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Edifiable

Zone NZone naturelle au Houga

  • Zone naturelle

Les questions courantes

Que puis-je construire ?
Où implanter la construction ?
Jusqu'à quelle hauteur ?
Quel aspect extérieur ?
Le texte du règlement de la zone N, 5 rubriques
Sommaire

Le règlement de la zone N, rubrique par rubrique

Le règlement entier, 18 rubriques

Rubrique N 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : A) DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGES DES SOLS ET NATURE D’ACTIVITE

A.1

Interdiction de certaines destinations ou sous destinations concernant les constructions

Sont interdites les destinations du sol non mentionnées au paragraphe A2 suivant.

A.2

Conditions particulières concernant certaines destinations ou sous destinations concernant les constructions

Sont autorisées les destinations du sol suivantes :

  • Zone inondable :
  • Dans la zone inondable identifiée sur le document graphique, tout projet d’aménagement ou de construction ou de changement de destination devra être conforme avec les dispositions applicables en matière d’inondation.
  • Les constructions ou installations autorisées sur un terrain limitrophe d’un cours d’eau seront implantées à au moins 10 mètres de la berge du cours d’eau. Le plancher bas sera édifié à au moins 0,5 mètres au-dessus de la cote de la crête de berge du ruisseau,
  • Sont interdits les aménagements tels que buttes ou merlons, les affouillements et exhaussements.
  • Secteur N :
  • Les constructions et installations nécessaires à l'exploitation forestière,
  • Les constructions et installations nécessaires à des équipements collectifs ou à des services publics, dès lors qu'elles ne sont pas incompatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière dans l'unité foncière où elles sont implantées et qu'elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages.
  • les stations de pompage.
  • Secteur Nh :
  • Les extensions des constructions existantes à usage de logement à l’approbation du PLU dès lors qu’elles ne compromettent pas l'activité agricole ou la qualité paysagère du site et qu’elles n’excèdent pas 70 m² de surface de plancher,
  • La construction d’annexes à l’habitation dès lors qu’elles n’excèdent pas 50 m² de surface de plancher totale, hors piscines,
  • Les piscines.
  • Secteur Ntvb :
  • Les constructions et installations nécessaires à des équipements collectifs ou à des services publics, dès lors qu’elles n’entravent pas le fonctionnement écologique du site.

A.3

Interdiction de certains usages et affectations des sols, et de certains types d’activités ou suivant la nature des constructions

Sont interdits les usages et affections des sols suivantes :

  • les terrains de campings et de caravanage,
  • les habitations légères de loisirs,

Elaboration du PLU du HOUGA – 32 | Règlement | Zones N p. 34 /39

  • le stationnement de caravanes isolées,
  • les dépôts de véhicules,
  • les carrières,
  • les affouillements et exhaussements de sols.

Rubrique N 3Implantation des constructions

Intitulé du document : B.1Volumétrie et implantation des constructions

Reculs et implantations des constructions

  • Implantation du bâti par rapport aux voies et emprises publiques :

Schémas de principe à caractère explicatif

Les constructions nouvelles doivent être implantées avec un retrait minimum de :

  • RD 6 : 35 mètres de l’axe la chaussée pour les constructions à usage d’habitation,
  • RD 6 : 25 mètres de l’axe la chaussée pour les constructions à usage agricole,
  • RD 32, 125 et 169 : soit 15 mètres de l’axe la chaussée, soit 5 mètres de l’alignement de l’axe de la chaussée, la règle la plus contraignante sera appliquée,
  • Autres voies : 5 mètres par rapport à l’emprise publique et aux voies publiques ou privées existantes ou à créer.

Bande de recul de 5 m

Implantation avec un retrait de 5 m minimum

Les extensions pourront être implantées à l’alignement du bâti d’origine.

  • Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives :

Implantation avec un retrait de 3 m minimum

Les constructions pourront être implantées :

  • Soit en limite séparative, o Soir à une distance au moins égale à la moitié de sa hauteur sans pouvoir être inférieure à 3 m.

Les extensions pourront être implantées à l’alignement des constructions existantes.

Implantation en limite séparative

Bâtiments agricoles et forestiers : non règlementé.

