVES À UNE PROTECTION PATRIMONIALE Sans objet.

2.1 Conditions relatives aux destinations* des constructions* et installations

Sont admis :

  • les constructions et installations nécessaires au fonctionnement des infrastructures majeures de transports terrestres routiers telles que aires de co-voiturage, parking relais, bassins pluviaux, dispositifs de protection contre le bruit… sous réserve :
2.4 Conditions relatives à la mixité fonctionnelle et sociale

2.4.1 Mixité fonctionnelle Sans objet.

2.4.2 Mixité sociale Sans objet.

Zones à urbaniser zones agricoles

2 / C Aractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères

La présente partie définit les droits à bâtir applicables aux terrains à travers les volumétries autorisées (hauteur et emprise au sol maximales des constructions), les règles d’implantation, les règles à respecter au regard des formes urbaines et des caractéristiques architecturales, environnementales et paysagères de la présente zone. Pour toute opération de construction et d’aménagement, le règlement précise ainsi : - la hauteur maximale autorisée des constructions

(H) qui correspond à la différence de niveau entre son point le plus haut et le niveau du terrain naturel existant avant travaux ; - l’emprise au sol maximale des constructions (ES), qui correspond à la projection verticale du volume de la construction ; - les modalités d’implantation et d’insertion des constructions par rapport aux voies ou emprises publiques ; - les règles d’implantation par rapport aux limites séparatives (R) qui fixent la distance minimale à respecter entre la construction et le point le plus proche de la limite séparative ; - les obligations imposées en matière d’aspect extérieur des constructions ; - la part minimale de surfaces favorables à la nature (coefficient de biotope) imposée en fonction de la taille du terrain d’assiette du projet ; - les normes minimales imposées en matière de réalisation d’aires de stationnement en fonction de l’importance et de la destination des constructions.

UR 3Volumétrie et emprise des constructions*

3.1. Volumétrie

Sans objet.

3.2. Emprise au sol* des constructions*

Sans objet.

UR 4Implantations et qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

4.1. IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORTS AUX VOIES OU EMPRISES PUBLIQUES Sans objet.

4.2. IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SÉPARATIVES Sans objet.

4.3. IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS SUR UNE MÊME PROPRIÉTÉ Sans objet.

4.4. ASPECT EXTÉRIEUR DES CONSTRUCTIONS Se reporter à la partie 1.6 des dispositions communes à toutes les zones.

4.5. RÉSEAUX DIVERS / LOCAUX ET ÉQUIPEMENTS TECHNIQUES Se reporter à la partie 1.14 des dispositions communes à toutes les zones.

UR 5Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions*

5.1. COEFFICIENT DE BIOTOPE Sans objet.

5.2. ASPECT QUALITATIF Sans objet.

UR 6Stationnement Se reporter à la partie 1.8 des dispositions communes à toutes les zones.

Zone ur

3 / L Es équipements et les réseaux

UR 7Conditions d’accès* au terrain d’assiette* de la construction*

Se reporter à la partie 1.9 des dispositions communes à toutes les zones.

UR 8Conditions de desserte par la voie

Se reporter à la partie 1.10 des dispositions communes à toutes les zones.

UR 9Conditions de desserte des terrains par les réseaux publics d’eau, d’électricité et d’assainissement

9.1. EAU POTABLE Se reporter à la partie 1.12 des dispositions communes à toutes les zones.

9.2. EAUX USÉES Se reporter à la partie 1.13 des dispositions communes à toutes les zones.

9.3. Eaux pluviales

Se reporter à la partie 1.11 des dispositions communes à toutes les zones.

9.4. Réseaux d’électricité et de fibre optique

Se reporter à la partie 1.14 des dispositions communes à toutes les zones.

9.5. Déchets

Se reporter à la partie 1.15 des dispositions communes à toutes les zones.

Zzoonneess uurrbbaaiinneess zone ur zones à urbaniser zones agricoles caractère et vocation de la zone UT

La zone UT a vocation à accueillir des espaces destinés à l’hébergement touristique dont les constructions ne sont pas démontables : hôtel, résidence de tourisme, village résidentiel de tourisme, village et maison familiale de vacances, etc.

Certains terrains sont couverts par des Orientations d’Aménagement et de Programmation thématiques et/ou spatialisées (pièces n° 3.1 et 3.2) qui s’appliquent sur la zone en complément des dispositions du présent règlement.

Nonobstant les règles d’urbanisme énoncées ci-après, les dispositions de la loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral dite « loi Littoral » ainsi que celles des Plans de Prévention des Risques Naturels et technologiques approuvés prévalent sur le présent règlement édicté pour la zone UT.

Vocation de la zone UT

Les règles énoncées ci-dessous sont essentiellement destinées à : - p érenniser et conforter la vocation touristique de ces espaces ; - limiter l’impact des constructions et installations sur les milieux naturels environnants.

1 / D Estinations* des constructions* et usage des sols

Les constructions doivent respecter les conditions prévues dans le chapitre 1 « Les dispositions communes à toutes les zones » du présent règlement complétées, le cas échéant, par les dispositions spécifiques à la zone UT définies ci-après.

Zone UT

Ce que la zone UT autorise, en clair

UT 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : Interdiction de certains usages, affectation des sols et nature d’activités

Dans la zone UT sont interdits tous les usages, affectations des sols non visés à l’article 2 y compris :

Les constructions, ouvrages et travaux relevant des destinations ou sous-destinations suivantes : - e xploitation agricole et forestière ; - h abitation, à l’exception de ceux mentionnés à l’article 2 ; - d ans la destination « Commerce et activités de services », les sous-destinations suivantes : › a rtisanat et commerce de détail, › r estauration, à l’exception de ceux mentionnés à l’article 2,

› c ommerce de gros, › a ctivités de services avec accueil d’une clientèle, à l’exception de ceux mentionnés à l’article 2, › cinéma ; - é quipements d’intérêt collectif et services publics ; - a utres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire.

Les activités non liées à la vocation de la zone telles que : - les installations classées pour la protection de l’environnement ; - le stationnement des caravanes isolées et qui sont utilisées en habitat permanent ; - les dépôts non couverts de matériaux, ferrailles, combustibles solides, déchets ; - les affouillements et exhaussements du sol à l’exception de ceux directement liés ou nécessaires à une occupation ou utilisation admise à l’article 2 ; - les parcs d’attraction ; - l’ouverture et l’exploitation de carrières.

Zone UT

UT 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : Limitation de certains usages, affectation des sols et nature d’activités autorisées dans la zone

Dans la zone UT sont admis sous conditions les usages, affectations des sols et activités suivants :

2.1 Conditions relatives aux destinations* des constructions* et installations

Les constructions autorisées en zone UT sont celles issues des sous-destinations « hôtels » et « autres hébegrements touristiques».

Sont également autorisées les constructions suivantes sous conditions :

  • les constructions à usage d’habitation à condition d’être rendues nécessaires pour le fonctionnement de la résidence touristique, sous la forme de gardiennage ou d’accueil lié à l’activité et dans la limite 100 m² de surface de plancher ;
  • la restauration à condition d’être exclusivement réservée à la clientèle de la résidence touristique ;
  • les activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle à condition d’être exclusivement réservée à la clientèle de la résidence touristique ;
  • s ous réserve de la recherche d’une intégration dans le site : › les ouvrages techniques d’intérêt public de toutes natures et les réseaux de canalisation (électrique, gaz…) ainsi que les travaux de maintenance, d’entretien et de réparation des ouvrages existants, › les travaux d’aménagement d’infrastructures routières.

2.2 CONDITIONS RELATIVES À DES RISQUES OU DES NUISANCES Sans objet.

2.3 CONDITIONS RELATIVES À UNE PROTECTION PATRIMONIALE Sans objet.

2.4 Conditions relatives à la mixité fonctionnelle et sociale

2.4.1 Mixité fonctionnelle Sans objet.

2.4.2 Mixité sociale Sans objet.

Zzoonneess uurrbbaaiinneess zone UT zones à urbaniser zones agricoles zone naturelle

2 / C Aractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères

La présente partie définit les droits à bâtir applicables aux terrains à travers les volumétries autorisées (hauteur et emprise au sol maximales des constructions), les règles d’implantation, les règles à respecter au regard des formes urbaines et des caractéristiques architecturales, environnementales et paysagères de la présente zone.

Pour toute opération de construction et d’aménagement, le règlement précise ainsi :

  • la hauteur maximale autorisée des constructions (H) qui correspond à la différence de niveau entre son point le plus haut et le niveau du terrain naturel existant avant travaux ;
  • l’emprise au sol maximale des constructions (ES), qui correspond à la projection verticale du volume de la construction ;
  • les modalités d’implantation et d’insertion des constructions par rapport aux voies ou emprises publiques ;
  • les règles d’implantation par rapport aux limites séparatives (R) qui fixent la distance minimale à respecter entre la construction et le point le plus proche de la limite séparative ; - les obligations imposées en matière d’aspect extérieur des constructions ; - la part minimale de surfaces favorables à la nature (coefficient de biotope) imposée en fonction de la taille du terrain d’assiette du projet ; - les normes minimales imposées en matière de réalisation d’aires de stationnement en fonction de l’importance et de la destination des constructions.

UT 3Volumétrie et emprise des constructions*

3.1. VOLUMÉTRIE La hauteur d’une construction doit être cohérente avec la hauteur des constructions existantes au voisinage et ne doit pas excéder la hauteur maximale de 11 mètres.

Une hauteur supérieure pourra être admise dans le cadre de contraintes techniques particulières, sous réserve qu’elles soient justifiées et que la construction fasse l’objet d’une intégration paysagère et architecturale.

3.2 EMPRISE AU SOL DES CONSTRUCTIONS L’emprise au sol des constructions ne peut excéder 35% de l’ensemble de la superficie de l’unité foncière.

UT 4Implantations et qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

4.1. Implantation des constructions* par rapports aux voies ou emprises publiques*

et/ou en observant un retrait d’au moins 5 mètres par rapport à une ou plusieurs limites séparatives.

Les bassins de piscine non couverts doivent être implantés en respectant un retrait de 3 mètres minimum par rapport aux limites séparatives.

Les constructions ne constituant pas des bâtiments peuvent être implantées sur une ou plusieurs limites séparatives ou en observant un retrait par rapport à une ou plusieurs limites séparatives.

Les limites séparatives avec les voies privées, ou avec les emprises privées d’usage public, doivent être assimilées à des limites sur voies ou emprises publiques.

4.3. Implantation des constructions* sur une même propriété

Sans objet.

4.1.1 Principes et modalités de mises en œuvre

Les bâtiments ou parties de bâtiments doivent être implantés en observant, par rapport à l’alignement des voies ou emprises publiques, un recul d’au moins 5 mètres, dans le respect de l’implantation générale des constructions existantes aux abords du projet.

Les constructions ne constituant pas des bâtiments peuvent être implantées à l’alignement des voies ou emprises publiques, ou en observant un recul par rapport à l’alignement des voies ou emprises publiques.

4.1.2 Exception

Lorsque que cela permet de sauvegarder un ou de(s) arbre(s) de grand développement situés à moins de 10 mètres de l’alignement ; les constructions doivent être implantées selon un recul de 10 mètres minimum par rapport à l’alignement.

Les annexes techniques des réseaux (notamment d’électricité ou de téléphone) et les locaux d’abris à conteneurs d’enlèvement des ordures ménagères doivent être implantées avec un recul de 3 mètres minimum de l’alignement.

Les installations sportives de plein-air (telles que les tennis, piscines non couvertes, etc.) peuvent être implantées à l’alignement ou en recul par rapport à l’alignement.

Lorsque l’une ou l’autre des constructions voisines existantes de part et d’autre est implantée avec un recul autre que celui défini au paragraphe précédent, l’implantation des nouvelles constructions peut être autorisée ou imposée, pour des raisons d’ordre architectural ou urbanistique, soit à l’alignement de l’une de ces constructions soit à l’alignement de la voie ou emprise publique.

Lorsque l’opération fait l’objet d’un projet d’ensemble et justifie des dispositions architecturales ou urbanistiques, des implantations différentes des prescriptions définies ci-dessus sont possibles.

4.2. Implantation des constructions* par rapport aux limites séparatives*

Les bâtiments, ou parties de bâtiment, peuvent être implantés sur une ou plusieurs limites séparatives,

4.4. Aspect extérieur des constructions* et des clôtures

Se reporter à la partie 1.6 des dispositions communes à toutes les zones.

4.4.1 Clôtures donnant sur des voies ou emprises publiques*

La hauteur et la nature d’une clôture doivent être cohérentes avec la hauteur et la nature des clôtures existantes au voisinage. Elles doivent être adaptées à l’activité et à l’occupation du sol.

Les clôtures peuvent être constituées d’un mur plein, d’un mur-bahut surmonté d’un dispositif à claire-voie, d’un grillage, ou de haies vives et doivent être en harmonie avec la façade (couleur, matériau).

À proximité immédiate des carrefours, des modalités particulières de clôture peuvent être imposées pour des raisons de sécurité.

Dans le cas d’une parcelle donnant sur des emprises publiques autre que des voies, les clôtures situées le long de ces emprises pourront être constituées :

  • s oit par un mur n’excédant pas 2 mètres de hauteur, sauf exception justifiée par le prolongement des murs existants de qualité ; dans ce cas la hauteur n’excédera pas celle du mur existant ;
  • s oit par un muret enduit n’excédant pas 0,60 mètre surmonté d’un dispositif à claire-voie, l’ensemble ne pouvant excéder 2 mètres de hauteur ;
  • s oit de haies vives d’essences diversifiées (se reporter à l’OAP thématique paysage et TVB) doublées ou non d’un grillage n’excédant pas une hauteur de 2 mètres .
4.4.2 Clôtures en limite séparative*

La hauteur des clôtures en limites séparatives est limitée à 2 mètres maximum.

Lorsqu’une limite séparative se confond avec la limite d’une zone agricole ou naturelle et forestière, les clôtures doivent être constituées d’une clôture végétale doublée d’essence locale (se reporter à l’OAP thématique paysage et TVB) doublée ou non d’un grillage n’excédant pas une hauteur de 2 mètres.

Zone UT zzoonneess uurrbbaaiinneess zone UT zones à urbaniser

4.5. Réseaux divers / locaux et équipements techniques

Se reporter à la partie 1.14 des dispositions communes à toutes les zones.

UT 5Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions*

5.1. Coefficient de biotope*

L’aménagement des terrains doit intégrer une part minimale d’espaces favorables au développement de la nature à travers un coefficient de biotope de 45% minimum de la surface totale de l’unité foncière dont au minimum 70% en pleine terre.

Les espaces libres doivent être traités en espaces paysagers. Il est exigé au moins un arbre de grand développement pour 100 m² d’espaces libres.

Tout arbre abattu d’une hauteur de 3 m minimum entraînera un malus au coefficient de biotope à hauteur de -2% par arbre.

Un inventaire des arbres existants sur la parcelle (essence et hauteur) devra être fourni dans la notice paysagère de la demande d’autorisation d’urbanisme.

Tout projet prévoyant un ou des espace(s) partagés, accessibles et perméables (sauf pour les serres en agriculture urbaine), participant à la gestion des eaux pluviales et favorisant les interactions sociales, le bienêtre, la santé et permettant la programmation culturelle se verra attribuer un bonus de +2% au coefficient de biotope.

5.2. Aspect qualitatif

Les espaces libres aux abords de la construction doivent être traités avec un soin particulier afin de participer à leur insertion dans le site, à l’amélioration du cadre de vie et à la gestion de l’eau pluviale.

Le projet paysager doit s’appuyer sur les caractéristiques du projet de construction (emprise, hauteurs et implantations) et les composantes du site préexistant, en tenant compte notamment de l’implantation des constructions avoisinantes, de la forme de la parcelle, de la topographie et des masses végétales existantes.

Selon leur nature ou leur vocation (espaces de circulation, jardins, terrasses…), le traitement paysager des espaces libres doit être approprié à leur fonction et au contexte environnant en tenant compte :

  • d e l’organisation du bâti sur le terrain. Ils doivent être conçus comme un accompagnement ou un prolongement des constructions ;
  • d e la composition des espaces libres voisins, afin de participer à une mise en valeur globale ;
  • d e la topographie, la géologie et de la configuration du terrain afin que leur conception soit adaptée à la nature du terrain, notamment pour répondre à des problématiques de ruissellement ;
  • d e l’ensoleillement, lorsqu’il s’agit d’aménagements paysagers végétalisés ;
  • d e la problématique de la gestion des eaux pluviales, s’agissant de la composition et du traitement des espaces libres.

Lors de travaux de réhabilitation ou d’extension sur des constructions existantes, la qualité des espaces libres doit être maintenue ou améliorée.

Les arbres existants devront être conservés dans la mesure du possible.

En cas d’abattage d’un ou plusieurs arbres présents sur la parcelle remplissant les caractéristiques suivantes :

  • p lus de 50 cm de circonférence à 1,3 m de hauteur du tronc (soit un diamètre du tronc de 16 cm) ;

et/ou

  • leur surface de canopée est supérieure à 13 m² ( soit 2 m de rayon au niveau de la couronne) ;

ceux-ci devront être remplacés par des arbres d’un périmètre de tronc minimal de 14/16 cm (mesuré à 1 m du sol).

Lorsqu’il s’agit d’arbre en cépée, la replantation demandée sera également en cépée et devra être de forme 175/200 à 250/300.

L’essence se doit d’être adaptée au changement climatique et sélectionnée pour son intérêt écologique, paysager ou nourricier. Elle sera de préférence d’origine locale.

L’arbre sera planté dans un volume de terre végétale lui garantissant les conditions optimales à son bon développement (Cf. OAP Paysage et Trame verte et bleue).

Traitement des aires de stationnement :

Les aires de stationnement des véhicules motorisés doivent faire l’objet d’un traitement paysager d’ensemble, y compris les délaissés.

Les aires de stationnement doivent être plantées à raison d’un arbre pour 4 emplacements de voiture au minimum. Les arbres seront répartis sur l’aire de stationnement ou sur les espaces paysagers l’accompagnant selon une étude circonstanciée. Les essences seront choisies en accord avec la commune.

Pour les opérations d’ensemble :

En outre, pour les opérations d’ensemble, un ou plusieurs espace(s) d’agrément commun(s), paysager(s) et facilement accessible(s) à tous devront être aménagés. Les fonctions de ces espaces devront être clairement identifiées : cheminements piétons, pistes cyclables, aires de jeux, espaces de détente, des espaces de pleine terre…

La localisation de ces espaces paysagers pourra être prévue et partagée entre plusieurs opérations, lorsque celles-ci font l’objet d’une opération d’ensemble.

UT 6Stationnement

Se reporter à la partie 1.8 des dispositions communes à toutes les zones.

Zones agricoles

3 / L Es équipements et les réseaux

UT 7Conditions d’accès* au terrain d’assiette* de la construction*

Se reporter à la partie 1.9 des dispositions communes à toutes les zones.

UT 8Conditions de desserte par la voie

Se reporter à la partie 1.10 des dispositions communes à toutes les zones.

UT 9Conditions de desserte des terrains par les réseaux publics d’eau, d’électricité et d’assainissement

9.1. EAU POTABLE Se reporter à la partie 1.12 des dispositions communes à toutes les zones.

9.2. EAUX USÉES Se reporter à la partie 1.13 des dispositions communes à toutes les zones.

9.3. Eaux pluviales

Se reporter à la partie 1.11 des dispositions communes à toutes les zones.

9.4. Réseaux d’électricité et de fibre optique

Se reporter à la partie 1.14 des dispositions communes à toutes les zones.

9.5. Déchets

Se reporter à la partie 1. 15 des dispositions communes à toutes les zones.

Zone UT zzoonneess uurrbbaaiinneess zone uu(+) zones à urbaniser caractère et vocation de la zone uu(+)

La zone UU(+) couvre des tissus bâtis peu ou non bâtis destinés à faire l’objet d’une densification forte (secteurs UU) à très forte (secteurs UU+).

La zone UU(+) se localise principalement le long ou à proximité de voies passantes importantes disposant d’un bon niveau de desserte en transports collectifs. Ces secteurs se caractérisent par des densités, des formes urbaines et architecturales très hétérogènes. Le règlement de la zone UU(+) autorise leur évolution vers des densités bâties plus fortes.

La zone UU(+) se décompose en 8 secteurs :

  • le secteur UU1 couvre les tissus bâtis localisés principalement le long et à proximité des axes d’entrées de ville. Ces tissus d’habitat sont, pour la plupart, entrecoupés de parcelles d’équipements publics, d’activités commerciales, tertiaires ou d’activités diverses. Le règlement du secteur UU1 autorise une densification des terrains, essentiellement au contact des voies ou emprises publiques ;
  • l e secteur UU2 englobe les espaces urbains également localisés sur des axes principaux, qui ont récemment muté ou qui sont voués à évoluer vers des formes urbaines plus denses. Le règlement admet des possibilités d’évolution notamment par une augmentation des hauteurs maximales des constructions dans la première bande d’implantation par rapport à la voie ;
  • le secteur UU3 correspond aux tissus bâtis relativement récents où la densification des terrains a déjà été réalisée. Les formes dominantes d’habitat sont collectives et sont entrecroisées de multiples activités de services et de commerce mais aussi d’équipements d’intérêt collectif et de services. Le règlement du secteur UU3 autorise des hauteurs qui s’intègrent au tissu urbain de la zone concernée ;
  • l e secteur UU4 couvre des terrains destinés à faire l’objet d’opérations de renouvellement urbain sur La Rochelle ainsi qu’une partie du quartier de Rompsay. Le secteur UU4 intègre plusieurs secteurs à plan de masse (pièce n° 5.2.4 du PLUi) ;
  • le secteur UU5+ concerne des tissus urbains mixtes situés le long de voies passantes (Boulevard Sautel… Léopold Robinet, Joffre, ponctuellement sur l’avenue du Commandant Lisiack). Certains terrains couverts par le secteur UU5+ sont destinés à faire l’objet d’un changement d’affectation (le parking du Lycée hôtelier). Le règlement y autorise des densités bâties fortes. - les secteurs UU6+, UU7+ correspondent à des secteurs urbains ciblés et plus ponctuels où le règlement admet des densités bâties fortes, notamment en terme de hauteur (R+6 et R+7) ; - le secteur UU8+, couvre le quartier de la gare de La Rochelle et de ses abords. Certains terrains des secteurs UU1, UU2, UU5+, sont couverts par des Orientations d’Aménagement et de Programmation spatialisées (pièce n° 3.2 du dossier de PLUi) qui s’appliquent en complément des dispositions du présent règlement. L’ensemble des secteurs UU6+, UU7+ et UU8+ sont couverts par des Orientations d’Aménagement et de Programmation spatialisées (pièce n° 3.2 du PLUi) qui s’appliquent en complément des dispositions du présent règlement. Nonobstant les règles d’urbanisme énoncées ci-après, les dispositions de la loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral dite « loi Littoral » ainsi que celles des Plans de Prévention des Risques Naturels et technologiques approuvés prévalent sur le présent règlement édicté pour la zone UU(+).

Extrait graphique du plan des secteurs à plan masse du secteur UU4

Vocation de la zone uu(+)

La zone UU(+) est une zone urbaine multifonctionnelle. Elle a vocation à accueillir l’ensemble des destinations, à l’exception des constructions dont les dimensions ou les activités ne seraient pas compatibles avec le caractère résidentiel et la morphologie des tissus bâtis de la zone. Le règlement de cette zone permet, par les droits à bâtir qu’il définit, l’évolution voire la mutation forte du tissu existant qu’ils soient, à ce jour, bâtis ou non.

Zones agricoles

1 / D Estinations* des constructions* et usage des sols

Les constructions doivent respecter les conditions prévues dans le chapitre 1 « Les dispositions communes à toutes les zones » du présent règlement complétées, le cas échéant, par les dispositions spécifiques à la zone UU(+) définies ci-après.

Zone UU

Ce que la zone UU autorise, en clair

UU 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : Interdiction de certains usages, affectations des sols et natures d’activité

Dans la zone UU(+) sont interdits tous les usages, affectations des sols non visés à l’article 2 y compris :

Les constructions, ouvrages et travaux relevant des destinations ou sous-destinations suivantes : - e xploitation agricole et forestière, à l’exception de ceux mentionnés à l’article 2 ; - c ommerce de gros ; - industrie ; - e ntrepôt, à l’exception de ceux mentionnés à l’article 2 ; - cuisine dédiée à la vente en ligne.

Les activités non liées à la vocation de la zone suivantes : - les garages collectifs de caravanes ou de résidences mobiles de loisirs ; - le stationnement des caravanes isolées et qui sont utilisées en habitat permanent ; - les Parcs Résidentiels de Loisirs ; - l’aménagement de terrains de camping ; - les dépôts non couverts de matériaux, ferrailles, combustibles solides, déchets ; - les affouillements et exhaussements du sol à l’exception de ceux directement liés ou nécessaires à une occupation ou utilisation admise à l’article 2 ; - l’ouverture et l’exploitation de carrières ; - les installations nouvelles classées soumises à autorisation préalable ou à enregistrement ; - les constructions relatives à la sous-destination commerce lié à la vente et l’entretien moto, automobile et motoculture générateurs de flux et de bruit et non compatibles avec la destination générale de la zone, comme les stations de lavage, les centres de contrôle technique automobile, le caravaning.

UU 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : Limitation de certains usages, affectations des sols et natures d’activité

Dans la zone UU(+) sont admis sous conditions les usages, affectations des sols et activités suivants :

2.1. Conditions relatives aux destinations* des constructions* et installations

Les constructions autorisées en zone UU(+) sont celles issues des destinations et sous-destinations suivantes :

  • h abitation ;
  • d ans la destination « commerce et activités de service », les sous-destinations suivantes :

› l’artisanat et le commerce de détail à condition d’être situé dans un secteur de mixité fonctionnelle définit sur le document graphique,

› les restaurants,

› les activités de services avec accueil d’une clientèle,

› les hôtels,

› les autres hébergements touristiques ;

› les cinémas, à condition d’être situé dans un secteur de mixité fonctionnelle définit sur le document graphique ;

  • les équipements d’intérêt collectif et services publics ;
  • d ans la destination « Autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire », la sous-destination suivante :

› bureau,

› centre de congrès et d’exposition.

2.2. Conditions relatives à des risques ou des nuisances

Sont admis :

  • l’extension des constructions et installations relevant de la sous-destination exploitation agricole existante dans la limite de 50 m² d’emprise au sol en sus de l’emprise au sol du bâtiment existant à la date d’approbation du présent PLUi ;
  • les constructions relevant de la sous-destination exploitation agricole dans le cadre de l’agriculture urbaine ou du pastoralisme urbain à condition qu’elles soient compatibles avec le fonctionnement du quartier ;

Zones urbaines zones urbaines zone uu(+)

  • les établissements d’intérêt collectif et services publics ; ceux recevant du public sensible (hôpitaux, maternités, établissements accueillant des enfants tels que crèches, maternelles, écoles primaires, etc.) n’étant admis qu’en dehors des espaces définis au à la partie 1.4 des dispositions communes à toutes les zones du présent règlement ;
  • les constructions relevant de la sous-destination entrepôts, à condition qu’ils soient nécessaires au fonctionnement d’une activité déjà en place ;
  • les installations nouvelles classées soumises à déclaration aux conditions cumulatives suivantes :

› q ue leur importance (volume, emprise) ne modifie pas le caractère de la zone,

› que soient mises en œuvre toutes les dispositions utiles pour les rendre compatibles avec les milieux environnants et permettre d’éviter les nuisances éventuelles,

› dans le cas d’extension d’installations classées pour la protection de l’environnement existantes soumises à déclaration, que celles-ci soient maintenues dans le même régime ICPE ;

  • les dépôts de véhicules à condition qu’ils soient liés à une activité de garage existante à proximité immédiate et de faire preuve d’une bonne intégration paysagère dans le site et sans débordement sur les voies publiques.
  • sous réserve de la recherche d’une intégration dans le site :

› les ouvrages techniques d’intérêt public de toutes natures et les réseaux de canalisation (électrique, gaz…) ainsi que les travaux de maintenance, d’entretien et de réparation des ouvrages existants ;

› les travaux d’aménagement d’infrastructures routières.

2.3. Conditions relatives à une protection patrimoniale

Se reporter aux parties 1.5 et 1.6 des dispositions communes à toutes les zones.

2.4. Conditions relatives à la mixité fonctionnelle et sociale
2.4.1 Mixité fonctionnelle

Sont admis les constructions et installations relevant des destinations et sous-destinations commerce et activités de service, équipements d’intérêt collectif et services publics, bureau et centre de congrès et d’exposition sous réserve d’être conformes avec la partie 2.3 mixité fonctionnelle des dispositions communes aux zones U et AU et d’être compatibles avec l’OAP « mixité fonctionnelle » du présent PLUi.

2.4.2 Mixité sociale

Sont admis les constructions et installations relevant des sous-destinations logement et hébergement selon les conditions énumérées aux parties 2.4, 2.5 et 2.6 des dispositions communes aux zones U et AU du présent règlement.

Dans le cas où le terrain est concerné par une OAP spatialisée, tout projet de création, de réhabilitation ou de changement de destination vers la sous-destination logement sur le terrain concerné doit être compatible avec les orientations de mixité sociale définies.

Dans le cas où une OAP spatialisée prévoit la mutualisation des objectifs de mixité sociale définis, ceux-ci ne s’appliquent pas à l’échelle du terrain d’assiette mais à l’échelle du périmètre défini dans l’OAP.

Zones à urbaniser zones agricoles

2 / C Aractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères

Zone naturelle lexique

La présente partie définit les droits à bâtir applicables aux terrains à travers les volumétries autorisées (hauteur et emprise au sol maximales des constructions), les règles d’implantation, les règles à respecter au regard des formes urbaines et des caractéristiques architecturales, environnementales et paysagères de la présente zone.

Pour toute opération de construction et d’aménagement, le règlement précise ainsi :

  • la hauteur maximale autorisée des constructions (H) qui correspond à la différence de niveau entre son point le plus haut et le niveau du terrain naturel existant avant travaux. Dans les secteurs UU+, des règles de hauteur composée imposent également des variations de la hauteur maximale autorisée des constructions en fonction de l’emprise au sol totale des constructions ;
  • l’emprise au sol maximale des constructions (ES), qui correspond à la projection verticale du volume de la construction, n’est pas réglementée. La part minimale de surface favorable à la nature imposée par le coefficient de biotope encadre toutefois les possibilités d’occupation et d’utilisation des sols ;
  • les modalités d’implantation et d’insertion des constructions par rapport aux voies ou emprises publiques qui s’expriment sous la forme de différents modèles qualitatifs d’implantation et d’insertion qui sont admis, admis sous conditions ou non admis selon la zone. Chaque projet doit respecter les prescriptions spécifiques associées à chacun des modèles en matière d’implantation, d’ordonnancement des volumes et façades, de traitement des accès et clôtures et des espaces libres ;
  • les règles d’implantation par rapport aux limites séparatives (R) qui fixent la distance minimale à respecter entre la construction et le point le plus proche de la limite séparative ;
  • les obligations imposées en matière d’aspect extérieur des constructions ;
  • la part minimale de surfaces favorables à la nature (coefficient de biotope) imposée en fonction de la taille du terrain d’assiette du projet, et pour chacun des secteurs de la zone ;
  • les normes minimales imposées en matière de réalisation d’aires de stationnement en fonction de l’importance et de la destination des constructions.

Au sein du secteur UU4, les règles d’emprise au sol, de hauteur des constructions, d’implantation, sont également déterminées par les dispositions graphiques des secteurs à plan de masse (pièce n° 5.2.4 du PLUi).

UU 3Volumétrie des constructions*

Modalités de calcul

La hauteur d’un bâtiment se calcule soit à l’intérieur d’une bande de constructibilité, soit sans bande de constructibilité :

  • dans le 1er cas, les règles de volumétrie des constructions par rapport à la hauteur maximale autorisée (H) sont déterminées en fonction de deux bandes, appelées « Bande A » et « Bande B » : à l’intérieur de ces bandes sont définies des règles de hauteur maximale autorisée qui varient en fonction de l’éloignement du projet par rapport à la voie sur laquelle il prend accès ;
  • d ans le 2nd cas : la hauteur maximale autorisée est la même dans toute l’unité foncière.
3.1. Dispositions réglementaires applicables dans toute la zone uu(+)

Les logements aménagés au rez-de-chaussée et implantés contre la voie peuvent être légèrement surélevés d’une hauteur minimale de 0,6 mètre par rapport au niveau du sol afin d’assurer l’intimité des espaces intérieurs.

Afin d’assurer des transitions avec la zone UU(+), les hauteurs maximales admises des constructions nouvelles sont minorées sur une profondeur au moins égale à 10 mètres mesurée depuis la limite séparative constituant la limite de la zone UU(+) pour les terrains :

  • a u contact d’une autre zone à vocation principale d’habitat,
  • a u contact d’un secteur à enjeu patrimonial (dont ZPPAUP), de bâtiments d’intérêt architectural protégés dans la ZPPAUP ou d’intérêt patrimonial repérés dans le cadre de l’article L. 151-19 du Code de l’urbanisme,
  • a u contact d’une zone agricole ou naturelle.

Ces dispositions ne s’appliquent pas dans le secteur UU4.

Dans cette profondeur de 10 mètres, la hauteur maximale des constructions nouvelles à implanter dans la zone UU(+) est limitée à 8 mètres si le terrain voisin n’est pas bâti. Si le terrain voisin est bâti, la hauteur maximale admise dans la profondeur de 10 mètres ne doit pas dépasser de plus de 6 mètres la hauteur des bâtiments existants.

Au sein de la zone UU(+), à l’exception des secteurs couverts par une Orientation d’Aménagement et de Programmation spatialisée (OAP) et la zone UU4, la hauteur maximale autorisée doit être régulée en fonction de la largeur de la voie ou emprise publique le long de laquelle les nouvelles constructions s’implantent. Ainsi, dans une bande au moins égale à 3 mètres mesurée à partir de la limite d’emprise de la voie ou emprise publique, la hauteur maximale est inférieure ou égale à 1,2 fois la largeur de la voie ou emprise publique. Dans le cas spécifique d’une implantation à l’angle de deux voies ou emprises publiques de largeur différente, c’est la norme la plus favorable qui s’applique dans une bande maximale de 20 mètres de profondeur mesurée à partir de la limite d’emprise de la voie ou emprise publique la plus large.

Dans le cadre des Orientations d’Aménagement et de Programmation (OAP) spatialisées, les hauteurs des constructions peuvent varier à l’intérieur du projet d’aménagement et au sein des opérations afin de permettre un épannelage et une meilleure insertion du projet par rapport à son environnement bâti.

Zones urbaines zones urbaines zone uu(+)

3.2. DISPOSITIONS RÉGLEMENTAIRES DES SECTEURS UU1, UU2 ET UU3 Dispositions générales

Caractéristiques

Emprise au sol maximale des constructions

Hauteur totale (H)

Bande A* (20 m).

Bande B* (Au-delà de 20 m).

Règles

Non réglementée

Secteur UU1

(H) inférieure ou égale

à 16 mètres (R+3).

(H) inférieure ou égale à 8 mètres (R+1).

Secteur UU2

(H) inférieure ou égale

à 19 mètres (R+4).

(H) inférieure ou égale

à 12 mètres (R+2).

Secteur UU3

(H) inférieure ou égale

à 22 mètres (R+5).

Dispositions particulières

Les règles de hauteur des constructions ne s’appliquent pas pour certains éléments techniques indispensables au bon fonctionnement des occupations et utilisations du sol admises dans la zone (cheminées et autres éléments de faible emprise).

Les bandes de constructibilité ne s’appliquent pas aux équipements d’intérêt collectif et services publics. La hauteur maximale autorisée pour ces constructions correspond à celle de la bande A.

S’il existe sur le fond voisin des constructions implantées sur limite séparative, les nouvelles constructions implantées sur limite séparative peuvent être adossées sur tout ou partie de leur hauteur et de leur largeur sans toutefois fois excéder la hauteur maximale admise dans la zone.

Dans le cas d’une construction existante régulièrement édifiée dont la hauteur est supérieure à la hauteur autorisée, toute extension et/ou surélévation peut atteindre cette hauteur différente sans la dépasser.

Dans le cas d’opération d’ensemble et pour les projets de constructions situés sur plusieurs unités foncières contiguës ou pour les secteurs couverts par des orientations d’aménagement et de programmation (OAP), la voie de desserte à créer peut générer une « Bande A », sous réserve que le terrain d’assiette du projet présente une profondeur au moins égale à 40 mètres mesurés perpendiculairement d’un ou des deux côtés de la voie à créer. Cette distance est ramenée à 30 mètres dans le cas où la voie de desserte permet le maillage entre deux voies publiques existantes ou voies privées existantes à la date d’approbation du PLUi qui sont ouvertes à la circulation automobile.

Zones à urbaniser zones agricoles

3.3 DISPOSITIONS RÉGLEMENTAIRES DU SECTEUR UU4 Dispositions générales

CARACTÉRISTIQUES Emprise au sol maximale des constructions (ES)

Hauteur totale (H)

Pour l’ensemble des secteurs à plan masse, l’emprise au sol des constructions doit s’inscrire dans les polygones d’emprise constructible figurant au document graphique. Seules les surfaces de plancher destinées à répondre au besoin en stationnement peuvent s’inscrire dans ces mêmes polygones d’emprise constructible augmentée d’une épaisseur maximale de 17 m. Les autres surfaces de plancher restant soumises à l’épaisseur des polygones d’emprise constructible figurée au document graphique. Dans le cas d’une prescription d’alignement discontinu, l’emprise au sol des constructions est limitée à 50% de la superficie du polygone d’emprise constructible mesurée au-delà d’une bande principale de constructibilité d’une profondeur de 12 mètres mesurée à partir de cet alignement discontinu. Les débords, surplombs, balcons, etc… peuvent également être autorisés dans les emprises dédiées aux espaces extérieurs, sur une profondeur maximale de 1,80 m, telles que figurées au document graphique 5.2.4 « secteur à plan masse ».

Pour l’ensemble des secteurs à plan masse, les hauteurs maximales des constructions sont figurées par des sous-secteurs, à l’intérieur des polygones d’emprise constructible, sous forme d’une cote exprimée en mètres : - soit par rapport au terrain naturel avant travaux ; - soit au-dessus de la cote de plancher de niveau NGF à respecter qui correspond à l’aléa long terme du PPRL opposable pour les secteurs soumis au risque de submersion.

(H) inférieure ou égale à 32 mètres (RdC+9 niveaux) (H) inférieure ou égale à 29 mètres (RdC+8 niveaux) (H) inférieure ou égale à 26 mètres (RdC+7 niveaux). (H) inférieure ou égale à 23 mètres (RdC+6 niveaux). (H) inférieure ou égale à 20 mètres (RdC+5 niveaux). (H) inférieure ou égale à 17 mètres (RdC+4 niveaux). (H) inférieure ou égale à 14 mètres (RdC+3 niveaux). (H) inférieure ou égale à 11 mètres (R+2 niveaux). (H) inférieure ou égale à 7 mètres (R+1 niveau). (H) inférieure ou égale à 4 mètres (rez-de-chaussée).

Pour les constructions bordant un principe de percées visuelles tel que retranscrit dans le document graphique, la hauteur des constructions doit être inférieure ou égale à 3 fois la largeur de ce cheminement doux, soit H 3 x L.

Il n’est pas fixé de hauteur maximale pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif. Il n’est pas fixé de nombre de niveaux à respecter pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.

L’emprise au sol des constructions ou aménagements d’intérêt public ou collectif nécessaires à l’exploitation d’un service d’intérêt général n’est pas réglementée.

Zones urbaines zones urbaines zone uu(+) zones à urbaniser

3.4 DISPOSITIONS RÉGLEMENTAIRES DES SECTEURS UU5+, UU6+, UU7+ et UU8+ Dispositions générales

Emprise au sol maximale des constructions (ES)

Secteur UU5+

Secteur UU5+

(H) est inférieure ou égale à 17 mètres (R+3).

Secteur UU6+

Secteur UU7+

Non réglementée

Secteur UU6+

Secteur UU7+

(H) est inférieure ou égale à 20 mètres (R+4).

(H) est inférieure ou égale à 20 mètres (R+4).

