Zone N
- Zone naturelle
- secteurs Ne, Nl, Nx
- 4 rubriques
- PLU de Malafretaz, approuvé le 21/07/2026
Les questions courantes, dans les mots du règlement
Le règlement de la zone N, rubrique par rubrique
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 18 rubriques, avec une rechercheRubrique N 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions
Intitulé du document : • Article 1 – Occupations et utilisations du sol interdites
Pour les constructions
Pour les constructions à destination de « Exploitation agricole et forestière », est interdite celle à sous-destination de :
Exploitation agricole
Pour les constructions à destination de « Commerce et activités de service », est interdit celle à sous-destination du :
Artisanat – Commerce de détail Restauration Commerce de gros
Activité de service avec clientèle, sauf pour les secteurs Nx et Nl Hôtels Autres hébergements touristiques, sauf pour le secteur Nx Cinéma
RÈGLEMENT ÉCRIT
Pour les constructions à destination de « Équipements d’intérêt collectif et services publics », sont interdites celles à sous-destination de :
Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilées Établissement d’enseignement, de santé et d’action sociale Salles d’art et de spectacle Équipements sportifs Lieux de culte Autres équipements recevant du public, sauf pour le secteur Ne
Pour les constructions à destination de « Autres activités des secteurs secondaires et tertiaires », sont interdites celles à sous-destination de :
Industrie Entrepôt Bureau Centre de congrès et d’exposition Cuisines dédiées à la vente en ligne
Pour les aménagements
* Les affouillements et exhaussements du sol qui ne sont pas nécessaires à l’exécution d’un permis de construire
Dans les secteurs Ne, Nx et Nl :
Sont interdits : • Les constructions liées à la sous-destination « Exploitation forestière ».
• Article 2 – Occupations et utilisations du sol admises sous conditions
Les constructions admises sous conditions
Pour les constructions à destination de « Habitation », sont admises sous conditions celles à sous-destination de :
Logement
- Les bâtiments d'habitation existants peuvent faire l'objet d'extensions ou d'annexes, dès lors que ces extensions ou annexes ne sont pas incompatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière et qu'elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages ;
- Les extensions des bâtiments d’habitation, liées ou non à une activité agricole, sont admises sous les réserves cumulatives suivantes :
− Le clos (murs) et le couvert (toiture) sont encore assurés à la date de la demande ;
− L’emprise au sol du bâtiment existant doit être supérieure à 50 m2 ; − L’emprise au sol après extension ne pourra dépasser 250 m2 ; − L’extension ne doit pas être supérieur à 50% de la surface de plancher
existante ; − Les travaux projetés ne doivent pas créer de logement supplémentaire ;
- Les annexes des bâtiments d’habitation, liées ou non à une activité agricole, sont admises sous les réserves cumulatives suivantes :
− La distance maximale par rapport à la construction principale ne doit pas excéder 30m, y compris pour les piscines. La distance est mesurée au point le plus proche de l’annexe ou du bassin.
− L’emprise au sol totale des annexes ne peut excéder 50 m2. Cette limitation de surface ne s’applique pas aux piscines ;
− Leur hauteur ne doit pas excéder 3,5m.
Dans le secteur Nx
Sont autorisées sous conditions : • Les constructions liées aux sous-destination « Activité de service avec clientèle » et « Autres hébergements touristiques » en lien avec les conditions suivantes : o L’emprise au sol globale ne peut excéder 50% de l’emprise au sol existante ;
o La hauteur maximale des extensions ne peut excéder 7 m à l’égout du toit ou celle du bâtiment existant si celui-ci dépasse 7 m à l’égout du toit ;
o La hauteur maximale des annexes ne peut excéder 3,5 m à l’égout du toit.
Dans le secteur Nx
Sont autorisées sous conditions : • Les constructions liées à la sous-destination « Activité de service avec clientèle » en lien avec les conditions suivantes : o L’emprise au sol de l’ensemble des constructions nouvelles ne peut excéder 50 m2 ; o La hauteur maximale des constructions ne peut excéder 3,5 m à l’égout du toit ; o Les constructions nouvelles ne peuvent pas faire l’objet de changement de destination.