Cours d’eau : aucune construction ou installation, excepté celles nécessaires au pompage, ne pourra être implantée à une distance inférieure de 10 m de part et d’autre des cours d’eau.

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  • Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Non règlementé.

Rubrique N 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur des constructions

La hauteur des constructions mesurée à partir du sol naturel ne doit pas excéder :

  • 10 mètres pour des bâtiments agricoles et forestiers.
  • 7 mètres sous sablière ou 8 mètres à l’acrotère pour les autres constructions.

Emprise au sol et densité Secteur N :

Non règlementé.

  • Secteur Nh :

Les dispositions de l’article A2 s’appliquent.

Hauteur à l’acrotèr e

Hauteur sous sablière

Schémas de principe à caractère explicatif

Toiture inclinée

Sablière

Toiture terrasse acrotère

Rubrique N 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : B) CARACTERISTIQUES URBAINES, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE

Les dispositions qui suivent ne s’appliquent pas aux constructions et installations nécessaires à des équipements collectifs ou à des services publics.

Caractéristiques architecturales des façades et toitures des constructions

Non réglementé.

Caractéristiques architecturales des clôtures Secteurs inondables :

Dans la zone inondable identifiée sur le document graphique les clôtures seront hydrauliquement transparentes sont interdits :

  • les murets et murs pleins
  • les clôtures à perméabilité inférieure à 80 %,
  • les clôtures constituant un obstacle à l’écoulement des eaux et aggravant le niveau d’aléa sur les parcelles voisines, dont les écrans pleins constitués de paillage, bambous, les grillages à maille serrée, les haies denses ….
  • Secteurs Nh :

Les clôtures sur rue ne peuvent dépasser 1,6 m. de hauteur et sont constituées par :

  • Soit une haie vive doublée ou non d’un grillage,
  • Soit d’un mur de soubassement n’excédant pas 1 m. de hauteur pouvant être surmonté d’un système à claire-voie, l’ensemble n’excédant pas 1,6 m. de hauteur.

Sur les parcelles en limite ou en interface avec le secteur A (agricole) et la zone N (Naturelle), dont Ntvb, des plantations denses et diversifiées d’essences locales formant une haie bocagère, devront être réalisées, afin de composer un écrin végétal entre la zone bâtie et la zone agricole.

  • Secteurs N :

Non règlementé.

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Bâti identifié

Les dispositions générales s’appliquent.

B.3Traitement environnemental et paysager des abords des constructions Plantations à réaliser

Les végétaux choisis (haies, stationnement, jardin et parc) seront de préférence issus de la liste intégrée dans les dispositions générales du règlement (article 4). Les plantations existantes seront maintenues ou remplacées par des plantations au moins équivalentes.

En cas d’abattage d’arbres existants, la plantation de sujet d’une essence similaire est obligatoire.

La diversification des essences de type champêtre sera privilégiée.

L’intégration des bâtiments agricoles dans le paysage sera accompagnée de plantations denses et diversifiées d’essences locales formant une haie bocagère ou un masque végétal, afin de composer un écrin végétal entre le bâti agricole et les espaces cultivés.

  • Secteurs Nh : Sur les parcelles en limite ou en interface avec le secteur A (agricole) et la zone N (Naturelle), dont Ntvb, des plantations denses et diversifiées d’essences locales formant une haie bocagère, devront être réalisées, afin de composer un écrin végétal entre la zone bâtie et la zone agricole. Un effet de lisière sera garanti entre la trame verte boisée du secteur Ntvb et les premières haies ou clôtures sur une largeur minimale de 5 m.
  • Secteurs inondables : Dans la zone inondable identifiée sur le document graphique les haies denses sont interdites.

Continuités et corridors écologiques

Les dispositions générales s’appliquent.

Prescriptions concernant les éléments paysagers identifiés

Les dispositions générales s’appliquent.

B.4 Stationnement Il doit correspondre aux besoins des constructions et installations et être assuré en dehors des voies publiques, sur des emplacements prévus à cet effet. Ces besoins sont déterminés en fonction du type de constructions et de leur fréquentation. Les surfaces imperméabilisées seront réduites au minimum utile pour ces stationnements. Audelà de deux places de stationnement, un arbre pour trois stationnements sera planté pour ombrager les aires et minimiser leur impact.