Hauteur totale (H)

Toutefois des dépassements de hauteurs sont autorisés en fonction de la largeur sur voie du terrain, ils sont exprimés en fonction d’un pourcentage par rapport à l’emprise au sol (ES) totale des constructions sur une parcelle.

Pour les terrains d’une largeur sur voie inférieure ou égale à 15 mètres

Secteur UU5+

Secteur UU6+

Secteur UU7+

(H) est inférieure ou égale à 20 mètres (R+4) sur une surface correspondant au maximum à 50% de l’ES totale des constructions.

(H) est inférieure ou égale à 23 mètres (R+5) sur une surface correspondant au maximum à 40% de l’ES totale des constructions.

(H) est inférieure ou égale à 23 mètres (R+5) sur une surface correspondant au maximum à 50% de l’ES totale des constructions.

Et (H) est inférieure ou égale à 26 mètres (R+6) sur une surface correspondant au maximum à 30% de l’ES totale des constructions.

Pour les terrains d’une largeur sur voie supérieure à 15 mètres

Secteur UU5+

Secteur UU6+

Secteur UU7+

(H) est inférieure ou égale à 20 mètres (R+4) sur une surface correspondant au maximum à 40% de l’ES totale des constructions.

(H) est inférieure ou égale à 23 mètres (R+5) sur une surface correspondant au maximum à 30% de l’ES totale des constructions.

(H) est inférieure ou égale à 23 mètres (R+5) sur une surface correspondant au maximum à 60% de l’ES totale des constructions.

Secteur UU8+

Secteur UU8+

(H) est inférieure ou égale à 23 mètres (R+5) Et (H) est inférieure ou égale à 26 mètres (R+6) sur une surface correspondant au maximum à 60% de l’ES totale des constructions.

ZONES AGRICOLES Dispositions particulières

Les règles de hauteur des constructions ne s’appliquent pas pour certains éléments techniques indispensables au bon fonctionnement des occupations et utilisations du sol admises dans la zone (cheminées et autres éléments de faible emprise).

Dans le cas de terrains bordés par plusieurs voies, la largeur de voie à prendre en compte est celle déterminée par la limite de terrain bordant la voie la plus large.

S’il existe sur le fond voisin des constructions implantées sur limite séparative, les nouvelles constructions implantées sur limite séparative peuvent être adossées sur tout ou partie de leur hauteur et de leur largeur.

Un bonus de constructibilité est autorisé par bâtiment dans les secteurs UU5+, UU6+ et UU7+. Il est exprimé par un pourcentage par rapport à l’emprise au sol du bâtiment et en fonction de la largeur sur voie du terrain. Ce bonus s’applique en supplément des hauteurs admissibles octroyées dans les dispositions générales.

Ce bonus est accordé soit :

  • a ux constructions faisant preuve d’exemplarité énergétique ;
  • a ux constructions faisant preuve d’exemplarité environnementale ;
  • a ux constructions réputées à énergie positive ;
  • a ux bâtiments comportant au moins 80 % de logements disposant d’un espace extérieur à jouissance privative représentant au moins 15 % de la surface de plancher dudit logement avec un minimum de 3 m² ainsi qu’un espace extérieur mutualisé accessible à tout logement (cour partagée, espace de détente en toiture…) ;
  • a ux bâtiments dont l’épaisseur des étages courants est inférieure ou égale à 12 mètres. Celle-ci se mesure perpendiculairement par rapport au nu de la façade principale et ne tient pas compte des éléments en saillie de la façade comme les balcons ou loggias.

Bonus de constructibilité

Secteur UU5+

Règles « bonus de constructibilité »

Pour les terrains d’une largeur sur voie inférieure ou égale à 15 mètres

Secteur UU6+

Secteur UU7+

(H) est inférieure ou égale à 23 mètres (R+5) sur une surface correspondant au maximum à 100% de l’ES du bâtiment.

(H) est inférieure ou égale à 26 mètres (R+6) sur une surface correspondant au maximum à 80% de l’ES du bâtiment.

(H) est inférieure ou égale à 29 mètres (R+7) sur une surface correspondant au maximum à 60% de l’ES du bâtiment.

Secteur UU5+

Pour les terrains d’une largeur sur voie supérieure à 15 mètres

Secteur UU6+

Secteur UU7+

(H) est inférieure ou égale à 23 mètres (R+5) sur une surface correspondant au maximum à 60% de l’ES du bâtiment.

(H) est inférieure ou égale à 26 mètres (R+6) sur une surface correspondant au maximum à 50% de l’ES du bâtiment.

(H) est inférieure ou égale à 29 mètres (R+7) sur une surface correspondant au maximum à 40% de l’ES du bâtiment.

Secteur UU8+ Non concerné.

Secteur UU8+ Non concerné.

Zzoonneess uurrbbaaiinneess zone uu(+) zones à urbaniser

Pour le secteur UU8+ des dépassements de hauteurs maximales sont autorisés de façon circonscrite et suivant les localisations des typologies bâties les plus hautes indiquées dans l’Orientation d’Aménagement Programmée « Espace Gare ».

Secteur UU8+

Hauteur totale (H) des bâtiments inscrits dans les localisations des typologies bâties les plus hautes indiquées dans l’OAP LR. 07 « espace gare » et traités comme des émergences ponctuelles.

RÈGLES « BONUS DE CONSTRUCTIBILITÉ » Secteur UU8+

(H) est inférieure ou égale à 38 mètres (R+10) sur une surface correspondant au maximum à 100% de l’ES du bâtiment.

UU 5Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions*

5.1. Modalité de calcul

La totalité des espaces non bâtis doit être aménagée et entretenue de façon à garantir le bon aspect des lieux.

Les règles des espaces non bâtis sont déterminées dans toutes les zones par l’application d’un coefficient de biotope, à l’exception du secteur UU4 qui définit un coefficient de pleine terre en raison des prescriptions spécifiques définies dans le plan des secteurs à plan masse.

5.2. Le coefficient de biotope* pour les secteurs UU1, UU2, UU3, UU5+, UU6+, UU7+, UU8+

L’aménagement des terrains doit comprendre une part minimale de surfaces favorables à la nature. Les surfaces favorables à la nature prises en compte par le règlement et leur pondération sont présentées dans le tableau suivant :

Type 1

Type 2 Type 3 Type 4 Type 5 Type 6 Type 7 Type 8 Type 9 Type 10

Types de surfaces favorables à la nature

Coefficient PONDÉRATEUR

Surfaces classées en EBC ou EVP et traitées en pleine terre.

Arbres existants conservés en pleine terre :

1,5

  • m oyen développement : 20 m² par arbre ;
  • g rand développement : 50 m² par arbre.

Nouveaux arbres plantés en pleine terre : 10 m² par arbre (circonférence minimale définie dans le lexique)

Espaces verts en pleine terre.

Espace végétalisé aménagé pour assurer la rétention et l’infiltration des eaux pluviales à ciel ouvert.

1,2

Plantations sur dalle, terrasse ou toiture végétalisée avec substrat supérieur ou égal à 80 cm de profondeur.

0,8

Plantations sur dalle, terrasse ou toiture végétalisée avec substrat supérieur ou égal à 50 cm de profondeur.

0,7

Plantations sur dalle, terrasse ou toiture végétalisée avec substrat supérieur ou égal à 30 cm de profondeur.

0,5

Plantations sur dalle ou en bac, terrasse ou toiture végétalisée avec substrat supérieur ou égal à 10 cm de profondeur.

0,2

Mur végétalisé : les parties de murs végétalisés situées à plus de 10 mètres du sol ne sont pas prises en compte dans le calcul

0,2

de la surface.

Surface semi perméable avec capacité d’infiltration, évapotranspiration.

0,4

Le coefficient de biotope s’applique à tout projet.

Le terrain d’assiette du projet doit préserver une part minimale de surfaces favorables à la nature qui varie en fonction de la superficie du terrain pour chacun des secteurs de zone :

Zones urbaines zones urbaines zone uu(+) zones à urbaniser

Secteur UU1 Coefficient de biotope

Secteur UU2 Coefficient de biotope

Secteur UU3 Coefficient de biotope

Surface du terrain inférieure ou égale à 150 m²

10%

10%

10%

Surface du terrain comprise entre 151 m² et 500 m²

45% dont 70% minimum de pleine terre

45% dont 70% minimum de pleine terre

40% dont 30% minimum de pleine terre

Surface du terrain comprise entre 501 M2 et 1 000 m²

40% dont 60% minimum de pleine terre

40% dont 60% minimum de pleine terre

40% dont 40% minimum de pleine terre

Surface du terrain supérieure ou egale à 1 001 m²

45% dont 70% minimum de pleine terre

45% dont 70% minimum de pleine terre

40% dont 50% minimum de pleine terre

Secteur UU5+/ UU6+ / UU7+ / UU8+ Coefficient de biotope

Surface du terrain inférieure ou égale à 150 m²

10%

SURFACE DU TERRAIN COMPRISE

ENTRE 151 M2 ET 500 M²

SURFACE DU TERRAIN COMPRISE

ENTRE 501 M² ET 750 M²

SURFACE DU TERRAIN COMPRISE

ENTRE 751 M² ET 1 000 M²

SURFACE DU TERRAIN SUPÉRIEURE

Ou egale à 1 001 m²

45% dont 80% minimum de pleine terre

45% dont 80% minimum de pleine terre

40% dont 50% minimum de pleine terre

40% dont 60% minimum de pleine terre

Tout arbre abattu d’une hauteur de 3 m minimum entraînera un malus au coefficient de biotope à hauteur de -2% par arbre.

Un inventaire des arbres existants sur la parcelle (essence et hauteur) devra être fourni dans la notice paysagère de la demande d’autorisation d’urbanisme.

Tout projet prévoyant un ou des espace(s) partagés, accessibles et perméables (sauf pour les serres en agriculture urbaine), participant à la gestion des eaux pluviales et favorisant les interactions sociales, le bienêtre, la santé et permettant la programmation culturelle se verra attribuer un bonus de +2% au coefficient de biotope.

Pour les équipements d’intérêts collectifs et services publics , le coefficient de biotope exigé est de 10% de la superficie totale de l’unité foncière.

Les patios inférieur ou égal à 10 m² devront être aménagés en surface semi perméable.

Dispositions particulières pour les terrains d’une superficie inférieure ou égale à 150 m²

Les abris de jardin d’une emprise au sol inférieure ou égale à 5 m² ne sont pas soumis au coefficient de biotope.

Dispositions particulières pour les constructions* non conformes

En cas de projets d’évolution (changement de destina tion, extensions, annexes) des constructions exis tantes à la date d’approbation du PLUi ne respectant pas le coefficient de biotope exigé avant travaux le projet doit :

  • p our les terrains inférieur ou égal à 1000 m² :

› a méliorer la situation existante en augmentant le coefficient de biotope initial (réalisé avec tous les types d’espaces ou systèmes hors sol (type 1 à 10) pris en compte dans le calcul du coefficient de biotope) ;

› ne doit pas réduire les surfaces de pleine terre initiales.

  • p our les terrains supérieur à 1000 m² :

› améliorer la situation existante en augmentant le coefficient de biotope initial (réalisé avec tous les types d’espaces ou systèmes hors sol (type 1 à 10) pris en compte dans le calcul du coefficient de biotope) ;

› a tteindre un minimum de 10% de pleine terre sans réduire les surfaces de pleine terre initiales.

Zones agricoles

Cas spécifique des opérations d’ensemble

Le coefficient de biotope s’applique à chaque terrain issu de la division foncière en propriété ou en jouissance, hormis les lots dédiés à la voirie et au stationnement.

Dans le cas d’opération d’ensemble ou pour les projets de constructions situés sur plusieurs unités foncières contiguës, au moins dix pour cent (10%) de la surface de l’unité foncière du projet doit être traité sous la forme d’espaces collectif, dont la moitié d’un seul tenant.

5.3. Le coefficient de pleine terre* pour le secteur UU4

Un pourcentage minimum de la surface totale des espaces libres, situés en dehors des polygones d’emprise constructible, de chaque unité foncière doit être aménagé sous forme d’espace de pleine terre.

La règle quantitative est déclinée pour chaque secteur à plan masse (PM-N°) comme suit, que le projet concerne une partie ou la totalité du secteur à plan masse :

PM-1 : 10%, PM-4 : 85%, PM-6 : 85%, PM-7 : 85%,

PM-8 : 25%, PM-9 : 65%, PM-10 : 40%, PM-11 : 55%,

PM-12 : 90%, PM-13 : 70%, PM-14 : 85%, PM-15 : 60%,

PM-16 : 85%, PM-17 : 45%, PM-18 : 100%,

PM-19 : 30%, PM-20 : 60%, PM-21 : 50%, PM-22 : 45%,

PM-23 : 50%, PM-24 : 50%, PM-25 : 70%, PM-26 : 50%, PM-27 : 50%.

L’espace de pleine terre doit se constituer d’un seul tenant afin de garantir sa continuité géométrique au sein des espaces libres de chaque secteur à plan masse.

5.4. Aspect qualitatif

Les logements aménagés au rez-de-chaussée des bâtiments implantés en retrait et non orientés vers la voie doivent disposer de jardinets ou de jardins privatifs.

Les espaces libres aux abords de la construction doivent être traités avec un soin particulier afin de participer à leur insertion dans le site, à l’amélioration du cadre de vie et à la gestion de l’eau pluviale.

Le projet paysager doit s’appuyer sur les caractéristiques du projet de construction (emprise, hauteurs et implantations) et les composantes du site préexistant, en tenant compte notamment de l’implantation des constructions avoisinantes, de la forme de la parcelle, de la topographie et des masses végétales existantes.

Selon leur nature ou leur vocation (espaces de circulation, jardins, terrasses…), le traitement paysager des espaces libres doit être approprié à leur fonction et au contexte environnant en tenant compte :

  • d e l’organisation du bâti sur le terrain. Ils doivent être conçus comme un accompagnement ou un prolongement des constructions ;
  • d e la composition des espaces libres voisins, afin de participer à une mise en valeur globale ;
  • d e la topographie, la géologie et de la configuration du terrain afin que leur conception soit adaptée à la nature du terrain, notamment pour répondre à des problématiques de ruissellement ;
  • d e l’ensoleillement, lorsqu’il s’agit d’aménagements paysagers végétalisés ;
  • d e la problématique de la gestion des eaux pluviales, s’agissant de la composition et du traitement des espaces libres.

Lors de travaux de réhabilitation ou d’extension sur des constructions existantes, la qualité des espaces libres doit être maintenue ou améliorée.

Les arbres existants devront être conservés dans la mesure du possible.

En cas d’abattage d’un ou plusieurs arbres présents sur la parcelle remplissant les caractéristiques suivantes :

  • p lus de 50 cm de circonférence à 1,3 m de hauteur du tronc (soit un diamètre du tronc de 16 cm) ;

et/ou

  • leur surface de canopée est supérieure à 13 m² ( soit 2 m de rayon au niveau de la couronne) ;

ceux-ci devront être remplacés par des arbres d’un périmètre de tronc minimal de 14/16 cm (mesuré à 1 m du sol).

Lorsqu’il s’agit d’arbre en cépée, la replantation demandée sera également en cépée et devra être de forme 175/200 à 250/300.

L’essence se doit d’être adaptée au changement climatique et sélectionnée pour son intérêt écologique, paysager ou nourricier. Elle sera de préférence d’origine locale.

L’arbre sera planté dans un volume de terre végétale lui garantissant les conditions optimales à son bon développement (Cf. OAP Paysage et Trame verte et bleue).

Traitement des aires de stationnement :

Les surfaces dédiées au stationnement aérien des véhicules motorisés, à l’exception de celles réalisées sur dalle ou couvertes, doivent recevoir un traitement paysager et des aménagements hydrauliques de manière à favoriser la perméabilité, l’évaporation ou l’infiltration des eaux pluviales.

Les aires de stationnement doivent être plantées à raison d’un arbre pour 4 emplacements de voiture au minimum. Les arbres seront répartis sur l’aire de stationnement ou sur les espaces paysagers l’accompagnant selon une étude circonstanciée. Les essences seront choisies en accord avec la commune.

Pour les opérations d’ensemble :

En outre, pour les opérations d’ensemble, un ou plusieurs espace(s) d’agrément commun(s), paysager(s) et facilement accessible(s) à tous devront être aménagés. Les fonctions de ces espaces devront être clairement identifiées : cheminements piétons, pistes cyclables, aires de jeux, espaces de détente, des espaces de pleine terre…

La localisation de ces espaces paysagers pourra être prévue et partagée entre plusieurs opérations, lorsque celles-ci font l’objet d’une opération d’ensemble.

Zones urbaines zones urbaines zone uu(+)

UU 6Stationnement des véhicules

Se reporter à la partie 1.8 des dispositions communes à toutes les zones.

3 / L Es équipements et les réseaux

UU 7Conditions d’accès* au terrain d’assiette* de la construction*

Se reporter à la partie 1.9 des dispositions communes à toutes les zones.

UU 8Conditions de desserte par la voie

Se reporter à la partie 1.10 des dispositions communes à toutes les zones.

UU 9Conditions de desserte des terrains par les réseaux publics d’eau, d’assainissement, d’électricité et de commu

9.1. EAU POTABLE Se reporter à la partie 1.12 des dispositions communes à toutes les zones.

9.2. EAUX USÉES Se reporter à la partie 1.13 des dispositions communes à toutes les zones.

9.3. Eaux pluviales

Se reporter à la partie 1.11 des dispositions communes à toutes les zones.

9.4. Réseaux d’électricité et de fibre optique

Se reporter à la partie 1.14 des dispositions communes à toutes les zones.

9.5. Déchets

Se reporter à la partie 1.15 des dispositions communes à toutes les zones.

Zones à urbaniser zones agricoles caractère et vocation de la zone UV

La zone UV correspond :

  • a ux centres-villes, bourgs, villages et hameaux de l’agglomération. Ils correspondent aux noyaux historiques d’urbanisation autour desquels les habitations se sont agglomérées le long des voies existantes. Le bâti, le parcellaire, les implantations et les formes architecturales sont denses et hétérogènes. Les rues sont le plus souvent étroites et sinueuses ;
  • a ux tissus urbains plus récents, de formes diffuses ou aménagées mais dont la morphologie est vouée à évoluer vers une typologie d’habitat plus dense.

La zone UV se décompose en quatre secteurs :

  • le secteur UV1 « Venelles et patios » oriente les possibilités d’édification de nouvelles constructions au sein des dernières disponibilités foncières de l’îlot. À l’avant, au milieu ou à l’arrière, les implantations autorisées sont nombreuses et permettent ainsi de structurer l’îlot ;
  • le secteur UV2 « Double front bâti » correspond aux tissus urbains où le bâti est le plus souvent implantés sur l’avant de la parcelle. L’implantation des nouvelles constructions doit venir renforcer le front bâti sur rue, en construisant en surépaisseur des constructions existantes et en préservant les cœurs d’îlots d’une trop forte imperméabilisation ;
  • le secteur UV3 « Cours et jardins » couvre les tissus bâtis denses qui possèdent encore de nombreux espaces libres. Le règlement incite les nouvelles constructions à s’implanter dans le prolongement des constructions existantes afin de respecter les principes de composition et d’ordonnancement du bâti existant tout en préservant les espaces de respiration ;
  • le secteur UV4 « Au contact de la rue » concerne les espaces urbains qui présentent un front bâti déjà bien constitué. Le règlement prévoit de nombreuses possibilités d’implantation pour renforcer et développer les fronts bâtis tout en préservant les espaces libres présents à l’arrière des constructions.

Certains terrains sont couverts par des Orientations d’Aménagement et de Programmation thématiques et/ou spatialisées (pièces n° 3.1 et 3.2) qui s’appliquent sur la zone en complément des dispositions du présent règlement.

Nonobstant les règles d’urbanisme énoncées ci-après, les dispositions de la loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral dite « loi Littoral » ainsi que celles des Plans de Prévention des Risques Naturels et technologiques approuvés prévalent sur le présent règlement édicté pour la zone UV.

Zone UV

Ce que la zone UV autorise, en clair

UV 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : Interdiction de certains usages, affectations des sols et natures d’activité

Dans la zone UV sont interdits tous les usages, affectations des sols non visés à l’article 2 y compris :

Les constructions, ouvrages et travaux relevant des destinations ou sous-destinations suivantes : - e xploitation agricole et forestière, à l’exception de ceux mentionnés à l’article 2 ; - c ommerce de gros ; - industrie ; - e ntrepôt, à l’exception de ceux mentionnés à l’article 2 ; - cuisine dédiée à la vente en ligne.

Les activités non liées à la vocation de la zone suivantes : - les garages collectifs de caravanes ou de résidences mobiles de loisirs ; - le stationnement des caravanes isolées et qui sont utilisées en habitat permanent ; - les Parcs Résidentiels de Loisirs ; - l’aménagement de terrains de camping ; - les dépôts non couverts de matériaux, ferrailles, combustibles solides, déchets ; - les affouillements et exhaussements du sol à l’exception de ceux directement liés ou nécessaires à une occupation ou utilisation admise à l’article 2 ; - l’ouverture et l’exploitation de carrières ; - les installations nouvelles classées soumises à autorisation préalable ou à enregistrement ;

  • les constructions relatives à la sous-destination commerce lié à la vente et l’entretien moto, automobile et motoculture générateurs de flux et de bruit et non compatibles avec la destination générale de la zone, comme les stations de lavage, les centres de contrôle technique automobile, le caravaning.

UV 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : Limitation de certains usages, affectations des sols et natures d’activité

Dans la zone UV sont admis sous conditions les usages, affectations des sols et activités suivants :

2.1. CONDITIONS RELATIVES AUX DESTINATIONS DES CONSTRUCTIONS ET INSTALLATIONS Les constructions autorisées en zone UV sont celles issues des destinations et sous-destinations suivantes : - h abitation ; - d ans la destination « commerce et activités de service », les sous-destinations suivantes : › l’artisanat et le commerce de détail à condition d’être situé dans un secteur de mixité fonctionnelle définit sur le document graphique, › les restaurants, › les activités de services avec accueil d’une clientèle, › les hôtels, › les autres hébergements touristiques ; › les cinémas, à condition d’être situé dans un secteur de mixité fonctionnelle définit sur le document graphique ; - les équipements d’intérêt collectif et services publics, - d ans la destination « Autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire », la sous-destination suivante : › b ureau, › centre de congrès et d’exposition.

2.2. Conditions relatives à des risques ou des nuisances

Sont admis :

  • l’extension des constructions et installations relevant de la sous-destination exploitation agricole existante dans la limite de 50 m² d’emprise au sol en sus de l’emprise au sol du bâtiment existant à la date d’approbation du présent PLUi ;
  • les constructions relevant de la sous-destination exploitation agricole dans le cadre de l’agriculture urbaine ou du pastoralisme urbain à condition qu’elles soient compatibles avec le fonctionnement du quartier ;
  • les établissements d’intérêt collectif et services publics ; ceux recevant du public sensible (hôpitaux, maternités, établissements accueillant des enfants tels que crèches, maternelles, écoles primaires, etc.) n’étant admis qu’en dehors des espaces définis au à la partie 1.4 des dispositions communes à toutes les zones du présent règlement ;
  • les constructions relevant de la sous-destination entrepôts, à condition qu’ils soient nécessaires au fonctionnement d’une activité déjà en place ;
  • les installations nouvelles classées soumises à déclaration aux conditions cumulatives suivantes :

› que leur importance (volume, emprise) ne modifie pas le caractère de la zone,

› q ue soient mises en œuvre toutes les dispositions utiles pour les rendre compatibles avec les milieux environnants et permettre d’éviter les nuisances éventuelles,

› dans le cas d’extension d’installations classées pour la protection de l’environnement existantes soumises à déclaration, que celles-ci soient maintenues dans le même régime ICPE ;

  • les dépôts de véhicules à condition qu’ils soient liés à une activité de garage existante à proximité immédiate et de faire preuve d’une bonne intégration paysagère dans le site et sans débordement sur les voies publiques ;
  • Sous réserve de la recherche d’une intégration dans le site :

› les ouvrages techniques d’intérêt public de toutes natures et les réseaux de canalisation (électrique, gaz…) ainsi que les travaux de maintenance, d’entretien et de réparation des ouvrages existants,

› les travaux d’aménagement d’infrastructures routières.

2.3. Conditions relatives à une protection patrimoniale

Se reporter aux parties 1.5 et 1.6 des dispositions communes à toutes les zones.

2.4. Conditions relatives à la mixité fonctionnelle et sociale
2.4.1 Mixité fonctionnelle

Sont admis les constructions et installations relevant des destinations et sous-destinations commerce et activités de service, équipements d’intérêt collectif et services publics, bureau et centre de congrès et d’exposition sous réserve d’être conformes avec la partie 2.3 mixité fonctionnelle des dispositions communes aux zones U et AU et d’être compatibles avec l’OAP « mixité fonctionnelle » du présent PLUi.

2.4.2 Mixité sociale

Sont admis les constructions et installations relevant des sous-destinations logement et hébergement selon les conditions énumérées aux parties 2.4, 2.5 et 2.6 des dispositions communes aux zones U et AU du présent règlement.

Dans le cas où le terrain est concerné par une OAP spatialisée, tout projet de création, de réhabilitation ou de changement de destination vers la sous-destination logement sur le terrain concerné doit être compatible avec les orientations de mixité sociale définies.

Dans le cas où une OAP spatialisée prévoit la mutualisation des objectifs de mixité sociale définis, ceux-ci ne s’appliquent pas à l’échelle du terrain d’assiette mais à l’échelle du périmètre défini dans l’OAP.

Zone UV zones urbaines zones urbaines zone UV zones à urbaniser

2 / C Aractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères

La présente partie définit les droits à bâtir applicables aux terrains à travers les volumétries autorisées (hauteur et emprise au sol maximales des constructions), les règles d’implantation, les règles à respecter au regard des formes urbaines et des caractéristiques architecturales, environnementales et paysagères de la présente zone.

Pour toute opération de construction et d’aménagement, le règlement précise ainsi :

  • la hauteur maximale autorisée des constructions (H) qui correspond à la différence de niveau entre son point le plus haut et le niveau du terrain naturel existant avant travaux ;
  • l’emprise au sol maximale des constructions (ES), qui correspond à la projection verticale du volume de la construction, n’est pas réglementée dans la plupart des zones urbaines mixtes, à l’exception de la zone UD. La part minimale de surface favorable à la nature imposée par le coefficient de biotope encadre toutefois les possibilités d’occupation et d’utilisation des sols ;
  • les modalités d’implantation et d’insertion des constructions par rapport aux voies ou emprises publiques qui s’expriment sous la forme de différents modèles qualitatifs d’implantation et d’insertion qui sont admis, admis sous conditions ou non admis selon la zone. Chaque projet doit respecter les prescriptions spécifiques associées à chacun des modèles en matière d’implantation, d’ordonnancement des volumes et façades, de traitement des accès et clôtures et des espaces libres ;
  • les règles d’implantation par rapport aux limites séparatives (R) qui fixent la distance minimale à respecter entre la construction et le point le plus proche de la limite séparative ;
  • les obligations imposées en matière d’aspect extérieur des constructions ;
  • la part minimale de surfaces favorables à la nature (coefficient de biotope) imposée en fonction de la taille du terrain d’assiette du projet, et pour chacun des secteurs de la zone ;
  • les normes minimales imposées en matière de réalisation d’aires de stationnement en fonction de l’importance et de la destination des constructions.

UV 3Volumétrie des constructions*

Modalités de calcul

La hauteur d’un bâtiment se calcule soit à l’intérieur d’une bande de constructibilité, soit sans bande de constructibilité:

  • d ans le 1er cas, les règles de volumétrie des constructions par rapport à la hauteur maximale autorisée (H) sont déterminées en fonction de deux bandes, appelées « Bande A » et « Bande B » : à l’intérieur de ces bandes sont définies des règles de hauteur maximale autorisée qui varient en fonction de l’éloignement du projet par rapport à la voie sur laquelle il prend accès ;
  • s ans le 2nd cas : la hauteur maximale autorisée est la même dans toute l’unité foncière.
3.1. Dispositions générales du secteur UV1

CARACTÉRISTIQUES Emprise au sol maximale des constructions (ES)

Hauteur totale (H)

Règles

Non réglementée.

Bande A* (30 m).

Bande B* (Au-delà de 30 m).

(H) inférieure ou égale à 8 mètres (R+1).

(H) inférieure ou égale à 4,50 mètres (rez-de-chaussée).

Zones agricoles

3.2. Dispositions générales du secteur UV2

CARACTÉRISTIQUES Emprise au sol maximale des constructions (ES)

Hauteur totale (H)

Non réglementée.

Bande A* (25 m).

Bande B* (Au-delà de 25 m).

(H) inférieure ou égale à 12 mètres (R+1+attique).

(H) inférieure ou égale à 4,50 mètres (rez-de-chaussée).

3.3. Dispositions générales du secteur UV3

Caractéristiques

Emprise au sol maximale des constructions

(ES)

Hauteur totale (H)

RÈGLES Non réglementée. (H) inférieure ou égale à 8 mètres (R+1)

3.4. Dispositions générales du secteur UV4

CARACTÉRISTIQUES Emprise au sol maximale des constructions (ES)

Hauteur totale (H)

Bande A* (15 m).

Bande B* (Au-delà de 15 m).

RÈGLES Non réglementée.

(H) inférieure ou égale à 12 mètres (R+2). (H) inférieure ou égale à 8 mètres (R+1).

3.5. Dispositions générales aux secteurs UV1, UV2, UV3, UV4

Les règles de hauteur des constructions ne s’appliquent pas pour certains éléments techniques indispensables au bon fonctionnement des occupations et utilisations du sol admises dans la zone (cheminées et autres éléments de faible emprise).

Les bandes de constructibilité ne s’appliquent pas aux équipements d’intérêt collectif et services publics. La hauteur maximale autorisée pour ces constructions correspond à celle de la bande A.

S’il existe sur le fond voisin des constructions implantées sur limite séparative, les nouvelles constructions implantées sur limite séparative peuvent être adossées sur tout ou partie de sa hauteur et de sa largeur, même si elle dépasse la hauteur autorisée dans le secteur.

Dans le cas d’une construction existante régulièrement édifiée dont la hauteur est supérieure à la hauteur autorisée, toute extension et/ou surélévation peut atteindre cette hauteur différente sans la dépasser.

Dans le cas d’opération d’ensemble et pour les projets de constructions situés sur plusieurs unités foncières contiguës ou pour les secteurs couverts par des orientations d’aménagement et de programmation spatialisées (OAP, pièce n° 3.2.2), la voie de desserte à créer peut générer une « Bande A », sous réserve que le terrain d’assiette du projet présente une profondeur au moins égale à 40 mètres mesurés perpendiculairement d’un ou des deux côtés de la voie à créer. Cette distance est ramenée à 30 mètres dans le cas où la voie de desserte permet le maillage entre deux voies publiques existantes ou voies privées existantes à la date d’approbation du PLUi qui sont ouvertes à la circulation automobile, ou en cas d’impossibilité de maillage liée à un élément naturel (ruisseau, falaise, plage…) ou physique (voie ferrée, canal…).

Dans le cadre des Orientations d’Aménagement et de Programmation (OAP) spatialisées, les hauteurs des constructions peuvent varier à l’intérieur du projet d’aménagement et au sein des opérations afin de permettre un épannelage et une meilleure insertion du projet par rapport à son environnement bâti.

Dans les secteurs soumis au risque de submersion marine, dans la bande B, un dépassement de la hauteur maximale sera autorisé dans les deux cas suivants :

  • p our les constructions n’ayant pas d’étages à la date d’approbation du PLUi afin de réaliser une zone refuge de 15 m² de surface de plancher maximum dans la limite de 2 mètres de haut (se référer au PPRL pour

Zone UV zones urbaines zones urbaines zone UV zones à urbaniser

les caractéristiques d’une zone refuge) ;

  • e n cas de contraintes techniques pour les terrains dont la différence entre le niveau NGF du terrain et la cote de référence du PPRL/PAC ne permet pas la construction d’une extension sur un niveau rezde-chaussée. L’extension autorisée sera limitée à 30 m² d’emprise au sol maximum et dans la limite d’un dépassement de la hauteur maximale de la zone d’1 mètre de haut.

UV 4Implantation et qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

4.1. Implantation et insertion des constructions* par rapport aux voies ou emprises publiques*
4.1.1 Principes et modalités de mises en œuvre

Les dispositions du présent article sont appréciées lot par lot.

Sont définies ci-après les dispositions applicables aux aménagements et aux constructions en matière d’insertion et d’implantation par rapport aux voies ou emprises publiques existantes ou à créer.

Ces dispositions s’expriment sous la forme de 7 modèles qualitatifs d’implantation et d’insertion, tenant compte de la diversité des situations, configurations et projets admis dans la zone et qui sont présentés ci-après :

  • façade sur rue ;
  • p ignon sur rue ;
  • m aison sur cour ;
  • m aison ouverte ;
  • jardinet à l’avant ;
  • jardin à l’avant ;
  • s econd rang.

Chaque construction respecte les prescriptions de l’un des modèles admis ou admis sous conditions dans la zone, sous réserve du respect des prescriptions spécifiques associées à chacun des modèles en matière :

  • d’implantation des constructions par rapport aux voies ou emprises publiques ;
  • de composition et d’ordonnancement des volumes et façades bâtis ;
  • d e traitement des accès et des clôtures sur la limite d’emprise des voies ou emprises publiques ;
  • d e traitement des espaces non bâtis visibles depuis les voies ou emprises publiques.

Les modèles d’implantation et d’insertion s’appliquent pour toutes les constructions nouvelles destinées à l’habitation, aux autres activités secondaires ou tertiaires pour la sous-destination «bureau» et aux commerces et activités de services à l’exception de la sous-destination «cinéma».

Les modèles qualitatifs d’insertion et d’implantation par rapport aux voies ou emprises publiques ne s’appliquent pas aux constructions de faible emprise nécessaires à l’exploitation des réseaux d’intérêt public ou collectif, tels que les infrastructures ferroviaires et routières ou portuaires, antennes de téléphonie mobile, éoliennes, poteaux, pylônes, transformateurs, mobiliers enterrés et semi-enterrés de collecte des déchets ménagers, installations techniques nécessaires aux réseaux de distribution d’énergie et de télécommunications.

Des implantations différentes peuvent être autorisées pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif, au regard de leur besoin spécifique ou en cas d’impératifs liés au fonctionnement ou à la sécurité.

Des dispositions particulières d’implantation peuvent être exceptionnellement autorisées ou imposées dans l’un des cas suivants :

› lorsque pour des raisons d’ordre architectural, environnemental, de topologie ou urbanistique, l’implantation de la construction nouvelle est prévue en cohérence des constructions existantes au voisinage qui sont implantées différemment ;

› lorsque l’unité foncière présente une configuration atypique ou complexe.

Lorsque le terrain d’assiette du projet est concerné par des dispositions de protection du patrimoine environnemental, architectural ou paysager (comme les espaces boisés classés ou les espaces verts protégés) qui sont repérés au document graphique n° 5.2.1, le pétitionnaire peut déroger aux prescriptions spécifiques concernant le traitement des accès et des clôtures par rapport à la limite d’emprise de la voie.

Les règles qualitatives introduites par les modèles en termes de composition, de façade, de clôtures… peuvent être complétées par les dispositions prévues par la partie 1.6 des dispositions communes à toutes les zones relatif à l’aspect extérieur des constructions.

Dans le cadre d’un projet d’ensemble justifiant d’un traitement des clôtures différent de celui proposé par les modèles qualitatifs, des types de clôtures différents (dispositifs, matériaux, hauteurs) pourront être autorisés à condition qu’elles soient traitées de manière homogène dans tout le projet d’ensemble.

Dans le cadre des secteurs couverts par une OAP spatialisée, l’ensemble des modèles d’implantation de la zone concernée peuvent s’appliquer sans restriction et suivant les orientations traduites au travers de l’OAP.

Pour les terrains bordés par plusieurs voies, il est exigé que le projet satisfasse les règles d’au moins l’un des modèles admis ou admis sous conditions, sur au moins une des voies.

Le projet de construction ou d’aménagement peut être refusé ou n’être accepté que sous réserve de prescriptions spéciales s’il présente un risque pour la sécurité des usagers des voies.

Règles applicables aux extensions des constructions existantes et aux annexes

Pour les projets d’évolution des constructions existantes, le présent règlement prévoit une application plus souple des dispositions réglementaires en matière d’implantation et d’insertion des constructions par

Zones agricoles

rapport à la voie. Quelle que soit la zone, l’ensemble des modèles sont admis.

Le projet d’extension doit se rapprocher des règles d’un des modèles. Il peut s’implanter selon la même ligne d’implantation que la construction principale ou de la construction voisine existante en bon état et régulièrement édifiée.

Les surélévations devront être conçues en harmonie avec le plan des façades existantes et leur superficie devra être proportionnée avec la surface du plancher sur lesquelles elles s’appuient pour éviter les effets de tour ou tourelle. Elles devront respecter la composition d’ensemble du bâtiment et contribuer à sa mise en valeur.

Les annexes des constructions peuvent être implantées :

  • s oit en respectant les dispositions spécifiques édictées par chacun des modèles lorsque leur implantation participe à la mise en œuvre du modèle d’implantation et d’insertion des constructions qui précise alors les règles applicables aux annexes ;
  • s oit en satisfaisant les dispositions définies pour la construction principale par le modèle d’implantation et d’insertion des constructions choisi, sans s’y substituer.
  • s oit de façon libre sur l’unité foncière dès lors que leur implantation ne contredise pas les dispositions du modèle d’implantation et d’insertion des constructions choisi.

Les annexes d’une emprise au sol inférieure ou égale à 10 m² dont la hauteur n’excède pas 4 mètres ne sont pas réglementées.

4.1.2 Modèles admis, admis sous conditions et interdits dans le secteur UV1

Le tableau ci-dessous précise les modèles d’insertion et d’implantation qui sont admis, ceux qui sont admis sous conditions et ceux qui ne sont pas admis dans le secteur UV1, en distinguant les nouvelles constructions et les constructions existantes :

Nom des modèles façade sur rue pignon sur rue maison sur cour maison ouverte jardinet à l’avant

Jardin à l’avant constructions* nouvelles

Admis

Admis

Admis

Admis sous conditions Condition d’autorisation : « le modèle est admis sur des unités foncières donnant sur des voies d’une largeur inférieure à 6 mètres ».

Admis

Admis sous conditions Condition d’autorisation : « le modèle est admis lorsqu’au moins un arbre de moyen ou de grand développement, un élément de petit patrimoine repéré ou non ou une protection environnementale est présent à l’avant de la parcelle ».

Évolution des constructions existantes*

(extension de construction existante et annexe) Admis Admis Admis

Admis

Admis

Admis

UV 5Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions*

5.1. Coefficient de biotope*

L’aménagement des terrains doit comprendre une part minimale de surfaces favorables à la nature. Les surfaces favorables à la nature prises en compte par le règlement et leur pondération sont présentées dans le tableau suivant :

Type 1

Type 2 Type 3 Type 4 Type 5 Type 6 Type 7 Type 8 Type 9 Type 10

Types de surfaces favorables à la nature

Coefficient PONDÉRATEUR

Surfaces classées en EBC ou EVP et traitées en pleine terre.

Arbres existants conservés en pleine terre :

1,5

  • m oyen développement : 20 m² par arbre ;
  • g rand développement : 50 m² par arbre.

Nouveaux arbres plantés en pleine terre : 10 m² par arbre (circonférence minimale définie dans le lexique)

Espaces verts en pleine terre.

Espace végétalisé aménagé pour assurer la rétention et l’infiltration des eaux pluviales à ciel ouvert.

1,2

Plantations sur dalle, terrasse ou toiture végétalisée avec substrat supérieur ou égal à 80 cm de profondeur.

0,8

Plantations sur dalle, terrasse ou toiture végétalisée avec substrat supérieur ou égal à 50 cm de profondeur.

0,7

Plantations sur dalle, terrasse ou toiture végétalisée avec substrat supérieur ou égal à 30 cm de profondeur.

0,5

Plantations sur dalle ou en bac, terrasse ou toiture végétalisée avec substrat supérieur ou égal à 10 cm de profondeur.

0,2

Mur végétalisé : les parties de murs végétalisés situées à plus de 10 mètres du sol ne sont pas prises en compte dans le calcul

0,2

de la surface.

