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Le règlement du Beausset, texte intégral

80 articles repris mot pour mot du document opposable 83016_PLU_20260304, dans l'ordre du plan. Aucun résumé, aucun commentaire, aucun nombre tiré d'une phrase.

Sommaire

Dispositions générales

1 article, qui valent dans toutes les zones

Dispositions générales

Plan Local d’Urbanisme │ Révision n°1

Le Beausset

SOMMAIRE

Règlement

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Plan Local d’Urbanisme │ Révision n°1

Le Beausset

TITRE I : DISPOSITIONS

INTRODUCTIVES

Règlement

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Plan Local d’Urbanisme │ Révision n°1

Le Beausset

ARTICLE DI 1 – CHAMP D’APPLICATION TERRITORIAL DU PLAN

Le présent règlement du Plan Local d’urbanisme (PLU) s’applique à l'intégralité du territoire de la commune du Beausset.

ARTICLE DI 2 - PORTEE GENERALE DU REGLEMENT

Conformément au code de l’urbanisme, le règlement fixe les règles applicables aux terrains compris dans les diverses zones du territoire couvert par le plan. Le règlement permet de savoir quelles sont les possibilités d’utilisation et d’occupation du sol, ainsi que les conditions dans lesquelles ces possibilités peuvent s’exercer. S’ajoutent aux règles propres du Plan Local d’Urbanisme, les prescriptions prises au titre des autres législations et réglementations.

ARTICLE DI 3 - DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONES, SECTEURS ET SOUS-SECTEURS

Le territoire couvert par le PLU est divisé en zones urbaines, en zones à urbaniser, en zones agricoles et en zones naturelles, éventuellement subdivisées en secteurs et sous-secteurs.

1. Les zones urbaines, dites zones U, auxquelles s’appliquent les dispositions des différents chapitres du titre III sont : - la zone UA comprenant les secteurs UAa, UAb ; - la zone UB comprenant les secteurs UBa, UBb, UBc et UBd ; - la zone UC comprenant le secteur UCa ; - la zone UD comprenant le secteur UDa ; - la zone UE ; - la zone US.

2. Les zones à urbaniser, dites zones AU, auxquelles s’appliquent les dispositions des différents chapitres du titre IV sont :

- la zone 2AU comprenant les secteurs 2AUm et 2AUp

3. La zone agricole, dite zone A, à laquelle s’appliquent les dispositions du chapitre du titre V, comprenant un secteur Ap.

4. La zone naturelle, dite zone N, à laquelle s’appliquent les dispositions des différents chapitres du titre VI, comprenant les secteurs Nb, Nc, Nd, Nh et Nl.

5. Les documents graphiques comportent également : ▪ Les emplacements réservés aux voies et ouvrages publics, aux installations d’intérêt général et aux espaces verts,

ainsi qu’aux espaces nécessaires aux continuités écologiques ; ▪ Les périmètres et emplacements réservés de mixité sociale ; ▪ Les Espaces Boisés Classés à conserver, à protéger ou à créer ; ▪ Les éléments de patrimoine bâti, paysagers ou écologiques à protéger ou à renforcer ; ▪ Les périmètres des Orientations d’Aménagement et de Programmation.

ARTICLE DI 4 – RAPPELS

L'édification des clôtures, autres qu'habituellement nécessaires aux activités agricoles ou forestières, est soumise à déclaration préalable conformément à la délibération du conseil municipal du 13 septembre 2007.

Les divisions volontaires en propriété ou en jouissance d'une propriété foncière par ventes ou locations simultanées ou successives qui ne sont pas assujetties à un permis d’aménager, sont soumises à déclaration préalable à l’intérieur des zones naturelles, agricoles et agricoles protégées, délimitées par le PLU, conformément à la délibération du conseil municipal du 9 juillet 2015.

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TITRE II – DISPOSITIONS

GENERALES

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CHAPITRE 1 : REGLES GENERALES APPLICABLES

Le règlement et ses documents graphiques sont opposables à toute personne publique ou privée pour l'exécution de tous travaux, constructions, plantations, affouillements ou exhaussements des sols, pour la création de lotissements et l'ouverture des installations classées appartenant aux catégories déterminées dans le plan. Ces travaux ou opérations doivent, en outre, être compatibles, lorsqu'elles existent, avec les orientations d'aménagement et avec leurs documents graphiques.

ARTICLE DG1.1 – ADAPTATIONS MINEURES

Conformément au code de l’urbanisme, les règles et servitudes édictées par le présent plan local d'urbanisme ne peuvent faire l’objet d’aucune dérogation, à l’exception des adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes. Dans la mesure où l'adaptation est justifiée par l'un des trois motifs susvisés, qu'elle est indispensable pour que le projet puisse être réalisé et que l'écart entre le projet et la règle est de très faible importance, l'autorité administrative doit examiner et instruire la possibilité d'adaptation mineure et motiver expressément sa décision.

ARTICLE DG1.2 – REGLES APPLICABLES AUX EQUIPEMENTS D’INTERET COLLECTIF ET SERVICES PUBLICS

La destination d’équipements d'intérêt collectif et services publics recouvre : - les locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilées ; - les locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilées ; - les établissements d’enseignement ; - les établissements de santé ; - les établissements d’action sociale ; - les salles d’art et de spectacles ; - les équipements sportifs ; - les autres équipements d'intérêt collectif et services publics recevant du public.

Relèvent notamment de cette catégorie les constructions, installations et ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des réseaux (transport, postes, fluides, énergie, télécommunication, ...) et aux services urbains (voirie, assainissement, traitement des déchets...).

ARTICLE DG1.3 – RECONSTRUCTION DES BATIMENTS DETRUITS OU DEMOLIS

En application des articles L.111-15 et L.111-23 du code de l’urbanisme et sauf dispositions contraires des Plans de prévention des Risques :

- Lorsqu'un bâtiment régulièrement édifié vient à être détruit ou démoli, sa reconstruction à l'identique est autorisée dans un délai de dix ans nonobstant toute disposition d’urbanisme contraire, dès lors qu'il a été régulièrement édifié ;

- La restauration d'un bâtiment dont il reste l'essentiel des murs porteurs peut être autorisée, sauf dispositions contraires des documents d'urbanisme et sous réserve des dispositions de l'article L.111-11, lorsque son intérêt architectural ou patrimonial en justifie le maintien et sous réserve de respecter les principales caractéristiques de ce bâtiment.

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ARTICLE DG1.4 – PRESCRIPTIONS PARTICULIERES AUX BATIMENTS EXISTANTS

Lorsqu'un bâtiment existant n'est pas conforme aux dispositions édictées par le règlement, le permis de construire pour le modifier ne peut être accordé que pour des travaux de réhabilitation ou d’extension de constructions régulièrement édifiées et qui sont :

- soit destinés à rendre l’immeuble conforme aux dispositions règlementaires méconnues, - soit étrangers aux dispositions méconnues.

Les pourcentages d’emprises au sol ne sont pas applicables aux travaux de réhabilitation et surélévation des constructions existantes ayant une emprise au sol supérieure à celle définie pour la zone.

ARTICLE DG1.5 – REGLES RELATIVES AUX AFFOUILLEMENTS ET EXHAUSSEMENTS DU SOL

Sauf disposition contraire du règlement de la zone, les affouillements du sol nécessaires à la réalisation des occupations et utilisations du sol admises dans chaque zone sont autorisés, à condition qu’ils ne compromettent pas la stabilité des sols ou l’écoulement des eaux et qu’ils ne portent pas atteinte au caractère du site. Les exhaussements du sol sont interdits. Les conditions définies ci-dessus ne s’appliquent pas : - aux affouillements et exhaussements du sol pour la réalisation d’ouvrages nécessaires à la rétention des eaux

pluviales ; - aux exhaussements liées à des opérations autorisées par le PPR ou nécessaires à des travaux de réduction de

vulnérabilité et à condition qu’ils soient limités à l’emprise des ouvrages, installations et aménagements autorisés et dans le respect des dispositions prévues par le code de l’environnement ; - aux affouillements et exhaussement de sol liés et nécessaire à l’activité agricole.

ARTICLE DG1.6 – REGLES APPLICABLES AUX LOTISSEMENTS

Le permis de construire ne peut être refusé ou assorti de prescriptions spéciales sur le fondement de dispositions d'urbanisme nouvelles intervenues dans un délai de cinq ans suivant : - la date de la non-opposition à cette déclaration, lorsque le lotissement a fait l'objet d'une déclaration préalable ; - l'achèvement des travaux constaté dans les conditions prévues par décret en Conseil d'État, lorsque le lotissement

a fait l'objet d'un permis d'aménager.

Les règles d'urbanisme contenues dans les documents du lotissement, notamment le règlement, le cahier des charges s'il a été approuvé ou les clauses de nature réglementaire du cahier des charges s'il n'a pas été approuvé, deviennent caduques au terme de dix années à compter de la délivrance de l'autorisation de lotir. En application de ces deux articles, entre cinq et dix ans après l’approbation du lotissement, ce sont les règles les plus restrictives ente le règlement du lotissement et le PLU qui s’appliquent.

Dans le cas d'un lotissement ou dans celui de la construction, sur un même terrain, de plusieurs bâtiments dont le terrain d'assiette doit faire l'objet d'une division en propriété ou en jouissance, les règles édictées par le plan local d'urbanisme sont appréciées au regard de l'ensemble du projet, excepté dans la zone UD, en raison du caractère « peu dense » du tissu urbain existant et de sa sensibilité paysagère.

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CHAPITRE 2 – REGLES D’URBANISME ET MODALITES D’APPLICATION COMMUNES A TOUTES LES ZONES

Les articles ci-après définissent les modalités d’application des 9 articles applicables dans chaque zone ainsi que les dispositions communes à chaque zone. En cas de discordance entre les dispositions communes ci-après et les dispositions particulières à une zone, ce sont les dispositions les plus restrictives qui s’appliquent.

ARTICLE DG2.1 – REGLES RELATIVES A LA MIXITE SOCIALE ET FONCTIONNELLE

1.1- Périmètres de mixité sociale (dispositifs de mixité sociale au titre de l’article L.151-15 du code de l’urbanisme)

Dans l’ensemble des zones UA, UB et UC et UD, excepté pour les terrains concernés par les emplacements réservés de mixité sociale définies au point suivant, toute opération de construction doit se conformer aux normes de production de logements sociaux suivantes : - pour tout programme de logements supérieur ou égal à 600 m² de surface de plancher, il est exigé 60 % de surface

de plancher affectée aux logements sociaux, - pour tout programme de logements compris entre 300 et 599 m² de surface de plancher, ou lorsque l’opération

contient au moins 3 logements, il est exigé 50% de surface de plancher affectée aux logements sociaux. - Pour tout programme d’au moins 5 lots, il est exigé 60% de logements sociaux. - Pour tout programme de 3 ou 4 lots, il est exigé 50% de logements sociaux. En cas de division, ces règles s'appliquent à l'ensemble des opérations de constructions projetées sur l'unité foncière initiale.

Pour le calcul du nombre de logements sociaux exigé, il convient d’arrondir au nombre supérieur dès que la décimale est supérieure ou égale à 5. Cette disposition ne s'applique pas aux reconstructions à l'identique après destruction par sinistre.

1.2- Emplacements réservés de mixité sociale (dispositifs de mixité sociale au titre de l’article L.15141 du code de l’urbanisme)

Les terrains concernés par ces dispositifs sont repérés aux documents graphiques par une trame particulière et un numéro. La mise en œuvre de la servitude L.151-41 4° du code de l’urbanisme s’applique pour les constructions neuves. Ainsi, les travaux d’adaptation, de réfection, de réhabilitation ou d’extension limitée des constructions existantes ne sont pas concernés par ce dispositif. La constructibilité sur ces terrains est liée à la réalisation des programmes de logements tels que définis ci-après. Le bénéficiaire est alors la commune. La servitude est levée après réalisation des programmes de logements tels qu’ils sont définis ci-dessus, soit par cession de la partie du terrain sur laquelle sera réalisé le programme de logements locatifs conventionnés.

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Liste des emplacements réservés pour la mixité sociale

N°de la servitude

Localisation

Programme de logements

Réalisation d’une opération d’habitat dont la part réservée au

ERMS-1 Chemin des Oliviers- Zone UD logement conventionné est fixée à 100% de la surface de

plancher

Réalisation d’une opération d’habitat et d’équipements

ERMS-2 Secteur de Maran– Zone 2AUm collectifs dont la part réservée au logement conventionné est

fixée à 80% de la surface de plancher

Réalisation d’une opération d’habitat dont la part réservée au

ERMS-3

Boulevard de la Libération logement conventionné est fixée à 50% de la surface de

plancher

ERMS-4

Traverse de Saint Etienne- Zone UC

Réalisation d’une opération d’habitat et d’équipements collectifs dont la part réservée au logement conventionné est fixée à 100% de la surface de plancher

Réalisation d’une opération d’habitat et d’équipements

ERMS-5

Plan Pignet – zone 2AUp

collectifs dont la part réservée au logement conventionné est

fixée à 80% de la surface de plancher

Réalisation d’une opération d’habitat et d’équipements

ERMS-6

Chemin de la Daby- Zone UD collectifs dont la part réservée au logement conventionné est

fixée à 100% de la surface de plancher

ERMS-7

Avenue du Souvenir FrançaisZone UC

Réalisation d’une opération d’habitat dont la part réservée au logement conventionné est fixée à 60% de la surface de plancher

Superficie 5 419 m² 92 234 m² 2 275 m² 11 845 m² 55 091 m² 7 286 m² 3 455 m²

1.3- Préservation de la diversité commerciale : linéaire commercial

Le long des linéaires commerciaux figurés sur les documents graphiques du zonage, la transformation des surfaces de commerce, d'artisanat et de restauration et de service d'intérêt collectif des locaux existants en rez-de-chaussée sur rue en une affectation autre est interdite. Toutefois, ces dispositions ne s'appliquent pas : - aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif ; - aux locaux nécessaires à l'accès et à la desserte de la construction y compris les locaux de stockage des déchets

ménagers.

ARTICLE DG2.2 – MODALITES D'APPLICATION DES REGLES RELATIVES A L’EMPRISE AU SOL

2.1- Définition établie pour les zones urbaines et à urbaniser :

Sauf disposition contraire, dans les zones urbaines ou à urbaniser, la définition de l’emprise au sol est la suivante : L’emprise au sol correspond à la projection verticale des constructions couvertes au sol et des terrasses dont la hauteur est supérieure à 60 cm avant travaux, exception faite de certains éléments de modénatures ou architecturaux : balcons en saillies limités à 80 cm, pergolas ajourée, débords de toitures limités à 40 cm et marquises. Exemples de constructions dont l’emprise au sol est comptabilisée : maison, immeuble, abri de jardin, local technique de piscine, pool-house, place de stationnement couverte, terrasses couverte, terrasses dont la hauteur est supérieure à 60 cm, escalier extérieur… Exemples de constructions dont l’emprise au sol n’est pas comptabilisée : piscines et leurs plages, terrasses non couvertes, dallage (bétonné, pavé autobloquants, carrelage…), rampe d’accès bétonnée, marquise, débord de toitures limités à 40 cm, balcons en saillies limités à 80 cm…

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Illustration : modalités d’application des règles relatives à l’emprise au sol dans les zones urbaines et à urbaniser

2.2- Définition en vigueur pour l’autorisation d’urbanisme et les autres articles du règlement :

Dans les autres cas (autorisations d'urbanisme et les autres articles du règlement, l'emprise au sol est définie conformément aux dispositions de l'article R. 420-1 du code de l'urbanisme).

ARTICLE DG2.3 – MODALITES D'APPLICATION DES REGLES RELATIVES A LA HAUTEUR DES CONSTRUCTIONS

Les hauteurs maximales indiquées dans chaque zone s’appliquent aussi bien aux constructions neuves qu’aux extensions ou surélévations de constructions existantes.

Sauf précision contraire dans le règlement, la hauteur maximale des constructions est mesurée : - du point le plus bas de chaque façade, établi par rapport soit au niveau du sol « naturel » avant travaux, soit au niveau du sol excavé dans le cas de déblais, - jusqu’à l’égout du toit ou l’acrotère.

Le terrain naturel est celui qui existe dans son état antérieur aux travaux entrepris pour la réalisation du projet de construction. Lorsque la construction est implantée à l'alignement d’une voie publique ou privée ouverte à la circulation publique, ou d’une emprise publique existants ou projetés, sur un terrain en contrebas ou en contre-haut de la voie ou de l’emprise publique, la hauteur absolue se mesure à partir du niveau de la voie ou de l’emprise publique.

Règles dérogatoires :

Ne sont pas pris en compte dans le calcul de la hauteur maximale : - les éléments techniques tels que cheminées, locaux d’ascenseur, gaines de ventilation, dispositifs nécessaires à l’utilisation des énergies renouvelables (panneaux solaires photovoltaïques ou thermiques…) et les rampes d’accès dans la limite de 2 mètres de hauteur ;

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- les sous-sols situés intégralement sous le niveau du sol avant travaux. - concernant les équipements publics : les locaux techniques et industriels des administrations publiques et

assimilés, les ouvrages, installations et équipements d'intérêt collectif et de services publics, y compris ferroviaire ou liés aux réseaux de distribution d’énergie et de télécommunications.

Illustration : Cas d’une construction dont le pied de façade correspond au terrain naturel

Illustration : Cas d’une construction avec sol excavé

ARTICLE DG2.4 – MODALITES D'APPLICATION DES REGLES RELATIVES A L’IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS

4.1- Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

L’article 4.3 dans les dispositions particulières à chaque zone concerne les limites qui séparent un terrain d’une voie (publique ou privée ouverte à la circulation publique) ou d’une emprise publique. Il ne s’applique donc pas aux :

- limites qui séparent l’unité foncière d’un terrain public qui a une fonction autre que la circulation (exemples : école, mairie, parc ou square, cimetière…). Dans ce cas, ce sont les dispositions de l’article 4-4 qui s’appliquent ;

- dessertes internes des constructions sur le terrain de l’opération. Il s’applique donc aux voies et chemin, publics ou privés, desservant deux logements ou plus. Lorsqu’un emplacement réservé de voirie (à élargir ou à créer) est indiqué aux documents graphiques, les conditions d’implantation s’appliquent par rapport à la limite d’emprise extérieure de cet emplacement réservé (déterminant la future limite entre la voie et le terrain). Les règles fixées à l’article 4.3 ne s’appliquent pas :

- aux débords de toiture ; - aux terrasses ne dépassant pas de plus de 60 cm le sol existant avant travaux ; - aux ombrières et pergolas ;

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- aux dispositifs d’isolation thermique par l’extérieur ; - aux dispositifs nécessaires à l’utilisation des énergies renouvelables ; - aux ouvrages techniques nécessaires aux services publics et aux installations techniques nécessaires aux

réseaux de distribution d’énergie et de télécommunications.

4.2- Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives et entre les constructions sur une même unité foncière

Les articles 4.3 et 4.4 dans les dispositions particulières à chaque zone ne s’appliquent pas : - aux constructions ou parties de constructions situées au-dessous du terrain naturel et non apparentes à l’achèvement de la construction ; - aux débords de toiture ; - aux clôtures et murs de soutènement ; - aux balcons en saillies dans la limite de 80 cm ; - aux ombrières et pergolas ; - aux dispositifs d’isolation thermique par l’extérieur ; - aux dispositifs nécessaires à l’utilisation des énergies renouvelables ; - aux ouvrages techniques nécessaires aux services publics et aux installations techniques nécessaires aux réseaux de distribution d’énergie et de télécommunications.

ARTICLE DG2.5 – DISPOSITIONS RELATIVES A LA GESTION DES EAUX PLUVIALES

Le zonage et le règlement d’assainissement pluvial sont annexés au présent PLU. Il s’agit d’un document qui règlemente les pratiques en matière d’urbanisme et de gestion des eaux pluviales. Il permet de répondre aux obligations réglementaires issues de la Loi sur l’Eau et de l’article L.2224-10 du code général des collectivités territoriales. Tout projet soumis à permis de construire ou d’aménager doit comporter les ouvrages nécessaires pour collecter et évacuer les eaux pluviales conformément aux prescriptions réglementaires édictées dans le zonage et le règlement pluvial. Les dispositions qui s'appliquent sont celles de la zone du Plan Local d'Urbanisme augmentées des prescriptions du zonage et du règlement pluvial. En tout état de cause, ce sont les dispositions les plus restrictives qui s’appliquent.

Toute opération d'aménagement, d'urbanisation, de construction, doit maîtriser les rejets d'eaux pluviales, conformément aux prescriptions du zonage d’assainissement pluvial par la mise en place de techniques alternatives à la charge des aménageurs.

Dispositions applicables pour la compensation des surfaces Imperméabilisées Les surfaces imperméabilisées correspondent aux types de surfaces suivants : - des surfaces de voirie y compris celles des cheminements piétons et vélos traités en stabilisé et des parkings. - des surfaces imperméabilisées par lot (toiture, terrasse, accès …). Les toitures végétalisées seront assimilées à des surfaces imperméabilisées en raison de leur faible pouvoir de rétention. Les sols stabilisés compactés seront assimilés à des surfaces imperméabilisées à 50 % en raison de leur faible pouvoir d’infiltration par rapport à un terrain naturel. Par exemple, un projet comportant 50 % d’enrobés imperméables et 50 % de stabilisé compacté sera considéré imperméabilisé à 75 %.

Le système de collecte doit être conçu et dimensionné de manière à prévoir le trajet des eaux de ruissellement vers les ouvrages de compensation sans mettre en péril la sécurité des biens ou des personnes, pour toute occurrence de pluie, même exceptionnelle. Les bassins de compensation à l’imperméabilisation des sols doivent être positionnés hors zone inondable décennale du Gourganon et de la Reppe. L’implantation des dispositifs de collecte et des ouvrages de stockage doit prendre en compte la protection des eaux souterraines. Dans certains cas, les ouvrages devront être étanchés, notamment dans les périmètres de protection de captage d’eau potable si le règlement associé à la zone l’exige. Le dimensionnement des ouvrages collectifs ne doit pas prendre en compte l’impact de ces mesures individuelles.

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Les prescriptions du zonage pluvial du Beausset se basent sur un découpage du territoire communal en sous-bassins versants, et sur la définition pour chacun de ces sous-bassins, de critères de dimensionnement des mesures compensatoires spécifiques, en fonction de la vulnérabilité au droit et en aval du sous-bassin. Les principales prescriptions sont rappelées ci-après :

- Zone 1 telle que délimitée dans les annexes sanitaires : 1. Projet individuel ou collectif présentant une surface nouvellement imperméabilisée inférieure à 80 m² ou projet individuel ou collectif présentant une surface nouvellement imperméabilisée supérieure à 80 m² et situé dans une zone d’aménagement globale pour laquelle des dispositifs de rétention ont déjà été prévus en tenant compte du présent projet : . éviter autant que possible le rejet direct des eaux de toitures, cours et terrasses, ou plus globalement de projets, sur le domaine public ou dans tout réseau pluvial, . favoriser le ralentissement et l’étalement des eaux de ruissellement des surfaces imperméabilisées ou couvertes, . envisager la mise en place de dispositifs de rétention/infiltration. 2. Projet individuel ou collectif présentant une surface nouvellement imperméabilisée supérieure à 80 m², non soumis à déclaration ou autorisation au titre des articles L.214-1 à L.214-3 du code de l’environnement et non situé dans une zone d’aménagement globale pour laquelle des dispositifs de rétention auraient déjà été prévus en tenant compte du présent projet : . éviter autant que possible le rejet direct des eaux de toitures, cours et terrasses, ou plus globalement de projets, sur le domaine public ou dans tout réseau pluvial, . favoriser le ralentissement et l’étalement des eaux de ruissellement des surfaces imperméabilisées ou couvertes, . mettre en place obligatoirement un ou des dispositifs de rétention dimensionnés sur la base des principes suivants : a. volume minimal de rétention de 100 l/m² nouvellement imperméabilisé, b. débit de fuite maximum de l’orifice de 20 l/s/ha de projet avec un diamètre d’orifice 50 mm minimum, c. surverse de sécurité dimensionnée pour assurer une protection centennale. 3. Projet individuel ou collectif soumis à déclaration ou autorisation au titre des articles L.214-1 à L.214-6 du Code de l’Environnement, quelque soit sa situation : respecter les dispositions de la MISEN 83 en matière de gestion quantitative et qualitative des eaux pluviales. Le(s) dispositif(s) de rétention devront être placé(s) et conçu(s) de manière à pouvoir recevoir l’ensemble des eaux de ruissellement du projet, même en cas de saturation du réseau pluvial amont.

- Zone 2 telle que délimitée dans les annexes sanitaires : 1. Projet individuel ou collectif présentant une surface nouvellement imperméabilisée inférieure à 80 m², ou projet individuel ou collectif présentant une surface nouvellement imperméabilisée supérieure à 100 m² et situé dans une zone d’aménagement globale pour laquelle des dispositifs de rétention ont déjà été prévus en tenant compte du présent projet : . éviter autant que possible le rejet direct des eaux de toitures, cours et terrasses, ou plus globalement de projets, sur le domaine public ou dans tout réseau pluvial, . favoriser le ralentissement et l’étalement des eaux de ruissellement des surfaces imperméabilisées ou couvertes, . envisager la mise en place de dispositifs de rétention/infiltration. 2. Projet individuel ou collectif présentant une surface nouvellement imperméabilisée supérieure à 100 m², non soumis à déclaration ou autorisation au titre des articles L.214-1 à L.214-3 du code de l’environnement et non situé dans une zone d’aménagement globale pour laquelle des dispositifs de rétention auraient déjà été prévus en tenant compte du présent projet : . éviter autant que possible le rejet direct des eaux de toitures, cours et terrasses, ou plus globalement de projets, sur le domaine public ou dans tout réseau pluvial, . favoriser le ralentissement et l’étalement des eaux de ruissellement des surfaces imperméabilisées ou couvertes, . mettre en place obligatoirement un ou des dispositifs de rétention dimensionnés sur la base des principes suivants : a. volume minimal de rétention de 100 l/m² nouvellement imperméabilisé, b. débit de fuite maximum de l’orifice de20 l/s/ha de projet avec un diamètre d’orifice 50 mm minimum, c. surverse de sécurité dimensionnée pour assurer une protection centennale.

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3. Projet individuel ou collectif soumis à déclaration ou autorisation au titre des articles L.214-1 à L.214-6 du code de l’environnement, quelque soit sa situation : respecter les dispositions de la MISEN 83 en matière de gestion quantitative et qualitative des eaux pluviales. Le(s) dispositif(s) de rétention devront être placé(s) et conçu(s) de manière à pouvoir recevoir l’ensemble des eaux de ruissellement du projet, même en cas de saturation du réseau pluvial amont.

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CHAPITRE 3 : DISPOSITIONS RELATIVES AUX RISQUES

ET AUX NUISANCES

Dans les secteurs concernés par un aléa, tout projet d’occupation ou d’utilisation du sol, ainsi que toute demande d’autorisation ou de travaux peuvent être refusés ou n’être acceptés que sous réserve de l’observation de prescriptions spécifiques. Ainsi, le pétitionnaire devra être en mesure de justifier de la prise en compte du risque.

ARTICLE DG3.1 – RISQUE INONDATION - PRISE EN COMPTE DU RISQUE INONDATION DU GOURGANON, DE LA REPPE ET DE LEURS PRINCIPAUX AFFLUENTS

Une étude hydraulique réalisée par CITEO sur les ruisseaux de la commune fait état d’une cartographie des zones inondables en crues décennales et centennale. Elle complète l’étude du BCEOM.

Ce document, annexé au présent PLU, distingue quatre types de zones : - zones Rouges dites zones de risque fort (R) pour lesquelles l’objectif est ne pas accroître la population, le bâti et les risques, en permettant seulement une évolution minimale du bâti pour favoriser la sécurisation des habitations ; - zones Bleues (B) dites zones de précaution modérée pour lesquelles les objectifs sont également de ne pas accroître la population, le bâti et les risques, en permettant seulement une évolution minimale du bâti pour favoriser la sécurisation des habitations ; - zones Bleues Ciel (BC) dites zones de précaution faible pour lesquelles les objectifs sont d’autoriser tout projet garantissant de ne pas aggraver le risque existant ou d’en provoquer de nouveaux ; - zones Orange (O) dites zones de préservation pour lesquelles l’objectif est de ne pas accroître la population, le bâti et les risques en l’absence de connaissances plus précises du risque inondation ou en l’absence de mesures de mitigation.

Un report sur les documents de zonage du PLU expose les secteurs concernés.

Intégration des dispositions de la cartographie des zones inondables issue de l’étude hydraulique dans le règlement d'urbanisme du PLU Lorsqu’un terrain se trouve situé dans l'une des zones de risques, les dispositions qui s'appliquent sont celles de la zone du Plan Local d'Urbanisme augmentées des prescriptions ci-après. En tout état de cause, ce sont les dispositions les plus restrictives qui s'appliquent sur le dit-terrain.

Règles applicables dans les zones inondables identifiées sur les documents graphiques :

Dans toutes les zones soumises au risque inondation :

- L’aménagement des sous-sols existants est interdit. - La démolition ou la modification sans étude préalable des ouvrages jouant un rôle de protection

contre les crues est interdit. - La reconstruction d’un bien détruit par l’effet d’une crue est interdite. - Le changement de destination d’un site ou d’un bâtiment lorsqu’il s’accompagne d‘une augmentation de la

vulnérabilité des personnes et des biens est interdit. - Tous dépôts de matériaux et conditionnements susceptibles d’être emportés, de gêner les écoulements ou de polluer

les eaux en cas de crue, et en particulier les décharges, dépôts d’ordures, de déchets ou de produits dangereux ou polluants sont interdits. - Les installations légères d’ouvrages techniques d’intérêt public (de types poteaux, pylônes, antennes…) et de mobilier urbain sont autorisées.

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- Les parties de bâtiments situées sous la côte altimétrique de la crue de référence doivent être protégées d’une entrée d’eau en cas de crue. Leurs menuiseries, portes, fenêtres, vantaux revêtements de sols et de murs, protection phonique et thermique doivent pouvoir résister à l’eau et leurs ouvertures être rendues étanches.

Tout projet situé dans une zone à risque, quelle qu’elle soit devra faire l’objet d’une note démontrant la bonne prise en compte des prescriptions de ce règlement.

Prescriptions applicables dans les zones rouges – R :

Le règlement ci-après s’applique aux zones rouges dites zones de risque fort soumises à un risque inondation fort par débordement de cours d’eau. Les réhausses des constructions et aménagements doivent se situer à 0,20 mètres au-dessus de la côte altimétrique de la crue de référence. Cette cote altimétrique est définie au droit des profils en travers et adjacents sur la carte de zonage réglementaire. La cote altimétrique de la crue de référence en un lieu quelconque entre deux profils est définie par interpolation des valeurs exprimées au droit des profils en travers adjacents sur la carte de zonage réglementaire.

