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Edifiable

Zone AZone agricole à Launac

  • Zone agricole

Les questions courantes

À quelle distance de la rue ?
- Pour les constructions ou installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif, elles pourront être implantées soit à l’alignement, soit avec un recul d’au moins 1 mètre.
À quelle distance du voisin ?
Toute construction devra être implantée à une distance des limites séparatives de l'unité foncière au moins égale à la moitié de sa hauteur et jamais inférieure à 3 mètres.
Quelle surface au sol ?
- L’emprise au sol des piscines est limitée à 100 m².
Jusqu'à quelle hauteur ?
La hauteur des constructions, mesurée à partir du sol naturel existant jusqu’à l’égout du toit ou jusqu’à l’acrotère, ne doit pas dépasser : - 12 mètres pour les bâtiments à usage d’activité agricole ;
Quel aspect extérieur ?
Combien de places de stationnement ?
Combien d'espaces verts ?
Le caractère de la zone ATexte du document

La zone A correspond aux espaces agricoles de la commune, à valeur économique et patrimoniale, et couvre une grande partie du territoire Cette zone est exclusivement réservée à l’activité agricole. Y sont également autorisées les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif La zone comprend un sous-secteur Ah qui comprend l’ensemble des constructions isolées situées en zone agricole et qui peuvent être agricoles. Il a pour but de permettre l’évolution de ces constructions sans permettre de nouvelles constructions par ailleurs. En application de l’article L.151-11 du code de l’urbanisme, le changement de destination est soumis à l'avis conforme de la commission départementale de la préservation des espaces agricoles, naturels et forestiers prévue à l'article L. 112-1-1 du code rural et de la pêche maritime. En application de l’article L.151-19 du code de l’urbanisme, des dispositions spécifiques sont prévues à l’article 11 afin de préserver les éléments remarquables de paysage de la commune. En respect du Code du Patrimoine, livre V, les travaux occasionnant la découverte de vestiges archéologiques doivent faire l’objet d’une déclaration immédiate aux services compétents avant la poursuite des travaux. Conformément au décret N° 2002-89 du 16 janvier 2002, « les opérations d’aménagement, de constructions d’ouvrages ou de travaux qui, en raison de leur localisation, de leur nature ou de leur importance, affectent ou sont susceptibles d’affecter les éléments du patrimoine archéologique ne peuvent être entreprises qu’après accomplissement des mesures de détection et, le cas échéant, de conservation ou de sauvegarde par l’étude scientifique définie par la loi du 17 janvier 2001 ».

Le texte du règlement de la zone A, 12 articles
Sommaire

Le règlement de la zone A, article par article

Le règlement entier, 100 articles

Article A 1Occupations et utilisations du sol interdites

Le même sujet dans les 8 zones

Sont interdites

  • Toutes constructions ou installations de quelque nature qu’elles soient, à l’exception de celles visées à l’article 2 ci-dessous.
  • Toutes constructions sises à moins de 30 mètres d’un espace boisé classé.

Article A 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL SOUMISES A DES CONDITIONS PARTICULIERES

Le même sujet dans les 8 zones

1. Rappel 1.1. Les démolitions sont soumises au permis de démolir dans le champ d’application territorial prévu à l’article L.421.3 du code de l’urbanisme (monuments historiques, monuments naturels, sites).

1.2. En application de l’article L.151-11 du code de l’urbanisme, le changement de destination de bâtiments agricoles existants désignés sur les documents graphiques par une étoile est autorisé, à condition que : - Ce changement de destination ne compromette pas l’exploitation agricole, - Le bâtiment soit desservi par les réseaux, - Ce changement de destination ne concerne que la transformation de bâtiments agricoles en habitations, ou en activités liées à l’agrotourisme (tables d’hôtes, gites ruraux…).

2. Les occupations et utilisations du sol suivantes sont autorisées si elles respectent les conditions ci-après :

2.1. Dans tous les secteurs : Les constructions et installations si elles sont nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif.

2.2. Dans le secteur A : 2.2.1. Les constructions et installations, à condition qu’elles soient liées et nécessaires à l’activité agricole. 2.2.2. Les constructions à usage d’habitation, à la double condition : - Qu’elles soient liées et nécessaires au logement des exploitants agricoles. - Qu’elles soient implantées à proximité immédiate du siège d’exploitation ou des bâtiments d’activité.

