Dispositions générales
Introduction generale au reglement champ d’application du PLUI
Le règlement s’applique à la totalité du territoire communautaire de la Communauté de communes Sud Sarthe. Il contient exclusivement les règles générales et servitudes d’utilisation des sols destinées à la mise en œuvre du projet d’aménagement et de développement durables (PADD).
Il est établi conformément aux dispositions du Code de l’Urbanisme, notamment ses articles L.151-8 et suivants et R.151-9 et suivants relatifs aux Plans Locaux d’Urbanisme.
Il est constitué d’une partie écrite (Pièce 04a, règlement écrit) et d’une partie graphique, laquelle comporte plusieurs documents (Pièces 04b, 04c1 et 04c2, documents graphiques).
Toutes les règles, qu’elles soient écrites ou graphiques, sont opposables aux autorisations d’urbanisme dans un rapport de conformité.
L'exécution par toute personne publique ou privée de tous travaux, constructions, aménagements, plantations, affouillements ou exhaussements des sols et ouverture d'installations classées appartenant aux catégories déterminées dans le PLUi doivent être conformes au règlement et à ses documents graphiques.
Communes couvertes par le Plan Local d’Urbanisme intercommunal :
- Aubigné-Racan,
- La Bruère-sur-Loir,
- La Chapelle-aux-Choux,
- Château-l’Hermitage,
- Chenu,
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- Coulongé, o Le Lude (communes déléguées de Dissé-sous-le-Lude et du Lude)
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- Luché-Pringé, o Mansigné,
- Mayet,
- Pontvallain,
- Requeil,
- Saint-Germain-d’Arcé,
- Saint-Jean-de-la-Motte,
- Sarcé,
- Savigné-sous-Le-Lude,
- Vaas,
- Verneil-le-Chétif et
- Yvré-le-Pôlin
Division du territoire en zones
Le territoire couvert par le Plan Local d’Urbanisme intercommunal est divisé en 4 types de zones : - les zones urbaines (U), - les zones à urbaniser (AU), - les zones agricoles (A), - les zones naturelles et forestières (N).
La délimitation de ces zones figure au Document – Règlement graphique : chacune étant désignée par une ou plusieurs lettres majuscules. A chaque zone est associé un ensemble de règles écrites qui figurent dans ce règlement. Ces zones peuvent être découpées en différents secteurs, qui sont alors matérialisés par des lettres indicées après le nom de la zone et qui renvoient à des règles écrites particulières énoncées dans ce règlement écrit.
- zones urbaines, dites zones « U », correspondant aux secteurs déjà urbanisés et aux secteurs où les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter. Afin de permettre un classement des sols et de définir leur utilisation, on distinguera différentes zones U :
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UB : La zone UB est une zone urbanisée à vocation mixte (habitat, équipement, activités), correspondant aux zones urbaines mixtes des villes et bourgs du territoire Sud Sarthe, caractérisées par des formes urbaines et qualités architecturales diverses (centres-bourgs préservés et extensions pavillonnaires plus récentes).
- Un secteur UBa a été créé, correspondant aux zones urbaines non desservies par un système d’assainissement non collectif .
- Un secteur UBi a été créé, correspondant aux zones urbaines mixtes concernées par l’application du règlement du PPRi du Loir (Plan de Prévention du Risque Inondation).
- Un secteur UBz a été créé, correspondant au site de développement d’hébergement insolite en zone agglomérée à la Chapelle-aux-Choux.
UI : La zone UI est une zone urbanisée à vocation principale d’activités économiques, correspondant aux zones et sites d’activités économiques exisants :
- Aubigné-Racan : site en centre Ville, ZA de l’Ecobue, ZA de l’Orière, ZA des Boulas ; o Chenu : site de Grande Rue, site artisanal rue Saint-Jean, site de la RD141 o Le Lude : ZA des Tourelles ; site de Dissé; o Luché-Pringé : ZA du Breil ; site rue de la Flèche, et friche industrielle route de la Flèche ; o Mansigné : ZA du Barreau ; site du Fromenteau ; site de la Gare; o Mayet : ZA du Guittion ; ZA du Vieux Moulin ; o Pontvallain : ZA de la Boussardière ; ZA des Sablons ; ZA de Loupendu ; o Requeil : ZA de la Belle Croix1 et 2 ; o Saint-Germain-d’Arcé : site de la rue de l’Eglise o Vaas : ZA du Roineau ; site rue des Glycines, site de la Bénétrie o Yvré-le-Pôlin : site d’activités route de la Fontaine-Saint-Martin
- Un secteur UIc a été créé pour délimiter le périmètre au sein duquel de nouveaux commerces peuvent s’implanter avec des conditions de surfaces (Intermarché et Lidl au Lude ; Carrefour Market et Spar à Mayet)
UE : La zone UE est une zone urbanisée à vocation dominante d’accueil d’équipements, correspondant aux sites structurés représentant une emprise significative à l’échelle des communes correspondant à :
- Aubigné-Racan : Salle polyvalente et stade ; ateliers municipaux ; cimetière ; o La Bruère-sur-Loir : Salle des fêtes ; Terrain de tennis ; o La Chapelle-aux-Choux : Cimetière ; Stade ; ateliers municipaux ; o Château-l’Hermitage : Salle polyvalente ; o Coulongé : Ecole ; stade ; o Le Lude : Collèges et équipements sportifs (Le Lude) cimetière (Dissé) ; terrains de sports (Dissé) ;
cimetière (Dissé) ; Salle polyvalente (Dissé) ; o Luché-Pringé : Salle polyvalente et ateliers municipaux ; cimetière ; stade ; o Mansigné : Stade ; cimetière ; salle polyvalente ; o Mayet : sites des deux Ecoles ; collège ; stades ; cimetière ; o Pontvallain : Collège ; stade et salle polyvalente ; parc de jardins ; cimetière o Requeil : Cimetière ; stade ; o Saint-Germain-d’Arcé : Ecole et terrains de sports ;
- Saint-Jean-de-la-Motte : Salle polyvalente ; stade o Sarcé : Cimetière ; parc urbain ; salle polyvalente ; o Savigné-sous-Le-Lude : terrains de sports et cimetière ; o Vaas : Mairie, stade, salle polyvalente et école ; stade du Roineau o Verneil-le-Chétif : Cimetière, Mairie et école ; o Yvré-le-Pôlin : Stade et SDIS ; salle polyvalente ; école et parc public ; cimetière ;
- Un secteur UEa a été créé pour délimiter le périmètre de secteurs d’équipements pouvant accueillir des activités de services à Pontvallain.
- zones à urbaniser, dites zones « AU », correspondant aux secteurs destinés à être ouverts à l’urbanisation : 1AU : La zone 1AU est une zone à urbaniser dont les voies ouvertes au public et les réseaux d’eau, d’électricité et, le cas échéant, d’assainissement existant à sa périphérie immédiate ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter dans l’ensemble de la zone ; les constructions y sont autorisées soit lors de la réalisation d'une opération d'aménagement d'ensemble, soit au fur et à mesure de la réalisation des équipements internes à la zone prévus par les orientations d'aménagement et de programmation et, le cas échéant, le règlement, qui en ont défini les conditions d’aménagement et d’équipement.
