Zone UD
- Zone urbaine
- secteurs UD1, UD1a, UD1b, UD2, UD3, UD4, UDm, UDv
- 14 articles
- PLU de Mandelieu-la-Napoule, approuvé le 12/12/2025
Les questions courantes, dans les mots du règlement
- À quelle distance de la rue ?
- 5 mètres de l’alignement des Routes Départementales, - 5 mètres de l’alignement des Routes Communales, En outre, les bâtiments affectés à de l’habitation doivent s’implanter à une distance au moins égale à: - 5 mètres de l'alignement des voies privées et communes, - 50 mètres de l’axe de la rivière Siagne et de son canal de dérivation - 20 mètres de l'axe du Riou de l'Argentière.
- À quelle distance du voisin ?
Les bâtiments doivent s’implanter à une distance des limites séparatives au moins égale à la hauteur du bâtiment diminuée de 4 mètres, cette distance ne devant pas être inférieure à 5 mètres.
- Quelle surface au sol ?
Implantations des bâtiments dans l'ensemble de la zone UD à l'exception des secteurs UD1a, UD1bUDm et UDv : L’emprise au sol des constructions ne doit pas excéder 30% de la superficie de l’îlot de propriété.
- Jusqu'à quelle hauteur ?
La hauteur absolue des constructions ne pourra excéder : a) dans l'ensemble de la zone à l'exclusion des secteurs UD1a, UDm et UDv : - 15 mètres pour les constructions à usage d'équipement collectif.
- Combien de places de stationnement ?
Normes de place de stationnement exigé par catégories de constructions ◼ pour les constructions à usage d’habitation : 2 places de stationnement par logement.
- Combien d'espaces verts ?
30% au moins de la superficie des terrains doit être conservée en espaces libres (voir lexique).
Ce que le document dit de la zone UDCaractère de la zone
Cette zone regroupe les ensembles d'habitat dense et collectif répartis dans la plaine de Mandelieu répartis en 4 secteurs : - la zone UDm de renouvellement urbain de l'îlot de la Paroisse composée en plan de masse, - la zone UDv de renouvellement urbain de l'îlot de la Casinca dans le centre-ville de Mandelieu, - la zone UD1 dite zone de haute densité regroupe les secteurs du centre-ville élargi autour des Termes et de Capitou et l'ensemble Cannes-Marina. Elle comprend deux sous-secteurs : ▪ UD1a qui s’inscrit dans la continuité du projet de restructuration de la gare routière BHNS « bus à haut niveau de services », ▪ UD1b à vocation d’habitat et d’activités dans le secteur des Gaveliers. - la zone UD2 qualifiée d'extension du centre des Termes au-delà des avenues Jean Monnet et Gandolphe, - la zone UD3 dite de zone d'habitat collectif de densité moyenne inscrite en continuité du centreville et ceinturant la plaine de Minelle, - la zone UD4 dite d'habitat collectif groupé de densité limitée regroupant les espaces résidentiels de Riviéra Golf et le boulevard Schuman. Certains secteurs de la zone UD sont soumis aux dispositions particulières liées aux zones de bruit des aérodromes, conformément au Plan d'Exposition aux Bruits des aéronefs établi pour l'aérodrome de Cannes Mandelieu. La zone UD comprend également des secteurs soumis aux dispositions du Plan de prévention des Risques Inondation et Plan de prévention des Risques Incendies de Feux de Forêt dans lesquels s'imposent les règles d'urbanisme dudit document annexé au dossier de Plan Local d'Urbanisme. Des règles de prescriptions architecturales particulières sont appliquées le long de certaines voies permettant, pour des motifs urbanistiques, une majoration des emprises expliquée à l'article UD 10.
Le règlement de la zone UD, article par article
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 149 articles, avec une rechercheArticle UD 1Occupations et utilisations du sol interdites
Intitulé du document : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL INTERDITES UD 1-1
Dans l'ensemble de la zone
- les travaux susceptibles d'entraîner une modification des caractéristiques esthétiques ou historiques des constructions faisant l'objet d'une protection particulière et dont la liste est annexée au présent règlement, à l'exception des travaux de sécurité ou salubrité, - les constructions à usage industriel, à usage d'entrepôt commercial et à usage agricole, - les Installations Classées pour la Protection de l'Environnement autres que celles liées à une activité en rapport avec la vie quotidienne du quartier et compatibles avec la vocation résidentielle de la zone, - les garages collectifs de caravanes et les parcs d'attraction visés à l'article R 442-2 du Code de l'Urbanisme, - les affouillements et exhaussements de sol visés à l'article R 442-2 du Code de l'Urbanisme autres que ceux indispensables aux bâtiments, installations et aménagements admis dans la zone ainsi qu'à leurs dessertes (accès et réseaux), - l’aménagement de terrains de camping et de caravanage visés à l’article R 443-7 et suivants du Code de l’Urbanisme, - les Parcs Résidentiels de Loisirs et implantations d’habitations légères de loisirs visés à l’article R 444-3 du Code de l’Urbanisme,
- le stationnement isolé de caravanes soumis à autorisation au titre de l’article R 443-4 du Code de l’Urbanisme,
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- les carrières.
Article UD 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions
Intitulé du document : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL SOUMISES A CONDITIONS PARTICULIERES
Les ouvrages et installations nécessaires à l'aménagement de la ligne de BHNS n°1, y compris les affouillements et exhaussements de sol qui lui sont nécessaires, sont admis.
UD 2-1. Prise en compte des Plans de Prévention des Risques : - dans les secteurs concernés par les dispositions du Plan de Prévention des Risques Inondation et Incendies Feux de Forêt, toutes les occupations et utilisation de sol non interdites à l'article 1 doivent respecter les dispositions et la réglementation applicable du P.P.R.
UD 2-2. Prise en compte du Plan d'Exposition au Bruit de l'aérodrome Cannes-Mandelieu : - dans les secteurs concernés par les dispositions du Plan d'Exposition au Bruit, toutes les occupations et utilisation de sol non interdites à l'article UD 1 doivent faire l'objet d'une isolation acoustique conformément aux dispositions figurant à l'article 3.F du Titre I du présent règlement et respecter les dispositions de l'article L 147-5 du Code de l'Urbanisme.
UD 2-3. Non application de l’article R 123-10-1 du code de l’urbanisme : - dans l'ensemble de la zone UD, pour toutes les occupations et utilisations du sol autres que les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d'intérêt collectif, le Plan Local d'Urbanisme s'oppose aux dispositions de l'article R 123-10-1 du Code de l'urbanisme.
SECTION II - CONDITIONS DE L’OCCUPATION DU SOL
Article UD 3Accès et voirie
Pour être constructible, un terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée. Les caractéristiques des accès et des voies privées doivent être adaptées à l’opération et satisfaire aux exigences de sécurité, de défense contre l’incendie et le ramassage des ordures ménagères. Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l’accès sur celles de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation est interdit. Toute opération doit prendre le minimum d’accès sur les voies publiques.
