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Zone UCZone urbaine à Lalouvesc

  • Zone urbaine

Les questions courantes

Que puis-je construire ?
Où implanter la construction ?
Quel aspect extérieur ?
Combien d'espaces verts ?
Combien de places de stationnement ?
Le texte du règlement de la zone UC, 7 rubriques
Sommaire

Le règlement de la zone UC, rubrique par rubrique

Le règlement entier, 68 rubriques

Rubrique UC 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Uc1.   DESTINATION  DES  CONSTRUCTIONS,  USAGES  DES  SOLS  ET  NATURES  D’ACTIVITE

ARTICLE UC1.1. INTERDICTION ET LIMITATION DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, CONSTRUCTIONS ET ACTIVITES

1.1.1. CONSTRUCTIONS, USAGES ET AFFECTATIONS DU SOLS INTERDITS :

§ Les constructions ou installations qui, par leur nature, leur localisation, leur importance ou leur aspect sont susceptibles d’entraîner pour le voisinage des incommodités (insalubrité, nuisances, gênes…) et qui en cas d’accident ou de fonctionnement défectueux entraîneraient des dommages graves ou irréparables aux personnes et aux biens

§

  • Les exploitations agricoles et les exploitations forestières §
  • Les établissements de restauration §
  • Les constructions ou installations à vocation d’industrie §
  • Les entrepôts autres que ceux mentionnés à l’article 1.1.2. §
  • Dans la zone Uca uniquement, les commerces et activités de service §
  • Les travaux, installations et aménagements suivants :
  • L'ouverture et l'exploitation de carrières
  • Les habitations légères de loisirs
  • Les dépôts et les décharges de toute nature (véhicules, épaves, matériaux inertes ou de récupération,…)
  • Les affouillements et ou exhaussements de sol d’une hauteur supérieure à 0,80m par rapport au sol initial autres que ceux strictement nécessaires à l’implantation des constructions.

1.1.2. C ONSTRUCTIONS, USAGES ET AFFECTATIONS DU SOLS SOUMIS A CONDITIONS :

§ A condition de ne pas entraîner de gêne pour le voisinage et en dehors de la zone Uca sont admis: - L’artisanat et le commerce de détail - Les commerces de gros - Les activités de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle - Les hébergements hôteliers et touristiques

§ Les entrepôts de stockage sont admis à condition d’être directement liés aux activités implantées ou autorisées dans la zone.

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Rubrique UC 3Implantation des constructions

Intitulé du document : UC2.1.   VOLUMETRIE  ET  IMPLANTATION  DES  CONSTRUCTIONS

2.1.1. E mprise au sol

Emprise au sol : « L'emprise au sol (…) est la projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus. Toutefois, les ornements tels que les éléments de modénature et les marquises sont exclus, ainsi que les débords de toiture lorsqu'ils ne sont pas soutenus par des poteaux ou des encorbellements ».

L’emprise au sol des constructions ne peut excéder 40 % de la surface totale du tènement. Pour le secteur Uca, l’emprise au sol des constructions ne peut excéder 30 % de la surface totale du tènement.

2.1.2. I Mplantation des constructions

§ DISPOSITIONS GENERALES Les constructions doivent être implantées à une distance minimale de 5 m par rapport à l’alignement des voies et emprises publiques. Cette disposition n’est pas obligatoire pour les constructions situées le long du chemin à usage piétonnier reliant la route de Saint Bonnet le Froid à la route de Rochepaule.

Ces dispositions s’appliquent aux voies et emprises publiques ainsi qu’aux voies privées ouvertes à la circulation routière. L’implantation des constructions est définie par rapport : -­‐ à l’alignement pour les voies publiques existantes ou à créer. L’alignement est la limite entre le domaine privé et le domaine public -­‐ à la limite de parcelle pour les voies privées existantes ou à créer. La distance est calculée en tout point de la construction non compris les débords de toitures, les marquises et les encorbellements, lorsqu’ils sont inférieurs à 1m. Pour les piscines, le retrait est calculé à partir du bassin.

Par rapport aux limites séparatives, les constructions peuvent s’implanter :

§ sur la limite latérale lorsque : - les constructions sont édifiées simultanément sur deux parcelles (maisons accolées) - ou lorsqu’il s’agit d’une annexe ou d’une extension à condition que la hauteur sur ladite limite soit de 3 m au maximum à l’égout de toit ou 4 m au faitage et que la longueur de la construction sur ladite limite n’excède pas 6 m au maximum (voir illustration schéma ci-­‐après)

§ ou en recul de la limite : dans ce cas, la distance comptée horizontalement de tout point du bâtiment projeté au point de la limite parcellaire la plus rapprochée doit être au moins égale à la moitié de la différence d’altitude entre ces deux points, sans pouvoir être inférieure à 3 m.

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Illustrations dépourvues de caractère contraignant (art.R151-­‐11)

Ces dispositions s’appliquent aux limites séparatives (limites de fond de parcelles et limites latérales). Pour les bâtiments, elles s’appliquent au nu des façades ; les débords de toitures, les marquises et les encorbellements, lorsqu’ils sont inférieurs à 1m, ne sont pas pris en compte. Pour les piscines, le retrait est calculé à partir du bord du bassin.

