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Le règlement, mot pour motMaisonnay, dans l'ordre du document

  • Règlement écrit
  • 123 articles
  • En vigueur depuis le 05/03/2026
Sommaire

Dispositions générales

5 articles, qui valent dans toutes les zones

En-tête du document

Le présent règlement du Plan Local d’Urbanisme intercommunal valant programme local de l’Habitat (PLUi-H) s'applique à la totalité du territoire des communes de la communauté de communes Mellois en Poitou (CCMP).

Il est rappelé que les dispositions prévues au présent règlement s'appliquent sans préjudice de prescriptions prises au titre d’autres législations : dispositions du Règlement National de l’Urbanisme ‘’RNU’’ qui restent applicables, dispositions issues d’autres Codes (Code civil, Code de l’environnement, Code du patrimoine, etc.), Servitudes d’Utilité Publique ‘’ SUP’’, Règlement

Sanitaire Départemental ‘’RSD’’, etc.

L’ORGANISATION DU REGLEMENT ECRIT :

Chaque zone du PLUi-H doit :

  • respecter les dispositions générales s’appliquant à l’ensemble du territoire de la communauté de communes ;
  • respecter le règlement qui lui est propre et qui est construit sur le modèle suivant :

Article 1Usages des sols et destination des constructions

Cet article fixe les destinations, usages et occupations du sol interdites et autorisées sous conditions, ainsi que les objectifs en termes de mixité fonctionnelle et sociale.

Article 2Implantation et volumetrie

Cet article fixe les règles concernant l’implantation des nouvelles constructions par rapport aux voies et aux limites séparatives, l’emprise au sol, la hauteur des bâtiments.

Article 3Qualite architecturale et paysagere

Cet article fixe les règles relatives à l’insertion des nouvelles constructions dans l’environnement existant en imposant des règles concernant l’aspect extérieur des constructions.

Article 4Traitement environnemental et paysager des espaces non batis et abords des constructions

Cet article fixe le traitement des espaces libres de construction.

COMMENT LIRE LE REGLEMENT ECRIT ?

J’ai un projet : comment savoir ce que je peux faire ?

Etape 1 : Je me reporte sur le plan de zonage pour trouver ma parcelle

Ma parcelle peut être concernée par deux types d’éléments graphiques :

  • Un aplat de couleur qui va indiquer à quelle(s) zone(s) la parcelle s’intègre (U, AU, A ou N). Le nom de la zone est indiqué sur le plan de zonage ainsi que dans la légende.
  • Des motifs qui se surajoutent à cet aplat de couleur. Cela peut être des motifs surfaciques (hachures, rayures, quadrillage), linéaires (pointillés, lignes pleines) ou ponctuelles. Ces éléments indiquent des réglementations particulières liées à la nature des milieux ou des constructions.

Si votre parcelle est concernée par un motif de ce type, référez-vous à la légende pour en connaitre la nature. La règlementation associée s’ajoute à celle de la zone et, est consultable dans la rubrique associée du règlement.

Etape 2 : Je me rapporte aux dispositions générales du document pour connaitre les règles générales

Etape 3 : Je me rapporte aux dispositions particulières à la zone concernée du document pour connaitre les attentes en matière d’insertion de la construction dans la trame urbaine ou en milieu rural

Au-delà des qualités de la construction, le territoire est divisé en zones qui se différencient par leurs vocations et les caractéristiques de leur trame urbaine.

Les règles spécifiques à chaque zone traduisent donc les bonnes pratiques pour permettre la meilleure insertion de la nouvelle construction au sein de la trame existante. Elles concernent :

  • Les usages des sols et les destinations et sous-destinations autorisées ou exclues,
  • Les règles d’implantation de la construction (recul par rapport à la voirie, par rapport aux limites séparatives…),
  • Les règles de gabarit (hauteur de la construction, extension autorisées…),
  • Les caractéristiques architecturales et les clôtures.

Etape 4 : Si je suis concerné, je me rapporte au « Titre 2 - dispositions liées aux prescriptions graphiques » et indiquées sur le plan de zonage

Certains éléments (patrimoine bâti ou naturel, zones de risques…) nécessitent des règlementations spécifiques. Ils sont indiqués sur le plan de zonage et vous trouverez la réglementation spécifique, qui s’ajoute aux réglementations de chaque zone, dans le chapitre des « prescriptions graphiques ».

Concernant les secteurs spécifiques concernés par des Orientations d’Aménagement et de

Programmation, vous devez consulter le document correspondant du dossier pour connaitre les attentes.

LA DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONES :

Le règlement divise le territoire de la communauté de communes en quatre grands types de zones et fixe les règles applicables à l’intérieur de chacune d’elles :

Les zones Urbaines, qui correspondent à des « secteurs déjà urbanisés et les secteurs où les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter ». -Article R.151-18 du Code de l’Urbanisme-Les secteurs constituant les zones urbaines sont les suivants :

Libellé Nomenclature

UAa : Centre ancien des principaux bourgs

UA UAb : Centre ancien des bourgs secondaires

UAc : Villages et hameaux ne constituant pas le bourg principal de la commune

UB Secteur d'extension pavillonnaire

UH UH : Hameaux densifiables

UH2 : Tiers lieu à vocation agricole et alimentaire

UHl Habitat léger réversible en zone urbaine

UE Zone dédiée aux équipements publics

UL Zone dédiée aux équipements de loisirs

ULz Zoodyssée de Villiers-en-Bois

Zone d'activité dédiée aux activités commerciales, artisanales et industrielles

UX UX : Zone d’activités mixtes

UXa : Zone d'activités à dominante artisanale

UXc : Zone d'activités à dominante commerciale

UXi : Zone d'activités à dominante industrielle

UF Secteurs correspondants à la requalification de deux friches et couverts par une OAP

Nt Secteur de Taille et de Capacité d’Accueil Limitées permettant l’évolution des activités touristiques.

Nhl Secteur de Taille et de Capacité d’Accueil Limitées (STECAL) destinés à l’habitat réversible

Neq Secteur de Taille et de Capacité d’Accueil Limitées (STECAL) destinés aux centres équestres

Dispositions générales applicables à toutes les zones

Titre I - dispositions applicables sur l’ensemble du territoire

Dispositions générales applicables à toutes les zones

1. Les conditions de desserte des terrains

1.1. Les accès

Pour être constructible, un terrain doit avoir un accès direct à une voie publique ou privée ouverte à la circulation automobile.

Tout terrain enclavé est inconstructible, à moins que son propriétaire obtienne un passage aménagé sur les fonds de ses voisins, dans les conditions fixées par l'Article 682 du Code Civil.

Toutes les dispositions permettant une bonne visibilité et assurant la sécurité des usagers des voies publiques et celle des personnes utilisant les accès créés doivent être prises en compte pour le débouché des véhicules sur voie publique ou privée : position, configuration, nombre, etc.

Le nombre des accès sur les voies publiques sera limité dans l’intérêt de la sécurité.

Lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, les constructions peuvent n’être autorisées que sous réserve que l’accès soit établi sur la voie où la gêne pour la circulation sera la moindre.

1.2. Les voies de circulation

Les terrains doivent être desservis par des voies répondant à l'importance et à la destination de la construction ou de l'ensemble des constructions qui y sont édifiées et dont l'édification est demandée.

Toute voie nouvelle doit être conçue, dans la mesure du possible, en cohérence avec la morphologie du terrain d’implantation de l’opération et avec la trame viaire existante environnante. Une largeur moins importante peut être autorisée pour des raisons techniques et/ou de sécurité (exemple : dans le cadre de réhabilitations de voie).

Les voies doivent permettre la circulation des véhicules de services publics (notamment les véhicules de lutte contre l’incendie, les véhicules d’enlèvement des ordures ménagères, etc.)

jusqu’au point de service adéquat (borne incendie, site de collecte d’ordures, etc.).

Sauf contraintes techniques justifiées, en cas de création ou de réhabilitation des voies publiques ou privées, la circulation et la sécurité des deux roues, des piétons et des personnes à mobilité réduite devront être pris en compte et assurées. Lorsqu’il existe un trottoir, celui-ci devra avoir une largeur d’1,40 mètre minimum (hors mobilier urbain).

Lors de la réalisation d’une opération d’ensemble, la création de nouvelles voies en impasse est interdite sauf dans les cas suivants :

  • en l’absence de solution alternative permettant l’accès routier aux terrains par un tronçon connectant deux axes de voirie existants,
  • lorsqu’elles sont prolongées par des axes de cheminements doux.

Dans le cas de la création d’une voie en impasse, son extrémité devra être aménagée afin de permettre aux véhicules, notamment de service et de sécurité, de faire aisément demi-tour.

Dispositions générales applicables à toutes les zones

1.3. Le stationnement

Le stationnement des véhicules motorisés

Le stationnement des véhicules motorisés, correspondant aux besoins des installations et constructions autorisées dans la zone, doit être assuré en dehors des voies publiques ou privées, par la réalisation d’aires de stationnement sur le terrain propre à l’opération.

Les emplacements devront être suffisamment dimensionnés.

En cas d’impossibilité d’aménager les places nécessaires sur le terrain d’assiette, il sera demandé de justifier :

  • qu’une possibilité existe, à proximité immédiate de l’opération, dans un rayon de 300 mètres dans les secteurs UA et UB uniquement,
  • que le stationnement soit réalisé en dehors des voies publiques ou ouvertes à la circulation, à proximité immédiate de l’opération dans les autres secteurs.

En cas de dérogation, la demande d’autorisation d’urbanisme devra comprendre les informations du R431-26 CU et du L151-33 CU.

Dans le cadre d’opération d’aménagement d’ensemble, notamment tels que prévus dans les

OAP, la réalisation des places de stationnement pourra être mutualisée.

Le nombre de places exigées après travaux doit respecter les dispositions ci-dessous :

Habitation

2 places minimum par logement sauf dans le

Logement secteur UA et UB où il est demandé

1 place minimum par logement

Conformément à l’article R111-25 du code de l’urbanisme, il ne sera pas exigé la réalisation de plus d’une aire de stationnement par logement lors de la construction de logements locatifs financés avec un prêt aidé par l'Etat.

L'obligation de réaliser des aires de stationnement n'est pas applicable aux travaux de transformation ou d'amélioration de bâtiments affectés à des logements locatifs financés avec un prêt aidé par l'Etat, y compris dans le cas où ces travaux s'accompagnent de la création de surface de plancher, dans la limite d'un plafond de 50 % de la surface de plancher existant avant le commencement des travaux.

Hébergement 1 place minimum pour 2 chambres

Commerce et activite de service

Artisanat et commerce de détail 1 place de stationnement par tranche commencée de 150 m² de surface de plancher

Commerce de gros 2 places pour 5 emplois indépendamment de l’accueil et des livraisons

Activités de service où s’effectue l’accueil Nécessaire au besoin d’une clientèle

Restauration Nécessaire au besoin

Hôtels 1 place minimum par chambre

Dispositions générales applicables à toutes les zones

Autres hébergements touristiques 1 place minimum par chambre

Cinéma 1 place pour 4 places assises

Equipements d’interet collectif et services publics

Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilées

Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés

Etablissements d’enseignement, de santé Nécessaire au besoin et d’action sociale

Salles d’art et de spectacles

Equipements sportifs

Autres équipements recevant du public

Autres activites des secteurs secondaire ou tertiaire

Industrie 2 places pour 5 emplois indépendamment de l’accueil et des livraisons

Entrepôts 2 places pour 5 emplois indépendamment de l’accueil et des livraisons

Bureau 1 place minimum par tranche de 100 m² de surface de plancher

Centre de congrès et d’exposition Nécessaire au besoin

Exploitation agricole et forestiere

Exploitation agricole Pas de minimum imposé

Exploitation forestière Pas de minimum imposé

Pour le nombre de places imposé et calculé sur la surface de plancher/nombre de chambres/nombre d’emplois/nombre de places assises, il doit être arrondi au nombre entier supérieur.

Conformément à l’article L111-19 du code de l’urbanisme, l’emprise au sol des surfaces, bâties ou non, affectées aux aires de stationnement annexes d'un commerce soumis à l'autorisation d'exploitation commerciale et à l'autorisation d’exploitation cinématographique, ne peut dépasser 75% de la surface de plancher des bâtiments affectés au commerce. Les espaces paysagers en pleine terre, les surfaces réservées à l'autopartage et les places de stationnement destinées à l'alimentation des véhicules électriques ou hybrides rechargeables sont déduits de l'emprise au sol des surfaces affectées au stationnement. La surface des places de stationnement non imperméabilisées compte pour la moitié de leur surface.

Le stationnement des cycles

Le stationnement vélos possède les caractéristiques définies dans le Code de la Construction et de l’Habitation.

L’arrêté du 30 juin 2022 fixe le nombre minimal de places suivant les catégories de bâtiment :

Dispositions générales applicables à toutes les zones

Seuil minimal de places Seuil minimal d’emplacements

Catégories de bâtiments de Cyclistes destinés au stationnement sécurisé stationnement pour visés des vélos véhicules motorisés

Bâtiments neufs équipés de places de stationnement

Ensemble d’habitation (un ou plusieurs bâtiment(s), 1 emplacement par logement jusqu’à 2 à usage principal Sans objet Occupants pièces principales 2 emplacements par d’habitation groupant au logement à partir de 3 pièces moins deux logements) principales

Bâtiments à usage industriel ou tertiaire 15 % de l’effectif total des salariés

Constituant Sans objet Salariés accueillis simultanément dans le principalement un lieu de bâtiment travail

15 % de l’effectif total des agents du

Agents service public accueillis simultanément dans le bâtiment

Bâtiments accueillant un Sans objet service public 15 % de l’effectif total des usagers de

Usagers service public accueillis simultanément dans le bâtiment

Bâtiments constituant un

ensemble commercial, au sens de 10 % de la capacité du parc de l’article L. 752-3 du Code du Sans objet stationnement avec une limitation de commerce, ou accueillant un Clientèle l’objectif réglementaire fixée à 100 établissement de emplacements spectacles

cinématographiques

Dispositions générales applicables à toutes les zones

Seuil minimal de places Seuil minimal d’emplacements

Catégories de bâtiments de Cyclistes destinés au stationnement sécurisé stationnement pour visés des vélos véhicules motorisés

Bâtiments disposant d’un parc de stationnement annexe faisant l’objet de travaux

Ensemble d’habitation

(un ou plusieurs bâtiment(s), à usage principal 10 Occupants 1 emplacement par logement d’habitation groupant au

moins deux logements)

Bâtiments à usage industriel ou tertiaire 10 % de l’effectif total des constituant 10 Travailleurs travailleurs accueillis simultanément principalement un lieu de dans le bâtiment travail

10 % de l’effectif total des agents du

Agents service public accueillis simultanément dans le bâtiment

Bâtiments accueillant un 10 service public 10 10 % de l’effectif total des usagers de

Usagers service public accueillis simultanément dans le bâtiment

Bâtiments constituant un

ensemble commercial, au sens de 10 % de la capacité du parc de l’article L. 752-3 du Code du 10 stationnement avec une limitation de commerce, ou accueillant un Clientèle l’objectif réglementaire fixée à établissement de 100 places spectacles

cinématographiques

Bâtiments existants à usage tertiaire et constitués principalement de locaux à usage professionnel

10 % de l’effectif total des travailleurs

10 Travailleurs accueillis simultanément dans le bâtiment (pour la copropriété en

Bâtiments existants à application du I du R. 113-14) usage tertiaire et constitués principalement Au maximum 10 % de l’effectif total de locaux à usage des travailleurs accueillis professionnel 10 Travailleurs simultanément dans les locaux du copropriétaire selon les dispositions de l’article 2 du présent décret (pour l’application du II du R. 113-14)

Dispositions générales applicables à toutes les zones

Seuil minimal de places Seuil minimal d’emplacements

Catégories de bâtiments de Cyclistes destinés au stationnement sécurisé stationnement pour visés des vélos véhicules motorisés

Bâtiments disposant d’un parc de stationnement annexe faisant l’objet de travaux

Ensemble d’habitation

(un ou plusieurs bâtiment(s), à usage principal 10 Occupants 1 emplacement par logement d’habitation groupant au

moins deux logements)

Bâtiments à usage industriel ou tertiaire 10 % de l’effectif total des travailleurs constituant 10 Travailleurs accueillis simultanément dans le principalement un lieu de bâtiment travail

10 % de l’effectif total des agents du

Agents service public accueillis simultanément dans le bâtiment

Bâtiments accueillant un 10 service public 10 10 % de l’effectif total des usagers de

Usagers service public accueillis simultanément dans le bâtiment

Bâtiments constituant un

ensemble commercial, au sens de 10 % de la capacité du parc de l’article L. 752-3 du Code du 10 stationnement avec une limitation de commerce, ou accueillant un Clientèle l’objectif réglementaire fixée à établissement de 100 places spectacles

cinématographiques

Implantation :

Les infrastructures destinées au stationnement sécurisé des vélos se situent sur la même unité foncière, de préférence au rez-de-chaussée ou au premier sous-sol du parc de stationnement ou du bâtiment. (Art. R. 113-12 du CCH).

Si les circonstances l’exigent, l’espace de stationnement pourra être réalisé au sous-sol ou en étage à condition que l’accessibilité des vélos soit possible.

À l’occasion de travaux sur le parc de stationnement, l’espace de stationnement peut être réalisé à l’extérieur du bâtiment, sur la même unité foncière que celui-ci. (Art. L. 113-19 du CCH)

Les espaces de stationnement extérieurs destinés aux usagers des services publics et à la clientèle des ensembles commerciaux et des établissements cinématographiques doivent se situer à moins de 50 m d’une entrée principale du bâtiment. (Art. 3 de l’arrêté du 30 juin 2022).

Dispositions générales applicables à toutes les zones

Dimension

Chaque place de vélo induit une surface de stationnement minimale de 1,5 m², hors espace de dégagement. Les infrastructures de stationnement se composent d’un minimum de 2 places.

(Art. 1er de l’arrêté du 30 juin 2022).

1.4. L’alimentation en eau potable

Toute construction ou installation nouvelle qui, par sa destination, implique une utilisation d'eau potable, doit obligatoirement être alimentée par branchement à un réseau collectif sous pression présentant des caractéristiques suffisantes. Le raccordement est également obligatoire en cas d’aménagement, de changement d’affectation ou d’extension d’une construction existante de nature à augmenter les besoins en eau potable.

Le plan du réseau Eau Potable est annexé au PLUi-H.

1.5. La gestion des eaux usées

Toute construction ou installation nouvelle générant des eaux usées doit évacuer ses eaux usées par des canalisations souterraines de caractéristiques suffisantes raccordées au réseau public d’assainissement.

En l’absence d’un tel réseau, des installations individuelles d’assainissement conformes aux normes fixées par la réglementation en vigueur doivent être installées à proximité de la construction. Le système d’assainissement est défini dans le cadre d’une étude de sols et de filière ou d’une étude d’incidences ou d’impact en fonction de la capacité de l’installation mise en place conformément à la réglementation en vigueur.

La construction devra être implantée de manière à ce qu’une superficie suffisante puisse être réservée pour la conception et la réalisation du système d’assainissement non collectif.

L’évacuation des eaux usées et des effluents non traités dans les fossés, les cours d’eau et dans le réseau de collecte des eaux pluviales est interdite.

Toute demande d’urbanisme (extension, réhabilitation, changement de destination…) ayant une installation d’assainissement autonome non-conforme doit faire l’objet d’une mise aux normes ou à un redimensionnement préalable.

1.6. La gestion des eaux pluviales

Les eaux pluviales sont conservées sur l’unité foncière. Les techniques telles que l’infiltration, le stockage ou la réutilisation pour des usages domestiques sont privilégiées.

Les dispositifs doivent être conçus, dimensionnés et implantés pour éviter toute résurgence sur les fonds voisins.

En cas d’impossibilité technique (démontrée), et en dernier recours, l’évacuation des EP sera possible, sous réserve de l’accord du gestionnaire/de la commune, au caniveau de la rue ou du réseau public de collecte des EP dans la limite d’un débit de fuite de 3l/s/ha maximum ou 1 débit de fuite correspondant au site avant aménagement pour un évènement pluvial de fréquence décennal.

Un prétraitement approprié et un volume de rétention permettant de limiter le rejet peuvent être imposés.

Dispositions générales applicables à toutes les zones

Les constructions devront se conformer aux zonages des eaux pluviales en vigueur, annexés au

PLUi-H lorsqu’ils existent.

1.7. La gestion de la défense incendie

Des points d’eau d’incendie normalisés doivent être disposés à des endroits précis conformément aux prescriptions des services de sécurité compétents.

Afin d’intégrer au mieux les réserves d’eau et les constructions et aménagements liés à la défense incendie, il convient de :

  • Préserver, voire conforter le réseau de haies à proximité de l’ouvrage afin de créer un « halo » végétalisé accompagnant les exhaussements de terrain
  • Intégrer l’ouvrage dans la pente et tirer parti au mieux de la topographie du terrain pour créer le moins d’impact visuel possible
1.8. La gestion des déchets

Les voies créées ou modifiées devront permettre l’accès des véhicules de collecte aux points de dépôts d’ordures ménagères liés aux constructions.

Les locaux et emplacements destinés au stockage des déchets devront être dimensionnés pour permettre le tri et faciliter la collecte des déchets. Leur intégration paysagère et architecturale devra être soignée.

1.9. Les réseaux d’énergie

Toute construction ou installation nouvelle nécessitant l'utilisation d'électricité sera obligatoirement raccordée au réseau public à moins de justifier d’une capacité d’autonomie. Les réseaux électriques de distribution seront réalisés en souterrain, sauf raisons techniques particulières. Les branchements privés seront obligatoirement enterrés. Toute construction ou installation nouvelle devra pouvoir être raccordée en souterrain depuis le domaine public.

En cas d’impossibilité d’alimentation souterraine, l’installation des câbles en façade doit être dissimulée le plus possible et peints de la même couleur que la façade.

Dans le cas de lotissement ou d’opérations groupées, l’enterrement des réseaux est obligatoire.

Il est recommandé l’utilisation des énergies renouvelables pour l’approvisionnement énergétique des constructions neuves, en fonction des caractéristiques de ces constructions, et sous réserve de la protection des paysages.

Les coffrets nécessaires à leurs installations doivent être intégrés aux clôtures ou aux volumes bâtis.

Les éoliennes domestiques sont autorisées.

Concernant les postes de transformation, les règles relatives à la hauteur et/ou aux types de clôtures / la surface minimale des terrains à construire / l’aspect extérieur des constructions / l’emprise au sol des constructions / la performance énergétique et environnementale des constructions / aux conditions de desserte des terrains par la voie publique / aux conditions de desserte par les réseaux publics / aux implantations par rapport aux voies publiques / aux implantations par rapport aux limites séparatives / aux aires de stationnement / aux espaces libres ne s’appliquent pas aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif que constituent les lignes à haute tension.

Dispositions générales applicables à toutes les zones

1.10. Les infrastructures et réseaux de communications électroniques

Tout projet d’aménagement ou de constructions doit intégrer des fourreaux enterrés, permettant un raccordement facilité lors de la mise en place des infrastructures numériques.

Conformément aux dispositions réglementaires prévues par le Code de la Construction et de l’Habitation (R.111-4), les constructions neuves doivent prévoir un pré câblage en fibre.

Lorsqu’une nouvelle voie est créée ou lors de travaux sur l’espace public, des fourreaux doivent être laissés en attente, permettant un raccordement ultérieur aux infrastructures et réseaux de communications électroniques dont le déploiement est prévu ou envisagé.

1.11. Antennes relais de téléphonie mobile

Il est demandé de privilégier la solution d’intégration paysagère et environnementale la plus adaptée à la qualité architecturale et esthétique de l’emplacement, sous réserve de faisabilité notamment technique, tout en permettant un maintien de la couverture et de la qualité du service rendu.

Il est également demandé de privilégier toute solution de partage avec un site ou un pylône existant, veillent à ce que les conditions d'établissement de chacun des sites ou pylônes ne fasse pas obstacle à l'accueil ultérieur d'infrastructures d'autres opérateurs et répondent aux demandes raisonnables de partage de ses sites ou pylônes émanant d'autres opérateurs.

2. Les performances energetiques et

Environnementales

Les opérations devront respecter les exigences réglementaires fixées dans la LOI n° 2023-175 du 10 mars 2023 relative à l'accélération de la production d'énergies renouvelables.

2.1. Obligation de végétalisation ou d’installation d’un procédé de production d’énergie renouvelable

Les obligations de végétalisation ou d’installation d’un procédé de production d’énergie renouvelable (ENR) en toiture pour certains bâtiments (listés au L.171-4 du Code de la

Construction et de l’Habitation) issues de l’article n°101 de la Loi Climat et Résilience sont à respecter.

2.2. Dispositifs de végétalisation des toitures

Au sein des zones urbaines "U" et à urbaniser "AU", dans le cadre de la mise en œuvre d'un dispositif de végétalisation de toiture, il est autorisé un dépassement maximal d'un mètre en tout point au-dessus de la hauteur de la construction autorisée dans le sous-secteur de la zone concernée (hors végétation).

Article R.152-5-1 du Code de l’Urbanisme -

Dispositions générales applicables à toutes les zones

2.3. Installation d’énergies renouvelables

Les panneaux photovoltaïques à usage uniquement domestique pour de l’autoconsommation au sol sont autorisés.

Toute installation de panneaux solaires et photovoltaïques en secteur Monument Historique devront être conforme à l’avis de l’ABF.

Toute installation devra se conformer aux guides des bonnes pratiques des projets éoliens et photovoltaïques.

Les pompes à chaleur et les unités extérieures de climatisation devront être dissimulées pour ne pas être visibles depuis le domaine public, et implantées de manière à limiter les nuisances sonores pour les riverains. Sauf impossibilité technique, les pompes à chaleur et les unités extérieures de climatisation ne devront pas être sur le domaine public.

3. Les secteurs soumis a des risques : reduire la

Vulnerabilite du territoire

1) Parasismique

Les règles parasismiques prévues par le Code de la Construction et de l’Habitation s’imposent aux bâtiments sur l’ensemble du territoire du Mellois en Poitou.

2) Radon

Lors de la construction d’un bâtiment neuf ou de la rénovation d’un bâtiment, les travaux doivent concourir à limiter l’exposition des populations au risque Radon.

L’implantation de nouveaux établissements sensibles (hôpitaux, maternités, établissements accueillant des enfants tels que crèches, maternelles, écoles primaires...) doit être évitée, dans la mesure du possible, dans les zones situées à proximité d’ouvrages THT et HT (lignes aériennes, câbles souterrains, postes de transformation ou jeux de barres, …), exposées à un champ magnétique de plus de 1μT (valeur appliquée en bordure de zone de prudence).

3) Sécheresse

Il convient de s’appuyer sur les études de sol, pour le cas échéant disposer de tout dispositif adapté (longrines, micropieux, …) et ainsi se prémunir de la fissuration « préjudiciable ».

4) Inondations

A. Les différentes zones

Le Plan de Prévention des Risques inondation (PPRi)

Sur le territoire de la Communauté de communes du Mellois en Poitou, deux communes, La

Mothe-Saint-Héray et Exoudun, sont concernées par le PPRi de la Sèvre Niortaise amont approuvé le 21 mars 2017. Les règlements des différents PPRi sont annexés au PLUi-H.

Les autres plans

On distingue :

  • L’Atlas des Zones Inondables départemental
  • L’Atlas des Zones Inondables Hydraulique
  • L’Atlas des Zones Inondables Hydrogéomorphologique. Elles concernent des cours d'eau secondaires comme L'Hermitain, la Dive, L'Aume, le Guidier, La Bouleure et le

Dispositions générales applicables à toutes les zones

Lambon.

  • Les études complémentaires

B. Réglementation

a) PPRi

Ce document comporte un règlement écrit et graphique, pour tout projet s’y référer.

b) Hors PPRi

La réglementation est la suivante :

A : Autorisé I : Interdit rec = recommandation

U/au a n

Constructions nouvelles A (0) (1) A (2) (3) (1rec) A (2) (3) (1rec) (habitations, activités, publiques)

Extensions et annexes (dépendance, garage, A (1rec) A (1rec) (3) (4) A (1rec) (3) (4) abri, préau, véranda, terrasse couverte, serre, ...)

Changement de destination :

  • avec création de logement A(5) I I
  • sans création de logement A(0) A(0) A(0)

Réhabilitation, rénovation, surélévation :

  • à usage de logement A (1rec) A (1rec) (3) A (1rec) (3)
  • autre usage A (1rec) A (1rec) A (1rec)

Reconstruction après sinistre autre que A (1) A(1) A(1) l’inondation

Equipements et infrastructures :

  • nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt général A (1rec) (6) A (1rec) (6) A (1rec) (6) (réseaux, station pompage, traitement des eaux, voirie, pont, passerelle, ...)
  • bâtiments publics de superstructure A (0) (1) I I (culturel, sportif, sociaux,

administratifs...)

Terrains de camping :

  • nouveaux terrains I I I
  • extension et mise aux normes des A (7) A (7) A (7) terrains existants

Dispositions générales applicables à toutes les zones

(6) :

  • Excepté les centres de stockage de déchets, ainsi que les installations de stockage de produits polluants
  • Sous réserve de préserver la capacité du champ d’expansion des crues et le libre écoulement de l’eau en ne faisant pas obstacle aux écoulements

(7) : Sous réserve de ne pas augmenter la capacité d’accueil et l'emprise foncière exploitée

Les règles applicables aux nouvelles constructions et installations, ainsi qu’aux projets concernant les constructions et installations existantes sont les mêmes que celles applicables aux projets prévus en dehors des terrains de campings.

(8) : Pas d’opération de remblai, d’exhaussement du sol, de dépôt de matériaux et de digues

Pour les piscines, elles doivent être liées à une habitation existante et implantées à moins de 30 mètres de la construction principale à laquelle elles se rattachent.

(9) : Les nouveaux murs et clôtures ne devront pas faire obstacle au libre écoulement des eaux et devront préserver la capacité du champ d’expansion des crues.

(10) : Excepté les remblais autorisés pour les nouvelles constructions qui doivent se limiter strictement à l’emprise de ces constructions.

Prescriptions générales s’appliquant aux nouveaux projets :

  • Mise hors d’eau des réseaux et équipements sensibles (compteurs et tableau électrique, dispositif de coupure des réseaux permettant d’isoler les parties inondables des parties non inondables, chaudière, ballon d’eau chaude, climatisation…)
  • Prévoir des matériaux peu sensibles à l’eau au-dessous de la cote de référence (matériaux hydrofuges)
  • Construction sur vide sanitaire sauf impossibilité technique
  • Pas de création de sous-sol et parc de stationnement souterrains
  • Le mobilier extérieur sera ancré pour ne pas être emporté par les crues, à l’exclusion du mobilier aisément déplaçable.
  • Les citernes et cuves seront enterrées, lestées ou fixées pour ne pas être emportées par les crues.

C. Clôtures (hors murs et clôtures pleines)

Les matériaux constituant les clôtures doivent permettre le libre écoulement des eaux (transparence hydraulique).

La transparence hydraulique des clôtures est assurée lorsqu'elles sont constituées de grillage posé sur des piquets ou poteaux. Les clôtures autres que les grillages (murs en maçonnerie, panneaux de bois ou de matériaux de synthèse) assurent la transparence hydraulique lorsqu'elles présentent des parties ajourées, également réparties sur leur hauteur et leur longueur.

5) Protections face aux risques naturels ou technologiques

Les changements d’occupations et d’utilisation du sol ne doivent pas augmenter le risque sur les biens et les personnes. Ainsi, les constructions neuves, les changements de destination, les extensions d’une activité existante sont proscrites dès lors qu’ils augmentent ce risque.

Les affouillements et exhaussements sont interdits sauf ceux permettant de réduire le risque.

Dispositions générales applicables à toutes les zones

4. Les autres dispositions

4.1 Les servitudes d’utilité publique

S’imposent, dans tous les cas, aux nouvelles occupations et utilisations des sols, les Servitudes d’Utilité Publique (SUP), annexées au PLUi-H.

Dans les secteurs soumis à des risques naturels ou technologiques, délimités en annexe du

PLUi-H dans les Plans de Prévention des Risques (PPR), pour protéger les biens et les personnes contre les risques, les dispositions réglementaires particulières à chaque zone peuvent ne pas être appliquées ; c’est la règle la plus contraignante qui s’applique.

4.2 Les routes classées à grande circulation

En dehors des espaces urbanisés des communes, les constructions ou installations sont interdites dans une bande de cent mètres de part et d'autre de l'axe des autoroutes, des routes express et des déviations au sens du code de la voirie routière et de soixante-quinze mètres de part et d'autre de l'axe des autres routes classées à grande circulation.

Cette interdiction s'applique également dans une bande de soixante-quinze mètres de part et d'autre des routes visées à l'article L. 141-19.

Ces interdictions ne s'appliquent pas :

1° Aux constructions ou installations liées ou nécessaires aux infrastructures routières ;

2° Aux services publics exigeant la proximité immédiate des infrastructures routières ;

3° Aux bâtiments d'exploitation agricole ;

4° Aux réseaux d'intérêt public ;

5° Aux infrastructures de production d'énergie solaire lorsqu'elles sont installées sur des parcelles déclassées par suite d'un changement de tracé des voies du domaine public routier ou de l'ouverture d'une voie nouvelle ou sur les aires de repos, les aires de service et les aires de stationnement situées sur le réseau routier.

Elles ne s'appliquent pas non plus à l'adaptation, au changement de destination, à la réfection ou à l'extension de constructions existantes.

A noter : Ces marges d’inconstructibilité ne s’appliquent pas entièrement sur les espaces où une étude dérogatoire entrées de ville dite ‘’Loi Barnier’’ a été réalisée (cf. annexes du PLUi-H).

Les secteurs affectés par le bruit

  • Les routes :

Le territoire de la Communauté de Communes Mellois en Poitou est concerné par des secteurs affectés par le bruit, situés au voisinage de voies bruyantes. Des prescriptions d'isolement acoustique minimum des bâtiments contre les bruits extérieurs sont édictées au sein de ces secteurs. Les voies concernées sont :

  • La RD 948
  • L’A10
  • La RN10
  • La voie ferrée Poitiers/Bordeaux

Dispositions générales applicables à toutes les zones

  • La RD 950

Les secteurs affectés par le bruit sont désignés par arrêté préfectoral relatif au classement sonore des infrastructures de transports terrestres. Cet arrêté, qui mentionne également les textes de référence imposant les prescriptions d'isolement acoustiques minimum à mettre en œuvre en fonction de l'occupation des bâtiments, est annexé au présent PLUi-H.

4.3 Le règlement de voirie départementale des Deux-Sèvres

En dehors des zones urbaines, le retrait des constructions par rapport à l’axe des routes départementales est encadré par le Schéma Routier Départemental.

Le règlement de voirie départemental doit être respecté.

4.4 Le défrichement soumis à autorisation administrative

Le défrichement consiste à détruire l’état boisé d’un terrain et à mettre fin à sa destination forestière.

Sur l’ensemble du territoire, tout défrichement, quelle qu’en soit la surface, dans un bois de superficie supérieure ou égale à 1 hectare, même divisé en propriétés distinctes, est soumis à autorisation préalable en application du code forestier.

Également, tout défrichement, quelle qu’en soit la surface, dans un parc ou un jardin clos attenant à une habitation principale et de surface supérieure ou égale à 1 hectare, lié à la réalisation d’une opération d’aménagement prévue au titre 1er du livre III du code de l’urbanisme ou d’une opération de construction soumise à autorisation au titre du même code, relève également d’une autorisation administrative préalable.

4.5. Dispositions particulières

Dispositions relatives aux clôtures

Toute construction, démolition, modification d’une clôture est soumise à déclaration préalable excepté les clôtures agricoles.

Dispositions relatives aux affouillements et exhaussements

Sous réserve des dispositions spécifiques prévues dans certaines zones, les affouillements et exhaussements du sol sont autorisés dans chaque zone à condition d’être liés et nécessaires à la réalisation des constructions et aménagements autorisés dans la zone et sous réserve de leur intégration dans le paysage urbain.

Les affouillements et exhaussements du sol sont également autorisés dans les cas suivants :

  • S’ils sont liés à la réalisation des routes et aménagements routiers annexes et sous réserve qu'ils soient compatibles avec la sauvegarde de l'environnement
  • Dans le cas de fouilles archéologiques ou de restauration du milieu naturel.

Reconstruction suite à un sinistre

Lorsqu'un bâtiment régulièrement édifié vient à être détruit ou démoli, sa reconstruction à l'identique est autorisée dans un délai de dix ans nonobstant toute disposition d'urbanisme contraire, sauf si le plan de prévention des risques naturels prévisibles en dispose autrement.

Article L111-15

Dispositions générales applicables à toutes les zones

Restauration d’un bâtiment

La restauration d'un bâtiment dont il reste l'essentiel des murs porteurs peut être autorisée, sous réserve des dispositions de l'article L. 111-11 du code de l’urbanisme, lorsque son intérêt architectural ou patrimonial en justifie le maintien et sous réserve de respecter les principales caractéristiques de ce bâtiment.

Dispositions du PLUi-H applicables à chaque lot individuel

> Dans le cas d’un lotissement, d’un permis de construire valant division ou dans celui de la construction, sur une unité foncière ou sur plusieurs unités foncières contiguës, de plusieurs bâtiments dont le terrain d’assiette doit faire l’objet d’une division en propriété ou en jouissance, les dispositions du présent PLUi-H sont applicables à chaque lot individuel apparaissant sur le plan de division que le pétitionnaire aura joint à sa demande.

> La mise en œuvre des dispositions prévues au troisième alinéa de l’article R151-21 du code de l’urbanisme n’est donc pas autorisée par le présent règlement.

> Le permis ou la décision prise sur la déclaration préalable doit respecter les préoccupations d'environnement définies aux articles L. 110-1 et L. 110-2 du code de l'environnement. Le projet peut n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si, par son importance, sa situation ou sa destination, il est de nature à avoir des conséquences dommageables pour l'environnement. Ces prescriptions spéciales tiennent compte, le cas échéant, des mesures mentionnées à l'article R. 181-43 du code de l'environnement.

4.6. Adaptations mineures

Article L. 152-3 du Code de l’Urbanisme

« Les règles et servitudes définies par un plan local d'urbanisme :

1° Peuvent faire l'objet d'adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes ;

2° Ne peuvent faire l'objet d'aucune autre dérogation que celles prévues par les dispositions de la présente sous-section. »

Dispositions générales applicables à toutes les zones

1. Les dispositions relatives a la diversite commerciale

Les règles en matière d’implantation commerciale

Le SCoT définit des localisations préférentielles du commerce au sein desquelles les activités commerciales s’implantent principalement. Ces localisations correspondent à trois types de lieux sur le territoire, à savoir :

  • Les centralités urbaines principales
  • Les centralités urbaines de proximité
  • Les secteurs d’implantation périphérique (SIP)

A chacun des secteurs d’implantation préférentielles du commerce identifiés au règlement graphique, les règles du tableau ci-dessous s’appliquent.

