Dispositions générales
DEPARTEMENT DE LA LOIRE
COMMUNE DE
MABLY
PLAN LOCAL D’URBANISME
REGLEMENT
Approbation
Délibération du Conseil Municipal du 28/10/2016
MODIFICATIONS-REVISIONS PARTIELLES MISES A JOUR
- 1 Modification simplifiée n°1 Délibération du Conseil Municipal du 15/09/2017
- 2 Modification n°1 Délibération du Conseil Municipal du 12/12/2018
- 3 Mise à jour n°1 Arrêté municipal du 11/04/2019
- 4 Modification n°2 Délibération du Conseil Municipal du 14/02/2020
- 5 Mise à jour n°2 Arrêté municipal du 08/02/2021
- 6 Modification n°3 Délibération du Conseil Municipal du 28/05/2024 Vu pour être annexé à la délibération du Conseil Municipal en date du 28/05/2024
Sommaire
TITRE 1 : DISPOSITIONS GENERALES
3
Disposition générale 1 : champ d’application territorial
4
Disposition générale 2 : portée du règlement à l’égard d’autres législations
4
Disposition générale 3 : dispositions réglementaires spécifiques à la commune
5
Disposition générale 4 : bâtiments existants
7
Disposition générale 5 : reconstruction à l’identique
7
Disposition générale 6 : adaptations mineures
7
Disposition générale 7 : accès et voirie
7
Disposition générale 8 : obligations spécifiques au réseau téléphonique et fibre optique
9
Disposition générale 9 : prévention des risques
9
Disposition générale 10 : non application de l’article R.123-10-1 du code de l’urbanisme
10
Disposition générale 11 : éléments remarquables du paysage
11
Disposition générale 12 : nuanciers pour les façades
17
TITRE 2 : DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
32
Dispositions propres à la zone Ub
33
Dispositions propres aux zones Uc, Ucc et Uct
40
Dispositions propres aux zones Ue, Ue* et Ues
50
Dispositions propres à la zone Ueb
57
Dispositions propres à la zone Uedl
63
Dispositions propres à la zone Ul
68
Dispositions propres à la zone Uy
73
Dispositions propres à la zone Uz1
78
TITRE 3 : DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES A URBANISER
84
Dispositions propres à la zone AU
85
Dispositions propres à la zone AUc
88
Dispositions propres à la zone AUe
96
TITRE 4 : DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES AGRICOLES
102
Dispositions propres aux zones A et Anc
103
TITRE 5 : DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES NATURELLES
113
Dispositions propres aux zones N, Nh, Nex, Ngv, Nj, Nl ; Nl* et Np
114
ANNEXES
Annexe 1 : essences végétales à utiliser en zone Ueb
Annexe 2 : liste des essences végétales à privilégier dans les autres zones
Annexe 3 : définitions
Annexe 4 : glossaire
124
125
126
127
129
Règlement PLU- Modification n°3 du PLU
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TITRE 1 DISPOSITIONS GENERALES
Règlement PLU- Modification n°3 du PLU
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La loi n° 2000-1208 relative à la Solidarité et au Renouvellement Urbains du 13 décembre 2000 « fixe les règles générales et les servitudes d’utilisation des sols permettant d’atteindre les objectifs mentionnés à l’article L101-2, qui peuvent notamment comporter l’interdiction de construire, délimite les zones urbaines ou à urbaniser et les zones naturelles ou agricoles et forestières à protéger et définissent en fonction des circonstances locales les règles concernant l’implantation des constructions ».
Article DG 1 Champ d'application territorial
Le présent règlement s'applique au territoire de la commune de Mably, dans le département de la Loire. Il fixe, sous réserve des droits des tiers et du respect de toutes autres règlementations en vigueur, les conditions d’occupation des sols.
Article DG 2 Portée du règlement à l'égard d'autres législations
A – Sont et demeurent applicables au territoire couvert par le PLU, les articles L.111-6, L.424-1, R.111.2, R.111.3, R.111.4, R.111.15, R.111.21 du code de l'urbanisme :
Article L.111-6 : En dehors des espaces urbanisés des communes, les constructions, ou installations sont interdites dans une bande de 100 m de part et d’autre de l’axe des autoroutes, des routes express et des déviations au sens du code de la voirie routière et de 75m de part et d’autre de l’axe des autres routes classées à grande circulation sauf exceptions et dérogations prévues par les articles L.111-7 et L.111-8.
Article L.424-1 : Sont et demeurent en vigueur les dispositions relatives au sursis à statuer visées par l’article L.424-1 du Code de l’urbanisme.
Article R.111-2 : Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s’il est de nature à porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique du fait de sa situation, de ses caractéristiques, de son importance ou de son implantation à proximité d’autres installations.
