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Le règlement, mot pour motMontesson, dans l'ordre du document

  • Règlement écrit
  • 11 articles
  • En vigueur depuis le 20/11/2025
Sommaire

Dispositions générales

1 article, qui valent dans toutes les zones

Dispositions générales

Modification de droit commun approuvée le 20 novembre 2025 version du 22/10/25

Le présent document est prévu pour une impression recto-verso

Certaines pages sont volontairement blanches

Annexe 4 : fiche du SDIS sur les regles a respecter en matiere de

Définitions

Les termes écrits en italique au sein du présent règlement répondent aux définitions ci-dessous.

Les termes marqués d’un astérisque (*) reprennent les définitions contenues dans le lexique national d’urbanisme prévu par le décret du 28 décembre 2015 relatif à la partie réglementaire du livre Ier du Code de l'urbanisme et à la modernisation du contenu du PLU. Ces définitions sont complétées et précisées afin que celles-ci soient adaptées au contexte local.

Abri léger

Un abri léger (notamment carport, tonnelle, pergola…) est une structure qui se compose d’une toiture légère posée sur poteaux et ouverte sur toutes ses faces. H= 3 m

max.

L’emprise maximale d’un abri léger est limitée à 20 m² pour une hauteur maximale de 3 m au point le plus haut. 20 m² d’emprise au sol max.

Accès et voie nouvelle

L’accès est constitué par la limite entre le terrain et la voie qui le dessert, et permet l’entrée et la sortie de véhicules ou de piétons sur le terrain. Le nombre et la dimension des accès sont adaptés à l’occupation du terrain, et au type d’usage de l’accès (véhicule ou piéton).

La voie nouvelle est une emprise publique ou privée qui permet de desservir une ou plusieurs unités foncières distinctes.

Acrotère

Muret plein ou à claire-voie établi au faîte des façades, à la périphérie de la toiture-terrasse d'un bâtiment.

Acrotère

Alignement par rapport aux voies

L’alignement est la limite commune d’un fond privé et du domaine public ou d’un fond privé et d’une voie ouverte à la circulation publique.

Annexe*

Voir « Construction annexe »

Arbres

Les arbres sont définis par la hauteur de leur tige :

Arbre demi-tige Le tronc mesure entre 1 mètre et 1,4

mètres de haut avant

qu’apparaissent les

premières branches

Arbre tige Le tronc mesure

entre 1,5 mètre et 1,8

mètres de haut avant

qu’apparaissent les

premières branches

Arbre haute tige Le tronc mesure au moins 1,9 mètre

avant

qu’apparaissent les

premières branches

Attique

Partie supérieure d’un bâtiment, en retrait sur au moins deux façades principales des niveaux inférieurs.

Balcon

Plateforme en saillie sur la façade d'un bâtiment, fermée par un garde-corps, une rambarde ou une balustrade et qui communique avec une pièce.

Bâtiment

Un bâtiment est une construction couverte et close. Il est réalisé en élévation et peut comprendre un sous-sol. Il est impérativement couvert par une toiture et doté de systèmes de fermeture en permettant une clôture totale.

Coefficient de biotope par surface (CBS)

Introduit par la loi pour l’Accès au Logement et un Urbanisme Rénové, le coefficient de biotope décrit la proportion des surfaces favorables à la biodiversité (surface éco-aménageable) par rapport à la surface totale d’une parcelle. Le règlement du PLU peut « imposer une part minimale de surfaces non imperméabilisées ou éco-aménageables, éventuellement pondérées en fonction de leur nature, afin de contribuer au maintien de la biodiversité et de la nature en ville ».

L’application d’un coefficient de biotope permet de s’assurer globalement de la qualité d’un projet, en réponse à plusieurs enjeux : amélioration du microclimat, infiltration des eaux pluviales et alimentation de la nappe phréatique, création et valorisation d’espace vital pour la faune et la flore.

Clôture

Désigne tout type d’installation (mur, muret, grille, etc.) ou de plantation de végétaux, qui délimite un terrain qui sert à enclore 2 propriétés privées ou une propriété privée et le domaine public.

Construction

Une construction est un ouvrage fixe et pérenne, comportant ou non des fondations et générant un espace utilisable par l’Homme en sous-sol ou en surface. La notion de construction recouvre notamment les constructions en surplomb (constructions sur pilotis, cabanes dans les arbres), et les constructions non comprises dans la définition du bâtiment, telles que les pergolas, hangars, abris de stationnement, piscines, les sous-sols non compris dans un bâtiment. A contrario, les installations techniques de petites dimensions (chaufferie, éoliennes, poste de transformation, canalisations …), et les murs et clôtures n’ont pas vocation à créer un espace utilisable par l’Homme et ne sont donc pas considérés comme des constructions.

Construction annexe

Une construction annexe est une construction secondaire, de dimensions réduites et inférieures à la construction principale, qui apporte un complément aux fonctionnalités de la construction principale, et située sur la même unité foncière. Elle doit être implantée selon un éloignement restreint entre les deux constructions afin de marquer un lien d’usage. Elle peut être accolée ou non à la construction principale avec qui elle entretient un lien fonctionnel, sans disposer d’accès direct depuis la construction principale.

Construction existante

Une construction est considérée comme existante si elle est reconnue comme légalement construite et si la majorité des fondations ou des éléments hors fondations déterminant la résistance et la rigidité de l'ouvrage remplissent leurs fonctions. Une ruine ne peut pas être considérée comme une construction existante.

Une construction édifiée soit avant la loi du 15 juin 1943 relative au permis de construire, soit conformément à l’autorisation requise et obtenue à cet effet, est considérée comme légalement construite.

Construction principale

La construction principale correspond au volume bâti, notamment à destination d’habitation, qui peut comprendre un garage intégré au volume.

Les éléments complémentaires ne sont pas inclus dans cette notion de bâtiment principal : il s’agit des bâtiments non contigus et non destinés à l’habitation : garage, abri de jardin, mais aussi les piscines et abris de piscine.

Construction principale

Constructions annexes

Piscine

Comble

Le comble est constitué de l’espace compris entre le plancher haut et la toiture d’un bâtiment.

Destination et sous-destination des constructions (articles R. 151-27 à R. 159 du Code de l’urbanisme)

La définition des destinations et sous-destinations de constructions est issue de l’arrêté du 10 novembre 2016 mis à jour dans le cadre du décret n°2023-195 du 22 mars 2023 :

Définitions précisions techniques habitation

Logement

La sous-destination « logement » recouvre les Inclut :

constructions destinées au logement principal, – Tous les statuts d’occupation secondaire ou occasionnel des ménages à l'exclusion (propriétaires, locataire, occupant à titre des hébergements couverts par la sous-destination « gratuit, etc.) et tous les logements, quel hébergement ». La sous-destination « logement » que soit le mode de financement.

recouvre notamment les maisons individuelles et les immeubles collectifs. Les chambres d’hôtes de moins

de 5 unités d’hébergement sont comprises dans cette – Les « résidences démontables constituant sous-destination. l’habitat permanent de leurs utilisateurs » (ex : yourtes, tipis, etc.).

  • Les chambres d’hôtes, limitées à cinq chambres et quinze personnes (code du tourisme, art. D. 324-13).
  • Les meublés de tourisme ne proposant pas de prestations hôtelières, au sens du b) du

4° de l’article 261-D du code général des impôts.

Hébergement

La sous-destination « hébergement » recouvre les Constructions à vocation sociale ou à vocation constructions destinées à l'hébergement dans des commerciale, destinées à héberger un public résidences ou foyers avec service. Cette sous- spécifique.

destination recouvre notamment les maisons de Inclut les centres d’hébergement d’urgence, les retraite, les résidences universitaires, les foyers de centres d’hébergement et de réinsertion sociale travailleurs et les résidences autonomie. (CHRS), les centres d’accueil de demandeurs d’asile

(Cada).