Article R1. Sont interdits : Tous travaux, remblais, constructions ou installations de quelque nature que ce soit, à l’exception de ceux visés à l’article R2.

Article R2. Sont autorisés sous conditions : - Les travaux de mise aux normes (sécurité incendie, sanitaire, accessibilité, …) des biens et des activités - La surélévation des bâtiments d'hébergements et d'activités existants sans création d'emprise au sol et sous réserve

de ne pas augmenter la capacité d’accueil, ni de créer d’activité supplémentaire. - Le changement de destination allant dans le sens d’une diminution de la vulnérabilité. - Les piscines individuelles enterrées affleurantes sont admises sous réserve :

. que les margelles se situent au niveau du terrain naturel (murets et rehaussements interdits), . qu’un dispositif permanent de balisage du bassin soit mis en place pour assurer la sécurité des personnes et des

services de secours (ex: piquets aux quatre coins d'une hauteur supérieure à 1 m, barrières, etc.), . que le local technique soit enterré ou, à défaut, ne dépasse pas 2 m² d’emprise au sol. - La création ou modification de clôtures, à condition d’en assurer la transparence hydraulique. Les clôtures seront constituées d’un grillage sans mur bahut. - Les infrastructures publiques de transport, y compris les installations, les équipements et les constructions nécessaires à leur fonctionnement, exploitation et entretien, peuvent être autorisées dans le respect des règles du code de l'environnement. - Les installations légères de mobilier urbain et d’ouvrages techniques d’intérêt public (de types poteaux, pylônes, antennes…) sont admises à condition d’être ancrées au sol et lestées. Tout matériel et matériaux sensibles à l’eau seront situés strictement à minimum 0,20 mètres au-dessus de la cote altimétrique de la crue de référence. - Les constructions et installations techniques liées à la gestion et à l'utilisation des cours d'eau, à l'exploitation des captages d'eau potable et aux réseaux publics ou d'intérêt général et collectif (réseaux d’eau, énergies, télécommunication, etc.), peuvent être autorisées à condition de limiter au maximum leur impact. Elles ne peuvent faire l'objet que d'une occupation humaine limitée. Elles doivent être conçues et réalisées de manière à limiter les dommages structurels en cas de crue : étanchéité, résistance à la pression hydraulique, stabilité des ouvrages. - Les opérations de déblais/remblais nécessaires aux opérations autorisées (y compris réduction de vulnérabilité) à condition qu’elles ne conduisent pas à une augmentation globale du volume remblayé sur la partie inondable de l’unité foncière. - Les installations et travaux destinés à la protection et à l’aménagement contre les crues ainsi que les travaux de gestion et d'aménagement des cours d'eau, dans le respect des dispositions du code de l'Environnement. - Les installations et travaux destinés à l’amélioration des écoulements et au stockage des eaux ou à en réduire le risque, dans le respect des dispositions du code de l'Environnement. - Les seuils des ouvertures des extensions seront arasés strictement à minimum 0,20 mètres au-dessus de la cote altimétrique de la crue de référence à l’entrée de la construction. Ces ouvertures ne devront pas être situées sur les façades exposées au courant.

Règlement

17

Plan Local d’Urbanisme │ Révision n°1

Le Beausset

- En deçà de 0,20 mètres au-dessus de la cote altimétrique de la crue de référence, tous les ouvrants des constructions nouvelles seront équipés de batardeaux (hauteur maximale de 1 m) et disposeront d’un accès à un niveau situé à minimum 0,20 mètres au-dessus de la cote altimétrique de la crue de référence accessible depuis l’intérieur.

- Citernes et aires de stockage de produits dangereux : elles doivent être scellées, lestées et leurs ouvertures sont situées strictement à minimum 0,20 mètres au-dessus de la cote altimétrique de la crue de référence.

- Les équipements sensibles à l'eau (tels que les transformateurs, les coffrets d’alimentation électrique, les postes de distribution, les postes de relevage ou de refoulement, les relais et antennes, etc.) doivent être situés au minimum à minimum 0,40 mètres au-dessus de la cote altimétrique de la crue de référence.

Proposition de prescriptions applicables aux zones bleues – B :

Le règlement ci-après s’applique aux zones bleues dites zones de précaution modérée soumises à un risque inondation potentiel par débordement de cours d’eau. Les réhausses des constructions et aménagements doivent se situer à 0,20 mètres au-dessus de la côte altimétrique de la crue de référence. Cette cote altimétrique est définie au droit des profils en travers et adjacents sur la carte de zonage réglementaire. La cote altimétrique de la crue de référence en un lieu quelconque entre deux profils est définie par interpolation des valeurs exprimées au droit des profils en travers adjacents sur la carte de zonage réglementaire.

Article B1. Sont interdits : Tous travaux, remblais, constructions ou installations de quelque nature que ce soit, à l’exception de ceux visés à l’article B2.

Article B2. Sont autorisés sous conditions : - Les travaux, construction et installations autorisés en zone rouge et visées à l’article R2. - La création ou l'extension d'aires de stationnement collectives, closes ou non, à condition d’en assurer la

transparence hydraulique. - Les travaux d'aménagements sportifs et d’équipements légers d’animation et de loisirs de plein air ouverts au public

sans création de remblais sont admis, sous réserve qu’ils ne créent pas d’obstacle à l’écoulement des crues.

Proposition de prescriptions applicables aux zones bleues ciel – BC :

Le règlement ci-après s’applique aux zones bleues ciel dites zones de précaution faible soumises à un risque inondation potentiel par débordement de cours d’eau. Les réhausses des constructions et aménagements doivent se situer à 0,40 mètres au-dessus du point le plus haut du terrain naturel de l’emprise de la construction.

Article BC1. Sont interdits : - Les remblais qui ne sont pas nécessaires aux travaux et aménagements autorisés à l’article BC2. - La démolition ou la modification sans étude préalable des ouvrages jouant un rôle de protection contre les crues. - L’aménagement des sous-sols en logement ou en local de stockage ou en local d’activité augmentant la vulnérabilité. - La construction des bâtiments publics stratégiques pour la gestion de crise, la sécurité civile et le maintien de l’ordre

public. - La démolition ou la modification sans étude et autorisation préalables des ouvrages. jouant un rôle de protection

contre les inondations ou l’évacuation des eaux.

Article BC2. Sont autorisés sous conditions : Est autorisé tout ce qui n’est pas interdit à l’article BC1 et dans les dispositions applicables à toutes les zones inondables, sous réserve de respecter les dispositions suivantes : - Les constructions nouvelles et extensions non évoquées à l’article BC1 sont autorisées sous réserve que les

premiers planchers des bâtiments soient installés à minimum 0,40 mètres au-dessus du point le plus haut du terrain naturel de l’emprise de la construction. - Les clôtures doivent être constituées d’un grillage éventuellement soutenu par un mur bahut d’une hauteur maximale de 0,50 mètre ou équipé de barbacanes de largeur minimal

Zone UA

Ce que la zone UA autorise, en clair

UA 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : DESTINATION, SOUS-DESTINATIONS, USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, NATURES D’ACTIVITES INTERDITES, AUTORISEES ET

CONDITIONS

Sont précisées dans le tableau suivant, selon la zone et les secteurs, les destinations et sous-destinations interdites, autorisées.

DESTINATIONS Exploitation agricole et forestière Habitation

Commerce et activité de services

Equipements d'intérêt collectif et services publics

SOUS-DESTINATIONS Exploitation agricole Exploitation forestière Logement Hébergement

Artisanat et commerce de détail

Restauration

Commerce de gros

Activité de service où s'effectue l'accueil d'une clientèle Hôtel Autres hébergements touristiques Cinéma Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés

UA/ UAa/UAb

Règlement

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Plan Local d’Urbanisme │ Révision n°1

Le Beausset

Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire

Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés Etablissements d'enseignement, de santé et d'action sociale Salles d'art et de spectacles Equipements sportifs Autres équipements recevant du public Industrie

Entrepôt

Bureau

Centre de congrès et d'exposition

UA 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : INTERDICTION ET LIMITATION DE CERTAINS USAGES, AFFECTATIONS DES SOLS ET TYPES D’ACTIVITES

Sont précisées dans le tableau suivant, selon la zone et les secteurs, les destinations et sous-destinations interdites ou sous conditions.

USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS

Dépôts et réservoirs de substances susceptibles d'altérer la qualité de l'eau, dépôts de ferraille, matériaux et véhicules désaffectés

Ouverture de terrains de camping ou de caravaning ainsi que ceux affectés à l’implantation d’habitations légères de loisirs

UA et ses secteurs

Dépôts de véhicules, garages collectifs de caravanes ou de résidences mobiles de loisirs

Installations classées pour la protection de l’environnement

[1]

Affouillements et exhaussements du sol

[2]

Sont autorisés sous conditions : 1- Les installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE) sous réserve qu’elles soient compatibles

avec le caractère de la zone, qu’elles répondent aux besoins des usagers et habitants et sous réserve des dispositions de l’article R.111-2 du code de l’urbanisme. 2- Les affouillements et exhaussements de sol liés et nécessaires à l’exécution d’une autorisation de construire, ceux liés et nécessaires à l’aménagement des abords d’une construction dûment autorisée et ceux liés et nécessaires à des aménagements d’intérêt général, à condition qu’ils ne compromettent pas la stabilité des sols ou l’écoulement des eaux et qu’ils soient limités au strict nécessaire.

Les occupations et utilisations admises dans la zone devront, en outre, respecter les principes et conditions définis par les Orientations d’Aménagement et de Programmation (OAP) ou Orientations Thématiques dans les secteurs concernés. Les autorisations d’urbanisme sont également conditionnées au respect des dispositions générales afférentes notamment aux risques naturels ou technologiques, tel que définis en Dispositions Générales (Titre II, Chapitre 3).

UA 3Accès et voirie

Intitulé du document : MIXITE SOCIALE ET FONCTIONNELLE

S’appliquent les dispositions des modalités d’application et dispositions communes en Dispositions Générales (Titre II, Chapitre 2, Article DG2 1).

Règlement

34

Plan Local d’Urbanisme │ Révision n°1

Le Beausset

Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères

UA 4Desserte par les réseaux

Intitulé du document : VOLUMETRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS

S’appliquent les dispositions des modalités d’application et dispositions communes en Dispositions Générales (Titre II, Chapitre 2) auxquelles s’ajoutent les suivantes.

4.1 Emprise au sol des constructions

Non réglementé. Afin de limiter les consommations en eau, l’emprise des bassins de piscine est limitée à 25m².

4.2 Hauteur des constructions

Dans la zone UA et le secteur UAa, la hauteur des constructions s’alignera sur celle des bâtiments contigus. Elle pourra être d’une hauteur intermédiaire entre le bâtiment le plus bas et le bâtiment le plus haut, sans pouvoir être d’une hauteur inférieure au premier ni supérieure au deuxième. Dans le cas où la construction n’est pas adossée à un autre bâtiment, les hauteurs maximales sont les suivantes :

- en zone UA, la hauteur absolue ne peut excéder 12 mètres à l’égout du toit et 15 mètres au faîtage. Toutefois, la hauteur maximale des constructions devra rester en cohérence avec la hauteur des constructions de l’environnement proche ;

- en secteur UAa, la hauteur absolue ne peut excéder 7 mètres à l’égout du toit et 10 mètres au faîtage.

Dans le secteur UAb, la hauteur absolue ne peut excéder 12 mètres à l’égout du toit et 15 mètres au faîtage.

Clôtures dans l’ensemble de la zone UA et ses secteurs : La hauteur totale des clôtures, mur-bahut compris, ne doit pas excéder 2 mètres, sous réserve du respect de l’article 5.

4.3 Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

Les bâtiments doivent être implantés à l’alignement des voies et emprises publiques existantes ou projetées.

Toutefois l’implantation en retrait de l’alignement pourra être autorisée à l’une des conditions suivantes : - le bâtiment nouveau est édifié en continuité d’un bâtiment existant situé sur le fond voisin et implanté en retrait ; - le terrain présente une largeur de façade sur rue supérieure à 25 mètres.

Illustration

Les agrandissements de bâtiments existants, régulièrement édifiés, implantés avec des retraits différents peuvent être autorisées en retrait s’ils respectent : l’alignement du bâtiment principal ou s’ils s’inscrivent harmonieusement dans l’ordonnancement de la façade sur rue.

4.4 Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives de propriété

Des implantations différentes peuvent être admises en cas d’extension, de reconstruction de surélévation d’une construction existante antérieure à l’approbation du Plan Local d’Urbanisme implantée avec des retraits différents à condition de ne pas constituer une gêne pour la sécurité publique. Dans une bande de 15 mètres de profondeur comptée à partir de l’alignement des voies et emprises publiques :

Règlement

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Plan Local d’Urbanisme │ Révision n°1

Le Beausset

Les bâtiments bordant une voie ou une emprise publique doivent être implantés sur une profondeur maximale de 15 mètres à partir de l’alignement:

- soit en ordre continu, d’une limite latérale à l’autre ; - soit en ordre semi-continu, sur l’une des limites latérales et à une distance de l’autre au moins égale à la moitié

de la différence de hauteur (mesurée à l’égout par rapport au terrain naturel) entre tout point du bâtiment et le point de la limite parcellaire qui en est le plus rapproché sans être inférieure à 4 mètres.

Illustration Au-delà de cette bande de 15 mètres : Les bâtiments pourront être édifiés le long des limites séparatives :

- dans le cas de constructions nouvelles n’excédant pas 3,50 mètres de hauteur mesurée du terrain naturel ou excavé au faîtage ;

- dans le cas d’adossement à un bâtiment implanté en limite séparative à condition que la hauteur de la construction nouvelle ou de la surélévation soit inférieure ou égale à la hauteur du bâtiment voisin situé en limite.

Cas n°1 : Pas de voisin sur la limite séparative

Cas n°2 : Présence d’un bâtiment voisin d’existence légale sur la limite séparative Illustration

Lorsque ces conditions ne sont pas réalisées, la distance comptée horizontalement entre tout point du bâtiment et le point de la limite parcellaire qui en est le plus rapproché sera au moins égale à la moitié de la différence de hauteur entre ces deux points sans être inférieure à 4 mètres.

4.5 Implantation des constructions sur une même propriété

Non réglementé.

Règlement

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Le Beausset

UA 5Superficie minimale des terrains

Intitulé du document : QUALITE URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE 5.1

Dispositions générales

Les constructions doivent présenter une simplicité de volumes et un aspect en harmonie avec le site, le paysage, les lieux avoisinants, notamment en ce qui concerne les formes, les couleurs, les matériaux. Les constructions et aménagements extérieurs devront utiliser au mieux la topographie de la parcelle et les terrassements seront, s’ils sont indispensables, réduits au strict minimum. L’orientation des constructions se fera, en règle générale, parallèlement aux courbes de niveau dans les sites pentus. Tout pastiche d’une architecture étrangère à la région est interdit. Sont interdits toutes imitations de matériaux tels que faux moellons, fausses pierres, fausses briques, faux bois, etc. ainsi que l'emploi à nu en parement extérieur de matériaux destinés à être recouverts tels que carreaux de plâtre, briques creuses, agglomérés, etc. Pour le patrimoine bâti protégé au titre de l’article L.151-19 du code de l’urbanisme délimité sur les documents graphiques sont, en outre, applicables les dispositions de l’article DG4 2.

5.2 Couvertures

Les toitures seront simples, généralement à deux pans symétriques. Leur pente sera proche de celle des maisons voisines, et comprise entre 27% et 35 %. Les couvertures doivent être réalisées en tuile rondes « canal », vieilles ou vieillies. Le ton des tuiles doit s’harmoniser avec la couleur des vieilles tuiles présentes sur le secteur, couleur terre cuite et non vernissée. Les couleurs rouge et brun foncé sont interdites. Les tuiles mécaniques, plates et romanes sont interdites. Toutefois, dans le cas d’un bâtiment couvert de tuiles plates, la réfection à l’identique est autorisée.

Des toitures à un pan ou à plus de deux pans sont autorisées :

- dans le cas de bâtiments implantés à l’angle de deux voies ; - dans le prolongement de toitures existantes.

Les toitures plates et toitures terrasses sont interdites.

Ces dispositions ne font pas obstacle à la création de puits de lumière et ouvertures en terrasse tropézienne, dès lors que ces ouvrages ne dépassent pas 30% d’un pan de toiture, sous réserve de ne pas générer de rupture de pente et de ne pas nuire, par leur dimension et leur localisation, à l’insertion architecturale et paysagère du projet. Dans tous les cas, les ouvertures doivent être situées à 1 mètre minimum de la génoise.

Illustration de la « tropézienne »

Les débords de toit doivent être constitués soit par une corniche, soit par une génoise à plusieurs rangs. Seule la tuile "canal" peut être utilisée pour la réalisation de la génoise. Les génoises sont interdites en pignon. La corniche ou la génoise doit être en retrait de l’égout du toit dont la dernière tuile devra être apparente.

Les souches de cheminée doivent être simples, sans couronnement et sans ornementation. Les souches de cheminée doivent être traitées en même teintes que les façades, elles doivent être disposées pour éviter des hauteurs de souches trop grandes. Les souches de cheminée doivent être disposées de manière à être le moins visible depuis les espaces publics.

Règlement

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Plan Local d’Urbanisme │ Révision n°1

Le Beausset

Hors équipements d’intérêt collectif et services publics, les superstructures apparentes d’ascenseurs sont interdites.

Les châssis, verrières et éléments nécessaires à capter l'énergie solaire doivent s'intégrer dans la toiture et dans la composition générale de la façade (ordonnancement par rapport aux ouvertures de la façade, etc). Les tuiles solaires seront implantées, de préférence, dans la partie supérieure de la toiture et localisés en harmonie avec la répartition générale des ouvertures des façades.

La récupération des eaux pluviales du toit y compris la tropézienne, le cas échéant, est obligatoire par gouttière pendante en zinc se jetant dans le caniveau. Les conduits d’évacuation des eaux de pluie seront positionnés verticalement et au plus près des angles de façades.

5.3 Façades

Les travaux réalisés sur des constructions existantes doivent respecter ou rétablir l’ordonnancement originel des façades (ouvertures) ainsi que des éléments de modénature (traitement des débords de toitures, encadrements d’ouvertures, persiennes…).

Revêtements Les enduits des façades doivent être teintés de couleur en harmonie avec la masse des bâtiments anciens du village. Les enduits seront réalisés avec un grain fin de finition frotassé fin ou lissé, revêtus éventuellement d’une peinture minérale. Les autres aspects d’enduit sont proscrits, notamment les enduits projetés ou de caractère décoratif (écrasés, tyroliens, etc.). Pour les façades en pierres apparentes ou les chaînages d’angle en pierre, les joints ne doivent pas être marqués ni soulignés en retrait. Ils doivent être réalisés dans le même ton que la pierre. Les rejointements de teinte foncée sont interdits.

Ouvertures La composition des façades doit s’inspirer de l’ordre de composition des constructions traditionnelles, respecter les alignements horizontaux et verticaux des ouvertures ainsi que les rythmes et les proportions des baies. Les fenêtres courantes doivent être assez étroites pour que soit affirmée la prédominance des pleins sur vides et nettement plus hautes que larges, en référence aux proportions des typologies anciennes.

La surface des ouvertures dans les façades d’étages devra toujours être inférieure à la surface des parties pleines selon le principe 2/3 de plein pour 1/3 de vide.

La proportion des ouvertures (de forme obligatoirement rectangulaire), devra être plus haute que large (hauteur comprise entre 1 fois et demi et 2 fois et demi de la largeur), à l’exception des fenêtres des combles qui pourront avoir une forme carrée et des vitrines sur rue ou places publiques.

A l’exception des vitrines sur rue ou place publique, installées en rez-de-chaussée, et des portes de garage, l’ensemble des ouvertures ne peut occuper plus du tiers de la largeur de la façade.

La décroissance des hauteurs n’est autorisée que du bas vers le haut de la façade. Les percements d’étage en attique seront moins hauts que ceux du reste de la façade.

Les marquises sont interdites en surplomb du domaine public.

Règlement

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Le Beausset

Illustration : composition et ordonnancement des façades

Illustration : Proportion des ouvertures

Pour les garages et façades commerciales, les ouvertures en rez-de-chaussée pourront être plus larges que hautes sans pouvoir dépasser, en largeur, l’ensemble constitué de deux baies et du trumeau séparatif de l’étage. Elles seront axées ou alignées sur celles des étages. La porte de garage ne peut occuper la largeur de la façade. Elle doit être au moins aussi haute que la porte d’entrée. Il est interdit de créer plusieurs portes de garage accolées.

Les devantures commerciales doivent respecter le découpage parcellaire existant, Les façades et devantures commerciales. Elles doivent respecter et exprimer le principe de composition de l’immeuble dans lequel elles s’insèrent et tenir compte de l'aspect général de la rue. Une entrée d’immeuble doit être conservée ou recréée.

Les dispositifs de fermeture doivent être ajourés et dissimulés dans la disposition générale de la façade. Le caisson des mécanismes de fermeture des baies (rideaux de fer…) doit être implanté à l’intérieur des constructions. Les stores devront s’insérer à l’intérieur de l’encadrement des baies. Seuls les stores droits sont autorisés, de couleur unie et mate.

Illustration : Intégration d’une porte de garage

Illustration : Devantures commerciales, trame parcellaire et entrées

Menuiseries Les menuiseries doivent être de type « traditionnel » et peintes. Un seul type de menuiserie est autorisé sur un même bâtiment. Le châssis doit être obligatoirement de mêmes dimensions que le tableau. Les ouvertures ne pourront être obturées que par des volets persiennes ou plein, sans barre ni écharpe. Les ferrures seront obligatoirement peintes de la même couleur que les volets. Les tons des menuiseries doivent être en harmonie avec les couleurs traditionnelles (voir palette des couleurs en mairie/ à annexer). Les menuiseries vernies ou peintes ton bois sont interdites.

Règlement

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Plan Local d’Urbanisme │ Révision n°1

Le Beausset

Illustration : Volets

Balcon La création de balcon n’est pas autorisée sur les voies publiques. Dans les autres cas, les balcons ne pourront excéder 1 mètre à compter du nu de la façade.

Garde corps et grilles Les garde corps et grilles de protection seront ajourés, composés de dispositifs à claire voie en ferronnerie ou armature métallique. Ils seront en concordance avec le style architectural et la composition de la façade. Ils s’inspireront des ferronneries traditionnelles. Les barreaudages horizontaux et obliques ainsi que les plaques perforées sont interdits. Les colonnettes, claustras décoratifs et pavés de verres sont interdits. Dans tous les cas, les gardes corps pleins ou en maçonnerie sont proscrits.

5.4 Autres dispositifs et éléments techniques

Vérandas : Les vérandas sont autorisées si elles s’intègrent à l’architecture de la maison, sur une surface maximale de 2/3 de la façade. L’adjonction d’une véranda sur une construction doit faire l’objet d’une véritable conception architecturale spécifique. La construction d’une véranda sur la façade visible depuis l’espace public est interdite. La véranda reprendra le vocabulaire et les couleurs de la maison d’origine. La toiture présentera des pentes rappelant celles de la toiture d’origine. Pergolas : les charpentes en bois seront de section massive. Les bois ronds de fort diamètre sont recommandés. Les pergolas métalliques seront obligatoirement en fer peint. Antennes : Les antennes paraboliques sont interdites sur les façades sur rue et doivent être traitées en harmonie avec la façade sur laquelle elles se situent (couleurs…). Autres équipements : Les équipements d’énergies renouvelables et de rafraîchissement seront obligatoirement intégrés dans l’architecture du bâtiment Les climatiseurs ne devront pas être visibles des voies et emprises publiques (disposition sur une façade non visible de l’espace public, intégration dans la façade ou dissimulation derrière un dispositif architectural en allège au nu de la façade). Les gaines d’aération et d’évacuation sont interdites sur les façades visibles des voies et emprises publiques. Les éléments de superstructure ne doivent pas dépasser 2 mètres. Leur organisation architecturale doit être étudiée en harmonie avec l'architecture du projet. Les différents coffrets techniques (électricité, gaz, téléphone…) seront intégrés dans la façade ou la clôture : ils seront soit encastrés dans la façade ou la clôture maçonnée et recouverts d’un volet peint de la couleur de la maçonnerie, soit habillés d’un volet de teinte grise et intégrés à la haie le cas échéant. Les emplacements réservés aux containers de collecte sélective, s’ils ne sont pas intégrés au bâtiment, seront dissimulés de la vue depuis l’espace public.

5.5 Clôtures

Les clôtures, murs de soutènement, rampes d'accès doivent s’harmoniser avec l’architecture des bâtiments et de l’environnement existant et être conçus de manière à épouser au maximum la forme du terrain naturel. Les clôtures et

Règlement

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Plan Local d’Urbanisme │ Révision n°1

Le Beausset

portails doivent être de forme simple et de style homogène. Les murs anciens en pierre de pays doivent être conservés ou reconstruits à l'identique (hauteurs, matériaux, etc...). Les clôtures maçonnées, lorsqu’elles sont autorisées, seront en pierre ou enduits de finition fine (lissé), de teinte proche du sol naturel, des deux côtés (couronnement de forme simple arrondi en maçonnerie). Le portail d'entrée sera proportionné à la clôture, traité de façon cohérente avec celle-ci.

Les clôtures sur voies et emprises publiques seront constituées : - soit d’un mur bahut (hauteur comprise entre 0,60 et 0,80 mètre) surmonté d’une grille en ferronnerie (barreaux droits verticaux) sur une hauteur maximale totale (mur bahut + grille) de 2,00 mètres. Il est possible de doubler cette première clôture par une haie végétale ; - soit d’un mur plein d’une hauteur maximale de 2,00 mètres.

Les clôtures sur les limites séparatives seront constituées : - soit d’un mur plein d’une hauteur maximale de 2,00 mètres ; - soit d’un grillage simple et/ou d’une haie vive végétale, d’une hauteur maximale de 2,00 mètres ; - soit d’un mur bahut (hauteur comprise entre 0,60 et 0,80 mètre) surmonté d’une grille en ferronnerie (barreaux droits verticaux) sur une hauteur maximale totale (mur bahut + grille) de 2,00 mètres. Il est possible de doubler cette première clôture par une haie végétale.

Une hauteur supérieure des murs de clôtures n’est autorisée que dans le cas de prolongement de murs de clôtures existants à condition qu’ils s’harmonisent (emploi des mêmes matériaux) avec la ou les constructions existantes sur la propriété.

Le portail d'entrée sera proportionné à la clôture, traité de façon cohérente avec celle-ci. Les coffrets éventuels (EDF, Télécommunications, eau) et les boîtes aux lettres seront encastrés dans les parties maçonnées.

UA 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BATIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS 6.1

Dispositions générales

Les coupes et abattages d’arbres dans les espaces boisés classés sont soumis aux dispositions de l’article L.113-1 du code de l’urbanisme. Les coupes et abattages et les aménagements réalisés dans les éléments du patrimoine paysager repérés au plan de zonage au titre des articles L.151-19 et L151-23 du code de l’urbanisme sont soumis à des conditions spécifiques énoncées dans les dispositions générales du présent règlement (Chapitre 4 du Titre II). Les plantations et clôtures végétales seront composées d’essences régionales et diversifiées. L’aménagement des aires de stationnement, des voiries et des accès utilisant des matériaux poreux et la réalisation de réservoirs de stockage des eaux pluviales seront privilégiés. Les citernes (gaz, mazout,…), récupérateurs d’eau de pluie, ainsi que les installations similaires, s’ils ne sont pas à l’intérieur de la construction, seront enterrés ou implantés de manière à ne pas être visibles du domaine public. Les espaces laissés libres de toutes constructions et aménagements (aires de stationnements, etc.) seront aménagés en espaces paysagers ou jardins non étanchés non revêtus (arbres de haute tige et arbustes...). Les espaces dégagés par le retrait en plan des bâtiments par rapport à la limite des espaces publics, devront, quand ils ne sont pas clôturés, être traités en continuité et dans le même esprit que l'espace public, et être considérés comme une extension de celui-ci ou représenter un espace vert.

6.2- Mise en œuvre du verdissement

Tout projet devra comporter une végétation d’accompagnement valorisant les principales voies d’accès et aménagements extérieurs. Pour mettre en œuvre le verdissement, les espaces libres (à végétaliser) doivent comporter au moins un arbre de haute tige, ou 2 arbres de jet moyen, (voir Lexique) par tranche de 100 m² du terrain d’espace libre du projet.

Règlement

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Plan Local d’Urbanisme │ Révision n°1

Le Beausset

Le verdissement des aires de stationnement non couvertes est imposé à raison d'au moins un arbre de haute tige, ou 2 arbres de jet moyen (voir Lexique) pour 4 places de stationnement, en respectant l'ensemble des mesures de sécurité liées à la circulation (accès, visibilité…).

UA 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : STATIONNEMENT

Les places réservées au stationnement des véhicules motorisés et des deux-roues/cycles doivent correspondre aux besoins des constructions admises dans la zone et être réalisées en dehors des voies publiques, sauf impossibilité technique reconnue. Le stationnement est interdit sur les voies d’accès et de desserte.

Les obligations en matière de réalisation d’aires de stationnement sont applicables à : - tout projet de construction nouvelle ; - toute modification d’une construction existante, pour le surplus de stationnement requis ; - tout changement de destination d’une construction existante, pour le surplus de stationnement requis.

Modalités de calcul du nombre de places de stationnement

Lorsqu’un projet de construction comporte plusieurs destinations, le calcul du nombre de places de stationnement s’effectue au prorata de chaque destination. Pour le calcul du nombre de places de stationnement réglementairement exigé, il convient d’arrondir au nombre supérieur dès que la décimale est supérieure ou égale à 5. Exemple : Réalisation d’un bâtiment pour lequel il est demandé 1 place de stationnement par 50 m² de surface de plancher :

a) Création d’un bâtiment à usage d’habitation de 160 m² de surface de plancher : 160/50 = 3,2. Décimale inférieure à 0,5, il est exigé 3 places de stationnement.

b) Création d’un bâtiment à usage d’habitation de 190 m² de surface de plancher : 190/50 = 3,8. Décimale supérieure à 0,5, il est exigé 4 places de stationnement.

Normes de stationnement des véhicules automobiles

Destination

Norme imposée

Dispositions particulières

1. Habitation

Nouvelles constructions :

Pour les nouvelles constructions de logements locatifs

1 place / 35m² de surface de plancher financés avec un prêt aidé de l’Etat, il n’est exigé qu’une

Constructions existantes :

place maximum de stationnement par logement.

1 place / 35m² de surface de plancher Pour l’amélioration de logements locatifs financés avec un

nouvellement créée

prêt aidé de l’Etat, aucune place de stationnement n’est

Pour toute division de logements exigée.

existants, 1 place/pour tout logement créé

2. Commerces

et Non réglementé.

activités de services

3. Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire

4. Equipements d’intérêt Le nombre de places de stationnement à

collectif et services réaliser est déterminé en tenant

publics

compte de leur nature, du taux et du

rythme de leur fréquentation, de leur

situation géographique au regard des

parkings publics existant à proximité et de

leur regroupement envisageable.

