Zone A
- Zone agricole
- 14 articles
- PLU de Machemont, approuvé le 11/09/2020
Cette page vaut pour la zone entière. Pour un terrain précis, votre adresse ou votre parcelle.
Les questions courantes, dans les mots du règlement
- À quelle distance de la rue ?
retrait d'au moins 20 mètres le long des routes départementales, d’au moins 10 mètres par rapport
- À quelle distance du voisin ?
Les constructions doivent être implantées avec une marge minimale de 6 m par rapport aux
- Quelle surface au sol ?
Emprise au sol Non réglementé.
- Jusqu'à quelle hauteur ?
La hauteur des abris pour animaux liés à un pâturage est limitée à 5 mètres au faîtage.
- Combien de places de stationnement ?
au moins 2 places de stationnement par logement,
Le règlement de la zone A, article par article
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 70 articles, avec une rechercheArticle A 1Occupations et utilisations du sol interdites
Sont interdites toutes les occupations et utilisations du sol autres que celles énumérées à
l’article 2 qui sont soumises à des conditions particulières.
Article A 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions
Intitulé du document : Occupation et utilisation du sol soumises à des conditions particulières
Sont admises mais soumises à conditions particulières les occupations et utilisations du sol précisées ci-après :
-
La construction, l’extension et la modification des bâtiments agricoles classés ou non, ainsi
que tout équipement ou installation d'accompagnement, s’ils sont nécessaires à l’activité des
exploitations agricoles.
-
Les constructions à usage d’habitation et leurs annexes qui en constituent le complément
normal, à condition qu’elles soient directement liées et nécessaires à l’exploitation agricole, et à
condition qu’elles soient implantées à proximité des bâtiments de l'exploitation, le tout formant corps
de ferme.
-
Suivant les dispositions de l'article R.123-12 2° du code de l'urbanisme, les constructions
existantes, repérées sur le plan découpage en zone du fait de leur intérêt architectural ou patrimonial,
peuvent faire l'objet d'un changement de destination dans la mesure où ce changement de
destination ne compromet pas l'exploitation agricole.
-
Les constructions et installations liées ou nécessaires au fonctionnement des équipements
d'infrastructure de voirie et de réseaux divers, et d'intérêt collectif (transformateur, pylône, réservoir
d’eau potable, poste de détente de gaz, bassin de retenue, éolienne limitée à 12 mètres de hauteur,
etc.) à condition qu'elles ne compromettent pas le caractère agricole de la zone et les activités qui s'y
exercent, et à condition qu'elles soient convenablement insérés au site.
-
Les affouillements et les exhaussements s'ils sont nécessaires à l'activité agricole sans pour
autant réduire ou supprimer les talus permettant de réguler l’écoulement des eaux de ruissellement.
2) Il est rappelé que les bâtiments d'habitation, d'enseignement, de santé, de soins, ainsi que les bâtiments d'hébergement à caractère touristique, situés dans une bande de 250 m de la RD1032 – voie classée de type 2 dans la totalité de la traversée de la commune (suivant l'arrêté préfectoral en date du 28 décembre 1999), devront se conformer aux prescriptions de la loi 92-1444 du 31 décembre 1992 et de ses textes subséquents relatifs à l'isolation des bâtiments contre les bruits de l'espace extérieur. Ces secteurs de nuisances figurent dans les annexes du dossier P.L.U.
Section II -
CONDITIONS DE L'OCCUPATION DU SOL
Article A 3Accès et voirie
Les accès doivent présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la
sécurité, de la défense contre l’incendie et de la protection civile, et être adaptés à l’opération future.
-
Le long de la RD15, il n’est autorisé qu’un accès par propriété.
Article A 4Desserte par les réseaux
Eau potable :
-
Toute construction ou installation qui le requiert, doit être alimentée en eau potable par un
branchement à une conduite de distribution de caractéristiques suffisantes et appartenant au réseau
public.
-
Toutefois, à défaut de branchement possible sur le réseau d’adduction publique, il pourra être
toléré une desserte en eau par forage ou puits particulier à la condition explicite que les prescriptions
de l'article R.111-11 du code de l'urbanisme soient respectées, que cette eau soit reconnue comme
potable et que sa protection contre tout risque de pollution puisse être considérée comme assurée.
Tout prélèvement d’eau destiné à l'usage d'une famille est soumis à déclaration auprès de la mairie ;
dans le cas de création d'immeubles accueillant du public ou de transformation en de telles structures
de bâtiments agricoles, le puits privé devra être autorisé par arrêté préfectoral.
Assainissement :
-
A défaut de branchement possible sur un réseau collectif d’assainissement, les eaux usées
doivent être épurées par des dispositifs de traitement agréés avant rejet en milieu naturel. Une
surface d'un seul tenant libre de toute construction et en rapport avec l’activité, sera notamment
prévue sur le terrain afin de permettre l’installation d’un dispositif autonome conforme à la
législation en vigueur. Le dispositif d’assainissement envisagé, sera installé de telle sorte que la
construction puisse être ultérieurement raccordée au réseau public lorsque celui-ci sera réalisé.