Article UD 4Desserte par les réseaux
Intitulé du document : DESSERTE PAR LES RESEAUX UD 4-1
Eau potable
Toute construction ou installation requérant une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau public d’eau potable. UD 4-2 - Assainissement Toute occupation du sol ou utilisation nouvelle admise et requérant un système d’assainissement doit être raccordée par des canalisations souterraines au réseau public d’assainissement en respectant ses caractéristiques. UD 4-3 – Eaux pluviales Les aménagements réalisés sur le terrain doivent garantir l'écoulement des eaux pluviales dans le réseau collecteur. En l'absence de réseau, le libre écoulement des eaux pluviales devra être assuré par la réalisation d'aménagements et de dispositifs appropriés évitant la concentration des écoulements. UD 4-4 - Autres installations techniques Tous les raccordements aux installations nouvelles doivent être réalisées en souterrain.
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Article UD 5Superficie minimale des terrains
Intitulé du document : CARACTERISTIQUES DES TERRAINS
Supprimé par la loi pour l’Accès au Logement et un Urbanisme Rénové, ALUR, du 24 mars 2014
Article UD 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques
Intitulé du document : IMPLANTATION PAR RAPPORT AUX VOIES ET AUX EMPRISES PUBLIQUES UD 6-1 : A
l'exception des secteurs UD1a, UDm et UDv, le long des voies suivantes, les bâtiments, balcons non compris, doivent s’implanter à une distance au moins égale à : - 30 mètres de l’axe de l’Autoroute, - 5 mètres de l’alignement de la Route Nationale 7. Entre le carrefour de l'Espace et le rond point des Anciens Combattants (secteur UD1), les implantations à l'alignement sont toutefois admises. - 5 mètres de l’alignement des Routes Départementales, - 5 mètres de l’alignement des Routes Communales,
En outre, les bâtiments affectés à de l’habitation doivent s’implanter à une distance au moins égale à: - 5 mètres de l'alignement des voies privées et communes, - 50 mètres de l’axe de la rivière Siagne et de son canal de dérivation - 20 mètres de l'axe du Riou de l'Argentière.
UD 6-2 : Pour les garages et abri-voiture, les distances de recul par rapport aux voies énoncées au paragraphe UD 6-1, à l'exception des autoroutes et des routes nationales, peuvent être réduites :
- à 2 mètres en retrait de l'alignement lorsqu'ils sont édifiés en excavation dans les terrains situés en contre-haut de la voie les desservant. Ce recul peut éventuellement être réduit davantage si les conditions de visibilité sont suffisantes. De part et d'autre de leurs entrées, la visibilité doit être assurée par des pans coupés à 45° ;
- à 2 mètres en retrait de l'alignement lorsqu'ils sont édifiés en contre bas de la voie les desservant, à condition que leur dalle de couverture n'excède pas le niveau de la chaussée et qu'elles soient agrémentées de plantations ;
- à l'alignement des voies ou en retrait minimal de 2 mètres si l'accès automobile du garage n'est pas réalisé à partir de la voie créant l'alignement.
UD 6-3 : Dans le secteur UD1a : Les constructions peuvent s’implanter soit à l’alignement soit en recul des voies publiques.
UD 6-4 : Dans le secteur UD1b : Les bâtiments doivent s’implanter à une distance au moins égale à 16 m le long de l’avenue du Général Garbay et du Boulevard de la Libération.
UD 6-5 : Dans le secteur UDm correspondant à un secteur à plan masse : - l'implantation des constructions, balcons, débords de toiture et corniches non compris, doit correspondre aux emprises indiquées par le document graphique ;
UD 6-6 : Dans le secteur UDv correspondant à l'îlot de renouvellement urbain de la Casinca : - l'implantation des bâtiments doit respecter un recul minimal de 1 mètre de l'alignement des voies publiques.
Article UD 7Implantation par rapport aux limites séparatives
Intitulé du document : IMPLANTATION PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES UD 7-1
Dans l'ensemble de la zone UD à l'exception des secteurs UD1a, UDm et UDv :
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Les bâtiments doivent s’implanter à une distance des limites séparatives au moins égale à la hauteur du bâtiment diminuée de 4 mètres, cette distance ne devant pas être inférieure à 5 mètres. Les bâtiments à usage d’hôtellerie doivent s’implanter à une distance des limites séparatives au moins égale à 5 mètres. Toutefois, les garages et abri-voiture, dont la hauteur ne dépasse pas 3 mètres au faîtage et 2,50 mètres à l'égout, peuvent s’implanter sur les limites séparatives.
UD 7-2 : Dans le secteur UD1a : Sur les limites séparatives, les bâtiments – balcons, débords de toiture et corniches non compris –, peuvent s’implanter en limite ou à 5 mètres. A condition qu’elles soient édifiées en sous-sol, en rez-de-chaussée ou en R+1 maximum, les constructions à usage de stationnement pourront s’implanter en limite ou en recul. A condition qu’ils soient édifiés en rez-de-chaussée des façades donnant sur la rue, les commerces, les services et les équipements collectifs d’intérêt général pourront s’implanter en limite ou en recul.
UD 7-3 : Dans le secteur UD1b : Les bâtiments – balcons, débords de toiture et corniches non compris – doivent s’implanter à une distance des limites séparatives au moins égale à 5 m ou sur la marge de recul fixée sur le document graphique.
UD 7-4 : Dans le seul secteur UDm correspondant à un secteur à plan masse : L'implantation des constructions, balcons, débords de toiture et corniches non compris, doit correspondre aux emprises indiquées par le document graphique ;
UD 7-5 : Dans le seul secteur UDv correspondant à l'îlot de renouvellement urbain de la Casinca : Les bâtiments peuvent s’implanter en limite séparative ou respecter un recul à une distance des limites séparatives au moins égale 2 mètres ;
UD 7-6. Implantation des piscines : Les piscines doivent observer un recul d'implantation d'un minimum de 3 mètres par rapport aux limites séparatives ;
UD 7-7 : Implantation des garages et abri voiture : Toutefois, les garages et abri-voiture, dont la hauteur ne dépasse pas 3 mètres au faîtage et 2,50 mètres à l'égout, peuvent s’implanter sur les limites séparatives ou en respectant un recul minimum de 2 mètres.
Article UD 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres
Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MEME UNITE FONCIERE
N'est pas réglementé.
Article UD 9Emprise au sol
Intitulé du document : EMPRISE AU SOL UD 9-1
Implantations des bâtiments dans l'ensemble de la zone UD à l'exception des secteurs UD1a, UD1bUDm et UDv : L’emprise au sol des constructions ne doit pas excéder 30% de la superficie de l’îlot de propriété. Toutefois, l'emprise au sol maximale des équipements collectifs est portée à 75% de la superficie de l'unité foncière. En outre, aucune limitation d’emprise au sol n'est imposée pour les constructions en rez-dechaussée à usage autre que d’habitation et d'infrastructure de stationnement, à condition que les terrasses soient traitées en espaces verts plantés, et qu’elles n’excèdent pas les hauteurs fixées à l’article UD 10 ci-après.
UD 9-2. Dans le secteur UD1a : L'emprise au sol des bâtiments n'est pas réglementée.
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UD 9-3. Dans le secteur UD1b : L’emprise au sol des constructions ne doit pas excéder 40% de la superficie de l’îlot de propriété.