Surface semi perméable avec capacité d’infiltration, évapotranspiration.

0,4

Le coefficient de biotope s’applique à tout projet.

Le terrain d’assiette du projet doit préserver une part minimale de surfaces favorables à la nature qui varie en fonction de la superficie du terrain pour chacun des secteurs de zone :

SURFACE DU TERRAIN INFÉRIEURE

Ou égale à 150 m²

SURFACE DU TERRAIN COMPRISE ENTRE 151 M² ET 500 M²

SURFACE DU TERRAIN COMPRISE ENTRE 501 M2 ET 1 000 M²

SURFACE DU TERRAIN SUPÉRIEURE OU

Egale à 1 001 m²

Secteur UV1 Coefficient de biotope

Secteur UV2 Coefficient de biotope

Secteur UV3 Coefficient de biotope

Secteur UV4 Coefficient de biotope

10% 10% 15% 15%

40% dont 50% minimum de pleine terre

40% dont 60% minimum de pleine terre

40% dont 60% minimum de pleine terre

40% dont 60% minimum de pleine terre

40% dont 50% minimum de pleine terre

45% dont 70% minimum de pleine terre

45% dont 70% minimum de pleine terre

45% dont 70% minimum de pleine terre

45% dont 70% minimum de pleine terre

45% dont 70% minimum de pleine terre

45% dont 70% minimum de pleine terre

50% dont 80% minimum de pleine terre

Zones agricoles

Tout arbre abattu d’une hauteur de 3 m minimum entraînera un malus au coefficient de biotope à hauteur de -2% par arbre.

Un inventaire des arbres existants sur la parcelle (essence et hauteur) devra être fourni dans la notice paysagère de la demande d’autorisation d’urbanisme.

Tout projet prévoyant un ou des espace(s) partagés, accessibles et perméables (sauf pour les serres en agriculture urbaine), participant à la gestion des eaux pluviales et favorisant les interactions sociales, le bienêtre, la santé et permettant la programmation culturelle se verra attribuer un bonus de +2% au coefficient de biotope.

Pour les équipements d’intérêt collectif et services publics, le coefficient de biotope exigé est de 10% de la superficie totale de l’unité foncière.

Les patios inférieur ou égal à 10 m² devront être aménagés en surface semi perméable.

Dispositions particulières pour les terrains d’une superficie inférieure ou égale à 150 m²

Les abris de jardin d’une emprise au sol inférieure ou égale à 5 m² ne sont pas soumis au coefficient de biotope.

Dispositions particulières pour les constructions* non conformes

En cas de projets d’évolution (changement de destina tion, extensions, annexes) des constructions exis tantes à la date d’approbation du PLUi ne respectant pas le coefficient de biotope exigé avant travaux le projet doit :

  • p our les terrains inférieur ou égal à 1000 m² :

› améliorer la situation existante en augmentant le coefficient de biotope initial (réalisé avec tous les types d’espaces ou systèmes hors sol (type 1 à 10) pris en compte dans le calcul du coefficient de biotope) ;

› ne doit pas réduire les surfaces de pleine terre initiales.

  • p our les terrains supérieur à 1000 m² :

› a méliorer la situation existante en augmentant le coefficient de biotope initial (réalisé avec tous les types d’espaces ou systèmes hors sol (type 1 à 10) pris en compte dans le calcul du coefficient de biotope) ;

› a tteindre un minimum de 10% de pleine terre sans réduire les surfaces de pleine terre initiales.

Cas spécifique des opérations d’ensemble

Le coefficient de biotope s’applique à chaque terrain issu de la division foncière en propriété ou en jouissance, hormis les lots dédiés à la voirie et au stationnement.

Dans le cas d’opération d’ensemble ou pour les projets de constructions situés sur plusieurs unités foncières contiguës, au moins dix pour cent (10%) de la surface de l’unité foncière du projet doit être traité sous la forme d’espaces collectif, dont la moitié d’un seul tenant.

5.2. Aspect qualitatif

Les espaces libres aux abords de la construction doivent être traités avec un soin particulier afin de participer à leur insertion dans le site, à l’amélioration du cadre de vie et à la gestion de l’eau pluviale.

Le projet paysager doit s’appuyer sur les caractéristiques du projet de construction (emprise, hauteurs et implantations) et les composantes du site préexistant, en tenant compte notamment de l’implantation des constructions avoisinantes, de la forme de la parcelle, de la topographie et des masses végétales existantes.

Selon leur nature ou leur vocation (espaces de circulation, jardins, terrasses…), le traitement paysager des espaces libres doit être approprié à leur fonction et au contexte environnant en tenant compte :

  • d e l’organisation du bâti sur le terrain. Ils doivent être conçus comme un accompagnement ou un prolongement des constructions ;
  • d e la composition des espaces libres voisins, afin de participer à une mise en valeur globale ;
  • d e la topographie, la géologie et de la configuration du terrain afin que leur conception soit adaptée à la nature du terrain, notamment pour répondre à des problématiques de ruissellement ;
  • d e l’ensoleillement, lorsqu’il s’agit d’aménagements paysagers végétalisés ;
  • d e la problématique de la gestion des eaux pluviales, s’agissant de la composition et du traitement des espaces libres.

Lors de travaux de réhabilitation ou d’extension sur des constructions existantes, la qualité des espaces libres doit être maintenue ou améliorée.

Les arbres existants devront être conservés dans la mesure du possible.

En cas d’abattage d’un ou plusieurs arbres présents sur la parcelle remplissant les caractéristiques suivantes :

  • p lus de 50 cm de circonférence à 1,3 m de hauteur du tronc (soit un diamètre du tronc de 16 cm) ;

et/ou

  • leur surface de canopée est supérieure à 13 m² ( soit 2 m de rayon au niveau de la couronne) ;

ceux-ci devront être remplacés par des arbres d’un périmètre de tronc minimal de 14/16 cm (mesuré à 1 m du sol).

Lorsqu’il s’agit d’arbre en cépée, la replantation demandée sera également en cépée et devra être de forme 175/200 à 250/300.

Zone UV zones urbaines zones urbaines zone UV zones à urbaniser

L’essence se doit d’être adaptée au changement climatique et sélectionnée pour son intérêt écologique, paysager ou nourricier. Elle sera de préférence d’origine locale. Toutefois dans les parcs, les essences exotiques sont autorisées.

L’arbre sera planté dans un volume de terre végétale lui garantissant les conditions optimales à son bon développement (Cf. OAP Paysage et Trame verte et bleue).

Traitement des aires de stationnement :

Les aires de stationnement des véhicules motorisés doivent faire l’objet d’un traitement paysager d’ensemble, y compris les délaissés.

Les aires de stationnement doivent être plantées à raison d’un arbre pour 4 emplacements de voiture au minimum. Les arbres seront répartis sur l’aire de stationnement ou sur les espaces paysagers l’accompagnant selon une étude circonstanciée. Les essences seront choisies en accord avec la commune.

Pour les opérations d’ensemble :

En outre, pour les opérations d’ensemble, un ou plusieurs espace(s) d’agrément commun(s), paysager(s) et facilement accessible(s) à tous devront être aménagés. Les fonctions de ces espaces devront être clairement identifiées : cheminements piétons, pistes cyclables, aires de jeux, espaces de détente, des espaces de pleine terre…

La localisation de ces espaces paysagers pourra être prévue et partagée entre plusieurs opérations, lorsque celles-ci font l’objet d’une opération d’ensemble.

UV 6Stationnement des véhicules

Se reporter à la partie 1.8 des dispositions communes à toutes les zones.

3 / L Es équipements et les réseaux

UV 7Conditions d’accès* au terrain d’assiette* de la construction*

Se reporter à la partie 1.9 des dispositions communes à toutes les zones.

UV 8Conditions de desserte par la voie

Se reporter à la partie 1.10 des dispositions communes à toutes les zones.

UV 9Conditions de desserte des terrains par les réseaux publics d'eau, d'assainissement, d’électricité et de commu

9.1. EAU POTABLE Se reporter à la partie 1.12 des dispositions communes à toutes les zones.

9.2. EAUX USÉES Se reporter à la partie 1.13 des dispositions communes à toutes les zones.

9.3. Eaux pluviales

Se reporter à la partie 1.11 des dispositions communes à toutes les zones.

9.4. Réseaux d’électricité et de fibre optique

Se reporter à la partie 1.14 des dispositions communes à toutes les zones.

9.5. Déchets

Se reporter à la partie 1.15 des dispositions communes à toutes les zones.

Zones agricoles caractère et vocation de la zone UX

La zone UX est destinée à recevoir des activités issues des destinations :

  • a utres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire (industrie, bureau suivant des conditions restrictives, entrepôt) ;
  • c ommerce et activités de service (commerce de gros et activités de services avec accueil d’une clientèle, restauration, hôtels) ;
  • é quipements d’intérêt collectif et services publics.

Le tissu de la zone UX se caractérise par une concentration de bâtiments d’activités édifiés généralement dans le cadre d’opérations d’ensemble et implantés en recul des voies de desserte et entourés de parcs de stationnement ou d’aires de stockage et de manœuvres.

La zone UX comprend également un secteur spécifique relatif aux activités présentes et souhaitées sur le site :

  • le secteur UXf : espaces isolés dédiés exclusivement aux usages et affectations des sols liés à une activité agricole, tels que les silos agricoles et dépôts non couverts de matériaux agricoles.

Se référer à l’Orientation d’Aménagement et de Programmation thématique « activités » pour connaître les destinations et sous-destinations préférentielles et celles interdites en fonction de la vocation dominante de chaque parc d’activités.

Certains terrains sont couverts par des Orientations d’Aménagement et de Programmation thématiques et/ou spatialisées (pièces n° 3.1 et 3.2) qui s’appliquent sur la zone en complément des dispositions du présent règlement.

Nonobstant les règles d’urbanisme énoncées ci-après, les dispositions de la loi relative à l'aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral dite « loi Littoral » ainsi que celles des Plans de Prévention des Risques Naturels et technologiques approuvés prévalent sur le présent règlement édicté pour la zone UX.

Vocation de la zone UX

Les règles énoncées ci-dessous sont essentiellement destinées à : - s anctuariser le foncier dédié aux activités productives des parcs d’activités artisanaux et industriels d’intérêt et de rayonnement communautaire ; - g arder la maitrise quant à l’évolution du parc d’activités et ses destinations principales définies par l’OAP activités, pièce n° 3.1.6 du présent PLUi ; - p ermettre un développement rationnel et maîtrisé de ces constructions ; - r egrouper l’ensemble de ces activités par vocation, pour une meilleure cohérence et visibilité, et éviter les nuisances et les risques de conflits d’usage ; - favoriser une intégration paysagère des constructions.

Zone UX

Ce que la zone UX autorise, en clair

UX 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : Interdiction de certains usages, affectation des sols et nature d’activités

Dans la zone UX sont interdits tous les usages, affectations des sols non visés à l’article 2 y compris :

Les constructions, ouvrages et travaux relevant des destinations ou sous-destinations suivantes : - e xploitation agricole et forestière, à l’exception de ceux mentionnés à l’article 2 ; - h abitation, à l’exception de celles mentionnées à l’article 2 ; - à l’intérieur de la destination « Commerce et activités de service » les sous-destinations suivantes : › artisanat et commerce de détail, › cinéma ; - à l’intérieur de la destination « Équipements d’intérêt collectif et services publics » les sous-destinations suivantes : › salle d’art et de spectacles, › les autres équipements recevant du public, › é quipements sportifs ; › lieux de culte ; - à l’intérieur de la destination « Autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire » les sous-destinations suivantes : › centre de congrès et d’exposition ; - s ont également interdits, suivant l’article 2.3 des dispositions générales, les professionnels de santé. Dans le secteur Uxf, sont en plus interdites les destinations et sous-destinations suivantes : - c ommerce et activités de service (commerce de gros et activités de services avec accueil d’une clientèle, restauration, hôtels) ; - é quipements d’intérêt collectif et services publics ; - toute autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire non liées à une activité agricole ;

Les activités non liées à la vocation de la zone telles que : - les garages collectifs de caravanes ou de résidences mobiles de loisirs ; - le stationnement des caravanes isolées et qui sont utilisées en habitat permanent ; - les Parcs Résidentiels de Loisirs ;

  • l’aménagement de terrains de camping ; - les dépôts non couverts de matériaux, ferrailles, combustibles solides, déchets ; - les affouillements et exhaussements du sol à l’exception de ceux directement liés ou nécessaires à une occupation ou utilisation admise à l’article 2 ; - les parcs d’attraction ; - l’ouverture et l’exploitation de carrières.

UX 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : Limitation de certains usages, affectation des sols et nature d’activités

Dans la zone UX sont admis sous conditions les usages, affectations des sols et activités suivants :

2.1. Conditions relatives aux destinations* des constructions* et installations

Les constructions autorisée en zone UX sont celles issues des destinations et sous-destinations suivantes : - a utres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire : › industrie, › entrepôt, › b ureau suivant les conditions suivantes :

° qu’ils soient en accompagnement et accessoires à une activité principale autorisée dans la zone ; ° qu’ils constituent une extension de bureaux existants à la date d’approbation du PLUi et dans la limite maximale de 30% de la surface de plancher existante ; › c uisine dédiée à la vente en ligne. - c ommerce et activités de service : › c ommerce de gros, › a ctivités de services avec accueil d’une clientèlesuivant la condition suivante : ° qu’elles contribuent directement au maintien, au fonctionnement et au développement de l’activité industrielle, artisanale ou de production des parcs concernés (à titre indicatif : crèche d’entreprise, service de conciergerie, showroom, salles de sport ciblées pour les salariés du parc...) ; › restauration, › hôtel ; - é quipements d’intérêt collectif et services publics. Les occupations et utilisations du sol ci-dessus sont admises à condition qu’elles soient compatibles avec la vocation dominante du secteur d’activités concerné, indiquée dans l’Orientation d’Aménagement et de Programmation thématique « activités » pièce n° 3.1.6 du

Zones agricoles

PLUi et dès lors qu’elles :

  • s ont projetées soit lors de la réalisation d’une opération d’ensemble portant sur tout ou partie du secteur considéré, soit au fur et à mesure de la réalisation des équipements internes au secteur. Cette disposition ne s’applique pas aux constructions à destination d’équipements d’intérêt collectif et services publics ;
  • s ont desservies par des voiries et par des réseaux divers ayant une capacité suffisante au regard de l’opération projetée ;
  • n e sont pas de nature à compromettre l’aménagement cohérent de l’ensemble du secteur, dans le cas où l’opération ne concerne qu’une partie du secteur concerné et la sécurité des déplacements ;
  • q u’elles s’intègrent dans un schéma d’aménagement cohérent compatible avec les principes indiqués dans les Orientations d’Aménagement et de Programmation (pièce n° 3.1.6 du PLUi) ;
  • font preuve d’une bonne intégration paysagère, architecturale et urbaine dans le site.

Les activités suivantes sont autorisées sous conditions :

  • h abitation sous conditions cumulatives suivantes : ;

› q u’elle soit destinée au logement des personnes nécessaires pour assurer la surveillance des constructions et installations, que ce logement soit réalisé en complément ou postérieurement à la réalisation des constructions à usage d’activités auxquelles il est attaché,

› que le logement soit intégré au volume du bâtiment d’activités,

› et que le logement ne dépasse pas 25 m² de surface de plancher totale ;

2.2. Conditions relatives à des risques ou des nuisances

Sont admis :

  • les établissements recevant du public sensible (hôpitaux, maternités, établissements accueillant des enfants tels que crèches, maternelles, écoles primaires, etc.) à condition d’être situés en dehors des espaces définis à la partie 1.4 des dispositions communes à toutes les zones du présent règlement ;
  • les dépôts de véhicules à condition qu’ils soient liés à une activité existante de vente et/ou d’entretien automobile (pièces et/ou automobile) à proximité immédiate et de faire preuve d’une bonne intégration paysagère dans le site et sans débordement sur les voies publiques ;
  • les dépôts non couverts de matériaux sont admis sous conditions qu’ils soient directement liés à une destination autorisée par l’article 2 ;
  • les silos agricoles sont autorisés en zone UX et UXf à condition d’une bonne intégration dans le site et dans le respect des périmètres de sécurité par rapport aux zones d’habitation ;
  • s ous réserve de la recherche d’une intégration dans le site : › les ouvrages techniques d’intérêt public de toutes natures et les réseaux de canalisation (électrique, gaz…) ainsi que les travaux de maintenance, d’entretien et de réparation des ouvrages existants, › les travaux d’aménagement d’infrastructures routières.

2.3. CONDITIONS RELATIVES À UNE PROTECTION PATRIMONIALE Sans objet.

2.4. Conditions relatives à la mixité fonctionnelle et sociale

2.4.1 Mixité fonctionnelle Se reporter à la partie 2.3 des dispositions communes aux zones U et AU et à l’OAP « mixité fonctionnelle » du présent PLUi.

2.4.2 Mixité sociale Sans objet.

Zone UX

2 / C Aractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères

Aux zones u et au zzoonneess uurrbbaaiinneess zone UX zones à urbaniser zones agricoles

La présente partie définit les droits à bâtir applicables aux terrains à travers les volumétries autorisées (hauteur et emprise au sol maximales des constructions), les règles d’implantation, les règles à respecter au regard des formes urbaines et des caractéristiques architecturales, environnementales et paysagères de la présente zone.

Pour toute opération de construction et d’aménagement, le règlement précise ainsi :

  • la hauteur maximale autorisée des constructions (H) qui correspond à la différence de niveau entre son point le plus haut et le niveau du terrain naturel existant avant travaux ;
  • l’emprise au sol maximale des constructions (ES), qui correspond à la projection verticale du volume de la construction ;
  • les modalités d’implantation et d’insertion des constructions par rapport aux voies ou emprises publiques ;
  • les règles d’implantation par rapport aux limites séparatives (R) qui fixent la distance minimale à respecter entre la construction et le point le plus proche de la limite séparative ;
  • les obligations imposées en matière d’aspect extérieur des constructions ;
  • les normes minimales imposées en matière de réalisation d’aires de stationnement en fonction de l’importance et de la destination des constructions.

UX 3Volumétrie et emprise des constructions*

3.1. Volumétrie
3.1.1 Principe

La hauteur d’une construction doit être cohérente avec la hauteur des constructions existantes au voisinage et ne doit pas excéder la hauteur maximale de 15 mètres.

Une hauteur supérieure pourra être admise dans le cadre de contraintes techniques particulières, sous réserve qu’elles soient justifiées et que la construction fasse l’objet d’une intégration paysagère et architecturale.

En limite de zones affectées à l’habitation, existante ou future, la hauteur ne peut excéder 8 mètres maximum dans une bande de 8 mètres comptée depuis le retrait obligatoire exigé à l’article 4.2.

Le long de l’avenue Louis Lumière à Périgny, la hauteur maximale des constructions sera limitée à 8 mètres au sein d’une bande de 10 mètres mesurée perpendiculairement à partir de l'alignement des voies ou emprises publiques ouvertes à la circulation automobile.

3.1.2 Exception Il n’est pas fixé de règle pour les équipements d’intérêt collectif et services publics. Dans le secteur UXf, il n’est pas fixé de règle pour les silos agricoles.

3.2. EMPRISE AU SOL DES CONSTRUCTIONS Sans objet.

UX 4Implantations et qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

4.1. Implantation des constructions* par rapports aux voies ou emprises publiques*

4.1.1 Principes et modalités de mises en œuvre Les bâtiments ou parties de bâtiments doivent s’implanter soit à l’alignement, soit en observant une marge de recul de 6 mètres maximum par rapport à l’alignement des voies ou emprises publiques. Pour les extensions de construction existante, un recul différent pourra être exceptionnellement autorisé ou imposé pour des raisons d’ordre architectural ou urbanistique. Un recul supérieur pourra être autorisé en cas de contraintes techniques liées à l’activité ou à un risque naturel ou technologique. Le long des routes départementales, un recul différemment pourra être imposé par le Conseil Départemental. Les constructions ne constituant pas des bâtiments peuvent être implantées à l'alignement des voies ou emprises publiques ou en recul par rapport à l'alignement des voies ou emprises publiques.

4.1.2 Exception Lorsque l’une ou l’autre des constructions voisines existantes de part et d'autre est implantée avec un recul autre que celui défini à l’article 4.1.1, l'implantation des nouvelles constructions peut être autorisée ou imposée, pour des raisons d'ordre architectural ou urbanistique, soit à l’alignement de l’une de ces constructions soit à l'alignement de la voie ou emprise publique. Lorsque l'opération fait l'objet d'un projet d'ensemble et justifie des dispositions architecturales ou urbanistiques, des implantations différentes des prescriptions définies ci-dessus sont possibles.

Il n’est pas fixé de règle d’implantation pour les équipements d’intérêt collectif et services publics.

4.2. Implantation des constructions* par rapport aux limites séparatives*
4.2.1 Principes et modalités de mises en œuvre

Les dispositions du présent article sont appréciées lot par lot.

L’implantation en limites séparatives et en retrait est possible. L’implantation en limites séparatives internes d’une zone est à privilégier, lorsque les activités sont communes ou complémentaires ou que des dispositions de sécurité, notamment contre l’incendie, sont prévues. Toutefois des implantations en limites séparatives périphériques, jouxtant une zone d’habitation existante ou future, ne sont pas autorisées.

Les constructions ne constituant pas des bâtiments peuvent être implantées sur une ou plusieurs limites séparatives ou observant un retrait par rapport à une ou plusieurs limites séparatives.

Néanmoins, les bâtiments, ou parties de bâtiment, peuvent être implantés en retrait des limites séparatives. Ce retrait doit être au minimum de 3 mètres.

Dans le cas où la limite séparative se confond avec la limite du secteur UPMp, les constructions et installations doivent être implantées en observant, par rapport à la-dite limite séparative, un retrait d’au moins 6 mètres.

4.2.2 Dispositions particulières

Se référer à l’Orientation d’Aménagement et de Programmation thématique « Paysage et TVB » pour le traitement des franges en limite de zone A ou N (Pièce 3.1.2 du PLUi).

Lorsqu’une marge de recul est définie par une ligne de recul figurant au document graphique (pièce n° 5.2.1), cette disposition se substitue à la norme définie à l’article 4.2.1 et elle s’applique réglementairement comme un principe de retrait obligatoire.

Les bâtiments nouveaux doivent être implantés en observant un retrait minimum de 12 mètres par rapport aux limites séparatives qui jouxtent une zone principalement affectée à l’habitation, existante ou future.

Lorsque l'opération fait l'objet d'un projet d'ensemble et justifie de dispositions architecturales ou urbanistiques, des implantations différentes des prescriptions définies ci-dessus peuvent être autorisées.

Les limites séparatives avec les voies privées, ou avec les emprises privées d’usage public, doivent être assimilées à des limites sur voies ou emprises publiques.

4.3. Implantation des constructions* sur une même propriété

Sans objet.

4.4. Aspect extérieur des constructions* et des clôtures

Se reporter à la partie 1.6 des dispositions communes à toutes les zones.

Au niveau des carrefours, les constructions devront se différencier dans leur traitement architectural afin de qualifier l'angle des deux voies et de participer à la mise en valeur de cette articulation ou de ce carrefour (matériaux, double peau, hauteur, décroché...).

Le long des axes structurants définis dans la hiérarchisation du réseau viaire projeté à l’horizon 2030 (carte du PADD, pièce n° 2 du PLUi), les constructions devront faire l’objet d’un traitement soigné, favorisé par l’utilisation de couleurs, matériaux, formes et gabarits compacts et harmonieux les uns avec les autres. La couleur dominante de la construction peut être complétée en façade par des couleurs vives, ou propres à l’entreprise dans la mesure où elles n’occupent qu’une surface limitée de la façade. Les enseignes devront être intégrées dans la façade et ne pourront dépasser l’acrotère du bâtiment.

Clôtures

La hauteur et la nature d’une clôture doivent être cohérentes avec la hauteur et la nature des clôtures existantes au voisinage. Elles doivent être adaptées à l'activité et à l'occupation du sol : mettre en valeur un local commercial ou au contraire cacher un secteur de dépôt.

Les clôtures peuvent être constituées d’un mur plein, d’un mur-bahut surmonté d’un dispositif à claire-voie, d’un grillage, ou de haies vives et doivent être en harmonie avec la façade (couleur, matériau).

À proximité immédiate des carrefours, des modalités particulières de clôture peuvent être imposées pour des raisons de sécurité.

4.5. Réseaux divers / locaux et équipements techniques

Lorsque les réseaux téléphoniques sont souterrains, les branchements particuliers doivent l'être également.

S'il y a impossibilité d'alimentation souterraine lors de la restauration de construction, les branchements aux réseaux téléphoniques peuvent être assurés en façade par câbles courants.

Les équipements techniques tels que les transformateurs électriques, répartiteurs téléphoniques, matériels de ventilation et de climatisation, regards, boîtiers, coffrets, compteurs, boites aux lettres…, à l’exception des panneaux solaires, doivent être intégrés dans la construction ou les clôtures en s’implantant selon une logique de dissimulation.

En cas d’impossibilité technique avérée, ils doivent être intégrés à la composition générale du paysage dans les meilleures conditions.

Les antennes et les paraboles, doivent être intégrées dans le volume des constructions, sauf impossibilité technique.

Zone UX zones urbaines zones urbaines zone UX zones à urbaniser

Pour l’installation de panneaux solaires, se reporter à la fiche n° 2 de l’OAP thématique « Construire aujourd’hui » .

Se reporter à la partie 1.14 des dispositions communes à toutes les zones.Les éléments techniques en toiture tels que VMC, climatisation, ascenseur… doivent faire l’objet d’un système de dissimulation le moins visible possible depuis l’espace public et la toiture doit être traitée comme une 5ème façade.

Les dépôts de matériaux et de matériel, les aires de services, le stockage des déchets par conteneurs ou bennes, ne doivent pas être visibles depuis l’espace public ; ils peuvent être cachés par un bâtiment, par un mur opaque de hauteur adéquate et dans certains cas par un écran traité comme une véritable façade en terme de matériau(x) et de hauteur. Ainsi, toute construction nouvelle doit prévoir le stockage et l'intégration des conteneurs à déchets et des bennes sur le terrain du projet.

Se reporter à la partie 1.14 des dispositions communes à toutes les zones.

UX 5Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions*

5.1. Coefficient de biotope*

Sans objet.

5.2. Aspect qualitatif

Pour l’ensemble des projets :

Les espaces libres aux abords de la construction doivent être traités avec un soin particulier afin de participer à leur insertion dans le site, à l’amélioration du cadre de vie et à la gestion de l’eau pluviale.

Le projet paysager doit s’appuyer sur les caractéristiques du projet de construction (emprise, hauteurs et implantations) et les composantes du site préexistant, en tenant compte notamment de l’implantation des constructions avoisinantes, de la forme de la parcelle, de la topographie, des masses végétales existantes.

Selon leur nature ou leur vocation (espaces de circulation, jardins, terrasses…), le traitement paysager des espaces libres doit être approprié à leur fonction et au contexte environnant en tenant compte :

  • d e l’organisation du bâti sur le terrain. Ils doivent être conçus comme un accompagnement ou un prolongement des constructions ;
  • d e la composition des espaces libres voisins, afin de participer à une mise en valeur globale ;
  • d e la topographie, la géologie et de la configuration du terrain afin que leur conception soit adaptée à la nature du terrain, notamment pour répondre à des problématiques de ruissellement ;
  • d e l’ensoleillement, lorsqu’il s’agit d’aménagements paysagers végétalisés ;
  • d e la problématique de la gestion des eaux pluviales, s’agissant de la composition et du traitement des espaces libres.

Lors de travaux de réhabilitation ou d’extension sur des constructions existantes, la qualité des espaces libres doit être maintenue ou améliorée.

Les arbres existants devront être conservés dans la mesure du possible.

En cas d’abattage d’un ou plusieurs arbres présents sur la parcelle remplissant les caractéristiques suivantes :

  • p lus de 50 cm de circonférence à 1,3 m de hauteur du tronc (soit un diamètre du tronc de 16 cm) ;

et/ou

  • leur surface de canopée est supérieure à 13 m² ( soit 2 m de rayon au niveau de la couronne) ;

ceux-ci devront être remplacés par des arbres d’un périmètre de tronc minimal de 14/16 cm (mesuré à 1 m du sol).

Lorsqu’il s’agit d’arbre en cépée, la replantation demandée sera également en cépée et devra être de forme 175/200 à 250/300.

L’essence se doit d’être adaptée au changement climatique et sélectionnée pour son intérêt écologique, paysager ou nourricier. Elle sera de préférence d’origine locale.

L’arbre sera planté dans un volume de terre végétale lui garantissant les conditions optimales à son bon développement (Cf. OAP Paysage et Trame verte et bleue).

Traitement des aires de stationnement :

Les aires de stationnement des véhicules motorisés doivent faire l’objet d’un traitement paysager d’ensemble, y compris les délaissés.

Les aires de stationnement extérieures comportant plus de 4 emplacements doivent être plantées, à raison d'au moins un arbre de préférence d’essence locale pour 100 m² de superficie affectée à cet usage. Cette obligation peut être remplacée par l’installation d’ombrières.

La composition et l’aménagement des aires de stationnement seront conçus de telle manière à :

  • a ssurer leur bonne intégration dans un projet d’aménagement global à l’échelle de la parcelle ;
  • limiter le ruissellement et l’imperméabilisation des sols ;
  • o ptimiser la sécurisation des parcours piétons et des modes doux.

UX 6Stationnement des véhicules

Se reporter à la partie 1.8 des dispositions communes à toutes les zones.

Zones agricoles

3 / L Es équipements et les réseaux

UX 7Conditions d’accès* au terrain d’assiette* de la construction*

Se reporter à la partie 1.9 des dispositions communes à toutes les zones.

UX 8Conditions de desserte par la voie

Se reporter à la partie 1. 10 des dispositions communes à toutes les zones.

UX 9Conditions de desserte des terrains par les réseaux publics d'eau, d'électricité et d'assainissement

9.1. EAU POTABLE Se reporter à la partie 1. 12 des dispositions communes à toutes les zones.

9.2. EAUX USÉES Se reporter à la partie 1.13 des dispositions communes à toutes les zones.

9.3. Eaux pluviales

Se reporter à la partie 1.11 des dispositions communes à toutes les zones.

9.4. Réseaux d’électricité et de fibre optique

Se reporter à la partie 1.14 des dispositions communes à toutes les zones.

9.5. Déchets

Se reporter à la partie 1.15 des dispositions communes à toutes les zones.

Zone UX zzoonneess uurrbbaaiinneess zone uxa caractère et vocation de la zone uxa

La zone UXA caractérise le parc d’activité « Bas Carbone » Atlantech situé au Sud-Est de la commune de Lagord sur l’ancienne friche militaire.

Cette zone est principalement destinée à recevoir des activités issues des destinations :

  • a utres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire (industrie, bureau, entrepôt) ;
  • c ommerce et activités de service (commerce de gros et activités de services avec accueil d’une clientèle, restauration, hôtel). Elle peut également accueillir des bâtiments d’activités commerciales connexes (magasin d’usine, showroom, point de vente lié à la nature de la production…) contribuant à une chaîne de valeur (technologies et services) visant à la conception, la construction et le management d’îlots « bas carbone » ;
  • é quipements d’intérêt collectif et services publics.

En complément de ce caractère ciblé de zone, il sera permis l’accueil d’habitations et d’hébergements en lien avec des équipements d’intérêt collectif et services publics.

La zone UXA est composée de quatre secteurs :

  • le secteur UXAa constituant une vitrine importante, à dominante tertiaire sur l’axe du 08 mai 1945 ;
  • le secteur UXAb assurant une articulation et une plus large mixité avec notamment la présence dominante d’habitations ;
  • le secteur UXAc, le plus proche de la RN237, à dominante d’activité ayant vocation à accueillir principalement des éco-activités ;
  • le secteur UXAd à dominante d’équipements publics autour de la halle militaire existante.

Certains terrains sont couverts par des Orientations d’Aménagement et de Programmation thématiques et/ou spatialisées (pièces n° 3.1 et 3.2) qui s’appliquent sur la zone en complément des dispositions du présent règlement.

Vocation de la zone uxa

Les règles énoncées ci-dessous sont essentiellement destinées à : - c onforter l’ambition d’aménagement du parc de Lagord en parc « Bas carbone » ; - g arder la maîtrise quant à l’évolution du parc d’activités et ses destinations principales définies par l’OAP activités, pièce n° 3.1.6 du présent PLUi ; - favoriser le respect et la mise en œuvre de cibles environnementales ; - p ermettre un développement rationnel et maîtrisé de ces constructions adapté à la vocation de la zone tout en favorisation une densification des parcelles et une optimisation du foncier ; - favoriser une intégration paysagère des futures constructions.

Zones à urbaniser zones agricoles

1 / D Estinations* des constructions* et usage des sols

Les constructions doivent respecter les conditions prévues dans le chapitre 1 « Les dispositions communes à toutes les zones » du présent règlement complétées, le cas échéant, par les dispositions spécifiques à la zone UXA définies ci-après.

Zone UXA

Ce que la zone UXA autorise, en clair

UXA 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : Interdiction de certains usages, affectation des sols et nature d’activités

Dans la zone UXA sont interdits tous les usages, affectations des sols non visés à l’article 2 y compris :

Les constructions, ouvrages et travaux relevant des destinations ou sous-destinations suivantes : - e xploitation agricole et forestière, à l’exception de ceux mentionnés à l’article 2 ; - h abitation, excepté dans le secteur UXAb et de celles mentionnées à l’article 2 ; - à l’intérieur de la destination « Commerce et activités de service » : › artisanat et commerce de détail, › c inéma ; - à l’intérieur de la destination « Équipements d’intérêt collectif et services publics » les sous-destinations suivantes : › salle d’art et de spectacles, › autres équipements recevant du public, › é quipements sportifs ; › lieux de culte ; - à l’intérieur de la destination « Autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire » les sous-destinations suivantes : › c entre de congrès et d’exposition ; - s ont également interdits, suivant l’article 2.3 des dispositions générales, les professionnels de santé.

Les activités non liées à la vocation de la zone telles que : - les garages collectifs de caravanes ou de résidences mobiles de loisirs ; - le stationnement des caravanes isolées et qui sont utilisées en habitat permanent ; - les Parcs Résidentiels de Loisirs ; - l’aménagement de terrains de camping ; - les dépôts non couverts de matériaux, ferrailles, combustibles solides, déchets ; - les affouillements et exhaussements du sol à l’exception de ceux directement liés ou nécessaires à une occupation ou utilisation admise à l’article 2 ; - les parcs d’attraction ; - l’ouverture et l’exploitation de carrières.

UXA 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : Limitation de certains usages, affectation des sols et nature d’activités

Dans la zone UXA sont admis sous conditions des usages, affectations des sols et activités suivants :

2.1. Conditions relatives aux destinations* des constructions* et installations

Les constructions autorisées en zone UXA sont celles issues des destinations et sous-destinations suivantes :

  • a utres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire :

› industrie,

› e ntrepôt,

› b ureau ;

› c uisine dédiée à la vente en ligne.

  • d ans la destination « Commerce et activités de service », les sous-destinations :

› c ommerce de gros,

› a ctivités de services avec accueil d’une clientèle,

› restauration ;

› h ôtel ;

  • é quipements d’intérêt collectif et services publics.

Dans le secteur UXAb, sont en plus autorisées :

  • les constructions d’habitation ;

Les occupations et utilisations du sol ci-dessus sont admises à condition qu’elles soient compatibles avec la vocation dominante du secteur d’activités concerné, indiquée dans l’Orientation d’Aménagement et de Programmation thématique « activités » pièce n° 3.1.6 du PLUi et dès lors qu’elles :

  • s ont projetées soit lors de la réalisation d’une opération d’ensemble portant sur tout ou partie du secteur considéré, soit au fur et à mesure de la réalisation des équipements internes au secteur. Cette disposition ne s’applique pas aux constructions à destination d’équipements collectifs ;
  • s ont desservies par des voiries et par des réseaux divers ayant une capacité suffisante au regard de l’opération projetée ;
  • n e sont pas de nature à compromettre l’aménagement cohérent de l’ensemble du secteur, dans le cas où l’opération ne concerne qu’une partie du secteur concerné et la sécurité des déplacements ;
  • q u’elles s’intègrent dans un schéma d’aménagement cohérent compatible avec les principes indiqués dans les Orientations d’Aménagement et de Programmation (pièce n° 3.1.6 du PLUi) ;
  • font preuve d’une bonne intégration paysagère, ar-

Zone uxa zzoonneess uurrbbaaiinneess zone uxa zones à urbaniser

chitecturale et urbaine dans le site.

Les activités suivantes sont autorisées sous conditions :

  • h abitation à condition qu'elles soient destinées au logement des personnes nécessaires pour assurer la surveillance des constructions et installations, qu'elles soient réalisées en complément ou postérieurement à la réalisation des constructions à usage d'activités auxquelles elles sont attachées, qu’elles soient intégrées au volume construit principal et qu’elles ne dépassent pas 25 m² de surface de plancher (hors UXAb).
2.2. Conditions relatives à des risques ou des nuisances

Sont admis :

  • les occupations et utilisations du sol non interdites par l’article 1 sont admises dès lors qu’elles ne constituent pas de nuisances vis à vis des espaces résidentiels situés à proximité ;
  • les établissements recevant du public sensible (hôpitaux, maternités, établissements accueillant des enfants tels que crèches, maternelles, écoles primaires, etc.) à condition d’être situé en dehors des espaces définis à la partie 1.4 des dispositions communes à toutes les zones du présent règlement ;
  • les dépôts couverts de véhicules sont autorisés à condition qu’ils soient liés à une activité existante de vente et/ou d’entretien automobile à proximité immédiate et de faire preuve d’une bonne intégration paysagère dans le site et sans débordement sur les voies publiques ; - les dépôts non couverts de matériaux sont admis sous conditions qu’ils soient directement liés à une destination autorisée par l’article 2 ; - s ous réserve de la recherche d’une intégration dans le site : › les ouvrages techniques d’intérêt public de toutes natures et les réseaux de canalisation (électrique, gaz…) ainsi que les travaux de maintenance, d’entretien et de réparation des ouvrages existants, › les travaux d’aménagement d’infrastructures routières.

2.3. CONDITIONS RELATIVES À UNE PROTECTION PATRIMONIALE Sans objet.

2.4. Conditions relatives à la mixité fonctionnelle et sociale

2.4.1 Mixité fonctionnelle Se reporter à la partie 2.3 des dispositions communes aux zones U et AU et à l’OAP « mixité fonctionnelle » du présent PLUi.

2.4.2 Mixité sociale Sans objet.

2 / C Aractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères

La présente partie définit les droits à bâtir applicables aux terrains à travers les volumétries autorisées (hauteur et emprise au sol maximales des constructions), les règles d’implantation, les règles à respecter au regard des formes urbaines et des caractéristiques architecturales, environnementales et paysagères de la présente zone.

Pour toute opération de construction et d’aménagement, le règlement précise ainsi :

  • l a hauteur maximale autorisée des constructions (H) qui correspond à la différence de niveau entre son point le plus haut et le niveau du terrain naturel existant avant travaux ;
  • l’emprise au sol maximale des constructions (ES), qui correspond à la projection verticale du volume de la construction ;
  • les modalités d’implantation et d’insertion des constructions par rapport aux voies ou emprises publiques ;
  • l es règles d’implantation par rapport aux limites séparatives (R) qui fixent la distance minimale à respecter entre la construction et le point le plus proche de la limite séparative ;
  • les obligations imposées en matière d’aspect extérieur des constructions ;
  • la part minimale de surfaces favorables à la nature (coefficient de biotope) imposée en fonction de la taille du terrain d’assiette du projet ;
  • l es normes minimales imposées en matière de réalisation d’aires de stationnement en fonction de l’importance et de la destination des constructions.

Zones agricoles

UXA 3Volumétrie et emprise des constructions*

3.1. Volumétrie

3.1.1 Principe La hauteur d’une construction doit être cohérente avec la hauteur des constructions existantes au voisinage et ne doit pas excéder la hauteur maximale de 18 mètres sauf cas particuliers suivants : - d ans le secteur UXAa, la hauteur des constructions est limitée à 19 mètres ; - u ne hauteur de 8 mètres maximum est imposée pour les constructions qui s’implantent sous l’axe de la ligne THT. Une hauteur supérieure pourra être admise dans le cadre de contraintes techniques particulières, sous réserve qu’elles soient justifiées et que la construction fasse l’objet d’une intégration paysagère et architecturale. Sur l’ensemble des secteurs, la hauteur intérieure des locaux situés à rez-de-chaussée sera au minimum de 3,5 mètres sous dalle. L’aménagement et la rénovation des constructions existantes ne respectant pas cette hauteur maximale est autorisée.