Dans le secteur Ne
Sont autorisées sous conditions : • Les constructions légères liées à la sous-destination « Autres équipements recevant du public » en lien avec les conditions suivantes : o L’emprise au sol d’une construction nouvelle (par unité) ne peut excéder 25 m2 ; o L’emprise au sol cumulée de l’ensemble des constructions nouvelles ne peut excéder 50 m2 ; o La hauteur maximale des constructions ne pourra excéder 3,5 m à l’égout du toit.
Avis de la CDPENAF
Toutes constructions nouvelles ou extensions et annexes de bâtiments existants feront l’objet d’un avis de la Commission Départementale pour la Préservation des Espaces Naturels Agricoles et Forestiers.
Exploitation agricole
Habitation
Exploitation forestière
Logement
Hébergement Commerce - activités de service
Artisanat - Commerce de détail
Restauration
Commerce de gros
Activité de service avec clientèle
Hôtels
Autres hébergements touristiques
Cinéma
Équipement d'intérêt collectif et services publics
Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilées Locaux techniques et industriels
des administrations publiques et assimilées Établissement d'enseignement, de santé et d'action
sociale Salles d'art et de spectacle
Équipements sportifs Lieux de culte
Autres équipements recevant du public
Autres activités des secteurs secondaires et tertiaires
N
ADMIS SOUS AUTORISÉS
CONDITIONS
Nl et Nx Nx
Ne
Industrie
Entreprôt Bureau
Centre de congrès et d'exposition Cuisine dédiée à la vente ligne
ARTICLES 3 À 5 – ÉQUIPEMENT ET RÉSEAUX
MALAFRETAZ – ÉLABORATION DU PLU – DOSSIER D’APPROBATION – JUILLET 2026
INTRODUCTION
RÈGLEMENT ÉCRIT
Le présent chapitre expose les règles concernant les articles 3, 4 et 5, à savoir :
Rubrique N 3Implantation des constructions
Intitulé du document : S 6 À 10 – VOLUMÉTRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS
MALAFRETAZ – ÉLABORATION DU PLU – DOSSIER D’APPROBATION – JUILLET 2026
INTRODUCTION
RÈGLEMENT ÉCRIT
Le présent chapitre expose les règles concernant les articles 6 à 10, à savoir :
Article 6 – Implantation des constructions par rapport aux voies et emprise publiques Article 7 – Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives Article 8 – Implantation des constructions sur un même tènement Article 9 – Emprise au sol Article 10 – Hauteur des constructions
Rubrique N 9Desserte par les voies publiques ou privées
Intitulé du document : Règlement départemental de voirie
Il convient de rappeler que le Code de la voirie routière, et plus particulièrement de la police de conservation, s’impose à chacun. Pour tout aménagement situé en bordure d’une route départementale, il convient, en sus du présent règlement de se reporter au règlement départemental de voirie. Vis-à-vis des règles de construction, les dispositions du règlement départemental de voirie relative aux obligations des riverains du domaine public concernent en particulier les points suivants :
1. Clôture / palissade / barrière 2. Clôture agricole / clôture électrique 3. Implantation d’un portail 4. Plantations riveraines 5. Mur 6. Droit d’accès – interdictions 7. Servitudes de dégagement de visibilité
Fossé d’écoulement et permission de voirie
Lorsque cela est rendu nécessaire par la présence d’un fossé d’écoulement en limite de propriété avec le domaine public, il revient au bénéficiaire de l’autorisation d’assurer l’accès à la parcelle, en aménageant le franchissement dudit fossé par busage. Au préalable, le propriétaire devra solliciter, auprès de l’autorité compétente, une permission de voirie pour occupation du domaine public.
ARTICLE 3 – POUR TOUTES LES ZONES
RÈGLEMENT ÉCRIT
• Article 3 – Desserte par les voies publiques ou privées
Accès
Les occupations et utilisations du sol peuvent être refusées si les accès présentent un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment de la position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l'intensité du trafic.