- Un secteur 1AUh, à vocation dominante d’habitat a été créé, identifiant les sites d’extension urbaines ou de densification d’une surface significative
- Un secteur 1AUi, à vocation dominante d’activités économiques a été créé, identifiant l’extension des zones d’activités économiques suivantes :
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- Aubigné-Racan : ZA de l’Ecobue ; Loirécopark o Le Lude : ZA des Tourelles o Mansigné : ZA du Barreau o Pontvallain : ZA de Loupendu o Requeil : ZA de la Belle Croix o Vaas : Loirécopark • Un secteur 1AUienr, à vocation dominante d’aménagements pour la valorisation des énergies renouvelables a été créé, identifiant les sites suivants :
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- Aubigné-Racan : Loirécopark ouest
- Vaas : Loirécopark est 2AU : La zone 2AU est une zone à urbaniser dont les voies ouvertes au public et les réseaux d’eau, d’électricité et, le cas échéant, d’assainissement existant à sa périphérie immédiate n’ont pas une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter dans l’ensemble de la zone ; son ouverture à l’urbanisation est subordonnée à une modification ou à une révision du plan local d’urbanisme comportant notamment les orientations d'aménagement et de programmation de la zone. Il concerne les communes suivantes :
- Le Lude : route de Tours o Mansigné : Jardins du bourg o Pontvallain : Deuxième phase du lotissement, abords de la déviation o Sarcé : Site des arrières de l’Eglise o Vaas : Abords de la déviation, secteur des Hauts Moriers
- zones agricoles, dites zones « A », correspondant aux secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles. o Un secteur Ap a été créé, identifiant les secteurs dont les droits à construire sont limités pour préserver les vues patrimoniales.
- Château-l’Hermitage : abords du bourg
- Luché-Pringé : abords de Gallérande
- Mayet : abords du Fort des Salles
- Yvré-le-Pôlin : entrée de bourg
- Un sous-secteur Ay a été créé à Chenu, permettant le transfert en zone agricole d’une activité complémentaire à l’activité arboricole aujourd’hui contrainte en zone agglomérée (mécanique agricole)
- zones naturelles et forestières, dites zones « N », correspondant aux secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison :
- soit de la qualité des sites, milieux et espaces naturels, des paysages et de leur intérêt, notamment du point de vue esthétique, historique ou écologique ;
- soit de l'existence d'une exploitation forestière ; o soit de leur caractère d'espaces naturels ; o soit de la nécessité de préserver ou restaurer les ressources naturelles ; o soit de la nécessité de prévenir les risques notamment d'expansion des crues ou d’effondrement de cavités.
Un sous secteur Ni a été créé afin d’identifier la zone naturelle inscrite dans la zone d’aléa fort du PPRi, ce secteur étant inconstructible sauf exceptions listées dans le règlement du PPRi du Loir. Un sous-secteur Nenr (STECAL) a été créé, identifiant une zone favorable à l’implantation de dispositifs de valorisation d’énergies renouvelables.
- Aubligné-Racan : site de l’ancienne déchetterie
- La Chapelle aux Choux : site de développement photovoltaïque
Comme le permet l’article L.151-13 du Code de l’Urbanisme, au sein de la zone N, ont été délimités, à titre exceptionnel, des Secteurs de Taille Et de Capacité d’Accueil Limitées (STECAL), afin de tenir compte de la réalité des lieux et de projets connus :
- Un secteur Na (STECAL) a été créé, identifiant le site de Cherré (Aubigné-Racan), d’intérêt archéologique permettant sa mise en valeur.
- Un secteur Nc (STECAL) a été créé, identifiant les carrières autorisées à la date d’approbation du PLUi.
- La Bruère-sur-Loir
- Vaas
- Le Lude
- La Chapelle-aux-Choux
- Un secteur Ne (STECAL) a été créé, identifiant la zone d’équipements à vocation publique insérés dans un cadre naturel.
- Aubligné-Racan : site du parc de loisirs, site du terrain de motocross, site de la Fromandière
- la Bruère-sur-Loir : Site de la Maison Rougé
- Luché-Pringé : Etangs de la Motterie
- Le Lude : site de Malidor, site de Vaunaval, piscine municipale
- Mayet : site des abords du Carrefour
- Saint-Jean-de-la-Motte : site du Ruisseau de Carpentras
- Vaas : site du Parc de loisirs, site de la Brunetière, site du terrain de motocross
- Verneil-le-Chétif : site du château de Mangé
- Yvré-le-Pôlin : parc
- Un secteur Ngv (STECAL) a été créé, correspondant aux aires d’accueil des gens du voyage.
- Aubligné-Racan : aires d’accueil des gens du voyage
- Le Lude
- Un secteur Nh (STECAL) a été créé, correspondant aux hameaux retenus pour être densifiés.
- la Bruère-sur-Loir : le Joncheray
- Chenu : La Vallée de la Rivière
- La Chapelle-aux-Choux : le Port
- Château l’Hermitage : Beauregard
- Luché-Pringé : Les Chouannières
- Mansigné : Chevigné, le Radoit, le Bourgeot,
- Mayet : Sainte Croix
- Pontvallain : les Cormiers-Loupendu
- Requeil : la Servinière, la Lijonnière,
- Saint-Jean-de-la-Motte : le Frêne, la Croix Bourdon, Chambrioux ;
- Vaas : Les Hauts Moriers
- Vaas – Saint-Germain-d’Arcé : Les Halles
- Verneil-le-Chétif : Chesnelay
- Un secteur Nj (STECAL) a été créé, permettant la reconnaissance des secteurs de jardins faisant la transition entre les espaces urbanisés et les espaces agricoles ou naturels. Ils concernent les communes suivantes :
- Luché-Pringé
- Le Lude
- Mayet
- Requeil
- Sarcé
- Savigné-sous-le-Lude
- Vaas
- Saint-Germain-d’Arcé
- Verneil-le-Chétif
- Yvré-le-Pôlin
- Un secteur Nl (STECAL) a été créé, permettant la valorisation d’étangs pour le tourisme ou les loisirs halieutiques sur les sites suivants :
- La Bruère-sur-Loir : Etangs de la Picardière
- Mansigné : base de loisirs
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- Un secteur Nlc (STECAL) a été créé, permettant l’évolution des campings existants. Ont ainsi été définis :
- Luché-Pringé : camping municipal
- Le Lude : camping municipal
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- Mayet : camping municipal
- Vaas : camping municipal
- Un secteur Ns (STECAL) a été créé, permettant la valorisation touristique des chateaux :
- Coulongé : château des Aiguebelles
- Saint-Germain d’Arcé : château d’Amenon
- Un secteur Nt (STECAL) a été créé, permettant la valorisation de sites remarquables en secteur de coteau.
- Aubigné-Racan : coteau du Moulin de Cherré
- Luché-Pringé : secteur des Caforts
- Un secteur Ny (STECAL) a été créé, permettant l’évolution des entreprises isolées dans l’espace naturel ou agricole.
- Un secteur Nyi (STECAL) a été créé, permettant l'évolution des activités industrielles isolées dans l'espace naturel ou agricole.
Un SPR (site patrimonial remarquable) couvre le centre-bourg de Luché-Pringé et un autre SPR est en cours d’élaboration dans la ville du Lude.