Commerces et activités de services

Artisanat et commerce de détail

La sous-destination « artisanat et commerce de Inclut les commerces de détail, notamment les détail » recouvre les constructions commerciales épiceries, les supermarchés et les points permanents destinées à la présentation et vente de bien directe à de retrait par la clientèle tels que les « drives ».

une clientèle ainsi que les constructions artisanales Inclut également l’artisanat avec activité commerciale destinées principalement à la vente de biens ou de vente de biens (boulangeries, charcuteries, etc.) et services. l’artisanat avec activité commerciale de vente de services (cordonnerie, salon de coiffure, etc.).

Restauration

La sous-destination « restauration » recouvre les N’inclut pas la restauration collective (salariés ou constructions destinées à la restauration ouverte à la usagers d’une entreprise ou administration).

vente directe pour une clientèle commerciale.

Commerce de gros

La sous-destination « commerce de gros » recouvre Toutes constructions destinées à la vente entre les constructions destinées à la présentation et la professionnels.

vente de biens pour une clientèle professionnelle.

Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle

La sous-destination « activité de service où s'effectue Inclut :

l'accueil d'une clientèle » recouvre les constructions – Les constructions où s’exerce une destinées à l'accueil d'une clientèle pour la profession libérale (médecin, avocat, conclusion directe de contrat de vente de services ou architecte, etc.)

de prestation de services et accessoirement la – Toutes les constructions permettant présentation de biens. l’accomplissement de prestations de services fournies à des particuliers ou à des professionnels : assurances, banques,

agences immobilières, agences de location de véhicules, salles de sport, magasins de téléphonique mobile, etc.

Hôtels

La sous-destination “hôtels” recouvre les constructions destinées à l’accueil de touristes dans des hôtels, c’est-à-dire des établissements commerciaux qui offrent à une clientèle de passage qui, sauf exception, n’y élit pas domicile, des chambres ou des appartements meublés en location, ainsi qu’un certain nombre de services

Autres hébergements touristiques

La sous-destination “autres hébergements touristiques” recouvre les constructions autres que les hôtels destinés à accueillir des touristes, notamment les résidences de tourisme et les villages de vacances, ainsi que les constructions dans les terrains de camping et dans les parcs résidentiels de loisirs.

Cinéma

La sous-destination « cinéma » recouvre toute Toute construction nécessitant d’obtenir une construction répondant à la définition autorisation d’exploitation et l’homologation de la d'établissement de spectacles cinématographiques salle et de ses équipements de projection.

mentionnée à l'article L. 212-1 du code du cinéma et de l'image animée accueillant une clientèle commerciale.

Autres activités des secteurs primaires, secondaires et tertiaires

Industrie

La sous-destination « industrie » recouvre les Constructions industrielles ou artisanales affiliées à constructions destinées à l'activité extractive et l’industrie (construction automobile, construction manufacturière du secteur primaire, les aéronautique, ateliers métallurgiques, maçonnerie, constructions destinées à l'activité industrielle du menuiserie, peinture, …).

secteur secondaire ainsi que les constructions artisanales du secteur de la construction ou de l'industrie. Cette sous-destination recouvre notamment les activités de production, de construction ou de réparation susceptibles de générer des nuisances.

Entrepôt

La sous-destination « entrepôt » recouvre les Constructions destinées au stockage des biens ou à la constructions destinées à la logistique, au stockage logistique, et incluant notamment les locaux ou à l’entreposage des biens sans surface de vente, logistiques dédiés à la vente en ligne et les centres de les points permanents de livraison ou de livraison et données.

de retrait d’achats au détail commandés par voie

télématique, ainsi que les locaux hébergeant les centres de données.

Bureau

La sous-destination « bureau » recouvre les Constructions destinées au travail tertiaire, les sièges constructions fermées au public ou prévoyant un sociaux des entreprises privées et les différents accueil limité du public, destinées notamment aux établissements assurant des activités de gestion activités de direction, de communication, de gestion financière, administrative et commerciale.

des entreprises des secteurs primaires, secondaires et tertiaires et également des administrations publiques et assimilées.

Centre de congrès et d’exposition

La sous-destination « centre de congrès et Constructions de grandes dimensions, notamment les d'exposition » recouvre les constructions destinées à centres, les palais et les parcs d’exposition, les parcs l'événementiel polyvalent, l'organisation de salons et d’attractions, les zéniths, etc.

forums à titre payant.

Cuisine dédiée à la vente en ligne

La sous-destination « cuisine dédiée à la vente en ligne » recouvre les constructions destinées à la préparation de repas commandés par voie télématique. Ces commandes sont soit livrées au client soit récupérées sur place.

Équipements d’intérêt collectif et services publics

Locaux et bureaux des administrations publiques et assimilés

La sous-destination « locaux et bureaux accueillant – Constructions des porteurs d’une mission du public des administrations publiques et assimilés » de service public, que l’accueil du public recouvre les constructions destinées à assurer une soit une fonction principale du bâtiment mission de service public. Ces constructions peuvent (mairie, préfecture, etc.) ou une annexe être fermées au public ou ne prévoir qu'un accueil (ministère, services déconcentrés de limité du public. Cette sous-destination comprend l’État) ou une maison de service public.

notamment les constructions de l'État, des – Constructions permettant d’assurer des collectivités territoriales, de leurs groupements ainsi missions régaliennes de l’État que les constructions des autres personnes morales (commissariat, gendarmerie, caserne de investies d'une mission de service public. pompiers, établissements pénitentiaires, etc.).

  • Bureaux des organismes publics ou privés, délégataires d’un service public administratif (Acoss, Urssaf, etc.) ou d’un service public industriel et commercial

(SNCF, RATP, régie de transports publics,

VNF, etc.).

Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés

La sous-destination « locaux techniques et industriels – Équipements d’intérêt collectif des administrations publiques et assimilés » recouvre nécessaires à certains services publics les constructions des équipements collectifs de (fourrières automobiles, dépôts de nature technique ou industrielle. Cette sous- transports en commun, stations destination comprend notamment les constructions d’épuration, etc.).

techniques nécessaires au fonctionnement des – Constructions permettant la production services publics, les constructions techniques d’énergie reversée dans les réseaux conçues spécialement pour le fonctionnement de publics de distribution et de transport réseaux ou de services urbains, les constructions d’énergie, locaux techniques nécessaires industrielles concourant à la production d'énergie. comme els transformateurs électriques, etc.

Établissements d’enseignement de santé et d’action sociale

La sous-destination « établissements – Établissements d’enseignement d'enseignement, de santé et d'action sociale » (maternelle, primaire, collège, lycée, recouvre les équipements d'intérêts collectifs université, grandes écoles), destinés à l'enseignement ainsi que les établissements d’enseignement établissements destinés à la petite enfance, les professionnels et techniques, équipements d'intérêts collectifs hospitaliers, les établissement d’enseignement et de équipements collectifs accueillant des services formation des adultes.

sociaux, d'assistance, d'orientation et autres services – Hôpitaux, cliniques, maisons de similaires. convalescence, maisons de santé privées ou publiques (code de la santé publique, art. L. 6323-3) assurant le maintien de services médicaux dans les territoires

sous-équipés (lutte contre les déserts

médicaux).

Salles d’art et de spectacles

La sous-destination « salles d'art et de spectacles » Salles de concert, théâtres, opéras, etc.

recouvre les constructions destinées aux activités créatives, artistiques et de spectacle, musées et autres activités culturelles d'intérêt collectif.