Les secteurs les centralités d’implantation périphérique

Type Centralités urbaines Centralités urbaines de Les secteurs d’implantation principales proximité périphérique

Les centres-bourgs Celles-sur-Belle (ZA de la

Localisations Melle, Celles sur Le bourg de Mougon Cigogne) repérées au Belle, Lezay, La (commune Melle (ZA du Pinier ; ZA Le règlement Mothe Saint Héray, d’Aigondigné), Périgné, Pérot) graphique Chef-Boutonne, Chizé, Couture

Brioux sur Boutonne, d’Argenson Sauzé-Vaussais (ZA de la Plaine

Sauzé-Vaussais de Limage)

Sont autorisés tous types de

commerces, dans une logique

Règles Sont autorisés tous types de commerces, sans de complémentarité avec les associées restriction d’activités ni de surface commerces des centralités dont la surface de vente est

supérieure à 200 m²

Pour les commerces existants :

  • situés dans les communes qui ne possèdent pas une localisation préférentielle du commerce,
  • ou isolés, car situés en dehors d'une localisation préférentielle du commerce ou en dehors de l'enveloppe urbaine d'un centre-bourg.

Dispositions générales applicables à toutes les zones

Ces derniers peuvent bénéficier d'une extension encadrée :

Surfaces de vente à la date d’approbation du SCoT

Inférieure à 100 m² Supérieure à 100 m²

Surface maximale de vente 50 m² 300 m² créée en extension

% maximal d’extension - 50%

Les changements d’activités commerciales ne nécessitant pas de travaux sont admis dans la mesure où ils n’induisent pas de modification significative des flux routiers et de personnes.

Les linéaires de protection commerciale

Le long des voies repérées aux documents graphiques comme « linéaires » le long desquels la diversité commerciale est à préserver ou développer, le changement de destination des constructions appartenant à la sous-destination « Artisanat et commerce de détail » et « Restauration » en Logements est interdit.

Cette disposition s'applique au rez-de-chaussée des constructions ayant une façade sur les voies concernées par le linéaire.

Elle ne s'applique pas pour les parties communes des constructions nécessaires à leur fonctionnement telles que les halls d'entrée, les locaux techniques, pour une mise aux normes ou la création d'un accès pour l'étage, pour une surface à l'arrière de la construction.

2. Les dispositions relatives a la trame verte et bleue

(Reservoirs de biodiversite et corridors)

2.1. Les espaces de la trame verte

Accompagner l’ensemble des acteurs locaux dans la plantation de haies et d’ensembles boisés

Les surfaces libres de construction doivent être végétalisées au maximum. Des arbres, arbustes et haies doivent être plantés dans chaque projet, sauf impossibilité technique. Ils doivent être d’essences adaptées au sol, au climat et au paysage (Cf. Liste des essences recommandées et

Liste des essences interdites en annexes). En termes d’emplacements, les arbres doivent être implantés suffisamment loin des façades pour apporter un ombrage sans pour autant bloquer la vue, et suffisamment loin de la voirie, pour ne pas gêner la circulation des véhicules. En alignement, ils doivent être plantés avec un écartement en fonction de leur taille adulte. Les haies doivent être d’essences végétales adaptées au sol, au climat et au paysage et doivent comporter au moins quatre essences d’arbustes, en mélangeant harmonieusement caducs et persistants.

L’arrachage de haies ne prévalent pas sur les autres réglementations encadrant les haies

Pour toute intervention, entretien inclus, sur une haie et/ou arbre identifié au titre de la PAC est interdite du 16 mars au 15 août inclus.

Dispositions générales applicables à toutes les zones

Préservation de la faune et de la flore

Dans le cas de restauration et réhabilitation de façade, les supports de la nidification doivent être pris en compte. Les éléments d’architecture traditionnelle comme les débords de toit, supports de la nidification d’oiseaux sont à préserver car favorables à la faune. Dans les annexes, les accès sous toitures ne doivent pas être fermés.

Tout mur ancien comportant des facilités de passage pour la petite faune doit être rénové en maintenant ces passages.

Pour les clôtures neuves, afin de permettre la libre circulation de la petite faune, des ouvertures au niveau du sol, seront créés, sur l’ensemble du linéaire de la clôture, notamment en limite séparative.

Les murs de clôture en moellons non enduits doivent être restaurés sous une forme qui n’obstrue pas toutes les cavités.

Les secteurs où les boisements et les haies sont à préserver

Les travaux de coupe et d'entretien ne sont pas concernés par les présentes dispositions. Les boisements et haies implantés dans les secteurs repérés sur le document graphique doivent être conservés. Des exceptions peuvent être admises :

  • pour des raisons sanitaires (maladie…),
  • pour des raisons de sécurité (visibilité aux abords des axes routiers, fin de vie du ou des sujets…),
  • pour des besoins techniques (réseaux, voirie...) notamment lorsqu’ils sont relatifs à l’activité agricole ou forestière (réseaux, passage d’engins, d’animaux, aires de dépôt) ou à la maintenance et l’entretien des ouvrages d’intérêt collectif, lorsque les caractéristiques du sujet (composition...) peuvent justifier sa destruction (exemple : les espèces composant la haie sont des invasives…).

Compensation et restauration des haies

Si l’arasement est nécessaire, alors la compensation, par des replantations équivalentes, contribuera au renforcement du maillage existant :

  • Dans les secteurs identifiés comme réservoirs de biodiversité et les corridors écologiques : ratio 1m/l détruit > 2m/l plantés. (m/l correspond à mètre linéaire)
  • Dans les autres secteurs : ratio 1m/l pour 1m/l.

Les OAP sectorielles devront appliquer ces orientations à l’échelle du projet.

Les haies, alignements d'arbres et arbres isolés

Les haies et arbres isolés repérés doivent être conservés au même titre que les secteurs où les haies et les boisements sont à préserver et des exceptions sont également admises (pour des raisons de sécurité, sanitaires, techniques, etc.).

Plantations

Les arbres de haute tige existant devront être conservés tant que possible. Dans le cas contraire, leur compensation par une nouvelle plantation est exigée sauf contrainte sanitaire ou sécuritaire.

Dispositions générales applicables à toutes les zones

La zone sensible des racines (cf schéma) des arbres de haute tige existants ne devra pas être altérée par les nouvelles constructions.

Dans le cas d'une construction nouvelle (hors annexes et équipements d’intérêt collectif et les services publics), les espaces libres de toute construction ou aménagement seront aménagés en espaces paysagers adaptés à l'environnement.

Arboretum

L’arboretum constitue un espace de patrimoine végétal à protéger.Tout arbre existant au sein de l’arboretum est réputé protégé, indépendamment de son essence ou de son âge.

Sont interdits :

  • l’abattage, l’arrachage ou la destruction d’arbres,
  • les travaux portant atteinte au système racinaire, au tronc ou à la couronne,
  • toute modification du sol susceptible de compromettre la pérennité des arbres, sauf pour des raisons sanitaires avérées, de sécurité publique ou dans le cadre d’un projet de gestion validé par la collectivité compétente.

Sont autorisés :

  • Les interventions suivantes sont autorisées :
  • tailles d’entretien, de sécurité ou sanitaires,
  • soins arboricoles visant à préserver la santé des arbres, à condition qu’elles soient réalisées dans le respect des règles de l’art et par des professionnels qualifiés.

Autour de chaque arbre existant dans l’arboretum, est instituée une zone de protection correspondant :

  • soit à l’aplomb de la couronne,
  • soit à un rayon minimal de 1,50 mètres autour du tronc,

Dispositions générales applicables à toutes les zones

La valeur la plus contraignante étant retenue.

Dans cette zone de protection, sont interdits :

  • les constructions nouvelles,
  • les terrassements, remblais ou déblais,
  • le stockage de matériaux ou le passage répété d’engins,
  • toute imperméabilisation du sol.

Des dérogations peuvent être accordées à titre exceptionnel, sous réserve :

  • de l’absence d’alternative technique,
  • de la mise en œuvre de mesures compensatoires ou de protection adaptées,
  • d’un avis favorable de la collectivité compétente ou de tout organisme désigné.
2.2 Les zones humides

Les installations, ouvrages, travaux ou activités susceptibles d’avoir des impacts sur les zones humides sont soumis à déclaration ou autorisation selon les articles L.214-1 à L.214-6 du Code de l’environnement et à l’article L.511-1 pour les installations classées pour la protection de l’environnement.

Sont interdits tous travaux affectant le fonctionnement et les caractéristiques des zones humides : assèchement, mise en eau, imperméabilisation, remblaiement (dont dépôt divers) construction, exhaussement (remblaiement), affouillement, dépôt divers, création de plan d’eau, imperméabilisation, assèchement.

En limite de zones humides, tout projet d’urbanisation devra être conçu de manière à ne pas compromettre le fonctionnement des zones humides, en particulier dans la zone d’alimentation ou zone contributive de la zone humide. Le cas échéant, un recul de 10 mètres minimum est appliqué en garantissant le maintien de l’alimentation de la zone humide si le projet se situe en amont de la zone humide.

Seuls sont autorisés :

  • les aménagements légers nécessaires à la gestion ou à l’ouverture au public de ces milieux, à condition que leur localisation et leur aspect ne portent pas atteinte à la préservation des milieux et que les aménagements soient conçus de manière à permettre un retour du site à l’état naturel :
  • cheminements piétonniers et cyclables réalisés en matériaux perméables non scellés et non polluants,
  • objets mobiliers destinés à l’accueil, à l’information du public ou à l’observation de la faune conçus avec des matériaux naturels, limitant l’impact sur le milieu et bien intégrés dans le paysage.
  • les travaux de restauration et de réhabilitation des zones humides et des cours d’eau visant une reconquête de leurs fonctions naturelles ;
  • Les installations d’intérêt général ou bénéficiant d’une déclaration d’utilité publique,
  • Les ouvrages de protection des biens et des personnes et de réduction des risques naturels,
  • Les ouvrages liés à la sécurité, à la salubrité, aux réseaux lorsque leur localisation répond à une nécessité technique impérative.

Dispositions générales applicables à toutes les zones

Lorsque les projets autorisés entrainent une dégradation de zone humide ou contraignent le régime hydrologique existant, le pétitionnaire doit mettre en œuvre la démarche Éviter-Réduire-Compenser (ERC)*. Pour cela, il devra :

1. chercher à éviter le dommage causé ;

2. chercher à réduire l’impact ;

3. s’il subsiste des impacts résiduels, compenser le dommage par des travaux de restauration de zones humides détruites ou non fonctionnelles (neutralisation de drains et fossés, suppression de remblai, suppression de lagunes artificielles, restauration d’habitats…), en respectant cumulativement les conditions suivantes :

  • équivalent sur le plan fonctionnel (i.e. fonctions hydrologiques, biogéochimique/épuratoire et biologique) et de qualité de la biodiversité,
  • sur une surface au moins égale à 150 % de la surface de zone humide endommagée, et si l’équivalence fonctionnelle est prouvée,
  • sur une surface au moins égale à 200 % si les critères ne sont pas remplis
  • en priorité sur un secteur situé dans le même bassin versant et sur une zone humide de même type (alluviale, plateau, source, cuvette, marais).

A défaut, la compensation porte sur une surface égale à au moins 200 % de la surface dégradée, sur le même bassin versant ou sur le bassin versant d’une masse d’eau à proximité. La compensation devra être accompagnée d’un suivi hydro/biodiversité.

La compensation devra être effective au moment de l’impact du projet.

La gestion, l’entretien de ces zones humides compensées sont de la responsabilité du maître d’ouvrage et doivent être garantis à long terme.

2.3 Les cours d’eau

Sont interdits :

  • tout exhaussement et affouillement dans les cours d’eau : tous travaux entrainant la modification du profil en long ou du profil en travers du cours d’eau (article R.214-1 c. env modifié par décret n° 2008-283 du 25 mars 2008 – art 2)
  • les constructions, les travaux et les aménagements affectant le fonctionnement et les caractéristiques du cours d’eau :
  • en zone Urbaine (U), à moins de 5 mètres de part et d’autre des berges d’un cours d’eau y compris busé,
  • en zone A Urbaniser (AU), Agricole (A) et Naturelle (N), à moins de 15 mètres de part et d’autre des berges d’un cours d’eau y compris busé.

Dans le cadre d’un projet d’artificialisation ou d’imperméabilisation, il sera respecté un recul minimal de 5 m de part et d’autre des berges des fossés (busés ou non).

Au sein des zones inconstructibles, seuls sont autorisés :

  • les travaux liés à une action de restauration morphologique du cours d’eau ou de la zone humide attenante ;
  • pour les constructions existantes, les travaux liés à des mises aux normes ayant un intérêt environnemental lorsque leur localisation répond à une nécessité technique impérative et justifiée ;

Dispositions générales applicables à toutes les zones

  • Les installations d’intérêt général ou bénéficiant d’une déclaration d’utilité publique,
  • Les ouvrages de protection des biens et des personnes et de réduction des risques naturels,
  • Les ouvrages liés à la sécurité, à la salubrité, aux réseaux lorsque leur localisation répond à une nécessité technique impérative.

Dans ce dernier cas d’exception, le pétitionnaire doit mettre en œuvre la démarche ERC :

1. chercher à éviter le dommage causé ;

2. chercher à réduire l’impact ;

3. s’il subsiste des impacts résiduels, compenser le dommage par des travaux de restauration morphologique, en respectant cumulativement les conditions suivantes :

  • en priorité sur un linéaire situé dans le même bassin versant et équivalent sur le plan fonctionnel et de la biodiversité.
  • sur un linéaire au moins égal à 150 % du linéaire de cours d’eau dégradé,

Pour les cours d’eau actuellement busés ou couverts, dans le cadre d’une opération d’aménagement, le porteur de projet doit remettre à ciel ouvert, totalement ou partiellement (si des contraintes rendant impossible la remise à ciel ouvert du cours d’eau), le cours d’eau, sauf en cas d’impossibilité technique ou de coût manifestement disproportionné.

Les étangs et les mares recensés au règlement graphique doivent être préservés.

2.4 Espaces Boisés Classés

Les terrains indiqués aux documents graphiques sont classés espaces boisés à conserver, à protéger ou à créer en application des dispositions de l’article L.113-1 du code de l’urbanisme.

Ce classement interdit tout changement d’affectation ou tout mode d’occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création des boisements. Nonobstant toutes dispositions contraires, il entraîne le rejet de plein droit de la demande d’autorisation de défrichement prévue par l’article L.311-2 du code forestier.

Sauf application des dispositions de l’article L.113-3 du code de l’urbanisme, ces terrains sont inconstructibles à l’exception des bâtiments strictement nécessaires à l’exploitation des bois soumis au régime forestier.

2.5. Eléments du Paysage à Protéger

Elements de paysage au titre du L151-19 du code de l’urbanisme

Les terrains indiqués au document graphique sont classés en éléments de paysage au titre de l’article

L151-19 du Code de l’Urbanisme. Le classement permet d’identifier et localiser les éléments paysagers à protéger, à conserver, à mettre en valeur ou à requalifier. Ces espaces font l’objet d’un régime d’exception prévu à l’article L.421-4 du Code de l’Urbanisme pour les coupes et abattages d’arbres.

Espaces et secteurs contribuant aux continuites ecologiques proteges au titre du

L151-23 Du code de l’urbanisme

Se référerr aux dispositions relatives à la trame verte et bleue, chapitre 2.1 / 2.2 / 23.

Dispositions générales applicables à toutes les zones

3. Les dispositions relatives aux deplacements

Les voies et chemins à conserver, à modifier ou à créer

Les occupations et utilisations du sol portant atteinte à la préservation des chemins et sentiers identifiés sur le règlement graphique et de leurs abords (comprenant les éléments participant à leur intégration paysagère et environnementale tels que les haies et talus) pourront être interdites.

4. Les dispositions relatives au patrimoine

4.1. Les Zones de Présomption de Prescription Archéologique (ZPPA)

Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature, par sa localisation et ses caractéristiques, à compromettre la conservation ou la mise en valeur d'un site ou de vestiges archéologiques.

Article R. 523-4 du Code du Patrimoine

« 1 - Lorsqu'ils sont réalisés dans les zones arrêtées par le préfet de région en application du code du patrimoine (art. L. 522-5 du Code du Patrimoine) et portent, le cas échéant, sur des emprises au sol supérieures à un seuil défini par l'arrêté de zonage, les travaux dont la réalisation est subordonnée :

  • a - à un permis de construire en application de l'article L. 421-1 du code de l'urbanisme
  • b - à un permis d'aménager en application de l'article L. 421-2 du code de l'urbanisme
  • c - à un permis d'aménager en application de l'article L. 421-3 du code de l'urbanisme
  • d - à une décision de réalisation de zone d'aménagement concerté en application des articles

R. 311-7 et suivants du même code.

  • 2 - La réalisation de zones d'aménagement concerté créées conformément à l'article L. 311-1 du code de l'urbanisme et affectant une superficie supérieure ou égale à 3 hectares ;
  • 3 - Les opérations de lotissement régies par les articles R. 442-1 et suivants du code de l'urbanisme, affectant une superficie supérieure ou égale à 3 hectares ;
  • 4 - Les travaux soumis à déclaration préalable en application de l'article R. 523-5 (cf infra travaux soumis à déclaration préalable) ;
  • 5 - Les aménagements et ouvrages dispensés d'autorisation d'urbanisme, soumis ou non à une autre autorisation administrative, qui doivent être précédés d'une étude d'impact en application de l'article L. 122-1 du code de l'environnement ;
  • 6 - Les travaux sur les immeubles classés au titre des monuments historiques qui sont dispensés d'autorisation d'urbanisme mais sont soumis à autorisation en application de l'article

L. 621-9.

Entrent également dans le champ de l'article R. 523-1 les opérations pour lesquelles la saisine a été faite à l’initiative du préfet de région ou du service instructeur du projet de travaux. »

Dispositions générales applicables à toutes les zones

4.2. Les éléments/constructions à protéger au titre de l’article L.151-19

La démolition partielle ou totale d’un élément repéré est interdite. Des exceptions pourront néanmoins être admises pour des raisons de sécurité (état du bâtiment…) et pour des besoins techniques notamment lorsqu’ils sont relatifs à la réhabilitation et la mise en valeur de l’édifice.

  • Façades : les spécificités architecturales doivent être préservées (couleurs des menuiseries, modénatures, forme des ouvertures...). Les ouvertures peuvent être agrandies à condition de conserver les rapports de proportions horizontales et verticales des ouvertures de la façade existante, ainsi que leur disposition et la symétrie éventuelle. Les volets roulants sont autorisés uniquement s'il s'agit de volets solaires et hors ABF.
  • Toitures : les éléments architecturaux caractéristiques entrant dans la composition de la toiture (souche de cheminée...) doivent être conservés. La réfection de la couverture doit être réalisée à l'identique de l'existant. L'implantation des châssis de toit et des panneaux solaires doit être privilégiée sur les versants non visibles depuis l'espace public. Les opérations de rehaussement de toiture sont interdites.

Pourront être refusés les extensions, percements, restructuration ou modifications de l’aspect extérieur qui, par leur ampleur, leur nombre ou leur différenciation avec la construction d’origine conduisent à une altération significative de l’édifice ancien.

Les murs traditionnels existants devront être conservés. Toute intervention d’entretien se fera dans le respect des méthodes traditionnelles et de leurs caractéristiques existantes : pierres et matières utilisées, type d’appareillage, type de montage, etc. Le percement d’un ou plusieurs nouveaux accès pourra être interdit si le traitement architectural n’est pas en harmonie avec l’existant.

4.3. Les changements de destination des constructions existantes

Dans les zones agricoles (A), naturelles et forestières (N), les changements de destination sont autorisés uniquement pour les bâtiments repérés sur le document graphique comme susceptibles de changer de destination pour les sous-destinations précisées dans le règlement de chaque zone. Ils sont autorisés sous réserve que le changement de destination ne compromette pas l’activité agricole ou la qualité paysagère du site et sous réserve de l’avis conforme de la commission compétente.

Les dispositions règlementaires applicables sont les suivantes :

En cas d’interventions sur des bâtiments repérés comme pouvant faire l’objet d’un changement de destination, les travaux devront permettre la sauvegarde et mise en valeur des éléments architecturaux existants (détails architecturaux, couverture caractéristique, etc.) et respecter le type architectural caractérisant l’édifice ou, à défaut, les constructions adjacentes.

Les teintes des façades doivent respecter les matériaux et la cohérence d’origine du bâtiment.

Les façades seront traitées par des teintes similaires aux constructions voisines. Les couleurs criardes sont interdites.

La couverture des constructions doit respecter l’aspect dominant des couvertures traditionnelles. Les couleurs sombres (exemple : tuiles noires) ou très claire (exemple : panaché de blancs) sont interdites.

Les caractéristiques des nouvelles baies s'accordent avec celles des baies voisines. Les nouveaux percements ne doivent pas rompre la logique de composition et les rapports

Dispositions générales applicables à toutes les zones pleins/vides de la façade/de la toiture. Les menuiseries devront être choisies en cohérence avec les menuiseries existantes (couleur, proportions, matériaux).

Les extensions s’inscrivent en cohérence avec la forme urbaine originelle (dans le prolongement d’un front bâti, d’une cour partagée, etc).

4.4. Les Sites Patrimoniaux Remarquables de Celles-sur-Belle, Chef-Boutonne, La Mothe-Saint-Héray et Melle

Une partie des zones est comprise dans des sites Patrimoniaux Remarquables (SPR). Les prescriptions de ces règlements s’imposent aux autorisations d’occupation des sols en tant que servitude.

5. Accompagner les projets par des orientations

D’amenagement et de programmation (OAP)

Les constructions et installations doivent être compatibles avec les différentes Orientations d’Aménagement et de Programmation (OAP) :

OAP sectorielles :

  • OAP Habitat
  • OAP Equipement
  • OAP Economie

Pour les terrains d’une surface d’assiette d’aménagement supérieure ou égale à 5 000 m², contenant une ou plusieurs unités foncières contiguës, l’Orientation d’Aménagement et de

Programmation (OAP) sera mise en œuvre dans le cadre d’une opération d’aménagement d’ensemble.

OAP thématiques :

  • OAP cadre Habitat
  • OAP Trame Verte et Bleue (TVB)
  • OAP Patrimoine
  • OAP Bâtiment agricole

Les OAP font l’objet d’un échéancier d’ouverture à l’urbanisation. Les règles qui s’appliquent, sont les suivantes :

> S’adapter au contexte et aux évolutions

Les territoires, bien que souvent à l’initiative des développements résidentiels et économiques, ne sont pas les seules parties prenantes. Les projets sont donc soumis à divers aléas entre leur idéation et leur mise en chantier qui peuvent influencer la faisabilité de cet échéancier prévisionnel.

L’ouverture prévisionnelle de chaque zone peut être adaptée dans les cas suivants :

> Pour toute zone à urbaniser, l’ouverture peut être décalée aux périodes précédentes et suivantes pour répondre aux conditions de disponibilités foncières (favorables ou défavorables) ou aux éventuelles difficultés de montage, ainsi qu’à un déficit d’offre dû au retard d’autres secteurs de projet,

> A l’échelle de chaque commune, l’ouverture des secteurs de projet peut être intervertie pour répondre à d’éventuelles évolutions dans les priorités communales.

La collectivité s’engage à conserver un suivi de l’avancement de la consommation d’espace à l’échelle intercommunale afin de respecter le rythme définis dans le cadre du projet.

Zone UA

Ce que la zone UA autorise, en clair

UA 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol interdites et autorisees sous condition

X : Occupations et utilisations du sol interdites

V*: Occupations et utilisations du sol autorisées sous conditions

La ou les condition(s) sont précisées pour chaque destination concernée par cette disposition.

Tout ce qui n’est pas interdit (X) ou autorisé sous condition(s) (V*) est autorisé (occupations et utilisations du sol marquées par le symbole V ou non).

UAa UAb UAc

Habitation

Logement V V V

Hébergement V V V

Commerce et activite de service

Artisanat et commerce de détail V* V* V*

Le plan de zonage définit une centralité commerciale à l’extérieur de laquelle les activités entrant dans le champ d’application du volet commercial du SCOT seront interdites.

En dehors de la centralité commerciale inscrite au plan de zonage, sont seules autorisées les évolutions des activités commerciales existantes comme définies dans les dispositions générales. Les changements d’activités commerciales ne nécessitant pas de travaux sont admis dans la mesure où ils n’induisent pas de modification significative des flux routiers et de personnes.

Activités de services où s’effectue l’accueil V V V d’une clientèle

Restauration V V V

Commerce de gros V V V

Hôtels V V V

Autre hébergement touristique V V V

Cinéma V V V

UAa UAb UAc

Equipements d’interet collectif et services publics

Locaux et bureaux accueillant du public V V V des administrations publiques et assimilés

Locaux techniques et industriels des V V V administrations publiques et assimilés

Etablissements d’enseignement, de santé et V V V d’action sociale

Salles d’art et de spectacles V V V

Equipements sportifs V V V

Lieux de culte V V V

Autres équipements recevant du public V V V

Autres activites des secteurs secondaire ou tertiaire

Industrie X X X

Entrepôts V* V* V*

  • Conditions :

Sont exclusivement autorisés :

  • L’extension des entrepôts existants dans la limite de 50% d’emprise au sol à la date d’approbation du PLUi-H

Les entrepôts liés et nécessaires à l’activité en place dans la limite d’un seul par activité

Bureau V V V

Centre de congrès et d’exposition V V V

Cuisine dédiée à la vente en ligne V V V

Exploitation agricole et forestiere

Exploitation agricole V* V* V*

  • Conditions :

Sont exclusivement autorisés :

  • l’évolution d’une exploitation agricole existante à la date d’approbation du PLUi-H si l’activité ne génère pas de nuisances incompatibles avec l’habitat

Exploitation forestière X X X

Autres occupations et utilisations du sol

La pratique du camping en dehors des terrains X X X aménagés à cet effet

Les résidences mobiles constituant l’habitat des X X X gens du voyage

Les affouillements et exhaussements de sol V* V* V*

  • Conditions :

Les affouillements et exhaussements du sol répondent à l’une des conditions suivantes :

  • Ils sont directement liés aux travaux de constructions et installations autorisées sur le terrain d’assiette du projet (ex : fondations, piscines…).
  • Ils consistent en des travaux d’aménagement paysager des espaces non construits accompagnant la construction.
  • Ils sont nécessaires au bon fonctionnement d’une activité autorisée sur le terrain d’assiette (raccordement d’une construction, réalisation d’un assainissement, etc.).
  • Ils sont nécessaires aux constructions et installations nécessaires au fonctionnement des services publics (ex : lignes électriques).
  • Ils sont nécessaires à la recherche archéologique.

Les carrières X X X

Les déchets de toute nature, le stockage de ferrailles

X X X

et matériaux de démolition ou de récupération

UA 2Mixité fonctionnelle et sociale

Intitulé du document : C’est avant tout la mixité fonctionnelle qui est recherchée à travers les choix faits dans le

présent article. Les centres-villes et centres-bourgs possèdent historiquement de multiples vocations, tant résidentielle, de loisirs qu’économique. Ces entités doivent pouvoir assurer la poursuite de cette diversité des fonctions tout en s’adaptant à l’évolution des modes de vie et de l’organisation du territoire.

Tout projet dont le potentiel constructible égal ou supérieur à 25 logements devra comporter au moins 20% de logements locatifs sociaux, arrondi à l’entier supérieur (en cas de décimale).

UA 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Implantation et volumetrie

Les objectifs poursuivis a travers la regle

L’implantation des constructions a des incidences sur le paysage urbain et dans les noyaux historiques, sur la rue particulièrement. Caractérisés par des fronts bâtis, les centres-villes et centres-bourgs constituent des entités urbaines patrimoniales qui doivent, dans un contexte de densification, pouvoir évoluer. Cependant, cette évolution doit prendre en compte l’environnement et le contexte urbain afin de s’intégrer aux formes urbaines et architecturales existantes, garantes aussi bien de la valorisation de l’identité du territoire que des ambiances participant à la qualité du cadre de vie.

Par rapport aux voies et emprises publiques

RÈGLE GÉNÉRALE Dans le sous-secteur UAa :

Les constructions sont édifiées partiellement ou totalement à l'alignement des voies existantes, modifiées ou à créer.

Dans le cas des parcelles bordées par plusieurs voies, la règle ne s’applique que sur une seule voie.

Dans le sous-secteur UAb et UAc :

Les constructions sont édifiées partiellement ou totalement en observant un recul compris entre 0 et 3 m des voies existantes, modifiées ou à créer.

Lorsque la parcelle est bordée par plusieurs voies, les règles de cette section s’appliquent par rapport à au moins l’une de ces voies. Les voies qui ne servent pas de référence sont alors considérées comme des limites séparatives, uniquement pour l’application du présent article.

Regles alternatives

Des implantations alternatives autres que celles prévues aux règles générales sont autorisées :

  • lorsque l’une ou plusieurs des constructions situées sur les terrains contigus sont implantées en recul, une implantation en continuité avec l’une de ces constructions est admise ;
  • lorsque la construction projetée est une extension, rénovation, adaptation ou un changement de destination d’une construction existante en recul ou une annexe accolée ;
  • lorsqu’il s’agit d’opération d’ensemble et de lotissements permettant notamment la réalisation de constructions groupées ;
  • lorsque la géométrie de la parcelle le nécessite (largeur sur voie faible ne permettant pas une implantation à l’alignement de la voie, géométrie de la parcelle particulière ne permettant pas une implantation sur au moins une des limites séparatives…) ;
  • pour les annexes non accolées à la construction principale ;
  • pour les destinations « Equipements d’intérêt collectif et services publics »

Par rapport aux limites separatives

GÉNÉRALE Dans l’ensemble du secteur UA :

RÈGLE Les constructions sont édifiées sur au moins une des limites séparatives ou devront respecter un retrait par rapport à ces limites de 1 mètre minimum.

Des implantations alternatives peuvent être autorisées :

  • lorsque l’unité foncière, du fait de sa configuration, ne permet pas d’implantation en limite(s) séparative(s) (exemple : pan coupé, falaise, limite formant un triangle…);
  • lorsqu’il s’agit de travaux d’extension ou d’amélioration de constructions existantes à la date d’approbation du PLUi-H, l’extension peut être réalisée en respectant la même implantation (alignement, orientation…) que celle de la construction existante ;
  • lors de la réalisation d’une opération d’ensemble, pour toute proposition d’implantation améliorant la qualité de l’espace public (cour aménagée, mise en valeur d’un bâtiment d’intérêt, vues traversantes, jardin partagé, etc.) ;
  • pour les annexes non accolées à la construction principale ;
  • pour les destinations « Equipements d’intérêt collectif et services publics ».

Les constructions les unes par rapport aux autres sur une meme propriete

Non réglementé.

UA 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur

RÈGLE GÉNÉRALE Dans le secteur UAa :

La hauteur de la construction mesurée à l’égout du toit ou à l’acrotère ne peut excéder

R+4 ou 12m.

Dans le secteur UAb et UAc :

La hauteur de la construction mesurée à l’égout du toit ou à l’acrotère ne peut excéder

R+1+Combles ou 9m.

La hauteur des annexes ne devra pas dépasser 3,5 mètres au faitage ou acrotère. Ces dispositions ne s'appliquent pas aux ouvrages techniques indispensables lorsque leurs caractéristiques l'imposent.

Regles alternatives

Des hauteurs alternatives peuvent être autorisées :

  • une hauteur supérieure à celles fixées aux paragraphes précédents peut être admise ou imposée pour les travaux portant sur les constructions existantes dont la hauteur, à la date d’approbation du PLUi-H, est supérieure à celles fixées aux paragraphes précédents. Dans ce cas, la hauteur maximale autorisée pour les travaux est celle de la construction existante ;
  • une hauteur supérieure à celles fixées aux paragraphes précédents peut être admise ou imposée pour les travaux portant sur les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif ;
  • en cas de forte déclivité (pente égale ou supérieure à 10%), la hauteur peut être mesurée par rapport à la médiane de l’emprise de la construction ;
  • les ouvrages techniques (locaux techniques d’ascenseurs, etc.) ne sont pas pris en compte dans le calcul de la hauteur maximale autorisée, tant qu’ils restent masqués par le volume de la construction.

Les bâtiments doivent respecter une volumétrie simple et compacte.

Il convient de :

  • Favoriser l’éclairage naturel au sein du bâtiment,
  • Intégrer les éléments techniques (exemple : tuyauterie, éléments spécifiques à des activités…)

dans la volumétrie générale des bâtiments ; lorsqu’ils ne le peuvent pas, ils doivent faire l’objet d’une intégration paysagère et architecturale.

Façades

Il convient de :

  • Assurer une composition harmonieuse dans l’ordonnancement des ouvertures des façades,
  • Assurer un équilibre de traitement de qualité entre toutes les façades dont les façades «arrière»,
  • Interdire les façades en verre réfléchissant ; le verre avec sérigraphie ou les autocollants ou images électrostatiques sont autorisés,

Il convient de privilégier les matériaux pérennes (bois, béton, verre…).

L’emploi à nu de matériaux destinés à être enduits (parpaings, briques creuses…) est interdit.

Les couleurs des façades doivent être de ton neutre et mat ; une teinte colorée plus vive peut être autorisée ponctuellement dans le cadre d’une architecture contemporaine et sur les volumes plus réduits. Les couleurs foncées peuvent être autorisées pour les façades commerciales ou industrielles dans le cadre d’une composition d’ensemble.

Les façades seront traitées de la manière suivante :

  • murs traditionnels en pierres,
  • enduits finition gratté fin ou taloché, d’un ton pierre soutenu
  • bardage à lames verticales ou horizontales, en bois peint ou naturel ou d’aspect bois

Dans le cadre d’un projet architectural contemporain ou bioclimatique (sous réserve d’apporter les éléments justificatifs dans le dossier d’autorisation d’urbanisme), et sous réserve d’un traitement architectural compatible avec leur environnement, d’autres matériaux pourront être autorisés.

Toitures

Les couvertures pourront être constituées tel que suit :

  • couverture terrasse. Dans l’objectif de limiter les eaux stagnantes, la végétalisation des toitures terrasses est recommandée. Les toitures terrasses doivent privilégier l’utilisation de teintes claires afin de limiter la captation solaire.
  • tôle pré laquée non brillante, de couleur sombre en évitant le noir,
  • plaque de fibre ciment de coloris rouge foncé, gris ou bleu ardoise,
  • tuiles creuses de couleur en harmonie avec les tuiles environnantes,
  • tuiles creuses ou canal,

La couleur des toitures devra s’inspirer des couleurs traditionnelles et éviter les couleurs claires.

La mobilisation de la toiture pour le développement des énergies renouvelables (support de panneaux photovoltaïques et/ou solaires) est à privilégier.

Clotures regles generales

La composition des clôtures doit présenter une simplicité d’aspect respectant l’environnement architectural et paysager.

Les aménagements de clôtures seront en harmonie (teinte, hauteur, grille, portail…) avec les clôtures environnantes et devront participer à la conception architecturale d’ensemble des lieux avoisinants. Ils seront par ailleurs en cohérence avec le cadre bâti dans lequel ils s’inscrivent.

Les clôtures constituées de matériaux fabriqués en vue d’être recouverts (parpaings, briques...), devront recevoir un enduit en harmonie avec celui de la construction principale ou un parement pierre.

L’emploi de tout matériaux hétéroclites ou disparates et de tous matériaux de récupération non prévus à cet effet est interdit.

Une palette de couleur sera annexée au règlement du PLUi-H.

La clôture doit préserver les fossés et ne pas entraver le libre écoulement des eaux.

La hauteur est calculée à partir du terrain naturel avant travaux, hors soutènement.

Les clôtures en redan sont admises en cas de pente.

En cas de pente, la hauteur est considérée au point le plus haut du terrain.

Dans les périmètres protégés : périmètres de protection des monuments historiques, sites patrimoniaux remarquables et sites classés, l’avis de l’architecte des bâtiments de France est requis et conforme (avis simple dans les périmètres de 500 m) et indépendant du règlement du

PLUi-H. L’avis simple ne concerne que les cas de non co-visibilité dans les périmètres de 500

m.

En cas de présence de murets traditionnels repérés au plan, ces derniers seront conservés, restaurés ou restitués à l’identique.

La hauteur

Sur rue, la hauteur maximale des clôtures est de 1.60m maximum pour les clôtures constituées d’un seul matériau. Cette hauteur peut être portée à 1,80 m si la clôture est composée de 2 matériaux, la partie basse ne pouvant pas dépasser la moitié de la hauteur totale.

En limite séparative, la hauteur maximale des clôtures est de 1,80 m maximum.

La composition de la cloture

Sont uniquement autorisés :

  • Murs pleins enduits de même teinte que la construction,
  • Murs de pierres,
  • Murets surmontés de grille ou grillage de couleur neutre,
  • Grillage de couleur neutre doublé ou non d’une haie vive d’essences locales variées,
  • Haie vive d’essences locales variées,
  • Clôture bois,
  • Les lisses, lames et barreaux de type ferronneries ou bois, ajourées et non occultantes.

Sont exclus :

  • les films opacifiants,
  • Les matériaux précaires ou de récupération (tôle, palette…).

Des dispositions différentes sont admises ou imposées :

  • Pour des motifs de sécurité des usagers des voies (proximité de carrefours par exemple),
  • Dans le cadre d’obligations découlant de dispositions réglementaires particulières à certaines activités (chiens dangereux classés par exemple),
  • Pour des raisons de sécurité (risque inondation par exemple),
  • Pour assurer la continuité avec la clôture « voisine » sur les parcelles limitrophes.

UA 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : Emprise au sol

Non réglementé.

UA 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : Qualite architecturale et paysagere

Les règles de cet article ne s’appliquent pas aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.

En dehors des périmètres de protection soumis à des servitudes, la règle à appliquer sera celle indiquée ci-après.

Les objectifs poursuivis a travers la regle

A travers la rédaction de cet article, l’intercommunalité poursuit les objectifs suivants :

  • préserver le patrimoine bâti ancien tout en accompagnant son évolution du fait de sa densification,
  • autoriser l’architecture contemporaine en veillant à sa bonne intégration dans le tissu bâti existant.

Generalites

Les constructions, par leur situation, leur architecture, leur dimension, ou l'aspect extérieur des bâtiments à édifier ou à modifier, ne devront pas être de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains, ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales.

L’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts, le pastiche d'une architecture archaïque ou étrangère à la région, les accès extérieurs au niveau du sous-sol sur les façades sur rues principales, ne sont pas autorisés.

La réalisation de constructions, y compris pour les maisons individuelles, d’expression architecturale contemporaine et d’architecture bioclimatique est possible, en particulier par l’usage de matériaux nouveaux de qualité et par le dessin de formes nouvelles avec un souci de cohérence et d’intégration par rapport aux lieux environnants (sous réserve d’apporter les éléments justificatifs dans le dossier d’autorisation d’urbanisme.). Dans ce cas des dispositions différentes de celles prévues à l’article ci-après pourront être autorisées.

Constructions a usage d’habitation et leurs annexes

Les constructions nouvelles ainsi que les adjonctions ou modifications de constructions existantes doivent présenter une simplicité de volume, une unité d'aspect et de matériaux compatibles avec le respect du caractère de l'architecture et des paysages urbains et naturels environnants.

a/ Constructions existantes

Couvertures

En cas de réfection, leur remplacement sera de préférence en tuile creuse ou tuiles romanes de terre cuite. La couleur devra être en harmonie avec les tuiles environnantes.

Dans le cas des toitures en ardoise, elles pourront être rénovées avec ce même type de matériau.

Les toitures à 4 pentes et les arêtiers sont interdits pour les constructions à un seul niveau dans le cas d’une rénovation lourde impliquant un changement de physionomie.

