Zone N2 zone naturelle et forestière
- Zone naturelle
- secteurs N2s, N2sh
- 8 rubriques
- PLUi de Limonest, approuvé le 26/03/2026
Les espaces naturels et forestiers, avec leurs hameaux (N2sh) et leurs jardins partagés (N2sj) : la façade plafonne à 7 m, les extensions et annexes d'une maison doivent tenir dans une zone d'implantation de 40 m autour d'elle, et l'ensemble des constructions d'un terrain est plafonné à 250 m² de plancher.
Cette page vaut pour la zone entière. Pour un terrain précis, votre adresse ou votre parcelle.
Les règles chiffrées de la zone N2
- Constructions autoriséesarticle 1
« DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGE ET »
Tout est interdit sauf ce qui est autorisé sous conditions« 1.1 - Les destinations des constructions, usages des sols et natures d'activités interdits Sont interdits les destinations de constructions, usages des sols et natures d'activités, autres que ceux qui sont autorisés sous conditions particulières à la section 1.2 ci-après, notamment la création de nouveaux logements autres que ceux accessoires à la destination agricole, tel qu'aménagement avec ou sans changement de destination ou d'affectation, division de ... »1 habitation par terrain non bâtiSTECAL N2sh, les hameaux« Les constructions nouvelles à destination d'habitation, à raison d'une construction principale par terrain* non bâti existant à la date d'approbation du PLU-H. b. »Changement de destination libreconstructions existantes, STECAL N2sh« Le changement de destination* des constructions existantes* à la date d'approbation du PLU-H, quelle que soit leur destination future, nonobstant les dispositions de l'alinéa « d » du paragraphe 1.2.1 ci-avant. c. »Extension admiseconstructions existantes sur terrain existant, STECAL N2sh« L'extension*, sur un terrain* existant à la date d'approbation du PLU-H, de constructions existantes* à la même date, nonobstant les dispositions de l'alinéa « h » du paragraphe 1.2.1 ci-avant. d. »Reconstruction à emprise égaleaprès démolition d'habitations existantes, STECAL N2sh« La reconstruction, après démolition des constructions existantes à destination d'habitation, dès lors que le projet respecte toutes les conditions suivantes : - il est réalisé sur un terrain* existant à la date d'approbation du PLU-H ; - il n'engendre pas un changement de destination ; - son emprise au sol* est au plus égale à celle de la construction initiale. e. »30 m² d'annexes au totalSTECAL N2sh« Les constructions annexes*, dont la surface de plancher totale cumulée est limitée à 30 m², ou à 30 m² d'emprise au sol* pour celles qui n'engendrent pas de surface de plancher. »250 m² de plancher au totalconstructions neuves, extensions et reconstructions du terrain, STECAL N2sh« ... de l'ensemble des constructions nouvelles, et de tous les travaux portant sur une construction existante*, quelle que soit leur destination, est limitée à 250 m², extension* comprise. »8 m² par abri de jardinSTECAL N2sj, les jardins partagés« Les abris de jardin strictement nécessaires aux jardins partagés, à condition que l'emprise au sol de chacun d'eux soit de 8 m² au plus. b. »30 m² d'abris collectifs au totalSTECAL N2sj, les jardins partagés« ... nécessaires au stockage, au dépôt de matériel et outillage commun, dans les jardins partagés, à condition que leur emprise au sol* totale cumulée soit de 30 m² au plus, qu'elles ne portent pas atteinte à la nature et au caractère de la zone, et sous réserve de la bonne insertion du projet dans son environnement naturel. »Ce que la partie III du règlement prévoitautres STECAL, N2s1, N2s2 et suivants« ... (N2s1, N2s2…) Sont admis, outre les destinations des constructions, usages des sols et nature d'activités figurant au paragraphe 1.2.1 ci-avant : Les destinations des constructions, usages des sols et natures d'activités déterminés pour chaque STECAL dans la partie III du règlement, à laquelle il convient de se référer. »Les six autorisations qui suivent l'interdiction generale sont celles de la section 1.2.2, « Dans les STECAL N2sh », c'est-a-dire les hameaux : l'extraction a rejete ce titre en tete de la rubrique « Implantation des constructions ». La liste generale des autorisations de la zone N2 elle-meme, section 1.2.1, n'est pas portee par l'extrait.
- Hauteur maximalearticle 4
« Toutefois, la hauteur de façade* des constructions à destination agricole, et des constructions »
7 m de hauteur de façadeextension d'habitations existantes, zone N2 et secteur N2sh« ... principale existante* à destination d'habitation, dans la zone N2 et le secteur N2sh La hauteur de façade* des extensions* est inférieure ou égale : - soit à 7 mètres ; »Celle de la construction principale existantequand cette dernière dépasse 7 mètres« - soit à celle de la construction principale existante*, dans le cas où cette dernière est supérieure à 7 mètres. c. »3,5 m de hauteur de façadeannexes des habitations et constructions des STECAL N2sj« ... d'annexes* d'une construction existante* à destination d'habitation et aux constructions dans les STECAL N2sj La hauteur de façade* est limitée à 3,5 mètres. 2.5.1.2 Le volume enveloppe de toiture et de couronnement (VETC)* Le volume enveloppe de toiture et de couronnement* (VETC) applicable est le VETC bas*. »Non réglementéeconstructions agricoles et équipements d'intérêt collectif qui exigent plus de hauteur« et installations nécessaires à des équipements d'intérêt collectif ou à des services publics n'est pas réglementée, dès lors que leur nature, ou des contraintes techniques ou fonctionnelles, nécessitent une hauteur plus importante. b. »La règle de la partie III du règlementSTECAL N2s1, N2s2 et suivants« 2.5.3 - Règle applicable dans les STECAL N2s1, N2s2… La règle est définie en partie III du règlement, à laquelle il convient de se référer. »La regle generale est la meme que celle des extensions : la hauteur de facade des constructions de la zone N2 et du secteur N2sh est limitee a 7 metres. Cette phrase ouvre la section 2.5.1.1, et l'extraction l'a rangee a la fin de la rubrique « Emprise au sol et pleine terre ».
- Emprise au solarticle 3
« Délimitation de la zone d’implantation »
40 m autour de l'habitation existantezone d'implantation des extensions et des annexes« La zone d'implantation des extensions* des constructions et des constructions annexes* correspond à la surface comprise : ... des points distants d'au plus 40 mètres. »20 % de l'emprise existanteextension d'habitations existantes, dans la zone d'implantation« - l'extension* des constructions, dont l'emprise au sol* est au plus égale à 20 % de celle de la construction ou partie de construction existante* à destination d'habitation à la date d'approbation du PLU-H et dont la surface de plancher est au plus égale à 30 % de celle de la construction ou partie de construction existante* à destination d'habitation à la date d'approbation du PLU-H ; »30 % de la surface de plancher existanteextension d'habitations existantes, dans la zone d'implantation« ... ou partie de construction existante* à destination d'habitation à la date d'approbation du PLU-H et dont la surface de plancher est au plus égale à 30 % de celle de la construction ou partie de construction existante* à destination d'habitation à la date d'approbation du PLU-H ; »30 m² d'annexes au totalannexes dans la zone d'implantation« - la construction d'annexes*, à condition que leur emprise au sol* cumulée est au plus égale à 30 m². »La zone d'implantation est definie par un schema normatif que l'extraction ne rend pas : elle part de la maison existante et s'arrete a la ligne des points distants d'au plus 40 metres. Ce que l'extension gagne se compte deux fois, en emprise et en plancher.
- Recul sur la voiearticle 3
« Délimitation de la zone d’implantation »
Selon la topographie et le paysagezone N2« 2.1 - Implantation des constructions par rapport aux voies et aux emprises publiques ou privées 2.1.1 - Dans la zone N 2 Le choix d'implantation des constructions s'effectue en prenant en compte la topographie du terrain* et du paysage environnant, et en poursuivant un objectif de limitation de leur impact visuel sur le paysage. »Dans la zone d'implantation du schéma normatifextensions et annexes des habitations existantes« ... annexes* d'une construction principale existante* à destination d'habitation doivent s'inscrire dans la zone d'implantation définie par le schéma normatif (cf. paragraphe 1.2.1 "h" ci-avant), en respectant une cohérence avec le bâti existant. »En respectant l'ordonnancement le long des voiesSTECAL N2sh, les hameaux« 2.1.3 - Règle applicable dans les STECAL N2sh Le choix d'implantation des constructions s'effectue en respectant l'organisation du bâti existant, afin de conserver une harmonie de l'ordonnancement des constructions le long des voies. »Selon l'harmonie de la composition des jardinsSTECAL N2sj, les jardins partagés« 2.1 - Implantation des constructions par rapport aux voies et aux emprises publiques ou privées [...] 2.1.4 - Règle applicable dans les STECAL N2sj Le choix d'implantation des constructions s'effectue dans le respect de l'harmonie de la composition et de la distribution des jardins. »Aucun recul n'est chiffre : le chapitre ne demande qu'un choix d'implantation justifie, et il le formule differemment selon qu'on est en zone N2, en hameau ou en jardin partage.
- Distance aux limites separativesarticle 3
« Délimitation de la zone d’implantation »
Selon la topographie et le paysagezone N2« 2.2 - Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives 2.2.1 - Dans la zone N 2 Le choix d'implantation des constructions s'effectue en prenant en compte la topographie du terrain* et du paysage environnant, et en poursuivant un objectif de limitation de leur impact visuel sur le paysage. »Dans la zone d'implantation du schéma normatifextensions et annexes des habitations existantes« ... annexes* d'une construction principale existante* à destination d'habitation doivent s'inscrire dans la zone d'implantation définie par le schéma normatif (cf. paragraphe 1.2.1 h), en respectant une cohérence avec le bâti existant. »En s'insérant dans le tissu environnantSTECAL N2sh, les hameaux« 2.2 - Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives [...] 2.2.3 - Règle applicable dans les STECAL N2sh Le choix d'implantation des constructions s'effectue en respectant l'organisation du bâti existant, de manière à s'insérer harmonieusement dans le tissu environnant. »Ni retrait minimal, ni distance entre constructions ne sont chiffres : les sections 2.2 et 2.3 posent les memes exigences qualitatives que la section 2.1.