UD 9-4. Dans le secteur UDm correspondant à un secteur à plan masse : L'implantation des constructions, balcons, débords de toiture et corniches non compris, doit correspondre aux emprises indiquées par le document graphique.
UD 9-5 : Dans le seul secteur UDv correspondant à l'îlot de renouvellement urbain de la Casinca : L'emprise au sol des bâtiments n'est pas réglementée.
Article UD 10Hauteur maximale des constructions
Intitulé du document : HAUTEUR DES CONSTRUCTIONS UD 10-1
Conditions de mesure des hauteurs des constructions : Voir lexique
UD 10-2. La hauteur absolue des constructions ne pourra excéder : a) dans l'ensemble de la zone à l'exclusion des secteurs UD1a, UDm et UDv :
- 15 mètres pour les constructions à usage d'équipement collectif. Cette hauteur peut être dépassée pour les ouvrages techniques et les édifices cultuels en cas d'impératifs techniques ou de motifs architecturaux ; - 15 mètres pour les constructions à usage d'hôtellerie (hôtels à l'exclusion de toute résidence de tourisme).
- la hauteur des constructions annexes ne peut excéder 2,50 mètres à l’égout du toit et 3 mètres au faîtage. Toutefois, dans le cas de constructions en rez-de-chaussée dont les terrasses sont traitées en espaces verts plantés visées à l’article UD 9-1 ci-avant, la hauteur maximale est portée à 5 mètres.
- la hauteur des extensions (travaux sur constructions existantes) des bâtiments à usage principal d’hôtellerie, pourra atteindre la hauteur du bâtiment initial (ouvrages techniques inclus), sous réserve de justifier de l’autorisation de cette construction initiale.
b) Pour les autres constructions à l'exclusion des secteurs UDm et UDv : - dans les secteurs UD 1 : 12 mètres, et 15 mètres sur au plus 50% de l'emprise du second niveau (1er étage) du bâtiment ;
- dans les secteurs UD 2 et UD 3 : 9 mètres. Des modulations détaillées au paragraphe UD 103 de ces hauteurs maximales sont admises le long de certaines voies ;
- dans les secteurs UD 4 : 7 mètres, et 9 mètres sur au plus 50% de l'emprise du premier niveau.
UD 10-3. Le long des alignements identifiés aux documents graphiques par les règles de prescriptions architecturales particulières, la hauteur absolue des constructions ne pourra excéder : - 12 mètres le long des rues Gandolphe et Monnet (secteur UD 2) dans une profondeur de 20 mètres à compter de l'alignement des voies existantes ou à modifier ;
- 12 mètres le long des boulevards de la Mer et des Ecureuils (secteur UD 3) dans une profondeur de 20 mètres à compter de l'alignement des voies existantes ou à modifier.
UD 10-4. Dans le secteur UD1a, la hauteur absolue des constructions ne pourra excéder : - la hauteur des bâtiments est limitée à 15 mètres et 20 mètres sur au plus 50% de l’emprise de l’enveloppe bâtie de l’îlot de propriété. - Pour les seuls bâtiments à usage d’établissements de santé, la hauteur des bâtiments est
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limitée à 20 mètres.
UD 10-5. Dans le secteur UD1b, la hauteur absolue des constructions ne pourra excéder : - la hauteur des constructions est limitée à 9,5 m et 12,5 m sur 60% de l’emprise du second
niveau (1er étage) du bâtiment sur une profondeur de 40 m de l’alignement des voies publiques existantes ; Dans cette bande de 40 m, la façade du troisième étage (attique) sera en retrait de 4 m par rapport aux façades donnant sur l’avenue du Général Garbay ou sur le boulevard de la Libération ; - au-delà de cette profondeur, la hauteur est fixée à 12 m et 15 m sur 60% de l’emprise du second niveau (1er étage) du bâtiment.
UD 10-6. Dans le secteur UDm correspondant à un secteur à plan masse : - la hauteur des constructions ne doit pas excéder les hauteurs indiquées par le document graphique.
UD 10-7 : Dans le seul secteur UDv correspondant à l'îlot de renouvellement urbain de la Casinca :
- la hauteur des bâtiments est limitée à 26 mètres NGF de hauteur, soit un maximum de 19 mètres de hauteur sans excéder 6 niveaux de construction au-dessus du sol.
UD 10-8. La hauteur maximale des clôtures et des murs de soutènement : La hauteur totale des clôtures, mur-bahut compris, ne devra pas excéder 2 mètres. Le murbahut ne peut avoir plus de 0,80 mètre de hauteur à partir du sol existant. La hauteur des murs de soutènement ne doit pas excéder 1,50 mètre. Pour les équipements collectifs, la hauteur maximale des clôtures et des murs de soutènement est portée à 2,50 mètres.
Article UD 11Aspect extérieur
Intitulé du document : ASPECT EXTERIEUR UD 11-1
Les constructions Les constructions doivent présenter un aspect compatible avec le caractère ou l’intérêt des lieux avoisinants, des sites et des paysages naturels et bâtis. Les constructions doivent respecter la plus grande simplicité de volume possible. Elles doivent s’implanter au plus près du terrain naturel sans terrassements inutiles.
UD 11-2. Les façades Elles doivent être toutes traitées avec le même soin et les constructions annexes doivent présenter les mêmes matériaux que les façades principales. Tout ornement de type « provençal » est interdit. Les enduits doivent être lissés ou frotassés fin et les matériaux apparents de teinte claire. L’emploi de couleurs vives n’est autorisé que sur des éléments architecturaux accessoires et de petite surface (volets, menuiseries…). Toutes imitations de matériaux (faux moellons, fausses briques, faux bois, etc.…) ainsi que l’emploi à nu en parement extérieur de matériaux destinés à être recouverts tels que carreaux de plâtre, briques creuses, agglomérés, etc.…, sont interdits.
UD 11-3. Les saillies Toute saillie au-delà de l’alignement est interdite, à l’exclusion de la saillie des toitures (mur gouttereau uniquement) et de celle des balcons sur la voie publique qui peut être exceptionnellement admise à partir du 2ème étage (3ème niveau) et sur une profondeur maximale de 90 cm.
UD 11-4. Les toitures
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Les toitures seront, soit en tuiles, inclinées par rapport à l’horizontale conformément à l’art de bâtir, soit en terrasses, horizontales. Les couvertures en tuiles sont de tons rouges nuancés.
UD 11-5. Les composants de superstructure Les machineries d’ascenseurs doivent obligatoirement être situées dans l'emprise du bâtiment.
UD 11-6 Les clôtures Elles doivent être aussi discrètes que possible et constituées soit des haies vives, soit de clairevoie. Le mur-bahut doit être soigneusement traité en matériaux naturels ou enduit. Sans préjudice des limitations prévues dans d’autres documents et notamment le plan de prévention contre les risques d’inondation, il est admis l’édification d’un dispositif occultant au-dessus du mur bahut seulement sur les limites séparatives avec les fonds voisins privés et dans la limite de hauteur fixée à l’article UD 10-8.