Équipements sportifs

La sous-destination « équipements sportifs » - Stades dont la vocation est d’accueillir du public recouvre les équipements d'intérêts collectifs pour des évènements sportifs privés (stades de destinées à l'exercice d'une activité sportive. Cette football…)

sous-destination comprend notamment les stades, - Équipements sportifs ouverts au public en tant les gymnases ainsi que les piscines ouvertes au public. qu’usagers (piscines municipales, gymnases…).

Autres équipements recevant du public

La sous-destination « autres équipements recevant Autres équipements collectifs dont la fonction est du public » recouvre les équipements collectifs l’accueil du public à titre temporaire, pour pratiquer destinées à accueillir du public afin de satisfaire un un culte (églises, mosquées, temples…) pour tenir des besoin collectif ne répondant à aucune autre sous- réunions publiques, organiser des activités de loisirs destination définie au sein de la destination ou de fête (salles polyvalentes, maisons de

« Équipement d'intérêt collectif et services publics ». quartier…), assurer la permanence d’un parti

Cette sous-destination recouvre notamment les salles politique, d’un syndicat, d’une association, pour polyvalentes, les aires d'accueil des gens du voyage. accueillir des gens du voyage.

Lieux de culte

La sous destination « Lieux de culte » recouvre les constructions répondant à des besoins collectifs de caractère religieux

Exploitations agricoles et forestières

Exploitation agricole

La sous-destination « exploitation agricole » recouvre Toutes constructions concourant à l’exercice d’une les constructions destinées à l'exercice d'une activité activité agricole au sens de l’article L. 3111-1 du Code agricole ou pastorale. Cette sous-destination recouvre rural et de la pêche maritime.

notamment les constructions destinées au stockage du matériel, des récoltes et à l’élevage des animaux ainsi que celles nécessaires à la transformation, au conditionnement et à la commercialisation des produits agricoles, lorsque ces activités constituent le prolongement de l’acte de production, dans les conditions définies au II de l’article L. 151-11 du code de l’urbanisme.

.

Exploitation forestière

La sous-destination « exploitation forestière » Notamment les scieries, maisons forestières, etc.

recouvre les constructions et les entrepôts notamment de stockage du bois, des véhicules et des machines permettant l'exploitation forestière.

Emplacement réservé

L’emplacement réservé correspond à une emprise sur un ou plusieurs terrains privés, qui est réservée dans le

PLU en vue de réaliser un équipement public, un espace public ou une infrastructure publique.

Emprise au sol

L’emprise au sol correspond à la projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus. Toutefois, les ornements, tels que les éléments de modénatures et les marquises sont exclus, ainsi que les débords de toiture lorsqu’ils ne sont pas soutenus par des poteaux et des encorbellements. Les installations techniques qui font partie intégrante des constructions et participent de leur volume général, tels que les ascenseurs extérieurs, sont à comptabiliser dans leur emprise.

L’emprise au sol totale d’un terrain est constituée de la somme des emprises de toutes les constructions figurant sur celui-ci (constructions principales, constructions annexes) ainsi que des terrasses ou débord de sous-sols en élévation de 0,60 m ou plus par rapport au terrain naturel. Les murs de clôture présents sur le terrain ne sont pas constitutifs d’emprise au sol.

ode de calcul de l emprise au sol ode de calcul de l emprise au sol

SurploSmubrplomb arquise arquise

Débord Eléments de modénature

Débord Eléments de modénature

Débord de toiture soutenu Débord de toiture non soutenu

Débord de toiture soutenu Débord de toiture non soutenu

Les piscines non couvertes réalisées, (y compris leurs abords) à une hauteur inférieure en tout point à 0,60 m par rapport au terrain naturel ne constituent pas d'emprise au sol au sens du présent règlement.

Pour l’application spécifique du règlement du PPRI en zone inondable (voir

Annexe 7.1.d), l’emprise au sol correspond à la « projection verticale du volume hors œuvre du bâtiment hormis les éléments de saillies et de modénature peu importants ».

Équipements collectifs

Ce sont des équipements publics ou privés qui assurent une fonction de service aux habitants en particulier dans les domaines administratif, sportif, culturel, médical, social et scolaire.

Espace vert de pleine terre

Un espace vert de pleine terre est un espace de jardin végétalisé qui doit permettre l’infiltration des eaux et qui ne dispose d’aucun traitement de sol autre que la terre. Un espace est considéré comme « de pleine terre » au sens du présent règlement lorsqu’il n’existe aucun élément bâti ou ouvrage sous sa surface dans une profondeur d’au moins 4 m. Les allées piétonnes non imperméabilisées et de moins d’1 mètre de largeur réalisées par des pavés à joints enherbés, dalles en pas japonais, sable stabilisé, platelage bois, etc. sont considérés dans le calcul des espaces verts de pleine terre.

N’entrent pas dans la définition de la pleine terre :

  • tout revêtement artificiel,
  • les terrasses,
  • les accès et cheminements piétons imperméables ou de plus d’1 mètre de large,
  • les piscines et abords,
  • les espaces de circulation et stationnement des véhicules, quel que soit le traitement (par exemple, les dalles drainantes engazonnées, bandes de roulements plantées, etc.)

Les ouvrages d’infrastructures situés en profondeurs (réseaux, canalisations) ne sont pas de nature à remettre en cause un espace de pleine terre.

Extension

L’extension consiste en un agrandissement de la construction existante présentant des dimensions inférieures à celle-ci. L’extension peut être horizontale ou verticale (par surélévation, excavation ou agrandissement), et doit présenter un lien physique et fonctionnel avec la construction existante. L’extension doit également constituer un ensemble architectural avec la construction principale existante.

Façade

Les façades d’un bâtiment ou d’une construction correspondent à l’ensemble de ses parois extérieures hors toiture. Elles intègrent tous les éléments structurels, tels que les baies, les bardages, les ouvertures, l’isolation extérieure et les éléments de modénature. On distingue la façade principale (façade sur rue), la façade arrière et les façades latérales le plus souvent appelées pignons.

Les éléments de modénatures tels que les acrotères, les bandeaux, les corniches, les moulures décoratives ou fonctionnelles, les bordures, les chambranles ou marquises sont constitutifs de la façade.

Gabarit

Le gabarit désigne l’ensemble des plans verticaux, horizontaux ou obliques constituant la forme extérieure de la construction. Il résulte de la combinaison des règles de hauteur, de prospects (voir marges de recul ou de retrait) et d’emprise au sol.

Hauteur des constructions

La hauteur totale d’une construction, d’une façade, ou d’une installation correspond à la différence de niveau entre son point le plus haut et son point le plus bas situé à sa verticale. Elle s’apprécie par rapport au niveau du terrain existant avant travaux, à la date de dépôt de la demande. Le point le plus haut à prendre comme référence correspond au faîtage de la construction, ou au sommet de l’acrotère, dans le cas de toitures-terrasses ou de terrasses en attique. Les installations techniques (antennes, cheminées, cabines d’ascenseur, chaufferies, climatisation) sont exclues du calcul de la hauteur dans la limite de 3 m de hauteur.

Doit être regardé comme sol naturel ou sol existant celui qui existe à la date de l’autorisation de la construction avant travaux d’adaptation liés à cette autorisation.

Modalités de calcul de la hauteur en cas de terrain en pente :

Dans le cas d’un terrain en pente, la hauteur est mesurée à la moitié de la largeur de la façade ou du pignon.

Si la longueur de façade excède 20 m, elle est divisée en tranches dont aucune n’excède 20 m, la hauteur est calculée au milieu de chaque tranche.

Limites séparatives latérales et de fond de parcelle

Les limites séparatives correspondent aux limites entre le terrain d’assiette de la construction, constitué d’une ou plusieurs unités foncières, et le ou les terrains contigus.

En sont exclues les limites de l’unité foncière par rapport aux voies et emprises publiques.