Elaboration du PLU du HOUGA – 32 | Règlement | Zones N p. 37 /39

  • Secteurs inondables : Dans la zone inondable identifiée sur le document graphique les stationnements doivent signaler leur inondabilité, un système de fermeture de l’aire de stationnement sera mis en place de manière à fermer l’accès aux véhicules entrant dans le site, mais permettant l’évacuation des véhicules stationnés à l’intérieur du site.

C) Equipement et reseaux

C.1Desserte par les voies publiques ou privées Accès :

Pour être constructible, un terrain doit avoir un accès à une voie publique ou privée commune, soit directement, soit par l'intermédiaire d'un passage aménagé sur fonds voisin. Tout terrain enclavé est inconstructible à moins que son propriétaire ne détienne une servitude de passage suffisante. Lorsque le terrain est riverain de plusieurs voies publiques, l’accès sur celles de ces voies qui présenteraient une gêne ou un risque pour la circulation publique peut être interdit. Les accès doivent présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l'incendie et de la protection civile. Le projet peut être refusé sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à son importance ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés, et notamment si les caractéristiques de ces voies rendent difficile la circulation ou l'utilisation des engins de lutte contre l'incendie. Il peut également être refusé ou n'être accepté que sous réserve de prescriptions spéciales si les accès présentent un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l'intensité du trafic. Le nombre des accès sur les voies publiques peut être limité dans l'intérêt de la sécurité. En particulier, lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, le projet peut n'être autorisé que sous réserve que l'accès soit établi sur la voie où la gêne pour la circulation sera la moindre.

Voiries :

Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies publiques ou privées communes ouvertes à la circulation automobile doivent être adaptées (par leurs dimensions, formes et caractéristiques techniques) aux usages qu'elles supportent ou aux opérations qu'elles doivent desservir.

C.2Desserte par les réseaux Eau potable.

Toute construction ou installation nécessitant une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau public de distribution dans les conditions techniques et d’hygiène en vigueur. Les points d’eau normalisés nécessaires à la lutte contre l’incendie doivent être prévus et positionnés à des endroits déterminés par le service départemental d’incendie et de secours.

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Rubrique N 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : Assainissement  Eaux usées

Toute construction ou installation qui le nécessite doit obligatoirement être raccordée au réseau public d'assainissement. En l’absence de réseau collectif d’assainissement, l’assainissement non collectif est autorisé sous réserve que les dispositifs d’assainissement soient conformes à la réglementation en vigueur. Les dispositifs d’assainissement non collectif des constructions autres que les logements doivent faire l’objet d’une étude spécifique conformément à la réglementation en vigueur. L'évacuation des eaux usées non traitées dans les fossés et cours d'eau est interdite.

  • Eaux pluviales En l'absence de réseau collecteur, les aménagements sur le terrain, nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales sont à la charge exclusive du propriétaire. L'évacuation des eaux usées non traitées dans les fossés et cours d'eau est interdite.

Elaboration du PLU du HOUGA – 32 | Règlement | Zones N p. 39 /39

Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones

Article 1CHAMP D’APPLICATION TERRITORIAL

Le présent règlement s’applique à l’ensemble du territoire de la commune du HOUGA.

Article 2DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONES

Le territoire de la commune du HOUGA est divisé en zones :