2.3. Dans le secteur Ah : 2.3.1. L'aménagement, la restauration et l'extension des constructions existantes à la date d’approbation du présent PLU, sans création de nouveaux logements et dans la limite de 20 % de la surface de plancher existante avec un maximum de 50 m²,

2.3.2. La création d’annexes, dans la limite de 50 m² d’emprise au sol et sans création de logement, et de piscines dans la limite de 100 m² d’emprise au sol, à condition qu’elles se situent à moins de 30 mètres du bâtiment principal.

2.3.3. Les constructions et installations agricoles à condition qu’elles soient liées et nécessaires à une activité agricole existante.

3 - ACCES ET VOIRIE 1. Accès Pour être constructible, tout terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée ouverte à la circulation soit directement, soit par l'intermédiaire d'un passage aménagé sur fond voisin.

Les caractéristiques de ces accès doivent être adaptées aux usages qu'ils supportent ou aux opérations qu'ils doivent desservir et notamment permettre l'approche du matériel de lutte contre l'incendie et ne pas entraîner de gêne pour la circulation. Le nombre des accès sur les voies publiques peut être limité dans l'intérêt de la sécurité. En particulier, lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, les constructions peuvent n'être autorisées que sous réserve que l'accès soit établi sur la voie où la gêne pour la circulation sera la moindre.

2. Voirie Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies publiques ou privées communes ouvertes à la circulation automobile doivent être adaptées par leurs dimensions, formes, et caractéristiques techniques aux usages qu’elles supportent ou aux opérations qu’elles doivent desservir.

Article A 4Desserte par les réseaux

Le même sujet dans les 8 zones

1. Eau potable Toute construction ou installation qui le nécessite doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau potable.

2. Assainissement

2.1. Eaux usées : Les eaux usées domestiques doivent être recueillies, traitées et éliminées par un dispositif d'assainissement autonome conforme à la carte d'aptitude des sols (voir annexes sanitaires), et aux normes en vigueur. L'évacuation des eaux usées non traitées dans les fossés, canaux d'irrigation et cours d'eau est interdite.

2.2. Eaux pluviales : Les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales sont à la charge exclusive du propriétaire qui doit réaliser sur son terrain, les dispositifs adaptés à l'opération ou au terrain (infiltration, rétention, évacuation).

Article A 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES

Le même sujet dans les 8 zones

1. Toute construction doit s'implanter à :

  • 15 mètres minimum de l’axe des routes départementales, - 8 mètres minimum de la limite d’emprise des autres voies

2. Des implantations différentes pourront être autorisées : - Pour les extensions et surélévations des constructions existantes à la date du d'approbation du présent PLU, un recul au maximum égal à celui de la construction existante est permis.

  • Pour les constructions ou installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif, elles pourront être implantées soit à l’alignement, soit avec un recul d’au moins 1 mètre.

3. Pour les silos, les divers bâtiments sont implantés de manières à respecter les distances d’éloignement suivantes : - Par rapport aux habitations, aux immeubles occupés par des tiers, aux immeubles de grande hauteur, aux établissements recevant du public, aux voies de circulations dont le débit est supérieur à 2000 véhicules par jour, aux voies ferrées ouvertes au transport de voyageurs ainsi qu’aux zones destinées à l’habitation par des documents d’urbanisme opposable aux tiers, la distance d’éloignement est au moins égale à 1,5 fois la hauteur des installations concernées sans être inférieure à 25 m pour les silos plats et à 50 m pour les autre types de stockage et tours d’élévation.

  • Par rapport aux voies de communication dont le débit est inférieur à 2000 véhicules par jour (sauf les voies de desserte de l’établissement), la distance d’éloignement est au moins égale à 10 m pour les silos plats et à 25 m pour les autres types de stockage et les tours d’élévation.
  • Par rapport aux bâtiments ou locaux occupés par du personnel non nécessaire au bon fonctionnement des silos, la distance d’éloignement est au moins égale à 10 m pour les silos plats et 25 m pour les autres types de stockage et les tours d’élévation.
  • Par rapport aux locaux techniques, salles de contrôle et salles de commande, la distance d’éloignement est au moins égale à 10 m pour les silos.

Article A 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES

Le même sujet dans les 8 zones

Toute construction devra être implantée à une distance des limites séparatives de l'unité foncière au moins égale à la moitié de sa hauteur et jamais inférieure à 3 mètres.