- Places de stationnementarticle 8
« Les aires de stationnement en surface doivent être conçues, tant dans le choix de leur »
1 arbre pour 4 placesaires de stationnement en surface« Il est exigé la plantation d'au moins un arbre pour 4 places de stationnement. »Le nombre de places a realiser n'est pas fixe par le chapitre de zone : les normes de stationnement des voitures et des velos, et leurs modalites de calcul, se lisent au chapitre 5 de la partie I du reglement. Ce que le chapitre fixe ici, c'est le traitement paysager des aires.
- Espaces libres et plantationsarticle 7
« ESPACES LIBRES ET PAYSAGE »
Aspects quantitatifs non réglementés« Dans ce cadre, ces aménagements doivent tenir compte : [...] 3.2 - Le traitement des espaces libres : aspects quantitatifs Non réglementé »Traitement paysager de qualitédans l'ensemble des STECAL« Dans ce cadre, ces aménagements doivent tenir compte : [...] 3.3.2 - Règle applicable dans l'ensemble des STECAL Les espaces libres doivent faire l'objet d'un traitement paysager de qualité, adapté à la nature de l'espace considéré et de son environnement naturel. »Abords traités avec un soin particulierSTECAL N2sh, les hameaux« En outre, dans les STECAL N2sh, les abords de la construction doivent être traités avec un soin particulier afin de participer à son insertion dans le site, à l'amélioration du cadre de vie et à la gestion de l'eau. »Rien n'est chiffre ici : ni surface minimale d'espaces libres, ni coefficient de pleine terre. Les exigences sont qualitatives, et les seules regles fermes visent les STECAL.
Chaque valeur porte la condition qui la déclenche et la phrase du règlement dont elle vient, retrouvée dans l'article à l'affichage. Rien n'est calculé ici.
Et quand le règlement ne dit rien ?
Une case vide ne veut pas dire « tout est permis », et elle ne veut pas dire non plus que la loi prend le relais. Elle veut dire que ce plan-là ne réglemente pas ce point. D'autres textes s'appliquent quand même, et il faut satisfairetous ceux qui portent sur le même objet, donc en pratique le plus contraignant.
1. La loi ne vient pas combler le silence du plan
C'est l'inverse de ce qu'on attend, et c'est le point le plus important de cet encadré. Là où un plan local existe, l'articleR.111-1du code de l'urbanisme écarte les articles R.111-3, R.111-5 à R.111-19 et R.111-28 à R.111-30. Or ce sont exactement ceux qui donneraient un chiffre :
- R.111-16 le recul par rapport à la voie ;
- R.111-17 3 mètres, ou la moitié du dénivelé, aux limites séparatives ;
- R.111-18 le gabarit des constructions.
Si le plan ne fixe pas de hauteur, aucune règle nationale ne la fixe à sa place : le plan a le droit de ne pas réglementer, et c'est ce qu'il a fait.
2. Les règles nationales qui restent sont des motifs de refus
Les autres articles du règlement national continuent, eux, de s'appliquer. Ils ne donnent pas de valeur à respecter : ils permettent de refuser le permis, ou de l'assortir de prescriptions.
- R.111-2 atteinte à lasalubrité ou à la sécurité publique ;
- R.111-4 atteinte à unsite ou à des vestiges archéologiques ;
- R.111-26 non-respect despréoccupations d'environnement ;
- R.111-27 atteinte aucaractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites et aux paysages ;
- R.111-25 des places de stationnement hors voie publique peuvent être imposées, en rapport avec le projet.
3. Les servitudes s'ajoutent au plan, elles ne le remplacent pas
Plan de prévention des risques, abords d'un monument historique, protection d'un captage d'eau : ces servitudes d'utilité publique sont annexées au PLU et s'appliquenten plus de lui. Quand le plan autorise et que la servitude interdit, c'est la servitude qui l'emporte.
4. En zone protégée, c'est le document du site qui règle le bâti
Dans un site patrimonial remarquable, le plan de sauvegarde et de mise en valeur ou le plan de valorisation de l'architecture et du patrimoine tient lieu de règlement sur son périmètre, et l'accord de l'architecte des Bâtiments de France est requis. Le tableau ci-dessus ne le porte pas : c'est un autre document.
5. Le seul texte opposable à votre terrain
C'est le certificat d'urbanisme, délivré gratuitement par la mairie, qui dit ce qui s'applique à une parcelle précise. Ce site lit le règlement et le cite ; il ne délivre aucune autorisation et ne remplace pas ce certificat.
Dessiné depuis les valeurs de l'arbre, pas depuis le plan. Les secteurs et les cas particuliers sont dans les règles, à gauche.
Le règlement de la zone N2, rubrique par rubrique
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 253 rubriques, avec une rechercheRubrique N2 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions
Intitulé du document : DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGE ET
AFFECTATION DES SOLS ET ACTIVITES
1.1 - Les destinations des constructions, usages des sols et natures d'activités
interdits
Sont interdits les destinations de constructions, usages des sols et natures
d’activités, autres que ceux qui sont autorisés sous conditions particulières à la
section 1.2 ci-après, notamment la création de nouveaux logements autres que
ceux accessoires à la destination agricole, tel qu’aménagement avec ou sans
changement de destination ou d’affectation, division de volumes bâtis ou
extension de constructions existantes à la date d’approbation du PLU-H.
1.2 - Les destinations des constructions, usages des sols et natures d'activités
soumis à conditions
Sont admis les constructions, usages des sols et natures d’activités soumis à
conditions ci-après, dès lors qu’ils s’insèrent harmonieusement dans leur
environnement et ne pas compromettre le caractère naturel et forestier de la
zone.
1.2.1 - Dans toute la zone N 2
a. Les constructions et installations à destination d’exploitation agricole ou forestière,
ainsi que celles qui leur sont strictement nécessaires, sous réserve, d’une part, de ne
porter atteinte ni à la nature ni au caractère de la zone, d’autre part, de la bonne insertion
du projet dans son environnement naturel.
b. Les constructions et installations nécessaires à la transformation, au
conditionnement et à la commercialisation des produits agricoles, lorsque ces
activités constituent le prolongement de l'acte de production, dès lors qu'elles ne sont pas
incompatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière sur le terrain
sur lequel elles sont implantées et qu'elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des
espaces naturels et des paysages.
c. Les travaux d’adaptation et de réfection des constructions existantes* à la date
d’approbation du PLU-H, sans changement de destination sous réserve des dispositions
du paragraphe "d" ci-après.
d. Le changement de destination* des constructions existantes* qui sont identifiées
par les documents graphiques du règlement, dès lors que le changement de
destination ne compromet ni l’activité agricole, ni la qualité paysagère du site, et que les
travaux rendus nécessaires par ce changement de destination prennent en compte les
caractéristiques architecturales du bâti.
e. Les constructions, installations et ouvrages nécessaires aux équipements d'intérêt
collectif ou à des services publics suivants, dès lors qu’ils sont compatibles avec
l’exercice d’une activité agricole, pastorale ou forestière du terrain* sur lequel elles sont
implantées, et qu’elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et
des paysages :
- les ouvrages d’infrastructure terrestre et fluviale, ainsi que les
outillages, les équipements et les installations techniques qui sont
directement liés et nécessaires à leur fonctionnement, à leur
exploitation ou au maintien de la sécurité fluviale, ferroviaire et
routière ;
- les constructions, travaux et installations nécessaires au
fonctionnement des différents réseaux et des services urbains*,
ou à l’exécution d’un service public en régie ou concédé liée à la
gestion, l’entretien et l’exploitation des cours d’eau ;
- les autres constructions à destination d’équipements collectifs
ou à des services publics, à condition que :
- leur emprise au sol* soit au plus égale à 30 m², pour les
constructions nouvelles ;
- l'extension* des constructions existantes* représente au plus
20 % de l’emprise au sol* existante à la date d’approbation du
PLU-H ;
- les constructions, ouvrages et installations nécessaires à
l’entretien, la restauration, à la connaissance et la mise en
valeur des milieux naturels sensibles, tel que zones humides, en
tenant compte de la sensibilité des milieux.
f. Les voies privées et les aires de stationnement dès lors qu’elles sont destinées à
desservir des constructions, usages des sols et natures d’activités autorisés par le présent
règlement de zone.
g. Les affouillements ou exhaussements des sols, dès lors qu'ils sont liés et nécessaires :
- à des travaux de construction ou occupations et utilisations du sol
admises par le règlement ;
- à la lutte contre des risques ou des nuisances de toute nature ;
- au comblement d'anciennes carrières ou toutes autres excavations,
dans le respect de la vocation de la zone et de la sensibilité du site
d'un point de vue paysager et écologique.
h. Pour les constructions à destination d’habitation existantes* à la date d’approbation
du PLU-H
d'activités figurant au paragraphe 1.2.1 ci-avant :
a. Les constructions nouvelles à destination d’habitation, à raison d’une construction
principale par terrain* non bâti existant à la date d’approbation
du PLU-H.
b. Le changement de destination* des constructions existantes* à la date d’approbation
du PLU-H, quelle que soit leur destination future, nonobstant les dispositions de l’alinéa
« d » du paragraphe 1.2.1 ci-avant.
c. L’extension*, sur un terrain* existant à la date d'approbation du PLU-H, de constructions
existantes* à la même date, nonobstant les dispositions de l’alinéa « h » du paragraphe
1.2.1 ci-avant.
d. La reconstruction, après démolition des constructions existantes à destination
d'habitation, dès lors que le projet respecte toutes les conditions suivantes :
- il est réalisé sur un terrain* existant à la date d'approbation du
PLU-H ;
- il n'engendre pas un changement de destination ;
- son emprise au sol* est au plus égale à celle de la construction
initiale.
e. Les constructions annexes*, dont la surface de plancher totale cumulée est limitée à 30
m², ou à 30 m² d'emprise au sol* pour celles qui n'engendrent pas de surface de plancher.