3.1.2 Exception Il n’est pas fixé de règle de hauteur maximale pour les équipements d’intérêt collectif et services publics.

3.2. Emprise au sol* des constructions*

3.2.1 Principe L’emprise au sol se différencie suivant les secteurs opérationnels du parc bas carbone : - dans les secteurs UXAa, UXAc, UXAd : l’emprise au sol n’est pas réglementée ; - dans le secteur UXAb : l’emprise au sol ne peut excéder 80% de la surface du macro lot. La surface de l’emprise par constructions doit être inférieure ou égale à 500 m², à l’exception du cas particulier suivant : l’emprise au sol des constructions qui présentent une surface de stationnement mutualisé à plusieurs constructions doit être inférieure ou égale à 1 000 m².

3.2.2 Exceptions Il n’est pas fixé de règle d’emprise au sol pour les équipements d’intérêt collectif et services publics.

UXA 4Implantations et qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

4.1. Implantation des constructions* par rapports aux voies ou emprises publiques*

4.1.1 Principes et modalités de mises en œuvre Pour l’application des dispositions du présent article, sont considérées les voies ou emprises publiques ainsi que les voies privées ouvertes à la circulation du public et les emprises privées d’usage public qu’il s’agisse de voies ou emprises existantes ou à créer.

L’implantation des constructions varie en fonction des secteurs :

  • e n UXAa : les constructions doivent s’implanter avec un recul minimum de 5 mètres par rapport à l’alignement ;.
  • en UXAb, UXAc et UXAd : l’implantation des constructions peut se faire à l’alignement ou en recul par rapport à l’alignement.
4.1.2 Exception

Lorsque l'opération fait l'objet d'un projet d'ensemble et justifie des dispositions architecturales ou urbanistiques, des implantations différentes des prescriptions définies ci-dessus sont possibles.

Il n’est pas fixé de règle d’emprise au sol pour les équipements d’intérêt collectif et services publics.

4.2. Implantation des constructions* par rapport aux limites séparatives*
4.2.1 Principes et modalités de mises en œuvre

Les dispositions du présent article sont appréciées lot par lot.

L’implantation en limites séparatives et en retrait est possible. L’implantation en limites séparatives internes d’une zone est à privilégier, lorsque les activités sont communes ou complémentaires ou que des dispositions de sécurité, notamment contre l’incendie, sont prévues.

Néanmoins, les bâtiments, ou parties de bâtiment, peuvent être implantés en retrait des limites séparatives. Ce retrait doit être au minimum de 2 mètres.

Les constructions ne constituant pas des bâtiments peuvent être implantées sur une ou plusieurs limites séparatives ou observant un retrait par rapport à une ou plusieurs limites séparatives.

4.2.2 Dispositions particulières

Les bâtiments nouveaux doivent être implantés en observant un retrait minimum de 6 mètres par rapport aux limites séparatives qui jouxtent une zone principalement affectée à l’habitation, existante ou future, ou une zone A ou N.

Lorsque l'opération fait l'objet d'un projet d'ensemble et justifie de dispositions architecturales ou urbanistiques, des implantations différentes des prescriptions définies ci-dessus peuvent être autorisées.

Les limites séparatives avec les voies privées, ou avec les emprises privées d’usage public, doivent être assimilées à des limites sur voies ou emprises publiques.

4.3. Implantation des constructions* sur une même propriété

Sans objet.

Zone uxa zones urbaines zones urbaines zone uxa zones à urbaniser

4.4. Aspect extérieur des constructions* et des clôtures

Se reporter à la partie 1.6 des dispositions communes à toutes les zones.

4.4.1 Principes

Le parc s’inscrit dans une démarche de développement durable qui a pour objectif d’établir des relations harmonieuse entre les constructions et leur environnement bâti et naturel.

De façon générale, il devra être privilégié l’usage de matériaux sains, bas carbone nécessitant le moins d’énergie et de transport possible.

Afin d’assurer la pérennité d’image et d’usage du parc bas carbone, les matériaux utilisés doivent être durables et d’entretien simple. Ils doivent contribuer à la relation harmonieuse bâtiment – environnement en favorisant leur intégration au sein du paysage du parc.

4.4.2 Clôtures

Les clôtures ne sont pas souhaitées. L’aménagement des espaces de stationnement intégrera des traitements dissuasifs en limite du parcellaire (noues, fossés). Les accès vers les aires de stationnement pourront être équipés de portiques.

En tout état de cause, les clôtures devront par leur aspect, leur nature et leurs dimensions, s’intégrer harmonieusement à l’environnement paysager du futur parc.

Les clôtures peuvent être constituées d’un mur plein, d’un mur-bahut surmonté d’un dispositif à claire-voie, d’un grillage, ou de haies vives.

À proximité immédiate des carrefours, des modalités particulières de clôture peuvent être imposées pour des raisons de sécurité.

4.5. Réseaux divers / locaux et équipements techniques

Lorsque les réseaux téléphoniques sont souterrains, les branchements particuliers doivent l'être également.

S'il y a impossibilité d'alimentation souterraine lors de la restauration de construction, les branchements aux réseaux téléphoniques peuvent être assurés en façade par câbles courants.

Les équipements techniques tels que les transformateurs électriques, répartiteurs téléphoniques, matériels de ventilation et de climatisation, regards, boîtiers, coffrets, compteurs, boites aux lettres…, à l’exception des panneaux solaires, doivent être intégrés dans la construction ou les clôtures en s’implantant selon une logique de dissimulation.

En cas d’impossibilité technique avérée, ils doivent être intégrés à la composition générale du paysage dans les meilleures conditions.

Les antennes et les paraboles, doivent être intégrées dans le volume des constructions, sauf impossibilité technique.

Pour l’installation de panneaux solaires, se reporter à la fiche n° 2 de l’OAP thématique « Construire aujourd’hui » .

Se reporter à la partie 1.14 des dispositions communes à toutes les zones.Les éléments techniques en toiture tels que VMC, climatisation, ascenseur… doivent faire l’objet d’un système de dissimulation le moins visible possible depuis l’espace public et la toiture doit être traitée comme une 5ème façade.

Les dépôts de matériaux et de matériel, les aires de services, le stockage des déchets par conteneurs ou bennes, ne doivent pas être visibles depuis l’espace public ; ils peuvent être cachés par un bâtiment, par un mur opaque de hauteur adéquate et dans certains cas par un écran traité comme une véritable façade en terme de matériau(x) et de hauteur. Ainsi, toute construction nouvelle doit prévoir le stockage et l'intégration des conteneurs à déchets et des bennes sur le terrain du projet.

UXA 5Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions*

5.1. Coefficient de biotope*

Il n’est pas fixé de règles pour les secteurs UXAa, UXAc et UXAd.

Dans le secteur UXAb, 10% au minimum des espaces libres sera traité en espace de pleine terre.

5.2. Aspect qualitatif

Pour l’ensemble des projets :

Les espaces libres aux abords de la construction doivent être traités avec un soin particulier afin de participer à leur insertion dans le site, à l’amélioration du cadre de vie et à la gestion de l’eau pluviale.

Le projet paysager doit s’appuyer sur les caractéristiques du projet de construction (emprise, hauteurs et implantations) et les composantes du site préexistant, en tenant compte notamment de l’implantation des constructions avoisinantes, de la forme de la parcelle, de la topographie, des masses végétales existantes.

Selon leur nature ou leur vocation (espaces de circulation, jardins, terrasses…), le traitement paysager des espaces libres doit être approprié à leur fonction et au contexte environnant en tenant compte :

  • d e l’organisation du bâti sur le terrain. Ils doivent être conçus comme un accompagnement ou un prolongement des constructions ;
  • d e la composition des espaces libres voisins, afin de participer à une mise en valeur globale ;
  • d e la topographie, la géologie et de la configuration du terrain afin que leur conception soit adaptée à la nature du terrain, notamment pour répondre à des problématiques de ruissellement ;
  • d e l’ensoleillement, lorsqu’il s’agit d’aménagements paysagers végétalisés ;
  • d e la problématique de la gestion des eaux pluviales, s’agissant de la composition et du traitement des espaces libres.

Lors de travaux de réhabilitation ou d’extension sur des constructions existantes, la qualité des espaces libres doit être maintenue ou améliorée.

Zones agricoles

Les arbres existants devront être conservés dans la mesure du possible.

En cas d’abattage d’un ou plusieurs arbres présents sur la parcelle remplissant les caractéristiques suivantes :

  • p lus de 50 cm de circonférence à 1,3 m de hauteur du tronc (soit un diamètre du tronc de 16 cm) ;

et/ou

  • leur surface de canopée est supérieure à 13 m² ( soit 2 m de rayon au niveau de la couronne) ;

ceux-ci devront être remplacés par des arbres d’un périmètre de tronc minimal de 14/16 cm (mesuré à 1 m du sol).

Lorsqu’il s’agit d’arbre en cépée, la replantation demandée sera également en cépée et devra être de forme 175/200 à 250/300.

L’essence se doit d’être adaptée au changement climatique et sélectionnée pour son intérêt écologique, paysager ou nourricier. Elle sera de préférence d’origine locale.

L’arbre sera planté dans un volume de terre végétale lui garantissant les conditions optimales à son bon développement (Cf. OAP Paysage et Trame verte et bleue).

Traitement des aires de stationnement : Les aires de stationnement des véhicules motorisés doivent faire l’objet d’un traitement paysager d’ensemble, y compris les délaissés. La composition et l’aménagement des aires de stationnement seront conçus de telle manière à : - a ssurer leur bonne intégration dans un projet d’amé-nagement global à l’échelle de la parcelle ; - limiter le ruissellement et l’imperméabilisation des sols ; - o ptimiser la sécurisation des parcours piétons et des modes doux.

UXA 6Stationnement

Se reporter à la partie 1.8 des dispositions communes à toutes les zones.

3 / L Es équipements et les réseaux

UXA 7Conditions d’accès* au terrain d’assiette* de la construction*

Se reporter à la partie 1.9 des dispositions communes à toutes les zones.

UXA 8Conditions de desserte par la voie

Se reporter à la partie 1.10 des dispositions communes à toutes les zones.

UXA 9Conditions de desserte des terrains par les réseaux publics d’eau, d’électricité et d’assainissement

9.1. EAU POTABLE Se reporter à la partie 1.12 des dispositions communes à toutes les zones.

9.2. EAUX USÉES Se reporter à la partie 1.13 des dispositions communes à toutes les zones.

9.3. Eaux pluviales

Se reporter à la partie 1.11 des dispositions communes à toutes les zones.

9.4. Réseaux d’électricité et de fibre optique

Se reporter à la partie 1.14 des dispositions communes à toutes les zones.

9.5. Déchets

Se reporter à la partie 1.15 des dispositions communes à toutes les zones.

Zone uxa zones urbaines zones urbaines

Zone UXM

Ce que la zone UXM autorise, en clair

UXM 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : Interdiction de certains usages, affectation des sols et nature d’activités

Dans la zone UXM sont interdits tous les usages, affectations des sols non visés à l’article 2 y compris :

Les constructions, ouvrages et travaux relevant des destinations ou sous-destinations suivantes : - e xploitation agricole et forestière, à l’exception de ceux mentionnés à l’article 2 ; - h abitation, à l’exception de celles mentionnées à l’article 2 ; - à l’intérieur de la destination « Commerce et activités de service » les sous-destinations suivantes : › a rtisanat et commerce de détail, excepté en zone

UXMc et dans le respect des règles édictées dans les dispositions générales, › c inéma ; - à l’intérieur de la destination « Équipements d’intérêt collectif et services publics » les sous-destinations suivantes : › salle d’art et de spectacles, › les autres équipements recevant du public, › équipements sportifs ; › lieux de culte ; - à l’intérieur de la destination « Autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire » les sous-destinations suivantes : › c entre de congrès et d’exposition. - sont également interdits, à l’exception du secteur UXMd, les professionnels de santé.

Les activités non liées à la vocation de la zone telles que : - les garages collectifs de caravanes ou de résidences mobiles de loisirs ; - le stationnement des caravanes isolées et qui sont utilisées en habitat permanent ; - les Parcs Résidentiels de Loisirs ; - l’aménagement de terrains de camping ; - les dépôts non couverts de matériaux, ferrailles, combustibles solides, déchets ; - les affouillements et exhaussements du sol à l’exception de ceux directement liés ou nécessaires à une occupation ou utilisation admise à l’article 2 ;

  • les parcs d’attraction ; - l’ouverture et l’exploitation de carrières. Dans le secteur UXMc, sont en plus interdites les destinations et sous-destinations suivantes : - industrie ; - e ntrepôt non lié aux constructions autorisées dans le secteur ; - cuisine dédiée à la vente en ligne. Dans le secteur UXMd, sont en plus interdites les destinations et sous-destinations suivantes : - installations classées pour la protection de l’environnement soumises à autorisation et à enregistrement à l’exception de celles ne générant pas de nuisances vis-à-vis des espaces résidentiels. Dans le secteur UXMe, sont en plus interdites les destinations et sous-destinations suivantes : - industrie ; - installations classées pour la protection de l’environnement soumises à autorisation ou à enregistrement.

UXM 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : Limitation de certains usages, affectation des sols et nature d’activités

Dans la zone UXM sont admis sous conditions les usages, affectations des sols et activités suivants :

2.1. CONDITIONS RELATIVES AUX DESTINATIONS DES CONSTRUCTIONS ET INSTALLATIONS Les constructions autorisée en zone UXM sont celles issues des destinations et sous-destinations suivantes : - a utres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire : › industrie, › e ntrepôt, › b ureau ; › c uisine dédiée à la vente en ligne. - c ommerce et activités de service : › commerce de gros, › a ctivités de services avec accueil d’une clientèle suivant la condition suivante : ° qu’elles contribuent directement au maintien, au fonctionnement et au développement de l’activité industrielle, artisanale ou de production des parcs concernés (à titre indicatif : crèche d’entreprise, service de conciergerie, showroom, salles de sport ciblées pour les salariés du parc...) ° à l’exception des secteurs UXMc et UXMd où elles demeurent autorisées sans conditions.

Zone uxm zones urbaines zones urbaines zone uxm zones à urbaniser

› r estauration,

› hôtel ;

  • é quipements d’intérêt collectif et services publics.

Les occupations et utilisations du sol ci-dessus sont admises à condition qu’elles soient compatibles avec la vocation dominante du secteur d’activités concerné, indiquée dans l’Orientation d’Aménagement et de Programmation thématique « activités » pièce n° 3.1.6 du PLUi et dès lors qu’elles :

  • s ont projetées soit lors de la réalisation d’une opération d’ensemble portant sur tout ou partie du secteur considéré, soit au fur et à mesure de la réalisation des équipements internes au secteur. Cette disposition ne s’applique pas aux constructions à destination d’équipements d’intérêt collectif et services publics ;
  • s ont desservies par des voiries et par des réseaux divers ayant une capacité suffisante au regard de l’opération projetée ;
  • n e sont pas de nature à compromettre l’aménagement cohérent de l’ensemble du secteur, dans le cas où l’opération ne concerne qu’une partie du secteur concerné et la sécurité des déplacements ;
  • q u’elles s’intègrent dans un schéma d’aménagement cohérent compatible avec les principes indiqués dans les Orientations d’Aménagement et de Programmation (pièce n° 3.1.6 du PLUi) ;
  • font preuve d’une bonne intégration paysagère, architecturale et urbaine dans le site.

Les activités suivantes sont autorisées sous conditions :

  • h abitation sous conditions cumulatives suivantes : ;

› qu’elle soit destinée au logement des personnes nécessaires pour assurer la surveillance des constructions et installations, que ce logement soit réalisé en complément ou postérieurement à la réalisation des constructions à usage d’activités auxquelles il est attaché,

› que le logement soit intégré au volume du bâtiment d’activités,

› et que le logement ne dépasse pas 25 m² de surface de plancher totale ;

  • d ans le secteur UXMc :

› l’artisanat et le commerce de détail à condition que la surface de vente soit supérieure ou égale à 400 m², locaux existants exclus ;

Se référer à la partie 2.3 des dispositions communes aux zones U et AU relative aux secteurs de mixité fonctionnelle ;

› les équipements d’intérêt collectif et services publics ;

  • h ors secteur UXMc, l’extension des locaux d’artisanat et de commerce de détails existants dans la limite de 10% de la surface de plancher existante.

2.2. CONDITIONS RELATIVES À DES RISQUES OU DES NUISANCES Sont admis : - les établissements recevant du public sensible (hôpitaux, maternités, établissements accueillant des enfants tels que crèches, maternelles, écoles primaires, etc.) à condition d’être situés en dehors des espaces définis à la partie 1.4 des dispositions communes à toutes les zones du présent règlement ; - les dépôts de véhicules à condition qu’ils soient liés à une activité existante de vente et/ou d’entretien automobile (pièces et/ou automobile) à proximité immédiate et de faire preuve d’une bonne intégration paysagère dans le site et sans débordement sur les voies publiques ; - les dépôts non couverts de matériaux sont admis sous conditions qu’ils soient directement liés à une destination autorisée par l’article 2 ; - les silos sont autorisés en zone UXM (hors secteurs) à condition d’une bonne intégration dans le site et dans le respect des périmètres de sécurité par rapport aux zones d’habitation ; - s ous réserve de la recherche d’une intégration dans le site : › les ouvrages techniques d’intérêt public de toutes natures et les réseaux de canalisation (électrique, gaz…) ainsi que les travaux de maintenance, d’entretien et de réparation des ouvrages existants, › les travaux d’aménagement d’infrastructures routières.

2.3. CONDITIONS RELATIVES À UNE PROTECTION PATRIMONIALE Sans objet.

2.4. Conditions relatives à la mixité fonctionnelle et sociale

2.4.1 Mixité fonctionnelle Se reporter à la partie 2.3 des dispositions communes aux zones U et AU et à l’OAP « mixité fonctionnelle » du présent PLUi.

2.4.2 Mixité sociale Sans objet.

Zones agricoles

2 / C Aractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères

La présente partie définit les droits à bâtir applicables aux terrains à travers les volumétries autorisées (hauteur et emprise au sol maximales des constructions), les règles d’implantation, les règles à respecter au regard des formes urbaines et des caractéristiques architecturales, environnementales et paysagères de la présente zone.

Pour toute opération de construction et d’aménagement, le règlement précise ainsi :

  • la hauteur maximale autorisée des constructions (H) qui correspond à la différence de niveau entre son point le plus haut et le niveau du terrain naturel existant avant travaux ;
  • l’emprise au sol maximale des constructions (ES), qui correspond à la projection verticale du volume de la construction ;
  • les modalités d’implantation et d’insertion des constructions par rapport aux voies ou emprises publiques ;
  • les règles d’implantation par rapport aux limites séparatives (R) qui fixent la distance minimale à respecter entre la construction et le point le plus proche de la limite séparative ;
  • les obligations imposées en matière d’aspect extérieur des constructions ;
  • les normes minimales imposées en matière de réalisation d’aires de stationnement en fonction de l’importance et de la destination des constructions.

UXM 3Volumétrie et emprise des constructions*

3.1. Volumétrie
3.1.1 Principe

La hauteur d’une construction doit être cohérente avec la hauteur des constructions existantes au voisinage et ne doit pas excéder la hauteur maximale suivante :

  • e n UXM : 15 mètres ;
  • en UXMc : 12 mètres ;
  • e n UXMd : 12 mètres ;
  • e n UXMe : 12 mètres.

Une hauteur supérieure pourra être admise dans le cadre de contraintes techniques particulières, sous réserve qu’elles soient justifiées et que la construction fasse l’objet d’une intégration paysagère et architecturale.

En limite de zones affectées à l’habitation, existante ou future, la hauteur ne peut excéder 8 mètres maximum dans une bande de 8 mètres comptée depuis le retrait obligatoire exigé à l’article 4.2.

Au sein du parc commercial de Beaulieu à Puilboreau, dans le cas d'une unité foncière traversante, présentant un différentiel de hauteur entre la rue du 8 Mai et la rue de la Libération ou du 18 Juin et un linéaire d'au moins 50 mètres sur la rue du 8 Mai, la hauteur la plus élevée pourra être conservée sur la majeure partie de l'unité foncière. Un dispositif architectural de qualité assurera une transition des hauteurs de façon à retrouver au droit de la façade sur la rue la plus basse la hauteur autorisée sur celle-ci.

3.1.2 Exception

Il n’est pas fixé de règle pour les équipements d’intérêt collectif et services publics.

3.2. Emprise au sol* des constructions*

Sans objet.

UXM 4Implantations et qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

4.1. Implantation des constructions* par rapports aux voies ou emprises publiques*
4.1.1 Principes et modalités de mises en œuvre

Les bâtiments ou parties de bâtiments doivent s’implanter soit à l’alignement, soit en observant une marge de recul de 6 mètres maximum par rapport à l’alignement des voies ou emprises publiques.

Pour les extensions de construction existante, un recul différent pourra être exceptionnellement autorisé ou imposé pour des raisons d’ordre architectural ou urbanistique.

Un recul supérieur pourra être autorisé en cas de contraintes techniques liées à l’activité ou à un risque naturel ou technologique.

Lorsque qu’une ligne d’implantation figure au document graphique (pièce n° 5.2.1 du PLUi), les bâtiments doivent être implantés sur cette ligne pour l’essentiel de leur façade. Des décrochements ponctuels et limités sont admis pour des raisons de composition architecturale (léger redan pour souligner le hall d’entrée, reculs ponctuels pour animer la façade…).

Lorsque l’axe d’une bande d'implantation de 5 mètres d’emprise figure au document graphique (pièce n° 5.2.1 du PLUi), les façades des bâtiments doivent être implantés librement dans cette bande pour l’ensemble

Zone uxm zones urbaines zones urbaines zone uxm zones à urbaniser

du linéaire concerné. Des décrochements ponctuels et limités sont admis pour des raisons de composition architecturale (léger redan pour souligner le hall d’entrée, reculs ponctuels pour animer la façade…).

Lorsqu’une marge de recul est définie par une ligne de recul figurant au document graphique (pièce n° 5.2.1 du PLUi), cette disposition se substitue à la norme de marge de recul définie au premier alinéa.

Le long des routes départementales, un recul différemment pourra être imposé par le Conseil Départemental.

Les constructions ne constituant pas des bâtiments peuvent être implantées à l'alignement des voies ou emprises publiques ou en recul par rapport à l'alignement des voies ou emprises publiques.

4.1.2 Exception

Lorsque l’une ou l’autre des constructions voisines existantes de part et d'autre est implantée avec un recul autre que celui défini à l’article 4.1.1, l'implantation des nouvelles constructions peut être autorisée ou imposée, pour des raisons d'ordre architectural ou urbanistique, soit à l’alignement de l’une de ces constructions soit à l'alignement de la voie ou emprise publique.

Lorsque l'opération fait l'objet d'un projet d'ensemble et justifie des dispositions architecturales ou urbanistiques, des implantations différentes des prescriptions définies ci-dessus sont possibles.

Il n’est pas fixé de règle d’implantation pour les équipements d’intérêt collectif et services publics.

4.2. Implantation des constructions* par rapport aux limites séparatives*
4.2.1 Principes et modalités de mises en œuvre

Les dispositions du présent article sont appréciées lot par lot.

L’implantation en limites séparatives et en retrait est possible. L’implantation en limites séparatives internes d’une zone est à privilégier, lorsque les activités sont communes ou complémentaires ou que des dispositions de sécurité, notamment contre l’incendie, sont prévues. Toutefois des implantations en limites séparatives périphériques, jouxtant une zone d’habitation existante ou future, ne sont pas autorisées.

Les constructions ne constituant pas des bâtiments peuvent être implantées sur une ou plusieurs limites séparatives ou observant un retrait par rapport à une ou plusieurs limites séparatives.

Néanmoins, les bâtiments, ou parties de bâtiment, peuvent être implantés en retrait des limites séparatives. Ce retrait doit être au minimum de 3 mètres.

Dans le cas où la limite séparative se confond avec la limite du secteur UPMp, les constructions et installations doivent être implantées en observant, par rapport à la-dite limite séparative, un retrait d’au moins 6 mètres.

4.2.2 Dispositions particulières

Se référer à l’Orientation d’Aménagement et de Pro-grammation thématique « Paysage et TVB » pour le traitement des franges en limite de zone A ou N (Pièce 3.1.2 du PLUi).

Lorsqu’une marge de recul est définie par une ligne de recul figurant au document graphique (pièce n° 5.2.1), cette disposition se substitue à la norme définie à l’article 4.2.1 et elle s’applique réglementairement comme un principe de retrait obligatoire.

Les bâtiments nouveaux doivent être implantés en observant un retrait minimum de 12 mètres par rapport aux limites séparatives qui jouxtent une zone principalement affectée à l’habitation, existante ou future.

Lorsque l'opération fait l'objet d'un projet d'ensemble et justifie de dispositions architecturales ou urbanistiques, des implantations différentes des prescriptions définies ci-dessus peuvent être autorisées.

Les limites séparatives avec les voies privées, ou avec les emprises privées d’usage public, doivent être assimilées à des limites sur voies ou emprises publiques.

4.3. Implantation des constructions* sur une même propriété

Sans objet.

4.4. Aspect extérieur des constructions* et des clôtures

Se reporter à la partie 1.6 des dispositions communes à toutes les zones.

Au niveau des carrefours, les constructions devront se différencier dans leur traitement architectural afin de qualifier l'angle des deux voies et de participer à la mise en valeur de cette articulation ou de ce carrefour (matériaux, double peau, hauteur, décroché...).

Le long des axes structurants définis dans la hiérarchisation du réseau viaire projeté à l’horizon 2030 (carte du PADD, pièce n° 2 du PLUi), les constructions devront faire l’objet d’un traitement soigné, favorisé par l’utilisation de couleurs, matériaux, formes et gabarits compacts et harmonieux les uns avec les autres. La couleur dominante de la construction peut être complétée en façade par des couleurs vives, ou propres à l’entreprise dans la mesure où elles n’occupent qu’une surface limitée de la façade. Les enseignes devront être intégrées dans la façade et ne pourront dépasser l’acrotère du bâtiment.

Clôtures

La hauteur et la nature d’une clôture doivent être cohérentes avec la hauteur et la nature des clôtures existantes au voisinage. Elles doivent être adaptées à l'activité et à l'occupation du sol : mettre en valeur un local commercial ou au contraire cacher un secteur de dépôt.

Les clôtures peuvent être constituées d’un mur plein, d’un mur-bahut surmonté d’un dispositif à claire-voie, d’un grillage, ou de haies vives et doivent être en harmonie avec la façade (couleur, matériau).

À proximité immédiate des carrefours, des modalités particulières de clôture peuvent être imposées pour des raisons de sécurité.

Zones agricoles

4.5. Réseaux divers / locaux et équipements techniques

Lorsque les réseaux téléphoniques sont souterrains, les branchements particuliers doivent l'être également.

S'il y a impossibilité d'alimentation souterraine lors de la restauration de construction, les branchements aux réseaux téléphoniques peuvent être assurés en façade par câbles courants.

Les équipements techniques tels que les transformateurs électriques, répartiteurs téléphoniques, matériels de ventilation et de climatisation, regards, boîtiers, coffrets, compteurs, boites aux lettres…, à l’exception des panneaux solaires, doivent être intégrés dans la construction ou les clôtures en s’implantant selon une logique de dissimulation.

En cas d’impossibilité technique avérée, ils doivent être intégrés à la composition générale du paysage dans les meilleures conditions.

Les antennes et les paraboles, doivent être intégrées dans le volume des constructions, sauf impossibilité technique.

Pour l’installation de panneaux solaires, se reporter à la fiche n° 2 de l’OAP thématique « Construire aujourd’hui » .

Se reporter à la partie 1.14 des dispositions communes à toutes les zones.Les éléments techniques en toiture tels que VMC, climatisation, ascenseur… doivent faire l’objet d’un système de dissimulation le moins visible possible depuis l’espace public et la toiture doit être traitée comme une 5ème façade.

Les dépôts de matériaux et de matériel, les aires de services, le stockage des déchets par conteneurs ou bennes, ne doivent pas être visibles depuis l’espace public ; ils peuvent être cachés par un bâtiment, par un mur opaque de hauteur adéquate et dans certains cas par un écran traité comme une véritable façade en terme de matériau(x) et de hauteur. Ainsi, toute construction nouvelle doit prévoir le stockage et l'intégration des conteneurs à déchets et des bennes sur le terrain du projet.

Se reporter à la partie 1.14 des dispositions communes à toutes les zones.

UXM 5Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions*

5.1. Coefficient de biotope*

Sans objet.

5.2. Aspect qualitatif

Pour l’ensemble des projets :

Les espaces libres aux abords de la construction doivent être traités avec un soin particulier afin de participer à leur insertion dans le site, à l’amélioration du cadre de vie et à la gestion de l’eau pluviale.

Le projet paysager doit s’appuyer sur les caractéristiques du projet de construction (emprise, hauteurs et implantations) et les composantes du site préexistant, en tenant compte notamment de l’implantation des constructions avoisinantes, de la forme de la parcelle, de la topographie, des masses végétales existantes.

Selon leur nature ou leur vocation (espaces de circulation, jardins, terrasses…), le traitement paysager des espaces libres doit être approprié à leur fonction et au contexte environnant en tenant compte :

  • d e l’organisation du bâti sur le terrain. Ils doivent être conçus comme un accompagnement ou un prolongement des constructions ;
  • d e la composition des espaces libres voisins, afin de participer à une mise en valeur globale ;
  • d e la topographie, la géologie et de la configuration du terrain afin que leur conception soit adaptée à la nature du terrain, notamment pour répondre à des problématiques de ruissellement ;
  • d e l’ensoleillement, lorsqu’il s’agit d’aménagements paysagers végétalisés ;
  • d e la problématique de la gestion des eaux pluviales, s’agissant de la composition et du traitement des espaces libres.

Lors de travaux de réhabilitation ou d’extension sur des constructions existantes, la qualité des espaces libres doit être maintenue ou améliorée.

Les arbres existants devront être conservés dans la mesure du possible.

En cas d’abattage d’un ou plusieurs arbres présents sur la parcelle remplissant les caractéristiques suivantes :

  • p lus de 50 cm de circonférence à 1,3 m de hauteur du tronc (soit un diamètre du tronc de 16 cm) ;

et/ou

  • leur surface de canopée est supérieure à 13 m² ( soit 2 m de diamètre au niveau de la couronne) ;

ceux-ci devront être remplacés par des arbres d’un périmètre de tronc minimal de 14/16 cm (mesuré à 1 m du sol).

Lorsqu’il s’agit d’arbre en cépée, la replantation demandée sera également en cépée et devra être de forme 175/200 à 250/300.

L’essence se doit d’être adaptée au changement climatique et sélectionnée pour son intérêt écologique, paysager ou nourricier. Elle sera de préférence d’origine locale.

L’arbre sera planté dans un volume de terre végétale lui garantissant les conditions optimales à son bon développement (Cf. OAP Paysage et Trame verte et bleue).

Traitement des aires de stationnement :

Les aires de stationnement des véhicules motorisés doivent faire l’objet d’un traitement paysager d’ensemble, y compris les délaissés.

Les aires de stationnement extérieures comportant plus de 4 emplacements doivent être plantées, à raison d'au moins un arbre de préférence d’essence locale pour 100 m² de superficie affectée à cet usage. Cette obligation peut être remplacée par l’installation d’ombrières.

Zone uxm zones urbaines zonzeosnuerubxaimnes zones à urbaniser

La composition et l’aménagement des aires de stationnement seront conçus de telle manière à :

  • a ssurer leur bonne intégration dans un projet d’aménagement global à l’échelle de la parcelle ;
  • limiter le ruissellement et l’imperméabilisation des sols ;
  • o ptimiser la sécurisation des parcours piétons et des modes doux.

En UXMc, le stationnement devra suivre les principes suivants :

  • p ermettre une continuité piétonne continue le long des façades en respectant un espace libre de tout obstacle, sauf contraintes techniques particulières, en tenant compte de l'accessibilité des établissements et des différents niveaux de sol ;
  • faciliter la communication automobile entre espaces de stationnement.

UXM 6Stationnement des véhicules

Se reporter à la partie 1.8 des dispositions communes à toutes les zones.

3 / L Es équipements et les réseaux

UXM 7Conditions d’accès* au terrain d’assiette* de la construction*

Se reporter à la partie 1.9 des dispositions communes à toutes les zones.

UXM 8Conditions de desserte par la voie

Se reporter à la partie 1. 10 des dispositions communes à toutes les zones.

UXM 9Conditions de desserte des terrains par les réseaux publics d'eau, d'électricité et d'assainissement

9.1. EAU POTABLE Se reporter à la partie 1. 12 des dispositions communes à toutes les zones.

9.2. EAUX USÉES Se reporter à la partie 1.13 des dispositions communes à toutes les zones.

9.3. Eaux pluviales

Se reporter à la partie 1.11 des dispositions communes à toutes les zones.

9.4. Réseaux d’électricité et de fibre optique

Se reporter à la partie 1.14 des dispositions communes à toutes les zones.

9.5. Déchets

Se reporter à la partie 1.15 des dispositions communes à toutes les zones.

Zones agricoles

CHZAuPoITrnRbEe4asnàiser

Caractère et vocation de la zone 1AU

La zone 1AU couvre les secteurs destinés à être ouverts à l’urbanisation à vocation principale d’habitat, sous la forme d’opération d’ensemble.

La zone 1AU se décompose en neuf secteurs cohérents avec les autres secteurs de la zone U et utilisent les mêmes vocabulaires :

  • les secteurs 1AUV et 1AUV-1 « esprit village », dont le règlement permet d’atteindre une morphologie proche de l’esprit du village traditionnel, formes et densités ;
  • les secteurs 1AUM et 1AUM-1 « Maisons de ville », dont le règlement permet d’atteindre une morphologie proche de l’esprit des secteurs de maisons de ville, formes et densités ;
  • le secteur 1AUL « Lotissement », dont le règlement permet d’atteindre une morphologie moins dense que les deux secteurs précédents ;
  • les secteurs 1AUO-1, 1AUO-2, 1AUO-3, 1AUO-4, 1AUO5, « ouvert », dont le règlement permet d’offrir plus de propositions formelles.

Dans les trois premiers secteurs (1AUV, 1AUM et 1AUL), le règlement prévoit de nombreuses possibilités d’implantation et d’insertion des constructions avec une diversité de modèles admis dans la zone.

  • p our le secteur 1AUV-1, le règlement autorise la réalisation d’un étage supplémentaire en attique ;
  • p our le secteur 1AUM-1, le règlement autorise la réalisation de deux étages supplémentaires.

Dans les secteurs 1AUO-1, 1AUO-2, 1AUO-3, 1AUO-4, 1AUO-5, le règlement autorise des formes urbaines plus diversifiées et des hauteurs maximales plus importantes. Le nombre énoncé dans le nom du secteur indique le nombre maximal d’étages autorisés pour les constructions : par exemple, 1AUO-4 signifie que les bâtiments ne peuvent comporter plus de quatre étages au-dessus du rez-de-chaussée. Ces zones seront préférentiellement utilisées dans la 1ère couronne de l’agglomération ou dans les pôles d’appui.

Des Orientations d’Aménagement et de Programmation spatialisées (pièce n° 3.2 du PLUi) s’appliquent pour chacun des secteurs de la zone 1AU et le règlement vient les compléter.

Nonobstant les règles d’urbanisme énoncées ci-après, les dispositions de la loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral dite « loi Littoral » ainsi que celles PAC de l’État en termes de préventions des risques naturels ou des Plans de Prévention des Risques Naturels et technologiques approuvés prévalent sur le présent règlement édicté pour la zone 1AU.

Vocation de la zone 1AU

La zone 1AU est une zone à urbaniser multifonctionnelle. Elle a vocation à accueillir l’ensemble des destinations, à l’exception des constructions dont les dimensions où les activités ne seraient pas compatibles avec le caractère résidentiel et la morphologie des tissus bâtis attendus de la zone.

Zones urbaines zones à urbaniser zone 1AU

1 / D Estinations* des constructions* et usage des sols

Les constructions doivent respecter les conditions prévues dans le chapitre 1 « Les dispositions communes à toutes les zones » du présent règlement complétées, le cas échéant, par les dispositions spécifiques à la zone 1AU définies ci-après..

Zone A

Ce que la zone A autorise, en clair

A 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : Interdiction de certains usages, affectations des sols et nature d’activités

Dans la zone A et ses secteurs, sont interdits tous les usages, affectations des sols et activités non visés à l’article A2 y compris : - L es constructions et installations nécessaires à l’exploitation des mines et carrières.

Dans les communes littorales sont également interdites : - d ans la bande littorale de 100 m, toutes les constructions ou installations à l’exception de celles nécessaires à des services publics ou à des activités économiques exigeant la proximité immédiate de l’eau,

  • dans les coupures d’urbanisation au titre de la loi « Littoral », toutes les constructions constituant une urbanisation ;
  • les nouvelles constructions ou installations en discontinuité de l’urbanisation à l’exception des constructions ou installations liés aux activités agricoles ou forestières, situées en dehors des espaces proches du rivage, et qui ne portent pas atteinte à l’environnement ou aux paysages après accord du préfet et consultation de la commission départementale de la nature, des paysages et des sites. Le changement de destination de ces constructions ou installations est interdit.

Dans le secteur Ap, sont également interdits les nouveaux sièges d’exploitation agricoles à l’exception des évolutions autorisées à l’article 2.1.

Zones urbaines zones à urbaniser

A 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : Limitation de certains usages, affectations des sols et nature d’activités

2.1. Conditions relatives aux destinations* des constructions* et installations

Dans la zone A, sont autorisées :

La maintenance, la réhabilitation ou la restauration des constructions existantes, interdites à l’article 1, sous réserve de ne pas créer de logement supplémentaire autre que ceux autorisés à l’article 2.

Dans la zone A et tous les secteurs, à l’exclusion du secteur Ap, sont admis à condition qu’ils ne soient pas incompatibles avec l’exercice d’une activité agricole, pastorale ou forestière du terrain sur lequel ils sont implantées et qu’ils ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages :

  • les constructions et installations nécessaires à des équipements collectifs tels que les châteaux d’eau, infrastructures ferroviaires et routières, antennes de téléphonie mobile, pylônes, transformateurs, ouvrages hydrauliques, station d’épuration, éoliennes… ;
  • les exhaussements et affouillements du sol nécessaires aux équipements collectifs admis ci-dessus.

Dans la zone A à l’exception de ses secteurs, sont admis :

a) Les constructions et installations nécessaires à l’exploitation agricole, pastorale ou forestière suivantes :

  • les constructions et installations nécessaires à l’exploitation agricole ou au stockage et à l’entretien de matériel agricole par les coopératives d’utilisation de matériel agricole agréées au titre de l’article L. 525-1 du Code rural et de la pêche maritime sous réserve qu’elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages. Les nouvelles constructions devront prioritairement être situées à proximité des bâtiments existants ;
  • les constructions et installations nécessaires à l’exploitation agricole, pastorale ou forestière,ou liées à des activités de diversification d’une exploitation agricole, pastorale ou forestière qui ont pour support l’exploitation (transformation, conditionnement et/ou vente directe des produits de l’exploitation ; accueils touristiques tels que chambres d’hôtes ou camping à la ferme ; activités pédagogiques ; travaux agricoles et forestiers, production d’énergie renouvelable…) sous réserve qu’elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages.

› les activités de diversifications devront prioritairement réinvestir des bâtiments existants, sauf si l’application de la réglementation sanitaire ne le permet pas ou s’il n’existe pas ou plus de bâtiment disponible sur l’exploitation, ou s’il s’agit d’une activité de production d’énergie renouvelable.