Normes de stationnement des deux-roues

Les projets doivent respecter les dispositions du code de la construction et de l’habitation relative à l’obligation de stationnement sécurisé pour les vélos. L'espace destiné au stationnement sécurisé des vélos est couvert et se situe de préférence au rez-de-chaussée du bâtiment ou au premier sous-sol. Cet espace peut également être réalisé à l'extérieur du bâtiment, à condition qu'il soit couvert, clos et situé sur la même unité foncière que le bâtiment. […]. Il possède les caractéristiques minimales suivantes :

Règlement

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Le Beausset

- pour les bâtiments neufs à usage principal d'habitation groupant au moins deux logements, l'espace possède une superficie de 0,75 m² par logement pour les logements jusqu'à deux pièces principales et 1,5 m² par logement dans les autres cas, avec une superficie minimale de 3 m² ;

- pour les bâtiments à usage principal de bureaux, l'espace possède une superficie représentant 1,5 % de la surface de plancher ;

- pour les bâtiments à usage tertiaire, l'espace est dimensionné pour accueillir un nombre de place de vélo calculé par rapport à 15 % de l'effectif total de salariés accueillis simultanément dans les bâtiments, sur déclaration du maître d'ouvrage ;

- pour les bâtiments neufs accueillant un service public, l'espace est dimensionné pour accueillir un nombre de place de vélo correspondant à15 % de l'effectif d'agents ou usagers du service public accueillis

- pour les bâtiments neufs constituant un ensemble commercial, un établissement de spectacles l'espace est dimensionné pour accueillir un nombre de place de vélo correspondant à 10 % de l'effectif de la clientèle et des salariés accueillis.

Equipements et réseaux

UA 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES

a/ Dispositions générales Les caractéristiques géométriques et mécaniques des voies et accès doivent être conformes aux législations, réglementations et prescriptions en vigueur notamment afin de faciliter la circulation et l’approche des personnes à mobilité réduite, des moyens d’urgence et de secours et des véhicules d’intervention des services collectifs. Une autorisation d’urbanisme (déclaration préalable, permis de construire ou d’aménager) peut donc être refusée sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à l’importance ou à la destination des aménagements ou constructions envisagés. Un refus peut également être opposé si les accès présentent un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic...

b/ Desserte Les voies de desserte doivent par ailleurs permettre l’approche du matériel de lutte contre l’incendie, des services de sécurité, des véhicules de ramassage des ordures ménagères et de nettoiement et permettre la desserte du terrain d’assiette du projet par les réseaux nécessaires à l’opération.

c/ Accès Lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, l’accès doit être établi sur la voie où la gêne pour la circulation est moindre. Dans tous les cas, le pourcentage maximal de la pente de ces voies nouvelles sera de15% en tout point dans l’axe de la voie. Pour les rampes d’accès en sous-sol, le pourcentage maximal de la pente sera de 18% en tout point dans l’axe de la voie

Règlement

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UA 9Emprise au sol

Intitulé du document : DESSERTE PAR LES RESEAUX

a/ Dispositions générales

L’ensemble des dessertes par les réseaux doit être conforme aux législations, réglementations et prescriptions en vigueur et doit être adapté à la nature et à l’importance de toute occupation et utilisation du sol. Lorsque le raccordement aux réseaux publics d’eau potable et/ou d’assainissement est requis, celui-ci peut s’effectuer via un réseau privé entre la construction ou l’installation à raccorder et le réseau public existant.

b/ Dispositions relatives à l’adduction d’eau potable Sauf disposition contraire du règlement de zone, tout terrain sur lequel une occupation ou une utilisation du sol est susceptible de requérir une alimentation en eau potable doit être desservi par un réseau respectant la réglementation en vigueur relative notamment à la pression et à la qualité.

c/ Dispositions relatives à la gestion des eaux usées Tout terrain sur lequel une occupation ou une utilisation du sol est susceptible d’évacuer des eaux résiduaires urbaines, doit être raccordé au réseau public d’assainissement. Les eaux usées non domestiques ne peuvent être rejetées dans le réseau public d’assainissement qu’après avoir fait l’objet d’un prétraitement conforme à la réglementation en vigueur. Tout rejet d’effluents domestiques ou industriels dans le réseau d’eaux pluviales est interdit. Vidange des piscines Les eaux de lavage des filtres sont considérées comme des eaux usées et épurées dans les filières habituelles ; les eaux de vidanges des bassins doivent être éliminées comme des eaux pluviales, donc interdites dans les systèmes de collecte des eaux usées. Les eaux issues de la piscine et des autres surfaces imperméabilisées seront soit conservées sur la parcelle sans pénaliser les fonds inférieurs, soit vidangées par un professionnel.

d/ Dispositions relatives à la gestion des eaux pluviales Toute utilisation du sol ou toute modification de son utilisation induisant un changement du régime des eaux de surface doit faire l’objet d’aménagement permettant de drainer ou de stocker l’eau afin de limiter le ruissellement et d’augmenter le temps de concentration de ces eaux. Les aménagements devront respecter les dispositions du zonage d’assainissement pluvial annexé au présent PLU et les dispositions réglementaires précisées en Dispositions Générales (Titre II, Chapitre 2).

e/ Dispositions relatives au raccordement électrique Toute construction susceptible de requérir une alimentation en électricité doit être desservie par un réseau de capacité suffisante. Si elles ne sont réalisées en souterrain, les installations doivent être conçues de manière à permettre la meilleure dissimulation possible du réseau de câbles.

f/ Infrastructures et réseaux de communications électroniques Les nouvelles constructions devront être facilement raccordables à une desserte Très Haut Débit (pose de fourreaux vides, adaptation des constructions à l'accueil du raccordement par la fibre).

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CHAPITRE 2 : ZONE UB

La zone UB correspond aux zones à dominante d’habitat et d’équipements collectifs de la commune. Elle concerne également les espaces privilégiés en termes de renouvellement urbain. Elle comprend les secteurs UBa, relatif à la place Charles de Gaulle ; UBb, relatif au quartier des coquelicots ; UBc, relatif au site de la gendarmerie ; UBd, relatif au secteur des Lecques.

Cette zone est pour partie concernée par des Orientations d’Aménagement et de Programmation (OAP) qui déterminent les conditions de préservation, de mise en valeur et d’aménagement envisageables : les règles définies ci-après complètent et précisent les dispositions des OAP.

Cette zone est concernée par des risques, nuisances et aléas. Pour les terrains impactés, ce sont les dispositions réglementaires les plus restrictives qui s’appliquent.

Rappel : Les règles qui s’appliquent dans la zone UB sont celles édictées dans les neufs articles suivants auxquelles s’ajoutent celles édictées dans le Titre II relatif aux dispositions générales.

Destination des constructions, usages des sols et natures d'activité

Zone UB

Ce que la zone UB autorise, en clair

UB 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : DESTINATION, SOUS-DESTINATIONS, USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, NATURES D’ACTIVITES INTERDITES, AUTORISEES ET

CONDITIONS

Sont précisées dans le tableau suivant, selon la zone et les secteurs, les destinations et sous-destinations interdites, autorisées ou sous conditions.

DESTINATIONS Exploitation agricole et forestière Habitation

Commerce et activité de services

Equipements d'intérêt collectif et services publics

SOUS-DESTINATIONS

Exploitation agricole Exploitation forestière Logement Hébergement Artisanat et commerce de détail Restauration

UB et ses

UBd

secteurs hors

UBd

Commerce de gros

Activité de service où s'effectue l'accueil d'une clientèle Hôtel

Autres hébergements touristiques

Cinéma

Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés

Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés

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Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire

Etablissements d'enseignement, de santé et d'action sociale

Salles d'art et de spectacles

Equipements sportifs

Autres équipements recevant du public

Industrie

Entrepôt

[1]

Bureau

Centre de congrès et d'exposition

Sont autorisés sous conditions : 1- Les entrepôts sous réserve qu’ils soient compatibles avec le caractère de la zone, qu’elles répondent aux besoins

des usagers et habitants et sous réserve des dispositions de l’article R.111-2 du code de l’urbanisme.

UB 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : INTERDICTION ET LIMITATION DE CERTAINS USAGES, AFFECTATIONS DES SOLS ET TYPES D’ACTIVITES

Sont précisées dans le tableau suivant, selon la zone et les secteurs, les destinations et sous-destinations interdites ou sous conditions.

USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS

Dépôts et réservoirs de substances susceptibles d'altérer la qualité de l'eau, dépôts de ferraille, matériaux et véhicules désaffectés

Ouverture de terrains de camping ou de caravaning ainsi que ceux affectés à l’implantation d’habitations légères de loisirs

UB et ses secteurs

Dépôts de véhicules, garages collectifs de caravanes ou de résidences mobiles de loisirs

Installations classées pour la protection de l’environnement

[1]

Affouillements et exhaussements du sol

[2]

Sont autorisés sous conditions : 1- Les installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE) sous réserve qu’elles soient compatibles

avec le caractère de la zone, qu’elles répondent aux besoins des usagers et habitants et sous réserve des dispositions de l’article R.111-2 du code de l’urbanisme. 2- Les affouillements et exhaussements de sol liés et nécessaires à l’exécution d’une autorisation de construire, ceux liés et nécessaires à l’aménagement des abords d’une construction dûment autorisée et ceux liés et nécessaires à des aménagements d’intérêt général, à condition qu’ils ne compromettent pas la stabilité des sols ou l’écoulement des eaux et qu’ils soient limités au strict nécessaire.

Les occupations et utilisations admises dans la zone devront, en outre, respecter les principes et conditions définis par les Orientations d’Aménagement et de Programmation (OAP) ou Orientations Thématiques dans les secteurs concernés.

Les autorisations d’urbanisme sont également conditionnées au respect des dispositions générales afférentes notamment aux risques naturels ou technologiques, tel que définis en Dispositions Générales (Titre II, Chapitre 3).

UB 3Accès et voirie

Intitulé du document : MIXITE SOCIALE ET FONCTIONNELLE

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S’appliquent les dispositions des modalités d’application et dispositions communes en Dispositions Générales (Titre II, Chapitre 2, Article DG2 1) auxquelles s’ajoutent les suivantes. Dans le secteur UBb, les rez-de-chaussées ne pourront accueillir de logements et seront affectés aux destinations de commerce et autres activés (services, bureaux, etc.) autorisées à l’article UB 2 et compatibles avec la destination de logement qui est admise aux étages supérieurs.

Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères

UB 4Desserte par les réseaux

Intitulé du document : VOLUMETRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS

S’appliquent les dispositions des modalités d’application et dispositions communes en Dispositions Générales (Titre II, Chapitre 2) auxquelles s’ajoutent les suivantes.

4.1 Emprise au sol des constructions

Zone UB et secteur et UBb : L’emprise au sol des constructions, telle que définie dans les dispositions générales, ne doit pas excéder 50% de la superficie de l’unité foncière. Afin de limiter les consommations en eau, l’emprise des bassins de piscine est limitée à 25m².

Secteur UBa, UBc et UBd : Non réglementée. Afin de limiter les consommations en eau, l’emprise des bassins de piscine est limitée à 25m².

4.2 Hauteur des constructions

Zone UB et secteurs UBa et UBb : La hauteur de tout bâtiment ne doit pas excéder : - 9 mètres de hauteur absolue à l’égout du toit et 12 mètres au faîtage. La hauteur est portée à 12 mètres à l’égout du

toit et 15 mètres au faîtage lorsque ce niveau supplémentaire représente moins de 50 % de l’emprise au sol totale des bâtiments ; - 12 mètres de hauteur absolue à l’égout du toit et 15 mètres au faîtage pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif. La hauteur totale des clôtures ne doit pas excéder 2 mètres, sous réserve du respect de l’article 5.

Secteur UBc : La hauteur de tout bâtiment ne doit pas excéder 12 mètres de hauteur absolue à l’égout du toit ou à l’acrotère et 15 mètres au faîtage.

Secteur UBd : La hauteur de tout bâtiment ne doit pas excéder 12 mètres de hauteur à l’égout du toit et 15 mètres au faîtage. La hauteur totale des clôtures ne doit pas excéder 2 mètres, sous réserve du respect de l’article 5.

4.3 Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

Dans la zone UB Les constructions doivent être implantées à une distance minimale de : - 15 mètres de l’axe de la RDN8 et de la RD 559b ; - 5 mètres de l’alignement des autres voies et emprises publiques, existantes ou projetées.

Des implantations différentes pourront être autorisées ; - dans le secteur UBa, où les constructions doivent être implantées à l’alignement ou en recul maximum de 4 mètres

par rapport aux voies et emprises publiques ; - dans le secteur UBc, où le nu de la façade des bâtiments peut être implanté en recul d’au moins 2 mètres de

l’alignement des voies et emprises publiques ;

Règlement

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- en cas de reconstruction, de surélévation ou de changement de destination d’une construction existante située à une distance moindre à condition de ne pas constituer une gêne pour la sécurité publique et de présenter une bonne intégration dans le paysage urbain ;

- pour l'extension d’une construction existante située à une distance moindre à condition que l’extension s’effectue dans le prolongement de la façade existante sans empiéter davantage sur la marge de recul ;

- pour les équipements d’intérêt collectif et services publics. Dans le secteur UBd : Les bâtiments doivent être implantés à une distance minimale de : - 20 mètres de l’axe de la RD226 ; - 15 mètres de l’axe de la RD559b ; et à l’alignement ou en retrait d’au moins 3 mètres de l’alignement des autres voies et emprises publiques, existantes ou projetées.

Des implantations différentes pourront être autorisées pour les équipements d’intérêt collectif et services publics.

4.4 Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives de propriété

Dans la zone UB et les secteurs UBa, UBb et UBc : Les constructions doivent s'implanter en ordre discontinu, de telle manière que la distance, comptée horizontalement de tout point d'une construction au point le plus proche de la limite séparative soit au minimum égale à la demie-hauteur de la construction avec un minimum de 4 mètres.

Toutefois l’implantation sur la limite séparative est autorisée : - dans le cas de constructions nouvelles n’excédant pas 3,50 mètres de hauteur mesurée du terrain naturel ou excavé

au faîtage à l’intérieur de la marge de recul définir à l’alinéa précédent ; - dans le cas d’adossement à un bâtiment implanté en limite séparative à condition que la hauteur de la construction

nouvelle ou de la surélévation soit inférieure ou égale à la hauteur du bâtiment voisin situé en limite ; - pour l'extension d’une construction existante située à une distance moindre à condition que l’extension s’effectue

dans le prolongement de la façade existante sans empiéter davantage sur la marge de recul ; - pour les équipements d’intérêt collectif et services publics.

Cas n°1 : Pas de voisin sur la limite séparative

Cas n°2 : Présence d’un bâtiment voisin d’existence légale sur la limite séparative

Illustration

Des implantations différentes peuvent être admises : - pour les piscines (et leur locaux techniques) et les terrasses dont le recul est ramené à 2 mètres ; - dans le secteur UBa les constructions peuvent être implantées en limites séparatives - dans le secteur UBc où les constructions peuvent être implantées sur la limite séparative ou en retrait d’au moins

2 mètres ; - pour les équipements d’intérêt collectif et services publics.

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Dans le secteur UBd : Les bâtiments peuvent être implantés : - soit en ordre continu, d’une limite latérale à l’autre ; - soit en ordre semi-continu, sur l’une des limites latérales et à une distance de l’autre au moins égale à la moitié de

la différence de hauteur (mesurée à l’égout par rapport au terrain naturel) entre tout point du bâtiment et le point de la limite parcellaire qui en est le plus rapproché sans être inférieure à 4 mètres

4.5 Implantation des constructions sur une même propriété

Non réglementée.

UB 5Superficie minimale des terrains

Intitulé du document : QUALITE URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE 5.1

Dispositions générales

Les constructions doivent présenter une simplicité de volumes et un aspect en harmonie avec le site, le paysage, les lieux avoisinants, notamment en ce qui concerne les formes, les couleurs, les matériaux. Les constructions et aménagements extérieurs devront utiliser au mieux la topographie de la parcelle et les terrassements seront, s’ils sont indispensables, réduits au strict minimum. L’orientation des constructions se fera, en règle générale, parallèlement aux courbes de niveau dans les sites pentus. Tout pastiche d’une architecture étrangère à la région est interdit. Sont interdits toutes imitations de matériaux tels que faux moellons, fausses pierres, fausses briques, faux bois, etc. ainsi que l'emploi à nu en parement extérieur de matériaux destinés à être recouverts tels que carreaux de plâtre, briques creuses, agglomérés, etc. Pour le patrimoine bâti protégé au titre de l’article L.151-19 du code de l’urbanisme délimité sur les documents graphiques sont, en outre, applicables les dispositions de l’article DG4 2. Dans le secteur UBd, L’orientation du bâtiment sera, dans la mesure du possible, déterminée de manière à optimiser les caractéristiques bioclimatiques du terrain. Pour profiter des apports solaires et protéger les bâtiments des vents froids en hiver tout en aménageant le confort d’été en évitant la surchauffe des volumes habités.

5.2 Couvertures

Les toitures seront simples, généralement à deux pans symétriques. Leur pente sera proche de celle des maisons voisines, et comprise entre 27% et 35 %. Les couvertures doivent être réalisées en tuile rondes « canal », vieilles ou vieillies. Le ton des tuiles doit s’harmoniser avec la couleur des vieilles tuiles présentes sur le secteur, couleur terre cuite et non vernissée. Les couleurs rouge et brun foncé sont interdites. Les tuiles mécaniques, plates et romanes sont interdites. Toutefois, dans le cas d’un bâtiment couvert de tuiles plates, la réfection à l’identique est autorisée.

A l’exception du secteur UBd, des toitures à un pan ou à plus de deux pans sont autorisées : - dans le cas de bâtiments implantés à l’angle de deux voies ; - dans le prolongement de toitures existantes.

Ces dispositions ne font pas obstacle à la création de puits de lumière et ouvertures en terrasse tropézienne, dès lors que ces ouvrages ne dépassent pas 30% d’un pan de toiture dans la zone UB et les secteurs UBa, UBb et UBc et 50% dans le secteur UBd, sous réserve de ne pas générer de rupture de pente et de ne pas nuire, par leur dimension et leur localisation, à l’insertion architecturale et paysagère du projet. Dans tous les cas, les ouvertures doivent être situées à 1 mètre minimum de la génoise.

Règlement

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Illustration de la « tropézienne »

Les débords de toit doivent être constitués soit par une corniche, soit par une génoise à plusieurs rangs. Seule la tuile "canal" peut être utilisée pour la réalisation de la génoise. Les génoises sont interdites en pignon. La corniche ou la génoise doit être en retrait de l’égout du toit dont la dernière tuile devra être apparente.

Les souches de cheminée doivent être simples, sans couronnement et sans ornementation. Les souches de cheminée doivent être traitées en même teintes que les façades, elles doivent être disposées pour éviter des hauteurs de souches trop grandes. Les souches de cheminée doivent être disposées de manière à être le moins visible depuis les espaces publics.

Les superstructures apparentes d’ascenseurs sont interdites.

Dans le secteur UBc, les toitures terrasses végétalisées ne sont autorisées que pour les bâtiments ou partie de bâtiments à usage de logements limités au rez-de-chaussée.

Les châssis, verrières et éléments nécessaires à capter l'énergie solaire doivent s'intégrer dans la toiture et dans la composition générale de la façade (ordonnancement par rapport aux ouvertures de la façade, etc). Les installations solaires (photovoltaïques ou thermiques) peuvent être autorisées en toiture sous réserve qu’elles ne portent pas atteinte aux qualités architecturales et paysagères du secteur. Le fractionnement est proscrit. Les panneaux et leur structure d’encadrement doivent être mats (non brillants). Les éléments techniques de raccordement et de distribution doivent être intégrés ou masqués. Les panneaux doivent suivre la pente du toit. Les panneaux rehaussés sur châssis incliné ou béquille sont interdits.

La récupération des eaux pluviales du toit y compris la tropézienne, le cas échéant, est obligatoire par gouttière pendante en zinc se jetant dans le caniveau. Les conduits d’évacuation des eaux de pluie seront positionnés verticalement et au plus près des angles de façades.

5.3 Façades

Revêtements Les enduits seront réalisés avec un grain fin de finition frotassé fin ou lissé, revêtus éventuellement d’une peinture minérale. Les autres aspects d’enduit sont proscrits, notamment les enduits projetés ou de caractère décoratif (écrasés, tyroliens, etc.). Les enduits des façades doivent respecter la palette des couleurs déposée en mairie. Pour les façades en pierres apparentes ou les chaînages d’angle en pierre, les joints ne doivent pas être marqués ni soulignés en retrait. Ils doivent être réalisés dans le même ton que la pierre. Les rejointements de teinte foncée sont interdits.

Ouvertures - menuiseries Les ouvertures ne pourront être obturées que par des volets persiennes ou plein, sans barre ni écharpe ou des volets roulants. Les ferrures seront obligatoirement peintes de la même couleur que les volets. Les tons des menuiseries doivent être en harmonie avec les couleurs traditionnelles (voir palette des couleurs en mairie/ à annexer). Les menuiseries vernies ou peintes ton bois sont interdites. Les coffres de volets roulants ne doivent pas être visibles de l’extérieur. Les coulisses seront de la même couleur que les menuiseries.

Règlement

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Façades et devantures commerciales

Illustration : Volets

Elles doivent respecter et exprimer le principe de composition

de l’immeuble dans lequel elles s’insèrent et tenir compte de

l'aspect général de la rue. Une entrée d’immeuble doit être

conservée ou recréée.

Les dispositifs de fermeture doivent être ajourés et dissimulés

dans la disposition générale de la façade. Le caisson des

mécanismes de fermeture des baies (rideaux de fer…) doit être

implanté à l’intérieur des constructions.

Les stores devront s’insérer à l’intérieur de l’encadrement des

baies. Seuls les stores droits sont autorisés, de couleur unie et

mate.

Balcon La création de balcon n’est pas autorisée sur les voies publiques. Dans les autres cas, les balcons ne pourront excéder 1 mètre à compter du nu de la façade.

Illustration : Devantures commerciales, trame parcellaire et entrées

Garde corps et grilles Les garde corps et grilles de protection seront ajourés, composés de dispositifs à claire voie en ferronnerie ou armature métallique. Ils seront en concordance avec le style architectural et la composition de la façade. Dans la zone UB et les secteur UBa, ils s’inspireront des ferronneries traditionnelles. Les barreaudages horizontaux et obliques ainsi que les plaques perforées sont interdits. Les colonnettes, claustras décoratifs et pavés de verres sont interdits. Dans tous les cas, les gardes corps pleins ou en maçonnerie sont proscrits.

5.4 Autres dispositifs et éléments techniques

Pergolas : les charpentes en bois seront de section massive. Les bois ronds de fort diamètre sont recommandés. Antennes : Les antennes paraboliques sont interdites sur les façades sur rue et doivent être traitées en harmonie avec la façade sur laquelle elles se situent (couleurs…). Autres équipements : Les équipements d’énergies renouvelables et de rafraîchissement seront obligatoirement intégrés dans l’architecture du bâtiment Les climatiseurs ne devront pas être visibles des voies et emprises publiques (disposition sur une façade non visible de l’espace public, intégration dans la façade ou dissimulation derrière un dispositif architectural en allège au nu de la façade). Les gaines d’aération et d’évacuation sont interdites sur les façades visibles des voies et emprises publiques. Les éléments de superstructure ne doivent pas dépasser 2 mètres. Leur organisation architecturale doit être étudiée en harmonie avec l'architecture du projet. Les différents coffrets techniques (électricité, gaz, téléphone…) seront intégrés dans la façade ou la clôture : ils seront soit encastrés dans la façade ou la clôture maçonnée et recouverts d’un volet peint de la couleur de la maçonnerie, soit habillés d’un volet de teinte grise et intégrés à la haie le cas échéant.

Règlement

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Le Beausset

Les emplacements réservés aux containers de collecte sélective, s’ils ne sont pas intégrés au bâtiment, seront dissimulés de la vue depuis l’espace public.

5.5 Clôtures

Les clôtures, murs de soutènement, rampes d'accès doivent s’harmoniser avec l’architecture des bâtiments et de l’environnement existant et être conçus de manière à épouser au maximum la forme du terrain naturel. Les clôtures et portails doivent être de forme simple et de style homogène. Les murs anciens en pierre de pays doivent être conservés ou reconstruits à l'identique (hauteurs, matériaux, etc...). Les clôtures maçonnées, lorsqu’elles sont autorisées, seront en pierre ou enduits de finition fine (lissé) Le portail d'entrée sera proportionné à la clôture, traité de façon cohérente avec celle-ci.

Dans la zone UB et les secteurs UBa et UBb, les clôtures sur voies et emprises publiques et sur les limites séparatives seront constituées :

- soit d’un mur bahut (hauteur comprise entre 0,60 et 0,80 mètre) surmonté d’une grille en ferronnerie (barreaux droits verticaux) ou d’un grillage sur une hauteur maximale totale (mur bahut + grille ou grillage) de 2,00 mètres. Il est possible de doubler cette première clôture par une haie végétale ;

- soit d’un mur plein d’une hauteur maximale de 2 mètres. Dans le secteur UBc, les clôtures ne dépasseront pas 2,20 m, elles seront composées :

- soit d’un mur plein ; - soit d’un mur-bahut d’une hauteur de 0,60m maximum et surmonté d’un grillage ou d'éléments en serrurerie

opaque. Dans le secteur UBd, elles seront constituées :

- soit d’une haie vive d’essences variées adaptées au climat méditerranéen éventuellement doublé d’un grillage ;

- soit d’un mur bahut (hauteur comprise entre 0,60 et 0,80 mètre) surmonté d’une grille ou d’un grillage sur une hauteur maximale totale (mur bahut + grille ou grillage) de 2,00 mètres. Il est possible de doubler cette première clôture par une haie végétale.

Une hauteur supérieure des murs de clôtures n’est autorisée que dans le cas de prolongement de murs de clôtures existants à condition qu’ils s’harmonisent (emploi des mêmes matériaux) avec la ou les constructions existantes sur la propriété sans toutefois excéder 2 mètres. Pour les clôtures adjacentes aux cours d’eau, les clôtures doivent assurer la transparence hydraulique. Les murs ou murets devront être équipés de barbacanes de largeur minimale de 0,5 mètre disposées tous les 1,5 mètre. Elles pourront également être constituées d’un grillage et/ou de végétation (espèces en majorité caduques, buissonnantes et arbustives). Le portail d'entrée sera proportionné à la clôture, traité de façon cohérente avec celle-ci. Les coffrets éventuels (EDF, Télécommunications, eau) et les boîtes aux lettres seront encastrés dans les parties maçonnées.

UB 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BATIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS 6.1

Dispositions générales

Les coupes et abattages d’arbres dans les espaces boisés classés sont soumis aux dispositions de l’article L.113-1 du code de l’urbanisme. Les coupes et abattages et les aménagements réalisés dans les éléments du patrimoine paysager repérés au plan de zonage au titre des articles L.151-19 et L.151-23 du code de l’urbanisme sont soumis à des conditions spécifiques énoncées dans les dispositions générales du présent règlement (Chapitre 4 du Titre II). Les plantations et clôtures végétales seront composées d’essences régionales et diversifiées. L’aménagement des aires de stationnement, des voiries et des accès utilisant des matériaux poreux et la réalisation de réservoirs de stockage des eaux pluviales seront privilégiés. Les citernes (gaz, mazout, …), récupérateurs d’eau de pluie, ainsi que les installations similaires, s’ils ne sont pas à l’intérieur de la construction, seront enterrés ou implantés de manière à ne pas être visibles du domaine public.

Règlement

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Le Beausset

Les espaces laissés libres de toutes constructions et aménagements (aires de stationnements, etc.) seront aménagés en espaces paysagers ou jardins non étanchés non revêtus (arbres de haute tige et arbustes...). Les espaces dégagés par le retrait en plan des bâtiments par rapport à la limite des espaces publics, devront, quand ils ne sont pas clôturés, être traités en continuité et dans le même esprit que l'espace public, et être considérés comme une extension de celui-ci.

6.2- Mise en œuvre du verdissement

Les espaces libres pour lesquels sont définis des coefficients sont des espaces végétalisés en pleine terre, à l'exclusion des aires de stationnement, des aménagements de voirie et des accès. La surface de ces espaces libres traités en espaces verts de pleine terre doit être et au moins égale à 20% de la superficie totale du terrain dans la zone UB et les secteurs UBb et UBd. Dans le secteur UBc, les espaces laissés libres de toutes constructions et aménagements (aires de stationnements, etc.) seront aménagés en espaces paysagers. Tout projet devra comporter une végétation d’accompagnement valorisant les principales voies d’accès et aménagements extérieurs. Tout projet devra comporter une végétation d’accompagnement valorisant les principales voies d’accès et aménagements extérieurs. Pour mettre en œuvre le verdissement, les espaces libres (à végétaliser) doivent comporter au moins un arbre de haute tige, ou deux arbres de jet moyen (voir Lexique) par tranche de 100 m² du terrain d’espace libre du projet. Les aires de stationnement non couvertes devront être paysagées en respectant les mesures de sécurité liées à la circulation (accès, visibilité) et seront plantées à raison d’au moins un arbre de haute tige (ou deux arbres de jet moyen) pour 4 emplacements. Il peut être intéressant voire conseillé, pour des raisons écologiques et paysagères, de regrouper ces sujets sur des surfaces boisées qui pourront intégrer des végétations arbustives.

6.3- Mesures prises pour la conservation des individus végétaux

Tout arbre de haute tige abattu doit être remplacé par la plantation d’arbre d’essence locale adaptée au sol et au climat.

UB 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : STATIONNEMENT

Les places réservées au stationnement des véhicules motorisés et des deux-roues/cycles doivent correspondre aux besoins des constructions admises dans la zone et être réalisées en dehors des voies publiques, sauf impossibilité technique reconnue. Le stationnement est interdit sur les voies d’accès et de desserte.

Les obligations en matière de réalisation d’aires de stationnement sont applicables à : - tout projet de construction nouvelle ; - toute modification d’une construction existante, pour le surplus de stationnement requis ; - tout changement de destination d’une construction existante, pour le surplus de stationnement requis.

Modalités de calcul du nombre de places de stationnement Lorsqu’un projet de construction comporte plusieurs destinations, le calcul du nombre de places de stationnement s’effectue au prorata de chaque destination. Pour le calcul du nombre de places de stationnement réglementairement exigé, il convient d’arrondir au nombre supérieur dès que la décimale est supérieure ou égale à 5.