Annexe: Est considéré comme annexe, un local accessoire une construction principale, non contigu à celle-­‐ci, sans communication avec elle, dont l’usage est complémentaire à celui de la construction principale (par exemple pour les constructions à usage d’habitation : abri de jardin, pool house,…)

§

  • L’implantation de la construction dans la parcelle doit rechercher une exposition maximisant les apports solaires en hiver, évitant les masques et les ombres portées sur les bâtiments et favorisant la conservation de la végétation existante. §
  • Les constructions projetées doivent s’implanter de préférence en continuité du bâti existant, en libérant le plus d’espaces possible sur la parcelle ; à défaut une distance minimale de 4 m entre deux bâtiments non contigus, est imposée pour des raisons de salubrité et d’ensoleillement.

§

  • DISPOSITIONS PARTICULIERES §
  • Sous réserve de justifications techniques, architecturales ou d’intégration dans le site, des dispositions autres peuvent être admises ou imposées, notamment : - Lorsque l’implantation ou l’extension est réalisée en continuité d’un bâtiment existant implanté différemment à la règle qu’il soit situé sur le même terrain ou sur un terrain contigu. - Lorsque le terrain d’assiette est atypique ou complexe (parcelle d’angle, parcelle traversante, parcelle en cœur d’ilot…) §
  • Pour les constructions et installations de service public ou d’intérêt collectif, une implantation autre peut être autorisée.
2.1.2. H auteur

La hauteur totale d’une construction, d’une façade, ou d’une installation correspond à la différence de niveau entre son point le plus haut et son point le plus bas situé à sa verticale.

Elle s’apprécie par rapport au niveau du terrain existant avant travaux, à la date de dépôt de la demande.

Le point le plus haut à prendre comme référence correspond au faîtage de la construction, ou au sommet de l’acrotère, dans le cas de toitures-­‐terrasses. Les installations techniques sont exclues du calcul de la hauteur : cheminées, antennes, paratonnerres, capteurs solaires, dispositifs nécessaires à la végétalisation des toitures et surélévation de toiture nécessaires aux travaux d’isolation extérieure des constructions existantes. Ils doivent toutefois rester compatibles avec l’environnement.

La hauteur des constructions ne peut excéder 9 m au faitage (ou 7 m à l’acrotère), ni comporter plus de deux niveaux (R+1).

La hauteur des constructions à usage d’annexe ne peut excéder 4,50 m au faitage (3,50 m à l’acrotère) ni comporter plus d’un niveau. En cas d’implantation en limite séparative, leur hauteur est limitée à 4 m au faitage et 3 m à l’égout du toit sur ladite limite.

Une hauteur différente peut être admise en cas d’extension d’un bâtiment déjà existant à condition de ne pas dépasser la hauteur du bâtiment initial et d’une bonne intégration dans l’environnement bâti.

Une hauteur différente peut être admise pour les constructions d’équipements d’intérêt collectif et services publics. Cependant, la hauteur doit être adaptée à l'usage et s'intégrer dans l'environnement.

Rubrique UC 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : Uc2.   CARACTERISTIQUES   URBAINE,   ARCHITECTURALE,   ENVIRONNEMENTALE   ET   PAYSAGERE

Rappel de l’article L152-­‐5 du code de l’urbanisme : L'autorité compétente pour délivrer le permis de construire ou le permis d'aménager et prendre la décision sur une déclaration préalable peut, par décision motivée, dans des limites fixées par le décret du 17 juin 2016, déroger aux règles des plans locaux d'urbanisme relatives à l'emprise au sol, à la hauteur, à l'implantation et à l'aspect extérieur des constructions afin d'autoriser de meilleure performance énergétiques des constructions.

2.2.1. C Aracteristiques architecturales des façades, toitures et clotures

RAPPEL : « Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales. » Article R.111-­‐27 du Code de l’Urbanisme.

§ Dispositions generales

§ Implantation dans son environnement bâti

Toute construction doit être conçue et implantée de manière à préserver le caractère du site et s’intégrer dans le paysage construit.

§ Implantation des constructions dans le terrain

La construction doit être adaptée au terrain naturel et être conçue en fonction de la pente du terrain.

Les mouvements de terrain (déblais et/ou remblais) nécessaires à l’implantation de la construction doivent être limités aux stricts besoins techniques.

Sur les terrains plats ou en pente inférieure à 6%, il n’est admis aucun remblais ou déblais, une fois la construction terminée.

Pour les terrains en pente supérieure à 6%, les talus et les remblais cumulés doivent être limités au maximum. Les talus sont soit adoucis, lissés, plantés, soit construits avec un petit mur de soutènement (1 m environ au maximum). Les enrochements et les talus préfabriqués sont proscrits.

Illustration dépourvue de caractère contraignant (art.R151-­‐11)

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§ Architecture contemporaine

Les constructions proposant un vocabulaire architectural contemporain sont autorisées à condition de respecter les fondamentaux de la construction traditionnelle locale, à savoir la simplicité des silhouettes et une bonne insertion dans le paysage.

§ Les volumes

La volumétrie des constructions doit être simple, sobre. Les constructions ne doivent pas présenter de complexité des volumes (décrochements multiples en plan, en toiture…) sans rapport avec l’architecture locale.

