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Edifiable

Zone NTZone naturelle au Rouget-Pers

  • Zone naturelle

Les questions courantes

Que puis-je construire ?
Quelle surface au sol ?
Combien d'espaces verts ?
Le texte du règlement de la zone NT, 4 rubriques
Sommaire

Le règlement de la zone NT, rubrique par rubrique

Le règlement entier, 20 rubriques

Rubrique NT 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Interdit

Interdit Interdit

Interdit

Autorisé

Interdit

Interdit

Les constructions et installations nécessaires à des locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilées dès lors qu’elles ne sont pas incompatibles avec l’exercice d’une activité agricole, pastorale ou forestière, et qu’elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages

Autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire

Etablissements d’enseignement, de santé et d’action sociale

Salles d’art et de spectacles

Equipements sportifs

Lieux de culte

Autres équipements recevant du public

Industrie

Entrepôt

Bureau

Centre de congrès et d’exposition

Cuisine dédiée à la vente en ligne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages

Interdit

Interdit Interdit Interdit Interdit Interdit Interdit Interdit Interdit Interdit

Interdit

Interdit Interdit Interdit Interdit Interdit Interdit Interdit Interdit Interdit

  • Article N-2. Mixité fonctionnelle et sociale

Sans objet.

3. Caractéristiques urbaines, architecturales et paysagères

  • Article N-3. Volumétrie et implantation des constructions et installations

X X

Autorisée X X X X X X

X X X

X

X

X X X X X

X X

X

Autorisées sous conditions

A l’intérieur des périmètres de réciprocité agricoles

Destinations

Sous-destinations

Exploitation agricole et forestière Habitation

Commerce et activités de service

Equipements d’intérêt collectif et services publics

Autres activités des secteurs secondaires ou tertiaires

Exploitation agricole Exploitation forestière Logement Hébergement Artisanat et commerce de détail Restauration Commerce de gros Activités de services (clientèle) Hôtels Autres hébergements touristiques Cinéma Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés

Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés

Etablissements d’enseignement, de santé et d’action sociale

Salles d’art et de spectacle Equipements sportifs Lieux de culte Autres équipements recevant du public Industrie Entrepôt Bureau Centre de congrès et exposition Cuisine dédiée à la vente en ligne

Interdite

X X X X X X X

X X

X

X

X X X X X X X X X

Autorisée · X X · Autorisées sous conditions · X

3. Eléments inventoriés au titre de l’article L.151-19 du Code de l’urbanisme (annexe 3)

Les éléments repérés au titre de l’article L.151-19 du Code de l’Urbanisme devront faire l’objet d’une attention particulière lors d’éventuels travaux de restauration ou de transformation. Ils devront être maintenus ou devront être restitués, si possible, dans l’état le plus proche possible de leur état historique. Si celui-ci renvoie à plusieurs périodes d’édification d’une valeur patrimoniale similaire, le projet s’attachera à conserver une cohérence globale.

Les principes suivants doivent faire l’objet d’une attention particulière :

  • Maintien de la perception des différents bâtiments patrimoniaux identifiés en évitant les adjonctions qui nuiraient à la lecture des façades principales ou amèneraient à une rupture dans l’équilibre des bâtiments présents
  • Respect des volumes existants, corps de bâti et toitures - Maintien de l’ordonnancement précis des façades. Ce point dépend de l’état existant qui peut montrer des altérations de l’état initial. Le principe d’ordonnancement ne sera donc pas à retenir si la façade a été altérée. - Préservation et restauration du vocabulaire architectural des façades et des toitures : encadrement des baies, chaînages d’angle, linteaux ouvragés, couleurs des enduits conforme à l’existant ou au contexte local, cheminées, lucarnes existantes, pigeonniers (avec leurs toitures spécifiques)… - Encouragement à la mutation du bâti afin d’assurer sa pérennité au travers de nouvelles fonctions ou usages : il s’agit en particulier des granges-étables pouvant changer de destination. Leur caractère patrimonial provient de leur volumétrie et des ouvertures anciennes qui les caractérisent. Celles-ci ne doivent donc pas être affectées, y compris le dessin des ouvertures cintrées, ou les éventuels débords de toiture. Au-delà de ces aspects, les choix architecturaux réalisés pour une transformation peuvent aussi bien puiser dans des références contextuelles que contemporaines. La référence à d’autres architectures régionales est en revanche prohibée. - Préservation du petit patrimoine dans son intégrité. Les adjonctions ou extensions ne peuvent être que limitées et revêtir le même vocabulaire architectural. La volumétrie, les percements spécifiques et les matériaux existants d’origine doivent être préservés. - Utilisation de matériaux pour les restaurations aussi proches que possible de l’existant (d’origine). Les restaurations, réhabilitations ou travaux d'entretien, doivent être exécutés suivant des techniques adaptées au traitement des édifices traditionnels et au savoir-faire de leur époque de construction. - Interdiction de certains matériaux industriels modernes : menuiseries PVC blanc, volets roulants, tuiles mécaniques à emboîtement… les couvertures métalliques de teinte anthracite sont autorisées sous réserve d’une esthétique de type zinc à joint debout - Pour les protections à caractère paysager :
  • absence de construction nouvelle sur l’emprise définie - maintien ou restitution du couvert végétal existant s’il entre dans la perception d’un ensemble patrimonial ou suppression ou taille s’il altère la perception d’un tel ensemble