Exemple : Réalisation d’un bâtiment pour lequel il est demandé 1 place de stationnement par 50 m² de surface de plancher : a) Création d’un bâtiment à usage d’habitation de 160 m² de surface de plancher : 160/50 = 3,2. Décimale inférieure à 0,5, il est exigé 3 places de stationnement. b) Création d’un bâtiment à usage d’habitation de 190 m² de surface de plancher : 190/50 = 3,8. Décimale supérieure à 0,5, il est exigé 4 places de stationnement.

Normes de stationnement des véhicules automobiles

Règlement

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Le Beausset

Destination 1. Habitation

Norme imposée Zone UB et secteurs UBa, UBb et UBd:

Dispositions particulières Pour les constructions de logements

1 place / 60m² de surface de plancher avec au locatifs financés avec un prêt aidé de l’Etat,

minimum 2 places par logement.

il n’est exigé qu’une place maximum de

En outre, il doit être aménagé, pour les stationnement par logement.

opérations comportant plus de 5 logements, 1 Pour l’amélioration de logements locatifs

place supplémentaire par tranche de 5 financés avec un prêt aidé de l’Etat, aucune

logements.

place de stationnement n’est exigée.

Secteur UBc :

1,5 place par logement au minimum.

2. Commerce et Hébergement hôtelier : 1 place/ 3 chambres activité de service Commerces : 1 place/40m² de surface de

plancher

Autres : 1 place/80m² de surface de plancher

4. Equipements Le nombre de places de stationnement à

d’intérêt collectif et réaliser est déterminé en tenant compte de leur

services publics

nature, du taux et du rythme de leur

fréquentation, de leur situation géographique

au regard des parkings publics existant à

proximité et de leur regroupement

envisageable.

5. Autres activités Bureaux : 1 place/35m² de surface de plancher

des

secteurs Autres : 1 place/80m² de surface de plancher

secondaires

ou

tertiaire

Normes de stationnement des deux-roues

Les projets doivent respecter les dispositions du code de la construction et de l’habitation relative à l’obligation de stationnement sécurisé pour les vélos. L'espace destiné au stationnement sécurisé des vélos est couvert et se situe de préférence au rez-de-chaussée du bâtiment ou au premier sous-sol. Cet espace peut également être réalisé à l'extérieur du bâtiment, à condition qu'il soit couvert, clos et situé sur la même unité foncière que le bâtiment. […]. Il possède les caractéristiques minimales suivantes : - pour les bâtiments neufs à usage principal d'habitation groupant au moins deux logements, l'espace possède une

superficie de 0,75 m² par logement pour les logements jusqu'à deux pièces principales et 1,5 m² par logement dans les autres cas, avec une superficie minimale de 3 m² ; - pour les bâtiments à usage principal de bureaux, l'espace possède une superficie représentant 1,5 % de la surface de plancher ; - pour les bâtiments à usage tertiaire, l'espace est dimensionné pour accueillir un nombre de place de vélo calculé par rapport à 15 % de l'effectif total de salariés accueillis simultanément dans les bâtiments, sur déclaration du maître d'ouvrage ; - pour les bâtiments neufs accueillant un service public, l'espace est dimensionné pour accueillir un nombre de place de vélo correspondant à15 % de l'effectif d'agents ou usagers du service public accueillis - pour les bâtiments neufs constituant un ensemble commercial, un établissement de spectacles l'espace est dimensionné pour accueillir un nombre de place de vélo correspondant à 10 % de l'effectif de la clientèle et des salariés accueillis.

Equipements et réseaux

UB 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES

a/ Dispositions générales

Règlement

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Les caractéristiques géométriques et mécaniques des voies et accès doivent être conformes aux législations, réglementations et prescriptions en vigueur notamment afin de faciliter la circulation et l’approche des personnes à mobilité réduite, des moyens d’urgence et de secours et des véhicules d’intervention des services collectifs. Une autorisation d’urbanisme (déclaration préalable, permis de construire ou d’aménager) peut donc être refusée sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à l’importance ou à la destination des aménagements ou constructions envisagés. Un refus peut également être opposé si les accès présentent un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic...

Règlement

55

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Le Beausset

b/ Desserte Les voies de desserte doivent par ailleurs permettre l’approche du matériel de lutte contre l’incendie, des services de sécurité, des véhicules de ramassage des ordures ménagères et de nettoiement et permettre la desserte du terrain d’assiette du projet par les réseaux nécessaires à l’opération. Les voies nouvelles créées à l’occasion de la réalisation d’un projet doivent être dimensionnées et recevoir un traitement en fonction de l’importance et de la destination des constructions qu’elles desservent sans pouvoir être inférieures à 5 mètres de large.

c/ Accès Tout accès doit permettre d’assurer la sécurité de ses utilisateurs ainsi que celle des usagers des voies. Cette sécurité est appréciée compte tenu, notamment, de la position de l’accès (qui devra privilégier des pans coupés et un retrait), de sa configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic. Les voies en impasse doivent être aménagées pour permettre le retournement et la manœuvre des véhicules y compris des véhicules de secours. Une aire de retournement aux dimensions adaptées sera obligatoire pour toute impasse de plus de 60 m. Dans tous les cas, le pourcentage maximal de la pente de ces voies nouvelles sera de15% en tout point dans l’axe de la voie. Pour les rampes d’accès en sous-sol, le pourcentage maximal de la pente sera de 18% en tout point dans l’axe de la voie En particulier, tout nouvel accès direct sur la RDN8 est interdit sauf pour permettre l’amélioration ou le regroupement d’accès plus dangereux. Lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, l’accès doit être établi sur la voie où la gêne pour la circulation est moindre.

UB 9Emprise au sol

Intitulé du document : DESSERTE PAR LES RESEAUX

a/ Dispositions générales L’ensemble des dessertes par les réseaux doit être conforme aux législations, réglementations et prescriptions en vigueur et doit être adapté à la nature et à l’importance de toute occupation et utilisation du sol. Lorsque le raccordement aux réseaux publics d’eau potable et/ou d’assainissement est requis, celui-ci peut s’effectuer via un réseau privé entre la construction ou l’installation à raccorder et le réseau public existant.

b/ Dispositions relatives à l’adduction d’eau potable Sauf disposition contraire du règlement, tout terrain sur lequel une occupation ou une utilisation du sol est susceptible de requérir une alimentation en eau potable doit être desservi par un réseau respectant la réglementation en vigueur relative notamment à la pression et à la qualité.

c/ Dispositions relatives à la gestion des eaux usées Tout terrain sur lequel une occupation ou une utilisation du sol est susceptible d’évacuer des eaux résiduaires urbaines, doit être raccordé au réseau public d’assainissement. Les eaux usées non domestiques ne peuvent être rejetées dans le réseau public d’assainissement qu’après avoir fait l’objet d’un prétraitement conforme à la réglementation en vigueur. Tout rejet d’effluents domestiques ou industriels dans le réseau d’eaux pluviales est interdit.

Vidange des piscines Les eaux de lavage des filtres sont considérées comme des eaux usées et épurées dans les filières habituelles ; les eaux de vidanges des bassins doivent être éliminées comme des eaux pluviales, donc interdites dans les systèmes de collecte des eaux usées. Les eaux issues de la piscine et des autres surfaces imperméabilisées seront soit conservées sur la parcelle sans pénaliser les fonds inférieurs, soit vidangées par un professionnel.

d/ Dispositions relatives à la gestion des eaux pluviales Toute utilisation du sol ou toute modification de son utilisation induisant un changement du régime des eaux de surface doit faire l’objet d’aménagement permettant de drainer ou de stocker l’eau afin de limiter le ruissellement et d’augmenter

Règlement

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le temps de concentration de ces eaux. Les aménagements devront respecter les dispositions du zonage d’assainissement pluvial annexé au présent PLU et les dispositions réglementaires précisées en Dispositions Générales (Titre II, Chapitre 2).

e/ Dispositions relatives au raccordement électrique Toute construction susceptible de requérir une alimentation en électricité doit être desservie par un réseau de capacité suffisante. Si elles ne sont réalisées en souterrain, les installations doivent être conçues de manière à permettre la meilleure dissimulation possible du réseau de câbles.

f/ Infrastructures et réseaux de communications électroniques Les nouvelles constructions devront être facilement raccordables à une desserte Très Haut Débit (pose de fourreaux vides, adaptation des constructions à l'accueil du raccordement par la fibre).

Règlement

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CHAPITRE 3 : ZONE UC

La zone UC correspond aux quartiers à dominante pavillonnaire de moyenne densité. Elle concerne également les espaces présentant un potentiel en termes de renouvellement urbain. Elle comprend le secteur UCa, dont les capacités de renouvellement sont plus limitées.

Cette zone est pour partie concernée par une Orientation d’Aménagement et de Programmation (OAP) qui détermine les conditions de préservation, de mise en valeur et d’aménagement envisageables : les règles définies ci-après complètent et précisent les dispositions de l’OAP.

Cette zone est concernée par des risques, nuisances et aléas. Pour les terrains impactés, ce sont les dispositions réglementaires les plus restrictives qui s’appliquent.

Rappel : Les règles qui s’appliquent dans la zone UC sont celles édictées dans les neufs articles suivants auxquelles s’ajoutent celles édictées dans le Titre 1 relatif aux dispositions générales.

Destination des constructions, usages des sols et natures d'activité

Zone UC

Ce que la zone UC autorise, en clair

UC 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : DESTINATION, SOUS-DESTINATIONS, USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, NATURES D’ACTIVITES INTERDITES, AUTORISEES ET

CONDITIONS

Sont précisées dans le tableau suivant, selon la zone et les secteurs, les destinations et sous-destinations interdites, autorisées ou sous conditions.

DESTINATIONS Exploitation agricole et forestière Habitation

Commerce et activité de services

Equipements d'intérêt collectif et services publics

SOUS-DESTINATIONS

Exploitation agricole Exploitation forestière Logement Hébergement

UC et ses secteurs

Artisanat et commerce de détail

Restauration

[1]

Commerce de gros

Activité de service où s'effectue l'accueil d'une

clientèle

[2]

Hôtel

Autres hébergements touristiques

[3]

Cinéma

Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés

Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés

Règlement

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Le Beausset

Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire

Etablissements d'enseignement, de santé et d'action sociale

Salles d'art et de spectacles

Equipements sportifs

Autres équipements recevant du public

Industrie

Entrepôt

Bureau

[4]

Centre de congrès et d'exposition

Sont autorisés sous conditions : 1- Les activités de restauration sous réserve qu’elles soient compatibles avec le caractère de la zone, qu’elles répondent aux besoins des usagers et habitants et sous réserve des dispositions de l’article R.111-2 du code de l’urbanisme et dans la limite de 100 m² de SDP. 2- Les activités de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle sous réserve qu’elles soient compatibles avec le

caractère de la zone, qu’elles répondent aux besoins des usagers et habitants et sous réserve des dispositions de l’article R.111-2 du code de l’urbanisme et dans la limite de 100 m² de surface de plancher. 3- Les autres hébergements touristiques sous réserve qu’ils soient compatibles avec le caractère de la zone, qu’ils ne génèrent pas de nuisances pour les usagers ou habitants et sous réserve des dispositions de l’article R.111-2 du code de l’urbanisme. 4- Les bureaux sous réserve qu’ils soient compatibles avec le caractère de la zone, qu’ils ne génèrent pas de nuisances pour les usagers ou habitants et sous réserve des dispositions de l’article R.111-2 du code de l’urbanisme et dans la limite de 150 m² de surface de plancher.

UC 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : INTERDICTION ET LIMITATION DE CERTAINS USAGES, AFFECTATIONS DES SOLS ET TYPES D’ACTIVITES

Sont précisées dans le tableau suivant, selon la zone et les secteurs, les destinations et sous-destinations interdites ou sous conditions.

USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS

Dépôts et réservoirs de substances susceptibles d'altérer la qualité de l'eau, dépôts de ferraille, matériaux et véhicules désaffectés

Ouverture de terrains de camping ou de caravaning ainsi que ceux affectés à l’implantation d’habitations légères de loisirs

UC et ses secteurs

Dépôts de véhicules, garages collectifs de caravanes ou de résidences mobiles de loisirs

Installations classées pour la protection de l’environnement

[1]

Affouillements et exhaussements du sol

[2]

Sont autorisés sous conditions :

1- Les installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE) sous réserve qu’elles soient compatibles

avec le caractère de la zone, qu’elles répondent aux besoins des usagers et habitants et sous réserve des

dispositions de l’article R.111-2 du code de l’urbanisme.

2- Les affouillements et exhaussements de sol liés et nécessaires à l’exécution d’une autorisation de construire, ceux

liés et nécessaires à l’aménagement des abords d’une construction dûment autorisée et ceux liés et nécessaires à

Règlement

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des aménagements d’intérêt général, à condition qu’ils ne compromettent pas la stabilité des sols ou l’écoulement des eaux et qu’ils soient limités au strict nécessaire.

Les occupations et utilisations admises dans la zone devront, en outre, respecter les principes et conditions définis par les Orientations d’Aménagement et de Programmation (OAP) ou Orientations Thématiques dans les secteurs concernés. Les autorisations d’urbanisme sont également conditionnées au respect des dispositions générales afférentes notamment aux risques naturels ou technologiques, tel que définis en Dispositions Générales (Titre II, Chapitre 3).

UC 3Accès et voirie

Intitulé du document : MIXITE SOCIALE ET FONCTIONNELLE

S’appliquent les dispositions des modalités d’application et dispositions communes en Dispositions Générales (Titre II, Chapitre 2, Article DG2.1).

Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères

UC 4Desserte par les réseaux

Intitulé du document : VOLUMETRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS

S’appliquent les dispositions des modalités d’application et dispositions communes en Dispositions Générales (Titre II, Chapitre 2) auxquelles s’ajoutent les suivantes.

4.1 Emprise au sol des constructions

L’emprise au sol des constructions, telle que définie dans les dispositions générales, ne doit pas excéder 30% de la superficie de l’unité foncière.

L’emprise au sol n’est pas réglementée dans le secteur UCa.

En UC et UCa, afin de limiter les consommations en eau, l’emprise des bassins de piscine est limitée à 25m².

4.2 Hauteur des constructions

La hauteur de tout bâtiment ne doit pas excéder : - 9 mètres de hauteur absolue à l’égout du toit et 12 mètres au faîtage pour les constructions et installations nécessaires

aux services publics ou d’intérêt collectif ; - 7 mètres à l’égout du toit et 10 mètres au faîtage de hauteur absolue pour les autres destinations. - au sein du secteur UCa, exceptionnellement la hauteur peut être portée à 9 mètres de hauteur absolue à l’égout du toit

et 12 mètres au faîtage.

La hauteur totale des clôtures ne doit pas excéder 2 mètres, sous réserve du respect de l’article 5.

4.3 Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

Les constructions doivent être implantées à une distance minimale de : - 15 mètres de l’axe de la RDN8, de la RD 559b et de la RD 26 ; - 2 mètres de l’alignement des autres voies et emprises publiques, existantes ou projetées.

Des implantations différentes pourront être autorisées ; - en cas de reconstruction, de surélévation ou de changement de destination d’une construction existante située à

une distance moindre à condition de ne pas constituer une gêne pour la sécurité publique et de présenter une bonne intégration dans le paysage urbain ; - pour l'extension d’une construction existante située à une distance moindre à condition que l’extension s’effectue dans le prolongement de la façade existante sans empiéter davantage sur la marge de recul ; - pour les équipements d’intérêt collectif et services publics.

4.4 Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives de propriété

Règlement

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Le Beausset

Les constructions doivent être implantées de telle manière que la distance, comptée horizontalement de tout point d'une construction au point le plus proche de la limite séparative soit au minimum égale à 4 mètres.

Toutefois l’implantation sur les limites séparatives est autorisée : - dans le cas de constructions d’annexes nouvelles n’excédant pas 3,50 mètres de hauteur mesurée du terrain naturel

ou excavé au faîtage à l’intérieur de la marge de recul définir à l’alinéa précédent ; - dans le cas d’adossement à un bâtiment implanté en limite séparative à condition que la hauteur de la construction

nouvelle ou de la surélévation soit inférieure ou égale à la hauteur du bâtiment voisin situé en limite ; - pour l'extension ou la surélévation d’une construction existante située à une distance moindre à condition que

l’extension s’effectue dans le prolongement de la façade existante sans empiéter davantage sur la marge de recul ; - pour les équipements d’intérêt collectif et services publics.

Des implantations différentes peuvent être admises pour les piscines et les terrasses dont le recul est ramené à 2 mètres.

Cas n°1 : Pas de voisin sur la limite séparative

Cas n°2 : Présence d’un bâtiment voisin d’existence légale sur la limite séparative

Illustration

4.5 Implantation des constructions sur une même propriété

Non réglementé.

UC 5Superficie minimale des terrains

Intitulé du document : QUALITE URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE 5.1

Dispositions générales

Les constructions doivent présenter une simplicité de volumes et un aspect en harmonie avec le site, le paysage, les lieux avoisinants, notamment en ce qui concerne les formes, les couleurs, les matériaux. Les constructions et aménagements extérieurs devront utiliser au mieux la topographie de la parcelle et les terrassements seront, s’ils sont indispensables, réduits au strict minimum. L’orientation des constructions se fera, en règle générale, parallèlement aux courbes de niveau dans les sites pentus. Tout pastiche d’une architecture étrangère à la région est interdit. Sont interdits toutes imitations de matériaux tels que faux moellons, fausses pierres, fausses briques, faux bois, etc. ainsi que l'emploi à nu en parement extérieur de matériaux destinés à être recouverts tels que carreaux de plâtre, briques creuses, agglomérés, etc. Pour le patrimoine bâti protégé au titre de l’article L.151-19 du code de l’urbanisme délimité sur les documents graphiques sont, en outre, applicables les dispositions de l’article DG4 2.

5.2 Implantation et murs de soutènement

Règlement

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Le Beausset

L’implantation de la construction doit être en accord avec la topographie originelle du terrain, de façon à limiter au strict nécessaire les travaux de terrassements extérieurs. Le projet doit s’insérer dans la pente avec des talutages minimum, en s’appuyant sur les terrasses existantes ou en modelant des terrasses soutenues par des murs (en pierre ou enduit ton pierre). Les enrochements, enrochements cyclopéens et les merlons sont interdits. La hauteur des murs de soutènement est limitée à 1,50 mètre et la largeur de terrain entre deux murs de soutènement doit être au moins égale à 1 mètre. Il est recommandé de planter la terrasse entre deux murs avec des essences locales pour masquer au mieux la hauteur du mur. Les talus doivent être traités en pente douce.

5.3 Couvertures

Les toitures seront simples, généralement à deux pans symétriques. Leur pente sera proche de celle des maisons voisines, et comprise entre 27% et 35 %. Les couvertures doivent être réalisées en tuile rondes « canal », vieilles ou vieillies. Le ton des tuiles doit s’harmoniser avec la couleur des vieilles tuiles présentes sur le secteur, couleur terre cuite et non vernissée. Les couleurs rouge et brun foncé sont interdites. Les tuiles mécaniques, plates et romanes sont interdites. Toutefois, dans le cas d’un bâtiment couvert de tuiles plates, la réfection à l’identique est autorisée.

Des toitures à un pan ou à plus de deux pans sont autorisées : -dans le cas de bâtiments implantés à l’angle de deux voies ; -dans le prolongement de toitures existantes.

Ces dispositions ne font pas obstacle à la création de puits de lumière et ouvertures en terrasse tropézienne, dès lors que ces ouvrages ne dépassent pas 30% d’un pan de toiture, sous réserve de ne pas générer de rupture de pente et de ne pas nuire, par leur dimension et leur localisation, à l’insertion architecturale et paysagère du projet. Dans tous les cas, les ouvertures doivent être situées à 1 mètre minimum de la génoise.

Illustration de la « tropézienne »

Les débords de toit doivent être constitués soit par une corniche, soit par une génoise à plusieurs rangs. Seule la tuile "canal" peut être utilisée pour la réalisation de la génoise. Les génoises sont interdites en pignon. La corniche ou la génoise doit être en retrait de l’égout du toit dont la dernière tuile devra être apparente.

Les souches de cheminée doivent être simples, sans couronnement et sans ornementation. Les souches de cheminée doivent être traitées en même teintes que les façades, elles doivent être disposées pour éviter des hauteurs de souches trop grandes. Les souches de cheminée doivent être disposées de manière à être le moins visible depuis les espaces publics.

Les superstructures apparentes d’ascenseurs sont interdites.

Les châssis, verrières et éléments nécessaires à capter l'énergie solaire doivent s'intégrer dans la toiture et dans la composition générale de la façade (ordonnancement par rapport aux ouvertures de la façade, etc). Les installations solaires (photovoltaïques ou thermiques) peuvent être autorisées en toiture sous réserve qu’elles ne portent pas atteinte aux qualités architecturales et paysagères du secteur. Le fractionnement est proscrit. Les panneaux et leur structure d’encadrement doivent être mats (non brillants). Les éléments techniques de raccordement et de distribution doivent être intégrés ou masqués. Les panneaux doivent suivre la pente du toit. Les panneaux rehaussés sur châssis incliné ou béquille sont interdits.

Règlement

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Plan Local d’Urbanisme │ Révision n°1

Le Beausset

La récupération des eaux pluviales du toit y compris la tropézienne, le cas échéant, est obligatoire par gouttière pendante en zinc se jetant dans le caniveau. Les conduits d’évacuation des eaux de pluie seront positionnés verticalement et au plus près des angles de façades.

5.4 Façades

Revêtements Les enduits seront réalisés avec un grain fin de finition frotassé fin ou lissé, revêtus éventuellement d’une peinture minérale. Les autres aspects d’enduit sont proscrits, notamment les enduits projetés ou de caractère décoratif (écrasés, tyroliens, etc.). Les enduits des façades doivent respecter la palette des couleurs déposée en mairie. Pour les façades en pierres apparentes ou les chaînages d’angle en pierre, les joints ne doivent pas être marqués ni soulignés en retrait. Ils doivent être réalisés dans le même ton que la pierre. Les rejointements de teinte foncée sont interdits.

Ouvertures - menuiseries Les ouvertures ne pourront être obturées que par des volets persiennés ou plein, sans barre ni écharpe ou des volets roulants. Les ferrures seront obligatoirement peintes de la même couleur que les volets. Les tons des menuiseries doivent être en harmonie avec les couleurs traditionnelles (voir palette des couleurs en mairie/ à annexer). Les menuiseries vernies ou peintes ton bois sont interdites. Les coffres de volets roulants ne doivent pas être visibles de l’extérieur. Les coulisses seront de la même couleur que les menuiseries.

Illustration : Volets

Façades et devantures commerciales Elles doivent respecter et exprimer le principe de composition de l’immeuble dans lequel elles s’insèrent et tenir compte de l'aspect général de la rue. Une entrée d’immeuble doit être conservée ou recréée. Les dispositifs de fermeture doivent être ajourés et dissimulés dans la disposition générale de la façade. Le caisson des mécanismes de fermeture des baies (rideaux de fer…) doit être implanté à l’intérieur des constructions. Les stores devront s’insérer à l’intérieur de l’encadrement des baies. Seuls les stores droits sont autorisés, de couleur unie et mate.

Garde corps et grilles Les garde corps et grilles de protection seront ajourés, composés de dispositifs à claire voie en ferronnerie ou armature métallique. Ils seront en concordance avec le style architectural et la composition de la façade. Ils s’inspireront des ferronneries traditionnelles. Les barreaudages horizontaux et obliques ainsi que les plaques perforées sont interdits. Les colonnettes, claustras décoratifs et pavés de verres sont interdits. Dans tous les cas, les gardes corps pleins ou en maçonnerie sont proscrits.

5.5 Autres dispositifs et éléments techniques

Pergolas : les charpentes en bois seront de section massive. Les bois ronds de fort diamètre sont recommandés.

Règlement

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Antennes : Les antennes paraboliques sont interdites sur les façades sur rue et doivent être traitées en harmonie avec la façade sur laquelle elles se situent (couleurs…). Autres équipements : Les équipements d’énergies renouvelables et de rafraîchissement seront obligatoirement intégrés dans l’architecture du bâtiment Les climatiseurs ne devront pas être visibles des voies et emprises publiques (disposition sur une façade non visible de l’espace public, intégration dans la façade ou dissimulation derrière un dispositif architectural en allège au nu de la façade). Les gaines d’aération et d’évacuation sont interdites sur les façades visibles des voies et emprises publiques. Les éléments de superstructure ne doivent pas dépasser 2 mètres. Leur organisation architecturale doit être étudiée en harmonie avec l'architecture du projet. Les différents coffrets techniques (électricité, gaz, téléphone…) seront intégrés dans la façade ou la clôture : ils seront soit encastrés dans la façade ou la clôture maçonnée et recouverts d’un volet peint de la couleur de la maçonnerie, soit habillés d’un volet de teinte grise et intégrés à la haie le cas échéant. Les emplacements réservés aux containers de collecte sélective, s’ils ne sont pas intégrés au bâtiment, seront dissimulés de la vue depuis l’espace public.

5.6 Clôtures

Les clôtures, murs de soutènement, rampes d'accès doivent s’harmoniser avec l’architecture des bâtiments et de l’environnement existant et être conçus de manière à épouser au maximum la forme du terrain naturel. Les clôtures et portails doivent être de forme simple et de style homogène. Les murs anciens en pierre de pays doivent être conservés ou reconstruits à l'identique (hauteurs, matériaux, etc...). Les clôtures maçonnées, lorsqu’elles sont autorisées, seront en pierre ou enduits de finition fine (lissé), de teinte proche du sol naturel, des deux côtés (couronnement de forme simple arrondi en maçonnerie). Le portail d'entrée sera proportionné à la clôture, traité de façon cohérente avec celle-ci.

Les clôtures sur voies et emprises publiques seront constituées : - soit d’une haie vive d’essences variées adaptées au climat méditerranéen éventuellement doublé d’un grillage ; - soit d’un mur bahut (hauteur comprise entre 0,60 et 0,80 mètre) surmonté d’une grille ou d’un grillage sur une hauteur maximale totale (mur bahut + grille ou grillage) de 2,00 mètres. Il est possible de doubler cette première clôture par une haie végétale ; - soit d’un mur plein d’une hauteur comprise entre 0,80 et 1,20 mètre.

Les clôtures sur les limites séparatives seront constituées : - soit d’une haie vive d’essences variées adaptées au climat méditerranéen éventuellement doublé d’un grillage ; - soit d’un mur bahut (hauteur maximale de 0,60 mètre) surmonté d’une grille ou d’un grillage sur une hauteur maximale totale (mur bahut + grille ou grillage) de 2,00 mètres. Il est possible de doubler cette première clôture par une haie végétale ; - soit d’un mur plein d’une hauteur maximale de 2,00 mètres.

Pour les clôtures adjacentes aux cours d’eau, les clôtures doivent assurer la transparence hydraulique. Les murs ou murets devront être équipés de barbacanes de largeur minimale de 0,5 mètre disposées tous les 1,5 mètre. Elles pourront également être constituées d’un grillage et/ou de végétation (espèces en majorité caduques, buissonnantes et arbustives).

UC 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BATIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS 6.1

Dispositions générales

Les coupes et abattages d’arbres dans les espaces boisés classés sont soumis aux dispositions de l’article L.113-1 du code de l’urbanisme.

Règlement

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Le Beausset

Les coupes et abattages et les aménagements réalisés dans les éléments du patrimoine paysager repérés au plan de zonage au titre des articles L.151-19 et L.151-23 du code de l’urbanisme sont soumis à des conditions spécifiques énoncées dans les dispositions générales du présent règlement (Chapitre 4 du Titre II). Les plantations et clôtures végétales seront composées d’essences régionales et diversifiées. L’aménagement des aires de stationnement, des voiries et des accès utilisant des matériaux poreux et la réalisation de réservoirs de stockage des eaux pluviales seront privilégiés. Les citernes (gaz, mazout, …), récupérateurs d’eau de pluie, ainsi que les installations similaires, s’ils ne sont pas à l’intérieur de la construction, seront enterrés ou implantés de manière à ne pas être visibles du domaine public. Les espaces laissés libres de toutes constructions et aménagements (aires de stationnements, etc.) seront aménagés en espaces paysagers ou jardins non étanchés non revêtus (arbres de haute tige et arbustes...).

6.2- Mise en œuvre du verdissement

Les espaces libres pour lesquels sont définis des coefficients sont des espaces végétalisés en pleine terre, à l'exclusion des aires de stationnement, des aménagements de voirie et des accès. La surface des espaces libres traités en espaces verts de pleine terre doit être et au moins égale à 30% de la superficie totale du terrain. Tout projet devra comporter une végétation d’accompagnement valorisant les principales voies d’accès et aménagements extérieurs. Pour mettre en œuvre le verdissement, les espaces libres (à végétaliser) doivent comporter au moins un arbre de haute tige, ou 2 arbres de jet moyen (voir Lexique) par tranche de 100 m² du terrain d’espace libre du projet. Les aires de stationnement non couvertes devront être paysagées en respectant les mesures de sécurité liées à la circulation (accès, visibilité) et seront plantées à raison d’au moins un arbre de haute tige (ou deux arbres de jet moyen) pour 4 emplacements. Il peut être intéressant voire conseillé, pour des raisons écologiques et paysagères, de regrouper ces sujets sur des surfaces boisées qui pourront intégrer des végétations arbustives. Dans les opérations d’ensemble et en secteur UCa, les espaces verts communs doivent représenter au moins 20 % de la surface du terrain de l’opération. Ils seront notamment constitués par le traitement paysager de l’ensemble, participant à la qualité esthétique et fonctionnelle de l’opération. Ces aménagements devront concourir à la gestion des eaux de ruissellement sous forme de technique alternative (noues plantées, espaces de rétention,...). Ils peuvent également être constitués par des cheminements piétons s'ils sont végétalisés avec des arbres de haute tige.

6.3- Mesures prises pour la conservation des individus végétaux

Tout arbre de haute tige abattu doit être remplacé par la plantation d’arbre d’essence adaptée au sol et au climat.

UC 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : STATIONNEMENT

Les places réservées au stationnement des véhicules motorisés et des deux-roues/cycles doivent correspondre aux besoins des constructions admises dans la zone et être réalisées en dehors des voies publiques, sauf impossibilité technique reconnue. Le stationnement est interdit sur les voies d’accès et de desserte.

Les obligations en matière de réalisation d’aires de stationnement sont applicables à : - tout projet de construction nouvelle ; - toute modification d’une construction existante, pour le surplus de stationnement requis ; - tout changement de destination d’une construction existante, pour le surplus de stationnement requis.

Modalités de calcul du nombre de places de stationnement Lorsqu’un projet de construction comporte plusieurs destinations, le calcul du nombre de places de stationnement s’effectue au prorata de chaque destination. Pour le calcul du nombre de places de stationnement réglementairement exigé, il convient d’arrondir au nombre supérieur dès que la décimale est supérieure ou égale à 5.

Exemple : Réalisation d’un bâtiment pour lequel il est demandé 1 place de stationnement par 50 m² de surface de plancher : a) Création d’un bâtiment à usage d’habitation de 160 m² de surface de plancher : 160/50 = 3,2.