Article R.111-3 : le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est susceptible, en raison de sa localisation, d'être exposé à des nuisances graves, dues notamment au bruit.
Article R.111-4 : Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature, par sa localisation et ses caractéristiques, à compromettre la conservation ou la mise en valeur d'un site ou de vestiges archéologiques.
Article R.111-15 : Le permis ou la décision prise sur la déclaration préalable devra respecter les préoccupations d'environnement définies aux articles L. 110-1 et L. 110-2 du code de l'environnement. Le projet peut n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si, par son importance, sa situation ou sa destination, il est de nature à avoir des conséquences dommageables
pour l'environnement.
Article R.111-21 : Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales.
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B – Prévalent sur le PLU :
• Les servitudes d’utilité publique : créées en application de législations particulières, elles affectent l’utilisation ou l’occupation du sol et sont reportées sur un document graphique (plan des servitudes) et récapitulées dans une liste. Ces deux documents font partie des pièces contractuelles du dossier PLU.
• Les dispositions relatives aux lotissements : En application de l’article L.442-9 et suivants du Code
de l’urbanisme, les règles d’urbanisme contenues dans les documents du lotissement, notamment le règlement, le cahier des charges s’il a été approuvé ou les clauses de nature règlementaire du cahier des charges s'il n'a pas été approuvé, deviennent caduques au terme de dix années à compter de la délivrance de l'autorisation de lotir si, à cette date, le lotissement est couvert par un plan local d'urbanisme. De même, lorsqu'une majorité de colotis a demandé le maintien de ces règles, elles cessent de s'appliquer immédiatement si le lotissement est couvert par un plan local d'urbanisme, dès l'entrée en vigueur de la loi n° 2014-366 du 24 mars 2014 pour l'accès au logement et un urbanisme rénové.
C – Demeurent notamment applicables, nonobstant les dispositions du présent règlement PLU, et dans leur domaine de compétence spécifique, les règlementations particulières suivantes :
• le code de la santé publique • le code civil • le code de la construction et de l’habitation • le code de la voirie routière • le code général des collectivités territoriales • le code rural et de la pêche maritime • le code forestier • le code du patrimoine • le code de l’environnement • le code minier • le règlement sanitaire départemental • la réglementation des installations classées • le règlement départemental de défense extérieure contre l’incendie • les autres législations et règlementations en vigueur
Article DG 3 Dispositions réglementaires spécifiques à la commune
Le territoire couvert par le présent P.L.U. est divisé en zones urbaines, zones à urbaniser, zones agricoles et zones naturelles et forestières :
1. Les zones urbaines dénommées U : les zones urbaines sont « les secteurs déjà urbanisés et les secteurs où les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter ». La zone U comporte les sous-secteurs suivants :
- la zone Ub représente le secteur dense du bourg, - la zone Uc concerne les quartiers d’habitat peu dense, - la zone Ucc concerne un secteur réservé aux équipements d’intérêt collectif, - la zone Uct concerne le secteur à vocation médicale et/ou paramédicale, tertiaire et de
services de Bonvert, - la zone Ue est destinée à accueillir des activités économiques, industrielles,
artisanales…ainsi que les logements nécessaires à leur fonctionnement. Elles correspondent aux secteurs du Marly, de l’Arsenal, de Bonvert Sud, des Tuileries Nord, des Tuileries Sud, - la zone Ueb concerne la zone d’activités communautaire de Bonvert, - la zone Uedl concerne la zone d’activités communautaire de la Demi-Lieue,
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- la zone Ul concerne les secteurs urbains de la commune réservés aux équipements et installations publics de sport, loisirs et détente,
- la zone Uy concerne la zone d’activités de traitement des déchets, - la zone Uz1 concerne le pôle commercial des Buttes.
2. Les zones à urbaniser dénommées AU : peuvent être classées en zones à urbaniser, les secteurs à caractère naturel ou agricole de la commune destinés à être ouverts à l’urbanisation. Elles comprennent deux secteurs qui devront être distingués selon les critères de desserte en équipement à la périphérie immédiate de la zone :
- AU d’urbanisation immédiate : « lorsque les voies publiques et les réseaux d’eau, d’électricité, et le cas échéant d’assainissement existant à la périphérie immédiate d’une zone AU ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter dans l’ensemble de cette zone, le projet d’aménagement durable et le règlement définissent les conditions d’aménagement et d’équipement de la zone. Les constructions y sont autorisées soit lors de la réalisation d’une opération d’aménagement d’ensemble, soit au fur et à mesure de la réalisation des équipements internes à la zone prévue par le projet d’aménagement et de développement durable et le règlement ». Elle comporte les sous-secteurs suivants :
- Zones AUc : ces zones sont destinées à permettre l’extension de l’urbanisation pour l’habitat, ainsi que la réalisation des équipements publics et privés nécessaires à la vie urbaine. Elles représentent les secteurs du Marly, des Sables Nord, des Tuileries.