Les annexes et les extensions doivent être étudiées avec autant de soin que le bâtiment principal. Elles doivent participer au volume général de l’ensemble du projet et non apparaître comme des constructions sans continuité architecturale notamment lorsqu’elles sont réalisées ultérieurement.

§ Les toitures

Les toitures doivent être simples. Le faîtage doit être réalisé dans le sens de la plus grande dimension de la construction.

Les ouvertures non intégrées à la pente du toit sont interdites (chiens assis, jacobines,…).

Le sens du faitage est celui des constructions environnantes, souvent parallèle ou perpendiculaire à la voirie.

Pans et pente :

Les toitures à 2 pans, reliés par l’axe du faîtage, sont privilégiées. Néanmoins, les toitures à 4 pans peuvent être autorisée pour des constructions de plusieurs niveaux et de surface au sol importante (plus de 150m2).

Les toitures à un pan ou plates peuvent être autorisées pour les constructions en articulation de volumes ou adossées au bâtiment principal et pour les constructions d’une surface inférieure à 50m2.

La pente des toitures doit correspondre à celle du bâti environnant, soit entre 30% et 60%.

Matériaux :

Les toitures doivent être couvertes de tuiles de ton nuancé rouge afin de s’intégrer au mieux dans la dominance relevée en centre village (pas de tons clairs, pas de tons se rapprochant du paille, pas de tuiles de couleur noir).

Des couvertures constituées d’éléments verriers ou de végétation peuvent être autorisées pour les toitures un pan ou plates.

§ Les façades

Composition des façades :

Les teintes des matériaux utilisées doivent être discrètes, s’harmoniser avec les tonalités des matériaux locaux et respecter l’ambiance chromatique de la rue. Sont proscrites les teintes trop claires, trop foncées ou trop vives. La couleur blanche est interdite pour les enduits.

Matériaux :

Doivent être recouverts d’un enduit tous les matériaux qui, par leur nature et par l’usage de la région, sont destinés à l’être, tels que le béton grossier, les parpaings agglomérés, etc… L’emploi de matériaux bruts est autorisé si leur mise en œuvre concourt à la qualité architecturale de la construction.

Pour les bâtiments anciens (avant 1945), les enduits sont réalisés de préférence à la chaux avec une finition grattée fin ou talochée (pas de finition grossière).

Pour les bâtiments récents (après 1945) les finitions d’enduit grossières sont à éviter. Une finition grattée ou talochée est préférée.

Sont interdits les imitations et faux appareillages de matériaux tels que les fausses pierres.

§ Les ouvertures et menuiseries

En cas de système d’occultation à fermeture verticale, type volets roulants, les caissons doivent être intégrés au bâtiment sans être visibles depuis les emprises publiques.

Dans le cadre d’une réhabilitation de bâtiments existants, les volets d’origine doivent être préservés dans la mesure du possible, ou être remplacés par des volets comparables.

Les ouvertures de façade doivent présenter une harmonie quant à leur ordonnancement et leur dimension.

En cas de réhabilitation de bâtiments anciens (avant 1945), il est nécessaire de maintenir dans leur disposition d’origine les percements existants et de ne pas modifier leur rythme en façade.

§ Les clôtures

Clore un terrain n'est pas obligatoire. Les clôtures doivent s’intégrer dans l’ensemble urbain environnant.

La hauteur des clôtures ne doit pas dépasser 2 m quels que soient les matériaux utilisés (grillage, muret + grillage, mur…) La hauteur des clôtures se calcule du sol le plus bas au point le plus haut de la clôture.

L’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts (béton grossier, parpaings agglomérés,…) est interdit. Les clôtures doivent être enduites sans délai après leur achèvement. Dans tous les cas, les grillage en treillis soudés, les brise-­‐vues de type haie artificielle, bâches en plastique apposés sur les clôtures sont proscrits.

Les clôtures végétales de résineux sont interdites. Sont préférées des haies végétales composées d’essences locales variées (feuillage caduque et persistant).

Les portails doivent être simples et en harmonie avec la clôture.

§ Antennes, paraboles et autres ouvrages techniques (tels que les climatiseurs, pompes à chaleur)

Ils doivent être positionnés de manière aussi peu visible que possible depuis le domaine public et être traités de manière à atténuer leur impact dans le paysage.

Une recherche d’intégration des éléments techniques est exigée. Les boîtiers techniques (électrique, télécommunication,…) doivent faire l’objet d’une attention particulière quant à leur emplacement et leur intégration dans la clôture ou dans la haie ou sur la façade afin d’impacter au minimum l’aspect extérieur du bâtiment.

La pose de panneaux solaires thermiques ou voltaïques est autorisée si le dispositif est intégré dans le plan de la toiture (c'est à dire non saillant par rapport au plan de la toiture voire en dessous du niveau des tuiles en cas de tuiles canal). La pose formant un angle avec le pan de toit est interdite.

L’implantation des capteurs doit faire l’objet d’une composition cohérente avec les façades. Ils peuvent être refusés s’ils sont trop exposés à la vue depuis le domaine public. Ils peuvent également être positionnés judicieusement au sol.

§ Dispositions particulieres

Une adaptation de ces dispositions peut être autorisée pour les constructions d’équipements d’intérêt collectif et services publics.