COMPOSITION DU REGLEMENT ECRIT : TITRE 1 : LES DISPOSITIONS APPLICABLES A TOUTES LES ZONES TITRE 2 : LES DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES URBAINES TITRE 3 : LES DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES A URBANISER TITRE 4 : LES DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES AGRICOLES
NOMENCLATURE UTILISEE DE PRESENTATION DU REGLEMENT ECRIT :
I. Dispositions relatives à la destination des constructions, l’usage des sols et les natures d’activités :
I.1 Destinations, sous-destinations, usages et affectations des sols, natures d’activités interdites I.2 Destinations, sous-destinations, usages et affectations des sols, natures d’activités soumises à des conditions particulières I.3 Mixité sociale et fonctionnelle
II. Dispositions relatives aux caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
II.1 Hauteur et implantation des constructions II.2 Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère II.3 Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions II.4 Stationnement : Cf. règles qui s’appliquent à toutes les zones
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III. Dispositions relatives aux équipements et réseaux : Cf. règles qui s’appliquent à toutes les zones
III.1 Desserte par les voies publiques ou privées III.2 Desserte par les réseaux
Guide d’utilisation du reglement
1. Je regarde sur les documents graphiques du règlement dans quelle zone et dans quel secteur se situe mon projet :
Tireté noir = limite de zone
Lettres en rouge : Lettre majuscule : nom de zone Lettre minuscule : nom de secteur
2. Je consulte les généralités du règlement écrit qui s’appliquent à toutes les zones (Titre 1 : les dispositions applicables à toutes les zones) et, le cas échéant, les Orientations d’Aménagement et de Programmation avec lesquelles mon projet doit être compatible (Pièce 03 du dossier de PLUi).
3. Je consulte les dispositions relatives à la zone concernant mon projet (Titres 2 à 5 du règlement écrit) :
- Où puis-je construire ? Que puis-je construire ? Quel aménagement puis-je réaliser ? Je consulte les dispositions relatives à la destination des constructions, l’usage des sols et la nature des activités ;
- Comment prendre en compte mon environnement ? Je consulte les dispositions relatives aux caractéristiques urbaine,
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- Comment puis-je me raccorder aux équipements et réseaux ? Je consulte les dispositions relatives aux équipements et
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réseaux.
4. Je consulte enfin les annexes du dossier de PLUi qui contiennent des règles, issues d’autres législations, ayant une incidence sur l’occupation du sol :
- les servitudes d’utilité publique ; (PPRi du Loir notammant)
- les annexes sanitaires (zonage d’assainissement des eaux usées, zonage d’assainissement des eaux pluviales …) ;
- les périmètres particuliers (périmètres de DPU -Droit de Préemption Urbain- …) ;
- les informations complémentaires relatives aux thèmes suivants : classement sonore des infrastructures terrestres, retrait gonflement des argiles, zones présumées sous-cavées, zones soumises à des risques de mouvements de terrain.
Outre le découpage du territoire en différentes zones et secteurs, les documents graphiques peuvent être complétés de prescriptions complémentaires variables selon les zones et notamment :
- désignation de bâtiments pouvant faire l’objet d’un changement de destination au sein des zones A et N en dehors des STECAL (L. 151-11 du Code de l’Urbanisme) ;
- identification et localisation d’éléments de paysage et identification, localisation et délimitation d’édifices remarquables, d’ensembles bâtis remarquables, de sites et secteurs à protéger, à conserver, à mettre en valeur ou à requalifier pour des motifs d'ordre culturel, historique ou architectural (L. 151-19 du Code de l’Urbanisme) ;
- identification et localisation d’éléments de paysage et délimitation des sites et secteurs à protéger pour des motifs d'ordre écologique (L. 151-23 1er alinéa du Code de l’Urbanisme) des éléments de la trame végétale ;
- délimitation des terrains sur lesquels sont institués : o des emplacements réservés aux voies et ouvrages publics (L. 151-41 1° du Code de l’Urbanisme) ; o des emplacements réservés aux installations d’intérêt général à créer ou à modifier (L. 151-41 2° du Code de l’Urbanisme) ;
- localisation des bandes d’application des dispositions de l’article L. 111-6 du Code de l’urbanisme aux abords des autoroutes, routes express, déviations au sens du Code de la voirie routière et autres routes classées à grande circulation ;
- délimitation des périmètres des quartiers ou secteurs concernés par des orientations d’aménagement et de programmation (R. 151-6 du Code de l’Urbanisme) ;
Lexique
Bâtiment existant à la date d’approbation du PLUi : il est régulièrement fait mention de cette notion dans le règlement du PLUi pour définir le champ de ce qui est autorisé pour un bâtiment existant à la date d’approbation du PLUi, mais aussi à la date de la demande d’autorisation d’urbanisme. Ainsi, si le bâtiment a été démoli (sauf suite à un sinistre) entre l’approbation du PLUi et la date de la demande d’autorisation d’urbanisme, il est considéré comme n’ayant plus d’existence et donc plus de possibilité d’évolution.
Acrotère : Elément de façade situé au dessus d’une toiture terrasse ou d’une toiture à faible pente, à la périphérie du bâtiment et constituant des rebords ou garde corps pleins ou à claire-voie. L’acrotère peut revêtir différentes formes et avoir différentes fonctions (esthétique et/ou décorative ou utilitaire).
Cavités / Marnières : ces zones correspondent à d’anciens sites d’extraction supposés ou avérés, n’ayant pas été comblés, et sur lesquels des risques de mouvements de terrain et d’effondrement existent. Une étude de sol est conseillée avant implantation.
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Égout de toiture : La hauteur à l’égout du toit est la mesure verticale, prise au nu de la façade entre le sol naturel et le niveau le plus élevé de du mur de façade.
Implantation du bâti : correspond aux limites extérieures du plan masse de la construction. Ces limites peuvent se positionner soit à l’alignement de l’emprise publique, soit en observant un recul minimal par rapport à l’emprise publique. Ce recul est alors calculé perpendiculairement à la limite de l’emprise publique.
Mur de soutènement : construction verticale qui permet de contenir les terres situées topographiquement plus hautes. Unité foncière : ensemble des parcelles contigues appartenant à un même propriétaire.
Changement de destination : Les bâtiments identifiés au règlement graphique du PLUi en zone agricole et naturelle peuvent changer de destination. L’autorisation d’urbanisme est soumise à l’avis conforme de la CDPENAF, en zone A et à l’avis conforme de la CDNPS, en zone N (art. L. 151-11 du CU), sauf pour les constructions et installations nécessaires à la transformation, au conditionnement et à la commercialisation de produits agricoles.
Les changements de destination sont soumis à autorisation d’urbanisme selon la nature des travaux.
Dans le cas d’un changement de sous-destination au sein d’une même destination (Cf tableaux des destination autorisées dans chaque zone) sans modification des structures porteuses ou de la façade, il n’y a pas d’autorisation d’urbanisme requise.
L’ensemble des règles du PLU sont à respecter. Une vigilance particulière est à observer sur les réseaux, et les aires de stationnement. Le changement de destination concerne également l’accès à la parcelle qui devra faire l’objet d’un avis favorable du gestionnaire de voirie.