› les nouvelles constructions liées à des activités de diversification devront être situées à proximité des bâtiments existants et être en en cohérence avec les bâtiments d’exploitation pour conserver le lien entre la production principale et les activités de diversification ;

  • les installations agrivoltaïques au sens de l’article L. 314- 36 du Code de l’énergie sous réserve d’être désinstallées en fin d’exploitation ;
  • les nouvelles constructions destinées à l’habitation si l’ensemble des conditions suivantes est réuni :

› q u’elles soient destinées au logement des exploitants dont la présence permanente sur le site d’exploitation est liée et nécessaire au fonctionnement des exploitations,

› q u’elles ne dépassent pas une surface totale de plancher de 200 m²,

› qu’elles soient implantées aux abords immédiats des constructions et installations existantes nécessaires aux activités agricole, pastorale ou forestière, sauf impossibilité liée à la configuration de l’exploitation, à la topographie, à l’organisation économique ou sociale de l’exploitation ou des exigences sanitaires ;

  • les extensions des bâtiments d’habitation existants, sous réserve :

› qu’elles ne compromettent pas l’activité agricole ou la qualité paysagère du site,

› q u’elles ne portent pas la surface totale de plancher de l’habitation à étendre à plus de 200 m² sauf lorsque l’extension envisagée a pour objectif de retrouver la cohérence d’ensemble originelle d’un ensemble bâti identifié au titre du L. 151-19 du Code de l’urbanisme,

› q u’elles ne dépassent pas une hauteur de 8 m,

› q ue les travaux projetés ne créent pas de logement supplémentaire ;

› L es extensions ne créant pas de surface de plancher (type garage, préau) sont limitées à 30 m² d’emprise au sol ;

  • la construction, réfection ou extension des annexes (garage, abri de jardin…) aux bâtiments d’habitation existants liés à une exploitation agricole et les piscines si l’ensemble des conditions suivantes est réuni :

› e lles ne doivent pas compromettre l’activité agricole ou la qualité paysagère du site,

› elles ne doivent pas porter l’emprise au sol des annexes à plus de 30 m²,

› e lles doivent se situer à moins de 20 m du bâtiment principal,

› elles ne doivent pas excéder une hauteur de 5 m,

› les travaux projetés ne créent pas de logement supplémentaire ;

b) Les centres équestres.

c) Lorsqu’elles ne sont pas liées à une exploitation agricole, pastorale ou forestière à la date d’approbation de l’élaboration du PLUi :

  • les extensions des bâtiments d’habitation existants à la date d’élaboration du PLUi, sous réserve :

› q u’elles ne compromettent pas l’activité agricole ou la qualité paysagère du site,

Zones agricoles zone a

› q ue les travaux projetés ne créent pas de logement supplémentaire,

› que, pour les habitations existantes d’une surface de plancher supérieure ou égale à 100 m², les extensions soient limitées à 30% de la surface de plancher de l’habitation à étendre, dans la limite de 200 m² au total sauf lorsque l’extension envisagée a pour objectif de retrouver la cohérence d’ensemble originelle d’un ensemble bâti identifié au titre du L. 151-19 du Code de l’urbanisme, et à 8 m de hauteur,

› que, pour les habitations existantes d’une surface de plancher inférieure à 100 m², les extensions soient limitées à 50% de la surface de plancher de l’habitation à étendre, dans la limite de 150 m² au total sauf lorsque l’extension envisagée a pour objectif de retrouver la cohérence d’ensemble originelle d’un ensemble bâti identifié au titre du L151-19 du Code de l’urbanisme et à 8 m de hauteur ;

› Les extensions ne créant pas de surface de plancher (type garage, préau) sont limitées à 30 m² d’emprise au sol ;

  • la construction, la réfection ou l’extension d’annexes (garage, abri de jardin…) aux bâtiments d’habitation existants et les piscines si l’ensemble des conditions suivantes est réuni :

› e lles ne doivent pas compromettre l’activité agricole ou la qualité paysagère du site,

› elles ne doivent pas porter l’emprise au sol des annexes à plus de 30 m²,

› elles doivent se situer à moins de 20 m du bâtiment principal,

› e lles ne doivent pas excéder une hauteur de 5 m,

› les travaux projetés ne doivent pas créer de logement supplémentaire.

d) Les exhaussements et affouillements du sol sous réserve qu’ils ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages. Des plantations pourront être exigées à cet effet.

e) Les changements de destination des bâtiments identifiés au document graphique sous réserve :

  • qu’ils ne compromettent pas l’activité agricole ou la qualité paysagère du site ;
  • qu’ils ne visent pas à accueillir des destinations qui soient incompatibles avec le caractère de la zone A telles que cinéma, commerce de gros, industrie, entrepôt, centre de congrès et d’exposition… ;
  • q u’ils recueillent l’avis conforme de la commission départementale de la préservation des espaces agricoles, naturels et forestiers.

f) Les centrales solaires sous réserve que les surfaces d’implantation soient identifiées dans le document-cadre prévu à l’article L. 111-29 du Code de l’urbanisme.

Dans le secteur Ap, sont admis :

  • la réfection et l’extension des bâtiments d’habitation existants sous réserve d’être limitée et de ne pas porter atteinte à la qualité ou à l’intérêt des paysages ainsi qu’à la sauvegarde des espaces agricoles ;
  • les piscines non couvertes liées à des bâtiments d’habitation existants sous réserve de constituer une extension limitée, de se situer à moins de 5 mètres du bâtiment principal et de former avec lui un même ensemble architectural, de ne pas porter atteinte à la qualité ou à l’intérêt des paysages ainsi qu’à la sauvegarde des espaces agricoles ;
  • les travaux d’entretien ou confortatifs sur les bâtiments existants autres que ceux d’habitation sous réserve de ne pas créer de surface de plancher ;
  • les constructions et installations nécessaires à des équipements collectifs tels que châteaux d’eau, infrastructures ferroviaires et routières, antennes de téléphonie mobile, pylônes, transformateurs, ouvrages hydrauliques, stations d’épuration, éoliennes… ainsi que les exhaussements et affouillements du sol nécessaires à ses équipements collectifs sous réserve :

› de ne porter atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages,

› d e ne pas être incompatible avec l’exercice d’une activité agricole, pastorale ou forestière du terrain sur lequel ils sont implantés,

› que leur localisation réponde à une nécessité technique impérative ;

  • lorsqu’ils sont liés à une exploitation agricole, pastorale ou forestière existante à la date d’approbation de l’élaboration du PLUi :

› l’extension des bâtiments agricoles existants, sous réserve qu’elle constitue une urbanisation limitée au titre de la loi « Littoral »,

› les travaux de mise aux normes des exploitations agricoles sont autorisés, à condition que les effluents d’origine animale ne soient pas accrues.

Dans le secteur de taille et de capacité d’accueil limitée Ad, sont admises, à condition de ne pas porter atteinte à la qualité paysagère du site :

  • les résidences démontables constituant l’habitat permanent de leurs utilisateurs.

Dans les secteurs de taille et de capacité d’accueil limitées Ae, sont admises, à condition de ne pas porter atteinte à la qualité paysagère du site :

  • les équipements d’intérêt collectif ou services publics de type : déchetterie, ateliers municipaux, cimetière…

Dans les secteurs de taille et de capacité d’accueil limitées Ag, sont admises, à condition de ne pas porter atteinte à la qualité paysagère du site :

  • les constructions pour gardiennage d’animaux ou pension animale ;

Zones urbaines zones à urbaniser

  • les abris pour animaux non liés à l’exercice d’une activité agricole ;
  • les constructions à usage d’habitation sous réserve qu’elles soient destinées au logement des personnes nécessaires pour assurer la direction ou la surveillance des constructions ou installations et sous réserve qu’elles soient comprises dans le volume du bâtiment d’activité et ne dépassent pas 50 m² de surface de plancher.

Dans les secteurs de taille et de capacité d’accueil limitées Ah, sont admis, à condition de ne pas porter atteinte à la qualité paysagère du site :

  • les extensions des constructions et installations existantes à la date d’approbation du PLUi à usage d’hébergement et leurs annexes ;
  • les constructions à usage d’habitation sous réserve qu’elles soient destinées au logement des personnes nécessaires pour assurer la direction et la surveillance du site et comprises dans le volume des bâtiments existants.

Dans les secteurs de taille et de capacité d’accueil limitées As, sont admis, à condition de ne pas porter atteinte à la qualité paysagère du site :

  • les équipements sportifs ;
  • les autres équipements collectifs recevant du public sous réserve d’être destinés à l’exercice d’activités de loisirs, pédagogiques ou touristiques sans hébergement ;
  • les aires de stationnement nécessaires au fonctionnement des équipements admis dans le secteur à condition que ces aires ne soient ni cimentées ni bitumées.

Dans les secteurs de taille et de capacité d’accueil limitées At, sont admis, à condition de ne pas porter atteinte à la qualité paysagère du site :

  • les hôtels et autres hébergements touristiques tels que les gites ou meublés de tourisme, les résidences de tourisme, les chambres d’hôtes… ;
  • les constructions et installations nécessaires au fonctionnement des hôtels ou autres hébergements touristiques autorisés ;
  • les aires de stationnement nécessaires au fonctionnement des usages, affectations des sols et activités admis dans le secteur à condition que ces aires ne soient ni cimentées ni bitumées.

Dans les secteurs de taille et de capacité d’accueil limitées Av, sont admis, à condition de ne pas porter atteinte à la qualité paysagère du site :

  • le stationnement des caravanes pendant plus de 3 mois, sous réserve qu’elles constituent l’habitat permanent de leurs utilisateurs ;
  • les constructions, installations et aménagements liées à l’accueil des gens du voyage.

Dans les secteurs de taille et de capacité d’accueil limitées Ax, sont admis, à condition de ne pas porter atteinte à la qualité paysagère du site :

  • les extensions des constructions et installations existantes à la date d’approbation du PLUi à usage d’activités économiques de type industriel, artisanal, tertiaire, commercial ou agricole existante, sous réserve que :

› l’opération projetée ne créée pas de nouveau logement,

› pour les activités commerciales, l’extension n’excède pas 10% des bâtiments existants,

› pour les activités ne relevant pas de la destination commerciale, l’emprise au sol totale n’excède pas 15%,

› l’opération projetée présente une bonne intégration des volumes.

  • les extensions des constructions et installations nécessaires à l’exploitation agricole, pastorale ou forestière ainsi que les activités de diversification qui ont pour support l’exploitation (transformation, conditionnement et/ou vente directe des produits de l’exploitation ; accueils touristiques tels que chambres d’hôtes ou camping à la ferme ; activités pédagogiques ; travaux agricoles et forestiers, production d’énergie renouvelable…) ;
  • les centrales solaires sous réserve que les surfaces d’implantation soient identifiées dans le document-cadre prévu à l’article L. 111-29 du Code de l’urbanisme.
2.2. Conditions relatives à des risques ou des nuisances

Sans objet.

2.3. Conditions relatives à une protection patrimoniale

Se reporter aux parties 1.5 et 1.7 des dispositions communes à toutes les zones.

2.4. Conditions relatives à la mixité fonctionnelle et sociale

Sans objet.

Zones agricoles zone a

2 / C Aractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères

A 3Volumétrie des constructions*

Hauteur* maximale des constructions* emprise au sol* maximale

DANS LA ZONE A ET SON SECTEUR Ap, À L’EXCEPTION DES SECTEURS DE TAILLE ET DE CAPACITÉ D’ACCUEIL LIMITÉES :

Constructions et installations nécessaires à l’exploitation agricole, pastorale ou forestière, à l’exception des habitations.

11 m sauf si des impératifs techniques le justifient.

Non définie.

Constructions destinées à l’habitation, liées ou non à une exploitation agricole,

8 m.

pastorale ou forestière.

Non définie.

DANS LES SECTEURS DE TAILLE ET DE CAPACITÉ D’ACCUEIL LIMITÉES SUIVANTS :

Ad

Cohérente avec la hauteur des bâtiments existants.

10%

9 m sauf si des impératifs

Ae techniques le justifient. 30% · Ag 6m 30% · Ah 8m 30% · As 6m 10% 6m · Un dépassement de la · At hauteur est autorisé pour être 20% cohérente avec la hauteur des bâtiments existants. · Av 5m 25% · Activités commerciales : · Ax

Cohérente avec la hauteur des bâtiments existants.

extension maxi 10% des bâtiments existants,

Autres activités : emprise au

sol totale maxi de 15%.

A 4Implantation et qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

4.1. Implantation des constructions* par rapport aux voies ou emprises publiques*

Les constructions peuvent être implantées à l’alignement ou avec un retrait d’au moins 5 mètres par rapport à l’alignement des voies et emprises publiques, et assimilées.

Des implantations différentes peuvent être demandées lorsque des raisons techniques, de sécurité, de salubrité publique l’exigent ou en cas de de présence d’éléments végétaux ou arborés à protéger.

4.2. Implantation des constructions* par rapport aux limites séparatives

Lorsqu’une limite séparative se confond avec la limite d’une zone urbaine ou d’une zone à urbaniser à dominante d’habitat, les constructions et installations nécessaires à l’exploitation agricole, pastorale ou forestière, à l’exception des logements des exploitants, doivent être implantées en observant, par rapport à ladite limite séparative, un retrait d’au moins 50 mètres.

Ce retrait peut être réduit à 25 mètres dans le cas de nouvelles constructions ou installations liées à une exploitation existante à la date d’approbation du PLUi si le projet envisagé n’entraîne pas une aggravation des nuisances.

Une disposition particulière d’implantation pourra être autorisée lorsqu’il n’est pas possible de respecter ces distances de retrait en lien avec une configuration atypique de la parcelle ou la présence sur la parcelle d’une règle / servitude inscrite au document graphique (pièce n° 5.2 du PLUi) qui empêche l’implantation de la construction ailleurs. Et à condition que l’usage futur soit compatible avec la proximité d’une zone urbaine à vocation d’habitat et non générateur de nuisance.

4.3. Aspects extérieurs des constructions*

Se reporter à la partie 1.6 des dispositions communes à toutes les zones.

Clôtures :

  • les clôtures ne sont pas obligatoires. En cas d’édification de clôtures, celles-ci doivent par leur aspect, leur nature et leurs dimensions, s’intégrer harmonieusement à l’environnement dans lequel elles sont envisagées ;
  • les clôtures doivent respecter les plantations existantes (haies et boisements). En particulier les éléments identifiés au titre de l’article L. 151-23 du Code de l’urbanisme ;
  • les clôtures peuvent être constituées :

› de haies végétales d’essences variées, doublées ou non d’un grillage,

› de barrières type « ranch » ou « paddock » à condition qu’elles ne soient ni peintes, ni vernis. Les murs de clôtures seront réalisés uniquement lorsque des raisons techniques, de sécurité, ou de salubrité publique l’exigent ; - la hauteur et la nature des portails et portillons sera en harmonie avec le reste de la clôture ; - les clôtures doivent être conçues de manière à permettre le libre écoulement des eaux et la libre circulation de la petite faune (hérissons, lièvres…) ; - sont interdits en haies mono-spécifiques les essences trop denses : cyprès, thuyas…

A 5Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions*

5.1. COEFFICIENT DE BIOTOPE Sans objet.

5.2. ASPECT QUALITATIF Sans objet.

A 6Stationnement des véhicules

Se reporter à la partie 1.8 des dispositions communes à toutes les zones.

ZONES URBAINES

ZONES À URBANISER

ZONES AGRICOLES ZONE A

Zone naturelle

3 / L Es équipements et les réseaux

A 7Conditions d’accès* au terrain d’assiette* de la construction*

Se reporter à la partie 1.9 des dispositions communes à toutes les zones.

A 8Conditions de desserte par la voie

Se reporter à la partie 1.10 des dispositions communes à toutes les zones.

A 9Conditions de desserte des terrains par les réseaux publics d’eau, d’assainissement , d’électricité et de comm

9.1. EAU POTABLE Dans la zone A, à l’exception du secteur Ad, se reporter à la partie 1.12 des dispositions communes à toutes les zones. Dans le secteur Ad, se reporter à la partie 1.16 des dispositions communes à toutes les zones.

9.2. EAUX USÉES Dans la zone A, à l’exception du secteur Ad, se reporter à la partie 1.13 des dispositions communes à toutes les zones. Dans le secteur Ad, se reporter à la partie 1.16 des dispositions communes à toutes les zones.

9.3. EAUX PLUVIALES Se reporter à la partie 1.11 des dispositions communes à toutes les zones.

9.4. RÉSEAUX D’ÉLECTRICITÉ ET DE FIBRE OPTIQUE Se reporter à la partie 1.14 des dispositions communes à toutes les zones.

9.5. DÉCHETS Se reporter à la partie 1.15 des dispositions communes à toutes les zones.

Caractère de la zone A0

La zone AO recouvre des secteurs équipés ou non, destinés aux activités aquacoles (conchyliculture, mytiliculture, ostréiculture, culture d’algues…), et à la saliculture.

Elle comprend deux secteurs AOr correspondant à des espaces remarquables au sens de la loi littoral :

  • le secteur AOr1, qui correspond aux espaces déjà bâtis ou pouvant accueillir des nouvelles constructions ou installations nécessaires aux activités aquacoles ;
  • le secteur AOr2, qui correspond aux espaces non bâtis à préserver de tout bâtiment.

1 / D Estinations* des constructions* et usage des sols

Zone AO

Ce que la zone AO autorise, en clair

AO 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : Interdiction de certains usages, affectations des sols et nature d’activités

Sont interdites dans la zone AO tous usages, affectations des sols et activités qui ne sont pas visés à l’article 2 ci-dessous, y compris : - les pièces de sommeil, les constructions affectées ou destinées à l’habitation, les établissements recevant des populations à caractère vulnérable et les établissements nécessaires à la gestion de crise ; - toute augmentation des quantités stockées de matériaux polluants et/ou dangereux. - les dépôts et stockages de matériaux, sauf pour les activités nécessitant la proximité de l’eau.

AO 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : Limitation de certains usages, affectations des sols et nature d’activités

2.1. Conditions relatives aux destinations* des constructions* et installations

Sont admises dans la zone AO, excepté dans les secteurs AOr1 et AOr2 : - les nouvelles constructions et installations sous réserve : › qu’elles soient destinées aux activités aquacoles ou de saliculture, › qu’elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages ; › qu’elles mettent en valeur le littoral ; - les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif, sous réserve : › qu’elles soient rendues indispensables par des raisons techniques ou de services ; - les activités de diversification d’une exploitation aqua-cole existante, sous réserve :

› qu’il s’agisse d’une activité de type dégustation annexe à l’activité principale de l’établissement,

› que l’emprise bâtie nécessaire à la préparation des coquillage n’excède pas 30 m² par exploitation,

› q ue les aménagements légers nécessaires à l’accueil du public tels que les terrasses permettent le retour à l’état antérieur,

› que les aires de stationnement soient non bituminées, non cimentées ;

  • les constructions et installations saisonnières liées à l’animation culturelle et à la promotion touristique du site, sous réserve :

› de permettre un retour à l’état antérieur à chaque fin de saison ;

  • les activités nécessitant la proximité immédiate de l’eau, sous réserve :

› qu’elles soient destinés aux activités de nautisme léger (tels que dériveur, planche à voile, kite-surf…) notamment au stockage de matériel ;

  • l’aménagement de cheminements piétonniers sous réserve qu’ils soient non bituminés et non cimentées et le mobilier destiné à l’accueil et à l’information du public ;
  • les exhaussements et affouillements nécessaires aux constructions et installations autorisées dans la zone sous réserve de ne pas modifier l’aspect général du site.

Sont admis dans le secteur AOr1 :

À condition que :

› leur localisation et leur aspect ne dénaturent pas le caractère des sites, ne compromettent pas la qualité architecturale et paysagère et ne portent pas atteinte à la préservation des milieux ;

› qu’ils soient en harmonie avec le site et les construc-tions existantes ;

› q u’ils soient conçus de manière à permettre un retour du site à l’état naturel ;

› qu’ils ne constituent pas une forme d’hébergement ;

Les aménagements légers suivants :

  • les constructions et aménagements exigeant la proximité immédiate de l’eau liés aux activités traditionnellement implantées dans ces zones, à la condition que leur localisation soit rendue indispensable par des nécessités techniques ;
  • les activités de diversification d’une exploitation aquacole existante, sous réserve :

› qu’il s’agisse d’une activité de type dégustation annexe à l’activité principale de l’établissement,

› que l’emprise bâtie nécessaire à la préparation des coquillage n’excède pas 30 m² par exploitation,

› que les aménagements légers nécessaires à l’accueil du public tels que les terrasses permettent le retour à l’état antérieur,

› que les aires de stationnement soient non bituminées, non cimentées ;

  • la réfection des bâtiments existants et l’extension limitée des bâtiments et installations nécessaires à l’exercice d’activités économiques compatibles avec la vocation de la zone.

Sont admis dans le secteur AOr2 :

À condition que leur localisation et leur aspect ne dénaturent pas le caractère des sites, ne compromettent pas leur qualité architecturale et paysagère et ne portent pas atteinte à la préservation des milieux, les aménagements légers suivants : - lorsqu’ils sont nécessaires à la gestion ou à l’ouverture au public de ces espaces ou milieux, les cheminements piétonniers et cyclables et les sentes équestres ni cimentés, ni bitumés, les objets mobiliers destinés à l’accueil ou à l’information du public, les postes d’observation de la faune ; - les aires de stationnement indispensables à la maîtrise de la fréquentation automobile et à la prévention de la dégradation de ces espaces par la résorption du stationnement irrégulier, sans qu’il en résulte un accroissement des capacités effectives de stationnement, à condition que ces aires ne soient ni cimentées ni bitumées, qu’aucune autre implantation ne soit possible et qu’elles soient conçues de manière à permettre un retour du site à l’état naturel.

2.2. Conditions relatives à des risques ou des nuisances

Sans objet.

2.3. Conditions relatives à une protection patrimoniale

Se reporter parties 1.5 et 1.7 des dispositions communes à toutes les zones.

2.4. Conditions relatives à la mixité fonctionnelle et sociale

Sans objet.

ZONES URBAINES

ZONES À URBANISER

ZONES AGRICOLES ZONE AO

Zone naturelle

2 / C Aractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères

AO 3Volumétrie des constructions*

3.1. HAUTEUR MAXIMALE DES CONSTRUCTIONS :

3.1.1 Principe La hauteur d’une construction ne doit pas excéder une hauteur maximale de 6 mètres.

3.1.2 Exception Il n’est pas fixé de règle de hauteur maximale pour : - les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif ; - les constructions si des impératifs techniques le justifient.

3.2. EMPRISE AU SOL Sans objet.

AO 4Implantation et qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

4.1. IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES OU EMPRISES PUBLIQUES Les constructions peuvent être implantées à l’alignement des voies et emprises publiques, ou en observant un retrait par rapport à l’alignement des voies et emprises publiques.

4.2. IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SÉPARATIVES Les constructions peuvent être implantées sur une ou plusieurs limites séparatives, ou en observant un retrait par rapport à une ou plusieurs limites séparatives.

4.3. Aspects extérieurs des constructions*

Se reporter au chapitre 6 des dispositions communes à toutes les zones.

Clôtures :

  • les clôtures ne sont pas obligatoires. En cas d’édification de clôtures, celles-ci doivent par leur aspect, leur nature et leurs dimensions, s’intégrer harmonieusement à l’environnement dans lequel elles sont envisagées ;
  • les clôtures doivent être conçues de manière à permettre le libre écoulement des eaux et la libre circulation de la petite faune (hérissons, lièvres…).

AO 5Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions*

5.1.COEFFICIENT DE BIOTOPE Sans objet.

5.2. ASPECT QUALITATIF Sans objet.

AO 6Stationnement des véhicules Se reporter à la partie 1.8 des dispositions communes à toutes les zones.

3 / L Es équipements et les réseaux

AO 7Conditions d’accès* au terrain d’assiette* de la construction*

Se reporter à la partie 1.9 des dispositions communes à toutes les zones.

AO 8Conditions de desserte par la voie

Se reporter à la partie 1.10 des dispositions communes à toutes les zones.

AO 9Conditions de desserte des terrains par les réseaux publics d’eau, d’assainissement, d’électricité et de commu

9.1. EAU POTABLE Se reporter à la partie 1.12 des dispositions communes à toutes les zones.

9.2. EAUX USÉES Se reporter à la partie 1.13 des dispositions communes à toutes les zones.

9.3. Eaux pluviales

Se reporter à la partie 1.11 des dispositions communes à toutes les zones.

9.4. Réseaux d’électricité et de fibre optique

Se reporter à la partie 1.14 des dispositions communes à toutes les zones.

9.5. Déchets

Se reporter à la partie 1.15 des dispositions communes à toutes les zones.

CHAZPnoITaRnEte6usrelles

Caractère de la zone n

La zone N caractérise les espaces terrestres et maritimes des communes, équipés ou non, à protéger en raison :

  • s oit de la qualité des sites, milieux et espaces naturels, des paysages et de leur intérêt, notamment du point de vue esthétique, historique ou écologique ;
  • soit de leur caractère d’espaces naturels ;
  • soit de la nécessité de préserver ou restaurer les ressources naturelles ;
  • s oit de la nécessité de prévenir les risques notamment d’expansion des crues.

La zone N comprend les secteurs suivants :

  • Ne correspondant aux espaces préservés pour le captage des eaux du secteur de Casse-Mortier à Clavette. Il identifie le périmètre de protection rapproché des eaux potables et minérales ;
  • N f correspondant à des franges d’urbanisation, majoritairement constituées de fonds de jardin ;
  • N p correspondant à des espaces naturels ou d’urbanisation diffuse à protéger en raison de la qualité ou de l’intérêt des paysages littoraux ;
  • Npa correspondant à des espaces naturels en ville, de type parcs urbains, espaces naturels de loisirs de plein air ou équipements de plein air de faible constructibilité ;
  • N r correspondant aux espaces littoraux remarquables tels que définis à l’article R. 121-4 du Code de l’ur-banisme et aux réservoirs de biodiversité tels que définis aux articles L. 371-1 II et R. 371-19 II du Code de l’environnement.

En vertu de l’article L. 151-13 du Code de l’urbanisme, la zone N comprend également, à titre exceptionnel, les secteurs de taille et de capacité d’accueil limitées suivants :

  • Nc correspondant à des terrains de camping situés en milieu naturel ;
  • N g correspondant à des terrains liés à la pratique du golf ;
  • Nj correspondant aux espaces dévolus aux jardins familiaux ou partagés situés en milieu naturel ;
  • N s correspondant aux espaces dévolus à des équipements sportifs, pédagogiques, de loisirs ou touristiques sans hébergement, situés en milieu naturel ;
  • N t correspondant à des hébergements touristiques sans lien avec une exploitation agricole, forestière ou pastorale et situés en milieu naturel.

Nonobstant les règles d’urbanisme énoncées ci-après, les dispositions de la loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral dite « loi Littoral » ainsi que celles des Plans de Prévention des Risques Naturels approuvés prévalent sur le présent règlement édicté pour la zone N, notamment les dispositions relatives à la bande littorale de 100 m définies aux articles L. 121-16 et L. 121-17 du Code de l’urbanisme.

1 / D Estinations* des constructions* et usage des sols

Zone 1AU

Ce que la zone 1AU autorise, en clair

1AU 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : Interdiction de certains usages, affectations des sols et natures d’activité

Dans la zone 1AU sont interdits tous les usages, affectations des sols non visés à l’article 2 y compris :

Les constructions, ouvrages et travaux relevant des destinations ou sous-destinations suivantes : - exploitation agricole et forestière, à l’exception de ceux mentionnés à l’article 2 ; - c ommerce de gros ; - industrie ; - e ntrepôt, à l’exception de ceux mentionnés à l’article 2 ; - cuisine dédiée à la vente en ligne.

Les activités non liées à la vocation de la zone suivantes : - les garages collectifs de caravanes ou de résidences mobiles de loisirs ; - le stationnement des caravanes isolées et qui sont utilisées en habitat permanent ; - les Parcs Résidentiels de Loisirs ; - l’aménagement de terrains de camping ; - les dépôts non couverts de matériaux, ferrailles, combustibles solides, déchets ; - les affouillements et exhaussements du sol à l’exception de ceux directement liés ou nécessaires à une occupation ou utilisation admise à l’article 2 ; - l’ouverture et l’exploitation de carrières ; - les installations nouvelles classées soumises à autorisation préalable ou à enregistrement ; - les constructions relatives à la sous-destination commerce lié à la vente et l’entretien moto, automobile et motoculture générateurs de flux et de bruit et non compatibles avec la destination générale de la zone, comme les stations de lavage, les centres de contrôle technique automobile, le caravaning.

1AU 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : Limitation de certains usages, affectations des sols et natures d’activité

Dans la zone 1AU sont admis sous conditions les usages, affectations des sols et activités suivants :

2.1. CONDITIONS D’URBANISATION Les constructions et installations admises sous conditions seront réalisées dans le cadre d’une opération d’ensemble.

2.2. CONDITIONS RELATIVES AUX DESTINATIONS DES CONSTRUCTIONS ET INSTALLATIONS Les constructions autorisées en zone 1AU sont celles issues des destinations et sous-destinations suivantes : - habitation ; - d ans la destination « commerce et activités de service », les sous-destinations suivantes : › l’artisanat et le commerce de détail à condition d’être situé dans un secteur de mixité fonctionnelle définit sur le document graphique, › les restaurants, › les activités de services avec accueil d’une clientèle, › les hôtels, › les autres hébergements touristiques, › les cinémas, à condition d’être situé dans un secteur de mixité fonctionnelle définit sur le document graphique. - les équipements d’intérêt collectif et services publics ; - dans la destination « Autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire », la sous-destination suivante : › bureau, › centre de congrès et d’exposition.

2.3. CONDITIONS RELATIVES À DES RISQUES OU DES NUISANCES Sont admis : - les constructions relevant de la sous-destination exploitation agricole dans le cadre de l’agriculture urbaine ou du pastoralisme urbain à condition qu’elles soient compatibles avec le fonctionnement du quartier ;

Zones agricoles

  • les établissements d’intérêt collectif et services publics ; ceux recevant du public sensible (hôpitaux, maternités, établissements accueillant des enfants tels que crèches, maternelles, écoles primaires, etc.) n’étant admis qu’en dehors des espaces définis à la partie 1.4 des dispositions communes à toutes les zones du présent règlement ;
  • les installations nouvelles classées soumises à déclaration aux conditions cumulatives suivantes :

› q ue leur importance (volume, emprise) ne modifie pas le caractère de la zone,

› que soient mises en œuvre toutes les dispositions utiles pour les rendre compatibles avec les milieux environnants et permettre d’éviter les nuisances éventuelles ;

  • sous réserve de la recherche d’une intégration dans le site :

› les ouvrages techniques d’intérêt public de toutes natures et les réseaux de canalisation (électrique, gaz…) ainsi que les travaux de maintenance, d’entretien et de réparation des ouvrages existants,

› les travaux d’aménagement d’infrastructures routières.

2.4. Conditions relatives à une protection patrimoniale

Se reporter aux parties 1.5 et 1.6 des dispositions communes à toutes les zones.

2.5. Conditions relatives à la mixité fonctionnelle et sociale
2.5.1 Mixité fonctionnelle

Sont admis les constructions et installations relevant des destinations et sous-destinations commerce et activités de service, équipements d’intérêt collectif et services publics, bureau et centre de congrès et d’exposition sous réserve d’être conformes avec le chapitre mixité fonctionnelle des dispositions communes aux zones U et AU et d’être compatibles avec l’OAP « mixité fonctionnelle » du présent PLUi.

2.5.2 Mixité sociale

Sont admis les constructions et installations relevant des sous-destinations logement et hébergement selon les conditions énumérées aux parties 2.4, 2.5 et 2.6 des dispositions communes aux zones U et AU du présent règlement.

Dans le cas où le terrain est concerné par une OAP spatialisée, tout projet de création, de réhabilitation ou de changement de destination vers la sous-destination logement sur le terrain concerné doit être compatible avec les orientations de mixité sociale définies.

Dans le cas où une OAP spatialisée prévoit la mutualisation des objectifs de mixité sociale définis, ceux-ci ne s’appliquent pas à l’échelle du terrain d’assiette mais à l’échelle du périmètre défini dans l’OAP.

Zone 1AU

2 / C Aractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères

La présente partie définit les droits à bâtir applicables aux terrains à travers les volumétries autorisées (hauteur et emprise au sol maximales des constructions), les règles d’implantation et les règles à respecter au regard des formes urbaines et des caractéristiques architecturales, environnementales et paysagères de la présente zone.

Pour toute opération de construction et d’aménagement, le règlement précise ainsi :

  • la hauteur maximale autorisée des constructions (H) qui correspond à la différence de niveau entre son point le plus haut et le niveau du terrain naturel existant avant travaux ;
  • l’emprise au sol maximale des constructions (ES), qui correspond à la projection verticale du volume de la construction, n’est pas réglementée dans la zone 1AU. La part minimale de surface favorable à la nature imposée par le coefficient de biotope encadre toutefois les possibilités d’occupation et d’utilisation des sols ;
  • les modalités d’implantation et d’insertion des constructions par rapport aux voies ou emprises publiques qui s’expriment sous la forme de différents modèles d’implantation et d’insertion qui sont admis, admis sous conditions ou non admis selon la zone. Chaque projet doit respecter les prescriptions spécifiques associées à chacun des modèles en matière d’implantation, d’ordonnancement des volumes et façades, de traitement des accès et clôtures et des espaces libres.

Pour les secteurs 1AUO-1, 1AUO-2, 1AUO-3, 1AUO-4, 1AUO-5, les prescriptions spécifiques des modèles d’implantation et d’insertion autorisés portent uniquement sur les modalités d’implantation des constructions par rapport aux voies ou emprises publiques et d’ordonnancement des façades.

Zones urbaines

  • les règles d’implantation par rapport aux limites séparatives (R) qui fixent la distance minimale à respecter entre la construction et le point le plus proche de la limite séparative ;
  • les obligations imposées en matière d’aspect extérieur des constructions ;
  • la part minimale de surfaces favorables à la nature (coefficient de biotope) imposée en fonction de la taille du terrain d’assiette du projet, et pour chacun des secteurs de la zone ;
  • les normes minimales imposées en matière de réalisation d’aires de stationnement en fonction de l’importance et de la destination des constructions.

1AU 3Volumétrie des constructions*

3.1. DISPOSITIONS RÉGLEMENTAIRES DANS L’ENSEMBLE DE LA ZONE 1AU Les règles de hauteur des constructions ne s’appliquent pas pour certains éléments techniques indis-pensables au bon fonctionnement des occupations et utilisations du sol admises dans la zone (cheminées et autres éléments de faible emprise).

S’il existe sur le fond voisin des constructions implantées sur les limites séparatives, les nouvelles constructions doivent de préférence s’y adosser sur tout ou partie de leur hauteur et de leur largeur.

Dans le cas d’une construction existante régulièrement édifiée dont la hauteur est supérieure à la hauteur autorisée, toute extension et/ou surélévation peut atteindre cette hauteur différente sans la dépasser.

Dans le cadre des Orientations d’Aménagement et de Programmation (OAP) spatialisées, les hauteurs des constructions peuvent varier à l’intérieur du projet d’aménagement et au sein des opérations afin de permettre un épannelage et une meilleure insertion du projet par rapport à son environnement bâti.

3.2. Dispositions réglementaires dans le secteur. 1AUV et le secteur. 1AUV-1

Caractéristiques

Emprise au sol maximale des constructions

(ES)

Hauteur totale des constructions

(H)

Règles

Non réglementée.

Dans le secteur 1AUV : (H) inférieure ou égale à 8 mètres (R+1).

Dans le secteur 1AUV-1 : (H) inférieure ou égale à 12 mètres

(R+1+attique).

Zones à urbaniser zone 1AU zones agricoles zone naturelle

3.3. Dispositions réglementaires dans le secteur. 1AUM et le secteur. 1AUM-1

Emprise au sol maximale des constructions

(ES) · Hauteur totale des constructions · (H) · Non réglementée.

Dans le secteur 1AUM : (H) inférieure ou égale à 11 mètres

(R+1).

Dans le secteur 1AUM-1 : (H) inférieure ou égale à 14 mètres

(R+2).

3.4. Dispositions réglementaires dans le secteur. 1AUL

Emprise au sol maximale des constructions

(ES)

Hauteur totale des constructions

(H)

RÈGLES Non réglementée. (H) inférieure ou égale à 8 mètres (R+1).

3.5. Dispositions réglementaires dans les secteurs 1AUO-1, 1AUO-2, 1AUO-3, 1AUO-4, 1AUO-5

CARACTÉRISTIQUES Emprise au sol maximale des constructions (ES)

Hauteur totale des constructions

(H)

Non réglementée.

Dans le secteur 1AUO-1 (H) inférieure ou égale à 8 mètres (R+1).

Dans le secteur 1AUO-2 (H) inférieure ou égale à 14 mètres (R+2).

Dans le secteur 1AUO-3 (H) inférieure ou égale à 17 mètres (R+3).

Dans le secteur 1AUO-4 (H) inférieure ou égale à 20 mètres (R+4).

Dans le secteur 1AUO-5 (H) inférieure ou égale à 23 mètres (R+5).

1AU 5Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions*

5.1. Coefficient de biotope*

L’aménagement des terrains doit comprendre une part minimale de surfaces favorables à la nature. Les surfaces favorables à la nature prises en compte par le règlement et leur pondération sont présentées dans le tableau suivant :

Types de surfaces favorables à la nature

Coefficient PONDÉRATEUR

Surfaces classées en EBC ou EVP et traitées en pleine terre.

Type 1 Arbres existants conservés en pleine terre :

1,5

  • m oyen développement : 20 m² par arbre ;
  • g rand développement : 50 m² par arbre.

Type 2

Nouveaux arbres plantés en pleine terre : 10 m² par arbre (circonférence minimale définie dans le lexique)

Type 3 Espaces verts en pleine terre.

Type 4

Espace végétalisé aménagé pour assurer la rétention et l’infiltration des eaux pluviales à ciel ouvert.

1,2

Type 5

Plantations sur dalle, terrasse ou toiture végétalisée avec substrat supérieur ou égal à 80 cm de profondeur.

0,8

Type 6

Plantations sur dalle, terrasse ou toiture végétalisée avec substrat supérieur ou égal à 50 cm de profondeur.

0,7

Type 7

Plantations sur dalle, terrasse ou toiture végétalisée avec substrat supérieur ou égal à 30 cm de profondeur.

0,5

Type 8

Plantations sur dalle ou en bac, terrasse ou toiture végétalisée avec substrat supérieur ou égal à 10 cm de profondeur.

0,2

Mur végétalisé : les parties de murs végétalisés situées à plus

Type 9 de 10 mètres du sol ne sont pas prises en compte dans le calcul

0,2

de la surface.

Type 10 Surface semi perméable avec capacité d’infiltration, évapotranspiration.

0,4

Le coefficient de biotope s’applique à tout projet.

Le terrain d’assiette du projet doit préserver une part minimale de surfaces favorables à la nature qui varie en fonction de la superficie du terrain pour chacun des secteurs de zone :

Zones urbaines zones à urbaniser zone 1AU

Secteurs 1AUV et 1AUV-1

Coefficient de biotope

Secteurs 1AUM et 1AUM-1

Coefficient de biotope

Secteur 1AUL Coefficient de

biotope

Secteurs 1AUO-1 et 1AUO-2,

Coefficient de biotope

Secteur 1AUO-3, Coefficient de biotope

Secteur 1AUO-4, Coefficient de biotope

Secteur 1AUO-5, Coefficient de biotope

Surface du terrain inférieure ou égale à 150 m²

10% 10% 15% 10% 10% 10% 10%

SURFACE DU TERRAIN COMPRISE ENTRE 151 M2 ET 500 M²

SURFACE DU TERRAIN COMPRISE ENTRE 501 M2 ET 1 000 M²

SURFACE DU TERRAIN SUPÉRIEURE · À 1 001 M² 40% 40%

40% dont 50% minimum dont 30% minimum dont 50% minimum de pleine terre

de pleine terre de pleine terre 40% 40%

45% dont 60% minimum dont 50% minimum dont 70% minimum de pleine terre

de pleine terre de pleine terre 40% 45%

45% dont 60% minimum dont 70% minimum dont 70% minimum de pleine terre

de pleine terre de pleine terre 45% 40%

45% dont 70% minimum dont 60% minimum dont 70% minimum de pleine terre

de pleine terre

de pleine terre

45% dont 70% minimum

de pleine terre

45% dont 70% minimum

de pleine terre

45% dont 70% minimum

de pleine terre

40% dont 60% minimum

de pleine terre

40% dont 50% minimum

de pleine terre

40% dont 50% minimum

de pleine terre

40% dont 50% minimum

de pleine terre

40% dont 50% minimum

de pleine terre

40% dont 50% minimum

de pleine terre

Tout arbre abattu d’une hauteur de 3 m minimum entraînera un malus au coefficient de biotope à hauteur de -2% par arbre.