- Zone AUe : cette zone est destinée à permettre l’extension de l’urbanisation pour les activités économiques, industrielles, artisanales…ainsi que les locaux nécessaires au gardiennage de l’activité principale. Elle correspond au secteur de la Demi-Lieue.
- AU d’urbanisation différée : « lorsque les voies publiques et les réseaux d’eau, d’électricité, et le cas échéant d’assainissement existant à la périphérie immédiate d’une zone AU n’ont pas une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter dans l’ensemble de cette zone. Son ouverture à l’urbanisation peut être subordonnée à une modification ou à une révision du PLU ».
3. Les zones agricoles dénommées A : sont classés en zone agricole, les secteurs de la commune, équipés ou non équipés, à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles.
La zone A comporte la sous-zones suivante : - la zone Anc qui est une zone agricole non constructible.
4. Les zones naturelles dénommées N : il s'agit de zones naturelles et forestières. Sont inclus dans ces zones les secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison soit de la qualité des sites, des milieux naturels, des paysages et de leur intérêt, notamment du point de vue esthétique, historique ou écologique, soit de l’existence d’une exploitation forestière, soit de leur caractère d’espaces naturels.
La zone N comporte les sous-zones suivantes : - Zone Ngv correspondant à l’aire d’accueil des gens du voyage, - Zone Nl réservée aux équipements et installations publics de sport, loisirs et détente, - Zone Nex où l’exploitation des carrières peut être admise, - Zone Np correspondant à un site pollué présent sur le territoire communal, - Zone Nj réservée à l’implantation de jardins familiaux.
Le plan de zonage fait en outre apparaître : - Les emplacements réservés pour la réalisation d'équipements ou d'ouvrages publics, - Les espaces boisés classés ou parcs à conserver (article L 130.1 du code de l'urbanisme). Ce classement interdit tout changement d'affectation ou tout mode d'occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création des boisements, - Le périmètre des Orientations d’Aménagement et de Programmation (tireté bleu), - Les secteurs soumis à des risques d'inondations (indice i),
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- Les secteurs soumis à des nuisances de bruit où les constructions à usage d'habitation ou assimilé, sont soumises à des normes d'isolement acoustique, sont reportés sur un plan spécifique.
Article DG 4 Bâtiments existants
Lorsqu'un immeuble bâti existant n'est pas conforme aux règles d'urbanisme édictées par le règlement applicable à la zone, le permis de construire ne pourra être accordé, sauf adaptation mineure, que pour les travaux qui ont pour objet d'améliorer la conformité de l'immeuble avec les dites règles, ou qui tout au moins n'aggravent pas la non-conformité de l'immeuble avec les dites règles.
Article DG 5 Reconstruction à l’identique
En application de l’article L.111-15 du Code de l’urbanisme, la reconstruction à l’identique d’un bâtiment détruit ou démoli depuis moins de 10 ans est autorisée dans toutes les zones du PLU, dès lors qu’il a été régulièrement édifié. Des modulations aux prescriptions d'emprise et de hauteur peuvent être admises dans la limite des caractéristiques des constructions détruites ou démolies. Le Plan de Prévention des Risques Naturels Prévisibles d’Inondation du bassin de l’Oudan ou la cellule Risque de la Direction Départementale des Territoires de la Loire pour les zones inondables liées au fleuve Loire peuvent interdire ou soumettre à des prescriptions spécifiques la reconstruction à l’identique.
Article DG 6 Adaptations mineures
Selon l’article L.152-3 du Code de l’Urbanisme, « les règles et servitudes définies par un PLU ne peuvent faire l'objet d'aucune dérogation, à l'exception des adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes. ». Par « adaptations mineures », il faut entendre les assouplissements qui peuvent être apportés à certains tiers. Ces adaptations excluent tout écart important entre la règle et l’autorisation accordée. Aucune adaptation mineure ne peut être apportée aux articles 1 et 2 du règlement de chaque zone. Lorsqu’un immeuble bâti existant n’est pas conforme aux règles édictées par le règlement applicable à la zone, le permis de construire ne peut être accordé que pour des travaux qui ont pour objet la mise en conformité de ces immeubles avec lesdites règles ou qui sont sans effet à leur égard.
Article DG 7 : Accès et voirie
Servitudes d’écoulement des eaux pluviales Les nouvelles constructions et les extensions de bâtiments existants devront également tenir compte des eaux de ruissellement de la chaussée et devront permettre le maintien des servitudes existantes en portant une attention toute particulière aux passages anciens des rejets d’eaux pluviales.