Les limites séparatives peuvent être distinguées en deux types : les limites latérales et les limites de fond de terrain. Le fond de parcelle est le fond opposé à la voie publique ou privée carrossable qui dessert la parcelle.

Loggia

Balcon couvert dont le fond est en retrait par rapport au nu de la façade.

Lucarne

Une lucarne est une baie verticale placée en saillie sur la pente d’une toiture, pour donner du jour, de l'aération ou l'accès au comble. La lucarne est composée d'une façade verticale, de deux côtés (appelés « joues » ou « jouées ») et d'une couverture généralement à deux ou trois pentes (croupe) formant des noues avec le pan de toiture principal. La lucarne est un ouvrage de charpente qui dépend de la toiture, même si sa façade peut être en maçonnerie.

Marge de recul ou de retrait

Distance de retrait fixée par les règles d’implantation des constructions du présent règlement entre une construction et les différentes limites du terrain (limites séparatives ou limite avec le domaine public) ou une autre construction sur le même terrain.

Dans tous les cas, la marge de retrait de la construction est comptée à partir de son point le plus proche de la limite du terrain ou le plus proche de l’autre construction située sur le même terrain. Ne sont pas pris en compte pour le calcul de distance les éléments architecturaux ou techniques suivants en saillie des façades :

  • bandeaux corniches ou moulures ;
  • simples débords de toiture (non soutenus par des poteaux ou des encorbellements) ;
  • gouttières ;
  • stores bannes ;
  • marquises ;
  • panneaux photovoltaïques ;
  • blocs de climatisation ou les installations de production d’électricité ou de chaleur extraites du sol (pompe à chaleur par exemple).

La marge de retrait minimale peut être fixe ou variable selon la hauteur des constructions, avec ou sans distance minimale fixe.

Elle peut également varier selon que la façade vis-à-vis de la limite comporte ou non des ouvertures créant des vues.

Lorsque le règlement de zone prévoit des marges de retrait différentes si la façade comporte ou non des ouvertures créant des vues et que cette même façade comporte des parties sans vues et des parties avec vues :

  • la marge en cas d’ouverture créant des vues s’applique au linéaire de façade situé jusqu’à un mètre de part et d’autre de chaque élément créant les vues ;
  • la marge en cas de façade sans ouverture créant des vues s’applique au linéaire de façade situé horizontalement à plus d’un mètre de tout élément créant une vue.

Ouverture

Toute baie, orifice ou passage traversant de part en part un mur ou une paroi entre l’intérieur et l’extérieur de la construction. Le contraire d’une façade avec ouverture étant une façade aveugle.

Vues et éléments créant des vues

Sont considérés comme des éléments constituants des vues au sens du présent règlement :

  • les ouvertures situées au-dessus du plancher :
  • à moins de 2,60 m en rez-de-chaussée,
  • à moins de 1,90 m pour les étages.
  • les fenêtres,
  • les portes-fenêtres,
  • les lucarnes,
  • les balcons,
  • les loggias,
  • les terrasses situées à plus de 0,60 m du terrain naturel,

Ne sont pas considérés comme des éléments constituant des vues au sens du présent règlement :

  • les abris légers,
  • les percements en sous-sol, à condition que le point le plus haut de l’ouverture ne soit pas situé à plus de 0,80 m au-dessus du terrain naturel,
  • les portes pleines ou à vitrage translucide,
  • les châssis de toit à plus de 1,90 m du plancher de la pièce desservie,
  • les châssis fixes à verre translucide,
  • les marches et paliers des escaliers extérieurs,
  • les pavés de verre,
  • les terrasses ou toit-terrasses inaccessibles (absence d’ouverture de toute nature donnant sur la terrasse), ou équipés de pare-vues d’au moins 1,90 m de hauteur.
  • les terrasses situées au maximum à 0,60 m de hauteur par rapport au terrain naturel
  • les ouvertures situées au-dessus du plancher :
  • à 2,60 m ou plus du rez-de-chaussée ;
  • à 1,90 m ou plus pour les étages,
  • les châssis oscillants non battants à plus de 1,90 m du plancher pour tous les niveaux.

Ouverture de toit

Ouverture à châssis vitré, ouvrant ou non, pratiquée dans la couverture (fenêtre de type Vélux).

Pan d’une toiture

Surface plane formée par un versant de toiture.

Place commandée

Au sens du présent règlement, une place de stationnement commandée est une place qui n’est pas accessible directement depuis la voie de desserte, mais en traversant une autre place de stationnement située dans son prolongement longitudinal.

Piscine

Au sens du présent règlement, une piscine est un bassin artificiel étanche rempli d’eau dont les dimensions permettent à un être humain de s'y plonger au moins partiellement.

Les piscines non pourvues de dispositif de couverture ne sont pas constitutives d’emprise au sol pour l’application du présent règlement si elles sont entièrement enterrées ou à une hauteur hors sol d’un maximum de 60 cm (cf. la définition de l’emprise au sol).

Dès lors qu’une piscine est équipée d’un dispositif de couverture en surélévation (d’une hauteur minimale de 0,60 m), elle constitue de l’emprise au sol (cf. photo ci-contre).

Sous-sol

Partie enterrée ou semi enterrée de la construction à condition que le niveau supérieur du sous-sol n’excède pas 1 m de hauteur par rapport au terrain naturel. Les sous-sols semi-enterrés, dont le niveau supérieur excède 60 cm ou plus par rapport au terrain naturel, sont constitutifs d’emprise au sol. Leur création est conditionnée par le PPRI dans les zones affectées.

Surface de plancher1

[Article R. 111-22 Code de l’urbanisme] La surface de plancher de la construction est égale à la somme des surfaces de plancher de chaque niveau clos et couvert, calculée à partir du nu intérieur des façades après déduction :

  • des surfaces correspondant à l’épaisseur des murs entourant les embrasures des portes et fenêtres donnant sur l’extérieur ;
  • des vides et des trémies afférentes aux escaliers et ascenseurs ;
  • des surfaces de plancher d’une hauteur sous plafond inférieure ou égale à 1,80 m ;
  • des surfaces de plancher aménagées en vue du stationnement des véhicules motorisés ou non, y compris les rampes d’accès et les aires de manœuvre ;
  • des surfaces de plancher des combles non aménageables pour l'habitation ou pour des activités à caractère professionnel, artisanal, industriel ou commercial ;
  • des surfaces de plancher des locaux techniques nécessaires au fonctionnement d’un groupe de bâtiments ou d’un immeuble autre qu’une maison individuelle au sens de l’article L. 231-1 du

Code de la construction et de l’habitation, y compris les locaux de stockage des déchets ;

  • des surfaces de plancher des caves ou des celliers, annexes à des logements, dès lors que ces locaux sont desservis uniquement par une partie commune ;
  • d’une surface égale à 10 % des surfaces de planchers affectées à l’habitation telles qu’elles résultent le cas échéant de l’application des alinéas précédents, dès lors que les logements sont desservis par des parties communes intérieures.

Terrain naturel

Doit être regardé comme sol/terrain naturel ou sol existant celui qui existe à la date de la demande d’autorisation de la construction avant travaux d’adaptation liés à cette autorisation, même si la topographie du terrain a été avant cette date modifiée à la suite de précédents travaux de construction ou de terrassement régulièrement édifiée.

Terrasses

Plate-forme extérieure horizontale aménagée sur le toit d'un bâtiment ou sur le sol (éventuellement surélevée).

Les terrasses ne génèrent pas d’emprise au sol sauf si elles sont surélevées à une hauteur de 0,60 m ou plus par rapport au terrain naturel.