Un inventaire des arbres existants sur la parcelle (essence et hauteur) devra être fourni dans la notice paysagère de la demande d’autorisation d’urbanisme.

Tout projet prévoyant un ou des espace(s) partagés, accessibles et perméables (sauf pour les serres en agriculture urbaine), participant à la gestion des eaux pluviales et favorisant les interactions sociales, le bienêtre, la santé et permettant la programmation culturelle se verra attribuer un bonus de +2% au coefficient de biotope.

Pour les équipements d’intérêt collectif et services publics, le coefficient de biotope exigé est de 10% de la superficie totale de l’unité foncière.

Les patios inférieur ou égal à 10 m² devront être aménagés en surface semi perméable.

Dispositions particulières pour les terrains d’une superficie inférieure ou égale à 150 m²

Les abris de jardin d’une emprise au sol inférieure ou égale à 5 m² ne sont pas soumis au coefficient de biotope.

Dispositions particulières pour les constructions* non conformes

En cas de projets d’évolution (changement de destina tion, extensions, annexes) des constructions exis tantes à la date d’approbation du PLUi ne respectant pas le coefficient de biotope exigé avant travaux le projet doit :

  • p our les terrains inférieur ou égal à 1000 m² :

› a méliorer la situation existante en augmentant le coefficient de biotope initial (réalisé avec tous les types d’espaces ou systèmes hors sol (type 1 à 10) pris en compte dans le calcul du coefficient de biotope) ;

› ne doit pas réduire les surfaces de pleine terre initiales.

  • p our les terrains supérieur à 1000 m² :

› a méliorer la situation existante en augmentant le coefficient de biotope initial (réalisé avec tous les types d’espaces ou systèmes hors sol (type 1 à 10) pris en compte dans le calcul du coefficient de biotope) ;

› a tteindre un minimum de 10% de pleine terre sans réduire les surfaces de pleine terre initiales.

Zones agricoles

Cas spécifique des opérations d’ensemble

Le coefficient de biotope s’applique à chaque terrain issu de la division foncière en propriété ou en jouissance, hormis les lots dédiés à la voirie et au stationnement, excepté pour les projets suivants : ZAC de Bongraine à Aytré , ZAC Monsidun à L’Houmeau, ZAC Fief des Dompierres à Saint-Xandre, ZAC de la Gare à Dompierre-sur-Mer.

Dans le cas d’opération d’ensemble ou pour les projets de constructions situés sur plusieurs unités foncières contiguës, au moins dix pour cent (10%) de la surface de l’unité foncière du projet doit être traité sous la forme d’espaces collectif, dont la moitié d’un seul tenant.

5.2. Aspect qualitatif

Les espaces libres aux abords de la construction doivent être traités avec un soin particulier afin de participer à leur insertion dans le site, à l’amélioration du cadre de vie et à la gestion de l’eau pluviale.

Le projet paysager doit s’appuyer sur les caractéristiques du projet de construction (emprise, hauteurs et implantations) et les composantes du site préexistant, en tenant compte notamment de l’implantation des constructions avoisinantes, de la forme de la parcelle, de la topographie et des masses végétales existantes.

Selon leur nature ou leur vocation (espaces de circulation, jardins, terrasses…), le traitement paysager des espaces libres doit être approprié à leur fonction et au contexte environnant en tenant compte :

  • d e l’organisation du bâti sur le terrain. Ils doivent être conçus comme un accompagnement ou un prolongement des constructions ;
  • d e la composition des espaces libres voisins, afin de participer à une mise en valeur globale ;
  • de la topographie, la géologie et de la configuration du terrain afin que leur conception soit adaptée à la nature du terrain, notamment pour répondre à des problématiques de ruissellement ;
  • de l’ensoleillement, lorsqu’il s’agit d’aménagements paysagers végétalisés ;
  • de la problématique de la gestion des eaux pluviales, s’agissant de la composition et du traitement des espaces libres.

Lors de travaux de réhabilitation ou d’extension sur des constructions existantes, la qualité des espaces libres doit être maintenue ou améliorée.

Les arbres existants devront être conservés dans la mesure du possible.

En cas d’abattage d’un ou plusieurs arbres présents sur la parcelle remplissant les caractéristiques suivantes :

  • p lus de 50 cm de circonférence à 1,3 m de hauteur du tronc (soit un diamètre du tronc de 16 cm) ;

et/ou

  • leur surface de canopée est supérieure à 13 m² ( soit 2 m de rayon au niveau de la couronne) ;

ceux-ci devront être remplacés par des arbres d’un périmètre de tronc minimal de 14/16 cm (mesuré à 1 m du sol).

Lorsqu’il s’agit d’arbre en cépée, la replantation demandée sera également en cépée et devra être de forme 175/200 à 250/300.

L’essence se doit d’être adaptée au changement climatique et sélectionnée pour son intérêt écologique, paysager ou nourricier. Elle sera de préférence d’origine locale. Toutefois dans les parcs, les essences exotiques sont autorisées.

L’arbre sera planté dans un volume de terre végétale lui garantissant les conditions optimales à son bon développement (Cf. OAP Paysage et Trame verte et bleue).

Traitement des aires de stationnement :

Les aires de stationnement des véhicules motorisés doivent faire l’objet d’un traitement paysager d’ensemble, y compris les délaissés.

Pour les opérations d’ensemble :

En outre, pour les opérations d’ensemble, un ou plusieurs espace(s) d’agrément commun(s), paysager(s) et facilement accessible(s) à tous devront être aménagés. Les fonctions de ces espaces devront être clairement identifiées : cheminements piétons, pistes cyclables, aires de jeux, espaces de détente, des espaces de pleine terre…

La localisation de ces espaces paysagers pourra être prévue et partagée entre plusieurs opérations.

1AU 6Stationnement des véhicules

Se reporter à la partie 1.8 des dispositions communes à toutes les zones.

3 / L Es équipements et les réseaux

1AU 7Conditions d’accès* au terrain d’assiette* de la construction*

Se reporter à la partie 1.9 des dispositions communes à toutes les zones.

1AU 8Conditions de desserte par la voie

Se reporter à la partie 1.10 des dispositions communes à toutes les zones.

1AU 9Conditions de desserte des terrains par les réseaux publics d’eau, d’assainissement , d’électricité et de comm

9.1. EAU POTABLE Se reporter à la partie 1.12 des dispositions communes à toutes les zones.

9.2. EAUX USÉES Se reporter à la partie 1.13 des dispositions communes à toutes les zones.

9.3. Eaux pluviales

Se reporter à la partie 1.11 des dispositions communes à toutes les zones.

9.4. Réseaux d’électricité et de fibre optique

Se reporter à la partie 1.14 des dispositions communes à toutes les zones.

9.5. Déchets

Se reporter à la partie 1.15 des dispositions communes à toutes les zones.

ZONES URBAINES

ZONES À URBANISER ZONE 1AU

ZONES AGRICOLES

Caractère et vocation de la zone 1AUC

La zone 1AUC recouvre des terrains dont le caractère naturel, la configuration, la superficie, le parcellaire inadapté et la situation stratégique pour le développement de l’urbanisation imposent le recours à une opération d’aménagement pour rechercher une cohérence d’ensemble.

Elle est destinée à l’urbanisation future à court ou moyen terme.

Cette zone a vocation à accueillir des espaces destinés à l’accueil touristique. Elle regroupe les hébergements démontables et saisonniers de type camping, caravaning, Habitations Légères de Loisirs (HLL) et Résidences

Mobiles de Loisirs (RML), ainsi que les installations afférentes.

Il s’agit majoritairement d’espaces ouverts et paysagers.

Nonobstant les règles d’urbanisme énoncées ci-après, les dispositions de la loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral dite « loi Littoral » ainsi que celles des Plans de Prévention des Risques Naturels et technologiques approuvés prévalent sur le présent règlement édicté pour la zone 1AUC.

Vocation de la zone 1AUC

Les règles énoncées ci-dessous sont essentiellement destinées à : - d évelopper la vocation touristique de ces espaces ; - limiter l’impact des constructions et installations sur les milieux naturels environnants. Les principes d’aménagement à réaliser et à respecter pour chaque zone 1AUC figurent dans l’Orientation d’Aménagement et de Programmation spatialisée (pièce n° 3.2.2 du PLUi).

Zone 1AUC

1 / D Estinations* des constructions* et usage des sols

Les constructions doivent respecter les conditions prévues dans le chapitre 1 « Les dispositions communes à toutes les zones » du présent règlement complétées, le cas échéant, par les dispositions spécifiques à la zone 1AUC définies ci-après.

Zone 1AUC

Ce que la zone 1AUC autorise, en clair

1AUC 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : Interdiction de certains usages, affectation des sols et nature d’activités

Dans la zone 1AUC sont interdits tous les usages, affectations des sols non visés à l’article 2 y compris :

Les constructions, ouvrages et travaux relevant des destinations ou sous-destinations suivantes :

  • e xploitation agricole et forestière ;
  • h abitation, à l’exception de ceux mentionnés à l’article 2 ;
  • d ans la destination « Commerce et activités de services », les sous-destinations suivantes : › artisanat et commerce de détail, › restauration, à l’exception de ceux mentionnés à l’article 2,

› commerce de gros, › a ctivités de services avec accueil d’une clientèle, à l’exception de ceux mentionnés à l’article 2, › cinéma,

  • é quipements d’intérêt collectif et services publics, à l’exception de ceux mentionnés à l’article 2,
  • a utres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire.

Les activités non liées à la vocation de la zone telles que :

  • les installations classées pour la protection de l’environnement ;
  • le stationnement des caravanes isolées et qui sont utilisées en habitat permanent ;
  • les dépôts non couverts de matériaux, ferrailles, combustibles solides, déchets ;
  • les affouillements et exhaussements du sol à l’exception de ceux directement liés ou nécessaires à une occupation ou utilisation admise à l’article 2 ;
  • les parcs d’attraction ;
  • l’ouverture et l’exploitation de carrières.

1AUC 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : Limitation de certains usages, affectation des sols et nature d’activités

Dans la zone 1AUC sont admis sous conditions les usages, affectations des sols et activités suivants :

2.1. Conditions relatives aux destinations* des constructions* et installations

Les constructions autorisées en zone 1AUC sont celles issues de la sous-destinations « autres hébergements touristiques ».

Sont également autorisées les constructions suivantes sous conditions :

  • les constructions à usage d’habitation à condition d’être rendues nécessaires pour le fonctionnement de l’hébergement touristique, sous la forme de gardiennage ou d’accueil lié à l’activité et dans la limite 100 m² de surface de plancher ;
  • la restauration à condition d’être exclusivement réservée à la clientèle de l’hébergement touristique ;
  • les activités de services avec accueil d’une clientèle à condition d’être exclusivement réservée à la clientèle de l’hébergement touristique ;
  • sous réserve de la recherche d’une intégration dans le site : › les ouvrages techniques d’intérêt public de toutes natures et les réseaux de canalisation (électrique, gaz…) ainsi que les travaux de maintenance, d’entretien et de réparation des ouvrages existants, › les travaux d’aménagement d’infrastructures routières.

2.2. CONDITIONS RELATIVES À DES RISQUES OU DES NUISANCES Sans objet.

2.3. CONDITIONS RELATIVES À UNE PROTECTION PATRIMONIALE Sans objet.

2.4. Conditions relatives a la mixité fonctionnelle et sociale

2.4.1 Mixité fonctionnelle Sans objet.

2.4.2 Mixité sociale Sans objet.

ZONES URBAINES

ZONES À URBANISER ZONE 1AUC

ZONES AGRICOLES

Zone naturelle

2 / C Aractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères

La présente partie définit les droits à bâtir applicables aux terrains à travers les volumétries autorisées (hauteur et emprise au sol maximales des constructions), les règles d’implantation, les règles à respecter au regard des formes urbaines et des caractéristiques architecturales, environnementales et paysagères de la présente zone.

Pour toute opération de construction et d’aménagement, le règlement précise ainsi :

  • la hauteur maximale autorisée des constructions (H) qui correspond à la différence de niveau entre son point le plus haut et le niveau du terrain naturel existant avant travaux ;
  • l’emprise au sol maximale des constructions (ES), qui correspond à la projection verticale du volume de la construction ;
  • les modalités d’implantation et d’insertion des constructions par rapport aux voies ou emprises publiques ;
  • les règles d’implantation par rapport aux limites séparatives (R) qui fixent la distance minimale à respecter entre la construction et le point le plus proche de la limite séparative ;
  • les obligations imposées en matière d’aspect extérieur des constructions ;
  • la part minimale de surfaces favorables à la nature (coefficient de biotope) imposée en fonction de la taille du terrain d’assiette du projet ;
  • les normes minimales imposées en matière de réalisation d’aires de stationnement en fonction de l’importance et de la destination des constructions.

1AUC 3Volumétrie et emprise des constructions*

3.1. VOLUMÉTRIE La hauteur d’une construction doit être cohérente avec la hauteur des constructions existantes au voisinage et ne doit pas excéder la hauteur maximale de : - P our les installations destinées au camping caravanning : 4,50 mètres. - P our les installations collectives d’accueil, de direction, de gardiennage et d’animation : 9 mètres.

3.2. Emprise au sol* des constructions*

L’emprise au sol des constructions ne peut excéder 20% de l’espace dédié aux espaces communs, hors emplacement pour camping, caravaning, Habitations Légères de Loisirs (HLL) et Résidences Mobiles de Loisirs (RML).

1AUC 4Implantations et qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

4.1. Implantation des constructions* par rapports aux voies ou emprises publiques*
4.1.1 Principes et modalités de mises en œuvre

Les bâtiments ou parties de bâtiments doivent être implantés en observant, par rapport à l’alignement des voies ou emprises publiques, un recul d’au moins 5 mètres, dans le respect de l’implantation générale des constructions existantes aux abords du projet.

Les constructions ne constituant pas des bâtiments peuvent être implantées à l’alignement des voies ou emprises publiques, ou en observant un recul par rapport à l’alignement des voies ou emprises publiques.

4.1.2 Exception

Lorsque cela permet de sauvegarder un ou de(s) arbre(s) de grand développement situé(s) a moins de 10 mètres de l’alignement ; les constructions doivent être implantées selon un recul de 10 mètres minimum par rapport à l’alignement.

Les annexes techniques des réseaux (notamment d’électricité ou de téléphone) et les locaux d’abris à conteneurs d’enlèvement des ordures ménagères doivent être implantés avec un recul de 3 mètres minimum de l’alignement.

Les installations sportives de plein-air (telles que les tennis, piscines non couvertes, etc.) peuvent être implantées à l’alignement ou en recul par rapport à l’alignement.

Lorsque l’une ou l’autre des constructions voisines existantes de part et d’autre est implantée avec un recul autre que celui défini au paragraphe précédent, l’implantation des nouvelles constructions peut être autorisée ou imposée, pour des raisons d’ordre architectural ou urbanistique, soit à l’alignement de l’une de ces constructions soit à l’alignement de la voie ou emprise publique.

Lorsque l’opération fait l’objet d’un projet d’ensemble et justifie des dispositions architecturales ou urbanistiques, des implantations différentes des prescriptions définies ci-dessus sont possibles.

4.2. Implantation des constructions* par rapport aux limites séparatives

Les bâtiments, ou parties de bâtiment, peuvent être implantés sur une ou plusieurs limites séparatives, et/ou en observant un retrait d’au moins 5 mètres par rapport à une ou plusieurs limites séparatives.

Les bassins de piscine non couverts doivent être implantés en respectant un retrait de 3 mètres minimum par rapport aux limites séparatives. Les constructions ne constituant pas des bâtiments peuvent être implantées sur une ou plusieurs limites séparatives ou en observant un retrait par rapport à une ou plusieurs limites séparatives. Les limites séparatives avec les voies privées, ou avec les emprises privées d’usage public, doivent être assimilées à des limites sur voies ou emprises publiques.

4.3. Implantation des constructions* sur une même propriété

Sans objet.

4.4. Aspect extérieur des constructions* et des clôtures

Se reporter à la partie 1.6 des dispositions communes à toutes les zones.

4.4.1 Clôtures donnant sur des voies ou emprises publiques*

La hauteur et la nature d’une clôture doivent être cohérentes avec la hauteur et la nature des clôtures existantes au voisinage. Les clôtures peuvent être constituées d’un mur plein, d’un mur-bahut surmonté d’un dispositif à claire-voie, d’un grillage, ou de haies vives et doivent être en harmonie avec la façade (couleur, matériau). À proximité immédiate des carrefours, des modalités particulières de clôture peuvent être imposées pour des raisons de sécurité. Dans le cas d’une parcelle donnant sur des emprises publiques autre que des voies, les clôtures situées le long de ces emprises pourront être constituées : - s oit par un mur n’excédant pas 2 mètres de hauteur, sauf exception justifiée par le prolongement des murs existants de qualité ; dans ce cas la hauteur n’excédera pas celle du mur existant ; - s oit par un muret enduit n’excédant pas 0,60 mètre surmonté d’un dispositif à claire-voie, l’ensemble ne pouvant excéder 2 mètres de hauteur ; - s oit de haies vives d’essences diversifiées (se reporter à l’OAP thématique paysage et TVB) doublées ou non d’un grillage n’excédant pas une hauteur de 2 mètres .

4.4.2 Clôtures en limite séparative*

La hauteur des clôtures en limites séparatives est limitée à 2 mètres maximum. Lorsqu’une limite séparative se confond avec la limite d’une zone agricole ou naturelle et forestière : - les clôtures doivent être constituées d’une haie végé-tale composée d’essence locale (se reporter à l’OAP thématique paysage et TVB) ; - c ette haie végétale peut-être doublée par un grillage d’une hauteur inférieure ou égale à 2 mètres.

4.5. Réseaux divers / locaux et équipements techniques

Se reporter à la partie 1.14 des dispositions communes à toutes les zones.

Zone 1AUC

Zones urbaines zones à urbaniser zone 1AUC

1AUC 5Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions*

5.1. Coefficient de biotope*

L’aménagement des terrains doit intégrer une part minimale d’espaces favorables au développement de la nature à travers un coefficient de biotope de 60% minimum de la surface totale de l’unité foncière dont au minimum 70% en pleine terre.

Les espaces libres doivent être traités en espaces paysagers. Il est exigé au moins un arbre de grand développement pour 100 m² d’espaces libres.

Tout arbre abattu d’une hauteur de 3 m minimum entraînera un malus au coefficient de biotope à hauteur de -2% par arbre.

Un inventaire des arbres existants sur la parcelle (essence et hauteur) devra être fourni dans la notice paysagère de la demande d’autorisation d’urbanisme.

Tout projet prévoyant un ou des espace(s) partagés, accessibles et perméables (sauf pour les serres en agriculture urbaine), participant à la gestion des eaux pluviales et favorisant les interactions sociales, le bienêtre, la santé et permettant la programmation culturelle se verra attribuer un bonus de +2% au coefficient de biotope.

5.2. Aspect qualitatif

Les espaces libres aux abords de la construction doivent être traités avec un soin particulier afin de participer à leur insertion dans le site, à l’amélioration du cadre de vie et à la gestion de l’eau pluviale.

Le projet paysager doit s’appuyer sur les caractéristiques du projet de construction (emprise, hauteurs et implantations) et les composantes du site préexistant, en tenant compte notamment de l’implantation des constructions avoisinantes, de la forme de la parcelle, de la topographie et des masses végétales existantes.

Selon leur nature ou leur vocation (espaces de circulation, jardins, terrasses…), le traitement paysager des espaces libres doit être approprié à leur fonction et au contexte environnant en tenant compte :

  • d e l’organisation du bâti sur le terrain. Ils doivent être conçus comme un accompagnement ou un prolongement des constructions ;
  • d e la composition des espaces libres voisins, afin de participer à une mise en valeur globale ;
  • d e la topographie, la géologie et de la configuration du terrain afin que leur conception soit adaptée à la nature du terrain, notamment pour répondre à des problématiques de ruissellement ;
  • d e l’ensoleillement, lorsqu’il s’agit d’aménagements paysagers végétalisés ;
  • d e la problématique de la gestion des eaux pluviales, s’agissant de la composition et du traitement des espaces libres.

Lors de travaux de réhabilitation ou d’extension sur des constructions existantes, la qualité des espaces libres doit être maintenue ou améliorée.

Les arbres existants devront être conservés dans la mesure du possible.

En cas d’abattage d’un ou plusieurs arbres présents sur la parcelle remplissant les caractéristiques suivantes :

  • p lus de 50 cm de circonférence à 1,3 m de hauteur du tronc (soit un diamètre du tronc de 16 cm) ;

et/ou

  • leur surface de canopée est supérieure à 13 m² ( soit 2 m de rayon au niveau de la couronne) ;

ceux-ci devront être remplacés par des arbres d’un périmètre de tronc minimal de 14/16 cm (mesuré à 1 m du sol).

Lorsqu’il s’agit d’arbre en cépée, la replantation demandée sera également en cépée et devra être de forme 175/200 à 250/300.

L’essence se doit d’être adaptée au changement climatique et sélectionnée pour son intérêt écologique, paysager ou nourricier. Elle sera de préférence d’origine locale.

L’arbre sera planté dans un volume de terre végétale lui garantissant les conditions optimales à son bon développement (Cf. OAP Paysage et Trame verte et bleue).

Traitement des aires de stationnement :

Les aires de stationnement des véhicules motorisés doivent faire l’objet d’un traitement paysager d’ensemble, y compris les délaissés.

Les aires de stationnement doivent être plantées à raison d’un arbre pour 4 emplacements de voiture au minimum. Les arbres seront répartis sur l’aire de stationnement ou sur les espaces paysagers l’accompagnant selon une étude circonstanciée. Les essences seront choisies en accord avec la commune.

Pour les opérations d’ensemble :

En outre, pour les opérations d’ensemble, un ou plusieurs espace(s) d’agrément commun(s), paysager(s) et facilement accessible(s) à tous devront être aménagés. Les fonctions de ces espaces devront être clairement identifiées : cheminements piétons, pistes cyclables, aires de jeux, espaces de détente, des espaces de pleine terre…

La localisation de ces espaces paysagers pourra être prévue et partagée entre plusieurs opérations, lorsque celles-ci font l’objet d’une opération d’ensemble.

1AUC 6Stationnement

Se reporter à la partie 1.8 des dispositions communes à toutes les zones.

Zones agricoles

3 / L Es équipement et les réseaux

1AUC 7Conditions d’accès* au terrain d’assiette* de la construction*

Se reporter à la partie 1.9 des dispositions communes à toutes les zones.

1AUC 8Conditions de desserte par la voie

Se reporter à la partie 1.10 des dispositions communes à toutes les zones.

1AUC 9Conditions de desserte des terrains par les réseaux publics d’eau, d’électricité et d’assainissement

9.1. EAU POTABLE Se reporter à la partie 1.12 des dispositions communes à toutes les zones.

9.2. EAUX USÉES Se reporter à la partie 1.13 des dispositions communes à toutes les zones.

9.3. Eaux pluviales

Se reporter à la partie 1.11 des dispositions communes à toutes les zones.

9.4. Réseaux d’électricité et de fibre optique

Se reporter à la partie 1.14 des dispositions communes à toutes les zones.

9.5. Déchets

Se reporter à la partie 1.15 des dispositions communes à toutes les zones.

Zone 1AUC

Caractère de la zone 1AUE

La zone 1AUE recouvre des terrains dont le caractère naturel, la configuration, la superficie, le parcellaire inadapté et la situation stratégique pour le développement de l’urbanisation imposent le recours à une opération d’aménagement pour rechercher une cohérence d’ensemble.

Elle est destinée à l’urbanisation future à court ou moyen terme.

Cette zone a vocation à accueillir des équipements d’intérêt collectif et services publics tels que les groupes scolaires et les établissements d’enseignement (collèges, lycées, universités etc.), les équipements sportifs, les cimetières, les hôpitaux, les parkings relais de surface, les parcs ou jardins publics etc.

Vocation de la zone 1AUE

Les règles énoncées ci-dessous sont essentiellement destinées à : - permettre l’implantation de tout type d’équipements publics le plus librement possible sans imposer des règles qui contraindraient leur activité ou des extensions futures rendues nécessaires pour répondre aux besoins de la population ; - assurer l’implantation de bâtiments de forme et de taille variable répondant aux caractéristiques propres des équipements publics. Les principes d’aménagement à réaliser et à respecter pour chaque zone 1AUE figurent dans l’Orientation d’Aménagement et de Programmation spatialisée (pièce n° 3.2.2 du PLUi).

ZONES URBAINES

ZONES À URBANISER ZONE 1AUE

ZONES AGRICOLES

Zone naturelle

1 / D Estinations* des constructions* et usage des sols

Les constructions doivent respecter les conditions prévues dans le chapitre 1 « Les dispositions communes à toutes les zones » du présent règlement complétées, le cas échéant, par les dispositions spécifiques à la zone 1AUE définies ci-après.

Zone 1AUE

Ce que la zone 1AUE autorise, en clair

1AUE 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : Interdiction de certains usages, affectation des sols et nature d’activités

Dans la zone 1AUE sont interdits tous les usages, affectations des sols non visés à l’article 2 y compris :

Les constructions, ouvrages et travaux relevant des destinations ou sous-destinations suivantes : - exploitation agricole et forestière ; - habitation, excepté ceux autorisés à l’article 2 ; - c ommerce et activités de service ; - dans la destination « Autres activités des secteurs primaire, secondaire et tertiaire » : › industrie, › e ntrepôt,

› bureaux › cuisine dédiée à la vente en ligne.

Les activités non liées à la vocation de la zone telles que : - les installations classées pour la protection de l’environnement ; - les garages collectifs de caravanes ou de résidences mobiles de loisirs ; - le stationnement des caravanes isolées et qui sont utilisées en habitat permanent ; - les Parcs Résidentiels de Loisirs ; - l’aménagement de terrains de camping ; - les dépôts non couverts de matériaux, ferrailles, combustibles solides, déchets ; - les affouillements et exhaussements du sol à l’exception de ceux directement liés ou nécessaires à une occupation ou utilisation admise à l’article 2 ; - les parcs d’attraction ; - l’ouverture et l’exploitation de carrières.

1AUE 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : Limitation de certains usages, affectation des sols et nature d’activités

Dans la zone 1AUE sont admis sous conditions les usages, affectations des sols et activités suivants :

2.1. Conditions relatives aux destinations* des constructions* et installations

Les constructions autorisées en 1AUE sont celles issues de la destination « équipements d’intérêt collectif et services publics » :

  • locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés ;
  • locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés sous réserve de la recherche d’une intégration au site ;
  • é tablissements d’enseignement, de santé et d’action sociale ;
  • s alles d’art et de spectacles ;
  • équipements sportifs ;
  • autres équipements recevant du public
  • lieux de culte.

Sont également autorisés : les centres de congrès et d’exposition.

Les constructions suivantes sont autorisées sous conditions :

  • les constructions à usage d’habitation à condition d’être rendues nécessaires pour le fonctionnement de l’équipement, sous la forme de gardiennage ou d’accueil lié à l’activité, et à condition d’être intégrées dans le volume du bâtiment.

2.2. CONDITIONS RELATIVES À DES RISQUES OU DES NUISANCES Sont admis : - L es établissements recevant du public sensible (hôpitaux, maternités, établissements accueillant des enfants tels que crèches, maternelles, écoles primaires, etc.) ne sont admis qu’en dehors des espaces définis à la partie 1.4 des dispositions communes à toutes les zones du présent règlement ; - s ous réserve de la recherche d’une intégration dans le site : › les ouvrages techniques d’intérêt public de toutes natures et les réseaux de canalisation (électrique, gaz…) ainsi que les travaux de maintenance, d’entretien et de réparation des ouvrages existants, › les travaux d’aménagement d’infrastructures routières.

2.3. CONDITIONS RELATIVES À UNE PROTECTION PATRIMONIALE Sans objet.

2.4. Conditions relatives à la mixité fonctionnelle et sociale

2.4.1 Mixité fonctionnelle Sans objet.

2.4.2 Mixité sociale Sans objet.

Zone 1AUE

2 / C Aractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères

La présente partie définit les droits à bâtir applicables aux terrains à travers les volumétries autorisées (hauteur et emprise au sol maximales des constructions) et les règles à respecter au regard des formes urbaines et des caractéristiques architecturales, environnementales et paysagères de la présente zone.

Pour toute opération de construction et d’aménagement, le règlement précise ainsi :

  • La hauteur maximale autorisée des constructions (H) qui correspond à la différence de niveau entre son point le plus haut et le niveau du terrain naturel existant avant travaux.
  • L’emprise au sol maximale des constructions (ES), qui correspond à la projection verticale du volume de la construction.
  • Les modalités d’implantation et d’insertion des constructions par rapport aux voies ou emprises publiques.
  • L es règles d’implantation par rapport aux limites séparatives (R) qui fixent la distance minimale à respecter entre la construction et le point le plus proche de la limite séparative.
  • L es obligations imposées en matière d’aspect extérieur des constructions.
  • L a part minimale de surfaces favorables à la nature (coefficient de biotope) imposée en fonction de la taille du terrain d’assiette du projet.
  • L es normes minimales imposées en matière de réalisation d’aires de stationnement en fonction de

Zones urbaines zones à urbaniser zone 1AUE

l’importance et de la destination des constructions.

1AUE 3Volumétrie et emprise des constructions*

3.1. VOLUMÉTRIE Sans objet.

3.2. EMPRISE AU SOL DES CONSTRUCTIONS Sans objet.

1AUE 4Implantations et qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

4.1. Implantation des constructions* par rapports aux voies ou emprises publiques*

4.1.1 Principes et modalités de mises en œuvre Il n’est pas fixé de règle pour les équipements d’intérêt collectif et services publics.

4.1.2 Dispositions particulières L’implantation des nouvelles constructions doit chercher une harmonie d’implantation avec les constructions voisines existantes. Une implantation pourra être imposée pour des raisons d’ordre architectural ou urbanistique.

4.2. IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SÉPARATIVES Les constructions peuvent être implantées sur une ou plusieurs limites séparatives ou en observant un retrait de 3 mètres minimum par rapport à ces limites séparatives et ce dans un souci d’optimisation de l’espace. Les limites séparatives avec les voies privées, ou avec les emprises privées d’usage public, doivent être assimilées à des limites sur voies ou emprises publiques. Des implantations différentes peuvent être autorisées pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif, au regard de leur besoin spécifique ou en cas d’impératifs liés au fonctionnement ou à la sécurité.

4.3. IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS SUR UNE MÊME PROPRIÉTÉ Sans objet.

4.4. ASPECT EXTÉRIEUR DES CONSTRUCTIONS ET DES CLÔTURES Se reporter à la partie 1.6 des dispositions communes à toutes les zones.

4.4.1 Clôtures donnant sur des voies ou emprises publiques La hauteur et la nature d’une clôture doivent être cohérentes avec la hauteur et la nature des clôtures existantes au voisinage. Elles doivent être adaptées à l’activité et à l’occupation du sol.

Les clôtures peuvent être constituées d’un mur plein, d’un mur-bahut surmonté d’un dispositif à claire-voie, d’un grillage, ou de haies vives et doivent être en harmonie avec la façade (couleur, matériau).

À proximité immédiate des carrefours, des modalités particulières de clôture peuvent être imposées pour des raisons de sécurité.

Dans le cas d’une parcelle donnant sur des emprises publiques autre que des voies, les clôtures situées le long de ces emprises pourront être constituées :

  • s oit par un mur n’excédant pas 2 mètres de hauteur, sauf exception justifiée par le prolongement des murs existants de qualité ; dans ce cas la hauteur n’excédera pas celle du mur existant ;
  • s oit par un muret enduit n’excédant pas 0,60 mètre surmonté d’un dispositif à claire-voie, l’ensemble ne pouvant excéder 2 mètres de hauteur ;
  • s oit de haies vives d’essences diversifiées (se reporter à l’OAP thématique paysage et TVB) doublées ou non d’un grillage n’excédant pas une hauteur de 2 mètres .
4.4.2 Clôtures en limite séparative*

La hauteur des clôtures en limites séparatives est limitée à 2 mètres maximum.

Lorsqu’une limite séparative se confond avec la limite d’une zone agricole ou naturelle et forestière, les clôtures doivent être constituées d’une clôture végétale doublée d’essence locale (se reporter à l’OAP thématique paysage et TVB) doublée ou non d’un grillage n’excédant pas une hauteur de 2 mètres.

4.5. Réseaux divers / locaux et équipements techniques

Se reporter à la partie 1.14 des dispositions communes à toutes les zones.

1AUE 5Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions*

5.1. Coefficient de biotope*

L’aménagement des terrains doit intégrer une part minimale d’espaces favorables au développement de la nature à travers un coefficient de biotope de 10% de la superficie totale de l’unité foncière.

Tout arbre abattu d’une hauteur de 3 m minimum entraînera un malus au coefficient de biotope à hauteur de -2% par arbre.

Un inventaire des arbres existants sur la parcelle (essence et hauteur) devra être fourni dans la notice paysagère de la demande d’autorisation d’urbanisme.

Tout projet prévoyant un ou des espace(s) partagés, accessibles et perméables (sauf pour les serres en agriculture urbaine), participant à la gestion des eaux pluviales et favorisant les interactions sociales, le bienêtre, la santé et permettant la programmation culturelle se verra attribuer un bonus de +2% au coefficient de

Zones agricoles

biotope.

5.2. Aspect qualitatif

Les espaces libres aux abords de la construction doivent être traités avec un soin particulier afin de participer à leur insertion dans le site, à l’amélioration du cadre de vie et à la gestion de l’eau pluviale.

Le projet paysager doit s’appuyer sur les caractéristiques du projet de construction (emprise, hauteurs et implantations) et les composantes du site préexistant, en tenant compte notamment de l’implantation des constructions avoisinantes, de la forme de la parcelle, de la topographie et des masses végétales existantes.

Selon leur nature ou leur vocation (espaces de circulation, jardins, terrasses…), le traitement paysager des espaces libres doit être approprié à leur fonction et au contexte environnant en tenant compte :

  • de l’organisation du bâti sur le terrain. Ils doivent être conçus comme un accompagnement ou un prolongement des constructions ;
  • de la composition des espaces libres voisins, afin de participer à une mise en valeur globale ;
  • d e la topographie, la géologie et de la configuration du terrain afin que leur conception soit adaptée à la nature du terrain, notamment pour répondre à des problématiques de ruissellement ;
  • d e l’ensoleillement, lorsqu’il s’agit d’aménagements paysagers végétalisés ;
  • d e la problématique de la gestion des eaux pluviales, s’agissant de la composition et du traitement des espaces libres.

Lors de travaux de réhabilitation ou d’extension sur des constructions existantes, la qualité des espaces libres doit être maintenue ou améliorée.

Les arbres existants devront être conservés dans la mesure du possible.

En cas d’abattage d’un ou plusieurs arbres présents sur la parcelle remplissant les caractéristiques suivantes :

  • p lus de 50 cm de circonférence à 1,3 m de hauteur du tronc (soit un diamètre du tronc de 16 cm) ;

et/ou

  • leur surface de canopée est supérieure à 13 m² ( soit 2 m de rayon au niveau de la couronne) ;

ceux-ci devront être remplacés par des arbres d’un périmètre de tronc minimal de 14/16 cm (mesuré à 1 m du sol).

Lorsqu’il s’agit d’arbre en cépée, la replantation demandée sera également en cépée et devra être de forme 175/200 à 250/300.

L’essence se doit d’être adaptée au changement climatique et sélectionnée pour son intérêt écologique, paysager ou nourricier. Elle sera de préférence d’origine locale.

L’arbre sera planté dans un volume de terre végétale lui garantissant les conditions optimales à son bon développement (Cf. OAP Paysage et Trame verte et bleue).

Traitement des aires de stationnement :

Les aires de stationnement des véhicules motorisés doivent faire l’objet d’un traitement paysager d’ensemble, y compris les délaissés.

Les aires de stationnement doivent être plantées à raison d’un arbre pour 4 emplacements de voiture au minimum. Les arbres seront répartis sur l’aire de stationnement ou sur les espaces paysagers l’accompagnant selon étude circonstanciée. Les essences seront choisies en accord avec la commune.

Pour les opérations d’ensemble :

En outre, pour les opérations d’ensemble, un ou plusieurs espace(s) d’agrément commun(s), paysager(s) et facilement accessible(s) à tous devront être aménagés. Les fonctions de ces espaces devront être clairement identifiées : cheminements piétons, pistes cyclables, aires de jeux, espaces de détente, des espaces de pleine terre…

La localisation de ces espaces paysagers pourra être prévue et partagée entre plusieurs opérations, lorsque celles-ci font l’objet d’une opération d’ensemble.

1AUE 6Stationnement

Se reporter à la partie 1.8 des dispositions communes à toutes les zones.

Zone 1AUE

3 / L Es équipements et les réseaux

1AUE 7Conditions d’accès* au terrain d’assiette* de la construction*

Se reporter à la partie 1.9 des dispositions communes à toutes les zones.

1AUE 8Conditions de desserte par la voie

Se reporter à la partie 1.10 des dispositions communes à toutes les zones.

1AUE 9Conditions de desserte des terrains par les réseaux publics d’eau, d’électricité et d’assainissement

9.1. EAU POTABLE Se reporter à la partie 1.12 des dispositions communes à toutes les zones.

9.2. EAUX USÉES Se reporter à la partie 1.13 des dispositions communes à toutes les zones.

9.3. Eaux pluviales

Se reporter à la partie 1.11 des dispositions communes à toutes les zones.

9.4. Réseaux d’électricité et de fibre optique

Se reporter à la partie 1.14 des dispositions communes à toutes les zones.

9.5. Déchets

Se reporter à la partie 1.15 des dispositions communes à toutes les zones.

ZONES URBAINES

ZONES À URBANISER ZONE 1AUE

ZONES AGRICOLES

Caractère de la zone 1AUX

La zone 1AUX recouvre des terrains dont le caractère naturel, la configuration, la superficie, le parcellaire inadapté et la situation stratégique pour le développement de l’urbanisation imposent le recours à une opération d’aménagement pour rechercher une cohérence d’ensemble.

Elle est destinée à l’urbanisation future à court ou moyen terme.

Cette zone a vocation à accueillir des activités issues des destinations :

  • autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire (industrie, bureau suivant des conditions restrictives, entrepôt) ;
  • commerce et activités de service (commerce de gros et activités de services avec accueil d’une clientèle, restauration, hôtel) ;
  • é quipements d’intérêt collectif et services publics.

La vocation de la zone 1AUX est de permettre la construction d’ensembles immobiliers nouveaux à vocation d’activités économiques.

Vocation de la zone 1AUX

Les règles énoncées ci-dessous sont essentiellement destinées à : - créer un tissu urbain adapté aux exigences de telles activités en recherchant une qualité d’ensemble ; - permettre l’accueil de nouvelles activités en prévoyant la réalisation des équipements nécessaires et en prenant en compte les espaces urbanisés qui entourent la zone ; - o rganiser les interactions nécessaires avec le tissu urbain existant ; - favoriser une intégration paysagère des constructions. Les principes d’aménagement à réaliser et à respecter pour chaque zone 1AUX figurent dans l’Orientation d’Aménagement et de Programmation spatialisée « économie » (pièce n° 3.2.2 du PLUi).

Zone 1AUX

1 / D Estinations* des constructions* et usage des sols

Les constructions doivent respecter les conditions prévues dans le chapitre 1 « Les dispositions communes à toutes les zones » du présent règlement complétées, le cas échéant, par les dispositions spécifiques à la zone 1AUX définies ci-après.