Dans les cas de projets situés en amont des routes départementales, et d’impossibilité d’effectuer les rejets des eaux de pluies ailleurs que dans les fossés de celles-ci, le rejet des eaux pluviales ne pourra éventuellement être accepté que sous réserve du respect des conditions suivantes : - nul ne peut, sans autorisation, rejeter dans les fossés de la route départementale des eaux provenant de propriétés riveraines, en particulier par l’intermédiaire de canalisations, drains ou fossés, à moins qu’elles ne s’écoulent naturellement.
Règlement PLU- Modification n°3 du PLU
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- l’ouverture à l’urbanisation des zones situées en bordure des routes départementales ne devra pas entraîner des rejets nouveaux dans les fossés de la route. La gestion des eaux pluviales issues des opérations de viabilisation est exclusivement assurée par les aménageurs. - dans le cas d’une impossibilité démontrée, l’aménageur devra réaliser sur sa propriété les ouvrages nécessaires pour assurer la rétention des eaux pluviales. Dès lors, les rejets dans les fossés de la route peuvent être admis s’il s’agit des eaux pluviales provenant de déversoirs des ouvrages de rétention, dans la limite des seuils définis par les documents réglementaires de gestion des eaux pluviales et dans la mesure où, le cas échéant, le fossé a été préalablement calibré en fonction du volume d’eaux pluviales à rejeter. Dans ce cas, une convention passée entre le Département et l’aménageur précisera les conditions techniques et financières de calibrage du fossé de la route. En tant que gestionnaire de la voirie départementale, le Conseil Départemental demande que lui soit transmis les dossiers d’étude « Loi sur l’eau » relatifs à toute opération d’aménagement ou de construction le nécessitant.
Marges de recul Les marges de recul s’appliquent aux constructions nouvelles situées le long des routes départementales en dehors des limites d’agglomération. Ne sont pas concernés par les marges de recul : les extensions limitées de bâtiments existants, les annexes (piscines, abris de jardin,…), les installations et ouvrages nécessaires aux services publics s’ils n’aggravent pas la sécurité et ne compromettent pas la stabilité et le fonctionnement de la route. Les valeurs des marges de recul s’appliquent de part et d’autre de l’axe des routes existantes ou à créer.
ROUTES DEPARTEMENTALES
Numéro
27 27-1 39 43 207
Nature
RIL RIL RIL RIL RIG
MARGES DE RECUL PAR RAPPORT A L’AXE
Habitations
15 m 15 m 15 m 15 m 25 m
Autres constructions
15 m 15 m 15 m 15 m 20 m
La configuration physique des lieux ou les caractéristiques du projet global d’urbanisme peuvent justifier une adaptation dérogatoire de la valeur des marges de recul.
Les reculs particuliers suivants sont en outre à respecter au-delà des limites d’agglomération :
- recul des obstacles latéraux : dans un objectif de sécurité, l’implantation des ouvrages en bordure de voie ne devra pas restreindre les conditions de visibilité sur l’itinéraire, et notamment dans les carrefours et ne devra pas constituer d’obstacle dangereux. Ainsi, en concertation avec les demandeurs, sont recherchées la ou les implantations les plus éloignées possibles du bord de la chaussée et au-delà des fossés et/ou équipements de sécurité. - les extensions de bâtiments existants : tout projet d’extension de bâtiment existant à l’intérieur des marges de recul ne devra pas réduire les distances de visibilité des usagers de la route, notamment en intérieur des courbes, ainsi que les possibilités d’aménagements futurs des routes départementales. - servitude de visibilité : les propriétés riveraines ou voisines des routes départementales, situées à proximité de croisements, virages ou points dangereux pour la circulation publique, peuvent être frappées de servitudes destinées à assurer une meilleure visibilité.
Limitation des accès Le long des routes départementales, la création et la modification des accès privés sont soumis à une permission de voirie instruite au nom du Département, par le service gestionnaire, au titre de l’article L 113-2 du Code de la voirie routière. Cette disposition concerne l’ensemble des sections des routes départementales, qu’elles soient situées en rase campagne ou en agglomération. Les nouveaux accès sont interdits lorsque l’accès est possible sur une autre voie ouverte au public et de moindre importance, en application de l’article R 111-6 du Code de l’Urbanisme. Si les conditions de sécurité de la route départementale ne sont pas réunies, l’autorisation peut être refusée ou des prescriptions d’aménagement peuvent être imposées.