Article UD 12Stationnement
Intitulé du document : STATIONNEMENT UD 12-1
Définitions Les aires de stationnement, (y compris pour les « deux-roues »), et leurs zones de manœuvre doivent être réalisées en dehors des voies ouvertes à la circulation. Pour l’application du présent article, les aires de stationnement réalisées dans le volume des bâtiments ou sous dalle aménagée pour la circulation piétonnière sont assimilées à des parkings en sous-sol. La règle applicable aux constructions ou établissements non prévus ci-après est celle à laquelle ces établissements sont le plus directement assimilables
UD 12-2. Normes de place de stationnement exigé par catégories de constructions
◼ pour les constructions à usage d’habitation : 2 places de stationnement par logement. Pour les visiteurs, le nombre de place sera équivalent à 5% minimum des places attribuées aux logements. ◼ pour les constructions à usage de bureaux et de services : 1 place de stationnement pour 30 m² de surface de plancher. ◼ pour les constructions à usage de commerce et d'artisanat : 1 place de stationnement pour 30 m² de surface de plancher. ◼ pour les hôtels : les stationnements devront être définis en fonction notamment de la fréquentation, du nombre de personnel, de la configuration des lieux, de la proximité des transports en commun, etc, avec au minimum 1 place pour 100 m² de surface de plancher accueillant du public. ◼ pour les cafés et restaurants : 1 place de stationnement pour 10 m² de surface de plancher. de salle de café ou de restaurant. Toutefois, aucune place de stationnement n'est exigée dans le cas de changement de destination ou d'extension de construction correspondant à une superficie inférieure à 30 m² de surface de plancher. ◼ pour les établissements hospitaliers et les cliniques : les stationnements devront être définis en fonction notamment de la fréquentation, du nombre de personnel, de la configuration des lieux, de la proximité des transports en commun, etc, avec au minimum 1 place pour 100 m² de surface de surface de plancher accueillant du public. ◼ pour les établissements scolaires : 2 places par classe et 15 m² de surface de stationnement pour les deux-roues par classe concernée ◼ pour les autres équipements collectifs : 1 place de stationnement pour 10 personnes pouvant être accueillies.
Toutefois, aucune place de stationnement n'est exigée dans le cas de changement de destination ou d'extension de construction correspondant à une superficie inférieure à 30 m² de surface de plancher.
Article UD 13Espaces libres et plantations
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Les individus végétaux remarquables identifiés aux documents graphiques, et dont la liste est annexée au présent règlement, doivent être conservés. Ils ne peuvent être abattus qu'en cas de risque avéré de chute menaçant la sécurité publique. Les plantations existantes doivent être maintenues ou remplacées par des plantations équivalentes. Les aires de stationnement doivent être plantées à raison d’un arbre au moins pour 2 places de stationnement réalisées sur le terrain du projet. Les plantations peuvent être réalisées à un autre endroit sur le terrain si la plantation à proximité des aires de stationnement n’est pas possible. 30% au moins de la superficie des terrains doit être conservée en espaces libres (voir lexique). Dans le secteur UDv (renouvellement urbain de la Casinca) Les surfaces libres de toute occupation ou utilisation du sol doivent être plantées.
SECTION III - POSSIBILITE MAXIMALE DE L’OCCUPATION DU SOL
Article UD 14Coefficient d'occupation des sols
Intitulé du document : COEFFICIENT D’OCCUPATION DU SOL
Supprimé par la loi pour l’Accès au Logement et un Urbanisme Rénové, ALUR, du 24 mars 2014
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CHAPITRE V - ZONE UG
CARACTERE DE LA ZONE
Cette zone UG correspond aux espaces de lotissement, ensembles collinaires et le bord de mer de l'agglomération communale divisée en 5 secteurs : - le secteur UG 1 correspondant à une morphologie de tissu pavillonnaire dense (le Cottage, lotissement de Minelle, aménagement du Tremblant et les arrières du village de la Napoule), - le secteur UG 2 correspondant au pied des collines de Mandelieu (Beausite de Capitou, pied des Termes, Estérel Parc et avenue Emile Carbon, Notre Dame des Vignerons, Tidaul) - le secteur UG 3 correspondant aux secteurs de moyenne densité (collines de Minelle et lotissement de la Napoule) - le secteur UG 4 correspondant aux espaces collinaires de Capitou, des Termes et des hameaux du Romarin et du Basilic - le secteur UG 5 correspondant au Mont Turney et château de la Napoule considérés comme des espaces paysagers sensibles identifiés en annexe du règlement.
Certains secteurs de la zone UG sont soumis aux dispositions particulières aux zones de bruit des aérodromes, conformément au Plan d'Exposition aux Bruits des aéronefs établi pour l'aérodrome de Cannes Mandelieu.
La zone UG comprend également des secteurs soumis aux dispositions du Plan de prévention des Risques Inondation et Plan de prévention des Risques Incendies de Feux de Forêt dans lesquels s'imposent les règles d'urbanisme desdits document annexés au dossier de Plan Local d'Urbanisme
SECTION I – NATURE DE L’OCCUPATION DU SOL
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone UD comme partout.Article 1CHAMP D’APPLICATION TERRITORIAL DU PLAN LOCAL D'URBANISME
Le présent règlement s’applique à l'intégralité du territoire
de la commune de MANDELIEU-LA NAPOULE y compris :
- la Zone d'Aménagement Concerté Bellevue approuvée le 25 septembre 1986.
Article 2LES ANNEXES DU PLU : SERVITUDES - RISQUES - NUISANCES ET LÉGISLATIONS CONNEXES
Les servitudes d’utilité publique sont annexées au plan local d’urbanisme, elles sont directement opposables aux droits du sol et diverses restrictions à son utilisation.
Dans le cadre de la modification 5 du PLU de 2012 remis en vigueur suite à l’annulation du PLU de 2018, les servitudes d’utilité publique opposables sont annexées au PLU. Elles figurent sur la cartographie des annexes.
Il est à noter toutefois que certaines pièces du PLU ne sont pas reprises pour être actualisées et la référence à des documents abrogés subsiste. Il convient alors de prendre en compte l’abrogation ou la mise à jour des informations qui seraient erronées. La révision du document permettra de réactualiser entièrement le PLU (exemple : le transfert de compétence « assainissement », incluant GEMAPI et gestion des eaux pluviales a été opéré au profit de l’EPCI de la CACPL en 2017, la liste des annexes sanitaires est donc inchangée)
Conformément aux articles R. 151-51 et R. 151-53 du code de l'Urbanisme, le P.L.U. donne, dans ses annexes, à titre informatif, diverses dispositions réglementaires issues d'autres dispositifs législatifs.
Il existe un grand nombre de règlements et servitudes opposables, dont certaines ne sont opposables qu’aux normes de construction, et ne sont pas toutes reprises dans le PLU. Il appartient à un porteur de projet de se renseigner sur les différentes législations auxquelles pourraient être soumises son projet (retrait et gonflement des sols argileux, sismicité, plan d’exposition au bruit dans l’environnement, accessibilité aux personnes à mobilité réduite…).