En cas de bâtiment vacant, devenu vétuste et/ou faisant l’objet de pathologies, une approche plus pragmatique est envisageable afin d’encourager la transformation et le maintien des qualités patrimoniales encore présentes. Des mesures de sauvegarde urgentes et indispensables peuvent être acceptées de façon temporaire, voire permanente.

Les adjonctions devront : - Soit respecter le vocabulaire architectural de la construction existante - Soit proposer une écriture contemporaine ne dénaturant pas celle-ci et la mettant en valeur

L'Unité Départementale de l’Architecture et du Patrimoine (UDAP) peut être consultée pour observations et recommandations sur ce type de bâtiments patrimoniaux repérés. Pour rappel, les éléments repérés au titre de l’article L151-19 du code de l’urbanisme ne sont pas assujettis à un avis conforme de l’Architecte des Bâtiments de France.

4. Eléments inventoriés au titre de l’article L.151-23 du Code de l’urbanisme

En application de l’article L.151-23 du Code de l’urbanisme, le règlement peut identifier et localiser les éléments de paysage et délimiter les sites et secteurs à protéger pour des motifs d’ordre écologique, notamment pour la préservation, le maintien ou la remise en état des continuités écologiques et définir, le cas échéant, les prescriptions de nature à assurer leur préservation. Les éléments linéaires identifiés correspondent à des haies structurantes : elles doivent être préservées en l’état. Les éléments surfaciques ont été définis autour des zones humides et du réseau hydrographique. Ces zones pourront être constructibles si et uniquement si une étude menée en ce sens atteste de la constructibilité du secteur. En cas de réponse négative, ce sera par principe inconstructible. Dans les espaces délimités en application de cet article, tous travaux (y compris les coupes et abattages d’arbres) doivent être précédés à minima d’une déclaration préalable. Toute démolition est subordonnée à la délivrance d’un permis de démolir.

Les réhabilitations, transformations et extensions sont autorisées en fonction du règlement de la zone.

Compte tenu des incertitudes de reprise de la couche des zones humides sur le plan cadastral, tout projet sur une emprise concernée par ces surzonages pourra être autorisé (en fonction du règlement de la zone) s’il apporte des études complémentaires prouvant l’absence de zone humide sur le site.

Annexes

1. Lexique (annexe 4)

Accès privatif : Constitue un accès privatif l’espace donnant la possibilité pour une personne privée d’accéder à son bien, respectant les règles minimales de desserte et de sécurité.

Acrotère : Partie supérieure de la remontée d’un mur en périphérie de toiture ou terrasse.

Affouillements et exhaussements de sol : Modifications du terrain naturel.

Alignement à la voie :

Indicateur de positionnement d’une construction en limite de la voie publique, c'est à dire sans exigence de retrait.

Centrale agrivoltaïque : Installation considérée dans ce PLUi à la fois comme un ouvrage public en tant qu’installation en lien avec la production d'énergie, un équipement d’intérêt collectif (locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés) ou une exploitation agricole.

Clôture : Elément formalisant une limite de propriété vis-à-vis du domaine public ou vis-à-vis d’une parcelle privée (limites séparatives dites latérales et de fond de terrain). Exemple : haie, grillage, mur-bahut, piliers et murets…

Constructions : Une construction est un ouvrage fixe et pérenne, comportant ou non des fondations et générant un espace utilisable par l’Homme en sous-sol ou en surface.

Constructions existantes : Une construction est considérée comme existante si elle est reconnue comme légalement construite à la date d’approbation du PLUi et si la majorité des fondations ou des éléments hors fondations déterminant la résistance et la rigidité de l’ouvrage remplissent leurs fonctions. Une ruine ne peut pas être considérée comme une construction existante.

Constructions annexes : Une annexe est une construction secondaire, de dimensions réduites et inférieures à la construction principale, qui apporte un complément aux fonctionnalités de la construction principale. Elle peut être accolée ou non à la construction principale avec qui elle entretient un lien fonctionnel, sans disposer d’accès direct depuis la construction principale.

Contiguïté : Etat d’une construction accolée à une autre construction.