Toutefois les toitures terrasses sont admises, si cela permet une meilleure intégration des extensions à la construction existante. Les toitures terrasses sont admises également pour les bâtiments annexes (garages, abris de jardins, etc…).

Restauration de façades

Pour les façades en pierres, la réfection des joints et enduits sera réalisée au mortier de chaux naturelle et de sable de carrière de préférence local, dont la couleur sera proche de celle des pierres.

Les ouvertures créées ou modifiées devront s’inscrire dans l’ordonnancement de la façade existante et recevront un encadrement identique à celui des baies existantes de la construction.

L’utilisation d’éléments préfabriqués tels que baguettes d’angles en métal ou en plastique, appuis de fenêtres ou seuil de portes en béton, sera évitée.

La couleur des enduits s’inspirera de la palette de couleurs définie dans les nuanciers établis par les communes, si existants.

Menuiseries

Les menuiseries remplacées devront s’adapter à la forme de la baie. Elles seront posées en feuillure (environ à 20 cm du nu extérieur de la façade). Toutes les portes et fenêtres d’une même façade seront de même facture (à savoir même type de matériau). Les menuiseries remplacées seront préférentiellement en bois peint.

Les contrevents (volets et persiennes) seront, au maximum, préservés, même si leur usage est rendu obsolète par la mise en place de volets roulants, afin de conserver leur rôle dans la composition de la façade.

Les volets roulants sont autorisés uniquement s'il s'agit de volets solaires et hors ABF.Les coulisses seront de la couleur de la menuiserie.

Annexes

Les constructions annexes (garages, abris de jardin…) respecteront les dispositions suivantes :

  • matériau de façade de même nature que la construction principale ou bardage d’aspect bois
  • matériau de couverture de même nature que la construction principale

D’autres matériaux de couvertures, façades, menuiseries, pourront être autorisés, dans le cadre d’un projet de mise en valeur architecturale contemporaine ou bioclimatique (notamment pour la création de serre pour apport solaire passif), et sous réserve d’un traitement architectural compatible avec la nature du bâtiment et son environnement.

Pour les annexes non mitoyennes, et non visible de l’espace public, d’autres matériaux peuvent être tolérés pour les façades et toiture sous réserve d’une bonne intégration.

b/ Extension, surélévation

Dans le cas d’une extension ou d’une surélévation de construction, les pentes et les matériaux de la ou des toitures à créer doivent s’harmoniser avec la composition de la ou des toitures existantes.

c/ Constructions neuves

Volumes

Pour les constructions d’inspiration traditionnelle, la volumétrie devra être en relation avec les volumétries environnantes et se référer à l’architecture locale : volumes simples avec toitures à 2 pans, de même pente.

Les constructions à rez-de-chaussée ou un étage, seront constituées d’un corps de bâtiment principal à deux pans. Les volumes secondaires seront traités dans le prolongement de la pente ou perpendiculaire.

Les constructions à partir de deux étages, pourront être couvertes avec une toiture à 4 pans, si la longueur de faîtage est au moins égale au tiers de la longueur de la façade.

Dans le cadre d’un projet architectural contemporain ou bioclimatique, et sous réserve d’un traitement architectural compatible avec leur environnement, d’autres volumes pourront être autorisés sous réserve d’apporter les éléments justificatifs dans le dossier d’autorisation d’urbanisme.

Façades

Pour les constructions d’inspiration traditionnelle, la couleur des enduits devra s’inscrire dans la palette de couleurs définie dans le nuancier lorsqu’il existe, finition gratté fin ou taloché.

Dans le cadre d’un projet architectural contemporain ou bioclimatique, et sous réserve d’un traitement architectural compatible avec leur environnement, d’autres matériaux et d’autres teintes pourront être autorisés (notamment bardage en bois naturel, bardage métallique, béton banché, béton pierre …).

Couvertures

Pour les constructions d’inspiration traditionnelle, les couvertures seront de préférence en tuiles creuses ou tuiles romanes de terre cuite d’une couleur en harmonie avec les tuiles environnantes, avec une pente variant de 28 à 40%.

Toutefois, les toitures terrasses sont admises pour les bâtiments annexes (garages, abris de jardins, etc…)

Dans le cadre d’un projet architectural contemporain ou bioclimatique sous réserve d’apporter les éléments justificatifs dans le dossier d’autorisation d’urbanisme., et sous réserve d’un traitement architectural compatible avec leur environnement, d’autre matériaux de couverture pourront être autorisés et notamment toiture terrasse, toiture métallique (zinc, cuivre…),

Les charpentes/couvertures des constructions neuves doivent comporter un débord (hors cas des implantations en limite séparative) afin :

  • de protéger la façade des écoulements
  • de générer une ombre portée contribuant au confort d’été
  • de conserver l’aspect traditionnel du volume global du bâtiment
  • d’assurer une harmonie, une continuité avec les habitations existantes

Ouvertures et menuiseries

Pour les constructions d’inspiration traditionnelle, les ouvertures seront de dimensions plus hautes que larges ou carrées pour les petites ouvertures. Dans le cas de fenêtre plus large que haute, un découpage de vantaux dessinant du plus haut que large sera respecté.

Les menuiseries seront de préférence en bois peint.

Dans le cadre d’un projet architectural contemporain ou bioclimatique (sous réserve d’apporter les éléments justificatifs dans le dossier d’autorisation d’urbanisme), et sous réserve d’un traitement architectural compatible avec leur environnement, d’autres matériaux et formes de menuiserie pourront être autorisés (notamment aluminium pré laqué, acier pré laqué, métal brut…).

Les constructions annexes (garages, abris de jardin…) respecteront les dispositions suivantes :

  • matériau de façade de même nature que la construction principale ou bardage d’aspect bois
  • matériau de couverture de même nature que la construction principale

D’autres matériaux de couvertures, façades, menuiseries, pourront être autorisés, dans le cadre d’un projet de mise en valeur architecturale contemporaine ou bioclimatique (notamment pour la création de serre pour apport solaire passif), et sous réserve d’un traitement architectural compatible avec la nature du bâtiment et son environnement.

Pour les annexes non mitoyennes, et non visible de l’espace public, d’autres matériaux peuvent être tolérés pour les façades et toiture sous réserve d’une bonne intégration.

Autres constructions

Sont concernées les constructions existantes, neuves, les extensions ou constructions accolées.

UA 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non batis et abords des constructions

Les objectifs poursuivis a travers la regle

A travers cet article, il est souhaité renforcer la végétalisation des espaces urbanisés tant dans les espaces publics et leur aménagement que sur l’espace privé ; celle-ci participant pleinement à la qualité du cadre de vie et à la résilience face au réchauffement climatique (lutte contre l'effet des îlots de chaleur urbains, perméabilité des sols, etc.)

Au-delà des dispositions communes à toutes les zones (au IV), les dispositions spécifiques suivantes s’appliquent à la zone.

De la même manière tout projet, quel qu’il soit, d’implantation exceptionnelle, d’aménagement ou d’intervention sur sa propriété doit respecter pleinement dans un rapport de compatibilité les orientations inscrites au sein de l’OAP thématique « TVB ».

Les espaces libres

Pour les opérations comprenant au minimum 10 logements, elles seront majoritairement végétalisées ou traitées avec des matériaux favorisant l’infiltration des eaux pluviales et de ruissellement, pour une surface au moins équivalente à 10% du terrain d’assiette de projet.

Tout projet de construction principale neuve et d’extension doit intégrer un pourcentage minimal de 10% de pleine terre à l’échelle de l’unité foncière.

Lors de toute nouvelle construction, le projet devra préserver les éléments et espaces végétaux les plus remarquables et les plus perceptibles depuis l’espace public proche ou lointain. La conservation de certains éléments, notamment les haies bordant la parcelle et les arbres les plus importants, pourra être imposée si ces éléments sont structurants pour le cadre bâti et paysager dans lequel s’inscrit la construction, ou si ces éléments concourent à la qualité écologique d’un espace structurant pour la trame verte et bleue ou pour le cadre de vie (régulation des îlots de chaleur par exemple).

Dans le cas d’une opération d’aménagement d’ensemble, tout ou partie de ces espaces peuvent être mutualisés à l’échelle de l’opération.

UA 8Stationnement

Intitulé du document : Les aires de stationnement doivent faire l’objet d’un traitement paysager de qualité et être plantées à raison d’un arbre au moins pour 3 places.

Les nouvelles plantations seront choisies préférentiellement parmi la liste d’essences locales à l’Annexe 2 du présent règlement. L’introduction des essences listées en annexe est interdite.

Zone UB

Ce que la zone UB autorise, en clair

UB 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Usages des sols et destination des constructions

Les objectifs poursuivis a travers la regle

Le présent article a pour objectif de conforter la vocation résidentielle du secteur tout en permettant les autres types d’activité compatibles avec la proximité des habitations.

Occupations et utilisations du sol interdites et autorisees sous condition

X : Occupations et utilisations du sol interdites

V*: Occupations et utilisations du sol autorisées sous conditions

La ou les condition(s) sont précisées pour chaque destination concernée par cette disposition.

Tout ce qui n’est pas interdit (X) ou autorisé sous condition(s) (V*) est autorisé (occupations et utilisations du sol marquées par le symbole V ou non).

Habitation

Logement V

Hébergement V

Commerce et activite de service

Artisanat et commerce de détail V*

Le plan de zonage définit une centralité commerciale à l’extérieur de laquelle les activités entrant dans le champ d’application du volet commercial du SCOT seront interdites.

En dehors de la centralité commerciale inscrite au plan de zonage, sont seules autorisées les évolutions des activités commerciales existantes comme définies dans les dispositions générales. Les changements d’activités commerciales ne nécessitant pas de travaux sont admis dans la mesure où ils n’induisent pas de modification significative des flux routiers et de personnes.

Restauration V

Commerce de gros V

Hôtels V

Autres hébergements touristiques V

Cinéma V

Equipements d’interet collectif et services publics

Locaux et bureaux accueillant du public V des administrations publiques et assimilés

Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés V

Etablissements d’enseignement, de santé et d’action sociale V

Salles d’art et de spectacles V

Equipements sportifs V

Lieux de culte V

Autres équipements recevant du public V

Autres activites des secteurs secondaire ou tertiaire

Industrie X

Entrepôts V*

  • Conditions :

Sont exclusivement autorisés :

  • L’extension des entrepôts existants dans la limite de 50% d’emprise au sol à la date d’approbation du PLUi-H
  • Les entrepôts liés et nécessaires à l’activité en place dans la limite d’un seul par activité

Bureau V

Centre de congrès et d’exposition V

Cuisine dédiée à la vente en ligne V

Exploitation agricole et forestiere

Exploitation agricole V*

  • Conditions :

Sont exclusivement autorisés :

  • l’évolution d’une exploitation agricole existante à la date d’approbation du PLUi-H si l’activité ne génère pas de nuisances incompatibles avec l’habitat

Exploitation forestière X

Autres occupations et utilisations du sol

La pratique du camping en dehors des terrains aménagés à cet effet X

Les résidences mobiles constituant l’habitat des gens du voyage X

Les affouillements et exhaussements de sol V*

  • Conditions :

Les affouillements et exhaussements du sol répondent à l’une des conditions suivantes :

  • Ils sont directement liés aux travaux de constructions et installations autorisées sur le terrain d’assiette du projet (ex : fondations, piscines…).
  • Ils consistent en des travaux d’aménagement paysager des espaces non construits accompagnant la construction.
  • Ils sont nécessaires au bon fonctionnement d’une activité autorisée sur le terrain d’assiette (raccordement d’une construction, réalisation d’un assainissement, etc.).
  • Ils sont nécessaires aux constructions et installations nécessaires au fonctionnement des services publics (ex lignes électriques).
  • Ils sont nécessaires à la recherche archéologique.

Les exhaussements et affouillements de sol sont autorisés pour les constructions et installations nécessaires au fonctionnement des services publics.

Les carrières X

Les déchets de toute nature, le stockage de ferrailles X et matériaux de démolition ou de récupération

Pour les lignes électriques HTB, les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif sont autorisées dans l’ensemble de la zone, sous-secteurs compris et que les travaux de maintenance ou de modification de ces ouvrages sont donc également autorisés pour des exigences fonctionnelles et/ou techniques. »

UB 2Mixité fonctionnelle et sociale

Intitulé du document : Mixite sociale

Tout projet dont le potentiel constructible égal ou supérieur à 25 logements devra comporter au moins 20% de logements locatifs sociaux, arrondi à l’entier supérieur (en cas de décimale).

UB 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Implantation et volumetrie

Les objectifs poursuivis a travers la regle

Les règles liées à l’implantation et la volumétrie visent avant tout à conserver une praticité liée à une mixité des usages lorsqu’elle est existante dans un contexte urbain linéaire. L’objectif est également de permettre une optimisation bâtie du parcellaire.

Par rapport aux voies et emprises publiques

RÈGLE GÉNÉRALE Dans l’ensemble du secteur UB :

Les constructions sont édifiées à l'alignement des voies existantes, modifiées ou à créer ou en observant un retrait de 1 m minimum.

Lorsque la parcelle est bordée par plusieurs voies, les règles de cette section s’appliquent par rapport à au moins l’une de ces voies. Les voies qui ne servent pas de référence sont alors considérées comme des limites séparatives, uniquement pour l’application du présent article.

Regles alternatives

Des implantations alternatives autres que celles prévues aux règles générales sont autorisées :

  • lorsque l’une ou plusieurs des constructions situées sur les terrains contigus sont implantées en recul, une implantation en continuité avec l’une de ces constructions est admise ;
  • lorsque la construction projetée est une extension, rénovation, adaptation ou un changement de destination d’une construction existante en recul ou une annexe accolée ;
  • lorsqu’il s’agit d’opération d’ensemble et de lotissements permettant notamment la réalisation de constructions groupées ;
  • lorsque la géométrie de la parcelle le nécessite (largeur sur voie faible ne permettant pas une implantation à l’alignement de la voie, géométrie de la parcelle particulière ne permettant pas une implantation sur au moins une des limites séparatives…) ;
  • pour les annexes non accolées à la construction principale ;
  • pour les destinations « Equipements d’intérêt collectif et services publics »

Les règles ci-dessus ne sont pas applicables aux lignes de transport d’électricité « HTB » faisant l’objet d’un report dans les documents graphiques et mentionnés dans la liste des servitudes.

Par rapport aux limites separatives

Dans l’ensemble du secteur UB :

Les constructions sont édifiées soit : (illustration de la règle ci-dessous)

  • sur une des limites séparatives
  • soit en observant un recul de 1,90 m minimum des limites séparatives

Règle générale

1,90 m

Des implantations alternatives peuvent être autorisées :

  • lorsque l’unité foncière, du fait de sa configuration, ne permet pas d’implantation en limite(s) séparative(s ) (exemple : pan coupé, falaise, limite formant un triangle…);
  • lorsqu’il s’agit de travaux d’extension ou d’amélioration de constructions existantes à la date d’approbation du PLUi-H, l’extension peut être réalisée en respectant la même implantation (alignement, orientation…) que celle de la construction existante ;
  • lors de la réalisation d’une opération d’ensemble, pour toute proposition d’implantation améliorant la qualité de l’espace public (cour aménagée, mise en valeur d’un bâtiment d’intérêt, vues traversantes, jardin partagé, etc.) ;
  • pour les annexes non accolées à la construction principale ;
  • pour les destinations « Equipements d’intérêt collectif et services publics »

Les règles ci-dessus ne sont pas applicables aux lignes de transport d’électricité « HTB » faisant l’objet d’un report dans les documents graphiques et mentionnés dans la liste des servitudes.

Les constructions les unes par rapport aux autres sur une meme propriete

Non réglementé.

UB 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur

GÉNÉRALE Dans l’ensemble du secteur UB :

RÈGLE La hauteur de la construction mesurée à l’égout du toit ou à l’acrotère ne peut excéder

R+1+Combles ou 9m.

La hauteur des annexes ne devra pas dépasser 3,5 mètres au faitage ou acrotère. Ces dispositions ne s'appliquent pas aux ouvrages techniques indispensables lorsque leurs caractéristiques l'imposent.

Regles alternatives

Des hauteurs alternatives peuvent être autorisées :

  • une hauteur supérieure à celles fixées aux paragraphes précédents peut être admise ou imposée pour les travaux portant sur les constructions existantes dont la hauteur, à la date d’approbation du PLUi-H, est supérieure à celles fixées aux paragraphes précédents. Dans ce cas, la hauteur maximale autorisée pour les travaux est celle de la construction existante ;
  • une hauteur supérieure à celles fixées aux paragraphes précédents peut être admise ou imposée pour les travaux portant sur les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif ;
  • en cas de forte déclivité (pente égale ou supérieure à 10%), la hauteur peut être mesurée par rapport à la médiane de l’emprise de la construction ;
  • les ouvrages techniques (locaux techniques d’ascenseurs, etc.) ne sont pas pris en compte dans le calcul de la hauteur maximale autorisée, tant qu’ils restent masqués par le volume de la construction.

La hauteur n’est pas réglementée pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif dans l’ensemble de la zone, sous-secteurs compris et que les travaux de maintenance ou de modification de ces ouvrages sont donc également autorisés pour des exigences fonctionnelles et/ou techniques.

Les bâtiments doivent respecter une volumétrie simple et compacte.

Il convient de :

  • Favoriser l’éclairage naturel au sein du bâtiment,
  • Intégrer les éléments techniques (exemple : tuyauterie, éléments spécifiques à des activités…)

dans la volumétrie générale des bâtiments ; lorsqu’ils ne le peuvent pas, ils doivent faire l’objet d’une intégration paysagère et architecturale.

Façades

Il convient de :

  • Assurer une composition harmonieuse dans l’ordonnancement des ouvertures des façades,
  • Assurer un équilibre de traitement de qualité entre toutes les façades dont les façades «arrière»,
  • Interdire les façades en verre réfléchissant ; le verre avec sérigraphie ou les autocollants ou images électrostatiques sont autorisés,

Il convient de privilégier les matériaux pérennes (bois, béton, verre…).

L’emploi à nu de matériaux destinés à être enduits (parpaings, briques creuses…) est interdit.

Les couleurs des façades doivent être de ton neutre et mat ; une teinte colorée plus vive peut être autorisée ponctuellement dans le cadre d’une architecture contemporaine et sur les volumes plus réduits. Les couleurs foncées peuvent être autorisées pour les façades commerciales ou industrielles dans le cadre d’une composition d’ensemble.

Les façades seront traitées de la manière suivante :

  • murs traditionnels en pierres,
  • enduits finition gratté fin ou taloché, d’un ton pierre soutenu
  • bardage à lames verticales ou horizontales, en bois peint ou naturel ou d’aspect bois

Dans le cadre d’un projet architectural contemporain ou bioclimatique (sous réserve d’apporter les éléments justificatifs dans le dossier d’autorisation d’urbanisme), et sous réserve d’un traitement architectural compatible avec leur environnement, d’autres matériaux pourront être autorisés.

Toitures

Les couvertures pourront être constituées tel que suit :

  • couverture terrasse. Dans l’objectif de limiter les eaux stagnantes, la végétalisation des toitures terrasses est recommandée. Les toitures terrasses doivent privilégier l’utilisation de teintes claires afin de limiter la captation solaire.
  • tôle pré laquée non brillante, de couleur sombre en évitant le noir,
  • plaque de fibre ciment de coloris rouge foncé, gris ou bleu ardoise,
  • tuiles creuses de couleur en harmonie avec les tuiles environnantes,
  • tuiles creuses ou canal,

La couleur des toitures devra s’inspirer des couleurs traditionnelles et éviter les couleurs claires.

La mobilisation de la toiture pour le développement des énergies renouvelables (support de panneaux photovoltaïques et/ou solaires) est à privilégier.

Clotures regles generales

La composition des clôtures doit présenter une simplicité d’aspect respectant l’environnement architectural et paysager.

Les aménagements de clôtures seront en harmonie (teinte, hauteur, grille, portail…) avec les clôtures environnantes et devront participer à la conception architecturale d’ensemble des lieux avoisinants. Ils seront par ailleurs en cohérence avec le cadre bâti dans lequel ils s’inscrivent.

Les clôtures constituées de matériaux fabriqués en vue d’être recouverts (parpaings, briques...), devront recevoir un enduit en harmonie avec celui de la construction principale ou un parement pierre.

L’emploi de tout matériaux hétéroclites ou disparates et de tous matériaux de récupération non prévus à cet effet est interdit.

Une palette de couleur sera annexée au règlement du PLUi-H.

La clôture doit préserver les fossés et ne pas entraver le libre écoulement des eaux.

La hauteur est calculée à partir du terrain naturel avant travaux, hors soutènement,

Les clôtures en redan sont admises en cas de pente,

En cas de pente, la hauteur est considérée au point le plus haut du terrain.

Dans les périmètres protégés : périmètres de protection des monuments historiques, sites patrimoniaux remarquables et sites classés, l’avis de l’architecte des bâtiments de France est requis et conforme (avis simple dans les périmètres de 500 m) et indépendant du règlement du

PLUi-H. L’avis simple ne concerne que les cas de non co-visibilité dans les périmètres de 500

m.

En cas de présence de murets traditionnels repérés au plan, ces derniers seront conservés, restaurés ou restitués à l’identique.

La hauteur

Sur rue, la hauteur maximale des clôtures est de 1.60m maximum pour les clôtures constituées d’un seul matériau. Cette hauteur peut être portée à 1,80 m si la clôture est composée de 2 matériaux, la partie basse ne pouvant pas dépasser la moitié de la hauteur totale.

En limite séparative, la hauteur maximale des clôtures est de 2 m maximum.

La composition de la cloture

Sont uniquement autorisés :

  • Murs pleins enduits de même teinte que la construction,
  • Murs de pierres,
  • Murets surmontés de grille ou grillage de couleur neutre,
  • Grillage de couleur neutre doublé ou non d’une haie vive d’essences locales variées,
  • Haie vive d’essences locales variées,
  • Clôture bois,
  • Les lisses, lames et barreaux de type ferronneries ou bois, ajourées et non occultantes.

Sont exclus :

  • les films opacifiants,
  • Les matériaux précaires ou de récupération (tôle, palette…)

Des dispositions différentes sont admises ou imposées :

  • Pour des motifs de sécurité des usagers des voies (proximité de carrefours par exemple),
  • Dans le cadre d’obligations découlant de dispositions réglementaires particulières à certaines activités (chiens dangereux classés par exemple),
  • Pour des raisons de sécurité (risque inondation par exemple),
  • Pour assurer la continuité avec la clôture « voisine » sur les parcelles limitrophes.

UB 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : Emprise au sol

Non réglementé.

Superficie de l’unité foncière Coefficient de pleine terre (% de l’unité foncière)

Entre 500 et 750 m² 30%

Entre 750 et 1000 m² 40%

Plus de 1000 m² 50%

Règles alternatives :

  • Dans le cas d’unités foncières dont l’aménagement existant à l’approbation du PLUi-H ne respecte pas ces règles, il n’est pas fait application de ces dispositions, sans qu’il soit possible d’aggraver le non-respect de ces dispositions.

Lors de toute nouvelle construction, le projet devra préserver les éléments et espaces végétaux les plus remarquables et les plus perceptibles depuis l’espace public proche ou lointain. La conservation de certains éléments, notamment les haies bordant la parcelle et les arbres les plus importants, pourra être imposée si ces éléments sont structurants pour le cadre bâti et paysager dans lequel s’inscrit la construction, ou si ces éléments concourent à la qualité écologique d’un espace structurant pour la trame verte et bleue ou pour le cadre de vie (régulation des îlots de chaleur par exemple).

Dans le cas d’une opération d’aménagement d’ensemble, tout ou partie de ces espaces peuvent être mutualisés à l’échelle de l’opération.

UB 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : Qualite architecturale et paysagere

Les règles de cet article ne s’appliquent pas aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.

En dehors des périmètres de protection soumis à des servitudes, la règle à appliquer sera celle indiquée ci-après.

Les objectifs poursuivis a travers la regle

A travers la rédaction de cet article, l’intercommunalité poursuit les objectifs suivants :

  • préserver le patrimoine bâti ancien tout en accompagnant son évolution du fait de sa densification,
  • autoriser l’architecture contemporaine en veillant à sa bonne intégration dans le tissu bâti existant,

Generalites

Les constructions, par leur situation, leur architecture, leur dimension, ou l'aspect extérieur des bâtiments à édifier ou à modifier, ne devront pas être de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains, ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales.

L’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts, le pastiche d'une architecture archaïque ou étrangère à la région, les accès extérieurs au niveau du sous-sol sur les façades sur rues principales, ne sont pas autorisés.

La réalisation de constructions, y compris pour les maisons individuelles, d’expression architecturale contemporaine et d’architecture bioclimatique est possible, en particulier par l’usage de matériaux nouveaux de qualité et par le dessin de formes nouvelles avec un souci de cohérence et d’intégration par rapport aux lieux environnants (sous réserve d’apporter les éléments justificatifs dans le dossier d’autorisation d’urbanisme.). Dans ce cas des dispositions différentes de celles prévues à l’article ci-après pourront être autorisées.

Constructions a usage d’habitation et leurs annexes

Les constructions nouvelles ainsi que les adjonctions ou modifications de constructions existantes doivent présenter une simplicité de volume, une unité d'aspect et de matériaux compatibles avec le respect du caractère de l'architecture et des paysages urbains et naturels environnants.

a/ Constructions existantes

Couvertures

En cas de réfection, leur remplacement sera de préférence en tuile creuse ou tuiles romanes de terre cuite. La couleur devra être en harmonie avec les tuiles environnantes.

Dans le cas des toitures en ardoise, elles pourront être rénovées avec ce même type de matériau.

Les toitures à 4 pentes et les arêtiers sont interdits pour les constructions à un seul niveau dans le cas d’une rénovation lourde impliquant un changement de physionomie.

Toutefois les toitures terrasses sont admises, si cela permet une meilleure intégration des extensions à la construction existante. Les toitures terrasses sont admises également pour les bâtiments annexes (garages, abris de jardins, etc…).

Restauration de façades

Pour les façades en pierres, la réfection des joints et enduits sera réalisée au mortier de chaux naturelle et de sable de carrière de préférence local, dont la couleur sera proche de celle des pierres.

Les ouvertures créées ou modifiées devront s’inscrire dans l’ordonnancement de la façade existante et recevront un encadrement identique à celui des baies existantes de la construction.

L’utilisation d’éléments préfabriqués tels que baguettes d’angles en métal ou en plastique, appuis de fenêtres ou seuil de portes en béton, sera évitée.

La couleur des enduits s’inspirera de la palette de couleurs définie dans les nuanciers établis par les communes, si existants.

Menuiseries

Les menuiseries remplacées devront s’adapter à la forme de la baie. Elles seront posées en feuillure (environ à 20 cm du nu extérieur de la façade). Toutes les portes et fenêtres d’une même façade seront de même facture (à savoir même type de matériau). Les menuiseries remplacées seront préférentiellement en bois peint.

Les contrevents (volets et persiennes) seront au maximum préservés, même si leur usage est rendu obsolète par la mise en place de volets roulants, afin de conserver leur rôle dans la composition de la façade.

Les volets roulants sont autorisés uniquement s'il s'agit de volets solaires et hors ABF. Les coulisses seront de la couleur de la menuiserie.

Annexes

Les constructions annexes (garages, abris de jardin…) respecteront les dispositions suivantes :

  • matériau de façade de même nature que la construction principale ou bardage d’aspect bois
  • matériau de couverture de même nature que la construction principale

D’autres matériaux de couvertures, façades, menuiseries, pourront être autorisés, dans le cadre d’un projet de mise en valeur architecturale contemporaine ou bioclimatique (notamment pour la création de serre pour apport solaire passif), et sous réserve d’un traitement architectural compatible avec la nature du bâtiment et son environnement.

Pour les annexes non mitoyennes, et non visible de l’espace public, d’autres matériaux peuvent être tolérés pour les façades et toiture sous réserve d’une bonne intégration.

b/ Extension, surélévation

Dans le cas d’une extension ou d’une surélévation de construction, les pentes et les matériaux de la ou des toitures à créer doivent s’harmoniser avec la composition de la ou des toitures existantes.

c/ Constructions neuves

Volumes

Pour les constructions d’inspiration traditionnelle, la volumétrie devra être en relation avec les volumétries environnantes et se référer à l’architecture locale : volumes simples avec toitures à 2 pans, de même pente.

Les constructions à rez-de-chaussée ou un étage, seront constituées d’un corps de bâtiment principal à deux pans. Les volumes secondaires seront traités dans le prolongement de la pente ou perpendiculaire.

Les constructions à partir de deux étages, pourront être couvertes avec une toiture à 4 pans, si la longueur de faîtage est au moins égale au tiers de la longueur de la façade.

Dans le cadre d’un projet architectural contemporain ou bioclimatique (sous réserve d’apporter les éléments justificatifs dans le dossier d’autorisation d’urbanisme), et sous réserve d’un traitement architectural compatible avec leur environnement, d’autres volumes pourront être autorisés sous réserve d’apporter les éléments justificatifs dans le dossier d’autorisation d’urbanisme.

Façades

Pour les constructions d’inspiration traditionnelle, la couleur des enduits devra s’inscrire dans la palette de couleurs définie dans le nuancier lorsqu’il existe, finition gratté fin ou taloché.

Dans le cadre d’un projet architectural contemporain ou bioclimatique (sous réserve d’apporter les éléments justificatifs dans le dossier d’autorisation d’urbanisme), et sous réserve d’un traitement architectural compatible avec leur environnement, d’autres matériaux et d’autres teintes pourront être autorisés (notamment bardage en bois naturel, bardage métallique, béton banché, béton pierre,…).

Couvertures

Pour les constructions d’inspiration traditionnelle, les couvertures seront de préférence en tuiles creuses ou tuiles romanes de terre cuite d’une couleur en harmonie avec les tuiles environnantes, avec une pente variant de 28 à 40%.

Toutefois, les toitures terrasses sont admises pour les bâtiments annexes (garages, abris de jardins, etc…)

Dans le cadre d’un projet architectural contemporain ou bioclimatique sous réserve d’apporter les éléments justificatifs dans le dossier d’autorisation d’urbanisme, et sous réserve d’un traitement architectural compatible avec leur environnement, d’autre matériaux de couverture pourront être autorisés et notamment toiture terrasse, toiture métallique (zinc, cuivre…),

Les charpentes/couvertures des constructions neuves doivent comporter un débord (hors cas des implantations en limite séparative) afin :

  • de protéger la façade des écoulements
  • de générer une ombre portée contribuant au confort d’été
  • de conserver l’aspect traditionnel du volume global du bâtiment
  • d’assurer une harmonie, une continuité avec les habitations existantes

Ouvertures et menuiseries

Pour les constructions d’inspiration traditionnelle, les ouvertures seront de dimensions plus hautes que larges ou carrées pour les petites ouvertures. Dans le cas de fenêtre plus large que haute, un découpage de vantaux dessinant du plus haut que large sera respecté.

Les menuiseries seront de préférence en bois peint.

Dans le cadre d’un projet architectural contemporain ou bioclimatique (sous réserve d’apporter les éléments justificatifs dans le dossier d’autorisation d’urbanisme), et sous réserve d’un traitement architectural compatible avec leur environnement, d’autres matériaux et formes de menuiserie pourront être autorisés (notamment aluminium pré laqué, acier pré laqué, métal brut…).

Les constructions annexes (garages, abris de jardin…) respecteront les dispositions suivantes :

  • matériau de façade de même nature que la construction principale ou bardage d’aspect bois
  • matériau de couverture de même nature que la construction principale

D’autres matériaux de couvertures, façades, menuiseries, pourront être autorisés, dans le cadre d’un projet de mise en valeur architecturale contemporaine ou bioclimatique (notamment pour la création de serre pour apport solaire passif), et sous réserve d’un traitement architectural compatible avec la nature du bâtiment et son environnement.

Pour les annexes non mitoyennes, et non visible de l’espace public, d’autres matériaux peuvent être tolérés pour les façades et toiture sous réserve d’une bonne intégration.

Autres constructions

Sont concernées les constructions existantes, neuves, les extensions ou constructions accolées.

UB 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non batis et abords des constructions

Les objectifs poursuivis a travers la regle

A travers cet article, il est souhaité renforcer la végétalisation des espaces urbanisés tant dans les espaces publics et leur aménagement que sur l’espace privé ; celle-ci participant pleinement à la qualité du cadre de vie et à la résilience face au réchauffement climatique (lutte contre l'effet des îlots de chaleur urbains, perméabilité des sols, etc.)

Au-delà des dispositions communes à toutes les zones (au IV), les dispositions spécifiques suivantes s’appliquent à la zone.

De la même manière tout projet, quel qu’il soit, d’implantation exceptionnelle, d’aménagement ou d’intervention sur sa propriété doit respecter pleinement dans un rapport de compatibilité les orientations inscrites au sein de l’OAP thématique « TVB ».

Les espaces libres

Pour les opérations comprenant au minimum 10 logements, elles seront majoritairement végétalisées ou traitées avec des matériaux favorisant l’infiltration des eaux pluviales et de ruissellement, pour une surface au moins équivalente à 20% du terrain d’assiette de projet.

Lors de toute nouvelle construction, les coefficients de pleine terre suivants devront être respectés :

UB 8Stationnement

Intitulé du document : Les aires de stationnement doivent faire l’objet d’un traitement paysager de qualité et être plantées à raison d’un arbre au moins pour 3 places.

Les nouvelles plantations seront choisies préférentiellement parmi la liste d’essences locales à l’Annexe 2 du présent règlement. L’introduction des essences listées en annexe est interdite.

Zone UE

Ce que la zone UE autorise, en clair

UE 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol interdites et autorisees sous condition

X : Occupations et utilisations du sol interdites

V*: Occupations et utilisations du sol autorisées sous conditions

La ou les condition(s) sont précisées pour chaque destination concernée par cette disposition.

Tout ce qui n’est pas interdit (X) ou autorisé sous condition(s) (V*) est autorisé (occupations et utilisations du sol marquées par le symbole V ou non).

Habitation

Logement V*

  • Conditions :

Il s’agit d’un logement de fonction lié et nécessaire à l’activité en place intégré à la construction à laquelle il est lié ou il s’agit d’une extension ou annexe d’un logement existant à date d’approbation du PLUi-H et sous réserve de ne pas créer un nouveau logement

Hébergement V

Commerce et activite de service

Artisanat et commerce de détail X

Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle V*

  • Conditions :

A condition d’être associé à un équipement autorisé et ne représente qu’une activité annexe et complémentaire

Restauration V*

  • Conditions :

A condition d’être nécessaire ou lié à une activité existante ou il s’agit d’une extension ou annexe d’un bâtiment existant à la date d’approbation du PLUi-H.

Commerce de gros X

Hôtels X

Autres hébergements touristiques X

Cinéma V

Equipements d’interet collectif et services publics

Locaux et bureaux accueillant du public V des administrations publiques et assimilés

Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés V

Etablissements d’enseignement, de santé et d’action sociale V

Salles d’art et de spectacles V

Equipements sportifs V

Lieux de culte V

Autres équipements recevant du public V

Autres activites des secteurs secondaire ou tertiaire

Industrie X

Entrepôts V

Bureau V

Centre de congrès et d’exposition V

Cuisine dédiée à la vente en ligne V

Exploitation agricole et forestiere

Exploitation agricole X

Exploitation forestière X

Autres occupations et utilisations du sol

La pratique du camping en dehors des terrains aménagés à cet effet X

Les résidences mobiles constituant l’habitat des gens du voyage X

Les affouillements et exhaussements de sol V*

  • Conditions :

Les affouillements et exhaussements du sol répondent à l’une des conditions suivantes :

  • Ils sont directement liés aux travaux de constructions et installations autorisées sur le terrain d’assiette du projet (ex : fondations, piscines…).
  • Ils consistent en des travaux d’aménagement paysager des espaces non construits accompagnant la construction.
  • Ils sont nécessaires au bon fonctionnement d’une activité autorisée sur le terrain d’assiette (raccordement d’une construction, réalisation d’un assainissement, etc.).
  • Ils sont nécessaires aux constructions et installations nécessaires au fonctionnement des services publics (exemple : lignes électriques).
  • Ils sont nécessaires à la recherche archéologique.

Les exhaussements et affouillements de sol sont autorisés pour les constructions et installations nécessaires au fonctionnement des services publics.

Les carrières X

Les déchets de toute nature, le stockage de ferrailles X et matériaux de démolition ou de récupération

Pour les lignes électriques HTB, les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif sont autorisées dans l’ensemble de la zone, sous-secteurs compris et que les travaux de maintenance ou de modification de ces ouvrages sont donc également autorisés pour des exigences fonctionnelles et/ou techniques. »

UE 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Implantation et volumetrie

Les objectifs recherches

Les règles liées à l’implantation et la volumétrie des équipements, recherchent avant tout une certaine malléabilité afin de répondre à des exigences particulières des équipements publics.

Pour autant, les projets d’équipements conservent des objectifs d’exigences d’intégration urbaine, paysagères et environnementales.

Par rapport aux voies et emprises publiques

RÈGLE GÉNÉRALE Dans l’ensemble du secteur UE :

L’implantation des nouvelles constructions principales est libre par rapport aux voies et emprises, publiques et privées.

Les règles ci-dessus ne sont pas applicables aux lignes de transport d’électricité « HTB » faisant l’objet d’un report dans les documents graphiques et mentionnés dans la liste des servitudes.

Par rapport aux limites separatives

RÈGLE GÉNÉRALE Dans l’ensemble du secteur UE :

Les constructions sont édifiées sur au moins une des limites séparatives ou devront respecter un retrait par rapport à ces limites de 1,90 mètres minimum.

Regles alternatives

Des implantations alternatives peuvent être autorisées :

  • lorsque l’unité foncière, du fait de sa configuration, ne permet pas d’implantation en limite(s) séparative(s ) (exemple : pan coupé, falaise, limite formant un triangle….);
  • lorsqu’il s’agit de travaux d’extension ou d’amélioration de constructions existantes à la date d’approbation du PLUi-H, l’extension peut être réalisée en respectant la même implantation (alignement, orientation…) que celle de la construction existante ;
  • lors de la réalisation d’une opération d’ensemble, pour toute proposition d’implantation améliorant la qualité de l’espace public (cour aménagée, mise en valeur d’un bâtiment d’intérêt, vues traversantes, jardin partagé, etc.) ;

Les règles ci-dessus ne sont pas applicables aux lignes de transport d’électricité « HTB » faisant l’objet d’un report dans les documents graphiques et mentionnés dans la liste des servitudes.

Les constructions les unes par rapport aux autres sur une meme propriete

Non réglementé.

UE 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur

RÈGLE GÉNÉRALE Dans l’ensemble du secteur UE :

La hauteur des constructions ne doit pas excéder 15m à l’égout du toit ou à l’acrotère.

Regles alternatives

Des hauteurs alternatives peuvent être autorisées :

  • en cas de forte déclivité (pente égale ou supérieure à 10%), la hauteur peut être mesurée par rapport à la médiane de l’emprise de la construction ;
  • les ouvrages techniques ne sont pas pris en compte dans le calcul de la hauteur maximale autorisée, tant qu’ils restent masqués par le volume de la construction.