Dans les cas visés aux "a", "c" et "d" ci-avant, la surface de plancher de l’ensemble
des constructions nouvelles, et de tous les travaux portant sur une construction
existante*, quelle que soit leur destination, est limitée à 250 m², extension* comprise.
1.2.3 - Dans les STECAL N2sj
Sont admis, outre les destinations des constructions, usages des sols et nature
d'activités figurant au paragraphe 1.2.1 ci-avant :
a. Les abris de jardin strictement nécessaires aux jardins partagés, à condition que
l’emprise au sol de chacun d’eux soit de 8 m² au plus.
b. Les abris collectifs et les constructions nécessaires au stockage, au dépôt de matériel et
outillage commun, dans les jardins partagés, à condition que leur emprise au sol* totale
cumulée soit de 30 m² au plus, qu’elles ne portent pas atteinte à la nature et au caractère
de la zone, et sous réserve de la bonne insertion du projet dans son environnement
naturel.
1.2.4 - Dans les autres STECAL (N2s1, N2s2…)
Sont admis, outre les destinations des constructions, usages des sols et nature
d'activités figurant au paragraphe 1.2.1 ci-avant :
Les destinations des constructions, usages des sols et natures d’activités déterminés
pour chaque STECAL dans la partie III du règlement, à laquelle il convient de se
référer.
Rubrique N2 3Implantation des constructions
Intitulé du document : Délimitation de la zone d’implantation
La zone d’implantation des extensions* des constructions et des constructions
annexes* correspond à la surface comprise :
- entre tout point de la construction ou partie de construction
principale existante*, à destination d’habitation à la date
d’approbation du PLU-H ;
- et la ligne composée de l’ensemble des points distants d’au plus
40 mètres.
La distance entre ces points est mesurée horizontalement à compter du nu
général des façades à partir desquelles se développe la zone d’implantation.
En outre, est incluse dans la zone d'implantation la construction principale
existante* à destination d'habitation.
Schéma normatif délimitant la zone d’implantation des extensions et annexes
Dans la zone d’implantation sont admises, dès lors qu’elles ne
compromettent ni l’activité agricole, ni la qualité paysagère du site :
- l’extension* des constructions, dont l’emprise au sol* est au plus
égale à 20 % de celle de la construction ou partie de construction
existante* à destination d’habitation à la date d’approbation du
PLU-H et dont la surface de plancher est au plus égale à 30 % de
celle de la construction ou partie de construction existante* à
destination d'habitation à la date d'approbation du PLU-H ;
- la construction d’annexes*, à condition que leur emprise au sol*
cumulée est au plus égale à 30 m².
1.2.2 - Dans les STECAL N2sh
2.1 - Implantation des constructions par rapport aux voies et aux emprises
publiques ou privées
2.1.1 - Dans la zone N 2
Le choix d’implantation des constructions s’effectue en prenant en compte la
topographie du terrain* et du paysage environnant, et en poursuivant un objectif de
limitation de leur impact visuel sur le paysage.
2.1.2 - Règle applicable à l’extension* d’une construction existante* à destination
d’habitation et à la réalisation de ses annexes*
L’extension* et les annexes* d’une construction principale existante* à destination
d’habitation doivent s’inscrire dans la zone d’implantation définie par le schéma
normatif (cf. paragraphe 1.2.1 "h" ci-avant), en respectant une cohérence avec le bâti
existant.
2.1.3 - Règle applicable dans les STECAL N2sh
Le choix d’implantation des constructions s’effectue en respectant l’organisation du bâti
existant, afin de conserver une harmonie de l’ordonnancement des constructions le
long des voies.
2.1.4 - Règle applicable dans les STECAL N2sj
Le choix d’implantation des constructions s’effectue dans le respect de l’harmonie de la
composition et de la distribution des jardins.
2.1.5 - Règle applicable dans les autres STECAL (N2s1, N2s2…)
Le choix d'implantation des constructions s'effectue dans la recherche d'une insertion
dans le site environnant tout en tenant compte de leurs caractéristiques fonctionnelles.
Une règle différente peut être définie en partie III du règlement, à laquelle il convient,
alors, de se référer.
2.2 - Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
2.2.1 - Dans la zone N 2
Le choix d’implantation des constructions s’effectue en prenant en compte la
topographie du terrain* et du paysage environnant, et en poursuivant un objectif de
limitation de leur impact visuel sur le paysage.
2.2.2 - Règle applicable à l’extension* d’une construction existante* à destination
d’habitation et à la réalisation de ses annexes*
L’extension* et les annexes* d’une construction principale existante* à destination
d’habitation doivent s’inscrire dans la zone d’implantation définie par le schéma
normatif (cf. paragraphe 1.2.1 h), en respectant une cohérence avec le bâti existant.
2.2.3 - Règle applicable dans les STECAL N2sh
Le choix d’implantation des constructions s’effectue en respectant l’organisation du bâti
existant, de manière à s’insérer harmonieusement dans le tissu environnant.
2.2.4 - Règle applicable dans les STECAL N2sj
Le choix d’implantation des constructions s’effectue dans le respect de l’harmonie de la
composition et de la distribution des jardins.
2.2.5 - Règle applicable dans les autres STECAL (N2s1, N2s2…)
Le choix d'implantation des constructions s'effectue dans la recherche d'une insertion
dans le site environnant tout en tenant compte de leurs caractéristiques fonctionnelles.
Une règle différente peut être définie en partie III du règlement, à laquelle il convient,
alors, de se référer.
2.3 - Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur un
même terrain
2.3.1 - Dans la zone N2
Le choix d’implantation des constructions s’effectue en prenant en compte la
topographie du terrain* et du paysage environnant, et en poursuivant un objectif de
limitation de leur impact visuel sur le paysage.
2.3.2 - Règle applicable à l’extension* d’une construction existante* à destination
d’habitation et à la réalisation de ses annexes*
L’extension* et les annexes* d’une construction principale existante* à destination
d’habitation doivent s’inscrire dans la zone d’implantation définie par le schéma
normatif (cf. paragraphe 1.2.1 h), en respectant une cohérence avec le bâti existant.
2.3.3 - Règle applicable dans les STECAL N2sh
Le choix d’implantation des constructions s’effectue en respectant l’organisation du bâti
existant, de manière à s’insérer harmonieusement dans le tissu environnant.
2.3.4 - Règle applicable dans les STECAL N2sj
Le choix d’implantation des constructions s’effectue dans le respect de l’harmonie de la
composition et de la distribution des jardins.
2.3.5 - Règle applicable dans les autres STECAL (N2s1, N2s2…)
Le choix d'implantation des constructions s'effectue dans la recherche d'une insertion
dans le site environnant tout en tenant compte de leurs caractéristiques fonctionnelles.
Une règle différente peut être définie en partie III du règlement, à laquelle il convient,
alors, de se référer.
2.4 - Emprise au sol des constructions
2.4.1 - Règle générale
Rubrique N2 4Hauteur et volumétrie des constructions
Intitulé du document : Toutefois, la hauteur de façade* des constructions à destination agricole, et des constructions
et installations nécessaires à des équipements d’intérêt collectif ou à des services publics n’est
pas réglementée, dès lors que leur nature, ou des contraintes techniques ou fonctionnelles,
nécessitent une hauteur plus importante.
b. Règle applicable à l’extension d’une construction principale existante* à
destination d’habitation, dans la zone N2 et le secteur N2sh
La hauteur de façade* des extensions* est inférieure ou égale :
- soit à 7 mètres ;
- soit à celle de la construction principale existante*, dans le cas où
cette dernière est supérieure à 7 mètres.
c. Règle applicable à la réalisation d’annexes* d’une construction existante* à
destination d’habitation et aux constructions dans les STECAL N2sj
La hauteur de façade* est limitée à 3,5 mètres.
2.5.1.2 Le volume enveloppe de toiture et de couronnement (VETC)*
Le volume enveloppe de toiture et de couronnement* (VETC) applicable est le VETC
bas*.
Le VETC* des constructions à destination agricole ou forestière, et des constructions et
installations nécessaires à des équipements d’intérêt collectif ou à des services publics
n’est pas réglementé, dès lors que leur nature, ou des contraintes techniques ou
fonctionnelles, nécessitent une hauteur plus importante.
2.5.2 - Règles alternatives
Une hauteur différente de celle prévue par la règle peut être appliquée dans les
conditions et cas suivants :
a. la construction ou l'extension* d'une construction existante *au sein d'un périmètre d'intérêt
patrimonial* délimité aux documents graphiques du règlement ou identifiée en tant
qu'élément bâti patrimonial* aux documents graphiques du règlement, dès lors que la
hauteur de construction* est définie de façon à mettre en valeur les caractéristiques dudit
ensemble ou élément patrimonial.
b. la hauteur de façade* d'une construction qui, en raison des caractéristiques
particulières du terrain*, telles qu'une topographie accidentée, une situation en décalage
altimétrique par rapport au niveau de la voie, une localisation au contact de plusieurs
voies, ne peut pas être conforme à la règle pour obtenir une volumétrie harmonieuse de la
construction. Dans ce cas, la hauteur de façade* doit être adaptée afin que la volumétrie
de la construction favorise son insertion dans le site.
c. l'extension* d'une construction existante*, à la date d’approbation du
PLU-H, dont la hauteur n'est pas conforme à la règle, dès lors qu'elle est réalisée dans le
respect d'une harmonie d'ensemble de la construction.
d. l'isolation par surélévation d'une toiture d'une construction existante*, à la date
d’approbation du PLU-H, présentant une hauteur supérieure à celle exigée par la règle ou
que ces travaux auraient pour effet de rendre supérieure à celle exigée par la règle, dès
lors que la surélévation demeure limitée à la seule nécessité de la mise en œuvre du
dispositif d'isolation.
2.5.3 - Règle applicable dans les STECAL N2s1, N2s2…
La règle est définie en partie III du règlement, à laquelle il convient de se référer.
Rubrique N2 5Emprise au sol et pleine terre
Intitulé du document : La localisation de l’emprise au sol* prend en compte la topographie du terrain* et son
caractère arboré, ainsi que le paysage environnant, en cherchant à limiter l’impact
visuel des constructions sur le paysage, à préserver les caractéristiques du site dans
lequel elles s’insèrent, et, éventuellement, les éléments de continuité écologique tels
que les haies et les alignements d’arbres.