Emprise au sol : L’emprise au sol au sens du présent livre est la projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus. Toutefois, les ornements tels que les éléments de modénature et les marquises sont exclus, ainsi que les débords de toiture lorsqu’ils ne sont pas soutenus par des poteaux ou des encorbellements.

Epannelage : L'épannelage désigne la forme simplifiée des masses bâties constitutives d’un tissu urbain.

Espaces libres : Espace non construit et non aménagé.

Espace public : Surface appartenant à une personne publique non susceptible d’appropriation privée, ouvert à la circulation générale sous réserve de restrictions locales.

Hauteur : La hauteur totale d’une construction, d’une façade, ou d’une installation correspond à la différence de niveau entre son point le plus haut et son point le plus bas situé à sa verticale. Elle s’apprécie par rapport au niveau du terrain existant avant travaux, à la date de dépôt de la demande. Le point le plus haut à prendre comme référence correspond au faîtage de la construction, ou au sommet de l’acrotère, dans le cas de toiture-terrasse ou de terrasses en attique. Les installations techniques sont exclues du calcul de la hauteur.

Limites séparatives : Les limites séparatives correspondent aux limites entre le terrain d’assiette de la construction, constitué d’une ou plusieurs unités foncières, et le ou les terrains contigus. Elles peuvent être distinguées en deux types : les limites latérales et les limites de fond de terrain. En sont exclues les limites de l’unité foncière par rapport aux voies et emprises publique.

Matériaux perméables : Matériaux laissant l’eau s’infiltrer dans le sol.

Mur-bahut : Muret surmonté d’un grillage ou de tout autre élément de clôture. Il peut être doté de piliers à intervalle régulier. Ceux-ci ne sont pas compris dans la hauteur du mur-bahut.

Opération d’ensemble : Cadre spécifique d’urbanisation imposant un projet unique et global, dans les limites des exigences de la zone.

Périmètre de réciprocité : Règle qui vise à interdire dans un certain périmètre autour de certaines exploitations classées ICPE (Installations Classées Pour l’Environnement) ou RSD (Règlement Sanitaire Départemental) la construction d’une habitation ou le changement de destination d’un bâtiment agricole (Article L111-3 du code rural et de la pêche maritime). Le périmètre est de 50 ou de 100 mètres selon la classification et l’activité de l’exploitation.

Ruine : Elément anciennement construit, dégradé et dépourvu de tout ou partie des éléments essentiels constitués par la toiture, les murs porteurs ou le sol.

Surface de plancher (définition de l’article R111-22 du CU) : La surface de plancher de la construction est égale à la somme des surfaces de plancher de chaque niveau clos et couvert, calculée à partir du nu intérieur des façades après déduction : 1° Des surfaces correspondant à l'épaisseur des murs entourant les embrasures des portes et fenêtres donnant sur l'extérieur ; 2° Des vides et des trémies afférentes aux escaliers et ascenseurs ; 3° Des surfaces de plancher d'une hauteur sous plafond inférieure ou égale à 1,80 mètre ; 4° Des surfaces de plancher aménagées en vue du stationnement des véhicules motorisés ou non, y compris les rampes d'accès et les aires de manœuvres ; 5° Des surfaces de plancher des combles non aménageables pour l'habitation ou pour des activités à caractère professionnel, artisanal, industriel ou commercial ; 6° Des surfaces de plancher des locaux techniques nécessaires au fonctionnement d'un groupe de bâtiments ou d'un immeuble autre qu'une maison individuelle au sens de l'article L. 231-1 du code de la construction et de l'habitation, y compris les locaux de stockage des déchets ; 7° Des surfaces de plancher des caves ou des celliers, annexes à des logements, dès lors que ces locaux sont desservis uniquement par une partie commune ; 8° D'une surface égale à 10 % des surfaces de plancher affectées à l'habitation telles qu'elles résultent le cas échéant de l'application des alinéas précédents, dès lors que les logements sont desservis par des parties communes intérieures.

Surface de vente : Superficie des espaces couverts ou non, affectés à la circulation de la clientèle pour effectuer ses achats, à l’exposition des marchandises proposées à la vente, au paiement des marchandises, ainsi qu’à la circulation du personnel pour présenter les marchandises à la vente.

Toiture plate-forme : Couverture d’un bâtiment dont la pente est inférieure à 15%. Elle est protégée par une étanchéité simple ou multicouche.

Unité foncière : Une unité foncière est un îlot de propriété d’un seul tenant, composé d’une parcelle ou d’un ensemble de parcelles appartenant à un même propriétaire ou à la même indivision.

Voie et emprise publique : La voie publique s’entend comme espace ouvert à la circulation publique, qui comprend la partie de la chassée ouverte à la circulation des véhicules motorisés, les itinéraires cyclables, l’emprise réservée au passage des piétons, et les fossés et talus la bordant. L’emprise publique correspond aux espaces extérieures ouverts au public qui ne répondent pas à la notion de voie, ni d’équipement public.