Les occupations et utilisations du sol peuvent être refusées sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privés dans des conditions répondant à l’importance ou à la destination de l’immeuble ou de l'ensemble d’immeubles envisagé, et notamment si les caractéristiques de ces voies rendent difficile la circulation ou l’utilisation des engins de lutte contre l’incendie, des engins de déneigement, et des camions de ramassage des ordures ménagères.
Le nombre d’accès sur les voies publiques peut être limité dans l’intérêt de la sécurité.
Les occupations et utilisations du sol peuvent être refusées sur des terrains issus de divisions ayant conduit à la création d’accès en nombre incompatible avec la sécurité ou augmentant fortement l’artificialisation des sols.
Si les constructions projetées, publiques ou privées, sont destinées à recevoir du public, elles doivent comporter des accès réservés aux piétons, indépendants des accès des véhicules. Ces accès pour piétons doivent être munis de dispositifs rendant ces constructions accessibles aux personnes à mobilité réduite.
Voirie
Pour toute voie ouverte à la circulation automobile, la largeur de la chaussée doit être adaptée à l’importance de l’opération. Cette largeur doit prendre en compte la création possible de cheminements piétonniers.
Les voies doivent avoir des caractéristiques adaptées à l’approche des véhicules de lutte contre l’incendie, aux engins de déneigement et d’enlèvement des ordures ménagères.
Les voies nouvelles se terminant en impasse doivent être aménagées dans leur partie terminale de façon que les véhicules cités ci-dessus puissent faire demi-tour.
Dans l’intérêt de la sécurité des usagers, il pourra être demandé que le portail d’accès automobile soit aménagé de façon à ce que les véhicules devant stationner avant de le franchir puissent le faire sans apporter de gêne ou de risque à la circulation sur le domaine public.
Des prescriptions particulières pourront être imposées en accord avec le règlement départemental de voirie du département de l’Ain.
À noter que, selon l’article R311-1 du Code de la Route, la voirie doit prévoir la circulation des véhicules et matériels agricoles et forestier.
ARTICLE 4 – POUR TOUTES LES ZONES
Rubrique N 10Desserte par les réseaux
Intitulé du document : – Desserte par les voies publiques ou privées Article 4 – Desserte par les réseaux Article 5 – Infrastructures et réseau
DISPOSITIONS GÉNÉRALES
Article L111-1 – Absence de réseaux
« Lorsque, compte tenu de la destination de la construction ou de l'aménagement projeté, des travaux portant sur les réseaux publics de distribution d'eau, d'assainissement ou de distribution d'électricité sont nécessaires pour assurer la desserte du projet, le permis de construire ou d'aménager ne peut être accordé si l'autorité compétente n'est pas en mesure d'indiquer dans quel délai et par quelle collectivité publique ou par quel concessionnaire de service public ces travaux doivent être exécutés. Lorsqu'un projet fait l'objet d'une déclaration préalable, l'autorité compétente doit s'opposer à sa réalisation lorsque les conditions mentionnées au premier alinéa ne sont pas réunies.»
Eau potable
Toute construction à usage d'habitation ou qui requiert une alimentation en eau potable, doit être raccordée au réseau public de distribution d'eau potable par une conduite de caractéristiques suffisantes, conformément aux dispositions réglementaires en vigueur.
L'utilisation de ressources en eau autres que celles provenant du réseau public (puisage, pompage, captage) peut être admise en fonction des données locales et pour les seuls usages industriels, artisanaux et quotidien, à l'exclusion des usages sanitaires et pour l'alimentation humaine.
Toute construction dont l’activité peut présenter des risques de pollution vis-à-vis du réseau public devra être équipée d’un dispositif agréé de protection contre les retours d’eau et devra se conformer à la règlementation en vigueur.
Assainissement eaux usées
Toute construction occasionnant des rejets d'eaux usées doit être raccordée au réseau public d'assainissement d'eaux usées par un dispositif d'évacuation de type séparatif, conformément aux dispositions réglementaires en vigueur.
L'évacuation des eaux usées d'origine industrielle et artisanale dans le réseau public d'assainissement, si elle est autorisée, doit être assortie d'un pré traitement approprié à la composition et à la nature des effluents.