Règlement

65

Plan Local d’Urbanisme │ Révision n°1

Décimale inférieure à 0,5, il est exigé 3 places de stationnement. b) Création d’un bâtiment à usage d’habitation de 190 m² de surface de plancher : 190/50 = 3,8.

Décimale supérieure à 0,5, il est exigé 4 places de stationnement.

Le Beausset

Règlement

66

Plan Local d’Urbanisme │ Révision n°1

Le Beausset

Normes de stationnement des véhicules automobiles

Destination

Norme imposée

Dispositions particulières

1. Habitation

1 place / 60m² de surface de plancher avec au Pour les constructions de logements

minimum 2 places par logement.

locatifs financés avec un prêt aidé de l’Etat,

En outre, il doit être aménagé, pour les il n’est exigé qu’une place maximum de

opérations comportant plus de 5 logements, 1 stationnement par logement.

place supplémentaire par tranche de Pour l’amélioration de logements locatifs

5 logements.

financés avec un prêt aidé de l’Etat, aucune

place de stationnement n’est exigée.

4. Equipements Le nombre de places de stationnement à

d’intérêt collectif et réaliser est déterminé en tenant compte de leur

services publics

nature, du taux et du rythme de leur

fréquentation, de leur situation géographique

au regard des parkings publics existant à

proximité et de leur regroupement

envisageable.

5. Autres activités Bureaux : 1 place/35m² de surface de plancher

des

secteurs Autres : 1 place/80m² de surface de plancher

secondaires

ou

tertiaire

Normes de stationnement des deux-roues

Les projets doivent respecter les dispositions du code de la construction et de l’habitation relative à l’obligation de stationnement sécurisé pour les vélos. L'espace destiné au stationnement sécurisé des vélos est couvert et se situe de préférence au rez-de-chaussée du bâtiment ou au premier sous-sol. Cet espace peut également être réalisé à l'extérieur du bâtiment, à condition qu'il soit couvert, clos et situé sur la même unité foncière que le bâtiment. […]. Il possède les caractéristiques minimales suivantes : - pour les bâtiments neufs à usage principal d'habitation groupant au moins deux logements, l'espace possède une

superficie de 0,75 m² par logement pour les logements jusqu'à deux pièces principales et 1,5 m² par logement dans les autres cas, avec une superficie minimale de 3 m² ; - pour les bâtiments à usage principal de bureaux, l'espace possède une superficie représentant 1,5 % de la surface de plancher ; - pour les bâtiments neufs accueillant un service public, l'espace est dimensionné pour accueillir un nombre de place de vélo correspondant à15 % de l'effectif d'agents ou usagers du service public accueillis.

Equipements et réseaux

UC 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES

a/ Dispositions générales

Les caractéristiques géométriques et mécaniques des voies et accès doivent être conformes aux législations, réglementations et prescriptions en vigueur notamment afin de faciliter la circulation et l’approche des personnes à mobilité réduite, des moyens d’urgence et de secours et des véhicules d’intervention des services collectifs. Une autorisation d’urbanisme (déclaration préalable, permis de construire ou d’aménager) peut donc être refusée sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à l’importance ou à la destination des aménagements ou constructions envisagés. Un refus peut également être opposé si les accès présentent un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic...

Règlement

67

Plan Local d’Urbanisme │ Révision n°1

Le Beausset

b/ Desserte

Les voies de desserte doivent par ailleurs permettre l’approche du matériel de lutte contre l’incendie, des services de sécurité, des véhicules de ramassage des ordures ménagères et de nettoiement et permettre la desserte du terrain d’assiette du projet par les réseaux nécessaires à l’opération. Les voies nouvelles créées à l’occasion de la réalisation d’un projet doivent être dimensionnées et recevoir un traitement en fonction de l’importance et de la destination des constructions qu’elles desservent sans pouvoir être inférieures à 5 mètres de large.

c/ Accès

Tout accès doit permettre d’assurer la sécurité de ses utilisateurs ainsi que celle des usagers des voies. Cette sécurité est appréciée compte tenu, notamment, de la position de l’accès (qui devra privilégier des pans coupés et un retrait), de sa configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic. En particulier, tout nouvel accès direct sur la RDN8 est interdit sauf pour permettre l’amélioration ou le regroupement d’accès plus dangereux. Lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, l’accès doit être établi sur la voie où la gêne pour la circulation est moindre. Les voies en impasse doivent être aménagées pour permettre le retournement et la manœuvre des véhicules y compris des véhicules de secours. Une aire de retournement aux dimensions adaptées sera obligatoire pour toute impasse de plus de 60 m. Dans tous les cas, le pourcentage maximal de la pente de ces voies nouvelles sera de15% en tout point dans l’axe de la voie. Pour les rampes d’accès en sous-sol, le pourcentage maximal de la pente sera de 18% en tout point dans l’axe de la voie

UC 9Emprise au sol

Intitulé du document : DESSERTE PAR LES RESEAUX

a/ Dispositions générales L’ensemble des dessertes par les réseaux doit être conforme aux législations, réglementations et prescriptions en vigueur et doit être adapté à la nature et à l’importance de toute occupation et utilisation du sol. Lorsque le raccordement aux réseaux publics d’eau potable et/ou d’assainissement est requis, celui-ci peut s’effectuer via un réseau privé entre la construction ou l’installation à raccorder et le réseau public existant.

b/ Dispositions relatives à l’adduction d’eau potable Sauf disposition contraire du règlement de zone, tout terrain sur lequel une occupation ou une utilisation du sol est susceptible de requérir une alimentation en eau potable doit être desservi par un réseau respectant la réglementation en vigueur relative notamment à la pression et à la qualité.

c/ Dispositions relatives à la gestion des eaux usées Tout terrain sur lequel une occupation ou une utilisation du sol est susceptible d’évacuer des eaux résiduaires urbaines, doit être raccordé au réseau public d’assainissement. Les eaux usées non domestiques ne peuvent être rejetées dans le réseau public d’assainissement qu’après avoir fait l’objet d’un prétraitement conforme à la réglementation en vigueur. Tout rejet d’effluents domestiques ou industriels dans le réseau d’eaux pluviales est interdit.

Vidange des piscines Les eaux de lavage des filtres sont considérées comme des eaux usées et épurées dans les filières habituelles ; les eaux de vidanges des bassins doivent être éliminées comme des eaux pluviales, donc interdites dans les systèmes de collecte des eaux usées. Les eaux issues de la piscine et des autres surfaces imperméabilisées seront soit conservées sur la parcelle sans pénaliser les fonds inférieurs, soit vidangées par un professionnel.

Règlement

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Plan Local d’Urbanisme │ Révision n°1

Le Beausset

d/ Dispositions relatives à la gestion des eaux pluviales Toute utilisation du sol ou toute modification de son utilisation induisant un changement du régime des eaux de surface doit faire l’objet d’aménagement permettant de drainer ou de stocker l’eau afin de limiter le ruissellement et d’augmenter le temps de concentration de ces eaux. Les aménagements devront respecter les dispositions du zonage d’assainissement pluvial annexé au présent PLU et les dispositions réglementaires précisées en Dispositions Générales (Titre II, Chapitre 2).

e/ Dispositions relatives au raccordement électrique Toute construction susceptible de requérir une alimentation en électricité doit être desservie par un réseau de capacité suffisante. Si elles ne sont réalisées en souterrain, les installations doivent être conçues de manière à permettre la meilleure dissimulation possible du réseau de câbles.

f/ Infrastructures et réseaux de communications électroniques Les nouvelles constructions devront être facilement raccordables à une desserte Très Haut Débit (pose de fourreaux vides, adaptation des constructions à l'accueil du raccordement par la fibre).

Règlement

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Plan Local d’Urbanisme │ Révision n°1

Le Beausset

CHAPITRE 4 : ZONE UD

La zone UD correspond à une zone majoritairement résidentielle dont la situation au regard de contraintes paysagères et/ou environnementales justifie le maintien d’un tissu urbain aéré. Elle comprend un secteur UDa.

Cette zone est concernée par des risques, nuisances et aléas. Pour les terrains impactés, ce sont les dispositions réglementaires les plus restrictives qui s’appliquent.

Rappel : Les règles qui s’appliquent dans la zone UD sont celles édictées dans les neufs articles suivants auxquelles s’ajoutent celles édictées dans le Titre 1 relatif aux dispositions générales.

Destination des constructions, usages des sols et natures d'activité

Zone UD

Ce que la zone UD autorise, en clair

UD 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : DESTINATION, SOUS-DESTINATIONS, USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, NATURES D’ACTIVITES INTERDITES, AUTORISEES ET

CONDITIONS

Sont précisées dans le tableau suivant, selon la zone et les secteurs, les destinations et sous-destinations interdites, autorisées ou sous conditions.

DESTINATIONS Exploitation agricole et forestière Habitation

Commerce et activité de services

Equipements d'intérêt collectif et services publics

SOUS-DESTINATIONS

Exploitation agricole Exploitation forestière Logement Hébergement

UD et ses secteurs

Artisanat et commerce de détail

Restauration

[1]

Commerce de gros

Activité de service où s'effectue l'accueil d'une clientèle

Hôtel

Autres hébergements touristiques

[2]

Cinéma

Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés

Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés

Etablissements d'enseignement, de santé et d'action

sociale

[3]

Salles d'art et de spectacles

Equipements sportifs

[3]

Autres équipements recevant du public

[3]

Règlement

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Plan Local d’Urbanisme │ Révision n°1

Le Beausset

Industrie

Autres activités des secteurs

Entrepôt

secondaire ou tertiaire

Bureau

[4]

Centre de congrès et d'exposition

Sont autorisés sous conditions : 1 - Les activités de restauration sous réserve qu’elles soient compatibles avec le caractère de la zone, qu’elles répondent

aux besoins des usagers et habitants et sous réserve des dispositions de l’article R.111-2 du code de l’urbanisme et dans la limite de 100 m² SDP. 2- Les autres hébergements touristiques sous réserve qu’ils soient compatibles avec le caractère de la zone, qu’ils ne génèrent pas de nuisances pour les usagers ou habitants et sous réserve des dispositions de l’article R.111-2 du code de l’urbanisme. 3- Les équipements d’intérêt collectifs et services publics concernant les établissements d'enseignement, de santé et d'action sociale, les établissements d'enseignement, de santé et d'action sociale et autres établissements, les équipements sportifs et les autres établissements recevant du public sous réserve qu’ils soient compatibles avec le caractère de la zone, qu’ils ne génèrent pas de nuisance pour les usagers ou habitants et sous réserve des dispositions de l’article R.111-2 du code de l’urbanisme. 4- Les bureaux sous réserve qu’ils soient compatibles avec le caractère de la zone, qu’ils ne génèrent pas de nuisance pour les usagers ou habitants et sous réserve des dispositions de l’article R.111-2 du code de l’urbanisme et dans la limite de 150 m² de surface de plancher.

UD 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : INTERDICTION ET LIMITATION DE CERTAINS USAGES, AFFECTATIONS DES SOLS ET TYPES D’ACTIVITES

Sont précisées dans le tableau suivant, selon la zone et les secteurs, les destinations et sous-destinations interdites ou sous conditions.

USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS

Dépôts et réservoirs de substances susceptibles d'altérer la qualité de l'eau, dépôts de ferraille, matériaux et véhicules désaffectés

Ouverture de terrains de camping ou de caravaning ainsi que ceux affectés à l’implantation d’habitations légères de loisirs

UD et ses secteurs

Dépôts de véhicules, garages collectifs de caravanes ou de résidences mobiles de loisirs

Installations classées pour la protection de l’environnement

[1]

Affouillements et exhaussements du sol

[2]

Sont autorisés sous conditions : 1 -Les installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE) sous réserve qu’elles soient compatibles avec

le caractère de la zone, qu’elles répondent aux besoins des usagers et habitants, et sous réserve des dispositions de l’article R.111-2 du code de l’urbanisme. 2- Les affouillements et exhaussements de sol liés et nécessaires à l’exécution d’une autorisation de construire, ceux liés et nécessaires à l’aménagement des abords d’une construction dûment autorisée et ceux liés et nécessaires à des aménagements d’intérêt général, à condition qu’ils ne compromettent pas la stabilité des sols ou l’écoulement des eaux et qu’ils soient limités au strict nécessaire.

Les occupations et utilisations admises dans la zone devront, en outre, respecter les principes et conditions définis par les Orientations d’Aménagement et de Programmation (OAP) ou Orientations Thématiques dans les secteurs concernés.

Règlement

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Plan Local d’Urbanisme │ Révision n°1

Le Beausset

Les autorisations d’urbanisme sont également conditionnées au respect des dispositions générales afférentes notamment aux risques naturels ou technologiques, tel que définis en Dispositions Générales (Titre II, Chapitre 3).

UD 3Accès et voirie

Intitulé du document : MIXITE SOCIALE ET FONCTIONNELLE

S’appliquent les dispositions des modalités d’application et dispositions communes en Dispositions Générales (Titre II, Chapitre 2, Article DG2 1).

Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères

UD 4Desserte par les réseaux

Intitulé du document : VOLUMETRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS

S’appliquent les dispositions des modalités d’application et dispositions communes en Dispositions Générales (Titre II, Chapitre 2) auxquelles s’ajoutent les suivantes.

4.1 Emprise au sol des constructions

L’emprise au sol des constructions, telle que définie dans les dispositions générales, ne doit pas excéder 12% de la superficie de l’unité foncière.

En UD et Uda, afin de limiter les consommations en eau, l’emprise des bassins de piscine est limitée à 25m².

4.2 Hauteur des constructions

La hauteur de tout bâtiment ne doit pas excéder : - 7 mètres à l’égout du toit et 10 mètres au faîtage de hauteur absolue pour les autres destinations dans la zone UD ; - 3,50 mètres à l’égout du toit et 6 mètres au faîtage dans le secteur UDa. La hauteur totale des clôtures ne doit pas excéder 2 mètres, sous réserve du respect de l’article 5.

4.3 Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

Les constructions doivent être implantées à une distance minimale de : - 25 mètres de l’axe de la RDN8 ; - 5 mètres de l’alignement des autres voies et emprises publiques ou privées, existantes ou projetées.

Des implantations différentes pourront être autorisées : - en cas de reconstruction, de surélévation ou de changement de destination d’une construction existante située à

une distance moindre à condition de ne pas constituer une gêne pour la sécurité publique et de présenter une bonne intégration dans le paysage urbain ; - pour l'extension d’une construction existante située à une distance moindre à condition que l’extension s’effectue dans le prolongement de la façade existante sans empiéter davantage sur la marge de recul ; - pour les équipements d’intérêt collectif et services publics.

4.4 Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives de propriété

Les constructions doivent être implantées en ordre discontinu, de telle manière que la distance, comptée horizontalement de tout point d'une construction au point le plus proche de la limite séparative soit au minimum égale à 4 mètres. Toutefois l’implantation sur les limites séparatives est autorisée pour les ouvrages techniques d’intérêt collectif et services publics.

4.5 Implantation des constructions sur une même propriété

Zone UD : Non réglementé.

Règlement

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Plan Local d’Urbanisme │ Révision n°1

Le Beausset

Secteur UDa : La distance entre deux constructions sur une même propriété doit être au moins égale à 5 mètres. Cette disposition ne s’applique pas aux piscines et bassins d’agrément, ainsi qu’aux bâtiments annexes (garage, abri de véhicule non clos, pool house, abri de jardin, constructions enterrées…) non accolés au bâtiment principal et dont l’emprise au sol n’excède pas 30 m².

UD 5Superficie minimale des terrains

Intitulé du document : QUALITE URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE 5.1

Dispositions générales

Les constructions doivent présenter une simplicité de volumes et un aspect en harmonie avec le site, le paysage, les lieux avoisinants, notamment en ce qui concerne les formes, les couleurs, les matériaux. Les constructions et aménagements extérieurs devront utiliser au mieux la topographie de la parcelle et les terrassements seront, s’ils sont indispensables, réduits au strict minimum. L’orientation des constructions se fera, en règle générale, parallèlement aux courbes de niveau dans les sites pentus. Tout pastiche d’une architecture étrangère à la région est interdit. Sont interdits toutes imitations de matériaux tels que faux moellons, fausses pierres, fausses briques, faux bois, etc. ainsi que l'emploi à nu en parement extérieur de matériaux destinés à être recouverts tels que carreaux de plâtre, briques creuses, agglomérés, etc. Pour le patrimoine bâti protégé au titre de l’article L.151-19 du code de l’urbanisme délimité sur les documents graphiques sont, en outre, applicables les dispositions de l’article DG4 2.

5.2 Implantation et murs de soutènement

L’implantation de la construction doit être en accord avec la topographie originelle du terrain, de façon à limiter au strict nécessaire les travaux de terrassements extérieurs. Le projet doit s’insérer dans la pente avec des talutages minimum, en s’appuyant sur les terrasses existantes ou en modelant des terrasses soutenues par des murs (en pierre ou enduit ton pierre). Les enrochements, enrochements cyclopéens et les merlons sont interdits. La hauteur des murs de soutènement est limitée à 1,50 mètre et la largeur de terrain entre deux murs de soutènement doit être au moins égale à 1 mètre. Il est recommandé de planter la terrasse entre deux murs avec des essences locales pour masquer au mieux la hauteur du mur. Les talus doivent être traités en pente douce.

5.3 Couvertures

Les toitures seront simples, généralement à deux pans symétriques. Leur pente sera proche de celle des maisons voisines, et comprise entre 27% et 35 %. Les couvertures doivent être réalisées en tuile rondes « canal », vieilles ou vieillies. Le ton des tuiles doit s’harmoniser avec la couleur des vieilles tuiles présentes sur le secteur, couleur terre cuite et non vernissée. Les couleurs rouge et brun foncé sont interdites. Les tuiles mécaniques, plates et romanes sont interdites. Toutefois, dans le cas d’un bâtiment couvert de tuiles plates, la réfection à l’identique est autorisée.

Les toitures-terrasses sont interdites exceptées lorsqu’il s’agit de créer une terrasse en étage sur des pièces de niveau inférieur et accessible du niveau supérieur.

Ces dispositions ne font pas obstacle à la création de puits de lumière et ouvertures en terrasse tropézienne, dès lors que ces ouvrages ne dépassent pas 30% d’un pan de toiture, sous réserve de ne pas générer de rupture de pente et de

Règlement

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Plan Local d’Urbanisme │ Révision n°1

Le Beausset

ne pas nuire, par leur dimension et leur localisation, à l’insertion architecturale et paysagère du projet. Dans tous les cas, les ouvertures doivent être situées à 1 mètre minimum de la génoise.

Illustration de la « tropézienne »

Les débords de toit doivent être constitués soit par une corniche, soit par une génoise à plusieurs rangs. Seule la tuile "canal" peut être utilisée pour la réalisation de la génoise. Les génoises sont interdites en pignon. La corniche ou la génoise doit être en retrait de l’égout du toit dont la dernière tuile devra être apparente.

Les souches de cheminée doivent être simples, sans couronnement et sans ornementation. Les souches de cheminée doivent être traitées en même teintes que les façades, elles doivent être disposées pour éviter des hauteurs de souches trop grandes. Les souches de cheminée doivent être disposées de manière à être le moins visible depuis les espaces publics.

Les châssis, verrières et éléments nécessaires à capter l'énergie solaire doivent s'intégrer dans la toiture et dans la composition générale de la façade (ordonnancement par rapport aux ouvertures de la façade, etc). Les installations solaires (photovoltaïques ou thermiques) peuvent être autorisées en toiture sous réserve qu’elles ne portent pas atteinte aux qualités architecturales et paysagères du secteur. Le fractionnement est proscrit. Les panneaux et leur structure d’encadrement doivent être mats (non brillants). Les éléments techniques de raccordement et de distribution doivent être intégrés ou masqués. Les panneaux doivent suivre la pente du toit. Les panneaux rehaussés sur châssis incliné ou béquille sont interdits.

La récupération des eaux pluviales du toit y compris la tropézienne, le cas échéant, est obligatoire par gouttière pendante en zinc. Les conduits d’évacuation des eaux de pluie seront positionnés verticalement et au plus près des angles de façades.

5.4 Façades

Revêtements Les enduits seront réalisés avec un grain fin de finition frotassé fin, revêtus éventuellement d’une peinture minérale. Les autres aspects d’enduit sont proscrits, notamment les enduits projetés ou de caractère décoratif (écrasés, tyroliens, etc.). Les enduits des façades doivent respecter la palette des couleurs déposée en mairie. Pour les façades en pierres apparentes ou les chaînages d’angle en pierre, les joints ne doivent pas être marqués ni soulignés en retrait. Ils doivent être réalisés dans le même ton que la pierre. Les rejointements de teinte foncée sont interdits.

Ouvertures - menuiseries Les ouvertures ne pourront être obturées que par des volets persiennés ou plein, sans barre ni écharpe ou des volets roulants. Les ferrures seront obligatoirement peintes de la même couleur que les volets. Les tons des menuiseries doivent être en harmonie avec les couleurs traditionnelles (voir palette des couleurs en mairie/ à annexer). Les menuiseries vernies ou peintes ton bois sont interdites. Les coffres de volets roulants ne doivent pas être visibles de l’extérieur. Les coulisses seront de la même couleur que les menuiseries.

Règlement

74

Plan Local d’Urbanisme │ Révision n°1

Le Beausset

Illustration : Volets

Garde corps et grilles Les garde corps et grilles de protection seront ajourés, composés de dispositifs à claire voie en ferronnerie ou armature métallique. Ils seront en concordance avec le style architectural et la composition de la façade. Ils s’inspireront des ferronneries traditionnelles. Les barreaudages horizontaux et obliques ainsi que les plaques perforées sont interdits. Les colonnettes, claustras décoratifs et pavés de verres sont interdits. Dans tous les cas, les gardes corps pleins ou en maçonnerie sont proscrits.

5.5 Autres dispositifs et éléments techniques

Pergolas : les charpentes en bois seront de section massive. Les bois ronds de fort diamètre sont recommandés. Antennes : Les antennes paraboliques sont interdites sur les façades sur rue et doivent être traitées en harmonie avec la façade sur laquelle elles se situent (couleurs…). Autres équipements : Les équipements d’énergies renouvelables et de rafraîchissement seront obligatoirement intégrés dans l’architecture du bâtiment Les climatiseurs ne devront pas être visibles des voies et emprises publiques (disposition sur une façade non visible de l’espace public, intégration dans la façade ou dissimulation derrière un dispositif architectural en allège au nu de la façade). Les gaines d’aération et d’évacuation sont interdites sur les façades visibles des voies et emprises publiques. Les éléments de superstructure ne doivent pas dépasser 2 mètres. Leur organisation architecturale doit être étudiée en harmonie avec l'architecture du projet. Les différents coffrets techniques (électricité, gaz, téléphone…) seront intégrés dans la façade ou la clôture : ils seront soit encastrés dans la façade ou la clôture maçonnée et recouverts d’un volet peint de la couleur de la maçonnerie, soit habillés d’un volet de teinte grise et intégrés à la haie le cas échéant. Les emplacements réservés aux containers de collecte sélective, s’ils ne sont pas intégrés au bâtiment, seront dissimulés de la vue depuis l’espace public.

5.6 Clôtures

Les clôtures, murs de soutènement, rampes d'accès doivent s’harmoniser avec l’architecture des bâtiments et de l’environnement existant et être conçus de manière à épouser au maximum la forme du terrain naturel. Les clôtures et portails doivent être de forme simple et de style homogène. Les murs anciens en pierre de pays doivent être conservés ou reconstruits à l'identique (hauteurs, matériaux, etc.…). Les clôtures maçonnées, lorsqu’elles sont autorisées, seront en pierre ou enduits de finition fine (lissé), de teinte proche du sol naturel, des deux côtés (couronnement de forme simple arrondi en maçonnerie). Le portail d'entrée sera proportionné à la clôture, traité de façon cohérente avec celle-ci.

Les clôtures sur voies et emprises publiques et sur les limites séparatives seront constituées : - soit d’une haie vive d’essences variées adaptées au climat méditerranéen éventuellement doublé d’un grillage ; - soit d’un mur bahut (hauteur maximale de 0,60 mètre) surmonté d’une grille ou d’un grillage sur une hauteur maximale totale (mur bahut + grille ou grillage) de 2,00 mètres. Il est possible de doubler cette première clôture par une haie végétale.

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Plan Local d’Urbanisme │ Révision n°1

Le Beausset

Une hauteur supérieure des murs de clôtures n’est autorisée que dans le cas de prolongement de murs de clôtures existants à condition qu’ils s’harmonisent (emploi des mêmes matériaux) avec la ou les constructions existantes sur la propriété sans toutefois excéder 2 mètres. Pour les clôtures adjacentes aux cours d’eau, les clôtures doivent assurer la transparence hydraulique. Les murs ou murets devront être équipés de barbacanes de largeur minimale de 0,5 mètre disposées tous les 1,5 mètre. Elles pourront également être constituées d’un grillage et/ou de végétation (espèces en majorité caduques, buissonnantes et arbustives).

En outre, dans le secteur UDa, la hauteur des murs de soutènement est limitée à 1,50 mètre et la largeur de terrain entre deux murs de soutènement doit être au moins égale à 1 mètre. Il est recommandé de planter la terrasse entre deux murs avec des essences locales pour masquer au mieux la hauteur du mur. Lorsque le mur de soutènement est situé le long d’une voie ou emprise publique ou en limite séparative de propriété, considéré comme un clôture, il ne pourra qu’être surmonté d’une grille ou d’un grillage obligatoirement doublé d’une haie d’essences variées adaptées au climat méditerranéen.

UD 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BATIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS

S’appliquent les dispositions des modalités d’application et dispositions communes en Dispositions Générales (Titre II, Chapitre 2, Article DG2 2) auxquelles s’ajoutent les suivantes.

6.1- Dispositions générales

Les coupes et abattages d’arbres dans les espaces boisés classés sont soumis aux dispositions de l’article L.113-1 du code de l’urbanisme. Les coupes et abattages et les aménagements réalisés dans les éléments du patrimoine paysager repérés au plan de zonage au titre des articles L.151-19 et L151-23 du code de l’urbanisme sont soumis à des conditions spécifiques énoncées dans les dispositions générales du présent règlement (Chapitre 4 du Titre II). Les plantations et clôtures végétales seront composées d’essences régionales et diversifiées. L’aménagement des aires de stationnement, des voiries et des accès utilisant des matériaux poreux et la réalisation de réservoirs de stockage des eaux pluviales seront privilégiés. Les citernes (gaz, mazout, …), récupérateurs d’eau de pluie, ainsi que les installations similaires, s’ils ne sont pas à l’intérieur de la construction, seront enterrés ou implantés de manière à ne pas être visibles du domaine public. Les espaces laissés libres de toutes constructions et aménagements (aires de stationnements, etc.) seront aménagés en espaces paysagers ou jardins non étanchés non revêtus (arbres de haute tige et arbustes...).

6.2- Mise en œuvre du verdissement

Les espaces libres pour lesquels sont définis des coefficients sont des espaces végétalisés en pleine terre, à l'exclusion des aires de stationnement, des aménagements de voirie et des accès. La surface des espaces libres traités en espaces verts de pleine terre doit être et au moins égale à 50% de la superficie totale du terrain. Tout projet devra comporter une végétation d’accompagnement valorisant les principales voies d’accès et aménagements extérieurs. Pour mettre en œuvre le verdissement, les espaces libres (à végétaliser) doivent comporter au moins un arbre de haute tige, ou 2 arbres de jet moyen (voir Lexique) par tranche de 100 m² du terrain d’espace libre du projet. Les aires de stationnement non couvertes devront être paysagées en respectant les mesures de sécurité liées à la circulation (accès, visibilité) et seront plantées à raison d’au moins un arbre de haute tige (ou deux arbres de jet moyen) pour 4 emplacements. Il peut être intéressant voire conseillé, pour des raisons écologiques et paysagères, de regrouper ces sujets sur des surfaces boisées qui pourront intégrer des végétations arbustives. Dans les opérations d’ensemble, les espaces verts communs doivent représenter au moins 20 % de la surface du terrain de l’opération. Ils seront notamment constitués par le traitement paysager de l’ensemble, participant à la qualité esthétique et fonctionnelle de l’opération. Ces aménagements devront concourir à la gestion des eaux de ruissellement sous forme de technique alternative (noues plantées, espaces de rétention, ...). Ils peuvent également être constitués par des cheminements piétons s'ils sont végétalisés avec des arbres de haute tige.

Règlement

76

Plan Local d’Urbanisme │ Révision n°1

Le Beausset

6.3- Mesures prises pour la conservation des individus végétaux

Tout arbre de haute tige abattu doit être remplacé par la plantation d’arbre d’essence adaptée au sol et au climat.

UD 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : STATIONNEMENT

Les places réservées au stationnement des véhicules motorisés et des deux-roues/cycles doivent correspondre aux besoins des constructions admises dans la zone et être réalisées en dehors des voies publiques, sauf impossibilité technique reconnue. Le stationnement est interdit sur les voies d’accès et de desserte.

Les obligations en matière de réalisation d’aires de stationnement sont applicables à : - tout projet de construction nouvelle ; - toute modification d’une construction existante, pour le surplus de stationnement requis ; - tout changement de destination d’une construction existante, pour le surplus de stationnement requis.

Modalités de calcul du nombre de places de stationnement

Lorsqu’un projet de construction comporte plusieurs destinations, le calcul du nombre de places de stationnement s’effectue au prorata de chaque destination. Pour le calcul du nombre de places de stationnement réglementairement exigé, il convient d’arrondir au nombre supérieur dès que la décimale est supérieure ou égale à 5. Exemple : Réalisation d’un bâtiment pour lequel il est demandé 1 place de stationnement par 50 m² de surface de plancher :

a) Création d’un bâtiment à usage d’habitation de 160 m² de surface de plancher : 160/50 = 3,2. Décimale inférieure à 0,5, il est exigé 3 places de stationnement.

b) Création d’un bâtiment à usage d’habitation de 190 m² de surface de plancher : 190/50 = 3,8. Décimale supérieure à 0,5, il est exigé 4 places de stationnement.

Normes de stationnement des véhicules automobiles

Destination 1. Habitation

Norme imposée

Dispositions particulières

1 place / 60m² de surface de plancher avec au Pour les constructions de logements

minimum 2 places par logement.

locatifs financés avec un prêt aidé de l’Etat,

En outre, il doit être aménagé, pour les il n’est exigé qu’une place maximum de

opérations comportant plus de 5 logements, 1 stationnement par logement.

place supplémentaire par tranche de 5 Pour l’amélioration de logements locatifs

logements.

financés avec un prêt aidé de l’Etat, aucune

place de stationnement n’est exigée.

2. Commerce et Sans objet activité de service

4. Equipements Le nombre de places de stationnement à

d’intérêt collectif et réaliser est déterminé en tenant compte de leur

services publics

nature, du taux et du rythme de leur

fréquentation, de leur situation géographique

au regard des parkings publics existant à

proximité et de leur regroupement

envisageable.