La hauteur n’est pas réglementée pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif dans l’ensemble de la zone, sous-secteurs compris et que les travaux de maintenance ou de modification de ces ouvrages sont donc également autorisés pour des exigences fonctionnelles et/ou techniques.

Les clôtures en redan sont admises en cas de pente,

En cas de pente, la hauteur est considérée au point le plus haut du terrain.

Dans les périmètres protégés : périmètres de protection des monuments historiques, sites patrimoniaux remarquables et sites classés, l’avis de l’architecte des bâtiments de France est requis et conforme (avis simple dans les périmètres de 500 m) et indépendant du règlement du

PLUi-H. L’avis simple ne concerne que les cas de non co-visibilité dans les périmètres de 500

m.

En cas de présence de murets traditionnels repérés au plan, ces derniers seront conservés, restaurés ou restitués à l’identique.

La hauteur

Sur rue, la hauteur maximale des clôtures est de 1.60m maximum pour les clôtures constituées d’un seul matériau. Cette hauteur peut être portée à 1,80 m si la clôture est composée de 2 matériaux, la partie basse ne pouvant pas dépasser la moitié de la hauteur totale.

En limite séparative, la hauteur maximale des clôtures est de 2 m maximum.

La composition de la cloture

Sont uniquement autorisés :

  • Murs pleins enduits de même teinte que la construction,
  • Murs de pierres,
  • Murets surmontés de grille ou grillage de couleur neutre,
  • Grillage de couleur neutre doublé ou non d’une haie vive d’essences locales variées,
  • Haie vive d’essences locales variées,
  • Clôture bois,
  • Les lisses, lames et barreaux de type ferronneries ou bois, ajourées et non occultantes.

Sont exclus :

  • les films opacifiants,
  • Les matériaux précaires ou de récupération (tôle, palette…).

Des dispositions différentes sont admises ou imposées :

  • Pour des motifs de sécurité des usagers des voies (proximité de carrefours par exemple),
  • Dans le cadre d’obligations découlant de dispositions réglementaires particulières à certaines activités (chiens dangereux classés par exemple),
  • Pour des raisons de sécurité (risque inondation par exemple),
  • Pour assurer la continuité avec la clôture « voisine » sur les parcelles limitrophes.

UE 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : Emprise au sol

Non réglementé.

UE 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : Qualite architecturale et paysagere

Constructions existantes et neuves

GENERALITES :

Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales. Article R111-27 du code de l’urbanisme

Les constructions et les extensions s’adapteront au relief du terrain, et non l’inverse.

L’aspect des extensions doit être justifié en vue d’une cohérence de l’aspect général de la construction ainsi que de la perception de l’espace public aux abords de bâtiments d’intérêt patrimonial.

Tout pastiche d’une architecture traditionnelle étrangère à l’architecture locale (cottage, chalet…) est interdit.

Les petits locaux techniques, containers à déchets, citernes de récupération des eaux pluviales et autres ouvrages techniques doivent être pensés dès la conception du projet et ne doivent pas être visibles depuis le domaine public.

FAÇADES :

L’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts (briques creuses, parpaings…) ainsi que l’emploi en façade de matériaux hétéroclites ou disparates et tous matériaux de récupération non prévus à cet usage sont interdits.

Clotures regles generales

La composition des clôtures doit présenter une simplicité d’aspect respectant l’environnement architectural et paysager.

Les aménagements de clôtures seront en harmonie (teinte, hauteur, grille, portail…) avec les clôtures environnantes et devront participer à la conception architecturale d’ensemble des lieux avoisinants. Ils seront par ailleurs en cohérence avec le cadre bâti dans lequel ils s’inscrivent.

Les clôtures constituées de matériaux fabriqués en vue d’être recouverts (parpaings, briques...), devront recevoir un enduit en harmonie avec celui de la construction principale ou un parement pierre.

L’emploi de tout matériaux hétéroclites ou disparates et de tous matériaux de récupération non prévus à cet effet est interdit.

Une palette de couleur sera annexée au règlement du PLUi-H.

La clôture doit préserver les fossés et ne pas entraver le libre écoulement des eaux.

UE 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non batis et abords des constructions

Au-delà des dispositions communes à toutes les zones, les dispositions spécifiques suivantes s’appliquent à la zone.

De la même manière tout projet, quel qu’il soit, d’implantation exceptionnelle, d’aménagement ou d’intervention sur sa propriété doit respecter pleinement dans un rapport de compatibilité les orientations inscrites au sein de l’OAP thématique « TVB ».

Les espaces libres

Les pieds des constructions sont préférentiellement végétalisés sur une bande de largeur de 1m minimum.

Toutes les opérations seront végétalisées ou traitées avec des matériaux favorisant l’infiltration des eaux pluviales et de ruissellement, pour une surface au moins équivalente à 10% du terrain d’assiette de projet.

Lors de toute nouvelle construction, le projet devra préserver les éléments et espaces végétaux les plus remarquables et les plus perceptibles depuis l’espace public proche ou lointain. La conservation de certains éléments, notamment les haies bordant la parcelle et les arbres les plus importants, pourra être imposée si ces éléments sont structurants pour le cadre bâti et paysager dans lequel s’inscrit la construction, ou si ces éléments concourent à la qualité écologique d’un espace structurant pour la trame verte et bleue ou pour le cadre de vie (régulation des îlots de chaleur par exemple).

Dans le cas d’une opération d’aménagement d’ensemble, tout ou partie de ces espaces peuvent être mutualisés à l’échelle de l’opération.

UE 8Stationnement

Intitulé du document : Les aires de stationnement doivent faire l’objet d’un traitement paysager de qualité et être plantées à raison d’un arbre au moins pour 3 places.

Les nouvelles plantations seront choisies préférentiellement parmi la liste d’essences locales à l’Annexe 2 du présent règlement. L’introduction des essences listées à l’Annexe 3 est interdite.

Zone UF

Ce que la zone UF autorise, en clair

UF 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol interdites et autorisees sous condition

X : Occupations et utilisations du sol interdites

V*: Occupations et utilisations du sol autorisées sous conditions

La ou les condition(s) sont précisées pour chaque destination concernée par cette disposition.

Tout ce qui n’est pas interdit (X) ou autorisé sous condition(s) (V*) est autorisé (occupations et utilisations du sol marquées par le symbole V ou non).

Habitation

Logement V

Hébergement V

Commerce et activite de service

Artisanat et commerce de détail V

Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle V

Restauration V

Commerce de gros V

Hôtels V

Autres hébergements touristiques X

Cinéma X

Equipements d’interet collectif et services publics

Locaux et bureaux accueillant du public V des administrations publiques et assimilés

Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés V

Etablissements d’enseignement, de santé et d’action sociale V

Salles d’art et de spectacles V

Equipements sportifs X

Lieux de culte X

Autres équipements recevant du public V

Autres activites des secteurs secondaire ou tertiaire

Industrie V*

*Sous conditions qu’elles soient compatibles avec la présence d’habitations.

Entrepôts V

Bureau V

Centre de congrès et d’exposition V

Cuisine dédiée à la vente en ligne V

Exploitation agricole et forestiere

Exploitation agricole X

Exploitation forestière X

Autres occupations et utilisations du sol

La pratique du camping en dehors des terrains aménagés à cet effet X

Les résidences mobiles constituant l’habitat des gens du voyage X

Les affouillements et exhaussements de sol V*

  • Conditions :

Les affouillements et exhaussements du sol répondent à l’une des conditions suivantes :

  • Ils sont directement liés aux travaux de constructions et installations autorisées sur le terrain d’assiette du projet (ex : fondations, piscines…).
  • Ils consistent en des travaux d’aménagement paysager des espaces non construits accompagnant la construction.
  • Ils sont nécessaires au bon fonctionnement d’une activité autorisée sur le terrain d’assiette (raccordement d’une construction, réalisation d’un assainissement, etc.).
  • Ils sont nécessaires aux constructions et installations nécessaires au fonctionnement des services publics (exemple : lignes électriques).
  • Ils sont nécessaires à la recherche archéologique.

Les carrières X

Les déchets de toute nature, le stockage de ferrailles X et matériaux de démolition ou de récupération

UF 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Implantation et volumetrie

LES OBJECTIFS RECHERCHES :

Les règles liées à l’implantation et la volumétrie de la zone UF, recherchent avant tout une certaine souplesse afin de permettre la reconversion des sites de friches.

Par rapport aux voies et emprises publiques

RÈGLE GÉNÉRALE L’implantation des nouvelles constructions principales est libre par rapport aux voies et emprises, publiques et privées.

Par rapport aux limites separatives

RÈGLE GÉNÉRALE L’implantation des nouvelles constructions par rapport aux limites séparatives est libre.

Les constructions les unes par rapport aux autres sur une meme propriete

Non réglementé.

UF 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur

Non réglementé.

UF 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : Emprise au sol

Non réglementé.

UF 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : Qualite architecturale et paysagere

Les règles de cet article ne s’appliquent pas aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.

Constructions existantes et neuves generalites

Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales. Article R111-27 du code de l’urbanisme

S’agissant d’habitat réversible, aucune fondation (ouvrages destinés à la stabilité de la construction) n’est autorisée pour les constructions principales, annexes et piscines.

Les constructions et les extensions s’adapteront au relief du terrain, et non l’inverse.

L’aspect des extensions doit être justifié en vue d’une cohérence de l’aspect général de la construction ainsi que de la perception de l’espace public aux abords de bâtiments d’intérêt patrimonial.

Les petits locaux techniques, containers à déchets, citernes de récupération des eaux pluviales et autres ouvrages techniques doivent être pensés dès la conception du projet et ne doivent pas être visibles depuis le domaine public.

Façades

L’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts (briques creuses, parpaings…) ainsi que l’emploi en façade de matériaux hétéroclites ou disparates et tous matériaux de récupération non prévus à cet usage sont interdits.

Clotures regles generales

La composition des clôtures doit présenter une simplicité d’aspect respectant l’environnement architectural et paysager.

Les aménagements de clôtures seront en harmonie (teinte, hauteur, grille, portail…) avec les clôtures environnantes et devront participer à la conception architecturale d’ensemble des lieux avoisinants. Ils seront par ailleurs en cohérence avec le cadre bâti dans lequel ils s’inscrivent.

Les clôtures constituées de matériaux fabriqués en vue d’être recouverts (parpaings, briques...), devront recevoir un enduit en harmonie avec celui de la construction principale ou un parement pierre.

L’emploi de tout matériaux hétéroclites ou disparates et de tous matériaux de récupération non prévus à cet effet est interdit.

Une palette de couleur sera annexée au règlement du PLUi-H.

La clôture doit préserver les fossés et ne pas entraver le libre écoulement des eaux.

La hauteur est calculée à partir du terrain naturel avant travaux, hors soutènement.

Les clôtures en redan sont admises en cas de pente.

En cas de pente, la hauteur est considérée au point le plus haut du terrain.

Dans les périmètres protégés : périmètres de protection des monuments historiques, sites patrimoniaux remarquables et sites classés, l’avis de l’architecte des bâtiments de France est requis et conforme (avis simple dans les périmètres de 500 m) et indépendant du règlement du

PLUi-H. L’avis simple ne concerne que les cas de non co-visibilité dans les périmètres de 500

m.

En cas de présence de murets traditionnels repérés au plan, ces derniers seront conservés, restaurés ou restitués à l’identique

La composition de la cloture

Sont uniquement autorisés :

  • Murs en pierres sèches ,
  • Grillage de couleur neutre doublé ou non d’une haie vive d’essences locales variées,
  • Haie vive d’essences locales variées,
  • Clôture bois,

Sont exclus :

  • les films opacifiants,
  • Les matériaux précaires ou de récupération (tôle, palette…)

Des dispositions différentes sont admises ou imposées :

  • Pour des motifs de sécurité des usagers des voies (proximité de carrefours par exemple),
  • Dans le cadre d’obligations découlant de dispositions réglementaires particulières à certaines activités (chiens dangereux classés par exemple),
  • Pour des raisons de sécurité (risque inondation par exemple),
  • Pour assurer la continuité avec la clôture « voisine » sur les parcelles limitrophes.

UF 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non batis et abords des constructions

Au-delà des dispositions communes à toutes les zones, les dispositions spécifiques suivantes s’appliquent à la zone.

De la même manière tout projet, quel qu’il soit, d’implantation exceptionnelle, d’aménagement ou d’intervention sur sa propriété doit respecter pleinement dans un rapport de compatibilité les orientations inscrites au sein de l’OAP thématique « TVB ».

Les espaces libres

Lors de toute nouvelle construction, le projet devra préserver les éléments et espaces végétaux les plus remarquables et les plus perceptibles depuis l’espace public proche ou les remplacer par des essences équivalentes. La conservation de certains éléments, notamment les haies bordant la parcelle et les arbres les plus importants, pourra être imposée si ces éléments sont structurants pour le cadre bâti et paysager dans lequel s’inscrit la construction, ou si ces éléments concourent à la qualité écologique d’un espace structurant pour la trame verte et bleue ou pour le cadre de vie.

Tout projet de construction principale neuve ou extension doit observer un pourcentage minimal de 50% de pleine terre.

UF 8Stationnement

Intitulé du document : Les aires de stationnement doivent faire l’objet d’un traitement paysager de qualité et être plantées à raison d’un arbre au moins pour 3 places.

Les nouvelles plantations seront choisies préférentiellement parmi la liste d’essences locales à l’Annexe 2 du présent règlement. L’introduction des essences listées à l’Annexe 3 est interdite.

Zone UH

Ce que la zone UH autorise, en clair

UH 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Usages des sols et destination des constructions

Les objectifs poursuivis a travers la regle

Le présent article a pour objectif de conforter la vocation résidentielle du secteur tout en permettant les autres types d’activité compatibles avec la proximité des habitations.

Occupations et utilisations du sol interdites et autorisees sous condition

X : Occupations et utilisations du sol interdites

V*: Occupations et utilisations du sol autorisées sous conditions

La ou les condition(s) sont précisées pour chaque destination concernée par cette disposition.

Tout ce qui n’est pas interdit (X) ou autorisé sous condition(s) (V*) est autorisé (occupations et utilisations du sol marquées par le symbole V ou non).

UH UH2 Habitation

Logement V V

Hébergement V V

Commerce et activite de service

Artisanat et commerce de détail V* V*

Le plan de zonage définit une centralité commerciale à l’extérieur de laquelle les activités entrant dans le champ d’application du volet commercial du SCOT seront interdites.

En dehors de la centralité commerciale inscrite au plan de zonage, sont seules autorisées les évolutions des activités commerciales existantes comme définies dans les dispositions générales.

Les changements d’activités commerciales ne nécessitant pas de travaux sont admis dans la mesure où ils n’induisent pas de modification significative des flux routiers et de personnes.

Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle V V

Restauration V V

Commerce de gros V V

Hôtels V V

Autres hébergements touristiques V V

Cinéma V V

Equipements d’interet collectif et services publics

Locaux et bureaux accueillant du public V V des administrations publiques et assimilés

Locaux techniques et industriels des administrations publiques V V et assimilés

Etablissements d’enseignement, de santé et d’action sociale X X

Salles d’art et de spectacles X X

Equipements sportifs X X

Lieux de culte X X

Autres équipements recevant du public X

Uh UH2

Autres activites des secteurs secondaire ou tertiaire

Industrie X X

Entrepôts V* V*

  • Conditions :

Sont exclusivement autorisés :

  • L’extension des entrepôts existants dans la limite de 50% d’emprise au sol à la date d’approbation du PLUi-H

Les entrepôts liés et nécessaires à l’activité en place dans la limite d’un seul par activité

Bureau V V

Centre de congrès et d’exposition X X

Cuisine dédiée à la vente en ligne V V

Exploitation agricole et forestiere

Exploitation agricole V* V**

  • Conditions :

Sont exclusivement autorisés :

  • l’évolution d’une exploitation agricole existante à la date d’approbation du PLUi-H si l’activité ne génère pas de nuisances incompatibles avec l’habitat

** Conditions :

Sont autorisés les activités agricoles à l’exception des nouveaux sièges d’exploitation agricole et à condition de ne pas étendre les constructiosn existantes à destination agricole.

Exploitation forestière X X

Autres occupations et utilisations du sol

La pratique du camping en dehors des terrains aménagés à cet X X effet

Les résidences mobiles constituant l’habitat des gens du X X voyage

Les affouillements et exhaussements de sol V* V*

  • Conditions :

Les affouillements et exhaussements du sol répondent à l’une des conditions suivantes :

  • Ils sont directement liés aux travaux de constructions et installations autorisées sur le terrain d’assiette du projet (ex : fondations, piscines…).
  • Ils consistent en des travaux d’aménagement paysager des espaces non construits accompagnant la construction.
  • Ils sont nécessaires au bon fonctionnement d’une activité autorisée sur le terrain d’assiette (raccordement d’une construction, réalisation d’un assainissement, etc.).
  • Ils sont nécessaires aux constructions et installations nécessaires au fonctionnement des services publics (ex lignes électriques).
  • Ils sont nécessaires à la recherche archéologique.

Les carrières X X

Les déchets de toute nature, le stockage de ferrailles X X et matériaux de démolition ou de récupération

UH 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Implantation et volumetrie

Par rapport aux voies et emprises publiques les objectifs poursuivis a travers la regle

L’objectif de cet article est de respecter la trame urbaine existante et originelle. Le secteur UH est, le plus souvent, constitué d’un noyau historique dont la trame urbaine est dense (implantation en limite ou léger retrait) et d’une évolution récente de l’urbanisation à la trame urbaine plus lâche. Les règles qualitatives proposées ici ont pour but de proposer des règles souples mais adaptées à l’environnement urbain immédiat.

Regles generales

Les constructions nouvelles s’implanteront par référence à l’implantation des constructions principales voisines situées sur les parcelles contiguës implantées par rapport à la même voie soit :

  • en observant le même retrait par rapport à la voie (l’alignement sur voie est donc possible)
  • soit en observant un retrait situé entre les constructions voisines sans jamais dépasser le retrait le plus important observé par l’une des constructions voisines située sur les parcelles contiguës.

Implantation de la construction nouvelle à l’alignement de la voie en

référence à la construction voisine

située sur la parcelle contiguë de

gauche

Implantation de la construction nouvelle en référence à l’alignement

en retrait de la construction voisine

située sur la parcelle contiguë de

droite

Implantation de la construction nouvelle entre les deux

constructions voisines situées sur les

parcelles contiguës

Regles alternatives

Les nouvelles constructions peuvent s’implanter en retrait dans les cas suivants :

  • lorsque la géométrie de la parcelle le nécessite (largeur sur voie faible…) ;
  • dans le cas de la construction d’une annexe non accolée, de manière à limiter sa perception depuis l’espace public ;
  • lorsqu’une percée visuelle sur des éléments patrimoniaux doit être préservée depuis l’espace public ;
  • lors de la réalisation d’une opération d’ensemble, pour toute implantation améliorant la qualité de l’espace public (cour aménagée, mise en valeur d’un bâtiment d’intérêt, vues traversantes ;
  • lorsqu’il s’agit de constructions et installations nécessaires aux équipements et services publics ou d’intérêt collectif ;
  • pour les annexes (accolées ou non à la construction principale) de moins de 20 m² d’emprise au sol et les piscines.

Par rapport aux limites separatives

GÉNÉRALE Dans l’ensemble de la zone UH :

RÈGLE Les constructions peuvent s’implanter en limites séparatives ou avec une marge latérale, celle-ci doit être au moins égale à 1,90 mètres.

Des implantations alternatives peuvent être autorisées :

  • lorsque l’unité foncière, du fait de sa configuration, ne permet pas d’implantation en limite(s) séparative(s ) (exemple : pan coupé, falaise, limite formant un triangle…);
  • lors de la réalisation d’une opération d’ensemble, pour toute proposition d’implantation améliorant la qualité de l’espace public (cour aménagée, mise en valeur d’un bâtiment d’intérêt, vues traversantes, jardin partagé, etc.) ;
  • pour les annexes non accolées à la construction principale ;
  • pour les destinations « Equipements d’intérêt collectif et services publics ».

Les constructions les unes par rapport aux autres sur une meme propriete

Non réglementé.

UH 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur

Dans l’ensemble du secteur UH :

GÉNÉRALE La hauteur de la construction mesurée à l’égout du toit ou à l’acrotère ne peut excéder

RÈGLE R+1+Combles ou 9m.

La hauteur des annexes ne devra pas dépasser 3,5 mètres au faitage ou acrotère. Ces dispositions ne s'appliquent pas aux ouvrages techniques indispensables lorsque leurs caractéristiques l'imposent.

Regles alternatives

Des hauteurs alternatives peuvent être autorisées :

  • une hauteur supérieure à celles fixées aux paragraphes précédents peut être admise ou imposée pour les travaux portant sur les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif ;
  • en cas de forte déclivité (pente égale ou supérieure à 10%), la hauteur peut être mesurée par rapport à la médiane de l’emprise de la construction ;
  • les ouvrages techniques (locaux techniques d’ascenseurs, etc.) ne sont pas pris en compte dans le calcul de la hauteur maximale autorisée, tant qu’ils restent masqués par le volume de la construction.

Les bâtiments doivent respecter une volumétrie simple et compacte.

Il convient de :

  • Favoriser l’éclairage naturel au sein du bâtiment,
  • Intégrer les éléments techniques (exemple : tuyauterie, éléments spécifiques à des activités…)

dans la volumétrie générale des bâtiments ; lorsqu’ils ne le peuvent pas, ils doivent faire l’objet d’une intégration paysagère et architecturale.

Façades

Il convient de :

  • Assurer une composition harmonieuse dans l’ordonnancement des ouvertures des façades,
  • Assurer un équilibre de traitement de qualité entre toutes les façades dont les façades «arrière»,
  • Interdire les façades en verre réfléchissant ; le verre avec sérigraphie ou les autocollants ou images électrostatiques sont autorisés,

Il convient de privilégier les matériaux pérennes (bois, béton, verre…).

L’emploi à nu de matériaux destinés à être enduits (parpaings, briques creuses…) est interdit.

Les couleurs des façades doivent être de ton neutre et mat ; une teinte colorée plus vive peut être autorisée ponctuellement dans le cadre d’une architecture contemporaine et sur les volumes plus réduits. Les couleurs foncées peuvent être autorisées pour les façades commerciales ou industrielles dans le cadre d’une composition d’ensemble.

Les façades seront traitées de la manière suivante :

  • murs traditionnels en pierres,
  • enduits finition gratté fin ou taloché, d’un ton pierre soutenu
  • bardage à lames verticales ou horizontales, en bois peint ou naturel ou d’aspect bois

Dans le cadre d’un projet architectural contemporain ou bioclimatique (sous réserve d’apporter les éléments justificatifs dans le dossier d’autorisation d’urbanisme), et sous réserve d’un traitement architectural compatible avec leur environnement, d’autres matériaux pourront être autorisés.

Toitures

Les couvertures pourront être constituées tel que suit :

  • couverture terrasse. Dans l’objectif de limiter les eaux stagnantes, la végétalisation des toitures terrasses est recommandée. Les toitures terrasses doivent privilégier l’utilisation de teintes claires afin de limiter la captation solaire.
  • tôle pré laquée non brillante, de couleur sombre en évitant le noir,
  • plaque de fibre ciment de coloris rouge foncé, gris ou bleu ardoise,
  • tuiles creuses de couleur en harmonie avec les tuiles environnantes,
  • tuiles creuses ou canal,

La couleur des toitures devra s’inspirer des couleurs traditionnelles et éviter les couleurs claires.

La mobilisation de la toiture pour le développement des énergies renouvelables (support de panneaux photovoltaïques et/ou solaires) est à privilégier.

Clotures regles generales

La composition des clôtures doit présenter une simplicité d’aspect respectant l’environnement architectural et paysager.

Les aménagements de clôtures seront en harmonie (teinte, hauteur, grille, portail…) avec les clôtures environnantes et devront participer à la conception architecturale d’ensemble des lieux avoisinants. Ils seront par ailleurs en cohérence avec le cadre bâti dans lequel ils s’inscrivent.

Les clôtures constituées de matériaux fabriqués en vue d’être recouverts (parpaings, briques...), devront recevoir un enduit en harmonie avec celui de la construction principale ou un parement pierre.

L’emploi de tout matériaux hétéroclites ou disparates et de tous matériaux de récupération non prévus à cet effet est interdit.

Une palette de couleur sera annexée au règlement du PLUi-H.

La clôture doit préserver les fossés et ne pas entraver le libre écoulement des eaux.

La hauteur est calculée à partir du terrain naturel avant travaux, hors soutènement,

Les clôtures en redan sont admises en cas de pente,

En cas de pente, la hauteur est considérée au point le plus haut du terrain.

Dans les périmètres protégés : périmètres de protection des monuments historiques, sites patrimoniaux remarquables et sites classés, l’avis de l’architecte des bâtiments de France est requis et conforme (avis simple dans les périmètres de 500 m) et indépendant du règlement du

PLUi-H. L’avis simple ne concerne que les cas de non co-visibilité dans les périmètres de 500

m.

En cas de présence de murets traditionnels repérés au plan, ces derniers seront conservés, restaurés ou restitués à l’identique.

La hauteur

Sur rue, la hauteur maximale des clôtures est de 1.60m maximum pour les clôtures constituées d’un seul matériau. Cette hauteur peut être portée à 1,80 m si la clôture est composée de 2 matériaux, la partie basse ne pouvant pas dépasser la moitié de la hauteur totale.

En limite séparative, la hauteur maximale des clôtures est de 2 m maximum.

La composition de la cloture

Sont uniquement autorisés :

  • Murs pleins enduits de même teinte que la construction,
  • Murs de pierres,
  • Murets surmontés de grille ou grillage de couleur neutre,
  • Grillage de couleur neutre doublé ou non d’une haie vive d’essences locales variées,
  • Haie vive d’essences locales variées,
  • Clôture bois,
  • Les lisses, lames et barreaux de type ferronneries ou bois, ajourées et non occultantes.

Sont exclus :

  • les films opacifiants,
  • Les matériaux précaires ou de récupération (tôle, palette…).

UH 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : Emprise au sol

Non réglementé.

Superficie de l’unité foncière Coefficient de pleine terre (% de l’unité foncière)

Entre 500 et 750 m² 30%

Entre 750 et 1000 m² 40%

Plus de 1000 m² 50%

Lors de toute nouvelle construction, le projet devra préserver les éléments et espaces végétaux les plus remarquables et les plus perceptibles depuis l’espace public proche ou lointain. La conservation de certains éléments, notamment les haies bordant la parcelle et les arbres les plus importants, pourra être imposée si ces éléments sont structurants pour le cadre bâti et paysager dans lequel s’inscrit la construction, ou si ces éléments concourent à la qualité écologique d’un espace structurant pour la trame verte et bleue ou pour le cadre de vie (régulation des îlots de chaleur par exemple).

Dans le cas d’une opération d’aménagement d’ensemble, tout ou partie de ces espaces peuvent être mutualisés à l’échelle de l’opération.

UH 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : Qualite architecturale et paysagere

Les règles de cet article ne s’appliquent pas aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.

En dehors des périmètres de protection soumis à des servitudes, la règle à appliquer sera celle indiquée ci-après.

Les objectifs poursuivis a travers la regle

A travers la rédaction de cet article, l’intercommunalité poursuit les objectifs suivants :

  • préserver le patrimoine bâti ancien tout en accompagnant son évolution du fait de sa densification,
  • autoriser l’architecture contemporaine en veillant à sa bonne intégration dans le tissu bâti existant.

Generalites

Toute nouvelle construction ou extension devra être compatible avec l’OAP thématique patrimoine.

Les constructions, par leur situation, leur architecture, leur dimension, ou l'aspect extérieur des bâtiments à édifier ou à modifier, ne devront pas être de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains, ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales.

L’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts, le pastiche d'une architecture archaïque ou étrangère à la région, les accès extérieurs au niveau du sous-sol sur les façades sur rues principales, ne sont pas autorisés.

La réalisation de constructions, y compris pour les maisons individuelles, d’expression architecturale contemporaine et d’architecture bioclimatique est possible, en particulier par l’usage de matériaux nouveaux de qualité et par le dessin de formes nouvelles avec un souci de cohérence et d’intégration par rapport aux lieux environnants (sous réserve d’apporter les éléments justificatifs dans le dossier d’autorisation d’urbanisme.). Dans ce cas des dispositions différentes de celles prévues à l’article ci-après pourront être autorisées.

Constructions a usage d’habitation et leurs annexes

Les constructions nouvelles ainsi que les adjonctions ou modifications de constructions existantes doivent présenter une simplicité de volume, une unité d'aspect et de matériaux compatibles avec le respect du caractère de l'architecture et des paysages urbains et naturels environnants.

a/ Constructions existantes

Couvertures

En cas de réfection, leur remplacement sera de préférence en tuile creuse ou tuiles romanes de terre cuite. La couleur devra être en harmonie avec les tuiles environnantes.

Dans le cas des toitures en ardoise, elles pourront être rénovées avec ce même type de matériau.

Les toitures à 4 pentes et les arêtiers sont interdits pour les constructions à un seul niveau dans le cas d’une rénovation lourde impliquant un changement de physionomie.

Toutefois les toitures terrasses sont admises, si cela permet une meilleure intégration des extensions à la construction existante. Les toitures terrasses sont admises également pour les bâtiments annexes (garages, abris de jardins, etc…).

Restauration de façades

Pour les façades en pierres, la réfection des joints et enduits sera réalisée au mortier de chaux naturelle et de sable de carrière de préférence local, dont la couleur sera proche de celle des pierres.

Les ouvertures créées ou modifiées devront s’inscrire dans l’ordonnancement de la façade existante et recevront un encadrement identique à celui des baies existantes de la construction.

L’utilisation d’éléments préfabriqués tels que baguettes d’angles en métal ou en plastique, appuis de fenêtres ou seuil de portes en béton, sera évitée.

La couleur des enduits s’inspirera de la palette de couleurs définie dans les nuanciers établis par les communes, si existants.

Menuiseries

Les menuiseries remplacées devront s’adapter à la forme de la baie. Elles seront posées en feuillure (environ à 20 cm du nu extérieur de la façade). Toutes les portes et fenêtres d’une même façade seront de même facture (à savoir même type de matériau). Les menuiseries remplacées seront préférentiellement en bois peint.

Les contrevents (volets et persiennes) seront au maximum préservés, même si leur usage est rendu obsolète par la mise en place de volets roulants, afin de conserver leur rôle dans la composition de la façade.

Annexes

Les constructions annexes (garages, abris de jardin…) respecteront les dispositions suivantes :

  • matériau de façade de même nature que la construction principale ou bardage bois
  • matériau de couverture de même nature que la construction principale

D’autres matériaux de couvertures, façades, menuiseries, pourront être autorisés, dans le cadre d’un projet de mise en valeur architecturale contemporaine ou bioclimatique (notamment pour la création de serre pour apport solaire passif), et sous réserve d’un traitement architectural compatible avec la nature du bâtiment et son environnement.

Pour les annexes non mitoyennes, et non visible de l’espace public, d’autres matériaux peuvent être tolérés pour les façades et toiture sous réserve d’une bonne intégration.

b/ Extension, surélévation

Dans le cas d’une extension ou d’une surélévation de construction, les pentes et les matériaux de la ou des toitures à créer doivent s’harmoniser avec la composition de la ou des toitures existantes.

c/ Constructions neuves

Volumes

Pour les constructions d’inspiration traditionnelle, la volumétrie devra être en relation avec les volumétries environnantes et se référer à l’architecture locale : volumes simples avec toitures à 2 pans, de même pente.

Les constructions à rez-de-chaussée ou un étage, seront constituées d’un corps de bâtiment principal à deux pans. Les volumes secondaires seront traités dans le prolongement de la pente ou perpendiculaire.

Les constructions à partir de deux étages, pourront être couvertes avec une toiture à 4 pans, si la longueur de faîtage est au moins égale au tiers de la longueur de la façade.

Dans le cadre d’un projet architectural contemporain ou bioclimatique, et sous réserve d’un traitement architectural compatible avec leur environnement, d’autres volumes pourront être autorisés sous réserve d’apporter les éléments justificatifs dans le dossier d’autorisation d’urbanisme.

Façades

Pour les constructions d’inspiration traditionnelle, la couleur des enduits devra s’inscrire dans la palette de couleurs définie dans le nuancier lorsqu’il existe, finition gratté fin ou taloché.

Dans le cadre d’un projet architectural contemporain ou bioclimatique (sous réserve d’apporter les éléments justificatifs dans le dossier d’autorisation d’urbanisme), et sous réserve d’un traitement architectural compatible avec leur environnement, d’autres matériaux et d’autres teintes pourront être autorisés (notamment bardage en bois naturel, bardage métallique, béton banché, béton pierre,….).

Couvertures

Pour les constructions d’inspiration traditionnelle, les couvertures seront de préférence en tuiles creuses ou tuiles romanes de terre cuite d’une couleur en harmonie avec les tuiles environnantes, avec une pente variant de 28 à 40%.

Toutefois, les toitures terrasses sont admises pour les bâtiments annexes (garages, abris de jardins, etc…)

Dans le cadre d’un projet architectural contemporain ou bioclimatique sous réserve d’apporter les éléments justificatifs dans le dossier d’autorisation d’urbanisme, et sous réserve d’un traitement architectural compatible avec leur environnement, d’autre matériaux de couverture pourront être autorisés et notamment toiture terrasse, toiture métallique (zinc, cuivre…),

Les charpentes/couvertures des constructions neuves doivent comporter un débord (hors cas des implantations en limite séparative) afin :

  • de protéger la façade des écoulements
  • de générer une ombre portée contribuant au confort d’été
  • de conserver l’aspect traditionnel du volume global du bâtiment
  • d’assurer une harmonie, une continuité avec les habitations existantes

Ouvertures et menuiseries

Pour les constructions d’inspiration traditionnelle, les ouvertures seront de dimensions plus hautes que larges ou carrées pour les petites ouvertures. Dans le cas de fenêtre plus large que haute, un découpage de vantaux dessinant du plus haut que large sera respecté.

Les menuiseries seront de préférence en bois peint.

Dans le cadre d’un projet architectural contemporain ou bioclimatique (sous réserve d’apporter les éléments justificatifs dans le dossier d’autorisation d’urbanisme), et sous réserve d’un traitement architectural compatible avec leur environnement, d’autres matériaux et formes de menuiserie pourront être autorisés (notamment aluminium pré laqué, acier pré laqué, métal brut…).

Les constructions annexes (garages, abris de jardin…) respecteront les dispositions suivantes :

  • matériau de façade de même nature que la construction principale ou bardage bois
  • matériau de couverture de même nature que la construction principale

D’autres matériaux de couvertures, façades, menuiseries, pourront être autorisés, dans le cadre d’un projet de mise en valeur architecturale contemporaine ou bioclimatique (notamment pour la création de serre pour apport solaire passif), et sous réserve d’un traitement architectural compatible avec la nature du bâtiment et son environnement.

Pour les annexes non mitoyennes, et non visible de l’espace public, d’autres matériaux peuvent être tolérés pour les façades et toiture sous réserve d’une bonne intégration.

Autres constructions

Sont concernées les constructions existantes, neuves, les extensions ou constructions accolées.

UH 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non batis et abords des constructions

Les objectifs poursuivis a travers la regle

L’intercommunalité, à travers cet article, souhaite renforcer la végétalisation des espaces urbanisés tant dans les espaces publics et leur aménagement que sur l’espace privé ; celle-ci participant pleinement à la qualité du cadre de vie et à la résilience face au réchauffement climatique (lutte contre l'effet des îlots de chaleur urbains, perméabilité des sols, etc.)

Au-delà des dispositions communes à toutes les zones, les dispositions spécifiques suivantes s’appliquent à la zone.

De la même manière tout projet, quel qu’il soit, d’implantation exceptionnelle, d’aménagement ou d’intervention sur sa propriété doit respecter pleinement dans un rapport de compatibilité les orientations inscrites au sein de l’OAP thématique « TVB ».

Les espaces libres

Pour les opérations comprenant au minimum 10 logements, elles seront majoritairement végétalisées ou traitées avec des matériaux favorisant l’infiltration des eaux pluviales et de ruissellement, pour une surface au moins équivalente à 20% du terrain d’assiette de projet.

Lors de toute nouvelle construction, les coefficients de pleine terre suivants devront être respectés :

UH 8Stationnement

Intitulé du document : Les aires de stationnement doivent faire l’objet d’un traitement paysager de qualité et être plantées à raison d’un arbre au moins pour 3 places.

Les nouvelles plantations seront choisies préférentiellement parmi la liste d’essences locales à l’Annexe 2 du présent règlement. L’introduction des essences listées à l’Annexe 3 est interdite.

Zone UHL

Ce que la zone UHL autorise, en clair

UHL 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol interdites et autorisees sous condition

X : Occupations et utilisations du sol interdites

V*: Occupations et utilisations du sol autorisées sous conditions

La ou les condition(s) sont précisées pour chaque destination concernée par cette disposition.

Tout ce qui n’est pas interdit (X) ou autorisé sous condition(s) (V*) est autorisé (occupations et utilisations du sol marquées par le symbole V ou non).

Habitation

Logement V*

*Conditions :

Sous réserve d’être de l’habitat réversible

Hébergement V

*Conditions :

Sous réserve d’être de l’habitat réversible

Commerce et activite de service

Artisanat et commerce de détail X

Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle X

Restauration X

Commerce de gros X

Hôtels X

Autres hébergements touristiques X

Cinéma X

Equipements d’interet collectif et services publics

Locaux et bureaux accueillant du public X des administrations publiques et assimilés

Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés V

Etablissements d’enseignement, de santé et d’action sociale X

Salles d’art et de spectacles X

Equipements sportifs X

Lieux de culte X

Autres équipements recevant du public V

Autres activites des secteurs secondaire ou tertiaire

Industrie X

Entrepôts X

Bureau X

Centre de congrès et d’exposition X

Cuisine dédiée à la vente en ligne X

Exploitation agricole et forestiere

Exploitation agricole X

Exploitation forestière X

Autres occupations et utilisations du sol

La pratique du camping en dehors des terrains aménagés à cet effet X

Les résidences mobiles constituant l’habitat des gens du voyage X

Les affouillements et exhaussements de sol V*

  • Conditions :

Les affouillements et exhaussements du sol répondent à l’une des conditions suivantes :

  • Ils sont directement liés aux travaux de constructions et installations autorisées sur le terrain d’assiette du projet (ex : fondations, piscines…).
  • Ils consistent en des travaux d’aménagement paysager des espaces non construits accompagnant la construction.
  • Ils sont nécessaires au bon fonctionnement d’une activité autorisée sur le terrain d’assiette (raccordement d’une construction, réalisation d’un assainissement, etc.).
  • Ils sont nécessaires aux constructions et installations nécessaires au fonctionnement des services publics (exemple : lignes électriques).
  • Ils sont nécessaires à la recherche archéologique.

Les carrières X

Les déchets de toute nature, le stockage de ferrailles X et matériaux de démolition ou de récupération

UHL 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Implantation et volumetrie

LES OBJECTIFS RECHERCHES :

Les règles liées à l’implantation et la volumétrie de la zone UHl, recherchent avant tout une certaine souplesse. Pour autant, les projets conservent les mêmes objectifs d’exigences d’intégration urbaine, paysagères et environnementales.

Par rapport aux voies et emprises publiques

RÈGLE GÉNÉRALE L’implantation des nouvelles constructions principales est libre par rapport aux voies et emprises, publiques et privées.