Terrasse inaccessible

Une terrasse est considérée comme inaccessible si elle ne présente pas d’ouverture permettant un accès régulier, hors accès technique permettant l’entretien des blocs de climatisation, machinerie d’ascenseur, végétalisation de la toiture, etc.

Unité foncière

Une unité foncière est constituée par la ou les parcelles contigües d’un seul tenant appartenant à un même propriétaire, à la même indivision ou à la même copropriété.

Voies et emprises publiques

La voie publique s’entend comme l’espace ouvert à la circulation publique, qui comprend la partie de la chaussée ouverte à la circulation des véhicules motorisés, les itinéraires cyclables, l’emprise réservée au passage des piétons, et les fossés et talus la bordant.

1 Pour plus de précisions, se référer à la circulaire du 3 février 2012 relative au respect des modalités de calcul de la surface de plancher des constructions définie par le livre I du code de l’urbanisme, annexée au présent règlement.

L’emprise publique correspond aux espaces extérieurs ouverts au public qui ne répondent pas à la notion de voie ni d’équipement public.

Le présent Plan Local d’Urbanisme (PLU) s'applique à l'ensemble du territoire communal de Montesson.

I – Portée du règlement à l’égard des autres législations relatives à l’occupation des sols

1. Demeurent applicables, en plus des règles du PLU, les articles du règlement national d'urbanisme, à l’exception des articles R. 111-3, R. 111-5 à R. 111-19 et R. 111-28 à R. 111-30 du Code de l’urbanisme.

2. Par ailleurs, sont et demeurent applicables sur le territoire communal, les articles législatifs du Code de l’urbanisme relatif :

  • aux périmètres de travaux publics,
  • aux périmètres de déclaration d’utilité publique,
  • à la réalisation de réseaux,
  • aux routes à grande circulation.

3. S’ajoutent de plus aux règles propres du PLU, les servitudes d’utilité publique qui font l’objet d’une notice annexée au présent dossier de PLU ou qui sont publiées sur le portail national de l’urbanisme prévu à l’article L.133-1 du code de l’urbanisme, accessible à l’adresse www.geoportail-urbanisme.gouv.fr (art.

L.152-7 du code de l’urbanisme).

4. Les prescriptions prises au titre des autres législations spécifiques concernant l’occupation ou l’utilisation des sols s’ajoutent aux règles propres au PLU, notamment les périmètres de droit de préemption urbain.

5. Au titre de la règlementation sur l’archéologie préventive (article L. 521-1 du Code du patrimoine et article

R. 425-31 du Code de l’urbanisme), toute découverte fortuite de vestiges susceptibles de présenter un caractère archéologique doit faire l’objet d’une déclaration immédiate au maire.

6. Règles de construction : tout bâtiment créé, étendu ou modifié en application du présent règlement doit respecter les dispositions du Code de la construction et de l’habitation et du Code civil (notamment ses articles 653 à 710 relatifs aux vues, droit de passage, servitude de cour commune, mitoyenneté, plantations, etc.), ainsi que les normes d’accessibilité pour autrui.

7. Accessibilité des personnes handicapées : en application de l’article L. 152-4 du Code de l’urbanisme, l'autorité compétente pour délivrer le permis de construire peut, par décision motivée, accorder des dérogations à une ou plusieurs règles du plan local d'urbanisme pour autoriser des travaux nécessaires à l'accessibilité des personnes handicapées à un logement existant. Il est également rappelé que pour tout logement construit pour autrui, les conditions d’accessibilité doivent être conformes aux articles L.161-1 et suivants et R.162-1 et suivants du Code de la construction et de l’habitation.

II – Rappels de dispositions législatives, règlementaires

Et jurisprudentielles, et de délibérations municipales adaptations mineures

En application du 1° de l’article L. 152-3 du Code de l’urbanisme, les règles et servitudes définies par un Plan

Local d'Urbanisme peuvent faire l'objet d’adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes.

Aires de stationnement

En application de l’article L. 151-33 du Code de l’urbanisme, lorsque le bénéficiaire du permis ou de la décision de non-opposition à une déclaration préalable ne peut pas satisfaire aux obligations résultant de l'alinéa précédent, il peut être tenu quitte de ces obligations en justifiant, pour les places qu'il ne peut réaliser lui-même, soit de l'obtention d'une concession à long terme dans un parc public de stationnement existant ou en cours de réalisation et situé à proximité de l'opération, soit de l'acquisition ou de la concession de places dans un parc privé de stationnement répondant aux mêmes conditions.

En application des articles L. 151-34 et suivants du Code de l’urbanisme, il ne peut, nonobstant toute disposition du Plan Local d’Urbanisme, être exigé la réalisation de plus d’une aire de stationnement par logement lors de la construction de logements locatifs financés avec un prêt aidé par l’État. Les plans locaux d’urbanisme peuvent en outre ne pas imposer la réalisation d’aires de stationnement lors de la construction de ces logements.

L’obligation de réaliser des aires de stationnement n’est pas applicable aux travaux de transformation ou d’amélioration de bâtiments affectés à des logements locatifs financés avec un prêt aidé par l’État, y compris dans le cas où ces travaux s’accompagnent de la création de surface de plancher, dans la limite d’un plafond fixé par décret en Conseil d’État.

Aspect extérieur des constructions

Selon l’article R. 111-21 du Code de l’urbanisme, un projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales.

Bâtiments détruits ou démolis

Au titre de l’article L. 111-15 du Code de l’Urbanisme, la reconstruction à l'identique d'un bâtiment détruit ou démoli depuis moins de dix ans est autorisée nonobstant toute disposition d'urbanisme contraire, sauf si le plan local d'urbanisme en dispose autrement, dès lors qu'il a été régulièrement édifié.

Peut également être autorisée, sauf dispositions contraires des documents d'urbanisme et sous réserve des dispositions de l'article L. 421-5, la restauration d'un bâtiment dont il reste l'essentiel des murs porteurs lorsque son intérêt architectural ou patrimonial en justifie le maintien et sous réserve de respecter les principales caractéristiques de ce bâtiment.

Le présent PLU ne s’oppose pas à ces dispositions, sous réserve des dispositions édictées par les plans de prévention des risques applicables aux terrains concernés.

Clôtures

En application de la délibération du Conseil municipal du 13 septembre 2007, l’édification des clôtures est soumise à déclaration préalable (sauf si elle fait partie d’une construction, dans ce cas elle est incluse dans la demande de permis de construire).

Constructions existantes non conformes aux règles du PLU

Lorsqu’un immeuble bâti existant n’est pas conforme aux dispositions édictées par le règlement applicable à la zone, un permis de construire ne peut être accordé que pour des travaux, qui ont pour objet d’améliorer la conformité de cet immeuble avec lesdites règles ou qui sont sans effet à leur égard, à l’exception de cas mentionnés au sein des dispositions communes applicables en toutes zones. (Conseil d’État, no 79530 du

27/05/88)

Constructions non soumises à autorisation d’urbanisme

À l'exception des constructions et des travaux mentionnés aux b et e de l'article L. 421-5 et aux articles L. 421-5-

1, L. 421-5-2 et L. 421-5-3 du code de l’urbanisme, les constructions, aménagements, installations et travaux dispensés de toute formalité au titre de ce code doivent être conformes aux dispositions mentionnées à l'article

L. 421-6. (art. L.421-8)

Elles restent donc soumises au respect des différentes règles du présent règlement.

Corridors écologiques

Le plan de zonage du PLU identifie des corridors écologiques et corridors écologiques alluviaux à protéger au titre de l’article L. 151-23 du Code de l’urbanisme. Ces secteurs contribuent à la préservation des continuités écologiques et à la trame verte et bleue. Tous aménagements ou constructions susceptibles de porter atteinte au corridor écologique et à leur fonctionnement sont interdits, hormis les infrastructures ou superstructures d’intérêt collectif.