5. Autres activités Sans objet

des

secteurs

secondaires

ou

tertiaire

Normes de stationnement des deux-roues

Les projets doivent respecter les dispositions du code de la construction et de l’habitation relative à l’obligation de stationnement sécurisé pour les vélos. L'espace destiné au stationnement sécurisé des vélos est couvert et se situe de préférence au rez-de-chaussée du bâtiment ou au premier sous-sol. Cet espace peut également être réalisé à l'extérieur

Règlement

77

Plan Local d’Urbanisme │ Révision n°1

Le Beausset

du bâtiment, à condition qu'il soit couvert, clos et situé sur la même unité foncière que le bâtiment. […]. Il possède les caractéristiques minimales suivantes : - pour les bâtiments neufs à usage principal d'habitation groupant au moins deux logements, l'espace possède une

superficie de 0,75 m² par logement pour les logements jusqu'à deux pièces principales et 1,5 m² par logement dans les autres cas, avec une superficie minimale de 3 m² ; - pour les bâtiments neufs accueillant un service public, l'espace est dimensionné pour accueillir un nombre de place de vélo correspondant à15 % de l'effectif d'agents ou usagers du service public accueillis.

Equipements et réseaux

UD 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES

a/ Dispositions générales Les caractéristiques géométriques et mécaniques des voies et accès doivent être conformes aux législations, réglementations et prescriptions en vigueur notamment afin de faciliter la circulation et l’approche des personnes à mobilité réduite, des moyens d’urgence et de secours et des véhicules d’intervention des services collectifs. Une autorisation d’urbanisme (déclaration préalable, permis de construire ou d’aménager) peut donc être refusée sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à l’importance ou à la destination des aménagements ou constructions envisagés. Un refus peut également être opposé si les accès présentent un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic...

b/ Desserte Les voies de desserte doivent par ailleurs permettre l’approche du matériel de lutte contre l’incendie, des services de sécurité, des véhicules de ramassage des ordures ménagères et de nettoiement et permettre la desserte du terrain d’assiette du projet par les réseaux nécessaires à l’opération. Les voies nouvelles créées à l’occasion de la réalisation d’un projet doivent être dimensionnées et recevoir un traitement en fonction de l’importance et de la destination des constructions qu’elles desservent sans pouvoir être inférieures à 5 mètres de large.

c/ Accès Tout accès doit permettre d’assurer la sécurité de ses utilisateurs ainsi que celle des usagers des voies. Cette sécurité est appréciée compte tenu, notamment, de la position de l’accès (qui devra privilégier des pans coupés et un retrait), de sa configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic. En particulier, tout nouvel accès direct sur la RDN8 est interdit sauf pour permettre l’amélioration ou le regroupement d’accès plus dangereux. Lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, l’accès doit être établi sur la voie où la gêne pour la circulation est moindre. Les voies en impasse doivent être aménagées pour permettre le retournement et la manœuvre des véhicules y compris des véhicules de secours. Une aire de retournement aux dimensions adaptées sera obligatoire pour toute impasse de plus de 60 m. Dans tous les cas, le pourcentage maximal de la pente de ces voies nouvelles sera de15% en tout point dans l’axe de la voie. Pour les rampes d’accès en sous-sol, le pourcentage maximal de la pente sera de 18% en tout point dans l’axe de la voie.

Règlement

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Le Beausset

UD 9Emprise au sol

Intitulé du document : DESSERTE PAR LES RESEAUX

a/ Dispositions générales

L’ensemble des dessertes par les réseaux doit être conforme aux législations, réglementations et prescriptions en vigueur et doit être adapté à la nature et à l’importance de toute occupation et utilisation du sol. Lorsque le raccordement aux réseaux publics d’eau potable et/ou d’assainissement est requis, celui-ci peut s’effectuer via un réseau privé entre la construction ou l’installation à raccorder et le réseau public existant.

b/ Dispositions relatives à l’adduction d’eau potable Sauf disposition contraire du règlement de zone, tout terrain sur lequel une occupation ou une utilisation du sol est susceptible de requérir une alimentation en eau potable doit être desservi par un réseau respectant la réglementation en vigueur relative notamment à la pression et à la qualité.

c/ Dispositions relatives à la gestion des eaux usées Assainissement collectif Dans les secteurs desservis ou prévus desservis par un réseau d’assainissement collectif tels que délimités dans les annexes sanitaires, tout terrain sur lequel une occupation ou une utilisation du sol est susceptible d’évacuer des eaux résiduaires urbaines, doit être raccordé au réseau public d’assainissement. Les eaux usées non domestiques ne peuvent être rejetées dans le réseau public d’assainissement qu’après avoir fait l’objet d’un prétraitement conforme à la réglementation en vigueur. Tout rejet d’effluents domestiques ou industriels dans le réseau d’eaux pluviales est interdit.

Assainissement non collectif Dans les secteurs d’assainissement non collectif tels que délimités en annexes sanitaires, tout terrain sur lequel une occupation ou utilisation du sol est susceptible d’évacuer des eaux résiduaires, doit être assaini suivant un dispositif autonome conformément à la réglementation en vigueur.

Vidange des piscines Les eaux de lavage des filtres sont considérées comme des eaux usées et épurées dans les filières habituelles ; les eaux de vidanges des bassins doivent être éliminées comme des eaux pluviales, donc interdites dans les systèmes de collecte des eaux usées. Les eaux issues de la piscine et des autres surfaces imperméabilisées seront soit conservées sur la parcelle sans pénaliser les fonds inférieurs, soit vidangées par un professionnel.

d/ Dispositions relatives à la gestion des eaux pluviales Toute utilisation du sol ou toute modification de son utilisation induisant un changement du régime des eaux de surface doit faire l’objet d’aménagement permettant de drainer ou de stocker l’eau afin de limiter le ruissellement et d’augmenter le temps de concentration de ces eaux. Les aménagements devront respecter les dispositions du zonage d’assainissement pluvial annexé au présent PLU et les dispositions réglementaires précisées en Dispositions Générales (Titre II, Chapitre 2).

e/ Dispositions relatives au raccordement électrique Toute construction susceptible de requérir une alimentation en électricité doit être desservie par un réseau de capacité suffisante. Si elles ne sont réalisées en souterrain, les installations doivent être conçues de manière à permettre la meilleure dissimulation possible du réseau de câbles.

f/ Infrastructures et réseaux de communications électroniques Les nouvelles constructions devront être facilement raccordables à une desserte Très Haut Débit (pose de fourreaux vides, adaptation des constructions à l'accueil du raccordement par la fibre).

Règlement

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Plan Local d’Urbanisme │ Révision n°1

Le Beausset

CHAPITRE 5 : ZONE UE

La zone UE correspond aux espaces réservés aux activités économiques.

Cette zone est concernée par des risques, nuisances et aléas. Pour les terrains impactés, ce sont les dispositions réglementaires les plus restrictives qui s’appliquent.

Rappel : Les règles qui s’appliquent dans la zone UE sont celles édictées dans les neufs articles suivants auxquelles s’ajoutent celles édictées dans le Titre 1 relatif aux dispositions générales.

Destination des constructions, usages des sols et natures d'activité

Zone UE

Ce que la zone UE autorise, en clair

UE 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : DESTINATION, SOUS-DESTINATIONS, USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, NATURES D’ACTIVITES INTERDITES, AUTORISEES ET

CONDITIONS

Sont précisées dans le tableau suivant, selon la zone et les secteurs, les destinations et sous-destinations interdites, autorisées ou sous conditions.

DESTINATIONS

SOUS-DESTINATIONS

UE

Exploitation agricole et forestière

Exploitation agricole Exploitation forestière

Logement

[1]

Habitation

Hébergement

Artisanat et commerce de détail

Restauration

Commerce de gros

Commerce et activité de services

Activité de service où s'effectue l'accueil d'une clientèle

Hôtel

Autres hébergements touristiques

Cinéma

Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés

Equipements d'intérêt collectif et services publics

Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés Etablissements d'enseignement, de santé et d'action sociale

Salles d'art et de spectacles

Equipements sportifs

Autres équipements recevant du public

[2]

Industrie

Règlement

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Plan Local d’Urbanisme │ Révision n°1

Le Beausset

Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire

Entrepôt Bureau Centre de congrès et d'exposition

Sont autorisés sous conditions :

1- Les réhabilitations ou reconstructions à l’identique des logements existants à la date d’entrée en vigueur du PLU).

2- Les autres établissements recevant du public sous réserve qu’ils soient compatibles avec le caractère de la zone,

qu’ils ne génèrent pas de nuisance pour les usagers ou habitants et sous réserve des dispositions de l’article R.111-

2 du code de l’urbanisme.

UE 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : INTERDICTION ET LIMITATION DE CERTAINS USAGES, AFFECTATIONS DES SOLS ET TYPES D’ACTIVITES

Sont précisées dans le tableau suivant, selon la zone et les secteurs, les destinations et sous-destinations interdites ou sous conditions.

USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS

UE

Dépôts et réservoirs de substances susceptibles d'altérer la qualité de l'eau, dépôts de ferraille, matériaux et véhicules désaffectés

Ouverture de terrains de camping ou de caravaning ainsi que ceux affectés à l’implantation d’habitations légères de loisirs

Dépôts de véhicules, garages collectifs de caravanes ou de résidences mobiles de loisirs

Installations classées pour la protection de l’environnement

[1]

Affouillements et exhaussements du sol

[2]

Sont autorisés sous conditions : 1- Les installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE) sous réserve qu’elles soient compatibles avec le caractère de la zone, qu’elles répondent aux besoins des usagers et habitants, et sous réserve des dispositions de l’article R.111-2 du code de l’urbanisme. 2- Les affouillements et exhaussements de sol liés et nécessaires à l’exécution d’une autorisation de construire, ceux liés et nécessaires à l’aménagement des abords d’une construction dûment autorisée et ceux liés et nécessaires à des aménagements d’intérêt général, à condition qu’ils ne compromettent pas la stabilité des sols ou l’écoulement des eaux et qu’ils soient limités au strict nécessaire.

Les occupations et utilisations admises dans la zone devront, en outre, respecter les principes et conditions définis par les Orientations d’Aménagement et de Programmation (OAP) ou Orientations Thématiques dans les secteurs concernés.

Les autorisations d’urbanisme sont également conditionnées au respect des dispositions générales afférentes notamment aux risques naturels ou technologiques, tel que définis en Dispositions Générales (Titre II, Chapitre 3).

UE 3Accès et voirie

Intitulé du document : MIXITE SOCIALE ET FONCTIONNELLE

Sans objet.

Règlement

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Le Beausset

Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères

UE 4Desserte par les réseaux

Intitulé du document : VOLUMETRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS

S’appliquent les dispositions des modalités d’application et dispositions communes en Dispositions Générales (Titre II, Chapitre 2, Article DG2 2) auxquelles s’ajoutent les suivantes.

4.1 Emprise au sol des constructions

L’emprise au sol des constructions, telle que définie dans les dispositions générales, ne doit pas excéder 60% de la superficie de l’unité foncière.

4.2 Hauteur des constructions

La hauteur de tout bâtiment ne doit pas excéder 9 mètres à l’égout du toit. Cette hauteur peut être portée à 10 mètres en cas de toiture végétalisée. La hauteur totale des clôtures ne doit pas excéder 2 mètres, sous réserve du respect de l’article 5.

4.3 Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

Les bâtiments doivent être implantés à une distance minimale de : - 30 mètres de l’axe de la RDN8 ; - 5 mètres de l’alignement des autres voies et emprises publiques, existantes ou projetées. Des implantations différentes pourront être autorisées pour les équipements d’intérêt collectif et services publics.

4.4 Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives de propriété

Les bâtiments doivent respecter une distance minimale de 4 mètres par rapport aux limites séparatives. Des implantations différentes pourront être autorisées pour les équipements d’intérêt collectif et services publics.

4.5 Implantation des constructions sur une même propriété

Non réglementée.

UE 5Superficie minimale des terrains

Intitulé du document : QUALITE URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE

S’appliquent les dispositions des modalités d’application et dispositions communes en Dispositions Générales (Titre II, Chapitre 2) auxquelles s’ajoutent les suivantes.

5.1 Dispositions générales

Les constructions doivent présenter une simplicité de volumes et un aspect en harmonie avec le site, le paysage, les lieux avoisinants, notamment en ce qui concerne les formes, les couleurs, les matériaux. Les constructions et aménagements extérieurs devront utiliser au mieux la topographie de la parcelle et les terrassements seront, s’ils sont indispensables, réduits au strict minimum. L’orientation des constructions se fera, en règle générale, parallèlement aux courbes de niveau dans les sites pentus. Tout pastiche d’une architecture étrangère à la région est interdit. Sont interdits toutes imitations de matériaux tels que faux moellons, fausses pierres, fausses briques, faux bois, etc. ainsi que l'emploi à nu en parement extérieur de matériaux destinés à être recouverts tels que carreaux de plâtre, briques creuses, agglomérés, etc.

5.2 Couvertures

Les toitures à pente et les toitures terrasses sont autorisées. Dans le cas de toiture à pente, celle-ci doivent être simples, à deux pentes. La pente de la toiture doit être sensiblement égale à celle des toitures des constructions avoisinantes, et être comprise : - entre 25 et 35% pour les couvertures en tuiles, - entre 22 et 27% pour les autres couvertures.

Règlement

82

Plan Local d’Urbanisme │ Révision n°1

Le Beausset

Les bâtiments couverts en tuiles le seront avec des tuiles rondes « canal » ou assimilées. Les autres couvertures seront de tonalité sombre. Les couvertures d’aspect brillant et les couleurs vives sont interdites. Toutefois, d’autres conceptions de couverture sont admises pour répondre à des objectifs d’économie d’énergie, de développement durable, de qualité architecturale ou pour des motifs d’intérêt général, dès lors que la couverture projetée n'est pas de nature à rompre l'harmonie du site. Les installations solaires (photovoltaïques ou thermiques) peuvent être autorisées en toiture sous réserve qu’elles ne portent pas atteinte aux qualités architecturales et paysagères du secteur. Le fractionnement est proscrit. Les panneaux et leur structure d’encadrement doivent être mats (non brillants). Les éléments techniques de raccordement et de distribution doivent être intégrés ou masqués. En cas de toiture inclinée, les panneaux doivent suivre la pente du toit. Les panneaux rehaussés sur châssis incliné ou béquille sont interdits.

5.3 Façades – revêtements – ouvertures

Les enduits seront frotassés fin, lissés ou grattés. Les autres aspects d’enduit sont proscrits, notamment les enduits projetés ou de caractère décoratif (écrasés, tyroliens, etc.). Les façades en bardage seront de deux couleurs au maximum, mates, de couleur neutre, de tonalité claire Le blanc pur, les couleurs vives et l’aspect brillant sont interdits.

5.4 Clôtures

Les clôtures, murs de soutènement, rampes d'accès doivent s’harmoniser avec l’architecture des bâtiments et de l’environnement existant et être conçus de manière à épouser au maximum la forme du terrain naturel. Les clôtures et portails doivent être de forme simple et de style homogène. Les clôtures maçonnées, lorsqu’elles sont autorisées, seront en pierre ou enduits de finition fine (lissé), de teinte proche du sol naturel, des deux côtés. Le portail d'entrée sera proportionné à la clôture, traité de façon cohérente avec celle-ci. Les clôtures seront constituées d’un grillage simple et/ou d’une haie vive végétale, d’une hauteur maximale de 2,00 mètres.

UE 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BATIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS

S’appliquent les dispositions des modalités d’application et dispositions communes en Dispositions Générales (Titre II, Chapitre 2) auxquelles s’ajoutent les suivantes.

6.1- Dispositions générales

Les espaces à mettre en valeur et à requalifier au titre de l’article L.151-19 du code de l’urbanisme sont soumis à des conditions spécifiques énoncées dans les dispositions générales du présent règlement (Chapitre 4 du Titre II). Les espaces dégagés par le retrait en plan des bâtiments par rapport à la limite des espaces publics, devront, quand ils ne sont pas clôturés, être traités en continuité et dans le même esprit que l'espace public, et être considérés comme une extension de celui-ci. Ils devront faire l'objet d'un traitement spécifique : - haie d'alignement d'arbres de haute tige pour mettre en valeur les façades ; - haie végétale dense d'espèces persistantes pour masquer des dépôts et citernes. Pour limiter l’imperméabilisation des sols, l’aménagement des aires de stationnement, des voiries et des accès doit privilégier l’utilisation de matériaux poreux. Les plantations et clôtures végétales seront composées d’essences régionales et diversifiées. Les citernes (gaz, mazout, …), récupérateurs d’eau de pluie, ainsi que les installations similaires, s’ils ne sont pas à l’intérieur de la construction, seront enterrés ou implantés de manière à ne pas être visibles du domaine public.

6.2- Mise en œuvre du verdissement

Tout projet devra comporter une végétation d’accompagnement valorisant les principales voies d’accès et aménagements extérieurs.

Règlement

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Plan Local d’Urbanisme │ Révision n°1

Le Beausset

Les aires de stationnement non couvertes devront être paysagées en respectant les mesures de sécurité liées à la circulation (accès, visibilité) et seront plantées à raison d’au moins un arbre de haute tige (ou deux arbres de jet moyen) pour 4 emplacements. Il peut être intéressant voire conseillé, pour des raisons écologiques et paysagères, de regrouper ces sujets sur des surfaces boisées qui pourront intégrer des végétations arbustives.

UE 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : STATIONNEMENT

Les places réservées au stationnement des véhicules motorisés et des deux-roues/cycles doivent correspondre aux besoins des constructions admises dans la zone et être réalisées en dehors des voies publiques, sauf impossibilité technique reconnue. Le stationnement est interdit sur les voies d’accès et de desserte.

Les obligations en matière de réalisation d’aires de stationnement sont applicables à : - tout projet de construction nouvelle ; - toute modification d’une construction existante, pour le surplus de stationnement requis ; - tout changement de destination d’une construction existante, pour le surplus de stationnement requis.

Modalités de calcul du nombre de places de stationnement

Lorsqu’un projet de construction comporte plusieurs destinations, le calcul du nombre de places de stationnement s’effectue au prorata de chaque destination. Pour le calcul du nombre de places de stationnement réglementairement exigé, il convient d’arrondir au nombre supérieur dès que la décimale est supérieure ou égale à 5. Exemple : Réalisation d’un bâtiment pour lequel il est demandé 1 place de stationnement par 50 m² de surface de plancher :

a) Création d’un bâtiment à usage d’habitation de 160 m² de surface de plancher : 160/50 = 3,2. Décimale inférieure à 0,5, il est exigé 3 places de stationnement.

b) Création d’un bâtiment à usage d’habitation de 190 m² de surface de plancher : 190/50 = 3,8. Décimale supérieure à 0,5, il est exigé 4 places de stationnement.

Normes de stationnement des véhicules automobiles

Destination

Norme imposée

1. Habitation

Sans objet

2. Commerce et activité de service Hébergement hôtelier : 1 place/ chambre

Commerces : 1 place/ 35 m² de surface de plancher

Autres : 1 place/ 80m² de surface de plancher

4. Equipements d’intérêt collectif et Le nombre de places de stationnement à réaliser est déterminé en

services publics

tenant compte de leur nature, du taux et du rythme de leur

fréquentation, de leur situation géographique au regard des parkings

publics existant à proximité et de leur regroupement envisageable.

5. Autres activités des secteurs Bureaux : 1 place/ 35m² de surface de plancher

secondaires ou tertiaire

Entrepôts : 1 place/ 400 m² de surface de plancher

Autres : 1 place/80m² de surface de plancher

Normes de stationnement des deux-roues

Les projets doivent respecter les dispositions du code de la construction et de l’habitation relative à l’obligation de stationnement sécurisé pour les vélos. L'espace destiné au stationnement sécurisé des vélos est couvert et se situe de préférence au rez-de-chaussée du bâtiment ou au premier sous-sol. Cet espace peut également être réalisé à l'extérieur du bâtiment, à condition qu'il soit couvert, clos et situé sur la même unité foncière que le bâtiment. […]. Il possède les caractéristiques minimales suivantes : - pour les bâtiments à usage principal de bureaux, l'espace possède une superficie représentant 1,5 % de la surface

de plancher ; - pour les bâtiments à usage industriel ou tertiaire, l'espace est dimensionné pour accueillir un nombre de place de

vélo calculé par rapport à 15 % de l'effectif total de salariés accueillis simultanément dans les bâtiments, sur déclaration du maître d'ouvrage ;

Règlement

84

Plan Local d’Urbanisme │ Révision n°1

Le Beausset

- pour les bâtiments neufs accueillant un service public, l'espace est dimensionné pour accueillir un nombre de place de vélo correspondant à15 % de l'effectif d'agents ou usagers du service public accueillis

- pour les bâtiments neufs constituant un ensemble commercial, un établissement de spectacles l'espace est dimensionné pour accueillir un nombre de place de vélo correspondant à 10 % de l'effectif de la clientèle et des salariés accueillis.

Equipements et réseaux

UE 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES

a/ Dispositions générales Les caractéristiques géométriques et mécaniques des voies et accès doivent être conformes aux législations, réglementations et prescriptions en vigueur notamment afin de faciliter la circulation et l’approche des personnes à mobilité réduite, des moyens d’urgence et de secours et des véhicules d’intervention des services collectifs. Une autorisation d’urbanisme (déclaration préalable, permis de construire ou d’aménager) peut donc être refusée sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à l’importance ou à la destination des aménagements ou constructions envisagés. Un refus peut également être opposé si les accès présentent un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic...

b/ Desserte Les voies de desserte doivent par ailleurs permettre l’approche du matériel de lutte contre l’incendie, des services de sécurité, des véhicules de ramassage des ordures ménagères et de nettoiement et permettre la desserte du terrain d’assiette du projet par les réseaux nécessaires à l’opération. Les voies nouvelles créées à l’occasion de la réalisation d’un projet doivent être dimensionnées et recevoir un traitement en fonction de l’importance et de la destination des constructions qu’elles desservent sans pouvoir être inférieures à 5 mètres de large.

c/ Accès Tout accès doit permettre d’assurer la sécurité de ses utilisateurs ainsi que celle des usagers des voies. Cette sécurité est appréciée compte tenu, notamment, de la position de l’accès (qui devra privilégier des pans coupés et un retrait), de sa configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic. En particulier, tout nouvel accès direct sur la RDN8 est interdit sauf pour permettre l’amélioration ou le regroupement d’accès plus dangereux. Lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, l’accès doit être établi sur la voie où la gêne pour la circulation est moindre. Les voies en impasse doivent être aménagées pour permettre le retournement et la manœuvre des véhicules y compris des véhicules de secours. Une aire de retournement aux dimensions adaptées sera obligatoire pour toute impasse de plus de 60 m. Dans tous les cas, le pourcentage maximal de la pente de ces voies nouvelles sera de15% en tout point dans l’axe de la voie. Pour les rampes d’accès en sous-sol, le pourcentage maximal de la pente sera de 18% en tout point dans l’axe de la voie.

Règlement

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Plan Local d’Urbanisme │ Révision n°1

Le Beausset

UE 9Emprise au sol

Intitulé du document : DESSERTE PAR LES RESEAUX

a/ Dispositions générales

L’ensemble des dessertes par les réseaux doit être conforme aux législations, réglementations et prescriptions en vigueur et doit être adapté à la nature et à l’importance de toute occupation et utilisation du sol. Lorsque le raccordement aux réseaux publics d’eau potable et/ou d’assainissement est requis, celui-ci peut s’effectuer via un réseau privé entre la construction ou l’installation à raccorder et le réseau public existant.

b/ Dispositions relatives à l’adduction d’eau potable Sauf disposition contraire du règlement de zone, tout terrain sur lequel une occupation ou une utilisation du sol est susceptible de requérir une alimentation en eau potable doit être desservi par un réseau respectant la réglementation en vigueur relative notamment à la pression et à la qualité.

c/ Dispositions relatives à la gestion des eaux usées Tout terrain sur lequel une occupation ou une utilisation du sol est susceptible d’évacuer des eaux résiduaires urbaines, doit être raccordé au réseau public d’assainissement. Les eaux usées non domestiques ne peuvent être rejetées dans le réseau public d’assainissement qu’après avoir fait l’objet d’un prétraitement conforme à la réglementation en vigueur. Tout rejet d’effluents domestiques ou industriels dans le réseau d’eaux pluviales est interdit.

d/ Dispositions relatives à la gestion des eaux pluviales Toute utilisation du sol ou toute modification de son utilisation induisant un changement du régime des eaux de surface doit faire l’objet d’aménagement permettant de drainer ou de stocker l’eau afin de limiter le ruissellement et d’augmenter le temps de concentration de ces eaux. Les aménagements devront respecter les dispositions du zonage d’assainissement pluvial annexé au présent PLU et les dispositions réglementaires précisées en Dispositions Générales (Titre II, Chapitre 2).

e/ Dispositions relatives au raccordement électrique Toute construction susceptible de requérir une alimentation en électricité doit être desservie par un réseau de capacité suffisante. Si elles ne sont réalisées en souterrain, les installations doivent être conçues de manière à permettre la meilleure dissimulation possible du réseau de câbles.

f/ Infrastructures et réseaux de communications électroniques Les nouvelles constructions devront être facilement raccordables à une desserte Très Haut Débit (pose de fourreaux vides, adaptation des constructions à l'accueil du raccordement par la fibre).

Règlement

86

Plan Local d’Urbanisme │ Révision n°1

Le Beausset

CHAPITRE 6 : ZONE US

La zone US est une zone réservée aux équipements sportifs et de loisirs.

Cette zone est concernée par des risques, nuisances et aléas. Pour les terrains impactés, ce sont les dispositions réglementaires les plus restrictives qui s’appliquent.

Rappel : Les règles qui s’appliquent dans la zone US sont celles édictées dans les neufs articles suivants auxquelles s’ajoutent celles édictées dans le Titre 1 relatif aux dispositions générales.

Destination des constructions, usages des sols et natures d'activité

Zone US

Ce que la zone US autorise, en clair

US 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : DESTINATION, SOUS-DESTINATIONS, USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, NATURES D’ACTIVITES INTERDITES, AUTORISEES ET

CONDITIONS

Sont précisées dans le tableau suivant, selon la zone et les secteurs, les destinations et sous-destinations interdites ou autorisées.

DESTINATIONS

SOUS-DESTINATIONS

US

Exploitation agricole et forestière Habitation

Exploitation agricole Exploitation forestière Logement Hébergement

Artisanat et commerce de détail

Restauration

Commerce et activité de services

Equipements d'intérêt collectif et services publics Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire

Commerce de gros

Activité de service où s'effectue l'accueil d'une clientèle

Hôtel

Autres hébergements touristiques

Cinéma

Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés

Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés Etablissements d'enseignement, de santé et d'action sociale Salles d'art et de spectacles Equipements sportifs Autres équipements recevant du public Industrie Entrepôt

Règlement

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Bureau Centre de congrès et d'exposition

US 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : INTERDICTION ET LIMITATION DE CERTAINS USAGES, AFFECTATIONS DES SOLS ET TYPES D’ACTIVITES

Sont précisées dans le tableau suivant, selon la zone et les secteurs, les destinations et sous-destinations interdites ou sous conditions.

USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS

US

Dépôts et réservoirs de substances susceptibles d'altérer la qualité de l'eau, dépôts de ferraille, matériaux et véhicules désaffectés

Ouverture de terrains de camping ou de caravaning ainsi que ceux affectés à l’implantation d’habitations légères de loisirs

Dépôts de véhicules, garages collectifs de caravanes ou de résidences mobiles de loisirs

Installations classées pour la protection de l’environnement

Affouillements et exhaussements du sol

[1]

Sont autorisés sous conditions :

1- Les affouillements et exhaussements de sol liés et nécessaires à l’exécution d’une autorisation de construire, ceux

liés et nécessaires à l’aménagement des abords d’une construction dûment autorisée et ceux liés et nécessaires à

des aménagements d’intérêt général, à condition qu’ils ne compromettent pas la stabilité des sols ou l’écoulement

des eaux et qu’ils soient limités au strict nécessaire.

Les occupations et utilisations admises dans la zone devront, en outre, respecter les principes et conditions définis par les Orientations d’Aménagement et de Programmation (OAP) ou Orientations Thématiques dans les secteurs concernés.

Les autorisations d’urbanisme sont également conditionnées au respect des dispositions générales afférentes notamment aux risques naturels ou technologiques, tel que définis en Dispositions Générales (Titre II, Chapitre 3).

US 3Accès et voirie

Intitulé du document : MIXITE SOCIALE ET FONCTIONNELLE

Sans objet.

Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères

US 4Desserte par les réseaux

Intitulé du document : VOLUMETRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS

S’appliquent les dispositions des modalités d’application et dispositions communes en Dispositions Générales (Titre II, Chapitre 2) auxquelles s’ajoutent les suivantes.

4.1 Emprise au sol des constructions

Non réglementée.

4.2 Hauteur des constructions

La hauteur de tout bâtiment ne doit pas excéder 10 mètres à l’égout du toit.

Règlement

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Le Beausset

4.3 Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

Les bâtiments doivent être implantés à une distance minimale de : - 10 mètres de l’axe de la RDN8 et de la RD559b ; - 5 mètres de l’alignement des autres voies et emprises publiques, existantes ou projetées. Toutefois l’implantation à l’alignement est autorisée pour les ouvrages techniques d’intérêt collectif et services publics.

4.4 Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives de propriété

Les bâtiments doivent respecter une distance minimale de 5 mètres par rapport aux limites séparatives. Toutefois l’implantation sur les limites séparatives est autorisée pour les ouvrages techniques d’intérêt collectif et services publics.

4.5 Implantation des constructions sur une même propriété

Non réglementée.

US 5Superficie minimale des terrains

Intitulé du document : QUALITE URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE 5.1

Dispositions générales

Les constructions doivent présenter une simplicité de volumes et un aspect en harmonie avec le site, le paysage, les lieux avoisinants, notamment en ce qui concerne les formes, les couleurs, les matériaux. Les constructions et aménagements extérieurs devront utiliser au mieux la topographie de la parcelle et les terrassements seront, s’ils sont indispensables, réduits au strict minimum. L’orientation des constructions se fera, en règle générale, parallèlement aux courbes de niveau dans les sites pentus. Tout pastiche d’une architecture étrangère à la région est interdit. Sont interdits toutes imitations de matériaux tels que faux moellons, fausses pierres, fausses briques, faux bois, etc. ainsi que l'emploi à nu en parement extérieur de matériaux destinés à être recouverts tels que carreaux de plâtre, briques creuses, agglomérés, etc.

5.2 Couvertures

Les toitures doivent être simples, à deux pentes. La pente de la toiture doit être sensiblement égale à celle des toitures des constructions avoisinantes, et être comprise : - entre 25 et 35% pour les couvertures en tuiles, - entre 22 et 27% pour les autres couvertures. Les bâtiments couverts en tuiles le seront avec des tuiles rondes « canal ». Les couvertures d’aspect brillant et les couleurs vives sont interdites.