2.2.2. P atrimoine bati et paysager

Pour les éléments identifiés au titre de l’article L.151-­‐19 du Code de l’Urbanisme, les travaux, installations ou aménagements ayant pour effet de modifier ou de supprimer un élément identifié comme présentant un intérêt patrimonial ou paysager doivent respecter les dispositions définies au titre VI du règlement.

Rubrique UC 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : UC2.3.   TRAITEMENT   ENVIRONNEMENTAL   ET   PAYSAGER   DES   ESPACES   NON   BATIS   ET   ABORDS   DES   CONSTRUCTIONS

2.3.1. E spaces non impermeabilises ou « eco-­‐amenageables »

La surface minimale d’espace libre à maintenir sur chaque terrain est fixée à 50 % de terrain d’assiette. Ces espaces doivent être non imperméabilisés et aménagés en espaces verts.

2.3.2. E spaces libres et de plantations, d'aires de jeux et de loisirs

Après construction, la remise en état du terrain doit être effectuée selon les lignes naturelles du paysage environnant. Les projets doivent veiller à maintenir la végétation arborée existante, à défaut, elle peut être remplacée par des essences locales ayant un niveau de croissance similaire.

Les plantations doivent être pensées pour l'agrément de la parcelle considérée, sans porter préjudice au cadre de vie des parcelles et des espaces publics adjacents :

  • Les feuillus d’essences locales doivent être privilégiés. - Les haies de résineux sont interdites - Dans le cas où la limite de la parcelle correspond à une limite de zone naturelle ou agricole, une haie d’arbustes et d’arbres d’essences locales variées doit plantée sur la dite parcelle de façon à constituer une transition harmonieuse avec le domaine naturel ou agricole.

Rubrique UC 8Stationnement

Intitulé du document : UC2.4.  STATIONNEMENT

Le stationnement des véhicules automobiles ou des deux roues correspondant aux besoins des constructions et des installations doit être assuré en dehors des voies, sur le tènement foncier support du permis de construire.

Afin de limiter l’imperméabilisation des sols, les accès aux aires de stationnement doivent être traités en matériaux permettant l’infiltration des eaux pluviales sauf impossibilité technique avérée ; dans ce cas un dispositif permettant de capter les eaux de ruissellement issues de l’imperméabilisation doit être aménagé.

§ POUR LES NOUVELLES CONSTRUCTIONS A USAGE D’HABITATION, LA REHABILITATION OU LE CHANGEMENT DE DESTINATION DE BATIMENT

Il est exigé, pour les constructions à usage d’habitation (y compris le changement de destination), 1 place de stationnement par logement pour les logements d’une superficie inférieure à 139 m2 de surface de plancher et 2 places de stationnement par logement pour les logements d’une superficie supérieure à 139 m2 de surface de plancher.

Pour les opérations de 4 logements et plus, des aires de stationnement « visiteur » doivent être prévues à hauteur d’1 place pour 4 logements (arrondi à l’unité supérieure).

Pour la réhabilitation ou l’extension de constructions existantes, il n’est pas exigé de places de stationnement supplémentaires. Néanmoins, les locaux de stationnement existants doivent être maintenus à hauteur d’une place de stationnement minimum par logement.

§ POUR LES AUTRES ACTIVITES AUTORISEES DANS LA ZONE OU POUR LES CONSTRUCTIONS D’EQUIPEMENTS D’INTERET COLLECTIF ET SERVICES PUBLICS

Des aires de stationnement suffisantes doivent être aménagées sur la parcelle pour assurer le stationnement, d’une part, des véhicules de livraison et de services, et d’autre part, des véhicules du personnel et des visiteurs.

§ Stationnement des deux roues

Pour tous les établissements recevant du public ou des emplois, ainsi que pour les opérations de construction à usage d’habitation comprenant des logements intermédiaires et/ou collectifs, doivent être prévues des aires pour le stationnement des deux roues. Les surfaces affectées au stationnement des deux roues doivent représenter au minimum 2 % de la surface de plancher totale créée et être couvertes.

Zone UC

Rubrique UC 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : UC3.1.   DESSERTE  PAR  LES  VOIES  PUBLIQUES  OU  PRIVEES

3.1.1. A cces

L’accès correspond soit : -­‐ à la limite de terrain jouxtant la voie publique ou privée ouverte à la circulation (portail, porte de garage, porche) -­‐ à l’espace (bande d’accès) sur lequel peut éventuellement s’exercer une servitude de passage, et par lequel les véhicules pénètrent sur le terrain d’assiette de la construction projetée depuis la voie

!

Les accès doivent être adaptés à l'opération qu’ils desservent et présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité des biens et des personnes (usagers des voies publiques ou personnes utilisant ces accès) : défense contre l’incendie, protection civile,…

Cette sécurité doit être appréciée au regard de la position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l'intensité du trafic. Lorsque le terrain est riverain de plusieurs voies publiques, il peut être interdit l’accès sur celle(s) qui présenterai(en)t une gêne ou un risque pour la circulation

Les accès aux parcelles doivent se trouver au plus proche des réseaux électriques existants sur le domaine public.

En cas de division de propriété, une mutualisation de l’accès aux terrains depuis la voie publique doit être recherchée, afin d’éviter la multiplication des accès et de limiter l’imperméabilisation des sols. Il peut être exigé que cet accès soit différent de l’accès actuel pour des raisons de sécurité.