Dérogation aux règles du PLU

En application du 2° de l’article L. 152-3 du Code de l’urbanisme, les règles et servitudes définies par un Plan

Local d'Urbanisme ne peuvent faire l'objet d'aucune dérogation, à l'exception de celles prévues par les dispositions des articles L. 152-4 et suivants.

Emplacements réservés

Sur les emprises foncières classées en emplacement réservé sur le plan de zonage au titre de l’article L. 151-41 du Code de l’urbanisme ne sont autorisées que les occupations et utilisations du sol correspondant à la destination de cet emplacement telle qu’elle est mentionnée sur le tableau figurant sur le document graphique.

Espaces boisés classés

Les espaces classés en espaces boisés classés et figurant comme tels sur le plan de zonage sont soumis aux dispositions de l’article L. 113-1 du Code de l’urbanisme.

Les plans locaux d'urbanisme peuvent classer comme espaces boisés, les bois, forêts, parcs à conserver, à protéger ou à créer, qu'ils relèvent ou non du régime forestier, enclos ou non, attenant ou non à des habitations.

Ce classement peut s'appliquer également à des arbres isolés, des haies ou réseaux de haies, des plantations d'alignements.

Le classement interdit tout changement d'affectation ou tout mode d'occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création des boisements.

Nonobstant toutes dispositions contraires, il entraîne le rejet de plein droit de la demande d'autorisation de défrichement prévue aux chapitres Ier et II du titre Ier livre III du code forestier.

Les coupes et abattages d'arbres sont soumis à la déclaration préalable prévue par l'article L. 421-4.

Espaces paysagers protégés

Les espaces paysagers protégés et figurant comme tels sur le plan de zonage sont soumis aux dispositions de l’article L. 151-23 du Code de l’urbanisme. Il s’agit de sites à protéger ou à mettre en valeur pour des motifs d’ordre esthétique, historique ou écologique. Toute construction y est interdite, hormis :

  • les constructions et installations nécessaires au service public ou d’intérêt collectif,
  • les travaux ou aménagements nécessaires à l'exploitation de la voie d'eau ou à la valorisation de cette dernière,
  • les constructions liées à la gestion et à l’entretien des jardins familiaux,
  • les constructions qui ne remettent pas en cause le caractère paysager de la zone dans laquelle elles s’inscrivent.

Occupation du domaine public fluvial et berges de seine

Sur l'ensemble du linéaire de la voie d'eau du territoire communal, l'autorité gestionnaire (Voies Navigables de

France) est responsable des autorisations délivrées de toute occupation de son domaine, qu'il s'agisse de rejet et/ou prises d'eau en Seine, de travaux réalisés sur celui-ci ou d'occupations privatives instituées par la loi n° 90-

1168 du 29 décembre 1990. Par ailleurs, les propriétaires riverains de la Seine ne peuvent planter d'arbres ni se clore par haie autrement qu'à une distance de 9,75 m sur les bords où il existe un chemin de halage ou d’exploitation. Dans les autres cas, les propriétaires riverains de la Seine ne peuvent planter d'arbres ni se clore par haie autrement qu'à une distance de 3,25 m.

Les servitudes de halage ou a minima de marchepied ne sont en aucun cas à considérer comme voirie d'accès aux habitations. Elles ne doivent pas être confondues avec les dessertes obligatoires au titre du PLU (article

R. 111-5 du Code de l'urbanisme).

Participation des constructeurs

Il est rappelé que les bénéficiaires de permis de construire sont soumis aux taxes et participations prévues par les dispositions législatives en vigueur et participeront ainsi au financement des équipements.

Les projets faisant l’objet d’une convention de Projet Urbain Partenarial (PUP) pourront être exonérés, en tout ou partie, de certaines taxes et participations, selon les conditions spécifiques de la convention de PUP applicable.

Permis de démolir

Le permis de démolir ayant été institué en application de la délibération du Conseil municipal du 13 septembre

2007, les démolitions sont soumises à autorisation préalable. Ce permis pourra être refusé ou n’être accordé que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les travaux envisagés sont de nature à compromettre la protection ou la mise en valeur des quartiers, des monuments et des sites. La décision sera prise en tenant compte de l’intérêt historique ou architectural de la construction et de l’impact d’une éventuelle démolition dans le paysage.

Prévention du risque d’inondation

La commune est couverte par le Plan de Prévention du Risque d’Inondation (PPRI) de la Vallée de la Seine et de l’Oise, approuvé par arrêté préfectoral du 30 juin 2007. Dans toutes les zones concernées par un risque d’inondation, identifiées sur le document graphique par la limite de zone du PPRI, tout projet doit respecter les dispositions du règlement du PPRI (cf. annexes servitudes 7.1.d du dossier PLU). Notamment, les reconstructions après démolition doivent respecter les dispositions du PPRI.

Les bâtiments publics nécessaires à la gestion de crise, dont les équipements de santé, les casernes de pompiers et de gendarmerie, devront dans la mesure du possible être implantés en dehors de I ‘enveloppe de probabilité de la crue (cf. annexe 7.3.q, plan de synthèse des risques).

Dans le cas contraire, il conviendra de veiller à ce que les bâtiments restent, en toutes circonstances, aisément accessibles par la route et desservis par des réseaux résilients et à ce que les planchers des bâtiments eux-mêmes soient situés au-dessus de la cote estimée.

Prévention du risque lié à la présence d’anciennes carrières

Des zones affectées ou susceptibles d’avoir été affectées par d’anciennes cavités abandonnées sont reportées sur le plan des servitudes (annexe no 7.1.a). Ces périmètres ont été approuvés par l’arrêté préfectoral no 86400 du 5 août 1986.

En effet, aux termes de l’article L. 562-6 du Code de l’environnement, ces périmètres liés à la présence d’anciennes carrières souterraines valent désormais Plan de Prévention des Risques Naturels prévisibles (PPRN).

À l’intérieur des zones où figurent d'anciennes cavités abandonnées, les projets de constructions pourront faire l’objet d'une consultation de l’Inspection Générale des Carrières qui proposera des recommandations techniques. Les permis de construire peuvent être soumis à l’observation de règles techniques spéciales ou être refusés en application des dispositions de l’article R. 111-2 du Code de l’urbanisme.

Prévention du risque lié au transport de matières dangereuses

Des dispositions particulières en matière maitrise de l’urbanisation s’appliquent dans le périmètre des servitudes d’utilité publique (SUP) prenant en compte la maitrise des risques autour des canalisations de transport de gaz naturel institué par l’arrêté préfectoral no 2016246-0031 du 2 septembre 2016. Ces périmètres sont représentés à titre indicatif sur le plan des servitudes en annexe no 7.1.a ; en cas d’écart entre la représentation graphique et les distances SUP figurant dans le tableau de l’arrêté préfectoral en annexe 7.1.c, seules ces dernières font foi, par rapport au tracé réel des canalisations.

Ces dispositions affectent notamment les Établissements Recevant du Public (ERP) et les Immeubles de Grande

Hauteur (IGH) de la manière suivante :

Dans le périmètre de distance SUP1 :

La délivrance d’un permis de construire relatif à un ERP susceptible de recevoir plus de 100 personnes ou à un

IGH est subordonnée à la fourniture d’une analyse de compatibilité ayant reçu l’avis favorable du transporteur ou, en cas d’avis défavorable du transporteur, l’avis favorable du Préfet rendu au vu de l’expertise mentionnée au III de l’article R. 555-31 du Code de l’environnement.