  • La zone Urbaine « U » qui correspond aux espaces urbanisés du territoire ou aux espaces suffisamment équipés pour desservir les constructions à venir, elle est divisée en secteurs : o Ua : castelnau et cœur de ville, o Ub : extensions du castelnau, o Uc : habitat linéaire discontinu du noyau urbain et noyaux d’habitat diffus d’au moins 10 constructions, o Ue : espaces économiques, o Ul : zone de tourisme et loisirs, o Ums : zone d’équipement public et médico-social, o Ux : zone d’activité industrielle et artisanale,
  • Les zones à urbaniser « AU » qui correspondent aux espaces ayant vocation à être urbanisés à moyen ou long terme elle est divisée en secteurs : o 1AU : secteurs à vocation d’habitat à aménager à moyen terme, o 2AUx : secteurs à vocation d’activités à aménager à long terme,
  • La zone agricole « A » qui correspond aux espaces agricoles à préserver en raison de leur potentiel agronomique, biologique ou économique, elle comprend plusieurs secteurs o A : terres agricoles à préserver, o Aaa : STECAL correspondant aux exploitations agricoles, o Ae : STECAL correspondant aux activités économiques dans la zone agricole, o Ah : habitat dans la zone agricole,
  • La zone naturelles N qui correspond aux espaces naturels à protéger au titre de la qualité des sites, milieux naturels et paysages du point de vue esthétique, historique ou écologique, elle est divisée en secteurs : o N : espaces naturels, o Nh : habitat dans la zone naturelle, o Ntvb : ensembles écologiques et corridors de biodiversité à préserver
  • ARTICLE 3 : ARTICLE R 151-21 DU CU

Rappel de l’article R151-21 du code de l’Urbanisme « Dans les zones U et AU, le règlement peut, à l'intérieur d'une même zone, délimiter des secteurs dans lesquels les projets de constructions situés sur plusieurs unités foncières contiguës qui font l'objet d'une demande de permis de construire ou d'aménager conjointe sont appréciés comme un projet d'ensemble et auxquels il est fait application de règles alternatives édictées à leur bénéfice par le plan local d'urbanisme.

Elaboration du PLU du HOUGA – 32 | Règlement | Dispositions générales p. 4 /39

Ces règles alternatives définissent notamment les obligations faites à ces projets lorsque le règlement prévoit sur ces secteurs, en application de l'article L. 151-15, qu'un pourcentage des programmes de logements doit être affecté à des catégories de logement en précisant ce pourcentage et les catégories prévues.

Dans le cas d'un lotissement ou dans celui de la construction, sur une unité foncière ou sur plusieurs unités foncières contiguës, de plusieurs bâtiments dont le terrain d'assiette doit faire l'objet d'une division en propriété ou en jouissance, l'ensemble du projet est apprécié au regard de la totalité des règles édictées par le plan local d'urbanisme, sauf si le règlement de ce plan s'y oppose. »

Par dérogation à l’article R 151-21 du code de l’urbanisme, les règles édictées par le plan local d’urbanisme ne sont pas appréciées au regard de l’ensemble du projet mais sont applicables à l’intérieur de l’opération.

  • ARTICLE 4 : PALETTES VEGETALES

Essences locales

Il est demandé de planter des espèces locales en majorité, plutôt que des espèces strictement ornementales au sein des haies, ripisylves, jardins ou aménagements urbains. La plantation d’espèces locales et d’espèces adaptées permet de diminuer l’entretien, d’accueillir plus facilement la faune environnante, et les sujets sont souvent moins coûteux à l’achat.

Les plantations devront être mixtes, composées de plusieurs essences végétales, ceci pour réduire les risques d’allergies, d’augmenter la biodiversité et de réduire les propagations de maladies, nuisibles... L’ambroisie devra être ciblée comme plante allergisante interdite à la plantation.

Le tableau ci-dessous présente une liste non exhaustive des espèces pouvant être intégrées dans les haies (arbres et arbustes) ou au sein des ripisylves. L’Association « Arbres et Paysages 32 » peut être un partenaire très intéressant (conseil, appui technique, montage de demandes de subventions) lors d’opérations d’ensembles, ou pour les particuliers.

Arbres à feuillage caduc persistant · Alisier torminal · Sorbus torminalis x · Noyer commun · Juglans regia x · Orme champêtre · Ulmus campestris x · Frêne commun · Fraxinus excelsior x · Érable champêtre · Acer campestris x · Merisier · Prunus avium x · Tremble · Populus tremula x · Tilleul des bois · Tilia cordata x · Cormier · Sorbus domestica x · Chêne sessile · Quercus petraea x · Chêne pédonculé Quercus robur x · Arbustes à feuillage caduc persistant · Aubépine · Crataegus monogyna x