Les destinations applicables aux PLU sont au nombre de cinq (art. R. 151-27 du CU) : exploitation agricole et forestière, habitation, commerce et activités de service, équipements d’intérêt collectifs et services publics, autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire. Ces destinations sont subdivisées en 20 sous-destinations (art. R. 151-28 du CU).
La destination d’un bâtiment correspond à ce pourquoi il a été conçu, autorisé, réalisé ou transformé. Les locaux accessoires sont réputés avoir la même destination et sous-destination que le local principal (art. R. 151-29 du CU). La destination d’une construction et l’usage sont à distinguer. L’usage d’un local correspond à l’utilisation qui en est réellement faite (ex : logement, stationnement de véhicules, stabulation, stockage).
Titre 1 : les dispositions communes applicables a toutes les zones
Regles applicables sur l’ensemble du territoire le reglement national d’urbanisme
Le règlement national d’urbanisme (articles L.111-1 à L.111-25 et R.111-1 à R.111-53 du Code de l’Urbanisme) s’applique sur l’ensemble du territoire, à l’exception des articles L.111-3 à L.111-5, L.111-22, R.111-3, R.111-5 à R.111-19 et R.111-28 à R.111-30. Il est applicable aux constructions et aménagements faisant l’objet d’un permis de construire, d’un permis d’aménager ou d’une déclaration préalable ainsi qu’aux autres utilisations du sol régies par le Code de l’Urbanisme.
La reconstruction a l’identique
L.111-15 du Code de l’Urbanisme : Lorsqu'un bâtiment régulièrement édifié vient à être détruit ou démoli, sa reconstruction à l'identique est autorisée dans un délai de dix ans nonobstant toute disposition d'urbanisme contraire, le plan de prévention des risques naturels prévisibles peut en disposer autrement.
La restauration d’un batiment dont IL reste l’essentiel des murs porteurs
L. 111-23 : La restauration d'une construction, dont il reste l'essentiel des murs porteurs peut être autorisée, sauf dispositions contraires des documents d'urbanisme et sous réserve des dispositions de l'article L. 111-11, lorsque son intérêt architectural ou patrimonial en justifie le maintien (bâti traditionnel, en pierre et antérieur au XXème siècle, dont l’architecture et les matériaux sont représentatifs des pratiques artisanales locales) et sous réserve de respecter les principales
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Prise en compte des risques et des nuisances le plan de prevention des risques inondation du loir
En bordure du Loir, des secteurs s’inscrivent dans l’enveloppe règlementaire du PPRi du Loir. Pour tous ces espaces, la règle la plus contraignante, entre celle du PLUi et celle du secteur du Plan de Prévention des Risques d’Inondation du Loir, s’applique (Cf. règlement du PPRi en annexe). Les secteurs situés en risque fort, réputés inconstructibles sauf exceptions, sont identiés par un indice « i » sur les plans de zonage (règlement graphique).
Le plan de prevention des risques mouvements de terrain du lude
La ville du Lude est en partie couverte par un Plan de Prévention du Risque de mouvement de Terrain (PPRmt). Pour tous ces espaces, la règle la plus contraignante, entre celle du PLUi et celle du secteur dudit Plan de Prévention des Risques s’applique (Cf. règlement du PPRmt en annexe).
Le PPRI du Loir ainsi que le PPRmt du Lude, les secteurs concernés ont été repérés sur les plans de zonage
Le risque lie a la presence de cavites souterraines
Les coteaux marqué par des galeries souterraines s’incrivent au sein des secteurs Nt. Il est rappelé que dans ces zones, les projets peuvent être interdits en cas de risque de nuisances, de dommages ou de troubles importants aux personnes, aux biens et aux éléments naturels et que le pétitionnaire devra procéder à une étude préalable des sols et sous-sols, puis prendre toutes les dispositions particulières pour adapter les fondations et les caractéristiques techniques de la construction ou de l’installation, à la nature du sol et sous-sol relevé.
Des secteurs ont été identifiés sur les plans de zonage comme étant soumis à des risques d’effondrement de terrain, du fait des cavités ou marnières qui se trouvent en dessous. Ces secteurs sont réputés inconstructibles.
Des secteurs ont été identifiés sur les plans de zonage comme étant présumés soumis à des risques d’effondrement de terrain, du fait des cavités ou marnières qui se trouvent en dessous. Sur l’ensemble des secteurs identifiés, il reviendra au porteur de projet de prendre l’ensemble des mesures et précaution nécessaires pour s’assurer de la sécurité des constructions, installations et aménagements à effectuer.
Une carte des secteurs soumis au risque de retraits et de gonflements des argiles figure dans l’état initial de l’environnemnent. Au sein des zones concernées, des précautions particulières doivent être prises dans le cadre des projets de construction (dimensionnement des fondations, structure du bâtument, joints de rupture…). Les recommandations et règlementations sont consultables sur le site www.georisques.gouv.fr. Une fiche synthétique est annexée au dossier de PLUi (Cf. annexe).
Dispositions relatives aux divisions foncieres
Par dérogation à l’article R.151-21 alinéa 3 du Code de l’Urbanisme, dans le cas d’un lotissement ou dans celui de la construction, sur une unité foncière ou sur plusieurs unités foncières contigües, de plusieurs bâtiments dont le terrain d’assiette doit faire l’objet d’une division en propriété ou en jouissance, le respect des dispositions du règlement sera apprécié construction par construction ou lot par lot et non pas au regard de l’ensemble du projet.
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Declarations et autorisations prealables
Le régime déclaratif des clôtures ayant été institué sur le territoire intercommunal par la délibération du 13 février 2020, tout projet de clôture est soumis à déclaration préalable, en application des dispositions de l’article R.421-12 du Code de l’Urbanisme.
Le régime déclaratif des démolitions ayant été institué sur les communes de la Communauté de communes Sud Sarthe par les délibérations des conseils municipaux de, tout projet de démolition partielle ou totale d’un bâtiment est soumis à demande de permis de démolir, en application des dispositions de l’article L.421-3 du Code de l’Urbanisme.
Le régime déclaratif des ravalements ayant été institué sur le territoire intercommunal par la délibération du 13 février 2020, tout projet de ravalement d’un bâtiment est soumis à déclaration préalable, en application des dispositions de l’article R.42117-1 du Code de l’Urbanisme.
Archeologie
En matière d’archéologie, les dispositions suivantes sont à respecter :
- En application de l’article R.111-4 du Code de l’Urbanisme, le projet peut être refusé ou n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales s’il est de nature, par sa localisation et ses caractéristiques, à compromettre la conservation ou la mise en valeur d’un site ou de vestiges archéologiques.
- En application de l’article L.531-14 du Code du Patrimoine, lorsque, par suite de travaux ou d'un fait quelconque, des monuments, des ruines, substructions, mosaïques, éléments de canalisation antique, vestiges d'habitation ou de sépulture anciennes, des inscriptions ou généralement des objets pouvant intéresser la préhistoire, l'histoire, l'art, l'archéologie ou la numismatique sont mis au jour, l'inventeur de ces vestiges ou objets et le propriétaire de l'immeuble où ils ont été découverts sont tenus d'en faire la déclaration immédiate au maire de la commune, qui doit la transmettre sans délai au préfet. Celui-ci avise l'autorité administrative compétente en matière d'archéologie.