Zone 1AUX

Ce que la zone 1AUX autorise, en clair

1AUX 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : Interdiction de certains usages, affectation des sols et nature d’activités

Dans la zone 1AUX sont interdits tous les usages, affectations des sols non visés à l’article 2 y compris :

Les constructions, ouvrages et travaux relevant des destinations ou sous-destinations suivantes : - e xploitation agricole et forestière ; - h abitation, à l’exception de celles mentionnées à l’article 2 ;

  • à l’intérieur de la destination « Commerce et activités de service » : › artisanat et commerce de détail, › C inéma ;
  • à l’intérieur de la destination « Équipements d’intérêt collectif et services publics » les sous-destinations suivantes : › salle d’art et de spectacles, › les Autres équipements recevant du public, › é quipements sportifs ; › lieux de culte
  • à l’intérieur de la destination « Autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire » les sous-destinations suivantes : › c entre de congrès et d’exposition.

Zones urbaines zones à urbaniser zone 1AUX

Les activités non liées à la vocation de la zone telles que : - les garages collectifs de caravanes ou de résidences mobiles de loisirs ; - le stationnement des caravanes isolées et qui sont utilisées en habitat permanent ; - les Parcs Résidentiels de Loisirs ; - l’aménagement de terrains de camping ; - les dépôts non couverts de matériaux, ferrailles, combustibles solides, déchets ; - les affouillements et exhaussements du sol à l’exception de ceux directement liés ou nécessaires à une occupation ou utilisation admise à l’article 2 ; - les parcs d’attraction ; - l’ouverture et l’exploitation de carrières.

1AUX 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : Limitation de certains usages, affectation des sols et nature d’activités

Dans la zone 1AUX sont admis sous conditions les usages, affectations des sols et activités suivants :

2.1. CONDITIONS RELATIVES AUX DESTINATIONS DES CONSTRUCTIONS ET INSTALLATIONS Les constructions autorisées en zone 1AUX sont celles issues des destinations et sous-destinations suivantes : - a utres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire : › industrie, › entrepôt, › bureau, suivant les conditions suivantes :

° qu’ils soient en accompagnement et accessoires à une activité principale autorisée dans la zone ; ° qu’ils constituent une extension de bureaux existants à la date d’approbation du PLUi et dans la limite maximale de 30% de la surface de plancher existante ; › cuisine dédiée à la vente en ligne ; - c ommerce et activités de service : › c ommerce de gros, › activités de services avec accueil d’une clientèle suivant la condition suivante : ° qu’elles contribuent directement au maintien, au fonctionnement et au développement de l’activité industrielle, artisanale ou de production des parcs concernés (à titre indicatif : crèche d’entreprise, service de conciergerie, showroom, salles de sport ciblées pour les salariés du parc...) , › restauration, › hôtel; - équipements d’intérêt collectif et services publics.

Les occupations et utilisations du sol ci-dessus sont admises à condition qu’elles soient compatibles avec la vocation dominante du secteur d’activités concerné, indiquée dans l’Orientation d’Aménagement et de Programmation thématique « activités » pièce n° 3.1.6 du PLUi et dès lors qu’elles :

  • s ont projetées soit lors de la réalisation d’une opération d’ensemble portant sur tout ou partie du secteur considéré, soit au fur et à mesure de la réalisation des équipements internes au secteur. Cette disposition ne s’applique pas aux constructions à destination d’équipements collectifs ;
  • s ont desservies par des voiries et par des réseaux divers ayant une capacité suffisante au regard de l’opération projetée ;
  • n e sont pas de nature à compromettre l’aménagement cohérent de l’ensemble du secteur, dans le cas où l’opération ne concerne qu’une partie du secteur concerné et la sécurité des déplacements ;
  • qu’elles s’intègrent dans un schéma d’aménagement cohérent compatible avec les principes indiqués dans les Orientations d’Aménagement et de Programmation (pièce n° 3.1.6 du PLUi) ;
  • font preuve d’une bonne intégration paysagère, architecturale et urbaine dans le site.

Les activités suivantes sont autorisées sous conditions :

  • habitation à condition qu’elles soient destinées au logement des personnes nécessaires pour assurer la surveillance des constructions et installations, qu’elles soient réalisées en complément ou postérieurement à la réalisation des constructions à usage d’activités auxquelles elles sont attachées, qu’elles soient intégrées au volume construit principal et qu’elles ne dépassent pas 25 m² de surface de plancher.
2.2. Conditions relatives à des risques ou des nuisances

Sont admis :

  • les occupations et utilisations du sol non interdites par l’article 1 sont admises dès lors qu’elles ne constituent pas de nuisances vis à vis des espaces résidentiels situés à proximité ;
  • les établissements recevant du public sensible (hôpitaux, maternités, établissements accueillant des enfants tels que crèches, maternelles, écoles primaires, etc.) à condition d’être situé en dehors des espaces définis à la partie 1.4 des dispositions communes à toutes les zones du présent règlement ;
  • les dépôts couverts de véhicules à condition qu’ils soient liés à une activité existante de vente et/ou d’entretien automobile à proximité immédiate et de faire preuve d’une bonne intégration paysagère dans le site et sans débordement sur les voies publiques ;
  • les dépôts non couverts de matériaux sont admis sous conditions qu’ils soient directement liés à une destination autorisée par l’article 2 ;
  • les silos sont autorisés à condition d’une bonne intégration dans le site et dans le respect des périmètres

Zones agricoles

de sécurité par rapport aux zones d’habitation ;

  • s ous réserve de la recherche d’une intégration dans le site :

› les ouvrages techniques d’intérêt public de toutes natures et les réseaux de canalisation (électrique, gaz…) ainsi que les travaux de maintenance, d’entretien et de réparation des ouvrages existants,

› les travaux d’aménagement d’infrastructures routières.

2.4. Conditions relatives à la mixité fonctionnelle et sociale

2.4.1 Mixité fonctionnelle Se reporter à la partie 2.3 des dispositions communes aux zones U et AU et à l’OAP « mixité fonctionnelle » du présent PLUi.

2.4.2 Mixité sociale Sans objet.

2.3. Conditions relatives à une protection patrimoniale

Sans objet.

2 / C Aractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères

La présente partie définit les droits à bâtir applicables aux terrains à travers les volumétries autorisées (hauteur et emprise au sol maximales des constructions), les règles d’implantation, les règles à respecter au regard des formes urbaines et des caractéristiques architecturales, environnementales et paysagères de la présente zone.

Pour toute opération de construction et d’aménagement, le règlement précise ainsi :

  • la hauteur maximale autorisée des constructions (H) qui correspond à la différence de niveau entre son point le plus haut et le niveau du terrain naturel existant avant travaux ;
  • l’emprise au sol maximale des constructions (ES), qui correspond à la projection verticale du volume de la construction ;
  • les modalités d’implantation et d’insertion des constructions par rapport aux voies ou emprises publiques ;
  • les règles d’implantation par rapport aux limites séparatives (R) qui fixent la distance minimale à respecter entre la construction et le point le plus proche de la limite séparative ;
  • les obligations imposées en matière d’aspect extérieur des constructions ;
  • les normes minimales imposées en matière de réalisation d’aires de stationnement en fonction de l’importance et de la destination des constructions.

1AUX 3Volumétrie et emprise des constructions*

3.1. Volumétrie

3.1.1 Principe La hauteur d’une construction doit être cohérente avec la hauteur des constructions existantes au voisinage et ne doit pas excéder la hauteur maximale de 15 mètres. Une hauteur supérieure pourra être admise dans le cadre de contraintes techniques particulières, sous réserve qu’elles soient justifiées et que la construction fasse l’objet d’une intégration paysagère et architecturale. Les éléments techniques nécessaires à l’utilisation des énergies renouvelables dédiés à l’alimentation de la construction ne sont pas comptabilisés dans le calcul des hauteurs. En limite de zones affectées à l’habitation, existante ou future, la hauteur ne peut excéder 8 mètres maximum dans une bande de 8 mètres comptée depuis le retrait obligatoire exigé à l’article 4.2.

3.1.2 Exception Il n’est pas fixé de règle de hauteur maximale pour les équipement d’intérêt collectif et les services publics.

3.2. EMPRISE AU SOL DES CONSTRUCTIONS Sans objet.

Zone 1AUX

Zones urbaines zones à urbaniser zone 1AUX

1AUX 4Implantations et qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

4.1. Implantation des constructions* par rapports aux voies ou emprises publiques*
4.1.1 Principes et modalités de mises en œuvre

Les bâtiments ou parties de bâtiments doivent s’implanter soit à l’alignement, soit en observant une marge de recul de 6 mètres maximum par rapport à l’alignement des voies ou emprises publiques. Un recul supérieur pourra être autorisé en cas de contraintes techniques liées à l’activité.

Les constructions ne constituant pas des bâtiments peuvent être implantées à l’alignement des voies ou emprises publiques ou en recul par rapport à l’alignement des voies ou emprises publiques.

Les bâtiments ou parties de bâtiments doivent respecter les principes d’implantation figurant dans l’Orientation d’Aménagement et de Programmation spatialisée « économie » du présent PLUi.

4.1.2 Exception

Lorsque l’une ou l’autre des constructions voisines existantes de part et d’autre est implantée avec un recul autre que celui défini à l’article 4.1.1, l’implantation des nouvelles constructions peut être autorisée ou imposée, pour des raisons d’ordre architectural ou urbanistique, soit à l’alignement de l’une de ces constructions soit à l’alignement de la voie ou emprise publique.

Lorsque l’opération fait l’objet d’un projet d’ensemble et justifie des dispositions architecturales ou urbanistiques, des implantations différentes des prescriptions définies ci-dessus sont possibles.

Il n’est pas fixé de règle d’implantation pour les équipements d’intérêt collectif et services publics.

4.2. Implantation par rapport aux limites séparatives*
4.2.1 Principes et modalités de mises en œuvre

Les dispositions du présent article sont appréciées lot par lot.

L’implantation en limites séparatives internes d’une zone est à privilégier, lorsque les activités sont communes ou complémentaires ou que des dispositions de sécurité, notamment contre l’incendie, sont prévues. Toutefois des implantations en limites séparatives périphériques, jouxtant une zone d’habitation existante ou future, ne sont pas autorisées.

Les constructions ne constituant pas des bâtiments peuvent être implantées sur une ou plusieurs limites séparatives ou observant un retrait par rapport à une ou plusieurs limites séparatives.

Néanmoins, les bâtiments, ou parties de bâtiment, peuvent être implantés en retrait des limites séparatives. Ce retrait doit être au minimum de 3 mètres.

4.2.2 Dispositions particulières

Se référer à l’Orientation d’Aménagement et de Programmation thématique « Paysage et TVB » pour le traitement des franges en limite de zone A ou N (pièce n° 3.1.2 du PLUi).

Les bâtiments nouveaux doivent être implantés en observant un retrait minimum de 12 mètres par rapport aux limites séparatives qui jouxtent une zone principalement affectée à l’habitation, existante ou future.

Lorsque l’opération fait l’objet d’un projet d’ensemble et justifie de dispositions architecturales ou urbanistiques, des implantations différentes des prescriptions définies ci-dessus peuvent être autorisées.

Les limites séparatives avec les voies privées, ou avec les emprises privées d’usage public, doivent être assimilées à des limites sur voies ou emprises publiques.

Des implantations différentes peuvent être autorisées pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif, au regard de leur besoin spécifique ou en cas d’impératifs liés au fonctionnement ou à la sécurité.

4.3. Implantation des constructions* sur une même propriété

Sans objet.

4.4. Aspect extérieur des constructions* et des clôtures

Se reporter à la partie 1.6 des dispositions communes à toutes les zones.

Au niveau des carrefours, les constructions devront se différencier dans leur traitement architectural afin de qualifier l’angle des deux voies et de participer à la mise en valeur de cette articulation ou de ce carrefour (matériaux, double peau, hauteur, décroché...).

Le long des axes structurants définis dans la hiérarchisation du réseau viaire projeté à l’horizon 2030 (carte du PADD, tome 2 du PLUi), les constructions devront faire l’objet d’un traitement soigné, favorisé par l’utilisation de couleurs, matériaux, formes et gabarits compacts et harmonieux les uns avec les autres. La couleur dominante de la construction peut être complétée en façade par des couleurs vives, ou propres à l’entreprise dans la mesure où elles n’occupent qu’une surface limitée de la façade. Les enseignes devront être intégrées dans la façade et ne pourront dépasser l’acrotère du bâtiment.

Clôtures

La hauteur et la nature d’une clôture doivent être cohérentes avec la hauteur et la nature des clôtures existantes au voisinage. Elles doivent être adaptées à l’activité et à l’occupation du sol : mettre en valeur un local commercial ou au contraire cacher un secteur de dépôt.

Les clôtures peuvent être constituées d’un mur plein, d’un mur-bahut surmonté d’un dispositif à claire-voie, d’un grillage, ou de haies vives.

À proximité immédiate des carrefours, des modalités particulières de clôture peuvent être imposées pour des raisons de sécurité.

Zones agricoles

4.5. Réseaux divers / locaux et équipements techniques

Lorsque les réseaux téléphoniques sont souterrains, les branchements particuliers doivent l’être également.

S’il y a impossibilité d’alimentation souterraine lors de la restauration de construction, les branchements aux réseaux téléphoniques peuvent être assurés en façade par câbles courants.

Les équipements techniques tels que les transformateurs électriques, répartiteurs téléphoniques, matériels de ventilation et de climatisation, regards, boîtiers, coffrets, compteurs, boites aux lettres…, à l’exception des panneaux solaires, doivent être intégrés dans la construction ou les clôtures en s’implantant selon une logique de dissimulation.

En cas d’impossibilité technique avérée, ils doivent être intégrés à la composition générale du paysage dans les meilleures conditions.

Les antennes et les paraboles, doivent être intégrées dans le volume des constructions, sauf impossibilité technique.

Pour l’installation de panneaux solaires, se reporter à la fiche n° 2 de l’OAP thématique « Construire aujourd’hui » .

Se reporter à la partie 1.14 des dispositions communes à toutes les zones.Les éléments techniques en toiture tels que VMC, climatisation, ascenseur… doivent faire l’objet d’un système de dissimulation le moins visible possible depuis l’espace public et la toiture doit être traitée comme une 5ème façade.

Les dépôts de matériaux et de matériel, les aires de services, le stockage des déchets par conteneurs ou bennes, ne doivent pas être visibles depuis l’espace public ; ils peuvent être cachés par un bâtiment, par un mur opaque de hauteur adéquate et dans certains cas par un écran traité comme une véritable façade en terme de matériau(x) et de hauteur. Ainsi, toute construction nouvelle doit prévoir le stockage et l’intégration des conteneurs à déchets et des bennes sur le terrain du projet.

Se reporter à la partie 1.14 des dispositions communes à toutes les zones.

1AUX 5Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions*

5.1. Coefficient de biotope*

Sans objet.

5.2. Aspect qualitatif

Pour l’ensemble des projets :

Les espaces libres aux abords de la construction doivent être traités avec un soin particulier afin de participer à leur insertion dans le site, à l’amélioration du cadre de vie et à la gestion de l’eau pluviale.

Le projet paysager doit s’appuyer sur les caractéristiques du projet de construction (emprise, hauteurs et implantations) et les composantes du site préexistant, en tenant compte notamment de l’implantation des constructions avoisinantes, de la forme de la parcelle, de la topographie et des masses végétales existantes.

Selon leur nature ou leur vocation (espaces de circulation, jardins, terrasses…), le traitement paysager des espaces libres doit être approprié à leur fonction et au contexte environnant en tenant compte :

  • de l’organisation du bâti sur le terrain. Ils doivent être conçus comme un accompagnement ou un prolongement des constructions ;
  • d e la composition des espaces libres voisins, afin de participer à une mise en valeur globale ;
  • d e la topographie, la géologie et de la configuration du terrain afin que leur conception soit adaptée à la nature du terrain, notamment pour répondre à des problématiques de ruissellement ;
  • d e l’ensoleillement, lorsqu’il s’agit d’aménagements paysagers végétalisés ;
  • de la problématique de la gestion des eaux pluviales, s’agissant de la composition et du traitement des espaces libres.

Lors de travaux de réhabilitation ou d’extension sur des constructions existantes, la qualité des espaces libres doit être maintenue ou améliorée.

Les arbres existants devront être conservés dans la mesure du possible.

En cas d’abattage d’un ou plusieurs arbres présents sur la parcelle remplissant les caractéristiques suivantes :

  • p lus de 50 cm de circonférence à 1,3 m de hauteur du tronc (soit un diamètre du tronc de 16 cm) ;

et/ou

  • leur surface de canopée est supérieure à 13 m² ( soit 2 m de rayon au niveau de la couronne) ;

ceux-ci devront être remplacés par des arbres d’un périmètre de tronc minimal de 14/16 cm (mesuré à 1 m du sol).

Lorsqu’il s’agit d’arbre en cépée, la replantation demandée sera également en cépée et devra être de forme 175/200 à 250/300.

L’essence se doit d’être adaptée au changement climatique et sélectionnée pour son intérêt écologique, paysager ou nourricier. Elle sera de préférence d’origine locale.

L’arbre sera planté dans un volume de terre végétale lui garantissant les conditions optimales à son bon développement (Cf. OAP Paysage et Trame verte et bleue).

Traitement des aires de stationnement :

Les aires de stationnement des véhicules motorisés doivent faire l’objet d’un traitement paysager d’ensemble, y compris les délaissés.

Les aires de stationnement extérieures comportant plus de 4 emplacements doivent être plantées, à raison d’au moins un arbre de préférence d’essence locale pour 100 m² de superficie affectée à cet usage. Cette obligation peut être remplacée par l’installation d’ombrières.

La composition et l’aménagement des aires de sta-

Zone 1AUX

Zones urbaines

tionnement seront conçus de telle manière à :

  • assurer leur bonne intégration dans un projet d’aménagement global à l’échelle de la parcelle ;
  • limiter le ruissellement et l’imperméabilisation des sols ;
  • o ptimiser la sécurisation des parcours piétons et des modes doux.

1AUX 6Stationnement

Se reporter à la partie 1.8 des dispositions communes à toutes les zones.

3 / L Es équipements et les réseaux

1AUX 7Conditions d’accès* au terrain d’assiette* de la construction*

Se reporter à la partie 1.9 des dispositions communes à toutes les zones.

1AUX 8Conditions de desserte par la voie

Se reporter à la partie 1.10 des dispositions communes à toutes les zones.

1AUX 9Conditions de desserte des terrains par les réseaux publics d’eau, d’électricité et d’assainissement

9.1. EAU POTABLE Se reporter à la partie 1.12 des dispositions communes à toutes les zones.

9.2. EAUX USÉES Se reporter à la partie 1.13 des dispositions communes à toutes les zones.

9.3. Eaux pluviales

Se reporter à la partie 1.11 des dispositions communes à toutes les zones.

9.4. Réseaux d’électricité et de fibre optique

Se reporter à la partie 1.14 des dispositions communes à toutes les zones.

9.5. Déchets

Se reporter à la partie 1.15 des dispositions communes à toutes les zones.

Zones à urbaniser zone 1AUX zones agricoles caractère de la zone 1AUXM

La zone 1AUXM recouvre des terrains dont le caractère naturel, la configuration, la superficie, le parcellaire inadapté et la situation stratégique pour le développement de l’urbanisation imposent le recours à une opération d’aménagement pour rechercher une cohérence d’ensemble.

Elle est destinée à l’urbanisation future à court ou moyen terme.

Cette zone a vocation à accueillir des activités issues des destinations :

  • autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire (industrie, bureau, entrepôt) ;
  • commerce et activités de service (commerce de gros et activités de services avec accueil d’une clientèle, restauration, hôtel) ;
  • é quipements d’intérêt collectif et services publics.

La zone 1AUXM comprend également le secteur 1AUXMc, du parc commercial de périphérie de Dompierre-sur-Mer, qui a vocation à accueillir de l’activité commerciale.

La vocation de la zone 1AUXM est de permettre la construction d’ensembles immobiliers nouveaux à vocation d’activités économiques.

Vocation de la zone 1AUXM

Les règles énoncées ci-dessous sont essentiellement destinées à : - c réer un tissu urbain adapté aux exigences de telles activités en recherchant une qualité d’ensemble ; - p ermettre l’accueil de nouvelles activités en prévoyant la réalisation des équipements nécessaires et en prenant en compte les espaces urbanisés qui entourent la zone ; - organiser les interactions nécessaires avec le tissu urbain existant ; - favoriser une intégration paysagère des constructions. Les principes d’aménagement à réaliser et à respecter pour chaque zone 1AUXM figurent dans l’Orientation d’Aménagement et de Programmation spatialisée « économie » (pièce n° 3.2.2 du PLUi).

ZONE1AUXM

1 / D Estinations* des constructions* et usage des sols

Les constructions doivent respecter les conditions prévues dans le chapitre 1 « Les dispositions communes à toutes les zones » du présent règlement complétées, le cas échéant, par les dispositions spécifiques à la zone 1AUXM définies ci-après.

Zone 1AUXM

Ce que la zone 1AUXM autorise, en clair

1AUXM 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : Interdiction de certains usages, affectation des sols et nature d’activités

Dans la zone 1AUXM sont interdits tous les usages, affectations des sols non visés à l’article 2 y compris :

Les constructions, ouvrages et travaux relevant des destinations ou sous-destinations suivantes : - e xploitation agricole et forestière ; - habitation, à l’exception de celles mentionnées à l’article 2 ;

  • à l’intérieur de la destination « Commerce et activités de service » : › artisanat et commerce de détail, excepté dans le secteur 1AUXMc, › C inéma ;
  • à l’intérieur de la destination « Équipements d’intérêt collectif et services publics » les sous-destinations suivantes : › s alle d’art et de spectacles, › les Autres équipements recevant du public, › équipements sportifs ; › lieux de culte
  • à l’intérieur de la destination « Autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire » les sous-destinations suivantes : › centre de congrès et d’exposition.

Zones urbaines zones à urbaniser zone 1AUXM

Les activités non liées à la vocation de la zone telles que : - les garages collectifs de caravanes ou de résidences mobiles de loisirs ; - le stationnement des caravanes isolées et qui sont utilisées en habitat permanent ; - les Parcs Résidentiels de Loisirs ; - l’aménagement de terrains de camping ; - les dépôts non couverts de matériaux, ferrailles, combustibles solides, déchets ; - les affouillements et exhaussements du sol à l’exception de ceux directement liés ou nécessaires à une occupation ou utilisation admise à l’article 2 ; - les parcs d’attraction ; - l’ouverture et l’exploitation de carrières. Dans le secteur 1AUXMc, sont en plus interdites les destinations et sous-destinations suivantes : - industrie ; - entrepôt - cuisine dédiée à la vente en ligne.

1AUXM 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : Limitation de certains usages, affectation des sols et nature d’activités

Dans la zone 1AUXM sont admis sous conditions les usages, affectations des sols et activités suivants :

2.1. CONDITIONS RELATIVES AUX DESTINATIONS DES CONSTRUCTIONS ET INSTALLATIONS Les constructions autorisées en zone 1AUXM sont celles issues des destinations et sous-destinations suivantes : - autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire : › industrie, › e ntrepôt, › b ureau ; › cuisine dédiée à la vente en ligne ; - commerce et activités de service : › commerce de gros, › activités de services avec accueil d’une clientèle suivant la condition suivante : ° qu’elles contribuent directement au maintien, au fonctionnement et au développement de l’activité industrielle, artisanale ou de production des parcs concernés (à titre indicatif : crèche d’entreprise, service de conciergerie, showroom, salles de sport ciblées pour les salariés du parc...) ° à l’exception du secteur 1AUXMc où elles demeurent autorisées sans conditions. › r estauration,

› hôtel;

  • équipements d’intérêt collectif et services publics.

Dans le secteur 1AUXMc, est également autorisé l’artisanat et le commerce de détail à condition que la surface de plancher soit supérieure ou égale à 400 m².

Se référer à la partie 2.3 des dispositions communes aux zones U et UA relatif aux secteurs de mixité fonctionnelle.

Les occupations et utilisations du sol ci-dessus sont admises à condition qu’elles soient compatibles avec la vocation dominante du secteur d’activités concerné, indiquée dans l’Orientation d’Aménagement et de Programmation thématique « activités » pièce n° 3.1.6 du PLUi et dès lors qu’elles :

  • s ont projetées soit lors de la réalisation d’une opération d’ensemble portant sur tout ou partie du secteur considéré, soit au fur et à mesure de la réalisation des équipements internes au secteur. Cette disposition ne s’applique pas aux constructions à destination d’équipements collectifs ;
  • sont desservies par des voiries et par des réseaux divers ayant une capacité suffisante au regard de l’opération projetée ;
  • n e sont pas de nature à compromettre l’aménagement cohérent de l’ensemble du secteur, dans le cas où l’opération ne concerne qu’une partie du secteur concerné et la sécurité des déplacements ;
  • q u’elles s’intègrent dans un schéma d’aménagement cohérent compatible avec les principes indiqués dans les Orientations d’Aménagement et de Programmation (pièce n° 3.1.6 du PLUi) ;
  • font preuve d’une bonne intégration paysagère, architecturale et urbaine dans le site.

Les activités suivantes sont autorisées sous conditions :

  • h abitation à condition qu’elles soient destinées au logement des personnes nécessaires pour assurer la surveillance des constructions et installations, qu’elles soient réalisées en complément ou postérieurement à la réalisation des constructions à usage d’activités auxquelles elles sont attachées, qu’elles soient intégrées au volume construit principal et qu’elles ne dépassent pas 25 m² de surface de plancher.
2.2. Conditions relatives à des risques ou des nuisances

Sont admis :

  • les occupations et utilisations du sol non interdites par l’article 1 sont admises dès lors qu’elles ne constituent pas de nuisances vis à vis des espaces résidentiels situés à proximité ;
  • les établissements recevant du public sensible (hôpitaux, maternités, établissements accueillant des enfants tels que crèches, maternelles, écoles primaires, etc.) à condition d’être situé en dehors des espaces définis à la partie 1.4 des dispositions communes à toutes les zones du présent règlement ;
  • les dépôts couverts de véhicules à condition qu’ils soient liés à une activité existante de vente et/ou

Zones agricoles

d’entretien automobile à proximité immédiate et de faire preuve d’une bonne intégration paysagère dans le site et sans débordement sur les voies publiques ;

  • les dépôts non couverts de matériaux sont admis sous conditions qu’ils soient directement liés à une destination autorisée par l’article 2 ;
  • sous réserve de la recherche d’une intégration dans le site :

› les ouvrages techniques d’intérêt public de toutes natures et les réseaux de canalisation (électrique, gaz…) ainsi que les travaux de maintenance, d’entretien et de réparation des ouvrages existants,

› les travaux d’aménagement d’infrastructures routières.

2.3. CONDITIONS RELATIVES À UNE PROTECTION PATRIMONIALE Sans objet.

2.4. Conditions relatives à la mixité fonctionnelle et sociale

2.4.1 Mixité fonctionnelle Se reporter à la partie 2.3 des dispositions communes aux zones U et AU et à l’OAP « mixité fonctionnelle » du présent PLUi.

2.4.2 Mixité sociale Sans objet.

2 / C Aractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères

La présente partie définit les droits à bâtir applicables aux terrains à travers les volumétries autorisées (hauteur et emprise au sol maximales des constructions), les règles d’implantation, les règles à respecter au regard des formes urbaines et des caractéristiques architecturales, environnementales et paysagères de la présente zone.

Pour toute opération de construction et d’aménagement, le règlement précise ainsi :

  • la hauteur maximale autorisée des constructions (H) qui correspond à la différence de niveau entre son point le plus haut et le niveau du terrain naturel existant avant travaux ;
  • l’emprise au sol maximale des constructions (ES), qui correspond à la projection verticale du volume de la construction ;
  • les modalités d’implantation et d’insertion des constructions par rapport aux voies ou emprises publiques ;
  • les règles d’implantation par rapport aux limites séparatives (R) qui fixent la distance minimale à respecter entre la construction et le point le plus proche de la limite séparative ;
  • les obligations imposées en matière d’aspect extérieur des constructions ;
  • les normes minimales imposées en matière de réalisation d’aires de stationnement en fonction de l’importance et de la destination des constructions.

1AUXM 3Volumétrie et emprise des constructions*

3.1. Volumétrie

3.1.1 Principe La hauteur d’une construction doit être cohérente avec la hauteur des constructions existantes au voisinage et ne doit pas excéder la hauteur maximale de : - en 1AUXM : 15 mètres ; - e n 1AUXMc : 12 mètres. Une hauteur supérieure pourra être admise dans le cadre de contraintes techniques particulières, sous réserve qu’elles soient justifiées et que la construction fasse l’objet d’une intégration paysagère et architecturale. Les éléments techniques nécessaires à l’utilisation des énergies renouvelables dédiés à l’alimentation de la construction ne sont pas comptabilisés dans le calcul des hauteurs. En limite de zones affectées à l’habitation, existante ou future, la hauteur ne peut excéder 8 mètres maximum dans une bande de 8 mètres comptée depuis le retrait obligatoire exigé à l’article 4.2.

3.1.2 Exception Il n’est pas fixé de règle de hauteur maximale pour les équipement d’intérêt collectif et les services publics.

3.2. EMPRISE AU SOL DES CONSTRUCTIONS Sans objet.

ZONE1AUXM

Zones urbaines zones à urbaniser zone 1AUXM

1AUXM 4Implantations et qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

4.1. Implantation des constructions* par rapports aux voies ou emprises publiques*
4.1.1 Principes et modalités de mises en œuvre

Les bâtiments ou parties de bâtiments doivent s’implanter soit à l’alignement, soit en observant une marge de recul de 6 mètres maximum par rapport à l’alignement des voies ou emprises publiques. Un recul supérieur pourra être autorisé en cas de contraintes techniques liées à l’activité.

Les constructions ne constituant pas des bâtiments peuvent être implantées à l’alignement des voies ou emprises publiques ou en recul par rapport à l’alignement des voies ou emprises publiques.

Les bâtiments ou parties de bâtiments doivent respecter les principes d’implantation figurant dans l’Orientation d’Aménagement et de Programmation spatialisée « économie » du présent PLUi.

4.1.2 Exception

Lorsque l’une ou l’autre des constructions voisines existantes de part et d’autre est implantée avec un recul autre que celui défini à l’article 4.1.1, l’implantation des nouvelles constructions peut être autorisée ou imposée, pour des raisons d’ordre architectural ou urbanistique, soit à l’alignement de l’une de ces constructions soit à l’alignement de la voie ou emprise publique.

Lorsque l’opération fait l’objet d’un projet d’ensemble et justifie des dispositions architecturales ou urbanistiques, des implantations différentes des prescriptions définies ci-dessus sont possibles.

Il n’est pas fixé de règle d’implantation pour les équipements d’intérêt collectif et services publics.

4.2. Implantation par rapport aux limites séparatives*
4.2.1 Principes et modalités de mises en œuvre

Les dispositions du présent article sont appréciées lot par lot.

L’implantation en limites séparatives internes d’une zone est à privilégier lorsque les activités sont communes ou complémentaires ou que des dispositions de sécurité, notamment contre l’incendie, sont prévues. Toutefois des implantations en limites séparatives périphériques, jouxtant une zone d’habitation existante ou future, ne sont pas autorisées.

Les constructions ne constituant pas des bâtiments peuvent être implantées sur une ou plusieurs limites séparatives ou observant un retrait par rapport à une ou plusieurs limites séparatives.

Néanmoins, les bâtiments, ou parties de bâtiment, peuvent être implantés en retrait des limites séparatives. Ce retrait doit être au minimum de 3 mètres.

4.2.2 Dispositions particulières

Se référer à l’Orientation d’Aménagement et de Programmation thématique « Paysage et TVB » pour le traitement des franges en limite de zone A ou N (pièce n° 3.1.2 du PLUi).

Les bâtiments nouveaux doivent être implantés en observant un retrait minimum de 12 mètres par rapport aux limites séparatives qui jouxtent une zone principalement affectée à l’habitation, existante ou future.

Lorsque l’opération fait l’objet d’un projet d’ensemble et justifie de dispositions architecturales ou urbanistiques, des implantations différentes des prescriptions définies ci-dessus peuvent être autorisées.

Les limites séparatives avec les voies privées, ou avec les emprises privées d’usage public, doivent être assimilées à des limites sur voies ou emprises publiques.

Des implantations différentes peuvent être autorisées pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif, au regard de leur besoin spécifique ou en cas d’impératifs liés au fonctionnement ou à la sécurité.

4.3. Implantation des constructions* sur une même propriété

Sans objet.

4.4. Aspect extérieur des constructions* et des clôtures

Se reporter à la partie 1.6 des dispositions communes à toutes les zones.

Au niveau des carrefours, les constructions devront se différencier dans leur traitement architectural afin de qualifier l’angle des deux voies et de participer à la mise en valeur de cette articulation ou de ce carrefour (matériaux, double peau, hauteur, décroché...).

Le long des axes structurants définis dans la hiérarchisation du réseau viaire projeté à l’horizon 2030 (carte du PADD, tome 2 du PLUi), les constructions devront faire l’objet d’un traitement soigné, favorisé par l’utilisation de couleurs, matériaux, formes et gabarits compacts et harmonieux les uns avec les autres. La couleur dominante de la construction peut être complétée en façade par des couleurs vives, ou propres à l’entreprise dans la mesure où elles n’occupent qu’une surface limitée de la façade. Les enseignes devront être intégrées dans la façade et ne pourront dépasser l’acrotère du bâtiment.

Clôtures

La hauteur et la nature d’une clôture doivent être cohérentes avec la hauteur et la nature des clôtures existantes au voisinage. Elles doivent être adaptées à l’activité et à l’occupation du sol : mettre en valeur un local commercial ou au contraire cacher un secteur de dépôt.

Les clôtures peuvent être constituées d’un mur plein, d’un mur-bahut surmonté d’un dispositif à claire-voie, d’un grillage, ou de haies vives.

À proximité immédiate des carrefours, des modalités particulières de clôture peuvent être imposées pour des raisons de sécurité.

Zones agricoles

4.5. Réseaux divers / locaux et équipements techniques

Lorsque les réseaux téléphoniques sont souterrains, les branchements particuliers doivent l’être également.

S’il y a impossibilité d’alimentation souterraine lors de la restauration de construction, les branchements aux réseaux téléphoniques peuvent être assurés en façade par câbles courants.

Les équipements techniques tels que les transformateurs électriques, répartiteurs téléphoniques, matériels de ventilation et de climatisation, regards, boîtiers, coffrets, compteurs, boites aux lettres…, à l’exception des panneaux solaires, doivent être intégrés dans la construction ou les clôtures en s’implantant selon une logique de dissimulation.

En cas d’impossibilité technique avérée, ils doivent être intégrés à la composition générale du paysage dans les meilleures conditions.

Les antennes et les paraboles, doivent être intégrées dans le volume des constructions, sauf impossibilité technique.

Pour l’installation de panneaux solaires, se reporter à la fiche n° 2 de l’OAP thématique « Construire aujourd’hui » .

Se reporter à la partie 1.14 des dispositions communes à toutes les zones.Les éléments techniques en toiture tels que VMC, climatisation, ascenseur… doivent faire l’objet d’un système de dissimulation le moins visible possible depuis l’espace public et la toiture doit être traitée comme une 5ème façade.

Les dépôts de matériaux et de matériel, les aires de services, le stockage des déchets par conteneurs ou bennes, ne doivent pas être visibles depuis l’espace public ; ils peuvent être cachés par un bâtiment, par un mur opaque de hauteur adéquate et dans certains cas par un écran traité comme une véritable façade en terme de matériau(x) et de hauteur. Ainsi, toute construction nouvelle doit prévoir le stockage et l’intégration des conteneurs à déchets et des bennes sur le terrain du projet.

Se reporter à la partie 1.14 des dispositions communes à toutes les zones.

1AUXM 5Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions*

5.1. Coefficient de biotope*

Sans objet.

5.2. Aspect qualitatif

Pour l’ensemble des projets :

Les espaces libres aux abords de la construction doivent être traités avec un soin particulier afin de participer à leur insertion dans le site, à l’amélioration du cadre de vie et à la gestion de l’eau pluviale.

Le projet paysager doit s’appuyer sur les caractéristiques du projet de construction (emprise, hauteurs et implantations) et les composantes du site préexistant, en tenant compte notamment de l’implantation des constructions avoisinantes, de la forme de la parcelle, de la topographie et des masses végétales existantes.

Selon leur nature ou leur vocation (espaces de circulation, jardins, terrasses…), le traitement paysager des espaces libres doit être approprié à leur fonction et au contexte environnant en tenant compte :

  • de l’organisation du bâti sur le terrain. Ils doivent être conçus comme un accompagnement ou un prolongement des constructions ;
  • de la composition des espaces libres voisins, afin de participer à une mise en valeur globale ;
  • de la topographie, la géologie et de la configuration du terrain afin que leur conception soit adaptée à la nature du terrain, notamment pour répondre à des problématiques de ruissellement ;
  • d e l’ensoleillement, lorsqu’il s’agit d’aménagements paysagers végétalisés ;
  • d e la problématique de la gestion des eaux pluviales, s’agissant de la composition et du traitement des espaces libres.

Lors de travaux de réhabilitation ou d’extension sur des constructions existantes, la qualité des espaces libres doit être maintenue ou améliorée.

Les arbres existants devront être conservés dans la mesure du possible.

En cas d’abattage d’un ou plusieurs arbres présents sur la parcelle remplissant les caractéristiques suivantes :

  • p lus de 50 cm de circonférence à 1,3 m de hauteur du tronc (soit un diamètre du tronc de 16 cm) ;

et/ou

  • leur surface de canopée est supérieure à 13 m² ( soit 2 m de rayon au niveau de la couronne) ;

ceux-ci devront être remplacés par des arbres d’un périmètre de tronc minimal de 14/16 cm (mesuré à 1 m du sol).

Lorsqu’il s’agit d’arbre en cépée, la replantation demandée sera également en cépée et devra être de forme 175/200 à 250/300.

L’essence se doit d’être adaptée au changement climatique et sélectionnée pour son intérêt écologique, paysager ou nourricier. Elle sera de préférence d’origine locale.

L’arbre sera planté dans un volume de terre végétale lui garantissant les conditions optimales à son bon développement (Cf. OAP Paysage et Trame verte et bleue).

Traitement des aires de stationnement :

Les aires de stationnement des véhicules motorisés doivent faire l’objet d’un traitement paysager d’ensemble, y compris les délaissés.

Les aires de stationnement extérieures comportant plus de 4 emplacements doivent être plantées, à raison d’au moins un arbre de préférence d’essence locale pour 100 m² de superficie affectée à cet usage. Cette obligation peut être remplacée par l’installation d’ombrières.

La composition et l’aménagement des aires de sta-ZONE1AUXM

Zones urbaines

tionnement seront conçus de telle manière à :

  • assurer leur bonne intégration dans un projet d’aménagement global à l’échelle de la parcelle ;
  • limiter le ruissellement et l’imperméabilisation des sols ;
  • optimiser la sécurisation des parcours piétons et des modes doux.

1AUXM 6Stationnement

Se reporter à la partie 1.8 des dispositions communes à toutes les zones.

3 / L Es équipements et les réseaux

1AUXM 7Conditions d’accès* au terrain d’assiette* de la construction*

Se reporter à la partie 1.9 des dispositions communes à toutes les zones.

1AUXM 8Conditions de desserte par la voie

Se reporter à la partie 1.10 des dispositions communes à toutes les zones.

1AUXM 9Conditions de desserte des terrains par les réseaux publics d’eau, d’électricité et d’assainissement

9.1. EAU POTABLE Se reporter à la partie 1.12 des dispositions communes à toutes les zones.

9.2. EAUX USÉES Se reporter à la partie 1.13 des dispositions communes à toutes les zones.

9.3. Eaux pluviales

Se reporter à la partie 1.11 des dispositions communes à toutes les zones.

9.4. Réseaux d’électricité et de fibre optique

Se reporter à la partie 1.14 des dispositions communes à toutes les zones.

9.5. Déchets

Se reporter à la partie 1.15 des dispositions communes à toutes les zones.

Zones à urbaniser zone 1AUXM zones agricoles caractère de la zone 2AU

La zone 2AU correspond aux espaces naturels ou agricoles destinés à recevoir une urbanisation à long terme et dont le projet d’ensemble n’est pas encore défini. Ces terrains auront vocation à accueillir principalement de l’habitat et des équipements publics de proximité.

La zone est inconstructible : son ouverture à l’urbanisation suppose préalablement la mise en œuvre d’une procédure de modification ou de révision du PLUi.