Pour l’extension et la surélévation des constructions existantes à la date d’approbation du présent PLU, des implantations différentes seront autorisées à condition qu’elles ne diminuent pas le retrait existant et qu’elles ne nuisent pas à la sécurité.

Article A 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MEME UNITE FONCIERE

Le même sujet dans les 8 zones

Non réglementé.

Article A 10Hauteur maximale des constructions

Intitulé du document : HAUTEUR MAXIMUM DES CONSTRUCTIONS

Le même sujet dans les 8 zones

1. La hauteur des constructions, mesurée à partir du sol naturel existant jusqu’à l’égout du toit ou jusqu’à l’acrotère, ne doit pas dépasser : - 12 mètres pour les bâtiments à usage d’activité agricole ; - Non réglementé pour les bâtiments silos et éléments techniques ; - 7 mètres pour toutes les autres constructions - 4 mètres pour les annexes aux habitations.

2. Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif ne sont pas assujetties à cette règle.

Article A 11Aspect extérieur

Le même sujet dans les 8 zones

1. Conditions générales

Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales.

En cas de travaux sur un bâtiment ancien ou sur un ensemble de bâtiments anciens, le plus grand soin sera apporté à l’aspect et à la qualité des matériaux mis en œuvre et à la mise en valeur de la qualité architecturale ou patrimoniale : - Les travaux d’aménagement et d’extension sont autorisés à condition de mettre en valeur les caractéristiques architecturales de la construction (respect des volumes, du rythme des ouvertures, des matériaux ou des teintes). - Les éléments de charpente, de maçonnerie (pierre, galets, terre crue), ainsi que certains éléments participant au décor des façades (encadrements des ouvertures, pièces de charpente, corniches…) seront conservés dans la mesure où ils témoignent de l’époque du bâtiment et de son style d’architecture. - Les appareils de climatisation et de chauffage seront localisés de façon à ne pas être apparents, au moins depuis l’espace public.

Ces principes n’excluent pas le recours à une architecture contemporaine.

2. Façades Les constructions nouvelles et les ravalements de constructions devront être traités dans les matériaux et les couleurs leur permettant de s’intégrer au caractère des lieux avoisinants.

3. Toitures A l’exception des vérandas, des ouvertures de toit, des panneaux solaires et toits-terrasses, les toitures devront être à versants et couvertes à l’identique de la majorité des toitures existantes, et leur pente ne pourra excéder 35 %.

Dans le cas d’extension de bâtiments existants, le matériau de couverture sera identique à celui du bâtiment agrandi.

4. Clôtures Les éléments composant les clôtures seront d’une grande simplicité et en harmonie avec l’aspect des façades. La hauteur totale de la clôture ne devra pas dépasser :

  • 1,50 mètre en limite de voie ou d’espace public. - 2 mètres en limite séparative. Les murs pleins ne pourront excéder une hauteur maximale de 0,80 mètre. Les parties maçonnées des clôtures recevront le même enduit que l'enduit de façade des constructions. En limite séparative, les clôtures seront obligatoirement doublées d’une haie constituée d’essences locales mélangées. Les haies monospécifiques seront proscrites.

5. Eléments de paysage à préserver au titre de l’article L.151-19 du code de l’urbanisme En application de l’article L.151-19, les éléments de patrimoine et de paysage reportés sur le document graphique devront être préservés et valorisés. Tout aménagement, extension, ou restauration devra respecter le caractère du bâtiment originel, et devra faire l’objet de l’avis de l’architecte-conseil de la commune (CAUE de Haute-Garonne…).

6. Pour les bâtiments d’intérêt architectural ou patrimonial repérés par une étoile sur le plan de zonage :

Les éléments remarquables des bâtiments devront être préservés et valorisés. Les aménagements, et extensions devront s’effectuer en priorité dans les mêmes matériaux que le bâtiment ancien et devront respecter le caractère du bâtiment originel, pour les volumes, les toitures, les proportions des ouvertures.

7. Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif ne sont pas assujetties à cet ensemble de règle.

Article A 12Stationnement

Le même sujet dans les 8 zones

Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions, doit être assuré en dehors des voies publiques.

Article A 13Espaces libres et plantations

Intitulé du document : ESPACES LIBRES ET PLANTATIONS- ESPACES BOISES CLASSES

Le même sujet dans les 8 zones

1. Espaces Boisés Classés Sans objet.

2. Plantations Les plantations existantes doivent être maintenues ou remplacées par des plantations équivalentes. Les essences locales sont préconisées.