- Si des objets trouvés ont été mis en garde chez un tiers, celui-ci doit faire la même déclaration.
- Le propriétaire de l'immeuble est responsable de la conservation provisoire des monuments, substructions ou vestiges de caractère immobilier découverts sur ses terrains. Le dépositaire des objets assume à leur égard la même responsabilité. L'autorité administrative peut faire visiter les lieux où les découvertes ont été faites ainsi que les locaux où les objets ont été déposés et prescrire toutes les mesures utiles pour leur conservation.
- En application de l’article L.522-4 du Code du Patrimoine, hors des zones archéologiques définies en application de l’article L.522-5 de ce même Code, les personnes qui projettent de réaliser des aménagements, ouvrages ou travaux peuvent saisir l’Etat afin qu’il examine si leur projet est susceptible de donner lieu à des prescriptions de diagnostic archéologique. A défaut de réponse dans un délai de deux mois ou en cas de réponse négative, l'Etat est réputé renoncer, pendant une durée de cinq ans, à prescrire un diagnostic, sauf modification substantielle du projet ou des connaissances archéologiques de l'Etat sur le territoire de la commune. Si l'Etat a fait connaître la nécessité d'un diagnostic, l'aménageur peut en demander la réalisation anticipée par l'établissement public institué par l'article L.523-1 ou un service territorial. Dans ce cas, il est redevable de la redevance prévue à l'article L.524-2.
Dispositions applicables aux equipements d’interet collectif et services publics
Pour les équipements d’intérêt collectif et services publics autorisés dans les zones, secteurs ou sous-secteurs au regard des dispositions relatives à la destination des constructions, l’usage des sols et la nature d’activités, les dispositions applicables en matière de :
- Hauteur et implantation des constructions,
- Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère,
- Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions, peuvent ne pas être respectées si le parti architectural et urbanistique le justifie, ou pour des raisons techniques, sous réserve cependant dans les deux cas, que cela ne porte pas atteinte à la forme urbaine existante, à la sécurité, à
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Dispositions reglementaires liees a des representations graphiques specifiques portees aux
Documents graphiques
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Les constructions, ouvrages, installations et aménagements autorisés au sein de ces secteurs doivent être compatibles avec les Orientations d’Aménagement et de Programmation applicables au secteur (pièce n°3) et respecter les dispositions réglementaires applicables au-dit secteur.
- Marge de recul le long des grands axes routiers en dehors des espaces urbanisés (articles L.111-6 à L.111-10 du Code de l’Urbanisme)
Cette trame identifie la bande de soixante-quinze mètres de part et d'autre de l'axe des routes à grande circulation (A28, RD306, RD323, RD 338) au sein desquelles les constructions ou installations sont interdites. Cette interdiction ne s’applique cependant pas, quand elles sont autorisées dans la zone, le secteur ou le sous-secteur concerné :
- Aux constructions ou installations liées ou nécessaires aux infrastructures routières, - Aux services publics exigeant la proximité immédiate des infrastructures routières, - Aux bâtiments d’exploitation agricole, - Aux réseaux d’intérêt public. Elle ne s’applique pas non plus à l’adaptation, au changement de destination, à la réfection ou à l’extension de constructions existantes autorisées dans la zone, le secteur ou le sous-secteur concerné.
- Les emplacements réservés (article L. 151-41 du Code de l’Urbanisme)
Des emplacements réservés sont figurés au règlement graphique et comportent un identifiant qui renvoie au tableau des emplacements réservés annexé au règlement graphique. Pour chaque emplacement réservé, le tableau précise : l’objet, le bénéficiaire et la surface estimée concernée par l’emplacement réservé.
Bâtiment pouvant faire l’objet d’un changement de destination en zone agricole (A) ou naturelle (N) à vocation de logement (dont gîte et chambre d’hôte relevant de la sous-destination « logement ») (article L.151-11 du Code de l’Urbanisme).
Sont également autorisés les changements de destination à vocation d’exploitation agricole et de valorisation économique de productions agricoles ou artisanales en lien avec des pratiques culturelles ancestrales.
Les bâtiments ainsi identifiés peuvent faire l’objet d’un changement de destination sous réserve de respecter les conditions définies au règlement de la zone concernée et que ce changement reçoive :
- un avis conforme de la Commission Départementale de la Préservation des Espaces Naturels, Agricoles et Forestiers si le bâtiment est situé en zone A,
- un avis conforme de la Commission Départementale de la Nature, des Paysages et des Sites si le bâtiment est situé en zone N.
Bâtiment pouvant faire l’objet d’un changement de destination à vocation de logement, (dont gîte et chambre d’hôte relevant de la sous-destination « logement ») d’artisanat et commerce de détail, de bureaux ou d’activités de services où s'effectue l'accueil d'une clientèle (L 151-11 du Code de l’urbanisme).
Sont également autorisés les changements de destination à vocation d’exploitation agricole et de valorisation économique de productions agricoles ou artisanales en lien avec des pratiques culturelles ancestrales.
Le bâtiment ainsi identifié peut faire l’objet d’un changement de destination sous réserve de respecter les conditions définies au règlement de la zone concernée et que ce changement reçoive :
- un avis conforme de la Commission Départementale de la Préservation des Espaces Naturels, Agricoles et Forestiers si le bâtiment est situé en zone A,
- un avis conforme de la Commission Départementale de la Nature, des Paysages et des Sites si le bâtiment est situé en zone N.
Sont également autorisés les changements de destination à vocation d’exploitation agricole et de valorisation économique de productions agricoles ou artisanales en lien avec des pratiques culturelles ancestrales.
Le bâtiment ainsi identifié peut faire l’objet d’un changement de destination sous réserve de respecter les conditions définies au règlement de la zone concernée et que ce changement reçoive :
- un avis conforme de la Commission Départementale de la Préservation des Espaces Naturels, Agricoles et Forestiers si le bâtiment est situé en zone A,
- un avis conforme de la Commission Départementale de la Nature, des Paysages et des Sites si le bâtiment est situé en zone N.
- Ensemble patrimonial bâti à préserver et à requalifier (article L.151-19 du Code de l’Urbanisme)
Dans les secteurs ainsi identifiés, s’appliquent des prescriptions particulières en termes de qualité architecturale et paysagère, afin de préserver et mettre en valeur l’ensemble patrimonial.
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- Edifice remarquable à préserver (article L.151-19 du Code de l’Urbanisme)
Dans les secteurs ainsi identifiés, s’appliquent des prescriptions particulières en termes de qualité urbaine et architecturale, afin d’assurer une bonne intégration architecturale des projets dans le bâti existant et le milieu environnant.
- Elément de petit patrimoine à préserver et restaurer, pont protégé (article L.151-19 du Code de l’Urbanisme)
Le petit patrimoine identifié au règlement graphique doit être préservé et tous travaux réalisés doivent concourir à sa mise en valeur et remise en état dans le respect de ses caractéristiques d’origine (hauteur, volumétrie, aspect des matériaux…).
- Murs à protéger (article L.151-19 du Code de l’Urbanisme) Les linéaires de murs identifiés au règlement graphique doivent être préservés et tous travaux réalisés doivent concourir à sa mise en valeur et remise en état dans le respect de ses caractéristiques d’origine (hauteur, aspect des matériaux…).