Rubrique NT 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : Emprise au sol

Hauteur des constructions Implantation des constructions Aspect extérieur Performances énergétiques et environnementales des constructions Espaces libres et plantations Stationnement

Rubrique NT 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Espaces libres et plantations

Bâtiments d’exploitation forestière

Il est conseillé de planter des espèces locales plutôt que des espèces exotiques ou exogènes au sein des haies, ripisylves et jardins. La plantation d’espèces autochtones permet de diminuer leur entretien, d’accueillir plus facilement la faune environnante et les sujets sont souvent moins coûteux à l’achat. La composition de haies mixtes, à l’inverse de haies monospécifiques, permet de réduire les risques d’allergies de façon importante. Cette diversité peut également être appliquée lors de plantations d’arbres en alignement le long des voies, chemins, ou en mail sur les espaces collectifs.

Le tableau ci-dessous présente une liste non exhaustive des espèces pouvant être intégrées dans les haies (arbres et arbustes) ou au sein des ripisylves ainsi que quelques fruitiers.

Y ont été enlevés, les essences invasives telles que listées par le département du Cantal (http://www.cantal.fr/les-especes-exotiques-envahissantes/), ainsi que les espèces trop allergisantes telles que diffusées par l’Agence Régionale de Santé.

Cette liste non exhaustive de végétaux en partie guidée par ce que propose l’association Arbres et paysages du Cantal peut servir de base pour les prescriptions d’ordre paysager en secteur urbanisé et à urbaniser (limites de clôtures, lisières de chemins, espaces partagés…).

Cf. Arbres et Paysages en Châtaigneraie pour appui technique (Cf fiche en PDF https://afac-agroforesteries.fr/wp-content/uploads/2015/02/guide-haieschamp%C3%AAtres-cantal-2015.pdf)

  • Espèces invasives à ne pas planter
  • Renouée du Japon (allopia japonica) ;
  • Balsamine de l’Himalaya (Impatiens glandulifera) ;
  • Séneçon du Cap (Senecio inaequidens) ;
  • Ambroisie à feuilles d’armoise (Ambrosia artemisiifolia – fortement allergène) ;
  • Spirée de Douglas (Spiraea douglasii)
  • Arbre à papillons (Buddleia davidii)
  • Espèces allergènes à ne pas planter
  • Cyprès ;
  • Bouleau
  • Espèces conseillées

Règlement écrit

Plan Local d’Urbanisme intercommunal de Cère et Rance en Châtaigneraie

Arbres

Alisier torminal

Sorbus torminalis

Charme

Carpinus betulus

Châtaignier

Castanea sativa

Chêne pédonculé

Quercus robur

Hêtre commun

Fagus sylvatica

Orme champêtre

Ulmus minor

Sorbier des oiseleurs

Sorbus aucuparia

Tilleul à petites feuilles

Tilia cordata

Mélèze d’Europe

Larix decidua

Arbustes

Aubépine monogyne

Crataegus monogyna

Cornouiller sanguin

Cornus sanguinea

Erable champêtre

Acer campestre

Houx

Ilex aquifolium

Noisetier

Corylus avellana

Prunellier

Prunus spinosa

Troène

Ligustrum vulgare

Arbres de ripisylves

Aulne glutineux

Alnus glutinosa

Frêne élevé

Fraxinus excelsior

Saule blanc

Salix alba

Saule marsault

Salix caprea

Saule roux

Salix cinerea

Peuplier tremble

Populus tremula

Peuplier blanc

Populus alba

Fruitiers

Cerisier

Cerasus sp.

Merisier

Prunus avium

Noyer

Juglans regia

Poirier

Pyrus sp.

Pommier

Malus sp.

Prunier

Prunus domestica

Exemples de palettes végétales

Source : Artifex

Plan Local d’Urbanisme intercommunal de Cère et Rance en Châtaigneraie

3. Matériaux références dont l’apparence doit être respectée pour les toitures suivant les secteurs bâtis (annexe 6)

(Ce tableau peut être rendu caduc sous réserve d’un reportage photographique contextualisé démontrant la pertinence d’une autre option en fonction du type de couvertures des bâtiments voisins. Dans les écarts non listés ce même reportage photographique permettra de juger de la qualité d’insertion avec les couvertures projetées.)