Liste des annexes :
Servitudes d’utilité publique : se référer à la pièce « Liste des servitudes d’utilité publique - SUP » Risque mouvements de terrain : Porter-à-connaissance notifié le 01 septembre 2020 Risque submersion marine : Porter-à-connaissance notifié le 11 décembre 2017 La Zone d’Aménagement Concertée de Bellevue : arrêté préfectoral du 22 octobre 1986 (et ses 3 avenants) Le droit de préemption urbain simple et renforcé (DPU et DPUR) : délibérations du 29 mars 2004, 16 janvier 2006, 24 septembre 2012, 12 novembre 2012, 11 décembre 2023 Le droit de préemption sur les fonds de commerces : délibération du 27 septembre 2021 « Sauvegarde du commerce et de l’artisanat de proximité » Les périmètres de taxe d’aménagement et taxe d’aménagement majorée : délibérations du 17 novembre 2014, 29 juin 2015, 27 septembre 2021 Le règlement Local de publicité (RLP) : délibération du 10 juillet 2020 Délibération du 30 octobre 2017 soumettant toute division à déclaration préalable Les vides et cavités souterraines : courrier du préfet notifié le 10 octobre 2003 Le décret n°2010-1254 du 22 octobre 2010 relatif à la prévention du risque sismique
Les annexes sanitaires sont inchangées. Il est toutefois à noter qu’un transfert de compétence a été opéré en 2017. Pour tout renseignement sur les réseaux, il convient de s’adresser à la communauté d’agglomération. Les schémas de gestion des eaux pluviales et des eaux usées seront annexés dès qu’ils seront approuvés.
Article 3DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONES
Le territoire concerné par le présent Plan Local d'Urbanisme est divisé en zones urbaine
s et en zones naturelles.
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1. Les zones urbaines dites zones U auxquelles s’appliquent les dispositions des différents chapitres du titre II sont au nombre de 8 : a/. la zone UA délimitée par un tireté est repérée par l'indice UA (centre ancien) au plan avec un secteur UA1 (Capitou), UA2 (les Termes) et UA3 (la Napoule), b/. la zone UB délimitée par un tireté est repérée par l'indice UB (zone d'aménagement de Bellevue) au plan comprenant 14 secteurs (UB1 à UB14) traduisant le projet d'urbanisme de la Z.A.C,. c/. la zone UC délimitée par un tireté est repérée par l'indice UC (zone d'aménagement du Grand Duc) d /. la zone UD délimitée par un tireté est repérée par l'indice UD (espaces résidentiels de plaine) comprenant un secteur UD1 d'habitat collectif de forte densité, UD2 d'extension du centre des Termes, UD3 dit d'habitat collectif de moyenne densité, UD4 de densité limité, un secteur UDm (plan de masseTermes de Mandelieu) et un secteur UDv correspondant au projet urbain de l'îlot Casinca du centreville de Mandelieu. e/ la zone UG délimitée par un tireté est repérée par l'indice UG (espaces résidentiels des collines) comprenant un secteur UG1 (centre Cottage, bas des collines de Minelle, le Tremblant), UG2 (BeausiteCapitou, piémont de la colline des Termes, Nord des Collines de Minelle), UG3 (Collines de Minelles, lotissement de la Napoule), UG4 (Collines de Capitou, des Termes et haut de Minelle), UG 5 (Mont Turney et abords du château de la Napoule) f/ la zone UM délimitée par un tireté est repérée par l'indice UM (espace de l'aéroport CannesMandelieu) comprenant un secteur UMa et un secteur UMb. g/ la zone UP délimitée par un tireté est repérée par l'indice UP comprenant un secteur UPf (ports fluviaux de la Siagne, y compris Port Inland), un secteur UPm (ports maritimes de la Napoule et de la Rague) h/ la zone UT délimitée par un tireté est repérée par l'indice UT correspondant aux secteurs d'hébergement touristique comprenant deux secteurs de densité différente : UT 1(îlot de la Siagne, résidences Agecroft et le Tremblant) et UT 2. i/ la zone UZ délimitée par un tireté est repérée par l'indice UZ au plan comprenant des secteurs UZc (zones d'activités et à fonctions commerciales), UZp (zones de développement économique de la Siagne et des Gaveliers) et un secteur UZs spécifique aux activités aéronautiques.
2. Les zones d'urbanisation future dites zones AU, auxquelles s’appliquent les dispositions des différents chapitres du titre III, sont au nombre de 2 : a/ la zone IAUz délimitée par un tireté est repérée par l'indice IAUz au plan (zone de développement économique de la Roubine) b/ la zone II AU délimitée par un tireté est repérée par l'indice II AU au plan (zones d'urbanisation future des Gaveliers et de la plaine de Minelle)
3. Les zones agricoles, dites zones A, auxquelles s'appliquent les dispositions des différents chapitres du titre IV, délimitées par un tireté et repérées par l'indice A au plan, comprenant un secteur Apr (zone agricole inclue dans les espaces naturels remarquables de la loi Littoral).
4 Les zones naturelles, dites zones N, auxquelles s'appliquent les dispositions des différents chapitres du titre V, délimitées par un tireté et repérées par l'indice N au plan, comprenant des secteurs : - Na dite de zone naturelle - Nf dite zone naturelle fluviale de la Siagne - Ng dite zone naturelle de pratique du golf - Nl dite zone naturelle de loisirs - Nm dite zone naturelle littorale - Npr dite zone naturelle des espaces remarquables terrestres et maritimes identifiés par la Directive Territoriale d'Aménagement
Ces différentes zones figurent sur les documents graphiques. Elles comportent également des sous secteurs spécifiques définissant des règles particulières édictées par le présent règlement.
5. Les documents graphiques comportent également :
◼ des terrains classés espaces boisés à conserver, à protéger ou à créer conformément aux articles L 130-1 et suivants du Code de l’Urbanisme,
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◼ des secteurs végétalisés identifiés et réglementés en zone UG, ◼ des éléments patrimoniaux bâtis identifiés au titre de l'article L 123-1-5-7III-2°, ◼ des éléments patrimoniaux végétaux identifiés au titre de l'article L 123-1-5-7III-2°, ◼ des emplacements réservés aux voies et ouvrages publics, aux installations d’intérêt général et aux espaces verts, ◼ des servitudes de Plan Local d'Urbanisme définies à l'article L 123-2 du Code de l'Urbanisme pour la réalisation de la mixité sociale et des secteurs d'études. Ces dispositions sont détaillées dans le document "servitudes d'urbanisme", ◼ des zones non aedificandi dans les secteurs de risques et les vallons urbanisés. ◼ les périmètres indicatifs du Plan de Prévention des Risques Inondation ◼ les périmètres indicatifs du Plan de Prévention des Risques Incendies Feux de Forêt ◼ les périmètres indicatifs du Plan d'Exposition au Bruit ◼ le périmètre indicatif du site classé de l'Estérel
Article 4ADAPTATIONS MINEURES
Les règles et servitudes édictées par le présent Plan Local d'Urbanisme ne peuvent faire l’objet d’
aucune dérogation, à l’exception des adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des bâtiments avoisinants.