Règlement PLU- Modification n°3 du PLU
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En rase campagne jusqu’aux limites d’agglomération, le nombre d’accès sur les routes départementales peut-être limité dans l’intérêt de la sécurité des usagers. Le regroupement des accès est à privilégier. Un seul accès est accordé par unité foncière. Tout accès supplémentaire n’est autorisé que s’il est dûment motivé. L’implantation des accès devra respecter des dispositions techniques de visibilité et de lisibilité afin de garantir la sécurité des usagers utilisateurs de l’accès et ceux circulant sur la route départementale. Lorsqu’ils sont susceptibles de porter atteinte à la sécurité et au fonctionnement du carrefour, les nouveaux accès sont interdits à leur proximité (recul de 15 mètres recommandé).
Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l’accès sur celle de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit. L’accès devra être adapté à l’opération et aménagé de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique. Il devra être aménagé :
- de façon à garantir la sécurité publique : piétonne et routière ; - ne pas nuire à l’écoulement des eaux pluviales.
Visibilité dans les carrefours Pour dégager la visibilité dans les carrefours, un pan coupé pourra être imposé à l’angle de deux alignements. En cas de voie privée, la limite de la voie se substitue à l’alignement et l’imposition d’un pan coupé pourra être faite.
Voirie Pour être constructibles, les terrains devront être desservis par des voies publiques ou privées répondant à l’importance ou à la destination de la construction ou de l’ensemble de constructions envisagées. Elles devront permettre de satisfaire aux règles minimales de desserte (défense contre l’incendie, protection civile, sécurité routière…).
Article DG 8 : Obligations spécifiques au réseau téléphonique et fibre optique
Les réseaux de télécommunications sont à la charge du constructeur, de l’aménageur ou du lotisseur à l’intérieur des zones urbanisées ou à urbaniser, ainsi que le pré-câblage des immeubles bâtis à usage collectif, groupés ou non groupés (article L.332.15 du code de l’Urbanisme). Dans les ensembles pavillonnaires, les aménageurs sont tenus de réaliser à leur charge, les ouvrages de télécommunication en souterrain, entre les constructions et le point de raccordement avec le réseau public existant. Si la parcelle est desservie par un réseau aérien, le pétitionnaire devra prévoir son raccordement ultérieur au réseau public une fois qu’il aura été enfoui.
Article DG 9 : Prévention des risques
La commune est soumise aux risques inondation, transport de matières dangereuses et retrait gonflement des argiles.
a) Plan de Prévention des Risques Naturels Prévisibles d’Inondation (PPRNPI) du Bassin de l’Oudan et ses affluents
Règlement PLU- Modification n°3 du PLU
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Ce PPRNPI a été approuvé par arrêté préfectoral n°DT-15-1204 le 15 décembre 2015. Il est annexé au présent PLU. Le report des zones concernées par le risque inondation au plan de zonage avec mention de l’indice « i » est indicatif. Il convient de se reporter au Plan de Prévention des Risques Naturels Prévisibles d’Inondation du Bassin de l’Oudan et ses affluents lui-même, valant Servitude d’Utilité Publique, pour disposer des périmètres opposables.
Il distingue quatre types de zones : - Zone rouge de rupture de digues - Zone bleue de débordement - Zone bleue hachurée de ruissellement - Zone blanche d’apport en eaux pluviales
Lorsqu’un terrain est situé dans l’une des zones du PPRNPI, les dispositions qui s’appliquent au ditterrain sont celles de la zone du Plan Local d’Urbanisme augmentées des prescriptions du Plan de Prévention des Risques Naturels Prévisibles d’Inondation. En tout état de cause, ce sont les dispositions les plus restrictives qui s’appliquent sur le dit-terrain.
b) Plan de Prévention des Risques Naturels Prévisibles d’Inondation (PPRNPI) du fleuve Loire entre Villerest et Vougy
Ce PPRNPI est en cours d’élaboration. Les zones concernées par le risque inondation ont été reportées au plan de zonage du PLU avec mention de l’indice « i » conformément à la carte informative de mise à jour des zones inondables du fleuve Loire suivant l’étude Hydratec R10386 de septembre 1991 réalisée en fonction du Modèle Numérique Terrestre de 2010, communiquée à la commune par les services de l’Etat dans un porter à connaissance du 24 Avril 2013 (et un complément en date du 24 juin 2013).
Dans les zones concernées, la cellule risque de la direction Départementale des Territoire de la Loire devra être obligatoirement consultée pour avis hydraulique dès lors qu’une construction est envisagée dans une zone considérée comme inondable pour étudier la faisabilité du projet dans le strict respect des objectifs des circulaires du 24 Janvier 1994 et du 24 Avril 1996.
A l’intérieur de ces zones, les autorisations d’occupation et utilisation du sol, après avis de la cellule risque, sont délivrées en application des circulaires :
- du 24 Janvier 1994 relative à la prévention des inondations et à la gestion des zones inondables (JO du 10 Avril 1994),
- du 24 Avril 1996 relative aux dispositions applicables aux bâtis et ouvrages existants en zones inondables (JO du 14 Juillet 1996).
c) Autres risques
La commune est concernée par un risque retrait gonflement des argiles (aléa faible à moyen), et se situe en zone de sismicité de niveau 2 (aléa faible), ce qui implique des mesures particulières en matière de construction.