3.1.2. Voirie

La voirie constitue la desserte du terrain sur lequel est projetée l’opération ou la construction. Il s’agit de voies de statut public ou privé ouvertes à la circulation.

Le projet peut être refusé sur des terrains qui ne sont pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à son importance ou à la destinations des constructions ou des aménagements envisagés, et notamment si les caractéristiques de ces voies rendent difficile la circulation ou l’utilisation d’engins de lutte contre l’incendie.

Il peut également être refusé ou n’être accepté que sous réserve de prescriptions spéciales si les accès présentent un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic.

Les voies nouvelles doivent réserver des espaces aux piétons d’une largeur suffisante afin de garantir leur sécurité, leur confort, notamment pour les personnes à mobilité réduite.

Toute voirie nouvelle doit être adaptée à la morphologie du terrain d’implantation de la construction, en cohérence avec la trame viaire environnante, en évitant la création d’impasses.

Tout chemin privé desservant plusieurs habitations doit prévoir à son débouché sur la voie publique et hors voirie publique, un emplacement pour le stockage temporaire des containers d’ordures ménagères. La taille de cet emplacement doit être adapté à l’opération et permettre le tri sélectif.

Zone UC

En cas d’impossibilité technique dûment justifiée ou pour des raisons de sécurité ou d’urbanisme, les voies en impasse peuvent être autorisées. Elles doivent êtres aménagées pour assurer un demi-­‐tour aisé des véhicules (véhicule de sécurité incendie, collecte des ordures ménagères…) et permettre une manœuvre simple. Elles doivent être conçues pour consommer le moins de terrain possible.

Rubrique UC 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : UC3.2.   DESSERTE  PAR  LES  RESEAUX

3.2.1. E au potable

Toute construction qui requiert une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau public de distribution d'eau potable, conformément aux dispositions réglementaires en vigueur.

3.2.2 Eaux usees

En dehors de la zone Uca, le raccordement au réseau est obligatoire pour toute construction ou installation rejetant des eaux usées, conformément aux dispositions réglementaires en vigueur. Lorsque le système est de type séparatif, seules les eaux vannes et les eaux ménagères sont rejetées dans le réseau d’eaux usées. Dans la zone Uca, non desservie par le réseau d’assainissement collectif, il est admis un dispositif d’assainissement individuel conforme aux dispositions réglementaires en vigueur et au règlement général d’assainissement, sous réserve de l’obtention des autorisations nécessaires auprès du SPANC. Rappel : Les eaux usées non domestiques (eaux de pompe à chaleur, les eaux de vidange de piscine, les eaux industrielles…) ne peuvent être introduites dans le réseau public d'assainissement qu'avec l'autorisation expresse de la collectivité à laquelle appartiennent les ouvrages qui seront empruntés par les eaux usées avant de rejoindre le milieu naturel (réseaux, station d'épuration), selon le Code de la Santé Publique (article L.1331-­‐1). Leur déversement dans le réseau et en station doit donner lieu à une étude d'acceptabilité et le cas échéant à une convention entre la commune (et son gestionnaire) et l'intéressé (industriel ou autre).

3.2.4. E aux pluviales et de ruissellement

En cas d’imperméabilisation du terrain d’assiette lié aux constructions et leurs aménagements, des mesures doivent être mises en place afin de favoriser l’infiltration des eaux pluviales et assurer la maîtrise des débits de l’écoulement sur les fonds inférieurs, conformément aux dispositions mentionnées au code civil article 640 et suivant. Toute utilisation du sol ou toute modification de son utilisation induisant une aggravation du régime des eaux de surface peut faire l’objet de prescriptions de la part des services compétents, visant à limiter les quantités d’eaux de ruissellement et à augmenter les temps de concentration de ces eaux vers les ouvrages collecteurs (à titre indicatif, on peut citer : bassin de rétention, tranchées ou puits de stockage ou drainant...).

3.2.4. A utres reseaux

Les réseaux (électricité, téléphone, télédistribution, haut débit…) doivent être enfouis jusqu’au point de raccordement situé en limite des voies ou des emprises publiques.

Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones

Dispositions générales

Commune de lalouvesc departement de l’ardeche revision n°1 du plan local d’urbanisme

!! · ! · "!! · ! · ! · ! · ! · Pièce! n°5 : !

Reglement

Approbation du Projet Juillet 2018

Vu pour rester annexé à la délibération du 23 juillet 2018 Mr Le Maire

Commune de LALOUVESC Le village

07 520 La louvesc tel : 04 75 67 83 67 fax : 04 75 67 84 83

INTERSTICE SARL Urbanisme et conseil en qualité environnementale Valérie BERNARD • Urbaniste Espace Saint Germain -­‐ Bâtiment Orion 30 avenue Général Leclerc -­‐ 38 200 VIENNE TEL : 04.74.29.95.60 contact@interstice-­‐urba.com

Titre VI. DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ÉLÉMENTS IDENTIFIÉS AU TITRE DE L’ARTICLE L.151-­‐19 DU

Preambule

Le règlement est établi conformément aux dispositions des articles R.151-­‐9 à R.151-­‐50 du Code de l’Urbanisme, sur la base législative de l’article L.151-­‐8 du Code de l’Urbanisme.