2.4.2 - Règle applicable dans les STECAL N2s1, N2s2…
La règle est définie en partie III du règlement, à laquelle il convient de se référer.
2.5 - Hauteur des constructions
2.5.1 - Règle générale
2.5.1.1 Hauteur de façade
a. Règle applicable en zone N2 et dans le secteur N2sh
La hauteur de façade* des constructions est limitée à 7 mètres.
Rubrique N2 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Intitulé du document : LA QUALITÉ ARCHITECTURALE
4.1 - Insertion du projet
Cette zone regroupe les espaces à dominante naturelle ou situés dans un
environnement naturel.
L'objectif est de préserver la dominante naturelle de ces espaces et les caractéristiques
propres à chacun d’entre eux, tout en autorisant une gestion des constructions
existantes*, autres que celles liées à l’exploitation agricole, de prendre en compte les
hameaux existants ainsi que les besoins en matière d'équipements d'intérêt collectifs et
services publics.
Tous les travaux, ouvrages, installations, constructions ou aménagements de
constructions existantes, par leur situation, leurs dimensions, leur conception, leur
mode de réalisation ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à
modifier, prennent en compte l'intérêt et la qualité des lieux, des sites, des paysages
naturels ainsi que la conservation des perspectives paysagères.
Les toitures terrasses d'une superficie supérieure à 10 m² d'un seul tenant doivent être
conçues sous forme de toitures végétalisées, d'insertion qualitative de panneaux solaires ou
de toitures terrasses accessibles permettant un usage d'agrément. Une même toiture pourra
prévoir plusieurs types d'usages. Pour une superficie inférieure ou égale à 10 m² d'un seul
tenant, ces dispositifs sont préconisés. En cas de toiture à pans, l'installation de panneaux
solaires est préconisée. Les panneaux solaires, intégrés harmonieusement à l'enveloppe
architecturale et disposés de façon raisonnée avec la composition de la cinquième façade,
sont soit intégrés dans le pan de toiture, soit installés en surimposition dans le respect de la
pente de la toiture.
4.2 - Pour les constructions à destination agricole et forestière
4.2.1 - Choix d'implantation d'une nouvelle construction
a. Le choix de la localisation de la construction sur le territoire de l'exploitation répond, tout à
la fois, aux besoins fonctionnels de la construction au regard de sa nature et à la
minoration de son impact visuel dans le grand paysage.
b. Le choix d'implantation de la construction sur le terrain est guidé, dans l'objectif d'une
insertion discrète dans son environnement, par :
- la topographie du terrain pour limiter les mouvements de terrain ;
- la préservation des espaces arborés et des haies ;
- les mécanismes d'écoulement des eaux afin de préserver les sources,
rus, systèmes de drainage et éviter les ravinements liés au ruissellement
des eaux pluviales ;
- la prise en considération des constructions implantées sur le terrain pour
créer une harmonie d'ensemble et ainsi mettre en valeur l’équilibre des
éléments bâtis et des espaces végétalisés et arborés existants.
4.2.2 - Extension de constructions existantes
L'extension* des constructions existantes* est conçue pour répondre au besoin
fonctionnel lié à l'affectation de la construction, mais également pour obtenir une
cohérence générale de l'ensemble bâti, sans exclure une architecture contemporaine.
4.2.3 - Choix des matériaux et des couleurs
a. Le choix des matériaux
Le choix et la qualité des matériaux sont en cohérence avec les
caractéristiques végétales du site et aussi en adéquation avec la fonctionnalité
de la construction.
Le recours à des matériaux et à des mises en œuvre innovantes en matière
d’aspect et de techniques de construction visant à améliorer le confort des
usagers et à limiter l'impact sur l’environnement de la construction ou à
renforcer l’utilisation d’énergie renouvelable, est encouragé.
L'utilisation de matériaux ou de revêtements à faible absorption du rayonnement
solaire et de couleur claire sont à privilégier afin de limiter les îlots de chaleur.
b. Le choix des couleurs
Le choix des couleurs doit être fait au regard du paysage dans lequel s'inscrit
la construction afin de réduire son impact visuel. En outre, une harmonisation
des couleurs à l'échelle de la construction doit être respectée.
4.3 - Pour les extensions des constructions à destination d'habitation et les
annexes
a. Les extensions* des constructions existantes à destination d'habitation ainsi que
l'édification d'annexes prévues dans la zone d'implantation définie au paragraphe 1.2.1 "h"
ci-avant, sont conçues dans l'objectif d'une insertion discrète dans leur environnement :
- en respectant une cohérence de volumétrie et d'ordonnancement
au regard des constructions existantes dans la zone d'implantation,
sans pour autant faire obstacle à une architecture contemporaine ;
- en recherchant une valorisation de la qualité architecturale de la
construction initiale ;
- en privilégiant le recours à des matériaux et à des mises en œuvre
innovantes en matière d’aspect et de techniques de construction
visant à améliorer le confort des usagers et à limiter l'impact sur
l’environnement de la construction ou à renforcer l’utilisation
d’énergie renouvelable.
4.4 - Pour les constructions d'équipements d'intérêt collectif
a. Les extensions* des constructions existantes sont conçues :
- en respectant une cohérence avec la volumétrie et l'aspect de la
construction initiale, sans pour autant faire obstacle à une
architecture contemporaine ;
- en recherchant une valorisation de la qualité architecturale de la
construction initiale ;
- en privilégiant le recours à des matériaux et à des mises en œuvre
innovantes en matière d’aspect et de techniques de construction
visant à améliorer le confort des usagers et à limiter l'impact sur
l’environnement de la construction ou à renforcer l’utilisation
d’énergie renouvelable.
b. Les constructions nouvelles sont conçues, tant au regard de leur implantation que des
matériaux utilisés ou du choix des couleurs, pour s'inscrire de façon discrète dans le site
au regard de ses caractéristiques.
4.5 - Dans les secteurs N2sh
a. Les extensions* des constructions existantes sont conçues :
- en respectant une cohérence de volumétrie et à l'aspect de la
construction initiale, sans pour autant faire obstacle à une
architecture contemporaine ;
- en recherchant une valorisation de la qualité architecturale de la
construction initiale ;
- en privilégiant le recours à des matériaux et à des mises en œuvre
innovantes en matière d’aspect et de techniques de construction
visant à améliorer le confort des usagers et à limiter l'impact sur
l’environnement de la construction ou à renforcer l’utilisation
d’énergie renouvelable.
b. Les constructions nouvelles sont conçues dans l'objectif de se fondre dans le cadre
morphologique du hameau. Il s'agit en particulier de :
- rechercher une implantation de la construction qui s'inscrive dans
l'organisation urbaine du hameau ;
- adopter les volumétries des bâtis environnants ;
- utiliser des matériaux qui par leur aspect et leur mise en œuvre
s'harmonisent avec ceux des bâtis avoisinants.
4.6 - Traitement des clôtures
La conception des clôtures, tant dans leurs proportions que par les matériaux utilisés,
doit rechercher leur intégration discrète dans le paysage en fonction des
caractéristiques de ce dernier et permettre la libre circulation de la petite faune.
4.7 - Les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des constructions
4.7.1 - Les ouvrages de télécommunication et de raccordement aux réseaux
a. Les ouvrages techniques de raccordement aux réseaux tels que les postes électriques, de
gaz, numériques sont intégrés dans la construction.
En cas d’impossibilité technique avérée, il est demandé une insertion
qualitative dans les clôtures, ainsi qu’un traitement architectural de qualité.
b. Les équipements techniques liés aux réseaux assurant la transmission ou le transport de
ressources naturelles, de matières premières, d’énergie, d'informations par voie terrestre,
sont enfouis afin de limiter l’impact sur les sites et paysages traversés.
Toutefois, des modalités autres que l’enfouissement sont admises pour des
motifs techniques ou économiques dûment justifiés, et sous réserve d’une
solution esthétique et technique satisfaisante.
c. Les équipements techniques liés aux réseaux assurant la transmission d’informations par
voie aérienne et nécessitant l’installation d’ouvrage ou d’équipement permettant d’assurer
l’émission, la transmission et la réception de ces données, s’intègrent à la construction ou
à leur environnement en prenant en compte :
- leur localisation ;
- leur dimension et leur volume ;
- leur teinte ;
- leur impact sur les vues à préserver et sur le paysage dans lequel
ils s'insèrent ;
- leurs contraintes techniques destinées à en assurer le bon
fonctionnement.
Rubrique N2 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis
Intitulé du document : ESPACES LIBRES ET PAYSAGE
3.1 - Les principes d’aménagement des espaces libres
L'aménagement des espaces libres, autres que ceux destinés à l'exploitation
agricole ou forestière, ne peut être réduit à un traitement des surfaces résiduelles
de l'emprise du bâti, mais il est intégré dans la conception globale de tout projet
comme un élément structurant, source de paysage et de biodiversité. Il concourt à :
- l'insertion des constructions dans leur paysage et à la qualité des
transitions entre les espaces bâtis et les espaces agricoles ou naturels ;
- l'amélioration du cadre de vie d'un point de vue paysager et bioclimatique ;
- l'enrichissement de la biodiversité ;
- la gestion de l'eau pluviale et de ruissellement.
Selon leur nature et leur vocation (espaces de circulation, terrasses, cours, jardins,
bassins...), l'aménagement paysager des espaces libres, outre les dispositions prévues
à la section 3.3 ci-après, est approprié à leurs fonctions, dans la recherche d'une
composition globale cohérente et pérenne.