À défaut de réseau public, un dispositif d'assainissement individuel conforme aux dispositions réglementaires en vigueur est admis. Ce dispositif doit être conforme aux prescriptions du schéma d’assainissement et conçu de façon à pouvoir être mis hors circuit et la construction directement raccordée au réseau quand celui-ci sera réalisé.
Assainissement eaux pluviales et ruissèlement
Toute construction doit être raccordée au réseau public d'assainissement d'eaux pluviales.
La gestion des eaux pluviales doit être assurée prioritairement à la parcelle, par des dispositifs adaptés permettant leur infiltration, leur rétention ou leur évacuation différée. Aucun rejet direct dans le réseau public ne sera autorisé sans justification technique démontrant l’impossibilité de gérer les eaux à la parcelle. Toute imperméabilisation nouvelle devra être compensée par des dispositifs de gestion intégrée des eaux pluviales, dimensionnés en fonction de la surface imperméabilisée et des caractéristiques du sol.
Toutes les dispositions doivent être envisagées pour limiter l'imperméabilisation des sols et pour assurer la maîtrise des débits et de l'écoulement des eaux pluviales des parcelles.
Les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales sont à la charge exclusive du propriétaire qui doit réaliser les dispositifs adaptés à l'opération et au terrain.
L'évacuation des eaux de ruissellement doit, si nécessaire, être assortie d'un prétraitement.
Le principe demeure que les aménagements ne doivent pas augmenter les débits de pointe des apports aux réseaux par rapport au site initial.
Électricité, télécommunication et autres réseaux câblés
Les extensions et tous branchements, raccordements aux réseaux publics seront réalisés en souterrain. Les réseaux doivent être établis en souterrain dans les opérations d’ensemble.
Éclairage des voies
Les nouvelles voies de desserte crées doivent remplir les conditions minimales applicables dans la commune en ce qui concerne l'éclairage public des voies de circulation.
Les sens d’éclairage doivent être conçus de telle sorte à ne pas éblouir les constructions existantes.
Dans une logique d’insertion paysagère, les luminaires nouvellement créés devront être en harmonie avec ceux déjà existants ou définis par la collectivité.
Défense incendie
La défense extérieure contre l’incendie désigne l’ensemble des points d’eau incendie publics et privés nécessaires pour maîtriser un incendie et éviter sa propagation aux constructions voisines. Elle permet d’atteindre un objectif de sécurité en garantissant l’adéquation des capacités en eaux mobilisables aux risques d’incendie évalués.
Les points d’eau incendie sont des ouvrages publics ou privés utilisables en permanence par les services d’incendie et de secours. Ce terme désigne des solutions diverses voire complémentaires tels que bouches ou poteaux d’incendie, réserves d’eau naturelles (cours d’eau, mares, étangs, retenues d’eau), réserves d’eau aériennes (citernes, bâches…) ou enterrées.
Obligation : les constructions, travaux, ouvrages ou installations disposent des moyens publics, et le cas échéant privés (équipements propres) permettant d’assurer la défense et la lutte contre l’incendie.
Ordures ménagères
Tout bâtiment collectif doit être doté de locaux spécialisés et intégrés pour recevoir les containers d’ordures ménagères.
Les opérations de plus de 4 logements doivent proposer un espace paysager en bordure de voie publique destiné à recevoir les ordures ménagères
ARTICLE 5 – POUR TOUTES LES ZONES
• Article 5 – Infrastructures et réseaux de communication électronique
Les aménagements doivent prévoir la mise en place de fourreaux afin d’assurer la desserte par des réseaux de communication électronique de l’ensemble des bâtiments projetés ou réhabilités.
Les extensions et tous branchements et raccordements aux réseaux publics seront réalisés en souterrain. Les réseaux doivent être établis en souterrain dans les opérations d’ensemble.
En zone AU et AUX, il doit être prévu un point de raccordement à la fibre optique en limite de propriété. Les raccordements des logements doivent être prévu dans le projet.
Les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou des réseaux sont exemptés des dispositions du présent règlement, sous réserve de leur intégration dans le site.