Mode d’utilisation du reglement

Les prescriptions réglementaires contenues dans le titre I « Dispositions générales » s’appliquent à toutes les zones du Plan Local d’Urbanisme. Il est donc nécessaire d’en prendre connaissance avant de se reporter au règlement de la zone dans laquelle se situent les travaux ou occupations du sol projetés, soumis ou non à autorisation.

Le règlement des différentes zones (urbaines, à urbaniser, agricoles et naturelles et forestières) est détaillé dans les titres II à V.

Les dispositions concernant la protection du patrimoine bâti et végétal sont définies au titre VI.

Champ d’application territorial

Le règlement s'applique au territoire de la commune Lalouvesc – Département de l’Ardèche.

Division du territoire en zones

Le règlement du PLU délimite 4 catégories de zones conformément au Code de l’Urbanisme : des zones urbaines dites «zones U», des zones à urbaniser dites « zones AU », des zones agricoles dites « zones A » et des zones naturelles et forestières dites « zones N ». Chaque zone est délimitée sur le plan de zonage par une ligne en tireté et désignée par une lettre en majuscule (ex : U, AU…).

Les zones sont éventuellement subdivisées en secteurs permettant de différencier certaines parties de zones dans lesquelles s’appliquent des dispositions spécifiques. Ces secteurs sont désignés par un indice (en lettre minuscule) accompagnant la lettre majuscule (ex : Ua, AUa, …).

§ Les zones urbaines (U) auxquelles s'appliquent les dispositions du titre II du règlement

« Peuvent être classés en zone urbaine, les secteurs déjà urbanisés et les secteurs où les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter.» Art. R.151-­‐18 du Code de l’Urbanisme.

§ Les zones à urbaniser (AU) auxquelles s’appliquent les dispositions du titre III du règlement

«Peuvent être classés en zone à urbaniser les secteurs destinés à être ouverts à l'urbanisation.

Lorsque les voies ouvertes au public et les réseaux d'eau, d'électricité et, le cas échéant, d'assainissement existant à la périphérie immédiate d'une zone AU ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter dans l'ensemble de cette zone et que des orientations d'aménagement et de programmation et, le cas échéant, le règlement en ont défini les conditions d'aménagement et d'équipement, les constructions y sont autorisées soit lors de la réalisation d'une opération d'aménagement d'ensemble, soit au fur et à mesure de la réalisation des équipements internes à la zone prévus par les orientations d'aménagement et de programmation et, le cas échéant, le règlement.

Lorsque les voies ouvertes au public et les réseaux d'eau, d'électricité et, le cas échéant, d'assainissement existant à la périphérie immédiate d'une zone AU n'ont pas une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter dans l'ensemble de cette zone, son ouverture à l'urbanisation est subordonnée à une modification ou à une révision du plan local d'urbanisme comportant notamment les orientations d'aménagement et de programmation de la zone ». Art. R.151-­‐20 du Code de l’Urbanisme.

§ Les zones agricoles (A) auxquelles s’appliquent les dispositions du titre IV du règlement

« Peuvent être classés en zone agricole les secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles». Art. R.151-­‐22 du Code de l’Urbanisme.

§ Les zones naturelles et forestières (N) auxquelles s’appliquent les dispositions du titre V du règlement

« Peuvent être classés en zone naturelle et forestière, les secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison : 1° Soit de la qualité des sites, milieux et espaces naturels, des paysages et de leur intérêt, notamment du point de vue esthétique, historique ou écologique ; 2° Soit de l'existence d'une exploitation forestière ; 3° Soit de leur caractère d'espaces naturels ; 4° Soit de la nécessité de préserver ou restaurer les ressources naturelles ; 5° Soit de la nécessité de prévenir les risques notamment d'expansion des crues ». Art. R.151-­‐26 du Code de l’Urbanisme.

Commune de Lalouvesc Plan Local d’Urbanisme – Règlement – Juillet 2018

Dispositions generales

Chapitre 1. prise en compte des perimetres de protection des captages d’eau potable

Le territoire de la commune de Lalouvesc est concerné par des périmètres de protection autour de deux captages d’eau potable :

  • Le captage des sources S1 et S2 du Montchaix : Montchaix Haut et Montchaix Bas Ces périmètres font l’objet d’une Servitude d’Utilité Publique instaurée par arrêté préfectoral du 6 novembre 1989, complété par l’arrêté préfectoral du 2 mars 2012. Ces arrêtés sont annexés au PLU (pièce 6).

Dans les secteurs concernés, tout pétitionnaire doit respecter les prescriptions liées à l’existence de ces périmètres et se reporter aux dispositions définies ci-­‐après, aux documents graphiques et aux annexes du Plan Local d’Urbanisme.

Les périmètres de protection figurent sur le règlement graphique par une trame se superposant au zonage. Il s’agit de périmètres immédiats, rapprochés et éloignés.