Par rapport aux limites separatives

RÈGLE GÉNÉRALE Les constructions sont édifiées sur au moins une des limites séparatives ou devront respecter un retrait par rapport à ces limites de 1 mètre minimum.

Regles alternatives

Des implantations alternatives peuvent être autorisées :

  • lorsque l’unité foncière, du fait de sa configuration, ne permet pas d’implantation en limite(s) séparative(s ) (exemple : pan coupé, falaise, limite formant un triangle….);
  • lorsqu’il s’agit de travaux d’extension ou d’amélioration de constructions existantes à la date d’approbation du PLUi-H, l’extension peut être réalisée en respectant la même implantation (alignement, orientation…) que celle de la construction existante.
  • lors de la réalisation d’une opération d’ensemble, pour toute proposition d’implantation améliorant la qualité de l’espace public (cour aménagée, mise en valeur d’un bâtiment d’intérêt, vues traversantes, jardin partagé, etc.).
  • pour les destinations « Equipements d’intérêt collectif et services publics »

Les constructions les unes par rapport aux autres sur une meme propriete

Non réglementé.

UHL 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur

Dans l’ensemble du secteur UHl :

GÉNÉRALE La hauteur des constructions ne doit pas excéder 5m à l’égout du toit ou à

RÈGLE l’acrotère.

La hauteur des annexes ne devra pas dépasser 3,5 mètres au faitage ou acrotère.

Ces dispositions ne s'appliquent pas aux ouvrages techniques indispensables lorsque leurs caractéristiques l'imposent.

Regles alternatives

Des hauteurs alternatives peuvent être autorisées :

  • une hauteur supérieure à celles fixées aux paragraphes précédents peut être admise ou imposée pour les travaux portant sur les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif ;
  • en cas de forte déclivité (pente égale ou supérieure à 10%), la hauteur peut être mesurée par rapport à la médiane de l’emprise de la construction ;
  • les ouvrages techniques ne sont pas pris en compte dans le calcul de la hauteur maximale autorisée, tant qu’ils restent masqués par le volume de la construction.

UHL 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : Emprise au sol

Non réglementé.

UHL 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : Qualite architecturale et paysagere

Les règles de cet article ne s’appliquent pas aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.

Constructions existantes et neuves generalites

Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales. Article R111-27 du code de l’urbanisme

S’agissant d’habitat réversible, aucune fondation (ouvrages destinés à la stabilité de la construction) n’est autorisée pour les constructions principales, annexes et piscines.

Les constructions et les extensions s’adapteront au relief du terrain, et non l’inverse.

L’aspect des extensions doit être justifié en vue d’une cohérence de l’aspect général de la construction ainsi que de la perception de l’espace public aux abords de bâtiments d’intérêt patrimonial.

Les petits locaux techniques, containers à déchets, citernes de récupération des eaux pluviales et autres ouvrages techniques doivent être pensés dès la conception du projet et ne doivent pas être visibles depuis le domaine public.

Façades

L’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts (briques creuses, parpaings…) ainsi que l’emploi en façade de matériaux hétéroclites ou disparates et tous matériaux de récupération non prévus à cet usage sont interdits.

Clotures regles generales

La composition des clôtures doit présenter une simplicité d’aspect respectant l’environnement architectural et paysager.

Les aménagements de clôtures seront en harmonie (teinte, hauteur, grille, portail…) avec les clôtures environnantes et devront participer à la conception architecturale d’ensemble des lieux avoisinants. Ils seront par ailleurs en cohérence avec le cadre bâti dans lequel ils s’inscrivent.

Les clôtures constituées de matériaux fabriqués en vue d’être recouverts (parpaings, briques...), devront recevoir un enduit en harmonie avec celui de la construction principale ou un parement pierre.

L’emploi de tout matériaux hétéroclites ou disparates et de tous matériaux de récupération non prévus à cet effet est interdit.

Une palette de couleur sera annexée au règlement du PLUi-H.

La clôture doit préserver les fossés et ne pas entraver le libre écoulement des eaux.

La hauteur est calculée à partir du terrain naturel avant travaux, hors soutènement.

Les clôtures en redan sont admises en cas de pente.

En cas de pente, la hauteur est considérée au point le plus haut du terrain.

Dans les périmètres protégés : périmètres de protection des monuments historiques, sites patrimoniaux remarquables et sites classés, l’avis de l’architecte des bâtiments de France est requis et conforme (avis simple dans les périmètres de 500 m) et indépendant du règlement du

PLUi-H. L’avis simple ne concerne que les cas de non co-visibilité dans les périmètres de 500

m.

En cas de présence de murets traditionnels repérés au plan, ces derniers seront conservés, restaurés ou restitués à l’identique

La composition de la cloture

Sont uniquement autorisés :

  • Murs en pierres sèches ,
  • Grillage de couleur neutre doublé ou non d’une haie vive d’essences locales variées,
  • Haie vive d’essences locales variées,
  • Clôture bois,

Sont exclus :

  • les films opacifiants,
  • Les matériaux précaires ou de récupération (tôle, palette…)

Des dispositions différentes sont admises ou imposées :

  • Pour des motifs de sécurité des usagers des voies (proximité de carrefours par exemple),
  • Dans le cadre d’obligations découlant de dispositions réglementaires particulières à certaines activités (chiens dangereux classés par exemple),
  • Pour des raisons de sécurité (risque inondation par exemple),
  • Pour assurer la continuité avec la clôture « voisine » sur les parcelles limitrophes.

UHL 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non batis et abords des constructions

Au-delà des dispositions communes à toutes les zones, les dispositions spécifiques suivantes s’appliquent à la zone.

De la même manière tout projet, quel qu’il soit, d’implantation exceptionnelle, d’aménagement ou d’intervention sur sa propriété doit respecter pleinement dans un rapport de compatibilité les orientations inscrites au sein de l’OAP thématique « TVB ».

Les espaces libres

Lors de toute nouvelle construction, le projet devra préserver les éléments et espaces végétaux les plus remarquables et les plus perceptibles depuis l’espace public proche ou les remplacer par des essences équivalentes. La conservation de certains éléments, notamment les haies bordant la parcelle et les arbres les plus importants, pourra être imposée si ces éléments sont structurants pour le cadre bâti et paysager dans lequel s’inscrit la construction, ou si ces éléments concourent à la qualité écologique d’un espace structurant pour la trame verte et bleue ou pour le cadre de vie.

Tout projet de construction principale neuve ou extension doit observer un pourcentage minimal de 50% de pleine terre.

UHL 8Stationnement

Intitulé du document : Les aires de stationnement doivent faire l’objet d’un traitement paysager de qualité et être plantées à raison d’un arbre au moins pour 3 places.

Les nouvelles plantations seront choisies préférentiellement parmi la liste d’essences locales à l’Annexe 2 du présent règlement. L’introduction des essences listées à l’Annexe 3 est interdite.

Zone UL

Ce que la zone UL autorise, en clair

UL 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol interdites et autorisees sous condition

X : Occupations et utilisations du sol interdites

V*: Occupations et utilisations du sol autorisées sous conditions

La ou les condition(s) sont précisées pour chaque destination concernée par cette disposition.

Tout ce qui n’est pas interdit (X) ou autorisé sous condition(s) (V*) est autorisé (occupations et utilisations du sol marquées par le symbole V ou non).

Habitation

Logement X

Hébergement X

Commerce et activite de service

Artisanat et commerce de détail X

Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle V

Restauration V

Commerce de gros X

Hôtels V

Autres hébergements touristiques V

Cinéma X

Equipements d’interet collectif et services publics

Locaux et bureaux accueillant du public X des administrations publiques et assimilés

Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés V

Etablissements d’enseignement, de santé et d’action sociale X

Salles d’art et de spectacles V

Equipements sportifs V

Lieux de culte X

Autres équipements recevant du public V

Autres activites des secteurs secondaire ou tertiaire

Industrie X

Entrepôts X

Bureau V

Centre de congrès et d’exposition X

Cuisine dédiée à la vente en ligne X

Exploitation agricole et forestiere

Exploitation agricole X

Exploitation forestière X

Autres occupations et utilisations du sol

La pratique du camping en dehors des terrains aménagés à cet effet X

Les résidences mobiles constituant l’habitat des gens du voyage X

Les affouillements et exhaussements de sol V*

  • Conditions :

Les affouillements et exhaussements du sol répondent à l’une des conditions suivantes :

  • Ils sont directement liés aux travaux de constructions et installations autorisées sur le terrain d’assiette du projet (ex : fondations, piscines…).
  • Ils consistent en des travaux d’aménagement paysager des espaces non construits accompagnant la construction.
  • Ils sont nécessaires au bon fonctionnement d’une activité autorisée sur le terrain d’assiette (raccordement d’une construction, réalisation d’un assainissement, etc.).
  • Ils sont nécessaires aux constructions et installations nécessaires au fonctionnement des services publics (ex : lignes électriques).
  • Ils sont nécessaires à la recherche archéologique.

Les carrières X

Les déchets de toute nature, le stockage de ferrailles X et matériaux de démolition ou de récupération

UL 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Implantation et volumetrie

Les objectifs poursuivis a travers la regle

Les règles liées à l’implantation et la volumétrie des installations et constructions liées aux activités de loisirs, recherchent avant tout une certaine souplesse. Pour autant, les projets liés aux loisirs conservent les mêmes objectifs d’exigences d’intégration urbaine, paysagères et environnementales.

Par rapport aux voies et emprises publiques

RÈGLE GÉNÉRALE Dans l’ensemble de tous les sous-secteurs de la zone UL :

L’implantation des constructions et installations par rapport aux voies et emprises publiques est libre.

Par rapport aux limites separatives

RÈGLE GÉNÉRALE Dans l’ensemble de tous les sous-secteurs de la zone UL :

Les constructions sont édifiées sur une des limites séparatives ou en respectant un retrait par rapport à ces limites de 1 mètre minimum.

Regles alternatives

Des implantations alternatives autres que celles prévues aux règles générales sont autorisées :

  • lorsque la géométrie de la parcelle le nécessite (géométrie de la parcelle particulière ne permettant pas une implantation sur au moins une des limites séparatives…) ;
  • pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.

Les constructions les unes par rapport aux autres sur une meme propriete

Non réglementée.

UL 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur

GÉNÉRALE Dans l’ensemble du secteur UL :

RÈGLE La hauteur des constructions ne doit pas excéder 9m à l’égout du toit ou à l’acrotère.

Regles alternatives

Des hauteurs alternatives peuvent être autorisées :

  • une hauteur supérieure à celles fixées aux paragraphes précédents peut être admise ou imposée pour les travaux portant sur les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif ;
  • en cas de forte déclivité (pente égale ou supérieure à 10%), la hauteur peut être mesurée par rapport à la médiane de l’emprise de la construction ;
  • les ouvrages techniques ne sont pas pris en compte dans le calcul de la hauteur maximale autorisée, tant qu’ils restent masqués par le volume de la construction.

Les clôtures en redan sont admises en cas de pente,

En cas de pente, la hauteur est considérée au point le plus haut du terrain.

Dans les périmètres protégés : périmètres de protection des monuments historiques, sites patrimoniaux remarquables et sites classés, l’avis de l’architecte des bâtiments de France est requis et conforme (avis simple dans les périmètres de 500 m) et indépendant du règlement du

PLUi-H. L’avis simple ne concerne que les cas de non co-visibilité dans les périmètres de 500

m.

En cas de présence de murets traditionnels repérés au plan, ces derniers seront conservés, restaurés ou restitués à l’identique.

La hauteur

Sur rue, la hauteur maximale des clôtures est de 1.60m maximum pour les clôtures constituées d’un seul matériau. Cette hauteur peut être portée à 1,80 m si la clôture est composée de 2 matériaux, la partie basse ne pouvant pas dépasser la moitié de la hauteur totale.

En limite séparative, la hauteur maximale des clôtures est de 2 m maximum.

La composition de la cloture

Sont uniquement autorisés :

  • Murs pleins enduits de même teinte que la construction,
  • Murs de pierres,
  • Murets surmontés de grille ou grillage de couleur neutre,
  • Grillage de couleur neutre doublé ou non d’une haie vive d’essences locales variées,
  • Haie vive d’essences locales variées,
  • Clôture bois,
  • Les lisses, lames et barreaux de type ferronneries ou bois, ajourées et non occultantes.

Sont exclus :

  • les films opacifiants,
  • Les matériaux précaires ou de récupération (tôle, palette…).

Des dispositions différentes sont admises ou imposées :

  • Pour des motifs de sécurité des usagers des voies (proximité de carrefours par exemple),
  • Dans le cadre d’obligations découlant de dispositions réglementaires particulières à certaines activités (chiens dangereux classés par exemple),
  • Pour des raisons de sécurité (risque inondation par exemple),
  • Pour assurer la continuité avec la clôture « voisine » sur les parcelles limitrophes.

UL 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : Emprise au sol

Non réglementé.

UL 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : Qualite architecturale et paysagere

Les règles de cet article ne s’appliquent pas aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.

GENERALITES :

Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales. Article R111-27 du code de l’urbanisme

C’est la construction et extensions qui s’adapteront au relief du terrain, et non l’inverse.

L’aspect des extensions doit être justifié en vue d’une cohérence de l’aspect général de la construction ainsi que de la perception de l’espace public aux abords de bâtiments d’intérêt patrimonial.

Les petits locaux techniques, containers à déchets, citernes de récupération des eaux pluviales et autres ouvrages techniques doivent être pensés dès la conception du projet et ne doivent pas être visibles depuis le domaine public.

Constructions existantes et neuves

FAÇADES :

L’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts (briques creuses, parpaings…) ainsi que l’emploi en façade de matériaux hétéroclites ou disparates et tous matériaux de récupération non prévus à cet usage sont interdits.

Clotures regles generales

La composition des clôtures doit présenter une simplicité d’aspect respectant l’environnement architectural et paysager.

Les aménagements de clôtures seront en harmonie (teinte, hauteur, grille, portail…) avec les clôtures environnantes et devront participer à la conception architecturale d’ensemble des lieux avoisinants. Ils seront par ailleurs en cohérence avec le cadre bâti dans lequel ils s’inscrivent.

Les clôtures constituées de matériaux fabriqués en vue d’être recouverts (parpaings, briques...), devront recevoir un enduit en harmonie avec celui de la construction principale ou un parement pierre.

L’emploi de tout matériaux hétéroclites ou disparates et de tous matériaux de récupération non prévus à cet effet est interdit.

Une palette de couleur sera annexée au règlement du PLUi-H.

La clôture doit préserver les fossés et ne pas entraver le libre écoulement des eaux.

UL 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non batis et abords des constructions

Les espaces libres

Les pieds des constructions sont préférentiellement végétalisés sur une bande de largeur de 1m minimum.

Lors de toute nouvelle construction, le projet devra préserver les éléments et espaces végétaux les plus remarquables et les plus perceptibles depuis l’espace public proche ou les remplacer par des essences équivalentes. La conservation de certains éléments, notamment les haies bordant la parcelle et les arbres les plus importants, pourra être imposée si ces éléments sont structurants pour le cadre bâti et paysager dans lequel s’inscrit la construction, ou si ces éléments concourent à la qualité écologique d’un espace structurant pour la trame verte et bleue ou pour le cadre de vie (régulation des îlots de chaleur par exemple).

UL 8Stationnement

Intitulé du document : Les aires de stationnement doivent faire l’objet d’un traitement paysager de qualité et être plantées à raison d’un arbre au moins pour 3 places.

Les nouvelles plantations seront choisies préférentiellement parmi la liste d’essences locales à l’Annexe 2 du présent règlement. L’introduction des essences listées à l’Annexe 3 est interdite.

Zone ULZ

Ce que la zone ULZ autorise, en clair

ULZ 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol interdites et autorisees sous condition

X : Occupations et utilisations du sol interdites

V*: Occupations et utilisations du sol autorisées sous conditions

La ou les condition(s) sont précisées pour chaque destination concernée par cette disposition.

Tout ce qui n’est pas interdit (X) ou autorisé sous condition(s) (V*) est autorisé (occupations et utilisations du sol marquées par le symbole V ou non).

Habitation

Logement X

Hébergement X

Commerce et activite de service

Artisanat et commerce de détail X

Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle V

Restauration V

Commerce de gros X

Hôtels V

Autres hébergements touristiques V

Cinéma V

Equipements d’interet collectif et services publics

Locaux et bureaux accueillant du public X des administrations publiques et assimilés

Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés V

Etablissements d’enseignement, de santé et d’action sociale X

Salles d’art et de spectacles X

Equipements sportifs V*

V*A condition d’être lié à l’activité du parc animalier.

Lieux de culte X

Autres équipements recevant du public X

Autres activites des secteurs secondaire ou tertiaire

Industrie X

Entrepôts V

Bureau V

Centre de congrès et d’exposition V

Cuisine dédiée à la vente en ligne X

Exploitation agricole et forestiere

Exploitation agricole X

Exploitation forestière X

Autres occupations et utilisations du sol

La pratique du camping en dehors des terrains aménagés à cet effet X

Les résidences mobiles constituant l’habitat des gens du voyage X

Les affouillements et exhaussements de sol V*

  • Conditions :

Les affouillements et exhaussements du sol répondent à l’une des conditions suivantes :

  • Ils sont directement liés aux travaux de constructions et installations autorisées sur le terrain d’assiette du projet (ex : fondations, piscines…).
  • Ils consistent en des travaux d’aménagement paysager des espaces non construits accompagnant la construction.
  • Ils sont nécessaires au bon fonctionnement d’une activité autorisée sur le terrain d’assiette (raccordement d’une construction, réalisation d’un assainissement, etc.).
  • Ils sont nécessaires aux constructions et installations nécessaires au fonctionnement des services publics (ex : lignes électriques).
  • Ils sont nécessaires à la recherche archéologique.

Les carrières X

Les déchets de toute nature, le stockage de ferrailles X et matériaux de démolition ou de récupération

ULZ 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Implantation et volumetrie

Les objectifs poursuivis a travers la regle

Les règles liées à l’implantation et la volumétrie des installations et constructions liées aux activités du parc animalier, recherchent une certaine souplesse.

Par rapport aux voies et emprises publiques

RÈGLE GÉNÉRALE Dans l’ensemble de tous les sous-secteurs de la zone ULz :

L’implantation des constructions et installations par rapport aux voies et emprises publiques est libre.

Par rapport aux limites separatives

RÈGLE GÉNÉRALE Dans l’ensemble de tous les sous-secteurs de la zone ULz :

L’implantation des constructions et installations par rapport aux limites séparatives est libre.

Les constructions les unes par rapport aux autres sur une meme propriete

Non réglementée.

ULZ 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur

Non réglementé.

ULZ 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : Emprise au sol

Non réglementé.

ULZ 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : Qualite architecturale et paysagere

Les règles de cet article ne s’appliquent pas aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.

Generalites pour les constructions neuves et les travaux sur les

CONSTRUCTIONS EXISTANTES :

Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales. Article R111-27 du code de l’urbanisme

L’aspect des extensions doit être justifié en vue d’une cohérence de l’aspect général de la construction ainsi que de la perception de l’espace public aux abords de bâtiments d’intérêt patrimonial.

Les petits locaux techniques, containers à déchets, citernes de récupération des eaux pluviales et autres ouvrages techniques doivent être pensés dès la conception du projet et ne doivent pas être visibles depuis le domaine public.

ULZ 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non batis et abords des constructions

Les espaces libres

Lors de toute nouvelle construction, le projet devra préserver les éléments et espaces végétaux les plus remarquables et les plus perceptibles depuis l’espace public proche ou les remplacer par des essences équivalentes. La conservation de certains éléments, notamment les haies bordant la parcelle et les arbres les plus importants, pourra être imposée si ces éléments sont structurants pour le cadre bâti et paysager dans lequel s’inscrit la construction, ou si ces éléments concourent à la qualité écologique d’un espace structurant pour la trame verte et bleue ou pour le cadre de vie.

ULZ 8Stationnement

Intitulé du document : Les aires de stationnement doivent faire l’objet d’un traitement paysager de qualité et être plantées à raison d’un arbre au moins pour 3 places.

Les nouvelles plantations seront choisies préférentiellement parmi la liste d’essences locales à l’Annexe 2 du présent règlement. L’introduction des essences listées à l’Annexe 3 est interdite.

Zone UX

Ce que la zone UX autorise, en clair

UX 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol interdites et autorisees sous condition

X : Occupations et utilisations du sol interdites

V*: Occupations et utilisations du sol autorisées sous conditions

La ou les condition(s) sont précisées pour chaque destination concernée par cette disposition.

Tout ce qui n’est pas interdit (X) ou autorisé sous condition(s) (V*) est autorisé (occupations et utilisations du sol marquées par le symbole V ou non).

UX UXa UXi UXc

Habitation

Logement V* V* V* X

  • Conditions :

Il doit répondre à l’ensemble des conditions suivantes :

  • Il s’agit d’un logement de fonction (considéré comme un local accessoire, cf lexique en annexe),
  • la surface de plancher est limitée à 75 m²,
  • le logement est intégré à une construction principale.

Lorsqu’il s’agit d’un logement existant, il pourra faire l’objet d’une extension. Elle est autorisée en une ou plusieurs fois à compter de la date d’approbation du PLUi-H, sous réserve qu’elles répondent (toutes extensions cumulées) à au moins une des conditions suivantes :

> ne pas créer un logement supplémentaire

> avoir une emprise au sol de moins de 50 m² (toutes nouvelles extensions cumulées),

> représenter moins de 50% de l’emprise au sol de la construction existante à la date d’approbation du PLUi-H.

Les annexes à l’habitation sont autorisées en une ou plusieurs fois à compter de la date d’approbation du PLUi-H, sous réserve d’avoir une emprise au sol de moins de 50 m² (par logement, toutes nouvelles annexes cumulées hors piscines). Les extensions des annexes sont également autorisées dans la limite de 50% de l’emprise au sol de celle existante.

Hébergement X X X X

Commerce et activite de service

Artisanat et commerce de détail V* X X V*

Le plan de zonage définit une centralité commerciale et des Sites d’Implantation

Périphériques à l’extérieur desquels les activités entrant dans le champ d’application du volet commercial du SCOT sont interdites.

En dehors de la centralité commerciale et des Sites d’Implantation Périphériques inscrits au plan de zonage, sont seules autorisées les évolutions des activités commerciales existantes comme définies dans les dispositions générales. Les changements d’activités commerciales ne nécessitant pas de travaux sont admis dans la mesure où ils n’induisent pas de modification significative des flux routiers et de personnes.

UX UXa UXi UXc

Activités de services où s’effectue l’accueil V* X X V d’une clientèle

  • Conditions :

Uniquement s’il s’agit de l’évolution d’une activité existante réalisée par une extension ou par la construction d’annexes n’augmentant pas l’emprise au sol existante de plus de 30% et dans la limite d’une emprise au sol maximale de 60% par rapport à l’unité foncière ou s’il s’agit d’un changement de destination.

Restauration X V V V

Commerce de gros V V V V

Hôtels X V X V

Autres hébergements touristiques X X X X

Cinéma X X X V

Equipements d’interet collectif et services publics

Locaux et bureaux accueillant du public V X X V des administrations publiques et assimilés

Locaux techniques et industriels des V V V V administrations publiques et assimilés

Etablissements d’enseignement, de santé et X X X X d’action sociale

Salles d’art et de spectacles X X X V

Equipements sportifs X X X X

Lieux de culte X X X X

Autres équipements recevant du public X X X X

Autres activites des secteurs secondaire ou tertiaire

Industrie V V V X

Entrepôts V V V V

Bureau V V V V

Centre de congrès et d’exposition V X X V

Cuisine dédiée à la vente en ligne V X V V

Exploitation agricole et forestiere

Exploitation agricole X X X X

Exploitation forestière X X X X

UX UXa UXi UXc

Autres occupations et utilisations du sol

Les CUMA agréées et les entreprises agricoles V X V X

La pratique du camping en dehors des terrains X X X X aménagés à cet effet

Les résidences mobiles constituant l’habitat X X X X des gens du voyage

Les affouillements et exhaussements de sol V* V* V* V*

  • Conditions :

Les affouillements et exhaussements du sol répondent à l’une des conditions suivantes :

  • Ils sont directement liés aux travaux de constructions et installations autorisées sur le terrain d’assiette du projet (ex : fondations, bassins de rétention…).
  • Ils consistent en des travaux d’aménagement paysager des espaces non construits accompagnant la construction.
  • Ils sont nécessaires au bon fonctionnement d’une activité autorisée sur le terrain d’assiette (raccordement d’une construction, réalisation d’un assainissement, etc.).
  • Ils sont nécessaires aux constructions et installations nécessaires au fonctionnement des services publics (exemple : lignes électriques).
  • Ils sont nécessaires à la recherche archéologique.

Les exhaussements et affouillements de sol sont autorisés pour les constructions et installations nécessaires au fonctionnement des services publics.

Les carrières X X X X

Les déchets de toute nature, le stockage de V* V* V* X ferrailles et matériaux de démolition ou de récupération

  • Conditions :
  • Ils sont liés à une activité existante dans la zone,
  • Ils ne présentent pas de risques de sécurité ou d’insalubrité,
  • Ils ne sont pas visibles depuis l’espace public.

Pour les lignes électriques HTB, les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif sont autorisées dans l’ensemble de la zone, sous-secteurs compris et que les travaux de maintenance ou de modification de ces ouvrages sont donc également autorisés pour des exigences fonctionnelles et/ou techniques. »

UX 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Implantation et volumetrie

Les objectifs poursuivis a travers la regle

Souvent situés à proximité des espaces urbanisés et des espaces agricoles, ces secteurs doivent limiter leur impact sur l’environnement immédiat, qu’il soit bâti ou naturel.

Les lignes de transport d’électricité ne sont pas concernées par la présente disposition.

Par rapport aux voies et emprises publiques

GÉNÉRALE Dans l’ensemble du secteur UX :

RÈGLE Les constructions doivent s’implanter à l’alignement ou avec un retrait de 5 mètres minimum.

Lorsque la parcelle est bordée par plusieurs voies, les règles de cette section s’appliquent par rapport à au moins l’une de ces voies. Les voies qui ne servent pas de référence sont alors considérées comme des limites séparatives, uniquement pour l’application du présent article.

Regles alternatives

Des implantations alternatives autres que celles prévues aux règles générales sont autorisées :

  • des distances supérieures pourront être exigées dans le cadre d’activités présentant des dangers spécifiques ;
  • lorsque la construction projetée est une extension, rénovation, adaptation ou un changement de destination d’une construction existante en recul ;
  • lorsque la géométrie de la parcelle le nécessite ;
  • lors de la réalisation d’une opération d’aménagement d’ensemble ;
  • pour les destinations « Equipements d’intérêt collectif et services publics ».

Les règles ci-dessus ne sont pas applicables aux lignes de transport d’électricité « HTB » faisant l’objet d’un report dans les documents graphiques et mentionnés dans la liste des servitudes.

Par rapport aux limites separatives

RÈGLE GÉNÉRALE Dans l’ensemble du secteur UX :

Les constructions sont édifiées sur au moins une des limites séparatives ou devront respecter un retrait par rapport à ces limites de 1 mètre minimum.

Les reculs indiqués sur le règlement graphique et rappelés dans les dispositions générales, paragraphe « Les secteurs affectés par le bruit » sont à respecter.

Des implantations alternatives peuvent être autorisées :

  • des distances supérieures pourront être exigées dans le cadre d’activités présentant des dangers spécifiques ;
  • si la construction ou l’installation ne génère pas de nuisances ou de risques supplémentaires à l’activité existante et à condition que des mesures soient prises pour éviter la propagation des incendies (murs coupe-feu par exemple…), l’implantation sur limites séparatives est autorisée ;
  • lorsque l’unité foncière, du fait de sa configuration, ne permet pas d’implantation en limite(s) séparative(s ) (exemple : pan coupé, falaise, limite formant un triangle….);
  • lorsqu’il s’agit de travaux d’extension ou d’amélioration de constructions existantes à la date d’approbation du PLUi-H, l’extension peut être réalisée en respectant la même implantation (alignement, orientation…) que celle de la construction existante ;
  • lors de la réalisation d’une opération d’ensemble ;
  • pour les destinations « Equipements d’intérêt collectif et services publics »

Les constructions les unes par rapport aux autres sur une meme propriete

RÈGLE GÉNÉRALE Dans l’ensemble du secteur UX :

La distance entre deux constructions non contigües sur une même propriété est de 4m minimum. Cette disposition ne s’applique pas aux installations techniques externes aux constructions et aux équipements d’intérêt collectif et services publics.

UX 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur

Dans les secteurs UXa et UXc :

La hauteur de la construction à usage économique mesurée à l’égout du toit ou à

RÈGLE GÉNÉRALE l’acrotère ne peut excéder 9m.

Dans le secteur UX:

La hauteur de la construction à usage économique mesurée à l’égout du toit ou à l’acrotère ne peut excéder 12m.

Dans le secteur UXi :

La hauteur de la construction à usage économique mesurée à l’égout du toit ou à l’acrotère ne peut excéder 15m.

Regles alternatives

Des hauteurs alternatives peuvent être autorisées :

  • une hauteur supérieure à celles fixées aux paragraphes précédents peut être admise ou imposée pour les travaux portant sur les constructions existantes dont la hauteur, à la date d’approbation du PLUi-H. Dans ce cas, la hauteur maximale autorisée pour les travaux est celle de la construction existante ;
  • une hauteur supérieure ou inférieure peut être admise à tout ou partie de la construction dans la limite de plus ou moins un demi-niveau :
  • pour mettre en harmonie la construction avec la hauteur des constructions industrielles implantées sur des terrains contigus
  • en vue d’améliorer l’insertion paysagère du projet dans son environnement bâti et paysager
  • en raison d’exigences fonctionnelles ou techniques
  • pour intégrer les ouvrages techniques au volume du bâtiment, et les masquer au maximum de puis l’espace public.
  • une hauteur supérieure à celles fixées aux paragraphes précédents peut être admise pour répondre à des obligations réglementaires liées à l’activité sous réserve de justification dans la demande d’autorisation d’urbanisme.
  • une hauteur supérieure ou inférieure peut être admise à tout ou partie de la construction dans la limite de plus ou moins 3m afin d’autoriser l’installation de dispositifs de végétalisation des toitures dans la limite d’un dépassement de 2.5m de la hauteur autorisée ;
  • une hauteur supérieure à celles fixées aux paragraphes précédents peut être admise ou imposée pour les travaux portant sur des équipements d’intérêt collectif existants ou à créer ;
  • les ouvrages techniques (locaux techniques d’ascenseurs, etc.) et les dispositifs de production d’énergies renouvelables ne sont pas pris en compte dans le calcul de la hauteur maximale autorisée.
  • Pour les constructions inscrites dans un périmètre PPRT, une hauteur différente pourra être admise selon les besoins et spécificités de l’usine

La hauteur n’est pas réglementée pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif dans l’ensemble de la zone, sous-secteurs compris et que les travaux de maintenance ou de modification de ces ouvrages sont donc également autorisés pour des exigences fonctionnelles et/ou techniques.

Sauf si la nature de l’activité exige/justifie un dispositif plus haut, la hauteur à respecter :

Sur rue, la hauteur maximale des clôtures est de 2m excepté pour les murs pleins. Pour les clôtures constituées d’un mur plein la hauteur maximale est limitée à 1,80m.

En limite séparative, la hauteur maximale des clôtures est de 2 m maximum.

La composition de la cloture

Sont uniquement autorisés :

  • Murs pleins enduits de même teinte que la construction,
  • Murs de pierres,
  • Murets surmontés de grille ou grillage de couleur neutre,
  • Grillage de couleur neutre doublé ou non d’une haie vive d’essences locales variées,
  • Haie vive d’essences locales variées,
  • Clôture bois,
  • Les lisses, lames et barreaux de type ferronneries ou bois, ajourées et non occultantes.

Sont exclus :

  • les films opacifiants,
  • les barbelés,
  • Les matériaux précaires ou de récupération (tôle, palette…).

Des dispositions différentes sont admises ou imposées :

  • Pour des motifs de sécurité des usagers des voies (proximité de carrefours par exemple),
  • Dans le cadre d’obligations découlant de dispositions réglementaires particulières à certaines activités (activité industrielle particulière par exemple),
  • Pour des raisons de sécurité (risque inondation par exemple),
  • Pour assurer la continuité avec la clôture « voisine » sur les parcelles limitrophes.

Les zones de stockage

Les locaux techniques et les aires de stockage doivent être implantés de manière à réduire leur perception visuelle (à l’arrière d’une construction par exemple). En cas d’impossibilité, ils sont masqués par un dispositif adapté (un muret, un panneau, une haie compacte).

UX 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : Emprise au sol

Non réglementé.

UX 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : Qualite architecturale et paysagere

Les objectifs poursuivis a travers la regle

Il s’agit d’assurer l’insertion paysagère des constructions à usage d’activités économiques en raison de leurs volumes souvent importants et imposants dans le paysage.

Les règles de cet article ne s’appliquent pas aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.

Constructions existantes et neuves generalites

Les volumes sont simples, adaptés à la parcelle et respectent l’échelle des constructions environnantes.

Sauf impératif technique, les équipements liés aux réseaux (électricité, eau, énergie) doivent être intégrés au volume de la construction.

L’aménagement du terrain doit être pris dans son ensemble et le bâtiment doit s’intégrer avec les extérieurs.

Les constructions et installations de la destination « locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilées » doivent présenter un aspect compatible avec le caractère ou l’intérêt des lieux avoisinants, du site et des paysages.

Facades

L’aspect extérieur des façades (notamment les façades aveugles) donnant sur les voies et emprises publiques doit être justifié en cohérence avec l’environnement immédiat et l’impact visuel du projet, de manière à limiter les contrastes de teinte.

Les matériaux de construction (briques, parpaings, etc.) doivent être enduits lorsqu’ils sont utilisés comme éléments structurels.

Pour les bâtiments d’activités, les matériaux traditionnels ou industriels de qualité (exemples :

bardage en métal laqué, produits verriers, aluminium, etc.) sont privilégiés.

Les matériaux réfléchissants sont interdits.

Les façades pourront être traitées de la manière suivante :

  • enduits finition gratté fin ou taloché, d’un ton pierre soutenu
  • bardage à lames verticales ou horizontales, d’aspect bois peint ou naturel
  • bardage métallique vertical ou horizontal, d’aspect sera non brillant
  • béton banché
  • béton pierre

La couleur des façades devra s’inspirer des couleurs traditionnelles et éviter les couleurs claires.

En paysage ouvert, les teintes des façades seront sombres en évitant le noir. En situation bâtie, elles seront de couleur neutre et proche des tonalités environnantes.

Dans le cadre d’un projet architectural contemporain ou bioclimatique (sous réserve d’apporter les éléments justificatifs dans le dossier d’autorisation d’urbanisme), et sous réserve d’un traitement architectural compatible avec leur environnement, d’autres matériaux pourront être autorisés.

Toitures

Les couvertures pourront être constitués des matériaux suivants :

  • couverture terrasse
  • tôle pré laquée non brillante, de couleur sombre en évitant le noir
  • plaque de fibre ciment de coloris rouge foncé, gris ou bleu ardoise
  • tuiles creuses de couleur en harmonie avec les tuiles environnantes
  • tuiles romanes de terre cuite

La couleur des toitures devra s’inspirer des couleurs traditionnelles et éviter les couleurs claires.

Dans le cadre d’un projet architectural contemporain ou bioclimatique (sous réserve d’apporter les éléments justificatifs dans le dossier d’autorisation d’urbanisme), et sous réserve d’un traitement architectural compatible avec leur environnement, d’autres matériaux pourront être autorisés.

Dans l’objectif de limiter les eaux stagnantes, la végétalisation des toitures terrasses est recommandée. Les toitures terrasses doivent privilégier l’utilisation de teintes claires afin de limiter la captation solaire.

Clotures regles generales

Les clôtures liées à des constructions/installations appartenant à la destination « Equipements d’intérêt collectif et services publics » peuvent déroger aux règles mentionnées ci-après pour des raisons techniques, sanitaires ou sécuritaires.

La composition des clôtures doit présenter une simplicité d’aspect respectant l’environnement architectural et paysager.

Les aménagements de clôtures seront en harmonie (teinte, hauteur, grille, portail…) avec les clôtures environnantes et devront participer à la conception architecturale d’ensemble des lieux avoisinants. Ils seront par ailleurs en cohérence avec le cadre bâti dans lequel ils s’inscrivent.

Les clôtures constituées de matériaux fabriqués en vue d’être recouverts (parpaings, briques...), devront recevoir un enduit en harmonie avec celui de la construction principale ou un parement pierre.

L’emploi de tout matériaux hétéroclites ou disparates et de tous matériaux de récupération non prévus à cet effet est interdit.

Une palette de couleur sera annexée au règlement du PLUi-H.

La clôture doit préserver les fossés et ne pas entraver le libre écoulement des eaux.

La hauteur est calculée à partir du terrain naturel avant travaux, hors soutènement.

Les clôtures en redan sont admises en cas de pente.

En cas de pente, la hauteur est considérée au point le plus haut du terrain.

Dans les périmètres protégés : périmètres de protection des monuments historiques, sites patrimoniaux remarquables et sites classés, l’avis de l’architecte des bâtiments de France est requis et conforme (avis simple dans les périmètres de 500 m) et indépendant du règlement du

PLUi-H. L’avis simple ne concerne que les cas de non co-visibilité dans les périmètres de 500

m.

En cas de présence de murets traditionnels repérés au plan, ces derniers seront conservés, restaurés ou restitués à l’identique.

UX 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non batis et abords des constructions

Les objectifs poursuivis a travers la regle

Accentuer l’effort de végétalisation et de mise en valeur des éléments naturels aux entrées de villes / bourgs.

Au-delà des dispositions communes à toutes les zones, les dispositions spécifiques suivantes s’appliquent à la zone.

De la même manière tout projet, quel qu’il soit, d’implantation exceptionnelle, d’aménagement ou d’intervention sur sa propriété doit respecter pleinement dans un rapport de compatibilité les orientations inscrites au sein de l’OAP thématique « TVB ».

Les espaces libres

Les pieds de construction sont préférentiellement végétalisés sur une bande de largeur de 1m minimum, à l’exception des accès au bâtiment.

Lors de toute nouvelle construction, le projet devra préserver les éléments et espaces végétaux les plus remarquables et les plus perceptibles depuis l’espace public proche ou lointain. La conservation de certains éléments, notamment les haies bordant la parcelle et les arbres les plus importants, pourra être imposée si ces éléments sont structurants pour le cadre bâti et paysager dans lequel s’inscrit la construction, ou si ces éléments concourent à la qualité écologique d’un espace structurant pour la trame verte et bleue ou pour le cadre de vie (régulation des îlots de chaleur par exemple).

Lors de toute nouvelle construction, 20% au moins de la surface de l’unité foncière devra rester perméable.

Les espaces libres de toute construction doivent être plantés à raison d’un arbre de haut jet minimum pour 200 m² d’espace libre. Les aires de stationnement doivent faire l’objet d’un traitement paysager de qualité et être plantées à raison d’un arbre au moins pour 3 places.

Les nouvelles plantations seront choisies préférentiellement parmi la liste d’essences locales à l’Annexe 2 du présent règlement. L’introduction des essences listées à l’Annexe 3 est interdite.