3. Ecran végétal autour des bâtiments agricoles Des effets de masques autour des constructions et installations agricoles seront réalisés soit avec des plantations d'arbres sous forme de bosquet (et non d'alignement), soit avec des haies végétales d'essences locales mélangées. Cette intégration paysagère des bâtiments fera partie intégrante des demandes de permis de construire.

Les plantations seront choisies parmi les palettes végétales préconisées dans le document « Arbres et Paysages en Haute-Garonne », joint en annexe du PLU, élaboré par le CAUE 31.

4. Espaces libres – Plantations Les haies donnant sur les cheminements piétons, et les espaces publics (rue, place…) seront constitués d’essences locales mélangées. Les plantations seront choisies parmi les palettes végétales préconisées dans le document « Arbres et Paysages en Haute-Garonne », joint en annexe du PLU, élaboré par le CAUE 31.

Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones

Dispositions générales

Octobre 2019

Département de la Haute-Garonne

Commune de LAUNAC

Modification n°1 du Plan Local d’Urbanisme Révision allégée n°1 du Plan Local d’Urbanisme

Elaboration 1ère modification 1ère révision allégée approuvée le 16 mai 2013 approuvée le 03 octobre 2019 approuvée le 03 octobre 2019

41. Règlement

Dispositions réglementaires

8 - Reconstruction des bâtiments après un sinistre.

9 - Protection et prise en compte du patrimoine archéologique

10 - Plan de Prévention des Risques Naturels

11 -Dérogation à l’application de l’article R.123-10-1 du code de l’urbanisme

12 - Lexique

Chapitre 2 : Dispositions applicables aux zones

ZONE UA

ZONE UB

ZONE UC

ZONE UE

ZONE 1AU

ZONE 2AU

ZONE A

ZONE N

Annexe - palette des materiaux

Chapitre 1- DISPOSITIONS GENERALES

1- Champ d’application

Le présent règlement est élaboré selon les dispositions du code de l’urbanisme en vigueur au 31 décembre 2015. Ce règlement et ses documents graphiques s'appliquent aux personnes physiques et morales, publiques ou privées sur l'ensemble du territoire communal.

2- Portee respective du reglement a l’egard d’autres legislations relatives a l’occupation des sols

Les dispositions du PLU se substituent aux règles générales d’urbanisme, à l’exception des articles d’ordre public du R.N.U., ci-après :

R.111.2 : salubrité et sécurité publique Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature à porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique du fait de sa situation, de ses caractéristiques, de son importance ou de son implantation à proximité d'autres installations.

R.111.4 : vestige archéologique Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature, par sa localisation et ses caractéristiques, à compromettre la conservation ou la mise en valeur d'un site ou de vestiges archéologiques.

R.111.15 : préservation de l’environnement Le permis ou la décision prise sur la déclaration préalable doit respecter les préoccupations d'environnement définies aux articles L. 110-1 et L. 110-2 du code de l'environnement. Le projet peut n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si, par son importance, sa situation ou sa destination, il est de nature à avoir des conséquences dommageables pour l'environnement.

R.111.21 : respect des sites et paysages naturels et urbains Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales.

Sont et demeures également applicables au territoire communal : Les articles L. 111-9, L 111-10 (sursis à statuer), L 421-4, Les servitudes d’utilité publiques mentionnées en annexe du PLU. Les prescriptions prises au titre de législations et de règlementations spécifiques concernant notamment : la santé publique, les mines (Industrie et Recherche), la Défense Nationale.

3- Division du territoire en zones

Le territoire couvert par le PLU comporte des zones et des secteurs de zones :

ZONES URBAINES : - La zone UA, et UAa - La zone UB - La zone UC, et UCa - La zone UE

ZONES D’URBANISATION FUTURE : - La zone 1AU - La zone 2AU

ZONE AGRICOLE : - La zone A et son sous-secteur Ah

ZONE NATURELLE : - La zone N et ses sous-secteurs Nh et Nl

Le territoire comporte également : - Des ESPACES BOISES CLASSES, à conserver, à protéger ou à créer, repérés sur les documents graphiques. - Des EMPLACEMENTS RESERVES aux voies et ouvrages publics.