Article DG 10 : Non application de l’article R.123-10-1 du Code de l’urbanisme
Cet article R.123-10-1 du Code de l’urbanisme stipule que « Dans le cas d’un lotissement ou dans celui de la construction sur un même terrain, de plusieurs bâtiments dont le terrain d’assiette doit faire l’objet d’une division en propriété ou en jouissance, les règles édictées par le Plan Local d’Urbanisme sont appréciées au regard de l’ensemble du projet, sauf si le règlement de ce plan s’y oppose ». Le règlement du PLU de Mably s’y oppose, c’est-à-dire que les règles du présent document s’appliquent à toutes les constructions et non pas à l’ensemble d’une opération. Ex : les reculs par rapport aux voies et aux limites séparatives s’appliquent pour chaque construction et non pas uniquement par rapport aux limites périmétrales de l’opération.
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Article DG 11 : Eléments Remarquables du Paysage
Certains éléments végétaux ou bâtis de la commune présentent un intérêt particulier d’un point de vue architectural et paysager. Le présent PLU entend les protéger conformément à l’article L.151-19 du Code de l’Urbanisme.
Cette identification au titre de l’article L.151-19 du Code de l’Urbanisme entraîne : - l’obligation d’obtenir un permis de démolir pour les travaux ayant pour objet de démolir ou de rendre inutilisable tout ou partie d’une construction ;
- l’obligation de réaliser une déclaration préalable pour tous les travaux ayant pour effet de modifier ou de supprimer un élément protégé ; - la non application des dispositions qui assure que tout permis de construire ou d’aménager ou toute décision prise sur une déclaration préalable ne peut s’opposer à l’utilisation de matériaux renouvelables ou de matériaux ou procédés de construction permettant d'éviter l'émission de gaz à effet de serre, à l'installation de dispositifs favorisant la retenue des eaux pluviales ou la production d'énergie renouvelable correspondant aux besoins de la consommation domestique des occupants de l'immeuble ou de la partie d'immeuble concernés « nonobstant les règles relatives à l'aspect extérieur des constructions des Plans Locaux d'Urbanisme».
Les éléments végétaux (arbres isolés et alignements d’arbres) figurant au plan de zonage sont à protéger ou devront être remplacées à l’équivalence (longueur et essences) en cas de nécessité de créer un accès ou de risque sécuritaire ou sanitaire.
Les éléments bâtis caractéristiques figurant dans la liste ci-jointe et localisés au plan de zonage ne pourront faire l’objet d’une autorisation de démolition, ou de transformation même mineure de l’aspect extérieur, que sur la base d’un rapport dûment motivé d’un architecte-paysagiste.
N°1 : Château de la Mairie et son parc N°2 : Pigeonnier aux tuiles vernissées N°3 : Ancienne Ferme N°4 : Chapelle des Tuileries N°5 : Maison du directeur des Tuileries N°6 : Logements ouvriers des Tuileries N°7 : Ferme des Etangs N°8 : Maisons ouvrières de l’Arsenal N°9 : Ancienne ferme actuelle ferme équestre N°10 : Ferme de Cornillon Ancienne ferme-école N°11 : Château de Cornillon N°12 : Ancienne ferme-école de Cornillon N°13 : Moulin de Cornillon N°14 : Ecluse de Cornillon et maison d’écluse N°15 : Eglise du bourg N°16 : Ancienne ferme N°17 : Ferme Matherat N°18 : Ancienne ferme N°19 : Grand couvert
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N°
Elément bâti remarquable
Château de la 1 mairie et son
parc
Pigeonnier aux
2
tuiles
vernissées
Localisation Le Bourg, rue du parc
Le Bourg, rue du parc
Descriptif et prescriptions
Construit au XIXème siècle, cet élégant
bâtiment a été dessiné par l’architecte
roannais Michaud pour la famille Bergier de
Fontenille. Il a été transformé en mairie en
1920. Plusieurs pièces ont conservé leurs
boiseries et leur plafond en staff. La clôture
sur la rue comprend une grille en fer forgé
et un portail monumental.
Les dépendances du château ont connu
diverses affectations suivant les époques.