Elaboration du PLU du HOUGA – 32 | Règlement | Dispositions générales p. 5 /39

Néflier

Mespilus germanica

Noisetier coudrier

Corylus avellana

Poirier commun

Pyrus pyraster

Lilas commun

Syringa vulgaris

Genévrier commun Juniperus communis

Genêt d’Espagne

Spartium junceum

Genêt à balais

Cytisus scoparius

Fusain d’Europe

Euonymus europaeus

Figuier

Ficus carica

Nerprun alaterne

Rhamnus alaternus

Églantier

Rosa canina

Cornouiller sanguin Cornus sanguinea

Cognassier

Cydonia oblonga

Saule marsault

Salix caprea

Troène des bois

Ligustrum vulgare

Viorne obier

Viburnum opulus

Viorne lantane

Viburnum lantana

Prunier sauvage

Prunus domestica

Prunellier

Prunus spinosa

Rosier persistant

Rosa sempervirens

Sureau noir

Sambucus nigra

Grimpantes

Chèvrefeuille d’Etrurie

Lonicera etrusca

Chèvrefeuille des Lonicera periclymemum bois

x x x x x x x x x x x x x x x x à feuillage caduc x x x x x x x persistant · Essences à proscrire

Les plantes invasives sont des espèces exogènes introduites volontairement ou par erreur dans des écosystèmes.

Elles peuvent engendrer des nuisances environnementales, économiques ou de santé humaine.

La nouvelle loi n° 2016-1087 du 8 août 2016 pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages comprend une section relative au "contrôle et à la gestion de l'introduction et de la propagation de certaines espèces animales et végétales". L'article L411-5 interdit l'introduction dans le milieu naturel d'espèces animales et végétales dont la liste est fixée par arrêté. L'article L441-6 interdit l'introduction sur le territoire national, la détention, le transport, le colportage, l'utilisation, l'échange, la mise en vente, la vente ou l'achat de tout spécimen vivant de ces espèces. L'article L4118 permet, dès que la présence dans le milieu naturel d'une de ces espèces est mentionnée, d'engager des mesures pour les capturer, les prélever, ou les détruire. Enfin, l'article L411-9 permet d'élaborer et de mettre en œuvre des plans nationaux de lutte.

Elaboration du PLU du HOUGA – 32 | Règlement | Dispositions générales p. 6 /39

Une liste en ligne a été réalisée en octobre 2013. Parmi cette liste assez importante, quelques essences ont ici été choisies, car elles peuvent être appréciés pour leur aspect ornementales et méritent d’être interdites à la plantation.

Leur introduction dans des secteurs qui leur sont favorables, ou non loin de continuités écologiques est à éviter tout particulièrement :

Arbres

Arbustes et plantes grasses

Vivaces, graminées, divers

Faux vernis Ailanthus

du Japon

altissima

Arbre à Buddleia papillons davidii

Amarante couchée

Amaranthus deflexus

Erable negundo

Acer negundo

Buisson ardent

Pyracantha Amarante

speciosa

hybride

Amaranthus hybridus

Cerisier tardif

Prunus serotina Ehrh.

Amarante réfléchie

Amaranthus retroflexus

Laurier cerise

Prunus laurocerasus

*Ambroisie Ambrosia

annuelle

artemisiifolia

*Ambroise Ambrosia

trifide

trifida

Armoise des Artemisia frères Verlot veriotiorum

Lamotte · Canne de Arundo provence donax · Jussie faux Ludwigia pourpier peploides · Brome purgatif · Bromus catharticus · Thé du Chenopodiu · Mexique m ambrosioides · Datura bleu Datura stramonium · Raisin · Phytolacca d’Amérique americana

Elaboration du PLU du HOUGA – 32 | Règlement | Dispositions générales p. 7 /39

En plus des dispositions écrites, s’appliquent des règles particulières localisées sur les documents graphiques du règlement :

  • Emplacements réservés (ER),

Des emplacements réservés aux voies et ouvrages publics, aux installations d’intérêt général et aux espaces verts au titre de l’article L 151-41 du Code de l’Urbanisme sont identifiés sur le plan de zonage du Plan Local d’Urbanisme. L’existence d’un tel emplacement interdit au propriétaire de construire, dans l'emprise de l’emplacement réservé. Toutefois, lorsque « la construction à édifier a un caractère précaire, le permis de construire peut exceptionnellement être accordé, sur avis favorable de la collectivité intéressée à l'opération ».