L’analyse de compatibilité, prévue au j de l’article R. 431-16 du Code de l’urbanisme, est établie conformément aux dispositions de l’arrêté ministériel du 5 mars 2014 définissant les modalités d'application du chapitre V du titre V du livre V du code de l'environnement et portant règlement de la sécurité des canalisations de transport de gaz naturel ou assimilé, d'hydrocarbures et de produits chimiques.

Dans les périmètres de distance SUP2 :

L’ouverture d’un ERP susceptible de recevoir plus de 300 personnes ou d’un IGH est interdite.

Dans les périmètres de distance SUP3 :

L’ouverture d’un ERP susceptible de recevoir plus de 100 personnes ou d’un IGH est interdite.

Pour tout projet de construction situé à proximité d’ouvrages de gaz, le transporteur GRTgaz doit être consulté :

GRTgaz - Pôle Exploitation Val de Seine

Équipe Travaux Tiers

2 rue Pierre Timbaud

92238 Gennevilliers cedex

Prévention du risque de retrait-gonflement des argiles

Certains secteurs du territoire sont concernés par le risque de retrait / gonflement des argiles. Dans ces secteurs, les constructeurs doivent suivre des préconisations techniques particulières figurant en annexe informative 7.3.i du dossier PLU, destinées notamment à éviter que les infiltrations d’eaux pluviales ne soient situées à proximité des fondations.

Voies bruyantes

La commune de Montesson est concernée par un arrêté préfectoral de classement acoustique des infrastructures de transports terrestres et à l’isolement acoustique des bâtiments dans les secteurs affectés par le bruit. Cet arrêté n°00.324/DUEL du 10 octobre 2000 fixe les secteurs concernés et les niveaux de nuisances sonores à prendre en compte pour la construction de bâtiments et pour les prescriptions techniques de nature à les réduire. Les voies et secteurs concernés sont mentionnés dans l’annexe 7.3.l du dossier PLU.

Zone non aedificandi

En dehors des espaces urbanisés, les constructions ou installations sont interdites dans une bande de cent mètres de part et d'autre de l'axe de l’autoroute (A14), au sens du Code de la voirie routière.

Toutefois, un certain nombre d'exceptions à ce principe sont applicables de plein droit. Elles concernent :

  • les constructions ou installations liées ou nécessaires aux infrastructures routières ;
  • les services publics exigeant la proximité immédiate des infrastructures routières ;
  • les bâtiments d'exploitation agricole ;
  • les réseaux d'intérêt public : les supports d'installation nécessaires aux réseaux ;
  • l’adaptation, la réfection ou l'extension des constructions existantes : cette disposition concerne les bâtiments existants, elle ne s'applique donc pas aux ruines. De plus la loi n'autorise que les travaux d'adaptation, de réfection, ou d'extension.

Dispositions communes applicables en toutes zones

Les dispositions suivantes s’appliquent sur l’ensemble du territoire de la commune, sauf disposition contraire spécifique à chaque zone.

Abris légers et annexes : règles particulières d’implantation

Les constructions et installations de type abris légers (pergolas, tonnelles, carports, etc.), qui, par nature, ne possèdent pas de façade, doivent respecter les marges de retrait minimales prévues pour les constructions dont les façades ne possèdent pas d’ouverture créant des vues.

Les constructions annexes, dans la limite de 20 m² d’emprise au sol et de 3,5 m de hauteur, et les abris légers ne sont pas soumis aux règles d’implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur un même terrain.

Cas particulier des piscines : voir paragraphe « piscines : règles particulières d’implantation ».

Antennes relais

Dans les zones U-cv, U-ft et U-r, la hauteur maximale autorisée des supports d’antennes relais est celle correspondant aux règles de hauteur maximale définies pour chaque zone.

Dans les autres zones, la hauteur des supports d’antennes relais est limitée au strict minimum nécessaire pour assurer la couverture des réseaux sur le territoire, justifié par une étude de propagation des ondes.

Application des dispositions du présent règlement en cas de division de parcelle

En application de l’article R. 151-21 du Code de l’urbanisme, il est institué que, dans le cas d’un lotissement ou dans celui de la construction, sur une unité foncière ou sur plusieurs unités foncières contiguës, de plusieurs bâtiments dont le terrain d’assiette doit faire l’objet d’une division en propriété ou en jouissance, les règles édictées par le présent règlement sont appréciées au regard de chacun des lots issus de la division.

Dans le cas d’un lotissement dont la voirie est constitutive d’un lot, les règles de superficie minimale d’espaces verts de pleine terre ne sont pas applicables à ce lot de voirie (mais restent applicables pour chacun des autres lots).

COEFFICIENT DE BIOTOPE DE SURFACE (CBS) Dispositions générales

Un Coefficient de Biotope par Surface (CBS) minimum est imposé et comprend une part minimum obligatoire de surface en pleine terre (PLT). Le Coefficient de Biotope par Surface et la surface en pleine terre sont calculés à l’unité foncière et sont fixés en fonction des zones. Les places de stationnement sont exclues du calcul du CBS.

Calcul du Coefficient de biotope par surface

Le coefficient de biotope par surface est calculé suivant la formule suivante :

  • étititititititititititititititititititititititittétititititititititititititititititittétitititititi
  • =
  • ′tititititititititititititititititititititititittétititititititititititititititititititititititititititititittètitititititititititititi

La surface éco-aménagée est la somme des surfaces favorables à la nature sur la parcelle, pondérées par un ratio tenant compte de leurs qualités environnementales.

Les différents types de surfaces sont pondérées par les ratios suivants :

  • Espace de pleine terre : coefficient de 1
  • Sol perméable (terrasse bois, allée de gravier …) : coefficient de 0,5
  • Toiture végétalisée : coefficient de 0,3
  • Sol imperméabilisé : coefficient de 0

À ce calcul du CBS, on ajoute un bonus

  • de 0,1 pour toute plantation de nouvel arbre de haute tige au sein de l’unité foncière.
  • de 0,05 pour toute plantation de nouvel arbre de tige ou demi-tige au sein de l’unité foncière.

Les arbres devront être plantés au minimum

  • à 2 m des limites séparatives.
  • à une distance des constructions et les uns des autres au moins égale au diamètre moyen de la couronne à l’âge adulte de l’espèce concernée

CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES RÉSEAUX PUBLICS D’EAU,

D’électricité, d’assainissement

Alimentation en eau potable

Toute construction ou installation nouvelle qui, par sa destination, implique une utilisation d'eau potable doit être alimentée par un branchement à un réseau collectif de distribution sous pression présentant des caractéristiques suffisantes, respectant les conditions imposées par le règlement du service gestionnaire des eaux et, le cas échéant, celui du service de prévention contre l'incendie.

Assainissement

Les réseaux privatifs doivent être conçus de manière à ce que les eaux usées et les eaux pluviales soient séparées conformément aux règlements communaux d’assainissement collectif et non-collectif annexés au PLU :

Eaux usées

Pour toute construction nouvelle ou lors de travaux réalisés sur une construction existante, toutes les eaux et matières usées doivent être dirigées vers le réseau collectif d'assainissement.

Toutefois, en l'absence de ce réseau, un assainissement individuel est autorisé à condition qu'il soit conçu de façon à pouvoir être raccordé au réseau collectif, quand celui-ci sera réalisé. En outre, l'installation d'assainissement individuel doit être réalisée dans le respect des normes en vigueur et être soumis à autorisation de la commune.

L'évacuation des eaux usées industrielles dans le réseau public d'assainissement est subordonnée à un prétraitement.

Les eaux usées et les eaux pluviales doivent être traitées séparément.

Eaux pluviales

Les eaux de pluie doivent être infiltrées et gérées à la parcelle : stockage, infiltration, réutilisation pour des usages domestiques.