MALAFRETAZ – ÉLABORATION DU PLU – DOSSIER D’APPROBATION – JUILLET 2026
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone N comme partout.Article 16STATIONNEMENT ...............................................137
INTRODUCTION.................................................................................................................................. 139 DISPOSITIONS GÉNÉRALES.................................................................................................................. 139 ARTICLE 16 – POUR TOUTES LES ZONES................................................................................................ 140
MALAFRETAZ – ÉLABORATION DU PLU – DOSSIER D’APPROBATION – JUILLET 2026
PRÉAMBULE
MALAFRETAZ – ÉLABORATION DU PLU – DOSSIER D’APPROBATION – JUILLET 2026
Le présent règlement est établi conformément aux dispositions des articles L151-8 à L151-42 et R151-9 à R151-50 du Code de l'Urbanisme. Le règlement est opposable à toute construction nouvelle ou tout aménagement de construction existante, ainsi qu’aux aménagements et autres utilisations du sol régies par le code de l’urbanisme.
LES PIÈCES CONSTITUTIVES D’UN PLU
Cette section présente les différents éléments composant le Plan Local d’Urbanisme et leur portée juridique respective sur les occupations et les utilisations du sol. Le PLU est composé des documents suivants :
• Le rapport de présentation
Le contenu du rapport de présentation est défini à l’article L. 151-4 du Code de l’Urbanisme : « Le rapport de présentation explique les choix retenus pour établir le projet d’aménagement et de développement durables, les orientations d’aménagement et de programmation et le règlement. Il s’appuie sur un diagnostic établi au regard des prévisions économiques et démographiques et des besoins répertoriés en matière de développement économique, de surfaces agricoles, de développement forestier, d’aménagement de l’espace, d’environnement, d’équilibre social de l’habitat, de transports, de commerce, d’équipements et de services. Il analyse la consommation d'espaces naturels, agricoles et forestiers au cours des dix années précédant l'arrêt du projet de plan ou depuis la dernière révision du document d'urbanisme et la capacité de densification et de mutation de l'ensemble des espaces bâtis, en tenant compte des formes urbaines et architecturales. Il expose les dispositions qui favorisent la densification de ces espaces ainsi que la limitation de la consommation des espaces naturels, agricoles ou forestiers. Il justifie les objectifs chiffrés de modération de la consommation de l'espace et de lutte contre l'étalement urbain compris dans le projet d'aménagement et de développement durables au regard des objectifs de consommation de l'espace fixés, le cas échéant, par le schéma de cohérence territoriale et au regard des dynamiques économiques et démographiques. ».
• Le Projet d’Aménagement et de Développement Durable
Il est défini en ces termes par l’article L. 151-5 dans le code de l’urbanisme : « Le projet d'aménagement et de développement durables définit : 1° Les orientations générales des politiques d'aménagement, d'équipement, d'urbanisme, de paysage, de protection des espaces naturels, agricoles et forestiers, et de préservation ou de remise en bon état des continuités écologiques ; 2° Les orientations générales concernant l'habitat, les transports et les déplacements, les réseaux d'énergie, le développement des communications numériques, l'équipement
commercial, le développement économique et les loisirs, retenues pour l'ensemble de l'établissement public de coopération intercommunale ou de la commune. Il fixe des objectifs chiffrés de modération de la consommation de l'espace et de lutte contre l'étalement urbain. Il peut prendre en compte les spécificités des anciennes communes, notamment paysagères, architecturales, patrimoniales et environnementales, lorsqu'il existe une ou plusieurs communes nouvelles ».
• Les Orientations d’aménagement et de Programmation (OAP)
Codifiées aux articles L151-6 à L151-7-2, elles prévoient les actions et opérations d’aménagement à mettre en œuvre pour assurer le renouvellement et le développement de la ville dans une logique de projet. Les OAP sont donc opposables aux tiers dans un rapport de compatibilité. L’obligation de compatibilité se définit d’abord négativement par rapport à celle de conformité. L’obligation de conformité interdit toute différence entre la norme et la mesure d’exécution. Au contraire, celle de compatibilité implique seulement qu’il n’y ait pas de contrariété majeure entre elles. Un écart mineur par rapport aux dispositions fixées est donc toléré, dès lors que l’esprit des dispositions définies dans les OAP est respecté.