- Arbre remarquable d’intérêt patrimonial ou paysager (article L. 151-23 du Code de l’Urbanisme)
Tout arbre remarquable identifié au règlement graphique doit être préservé. Les travaux ayant pour effet de modifier ou de supprimer un arbre remarquable doivent être précédés d’une déclaration préalable. Les constructions, installations, aménagements sont interdits au sein de la surface définie par la projection au sol du houppier.
Leur abattage n’est autorisé que si leur état phytosanitaire le justifie ou que l’arbre représente un risque avéré pour la sécurité publique.
- Mares et étangs protégés (article L. 151-23 du Code de l’Urbanisme)
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Sur les mares et étangs identifiés, tous les modes d’occupation et d’utilisation du sol sont interdits, à l’exception des travaux du sol liés à la conservation, la restauration, la mise en valeur ou l’entretien de l’étang ou de la mare. Il est interdit de combler l’étang ou la mare.
- Les parcs, bois et jardins protégés (article L.151-19 du Code de l’Urbanisme)
Ces parcs, bois et jardins protégés, identifiés au Règlement graphique, doivent être maintenus et préservés de tout aménagement de nature à modifier leur caractère patrimonial.
Cependant, des travaux ayant pour effet de modifier ponctuellement la configuration de ces bois, parcs et jardins (ex. : abattage de quelques sujets, imperméabilisation du sol…) peuvent être autorisés dans le cadre d’une intervention limitée, sous réserve que ladite intervention est autorisée au règlement écrit de la zone, du secteur ou sous-secteur concerné du PLUi. Y sont également autorisées les constructions accessoires à la construction principale, telles qu’abri de jardin dans la limite de 12 m² d’emprise au sol par unité foncière à la date d’approbation du PLUi.
- Les alignements d’arbres protégés au motif de leur intérêt patrimonial (L151-19 du Code ded l’Urbansime)
Les alignements d’arbre protégées au motif de leur intérêt patrimonial, identifiées au Règlement graphique, doivent être maintenus et préservés de tout aménagement de nature à modifier leur caractère, ou obligatoirement replantées en respectant l’espacement et l’essence d’origine. Les travaux ayant pour effet de modifier ou de supprimer un ou plusieurs arbres remarquables doivent être précédés d’une déclaration préalable.
- Les haies protégées au motif de leur intérêt écologique (article L.151-23 du Code de l’Urbanisme)
Les haies protégées au motif de leur intérêt écologique, identifiées au Règlement graphique, doivent être maintenues et préservées de tout aménagement de nature à modifier leur caractère, ou obligatoirement
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16 replantées en bordure des ruisseaux, fossés, voies et chemins dont le profil a été rectifié. Les travaux ayant pour effet de modifier ou de supprimer un ou plusieurs arbres remarquables doivent être précédés d’une déclaration préalable. Toutefois, des travaux ayant pour effet de modifier ou de porter atteinte à ces haies peuvent être autorisés :
- Dans le cadre d’une intervention très ponctuelle (ouverture d’accès, extension de construction, aménagement d’une liaison douce…),
- Dans le cade de l’entretien normal de la haie, - Dans le cadre de la mise en œuvre d’un programme concerté d’aménagement foncier. A partir d’un linéaire de haie arraché supérieur à 10 mètres, cette autorisation sera assortie d’une obligation de replantation sur un linéaire équivalent dans un espace où la haie replantée pourra assurer une fonctionnalité a minima équivalente.
- Espaces boisés classés (articles L113-1 à L113-7 du Code de l’urbanisme) Le classement interdit tout changement d'affectation ou tout mode d'occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création des boisements.
Nonobstant toutes dispositions contraires, il entraîne le rejet de plein droit de la demande d'autorisation de défrichement prévue au chapitre Ier du titre IV du livre III du code forestier. Il est fait exception à ces interdictions pour l'exploitation des produits minéraux importants pour l'économie nationale ou régionale, et dont les gisements ont fait l'objet d'une reconnaissance par un plan d'occupation des sols rendu public ou approuvé avant le 10 juillet 1973 ou par le document d'urbanisme en tenant lieu approuvé avant la même date. Dans ce cas, l'autorisation ne peut être accordée que si le pétitionnaire s'engage préalablement à réaménager le site exploité et si les conséquences de l'exploitation, au vu de l'étude d'impact, ne sont pas dommageables pour l'environnement. Un décret en Conseil d'Etat détermine les conditions d'application du présent alinéa. Les coupes ou abattages sont soumis à déclaration préalable et les défrichements soumis à autorisation en application du chapitre Ier du titre IV du livre III du code forestier.
- Les parcs, bois et jardins protégés (article L.151-23 du Code de l’Urbanisme) Ces parcs, bois et jardins protégés, identifiés au Règlement graphique, doivent être maintenus et préservés de tout aménagement de nature à modifier leur caractère écologique et de réservoir de la nature en ville.
Cependant, des travaux ayant pour effet de modifier ponctuellement la configuration de ces bois, parcs et jardins (ex. : abattage de quelques sujets, imperméabilisation du sol…) peuvent être autorisés dans le cadre d’une intervention limitée, sous réserve que ladite intervention est autorisée au règlement écrit de la zone, du secteur ou sous-secteur concerné du PLUi. Y sont également autorisées les constructions accessoires à la construction principale, telles qu’abri de jardin dans la limite de 12 m² d’emprise au sol par unité foncière à la date d’approbation du PLUi.
- Les vergers ou anciennes vignes protégées (article L.151-19 du Code de l’Urbanisme) Cette protection est applicable aux espaces plantés de vigne ou de fruitiers à protéger en raison de leur caractère patrimonial et paysager. Tout arrachage est soumis à une remplantation. En dehors de la réhabilitation du bâti traditionnel présent, les constructions de toutes natures sont interdites.
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Ces secteurs sont fléchés par le projet de PLUi pour faire l’objet d’une valorisation en compensation de la suppression de zones humides par urbanisation. Des études complémentaires devront précéder leur mise en œuvre, dans le cadre des dispositions du SDAGE Loire-Bretgane et du SAGE du Loir.
Dispositions reglementaires relatives au stationnement des vehicules et des velos
Stationnement des vehicules motorises regles quantitatives
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions, installations et aménagements doit être réalisé en dehors des voies et emprises publiques, sur le terrain d’assiette de l’opération ou dans son environnement immédiat (à moins de 300 mètres de l’opération).
Les aires de stationnement des véhicules (couvertes ou non couvertes) doivent répondre aux normes de stationnement indiquées ci-après.
Lorsque le bénéficiaire du permis ou de la décision de non-opposition à une déclaration préalable ne peut pas satisfaire aux obligations de stationnement, il peut être tenu quitte de ces obligations en justifiant, pour les places qu’il ne peut réaliser luimême :
- soit de l’obtention d’une concession à long terme dans un parc public de stationnement existant ou en cours de réalisation et situé à moins de 300 mètres de l’opération,
- soit de l’acquisition ou de la concession de places dans un parc privé de stationnement répondant aux mêmes conditions.
Dès lors que le nombre de places de stationnement demandé est exprimé en fonction de la surface de plancher, toute tranche commencée donne lieu à l’application de la règle.
