Intitulé du document : I.3.5- LES DISPOSITIONS RELATIVES AU PATRIMOINE BÂTI ET PAYSAGER
I.3.5.1. Le bâti patrimonial à préserver#
Les bâtiments recensés au sein du règlement graphique présentent un intérêt urbain, historique, architectural ou patrimonial, et bénéficient d’une mesure de protection particulière au titre de l’article L151-19 du code de l’urbanisme.
Tous travaux d’aménagement touchant à l’un de ces éléments bâtis ou à leurs abords sont soumis à autorisation préalable.
La démolition d’un élément bâti repéré à ce titre est interdite excepté :
> pour des motifs exceptionnels liées à la sécurité ou la salubrité publique ou en cas de contraintes financières ou technique avérées. Dans ces cas, la démolition est soumise à autorisation préalable (permis de démolir)
> pour des parties de bâtiments s’il s’agit d’un élément bâti ou d’une dépendance sans rapport avec l’architecture d’origine. Dans ce cas, la démolition partielle est soumise à autorisation préalable (permis de démolir).
Les constructions à préserver identifiées au plan de zonage au titre de l’article L151-19 du Code de l’Urbanisme pourront faire l’objet de travaux de réfection, d’amélioration, de réhabilitation et de changement d’affectation à condition que ces travaux ne portent pas atteinte au caractère architectural et patrimonial de l’édifice.
I.3.5.2. Les anciennes fermes antérieures à 1945#
Les anciennes fermes datant d’avant 1945 et recensé au sein du règlement graphique présentent un intérêt historique, architectural ou patrimonial, et bénéficient d’une mesure de protection particulière par la mise en place de l’OAP thématique relative à la restauration des anciennes fermes.
Ainsi, les travaux portant sur d’anciennes fermes antérieures à 1945 doivent être compatibles avec les orientations d’aménagement et de programmation relatives à la restauration des anciennes fermes.
I.3.5.3. Les éléments de petit patrimoine#
Les éléments ponctuels de patrimoine repérés au règlement graphique, qu’ils soient dans l'espace public ou privé, présentent un intérêt urbain, historique, architectural ou patrimonial et bénéficient d’une mesure de protection particulière au titre de l’article L151-19 du code de l’urbanisme. Ils peuvent concerner des éléments variés constitutifs du patrimoine vernaculaire du territoire : lavoirs, calvaires, fontaines…
La démolition d’un élément bâti repéré à ce titre est interdite excepté pour des motifs exceptionnels liées à la sécurité ou la salubrité publique. Dans ces cas, la démolition est soumise à autorisation préalable (permis de démolir)
Dans le cadre des travaux d’aménagement, de réhabilitation portant sur ces éléments identifiés, ceuxci doivent être réalisés dans le respect des matériaux et de l’architecture d’origine.
I.3.5.4. Les bâtiments agricoles pouvant faire l’objet d’un changement de destination#
Le changement de destination des bâtiments à vocation agricole repérées au règlement graphique est soumis, en zone agricole, à l'avis conforme de la commission départementale de la préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers (CDPENAF) et, en zone naturelle, à l'avis conforme de la commission départementale de la nature, des paysages et des sites (CDNPS).
Sous réserve de l’accord de la commission concernée, il est autorisé dans les zones et secteurs A, N, du PLUi selon plusieurs conditions :
- La construction est éloignée de plus de 100m d’une exploitation existante - Elle ne se situe pas sur un secteur de risques - Elle ne présente pas de menaces sur les ressources - Elle constitue un bâtiment d’intérêt patrimonial
La démolition d’une construction repérée doit faire l’objet d’un permis de démolir.
Le projet de restauration des bâtiments repérés doit respecter l‘aspect, les volumes, le caractère, les proportions, les formes, et d‘une façon générale le dessin des détails.
En outre :
- Les ouvertures supplémentaires devront être similaires à l’existant et dans le même rythme. Les ouvertures en toiture sont autorisées.
- Les toitures devront être conservées à l’identique. Elles pourront être surélevées uniquement pour des raisons de mise en conformité thermique et d’étanchéité. Cette surélévation sera possible jusqu’à +0,40 m
- Pour les bâtiments qui n’ont pas une origine agricole, pastorale ou religieuse, les toitures pourront être modifiées dans le respect du caractère architectural du bâti et des autres dispositions règlementaires.