Le traitement des espaces libres prend également en compte :
- la topographie, la géologie et la configuration du terrain*, notamment
pour limiter le phénomène de ruissellement. Les moyens concourant à la
limitation du volume et de la vitesse des eaux de ruissellement doivent
être recherchés : le choix des matériaux du revêtement des espaces
libres permettant l'infiltration de l'eau, la création de murets constituant
des guides pour un écoulement des eaux en travers de la pente, la
plantation de feuillus retenant l'eau et facilitant son évaporation... ;
- la gestion de l'eau pluviale, telle qu'elle est prévue au chapitre 6 de la
partie I du règlement. Il convient, en particulier, de limiter au strict
nécessaire les surfaces imperméables par l'emploi de matériaux
favorisant l'infiltration de l'eau (sable, gravier, dalles alvéolées, pavés non
joints, pavés poreux...) et de concevoir un aménagement qui intègre la
rétention de l'eau pluviale (modelés de terrain*, bassins, noues...) ;
- la superficie, la configuration et la localisation sur le terrain* des
espaces végétalisés et plantés pour assurer un bon développement des
plantations et organiser le maintien, voire le renforcement, d’une
continuité du maillage écologique environnement constitué par les haies,
les alignements d’arbres, les boisements, les ripisylves… ;
- les plantations existantes sur le terrain* afin de maintenir des sujets
d'intérêt, identifiés ou non aux documents graphiques du règlement, dans
l'aménagement des espaces végétalisés.
En outre, dans les STECAL N2sh, les abords de la construction doivent être traités
avec un soin particulier afin de participer à son insertion dans le site, à l’amélioration du
cadre de vie et à la gestion de l’eau.
Dans ce cadre, ces aménagements doivent tenir compte :
- de la composition des espaces libres environnants, afin de participer à
une mise en valeur globale de la zone ;
- de la topographie et de la configuration du terrain*, afin que leur
composition soit adaptée ;
- de la composition végétale du terrain* préexistante dès lors qu’elle est de
qualité, afin de la préserver et de la mettre en valeur ;
- de la situation du bâti sur le terrain*, afin d’en constituer un
accompagnement.
3.2 - Le traitement des espaces libres : aspects quantitatifs
Non réglementé
3.3 - Le traitement paysager des espaces libres : aspects qualitatifs
3.3.1 - Règle générale
Non réglementé.
3.3.2 - Règle applicable dans l’ensemble des STECAL
Les espaces libres doivent faire l’objet d’un traitement paysager de qualité, adapté à la
nature de l’espace considéré et de son environnement naturel.
Rubrique N2 8Stationnement
Intitulé du document : Les aires de stationnement en surface doivent être conçues, tant dans le choix de leur
localisation que dans leur traitement paysager, pour limiter leur impact visuel depuis
l’espace public. Il est exigé la plantation d’au moins un arbre pour 4 places de
stationnement. Ces plantations doivent être organisées dans une composition
paysagère pérenne et de qualité.
5.1 - Voies et accès
Les dispositions règlementaires relatives aux voies et aux accès se situent au
chapitre 5 de la partie I du règlement, auquel il convient de se référer.
5.2 - Stationnement
5.2.1 - Dispositions relatives au stationnement
Les dispositions règlementaires relatives aux normes de stationnement des
véhicules automobiles et des vélos, ainsi que leurs modalités de calcul, se
situent au chapitre 5 de la partie I du règlement auquel il convient de se référer.
5.2.2 - Modalités de réalisation des places de stationnement
Outre les dispositions prévues dans la partie I du règlement (chapitre 5) et au chapitre 3
du présent règlement de zone, les modalités de réalisation des places de
stationnement ne sont pas réglementées.
Le mode de réalisation des places de stationnement contribue à l’insertion paysagère
du projet au regard des caractéristiques particulières de son environnement.
Rubrique N2 10Desserte par les réseaux
Intitulé du document : Les dispositions règlementaires relatives à l'assainissement se situent au
chapitre 6 de la partie I du règlement, auquel il convient de se référer.
6.3 - Collecte des déchets
Les dispositions règlementaires relatives à la collecte des déchets se situent au
chapitre 6 de la partie I du règlement, auquel il convient de se référer.
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone N2 comme partout.Sans numéroDispositions générales
MODIFICATION N° 4 Approbation 2024
A.4 Règlement
METROPOLE DE LYON – PLU-H – REGLEMENT
SOMMAIRE GENERAL
PARTIE I Dispositions communes à l’ensemble des zones du PLU-H
PARTIE II Règlement des zones
P. 3 à 114 P. 115 à 801
N.B. : la partie III du règlement est intégrée dans le dossier de chaque commune. Elle comprend :
• les documents graphiques du règlement ; • les prescriptions d’urbanisme réglementaires ; • les dispositions réglementaires des périmètres d’intérêt
patrimonial et des éléments bâtis patrimoniaux.
PLU-H - MODIFICATION N° 4 – APPROBATION 2024 1
METROPOLE DE LYON – PLU-H – REGLEMENT
PLU-H - MODIFICATION N° 4 – APPROBATION 2024 2
Partie I
Dispositions communes à l’ensemble des zones du PLU-H
- Chapitre préliminaire : Modalités d’application du plan - Chapitre 1 : Destinations des constructions, usage et affectation
des sols, constructions et activités - Chapitre 2 : Morphologie et implantation des constructions - Chapitre 3 : Nature en ville - Chapitre 4 : Qualité urbaine et architecturale - Chapitre 5 : Déplacements et stationnement - Chapitre 6 : Equipements et réseaux - Index
p. 15/26 p. 27/59
p. 60/81 p. 82/86 p. 87/90 p. 91/104 p. 105/111 p. 112/113
PLU-H - MODIFICATION N° 4 – APPROBATION 2024 3
PLU-H - MODIFICATION N° 4 – APPROBATION 2024 4
SOMMAIRE DE LA PARTIE I DU REGLEMENT
CHAPITRE PRELIMINAIRE – MODALITES D’APPLICATION DU PLAN 15
0.1 - Champ d’application du PLU-H
15
0.2 - Nomenclature des zones et des secteurs de zones définis par les documents graphiques du
règlement
17
0.3 - Règles applicables aux destinations des constructions, usages et affectations des sols et
activités
23
0.3.1 - Objet et champ d'application de la partie I du règlement du PLU-H
23
0.3.2 - Articulation entre les parties I, II et III du règlement
23
0.3.3 - Obligations juridiques découlant des orientations d’aménagement et de programmation, du
règlement écrit et graphique, et des servitudes d’utilité publique
24
0.3.4 - Articulation des règles écrites et des règles graphiques
24
0.4 - Articulation du règlement du PLU-H avec le règlement national d’urbanisme, les plans d’exposition au bruit, le règlement de voirie métropolitain et les servitudes de cours communes 25
0.4.1 - Le règlement national d’urbanisme
25
0.4.2 - Les plans d’exposition au bruit
26
0.4.3 - Le règlement de voirie de la métropole de Lyon
26
0.4.4 - Servitude de cours communes
26
CHAPITRE 1 - DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGE ET AFFECTATION
DES SOLS ET ACTIVITES
27
1.1 - Les fonctions urbaines
27
1.1.1 - Définitions, champ d’application et modalités de calcul
27
a. Adaptation
27
b. Annexe
27
c. Construction existante
27
d. Construction à destination agricole/unité d'exploitation
27
e. Destination des constructions
27
f. Extension d’une construction existante
29
g. Réflexion
29
h. Services urbains
29
i. Travaux et changements de destination d'une construction existante
29
1.1.2 - Outils réglementaires graphiques
30
1.1.2.1 - La mixité des fonctions urbaines
30
1.1.2.1.1 - Les linéaires
30
a. Linéaire commercial ou artisanal
30
b. Linéaire toutes activités
30
1.1.2.1.2 - Les polarités
31
a. Polarité bureau
31
b. Polarité commerciale
31
c. Polarité d’hébergement hôtelier et touristique
31
1.1.2.1.3 - Les secteurs de mixité fonctionnelle (SMF)
31
1.1.2.1.4 - Secteur de richesse du sol et du sous-sol
32
PLU-H – MODIFICATION N° 4 – APPROBATION 2024 5
1.1.2.2 - La diversité de l'offre dans l'habitat
32
1.1.2.2.1 - Nomenclature des programmes d’habitat selon leur financement
32
a. Les logements ou hébergements libres.