Article 5OUVRAGES TECHNIQUES NECESSAIRES AU FONCTIONNEMENT DES SERVICES PUBLICS OU D'INTERET COLLECTIF
Dans les secteurs où les dispositions des titres II à V du règlement d'urbanisme les autorisent, compte tenu de leur faible ampleur et de leurs spécificités techniques, et de leur utilité publique ou de leur intérêt collectif, les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou répondant à un intérêt collectif peuvent s'implanter nonobstant les dispositions des articles 3 à 14. Les antennes installées devront faire l’objet d’une attention particulière d’intégration dans le site. Sauf impossibilité technique démontrée, les antennes devront recevoir un habillage leur permettant d’être dissimulées et d’avoir un moindre impact visuel dans leur environnement.
Article 6PROTECTION DU PATRIMOINE VEGETAL
Sur la totalité du territoire de la commune de Mandelieu – La Napoule, est soumis à aut
orisation préalable tout abattage d'éléments végétaux présentant une circonférence de tronc d'au moins 90 centimètres (mesuré à 1 mètre du sol).
Les abattages ne pourront être accordés qu’en cas :
1) de maladie de l’arbre (la maladie doit être démontrée par une étude phytosanitaire), 2) d’obstacle pour l’implantation d’un projet de construction ou d’aménagement d’intérêt général qui ne peut être réalisé sans la suppression d’un arbre (la replantation sera privilégiée) ou un projet privé seulement si l’implantation impliquant la suppression d’un arbre permet de préserver l’environnement (exemple : décaissement moindre), 3) représentant un danger avéré et démontré pour la sécurité.
Par exception, ne sont pas concernés par cette obligation : - les lits des vallons et leurs berges afin de prendre en compte les risques naturels - lorsque l’arbre ou le secteur soumet les abattages d’arbres à une autre règlementation (les arbres situés en EBC, dans le périmètre des 500 mètres d’un monument historique, etc) - les arbres situés à la fois sur des terrains en zone agricole et dans le périmètre du défrichement soumis à autorisation préalable des services de l’Etat (soumis à une autre règlementation) - les arbres dangereux (présentant un danger imminent pour les personnes ou les biens) - les arbres « non remarquables » situés sur le domaine public de la commune
Dans le cas de l’autorisation d’abattre un arbre, chaque arbre abattu doit être remplacé par un arbre au
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minimum (de haute tige à l’âge adulte) d'une circonférence de 25/35 centimètres mesurée à 1 mètre du sol.
Article 7LES DIVISIONS EN VUE DE CONSTRUIRE
Le conseil municipal a délibéré en 2017 pour soumettre à autorisation préalable toute
s les divisions sur tout le territoire de la commune.
Les divisons en vue de construire sont soumises au respect du respect de certaines dispositions du PLU, applicables au moment de la division. L'autorisation de division foncière en vue de construire (= opération de lotissement) est ainsi conditionnée à ce que le terrain résiduel respecte : - les superficies minimales d'épandage en cas d'assainissement individuel, ou le remplacement préalable de l'ouvrage d'assainissement, ou le raccordement au réseau d'assainissement public, - le volumes de stockage des eaux pluviales pour la totalité des surface imperméabilisées sur le terrain résiduel, - l’article 6 de la zone concernée (les règles de prospect face aux voies et emprises publiques), - l’article 7 de la zone concernée (les règles de prospect entre les bâtiments existants et les nouvelles limites séparatives), - l’article 9 de la zone concernée (l'emprise au sol), - l’article 12 de la zone concernée (les règles de stationnement), - l’article 13 de la zone concernée (les règles d’espaces libres et de pleine terre).
Article 8PROTECTION DU COMMERCE DE PROXIMITÉ
Dans les trois centres : Capitou, la Napoule et les Termes, certaines voies sont con
cernées par un linéaire impliquant que les rez de chaussée doivent être prioritairement affectés à des commerces de proximité ou à des services publics.
Ainsi, les bureaux, les agences immobilières, les services financiers et bancaires, les syndics, les assurances et les agences de travail temporaire ne peuvent pas s’installer dans les locaux en rez-dechaussée sur les axes concernés par le linéaire.
Article 9LES CLOTURES DES ESPACES RECEVANT DES SERVICES ET EQUIPEMENTS PUBLICS OU D’INTERET GENERAL
Les dispositions prévues dans le présent règlement afin de règlementer les clôtures ne sont pas applicables aux espaces recevant des services et équipements publics ou d’intérêt général.
Article 10LEXIQUE
Acrotère Elément d’une façade, situé au-dessus du niveau de la toiture ou de la terrasse à la périphérie du bâti
ment et constituant un rebord ou un garde-corps plein. Les garde-corps de sécurité ne sont pas pris en compte dans le calcul des hauteurs.
Alignement (bâtiment implanté à l’) Désigne la limite entre : - une parcelle privée et une voie publique - une parcelle privée et une emprise publique Il peut correspondre à l’alignement existant ou projeté, notamment en cas d’emplacement réservé.
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Annexe L’annexe constitue une construction située en rez-de-chaussée distincte de la construction principale, assurant un complément fonctionnel et sans communication avec la construction principale, constitutive d’emprise au sol (il ne peut pas s’agir d’une extension). Elle est affectée à une fonction complémentaire à celle de la construction principale : garage non professionnel, local de stockage des déchets ménagers, local à vélo, abri de jardin, … Tout bâtiment constituant en tout ou partie un logement ne peut être considérée comme une annexe.
Arbres de haute tige Il s’agit d’arbre devant atteindre au moins 7 mètres à l’âge adulte.
Auvent Il s’agit d’une couverture non close, avec ou sans appui au sol.
Baie Il s’agit d’un élément ouvrant (fenêtre, porte- fenêtre, lucarne, châssis de toiture) ou ouvert (balcon, loggia, terrasse,…).
Balcon Le balcon correspond à une plate-forme sécurisée par un garde-corps ou une balustrade, en saillie sur une façade et desservie par une ou plusieurs portes-fenêtres.
Bâtiment Tout ouvrage clos et couvert construit, avec ou sans fondations, et présentant un espace intérieur utilisable, quelle que soit sa destination ou son affectation.
Clôture Tout ouvrage dont la finalité est d’introduire un obstacle à la circulation ou de fermer l’accès à tout ou partie d’une propriété (barrière, grillage, mur, portail…). Il n’est pas nécessairement implanté en limite de propriété Son édification est soumise à autorisation administrative.
Construction Ouvrage réalisé sur le sol ou sous le sol.
Déblai, affouillement Action de creuser, d’enlever des terres pour niveler ou abaisser le sol
Emplacement réservé Emplacements délimités sur le plan de zonage et qui sont réservés en vue de réaliser :
- des voies et ouvrages publics, installations d’intérêt général et espaces verts publics. - des opérations de logements, dans le respect d’objectif de mixité sociale. Les constructions y sont interdites, sauf exception prévue par le code de l’urbanisme pour les constructions à titre précaire, et sauf les constructions conformes à l’objet de l’emplacement réservé. Les précisions concernant les bénéficiaires (collectivités ou services publics) ou les objets des emplacements réservés figurent en annexe du règlement. La réglementation des emplacements réservés constitue à la fois une restriction à l'utilisation d'un bien par son propriétaire, en même temps qu'une garantie de disponibilité́ de ce bien pour la collectivité́ publique bénéficiaire. Ainsi, les propriétaires des terrains concernés peuvent exercer leur droit de délaissement.