Les anciens communs forment une cour. Le
préau supporté par des piliers en pierre de
Charlieu est assez typique de la région. Les
pignons des deux bâtiments sont
agrémentés de tours crénelées. L’un de ces
bâtiments abrite l’Espace de la Tour, salles
de réunions et d’expositions, l’autre
accueille deux logements et une petite
entreprise tertiaire. A l’opposé du parc,
l’ancienne orangerie a subi des
agrandissements
successifs
et
désordonnés. Le lieu est maintenant dévolu
à la vie associative. Le vaste parc arboré
parcouru d’allées romantiques forme un
écrin de verdure à préserver par une gestion
du boisement visant le long terme. Ses deux
bassins ont été transformés en massifs de
fleurs. Les margelles ouvragées sont
toujours visibles, dont une en forme de fleur
de lys. La volière en briques à toiture
d’ardoise est remarquable et plusieurs
autres petits édifices d’origine meublent les
espaces.
A l’orée de l’ancien parc de la propriété où se trouve la mairie, cet élégant pigeonnier construit en 1904 marque l’entrée du Bourg sur la RD 39. Respect de la forme des ouvertures et maintien de la toiture en tuiles vernissées.
3
Ancienne Ferme
Vermoisy, RD 39
Cette ancienne ferme bien conservée comprend une maison de maître et son parc arboré, un grand couvert et des communs. Préservation des caractéristiques des toitures (nombre de pans, pente, couleur) sans aucune surélévation. Préservation de l’ouverture du grand couvert. Préservation de la symétrie des ouvertures.
Règlement PLU- Modification n°3 du PLU
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4
Chapelle des Tuileries
Maison du 5 directeur des
Tuileries
Logements 6 ouvriers des
Tuileries
Les tuileries, chemin de la Chapelle Les Tuileries, route de Paris Les Tuileries, route de Paris
Elle fut construite en 1920 et offerte au
diocèse par une famille d’agriculteurs du
quartier pour l’évangélisation de la
population ouvrière nombreuse et
cosmopolite (Polonais, Tchécoslovaques,
Hongrois, Italiens, Italiens, Portugais,
Espagnols, Nord-Africains, etc…).
Respect des travées et des encadrements
en
briques
avec
possibilité
d’agrandissement.
Respect des caractéristiques principales de
la façade d’entrée dans la chapelle avec la
nécessité de laisser apparents tous les
encadrements en briques, dans le cadre
d’une réhabilitation de la façade, et le
maintien du clocheton.
Accolée à l’usine, l’ancienne maison du directeur présente une belle façade à parements de briques et de pierres. Sa toiture, agrémentée d’une lucarne à fronton, est couverte de tuiles vernissées formant des motifs géométriques colorés. Le gros immeuble à proximité immédiate abritait les bureaux de la société Cancalon. Respect des ouvertures, de leur symétrie et des encadrements en briques. Laisser apparents tous les encadrements en briques, dans le cadre d’une réhabilitation de la façade. Maintien de la toiture en tuiles vernissées.
Il reste dans le quartier plusieurs petits immeubles collectifs bien typés qui appartenaient aux Tuileries Cancalon pour le logement des ouvriers et qui conservent aujourd’hui encore leur fonction de logements populaires. Respect des ouvertures et de leur symétrie.
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Ferme des Etangs
Les Etangs
Maisons 8 ouvrières de
l’Arsenal
L’arsenal, rue de Guise
Règlement PLU- Modification n°3 du PLU
L'immense grand couvert (700 m²) de cette ferme en activité est à préserver, en bordure d'un chemin de randonnée du Grand Roanne (circuit n°4 « Bocage et botanique »). Préservation des caractéristiques des toitures (nombre de pans, pente, couleur) sans aucune surélévation. Préservation de l’ouverture du grand couvert.
Deux maisons basses qui abritaient chacune six logements avec leur jardin potager à l’arrière, restent les seuls témoins de la cité ouvrière de l’Arsenal construite dans les années 1920. Réhabilitées au cours des années 2002-2004 en conservant leur apparence vue de la rue de Guise.
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Respect des ouvertures et de leur symétrie. Pas de surélévation.
Ancienne
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ferme actuelle ferme
équestre
RD 43 La Salle
Ancienne ferme située route de Briennon ayant conservé son homogénéité, avec son grand couvert daté de 1772 et sa maison d’habitation dotée d’un estre forézien actuellement obturé de façon sommaire. Préservation des caractéristiques des toitures (nombre de pans, pente, couleur) sans aucune surélévation. Préservation de l’ouverture du grand couvert. Préservation de la symétrie des ouvertures.
Ferme de
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Cornillon Ancienne
ferme-école
La Gravière aux oiseaux, le Bas de Mably
Ensemble homogène de bâtiments d'une belle ferme du 19ème siècle. Le grand couvert a été réhabilité par la commune en lieu d’accueil pour la découverte de la nature. A noter, à la base d'un mur du grand couvert, la plaque de crue de la Loire de 1866. Préservation des caractéristiques des toitures (nombre de pans, pente, couleur) sans aucune surélévation. Respect des ouvertures et de leur symétrie.