A l’intérieur des périmètres de protection des captages sont interdits : §

  • Toute nouvelle construction, superficielle ou souterraine hormis les bâtiments strictement liés à l’exploitation du réseau d’eau et les équipements et les travaux liés au transport d’énergie électrique et aux télécommunications §
  • Les rejets d’eaux usées d’origine domestique, industrielle ou agricole §
  • Les canalisations de transport d’eaux usées et de tous produits susceptibles d’altérer la qualité des eaux §
  • La création de voiries et de parkings imperméables, ainsi que le rejet d’eau de ruissellement issues d’aires de stationnement §
  • Tout nouveau prélèvement d’eau par pompage §
  • Les recherches de captages et d’eau souterraine §
  • L’extraction de matériaux de sous sol §
  • Et tout fait susceptible de porter atteinte directement ou indirectement à la qualité de l’eau.

En outre dans le périmètre immédiat, toutes plantations nouvelles sont interdites.

A l’intérieur des périmètres de protection des captages peuvent être admis : § Les bâtiments strictement liés à l’exploitation du réseau d’eau et les équipements et les travaux liés au transport d’énergie électrique et aux télécommunications

En outre dans périmètre de protection éloigné, peuvent être admis la création de bâtiments liés à une activité agricole existante à la date d’approbation du PLU à condition de faire l’objet d’une étude préalable de l’impact sur les points d’eau.

Chapitre 2. destinations et definitions

Les destinations et sous-­‐destinations des constructions pouvant être réglementées par le règlement national d’urbanisme et les règlements des plans locaux d’urbanisme, sont définies à l’article R.151-­‐27 du Code de l’Urbanisme et précisées par l’arrêté du 10 novembre 2016 :

  • Exploitation agricole et forestière - Habitation - Commerce et activités de service - Equipements d'intérêt collectif et services publics - Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire

Les destinations de constructions prévues à l'article R.151-­‐27 comprennent les sous-­‐destinations suivantes (R.151-­‐28) :

  • Pour la destination « exploitation agricole et forestière » :
  • La sous-­‐destination « exploitation agricole » recouvre les constructions destinées à l’exercice d’une activité agricole ou pastorale. Cette sous-­‐destination recouvre notamment les constructions destinées au logement du matériel, des animaux et des récoltes
  • La sous-­‐destination « exploitation forestière » recouvre les constructions et les entrepôts notamment de stockage du bois, des véhicules et des machines permettant l’exploitation forestière. Elle comprend notamment les maisons forestières et les scieries
  • Pour la destination « habitation » :
  • La sous-­‐destination « logement » recouvre les constructions destinées au logement principal, secondaire ou occasionnel des ménages à l’exclusion des hébergements couverts par la sous-­‐ destination « hébergement ». La sous-­‐destination « logement » recouvre notamment les maisons individuelles et les immeubles collectifs. Elle recouvre également les résidences démontables constituant l’habitat permanent de leurs utilisateurs (par exemple les yourtes) au sens du 3° de l’article L.151-­‐13 du Code de l’Urbanisme ; les chambres d’hôtes au sens de l’article D.324-­‐13 du Code du Tourisme, c’est-­‐à-­‐dire limitées à 5 chambres pour une capacité maximale de 15 personnes ; et les meublés de tourisme dès lors qu’ils ne proposent pas de prestations hôtelières au sens du b) du 4° de l’article 261-­‐D du Code Général des Impôts (les gîtes sont considérés comme des meublés de tourisme)
  • La sous-­‐destination « hébergement » recouvre les constructions destinées à l’hébergement dans des résidences ou foyers avec service. Cette sous-­‐destination recouvre notamment les maisons de retraite, les résidences universitaires, les foyers de travailleurs, EHPAD, les résidences hôtelières à vocation sociale, les centres d’hébergement d’urgence et les résidences autonomie
  • Pour la destination « commerce et activités de service » :
  • La sous-­‐destination « artisanat et commerce de détail » recouvre les constructions commerciales destinées à la présentation et vente de bien directe à une clientèle ainsi que les constructions artisanales destinées principalement à la vente de biens ou services. Elle recouvre tous les commerces de détail, notamment les épiceries, les supermarchés, les hypermarchés, les points permanents de retrait par la clientèle, d’achats au détail commandés par voie télématique, ou organisés pour l’accès en automobile. Cette sous-­‐destination inclut également l’artisanat avec une activité commerciale de vente de biens, tels que les boulangeries, les charcutiers, les poissonniers ainsi que l’artisanat avec une activité commerciale de vente de services : cordonnerie, coiffeurs,…
  • La sous-­‐destination « restauration » recouvre les constructions destinées à la restauration ouverte à la vente directe pour une clientèle commerciale. Cette sous-­‐destination n’inclut pas la restauration collective qui constitue une prestation proposée aux salariés ou usagers d’une entreprise, d’une administration ou d’un équipement
  • La sous-­‐destination « commerce de gros » recouvre les constructions destinées à la présentation et la vente de biens pour une clientèle professionnelle (ex : enseigne METRO, grossistes,…)
  • La sous-­‐destination « activités de services où s'effectue l'accueil d'une clientèle » recouvre les constructions destinées à l’accueil d’une clientèle pour la conclusion directe de contrat de vente de services ou de prestation de services et accessoirement la présentation de biens. Cette sous-­‐ destination s’applique à toutes les constructions où s’exercent une profession libérale (avocat, architecte, médecin,…) ainsi que d’une manière générale à toutes les constructions permettant l’accomplissement de prestations de service qu’elles soient fournies à des professionnels ou des particuliers. Cette sous-­‐destination inclut les assurances, les banques, les agences immobilières, les agences destinées à la location de véhicules, de matériel, les « showrooms », les magasins de téléphonie mobile, les salles de sport privées, les spa,…
  • La sous-­‐destination « hébergement hôtelier et touristique » recouvre les constructions destinées à l’hébergement temporaire de courte ou moyenne durée proposant un service commercial. Cette sous-­‐destination s’applique à tous les hôtels ainsi qu’à toutes les constructions démontables ou non destinées à délivrer des prestations hôtelières au sens du b° du 4° de l’article 261-­‐D du Code Général des Impôts. Elle recouvre notamment les résidences de tourisme, les villages résidentiels de tourisme, les villages et maisons familiales de vacances,… ainsi que les bâtiments nécessaires au fonctionnement des terrains de campings et des parcs résidentiels de loisirs
  • La sous-­‐destination « cinéma » recouvre toute construction répondant à la définition d’établissement de spectacles cinématographiques mentionnée à l’article L.212-­‐1 du code du cinéma et de l’image animée accueillant une clientèle commerciale
  • Pour la destination « équipements d'intérêt collectif et services publics » :
  • La sous-­‐destination « locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés » recouvre les constructions destinées à assurer une mission de service public. Ces constructions peuvent être fermées au public ou ne prévoir qu’un accueil limité du public. Cette sous-­‐destination comprend notamment les constructions de l’État, des collectivités territoriales, de leurs groupements ainsi que les constructions des autres personnes morales investies d’une mission de service public
  • La sous-­‐destination « locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés » recouvre les constructions des équipements collectifs de nature technique ou industrielle. Cette sous-­‐destination comprend notamment les constructions techniques nécessaires au fonctionnement des services publics, les constructions techniques conçues spécialement pour le fonctionnement de réseaux ou de services urbains, les constructions industrielles concourant à la production d’énergie
  • La sous-­‐destination « établissements d'enseignement, de santé et d'action sociale » recouvre les équipements d’intérêts collectifs destinés à l’enseignement ainsi que les établissements destinés à la petite enfance, les équipements d’intérêts collectifs hospitaliers, les équipements collectifs accueillant des services sociaux, d’assistance, d’orientation et autres services similaires
  • La sous-­‐destination « salles d'art et de spectacles » recouvre les constructions destinées aux activités créatives, artistiques et de spectacle, musées et autres activités culturelles d’intérêt collectif
  • La sous-­‐destination « équipements sportifs » recouvre les équipements d’intérêts collectifs destinées à l’exercice d’une activité sportive. Cette sous-­‐destination comprend notamment les stades, les gymnases ainsi que les piscines ouvertes au public
  • La sous-­‐destination « autres équipements recevant du public » recouvre les équipements collectifs destinées à accueillir du public afin de satisfaire un besoin collectif ne répondant à aucune autre sous-­‐destination définie au sein de la destination « Équipement d’intérêt collectif et services