Zone AUE

Ce que la zone AUE autorise, en clair

AUE 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol interdites et autorisees sous condition

X : Occupations et utilisations du sol interdites

V*: Occupations et utilisations du sol autorisées sous conditions

La ou les condition(s) sont précisées pour chaque destination concernée par cette disposition.

Tout ce qui n’est pas interdit (X) ou autorisé sous condition(s) (V*) est autorisé (occupations et utilisations du sol marquées par le symbole V ou non).

Habitation

Logement V*

  • Conditions :

Il s’agit d’un logement de fonction lié et nécessaire à l’activité en place intégré à la construction à laquelle il est lié ou il s’agit d’une extension ou annexe d’un logement existant à date d’approbation du PLUi-H et sous réserve de ne pas créer un nouveau logement

Hébergement V

Commerce et activite de service

Artisanat et commerce de détail X

Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle V*

  • Conditions :

A condition d’être associé à un équipement autorisé et ne représente qu’une activité annexe et complémentaire

Restauration V*

  • Conditions :

A condition d’être nécessaire ou lié à une activité existante ou il s’agit d’une extension ou annexe d’un bâtiment existant à la date d’approbation du PLUi-H.

Commerce de gros X

Hôtels X

Autres hébergements touristiques X

Cinéma V

Equipements d’interet collectif et services publics

Locaux et bureaux accueillant du public V des administrations publiques et assimilés

Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés V

Etablissements d’enseignement, de santé et d’action sociale V

Salles d’art et de spectacles V

Equipements sportifs V

Lieux de culte V

Autres équipements recevant du public V

Autres activites des secteurs secondaire ou tertiaire

Industrie X

Entrepôts V

Bureau V

Centre de congrès et d’exposition V

Cuisine dédiée à la vente en ligne V

Exploitation agricole et forestiere

Exploitation agricole X

Exploitation forestière X

Autres occupations et utilisations du sol

La pratique du camping en dehors des terrains aménagés à cet effet X

Les résidences mobiles constituant l’habitat des gens du voyage X

Les affouillements et exhaussements de sol V*

  • Conditions :

Les affouillements et exhaussements du sol répondent à l’une des conditions suivantes :

  • Ils sont directement liés aux travaux de constructions et installations autorisées sur le terrain d’assiette du projet (ex : fondations, piscines…).
  • Ils consistent en des travaux d’aménagement paysager des espaces non construits accompagnant la construction.
  • Ils sont nécessaires au bon fonctionnement d’une activité autorisée sur le terrain d’assiette (raccordement d’une construction, réalisation d’un assainissement, etc.).
  • Ils sont nécessaires aux constructions et installations nécessaires au fonctionnement des services publics (exemple : lignes électriques).
  • Ils sont nécessaires à la recherche archéologique.

Les carrières X

Les déchets de toute nature, le stockage de ferrailles X et matériaux de démolition ou de récupération

AUE 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Implantation et volumetrie

Les objectifs recherches

Les règles liées à l’implantation et la volumétrie des équipements, recherchent avant tout une certaine malléabilité afin de répondre à des exigences particulières des équipements publics.

Pour autant, les projets d’équipements conservent des objectifs d’exigences d’intégration urbaine, paysagères et environnementales.

Par rapport aux voies et emprises publiques

RÈGLE GÉNÉRALE L’implantation des nouvelles constructions principales est libre par rapport aux voies et emprises, publiques et privées.

Par rapport aux limites separatives

RÈGLE GÉNÉRALE Les constructions sont édifiées sur au moins une des limites séparatives ou devront respecter un retrait par rapport à ces limites de 1 mètre minimum.

Regles alternatives

Des implantations alternatives peuvent être autorisées :

  • lorsque l’unité foncière, du fait de sa configuration, ne permet pas d’implantation en limite(s) séparative(s ) (exemple : pan coupé, falaise, limite formant un triangle….);
  • lorsqu’il s’agit de travaux d’extension ou d’amélioration de constructions existantes à la date d’approbation du PLUi-H, l’extension peut être réalisée en respectant la même implantation (alignement, orientation…) que celle de la construction existante ;
  • lors de la réalisation d’une opération d’ensemble, pour toute proposition d’implantation améliorant la qualité de l’espace public (cour aménagée, mise en valeur d’un bâtiment d’intérêt, vues traversantes, jardin partagé, etc.) ;

Les constructions les unes par rapport aux autres sur une meme propriete

Non réglementée.

AUE 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur

RÈGLE GÉNÉRALE La hauteur des constructions ne doit pas excéder 15m à l’égout du toit ou à l’acrotère.

Regles alternatives

Des hauteurs alternatives peuvent être autorisées :

  • en cas de forte déclivité (pente égale ou supérieure à 10%), la hauteur peut être mesurée par rapport à la médiane de l’emprise de la construction ;
  • les ouvrages techniques ne sont pas pris en compte dans le calcul de la hauteur maximale autorisée, tant qu’ils restent masqués par le volume de la construction.

Les clôtures en redan sont admises en cas de pente,

En cas de pente, la hauteur est considérée au point le plus haut du terrain.

Dans les périmètres protégés : périmètres de protection des monuments historiques, sites patrimoniaux remarquables et sites classés, l’avis de l’architecte des bâtiments de France est requis et conforme (avis simple dans les périmètres de 500 m) et indépendant du règlement du

PLUi-H. L’avis simple ne concerne que les cas de non co-visibilité dans les périmètres de 500

m.

En cas de présence de murets traditionnels repérés au plan, ces derniers seront conservés, restaurés ou restitués à l’identique.

La hauteur

Sur rue, la hauteur maximale des clôtures est de 1.60m maximum pour les clôtures constituées d’un seul matériau. Cette hauteur peut être portée à 1,80 m si la clôture est composée de 2 matériaux, la partie basse ne pouvant pas dépasser la moitié de la hauteur totale.

En limite séparative, la hauteur maximale des clôtures est de 2 m maximum.

La composition de la cloture

Sont uniquement autorisés :

  • Murs pleins enduits de même teinte que la construction,
  • Murs de pierres,
  • Murets surmontés de grille ou grillage de couleur neutre,
  • Grillage de couleur neutre doublé ou non d’une haie vive d’essences locales variées,
  • Haie vive d’essences locales variées,
  • Clôture bois,
  • Les lisses, lames et barreaux de type ferronneries ou bois, ajourées et non occultantes.

Sont exclus :

  • les films opacifiants,
  • le barbelé,
  • Les matériaux précaires ou de récupération (tôle, palette…).

Des dispositions différentes sont admises ou imposées :

  • Pour des motifs de sécurité des usagers des voies (proximité de carrefours par exemple),
  • Dans le cadre d’obligations découlant de dispositions réglementaires particulières à certaines activités (chiens dangereux classés par exemple),
  • Pour des raisons de sécurité (risque inondation par exemple),
  • Pour assurer la continuité avec la clôture « voisine » sur les parcelles limitrophes.

AUE 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : Emprise au sol

Non réglementé.

AUE 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : Qualite architecturale et paysagere

Constructions existantes et neuves

GENERALITES :

Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales. Article R111-27 du code de l’urbanisme

Les constructions et les extensions s’adapteront au relief du terrain, et non l’inverse.

L’aspect des extensions doit être justifié en vue d’une cohérence de l’aspect général de la construction ainsi que de la perception de l’espace public aux abords de bâtiments d’intérêt patrimonial.

Tout pastiche d’une architecture traditionnelle étrangère à l’architecture locale (cottage, chalet…) est interdit.

Les petits locaux techniques, containers à déchets, citernes de récupération des eaux pluviales et autres ouvrages techniques doivent être pensés dès la conception du projet et ne doivent pas être visibles depuis le domaine public.

Constructions existantes et neuves

FAÇADES :

L’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts (briques creuses, parpaings…) ainsi que l’emploi en façade de matériaux hétéroclites ou disparates et tous matériaux de récupération non prévus à cet usage sont interdits.

Clotures regles generales

La composition des clôtures doit présenter une simplicité d’aspect respectant l’environnement architectural et paysager.

Les aménagements de clôtures seront en harmonie (teinte, hauteur, grille, portail…) avec les clôtures environnantes et devront participer à la conception architecturale d’ensemble des lieux avoisinants. Ils seront par ailleurs en cohérence avec le cadre bâti dans lequel ils s’inscrivent.

Les clôtures constituées de matériaux fabriqués en vue d’être recouverts (parpaings, briques...), devront recevoir un enduit en harmonie avec celui de la construction principale ou un parement pierre.

L’emploi de tout matériaux hétéroclites ou disparates et de tous matériaux de récupération non prévus à cet effet est interdit.

Une palette de couleur sera annexée au règlement du PLUi-H.

La clôture doit préserver les fossés et ne pas entraver le libre écoulement des eaux.

AUE 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non batis et abords des constructions

Au-delà des dispositions communes à toutes les zones, les dispositions spécifiques suivantes s’appliquent à la zone.

De la même manière tout projet, quel qu’il soit, d’implantation exceptionnelle, d’aménagement ou d’intervention sur sa propriété doit respecter pleinement dans un rapport de compatibilité les orientations inscrites au sein de l’OAP thématique « TVB ».

Les espaces libres

Les pieds des constructions sont préférentiellement végétalisés sur une bande de largeur de 1m minimum.

Toutes les opérations seront végétalisées ou traitées avec des matériaux favorisant l’infiltration des eaux pluviales et de ruissellement, pour une surface au moins équivalente à 10% du terrain d’assiette de projet.

Lors de toute nouvelle construction, le projet devra préserver les éléments et espaces végétaux les plus remarquables et les plus perceptibles depuis l’espace public proche ou lointain. La conservation de certains éléments, notamment les haies bordant la parcelle et les arbres les plus importants, pourra être imposée si ces éléments sont structurants pour le cadre bâti et paysager dans lequel s’inscrit la construction, ou si ces éléments concourent à la qualité écologique d’un espace structurant pour la trame verte et bleue ou pour le cadre de vie (régulation des îlots de chaleur par exemple).

Dans le cas d’une opération d’aménagement d’ensemble, tout ou partie de ces espaces peuvent être mutualisés à l’échelle de l’opération.

AUE 8Stationnement

Intitulé du document : Les aires de stationnement doivent faire l’objet d’un traitement paysager de qualité et être plantées à raison d’un arbre au moins pour 3 places.

Les nouvelles plantations seront choisies préférentiellement parmi la liste d’essences locales à l’Annexe 2 du présent règlement. L’introduction des essences listées à l’Annexe 3 est interdite.

Zone AUH

Ce que la zone AUH autorise, en clair

AUH 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol interdites et autorisees sous condition

X : Occupations et utilisations du sol interdites

V*: Occupations et utilisations du sol autorisées sous conditions

La ou les condition(s) sont précisées pour chaque destination concernée par cette disposition.

Tout ce qui n’est pas interdit (X) ou autorisé sous condition(s) (V*) est autorisé (occupations et utilisations du sol marquées par le symbole V ou non).

Habitation

Logement V

Hébergement V

Commerce et activite de service

Artisanat et commerce de détail V*

Le plan de zonage définit une centralité commerciale à l’extérieur de laquelle les activités entrant dans le champ d’application du volet commercial du SCOT seront interdites.

En dehors de la centralité commerciale inscrite au plan de zonage, sont seules autorisées les évolutions des activités commerciales existantes comme définies dans les dispositions générales.

Les changements d’activités commerciales ne nécessitant pas de travaux sont admis dans la mesure où ils n’induisent pas de modification significative des flux routiers et de personnes.

Restauration V

Commerce de gros V

Hôtels V

Autres hébergements touristiques V

Cinéma V

Equipements d’interet collectif et services publics

Locaux et bureaux accueillant du public V des administrations publiques et assimilés

Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés V

Etablissements d’enseignement, de santé et d’action sociale V

Salles d’art et de spectacles V

Equipements sportifs V

Lieux de culte V

Autres équipements recevant du public V

Autres activites des secteurs secondaire ou tertiaire

Industrie X

Entrepôts V*

  • Conditions :

Sont exclusivement autorisés :

  • L’extension des entrepôts existants dans la limite de 50% d’emprise au sol à la date d’approbation du PLUi-H
  • Les entrepôts liés et nécessaires à l’activité en place dans la limite d’un seul par activité

Bureau V

Centre de congrès et d’exposition V

Cuisine dédiée à la vente en ligne V

Exploitation agricole et forestiere

Exploitation agricole X

Exploitation forestière X

Autres occupations et utilisations du sol

La pratique du camping en dehors des terrains aménagés à cet effet X

Les résidences mobiles constituant l’habitat des gens du voyage X

Les affouillements et exhaussements de sol V*

  • Conditions :

Les affouillements et exhaussements du sol répondent à l’une des conditions suivantes :

  • Ils sont directement liés aux travaux de constructions et installations autorisées sur le terrain d’assiette du projet (ex : fondations, piscines…).
  • Ils consistent en des travaux d’aménagement paysager des espaces non construits accompagnant la construction.
  • Ils sont nécessaires au bon fonctionnement d’une activité autorisée sur le terrain d’assiette (raccordement d’une construction, réalisation d’un assainissement, etc.).
  • Ils sont nécessaires aux constructions et installations nécessaires au fonctionnement des services publics (ex lignes électriques).
  • Ils sont nécessaires à la recherche archéologique.

Les carrières X

Les déchets de toute nature, le stockage de ferrailles X et matériaux de démolition ou de récupération

AUH 2Mixité fonctionnelle et sociale

Intitulé du document : Le PLUi-H encourage la mixité fonctionnelle sur les secteurs à urbaniser en ne restreignant pas les possibilités de construction aux seuls logements.

Toute zone AUh dont le potentiel constructible égal ou supérieur à 25 logements devra comporter au moins 20% de logements locatifs sociaux, arrondi à l’entier supérieur (en cas de décimale).

AUH 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Implantation et volumetrie

Les objectifs poursuivis a travers la regle

L’implantation des constructions a été traité de façon souple afin de permettre des formes urbaines innovantes, dans le respect de la densité et de la qualité de cadre de vie.

Par rapport aux voies et emprises publiques

RÈGLE GÉNÉRALE L’implantation des nouvelles constructions principales est libre par rapport aux voies et emprises, publiques et privées.

Il peut être dérogé aux règles énoncées ici dès lors que la compatibilité d’un projet avec l’OAP du PLUi-H l’impose.

Par rapport aux limites separatives

RÈGLE GÉNÉRALE Les constructions sont édifiées sur au moins une des limites séparatives ou devront respecter un retrait par rapport à ces limites de 1,90 mètre minimum.

Regles alternatives

Des implantations alternatives peuvent être autorisées :

  • lorsque l’unité foncière, du fait de sa configuration, ne permet pas d’implantation en limite(s) séparative(s ) (exemple : pan coupé, falaise, limite formant un triangle….);
  • lorsqu’il s’agit de travaux d’extension ou d’amélioration de constructions existantes à la date d’approbation du PLUi-H, l’extension peut être réalisée en respectant la même implantation (alignement, orientation…) que celle de la construction existante ;
  • lors de la réalisation d’une opération d’ensemble, pour toute proposition d’implantation améliorant la qualité de l’espace public (cour aménagée, mise en valeur d’un bâtiment d’intérêt, vues traversantes, jardin partagé, etc.) ;
  • pour les annexes non accolées à la construction principale ;
  • pour les destinations « Equipements d’intérêt collectif et services publics »

Les constructions les unes par rapport aux autres sur une meme propriete

Non réglementé.

AUH 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur

La hauteur de la construction mesurée à l’égout du toit ou à l’acrotère ne peut excéder

GÉNÉRALE R+1+Combles ou 9m.

RÈGLE La hauteur des annexes ne devra pas dépasser 3,5 mètres au faitage ou acrotère. Ces dispositions ne s'appliquent pas aux ouvrages techniques indispensables lorsque leurs caractéristiques l'imposent.

Regles alternatives

Des hauteurs alternatives peuvent être autorisées :

  • il peut être dérogé aux règles énoncées ici dès lors que la compatibilité d’un projet avec l’OAP du PLUi-H l’impose.
  • une hauteur supérieure à celles fixées aux paragraphes précédents peut être admise ou imposée pour les travaux portant sur les constructions existantes dont la hauteur, à la date d’approbation du PLUi-H, est supérieure à celles fixées aux paragraphes précédents. Dans ce cas, la hauteur maximale autorisée pour les travaux est celle de la construction existante ;
  • une hauteur supérieure à celles fixées aux paragraphes précédents peut être admise ou imposée pour les travaux portant sur les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif ;
  • en cas de forte déclivité (pente égale ou supérieure à 10%), la hauteur peut être mesurée par rapport à la médiane de l’emprise de la construction ;
  • les ouvrages techniques (locaux techniques d’ascenseurs, etc.) ne sont pas pris en compte dans le calcul de la hauteur maximale autorisée, tant qu’ils restent masqués par le volume de la construction.

Les bâtiments doivent respecter une volumétrie simple et compacte.

Il convient de :

  • Favoriser l’éclairage naturel au sein du bâtiment,
  • Intégrer les éléments techniques (exemple : tuyauterie, éléments spécifiques à des activités…)

dans la volumétrie générale des bâtiments ; lorsqu’ils ne le peuvent pas, ils doivent faire l’objet d’une intégration paysagère et architecturale.

Façades

Il convient de :

  • Assurer une composition harmonieuse dans l’ordonnancement des ouvertures des façades,
  • Assurer un équilibre de traitement de qualité entre toutes les façades dont les façades «arrière»,
  • Interdire les façades en verre réfléchissant ; le verre avec sérigraphie ou les autocollants ou images électrostatiques sont autorisés,

Il convient de privilégier les matériaux pérennes (bois, béton, verre…).

L’emploi à nu de matériaux destinés à être enduits (parpaings, briques creuses…) est interdit.

Les couleurs des façades doivent être de ton neutre et mat ; une teinte colorée plus vive peut être autorisée ponctuellement dans le cadre d’une architecture contemporaine et sur les volumes plus réduits. Les couleurs foncées peuvent être autorisées pour les façades commerciales ou industrielles dans le cadre d’une composition d’ensemble.

Les façades seront traitées de la manière suivante :

  • murs traditionnels en pierres,
  • enduits finition gratté fin ou taloché, d’un ton pierre soutenu
  • bardage à lames verticales ou horizontales, en bois peint ou naturel ou d’aspect bois

Dans le cadre d’un projet architectural contemporain ou bioclimatique (sous réserve d’apporter les éléments justificatifs dans le dossier d’autorisation d’urbanisme), et sous réserve d’un traitement architectural compatible avec leur environnement, d’autres matériaux pourront être autorisés.

Toitures

Les couvertures pourront être constituées tel que suit :

  • couverture terrasse. Dans l’objectif de limiter les eaux stagnantes, la végétalisation des toitures terrasses est recommandée. Les toitures terrasses doivent privilégier l’utilisation de teintes claires afin de limiter la captation solaire.
  • tôle pré laquée non brillante, de couleur sombre en évitant le noir,
  • plaque de fibre ciment de coloris rouge foncé, gris ou bleu ardoise,
  • tuiles creuses de couleur en harmonie avec les tuiles environnantes,
  • tuiles creuses ou canal,

La couleur des toitures devra s’inspirer des couleurs traditionnelles et éviter les couleurs claires.

La mobilisation de la toiture pour le développement des énergies renouvelables (support de panneaux photovoltaïques et/ou solaires) est à privilégier.

Clotures regles generales

La composition des clôtures doit présenter une simplicité d’aspect respectant l’environnement architectural et paysager.

Les aménagements de clôtures seront en harmonie (teinte, hauteur, grille, portail…) avec les clôtures environnantes et devront participer à la conception architecturale d’ensemble des lieux avoisinants. Ils seront par ailleurs en cohérence avec le cadre bâti dans lequel ils s’inscrivent.

Les clôtures constituées de matériaux fabriqués en vue d’être recouverts (parpaings, briques...), devront recevoir un enduit en harmonie avec celui de la construction principale ou un parement pierre.

L’emploi de tout matériaux hétéroclites ou disparates et de tous matériaux de récupération non prévus à cet effet est interdit.

Une palette de couleur sera annexée au règlement du PLUi-H.

La clôture doit préserver les fossés et ne pas entraver le libre écoulement des eaux.

La hauteur est calculée à partir du terrain naturel avant travaux, hors soutènement,

Les clôtures en redan sont admises en cas de pente,

En cas de pente, la hauteur est considérée au point le plus haut du terrain.

Dans les périmètres protégés : périmètres de protection des monuments historiques, sites patrimoniaux remarquables et sites classés, l’avis de l’architecte des bâtiments de France est requis et conforme (avis simple dans les périmètres de 500 m) et indépendant du règlement du

PLUi-H. L’avis simple ne concerne que les cas de non co-visibilité dans les périmètres de 500

m.

En cas de présence de murets traditionnels repérés au plan, ces derniers seront conservés, restaurés ou restitués à l’identique.

La hauteur

Sur rue, la hauteur maximale des clôtures est de 1.60m maximum pour les clôtures constituées d’un seul matériau. Cette hauteur peut être portée à 1,80 m si la clôture est composée de 2 matériaux, la partie basse ne pouvant pas dépasser la moitié de la hauteur totale.

En limite séparative, la hauteur maximale des clôtures est de 2 m maximum.

La composition de la cloture

Sont uniquement autorisés :

  • Murs pleins enduits de même teinte que la construction,
  • Murs de pierres,
  • Murets surmontés de grille ou grillage de couleur neutre,
  • Grillage de couleur neutre doublé ou non d’une haie vive d’essences locales variées,
  • Haie vive d’essences locales variées,
  • Clôture bois,
  • Les lisses, lames et barreaux de type ferronneries ou bois, ajourées et non occultantes.

Sont exclus :

  • les films opacifiants,
  • Les matériaux précaires ou de récupération (tôle, palette…).

Des dispositions différentes sont admises ou imposées :

  • Pour des motifs de sécurité des usagers des voies (proximité de carrefours par exemple),
  • Dans le cadre d’obligations découlant de dispositions réglementaires particulières à certaines activités (chiens dangereux classés par exemple),
  • Pour des raisons de sécurité (risque inondation par exemple),
  • Pour assurer la continuité avec la clôture « voisine » sur les parcelles limitrophes.

AUH 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : Emprise au sol

Non réglementé.

Superficie de l’unité foncière Coefficient de pleine terre (% de l’unité foncière)

Entre 500 et 750 m² 30%

Entre 750 et 1000 m² 40%

Plus de 1000 m² 50%

Lors de toute nouvelle construction, le projet devra préserver les éléments et espaces végétaux les plus remarquables et les plus perceptibles depuis l’espace public proche ou lointain. La conservation de certains éléments, notamment les haies bordant la parcelle et les arbres les plus importants, pourra être imposée si ces éléments sont structurants pour le cadre bâti et paysager dans lequel s’inscrit la construction, ou si ces éléments concourent à la qualité écologique d’un espace structurant pour la trame verte et bleue ou pour le cadre de vie (régulation des îlots de chaleur par exemple).

AUH 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : Qualite architecturale et paysagere

Les règles de cet article ne s’appliquent pas aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.

En dehors des périmètres de protection soumis à des servitudes, la règle à appliquer sera celle indiquée ci-après.

Les objectifs poursuivis a travers la regle

A travers la rédaction de cet article, l’intercommunalité poursuit les objectifs suivants :

  • préserver le patrimoine bâti ancien tout en accompagnant son évolution du fait de sa densification,
  • autoriser l’architecture contemporaine en veillant à sa bonne intégration dans le tissu bâti existant.

Generalites

Les constructions, par leur situation, leur architecture, leur dimension, ou l'aspect extérieur des bâtiments à édifier ou à modifier, ne devront pas être de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains, ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales.

L’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts, le pastiche d'une architecture archaïque ou étrangère à la région, les accès extérieurs au niveau du sous-sol sur les façades sur rues principales, ne sont pas autorisés.

La réalisation de constructions, y compris pour les maisons individuelles, d’expression architecturale contemporaine et d’architecture bioclimatique est possible, en particulier par l’usage de matériaux nouveaux de qualité et par le dessin de formes nouvelles avec un souci de cohérence et d’intégration par rapport aux lieux environnants (sous réserve d’apporter les éléments justificatifs dans le dossier d’autorisation d’urbanisme.). Dans ce cas des dispositions différentes de celles prévues à l’article ci-après pourront être autorisées.

Constructions a usage d’habitation et leurs annexes

Les constructions nouvelles ainsi que les adjonctions ou modifications de constructions existantes doivent présenter une simplicité de volume, une unité d'aspect et de matériaux compatibles avec le respect du caractère de l'architecture et des paysages urbains et naturels environnants.

Volumes

Pour les constructions d’inspiration traditionnelle, la volumétrie devra être en relation avec les volumétries environnantes et se référer à l’architecture locale : volumes simples avec toitures à 2 pans, de même pente.

Les constructions à rez-de-chaussée ou un étage, seront constituées d’un corps de bâtiment principal à deux pans. Les volumes secondaires seront traités dans le prolongement de la pente ou perpendiculaire.

Les constructions à partir de deux étages, pourront être couvertes avec une toiture à 4 pans, si la longueur de faîtage est au moins égale au tiers de la longueur de la façade.

Dans le cadre d’un projet architectural contemporain ou bioclimatique (sous réserve d’apporter les éléments justificatifs dans le dossier d’autorisation d’urbanisme), et sous réserve d’un traitement architectural compatible avec leur environnement, d’autres volumes pourront être autorisés sous réserve d’apporter les éléments justificatifs dans le dossier d’autorisation d’urbanisme.

Façades

Pour les constructions d’inspiration traditionnelle, la couleur des enduits devra s’inscrire dans la palette de couleurs définie dans le nuancier lorsqu’il existe, finition gratté fin ou taloché.

Dans le cadre d’un projet architectural contemporain ou bioclimatique (sous réserve d’apporter les éléments justificatifs dans le dossier d’autorisation d’urbanisme), et sous réserve d’un traitement architectural compatible avec leur environnement, d’autres matériaux et d’autres teintes pourront être autorisés (notamment bardage en bois naturel, bardage métallique, béton banché, béton pierre,...).

Couvertures

Pour les constructions d’inspiration traditionnelle, les couvertures seront de préférence en tuiles creuses ou tuiles romanes de terre cuite d’une couleur en harmonie avec les tuiles environnantes, avec une pente variant de 28 à 40%.

Toutefois, les toitures terrasses sont admises pour les bâtiments annexes (garages, abris de jardins, etc…)

Dans le cadre d’un projet architectural contemporain ou bioclimatique sous réserve d’apporter les éléments justificatifs dans le dossier d’autorisation d’urbanisme, et sous réserve d’un traitement architectural compatible avec leur environnement, d’autre matériaux de couverture pourront être autorisés et notamment toiture terrasse, toiture métallique (zinc, cuivre…),

Les charpentes/couvertures des constructions neuves doivent comporter un débord (hors cas des implantations en limite séparative) afin :

  • de protéger la façade des écoulements
  • de générer une ombre portée contribuant au confort d’été
  • de conserver l’aspect traditionnel du volume global du bâtiment
  • d’assurer une harmonie, une continuité avec les habitations existantes

Ouvertures et menuiseries

Pour les constructions d’inspiration traditionnelle, les ouvertures seront de dimensions plus hautes que larges ou carrées pour les petites ouvertures. Dans le cas de fenêtre plus large que haute, un découpage de vantaux dessinant du plus haut que large sera respecté.

Les menuiseries seront de préférence en bois peint.

Dans le cadre d’un projet architectural contemporain ou bioclimatique (sous réserve d’apporter les éléments justificatifs dans le dossier d’autorisation d’urbanisme)., et sous réserve d’un traitement architectural compatible avec leur environnement, d’autres matériaux et formes de menuiserie pourront être autorisés (notamment aluminium pré laqué, acier pré laqué, métal brut…).

Les volets roulants sont autorisés uniquement s'il s'agit de volets solaires et hors ABF. Les coulisses seront de la couleur de la menuiserie.

Annexes

Les constructions annexes (garages, abris de jardin…) respecteront les dispositions suivantes :

  • matériau de façade de même nature que la construction principale ou bardage d’aspect bois
  • matériau de couverture de même nature que la construction principale

D’autres matériaux de couvertures, façades, menuiseries, pourront être autorisés, dans le cadre d’un projet de mise en valeur architecturale contemporaine ou bioclimatique (notamment pour la création de serre pour apport solaire passif), et sous réserve d’un traitement architectural compatible avec la nature du bâtiment et son environnement.

Pour les annexes non mitoyennes, et non visible de l’espace public, d’autres matériaux peuvent être tolérés pour les façades et toiture sous réserve d’une bonne intégration.

Autres constructions

Sont concernées les constructions existantes, neuves, les extensions ou constructions accolées.

AUH 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non batis et abords des constructions

Les objectifs poursuivis a travers la regle

A travers cet article, il est souhaité renforcer la végétalisation des espaces urbanisés tant dans les espaces publics et leur aménagement que sur l’espace privé ; celle-ci participant pleinement à la qualité du cadre de vie et à la résilience face au réchauffement climatique (lutte contre l'effet des îlots de chaleur urbains, perméabilité des sols, etc.)

Au-delà des dispositions communes à toutes les zones (au I et II), les dispositions spécifiques suivantes s’appliquent à la zone.

De la même manière tout projet, quel qu’il soit, d’implantation exceptionnelle, d’aménagement ou d’intervention sur sa propriété doit respecter pleinement dans un rapport de compatibilité les orientations inscrites au sein de l’OAP thématique « TVB ».

Les espaces libres

Lors de toute nouvelle construction, les coefficients de pleine terre suivants devront être respectés :

AUH 8Stationnement

Intitulé du document : Les aires de stationnement doivent faire l’objet d’un traitement paysager de qualité et être plantées à raison d’un arbre au moins pour 3 places.

Les nouvelles plantations seront choisies préférentiellement parmi la liste d’essences locales à l’Annexe 2 du présent règlement. L’introduction des essences listées à l’Annexe 3 est interdite.

Zone AUHL

Ce que la zone AUHL autorise, en clair

AUHL 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol interdites et autorisees sous condition

X : Occupations et utilisations du sol interdites

V*: Occupations et utilisations du sol autorisées sous conditions

La ou les condition(s) sont précisées pour chaque destination concernée par cette disposition.

Tout ce qui n’est pas interdit (X) ou autorisé sous condition(s) (V*) est autorisé (occupations et utilisations du sol marquées par le symbole V ou non).

Habitation

Logement V*

*Conditions :

Sous réserve d’être de l’habitat réversible

Hébergement V*

*Conditions :

Sous réserve d’être de l’habitat réversible

Commerce et activite de service

Artisanat et commerce de détail X

Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle X

Restauration X

Commerce de gros X

Hôtels X

Autres hébergements touristiques X

Cinéma X

Equipements d’interet collectif et services publics

Locaux et bureaux accueillant du public X des administrations publiques et assimilés

Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés V

Etablissements d’enseignement, de santé et d’action sociale X

Salles d’art et de spectacles X

Equipements sportifs X

Lieux de culte X

Autres équipements recevant du public V

Autres activites des secteurs secondaire ou tertiaire

Industrie X

Entrepôts X

Bureau X

Centre de congrès et d’exposition X

Cuisine dédiée à la vente en ligne X

Exploitation agricole et forestiere

Exploitation agricole X

Exploitation forestière X

Autres occupations et utilisations du sol

La pratique du camping en dehors des terrains aménagés à cet effet X

Les résidences mobiles constituant l’habitat des gens du voyage X

Les affouillements et exhaussements de sol V*

  • Conditions :

Les affouillements et exhaussements du sol répondent à l’une des conditions suivantes :

  • Ils sont directement liés aux travaux de constructions et installations autorisées sur le terrain d’assiette du projet (ex : fondations, piscines…).
  • Ils consistent en des travaux d’aménagement paysager des espaces non construits accompagnant la construction.
  • Ils sont nécessaires au bon fonctionnement d’une activité autorisée sur le terrain d’assiette (raccordement d’une construction, réalisation d’un assainissement, etc.).
  • Ils sont nécessaires aux constructions et installations nécessaires au fonctionnement des services publics (exemple : lignes électriques).
  • Ils sont nécessaires à la recherche archéologique.

Les carrières X

Les déchets de toute nature, le stockage de ferrailles X et matériaux de démolition ou de récupération

AUHL 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Implantation et volumetrie

LES OBJECTIFS RECHERCHES :

Les règles liées à l’implantation et la volumétrie de la zone AUHl, recherchent avant tout une certaine souplesse. Pour autant, les projets conservent les mêmes objectifs d’exigences d’intégration urbaine, paysagères et environnementales.

Par rapport aux voies et emprises publiques

RÈGLE GÉNÉRALE L’implantation des nouvelles constructions principales est libre par rapport aux voies et emprises, publiques et privées.

Par rapport aux limites separatives

RÈGLE GÉNÉRALE Les constructions sont édifiées sur au moins une des limites séparatives ou devront respecter un retrait par rapport à ces limites de 1 mètre minimum.

Regles alternatives

Des implantations alternatives peuvent être autorisées :

  • lorsque l’unité foncière, du fait de sa configuration, ne permet pas d’implantation en limite(s) séparative(s ) (exemple : pan coupé, falaise, limite formant un triangle….);
  • lorsqu’il s’agit de travaux d’extension ou d’amélioration de constructions existantes à la date d’approbation du PLUi-H, l’extension peut être réalisée en respectant la même implantation (alignement, orientation…) que celle de la construction existante.
  • lors de la réalisation d’une opération d’ensemble, pour toute proposition d’implantation améliorant la qualité de l’espace public (cour aménagée, mise en valeur d’un bâtiment d’intérêt, vues traversantes, jardin partagé, etc.).
  • pour les destinations « Equipements d’intérêt collectif et services publics »

Les constructions les unes par rapport aux autres sur une meme propriete

Non réglementé.

AUHL 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur

Dans l’ensemble du secteur AUHl :

GÉNÉRALE La hauteur des constructions ne doit pas excéder 5m à l’égout du toit ou à

RÈGLE l’acrotère.

La hauteur des annexes ne devra pas dépasser 3,5 mètres au faitage ou acrotère.

Ces dispositions ne s'appliquent pas aux ouvrages techniques indispensables lorsque leurs caractéristiques l'imposent.

Regles alternatives

Des hauteurs alternatives peuvent être autorisées :

  • une hauteur supérieure à celles fixées aux paragraphes précédents peut être admise ou imposée pour les travaux portant sur les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif ;
  • en cas de forte déclivité (pente égale ou supérieure à 10%), la hauteur peut être mesurée par rapport à la médiane de l’emprise de la construction ;
  • les ouvrages techniques ne sont pas pris en compte dans le calcul de la hauteur maximale autorisée, tant qu’ils restent masqués par le volume de la construction.

AUHL 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : Emprise au sol

Non réglementé.

AUHL 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : Qualite architecturale et paysagere

Les règles de cet article ne s’appliquent pas aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.

Constructions existantes et neuves generalites

Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales. Article R111-27 du code de l’urbanisme

S’agissant d’habitat réversible, aucune fondation (ouvrages destinés à la stabilité de la construction) n’est autorisée pour les constructions principales, annexes et piscines.

Les constructions et les extensions s’adapteront au relief du terrain, et non l’inverse.

L’aspect des extensions doit être justifié en vue d’une cohérence de l’aspect général de la construction ainsi que de la perception de l’espace public aux abords de bâtiments d’intérêt patrimonial.

Les petits locaux techniques, containers à déchets, citernes de récupération des eaux pluviales et autres ouvrages techniques doivent être pensés dès la conception du projet et ne doivent pas être visibles depuis le domaine public.

Façades

L’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts (briques creuses, parpaings…) ainsi que l’emploi en façade de matériaux hétéroclites ou disparates et tous matériaux de récupération non prévus à cet usage sont interdits.

Clotures regles generales

La composition des clôtures doit présenter une simplicité d’aspect respectant l’environnement architectural et paysager.

Les aménagements de clôtures seront en harmonie (teinte, hauteur, grille, portail…) avec les clôtures environnantes et devront participer à la conception architecturale d’ensemble des lieux avoisinants. Ils seront par ailleurs en cohérence avec le cadre bâti dans lequel ils s’inscrivent.

Les clôtures constituées de matériaux fabriqués en vue d’être recouverts (parpaings, briques...), devront recevoir un enduit en harmonie avec celui de la construction principale ou un parement pierre.

L’emploi de tout matériaux hétéroclites ou disparates et de tous matériaux de récupération non prévus à cet effet est interdit.

Une palette de couleur sera annexée au règlement du PLUi-H.

La clôture doit préserver les fossés et ne pas entraver le libre écoulement des eaux.

La hauteur est calculée à partir du terrain naturel avant travaux, hors soutènement.

Les clôtures en redan sont admises en cas de pente.

En cas de pente, la hauteur est considérée au point le plus haut du terrain.

Dans les périmètres protégés : périmètres de protection des monuments historiques, sites patrimoniaux remarquables et sites classés, l’avis de l’architecte des bâtiments de France est requis et conforme (avis simple dans les périmètres de 500 m) et indépendant du règlement du

PLUi-H. L’avis simple ne concerne que les cas de non co-visibilité dans les périmètres de 500

m.

En cas de présence de murets traditionnels repérés au plan, ces derniers seront conservés, restaurés ou restitués à l’identique

La composition de la cloture

Sont uniquement autorisés :

  • Murs en pierres sèches,
  • Grillage de couleur neutre doublé ou non d’une haie vive d’essences locales variées,
  • Haie vive d’essences locales variées,
  • Clôture bois,

Sont exclus :

  • les films opacifiants,
  • le barbelé,
  • Les matériaux précaires ou de récupération (tôle, palette…).

Des dispositions différentes sont admises ou imposées :

  • Pour des motifs de sécurité des usagers des voies (proximité de carrefours par exemple),
  • Dans le cadre d’obligations découlant de dispositions réglementaires particulières à certaines activités (chiens dangereux classés par exemple),
  • Pour des raisons de sécurité (risque inondation par exemple),
  • Pour assurer la continuité avec la clôture « voisine » sur les parcelles limitrophes.

AUHL 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non batis et abords des constructions

Au-delà des dispositions communes à toutes les zones, les dispositions spécifiques suivantes s’appliquent à la zone.

De la même manière tout projet, quel qu’il soit, d’implantation exceptionnelle, d’aménagement ou d’intervention sur sa propriété doit respecter pleinement dans un rapport de compatibilité les orientations inscrites au sein de l’OAP thématique « TVB ».

Les espaces libres

Lors de toute nouvelle construction, le projet devra préserver les éléments et espaces végétaux les plus remarquables et les plus perceptibles depuis l’espace public proche ou les remplacer par des essences équivalentes. La conservation de certains éléments, notamment les haies bordant la parcelle et les arbres les plus importants, pourra être imposée si ces éléments sont structurants pour le cadre bâti et paysager dans lequel s’inscrit la construction, ou si ces éléments concourent à la qualité écologique d’un espace structurant pour la trame verte et bleue ou pour le cadre de vie.

Tout projet de construction principale neuve ou extension doit observer un pourcentage minimal de 50% de pleine terre.

AUHL 8Stationnement

Intitulé du document : Les aires de stationnement doivent faire l’objet d’un traitement paysager de qualité et être plantées à raison d’un arbre au moins pour 3 places.