• Le règlement écrit et graphique
Conformément à l'article L151-8 du Code de l'Urbanisme, "le règlement fixe, en cohérence avec le projet d'aménagement et de développement durables, les règles générales et les servitudes d'utilisation des sols permettant d'atteindre les objectifs mentionnés aux articles L. 101-1 à L. 101-3 du Code de l'Urbanisme. " Il fixe les dispositions applicables pour les projets d’aménagement et de construction sur le territoire de la commune. Il se compose d'une partie rédigée (le règlement écrit), et d'une partie graphique (le règlement graphique). Le règlement du PLU comporte des annexes. Ces annexes sont opposables au même titre que les dispositions du règlement écrit et graphique.
• Les annexes règlementaires
Conformément aux articles R151-51 à 53 du code de l’urbanisme, le plan local d’urbanisme doit contenir un certain nombre de documents annexes qui s’imposent à lui. On y retrouve les différentes servitudes et contraintes liées aux risques naturels ou technologiques, aux bruits et nuisances sonores, aux infrastructures de transport de l'énergie (électricité, gaz), etc.
CHAMP D’APPLICATION TERRITORIAL DU PLAN
Le présent règlement s’applique au territoire de la commune de Malafretaz.
PORTÉE RESPECTIVE DU RÈGLEMENT À L’ÉGARD D’AUTRES LÉGISLATIONS RELATIVES À L’OCCUPATION DES SOLS
Conformément à l’article R111-1 du Code de l’Urbanisme, les dispositions des articles R. 1113, R. 111-5 à R. 111-19 et R. 111-28 à R. 111-30 ne sont pas applicables dans les territoires dotés d'un plan local d'urbanisme.
• Servitude d’utilité publique Sont et demeurent notamment applicables au territoire communal :
- Les servitudes d’utilité publique annexées au présent dossier de PLU,
• Patrimoine archéologique En application des articles L153-14 et R151-18 du code du patrimoine, les découvertes de vestiges archéologiques faites fortuitement à l’occasion de travaux quelconques doivent immédiatement être signalées au maire de la commune, lequel prévient la direction régionale des affaires culturelles de Bourgogne – Service Régional de l’archéologie ; L’article R 523-1 du code du patrimoine prévoit que : « les opérations d’aménagement, de construction d’ouvrages ou de travaux qui, en raison de leur localisation, de leur nature ou de leur importance affectent ou sont susceptibles d’affecter des éléments du patrimoine archéologique ne peuvent être entreprises que dans le respect des mesures de détection et le cas échéant de conservation et de sauvegarde par l’étude scientifique ainsi que des demandes de modification de la consistance des opérations ». Conformément à l’article R 523-8 du même code, « (…) les autorités compétentes pour autoriser les aménagements, ouvrages ou travaux… peuvent décider de saisir le préfet de région en se fondant sur les éléments de localisation du patrimoine archéologique dont elles ont connaissance ».
• Assainissement collectif L’article L.133-1 du code de la santé publique qui oblige, dans un délai de 2 ans à compter de la mise en service du réseau collectif d’assainissement des eaux usées, le raccordement des immeubles à ce réseau. Toutefois l’organisme en charge de l’assainissement peut accorder une prolongation du délai de raccordement aux propriétaires ayant fait l’objet d’un permis de construire datant de moins de 10 ans, lorsque ces immeubles sont pourvus d’installations réglementaires d’assainissement non collectif.
DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONES
RÈGLEMENT ÉCRIT
Le territoire couvert par le plan local d’urbanisme communal est divisé en zones urbaines (U), en zone à urbaniser (AU), en zones agricoles (A) et en zone naturelles et forestières (N), dont les délimitations sont reportées sur les documents graphiques du dossier.
Ces zones comportent le cas échéant des terrains classés comme espaces boisés à conserver, à protéger ou à créer ; y figurent également les emplacements réservés aux voies et ouvrages publics dont la liste est jointe au plan de zonage.
1 - Les zones urbaines sont :
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.