Emprise publique Elle correspond aux voies (chaussée + trottoirs), places, parcs, pelouses, fleuve et ses berges, squares et jardins publics, aires de stationnement publiques, emprise ferroviaire, maritime…
Emprise au sol Le terme d’Emprise au Sol donnée par le Code de l’urbanisme est utilisé pour définir le type d’autorisation à demander. La notion d’Emprise au Sol est aussi utilisée dans le PLU pour déterminer la surface qui peut être bâtie sur un terrain.
- La définition du Code de l’urbanisme : L’article R. 420-1 du Code de l’urbanisme définit l’emprise au sol comme : « L’emprise au sol au sens du présent livre est la projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus. »
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Cette définition réglementaire ne vaut que pour l’application du droit des sols, afin de contrôler le franchissement des seuils selon lesquels un projet de construction est soumis à déclaration préalable ou à permis de construire, ou bien s’il est dispensé de toute autorisation. La notion d’emprise au sol permet également d’apprécier le franchissement du seuil de recours obligatoire à un architecte.
- La définition du PLU : L’emprise au sol des constructions, y compris des constructions annexes, correspond à leur projection verticale au sol, exception faite des éléments de modénature, des décors architecturaux, des débords de toiture, des oriels et des balcons en saillie (dans la limite de 1,20 m). A l’exception également des éléments d’isolation par l’extérieur des constructions existantes (de 0,50 m d’épaisseur maximum). Parmi les constructions, seuls les bâtiments sont comptabilisés dans l’emprise au sol pour l’application du présent règlement.
A noter (1) : Si le terrain est grevé d’un emplacement réservé (pour l’élargissement d’une voie ou ouvrage public, la réalisation d’un équipement public, espace vert, etc), la surface prise en compte pour le calcul de l’emprise au sol est celle du terrain en déduisant la surface de la partie grevée (futur alignement).
A noter (2) : Si le terrain est composé d’une partie de voirie privée ayant vocation à desservir d’autres propriétés, la ou les parcelles constituant la voie ou une partie de cette voie ne peut pas être prise en compte pour l’application des articles 6, 9 et 13 du règlement du PLU (calcul de l’emprise au sol et implantation des constructions par rapport aux limites séparatives)
A noter (3) : le plan de prévention contre les risques d’inondation définit différemment l’emprise au sol et les ouvrages constituant de l’emprise, il convient de s’y référer pour élaborer un projet.
Espaces libres Ils sont règlementés aux articles 13 des zones. Ils correspondent à la superficie du terrain non occupée par des constructions, par les voies ainsi que les zones de stationnement. Ainsi par exemple, une terrasse, un carport, une piscine ou une zone de stationnement ne constituent pas des espaces libres.
Les espaces libres sont végétalisés (jardins, espaces verts) ou minéralisés de façon perméable (cheminements piétons, jardinières, etc…). Ils peuvent recevoir de petits aménagements de jardin (puits, allée piétonne, marches…) ainsi que des petits espaces de loisir (pétanque par exemple), de potagers.
Les espaces libres doivent être perméables. Les espaces libres doivent être constitués en totalité ou en partie de pleine terre suivant la zone considérée (se reporter aux définitions de la pleine terre et des espaces perméables dans le présent lexique)
-
Zone PLU
UA UB UC UD UG 1 UG 2, 3, 4, 5 UM UP UT UZ 20% UZ 40% -
Ratio d’espaces libres minimum à conserver (précisé à l’article 13)
Non règlementé Non règlementé Non règlementé
30% 30% 60% 20% Non règlementé 70% 20% 40%
Règle de répartition (en % sur la totalité du
terrain)
Ratio
minimum Ratio d’espaces libres
d’espaces de pleine pouvant recevoir des
terre* parmi les revêtements
« espaces libres »
perméables* parmi les
« espaces libres »
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-
-
-
-
-
20
10
20
10
40
20
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20
50
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20
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Extension /surélévation Il s’agit d’une augmentation de la surface de plancher, de l’emprise au sol et /ou du volume d’une construction, horizontalement dans la continuité́ de la construction, ou verticalement, par surélévation.
Façade Désigne chacune des faces verticales en élévation d’un bâtiment. Une façade peut éventuellement être composée de plusieurs plans, en fonction du parti pris architectural. Ils ne constituent pas pour autant des façades distinctes.
En l’absence d’indications spécifiques dans les règlements de zones ou sur les documents graphiques, l’implantation du bâtiment au sens des articles 7 et 8 du PLU, doit s’entendre depuis le nu de la façade, en excluant les modénatures et saillies dans la limite d’1,20 mètre.
Faîtage Désigne la ligne de rencontre haute de deux versants d’une toiture, l’arête supérieure d’un toit.
Gabarit Désigne la taille et la forme générale que peut prendre un bâtiment en fonction des règlements d'urbanisme : modalités d’implantation sur le terrain (articles 6, 7 et 8 du PLU), emprise au sol maximum (article 9 du PLU), hauteur maximum (article 10 du PLU). L’application d’autres articles ou de servitudes d’utilité publique peuvent venir imposer d’autres contraintes.
Goutte d’eau (dispositif en), couvertine ou larmier Le larmier est la partie saillante transversale basse de la charpente d'une corniche, d'un bandeau ou d'un appui de fenêtre en façade qui a pour fonction d'éloigner l'eau de ruissellement de la face du mur et donc d'éviter son infiltration.
Hauteur des constructions (conditions de mesure de la)
Dans les zones soumises au Plan de Prévention des Risques Inondation, la hauteur des constructions est calculée à partir de la cote de niveau d'implantation imposée, soit la cote de référence (altitude de tout point de niveau de la crue de référence retenue) augmentée de 0,20 mètres.
1) La hauteur absolue (syn. hauteur totale/ hauteur maximale dans le présent règlement) En principe, sauf dispositions contraires (zone UB par exemple), la hauteur d’une construction est mesurée verticalement en tout point des façades, entre son point le plus haut* et son point le plus bas*.
*Point le plus haut à prendre comme référence pour mesurer les façades d’un bâtiment correspond au point de rencontre entre le mur de ce bâtiment et le point haut de l’élément qui le couvre. Cela correspond en général à l’égout du toit en cas de toiture en pente ou à l’acrotère en cas de toiture plate. Dans le cas de toiture en pente, les murs pignons n’entrent pas dans le calcul de la hauteur de façade. Les installations techniques de faible ampleur sont exclues du calcul de la hauteur. *point le plus bas : partie de la construction située au-dessus du sol fini
2) La hauteur frontale En plus des hauteurs de façade, dans les zones UG : la hauteur frontale est limitée. La hauteur frontale d’une construction s’apprécie dans son ensemble (continuité de l’ensemble bâti). Elle se mesure entre son point le plus haut** et son point le plus bas**. Il s’agit d’un lien structurel de la construction (terrasse, garage, escaliers…). Tout élément construit en lien avec la construction principale et dépassant du terrain fini est comptabilisé dans la hauteur. Seuls sont exclus les ouvrages techniques de faible ampleur ou d’intérêt général.