Lieu-dit

L'Estancade Le Cassan Labrousse Laboisse Montredon Lestivals La Castanier La Griffoul Cayrols La Ségalassière Brau Le Papux Le Vieux Rouget Escarbacheres Guizalmon La Carrière Selves Le Rieu Le Pers Esquirou Lascombes

Commune

Cayrols Cayrols Cayrols Cayrols Cayrols Cayrols Cayrols Cayrols Cayrols La Ségalassière La Ségalassière La Ségalassière Le Rouget-Pers Le Rouget-Pers Le Rouget-Pers Le Rouget-Pers Le Rouget-Pers Le Rouget-Pers Le Rouget-Pers Le Rouget-Pers Le Rouget-Pers

Toiture

Mixte Tuile Tuile Mixte Tuile Mixte Tuile Tuile Tuile Tuile Tuile Tuile Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Tuile Tuile Mixte Mixte

Braconnat Le Ribeyres La Tousseyrie Mas Soubeyrol Le Mieulet La Peyrade Miermont Estaing Les Trois Croix Ribeyrol Fourcade Lagorbe Le Rouget-Pers Le Meyniel Le Bruel Blancou Mougeac Canhac Peyrou La Moretie Vielcru Teulade Canet Lalteyrie Cassaniol Puy des Fourches Puniejoul Le Mazuc Diguerie

Règlement écrit

Le Rouget-Pers Le Rouget-Pers Le Rouget-Pers Le Rouget-Pers Le Rouget-Pers Le Rouget-Pers Le Rouget-Pers Le Rouget-Pers Le Rouget-Pers Le Rouget-Pers Le Rouget-Pers Le Rouget-Pers Le Rouget-Pers Marcolès Marcolès Marcolès Marcolès Marcolès Marcolès Marcolès Marcolès Marcolès Marcolès Marcolès Marcolès Marcolès Marcolès Marcolès Marcolès

Plan Local d’Urbanisme intercommunal de Cère et Rance en Châtaigneraie

Mixte Mixte Tuile Mixte Mixte Mixte Mixte Tuile Tuile Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Lauze Lauze Mixte Lauze Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Lauze Mixte

Cazes Labouygues Estieu Bousquet Castanier Bas Laroque Cols Leygonie La Bouriotte Faulat Laveissière La Roumiguière Marcolès Omps Merle Labrousse Le Vert Veyrines Bas La Bourdarie Le Bos Ginest Puechavy Lavialle Font-Peyrouse Gavanel Le Peyrou Les Landes La Blatte La Ressègue

Règlement écrit

Marcolès Marcolès Marcolès Marcolès Marcolès Marcolès Marcolès Marcolès Marcolès Marcolès Marcolès Marcolès Marcolès Omps Omps Omps Omps Omps Omps Omps Omps Omps Omps Omps Omps Omps Omps Omps Parlan

Plan Local d’Urbanisme intercommunal de Cère et Rance en Châtaigneraie

Lauze Lauze Lauze Mixte Lauze Lauze Lauze Lauze Mixte Lauze Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte

Le Puech Gazal Jaulhac Bas La Vitarelle Moulin de Bessaire Lavergne Periecanot Moulin de Maurian Soulaques Les Fissahies Morendel Enfour Lavabre Labroussette Lagarde Lamelie La Bournière Gouzou Les Ols Labellie Maurian Parlan Cabrières Madunhac La Crouse du Mouton Verniols Mastrebuis Morcairol Les Garroustelles

Règlement écrit

Parlan Parlan Parlan Parlan Parlan Parlan Parlan Parlan Parlan Parlan Parlan Parlan Parlan Parlan Parlan Parlan Parlan Parlan Parlan Parlan Parlan Parlan Roannes-St-Mary Roannes-St-Mary Roannes-St-Mary Roannes-St-Mary Roannes-St-Mary Roannes-St-Mary Roannes-St-Mary

Plan Local d’Urbanisme intercommunal de Cère et Rance en Châtaigneraie

Mixte Mixte Mixte Mixte Tuile Tuile Mixte Mixte Mixte Tuile Mixte Mixte Tuile Tuile Mixte Tuile Tuile Tuile Tuile Tuile Lauze Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte

Griffeuille Bex Prantignac Poujol Gladines Saint-Mary Le Palat Calves Cazolat Puech Bertot Escanis Peyre Blanche Besseyrol Lacamp Cassaniouze Camp de la Crout Pailhes Enguinot La Fontie Mazeyrac Belmont Moynac La Viale Longue Momulo Le Travers Roannes-Saint-Mary Roumégoux Labarerie Montplaisir

Règlement écrit

Roannes-St-Mary Roannes-St-Mary Roannes-St-Mary Roannes-St-Mary Roannes-St-Mary Roannes-St-Mary Roannes-St-Mary Roannes-St-Mary Roannes-St-Mary Roannes-St-Mary Roannes-St-Mary Roannes-St-Mary Roannes-St-Mary Roannes-St-Mary Roannes-St-Mary Roannes-St-Mary Roannes-St-Mary Roannes-St-Mary Roannes-St-Mary Roannes-St-Mary Roannes-St-Mary Roannes-St-Mary Roannes-St-Mary Roannes-St-Mary Roannes-St-Mary Roannes-St-Mary Roumegoux Roumegoux Roumegoux