  • Orientations d’aménagement et de programmation (OAP)

Au titre des articles L151-6 et suivants, et R151-6 et suivants du Code de l’Urbanisme le document graphique comporte des Orientations d’Aménagement et de Programmation (OAP). Les constructions doivent également être compatibles avec les Orientations d’Aménagement et de Programmation (OAP) dont le périmètre est reporté sur le document graphique du règlement. Un projet sera jugé compatible dès lors qu’il ne compromet pas la réalisation de telle ou telle orientation définie.

  • Bâti identifié article L151-19 du code de l’urbanisme

Le règlement graphique repère des éléments de patrimoine identifiés (EPI) qui peuvent être des éléments de bâtis identifiés comme élément de paysage à protéger de l’article L151-19 du CU.

  • Eléments de paysage identifiés article L 151-19 du code de l’urbanisme

Le règlement graphique repère des éléments de patrimoine identifiés (EPI) qui peuvent être des éléments de végétaux, il s’agit principalement d’arbres de qualité et d’intérêt remarquable identifiés comme élément de paysage à protéger de l’article L151-19 du CU. Ces éléments ne peuvent faire l’objet d’abattage sauf si l’état phytosanitaire le justifie et sont soumis à déclaration préalable pour toute opération de taille ou d’élagage. En cas d’abatage, la plantation d’un sujet d’une essence similaire sera obligatoire.

  • Eléments de trame verte et bleue à préserver au titre de l'art. L 151-23 du code de l’urbanisme

Le règlement graphique identifie des espaces constituant des éléments de la trame verte et bleue à préserver au titre de l'art. L 151-23 du code de l’urbanisme. Dans ces espaces, les constructions et installations ne doivent être susceptibles de gêner la libre circulation de la faune de la zone. Dans ces espaces, les arbres doivent être maintenus, en cas d’abatage, la plantation d’un sujet d’une essence similaire sera obligatoire.

Elaboration du PLU du HOUGA – 32 | Règlement | Dispositions générales p. 8 /39

  • ARTICLE 6 : RAPPELS

1) CLOTURES Les clôtures édifiées en limite du domaine public et privé sont soumises à déclaration préalable sur l'ensemble du territoire communal. 2) ADAPTATIONS MINEURES Les dispositions des règlements de chacune des zones peuvent faire l'objet d'adaptations mineures. Il s'agit d'adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes conformément à l’article L 152-3 du CU. Lorsqu’une construction existante ou une occupation du sol n’est pas conforme aux règles applicables à la zone, le permis de construire ne peut être accordé que pour des travaux qui n’ont pas pour effet d’aggraver la non-conformité de ces constructions à l’égard de ces dites règles. Elles doivent être limitées et faire l'objet d'une décision expresse de la collectivité. 3) OUVRAGES TECHNIQUES, D’INTERET COLLECTIF ET EQUIPEMENTS PUBLICS Les ouvrages techniques et d’intérêt collectif sont autorisés sur la totalité du territoire communal sans tenir compte des dispositions des articles règlementaires de chaque zone. 4) RECONSTRUCTION DES BATIMENTS APRES UN SINISTRE La reconstruction des bâtiments à l’identique est autorisée après un sinistre à l’exception des sinistres liés aux risques naturels majeurs, dans le respect des lois d’aménagement et d’urbanisme et des servitudes d’utilité publique existantes. 5) REGLEMENTATION THERMIQUE Les constructions devront respecter à minima la réglementation thermique en vigueur.

Elaboration du PLU du HOUGA – 32 | Règlement | Dispositions générales p. 9 /39

Titre II : dispositions applicables aux zones

Elaboration du PLU du HOUGA – 32 | Règlement | Zones U p. 10 /39

Les 2 autres zones du Houga

Fichiers à télécharger et sources

PLU du Houga, approuvé le 09/03/2020, 5 rubriques pour la zone N.

Secteurs du plan : Nh, Ntvb.

Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.