Toutefois, d’autres conceptions de couverture sont admises pour répondre à des objectifs d’économie d’énergie, de développement durable, de qualité architecturale ou pour des motifs d’intérêt général, dès lors que la couverture projetée n'est pas de nature à rompre l'harmonie du site.

Les installations solaires (photovoltaïques ou thermiques) peuvent être autorisées en toiture sous réserve qu’elles ne portent pas atteinte aux qualités architecturales et paysagères du secteur. Le fractionnement est proscrit. Les panneaux et leur structure d’encadrement doivent être mats (non brillants). Les éléments techniques de raccordement et de distribution doivent être intégrés ou masqués. En cas de toiture inclinée, les panneaux doivent suivre la pente du toit. Les panneaux rehaussés sur châssis incliné ou béquille sont interdits.

5.2 Façades – revêtements – ouvertures

Les enduits seront frotassés fin, lissés ou grattés. Les autres aspects d’enduit sont proscrits, notamment les enduits projetés ou de caractère décoratif (écrasés, tyroliens, etc.).

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Les façades en bardage seront de deux couleurs au maximum, mates, de couleur neutre, de tonalité moyenne ou sombre. Le blanc pur, les couleurs vives et l’aspect brillant sont interdits.

5.3 Clôtures

Les clôtures et rampes d'accès doivent s’harmoniser avec l’architecture des bâtiments et de l’environnement existant et être conçus de manière à épouser au maximum la forme du terrain naturel. Les clôtures et portails doivent être de forme simple et de style homogène. Les murs anciens en pierre de pays doivent être conservés ou reconstruits à l'identique (hauteurs, matériaux, etc.…). Les clôtures seront constituées d’un grillage simple et/ou d’une haie vive végétale, d’une hauteur maximale de 2,00 mètres.

US 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BATIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS

S’appliquent les dispositions des modalités d’application et dispositions communes en Dispositions Générales (Titre II, Chapitre 2, Article DG2 2) auxquelles s’ajoutent les suivantes.

6.1- Dispositions générales

Les plantations et clôtures végétales seront composées d’essences régionales et diversifiées. L’aménagement des aires de stationnement, des voiries et des accès utilisant des matériaux poreux et la réalisation de réservoirs de stockage des eaux pluviales seront privilégiés. Les citernes (gaz, mazout, …), récupérateurs d’eau de pluie, ainsi que les installations similaires, s’ils ne sont pas à l’intérieur de la construction, seront enterrés ou implantés de manière à ne pas être visibles du domaine public. Les espaces laissés libres de toutes constructions et aménagements (aires de stationnements, etc.) seront aménagés en espaces paysagers ou jardins non étanchés non revêtus (arbres de haute tige et arbustes...). Les espaces dégagés par le retrait en plan des bâtiments par rapport à la limite des espaces publics, devront, quand ils ne sont pas clôturés, être traités en continuité et dans le même esprit que l'espace public, et être considérés comme une extension de celui-ci.

6.2- Mise en œuvre du verdissement

Tout projet devra comporter une végétation d’accompagnement valorisant les principales voies d’accès et aménagements extérieurs. Pour mettre en œuvre le verdissement, les espaces libres (à végétaliser) doivent comporter au moins un arbre de haute tige, ou deux arbres de jet moyen (voir Lexique) par tranche de 100 m² du terrain d’espace libre du projet. Les aires de stationnement non couvertes devront être paysagées en respectant les mesures de sécurité liées à la circulation (accès, visibilité) et seront plantées à raison d’au moins un arbre de haute tige (ou deux arbres de jet moyen) pour 4 emplacements. Il peut être intéressant voire conseillé, pour des raisons écologiques et paysagères, de regrouper ces sujets sur des surfaces boisées qui pourront intégrer des végétations arbustives.

US 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : STATIONNEMENT

Les places réservées au stationnement des véhicules motorisés et des deux-roues/cycles doivent correspondre aux besoins des constructions admises dans la zone et être réalisées en dehors des voies publiques, sauf impossibilité technique reconnue.

Règlement

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Le Beausset

Equipements et réseaux

US 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES

Les caractéristiques géométriques et mécaniques des voies et accès doivent être conformes aux législations, réglementations et prescriptions en vigueur notamment afin de faciliter la circulation et l’approche des personnes à mobilité réduite, des moyens d’urgence et de secours et des véhicules d’intervention des services collectifs. Tout accès doit permettre d’assurer la sécurité de ses utilisateurs ainsi que celle des usagers des voies. Cette sécurité est appréciée compte tenu, notamment, de la position de l’accès, de sa configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic. Lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, l’accès doit être établi sur la voie où la gêne pour la circulation est moindre. Aux intersections de deux voies, les aménagements doivent assurer les conditions de sécurité et visibilité par la réalisation de pans coupés.

US 9Emprise au sol

Intitulé du document : DESSERTE PAR LES RESEAUX

a/ Dispositions générales

L’ensemble des dessertes par les réseaux doit être conforme aux législations, réglementations et prescriptions en vigueur et doit être adapté à la nature et à l’importance de toute occupation et utilisation du sol. Lorsque le raccordement aux réseaux publics d’eau potable et/ou d’assainissement est requis, celui-ci peut s’effectuer via un réseau privé entre la construction ou l’installation à raccorder et le réseau public existant.

b/ Dispositions relatives à l’adduction d’eau potable Sauf disposition contraire du règlement de zone, tout terrain sur lequel une occupation ou une utilisation du sol est susceptible de requérir une alimentation en eau potable doit être desservi par un réseau respectant la réglementation en vigueur relative notamment à la pression et à la qualité.

c/ Dispositions relatives à la gestion des eaux usées Tout terrain sur lequel une occupation ou une utilisation du sol est susceptible d’évacuer des eaux résiduaires urbaines, doit être raccordé au réseau public d’assainissement. Les eaux usées non domestiques ne peuvent être rejetées dans le réseau public d’assainissement qu’après avoir fait l’objet d’un prétraitement conforme à la réglementation en vigueur. Tout rejet d’effluents domestiques ou industriels dans le réseau d’eaux pluviales est interdit.

d/ Dispositions relatives à la gestion des eaux pluviales Toute utilisation du sol ou toute modification de son utilisation induisant un changement du régime des eaux de surface doit faire l’objet d’aménagement permettant de drainer ou de stocker l’eau afin de limiter le ruissellement et d’augmenter le temps de concentration de ces eaux. Les aménagements devront respecter les dispositions du zonage d’assainissement pluvial annexé au présent PLU et les dispositions réglementaires précisées en Dispositions Générales (Titre II, Chapitre 2).

e/ Dispositions relatives au raccordement électrique Toute construction susceptible de requérir une alimentation en électricité doit être desservie par un réseau de capacité suffisante. Si elles ne sont réalisées en souterrain, les installations doivent être conçues de manière à permettre la meilleure dissimulation possible du réseau de câbles.

f/ Infrastructures et réseaux de communications électroniques Les nouvelles constructions devront être facilement raccordables à une desserte Très Haut Débit (pose de fourreaux vides, adaptation des constructions à l'accueil du raccordement par la fibre).

Règlement

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Plan Local d’Urbanisme │ Révision n°1

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TITRE IV – DISPOSITIONS

APPLICABLES AUX ZONES A URBANISER

Règlement

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CHAPITRE 1 : ZONE 2AU

La zone 2AU est une zone d’urbanisation future à réaliser sous forme d'opérations d'aménagement d'ensemble, après procédure d’évolution du PLU. Elle comprend le secteur 2AUm, zone d’urbanisation future du quartier Maran et le secteur 2AUp, zone d’urbanisation future du quartier Pignet. La zone 2AU représente les espaces privilégiés de développement de la commune en termes d’accueil de logements et d’équipements publics.

Cette zone est concernée par des risques, nuisances et aléas. Pour les terrains impactés, ce sont les dispositions réglementaires les plus restrictives qui s’appliquent.

Rappel : Les règles qui s’appliquent dans la zone 2AU sont celles édictées dans les neufs articles suivants auxquelles s’ajoutent celles édictées dans le Titre 1 relatif aux dispositions générales.

Destination des constructions, usages des sols et natures d'activité

Zone A

Ce que la zone A autorise, en clair

A 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : DESTINATION, SOUS-DESTINATIONS, USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, NATURES D’ACTIVITES INTERDITES

Toutes occupations ou utilisations du sol sont interdites à l’exception de celles prévues à l’article A 2. Son notamment interdits :

- L’extraction de terre végétale, le dépôt de déchets non liés à un usage agricole, le dépôt d’épandage hors activités liées à l’agriculture et de produits polluants, de ferraille ainsi que les installations classées pour la protection de l’environnement non liées à l’exploitation agricole ;

- Les terrains de camping et de caravaning ; - Les parcs résidentiels de loisirs, l’habitat insolite (yourtes, cabanes dans les arbres, bus aménagé, …), le

stationnement isolé de caravanes qu’elle qu’en soit la durée, les habitations légères de loisirs permanentes ou temporaires (mobile-Home, roulottes, tiny house…) exceptées celles autorisées en A2 ; - L’ouverture et l’exploitation de carrières ou de gravières ainsi que toute exploitation du sous-sol ; - Les affouillements et exhaussements de sol non liés aux locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés ou à un usage/destination agricole ; - Les centrales photovoltaïques au sol, les carrières et les parcs éoliens.

A 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : DESTINATIONS, SOUS-DESTINATIONS, USAGES ET AFFECTATION DES SOLS, NATURES D’ACTIVITES SOUMISES A CONDITION PART

Sont autorisés sous conditions :

2.1 Dans la zone A, excepté le secteur Ap :

2.1.1 A condition qu’ils soient directement nécessaires à une exploitation agricole en respectant le caractère de la zone, et les notions de siège d’exploitation et de regroupement des constructions (voir critères en annexe) : - Les bâtiments techniques, d’exploitation, les installations ou ouvrages techniques nécessaires à la production agricole ; - Les constructions à usage d’habitation, l'agrandissement ou la réhabilitation des habitations existantes, leurs annexes, dans la limite d’une seule construction par unité d’exploitation, ainsi que les constructions qui lui sont complémentaires. La surface de plancher maximale autorisée est de 300 m² (extensions comprises) sous réserve de l’existence légale d’au moins un bâtiment technique soumis à permis de construire dans un rayon

Règlement

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Plan Local d’Urbanisme │ Révision n°1

Le Beausset

de 30 mètres maximum par rapport au lieu projeté pour édifier cette construction. Cette règle de distance pourra ne pas être appliquée en cas d’impossibilité technique ou juridique dûment démontrée ; - Les installations classées pour la protection de l’environnement ;les constructions et installations nécessaire à la transformation, au conditionnement et à la commercialisation des produits agricoles (Cf. code de l’urbanisme), lorsque ces activités constituent le prolongement de l’acte de production, dès lors qu’elles ne sont pas incompatibles avec l’exercice d’une activité agricole, pastorale ou forestière sur le terrain sur lequel elles sont implantées, qu'elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages et que la surface affectée à ces activités soit proportionnelle et cohérente par rapport à la taille de l’exploitation. Le principe de localisation à proximité du siège d’exploitation pourra être adapté en cas d’impossibilité technique, juridique, sanitaire ou économique dument démontré ; - Les constructions et installations nécessaires à l'exploitation agricole ou au stockage et à l'entretien de matériel agricole par les coopératives d'utilisation de matériel agricole agréées au titre de l'article L. 525-1 du code rural et de la pêche maritime ; - Les constructions nécessaires à l'accueil journalier des salariés de l'exploitation, dans la limite de ce qu'impose la législation sur le travail.

2.1.2 A condition qu’ils soient directement nécessaires à une exploitation agricole ou aux locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés, les affouillements et exhaussements de sol.

2.1.3 A condition qu’ils soient directement nécessaires aux services publics en démontrant la nécessité technique de leur implantation sans porter atteinte au caractère de la zone, les locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés, y compris ceux relevant de la réglementation sur les installations classées.

2.1.4 A condition qu’elles ne compromettent pas l’activité agricole ou la qualité paysagère du site, les extensions et annexes (garages, piscines, pool house…) des bâtiments, légalement édifiés, à usage d’habitation, existants à la date d’approbation du PLU, sous réserve que : - la surface de plancher initiale du bâtiment soit au moins égale à 50 m² ; - le projet ne conduise pas (et dans la limite d’une seule extension) à un accroissement de plus de 30% de la surface de plancher existante au PLU et n’excède pas un total de 250 m² de surface de plancher par unité foncière ; - l’emprise au sol des annexes existantes ou à créer (hors piscine et terrasse) n’excède pas 50 m². Les piscines sont autorisées à condition que la surface du bassin ne dépasse pas 25 m² ; - des haies ou dispositifs végétaux similaires séparent les constructions des terrains agricoles environnant.

La zone d’implantation des annexes devra être comprise dans une distance maximale de 25 mètres par rapport au nu de la façade de la construction principale. Sauf impossibilité technique, les garages devront être accolés à l'habitation principale.

2.1.5 Pour les terrains communaux dédiés à des jardins familiaux, sont autorisés : - Les occupations et utilisations du sol nécessaires à l’aménagement de jardins familiaux, et notamment les cabanes à outils dans la limite de 10m² de surface de plancher par unité. - Les ouvrages techniques divers nécessaires aux services publics d’intérêt collectif.

2.1.6 Pour les bâtiments identifiés comme pouvant changer de destination sur le règlement graphique et faisant l’objet d’une fiche annexée au présent règlement, au titre de l’article L.151-11 du Code de l’urbanisme, peuvent faire l’objet dudit changement, vers la sous-destination mentionnée dans la fiche, à condition que ce changement ne compromette pas l’activité agricole ou la qualité paysagère. Le changement de destination est soumis à l’avis conforme de la commission départementale de la préservation des espaces agricoles naturels et forestiers, prévue à l’article L.112-1-1 du Code rural et de la pêche maritime. Tous les autres changements de destination sont interdits.

Règlement

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Plan Local d’Urbanisme │ Révision n°1

Le Beausset

2.2 En secteur Ap

2.2.1 A condition qu’elles soient directement nécessaires à une exploitation agricole en respectant le caractère de la zone, la qualité paysagère du site, et les notions de siège d’exploitation et de regroupement des constructions (voir critères en annexe) : - Les installations légères mobiles ou pouvant être démontées, et les ouvrages techniques et petites installations nécessaires à l’activité agricole (et notamment l’élevage) ; - Les extensions des bâtiments, légalement édifiés, à usage d’habitation, existants à la date d’approbation du PLU, sous réserve que : o La surface de plancher initiale du bâtiment soit au moins égale à 50 m² ; o Le projet ne conduise pas (et dans la limite d’une seule extension) à un accroissement de plus de 30% de la surface de plancher existante au PLU et n’excède pas un total de 250 m² de surface de plancher.

2.2.3 A condition qu’ils soient directement nécessaires à une exploitation agricole ou aux locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés : les affouillements et exhaussements de sol.

2.2.4 A condition qu’ils soient directement nécessaires aux services publics en démontrant la nécessité technique de leur implantation sans porter atteinte au caractère de la zone, les locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés, y compris ceux relevant de la réglementation sur les installations classées.

Dans l’ensemble de la zone A et du secteur Ap, les autorisations d’urbanisme sont également conditionnées au respect des dispositions générales afférentes notamment aux risques naturels ou technologiques, tel que définis en Dispositions Générales (Titre II, Chapitre 3).

A 3Accès et voirie

Intitulé du document : MIXITE SOCIALE ET FONCTIONNELLE

Sans objet.

Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères

A 4Desserte par les réseaux

Intitulé du document : VOLUMETRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS

S’appliquent les dispositions des modalités d’application et dispositions communes en Dispositions Générales (Titre II, Chapitre 2) auxquelles s’ajoutent les suivantes.

4.1 Emprise au sol des constructions

L’emprise au sol maximale des extensions des habitations existantes et des annexes est précisée à l’article A2.

4.2 Hauteur des constructions

La hauteur absolue des bâtiments ne pourra excéder 7 mètres à l’égout. Cette hauteur est limitée à 3 mètres pour les constructions annexes séparées de l’habitation.

Des hauteurs différentes peuvent être autorisées : - pour les bâtiments agricoles dont la spécificité technique nécessite une hauteur supérieure ; - dans le cas de la restauration d’un bâtiment existant et légalement autorisé et dont la hauteur est supérieure à la

hauteur maximale fixée. La hauteur maximale existante ne pourra toutefois être dépassée ; - pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.

La hauteur totale des clôtures ne doit pas excéder 2,00 mètres, sous réserve du respect de l’article 5.

4.3 Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

Règlement

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Le Beausset

Les bâtiments doivent être implantés à une distance minimale de : - 75 mètres de l’axe de la RDN8 ; - 30 mètres de l’axe des RD226 et RD26 ; - 5 mètres de l’alignement des autres voies et emprises publiques, existantes ou projetées.

Des implantations différentes peuvent être admises : - en cas d’extension, de reconstruction, de surélévation d’une construction existante antérieure à l’approbation du

Plan Local d’Urbanisme implantée avec des retraits différents à condition de ne pas constituer une gêne pour la sécurité publique ; - pour les bâtiments d’exploitation agricole ; - pour les équipements d’intérêt collectif et services publics.

4.4 Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives de propriété

Les constructions peuvent être implantées : - soit sur la limite séparative ; - soit en retrait d’au moins 4 mètres de la limite séparative.

4.5 Implantation des constructions sur une même propriété

Dans la zone A, les annexes aux bâtiments d’habitation non liées à l’exploitation agricole doivent s’inscrire dans un rayon de 25 mètres maximum autour du bâtiment d’habitation. L’implantation des constructions se fera en extension ou au minimum à 4 mètres des bâtiments techniques existants.

A 5Superficie minimale des terrains

Intitulé du document : QUALITE URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE 5.1

Dispositions générales

Les constructions doivent présenter une simplicité de volumes et un aspect en harmonie avec le site, le paysage, les lieux avoisinants, notamment en ce qui concerne les formes, les couleurs, les matériaux. Les constructions et aménagements extérieurs devront utiliser au mieux la topographie de la parcelle et les terrassements seront, s’ils sont indispensables, réduits au strict minimum. L’orientation des constructions se fera, en règle générale, parallèlement aux courbes de niveau dans les sites pentus. Tout pastiche d’une architecture étrangère à la région est interdit. Sont interdits toutes imitations de matériaux tels que faux moellons, fausses pierres, fausses briques, faux bois, etc. ainsi que l'emploi à nu en parement extérieur de matériaux destinés à être recouverts tels que carreaux de plâtre, briques creuses, agglomérés, etc. Pour le patrimoine bâti protégé au titre de l’article L.151-19 du code de l’urbanisme délimité sur les documents graphiques sont, en outre, applicables les dispositions de l’article DG4 2.

5.2 Implantation et murs de soutènement

L’implantation de la construction doit être en accord avec la topographie originelle du terrain, de façon à limiter au strict nécessaire les travaux de terrassements extérieurs. Le projet doit s’insérer dans la pente avec des talutages minimum, en s’appuyant sur les terrasses existantes ou en modelant des terrasses soutenues par des murs (en pierre ou enduit ton pierre). Les enrochements, enrochements cyclopéens et les merlons sont interdits. La hauteur des murs de soutènement est limitée à 1,50 mètre et la largeur de terrain entre deux murs de soutènement doit être au moins égale à 1 mètre. Il est recommandé de planter la terrasse entre deux murs avec des essences locales pour masquer au mieux la hauteur du mur. Les talus doivent être traités en pente douce.

Règlement

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5.3 Bâtiments d’habitation et annexes

L’orientation du bâtiment sera, dans la mesure du possible, déterminée de manière à optimiser les caractéristiques bioclimatiques du terrain. Pour profiter des apports solaires et protéger les bâtiments des vents froids en hiver tout en aménageant le confort d’été en évitant la surchauffe des volumes habités. 5.3.1 Couvertures Les toitures seront simples, généralement à deux pans symétriques. Leur pente sera proche de celle des maisons voisines, et comprise entre 27% et 35 %. Les couvertures doivent être réalisées en tuile rondes « canal », vieilles ou vieillies. Le ton des tuiles doit s’harmoniser avec la couleur des vieilles tuiles présentes sur le secteur, couleur terre cuite et non vernissée. Les couleurs rouge et brun foncé sont interdites. Les tuiles mécaniques, plates et romanes sont interdites. Toutefois, dans le cas d’un bâtiment couvert de tuiles plates, la réfection à l’identique est autorisée.

Des toitures à un pan ou à plus de deux pans sont autorisées : - dans le cas de bâtiments implantés à l’angle de deux voies ; - dans le prolongement de toitures existantes.

Les débords de toit doivent être constitués soit par une corniche, soit par une génoise à plusieurs rangs. Seule la tuile "canal" peut être utilisée pour la réalisation de la génoise. Les génoises sont interdites en pignon. La corniche ou la génoise doit être en retrait de l’égout du toit dont la dernière tuile devra être apparente.

Les souches de cheminée doivent être simples, sans couronnement et sans ornementation. Les souches de cheminée doivent être traitées en même teintes que les façades, elles doivent être disposées pour éviter des hauteurs de souches trop grandes. Les souches de cheminée doivent être disposées de manière à être le moins visible depuis les espaces publics.

Les châssis, verrières et éléments nécessaires à capter l'énergie solaire doivent s'intégrer dans la toiture et dans la composition générale de la façade (ordonnancement par rapport aux ouvertures de la façade, etc). Les installations solaires (photovoltaïques ou thermiques) peuvent être autorisées en toiture sous réserve qu’elles ne portent pas atteinte aux qualités architecturales et paysagères du secteur. Le fractionnement est proscrit. Les panneaux et leur structure d’encadrement doivent être mats (non brillants). Les éléments techniques de raccordement et de distribution doivent être intégrés ou masqués. Les panneaux doivent suivre la pente du toit. Les panneaux rehaussés sur châssis incliné ou béquille sont interdits.

La récupération des eaux pluviales du toit, est obligatoire par gouttière pendante en zinc. Les conduits d’évacuation des eaux de pluie seront positionnés verticalement et au plus près des angles de façades.

5.3.2 Façades Revêtements Les enduits seront réalisés avec un grain fin de finition frotassé fin ou lissé, revêtus éventuellement d’une peinture minérale. Les autres aspects d’enduit sont proscrits, notamment les enduits projetés ou de caractère décoratif (écrasés, tyroliens, etc.). Les enduits des façades doivent respecter la palette des couleurs déposée en mairie. Pour les façades en pierres apparentes ou les chaînages d’angle en pierre, les joints ne doivent pas être marqués ni soulignés en retrait. Ils doivent être réalisés dans le même ton que la pierre. Les rejointements de teinte foncée sont interdits.

Ouvertures Les ouvertures ne pourront être obturées que par des volets persiennés ou plein, sans barre ni écharpe. Les ferrures seront obligatoirement peintes de la même couleur que les volets. Les tons des menuiseries doivent être en harmonie avec les couleurs traditionnelles (voir palette des couleurs en mairie/ à annexer). Les menuiseries vernies ou peintes ton bois sont interdites.

Règlement

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Le Beausset

Illustration : Volets

Les encadrements en pierre des ouvertures existantes seront conservés.

5.4 Bâtiments agricoles

5.4.1 Toiture La pente de toiture sera comprise : - entre 25 et 35% pour les couvertures en tuiles, - entre 22 et 27% pour les autres couvertures. Les bâtiments couverts en tuiles le seront avec des tuiles rondes « canal ». Les autres couvertures seront de tonalité sombre. Les couvertures d’aspect brillant et les couleurs vives sont interdites.

5.4.2 Façade Les enduits seront frotassés fin. Leur teinte se rapprochera des teintes traditionnelles. Les façades en bardage seront de deux couleurs au maximum, mates, de couleur neutre, de tonalité claire. Le blanc pur, les couleurs vives et l’aspect brillant sont interdits.

5.5 Autres dispositifs et éléments techniques

Antennes : Les antennes paraboliques sont interdites sur les façades sur rue et doivent être traitées en harmonie avec la façade sur laquelle elles se situent (couleurs…). Autres équipements : Les équipements d’énergies renouvelables et de rafraîchissement seront obligatoirement intégrés dans l’architecture du bâtiment Les climatiseurs ne devront pas être visibles des voies et emprises publiques (disposition sur une façade non visible de l’espace public, intégration dans la façade ou dissimulation derrière un dispositif architectural en allège au nu de la façade). Les gaines d’aération et d’évacuation sont interdites sur les façades visibles des voies et emprises publiques. Les éléments de superstructure ne doivent pas dépasser 2 mètres. Leur organisation architecturale doit être étudiée en harmonie avec l'architecture du projet. Les différents coffrets techniques (électricité, gaz, téléphone…) seront intégrés dans la façade ou la clôture : ils seront soit encastrés dans la façade ou la clôture maçonnée et recouverts d’un volet peint de la couleur de la maçonnerie, soit habillés d’un volet de teinte grise et intégrés à la haie le cas échéant. Les emplacements réservés aux containers de collecte sélective, s’ils ne sont pas intégrés au bâtiment, seront dissimulés de la vue depuis l’espace public.

5.6 Clôtures

Les clôtures, murs de soutènement, rampes d'accès doivent s’harmoniser avec l’architecture des bâtiments et de l’environnement existant et être conçus de manière à épouser au maximum la forme du terrain naturel. Les clôtures et portails doivent être de forme simple et de style homogène. Les murs anciens en pierre de pays doivent être conservés ou reconstruits à l'identique (hauteurs, matériaux, etc...).

Règlement

106

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Les clôtures maçonnées, lorsqu’elles sont autorisées, seront en pierre ou enduits de finition fine (lissé), de teinte proche du sol naturel, des deux côtés (couronnement de forme simple arrondi en maçonnerie). Le portail d'entrée sera proportionné à la clôture, traité de façon cohérente avec celle-ci.

Les clôtures sur voies et emprises publiques seront constituées : - soit d’une haie vive d’essences variées adaptées au climat méditerranéen et/ou d’un grillage ou d’une grille d’une hauteur maximale de 2,00 mètres ; - soit d’un mur bahut (hauteur comprise entre 0,60 et 0,80 mètre), éventuellement surmonté d’une grille ou d’un grillage sur une hauteur maximale totale (mur bahut + grille ou grillage) de 2,00 mètres. Il est possible de doubler cette première clôture par une haie végétale.

Les clôtures en limite séparative seront constituées d’une haie vive d’essences variées adaptées au climat méditerranéen et/ou d’un grillage ou d’une grille d’une hauteur maximale de 2,00 mètres.

Une hauteur supérieure des murs de clôtures n’est autorisée que dans le cas de prolongement de murs de clôtures existants à condition qu’ils s’harmonisent (emploi des mêmes matériaux) avec la ou les constructions existantes sur la propriété sans toutefois excéder 2,00 mètres. Pour les clôtures adjacentes aux cours d’eau, les clôtures doivent assurer la transparence hydraulique. Les murs ou murets devront être équipés de barbacanes de largeur minimale de 0,5 mètres disposés tous les 1,5 mètre. Elles pourront également être constituées d’un grillage et/ou de végétation (espèces en majorité caduques, buissonnantes et arbustives).

Le portail d'entrée sera proportionné à la clôture, traité de façon cohérente avec celle-ci. Les coffrets éventuels (EDF, Télécommunications, eau) et les boîtes aux lettres seront encastrés dans les parties maçonnées.

A 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BATIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS

Les coupes et abattages d’arbres dans les espaces boisés classés sont soumis aux dispositions de l’article L.113-1 du code de l’urbanisme. Les coupes et abattages et les aménagements réalisés dans les éléments du patrimoine paysager repérés au plan de zonage au titre des articles L.151-19 et L151-23 du code de l’urbanisme sont soumis à des conditions spécifiques énoncées dans les dispositions générales du présent règlement (Chapitre 4 du Titre II). Les plantations et clôtures végétales seront composées d’essences régionales et diversifiées. L’aménagement des aires de stationnement, des voiries et des accès utilisant des matériaux poreux et la réalisation de réservoirs de stockage des eaux pluviales seront privilégiés. Les citernes (gaz, mazout…), récupérateurs d’eau de pluie, ainsi que les installations similaires, s’ils ne sont pas à l’intérieur de la construction, seront enterrés ou implantés de manière à ne pas être visibles du domaine public. Les espaces laissés libres de toutes constructions et aménagements (aires de stationnements, etc.) seront aménagés en espaces paysagers ou jardins non étanchés non revêtus (arbres de haute tige et arbustes...). Tout projet devra comporter une végétation d’accompagnement valorisant les principales voies d’accès et aménagements extérieurs. Des haies ou dispositifs végétaux similaires séparant les constructions des terrains agricoles environnant doivent être plantés en accompagnement de tout projet d’extension d’habitation ou de création d’annexe. Chaque restanque ou mur de soutènement devra s’intégrer dans le paysage et réalisés en pierre du pays dans l’esprit des restanques qui constituent le patrimoine communal.

A 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : STATIONNEMENT

Les places réservées au stationnement des véhicules motorisés et des deux-roues/cycles doivent correspondre aux besoins des constructions admises dans la zone et être réalisées en dehors des voies publiques, sauf impossibilité technique reconnue. Le stationnement est interdit sur les voies d’accès et de desserte.

Règlement

107

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Le Beausset

Equipements et réseaux

A 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES

Les caractéristiques géométriques et mécaniques des voies et accès doivent être conformes aux législations, réglementations et prescriptions en vigueur notamment afin de faciliter la circulation et l’approche des personnes à mobilité réduite, des moyens d’urgence et de secours et des véhicules d’intervention des services collectifs. Une autorisation d’urbanisme (déclaration préalable, permis de construire ou d’aménager) peut donc être refusée sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à l’importance ou à la destination des aménagements ou constructions envisagés. Un refus peut également être opposé si les accès présentent un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic... Lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, l’accès doit être établi sur la voie où la gêne pour la circulation est moindre. Les voies en impasse doivent être aménagées pour permettre le retournement et la manœuvre des véhicules y compris des véhicules de secours. Une aire de retournement aux dimensions adaptées sera obligatoire pour toute impasse de plus de 60 m. Dans tous les cas, le pourcentage maximal de la pente de ces voies nouvelles sera de15% en tout point dans l’axe de la voie. Pour les rampes d’accès en sous-sol, le pourcentage maximal de la pente sera de 18% en tout point dans l’axe de la voie Hors agglomération, il est interdit, toute création d'accès direct nouveau sur la RDN8, sauf regroupement et amélioration des accès existants.