32
b. Les logements ou hébergements financés par l’État à l’aide de prêts aidés 32
1.1.2.2.2 - Emplacement réservé en vue de la réalisation de programmes
d'habitation, dans un objectif de mixité sociale
33
1.1.2.2.3 - Secteur de mixité sociale (SMS)
33
1.1.2.2.4 - Secteur de taille minimale des logements
34
1.1.2.3 - Les secteurs et sites de projet
35
1.1.2.3.1 - Périmètre d’attente de projet
35
1.1.2.3.2 - Plan de masse
35
1.1.2.3.3 - Polygone d’implantation
35
1.2 - La gestion territoriale des destinations et de la constructibilité
37
1.2.1 - Appréciation des règles de PLU-H sur la totalité du projet dans les opérations
d’ensemble
37
1.2.1.1 - Règle générale : appréciation des règles du PLU-H à la totalité du projet
37
1.2.1.2 - Règles particulières : dispositions réglementaires écrites ou graphiques
applicables aux terrains issus de la division
38
1.2.2 - Différenciation de la constructibilité dans le terrain (BCP et BCS)
38
1.2.2.1 - Définition
38
1.2.2.2 - La bande de constructibilité principale (BCP)
39
1.2.2.3 - La bande de constructibilité secondaire (BCS)
39
1.2.3 - Terrain d'assiette des opérations d'ensemble
39
1.2.4 - Règles particulières selon la nature du projet
39
a. Reconstruction
39
b. Restauration d’un bâtiment dont il reste les murs porteurs
40
c. Sas d’entrée d’immeuble, cages d’escalier ou d’ascenseur
40
1.3 - La lutte contre les risques et les nuisances
40
1.3.1 - Rappels
40
a. Risques sismiques et risques de retraits-gonflements des sols argileux 40
b. Risques miniers et cavités souterraines
40
c. Risques de pollution des sols couverts par les secteurs d’information sur
les sols
40
1.3.2 - Risques d’inondation par débordement des cours d’eau non domaniaux et risques
d’inondation par ruissellement
41
1.3.2.1 - Prévention des risques d’inondation par débordement des cours d’eau non
domaniaux
41
1.3.2.1.1 - Définitions
41
a. Affouillement
41
b. Aléa
41
c. Champ d’expansion des crues
41
d. Construction sur pilotis
41
e. Cote de référence, niveau des plus hautes eaux (NPHE)
41
PLU-H – MODIFICATION N° 4 – APPROBATION 2024 6
f. Cours d’eau busés
41
g. Cours d’eau domaniaux et non domaniaux
42
h. Enjeux
42
i. Matériau durablement résistant et perméable à l’eau
42
j. Milieu naturel superficiel
42
k. Exhaussement
42
l. Risques (inondation par débordement de cours d’eau)
42
m. Transparence hydraulique
42
n. Vulnérabilité
42
1.3.2.1.2 - Dispositions relatives à l’ensemble de ces cours d’eau non domaniaux 43
1.3.2.1.3 - Dispositions relatives aux périmètres de prévention
43
a. Périmètre d’aléa fort
43
b. Périmètre d’aléa moyen à faible
46
c. Périmètre d’aléa du quartier urbain dense
48
1.3.2.2 - Périmètres de prévention des risques d’inondation par ruissellement
49
1.3.2.2.1 - Définitions
49
a. Aménagements du sol réduisant sa perméabilité
49
b. Période de retour
49
c. Risque d’inondation par ruissellement
49
d. Trop-plein d’eaux pluviales et surverses
49
1.3.2.2.2 - Les périmètres de production
49
a. Périmètres de production prioritaire
50
b. Périmètres de production secondaire
50
c. Périmètres de production tertiaire
50
1.3.2.2.3 - Les axes d’écoulement
51
a. Règles générales applicables à l’ensemble des axes d’écoulement
51
b. Règles applicables aux différents axes d’écoulement
51
1.3.2.2.4 - Périmètres d’écoulement et d’accumulation
53
a. Périmètres d’écoulement et d’accumulation prioritaires
53
b. Périmètres d’écoulement ou d’accumulation secondaires
54
1.3.3 - Risque lié aux mouvements de terrain
54
1.3.3.1 - Périmètres de prévention
54
1.3.3.2 - Périmètres de vigilance
55
1.3.4 - Risques technologiques
55
1.3.4.1 - Définition
55
1.3.4.2 - Règle
55
1.3.4.2.1 - Dans les zones de protection immédiate (ZPI)
55
1.3.4.2.2 - Dans les zones de protection rapprochée (ZPR)
56
1.3.4.2.3 - Dans les zones de protection éloignée (ZPE)
56
1.3.4.2.4 - Dans les zones de prévention (ZP)
56
1.3.4.2.5 - Dans les zones de prévention lié es aux effets toxiques
en hauteur (ZPT)
56
PLU-H – MODIFICATION N° 4 – APPROBATION 2024 7
1.3.5 - Risques liés au transport de matières dangereuses (TMD)
57
1.3.5.1 – Définition
57
1.3.5.2 - Règle
58
1.3.5.2.1 - Dans les zones de risques TMD rf
58
1.3.5.2.2 - Dans les zones de risques TMD rc
58
1.3.5.2.3 - Dans les zones de risques TMD o
58
1.3.5.2.4 - Dans les zones de risques TMD b
58
1.3.5.2.5 - Dans les zones de risques TMD j
59
1.3.5.2.6 - Dans les zones de risques TMDv
59
1.3.6 - Risques d’atteinte à la nappe d’accompagnement du Rhône
59
1.3.6.1 – Définition
59
1.3.6.2 - Règle
59
CHAPITRE 2 - MORPHOLOGIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS
60
2.1 - Implantation des constructions par rapport aux voies et aux emprises publiques
ou privées
60
2.1.1 - Définitions
60
a. Emprises publiques et voies constituant des limites de référence
60
b. Façade d'un terrain
61
c. Façade d'une construction /nu général de la façade
61
d. Oriel
61
2.1.2 - Modalités de calcul du recul
62
2.1.3 - Champ d'application
62
a. Premier rang
62
b. Second rang
62
2.2 - implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
63
2.2.1 - Définitions
63
a. Baie
63
b. Balcon
63
c. Héberge
63
d. Limites séparatives, limites latérales, limites de fond de terrain
63
2.2.2 - Modalités de calcul et champ d'application du retrait
64
2.3 - implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même
propriété
65
2.3.1 - Définitions
65
a. Contigu (construction ou terrain)
65
b. Terrain
65
c. Vis à vis
65
2.3.2 - Modalités de calcul et champ d'application de la distance entre deux constructions 66
PLU-H – MODIFICATION N° 4 – APPROBATION 2024 8
2.4.1 - Définition
67
a. Coefficient d’emprise au sol des constructions (CES)
67
2.4.2 - Modalités de calcul et champ d'application de l’emprise au sol
68
2.4.3 - Coefficient d’emprise au sol et application de l’article R 151-21 du code de
l'urbanisme
69
2.5 - Hauteur des constructions
69
2.5.1 - Définition de la hauteur des constructions
69
2.5.2 - Hauteur de façade des constructions
69
2.5.2.1 - Expression de la règle de hauteur de façade
69
2.5.2.2 - Définition et modalités de calcul de la hauteur de façade
70
2.5.2.2.1 - Point de référence bas de la mesure de la hauteur de façade des
constructions
70
2.5.2.2.2 - Point de référence haut de la mesure de la hauteur de façade des
constructions
71
a. Règle générale
71
b. Règles particulières
71
2.5.2.3 - Hauteur graphique
72
2.5.2.3.1 - Application de la règle de hauteur graphique
72
2.5.2.3.2 - Règle particulière pour les constructions à destination de bureau ou
d'industrie
73
2.5.3 - Niveaux de constructions
73
2.5.3.1 - Hauteur des niveaux de construction
73
2.5.3.2 - Règle particulière applicable dans le cas d’un terrain en pente
74
2.5.4 - Volume enveloppe de toiture et de couronnement (VETC)
74
2.5.4.1 - Définitions
74
a. Attique
74
b. VETC
74
2.5.4.2 - Les trois types de VETC
75
2.5.4.2.1 - VETC haut
75
2.5.4.2.2 - VETC intermédiaire
75
2.5.4.2.3 - VETC bas
76
2.5.4.3 - Règles applicables à l’ensemble des VETC
76
2.5.4.4 - Règles applicables au VETC haut et au VETC intermédiaire
77
2.5.4.5 - Schémas illustratifs
79
2.6 - Outils réglementaires graphiques
80
2.6.1 - Continuité obligatoire
80
2.6.2 - Discontinuité obligatoire
80
2.6.3 - Espace non aedificandi
81
2.6.4 - Ligne d’implantation
81
2.6.5 - Marge de recul
81
2.7 – Définition de l’exemplarité énergétique ou environnementale ou qui intègre des
procédés de production d’énergies renouvelables
81
PLU-H – MODIFICATION N° 4 – APPROBATION 2024 9
3.1 - Définitions, champ d’application et modalités de calcul
82
3.1.1 - Coefficient de pleine terre
82
3.1.2 - Pleine terre
82
3.1.3 - Espaces libres
83
3.1.4 - Espaces communs à dominante végétale des opérations d’ensemble
83
3.1.5 – Substrat fertile
83
3.1.6 – Toitures et façades végétalisées
83
3.1.6.1 – Toitures végétalisées
83
3.1.6.2 – Façades végétalisées
84
3.1.7 – Toitures et façades : dispositifs pour la nidification
84
3.2 - Outils réglementaires graphiques
84
3.2.1 - Délimitation d’espace de pleine terre (DEPT)
84
3.2.2 - Emplacements réservés pour continuité écologique ou espace vert
84
3.2.3 - Localisations préférentielles pour espace vert
84
3.2.4 - Espaces boisés classés (EBC)
85
3.2.5 - Espace végétalisé à valoriser (EVV)
85
3.2.6 - Plantation sur le domaine public
85
3.2.7 - Terrain urbain cultivé et terrain non bâti pour le maintien des continuités
écologiques (TUCCE)
86
CHAPITRE 4 - QUALITE URBAINE ET ARCHITECTURALE
87
4.1 - Définitions
87
4.1.1 - Eléments et périmètres d’intérêt patrimoniaux
87
a. Élément bâti patrimonial (EBP)
87
b. Périmètre d’intérêt patrimonial (PIP)
87
4.1.2 - Vides et respirations
88
a. Césure
88
b. Créneau
88
c. Fractionnement
88
d. Porche
88
4.2 - Règle
89
4.2.1 - Elément bâti patrimonial (EBP)
89
4.2.2 - Périmètre d’intérêt patrimonial (PIP)
89
4.2.3 - Terrains aménagés en vue de résidences d'habitat ou de loisirs
90
PLU-H – MODIFICATION N° 4 – APPROBATION 2024 10
CHAPITRE 5 - DEPLACEMENTS ET STATIONNEMENT
91
5.1 - Déplacements
91
5.1.1 - Voies et accès
91
5.1.1.1 - Définitions, champ d’application et modalités de calcul
91
5.1.1.1.1 - Accès du terrain
91
5.1.1.1.2 - Espace de desserte interne au terrain
91
5.1.1.1.3 - Largeur des voies
92
5.1.1.1.4 - Voie de desserte du terrain
92
5.1.1.2 - Règles
92
5.1.1.2.1 - Conditions de desserte des terrains par les voies
92
a. Règles applicables à l'ensemble des voies de desserte
92
b. Règles applicables aux voies nouvelles
92
5.1.1.2.2 - Conditions d'accès des terrains aux voies de desserte
93
a. Accès à une voie de desserte
93
b. Caractéristiques des accès
94
5.1.2 - Outils réglementaires graphiques
94
5.1.2.1 - Cheminement à préserver
94
5.1.2.2 - Débouché piétonnier ou de voirie
94
5.1.2.3 - Emplacements réservés pour voirie
94
5.1.2.4 - Localisations préférentielles pour voirie
95
5.2 - Stationnement
95
5.2.1 - Définitions, champ d’application
95
5.2.1.1 - Application différenciée de la règle de stationnement
95
5.2.1.2 - Secteurs de stationnement
95
5.2.1.3 - Terrain situé sur plusieurs secteurs
95
5.2.2 - Modalités de calcul
95
5.2.2.1 - Décompte des places, assiette du calcul
95
5.2.2.1.1 - Pour les véhicules motorisés
95
a. Norme définie selon une surface de plancher
96
b. Norme définie selon un nombre de chambres
96
c. Pour les constructions à destination d’habitation
96
5.2.2.1.2 - Pour les vélos
96
5.2.2.2 - Décompte des places, variation selon la nature de l’opération
96
5.2.2.2.1 - Pour les constructions nouvelles et les reconstructions
96
5.2.2.2.2 - Pour les aménagements et extensions ou surélévations
96
5.2.2.2.3 - Pour les changements de destination
97
5.2.2.3 - Pluralité de destinations
97
5.2.2.4 - Résultat du calcul et nombre non entier
97
5.2.2.5 - Résultat du calcul inférieur ou égal à trois places
97
5.2.2.6 - Dispositions particulières applicables dans les secteurs Aa et Ab (secteurs
centraux denses)
97
PLU-H – MODIFICATION N° 4 – APPROBATION 2024 11
5.2.3 - Règle générale
98
5.2.3.1 - Normes quantitatives
98
5.2.3.1.1 - Normes relatives au stationnement des véhicules automobiles
98
a. Constructions à destination d’habitation
98
b. Constructions à destination de bureaux
99
c. Constructions destinées au commerce de détail, artisanat destiné
principalement à la vente de biens ou services, restauration et activités de
service avec l’accueil d’une clientèle
100
d. Constructions à destination d’industrie, d’entrepôt, de commerce de
gros ou d’artisanat autre que celui mentionné au “c” ci-avant
100
e. Constructions destinées à l’hébergement hôtelier et touristique
100
f. Constructions à destination d’équipements d’intérêt collectif et services
publics, centre de congrès et d’exposition
101
g. Constructions à destination de cinéma
101
h. Constructions ayant une autre destination que celles réglementées aux
paragraphes "a" à "g" ci-avant
101
5.2.3.1.2 - Normes relatives au stationnement des vélos
102
5.2.3.2 - Modalités de réalisation du stationnement des véhicules motorisés ou des
vélos.
