Rubrique 2AU 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions
Intitulé du document : DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGES DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITE
5.4.1.1. Interdiction de certains usages et affectations des sols, constructions et activites
Sont interdits dans l’ensemble de la zone 2AU, les usages, affectations des sols, constructions et activités qui ne sont pas mentionnés à l’article I.2.
5.4.1.2 Limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activites
Sont admis dans l’ensemble de la zone 2AU, sous réserve de ne pas compromettre un aménagement cohérent de la zone :
- les usages et affectations des sols, constructions et activités destinés aux locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés ;
- les grillages simples ;
- l’extension des habitations existantes, sous réserve : - qu’elle ne créée pas de logement supplémentaire,
- que son emprise au sol n’excède pas :
- 50 m² pour une habitation dont l’emprise au sol est inférieure à 150m² à la date d’approbation du PLUi-H ,
- 30% pour une habitation dont l’emprise au sol est supérieure ou égale à 150m² à la date d’approbation du PLUi-H ;
- la construction et l’extension d’annexe à l’habitation, sous réserve :
- d’être située à moins de 30 mètres de la construction principale,
- que leur emprise au sol n’excède pas 40 m² exception faite des piscines non couvertes,
- que leur hauteur n’excède pas 5 mètres au point le plus haut de la toiture.
Au sein des périmètres d’attente de projet global identifiés au plan de zonage conformément à l’article L. 151-41 5 du code de l’urbanisme, les usages et affectations des sols, constructions et activités sont interdites pendant une durée maximale de 5 ans à compter de la date d’entrée en vigueur du PLUi-H. Seuls y sont autorisés, sous réserve de leur compatibilité avec la vocation de la zone :
- Les travaux ayant pour objet l’adaptation et la réfection des constructions, installations et aménagements existants ;
- L’extension limitée des constructions principales existantes à la date d’approbation du PLUi-H dans la limite de 50 m² d’emprise au sol, toutes extensions confondues ;
- La construction ou l’extension d’annexes située à moins de 20 mètres de la construction principale existante sur l’unité foncière ; L’emprise au sol ne doit pas excéder 20 m², toutes extensions confondues ;
- Les constructions et équipements d’intérêt collectif ;
- Le changement de destination des constructions existantes dans la limite des destinations et sousdestinations autorisées aux articles 1 et 2 de la zone concernée par le projet.
5.4.2.
Caracteristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysageres
5.4.2.1. Principes generaux applicables a l’ensemble de la zone et ses secteurs
Les constructions, installations et aménagements doivent s’intégrer à leur environnement. Ainsi, et au titre de l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme : « Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales. ».
Les constructions et aménagement doivent respecter la pente naturelle du terrain et s’adapter à sa configuration. C’est à la construction de s’adapter au terrain et non l’inverse. La gestion des niveaux d’implantation des constructions par rapport au terrain naturel doit être étudiée au plus près de celui-ci afin de bien maîtriser l’intégration et l’impact sur l’écoulement des eaux pluviales.
L'emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts (carreaux de plâtre, briques creuses, ou agglomérés de ciment par exemple) est interdit.
Les projets faisant l’objet d’une recherche architecturale, d’une intégration particulièrement soignée à l’environnement et (ou) d’une démarche de haute qualité environnementale ou énergétique, peuvent déroger à certaines règles du présent article (matériaux employés, configuration des ouvertures, couleurs, pentes de toits,…) Dans ce cas, la démarche de qualité architecturale et ou environnementale doit être clairement justifiée. Les extensions et annexes, de conception traditionnelle ou contemporaine, visible ou non depuis l’espace public, doivent présenter un aspect en harmonie avec les constructions principales existantes.