4- Organisation du reglement

Conformément aux dispositions de l’article R 123-9 du Code de l’Urbanisme, le règlement de chacune des zones comprend :

Article 1 : les occupations et utilisations du sol interdites Article 2 : les occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières Article 3 : les conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées et d’accès aux voies ouvertes au public Article 4 : les conditions de desserte par les réseaux Article 5 : la superficie minimale des terrains - l’article est supprimé suite à l’approbation de la loi ALUR Article 6 : l’implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques Article 7 : l’implantation des constructions par rapport aux limites séparatives Article 8 : l’implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété Article 9 : l’emprise au sol des constructions Article 10 : la hauteur des constructions Article 11 : l’aspect extérieur des constructions et l’aménagement de leurs abords Article 12 : le stationnement Article 13 : les espaces libres et les plantations Article 14 : le coefficient d’occupation des sols - l’article est supprimé suite à l’approbation de la loi ALUR

5- Adaptations mineures

Les dispositions des articles 3 à 13 du règlement de chaque zone ne peuvent faire l’objet que d’adaptations mineures. Une adaptation est mineure dès lors qu’elle remplit trois conditions :

  • Elle doit être rendue nécessaire et justifiée par l’un des trois motifs suivants : la nature du sol, la configuration de la parcelle, le caractère des constructions avoisinantes,
  • Elle doit rester limitée,
  • Elle doit faire l’objet d’une décision expresse et motivée.

Par adaptations mineures, il faut entendre des assouplissements qui peuvent être apportés à certaines règles d’urbanisme, sans aboutir à une modification des dispositions de protection ou à un changement de type d’urbanisation et sans porter atteinte au droit des tiers. Ces adaptations excluent donc tout écart important entre la règle et l’autorisation accordée.

6- Construction ne respectant pas les regles generales du reglement

Lorsqu’une construction existante ou une occupation du sol n’est pas conforme aux règles applicables à la zone à la date d’approbation du présent PLU, le permis de construire ne peut être accordé que pour des travaux qui n’ont pas pour effet d’aggraver la nonconformité de ces constructions à l’égard de ces dites règles.

7- Ouvrages techniques et d’interet collectif

Nonobstant les dispositions des articles 1 et 2 de chaque zone, l’édification d’ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif est autorisée dans toutes les zones sans tenir compte des dispositions édictées par les articles 3 à 5 et 8 à 13 du règlement de la zone concernée.

8- Reconstruction des batiments apres un sinistre

La reconstruction des bâtiments à l’identique est autorisée après un sinistre à l’exception des sinistres liés aux risques naturels majeurs, dans le respect des lois d’aménagement et d’urbanisme et des servitudes d’utilité publique existantes.

9- Protection et prise en compte du patrimoine archeologique

Lorsque, par suite de travaux ou d'un fait quelconque, des monuments, des ruines, substructions (…) et plus généralement des objets pouvant intéresser la préhistoire, l'histoire, l'art, l'archéologie ou la numismatique sont mis au jour, l'inventeur de ces vestiges ou objets et le propriétaire de l'immeuble où ils ont été découverts sont tenus d'en faire la déclaration immédiate au maire de la commune, qui doit la transmettre sans délai au préfet (article L531-14 du code du patrimoine). Le service compétent relevant de la préfecture de région Midi-Pyrénées est le Service Régional de l’Archéologie, placé sous l’autorité de la Direction Régionale des Affaires Culturelles Occitanie, 32 rue de la Dalbade, BP 811, 31080 Toulouse Cedex 6.

Le décret n°2004-490 du 3 juin 2004 relatif aux procédures administratives et financières en matière d’archéologie préventive prévoit, de la part des autorités compétentes pour instruire et délivrer les autorisations d’urbanisme, la saisine des services préfectoraux en absence de zonages particuliers pour certaines opérations d’urbanisme (ZAC, lotissements, opérations soumises à étude d’impact, certains travaux soumis à déclaration préalable), et la possibilité de prendre l’initiative de cette saisine en se fondant sur les éléments de localisation du patrimoine archéologique dont elles auraient connaissance.

Le code pénal prévoit les peines encourues au cas de la destruction, la dégradation ou la détérioration réalisée sur « un immeuble classé ou inscrit, une découverte archéologique faite au cours de fouilles ou fortuitement, un terrain contenant des vestiges archéologiques ».