102
5.2.3.2.1 - Modalités de réalisation du stationnement des véhicules motorisés 102
a. Caractéristiques des emplacements
102
b. Stationnement des deux roues motorisés
103
c. En cas de non réalisation du stationnement des véhicules motorisés
sur le terrain d’assiette
103
5.2.3.2.2 - Modalités de réalisation du stationnement des vélos
103
5.2.4 - Règles particulières
103
5.2.4.1 - Livraisons et enlèvements de marchandises
103
5.2.4.2 - Modalités particulières de réalisation des places de stationnement figurant
dans les parties II et III du règlement du PLU-H
103
5.2.4.3 - Mutualisation des places de stationnement des véhicules automobiles en
vue d'un usage foisonné
104
5.2.4.4 – Nappe d’accompagnement du Rhône
104
CHAPITRE 6 - EQUIPEMENTS ET RESEAUX
105
6.1 - Equipements (outil réglementaire graphique)
105
a. Emplacement réservé pour ouvrage public et installation d’intérêt général 105
b. Localisations préférentielles pour équipement
105
6.2 - Réseaux
105
6.2.1 - Eau potable
105
PLU-H – MODIFICATION N° 4 – APPROBATION 2024 12
6.2.2 - Défense extérieure contre l’incendie
105
6.2.2.1 - Définitions
105
a. Défense extérieure contre l’incendie
105
b. Points d’eau incendie
106
6.2.2.2 - Règles
106
6.2.3 - Réseaux de chaleur
106
6.2.4 - Infrastructures et réseaux de communications électroniques
106
6.3 - Assainissement
107
6.3.1 - Définitions
107
a. Eaux usées domestiques
107
b. Eaux usées assimilées aux eaux domestiques
107
c. Eaux usées autres que domestiques
107
d. Impossibilité technique de raccordement
107
e. Zonage d’assainissement
107
6.3.2 - Dans les zones U et AU
107
6.3.2.1 - Eaux usées domestiques
107
a. Dans les zones d’assainissement collectif
107
b. Dans les zones d’assainissement non collectif
108
6.3.2.2 - Eaux usées assimilées domestiques
108
a. Dans les zones d’assainissement collectif
108
b. Dans les zones d’assainissement non collectif
108
6.3.2.3 - Eaux autres que domestiques
108
6.3.3 - Dans les zones A et N
108
6.3.4 - Eaux de source
108
6.3.5 - Eaux des piscines privées non ouvertes au public
109
6.3.6 - Eaux pluviales
109
6.3.6.1 - Définitions
109
a. Les eaux pluviales
109
b. Infiltration et utilisation des eaux pluviales
109
c. Trop-plein d’eaux pluviales
109
6.3.6.2 - Règle générale
109
6.3.6.2.1 - Rejet par infiltration ou réutilisation
110
6.3.6.2.2 - Rejet dans un cours d’eau
110
6.3.6.3 - Règle alternative
110
6.4 - Collecte des déchets
111
INDEX
112
PLU-H – MODIFICATION N° 4 – APPROBATION 2024 13
PLU-H – MODIFICATION N° 4 – APPROBATION 2024 14
CHAPITRE PRELIMINAIRE – MODALITES D’APPLICATION DU PLAN
0.1 - Champ d’application du PLU-H
Le présent PLU-H s’applique sur l’intégralité du territoire de la métropole de Lyon, à l’exception de la partie de ce territoire couverte par le plan de sauvegarde et de mise en valeur (PSMV) du vieux Lyon, établi dans ce site patrimonial remarquable (ex secteur sauvegardé). Le périmètre du site patrimonial remarquable, couvert par le PSMV, figure dans les annexes du dossier de PLU-H.
Les dispositions du PLU-H s’imposent aux constructions, aménagements, installations et travaux exécutés sur le territoire
article L.152-1 du Code de l’urbanisme
L'exécution par toute personne publique ou privée de tous travaux, constructions, aménagements, plantations, affouillements ou exhaussements des sols, et ouverture d'installations classées appartenant aux catégories déterminées dans le plan sont conformes au règlement et à ses documents graphiques. Ces travaux ou opérations sont, en outre, compatibles, lorsqu'elles existent, avec les orientations d'aménagement et de programmation. Le permis de construire ou d'aménager ne peut être accordé que si les travaux projetés sont conformes aux dispositions législatives et réglementaires relatives à l'utilisation des sols, à l'implantation, la destination, la nature, l'architecture, les dimensions, l'assainissement des constructions et à l'aménagement de leurs abords et s'ils ne sont pas incompatibles avec une déclaration d'utilité publique (article L.421-6 du Code de l’urbanisme). Le permis de démolir peut être refusé ou n'être accordé que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les travaux envisagés sont de nature à compromettre la protection ou la mise en valeur du patrimoine bâti ou non bâti, du patrimoine archéologique, des quartiers, des monuments et des sites (article L.421-6 du Code de l’urbanisme). Lorsque les constructions, aménagements, installations et travaux font l'objet d'une déclaration préalable, l'autorité compétente doit s'opposer à leur exécution ou imposer des prescriptions lorsque les conditions prévues à l'article L. 421-6 ne sont pas réunies (article L.421-7 du Code de l’urbanisme). A l'exception des constructions mentionnées aux b et e de l'article L. 421-5 (à caractère temporaire), les constructions, aménagements, installations et travaux dispensés de toute formalité au titre du présent code doivent être conformes aux dispositions mentionnées à l'article L. 421-6 (article L.421-8 du Code de l’urbanisme).
L’application des dispositions du PLU-H peuvent faire l’objet d’adaptations mineures
article L.152-3 du Code de l’urbanisme
Les dispositions du PLU-H peuvent faire l’objet d’adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes.
PLU-H – MODIFICATION N° 4 – APPROBATION 2024 15
L’application des dispositions du PLU-H peuvent faire l’objet de dérogations
article L.152-4 du Code de l’urbanisme
L'autorité compétente pour délivrer le permis de construire peut, par décision motivée, accorder des dérogations à une ou plusieurs règles du plan local d'urbanisme pour permettre :
- 1° La reconstruction de bâtiments détruits ou endommagés à la suite d'une catastrophe naturelle survenue depuis moins d'un an, lorsque les prescriptions imposées aux constructeurs en vue d'assurer la sécurité des biens et des personnes sont contraires à ces règles ;
- 2° La restauration ou la reconstruction d'immeubles protégés au titre de la législation sur les monuments historiques, lorsque les contraintes architecturales propres à ces immeubles sont contraires à ces règles ;
- 3° Des travaux nécessaires à l'accessibilité des personnes handicapées à un logement existant.
article L.152-5 du Code de l’urbanisme
L'autorité compétente pour délivrer le permis de construire ou le permis d'aménager et prendre la décision sur une déclaration préalable peut, par décision motivée, dans des limites fixées par un décret en Conseil d'Etat, déroger aux règles des plans locaux d'urbanisme relatives à l'emprise au sol, à la hauteur, à l'implantation et à l'aspect extérieur des constructions afin d'autoriser :
- 1° la mise en œuvre d'une isolation en saillie des façades des constructions existantes ;
- 2° la mise en œuvre d'une isolation par surélévation des toitures des constructions existantes ;
- 3° la mise en œuvre de dispositifs de protection contre le rayonnement solaire en saillie des façades ;
- 4° l’installation d’ombrières dotées de procédés de production d’énergies renouvelables situées sur des aires de stationnement.
La décision motivée peut comporter des prescriptions destinées à assurer la bonne intégration architecturale du projet dans le bâti existant et dans le milieu environnant.