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Château de Cornillon
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Ancienne ferme-école de
Cornillon Cornillon
Cette belle propriété a été construite de 1825 à 1828 pour le comte Jules Anglès, ministre de Louis XVIII, par l’architecte Rouhaut qui aurait pris pour modèle une villa de Frascati en Italie. Elle est constituée d’un corps central coiffé d’une haute toiture d’ardoises, flanqué de deux pavillons plus larges. L’entrée est marquée par un péristyle à colonnes. Cet ensemble devra être préservé dans son écrin de verdure, dont le jardin est classé à l’inventaire régional des parcs et jardins. Ce vaste parc comprend des espaces boisés et des prairies, un étang de bonnes dimensions, et des communs homogènes et bien conservés. Préservation des caractéristiques des toitures (nombre de pans, pente, couleur). Respect des ouvertures et de leur symétrie et maintien de la toiture en ardoise.
De la maison forte de Cornillon (fin du 13ème siècle) subsistent deux tours, l’une en ruine,
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Cornillon, actuel siège d’exploitation
agricole
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Moulin de Cornillon
Cornillon
l’autre bien entretenue et en bon état. La pièce du rez-de-chaussée de cette dernière contient des fresques, probablement du 17ème siècle, qu’il conviendrait de restaurer et de sauvegarder. Sur l’emplacement de la maison forte, le comte Ernest Anglès fit édifier une ferme dans les années 1840, qui sera la ferme-école de l’arrondissement de 1849 à 1858. Les bâtiments, harmonieux et rationnels, sont actuellement le siège d’une exploitation de bovins charolais. L’ensemble est particulièrement visible du chemin de halage du canal de Roanne à Digoin. Préservation des caractéristiques des toitures pour les bâtiments anciens (nombre de pans, pente, couleur). Respect des ouvertures et de leur symétrie.
Fait plutôt rare, le moulin de Cornillon tirait son énergie d’une prise d’eau sur le canal de Roanne à Digoin. Construit en 1858 par le comte Ernest Anglès, il a été modernisé au fil du temps.
Ecluse de
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Cornillon et maison
d’écluse
Cornillon
Les plaisanciers font une halte obligée pour le passage de l’écluse et les promeneurs sont nombreux sur le chemin de halage. Une route communale traverse le canal à cet endroit et le large quai bordant l’écluse constitue un parking commode. L’écluse, la maison éclusière et le pont forment un ensemble paysager intéressant.
Le Bourg, place de Verdun
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Eglise du bourg
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Ancienne ferme
Route de Briennon
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Préservation des caractéristiques des toitures (nombre de pans, pente, couleur) sans aucune surélévation. Respect des ouvertures et de leur symétrie.
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Ferme Matherat
Route de Briennon
Préservation des caractéristiques des toitures (nombre de pans, pente, couleur) sans aucune surélévation. Respect des ouvertures et de leur symétrie.
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Ancienne ferme
Chemin de Linas
Préservation des caractéristiques des toitures (nombre de pans, pente, couleur) sans aucune surélévation. Respect des ouvertures et de leur symétrie.
19 Grand couvert
Bonvert
Préservation des caractéristiques des toitures (nombre de pans, pente, couleur) sans aucune surélévation. Respect des ouvertures et de leur symétrie.
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Article DG 12 : Nuancier pour les façades
Il est précisé que pour toutes les zones, les RAL peuvent être standardisés et il est admis 3 teintes audessus ou en-dessous des couleurs mentionnées dans le nuancier joint. Le blanc est admis pour les huisseries de toutes les zones.
Le blanc pour les clôtures est autorisé dans les zones Ub, Uc, Ucc, Uct, Ue*, Ul, Uz1, AU et AUc.
Les fresques ne sont autorisées que pour les bâtiments publics et d’intérêts collectifs.
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Couleur des façades et des murs de clôtures
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Couleurs autorisées des façades et les murs de clôtures
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Couleurs autorisées pour les façades et les murs clôtures
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Couleurs autorisées pour les façades et les murs de clôtures
Le panachage est autorisé tant que cela respecte les couleurs du nuancier
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Règlement PLU- Modification n°3 du PLU
Les couleurs autorisées sont celles des RAL ci-dessus en admettant 3 teintes en dessus ou en dessous de ces RAL.
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TITRE 2 DISPOSITIONS APPLICABLES
AUX ZONES URBAINES
Ub Uc, Ucc et Uct Ue, Ue* et Ues
Ueb Uedl
Ul Uy Uz1
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DISPOSITIONS PROPRES A LA ZONE Ub
Il s'agit de la zone urbaine dense du bourg de Mably affectée essentiellement à l'habitat, aux commerces, services, et équipements