10- Plan de prevention des risques naturels

La commune est concernée par le Plan de Prévention des Risques Naturels concernant les mouvements différentiels de sols liés au phénomène retrait-gonflement des argiles dans le département de Haute-Garonne, approuvé par arrêté préfectoral du 22 décembre 2008. Les constructions et installations autorisées devront être conformes aux dispositions réglementaires du PPR, joint en annexe, qui s’applique sur l’ensemble du territoire communal.

11 – DEROGATION A L’ARTICLE R.123-10-1 DU CODE DE L’URBANISME dans sa rédaction en vigueur au 31 décembre 2015 (repris à l’article R.151-21)

Dans le cas d'un lotissement ou dans celui de la construction, sur une unité foncière ou sur plusieurs unités foncières contiguës, de plusieurs bâtiments dont le terrain d'assiette doit faire l'objet d'une division en propriété ou en jouissance, le projet est apprécié au regard de la totalité des règles édictées par le plan local d'urbanisme et appliquées à chaque lot.

12- Lexique

Acrotère : on appelle mur acrotère, en abrégé acrotère, un muret situé en bordure de toitures terrasses pour permettre le relevé d'étanchéité.

Alignement : C'est la limite entre domaine public et domaine privé : limite actuelle, future ou celle qui s'y substitue entre les voies ouvertes à la circulation générale automobile, les voies piétonnes et/ou cyclistes, qu'elles soient publiques ou privées ainsi que les autres emprises publiques (voie ferrée, cours d'eau domaniaux, jardins publics, bâtiments publics divers...) et les propriétés privées.

Construction annexe : c’est une construction implantée sur la même propriété qu’une construction principale, non accolée à cette dernière (mais en lien avec celle-ci) n’entrainant pas d’activité nouvelle, ni d’augmentation de la capacité de la construction existante. En font notamment partie : les abris de jardin, les remises, les piscines particulières, les garages individuels ….

Déclaration d’Intention d’Aliéner (DIA) : Déclaration formulée préalablement à la vente d’un bien immobilier compris dans un périmètre de préemption.

Destination : La destination d'une construction est définie par le Code de l'Urbanisme et correspond à l'usage pour lequel la construction est prévue. La destination des locaux accessoires suit celle des locaux principaux.

Il est rappelé que le changement de destination sans travaux est soumis à déclaration préalable. Le changement de destination accompagnés de travaux modifiant les structures porteuses ou les façades est soumis à permis de construire.

Droit de Préemption Urbain (DPU) : droit dont disposent les communes pour acquérir en priorité des biens dès lors qu’ils font l’objet d’une mutation. Ce droit est institué par le Conseil Municipal dans les communes disposant d’un PLU. Il s’applique à tout ou partie des zones urbaines ou d’urbanisation future.

Egout du toit : Il correspond à la limite ou à la ligne basse d'un pan de couverture.

Emprise au sol : L'emprise au sol des constructions correspond à la projection verticale du volume de la construction, exception faite : - Des éléments de modénature ou architecturaux tels que bandeaux, corniches et simples débords de toiture, sans encorbellement ni poteaux de soutien ; - Des dispositifs nécessaires à l’utilisation des énergies renouvelables et à l’isolation par l’extérieur ; - Des constructions ou parties de construction enterrées ou partiellement enterrées ne dépassant pas de plus de 60 cm le niveau de sol existant avant travaux.

A noter : les terrasses ne dépassant pas de plus de 60 cm le niveau de sol existant avant travaux et les piscines ne sont pas comptées dans le calcul de l’emprise au sol des constructions.

Espaces libres : les espaces libres correspondent à la surface de terrain non occupée par les constructions générant une emprise au sol, les aménagements de voirie ou d’accès des véhicules motorisés ou les aires de stationnement.

Espaces de pleine terre : ils correspondent aux espaces libres non bâtis (ni en surface ni en sous-sol) permettant la libre infiltration des eaux pluviales. Ils peuvent être aménagés en espace vert (pelouses, plantations), en allée de jardin (surface perméable, non dallée), et être traversés par des réseaux techniques aériens ou souterrains.

Habitation Légère de Loisirs (HLL) : construction démontable ou transportable, destinée à l’occupation temporaire ou saisonnière à usage de loisirs. Elles ne peuvent être implantées que dans les conditions visées à l’article R.111-38 du Code de l’Urbanisme.