Le présent article n'est pas applicable :
- a) Aux immeubles classés ou inscrits au titre des monuments historiques en application du titre II du livre VI du code du patrimoine ;
- b) Aux immeubles protégés au titre des abords en application de l'article L. 621-30 du même code ;
- c) Aux immeubles situés dans le périmètre d'un site patrimonial remarquable mentionné à l'article L. 631-1 dudit code
- d) Aux immeubles protégés en application de l'article L. 151-19 du présent code.
article L.152-5-1 du Code de l’urbanisme
L'autorité compétente pour délivrer le permis de construire et prendre la décision sur une déclaration préalable peut, par décision motivée, dans des limites fixées par un décret en Conseil d'Etat, déroger aux règles des plans locaux d'urbanisme relatives à la hauteur et à l'aspect extérieur des constructions afin d'autoriser l'installation de dispositifs de végétalisation des façades et des toitures en zones urbaines et à urbaniser.
Référence dans les dispositions règlementaires à la date d’approbation du PLU-H
La date d’approbation du PLU-H est le 13 mai 2019.
PLU-H – MODIFICATION N° 4 – APPROBATION 2024 16
0.2 - Nomenclature des zones et des secteurs de zones définis par les documents graphiques du règlement
Le règlement de chacune de ces zones figure dans la partie II du règlement.
UCe
UCe 1 Centre ancien
imbriqué
UCe 2 Ilot couronne
UCe 3 Faubourg
UCe 4 Bourg et village
Zones de centralités multifonctionnelles
Tissu urbain dense, à caractère patrimonial, qui regroupe toutes les fonctions des centres urbains. Il est constitué d'ilots profonds très occupés par le bâti avec peu d'espaces végétalisés,
Les objectifs visent à conserver la structure urbaine patrimoniale de ces ilots, avec un front bâti continu le long des rues, en favorisant un urbanisme de cours en leur cœur et à préserver les volumétries des constructions tout en favorisant la mixité fonctionnelle de ces lieux centraux.
La zone comprend deux secteurs qui se distinguent par une bande de constructibilité principale moins profonde en secteur UCe1a qu'en secteur UCe1b (notamment secteur de la Presqu'ile de Lyon).
Cette zone correspond à des ilots réguliers constitués par un front bâti structurant le long des rues, le plus souvent continu, cernant des cœurs d'ilots végétalisés ou partiellement bâtis (activités économiques et habitat)
Les objectifs poursuivis sont de renforcer le caractère urbain de ce tissu, en préservant un front bâti sur rue dans un esprit de continuité et de maintenir des cœurs d'ilots aérés. Il s'agit également de rechercher une animation de la rue en favorisant la mixité des fonctions urbaines.
La zone comprend deux secteurs qui se distinguent par une gestion différenciée des cœurs d'ilots. Sont admises, dans les 2 secteurs (UCe2a et UCe2b) les activités économiques et les constructions à destination d'habitation uniquement dans le secteur UCe2b.
Cette zone correspond à des tissus urbains marqués par une forte mixité de l'habitat et des activités économiques. Ils sont constitués, sur un parcellaire profond et étroit, par un front bâti continu le long des rues à l'arrière duquel se développe, généralement, un bâti en lanière.
Les objectifs visent à valoriser ces tissus urbains dans le respect de leur organisation morphologique et fonctionnelle, en favorisant l'implantation de constructions à destinations autres que le logement et le bureau à l'arrière des terrains. Il s'agit également d'organiser une végétalisation d'accompagnement à l'arrière des terrains.
La zone comprend trois secteurs : deux différenciés selon la densité admise pour les constructions à destination d'habitation ou de bureau qui est plus importante dans le secteur UCe3a que dans le secteur UCe3b, et le secteur UCe3p qui a vocation à préserver le gabarit des constructions aux abords des rues patrimoniales.
Zone de centralité multifonctionnelle qui correspond aux bourgs, villages et certains hameaux, dont le caractère commun de l'organisation urbaine est un rapport fort du bâti avec la rue.
Les objectifs poursuivis sont de préserver les caractéristiques morphologiques et architecturales de chaque bourg, village et hameau, et d'assurer leur transition avec leur environnement urbain ou naturel tout en pérennisant leur rôle de centralité en favorisant, selon le contexte local, l'implantation d'activités commerciales ou de services.
La zone comprend deux secteurs qui se distinguent par une gestion différenciée des terrains à l'arrière du front bâti le long des voies : modérément construits (secteur UCe4a) : faiblement construits à dominante végétale (secteur UCe4b)
PLU-H – MODIFICATION N° 4 – APPROBATION 2024 17
URc
URc 1 Zone de "grands ensembles" et "sites de grands collectifs"
URc 2 Zone d'immeubles collectifs "en plots"
Zones à dominante résidentielle "discontinue", collectif
Cette zone à dominante résidentielle, regroupe les ensembles importants d'immeubles de logements collectifs, implantés sur de vastes emprises foncières dans une composition morphologique et paysagère, le plus souvent en rupture avec les tissus urbains environnants. Les éléments bâtis revêtent des formes de plots ou de barres en recul des voies, ordonnancés de façon discontinue au sein d’espaces libres.
L'objectif poursuivi, à plus ou moins long terme, est de mettre en œuvre une restructuration de ces sites de grands collectifs dans le cadre de projets cohérents et globaux. Ces projets ont vocation à valoriser leur composition paysagère et à concevoir une réhabilitation ou une recomposition du bâti.
La zone comprend deux secteurs : le secteur URc1a qui a vocation à cadrer des projets de restructuration du site et le secteur URc1b qui a vocation à gérer l'existant et offrir une constructibilité nouvelle limitée.
Cette zone à dominante résidentielle, regroupe les ensembles d'immeubles de logements collectifs dont les éléments bâtis revêtent des formes de plots, parfois de barres, en recul des voies, ordonnancés de façon discontinue au sein d'une composition paysagère où domine la végétalisation des espaces libres.
L'objectif poursuivi est de promouvoir, dans les sites appropriés, cette organisation d'habitat collectif dans un environnement paysager qualitatif et d’encadrer ces compositions urbaines existantes dans leur densité.
Cette forme urbaine se déclinant à différentes échelles de bâti, la zone comprend trois secteurs qui se distinguent par des variations de hauteur des constructions secteurs : URc2a, URc2b et URc2c.
URi
URi 1 Zone d'habitat individuel ordonné
URi 2 Zone d'habitat individuel lâche
Zones à dominante résidentielle "discontinue", individuel
Cette zone regroupe les secteurs à dominante résidentielle et d'habitat individuel dont le bâti s'organise principalement selon un front bâti homogène soit à l'alignement, soit en recul de la voie. L'occupation des terrains à l'arrière du front bâti est variable mais toujours accompagnée d'une végétation abondante, perçue depuis la rue.
L'objectif est d'accompagner la gestion de ces espaces en préservant leur organisation urbaine, tout en permettant une évolution du bâti.
La zone comprend quatre secteurs URi1a, URi1b, URi1c et URi1d qui se distinguent par une gestion différenciée du rapport entre le bâti et les espaces végétalisés.
Cette zone regroupe les secteurs à dominante résidentielle et d'habitat individuel dont l'organisation du bâti n'est pas homogène le long des voies avec des discontinuités marquées.
L'objectif est de valoriser ces espaces urbains en préservant leur dominante végétale tout en permettant une évolution du bâti.
La zone comprend quatre secteurs URi2a, URi2b, URi2c et URi2d qui se distinguent par une gestion différenciée du rapport entre le bâti et les espaces végétalisés.
URm
Zones de mixités de formes compactes
URm 1 Zone composite à dominante d'habitat collectif à intermédiaire
Cette zone à caractère mixte, constitue principalement une liaison entre les quartiers centraux et les quartiers périphériques. De volumétrie variée selon les secteurs, le bâti s'organise majoritairement, en ordre discontinu, de façon dense en front de rue ou avec de faibles reculs. Une "morphologie en peigne" peut être adoptée sous certaines conditions. Dans les cœurs d'ilot, où l'emprise du bâti est moindre, la présence végétale est significative.
Dans cette zone, il s'agit de favoriser et d'accompagner un fort renouvellement urbain dans une diversité de formes et de gabarits afin de concilier densité et enjeux environnementaux, de favoriser les transparences vers les cœurs d'ilot.
La zone comprend cinq secteurs (URm1, URm1a, URm1b, URm1c et URm1d), qui se distinguent par la hauteur des constructions.
URm 2 Zone composite à dominante de petits collectifs, d'habitat
intermédiaire ou individuel resserré
Cette zone à dominante résidentielle regroupe les tissus urbains où l'ordonnancement du bâti sur rue est homogène, organisé majoritairement en ordre discontinu. A l'arrière de ce bâti sur rue, de volumétrie modeste, se développent des cœurs d'ilot où la présence végétale est forte.
L’objectif poursuivi est de promouvoir une forme urbaine diversifiée de petits collectifs, d’habitat intermédiaire ou individuel resserré, avec des architectures contemporaines s'inscrivant dans ces caractéristiques morphologiques.
La zone comprend cinq secteurs (URm2, URm2a, URm2b, URm2c et URm2d) qui se distinguent par une gestion différenciée de la hauteur des constructions et de celle des cœurs d'ilot avec une dominante végétale plus ou moins importante.
PLU-H – MODIFICATION N° 4 – APPROBATION 2024 18
UPr UPr
UPr1 UPr2 UPr3
UPr4 UPr5 UPr6
UPr7
Zones « projet »
Cette zone regroupe les secteurs qui font l'objet d'un renouvellement urbain à vocation mixte.
Leur aménagement s'inscrit dans un projet de composition urbaine, architecturale et paysagère, cohérente et globale, encadré par des dispositions réglementaires, notamment graphiques, et des orientations d'aménagement et de programmation.
Zones « projet » existantes
Zone qui assure la gestion et le développement du quartier de la Part-Dieu et de la Cité Internationale. Caractère multifonctionnel marqué (habitat, commerce et services majeurs, production, artisanat, équipements collectifs…) du centre de l’agglomération, avec une dominance économique et de services à l’échelle de cette centralité.
Zone de type « centralité » couvrant pour l’essentiel le territoire de la première tranche du projet urbain de « Lyon Confluence ». Morphologie urbaine organisée sous forme d’îlots délimités par des voies le long desquelles le bâti est fortement structuré. Présence en bord de fleuve d’un vaste espace nautique récréatif, et, sur tout le projet d’espaces publics largement plantés.
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.