Le nombre de places exigibles est calculé en fonction des surfaces de plancher nouvelles autorisées ou du nombre de logements nouveaux créés à compter de la date d’approbation du présent PLUi.
Lorsqu’un projet comporte plusieurs destinations, les places de stationnement se calculent au prorata de la surface de plancher de chaque destination.
Lors du changement de destination pour une transformation en habitation, il n’est pas exigé de places supplémentaires.
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Dans le cas de de suppression de places de stationnement existantes, elles devront être compensées.
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17 La réalisation de nouveaux emplacements n’est pas exigée en cas d’extension ne générant pas la création d’un nouveau logement, ou pour la construction d’annexes.
Le nombre de places de stationnement exigé pourra être inférieur en cas de mutualisation des emplacements de stationnement par des usagers différents au cours de la journée. Dans le cas de parc de stationnement mutualisé, les normes définies ci-après peuvent être réduites, mais le dimensionnement du parc doit être au moins égal à celui correspondant à la catégorie générant le plus de places de stationnement suivant les règles définies ci-après.
Au titre de l’article L.151-31 du Code de l’Urbanisme, les exigences de réalisation d’aires de stationnement pour les véhicules motorisés peuvent être réduites de 15% au minimum en contrepartie de la mise à disposition de véhicules électriques munis d’un dispositif de recharge adapté ou de véhicules propres en autopartage, dans des conditions définies par décret.
Destination du projet
Nombre de places requis
Logement
Logement locatif social (quelle que soit la typologie) : 1 place par logement.
Autre logement 1 place de stationnement par tranche de 80 m² de surface de plancher avec un minimum d’1 place par logement.
En plus de ces places, pour toute opération réalisée dans un secteur couvert par une OAP, il sera prévu sur les espaces communs de l’opération 0,5 place de stationnement par logement créé pour le stationnement des visiteurs ou stationnement occasionnel.
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Commerces et activités de services :
- Au sein de la zone UB : aucune obligation,
- Au sein des autres zones urbaines et à urbaniser : le nombre de places de stationnement à réaliser est déterminé en fonction des besoins des clients et des employés, ainsi que de la situation géographique du projet au regard de sa desserte en transport collectif, de l’offre en parcs publics de stationnement existants ou projetés et des possibilités de mutualisation avec des parcs privés existants.
Equipements d’intérêt
Le nombre de places de stationnement à réaliser est déterminé en fonction des besoins collectif et services publics des employés et des visiteurs, de la nature de l’équipement et de la fréquentation envisagée, ainsi que de la situation géographique du projet au regard de sa desserte en transport collectif, de l’offre en parcs publics de stationnement existants ou projetés et des possibilités de mutualisation avec des parcs privés existants.
Autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire
Pour les activités de bureau : - Au sein des zones urbaines et des zones à urbaniser : il est imposé 1 place de stationnement par tranche de 50 m² de surface de plancher affectée à l’usage de bureau.
Pour les activités industrielles ou d’entrepôts, le nombre de places de stationnement à réaliser est déterminé en fonction des besoins liés à la nature de l’activité, à son mode de fonctionnement, au nombre et aux types d’utilisateurs, ainsi qu’à la situation géographique du projet au regard de sa desserte en transport collectif, de l’offre en parcs publics de stationnement existants ou projetés et des possibilités de mutualisation avec des parcs privés existants.
Regles qualitatives
Lorsque le stationnement est réalisé en surface, une attention particulière doit être portée à l’intégration paysagère de ces espaces (organisation, végétalisation, choix des revêtements), afin de limiter l’impact environnemental et visuel. Il est fortement recommandé de veiller à la perméabilité des espaces de stationnements (revêtements ).
Stationnement des velos regles quantitatives
Destination du projet
Nombre de places requis
Logement
Pour les programmes de logements dont la surface de plancher est supérieure à 300 m², il est demandé 1 place vélo par tranche de 80 m² de surface de plancher.
Commerces et activités de services :
Il est exigé la réalisation de places de stationnement pour les vélos ; leur nombre sera déterminé de manière à satisfaire les besoins des employés et clients ou usagers, en tenant compte de l’offre existante sur l’espace public.
Equipements d’intérêt collectif et services publics
Il est exigé la réalisation de places de stationnement pour les vélos ; leur nombre sera déterminé de manière à satisfaire les besoins des employés et clients ou usagers, en tenant compte de l’offre existante sur l’espace public.
Autres activités des secteurs primaires, secondaires et tertiaires
Pour les activités de bureau : il est imposé une place de stationnement vélo par tranche de 50 m² de surface de plancher.
Pour les activités industrielles et entrepôts : il est exigé la réalisation de places de stationnement pour les vélos ; leur nombre sera déterminé de manière à satisfaire les besoins des employés et clients ou usagers, en tenant compte de l’offre existante sur l’espace public.
Pour la réalisation des places requises pour le stationnement des vélos, les caractéristiques suivantes sont à respecter :
- Il est demandé une surface minimale de 1,5 m² par emplacement ;
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- dC’eesntersépeadceesladecostnastitoruncnteiomne,ndtedopivréefnétrêetnreceséacuurmisêéms eet naiivséemauenqtuaeccl’eessspibalcees pdeupbuliics. lI’elsspdaociveepnutbêlitcreouéqleusippéosindtse
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19 systèmes d’attache et pourront avantageusement être intégrés au sein du bâtiment.
Dispositions reglementaires relatives aux voiries et acces
Acces regles generales
Tout terrain enclavé est inconstructible, à moins que son propriétaire n’obtienne une servitude de passage d’une largeur de 3,50 mètres minimum.
La création ou la modification d’accès sollicité pour tout opération de construction ou d’aménagement peut être refusée ou subordonnée à l’observation de prescriptions spéciales pour des terrains qui ne seraient pas desserrvis par des voies publiques ou privées dans des conditions qui répondent à l’importance ou à la destination de l’immeuble ou de l’ensemble d’immeubles envisagé et notamment si les caractéristiques de ces voies rendent difficile la circulation ou l’utilisation des engins de lutte contre l’incendie et la protection civile.
Il peut également être refusé ou n’être accepté que sous réserve de prescriptions spéciales si l’accès présente un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnees utilisant cet accès. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment de la position des accès, de leur configuration, de la nature et de l’intensité du trafic sur la voie.
Le nombre des accès sur les voies publiques peut être limité dans l’intérêt de la sécurité. En particulier, lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, les constructions peuvent être autorisées sous réserve que l’accès soit établi sur la voie où la gêne pour la circulation sera la moindre.
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La création de nouveaux accès sur les RD 305, 307, 306, 323, 338, 305D1, 8, 10, 13, 30, 31, 32, 122 et 194, voies du réseau structurant ou à fort trafic est interdite en dehors des zones agglomérées. Seuls peuvent être autorisés sur lesdites portions de voies :
- La création d’accès strictement nécessaires aux manœuvres d’entrée et de sortie des matériels indispensables aux travaux d’exploitation des terres agricoles ou à une activité liée à la route
- Les équipements d’infrastructure, les constructions ou opérations d’ensemble présentant un caractère d’intérêt général pour la commune ou tout autre collectivtié, après autorisation expresse du gestionnaire de voirie, et sous conditions de réalisation d’un aménagement de sécurité adapté à la nature du trafic engendré par le projet.