Les nouvelles plantations seront choisies préférentiellement parmi la liste d’essences locales à l’Annexe 2 du présent règlement. L’introduction des essences listées à l’Annexe 3 est interdite.

Zone AULZ

Ce que la zone AULZ autorise, en clair

AULZ 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol interdites et autorisees sous condition

X : Occupations et utilisations du sol interdites

V*: Occupations et utilisations du sol autorisées sous conditions

La ou les condition(s) sont précisées pour chaque destination concernée par cette disposition.

Tout ce qui n’est pas interdit (X) ou autorisé sous condition(s) (V*) est autorisé (occupations et utilisations du sol marquées par le symbole V ou non).

Habitation

Logement X

Hébergement X

Commerce et activite de service

Artisanat et commerce de détail X

Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle V

Restauration V

Commerce de gros X

Hôtels V

Autres hébergements touristiques V

Cinéma V

Equipements d’interet collectif et services publics

Locaux et bureaux accueillant du public X des administrations publiques et assimilés

Locaux techniques et industriels des administrations publiques V et assimilés

Etablissements d’enseignement, de santé et d’action sociale X

Salles d’art et de spectacles V

Equipements sportifs V

Lieux de culte X

Autres équipements recevant du public V

Autres activites des secteurs secondaire ou tertiaire

Industrie X

Entrepôts V

Bureau V

Centre de congrès et d’exposition V

Cuisine dédiée à la vente en ligne X

Exploitation agricole et forestiere

Exploitation agricole X

Exploitation forestière X

Autres occupations et utilisations du sol

La pratique du camping en dehors des terrains aménagés à cet X effet

Les résidences mobiles constituant l’habitat des gens du X voyage

Les affouillements et exhaussements de sol V*

  • Conditions :

Les affouillements et exhaussements du sol répondent à l’une des conditions suivantes :

  • Ils sont directement liés aux travaux de constructions et installations autorisées sur le terrain d’assiette du projet (ex : fondations, piscines…).
  • Ils consistent en des travaux d’aménagement paysager des espaces non construits accompagnant la construction.
  • Ils sont nécessaires au bon fonctionnement d’une activité autorisée sur le terrain d’assiette (raccordement d’une construction, réalisation d’un assainissement, etc.).
  • Ils sont nécessaires aux constructions et installations nécessaires au fonctionnement des services publics (ex lignes électriques).
  • Ils sont nécessaires à la recherche archéologique.

Les carrières X

Les déchets de toute nature, le stockage de ferrailles X et matériaux de démolition ou de récupération

AULZ 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Implantation et volumetrie

Les objectifs poursuivis a travers la regle

Les règles liées à l’implantation et la volumétrie des installations et constructions liées aux activités de loisirs, recherchent avant tout une certaine souplesse. Pour autant, les projets liés aux loisirs conservent les mêmes objectifs d’exigences d’intégration urbaine, paysagères et environnementales.

Par rapport aux voies et emprises publiques

RÈGLE GÉNÉRALE Dans l’ensemble du secteur AUlz :

L’implantation des constructions et installations par rapport aux voies et emprises publiques est libre.

Par rapport aux limites separatives

RÈGLE GÉNÉRALE Dans l’ensemble du secteur AUlz :

L’implantation des constructions et installations par rapport aux limites séparatives est libre.

Les constructions les unes par rapport aux autres sur une meme propriete

Non réglementée.

AULZ 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur

Non réglementé.

AULZ 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : Emprise au sol

Non réglementé.

AULZ 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : Qualite architecturale et paysagere

Les règles de cet article ne s’appliquent pas aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif (sauf mention contraire).

GENERALITES :

Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales. Article R111-27 du code de l’urbanisme

L’aspect des extensions doit être justifié en vue d’une cohérence de l’aspect général de la construction ainsi que de la perception de l’espace public aux abords de bâtiments d’intérêt patrimonial.

Tout pastiche d’une architecture traditionnelle étrangère à l’architecture locale (cottage, chalet…) est interdit.

Les petits locaux techniques, containers à déchets, citernes de récupération des eaux pluviales et autres ouvrages techniques doivent être pensés dès la conception du projet et ne doivent pas être visibles depuis le domaine public.

AULZ 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non batis et abords des constructions

Les espaces libres

Les pieds des constructions sont préférentiellement végétalisés sur une bande de largeur de 1m minimum.

Lors de toute nouvelle construction, le projet devra préserver les éléments et espaces végétaux les plus remarquables et les plus perceptibles depuis l’espace public proche ou les remplacer par des essences équivalentes. La conservation de certains éléments, notamment les haies bordant la parcelle et les arbres les plus importants, pourra être imposée si ces éléments sont structurants pour le cadre bâti et paysager dans lequel s’inscrit la construction, ou si ces éléments concourent à la qualité écologique d’un espace structurant pour la trame verte et bleue ou pour le cadre de vie (régulation des îlots de chaleur par exemple).

présent règlement. L’introduction des essences listées à l’Annexe 3 est interdite.

AULZ 8Stationnement

Intitulé du document : Les aires de stationnement doivent faire l’objet d’un traitement paysager de qualité et être plantées à raison d’un arbre au moins pour 3 places.

Zone AUT

Ce que la zone AUT autorise, en clair

AUT 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol interdites et autorisees sous condition

X : Occupations et utilisations du sol interdites

V*: Occupations et utilisations du sol autorisées sous conditions

La ou les condition(s) sont précisées pour chaque destination concernée par cette disposition.

Tout ce qui n’est pas interdit (X) ou autorisé sous condition(s) (V*) est autorisé (occupations et utilisations du sol marquées par le symbole V ou non).

Habitation

Logement X

Hébergement X

Commerce et activite de service

Artisanat et commerce de détail X

Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle X

Restauration V

Commerce de gros X

Hôtels V

Autres hébergements touristiques V

Cinéma X

Equipements d’interet collectif et services publics

Locaux et bureaux accueillant du public X des administrations publiques et assimilés

Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés V

Etablissements d’enseignement, de santé et d’action sociale X

Salles d’art et de spectacles V

Equipements sportifs V

Lieux de culte X

Autres équipements recevant du public V

Autres activites des secteurs secondaire ou tertiaire

Industrie X

Entrepôts X

Bureau X

Centre de congrès et d’exposition X

Cuisine dédiée à la vente en ligne X

Exploitation agricole et forestiere

Exploitation agricole X

Exploitation forestière X

Autres occupations et utilisations du sol

La pratique du camping en dehors des terrains aménagés à cet effet V

Les résidences mobiles constituant l’habitat des gens du voyage X

Les affouillements et exhaussements de sol V*

  • Conditions :

Les affouillements et exhaussements du sol répondent à l’une des conditions suivantes :

  • Ils sont directement liés aux travaux de constructions et installations autorisées sur le terrain d’assiette du projet (ex : fondations, piscines…).
  • Ils consistent en des travaux d’aménagement paysager des espaces non construits accompagnant la construction.
  • Ils sont nécessaires au bon fonctionnement d’une activité autorisée sur le terrain d’assiette (raccordement d’une construction, réalisation d’un assainissement, etc.).
  • Ils sont nécessaires aux constructions et installations nécessaires au fonctionnement des services publics (ex : lignes électriques).
  • Ils sont nécessaires à la recherche archéologique.

Les carrières X

Les déchets de toute nature, le stockage de ferrailles X et matériaux de démolition ou de récupération

AUT 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Implantation et volumetrie

Les objectifs poursuivis a travers la regle

Les règles liées à l’implantation et la volumétrie des installations et constructions liées aux activités touristiques, recherchent avant tout une certaine souplesse. Pour autant, les projets liés aux loisirs conservent les mêmes objectifs d’exigences d’intégration urbaine, paysagères et environnementales.

Par rapport aux voies et emprises publiques

RÈGLE GÉNÉRALE Dans l’ensemble de tous les sous-secteurs de la zone AUt :

L’implantation des constructions et installations par rapport aux voies et emprises publiques est libre.

Par rapport aux limites separatives

RÈGLE GÉNÉRALE Dans l’ensemble de tous les sous-secteurs de la zone AUt :

Les constructions sont édifiées sur une des limites séparatives ou en respectant un retrait par rapport à ces limites de 1 mètre minimum.

Regles alternatives

Des implantations alternatives autres que celles prévues aux règles générales sont autorisées :

  • lorsque la géométrie de la parcelle le nécessite (géométrie de la parcelle particulière ne permettant pas une implantation sur au moins une des limites séparatives…) ;
  • pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.

Les constructions les unes par rapport aux autres sur une meme propriete

Non réglementé.

AUT 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur

GÉNÉRALE Dans l’ensemble du secteur AUt :

RÈGLE La hauteur des constructions ne doit pas excéder 9m à l’égout du toit ou à l’acrotère.

Regles alternatives

Des hauteurs alternatives peuvent être autorisées :

  • une hauteur supérieure à celles fixées aux paragraphes précédents peut être admise ou imposée pour les travaux portant sur les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif ;
  • en cas de forte déclivité (pente égale ou supérieure à 10%), la hauteur peut être mesurée par rapport à la médiane de l’emprise de la construction ;
  • les ouvrages techniques ne sont pas pris en compte dans le calcul de la hauteur maximale autorisée, tant qu’ils restent masqués par le volume de la construction.

Les clôtures en redan sont admises en cas de pente,

En cas de pente, la hauteur est considérée au point le plus haut du terrain.

Dans les périmètres protégés : périmètres de protection des monuments historiques, sites patrimoniaux remarquables et sites classés, l’avis de l’architecte des bâtiments de France est requis et conforme (avis simple dans les périmètres de 500 m) et indépendant du règlement du

PLUi-H. L’avis simple ne concerne que les cas de non co-visibilité dans les périmètres de 500

m.

En cas de présence de murets traditionnels repérés au plan, ces derniers seront conservés, restaurés ou restitués à l’identique.

La hauteur

Sur rue, la hauteur maximale des clôtures est de 1.60m maximum pour les clôtures constituées d’un seul matériau. Cette hauteur peut être portée à 1,80 m si la clôture est composée de 2 matériaux, la partie basse ne pouvant pas dépasser la moitié de la hauteur totale.

En limite séparative, la hauteur maximale des clôtures est de 2 m maximum.

La composition de la cloture

Sont uniquement autorisés :

  • Murs pleins enduits de même teinte que la construction,
  • Murs de pierres,
  • Murets surmontés de grille ou grillage de couleur neutre,
  • Grillage de couleur neutre doublé ou non d’une haie vive d’essences locales variées,
  • Haie vive d’essences locales variées,
  • Clôture bois,
  • Les lisses, lames et barreaux de type ferronneries ou bois, ajourées et non occultantes.

Sont exclus :

  • les films opacifiants,
  • le barbelé,
  • les matériaux précaires ou de récupération (tôle, palette…).

Des dispositions différentes sont admises ou imposées :

  • Pour des motifs de sécurité des usagers des voies (proximité de carrefours par exemple),
  • Dans le cadre d’obligations découlant de dispositions réglementaires particulières à certaines activités (chiens dangereux classés par exemple),
  • Pour des raisons de sécurité (risque inondation par exemple),
  • Pour assurer la continuité avec la clôture « voisine » sur les parcelles limitrophes.

AUT 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : Emprise au sol

Non réglementé.

AUT 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : Qualite architecturale et paysagere

Les règles de cet article ne s’appliquent pas aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif (sauf mention contraire).

GENERALITES :

Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales. Article R111-27 du code de l’urbanisme

C’est la construction et extensions qui s’adapteront au relief du terrain, et non l’inverse.

L’aspect des extensions doit être justifié en vue d’une cohérence de l’aspect général de la construction ainsi que de la perception de l’espace public aux abords de bâtiments d’intérêt patrimonial.

Les petits locaux techniques, containers à déchets, citernes de récupération des eaux pluviales et autres ouvrages techniques doivent être pensés dès la conception du projet et ne doivent pas être visibles depuis le domaine public.

Constructions existantes et neuves

FAÇADES :

L’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts (briques creuses, parpaings…) ainsi que l’emploi en façade de matériaux hétéroclites ou disparates et tous matériaux de récupération non prévus à cet usage sont interdits.

Clotures regles generales

La composition des clôtures doit présenter une simplicité d’aspect respectant l’environnement architectural et paysager.

Les aménagements de clôtures seront en harmonie (teinte, hauteur, grille, portail…) avec les clôtures environnantes et devront participer à la conception architecturale d’ensemble des lieux avoisinants. Ils seront par ailleurs en cohérence avec le cadre bâti dans lequel ils s’inscrivent.

Les clôtures constituées de matériaux fabriqués en vue d’être recouverts (parpaings, briques...), devront recevoir un enduit en harmonie avec celui de la construction principale ou un parement pierre.

L’emploi de tout matériaux hétéroclites ou disparates et de tous matériaux de récupération non prévus à cet effet est interdit.

Une palette de couleur sera annexée au règlement du PLUi-H.

La clôture doit préserver les fossés et ne pas entraver le libre écoulement des eaux.

AUT 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non batis et abords des constructions

Les espaces libres

Les pieds des constructions sont préférentiellement végétalisés sur une bande de largeur de 1m minimum.

Lors de toute nouvelle construction, le projet devra préserver les éléments et espaces végétaux les plus remarquables et les plus perceptibles depuis l’espace public proche ou les remplacer par des essences équivalentes. La conservation de certains éléments, notamment les haies bordant la parcelle et les arbres les plus importants, pourra être imposée si ces éléments sont structurants pour le cadre bâti et paysager dans lequel s’inscrit la construction, ou si ces éléments concourent à la qualité écologique d’un espace structurant pour la trame verte et bleue ou pour le cadre de vie (régulation des îlots de chaleur par exemple).

AUT 8Stationnement

Intitulé du document : Les aires de stationnement doivent faire l’objet d’un traitement paysager de qualité et être plantées à raison d’un arbre au moins pour 3 places.

Les nouvelles plantations seront choisies préférentiellement parmi la liste d’essences locales à l’Annexe 2 du présent règlement. L’introduction des essences listées à l’Annexe 3 est interdite.

Zone AUX

Ce que la zone AUX autorise, en clair

AUX 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol interdites et autorisees sous condition

X : Occupations et utilisations du sol interdites

V*: Occupations et utilisations du sol autorisées sous conditions

La ou les condition(s) sont précisées pour chaque destination concernée par cette disposition.

Tout ce qui n’est pas interdit (X) ou autorisé sous condition(s) (V*) est autorisé (occupations et utilisations du sol marquées par le symbole V ou non).

AUx AUxi

Habitation

Logement V* V*

  • Conditions :

Il doit répondre à l’ensemble des conditions suivantes :

  • Il s’agit d’un logement de fonction (considéré comme un local accessoire, cf lexique en annexe),
  • la surface de plancher est limitée à 75 m²,
  • le logement est intégré à une construction principale.

Hébergement X X

Commerce et activite de service

Artisanat et commerce de détail V* X

Le plan de zonage définit une centralité commerciale à l’extérieur de laquelle les activités entrant dans le champ d’application du volet commercial du SCOT seront interdites.

En dehors de la centralité commerciale inscrite au plan de zonage, sont seules autorisées les évolutions des activités commerciales existantes comme définies dans les dispositions générales.

Les changements d’activités commerciales ne nécessitant pas de travaux sont admis dans la mesure où ils n’induisent pas de modification significative des flux routiers et de personnes.

Activités de services où s’effectue l’accueil d’une V* X clientèle

  • Conditions

Uniquement s’il s’agit de l’évolution d’une activité existante réalisée par une extension ou par la construction d’annexes n’augmentant pas l’emprise au sol existante de plus de 30% et dans la limite d’une emprise au sol maximale de 60% par rapport à l’unité foncière ou s’il s’agit d’un changement de destination.

Restauration X V

Commerce de gros V V

Hôtels X X

Autre hébergement touristique X X

Cinéma X X

AUX AUXi

Equipements d’interet collectif et services publics

Locaux et bureaux accueillant du public V X des administrations publiques et assimilés

Locaux techniques et industriels des administrations V V publiques et assimilés

Etablissements d’enseignement, de santé et d’action X X sociale

Salles d’art et de spectacles X X

Equipements sportifs X X

Lieux de culte X X

Autres équipements recevant du public X X

Autres activites des secteurs secondaire ou tertiaire

Industrie V V

Entrepôts V V

Bureau V V

Centre de congrès et d’exposition V X

Cuisine dédiée à la vente en ligne V V

Exploitation agricole et forestiere

Exploitation agricole X X

Exploitation forestière X X

Autres occupations et utilisations du sol

La pratique du camping en dehors des terrains X X aménagés à cet effet

Les résidences mobiles constituant l’habitat des gens du X X voyage

Les affouillements et exhaussements de sol V* V*

  • Conditions :

Les affouillements et exhaussements du sol répondent à l’une des conditions suivantes :

  • Ils sont directement liés aux travaux de constructions et installations autorisées sur le terrain d’assiette du projet (ex : fondations, bassins de rétention…).
  • Ils consistent en des travaux d’aménagement paysager des espaces non construits accompagnant la construction.
  • Ils sont nécessaires au bon fonctionnement d’une activité autorisée sur le terrain d’assiette (raccordement d’une construction, réalisation d’un assainissement, etc.).
  • Ils sont nécessaires aux constructions et installations nécessaires au fonctionnement des services publics (exemple : lignes électriques).
  • Ils sont nécessaires à la recherche archéologique.

Les carrières X X

Les déchets de toute nature, le stockage de ferrailles V* V* et matériaux de démolition ou de récupération

  • Conditions :
  • Ils sont liés à une activité existante dans la zone,
  • Ils ne présentent pas de risques de sécurité ou d’insalubrité,
  • Ils ne sont pas visibles depuis l’espace public.

AUX 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Implantation et volumetrie

Les objectifs poursuivis a travers la regle

Souvent situés à proximité des espaces urbanisés et des espaces agricoles, ces secteurs doivent limiter leur impact sur l’environnement immédiat, qu’il soit bâti ou naturel.

Les destinations « Equipements d’intérêt collectif et services publics » ne sont pas concernées par la présente disposition, à l’exception de la sous-destination « Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilées ».

Les lignes de transport d’électricité ne sont pas concernées par la présente disposition.

Par rapport aux voies et emprises publiques

GÉNÉRALE Dans l’ensemble du secteur AUx :

RÈGLE Les constructions doivent s’implanter à l’alignement ou avec un retrait de 5 mètres minimum.

Lorsque la parcelle est bordée par plusieurs voies, les règles de cette section s’appliquent par rapport à au moins l’une de ces voies. Les voies qui ne servent pas de référence sont alors considérées comme des limites séparatives, uniquement pour l’application du présent article.

Regles alternatives

Des implantations alternatives autres que celles prévues aux règles générales sont autorisées :

  • des distances supérieures pourront être exigées dans le cadre d’activités présentant des dangers spécifiques ;
  • lorsque la géométrie de la parcelle le nécessite ;
  • lors de la réalisation d’une opération d’aménagement d’ensemble ;
  • pour les destinations « Equipements d’intérêt collectif et services publics ».

Par rapport aux limites separatives

RÈGLE GÉNÉRALE Dans l’ensemble du secteur AUx :

Les constructions sont édifiées sur au moins une des limites séparatives ou devront respecter un retrait par rapport à ces limites de 1 mètre minimum.

Les reculs indiqués sur le règlement graphique et rappelés dans les dispositions générales, paragraphe « Les secteurs affectés par le bruit » sont à respecter.

Des implantations alternatives peuvent être autorisées :

  • des distances supérieures pourront être exigées dans le cadre d’activités présentant des dangers spécifiques ;
  • si la construction ou l’installation ne génère pas de nuisances ou de risques supplémentaires à l’activité existante et à condition que des mesures soient prises pour éviter la propagation des incendies (murs coupe-feu par exemple…), l’implantation sur limites séparatives est autorisée ;
  • lorsque l’unité foncière, du fait de sa configuration, ne permet pas d’implantation en limite(s) séparative(s ) (exemple : pan coupé, falaise, limite formant un triangle….);
  • lors de la réalisation d’une opération d’ensemble ;
  • pour les destinations « Equipements d’intérêt collectif et services publics ».

Les constructions les unes par rapport aux autres sur une meme propriete

RÈGLE GÉNÉRALE Dans l’ensemble du secteur AUx :

La distance entre deux constructions non contigües sur une même propriété est de 4m minimum. Cette disposition ne s’applique pas aux installations techniques externes aux constructions et aux équipements d’intérêt collectif et services publics.

AUX 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur

RÈGLE GÉNÉRALE Dans le secteur UX :

La hauteur de la construction à usage économique mesurée à l’égout du toit ou à l’acrotère ne peut excéder 12m.

Dans le secteur UXi :

La hauteur de la construction à usage économique mesurée à l’égout du toit ou à l’acrotère ne peut excéder 15m.

Regles alternatives

Des hauteurs alternatives peuvent être autorisées :

  • une hauteur supérieure à celles fixées aux paragraphes précédents peut être admise ou imposée pour les travaux portant sur les constructions existantes dont la hauteur, à la date d’approbation du PLUi-H. Dans ce cas, la hauteur maximale autorisée pour les travaux est celle de la construction existante ;
  • une hauteur supérieure ou inférieure peut être admise à tout ou partie de la construction dans la limite de plus ou moins un demi-niveau :
  • pour mettre en harmonie la construction avec la hauteur des constructions industrielles implantées sur des terrains contigus
  • en vue d’améliorer l’insertion paysagère du projet dans son environnement bâti et paysager
  • en raison d’exigences fonctionnelles ou techniques
  • pour intégrer les ouvrages techniques au volume du bâtiment, et les masquer au maximum de puis l’espace public.
  • une hauteur supérieure à celles fixées aux paragraphes précédents peut être admise pour répondre à des obligations réglementaires liées à l’activité sous réserve de justification dans la demande d’autorisation d’urbanisme.
  • une hauteur supérieure ou inférieure peut être admise à tout ou partie de la construction dans la limite de plus ou moins 3m afin d’autoriser l’installation de dispositifs de végétalisation des toitures dans la limite d’un dépassement de 2.5m de la hauteur autorisée ;
  • une hauteur supérieure à celles fixées aux paragraphes précédents peut être admise ou imposée pour les travaux portant sur des équipements d’intérêt collectif existants ou à créer ;
  • les ouvrages techniques (locaux techniques d’ascenseurs, etc.) et les dispositifs de production d’énergies renouvelables ne sont pas pris en compte dans le calcul de la hauteur maximale autorisée.
  • Pour les destinations « Equipements d’intérêt collectif et services publics »

Sauf si la nature de l’activité exige/justifie un dispositif plus haut, la hauteur à respecter :

Sur rue, la hauteur maximale des clôtures est de 2m excepté pour les murs pleins. Pour les clôtures constituées d’un mur plein la hauteur maximale est limitée à 1,80m.

En limite séparative, la hauteur maximale des clôtures est de 2 m maximum.

La composition de la cloture

Sont uniquement autorisés :

  • Murs pleins enduits de même teinte que la construction,
  • Murs de pierres,
  • Murets surmontés de grille ou grillage de couleur neutre,
  • Grillage de couleur neutre doublé ou non d’une haie vive d’essences locales variées,
  • Haie vive d’essences locales variées,
  • Clôture bois,
  • Les lisses, lames et barreaux de type ferronneries ou bois, ajourées et non occultantes.

Sont exclus :

  • les films opacifiants,
  • les barbelés,
  • les matériaux précaires ou de récupération (tôle, palette…).

Des dispositions différentes sont admises ou imposées :

  • Pour des motifs de sécurité des usagers des voies (proximité de carrefours par exemple),
  • Dans le cadre d’obligations découlant de dispositions réglementaires particulières à certaines activités (chiens dangereux classés par exemple),
  • Pour des raisons de sécurité (risque inondation par exemple),
  • Pour assurer la continuité avec la clôture « voisine » sur les parcelles limitrophes.

Les zones de stockage

Les locaux techniques et les aires de stockage doivent être implantés de manière à réduire leur perception visuelle (à l’arrière d’une construction par exemple). En cas d’impossibilité, ils sont masqués par un dispositif adapté (un muret, un panneau, une haie compacte).

AUX 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : Emprise au sol

Non réglementé.

AUX 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : Qualite architecturale et paysagere

Les objectifs poursuivis a travers la regle

Il s’agit d’assurer l’insertion paysagère des constructions à usage d’activités économiques en raison de leurs volumes souvent importants et imposants dans le paysage.

Les règles de cet article ne s’appliquent pas aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.

Constructions existantes et neuves generalites

Les volumes sont simples, adaptés à la parcelle et respectent l’échelle des constructions environnantes.

Sauf impératif technique, les équipements liés aux réseaux (électricité, eau, énergie) doivent être intégrés au volume de la construction.

L’aménagement du terrain doit être pris dans son ensemble et le bâtiment soit s’intégrer avec les extérieurs.

Les constructions et installations de la destination « locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilées » doivent présenter un aspect compatible avec le caractère ou l’intérêt des lieux avoisinants, du site et des paysages.

Facades

L’aspect extérieur des façades (notamment les façades aveugles) donnant sur les voies et emprises publiques doit être justifié en cohérence avec l’environnement immédiat et l’impact visuel du projet, de manière à limiter les contrastes de teinte.

Les matériaux de construction (briques, parpaings, etc.) doivent être enduits lorsqu’ils sont utilisés comme éléments structurels.

Pour les bâtiments d’activités, les matériaux traditionnels ou industriels de qualité (exemples :

bardage en métal laqué, produits verriers, aluminium, etc.) sont privilégiés.

Les matériaux réfléchissants sont interdits.

Les façades pourront être traitées de la manière suivante :

  • enduits finition gratté fin ou taloché, d’un ton pierre soutenu
  • bardage à lames verticales ou horizontales, d’aspect bois peint ou naturel
  • bardage métallique vertical ou horizontal, d’aspect sera non brillant
  • béton banché
  • béton pierre

La couleur des façades devra s’inspirer des couleurs traditionnelles et éviter les couleurs claires.

En paysage ouvert, les teintes des façades seront sombres en évitant le noir. En situation bâtie, elles seront de couleur neutre et proche des tonalités environnantes.

Dans le cadre d’un projet architectural contemporain ou bioclimatique (sous réserve d’apporter les éléments justificatifs dans le dossier d’autorisation d’urbanisme), et sous réserve d’un traitement architectural compatible avec leur environnement, d’autres matériaux pourront être autorisés.

Toitures

Les couvertures pourront être constitués des matériaux suivants :

  • couverture terrasse
  • tôle pré laquée non brillante, de couleur sombre en évitant le noir
  • plaque de fibre ciment de coloris rouge foncé, gris ou bleu ardoise
  • tuiles creuses de couleur en harmonie avec les tuiles environnantes
  • tuiles romanes de terre cuite

La couleur des toitures devra s’inspirer des couleurs traditionnelles et éviter les couleurs claires.

Dans le cadre d’un projet architectural contemporain ou bioclimatique (sous réserve d’apporter les éléments justificatifs dans le dossier d’autorisation d’urbanisme), et sous réserve d’un traitement architectural compatible avec leur environnement, d’autres matériaux pourront être autorisés.

Dans l’objectif de limiter les eaux stagnantes, la végétalisation des toitures terrasses est recommandée. Les toitures terrasses doivent privilégier l’utilisation de teintes claires afin limiter la captation solaire.

Clotures regles generales

Les clôtures liées à des constructions/installations appartenant à la destination « Equipements d’intérêt collectif et services publics » peuvent déroger aux règles mentionnées ci-après pour des raisons techniques, sanitaires ou sécuritaires.

La composition des clôtures doit présenter une simplicité d’aspect respectant l’environnement architectural et paysager.

Les aménagements de clôtures seront en harmonie (teinte, hauteur, grille, portail…) avec les clôtures environnantes et devront participer à la conception architecturale d’ensemble des lieux avoisinants. Ils seront par ailleurs en cohérence avec le cadre bâti dans lequel ils s’inscrivent.

Les clôtures constituées de matériaux fabriqués en vue d’être recouverts (parpaings, briques...), devront recevoir un enduit en harmonie avec celui de la construction principale ou un parement pierre.

L’emploi de tout matériaux hétéroclites ou disparates et de tous matériaux de récupération non prévus à cet effet est interdit.

Une palette de couleur sera annexée au règlement du PLUi-H.

La clôture doit préserver les fossés et ne pas entraver le libre écoulement des eaux.

La hauteur est calculée à partir du terrain naturel avant travaux, hors soutènement.

Les clôtures en redan sont admises en cas de pente.

En cas de pente, la hauteur est considérée au point le plus haut du terrain.

Dans les périmètres protégés : périmètres de protection des monuments historiques, sites patrimoniaux remarquables et sites classés, l’avis de l’architecte des bâtiments de France est requis et conforme (avis simple dans les périmètres de 500 m) et indépendant du règlement du

PLUi-H. L’avis simple ne concerne que les cas de non co-visibilité dans les périmètres de 500

m.

En cas de présence de murets traditionnels repérés au plan, ces derniers seront conservés, restaurés ou restitués à l’identique.

AUX 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non batis et abords des constructions

Les objectifs poursuivis a travers la regle

Accentuer l’effort de végétalisation et de mise en valeur des éléments naturels aux entrées de villes / bourgs.

Au-delà des dispositions communes à toutes les zones, les dispositions spécifiques suivantes s’appliquent à la zone.

De la même manière tout projet, quel qu’il soit, d’implantation exceptionnelle, d’aménagement ou d’intervention sur sa propriété doit respecter pleinement dans un rapport de compatibilité les orientations inscrites au sein de l’OAP thématique « TVB ».

Les espaces libres

Les pieds de construction sont préférentiellement végétalisés sur une bande de largeur de 1m minimum, à l’exception des accès au bâtiment.

Lors de toute nouvelle construction, le projet devra préserver les éléments et espaces végétaux les plus remarquables et les plus perceptibles depuis l’espace public proche ou lointain. La conservation de certains éléments, notamment les haies bordant la parcelle et les arbres les plus importants, pourra être imposée si ces éléments sont structurants pour le cadre bâti et paysager dans lequel s’inscrit la construction, ou si ces éléments concourent à la qualité écologique d’un espace structurant pour la trame verte et bleue ou pour le cadre de vie (régulation des îlots de chaleur par exemple).

Lors de toute nouvelle construction, 20% au moins de la surface de l’unité foncière devra rester perméable.

Les espaces libres de toute construction doivent être plantés à raison d’un arbre de haut jet minimum pour 200 m² d’espace libre. Les aires de stationnement doivent faire l’objet d’un traitement paysager de qualité et être plantées à raison d’un arbre au moins pour 3 places.

Les nouvelles plantations seront choisies préférentiellement parmi la liste d’essences locales à l’Annexe 2 du présent règlement. L’introduction des essences listées à l’Annexe 3 est interdite.

Zone A

Ce que la zone A autorise, en clair

A 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Autres occupations et utilisations du sol

Les carrières V X

Les affouillements et exhaussements du sol V* V*

  • Conditions :

Les affouillements et exhaussements du sol répondent à l’une des conditions suivantes :

  • Ils sont directement liés aux travaux de constructions et installations autorisées sur le terrain d’assiette du projet (ex : fondations, piscines…),
  • Ils consistent en des travaux d’aménagement paysager des espaces non construits accompagnant la construction,
  • Ils sont nécessaires au bon fonctionnement d’une activité autorisée sur le terrain d’assiette (raccordement d’une construction, réalisation d’un assainissement, etc.),
  • Ils sont nécessaires à la réalisation d’un projet d’intérêt général,
  • Ils sont liés au fonctionnement des réseaux (canalisations…) et des ouvrages techniques liés à la distribution de l’énergie, du gaz, des télécommunications (y compris haut débit), à la gestion des eaux pluviales, etc.,
  • Ils sont nécessaires à la recherche archéologique.

Les réseaux (canalisations, bassins…), les ouvrages techniques liés au transport, au stockage et à la distribution de l’énergie (y V V compris postes source et de transformation), du gaz, des télécommunications (y compris haut débit) et les ouvrages liés

Ste

CAL A Ap aux infrastructures routières, ferroviaires, fluviales, canaux ou autres

Les installations et aménagements liés à la gestion des milieux (chemins, objets mobiliers…) ou rendues indispensables en V V raison de la fréquentation du public (sanitaires…)

Pour les lignes électriques HTB, les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif sont autorisées dans l’ensemble de la zone, sous-secteurs compris et que les travaux de maintenance ou de modification de ces ouvrages sont donc également autorisés pour des exigences fonctionnelles et/ou techniques. »

A 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Implantation et volumetrie

Par rapport aux voies et emprises publiques

RÈGLE GÉNÉRALE Dans l’ensemble du secteur A :

Les constructions sont édifiées en observant un recul minimum de 5m des voies existantes, modifiées ou à créer.

Regles alternatives

Des implantations alternatives autres que celles prévues aux règles générales sont autorisées :

  • lorsque l’une ou plusieurs des constructions situées sur les terrains contigus sont implantées en recul, une implantation en continuité avec l’une de ces constructions est admise ;
  • lorsque la construction projetée est une extension, rénovation, adaptation ou un changement de destination d’une construction existante en recul ou une annexe accolée ;
  • lorsque la géométrie de la parcelle le nécessite (largeur sur voie faible ne permettant pas une implantation à l’alignement de la voie, géométrie de la parcelle particulière ne permettant pas une implantation sur au moins une des limites séparatives…) ;
  • lorsque la topographie de la parcelle ou la morphologie du terrain ne le permet pas ;
  • pour les annexes non accolées à la construction principale.
  • pour les destinations « Equipements d’intérêt collectif et services publics ».

Les règles ci-dessus ne sont pas applicables aux lignes de transport d’électricité « HTB » faisant l’objet d’un report dans les documents graphiques et mentionnés dans la liste des servitudes.

Ste cal par rapport aux limites separatives

GÉNÉRALE Dans l’ensemble du secteur A

RÈGLE Les constructions sont édifiées sur une des limites séparatives ou en respectant un retrait au moins égal à la moitié de la différence de la hauteur calculée au point le plus proche de la limite parcellaire sans pouvoir être inférieure à 3 mètres.

Des implantations alternatives peuvent être autorisées :

  • lorsque l’unité foncière, du fait de sa configuration, ne permet pas d’implantation en limite(s) séparative(s ) (exemple : pan coupé, falaise, limite formant un triangle…);
  • lorsqu’il s’agit de travaux d’extension ou d’amélioration de constructions existantes à la date d’approbation du PLUi-H, l’extension peut être réalisée en respectant la même implantation (alignement, orientation…) que celle de la construction existante ;
  • pour les annexes non accolées à la construction principale ;
  • pour les « Equipements d’intérêt collectif et services publics ».

Les règles ci-dessus ne sont pas applicables aux lignes de transport d’électricité « HTB » faisant l’objet d’un report dans les documents graphiques et mentionnés dans la liste des servitudes.

Les constructions les unes par rapport aux autres sur une meme propriete

Non réglementé.

  • Le maintien et le renforcement de la structure végétale existante

A 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur

Dans l’ensemble du secteur A :

Pour les constructions à usage d’habitation :

La hauteur des constructions ne doit pas excéder 7m ou R+1 au faitage ou à l’acrotère.

RÈGLE GÉNÉRALE La hauteur des annexes à l’habitation ne doit pas dépasser 3,5 mètres au faitage ou à l’acrotère.

Pour les autres constructions :

La hauteur des constructions ne doit pas excéder 12m au faitage ou à l’acrotère.

Pour les installations agrivoltaïques :

La hauteur des panneaux est limitée à 5 mètres afin d’adapter le projet au site, au paysage et à l’environnement.

Regles alternatives ste cal

Des hauteurs alternatives peuvent être autorisées :

  • en cas de forte déclivité (pente égale ou supérieure à 10%), la hauteur peut être mesurée par rapport à la médiane de l’emprise de la construction ;
  • les ouvrages techniques ne sont pas pris en compte dans le calcul de la hauteur maximale autorisée, tant qu’ils restent masqués par le volume de la construction ;
  • en cas d’extension d’un bâtiment existant ;
  • pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.

La hauteur n’est pas réglementée pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif dans l’ensemble de la zone, sous-secteurs compris et que les travaux de maintenance ou de modification de ces ouvrages sont donc également autorisés pour des exigences fonctionnelles et/ou techniques.

Les bâtiments doivent respecter une volumétrie simple et compacte.

Il convient de :

  • Favoriser l’éclairage naturel au sein du bâtiment,
  • Intégrer les éléments techniques (exemple : tuyauterie, éléments spécifiques à des activités…)

dans la volumétrie générale des bâtiments ; lorsqu’ils ne le peuvent pas, ils doivent faire l’objet d’une intégration paysagère et architecturale.

Façades

Il convient de :

  • Assurer une composition harmonieuse dans l’ordonnancement des ouvertures des façades,
  • Assurer un équilibre de traitement de qualité entre toutes les façades dont les façades «arrière»,

Il convient de privilégier les matériaux pérennes (bois, béton, verre…).

L’emploi à nu de matériaux destinés à être enduits (parpaings, briques creuses…) est interdit.

Les couleurs des façades doivent être de ton neutre et mat ; une teinte colorée plus vive peut être autorisée ponctuellement dans le cadre d’une architecture contemporaine et sur les volumes plus réduits. Les couleurs foncées peuvent être autorisées pour les façades commerciales ou industrielles dans le cadre d’une composition d’ensemble.

Les façades seront traitées de la manière suivante :

  • murs traditionnels en pierres,
  • enduits finition gratté fin ou taloché, d’un ton pierre soutenu
  • bardage à lames verticales ou horizontales, en bois peint ou naturel ou d’aspect bois

Dans le cadre d’un projet architectural contemporain ou bioclimatique (sous réserve d’apporter les éléments justificatifs dans le dossier d’autorisation d’urbanisme), et sous réserve d’un traitement architectural compatible avec leur environnement, d’autres matériaux pourront être autorisés.

Ste cal

Toitures

Les couvertures pourront être constituées tel que suit :

  • couverture terrasse. Dans l’objectif de limiter les eaux stagnantes, la végétalisation des toitures terrasses est recommandée. Les toitures terrasses doivent privilégier l’utilisation de teintes claires afin de limiter la captation solaire.
  • tôle pré laquée non brillante, de couleur sombre en évitant le noir,
  • plaque de fibre ciment de coloris rouge foncé, gris ou bleu ardoise,
  • tuiles creuses de couleur en harmonie avec les tuiles environnantes,
  • tuiles creuses ou canal,

La couleur des toitures devra s’inspirer des couleurs traditionnelles et éviter les couleurs claires.

La mobilisation de la toiture pour le développement des énergies renouvelables (support de panneaux photovoltaïques et/ou solaires) est à privilégier.

Les installations agrivoltaïques

L’impact paysager de l’agrivoltaïsme doit être minimisé par :

Les clôtures en redan sont admises en cas de pente,

En cas de pente, la hauteur est considérée au point le plus haut du terrain.

Dans les périmètres protégés : périmètres de protection des monuments historiques, sites patrimoniaux remarquables et sites classés, l’avis de l’architecte des bâtiments de France est requis et conforme (avis simple dans les périmètres de 500 m) et indépendant du règlement du

PLUi-H.

En cas de présence de murets traditionnels repérés au plan, ces derniers seront conservés, restaurés ou restitués à l’identique.

La hauteur

La hauteur maximale des clôtures est de 1,60 m maximum pouvant être porté à 1,80 m entre 2 parcelles bâties (pour minimiser impact paysager en milieu ouvert) ;

Des règles de hauteur différentes pour les clôtures sont admises sous réserve de justifier d’une nécessité technique (ouvrages RTE, etc.).