Le calcul de la hauteur frontale dans les zones UG inclut les différents niveaux de la construction et les murs qui soutiennent, le cas échéant, une construction attenante au bâtiment principal. Si un mur de soutènement est éloigné de moins de 5 mètres de la façade ou s’il constitue une unité indissociable de ce bâtiment, sa hauteur
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sera alors comprise dans le calcul de la hauteur frontale. **Point le plus haut : voir ci-dessus (1) **Point le plus bas : Il s’agit de la partie la plus basse de cet ensemble construit située au-dessus du sol fini :
Limites séparatives Ce sont les limites de terrain autres que celles situées en bordure des voies de desserte publiques ou privées et des emprises publiques (entre deux unités foncières contiguës). Mezzanine Niveau intermédiaire et partiel à l’intérieur d’un étage ne représentant pas plus d’1/3 de la surface de la pièce dans laquelle elle se situe. Elle peut être constitutive de surface de plancher. Modénature Élément des éléments d’ornement moulurés caractérisant une façade (corniche, bandeau, marquise, …). Mur de soutènement Un mur de soutènement a pour objet d'empêcher les terres ou les bâtiments d'une propriété de glisser ou de s'abattre sur la propriété située en contrebas. L'article R. 421-3 du code de l'urbanisme dispense les murs de soutènement de toute formalité au titre de ce code sauf lorsqu'ils sont implantés dans un secteur sauvegardé dont le périmètre a été délimité. Cette dispense de formalité tient notamment au fait que les exhaussements sont traités principalement à l'occasion d'une demande de permis de construire. Il a pour fonction de soutenir des terres qui n’ont pas été ajoutées (remblais) mais du terrain « naturel ».
Niveau Espace situé entre un plancher et un plafond. Ne constituent pas un niveau les parties de locaux d’une hauteur inférieure à 1,80 mètre Un niveau est en général compris entre 2,30 mètres et 3 mètres. Noue paysagère Sont considérés comme des noues, les fossés intégralement végétalisés ou comprenant des revêtements perméables, permettant l’infiltration des eaux pluviales. Place commandée Place de stationnement automobile nécessitant le déplacement d’un autre véhicule pour être accessible. Plain-pied
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Espace de même niveau, auquel on accède sans franchir d’autre degré qu’un simple seuil. Pleine terre L’espace peut être qualifié de pleine terre s’il ne présente aucun aménagement, ni d’aucune construction, aussi bien au-dessus du sol qu’au-dessous du niveau du sol naturel sur une profondeur de 3 mètres. Il peut en revanche être traversé par des réseaux techniques aériens ou souterrains. Les espaces de pleine terre sont plantés (exemple : arbres, arbustes, haies, cactées, gazon…).
Prospect (règle de) Elle dimensionne l’écart à respecter entre des bâtiments situés sur des terrains limitrophes ou séparés par une emprise publique. Remblai, exhaussement Apport de terre pour combler une déclivité ou surélever une partie de terrain. Saillie Corps d’ouvrage ou élément architectural pouvant constituer un volume clos ou ouvert et qui dépasse du nu de la façade, y compris les éléments fixes tels que balcons, bow-window, auvents, devantures de boutique … Servitudes d’utilité publique (SUP) Les SUP constituent les limitations administratives au droit de propriété instituées au bénéfice de personnes publiques (Etat, collectivités locales, établissements publics/concessionnaires...). Elles imposent en sus des dispositions du PLU, soit des restrictions à l’usage du sol, soit des obligations de travaux aux propriétaires. Sous-sol Pour être considérée comme un sous-sol, la construction ou le niveau de la construction concerné doit être entièrement sous le sol fini (avec une tolérance de 30 cm pour pouvoir adapter la définition à la déclivité naturelle du terrain). Surface (ou revêtement/ espace) imperméable Un sol imperméabilisé est un sol dans lequel la pluie ne peut plus pénétrer (exemples : surfaces occupées par les bâtiments ainsi qu’en sous-sol et recouvertes de matériaux étanches tels que béton, enrobé, dalles ou pavés cimentés, …). Surface (ou revêtement/ espace) perméable Un sol perméable est celui dans lequel la pluie peut pénétrer. Dans le cadre des dispositions relatives aux espaces libres (articles 13), sont admis les revêtement meubles minéraux et organiques (copeaux de bois, gravillons...). Il est admis le gazon synthétique. Il n’est en revanche pas admis les bétons et bétons de résine drainants, enrobés poreux, surfaces pavées, dallées… OUI :
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NON :
Surface de plancher La définition suivante est utilisée dans le présent règlement (à la différence de celle utilisée dans le calcul des taxes afférentes à la fiscalité de l’urbanisme) : La surface de plancher de la construction correspond à la somme des surfaces de plancher de tous les niveaux construits, clos et couverts, dont la hauteur de plafond est supérieure à 1,80 mètre. Elle se mesure à partir du nu intérieur des façades du bâtiment. L’article R.112-2 du code de l’urbanisme définit les surfaces qui peuvent être déduites pour calculer la surface de plancher définitive Terrain (syn. unité foncière) Le terrain pris en compte pour l’application du présent règlement est l’unité foncière, qui est composée d'une parcelle ou d'un ensemble de parcelles contiguës appartenant à un même propriétaire ou à la même indivision non séparé par une voie publique. Terrain naturel Dans le présent règlement, il correspond au niveau du sol existant avant le projet de construction, avant les travaux d’affouillement, de terrassement, ou d’exhaussement nécessaires pour la réalisation du projet. Terrain résiduel Lors d’une division de terrain bâti en vue de construire, le terrain initial est le terrain mère. Lors de la division en vue de construire, il y aura un ou plusieurs terrains à bâtir. Il s’agit du terrain où il y a déjà une construction qui ne sera pas destiné à être bâti s’appelle le terrain résiduel :
Terrasse Plate-forme, construction d’un ouvrage de maçonnerie, espace cimenté, dallée ou pavée, de plain-pied ou non. La notion de continuité de la construction s’applique lorsqu’elle est attenante à une autre construction pour le calcul de la hauteur maximale. Toiture Elément qui couvre un bâtiment. Peut être composée de différents matériaux. Lorsqu’il s’agit de toitures terrasse ou de toitures en tuiles, elle est composée d’1 ou plusieurs pans qui ne pourront pas avoir une pente de plus de 25 %. Voie Indépendamment de son statut public ou privé, la voie doit desservir plusieurs propriétés et comporter les aménagements nécessaires à la circulation des personnes et/ou des véhicules. La distance d’implantation à respecter par rapport aux voies (articles 6) concernent toutes les voies où peuvent circuler les véhicules, peu importe leur statut. A l’exception d’une voie d’accès à une seule propriété ou copropriété sur un terrain privé.
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TITRE II DISPOSITIONS APPLICABLES
AUX ZONES URBAINES
(zones U)
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CHAPITRE I - ZONE UA
CARACTERE DE LA ZONE
Cette zone à forte densité bâtie en ordre continu à l'alignement des voies correspond aux noyaux bâtis anciens de la commune. Le Plan Local d'Urbanisme distingue : - le village de Capitou classé en secteur UA1, - le centre ancien des Termes classé en secteur UA2, - le village de la Napoule classé en secteur UA3.
SECTION I - NATURE DE L’OCCUPATION ET L’UTILISATION DU SOL
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.