Plan Local d’Urbanisme intercommunal de Cère et Rance en Châtaigneraie

Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte

Les Refrus Valadour Lagat La Pendarie Laniex La Croix de Laborie Laborie Madelbos Silvestre Puech-Moussoux La Durantie Lalardie Conne Fargues Lecides Moissinac La Font Belle La Caraldie La Rozière La Fazeinde Le Cros Aygueparses Haut Saint-Saury Saint-Mamet-la-Salvetat Bouriergues Vigouroux Laveissières Haute Las Bouygues Le Mont

Règlement écrit

Plan Local d’Urbanisme intercommunal de Cère et Rance en Châtaigneraie

Roumegoux Roumegoux Roumegoux Roumegoux Roumegoux Roumegoux Roumegoux Roumegoux Roumegoux Roumegoux Roumegoux Saint-Saury Saint-Saury Saint-Saury Saint-Saury Saint-Saury Saint-Saury Saint-Saury Saint-Saury Saint-Saury Saint-Saury Saint-Saury Saint-Saury St-Mamet-la-Salvetat St-Mamet-la-Salvetat St-Mamet-la-Salvetat St-Mamet-la-Salvetat St-Mamet-la-Salvetat St-Mamet-la-Salvetat

Mixte Mixte Mixte Mixte Tuile Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Tuile Tuile Tuile Tuile Tuile Tuile Tuile Tuile Mixte Tuile Tuile Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte

Uzols La Salvetat Laveissière Mezermont Lacalmette Lespinasse Manhes Tissandier Constantine L'Hermitage Lascazelles Les Escures Palisse Badailhac Le Tronc Modour Fourcès Puech des Ouilles Laveissière Basse Uzolet Vaurs Cazolat L'Embranchement Laboual Marmaliou Les Placettes Le Royre Besse Caplong

Règlement écrit

Plan Local d’Urbanisme intercommunal de Cère et Rance en Châtaigneraie

St-Mamet-la-Salvetat St-Mamet-la-Salvetat St-Mamet-la-Salvetat St-Mamet-la-Salvetat St-Mamet-la-Salvetat St-Mamet-la-Salvetat St-Mamet-la-Salvetat St-Mamet-la-Salvetat St-Mamet-la-Salvetat St-Mamet-la-Salvetat St-Mamet-la-Salvetat St-Mamet-la-Salvetat St-Mamet-la-Salvetat St-Mamet-la-Salvetat St-Mamet-la-Salvetat St-Mamet-la-Salvetat St-Mamet-la-Salvetat St-Mamet-la-Salvetat St-Mamet-la-Salvetat St-Mamet-la-Salvetat St-Mamet-la-Salvetat St-Mamet-la-Salvetat St-Mamet-la-Salvetat St-Mamet-la-Salvetat St-Mamet-la-Salvetat St-Mamet-la-Salvetat St-Mamet-la-Salvetat St-Mamet-la-Salvetat St-Mamet-la-Salvetat

Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Lauze Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Lauze Mixte Mixte

Plein Vent La Croix Blanche Etang de Vic Vialaque Labouygues Seriès Labrunie La Baccalerie Le Marchand Lasbordes Bouscaillade Incavanac Le Mas Pas de Peage Salettes Montplaisir Muratet Reyt Le Puech Puch Haut Fargues Vitrac

Plan Local d’Urbanisme intercommunal de Cère et Rance en Châtaigneraie

St-Mamet-la-Salvetat St-Mamet-la-Salvetat St-Mamet-la-Salvetat St-Mamet-la-Salvetat Vitrac Vitrac Vitrac Vitrac Vitrac Vitrac Vitrac Vitrac Vitrac Vitrac Vitrac Vitrac Vitrac Vitrac Vitrac Vitrac Vitrac Vitrac

Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Lauze Mixte Lauze Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Lauze Mixte Lauze Mixte

Rubrique NT 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : Accès Voirie Desserte par les réseaux

NT1 – Parlan - Cardaliaguet L’emprise au sol est limitée à 50 m² par logement insolite avec un nombre maximum de 3 logements insolites (maximum de 150 m² au sol au total).

NT2 – Parlan – Moulin-Haut L’emprise au sol sera limitée à 50 m² par logement insolite avec un nombre maximum de 3 logements insolites (maximum de 150 m² au sol au total).

La hauteur maximale autorisée est de 4 mètres.

La hauteur maximale autorisée est de 4 mètres.

L’implantation des bâtiments respectera les schémas d’aménagement dévolus au projet.