La composition de la cloture en zone agricole

Les clôtures agricoles ne sont pas réglementées.

Pour les autres clôtures :

  • Murs pleins enduits de même teinte que la construction en maçonnerie,
  • Murs de pierres,
  • Murets surmonté grille ou grillage de couleur neutre,
  • Grillage de couleur neutre doublé ou non d’une haie vive d’essences variées,
  • Haie vive d’essences variées,
  • Clôture en bois,
  • Les lisses, lames et barreaux de type ferronneries ou bois, ajourées et non occultantes.

Sont exclus :

  • les films opacifiants,
  • les matériaux précaires ou de récupération (tôle, palette…).

Des dispositions différentes sont admises ou imposées :

  • Pour des motifs de sécurité des usagers des voies (proximité de carrefours par exemple),
  • Dans le cadre d’obligations découlant de dispositions réglementaires particulières à certaines activités (chiens dangereux classés par exemple),
  • Pour des raisons de sécurité (risque inondation par exemple),
  • Pour assurer la continuité avec la clôture « voisine » sur les parcelles limitrophes.

A 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : Emprise au sol

Non réglementé.

A 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : Qualite architecturale et paysagere

Les règles de cet article ne s’appliquent pas aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.

En dehors des périmètres de protection soumis à des servitudes, la règle à appliquer sera celle indiquée ci-après.

Les objectifs poursuivis a travers la regle

A travers la rédaction de cet article, l’intercommunalité poursuit les objectifs suivants :

  • préserver le patrimoine bâti ancien tout en accompagnant son évolution du fait de sa densification,
  • autoriser l’architecture contemporaine en veillant à sa bonne intégration dans le tissu bâti existant.

Generalites

Les constructions, par leur situation, leur architecture, leur dimension, ou l'aspect extérieur des bâtiments à édifier ou à modifier, ne devront pas être de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains, ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales.

L’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts, le pastiche d'une architecture archaïque ou étrangère à la région, les accès extérieurs au niveau du sous-sol sur les façades sur rues principales, ne sont pas autorisés.

La réalisation de constructions, y compris pour les maisons individuelles, d’expression architecturale contemporaine et d’architecture bioclimatique est possible, en particulier par l’usage de matériaux nouveaux de qualité et par le dessin de formes nouvelles avec un souci de cohérence et d’intégration par rapport aux lieux environnants (sous réserve d’apporter les éléments justificatifs dans le dossier d’autorisation d’urbanisme.). Dans ce cas des dispositions différentes de celles prévues à l’article ci-après pourront être autorisées.

Constructions a usage d’habitation et leurs annexes

Les constructions nouvelles ainsi que les adjonctions ou modifications de constructions existantes doivent présenter une simplicité de volume, une unité d'aspect et de matériaux

Ste cal

compatibles avec le respect du caractère de l'architecture et des paysages urbains et naturels environnants.

a/ Constructions existantes

Couvertures

En cas de réfection, leur remplacement sera de préférence en tuile creuse ou tuiles romanes de terre cuite. La couleur devra être en harmonie avec les tuiles environnantes.

Dans le cas des toitures en ardoise, elles pourront être rénovées avec ce même type de matériau.

Les toitures à 4 pentes et les arêtiers sont interdits pour les constructions à un seul niveau dans le cas d’une rénovation lourde impliquant un changement de physionomie.

Toutefois les toitures terrasses sont admises, si cela permet une meilleure intégration des extensions à la construction existante. Les toitures terrasses sont admises également pour les bâtiments annexes (garages, abris de jardins, etc…).

Restauration de façades

Pour les façades en pierres, la réfection des joints et enduits sera réalisée au mortier de chaux naturelle et de sable de carrière de préférence local, dont la couleur sera proche de celle des pierres.

Les ouvertures créées ou modifiées devront s’inscrire dans l’ordonnancement de la façade existante et recevront un encadrement identique à celui des baies existantes de la construction.

L’utilisation d’éléments préfabriqués tels que baguettes d’angles en métal ou en plastique, appuis de fenêtres ou seuil de portes en béton, sera évitée.

La couleur des enduits s’inspirera de la palette de couleurs définie dans les nuanciers établis par les communes, si existants.

Menuiseries

Les menuiseries remplacées devront s’adapter à la forme de la baie. Elles seront posées en feuillure (environ à 20 cm du nu extérieur de la façade). Toutes les portes et fenêtres d’une même façade seront de même facture (à savoir même type de matériau). Les menuiseries remplacées seront préférentiellement d’aspect bois.

Les contrevents (volets et persiennes) seront au maximum préservés, même si leur usage est rendu obsolète par la mise en place de volets roulants, afin de conserver leur rôle dans la composition de la façade.

Les volets roulants sont autorisés uniquement s'il s'agit de volets solaires et hors périmètre ABF.

Les coulisses seront de la couleur de la menuiserie.

Annexes

Les constructions annexes (garages, abris de jardin…) respecteront les dispositions suivantes :

  • matériau de façade de même nature que la construction principale ou bardage d’aspect bois
  • matériau de couverture de même nature que la construction principale

D’autres matériaux de couvertures, façades, menuiseries, pourront être autorisés, dans le cadre d’un projet de mise en valeur architecturale contemporaine ou bioclimatique (notamment pour

la création de serre pour apport solaire passif), et sous réserve d’un traitement architectural compatible avec la nature du bâtiment et son environnement.

Pour les annexes non mitoyennes, et non visible de l’espace public, d’autres matériaux peuvent être tolérés pour les façades et toiture sous réserve d’une bonne intégration.

b/ Extension, surélévation

Dans le cas d’une extension ou d’une surélévation de construction, les pentes et les matériaux de la ou des toitures à créer doivent s’harmoniser avec la composition de la ou des toitures existantes.

c/ Constructions neuves

Volumes

Pour les constructions d’inspiration traditionnelle, la volumétrie devra être en relation avec les volumétries environnantes et se référer à l’architecture locale : volumes simples avec toitures à 2 pans, de même pente.

Les constructions à rez-de-chaussée ou un étage, seront constituées d’un corps de bâtiment principal à deux pans. Les volumes secondaires seront traités dans le prolongement de la pente ou perpendiculaire.

Les constructions à partir de deux étages, pourront être couvertes avec une toiture à 4 pans, si la longueur de faîtage est au moins égale au tiers de la longueur de la façade.

Dans le cadre d’un projet architectural contemporain ou bioclimatique, et sous réserve d’un traitement architectural compatible avec leur environnement, d’autres volumes pourront être autorisés sous réserve d’apporter les éléments justificatifs dans le dossier d’autorisation d’urbanisme.

Façades

Pour les constructions d’inspiration traditionnelle, la couleur des enduits devra s’inscrire dans la palette de couleurs définie dans le nuancier lorsqu’il existe, finition gratté fin ou taloché.

Dans le cadre d’un projet architectural contemporain ou bioclimatique, et sous réserve d’un traitement architectural compatible avec leur environnement, d’autres matériaux et d’autres teintes pourront être autorisés (notamment bardage en bois naturel, bardage métallique, béton banché, béton pierre …).

Couvertures

Pour les constructions d’inspiration traditionnelle, les couvertures seront de préférence en tuiles creuses ou tuiles romanes de terre cuite d’une couleur en harmonie avec les tuiles environnantes, avec une pente variant de 28 à 40%.

Toutefois, les toitures terrasses sont admises pour les bâtiments annexes (garages, abris de jardins, etc…)

Dans le cadre d’un projet architectural contemporain ou bioclimatique sous réserve d’apporter les éléments justificatifs dans le dossier d’autorisation d’urbanisme., et sous réserve d’un traitement architectural compatible avec leur environnement, d’autre matériaux de couverture pourront être autorisés et notamment toiture terrasse, toiture métallique (zinc, cuivre…),

Les charpentes/couvertures des constructions neuves doivent comporter un débord (hors cas des implantations en limite séparative) afin :

Ste

CAL de protéger la façade des écoulements

-

  • de générer une ombre portée contribuant au confort d’été
  • de conserver l’aspect traditionnel du volume global du bâtiment
  • d’assurer une harmonie, une continuité avec les habitations existantes

Ouvertures et menuiseries

Pour les constructions d’inspiration traditionnelle, les ouvertures seront de dimensions plus hautes que larges ou carrées pour les petites ouvertures. Dans le cas de fenêtre plus large que haute, un découpage de vantaux dessinant du plus haut que large sera respecté.

Les menuiseries seront de préférence en bois peint.

Dans le cadre d’un projet architectural contemporain ou bioclimatique (sous réserve d’apporter les éléments justificatifs dans le dossier d’autorisation d’urbanisme), et sous réserve d’un traitement architectural compatible avec leur environnement, d’autres matériaux et formes de menuiserie pourront être autorisés (notamment aluminium pré laqué, acier pré laqué, métal brut…).

Les constructions annexes (garages, abris de jardin…) respecteront les dispositions suivantes :

  • matériau de façade de même nature que la construction principale ou bardage bois
  • matériau de couverture de même nature que la construction principale

D’autres matériaux de couvertures, façades, menuiseries, pourront être autorisés, dans le cadre d’un projet de mise en valeur architecturale contemporaine ou bioclimatique (notamment pour la création de serre pour apport solaire passif), et sous réserve d’un traitement architectural compatible avec la nature du bâtiment et son environnement.

Pour les annexes non mitoyennes, et non visible de l’espace public, d’autres matériaux peuvent être tolérés pour les façades et toiture sous réserve d’une bonne intégration.

Dispositions particulieres aux batiments d’exploitation agricoles

Toute nouvelle construction, extension et travaux sur les constructions existantes devra être compatible avec l’OAP thématique « intégration des bâtiments agricoles ».

Façades

Les façades pourront être traitées de la manière suivante :

  • enduits, finition gratté fin ou taloché, d’un ton pierre soutenu,
  • bardage à lames verticales ou horizontales, de bois peint ou naturel
  • bardage métallique vertical ou horizontal, d’aspect sera non brillant.

Elles seront de couleur neutre et proche des tonalités environnantes.

Les règles mentionnées ci-avant ne s’appliquent pas aux serres et tunnels.

Toitures

Les toitures seront à doubles pentes et seront :

  • soit divisée de manière symétrique (division à la moitié de la toiture).
  • soit la largeur du plus petit pan ne pourra pas être inférieure à 30% de la largeur totale de la toiture.
  • L’angle de la toiture devra être supérieur à 10%

Les couvertures pourront être composées des matériaux suivants :

  • tuiles creuses de couleur en harmonie avec les tuiles environnantes, posées en chapeau sur plaques ondulées
  • tuiles romanes de terre cuite
  • tôle prélaquée ou bac acier non brillante, de couleur neutre et proche des tonalités environnantes
  • plaque de fibre ciment de coloris rouge foncé, gris ou bleu ardoise

Les règles mentionnées ci-avant ne s’appliquent pas aux serres et tunnels.

Autres constructions

Sont concernées les constructions existantes, neuves, les extensions ou constructions accolées.

A 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : - La création de plantations constituées d’essences adaptées au sol, au climat et au paysage

autour du site

  • L’habillage des équipements techniques en cohérence avec le paysage environnant

Clotures regles generales

La composition des clôtures doit présenter une simplicité d’aspect respectant l’environnement architectural et paysager.

Les aménagements de clôtures seront en harmonie (teinte, hauteur, grille, portail…) avec les clôtures environnantes et devront participer à la conception architecturale d’ensemble des lieux avoisinants. Ils seront par ailleurs en cohérence avec le cadre bâti dans lequel ils s’inscrivent.

Les clôtures constituées de matériaux fabriqués en vue d’être recouverts (parpaings, briques...), devront recevoir un enduit en harmonie avec celui de la construction principale ou un parement pierre.

L’emploi de tout matériaux hétéroclites ou disparates et de tous matériaux de récupération non prévus à cet effet est interdit.

Une palette de couleur sera annexée au règlement du PLUi-H.

La clôture doit préserver les fossés et ne pas entraver le libre écoulement des eaux.

Traitement environnemental et paysager des espaces non batis et abords des constructions

Au-delà des dispositions communes à toutes les zones, les dispositions spécifiques suivantes s’appliquent à la zone et les projets d’implantation de bâtiment agricole doivent respecter pleinement dans un rapport de compatibilité l’ensemble du processus d’insertion et de respect du contexte dans lequel il s’insère inscrit au sein de l’OAP thématique OAP « TVB ».

Lors de toute nouvelle construction, le projet devra préserver les éléments et espaces végétaux les plus remarquables et les plus perceptibles depuis l’espace public proche ou lointain. La conservation de certains éléments, notamment les haies bordant la parcelle et les arbres les plus importants, pourra être imposée si ces éléments sont structurants pour le cadre bâti et paysager dans lequel s’inscrit la construction, ou si ces éléments concourent à la qualité écologique d’un espace structurant pour la trame verte et bleue ou pour le cadre de vie.

Les nouvelles plantations seront choisies préférentiellement parmi la liste d’essences locales à l’Annexe 2 du présent règlement. L’introduction des essences listées à l’Annexe 3 est interdite.

A STECAL les STECAL en zone agricole

Les règles ci-dessous complètent les dispositions générales applicables à l’ensemble des zones.

Une partie des zones est comprise dans des périmètres patrimoniaux SPR. Les prescriptions de ces règlements s’imposent aux autorisations d’occupation des sols en tant que servitude.

Certaines de ces zones sont pour partie concernées par le PPRI, AZI et PPRT, dont le règlement s’impose au présent règlement. Les dispositions générales rappellent les règles applicables pour les secteurs concernés par la présence de zones inondables.

Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature à porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique du fait de sa situation, de ses caractéristiques, de son importance ou de son implantation à proximité d'autres installations.

La zone A correspond aux espaces agricoles ayant un potentiel agronomique, biologique ou écologique. Elle est prioritairement destinée aux constructions et installations nécessaires à l’exploitation agricole et à sa diversification.

La zone A comporte plusieurs sous-secteurs, secteurs exceptionnels, à la constructibilité encadrée (STECAL, secteurs de taille et de capacite d'accueil limitées) :

Libellé NOMENCLATURE

Aeol STECAL Secteur de Taille et de Capacité d’Accueil Limitées (STECAL) destiné aux parcs éoliens

Ae STECAL Secteur de Taille et de Capacité d’Accueil Limitées (STECAL) destiné aux équipements publics

Aed STECAL Secteur de Taille et de Capacité d’Accueil Limitées (STECAL) destiné aux déchetteries

Al STECAL Secteur de Taille et de Capacité d’Accueil Limitées (STECAL) destiné aux activités de loisirs

Aeq STECAL Secteur de Taille et de Capacité d’Accueil Limitées (STECAL) destiné aux centres équestres

Alm STECAL Secteur de Taille et de Capacité d’Accueil Limitées (STECAL) destiné aux activités de loisirs motorisés

Ax STECAL Secteur de Taille et de Capacité d’Accueil Limitées permettant l’évolution d’activités économiques isolées.

At STECAL Secteur de Taille et de Capacité d’Accueil Limitées permettant l’évolution d’activités touristiques

A STECAL

S’ajoutent des secteurs exceptionnels, à la constructibilité encadrée (STECAL) visant à assurer la pérennité et l’évolution à titre exceptionnel d’activités isolées n’ayant pas vocation à être installées en zone agricole.

Article 1: usages des sols et destination des

Constructions les objectifs poursuivis a travers la regle

Le présent article a pour objectif de pérenniser les activités isolées au sein de la zone agricole tout en garantissant leur insertion paysagère dans leur environnement immédiat.

Destinations et usages du sol

Dans l’ensemble des STECAL sont uniquement autorisées les sous-destinations suivantes (en plus des sous-destinations autorisées dans le secteur associé) :

  • Les locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés,
  • Les réseaux (canalisations, bassins…), les ouvrages techniques liés au transport, au stockage et à la distribution de l’énergie, du gaz, des télécommunications (y compris haut débit) et les ouvrages liés aux infrastructures routières, ferroviaires, fluviales, canaux ou autres,
  • Les installations et aménagements liés à la gestion des milieux (chemins, objets mobiliers…) ou rendues indispensables en raison de la fréquentation du public (sanitaires, postes de secours, bornes techniques …),
  • Les affouillements et exhaussements du sol répondant à l’une des conditions suivantes :

> Ils sont directement liés aux travaux de constructions et installations autorisées sur le terrain d’assiette du projet (ex : fondations, piscines…),

> Ils consistent en des travaux d’aménagement paysager des espaces non construits accompagnant la construction,

> Ils sont nécessaires au bon fonctionnement d’une activité autorisée sur le terrain d’assiette (raccordement d’une construction, réalisation d’un assainissement, etc.),

> Ils sont nécessaires à la réalisation d’un projet d’intérêt général,

> Ils sont liés au fonctionnement des réseaux (canalisations…) et des ouvrages techniques liés à la distribution de l’énergie, du gaz, des télécommunications (y compris haut débit), à la gestion des eaux pluviales, etc.,

> Ils sont nécessaires à la recherche archéologique.

Zone N

Ce que la zone N autorise, en clair

N 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Autres occupations et utilisations du sol

Les carrières X X X X

Les affouillements et exhaussements du sol V* V* V* V*

  • Conditions :

Les affouillements et exhaussements du sol répondent à l’une des conditions suivantes :

  • Ils sont directement liés aux travaux de constructions et installations autorisées sur le terrain d’assiette du projet (ex : fondations, piscines…),
  • Ils consistent en des travaux d’aménagement paysager des espaces non construits accompagnant la construction,
  • Ils sont nécessaires au bon fonctionnement d’une activité autorisée sur le terrain d’assiette (raccordement d’une construction, réalisation d’un assainissement, etc.),
  • Ils sont nécessaires à la réalisation d’un projet d’intérêt général,
  • Ils sont liés au fonctionnement des réseaux (canalisations…) et des ouvrages techniques liés à la distribution de l’énergie, du gaz, des télécommunications (y compris haut débit), à la gestion des eaux pluviales, etc.,
  • Ils sont nécessaires à la recherche archéologique.

Les exhaussements et affouillements de sol sont autorisés pour les constructions et installations nécessaires au fonctionnement des services publics.

Ouvrages de production d'électricité à partir de l'énergie V* X X X solaire au sol (hors installations agrivoltaïques)

  • Conditions :

Cf. dispositions générales (panneaux au sol pour l’auto-consommation des particuliers)

N Np Np2 Np3

Installations agrivoltaïques X X X X

Les réseaux (canalisations, bassins…), les ouvrages techniques liés au transport, au stockage et à la distribution de l’énergie (y compris postes source et de transformation), du gaz, des V V X X télécommunications (y compris haut débit) et les ouvrages liés aux infrastructures routières, ferroviaires, fluviales, canaux ou autres

Les installations et aménagements liés à la gestion des milieux (chemins, objets mobiliers…) ou rendues indispensables en V* V* V* V* raison de la fréquentation du public (sanitaires…)

  • Conditions :

Le projet ne doit pas être incompatible avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière existant sur son unité foncière, ni porter atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages

Pour les lignes électriques HTB, les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif sont autorisées dans l’ensemble de la zone, sous-secteurs compris et que les travaux de maintenance ou de modification de ces ouvrages sont donc également autorisés pour des exigences fonctionnelles et/ou techniques. »

N 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Implantation et volumetrie

Dans l’ensemble du secteur N et ses sous-secteurs, tout projet d’implantation de bâtiment agricole ou forestière doit respecter pleinement dans un rapport de compatibilité l’ensemble du processus d’insertion et de respect du contexte dans lequel il s’insère inscrit au sein de l’OAP thématique « TVB ».

Par rapport aux voies et emprises publiques

RÈGLE GÉNÉRALE Dans l’ensemble des zones et secteurs N, NP, NP2, NP3 :

Les constructions sont édifiées en observant un recul minimum de 5m des voies existantes, modifiées ou à créer.

Regles alternatives

Des implantations alternatives autres que celles prévues aux règles générales sont autorisées :

  • lorsque l’une ou plusieurs des constructions situées sur les terrains contigus sont implantées en recul, une implantation en continuité avec l’une de ces constructions est admise ;
  • lorsque la construction projetée est une extension, rénovation, adaptation ou un changement de destination d’une construction existante en recul ou une annexe ;
  • lorsque la géométrie de la parcelle le nécessite (largeur sur voie faible ne permettant pas une implantation à l’alignement de la voie, géométrie de la parcelle particulière ne permettant pas une implantation sur au moins une des limites séparatives…) ;
  • lorsque la topographie de la parcelle ou la morphologie du terrain ne le permet pas ;
  • pour les annexes non accolées à la construction principale ;
  • pour les destinations « Equipements d’intérêt collectif et services publics ».

Les règles ci-dessus ne sont pas applicables aux lignes de transport d’électricité « HTB » faisant l’objet d’un report dans les documents graphiques et mentionnés dans la liste des servitudes.

Par rapport aux limites separatives

GÉNÉRALE Dans l’ensemble du secteur N

RÈGLE Les constructions sont édifiées sur une des limites séparatives ou en respectant un retrait au moins égal à la moitié de la différence de la hauteur calculée au point le plus proche de la limite parcellaire sans pouvoir être inférieure à 3 mètres.

Des implantations alternatives peuvent être autorisées :

  • lorsque l’unité foncière, du fait de sa configuration, ne permet pas d’implantation en limite(s) séparative(s ) (exemple : pan coupé, falaise, limite formant un triangle…);
  • lorsqu’il s’agit de travaux d’extension ou d’amélioration de constructions existantes à la date d’approbation du PLUi-H, l’extension peut être réalisée en respectant la même implantation (alignement, orientation…) que celle de la construction existante ;
  • pour les annexes non accolées à la construction principale ;
  • pour les « Equipements d’intérêt collectif et services publics ».

Les règles ci-dessus ne sont pas applicables aux lignes de transport d’électricité « HTB » faisant l’objet d’un report dans les documents graphiques et mentionnés dans la liste des servitudes.

Les constructions les unes par rapport aux autres sur une meme propriete

Non réglementé.

N 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur

Dans l’ensemble du secteur N :

RÈGLE GÉNÉRALE Pour les constructions à usage d’habitation :

La hauteur des constructions ne doit pas excéder 7m ou R+1 au faitage ou à l’acrotère.

La hauteur des annexes à l’habitation ne doit pas dépasser 3,5 mètres au faitage ou à l’acrotère.

Pour les autres constructions :

La hauteur des constructions ne doit pas excéder 12m au faitage ou à l’acrotère.

Regles alternatives

Des hauteurs alternatives peuvent être autorisées :

  • en cas de forte déclivité (pente égale ou supérieure à 10%), la hauteur peut être mesurée par rapport à la médiane de l’emprise de la construction ;
  • les ouvrages techniques ne sont pas pris en compte dans le calcul de la hauteur maximale autorisée, tant qu’ils restent masqués par le volume de la construction ;
  • en cas d’extension d’un bâtiment existant ;
  • pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.

La hauteur n’est pas réglementée pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif dans l’ensemble de la zone, sous-secteurs compris et que les travaux de maintenance ou de modification de ces ouvrages sont donc également autorisés pour des exigences fonctionnelles et/ou techniques.

Les bâtiments doivent respecter une volumétrie simple et compacte.

Il convient de :

  • Favoriser l’éclairage naturel au sein du bâtiment,
  • Intégrer les éléments techniques (exemple : tuyauterie, éléments spécifiques à des activités…)

dans la volumétrie générale des bâtiments ; lorsqu’ils ne le peuvent pas, ils doivent faire l’objet d’une intégration paysagère et architecturale.

Façades

Il convient de :

  • Assurer une composition harmonieuse dans l’ordonnancement des ouvertures des façades,
  • Assurer un équilibre de traitement de qualité entre toutes les façades dont les façades «arrière»,

Il convient de privilégier les matériaux pérennes (bois, béton, verre…).

L’emploi à nu de matériaux destinés à être enduits (parpaings, briques creuses…) est interdit.

Les couleurs des façades doivent être de ton neutre et mat ; une teinte colorée plus vive peut être autorisée ponctuellement dans le cadre d’une architecture contemporaine et sur les volumes plus réduits. Les couleurs foncées peuvent être autorisées pour les façades commerciales ou industrielles dans le cadre d’une composition d’ensemble.

Les façades seront traitées de la manière suivante :

  • murs traditionnels en pierres,
  • enduits finition gratté fin ou taloché, d’un ton pierre soutenu
  • bardage à lames verticales ou horizontales, en bois peint ou naturel ou d’aspect bois

Dans le cadre d’un projet architectural contemporain ou bioclimatique (sous réserve d’apporter les éléments justificatifs dans le dossier d’autorisation d’urbanisme), et sous réserve d’un traitement architectural compatible avec leur environnement, d’autres matériaux pourront être autorisés.

Toitures

Les couvertures pourront être constituées tel que suit :

  • couverture terrasse. Dans l’objectif de limiter les eaux stagnantes, la végétalisation des toitures terrasses est recommandée. Les toitures terrasses doivent privilégier l’utilisation de teintes claires afin de limiter la captation solaire.
  • tôle pré laquée non brillante, de couleur sombre en évitant le noir,
  • plaque de fibre ciment de coloris rouge foncé, gris ou bleu ardoise,
  • tuiles creuses de couleur en harmonie avec les tuiles environnantes,
  • tuiles creuses ou canal,

La couleur des toitures devra s’inspirer des couleurs traditionnelles et éviter les couleurs claires.

La mobilisation de la toiture pour le développement des énergies renouvelables (support de panneaux photovoltaïques et/ou solaires) est à privilégier.

Clotures regles generales

La composition des clôtures doit présenter une simplicité d’aspect respectant l’environnement architectural et paysager.

Les aménagements de clôtures seront en harmonie (teinte, hauteur, grille, portail…) avec les clôtures environnantes et devront participer à la conception architecturale d’ensemble des lieux avoisinants. Ils seront par ailleurs en cohérence avec le cadre bâti dans lequel ils s’inscrivent.

Les clôtures constituées de matériaux fabriqués en vue d’être recouverts (parpaings, briques...), devront recevoir un enduit en harmonie avec celui de la construction principale ou un parement pierre.

L’emploi de tout matériaux hétéroclites ou disparates et de tous matériaux de récupération non prévus à cet effet est interdit.

Une palette de couleur sera annexée au règlement du PLUi-H.

La clôture doit préserver les fossés et ne pas entraver le libre écoulement des eaux.

La hauteur est calculée à partir du terrain naturel avant travaux, hors soutènement,

Les clôtures en redan sont admises en cas de pente,

En cas de pente, la hauteur est considérée au point le plus haut du terrain.

Dans les périmètres protégés : périmètres de protection des monuments historiques, sites patrimoniaux remarquables et sites classés, l’avis de l’architecte des bâtiments de France est requis et conforme (avis simple dans les périmètres de 500 m) et indépendant du règlement du

PLUi-H.

En cas de présence de murets traditionnels repérés au plan, ces derniers seront conservés, restaurés ou restitués à l’identique.

La hauteur

La hauteur maximale des clôtures est de :

Les clôtures sont posées à 30 centimètres au-dessus de la surface du sol, leur hauteur limitée à 1,20 mètre et ne pourront être ni vulnérantes ni constituer des pièges pour la faune et seront en matériaux naturels ou traditionnels.

La composition de la cloture

Les clôtures agricoles ne sont pas réglementées.

Dans un périmètre de moins de 150 m d’une habitation, sont autorisés :

  • Murs pleins enduits de même teinte que la construction,
  • Murs de pierres,
  • Murets surmonté grille ou grillage de couleur neutre,
  • Grillage de couleur neutre doublé ou non d’une haie vive d’essences locales variées,
  • Haie vive d’essences locales variées
  • Clôture en bois
  • Les lisses, lames et barreaux de type ferronneries ou bois, ajourées et non occultantes.

Dans un périmètre de plus de 150 m d’une habitation, sont uniquement autorisés et cumulés :

  • La clôture ne doit pas être vulnérante ni constituer des pièges pour la faune,
  • Être en matériaux naturels ou traditionnels.

Sont exclus :

  • les films opacifiants,
  • Les matériaux précaires ou de récupération (tôle, palette…).

Des dispositions différentes sont admises ou imposées :

  • Pour des motifs de sécurité des usagers des voies (proximité de carrefours par exemple),
  • Dans le cadre d’obligations découlant de dispositions réglementaires particulières à certaines activités (chiens dangereux classés par exemple),
  • Pour des raisons de sécurité (risque inondation par exemple),
  • Pour assurer la continuité avec la clôture « voisine » sur les parcelles limitrophes.

N 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : Emprise au sol

Non réglementé.

N 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : Qualite architecturale et paysagere

Les règles de cet article ne s’appliquent pas aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.

En dehors des périmètres de protection soumis à des servitudes, la règle à appliquer sera celle indiquée ci-après.

Les objectifs poursuivis a travers la regle

A travers la rédaction de cet article, l’intercommunalité poursuit les objectifs suivants :

  • préserver le patrimoine bâti ancien tout en accompagnant son évolution du fait de sa densification,
  • autoriser l’architecture contemporaine en veillant à sa bonne intégration dans le tissu bâti existant.

Generalites

Les constructions, par leur situation, leur architecture, leur dimension, ou l'aspect extérieur des bâtiments à édifier ou à modifier, ne devront pas être de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains, ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales.

L’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts, le pastiche d'une architecture archaïque ou étrangère à la région, les accès extérieurs au niveau du sous-sol sur les façades sur rues principales, ne sont pas autorisés.

La réalisation de constructions, y compris pour les maisons individuelles, d’expression architecturale contemporaine et d’architecture bioclimatique est possible, en particulier par l’usage de matériaux nouveaux de qualité et par le dessin de formes nouvelles avec un souci de cohérence et d’intégration par rapport aux lieux environnants (sous réserve d’apporter les éléments justificatifs dans le dossier d’autorisation d’urbanisme.). Dans ce cas des dispositions différentes de celles prévues à l’article ci-après pourront être autorisées.

Constructions a usage d’habitation et leurs annexes

Les constructions nouvelles ainsi que les adjonctions ou modifications de constructions existantes doivent présenter une simplicité de volume, une unité d'aspect et de matériaux compatibles avec le respect du caractère de l'architecture et des paysages urbains et naturels environnants.

a/ Constructions existantes

Couvertures

En cas de réfection, leur remplacement sera de préférence en tuile creuse ou tuiles romanes de terre cuite. La couleur devra être en harmonie avec les tuiles environnantes.

Dans le cas des toitures en ardoise, elles pourront être rénovées avec ce même type de matériau.

Les toitures à 4 pentes et les arêtiers sont interdits pour les constructions à un seul niveau dans le cas d’une rénovation lourde impliquant un changement de physionomie.

Toutefois les toitures terrasses sont admises, si cela permet une meilleure intégration des extensions à la construction existante. Les toitures terrasses sont admises également pour les bâtiments annexes (garages, abris de jardins, etc…).

Restauration de façades

Pour les façades en pierres, la réfection des joints et enduits sera réalisée au mortier de chaux naturelle et de sable de carrière de préférence local, dont la couleur sera proche de celle des pierres.

Les ouvertures créées ou modifiées devront s’inscrire dans l’ordonnancement de la façade existante et recevront un encadrement identique à celui des baies existantes de la construction.

L’utilisation d’éléments préfabriqués tels que baguettes d’angles en métal ou en plastique, appuis de fenêtres ou seuil de portes en béton, sera évitée.

La couleur des enduits s’inspirera de la palette de couleurs définie dans les nuanciers établis par les communes, si existants.

Menuiseries

Les menuiseries remplacées devront s’adapter à la forme de la baie. Elles seront posées en feuillure (environ à 20 cm du nu extérieur de la façade). Toutes les portes et fenêtres d’une même façade seront de même facture (à savoir même type de matériau). Les menuiseries remplacées seront préférentiellement d’aspect bois.

Les contrevents (volets et persiennes) seront au maximum préservés, même si leur usage est rendu obsolète par la mise en place de volets roulants, afin de conserver leur rôle dans la composition de la façade.

Les volets roulants sont autorisés uniquement s'il s'agit de volets solaires et hors ABF. Les coulisses seront de la couleur de la menuiserie.

Annexes

Les constructions annexes (garages, abris de jardin…) respecteront les dispositions suivantes :

  • matériau de façade de même nature que la construction principale ou bardage d’aspect bois
  • matériau de couverture de même nature que la construction principale

D’autres matériaux de couvertures, façades, menuiseries, pourront être autorisés, dans le cadre d’un projet de mise en valeur architecturale contemporaine ou bioclimatique (notamment pour la création de serre pour apport solaire passif), et sous réserve d’un traitement architectural compatible avec la nature du bâtiment et son environnement.

Pour les annexes non mitoyennes, et non visible de l’espace public, d’autres matériaux peuvent être tolérés pour les façades et toiture sous réserve d’une bonne intégration.

b/ Extension, surélévation

Dans le cas d’une extension ou d’une surélévation de construction, les pentes et les matériaux de la ou des toitures à créer doivent s’harmoniser avec la composition de la ou des toitures existantes.

c/ Constructions neuves

Volumes

Pour les constructions d’inspiration traditionnelle, la volumétrie devra être en relation avec les volumétries environnantes et se référer à l’architecture locale : volumes simples avec toitures à 2 pans, de même pente.

Les constructions à rez-de-chaussée ou un étage, seront constituées d’un corps de bâtiment principal à deux pans. Les volumes secondaires seront traités dans le prolongement de la pente ou perpendiculaire.

Les constructions à partir de deux étages, pourront être couvertes avec une toiture à 4 pans, si la longueur de faîtage est au moins égale au tiers de la longueur de la façade.

Dans le cadre d’un projet architectural contemporain ou bioclimatique, et sous réserve d’un traitement architectural compatible avec leur environnement, d’autres volumes pourront être autorisés sous réserve d’apporter les éléments justificatifs dans le dossier d’autorisation d’urbanisme.

Façades

Pour les constructions d’inspiration traditionnelle, la couleur des enduits devra s’inscrire dans la palette de couleurs définie dans le nuancier lorsqu’il existe, finition gratté fin ou taloché.

Dans le cadre d’un projet architectural contemporain ou bioclimatique, et sous réserve d’un traitement architectural compatible avec leur environnement, d’autres matériaux et d’autres teintes pourront être autorisés (notamment bardage en bois naturel, bardage métallique, béton banché, béton pierre,….).

Couvertures

Pour les constructions d’inspiration traditionnelle, les couvertures seront de préférence en tuiles creuses ou tuiles romanes de terre cuite d’une couleur en harmonie avec les tuiles environnantes, avec une pente variant de 28 à 40%.

Toutefois, les toitures terrasses sont admises pour les bâtiments annexes (garages, abris de jardins, etc…)

Dans le cadre d’un projet architectural contemporain ou bioclimatique sous réserve d’apporter les éléments justificatifs dans le dossier d’autorisation d’urbanisme., et sous réserve d’un traitement architectural compatible avec leur environnement, d’autre matériaux de couverture pourront être autorisés et notamment toiture terrasse, toiture métallique (zinc, cuivre…),

Les charpentes/couvertures des constructions neuves doivent comporter un débord (hors cas des implantations en limite séparative) afin :

  • de protéger la façade des écoulements
  • de générer une ombre portée contribuant au confort d’été
  • de conserver l’aspect traditionnel du volume global du bâtiment
  • d’assurer une harmonie, une continuité avec les habitations existantes

Ouvertures et menuiseries

Pour les constructions d’inspiration traditionnelle, les ouvertures seront de dimensions plus hautes que larges ou carrées pour les petites ouvertures. Dans le cas de fenêtre plus large que haute, un découpage de vantaux dessinant du plus haut que large sera respecté.

Les menuiseries seront de préférence en bois peint.

Dans le cadre d’un projet architectural contemporain ou bioclimatique (sous réserve d’apporter les éléments justificatifs dans le dossier d’autorisation d’urbanisme), et sous réserve d’un traitement architectural compatible avec leur environnement, d’autres matériaux et formes de menuiserie pourront être autorisés (notamment aluminium pré laqué, acier pré laqué, métal brut…).

Les constructions annexes (garages, abris de jardin…) respecteront les dispositions suivantes :

  • matériau de façade de même nature que la construction principale ou bardage bois
  • matériau de couverture de même nature que la construction principale

D’autres matériaux de couvertures, façades, menuiseries, pourront être autorisés, dans le cadre d’un projet de mise en valeur architecturale contemporaine ou bioclimatique (notamment pour la création de serre pour apport solaire passif), et sous réserve d’un traitement architectural compatible avec la nature du bâtiment et son environnement.

Pour les annexes non mitoyennes, et non visible de l’espace public, d’autres matériaux peuvent être tolérés pour les façades et toiture sous réserve d’une bonne intégration.

Dispositions particulieres aux batiments d’exploitation agricoles

Toute nouvelle construction, extension et travaux sur les constructions existantes devra être compatible avec l’OAP thématique « intégration des bâtiments agricoles ».

Façades

Les façades pourront être traitées de la manière suivante :

  • enduits, finition gratté fin ou taloché, d’un ton pierre soutenu,
  • bardage à lames verticales ou horizontales, de bois peint ou naturel
  • bardage métallique vertical ou horizontal, d’aspect sera non brillant.

Elles seront de couleur neutre et proche des tonalités environnantes.

Les règles mentionnées ci-avant ne s’appliquent pas aux serres et tunnels.

Toitures

Les toitures seront à doubles pentes et seront :

  • soit divisée de manière symétrique (division à la moitié de la toiture).
  • soit la largeur du plus petit pan ne pourra pas être inférieure à 30% de la largeur totale de la toiture.
  • L’angle de la toiture devra être supérieur à 10%

Les couvertures pourront être composées des matériaux suivants :

  • tuiles creuses de couleur en harmonie avec les tuiles environnantes, posées en chapeau sur plaques ondulées
  • tuiles romanes de terre cuite
  • tôle prélaquée ou bac acier non brillante, de couleur neutre et proche des tonalités environnantes
  • plaque de fibre ciment de coloris rouge foncé, gris ou bleu ardoise

Les règles mentionnées ci-avant ne s’appliquent pas aux serres et tunnels.

Autres constructions

Sont concernées les constructions existantes, neuves, les extensions ou constructions accolées.

N 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non batis et abords des constructions

Tout projet, quel qu’il soit, d’implantation exceptionnelle, d’aménagement ou d’intervention sur sa propriété doit respecter pleinement dans un rapport de compatibilité les orientations inscrites au sein de l’OAP thématique « TVB ».

Lors de toute nouvelle construction, le projet devra préserver les éléments et espaces végétaux les plus remarquables et les plus perceptibles depuis l’espace public proche ou lointain. La conservation de certains éléments, notamment les haies bordant la parcelle et les arbres les plus importants, pourra être imposée si ces éléments sont structurants pour le cadre bâti et paysager dans lequel s’inscrit la construction, ou si ces éléments concourent à la qualité écologique d’un espace structurant pour la trame verte et bleue ou pour le cadre de vie.

Les nouvelles plantations seront choisies parmi la liste d’essences locales à l’Annexe 2 du présent règlement. L’introduction des essences listées à l’Annexe 3 est interdite.

Source : le règlement écrit du document d'urbanisme déposé au Géoportail de l'urbanisme, publié en Licence Ouverte. Le texte est repris sans modification ; en cas de doute, le document déposé fait foi. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.