-
A défaut de branchement possible sur le réseau séparatif public, les eaux pluviales doivent
être dirigées vers un dispositif de traitement adapté à l’opération si elles ne peuvent être évacuées
sans inconvénient en milieu naturel. Les aménagements réalisés sur le terrain ne doivent pas
empêcher l'écoulement des eaux pluviales.
Electricité et autres réseaux :
-
L’alimentation en électricité et autres réseaux sera assurée par un branchement en souterrain
sur le domaine privé depuis le réseau public.
Article A 5Superficie minimale des terrains
Caractéristique des terrains Non réglementé.
Article A 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques
L’implantation des bâtiments agricoles isolés doit être choisie de façon à obtenir la meilleure
intégration possible au site naturel.
-
Les nouvelles constructions isolées (hors corps de ferme) devront être implantées avec un
retrait d'au moins 20 mètres le long des routes départementales, d’au moins 10 mètres par rapport
aux voies publiques ouvertes à la circulation des véhicules.
Pour les constructions et installations liées ou nécessaires au fonctionnement des équipements d'infrastructure de voirie et de réseaux divers (transformateur, pylône, réservoir d’eau potable, poste de détente de gaz, bassin de retenue, station d’épuration, etc.), l’implantation se fera à l’alignement de la voie ou en retrait de l’alignement.
Article A 7Implantation par rapport aux limites séparatives
Les constructions doivent être implantées avec une marge minimale de 6 m par rapport aux
limites séparatives pour l'entretien des bâtiments et son insertion au site par un traitement paysager.
-
L’extension des constructions existantes au moment de l’entrée en vigueur du PLU pourra se
faire en observant le même retrait que celui existant.
Pour les constructions et installations liées ou nécessaires au fonctionnement des équipements d'infrastructure de voirie et de réseaux divers (transformateur, pylône, réservoir d’eau potable, poste de détente de gaz, bassin de retenue, station d’épuration, etc.), l’implantation se fera en limites séparatives ou en retrait des limites.
Article A 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres
Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété
Non réglementé.
Article A 9Emprise au sol
Emprise au sol Non réglementé.
Article A 10Hauteur maximale des constructions
Intitulé du document : Hauteur des constructions
La hauteur des abris pour animaux liés à un pâturage est limitée à 5 mètres au faîtage.
-
La hauteur maximale des autres constructions est limitée à 12 mètres au faîtage mesurés à
partir du sol naturel.
-
Pour les nouveaux bâtiments ou installations autorisés dont la présence est nécessaire à
l'exploitation agricole, la hauteur maximale pourra être portée à 15 mètres au faîtage dans la mesure
où ils sont implantées à proximité des bâtiments existants de l'exploitation, le tout formant corps de
ferme (y compris les nouveaux corps de ferme).
-
Un dépassement de la hauteur maximale ne peut être autorisée que pour des raisons
techniques ou fonctionnelles (château d’eau, cheminées, colonnes d’aération, réservoirs, silos,
clochers et autres structures verticales).
Article A 11Aspect extérieur
Les constructions doivent présenter une simplicité de volume et une unité d’aspect et de matériaux et s’intégrer au paysage. Les couleurs feront référence aux teintes des milieux naturels : gamme de brun, de vert ou de gris.
•
Les façades :
Les façades postérieures et latérales doivent être traitées avec autant de soin et en harmonie avec la façade principale. Les sous-sols apparents doivent être traités avec autant de soin que les façades des constructions.
Les matériaux destinés à être recouverts (brique creuse, parpaing, etc.) doivent l’être d’enduits lisses, grattés ou talochés de teinte rappelant les enduits anciens au mortier bâtard ou à la chaux (gamme de gris, sable, ocre ...).
Sur les façades qui seraient faites de pierres ou mœllons, les joints doivent être de mortier de même teinte que le matériau principal. Sur les façades en briques, la brique rouge vieillie sera utilisée, les joints seront effectués avec un mortier chaux et sable.
Les façades des bâtiments agricoles seront réalisées en utilisant au plus deux teintes. L’emploi de la tôle brute ou galvanisée (bardage), non peinte en usine, est interdit. La teinte des menuiseries peintes sera en harmonie avec la teinte du matériau principal de la façade, en se référant à la palette de couleurs de la plaquette de recommandations architecturales de la Communauté de Communes des Deux Vallées.
•
La toiture :
Les habitations autorisées auront une toiture à deux pentes comprise entre 35° et 50°, où pourront être identique à l’existant en cas d’extension d’un bâtiment.