Mitoyenneté : la clôture séparant deux fonds contigus est, soit privative, soit mitoyenne. Elle est privative lorsqu’elle est la propriété exclusive du propriétaire de l’un des fonds. Elle est mitoyenne lorsqu’elle appartient aux propriétaires des fonds contigus en copropriété indivise. Toute clôture séparative peut être mitoyenne, quelle que soit sa nature : murs, haies, fossés… La preuve de la mitoyenneté se fait par la production d’un titre, par la prescription ou par les présomptions légales. Le montant de l’obligation aux charges de la mitoyenneté (entretien, réparation, reconstruction) est proportionnel au droit de chacun.

Parc Résidentiel de Loisirs (PRL) : un terrain spécialement aménagé pour l’accueil des HLL.

Surface de plancher : (article R.111-22 du Code de l’Urbanisme) : la surface de plancher de la construction est égale à la somme des surfaces de planchers de chaque niveau clos et couvert, calculée à partir du nu intérieur des façades après déduction : 1° Des surfaces correspondant à l'épaisseur des murs entourant les embrasures des portes et fenêtres donnant sur l'extérieur ;

2° Des vides et des trémies afférentes aux escaliers et ascenseurs ;

3° Des surfaces de plancher d'une hauteur sous plafond inférieure ou égale à 1,80 mètre ;

4° Des surfaces de plancher aménagées en vue du stationnement des véhicules motorisés ou non, y compris les rampes d'accès et les aires de manœuvres ;

5° Des surfaces de plancher des combles non aménageables pour l'habitation ou pour des activités à caractère professionnel, artisanal, industriel ou commercial ;

6° Des surfaces de plancher des locaux techniques nécessaires au fonctionnement d'un groupe de bâtiments ou d'un immeuble autre qu'une maison individuelle au sens de l'article L. 231-1 du code de la construction et de l'habitation, y compris les locaux de stockage des déchets ;

7° Des surfaces de plancher des caves ou des celliers, annexes à des logements, dès lors que ces locaux sont desservis uniquement par une partie commune ;

8° D'une surface égale à 10 % des surfaces de plancher affectées à l'habitation telles qu'elles résultent le cas échéant de l'application des alinéas précédents, dès lors que les logements sont desservis par des parties communes intérieures.

Terrain à bâtir : terrain dont les capacités juridiques et physiques lui permettent de recevoir immédiatement une construction. Cette qualification est notamment utile pour l’évaluation du terrain. Le terrain peut bénéficier de cette qualification s’il comporte des équipements indispensables comme une voie d’accès, une alimentation en eau potable et en électricité. Il est également tenu compte des règles d’occupation des sols qui s’appliquent au terrain.

PLU - Commune de LAUNAC - 31

Chapitre 2DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES

PLU - Commune de LAUNAC - 31

Zone UA caractere de la zone

La zone UA correspond au centre historique de Launac et au hameau de Galembrun. C’est une zone patrimoniale majeure dont il convient d’assurer la conservation du bâti et son amélioration, tout en assurant la préservation de son caractère à travers le maintien de sa cohérence urbaine et la mise en valeur de son patrimoine architectural.

On distingue deux secteurs :

  • Le secteur UA correspondant au centre bourg, en assainissement collectif. Il est en totalité dans le périmètre d’intervention de l’Architecte des Bâtiments de France.
  • Le secteur UAa correspondant au hameau de Galembrun, en assainissement individuel.

En application de l’article L.151-19 du code de l’urbanisme, des dispositions spécifiques sont prévues à l’article 11 afin de préserver les éléments remarquables de paysage de la commune.

En respect du Code du Patrimoine, livre V, les travaux occasionnant la découverte de vestiges archéologiques doivent faire l’objet d’une déclaration immédiate aux services compétents avant la poursuite des travaux. Conformément au décret N° 2002-89 du 16 janvier 2002, « les opérations d’aménagement, de constructions d’ouvrages ou de travaux qui, en raison de leur localisation, de leur nature ou de leur importance, affectent ou sont susceptibles d’affecter les éléments du patrimoine archéologique ne peuvent être entreprises qu’après accomplissement des mesures de détection et, le cas échéant, de conservation ou de sauvegarde par l’étude scientifique définie par la loi du 17 janvier 2001 ».

Les 7 autres zones de Launac

Fichiers à télécharger et sources

PLU de Launac, approuvé le 03/10/2019, 12 articles pour la zone A.

Secteur du plan : Ah.

Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.