- La coloration des façades et les éléments de superstructure, tel le bardage devront être en harmonie avec celle des bâtiments environnants.
- L’extension du volume est proscrite. La création de balcons ou de terrasses non-couvertes est autorisée.
Les travaux portant sur les bâtiments repérés comme étant éligibles au changement de destination en zone A et N doivent de plus être compatibles avec les orientations d’aménagement et de programmation relatives à la restauration des anciennes fermes.
I.3.5.5. Les cônes de vue#
Les points de vue identifiés au plan de zonage doivent être préservés.
Toute construction ou plantation susceptible de masquer le point de vue est interdite. Une hauteur maximale différente de celle inscrite au règlement écrit aux alinéas dédiés peut être imposée afin de conserver la perspective vers le grand paysage depuis le domaine public.
I.4- Equipements et reseaux#
LES OBJECTIFS POURSUIVIS À TRAVERS LA RÈGLE C’est avant tout la bonne desserte par les réseaux tant en capacité qu’en qualité qui est recherché, au regard de l’existant et de l’évolution potentielle du tissu.
I.3.5.1. Le bâti patrimonial à préserver#
Les bâtiments recensés au sein du règlement graphique présentent un intérêt urbain, historique, architectural ou patrimonial, et bénéficient d’une mesure de protection particulière au titre de l’article L151-19 du code de l’urbanisme.
Tous travaux d’aménagement touchant à l’un de ces éléments bâtis ou à leurs abords sont soumis à autorisation préalable.
La démolition d’un élément bâti repéré à ce titre est interdite excepté :
> pour des motifs exceptionnels liées à la sécurité ou la salubrité publique ou en cas de contraintes financières ou technique avérées. Dans ces cas, la démolition est soumise à autorisation préalable (permis de démolir)
> pour des parties de bâtiments s’il s’agit d’un élément bâti ou d’une dépendance sans rapport avec l’architecture d’origine. Dans ce cas, la démolition partielle est soumise à autorisation préalable (permis de démolir). Les constructions à préserver identifiées au plan de zonage au titre de l’article L151-19 du Code de l’Urbanisme pourront faire l’objet de travaux de réfection, d’amélioration, de réhabilitation et de changement d’affectation à condition que ces travaux ne portent pas atteinte au caractère architectural et patrimonial de l’édifice.
I.3.5.2. Les éléments de petit patrimoine#
Les éléments ponctuels de patrimoine repérés au règlement graphique, qu’ils soient dans l'espace public ou privé, présentent un intérêt urbain, historique, architectural ou patrimonial et bénéficient d’une mesure de protection particulière au titre de l’article L151-19 du code de l’urbanisme. Ils peuvent concerner des éléments variés constitutifs du patrimoine vernaculaire du territoire : lavoirs, calvaires, fontaines…
La démolition d’un élément bâti repéré à ce titre est interdite excepté pour des motifs exceptionnels liées à la sécurité ou la salubrité publique. Dans ces cas, la démolition est soumise à autorisation préalable (permis de démolir)
Dans le cadre des travaux d’aménagement, de réhabilitation portant sur ces éléments identifiés, ceuxci doivent être réalisés dans le respect des matériaux et de l’architecture d’origine.
I.3.5.3. LES RÈGLES ARCHITECTURALES PARTICULIÈRES Le long des linéaires indiqués sur le règlement graphique, les constructions doivent se positionner sur les deux limites séparatives aboutissant aux voies. Cette règle est rappelée dans le corps du règlement écrit.
I.3.5.4. Les cônes de vue#
Les points de vue identifiés au plan de zonage doivent être préservés.
Toute construction ou plantation susceptible de masquer le point de vue est interdite. Une hauteur maximale différente de celle inscrite au règlement écrit aux alinéas dédiés peut être imposée afin de conserver la perspective vers le grand paysage depuis le domaine public.
I.4- Equipements et reseaux#
LES OBJECTIFS POURSUIVIS À TRAVERS LA RÈGLE C’est avant tout la bonne desserte par les réseaux tant en capacité qu’en qualité qui est recherché, au regard de l’existant et de l’évolution potentielle du tissu.