Voirie
Pour être constructible, un terrain doit être desservi par une voie publique ou privée de caractéristiques proportionnées à l’importance de l’occupation ou de l’utilisation du sol envisagée et adaptées à l’approche du matériel de lutte contre l’incendie. Les voies nouvelles destinées à la circulation automobile doivent présenter une largeur minimale d’emprise de 4 mètres, qui peut être réduite à 3,50 mètres dans le cas d’une voie à sens unique.
Dispositions reglementaires relatives a la desserte par les reseaux eau potable
Le branchement sur le réseau collectif d'eau potable est obligatoire pour toute construction, résidence démontable ou mobile constituant l’habitat permanent de leurs utilisateurs ou installation qui nécessite une alimentation en eau potable et qui est desservie par le réseau public d’alimentation en eau potable.
En cas de circuit d’eau de process industriel, une disconnection totale de l’eau de process industriel et de l’eau du réseau public doit être installée.
Dans le cas d’une alimentation par puits ou forage privé, la protection du réseau d’eau potable contre les retours d’eau sera obtenue par une séparation totale entre les 2 réseaux (la simple disconnection s’avérant insuffisante à préserver l’adduction publique de toute pollution).
En zones A et N (secteurs et sous-secteurs compris), en l’absence de réseau public de distribution d’eau potable, l’alimentation en eau d’une construction, résidence démontable ou mobile constituant l’habitat permanent de leurs utilisateurs ou installation permettant un usage alimentaire de l’eau peut être assurée par un captage d’eau particulier (puits, forage, source…), à la condition que la potabilité de l’eau et sa protection contre toutes contaminations soient garanties.
Il est rappelé dans ce cas que : - le forage ou puits utilisé à des fins domestiques doit être déclaré en mairie ; - la qualité de l’eau doit être vérifiée par le propriétaire occupant par des analyses de type P1, conformément à l’arrêté du 11 janvier 2007.
Tout bâtiment ou activité accueillant du public (camping à la ferme, gîtes ruraux, fermes-auberges, chambres d’hôtes, etc.), toute habitation louée à un tiers, ou ne concernant pas qu’un seul ménage (ex. : entreprise, tout logement occupé par un
21 tiers…), ne peuvent être desservis par un forage ou puits privé que si l’alimentation via cette ressource s’est trouvée validée
21
21 par une autorisation préfectorale.
Eaux pluviales
Le rejet des eaux pluviales dans le réseau d’eaux usées séparatif existant est interdit.
Les eaux pluviales doivent être recueillies et rejetées au réseau public (fossé ou collecteur) lorsqu’il existe. Les rejets éventuels aux fossés départementaux devront faire l’objet d’une demande et d’une approbation préalable, dans la limite du débit avant aménagement et avec un maximum de 3L/s/ha.
A défaut de réseau, les eaux pluviales doivent être évacuées par un ouvrage de gestion des eaux pluviales de capacité suffisante existant ou à créer.
Les aménagements réalisés sur le terrain ne doivent pas modifier le sens d’écoulement général des eaux pluviales ; ces aménagements doivent garantir l’écoulement vers un exutoire particulier, réseau collecteur ou réseau hydraulique superficiel.
Eaux usees
DANS LES SECTEURS CLASSES EN ASSAINISSEMENT COLLECTIF DANS LE ZONAGE D’ASSAINISSEMENT DES EAUX USEES (CF. REGLEMENT GRAPHIQUE, PLANCHE THEMATIQUE ASSAINISSEMENT EAUX USEES) : Le raccordement au réseau collectif d’assainissement est obligatoire pour toute construction, résidence démontable ou mobile constituant l’habitat permanent de leurs utilisateurs ou installation qui requiert un dispositif d’assainissement.
Dans le cas où le réseau collectif d’assainissement n’est pas encore réalisé, toute construction, résidence démontable ou mobile constituant l’habitat permanent de leurs utilisateurs ou installation produisant des eaux usées doit être équipée d’un dispositif d’assainissement non collectif normalisé, adapté au terrain et techniquement réalisable conformément à l’avis de l’autorité compétente concernée.
Le rejet au réseau public d’effluents non domestiques (eaux résiduaires liées à certaines activités) est soumis à autorisation préalable du service gestionnaire du réseau et peut être subordonné à la réalisation d’un traitement ou d’un pré-traitement approprié. Les rejets éventuels aux fossés départementaux et communaux devront faire l’objet d’une demande et d’une approbation préalable.
Les réseaux privatifs créés et susceptibles d’être remis à la collectivité doivent être implantés sous des voiries elles-mêmes classables dans le domaine public communal, ou après accord de l’autorité compétente, dans des espaces collectifs accessibles aux engins d’entretien et protégés par une servitude légale.
DANS LES SECTEURS CLASSES EN ASSAINISSEMENT NON COLLECTIF DANS LE ZONAGE D’ASSAINISSEMENT DES EAUX USEES (CF. REGLEMENT GRAPHIQUE, PLANCHE THEMATIQUE ASSAINISSEMENT EAUX USEES) : Les constructions nouvelles, habitations ou installations produisant des eaux usées, ne seront autorisées, que si elles peuvent être assainies par un dispositif normalisé adapté au terrain et techniquement réalisable conformément à l’avis de l’autorité compétente concernée.
212 22RESEAUX DE COMMUNICATION ELECTRONIQUE :
En zones 1AU (secteurs et sous-secteurs compris), ainsi que pour les sites faisant l’objet d’OAP au sein des zones UB (secteurs et sous-secteurs compris), les constructions nouvelles, la création des voiries ou les programmes d'enfouissement des réseaux doivent prévoir les infrastructures (fourreaux, chambres) en nombre et de qualité suffisants pour le raccordement des locaux environnants aux réseaux de télécommunications filaires (cuivre, fibre optique…). Ces infrastructures doivent être conçues de telle sorte que leur exploitation garantisse aux opérateurs de télécommunication qui en feraient la demande un accès non discriminatoire au génie civil et aux clients finaux.
RESEAUX DIVERS (ELECTRICITE, GAZ, TELEPHONE, TELEDISTRIBUTION, ECLAIRAGE PUBLIC) :
Tous les branchements et réseaux divers doivent être enterrés. En cas d’impossibilité technique, à l’exclusion des opérations d’ensemble pour lesquelles cette clause est obligatoire, ces dispositifs devront être intégrés (dissimulés en façade des constructions par exemple). Les coffrets de distribution et les transformateurs doivent être intégrés harmonieusement.
En cas de demande d’autorisation d’urbanisme sur l’emprise d’une servitude i1, i3 ou i4 (cf annexe Plan des servitudes), le pétitionnaire devra informer le gestionnaire des réseaux de son projet.
COLLECTE DES DECHETS :
Dans le cas d’une voie nouvelle en impasse, une zone de collecte des conteneurs d’ordures ménagères devra être aménagée en entrée d’impasse. L’aménagement réalisé devra rendre possible l’arrêt de véhicules motorisés sans entraver la circulation et respecter le dimensionnement des aires des services définis par l’autorité compétente.
En outre, pour tout logement supplémentaire en construction neuve ou en changement de destination, il devra obligatoirement être aménagé un espace, sur la parcelle de l’opération, pour le stockage des déchets, adapté aux modalités de collecte définies par l’autorité compétente.