Voir partie générale de la zone Nt

Voir partie générale de la zone Nt

Voir partie générale de la zone Nt

Voir partie générale de la zone Nt Voir partie générale de la zone Nt Voir partie générale de la zone Nt Voir partie générale de la zone Nt

Autres elements reglementes

1. Liste des emplacements réservés (annexe 1)

Article L.151-41 du Code de l’Urbanisme : « Le règlement peut délimiter des terrains sur lesquels sont institués : 1° Des emplacements réservés aux voies et ouvrages publics dont il précise la localisation et les caractéristiques ; 2° Des emplacements réservés aux installations d'intérêt général à créer ou à modifier ; 3° Des emplacements réservés aux espaces verts à créer ou à modifier ou aux espaces nécessaires aux continuités écologiques ; 4° Dans les zones urbaines et à urbaniser, des emplacements réservés en vue de la réalisation, dans le respect des objectifs de mixité sociale, de programmes de logements qu'il définit ; 5° Dans les zones urbaines et à urbaniser, des servitudes interdisant, sous réserve d'une justification particulière, pour une durée au plus de cinq ans dans l'attente de l'approbation par la commune d'un projet d'aménagement global, les constructions ou installations d'une superficie supérieure à un seuil défini par le règlement. Ces servitudes ne peuvent avoir pour effet d'interdire les travaux ayant pour objet l'adaptation, le changement de destination, la réfection ou l'extension limitée des constructions existantes. En outre, dans les zones urbaines et à urbaniser, le règlement peut instituer des servitudes consistant à indiquer la localisation prévue et les caractéristiques des voies et ouvrages publics, ainsi que les installations d'intérêt général et les espaces verts à créer ou à modifier, en délimitant les terrains qui peuvent être concernés par ces équipements. »

2. Changements de destination autorisés au titre de l’article L.151-11 du Code de l’urbanisme (annexe 2)

A l’extérieur des périmètres de réciprocité agricoles

Destinations

Sous-destinations

Exploitation agricole et forestière Habitation

Commerce et activités de service

Equipements d’intérêt collectif et services publics

Autres activités des secteurs secondaires ou tertiaires

Exploitation agricole Exploitation forestière Logement Hébergement Artisanat et commerce de détail Restauration Commerce de gros Activités de services (clientèle) Hôtels Autres hébergements touristiques Cinéma Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés

Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés

Etablissements d’enseignement, de santé et d’action sociale Salles d’art et de spectacle Equipements sportifs Lieux de culte Autres équipements recevant du public Industrie Entrepôt Bureau Centre de congrès et exposition Cuisine dédiée à la vente en ligne

Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones

Dispositions générales

Département du Cantal Date : Janvier 2026

Reglement ecrit

Introduction

Le présent document est établi conformément aux dispositions du Code de l'Urbanisme (article L.101.1 et suivants) en vigueur à la date d'approbation du PLUi.

Le règlement est régi par les articles L. 151-8 et suivants ainsi que R. 151-9 et suivants du Code de l’urbanisme.

L’article L. 151-8 du Code prévoit : « Le règlement fixe, en cohérence avec le projet d'aménagement et de développement durables, les règles générales et les servitudes d'utilisation des sols permettant d'atteindre les objectifs mentionnés aux articles L. 101-1 à L. 101-3 ».

L’article R. 151-9 du Code ajoute : « Le règlement contient exclusivement les règles générales et servitudes d'utilisation des sols destinées à la mise en œuvre du projet d'aménagement et de développement durables, dans le respect de l'article L. 151-8, ainsi que la délimitation graphique des zones prévues à l'article L. 151-9 ».

Ce règlement s'applique à l’ensemble du territoire de l’ancienne Communauté de communes de Cère et Rance en Châtaigneraie.

1. Rappel des intitulés des destinations et sous-destinations du PLUi id Destination

1

Exploitation agricole et forestière

2 Habitation

3

Commerce et activités de service

Équipements d’intérêt 4 collectif et services publics

id Sous-destination

a Exploitation agricole

b Exploitation forestière

a Logement

b Hébergement

a Artisanat et commerce de détail

b Restauration

c Commerce de gros

d

Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle e Hôtels

f Autres hébergements touristiques

g Cinéma

a

Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés

b

Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés

c

Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale d Salles d’art et de spectacle e Équipements sportifs

Autres activités des 5 secteurs secondaire et tertiaire

f Lieux de culte g Autres équipements recevant du public a Industrie b Entrepôt c Bureau d Centre de congrès et d’exposition e Cuisine dédiée à la vente en ligne

2. Division du territoire en zones

Le territoire couvert par le plan local d'urbanisme intercommunal est divisé en zones urbaines, en zones à urbaniser, en zones agricoles et en zones naturelles et forestières, éventuellement subdivisées en secteurs et sous-secteurs.