publics ». Cette sous-­‐destination recouvre notamment les lieux de culte, les salles polyvalentes, les aires d’accueil des gens du voyage

  • Pour la destination « autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire » : - La sous-­‐destination « industrie » recouvre les constructions destinées à l’activité extractive et manufacturière du secteur primaire, les constructions destinées à l’activité industrielle du secteur secondaire ainsi que les constructions artisanales du secteur de la construction ou de l’industrie. Cette sous-­‐destination recouvre notamment les activités de production, de construction ou de réparation susceptibles de générer des nuisances. Elle comprend notamment les constructions industrielles ou artisanales affiliées à l’industrie (construction automobile, ateliers métallurgique, maçonnerie, menuiserie, peinture,…) - La sous-­‐destination « entrepôt » recouvre les constructions destinées au stockage des biens ou à la logistique. Elle inclut notamment les locaux logistiques dédiés à la vente en ligne et les centres de données
  • La sous-­‐destination « bureau » recouvre les constructions destinées aux activités de direction et de gestion des entreprises des secteurs primaires, secondaires et tertiaires. Elle comprend notamment les sièges sociaux des entreprises privées et les différents établissements assurant des activités de gestion financière, administrative et commerciale
  • La sous-­‐destination « centre de congrès et d'exposition » recouvre les constructions destinées à l’événementiel polyvalent, l’organisation de salons et forums à titre payant

Concernant le changement de destination entre « destination » ou entre « sous-­‐destination », le principe est le suivant :

§ Changement de destination (exemple évolution de la destination « commerces et activités de services » à la destination « habitation ») :

  • Avec travaux (sur structure porteuse ou façade) : Permis de construire obligatoire (PC) - Sans travaux : Déclaration préalable obligatoire (DP)

§ Changement de sous-­‐destination en restant dans la même destination (exemple évolution de la sous-­‐ destination « bureau» à la sous-­‐destination « industrie ») :

  • Avec travaux (sur structure porteuse ou façade) : Permis de construire obligatoire (PC)
  • Sans travaux : Absence de formalité

Commune de Lalouvesc Plan Local d’Urbanisme – Règlement – Juillet 2018

Les 9 autres zones de Lalouvesc

Fichiers à télécharger et sources

PLU de Lalouvesc, approuvé le 23/07/2018, 7 rubriques pour la zone UC.

Secteurs du plan : Uc, Uca.

Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.