Les couvertures de l'ensemble des bâtiments seront réalisées en utilisant une teinte unique (qui pourra être soit différente, soit identique à celle des façades) hors aménagements nécessaires à assurer la luminosité à l'intérieur de la construction qui pourront adopter une autre teinte et hors installations visant à des économies d’énergie ou à la production d’énergies renouvelables. L’emploi de la tôle brute ou galvanisée, non peinte en usine, est interdite.
•
Clôtures
Les clôtures sur rue doivent présenter une simplicité d’aspect et seront à dominante végétale. Les essences de pays sont utilisées.
•
Dispositions diverses
Les climatiseurs (dont pompes à chaleur), antennes paraboliques de diamètre supérieur à 1 mètre et tout autre matériel doivent être peu visibles depuis l’espace public. Les capteurs solaires (dont panneaux photovoltaïques) auront une teinte proche ou identique à celle des matériaux de couverture de la construction.
Les citernes de gaz liquéfié ou de mazout, ainsi que les installations similaires, doivent être placées en des lieux non visibles, ou masquées par un rideau de verdure.
Pour les constructions et installations liées ou nécessaires au fonctionnement des équipements d'infrastructure de voirie et de réseaux divers (transformateur, pylône, réservoir d’eau potable, poste de détente de gaz, bassin de retenue, station d’épuration, etc.), leur aspect extérieur sera en harmonie avec les caractéristiques architecturales du bourg (matériaux, teinte, etc.).
Article A 12Stationnement
Intitulé du document : Stationnement des véhicules
Le stationnement nécessaire à l’exploitation des installations et constructions doit être réalisé sur la propriété. Il est notamment demandé :
-
au moins 2 places de stationnement par logement,
-
au moins 1 place par chambre vouée à l’hébergement touristique,
Article A 13Espaces libres et plantations
Les éléments de paysage repérés sur les plans de découpage en zone sont à pérenniser au titre de l'article L.123-1-5- 7° du code de l'urbanisme sauf si un projet de valorisation paysagère ou environnementale ; un projet d'équipement, un aménagement ou une installation présentant un caractère d'intérêt général ; ou des problèmes de sécurité (chutes d'arbres ou de branches, etc.) nécessitent de modifier ou de réduire leur emprise. Dans ce cas, une autorisation devra être demandée à la commune avant toute intervention.
L’implantation des constructions nouvelles doit être choisie de façon à préserver le plus grand nombre possible des plantations de qualité existantes.
Les constructions de plus de 50 m2 d’emprise au sol, implantées aux champs, devront faire l'objet d'un traitement paysager facilitant leur insertion au site. Elles seront accompagnées de haies ou de bouquet d'arbres.
Pour les nouvelles plantations, des essences de pays seront utilisées. Se référer à la plaquette du CAUE “Plantons dans l’Oise” annexée au règlement et disponible au CAUE de l'Oise, ainsi qu'à l'extrait de la plaquette "Arbres et haies de Picardie" réalisée par les CAUE, en lien avec la DREAL, le Centre Régional de la Propriété Forestière et Forêt Privée Française.
Section III -
POSSIBILITES MAXIMALES D'UTILISATION DU SOL
Article A 14Coefficient d'occupation des sols
Intitulé du document : Coefficient d’occupation des sols (COS)
Non réglementé.
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone A comme partout.Article 1Dispositions générales
Champ d'application territorial du plan
Le présent règlement du Plan Local d’Urbanisme s'applique à la totalité de la Commune de Machemont.
Article 2Dispositions générales
Portées respectives du règlement à l'égard d'autres législations relatives à
l'occupation des sols
a) Les dispositions du Plan Local d’Urbanisme se substituent à celles des Règles Générales d'Urbanisme.
b) Les dispositions prévues aux titres I, II, III, IV et V du présent règlement s'appliquent sans préjudice des prescriptions prises au titre des législations spécifiques aux servitudes d'utilité publique affectant l'utilisation du sol. Ces servitudes ainsi que les dispositions réglementaires qui les concernent figurent en annexe du Plan.
Article 3Dispositions générales
Division du territoire en zones
Le territoire couvert par le Plan Local d’Urbanisme est divisé en zones urbaines (indicatif U), en zones à urbaniser (indicatif AU), en zone agricole (indicatif A) et en zone naturelle et forestière (indicatif N) dont les délimitations sont reportées sur les plans de découpage en zones.