Les règles applicables aux différentes zones du PLUi font l'objet des articles du présent document : - Les zones urbaines sont dites "zone U", elles couvrent les parties du territoire déjà urbanisé, et les secteurs où les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter.

  • Les zones à urbaniser sont dites "zones AU", elles comprennent les secteurs destinés à être ouverts à l'urbanisation.
  • Les zones agricoles sont dites "zones A", elles concernent les secteurs, équipés ou non, à préserver de l’urbanisation en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres. Certaines de ces zones sont à protéger en raison soit de la qualité des sites, des milieux naturels, (dont les zones humides), des paysages, soit de leur caractère d’espaces naturels.
  • Les zones naturelles et forestières sont dites "zones N", elles concernent les secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison soit de la qualité des sites, des milieux naturels, des paysages, soit de leur caractère d’espaces naturels.
  • Les emplacements réservés Le règlement délimite des terrains sur lesquels sont institués : 1° Des emplacements réservés aux voies et ouvrages publics dont il précise la localisation et les caractéristiques ; 2° Des emplacements réservés aux installations d’intérêt général à créer ou à modifier ; 3° Des emplacements réservés aux espaces verts à créer ou à modifier ou aux espaces nécessaires aux continuités écologiques ; 4° Dans les zones urbaines et à urbaniser, des emplacements réservés en vue de la réalisation, dans le respect des objectifs de mixité sociale, de programme de logements qu’il définit ; 5° Dans les zones urbaines et à urbaniser, des servitudes interdisant, sous réserve d’une justification particulière, pour une durée au plus de cinq ans dans l’attente de l’approbation par la communauté de communes d’un projet d’aménagement global, les constructions ou installations d’une superficie supérieure à un seuil défini par le règlement. Ces servitudes ne peuvent avoir pour effet d’interdire les travaux ayant pour objet l’adaptation, le changement de destination, la réfection ou l’extension limitée des constructions existantes. En outre, dans les zones urbaines et à urbaniser, le règlement peut instituer des servitudes consistant à indiquer la localisation prévue et les caractéristiques des voies et ouvrages publics, ainsi que les installations d’intérêt général et les espaces verts à créer ou à modifier, en délimitant les terrains qui peuvent être concernés par ces équipements.

3. Description des zones faisant l'objet du présent règlement et reportées au document graphique du PLUi

Zone urbaine

  • Zone Ua La zone Ua correspondent aux tissus bâtis anciens, cœurs historiques des villages et certains hameaux, caractérisés par une forme urbaine contenue et dense. Ces tissus accueillent des fonctions à la fois résidentielles et économiques. Les centres historiques et les hameaux n’ayant plus qu’une fonction résidentielle sont encouragés à accueillir à nouveau des activités grâce à ce zonage.
  • Zone Ub La zone Ub correspond aux premières extensions des centres historiques, et à la plupart des hameaux, dont le tissu présente un intérêt patrimonial moindre, mais a également une vocation mixte.
  • Zone Uc La zone Uc correspond aux zones urbaines résidentielles, pavillonnaires et récentes.
  • Zone Ue La zone Ue est dévolue à des équipements existants et en projet.
  • Zone Ut La zone Ut correspond à des zones d’accueil et d’hébergement touristique en milieu urbain.
  • Zone Uy La zone Uy correspond aux zones d’activités artisanales et industrielles.

Zone à urbaniser

  • Zone 1AU

Zone dont la capacité des réseaux à la périphérie immédiate est suffisante pour être ouverte à l’urbanisation pour l’habitat et les équipements moyennant des conditions d’aménagement urbain et de viabilisation constituant les bases d’un véritable maillage urbain. Elle comprend des orientations d’aménagement et de programmation (OAP) en vue d’assurer ces conditions.

  • Zone 2AU

Zone à vocation principale d’habitat dont l’ouverture à l’urbanisation est conditionnée par la capacité suffisante des différents réseaux en périphérie immédiate.

  • Zone 1AUy

Zone dont la capacité des réseaux à la périphérie immédiate est suffisante pour être ouverte à l’urbanisation pour l’accueil d’activités économiques moyennant des conditions d’aménagement urbain et de viabilisation. Elle comprend des orientations d’aménagement et de programmation (OAP) en vue d’assurer ces conditions.

Zone agricole

La zone A représente la zone agricole à préserver de l’urbanisation en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres.

Elle comporte 2 secteurs : - Le secteur Ac : les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif et à l’exploitation agricole sont seules autorisées en zone A. - Le secteur Ap : il correspond aux espaces agricoles sensibles d’un point de vue paysager. Seules les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif sont autorisées.

Zone naturelle et forestière

  • Zone N

Les 5 autres zones du Rouget-Pers

Fichiers à télécharger et sources

PLUi du Rouget-Pers, approuvé le 08/01/2026, 4 rubriques pour la zone NT.

Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.