A 9Emprise au sol

Intitulé du document : DESSERTE PAR LES RESEAUX

a/ Dispositions générales L’ensemble des dessertes par les réseaux doit être conforme aux législations, réglementations et prescriptions en vigueur et doit être adapté à la nature et à l’importance de toute occupation et utilisation du sol. Lorsque le raccordement aux réseaux publics d’eau potable et/ou d’assainissement est requis, celui-ci peut s’effectuer via un réseau privé entre la construction ou l’installation à raccorder et le réseau public existant.

b/ Dispositions relatives à l’adduction d’eau potable Sauf disposition contraire du règlement de zone, tout terrain sur lequel une occupation ou une utilisation du sol est susceptible de requérir une alimentation en eau potable doit être desservi par un réseau respectant la réglementation en vigueur relative notamment à la pression et à la qualité. En l’absence de possibilité réelle de raccordement sur le réseau public AEP, les constructions ou installations autorisées à l’article A2 peuvent être alimentées, par captage, forage ou puits particuliers ou tout autre ouvrage autorisé conformément à la réglementation en vigueur.

c/ Dispositions relatives à la gestion des eaux usées Assainissement collectif Dans les secteurs desservis ou prévus desservis par un réseau d’assainissement collectif tels que délimités dans les annexes sanitaires, tout terrain sur lequel une occupation ou une utilisation du sol est susceptible d’évacuer des eaux résiduaires urbaines, doit être raccordé au réseau public d’assainissement. Les eaux usées non domestiques ne peuvent être rejetées dans le réseau public d’assainissement qu’après avoir fait l’objet d’un prétraitement conforme à la réglementation en vigueur. Tout rejet d’effluents domestiques ou industriels dans le réseau d’eaux pluviales est interdit.

Assainissement non collectif Dans les secteurs d’assainissement non collectif tels que délimités en annexes sanitaires, tout terrain sur lequel une occupation ou utilisation du sol est susceptible d’évacuer des eaux résiduaires, doit être assaini suivant un dispositif autonome conformément à la réglementation en vigueur.

Règlement

108

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Le Beausset

Vidange des piscines Les eaux de lavage des filtres sont considérées comme des eaux usées et épurées dans les filières habituelles ; les eaux de vidanges des bassins doivent être éliminées comme des eaux pluviales, donc interdites dans les systèmes de collecte des eaux usées. Les eaux issues de la piscine et des autres surfaces imperméabilisées seront soit conservées sur la parcelle sans pénaliser les fonds inférieurs, soit vidangées par un professionnel.

d/ Dispositions relatives à la gestion des eaux pluviales Toute utilisation du sol ou toute modification de son utilisation induisant un changement du régime des eaux de surface doit faire l’objet d’aménagement permettant de drainer ou de stocker l’eau afin de limiter le ruissellement et d’augmenter le temps de concentration de ces eaux. Les aménagements devront respecter les dispositions du zonage d’assainissement pluvial annexé au présent PLU et les dispositions réglementaires précisées en Dispositions Générales (Titre II, Chapitre 2).

e/ Dispositions relatives au raccordement électrique Tous les travaux de branchement à un réseau d’électricité basse tension non destinés à desservir les bâtiments et installations admis à l’article A2 ou à un usage agricole sont interdits.

Règlement

109

Plan Local d’Urbanisme │ Révision n°1

Le Beausset

TITRE VI – DISPOSITIONS

APPLICABLES AUX ZONES NATURELLES

Règlement

111

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CHAPITRE 1 : ZONE N

La zone N identifie les espaces naturels ou à dominante naturelle de la commune. Elle comprend : - un secteur Nb relatif au site de dépôt de bus ; - un secteur Nc relatif à la carrière du Val d’Aren ; - un secteur Nd relatif à une déchetterie ; - un secteur Nh relatif aux espaces naturels les plus densément bâtis, - un secteur Nl relatif à un terrain de grandes manifestations et à l’aménagement d’activités de loisirs.

Cette zone est concernée par des risques, nuisances et aléas. Pour les terrains impactés, ce sont les dispositions réglementaires les plus restrictives qui s’appliquent.

Rappel : Les règles qui s’appliquent dans la zone N sont celles édictées dans les neufs articles suivants auxquelles s’ajoutent celles édictées dans le Titre 1 relatif aux dispositions générales.

Destination des constructions, usages des sols et natures d'activité

Zone 2AU

Ce que la zone 2AU autorise, en clair

2AU 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : DESTINATION, SOUS-DESTINATIONS, USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, NATURES D’ACTIVITES INTERDITES, AUTORISEES ET

CONDITIONS

Toutes les occupations et utilisations du sol non mentionnées à l'article 2AU 2 sont interdites à l’exception des destinations et sous destinations suivantes :

- L’aménagement et l’extension limitée des constructions existantes de la sous-destination « logement » ayant une existence légale et leur annexe à condition : o que la surface de plancher initiale de la construction de la sous destination « logement » soit au moins égale à 50 m² o d’une seule extension sur une même unité foncière dès lors que l’extension n’excède pas 40 m² de surface de plancher et d’emprise au sol ; o et dans la limite de 200 m² de surface de plancher totale par unité foncière sans création de nouveau logement o une seule construction à usage d’annexe à condition qu’elle soit située dans un rayon de 30 mètres de la construction de la sous destination logement et que son emprise au sol n’excède pas 30 m², qu’elle ne soit pas constitutive de surface de plancher et qu’elle soit non close. o Une seule piscine à condition qu’elle soit située dans son intégralité dans un rayon de 30 m de la construction de sous destination « logement » et que sa surface n’excède pas 25 m².

2AU 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : INTERDICTION ET LIMITATION DE CERTAINS USAGES, AFFECTATIONS DES SOLS ET TYPES D’ACTIVITES

Sont précisées dans le tableau suivant, selon la zone et les secteurs, les destinations et sous-destinations interdites ou autorisées sous conditions.

USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS

2AU

Dépôts et réservoirs de substances susceptibles d'altérer la qualité de l'eau, dépôts de ferraille, matériaux et véhicules désaffectés

Ouverture de terrains de camping ou de caravaning ainsi que ceux affectés à l’implantation d’habitations légères de loisirs

Règlement

95

Plan Local d’Urbanisme │ Révision n°1

Le Beausset

Dépôts de véhicules, garages collectifs de caravanes ou de résidences mobiles de loisirs

Installations classées pour la protection de l’environnement

[1]

Affouillements et exhaussements du sol

[2]

Sont autorisés sous conditions : 1- Les ouvrages techniques à conditions d’être nécessaires au fonctionnement des services publics ou répondant à un

intérêt collectif. 2- Les affouillements et exhaussements de sol liés et nécessaires à des aménagements d’intérêt général, à condition

qu’ils ne compromettent pas la stabilité des sols ou l’écoulement des eaux et qu’ils soient limités au strict nécessaire. Les occupations et utilisations admises dans la zone devront, en outre, respecter les principes et conditions définis par les Orientations d’Aménagement et de Programmation (OAP) ou Orientations Thématiques dans les secteurs concernés.

Les autorisations d’urbanisme sont également conditionnées au respect des dispositions générales afférentes notamment aux risques naturels ou technologiques, tel que définis en Dispositions Générales (Titre II, Chapitre 3).

2AU 3Accès et voirie

Intitulé du document : MIXITE SOCIALE ET FONCTIONNELLE

S’appliquent les dispositions des modalités d’application et dispositions communes en Dispositions Générales (Titre II, Chapitre 2, Article DG2.1).

Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères

2AU 4Desserte par les réseaux

Intitulé du document : VOLUMETRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS 4.1

Emprise au sol des constructions

Sans objet.

4.2 Hauteur des constructions

Sans objet.

4.3 Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

Sans objet.

4.4 Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives de propriété

Sans objet.

4.5 Implantation des constructions sur une même propriété

Sans objet.

2AU 5Superficie minimale des terrains

Intitulé du document : QUALITE URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE

Les clôtures sur voies et emprises publiques seront constituées d’une haie vive d’essences variées adaptées au climat méditerranéen et/ou d’un grillage d’une hauteur maximale de 2,00 mètres.

2AU 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BATIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS

Non réglementé.

Règlement

96

Plan Local d’Urbanisme │ Révision n°1

Le Beausset

Règlement

97

Plan Local d’Urbanisme │ Révision n°1

2AU 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : STATIONNEMENT

Sans objet.

Equipements et réseaux

2AU 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES

Non réglementé.

2AU 9Emprise au sol

Intitulé du document : DESSERTE PAR LES RESEAUX

Sans objet.

Le Beausset

Règlement

98

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Le Beausset

TITRE V – DISPOSITIONS

APPLICABLES AUX ZONES AGRICOLES

Règlement

99

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Le Beausset

CHAPITRE 1 : ZONE A

La zone A comprend les terrains à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles. Elle est destinée à l’activité agricole et aux constructions liées et nécessaires aux besoins de l’exploitation agricole. Elle comprend un secteur Ap où toute construction nouvelle est interdite afin de préserver les grands paysages agricoles.

Cette zone est concernée par des risques, nuisances et aléas. Pour les terrains impactés, ce sont les dispositions réglementaires les plus restrictives qui s’appliquent.

Rappel : Les règles qui s’appliquent dans la zone A sont celles édictées dans les neufs articles suivants auxquelles s’ajoutent celles édictées dans le Titre 1 relatif aux dispositions générales.

Destination des constructions, usages des sols et natures d'activité

Zone N

Ce que la zone N autorise, en clair

N 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : DESTINATION, SOUS-DESTINATIONS, USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, NATURES D’ACTIVITES INTERDITES

Toutes occupations ou utilisations du sol sont interdites à l’exception de celles prévues à l’article N 2. En particulier, l’extraction de terre végétale, le dépôt de déchets non liés à un usage agricole, le dépôt d’épandage hors activités liées à l’agriculture et de produits polluants, de ferraille y sont interdits. En outre, dans le périmètre du Parc Naturel Régional de la Sainte-Baume, les centrales photovoltaïques, carrières et parcs éoliens sont interdits.

N 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : DESTINATIONS, SOUS-DESTINATIONS, USAGES ET AFFECTATION DES SOLS, NATURES D’ACTIVITES SOUMISES A CONDITION PART

Sont autorisés sous conditions :

2.1 Dans la zone N (y compris Nh et Nb), exceptés les Nc, Nd, Nl

2.1.1 L’aménagement, la réfection des constructions existantes à la date d’approbation du PLU y compris dans le cadre d’une habitation de l’adjonction de ses éléments complémentaires de confort/loisirs (piscines, abris à chevaux...).

2.1.2 Les extensions et annexes (garages, piscines, pool house…) des bâtiments, légalement édifiés, à usage d’habitation, existants à la date d’approbation du PLU, sous réserve des conditions suivantes : - la surface de plancher initiale du bâtiment soit au moins égale à 50 m² ; - le projet ne conduise pas (et dans la limite d’une seule extension) à un accroissement de plus de 30% de la surface de plancher existante au PLU et n’excède pas un total de 250 m² de surface de plancher par unité foncière ; - l’emprise au sol des annexes existantes ou à créer (hors piscine et terrasse) n’excède pas 50 m². Les piscines sont autorisées à condition que la surface du bassin ne dépasse pas 25 m². - des haies ou dispositifs végétaux similaires séparent les constructions des terrains agricoles environnant.

Règlement

113

Plan Local d’Urbanisme │ Révision n°1

Le Beausset

La zone d’implantation des annexes devra être comprise à une distance maximale de 25 mètres par rapport au nu de la façade de la construction principale. Sauf impossibilité technique, les garages devront être accolés à l'habitation principale.

2.1.3 Les locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés, les ouvrages techniques, aires de stationnement ouvertes au public et les bâtiments et installations nécessaires aux services publics et au fonctionnement de la zone même s’ils ne répondent pas à la vocation de la zone

2.1.4 Les aménagements légers et les objets mobiliers destinés à l'accueil ou à l’information du public lorsqu’ils sont nécessaires à la gestion ou à l’ouverture au public d’espaces naturels, à condition que leur localisation et leur aspect ne dénaturent pas le caractère des sites et ne portent pas atteinte à la préservation des milieux.

2.2. Dans le secteur Nb

2.2.1 L’extension du bâtiment existant, pour une destination d’activité, dans la limite de 30% de l’emprise au sol existante à la date d’approbation du PLU.

2.2.2 L’aménagement d’un parking paysager.

2.2.3 Les locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.

2.3. Dans le secteur Nc

2.3.1 Les occupations et utilisations du sol nécessaires à l’activité de la carrière.

2.3.2 Les activités et installations classées pour la protection de l’environnement liées à la valorisation (recyclage), au tri et au stockage des déchets inertes du BTP à condition d’être situées dans le périmètre d’exploitation de la carrière.

2.3.3 Les locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.

2.4. Dans le secteur Nd

2.4.1 Les occupations et utilisations du sol nécessaires à l’activité de la déchetterie.

2.4.2 Les locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilésnécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.

2.5. Dans le secteur Nl

2.5.1 Les aménagements destinés à la réalisation d’activités de loisirs, à condition de justifier de l’absence d’impacts sur l’environnement et de veiller à leur bonne intégration paysagère ;

2.5.2 Les locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.

2.6. Dans la zone N, exceptés les secteurs Nh, Nb, Nc, Nd et Nl

2.6.1 A condition qu’elles soient directement nécessaires à une exploitation agricole en respectant le caractère de la zone, et les notions de siège d’exploitation et de regroupement des constructions (voir critères en annexe) :

- Les installations légères mobiles ou pouvant être démontées, et les ouvrages techniques légers nécessaires à l’élevage.

Règlement

114

Plan Local d’Urbanisme │ Révision n°1

Le Beausset

2.6.2 A condition qu’ils soient directement aux locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés, les affouillements et exhaussements de sol.

Dans l’ensemble de la zone N et de ses secteurs, les autorisations d’urbanisme sont également conditionnées au respect des dispositions générales afférentes notamment aux risques naturels ou technologiques, tel que définis en Dispositions Générales (Titre II, Chapitre 3).

N 3Accès et voirie

Intitulé du document : MIXITE SOCIALE ET FONCTIONNELLE

Sans objet.

Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères

N 4Desserte par les réseaux

Intitulé du document : VOLUMETRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS

S’appliquent les dispositions des modalités d’application et dispositions communes en Dispositions Générales (Titre II, Chapitre 2) auxquelles s’ajoutent les suivantes.

4.1 Emprise au sol des constructions

L’emprise au sol maximale des extensions des habitations existantes et des annexes est précisée à l’article N 2.

4.2 Hauteur des constructions

La hauteur absolue des bâtiments ne pourra excéder 7 mètres. Cette hauteur est limitée à 3 mètres à l’égout pour les constructions annexes séparées de l’habitation.

Des hauteurs différentes peuvent être autorisées : - dans le secteur Nc, pour les bâtiments liés à la carrière et dont la spécificité technique nécessite une hauteur

supérieure ; - dans le cas de la restauration d’un bâtiment existant et légalement autorisé et dont la hauteur est supérieure à la

hauteur maximale fixée. La hauteur maximale existante ne pourra toutefois être dépassée ; - pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.

La hauteur totale des clôtures ne doit pas excéder 2,00 mètres, sous réserve du respect de l’article 5.

4.3 Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

Les bâtiments doivent être implantés à une distance minimale de : - 75 mètres de l’axe de la RDN8 ; - 30 mètres de l’axe des RD402, RD226 et RD26 ; - 5 mètres de l’alignement des autres voies et emprises publiques, existantes ou projetées.

Des implantations différentes peuvent être admises : - en cas d’extension, de reconstruction, de surélévation d’une construction existante antérieure à l’approbation du

Plan Local d’Urbanisme implantée avec des retraits différents à condition de ne pas constituer une gêne pour la sécurité publique ; - pour les équipements d’intérêt collectif et services publics.

4.4 Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives de propriété

Les constructions doivent être implantées en retrait d’au moins 4 mètres de la limite séparative.

4.5 Implantation des constructions sur une même propriété

Les annexes aux bâtiments d’habitation doivent s’inscrire dans un rayon de 25 mètres maximum autour du bâtiment d’habitation.

Règlement

115

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N 5Superficie minimale des terrains

Intitulé du document : QUALITE URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE 5.1

Dispositions générales

Les constructions doivent présenter une simplicité de volumes et un aspect en harmonie avec le site, le paysage, les lieux avoisinants, notamment en ce qui concerne les formes, les couleurs, les matériaux. Les constructions et aménagements extérieurs devront utiliser au mieux la topographie de la parcelle et les terrassements seront, s’ils sont indispensables, réduits au strict minimum. L’orientation des constructions se fera, en règle générale, parallèlement aux courbes de niveau dans les sites pentus. Tout pastiche d’une architecture étrangère à la région est interdit. Sont interdits toutes imitations de matériaux tels que faux moellons, fausses pierres, fausses briques, faux bois, etc. ainsi que l'emploi à nu en parement extérieur de matériaux destinés à être recouverts tels que carreaux de plâtre, briques creuses, agglomérés, etc. Pour le patrimoine bâti protégé au titre de l’article L.151-19 du code de l’urbanisme délimité sur les documents graphiques sont, en outre, applicables les dispositions de l’article DG4 2.

5.2 Implantation et murs de soutènement

L’implantation de la construction doit être en accord avec la topographie originelle du terrain, de façon à limiter au strict nécessaire les travaux de terrassements extérieurs. Le projet doit s’insérer dans la pente avec des talutages minimum, en s’appuyant sur les terrasses existantes ou en modelant des terrasses soutenues par des murs (en pierre ou enduit ton pierre). Les enrochements, enrochements cyclopéens et les merlons sont interdits. La hauteur des murs de soutènement est limitée à 1,50 mètre et la largeur de terrain entre deux murs de soutènement doit être au moins égale à 1 mètre. Il est recommandé de planter la terrasse entre deux murs avec des essences locales pour masquer au mieux la hauteur du mur. Les talus doivent être traités en pente douce.

5.3 Bâtiments d’habitation et annexes

5.3.1 Couvertures Les toitures seront simples, généralement à deux pans symétriques. Leur pente sera proche de celle des maisons voisines, et comprise entre 27% et 35 %. Les couvertures doivent être réalisées en tuile rondes « canal », vieilles ou vieillies. Le ton des tuiles doit s’harmoniser avec la couleur des vieilles tuiles présentes sur le secteur, couleur terre cuite et non vernissée. Les couleurs rouge et brun foncé sont interdites. Les tuiles mécaniques, plates et romanes sont interdites. Toutefois, dans le cas d’un bâtiment couvert de tuiles plates, la réfection à l’identique est autorisée.

Des toitures à un pan ou à plus de deux pans sont autorisées : - pour les constructions annexes (garages, abris, …) non visibles de la rue ; - dans le cas de bâtiments implantés à l’angle de deux voies ; - dans le prolongement de toitures existantes.

Les débords de toit doivent être constitués soit par une corniche, soit par une génoise à plusieurs rangs. Seule la tuile "canal" peut être utilisée pour la réalisation de la génoise. Les génoises sont interdites en pignon. La corniche ou la génoise doit être en retrait de l’égout du toit dont la dernière tuile devra être apparente.

Les souches de cheminée doivent être simples, sans couronnement et sans ornementation. Les souches de cheminée doivent être traitées en même teintes que les façades, elles doivent être disposées pour éviter des hauteurs de souches trop grandes. Les souches de cheminée doivent être disposées de manière à être le moins visible depuis les espaces publics.

Les châssis, verrières et éléments nécessaires à capter l'énergie solaire doivent s'intégrer dans la toiture et dans la composition générale de la façade (ordonnancement par rapport aux ouvertures de la façade, etc). Les installations solaires (photovoltaïques ou thermiques) peuvent être autorisées en toiture sous réserve qu’elles ne portent pas atteinte aux qualités architecturales et paysagères du secteur. Le fractionnement est proscrit. Les panneaux

Règlement

116

Plan Local d’Urbanisme │ Révision n°1

Le Beausset

et leur structure d’encadrement doivent être mats (non brillants). Les éléments techniques de raccordement et de distribution doivent être intégrés ou masqués. Les panneaux doivent suivre la pente du toit. Les panneaux rehaussés sur châssis incliné ou béquille sont interdits. .

La récupération des eaux pluviales du toit, est obligatoire par gouttière pendante en zinc. Les conduits d’évacuation des eaux de pluie seront positionnés verticalement et au plus près des angles de façades.

5.3.2 Façades Revêtements Les enduits seront réalisés avec un grain fin de finition frotassé fin ou lissé, revêtus éventuellement d’une peinture minérale. Les autres aspects d’enduit sont proscrits, notamment les enduits projetés ou de caractère décoratif (écrasés, tyroliens, etc.). Les enduits des façades doivent respecter la palette des couleurs déposée en mairie. Pour les façades en pierres apparentes ou les chaînages d’angle en pierre, les joints ne doivent pas être marqués ni soulignés en retrait. Ils doivent être réalisés dans le même ton que la pierre. Les rejointements de teinte foncée sont interdits.

Ouvertures Les ouvertures ne pourront être obturées que par des volets bois persiennés ou plein, sans barre ni écharpe. Les ferrures seront obligatoirement peintes de la même couleur que les volets. Les tons des menuiseries doivent être en harmonie avec les couleurs traditionnelles (voir palette des couleurs en mairie/ à annexer). Les menuiseries vernies ou peintes ton bois sont interdites.

Illustration : Volets

Les encadrements en pierre des ouvertures existantes seront conservés.

5.4 Bâtiments techniques 5.4.1 Toiture

La pente de toiture sera comprise : - entre 25 et 35% pour les couvertures en tuiles, - entre 22 et 27% pour les autres couvertures. Les bâtiments couverts en tuiles le seront avec des tuiles rondes « canal ». Les autres couvertures seront de tonalité sombre. Les couvertures d’aspect brillant et les couleurs vives sont interdites. Dans le secteur Nb, d’autres conceptions de couverture sont admises pour répondre à des objectifs d’économie d’énergie, de développement durable, de qualité architecturale ou pour des motifs d’intérêt général, dès lors que la couverture projetée n'est pas de nature à rompre l'harmonie du site.

5.4.2 Façade

Règlement

117

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Les enduits seront frotassés fin. Leur teinte se rapprochera des teintes traditionnelles. Les façades en bardage seront de deux couleurs au maximum, mates, de couleur neutre, de tonalité moyenne ou sombre. Le blanc pur, les couleurs vives sont interdits.

Règlement

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5.5 Autres dispositifs et éléments techniques

Antennes : Les antennes paraboliques sont interdites sur les façades sur rue et doivent être traitées en harmonie avec la façade sur laquelle elles se situent (couleurs…). Autres équipements : Les équipements d’énergies renouvelables et de rafraîchissement seront obligatoirement intégrés dans l’architecture du bâtiment Les climatiseurs ne devront pas être visibles des voies et emprises publiques (disposition sur une façade non visible de l’espace public, intégration dans la façade ou dissimulation derrière un dispositif architectural en allège au nu de la façade). Les gaines d’aération et d’évacuation sont interdites sur les façades visibles des voies et emprises publiques. Les éléments de superstructure ne doivent pas dépasser 2 mètres. Leur organisation architecturale doit être étudiée en harmonie avec l'architecture du projet. Les différents coffrets techniques (électricité, gaz, téléphone…) seront intégrés dans la façade ou la clôture : ils seront soit encastrés dans la façade ou la clôture maçonnée et recouverts d’un volet peint de la couleur de la maçonnerie, soit habillés d’un volet de teinte grise et intégrés à la haie le cas échéant. Les emplacements réservés aux containers de collecte sélective, s’ils ne sont pas intégrés au bâtiment, seront dissimulés de la vue depuis l’espace public.

5.6 Clôtures

Les clôtures, murs de soutènement, rampes d'accès doivent s’harmoniser avec l’architecture des bâtiments et de l’environnement existant et être conçus de manière à épouser au maximum la forme du terrain naturel. Les clôtures et portails doivent être de forme simple et de style homogène. Les murs anciens en pierre de pays doivent être conservés ou reconstruits à l'identique (hauteurs, matériaux, etc..). Les clôtures maçonnées, lorsqu’elles sont autorisées, seront en pierre ou enduits de finition fine (lissé), de teinte proche du sol naturel, des deux côtés (couronnement de forme simple arrondi en maçonnerie). Le portail d'entrée sera proportionné à la clôture, traité de façon cohérente avec celle-ci.

En zone N

Pour rappel, les clôtures édifiées dans des zones naturelles ou forestières délimitées par le règlement du PLU sont

soumises à déclaration préalable.

-

Elles doivent être posées 30cm au-dessus de la surface du sol ;

-

Leur hauteur est limitées à 1,20m ;

-

Elles ne peuvent être ni vulnérables ni constituer des pièges pour la faune ;

-

Elles sont en matériaux naturels ou traditionnels définis par le SRADDET

Les habitations et les sièges d’exploitations d’activités agricoles ou forestières situés en milieu naturels peuvent être entourés d’une clôture étanche, édifiée à moins de 150 m des limites de l’habitation et du siège de l’exploitation (art L.372-1 code environnement).

Concernant les clôtures existantes, ces dispositions ne s’appliquent pas aux clôtures réalisées avant le 2 février 1993

(plus de 30 ans avant la promulgation de la loi). Une exception est prévue pour toute réfection ou rénovation de clôture

construite avant le 2 février 1993 qui devront alors respecter les nouvelles dispositions.

Pour les clôtures réalisées après le 2 février 1993, celles-ci devront être mises en conformité avant le 1er janvier 2027.

Par ailleurs, les nouvelles dispositions ne s’appliquent pas aux :

-

clôtures des parcs d’entrainement, de concours ou d’épreuves de chiens de chasse ;

-

clôtures des élevages équins ;

-

clôtures érigées dans un cadre scientifique ;

-

clôtures revêtant un caractère historique et patrimonial ;

-

domaines nationaux ;

-

clôtures posées autour des parcelles sur lesquelles est exercée une activité agricole ;

-

clôtures nécessaires au déclenchement et à la protection des régénérations forestières ;

-

clôtures posées autour des jardins ouverts au public ;

-

clôtures nécessaires à la défense nationale, à la sécurité publique ou à tout autre intérêt public.

Règlement

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En zone Nh Les clôtures sur voies et emprises publiques seront constituées :

- soit d’une haie vive d’essences variées adaptées au climat méditerranéen et/ou d’un grillage ou d’une grille d’une hauteur maximale de 2,00 mètres ;

- soit d’un mur bahut (comprise entre 0,60 et 0,80 mètre), éventuellement surmonté d’une grille ou d’un grillage sur une hauteur maximale totale (mur bahut + grille ou grillage) de 2,00 mètres. Il est possible de doubler cette première clôture par une haie végétale.

Les clôtures en limite séparative seront constituées d’une haie vive d’essences variées adaptées au climat méditerranéen et/ou d’un grillage ou d’une grille d’une hauteur maximale de 2,00 mètres.

Une hauteur supérieure des murs de clôtures n’est autorisée que dans le cas de prolongement de murs de clôtures existants à condition qu’ils s’harmonisent (emploi des mêmes matériaux) avec la ou les constructions existantes sur la propriété sans toutefois excéder 2,00 mètres. Pour les clôtures adjacentes aux cours d’eau, les clôtures doivent assurer la transparence hydraulique. Les murs ou murets devront être équipés de barbacanes de largeur minimale de 0,5 mètres disposés tous les 1,5 mètre. Elles pourront également être constituées d’un grillage et/ou de végétation (espèces en majorité caduques, buissonnantes et arbustives). Le portail d'entrée sera proportionné à la clôture, traité de façon cohérente avec celle-ci. Les coffrets éventuels (EDF, Télécommunications, eau) et les boîtes aux lettres seront encastrés dans les parties maçonnées.

En zone NL Les clôtures en limite séparative, notamment à l’interface des zones agricoles, seront constituées d’une haie vive d’essences variées adaptées au climat méditerranéen qui aura un rôle de haie "anti-dérive".

N 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BATIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS

Les coupes et abattages d’arbres dans les espaces boisés classés sont soumis aux dispositions de l’article L.113-1 du code de l’urbanisme. Les coupes et abattages et les aménagements réalisés dans les éléments du patrimoine paysager repérés au plan de zonage au titre des articles L.151-19 et L151-23 du code de l’urbanisme sont soumis à des conditions spécifiques énoncées dans les dispositions générales du présent règlement (Chapitre 4 du Titre II). Les plantations et clôtures végétales seront composées d’essences régionales et diversifiées. L’aménagement des aires de stationnement, des voiries et des accès utilisant des matériaux poreux et la réalisation de réservoirs de stockage des eaux pluviales seront privilégiés. Les citernes (gaz, mazout…), récupérateurs d’eau de pluie, ainsi que les installations similaires, s’ils ne sont pas à l’intérieur de la construction, seront enterrés ou implantés de manière à ne pas être visibles du domaine public. Les espaces laissés libres de toutes constructions et aménagements (aires de stationnements, etc.) seront aménagés en espaces paysagers ou jardins non étanchés non revêtus (arbres de haute tige et arbustes...). Tout projet devra comporter une végétation d’accompagnement valorisant les principales voies d’accès et aménagements extérieurs. Des haies ou dispositifs végétaux similaires séparant les constructions des terrains agricoles environnant doivent être plantés en accompagnement de tout projet d’extension d’habitation ou de création d’annexe. Chaque restanque ou mur de soutènement devra s’intégrer dans le paysage et réalisés en pierre du pays dans l’esprit des restanques qui constituent le patrimoine communal.

N 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : STATIONNEMENT

Les places réservées au stationnement des véhicules motorisés et des deux-roues/cycles doivent correspondre aux besoins des constructions admises dans la zone et être réalisées en dehors des voies publiques, sauf impossibilité technique reconnue. Le stationnement est interdit sur les voies d’accès et de desserte.

Equipements et réseaux

Règlement

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N 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES

Les caractéristiques géométriques et mécaniques des voies et accès doivent être conformes aux législations, réglementations et prescriptions en vigueur notamment afin de faciliter la circulation et l’approche des personnes à mobilité réduite, des moyens d’urgence et de secours et des véhicules d’intervention des services collectifs. Une autorisation d’urbanisme (déclaration préalable, permis de construire ou d’aménager) peut donc être refusée sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à l’importance ou à la destination des aménagements ou constructions envisagés. Un refus peut également être opposé si les accès présentent un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic... Lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, l’accès doit être établi sur la voie où la gêne pour la circulation est moindre. Les voies en impasse doivent être aménagées pour permettre le retournement et la manœuvre des véhicules y compris des véhicules de secours. Une aire de retournement aux dimensions adaptées sera obligatoire pour toute impasse de plus de 60 m. Dans tous les cas, le pourcentage maximal de la pente de ces voies nouvelles sera de15% en tout point dans l’axe de la voie. Pour les rampes d’accès en sous-sol, le pourcentage maximal de la pente sera de 18% en tout point dans l’axe de la voie. Hors agglomération, il est interdit, toute création d'accès direct nouveau sur la RDN8, sauf regroupement et amélioration des accès existants.

Règlement

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Source : le règlement écrit du document d'urbanisme déposé au Géoportail de l'urbanisme, publié en Licence Ouverte. Le texte est repris sans modification ; en cas de doute, le PDF téléchargeable depuis la page du Beausset fait foi. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.