Les dispositions réglementaires ci-dessous s’appliquent aux seuls travaux et aménagements réalisés sur des constructions existantes ainsi qu’aux constructions et installations nécessaires aux équipements d’intérêt collectif et services publics liés aux réseaux ou aux voiries publiques.

1 / D Estinations* des constructions* et usage des sols

Zone 2AU

Ce que la zone 2AU autorise, en clair

2AU 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : Interdiction de certains usages, affectation des sols et nature d’activités

Dans la zone 2AU sont interdits tous les usages, affectations des sols et activités non visés à l’article 2.

2AU 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : Limitation de certains usages, affectation des sols et nature d’activités

Sont autorisées sous réserve d’une bonne intégration dans le site, les occupations et utilisations des sols suivantes :

  • les constructions, extensions, réhabilitations, ouvrages et installations relevant de la destination Équipements d’intérêt collectif et services publics liés aux réseaux ou aux voiries publiques ;
  • les travaux de maintenance, d’entretien et de réparation des ouvrages techniques d’intérêt public existants ;
  • l’extension de constructions ou occupations et utilisation du sol existantes dans une limite de 50 m² d’emprise au sol et 50 m² de surface de plancher.

Zones urbaines zones à urbaniser zone 2AU

2 / C Aractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères

2AU 3Volumétrie et emprise des constructions*

3.1. VOLUMÉTRIE La hauteur de l’extension d’une construction existante à la date d’approbation du PLUi est limitée à celle de la construction existante.

4.3. IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS SUR UNE MÊME PROPRIÉTÉ Sans objet.

4.4. ASPECT EXTÉRIEUR DES CONSTRUCTIONS Se reporter à la partie 1.6 des dispositions communes à toutes les zones.

3.2. EMPRISE AU SOL DES CONSTRUCTIONS Sans objet.

2AU 4Implantations et qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

4.1. IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORTS AUX VOIES OU EMPRISES PUBLIQUES L’extension des constructions existantes à la date d’approbation du PLUi doit respecter un recul au minimum égal à celui de la construction existante.

2AU 5Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions*

Sans objet.

2AU 6Stationnement

Sans objet.

4.2. Implantation des constructions* par rapport aux limites séparatives*

Les constructions doivent être implantées en retrait des limites séparatives. Ce dernier doit être au moins égal à 5 mètres.

3 / L Es équipements et les réseaux

2AU 7Desserte par les voies publiques* ou privées

Sans objet.

2AU 8Conditions de desserte des terrains par les réseaux publics d’eau, d’électricité et d’assainissement

Sans objet.

Zones agricoles caractère de la zone 2AUC

La zone 2AUC correspond aux espaces naturels ou agricoles destinés à recevoir une urbanisation à long terme et dont le projet d’ensemble n’est pas encore défini. Ces terrains auront vocation à accueillir de l’hébergement touristique démontable et saisonnier : camping, caravaning, Habitations Légères de Loisirs (HLL) ou Résidences Mobiles de Loisirs (RML).

La zone est inconstructible : son ouverture à l’urbanisation suppose préalablement la mise en œuvre d’une procédure de modification ou de révision du PLUi.

Les dispositions réglementaires ci-dessous s’appliquent aux seuls travaux et aménagements réalisés sur des constructions existantes ainsi qu’aux constructions et installations nécessaires aux équipements d’intérêt collectif et services publics liés aux réseaux ou aux voiries publiques.

1 / D Estinations* des constructions* et usage des sols

Zone 2AUC

Ce que la zone 2AUC autorise, en clair

2AUC 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : Interdiction de certains usages, affectation des sols et nature d’activités

Dans la zone 2AUC sont interdits tous les usages, affectations des sols et activités non visés à l’article 2.

2AUC 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : Limitation de certains usages, affectation des sols et nature d’activités

Sont autorisées sous réserve d’une bonne intégration dans le site, les occupations et utilisations des sols suivantes :

  • les constructions, extensions, réhabilitations, ouvrages et installations relevant de la destination Équipements d’intérêt collectif et services publics liés aux réseaux ou aux voiries publiques ;
  • les travaux de maintenance, d’entretien et de réparation des ouvrages techniques d’intérêt public existants ;
  • l’extension de constructions ou occupations et utilisation du sol existantes dans une limite de 50 m² d’emprise au sol et 50 m² de surface de plancher.

Zone 2AUC

Zones urbaines zones à urbaniser zone 2AUC

2 / C Aractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères

2AUC 3Volumétrie et emprise des constructions*

3.1. VOLUMÉTRIE La hauteur de l’extension d’une construction existante à la date d’approbation du PLUi est limitée à celle de la construction existante.

4.3. IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS SUR UNE MÊME PROPRIÉTÉ Sans objet.

4.4. ASPECT EXTÉRIEUR DES CONSTRUCTIONS Se reporter à la partie 1.6 des dispositions communes à toutes les zones.

3.2. EMPRISE AU SOL DES CONSTRUCTIONS Sans objet.

2AUC 4Implantations et qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

4.1. IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORTS AUX VOIES OU EMPRISES PUBLIQUES L’extension des constructions existantes à la date d’approbation du PLUi doit respecter un recul au minimum égal à celui de la construction existante.

2AUC 5Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions*

Sans objet.

2AUC 6Stationnement

Sans objet.

4.2. Implantation des constructions* par rapport aux limites séparatives*

Les constructions doivent être implantées en retrait des limites séparatives. Ce dernier doit être au moins égal à 5 mètres.

3 / L Es équipements et les réseaux

2AUC 7Desserte par les voies publiques* ou privées

Sans objet.

2AUC 8Conditions de desserte des terrains par les réseaux publics d’eau, d’électricité et d’assainissement

Sans objet.

Zones agricoles caractère de la zone 2AUE

La zone 2AUE correspond aux espaces naturels ou agricoles destinés à recevoir une urbanisation à long terme et dont le projet d’ensemble n’est pas encore défini. Ces terrains auront vocation à accueillir des équipements d’intérêt collectif et services publics tels que les groupes scolaires et les établissements d’enseignement (collèges, lycées, universités etc.), les équipements sportifs, les cimetières, les hôpitaux, les parkings relais de surface, les parcs ou jardins publics etc.

La zone est inconstructible : son ouverture à l’urbanisation suppose préalablement la mise en œuvre d’une procédure de modification ou de révision du PLUi.

Les dispositions réglementaires ci-dessous s’appliquent aux seuls travaux et aménagements réalisés sur des constructions existantes ainsi qu’aux constructions et installations nécessaires aux équipements d’intérêt collectif et services publics liés aux réseaux ou aux voiries publiques.

1 / D Estinations* des constructions* et usage des sols

Zone 2AUE

Ce que la zone 2AUE autorise, en clair

2AUE 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : Interdiction de certains usages, affectation des sols et nature d’activités

Dans la zone 2AUE sont interdits tous les usages, affectations des sols et activités non visés à l’article 2.

2AUE 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : Limitation de certains usages, affectation des sols et nature d’activités

Sont autorisées sous réserve d’une bonne intégration dans le site, les occupations et utilisations des sols suivantes :

  • les constructions, extensions, réhabilitations, ouvrages et installations relevant de la destination Équipements d’intérêt collectif et services publics liés aux réseaux ou aux voiries publiques ;
  • les travaux de maintenance, d’entretien et de réparation des ouvrages techniques d’intérêt public existants ;
  • l’extension de constructions ou occupations et utilisation du sol existantes dans une limite de 50 m² d’emprise au sol et 50 m² de surface de plancher.

Zone 2AUE

Zones urbaines zones à urbaniser zone 2AUE

2 / C Aractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères

2AUE 3Volumétrie et emprise des constructions*

3.1. VOLUMÉTRIE La hauteur de l’extension d’une construction existante à la date d’approbation du PLUi est limitée à celle de la construction existante.

4.3. IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS SUR UNE MÊME PROPRIÉTÉ Sans objet.

4.4. ASPECT EXTÉRIEUR DES CONSTRUCTIONS Se reporter à la partie 1.6 des dispositions communes à toutes les zones.

3.2. EMPRISE AU SOL DES CONSTRUCTIONS Sans objet.

2AUE 4Implantations et qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

4.1. IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORTS AUX VOIES OU EMPRISES PUBLIQUES L’extension des constructions existantes à la date d’approbation du PLUi doit respecter un recul au minimum égal à celui de la construction existante.

2AUE 5Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions*

Sans objet.

2AUE 6Stationnement

Sans objet.

4.2. Implantation des constructions* par rapport aux limites séparatives*

Les constructions doivent être implantées en retrait des limites séparatives. Ce dernier doit être au moins égal à 3 mètres.

3 / L Es équipements et les réseaux

2AUE 7Desserte par les voies publiques* ou privées

Sans objet.

2AUE 8Conditions de desserte des terrains par les réseaux publics d’eau, d’électricité et d’assainissement

Sans objet.

Zones agricoles caractère de la zone 2AUX

La zone 2AUX correspond aux espaces naturels ou agricoles destinés à recevoir une urbanisation à long terme et dont le projet d’ensemble n’est pas encore défini. Ces terrains auront vocation à accueillir des activités issues des destinations :

  • autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire (industrie, bureau, entrepôt) ;
  • commerce et activités de service (commerce de gros et activités de service avec accueil d’une clientèle, restauration, hôtel) ;
  • é quipements d’intérêt collectif et services publics.

La zone est inconstructible : son ouverture à l’urbanisation suppose préalablement la mise en œuvre d’une procédure de modification ou de révision du PLUi.

Les dispositions réglementaires ci-dessous s’appliquent aux seuls travaux et aménagements réalisés sur des constructions existantes ainsi qu’aux constructions et installations nécessaires aux équipements d’intérêt collectifs et services publics liés aux réseaux ou aux voiries publiques.

La zone 2AUX comprend le secteur 2AUXc qui est ciblé pour recevoir à terme une activité commerciale.

1 / D Estinations* des constructions* et usage des sols

Zone 2AUX

Ce que la zone 2AUX autorise, en clair

2AUX 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : Interdiction de certains usages, affectation des sols et nature d’activités

Dans la zone 2AUX sont interdits tous les usages, affectations des sols et activités non visés à l’article 2.

2AUX 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : Limitation de certains usages, affectation des sols et nature d’activités

Sont autorisées sous réserve d’une bonne intégration dans le site, les occupations et utilisations des sols suivantes :

  • les constructions, extensions, réhabilitations, ouvrages et installations relevant de la destination Équipements d’intérêt collectif et services publics liés aux réseaux ou aux voiries publiques ;
  • les travaux de maintenance, d’entretien et de réparation des ouvrages techniques d’intérêt public existants ;
  • l’extension de constructions ou occupations et utilisation du sol existantes dans une limite de 50 m² d’emprise au sol et 50 m² de surface de plancher.

Zone 2AUX

Zones urbaines zones à urbaniser zone 2AUX

2 / C Aractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères

2AUX 3Volumétrie et emprise des constructions*

3.1. VOLUMÉTRIE La hauteur de l’extension d’une construction existante à la date d’approbation du PLUi est limitée à celle de la construction existante.

4.3. IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS SUR UNE MÊME PROPRIÉTÉ Sans objet.

4.4. ASPECT EXTÉRIEUR DES CONSTRUCTIONS Se reporter à la partie 1.6 des dispositions communes à toutes les zones.

3.2. EMPRISE AU SOL DES CONSTRUCTIONS Sans objet.

2AUX 4Implantations et qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

4.1. IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORTS AUX VOIES OU EMPRISES PUBLIQUES L’extension des constructions existantes à la date d’approbation du PLUi doit respecter un recul au minimum égal à celui de la construction existante.

2AUX 5Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions*

Sans objet.

2AUX 6Stationnement

Sans objet.

4.2. Implantation des constructions* par rapport aux limites séparatives*

Les constructions doivent être implantées en retrait des limites séparatives. Ce dernier doit être au moins égal à 3 mètres.

3 / L Es équipements et les réseaux

2AUX 7Desserte par les voies publiques* ou privées

Sans objet.

2AUX 8Conditions de desserte des terrains par les réseaux publics d’eau, d’électricité et d’assainissement

Sans objet.

Zones agricoles

CHAZPaoITgRnEre5iscoles

Caractère de la zone a

La zone A recouvre des secteurs, équipés ou non, à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles.

La zone A comprend le secteur suivant :

  • Ap, qui recouvre des espaces à protéger en raison de la qualité ou de l’intérêt des paysages littoraux et les pincements/relictuels des corridors écologiques ouverts.

En vertu de l’article L. 151-13 du Code de l’urbanisme, la zone A comprend également, à titre exceptionnel, les secteurs de taille et de capacité d’accueil limitées suivants :

  • A d, correspondant aux résidences démontables constituant l’habitat permanent de leur utilisateur ;
  • Ae, correspondant à des constructions et installations d’intérêt collectif ou de services publics ;
  • Ag, correspondant à des constructions pour gardiennage d’animaux ou pension animale ;
  • A h, correspondant aux hébergements publics ou privés d’intérêt général ;
  • A s, correspondant aux espaces dévolus à des équipements sportifs, pédagogiques, de loisirs ou touristiques sans hébergement situés en milieu agricole ;
  • A t, correspondant à des hébergements touristiques sans lien avec une exploitation agricole, forestière ou pastorale et situés en milieu agricole ;
  • A v, correspondant aux aires d’accueil et aux terrains familiaux locatifs destinés à l’habitat des gens du voyage au sens de la loi n° 2 000-614 du 5 juillet 2000 relative à l’accueil et à l’habitat des gens du voyage ;
  • A x, correspondant aux activités économiques de type industriel, artisanal, tertiaire ou commercial situé en milieu agricole.

Nonobstant les règles d’urbanisme énoncées ci-après, les dispositions de la loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral dite « loi littoral » ainsi que celles des Plans de Prévention des Risques Naturels approuvés prévalent sur le présent règlement édicté pour la zone A, notamment les dispositions relatives à la bande littorale de 100 m définies aux articles L. 121-16 et L. 121-17 du Code de l’urbanisme.

Pour la zone identifiée sur le document graphique « Secteur protégé en raison de la richesse du sol et du sous-sol », il convient de se référer aux dispositions communes à toutes les zones « 1.17 Obligations applicables aux secteurs protégés en raison de la richesse du sol et du sous-sol au titre de l’article R. 151-34 du Code de l’urbanisme ».

1 / D Estinations* des constructions* et usage des sols

Zone N

Ce que la zone N autorise, en clair

N 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : Interdiction de certains usages, affectations des sols et natures d’activités

Sont interdits tous les usages, affectations des sols et activités non visés à l’article N2 y compris :

  • les constructions et installations nécessaires au stockage et à l’entretien de matériel agricole par les coopératives d’utilisation de matériel agricole agréées au titre de l’article L. 525-1 du Code rural et de la pêche maritime ;
  • les constructions et installations nécessaires à l’exploitation des mines et carrières.

Dans les communes littorales, sont également interdites :

  • d ans la bande littorale de 100 m toutes les constructions ou installations à l’exception de celles néces-saires à des services publics ou à des activités économiques exigeant la proximité immédiate de l’eau ;
  • les nouvelles constructions ou installations en discontinuité de l’urbanisation à l’exception des constructions ou installations liés aux activités agricoles ou forestières, situées en dehors des espaces proches du rivage et qui ne portent pas atteinte à l’environnement ou aux paysages, après accord du préfet et consultation de la commission départementale de la nature, des paysages et des sites. Le changement de destination de ces constructions ou installations est interdit.

Dans le secteur Ne, toute nouvelle construction ou installation est interdite.

Dans le secteur Np, sont également interdites les nouvelles constructions ou installations à l’exception de celles autorisées à l’article 2.1.

Zone n zones urbaines zones à urbaniser

N 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : Limitation de certains usages, affectations des sols et nature d’activités

2.1. Conditions relatives aux destinations* des constructions* et installations

Dans la zone N, sont autorisées :

La maintenance, la réhabilitation ou la restauration des constructions existantes, interdites à l’article 1, sous réserve de ne pas créer de logement supplémentaire autre que ceux autorisés à l’article 2.

Dans la zone N et tous ses secteurs, à l’exclusion des secteurs Ne, Np et Nr, sont admis, à condition qu’ils ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages et qu’ils ne soient pas incompatibles avec l’exercice d’une activité agricole, pastorale ou forestière du terrain sur lequel ils sont implantés :

  • les constructions et installations nécessaires à des équipements collectifs tels que châteaux d’eau, infrastructures ferroviaires et routières, antennes de téléphonie mobile, pylônes, transformateurs, ouvrages hydrauliques, stations d’épuration, éoliennes… ;
  • les exhaussements et affouillements du sol nécessaires aux équipements collectifs admis ci-dessus.

Dans la zone N à l’exception de ses secteurs, sont autorisés :

a) L orsqu’ils sont liés à une exploitation agricole, pastorale ou forestière existante dans la zone :

  • les constructions et installations nécessaires à l’exploitation agricole, pastorale ou forestière sous réserve qu’elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages ;
  • les activités de diversification de l’exploitation agricole, pastorale ou forestière qui ont pour support l’exploitation (transformation, conditionnement et/ou vente directe des produits de l’exploitation ; accueils touristiques tels que chambres d’hôtes ou camping à la ferme ; activités pédagogiques ; travaux agricoles et forestiers ; production d’énergie renouvelable…) sous réserve :

› qu’elles réinvestissent des bâtiments existants sauf si l’application de la réglementation sanitaire ne le permet pas, ou n’existe pas ou plus de bâtiment disponible sur l’exploitation, ou s’il s’agit d’une activité de production d’énergie renouvelable. Dans ces derniers cas, l’activité sera réalisée à proximité des bâtis existants,

› q u’elles soient en cohérence avec les bâtiments d’exploitation pour conserver le lien entre la production principale et les activités de diversification,

› qu’elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages ;

  • les exhaussements et affouillements du sol sous réserve qu’ils ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages. Des plantations pourront être exigées à cet effet ;
  • les nouvelles constructions destinées à l’habitation si l’ensemble des conditions suivantes est réuni :

› e lles doivent être destinées au logement des exploitants dont la présence permanente sur le site d’exploitation est liée et nécessaire à son fonctionnement,

› elles ne doivent pas dépasser une surface totale de plancher de 200 m² et une hauteur maximale de 8 mètres,

› e lles doivent être implantées aux abords immédiats des constructions et installations existantes nécessaires aux activités agricoles, pastorale ou forestière, sauf impossibilité liée à la configuration de l’exploitation, à la topographie, à l’organisation économique ou sociale de l’exploitation ou des exigences sanitaires,

› e lles ne doivent pas porter atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages ;

  • les extensions des bâtiments d’habitation existants sous réserve :

› q u’elles ne compromettent pas la qualité paysagère du site,

› q u’elles ne portent pas la surface totale de plancher de l’habitation à étendre à plus de 200 m², sauf lorsque l’extension envisagée a pour objectif de retrouver la cohérence d’ensemble originelle d’un ensemble bâti identifié au titre du L. 151-19 du Code de l’urbanisme,

› q u’elles ne dépassent pas la hauteur maximale de 8 mètres,

› q ue les travaux projetés ne créent pas de logement supplémentaire ;

  • la construction, la réfection ou l’extension d’annexes (garage, abri de jardin…) aux bâtiments d’habitation existants et les piscines si l’ensemble des conditions suivantes est réuni :

› e lles ne doivent pas compromettre la qualité paysagère du site,

› elles ne doivent pas porter l’emprise au sol des annexes à plus de 30 m²,

› elles doivent se situer à moins de 20 m du bâtiment principal,

› e lles ne doivent pas excéder une hauteur de 5 m,

› les travaux projetés ne doivent pas créer de logement supplémentaire ;

b) L orsqu’elles ne sont pas liées à une exploitation agricole, pastorale ou forestière existante à la date d’approbation de l’élaboration du PLUi :

  • les extensions des bâtiments d’habitation existants à la date d’approbation du PLUi sous réserve :

› qu’elles ne compromettent pas l’activité agricole ou la qualité paysagère du site,

› q ue les travaux projetés ne créent pas de logement supplémentaire,

› qu’elles ne dépassent pas la hauteur maximale de 8 mètres,

› q ue, pour les habitations existantes d’une surface de plancher supérieure ou égale à 100 m², les

Zones agricoles zone naturelle zone n

extensions soient limitées à 30% de la surface de plancher de l’habitation à étendre, dans la limite de 200 m² au total sauf lorsque l’extension envisagée a pour objectif de retrouver la cohérence d’ensemble originelle d’un ensemble bâti identifié au titre du L. 151-19 du Code de l’urbanisme,

› q ue, pour les habitations existantes d’une surface de plancher inférieure à 100 m², les extensions soient limitées à 50% de la surface de plancher de l’habitation à étendre, dans la limite de 150 m² au total sauf lorsque l’extension envisagée a pour objectif de retrouver la cohérence d’ensemble originelle d’un ensemble bâti identifié au titre du L. 151-19 du Code de l’urbanisme ;

  • la construction, la réfection ou l’extension d’annexes (garage, abri de jardin…) aux bâtiments d’habitation existants et les piscines si l’ensemble des conditions suivantes est réuni :

› elles ne doivent pas compromettre l’activité agricole ou la qualité paysagère du site,

› elles ne doivent pas porter l’emprise au sol des annexes à plus de 30 m²,

› e lles doivent se situer à moins de 20 m du bâtiment principal,

› elles ne doivent pas excéder une hauteur de 5 m,

› les travaux projetés ne doivent pas créer de logement supplémentaire.

c) L es changements de destination des bâtiments identifiés au document graphique sous réserve :

  • q u’ils ne compromettent pas l’activité agricole ou la qualité paysagère du site ;
  • qu’ils ne visent pas à accueillir des destinations qui soient incompatibles avec le caractère de la zone N telles que cinéma, commerce de gros, industrie, entrepôt, centre de congrès et d’exposition… ;
  • q u’ils recueillent l’avis conforme de la commission départementale de la nature, des paysages et des sites.

d) Les centrales solaires sous réserve que les surfaces d’implantation soient identifiées dans le document-cadre prévu à l’article L. 111-29 du code de l’urbanisme.

e) L es dispositifs légers de production d’EMR (énergie marine renouvelable) de type houlomoteur sous réserve qu’ils ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels, des paysages littoraux concernés et de ne pas compromettre l’activité agricole.

f) Les serres de plein champ sous réserve qu’elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages.

g) Les aménagements légers nécessaires à l’exercice des activités agricoles, pastorales et forestières dont à la fois la surface de plancher et l’emprise au sol n’excèdent pas 50 m².

h) les installations agrivoltaïques au sens de l’article L. 314-36 du Code de l’énergie sous réserve d’être désinstallées en fin d’exploitation.

Dans le secteur Nf, sont admis les annexes (abri de jardin, garage…) à une habitation existante et les piscines sur la même unité foncière sous réserve :

  • q u’elles ne portent pas atteinte à la qualité paysagère du site ;
  • que les travaux projetés ne créent pas de logement supplémentaire ;
  • q u’elles ne portent pas l’emprise au sol des annexes à plus de 30 m² ;
  • q u’elles se situent à moins de 20 m du bâtiment principal ;
  • q u’elles n’excèdent pas une hauteur de 5 m.

Dans le secteur Np, sont admis :

  • La réfection et l’extension des bâtiments d’habitation existants sous réserve d’être limitée et de ne pas porter atteinte à la qualité ou à l’intérêt des paysages littoraux ainsi qu’à la sécurité publique ;
  • les piscines non couvertes liées à des bâtiments d’habitation existants sous réserve de constituer une extension limitée, de se situer à moins de 5 mètres du bâtiment principal et de former avec lui un même ensemble architectural, de ne pas porter atteinte à la qualité ou à l’intérêt des paysages ainsi qu’à la sauvegarde des espaces agricoles ;
  • les travaux d’entretien ou confortatifs sur les bâtiments existants autres que ceux d’habitation sous réserve de ne pas créer de surface de plancher ;
  • les constructions saisonnières liés à l’animation ou à la sécurité des plages ainsi qu’à l’information communale ou à la petite restauration sur les plages ;
  • les constructions saisonnières techniques destinées aux activités sportives ou nautiques liées à la plage (locaux nécessaires au stockage du matériel, à leur entretien…) ;
  • les aires de stationnement indispensables à la maîtrise de la fréquentation automobile et à la prévention de la dégradation de ces espaces par la résorption du stationnement irrégulier, sans qu’il en résulte un accroissement des capacités effectives de stationnement, à condition que ces aires ne soient ni cimentées ni bitumées, qu’aucune autre implantation ne soit possible et qu’elles soient conçues de manière à permettre un retour du site à l’état naturel ;
  • les constructions et installations nécessaires à des équipements collectifs tels que châteaux d’eau, infrastructures ferroviaires et routières, antennes de téléphonie mobile, pylônes, transformateurs, ouvrages hydrauliques, stations d’épuration , éoliennes… ainsi que les exhaussements et affouillements du sol nécessaires à ses équipements collectifs sous réserve :

› de ne porter atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages,

› ne pas être incompatible avec l’exercice d’une activité agricole, pastorale ou forestière du terrain sur lequel ils sont implantés,

› q ue leur localisation réponde à une nécessité technique impérative.

Zone n zones urbaines zones à urbaniser

Dans le secteur Npa, sont admis sous conditions les usages et affectations des sols et activités suivants :

  • les constructions et installations issues de la destination équipements d’intérêt collectif et services publics. Elles devront répondre à une recherche de réduction optimale de l’imperméabilisation des sols, participer à l’accueil de la petite faune et à la bonne gestion des eaux pluviales. Les nouvelles constructions et installations devront de préférence être aménagées sur des espaces déjà artificialisé.

Sont autorisées :

  • les nouvelles constructions, réhabilitations, démolitions - reconstructions, extensions et installations nécessaires aux activités de plein air à vocation récréative, sportive, sociale, de loisirs, pédagogique, d’animation, en lien avec la découverte et la jouissance de la nature en ville dans la limite de 100 m² de surface de plancher et sous réserve du respect et de la mise en valeur du cadre naturel et de leur bonne insertion dans l’environnement ;
  • les constructions existantes pourront s’agrandir dans une limite de 10% des surfaces initiales à la date d’approbation du PLUi ;
  • les constructions et installations nécessaires à l’abri des animaux (ferme pédagogique, écopaturage…), à l’entretien ou gestion du site (stockage, serre…) ou à l’accueil du public (sanitaires, salle de rencontre, kiosque) dans la limite de 50 m² de surface de plancher et sous réserve du respect et de la mise en valeur du cadre naturel et de leur bonne insertion dans l’environnement ;
  • les aménagements et artificialisations du sols nécessaires à la marche et promenade à l’intérieur du site, observation de la biodiversité, jeux, espaces de convivialité etc. dans le respect du cadre naturel du site et leur bonne insertion paysagère via des matériaux adaptés, en privilégiant les matériaux perméables et un impact réduit sur la vie nocturne des animaux.

Dans le secteur Nr, sont admis :

a) À condition que leur localisation et leur aspect ne dénaturent pas le caractère des sites, ne compromettent pas leur qualité architecturale et paysagère et ne portent pas atteinte à la préservation des milieux, les aménagements légers suivants :

  • lorsqu’ils sont nécessaires à la gestion ou à l’ouverture au public de ces espaces ou milieux, les équipements légers et démontables nécessaires à leur préservation et à leur restauration, les cheminements piétonniers et cyclables et les sentes équestres ni cimentés, ni bitumés, les objets mobiliers destinés à l’accueil ou à l’information du public, les postes d’observation de la faune ainsi que les équipements démontables liés à l’hygiène et à la sécurité tels que les sanitaires et les postes de secours lorsque leur localisation dans ces espaces est rendue indispensable par l’importance de la fréquentation du public et qu’ils soient conçus de manière à permettre un retour du site à l’état naturel ;
  • les aires de stationnement indispensables à la maîtrise de la fréquentation automobile et à la prévention de la dégradation de ces espaces par la résorption du stationnement irrégulier, sans qu’il en résulte un accroissement des capacités effectives de stationnement, à condition que ces aires ne soient ni cimentées ni bitumées, qu’aucune autre implantation ne soit possible et qu’elles soient conçues de manière à permettre un retour du site à l’état naturel ;
  • la réfection des bâtiments existants et l’extension limitée des bâtiments et installations nécessaires à l’exercice d’activités économiques sous réserve qu’elles soient conçues de manière à permettre un retour à l’état naturel ;
  • à l’exclusion de toute forme d’hébergement et à condition qu’ils soient en harmonie avec le site et les constructions existantes et qu’ils soient conçus de manière à permettre un retour du site à l’état naturel :

› les aménagements nécessaires à l’exercice des activités agricoles, pastorales et forestières dont à la fois la surface de plancher et l’emprise au sol n’excèdent pas 50 m²,

› d ans les zones de pêche, de cultures marines ou lacustres, de conchyliculture, de saliculture et d’élevage d’ovins de prés salés, les constructions et aménagements exigeant la proximité immédiate de l’eau liés aux activités traditionnellement implantées dans ces zones, à la condition que leur localisation soit rendue indispensable par des nécessités techniques,

› à la condition que leur localisation dans ces espaces corresponde à des nécessités techniques, les canalisations nécessaires aux services publics ou aux activités économiques, dès lors qu’elles sont enfouies et qu’elles laissent le site dans son état naturel après enfouissement, et que l’emprise au sol des aménagements réalisés n’excède pas cinq mètres carrés ;

  • les aménagements nécessaires à la gestion et à la remise en état d’éléments de patrimoine bâti reconnus par un classement au titre de la loi du 31 décembre 1913 ou localisés dans un site inscrit ou classé au titre des articles L. 341-1 et L. 341-2 du Code de l’environnement ;
  • les équipements d’intérêt général nécessaires à la sécurité des populations et à la préservation des espaces et milieux.

b) Dans les communes littorales :

  • la réalisation de travaux ayant pour objet la conservation ou la protection de ces espaces et milieux ;
  • l’atterrage de canalisations et leurs jonctions sous réserve que :

› ces canalisations et jonctions soient nécessaires à l’exercice des missions de service public définies à l’article L. 121-4 du code de l’énergie,

› les techniques utilisées pour la réalisation de ces ouvrages soient souterraines et toujours celles de moindre impact environnemental ;

  • les installations, constructions, aménagements de nouvelles routes et ouvrages nécessaires à la sécurité maritime et aérienne, à la défense nationale, à la sécurité civile et ceux nécessaires au fonctionnement des

Zones agricoles zone naturelle zone n

aérodromes et des services publics portuaires autres que les ports de plaisance lorsque leur localisation répond à une nécessité technique impérative.

c) En dehors des communes littorales :

  • les constructions et installations nécessaires à des équipements collectifs (tels que châteaux d’eau, infrastructures ferroviaires et routières, antennes de téléphonie mobile, pylônes, transformateurs, ouvrages hydrauliques, stations d’épuration, éoliennes…) ainsi que les exhaussements et affouillements du sol nécessaires à ses équipements collectifs sous réserve :

› de ne pas porter atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages ,

› d e ne pas être incompatible avec l’exercice d’une activité agricole, pastorale ou forestière du terrain sur lequel ils sont implantés,

› q ue leur localisation réponde à une nécessité technique impérative ;

  • les serres de plein champ, sous réserve qu’elles ne compromettent pas la qualité paysagère du site.

Dans les secteurs de taille et de capacité d’accueil limitées Nc, sont admises, à condition de ne pas porter atteinte à la qualité paysagère du site :

  • les constructions et installations nécessaires au fonctionnement des terrains de camping destinés à l’accueil de tentes, de caravanes, et/ou de résidences mobiles de loisirs (dites mobil-home), tels que bâtiments d’accueil, salles communes, sanitaires, locaux poubelles… ;
  • les aires de stationnement nécessaires au fonctionnement des terrains de camping à condition que ces aires ne soient ni cimentées ni bitumées.

Dans les secteurs de taille et de capacité d’accueil limitées Ng, sont admis, à condition de ne pas porter atteinte à la qualité paysagère du site :

  • les exhaussements et affouillements de sol liés à l’aménagement de parcours de golf sous réserve de ne pas porter atteinte au fonctionnement des continuités écologiques ;
  • la réfection et l’extension limitée des bâtiments existants situés en coupure d’urbanisation au sens de la loi « Littoral » ;
  • la réfection des bâtiments existants situés hors coupure d’urbanisation au sens de la loi « Littoral », ainsi que leur extension dans la limite de 10% de leurs emprises au sol existantes à la date d’approbation du PLUi ;
  • les aires de stationnement nécessaires au fonctionnement des équipements golfiques à condition que ces aires ne soient ni cimentées ni bitumées.

Dans les secteurs de taille et de capacité d’accueil limitées Nj, sont admises, à condition de ne pas porter atteinte à la qualité paysagère du site :

  • la construction d’un seul abri de jardin par unité culti-vée sous réserve qu’il n’excède pas 6 m² d’emprise au sol et une hauteur de 3 m ; - la construction d’un seul local technique collectif par ensemble de jardins sous réserve qu’il n’excède pas 50 m² d’emprise au sol et une hauteur de 4 m ; - la construction d’une seule serre collective par ensemble de jardins sous réserve qu’elle n’excède pas 50 m² d’emprise au sol et une hauteur de 4 m ; - les aires de stationnement nécessaires au fonctionnement des jardins familiaux ou partagés à condition que ces aires ne soient ni cimentées ni bitumées.

Dans les secteurs de taille et de capacité d’accueil limitées Ns, sont admis, à condition de ne pas porter atteinte à la qualité paysagère du site : - les équipements sportifs ; - les autres équipements collectifs recevant du public sous réserve d’être destinés à l’exercice d’activités de loisirs, pédagogiques ou touristiques sans hébergement ; - les aires de stationnement nécessaires au fonctionnement des équipements admis dans le secteur à condition que ces aires ne soient ni cimentées ni bitumées.

Dans les secteurs de taille et de capacité d’accueil limitées Nt, sont admis, à condition de ne pas porter atteinte à la qualité paysagère du site : - les hôtels ou autres hébergements touristiques tels que les parcs résidentiels de loisirs, les gites ou meublés de tourisme, les résidences de tourisme, les chambres d’hôtes... ; - les constructions et installations nécessaires au fonctionnement des hôtels ou autres hébergements touristiques autorisés ; - les aires de stationnement nécessaires au fonctionnement des usages, affectations des sols et activités admis dans le secteur à condition que ces aires ne soient ni cimentées ni bitumées.

2.2. Conditions relatives à des risques ou des nuisances

Sans objet.

2.3. Conditions relatives à une protection patrimoniale

Se reporter aux parties 1.5 et 1.7 des dispositions communes à toutes les zones.

2.4. Conditions relatives à la mixité fonctionnelle et sociale

Sans objet.

Zone n zones urbaines zones à urbaniser

2 / C Aractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères

N 3Volumétrie des constructions*

Hauteur* maximale des constructions* emprise au sol* maximale

DANS LA ZONE N ET SES SECTEURS, À L’EXCEPTION DU SECTEUR Ne ET DES SECTEURS DE TAILLE ET DE CAPACITÉ D’ACCUEIL LIMITÉES :

Constructions et installations nécessaires à l’exploitation agricole, pastorale ou forestière, à l’exception des habitations

11 m sauf si des impératifs techniques le justifient.

Non définie.

Constructions destinées à l’habitation, liées ou non à une exploitation agricole,

8m

pastorale ou forestière

DANS LE SECTEUR Ne

Non définie.

Aucune nouvelle construction ou installation

DANS LES SECTEURS DE TAILLE ET DE CAPACITÉ D’ACCUEIL LIMITÉES SUIVANTS :

Nc 5m 10% · Ng

Extension des bâtiments existants cohérente avec la hauteur des bâtiments existants.

Non définie.

Exhaussements et affouillements de sol

1m · Non définie. · Nj · Abri de jardin 3m 6 m² par unité cultivée.

Local technique collectif ou serre collective

4m

50 m² par ensemble de jardins.

Npa

Les réhabilitations, constructions, extensions et installations nécessaires aux activités de plein air à vocation récréative, sportive, sociale, de loisirs,

7m pédagogique, d’animation, en lien avec la nature en ville

Les constructions et installations nécessaires à l’abri des animaux (ferme pédagogique, écopaturage, …) à l’entretien ou gestion du site (stockage, serre, …) ou à l’accueil du public (sanitaires, salle de rencontre, kiosque)

3 m pour abri 4 m pour serre ou stockage

Ns

7m

20%

Nt cohérente avec la hauteur des bâtiments existants.

20%

Zones agricoles zone naturelle zone n

N 4Desserte par les réseaux

Implantation et qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

N 5Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions*

4.1. Implantation des constructions* par rapport aux voies ou emprises publiques*

Les constructions peuvent être implantées à l’alignement ou avec un retrait d’au moins 5 mètres par rapport à l’alignement des voies ou emprises publiques.

Des implantations différentes peuvent être demandées lorsque des raisons techniques, de sécurité, de salubrité publique l’exigent.

4.2. Implantation des constructions* par rapport aux limites séparatives

Lorsqu’une limite séparative se confond avec la limite d’une zone urbaine ou d’une zone à urbaniser à dominante d’habitat, les constructions et installations nécessaires à l’exploitation agricole, pastorale ou forestière, à l’exception des logements des exploitants, doivent être implantées en observant, par rapport à ladite limite séparative, un retrait d’au moins 50 mètres. Ce retrait peut être réduit à 25 mètres dans le cas de nouvelles constructions ou installations liées à une exploitation existante si le projet envisagé n’entraîne pas une aggravation des nuisances.

4.3. Aspects extérieurs des constructions*

Se reporter à la partie 1.6 des dispositions communes à toutes les zones.

Clôtures :

  • les clôtures ne sont pas obligatoires. En cas d’édification de clôtures, celles-ci doivent par leur aspect, leur nature et leurs dimensions, s’intégrer harmonieusement à l’environnement dans lequel elles sont envisagées ;
  • les clôtures doivent respecter les plantations existantes (haies et boisements). En particulier les éléments identifiés au titre de l’article L. 151-23 du Code de l’urbanisme ;
  • les clôtures peuvent être constituées :

› de haies végétales d’essences variées, doublées ou non d’un grillage,

› d e barrières type « ranch » ou « paddock » à condition qu’elles ne soient ni peintes, ni vernis. Les murs de clôtures seront réalisés uniquement lorsque des raisons techniques, de sécurité, ou de salubrité publique l’exigent ;

  • la hauteur et la nature des portails et portillons sera en harmonie avec le reste de la clôture ;
  • les clôtures doivent être conçues de manière à permettre le libre écoulement des eaux et la libre circulation de la petite faune (hérissons, lièvres…) ;
  • s ont interdits en haies mono-spécifiques les essences trop denses : cyprès, thuyas…

5.1. COEFFICIENT DE BIOTOPE Sans objet.

5.2. ASPECT QUALITATIF Les arbres existants devront être conservés dans la mesure du possible. En cas d’abattage d’un ou plusieurs arbres présents sur la parcelle remplissant les caractéristiques suivantes : - p lus de 50 cm de circonférence à 1,3 m de hauteur du tronc (soit un diamètre du tronc de 16 cm) ; et/ou - leur surface de canopée est supérieure à 13 m² ( soit 2 m de rayon au niveau de la couronne) ; ceux-ci devront être remplacés par des arbres d’un périmètre de tronc minimal de 14/16 cm (mesuré à 1 m du sol). Lorsqu’il s’agit d’arbre en cépée, la replantation demandée sera également en cépée et devra être de forme 175/200 à 250/300. L’essence se doit d’être adaptée au changement climatique et sélectionnée pour son intérêt écologique, paysager ou nourricier. Elle sera de préférence d’origine locale. Toutefois dans les parcs, les essences exotiques sont autorisées. L’arbre sera planté dans un volume de terre végétale lui garantissant les conditions optimales à son bon développement (Cf. OAP Paysage et Trame verte et bleue).

N 6Stationnement des véhicules

Se reporter à la partie 1.8 des dispositions communes à toutes les zones.

Zone n

3 / L Es équipements et les réseaux

N 7Conditions d’accès* au terrain d’assiette* de la construction*

Se reporter à la partie 1.9 des dispositions communes à toutes les zones.

N 8Conditions de desserte par la voie

Se reporter à la partie 1.10 des dispositions communes à toutes les zones.

Source : le règlement écrit du document d'urbanisme déposé au Géoportail de l'urbanisme, publié en Licence Ouverte. Le texte est repris sans modification ; en cas de doute, le document déposé fait foi. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.