Dans chacun des chapitres, ces dispositions sont regroupées en trois sections :
• section I Nature de l'occupation et de l'utilisation du sol (articles 1 et 2) • section II Conditions de l'occupation du sol (articles 3 à 13 inclus) • section III Possibilités d'utilisation du sol (article 14)
Les documents graphiques font, en outre, apparaître :
• les emplacements réservés aux voies et ouvrages publics, aux installations d'intérêt général et aux espaces verts (ER)
• les éléments de paysage à protéger et à mettre en valeur au titre de l'article L 123-1-5 7° du Code de l'Urbanisme
• les terrains cultivés dont des jardins à protéger en zones urbaines au titre de l'article L.123-1-5-9° du Code de l'Urbanisme
• les espaces plantés à créer
Article 4Dispositions générales
Adaptations mineures
• Des adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles, le caractère des constructions avoisinantes, peuvent être apportées aux articles 3 à 13 des règlements de zone (article L.123-1-5 du Code de l'Urbanisme).
• Lorsqu'un immeuble bâti n'est pas conforme aux règles édictées par le règlement applicable à la zone, le permis de construire ne peut être accordé que pour des travaux qui ont pour objet d'améliorer la conformité de l'immeuble avec les dites règles, ou qui sont sans effet à leur égard.
Article 5Dispositions générales
Permis de démolir
• En application des articles L.421-3 et suivants du Code de l’Urbanisme et suivant la délibération du conseil municipal instituant un permis de démolir sur l'ensemble du territoire, les démolitions de bâtiments (en tout ou partie) d’une emprise au sol d’au moins 20 m2 sont soumises à l’obtention d’un permis de démolir.
Article 6Dispositions générales
Droit de préemption urbain
Au titre de l’article L.211-1 et suivants du Code de l’urbanisme, la commune de Machemont peut instaurer un droit de préemption urbain (DPU) sur l’ensemble des zones U (urbaines) et AU (à urbaniser) délimitées au PLU.
Article 7Dispositions générales
Régime applicable aux aménagements et travaux divers
Au titre de l’article R.421-12 alinéa d) du Code de l’urbanisme et suivant la délibération du conseil municipal, l’édification des clôtures est soumise à déclaration préalable auprès du maire de la commune avant le commencement des travaux, à l’exception de celles nécessaires aux activités agricoles et forestières.
Au titre de l’article R.421-17 alinéa d) du Code de l’urbanisme, sont soumis à déclaration préalable auprès du maire de la commune avant le commencement des travaux, les travaux exécutés sur des constructions existantes ayant pour effet de modifier ou de supprimer un élément que le plan local d'urbanisme a identifié, en application du 7° de l'article L.123-1-5, comme présentant un intérêt patrimonial ou paysager.
Au titre de l’article R.421-23 alinéa h) du Code de l’urbanisme, sont soumis à déclaration préalable auprès du maire de la commune avant le commencement des travaux, les travaux ayant pour effet de modifier ou de supprimer une élément que le plan local d'urbanisme a identifié en application du 7° de l'article L.123-1-5, comme présentant un intérêt patrimonial ou paysager.
RAPPELS
• Les coupes et abattages d’arbres sont soumis à autorisation dans les espaces boisés classés, en application de l’article L.130-1 du Code de l’urbanisme. Les demandes de défrichement sont irrecevables dans les espaces boisés classés.
• Les bâtiments d'élevage ou d'hébergement d'animaux (boxes à chevaux, chenil, etc.) sont soumis aux dispositions du règlement sanitaire départemental, et au régime des installations classées.
• Le traitement ou l'aménagement des marges de recul ou d'isolement par rapport aux propriétés voisines doit être réalisé suivant les règles fixées par le code civil.
DISPOSITIONS APPLICABLES
AUX ZONES URBAINES
CHAPITRE 1 : DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE UA
Zone mixte (habitat, activités et équipements d'accompagnement) correspondant à l’ensemble des terrains déjà urbanisés du village, comprenant aussi bien les constructions anciennes de la commune implantées généralement en ordre continu et à l'alignement des voies que les constructions plus récentes souvent de type pavillonnaire en retrait de l'alignement, mais qui ne nécessitent pas une distinction réglementaire dans un souci de respecter une cohérence architecturale, urbaine et paysagère d'ensemble.
Elle englobe la totalité de la trame bâtie du village, en dehors des écarts (hameau de Montigny, Saint Amand et Plateau de la Croisette) inscrit en zone agricole ou naturelle et du site d'activités, en entrée sud depuis Thourotte, inscrit en zone UE.
La zone UA, zone urbaine d’habitat, comprend un secteur UAa soumis à des aléas de risques naturels. Le secteur UAa1 correspond à un aléa de risques de coulées de boue tandis que le secteur UAa2 présente un aléa de risques de remontées de nappes. Le secteur UAa1 englobe les terrains urbanisés situés entre le Chemin des Vignes et Le Courtillet à l’est du secteur aggloméré du centre bourg. Le secteur d’aléa important de risque de remontées de nappes concerne la rue de la Fontaine et l’ensemble des terrains le long de la rue du Pont du Matz. Les conditions d’urbanisation prennent en compte ces aléas.
Section I -
NATURE DE L'OCCUPATION ET DE L'UTILISATION DU SOL
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.