L’infiltration forcée des eaux pluviales est proscrite dans les zones de carrières ou de risque de retrait gonflement d’argile (se référer à la notice figurant en annexe du dossier de PLU) en raison des risques de formation de fontis, excepté si une étude démontre le contraire, notamment pour les parcelles situées en limite de zone à risques.

Pour les constructions dont la surface de plancher est supérieure à 2 000 m², le débit de fuite dans le réseau public d’eau pluviale s’il existe, doit être limité à 2 litres par second par hectare imperméabilisé, pour des occurrences de pluie allant jusqu’à la pluie décennale.

Pour les autres constructions, le ruissellement ne peut être rejeté dans le réseau public d’eaux pluviales qu’en cas d’impossibilité avérée et démontrée d’infiltrer sur la parcelle et après qu’aient été mises en œuvre des solutions susceptibles d’infiltrer ou de stocker les apports pluviaux afin de limiter au maximum le rejet dans le réseau.

Les eaux issues des surfaces imperméabilisées des parkings et voiries doivent être traitées (débourbées et déshuilées) avant l’infiltration à la parcelle ou rejet dans le réseau public. Cette obligation concerne les parkings d’une taille supérieure à 6 places.

Toute installation artisanale ou commerciale non soumise à autorisation ou à déclaration au titre de la législation sur les installations classées ou du Code de l’environnement, doit être équipée d’un dispositif de traitement des eaux pluviales adapté à l’importance de la nature de l’activité et assurant une protection efficace du milieu naturel.

Déchets

Une note de recommandation de gestion des déchets et encombrants est annexée au PLU (annexe 7.2.d). Elle intègre le calcul de la surface de stockage et du nombre de conteneurs à déchets nécessaires pour les opérations de logements.

Pour les opérations portant sur la construction de 3 logements ou plus, un local ou un emplacement spécifique pour le stockage des containers à déchets ménagers doit être prévu, d’une surface minimale de 6 m² et conforme aux dispositions de l’annexe 7.2.d. Il doit également être prévu sur le terrain, mais directement accessible depuis la voie publique, un local ou une aire de présentation des containers pour la collecte des déchets.

Réseaux divers

Les réseaux privés de raccordement réalisés sur la parcelle devront être enterrés.

Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées et d’accès aux voies ouvertes au public

Règles relatives aux accès sur les voies publiques

Le nombre des accès créés sur les voies publiques peut être limité dans l'intérêt de la sécurité ou des services publics. Lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, le ou les accès doivent être établis sur la voie où la gêne pour la circulation des véhicules, des vélos ou des piétons est la moindre.

Le nombre et la largeur des entrées charretières sont limités à ce qui est strictement nécessaire pour assurer une bonne desserte du terrain et des constructions, les accès inutiles ou superflus peuvent être interdits.

Les accès doivent créer le minimum de perturbation pour le stationnement public existant et ne doivent en aucun cas porter atteinte aux arbres d’alignement.

Règles relatives à la desserte de la parcelle

Toute autorisation d'occupation du sol peut être refusée sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées permettant la circulation ou l'utilisation des engins de lutte contre l'incendie (voir fiche du SDIS en annexe 4 du présent règlement). Elle peut également être refusée si les accès sont insuffisamment dimensionnés, compte tenu du nombre de logements ou de m² de surface de plancher projetés, ou si les accès présentent un risque pour la sécurité des personnes. Cette sécurité est appréciée compte tenu, notamment, de la disposition des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l'intensité du trafic.

La desserte de la parcelle peut être assurée soit par une voie publique soit par une servitude légalement instituée sur une emprise privée.

Règles relatives aux voies créées sur les parcelles pour la desserte des constructions projetées

Les voies créées sur les parcelles pour desservir les constructions ou les parkings doivent être de dimension suffisante pour répondre, dans des conditions satisfaisantes de confort et sécurité, aux besoins générés par le programme de construction projeté. Les voies doivent être conçues et aménagées de manière à garantir la sécurité des piétons et des cyclistes, au besoin par des aménagements de voie spécifiques aux vélos. Les voies en impasse doivent être aménagées avec une aire de retournement de telle sorte que les véhicules puissent tourner, notamment les véhicules d’enlèvement des ordures ménagères (voies publiques) et de secours.

Coproprieté horizontale

Dans le cas où le terrain d’assiette d’un projet est situé à l’intérieur d’une copropriété horizontale dont les voies d’accès ne constituent pas des parties communes, et dont les limites des lots en jouissance exclusive sont bien définies, les différentes règles édictées par le présent règlement sont appréciées au regard des limites du lot de copropriété concerné, et non de l’unité foncière globale de la copropriété.

Extension de constructions existantes situées dans les marges de

Retrait par rapport à la voie et aux limites séparatives

Lorsqu’une construction existante, régulièrement édifiée à la date d’approbation du premier PLU (20 décembre 2012), est implantée en tout ou partie, dans la marge de retrait imposée par les règles d’implantation par rapport aux voies et aux limites séparatives de la zone où se situe la construction, il peut être autorisée au sein de cette marge une seule extension de cette construction dans le respect des conditions cumulatives suivantes :

  • que la surface de plancher et l'emprise au sol créées dans cette marge soient chacune inférieures à

20 m²,

  • qu’elle soit située dans le prolongement du volume existant,
  • qu’elle respecte les dispositions du présent règlement.

Cette extension peut être conçue :

  • dans le cas d’une surélévation, dans ce cas la surélévation ne doit pas excéder 3 m, dans le respect de la règle de hauteur maximale applicable dans la zone en question,
  • dans le cas d’une extension, dans ce cas le linéaire de façade créé dans la marge de retrait ne doit pas excéder 5 m.

Cette extension ne doit pas comporter d’ouverture créant des vues.

Implantation par rapport aux voies ou emprises publiques

Implantation par rapport aux limites séparatives

Isolation par l’extérieur

Une modulation de 20 cm maximum des marges de retrait fixées par les règles d’implantation par rapport aux voies, limites séparatives et entre les constructions sur un même terrain du présent règlement peut être autorisée si cela est nécessaire pour permettre la réalisation d’une isolation thermique par l’extérieur d’une construction existante.

Cette disposition ne dispense pas de respecter les autres règles écrites et graphiques du Plan Local d’Urbanisme, ni d’obtenir les éventuelles autorisations nécessaires au titre des autres règlementations applicables (ex : servitude de surplomb du fond voisin, autorisation de surplomb du domaine public…).

Linéaires commerciaux et artisanaux à préserver

Des axes où doit être préservée ou développée la diversité commerciale et artisanale sont repérés sur le document graphique au titre de l’article L. 151-16 du Code de l’urbanisme. Le changement de destination vers l’habitation des rez-de-chaussée à destination de commerce de détail et artisanat y est interdit.

Occupation et utilisations du sol interdites

En toutes zones, à l’exception des zones U-ae, sont interdits :

  • les dépôts de matériaux, d’épaves,
  • les activités engendrant des nuisances olfactives ou sonores,
  • les activités engendrant des nuisances de fumées ou des poussières, etc.

En toutes zones sont interdites :

  • la création de terrain de camping ou de parc résidentiel de loisirs,
  • la création d’aire de dépôt de véhicules, garage collectif de caravanes ou résidences mobiles de loisirs.

Panneaux solaires

Les panneaux solaires doivent être intégrés dans la composition architecturale d’ensemble de la construction.

Dans le cas où ils sont posés en toiture, ils doivent être positionnés au plus près et parallèlement au faîtage.

Dans le cas d’une pose de panneaux photovoltaïques en surimposition, une surépaisseur maximale de 30 cm sera autorisée. Dans le cas de nouvelles constructions, l’utilisation de dispositifs ne présentant pas de surépaisseur sera recherchée (par exemple : tuiles photovoltaïques, panneaux encastrés…).

Qu’ils soient intégrés ou non au bâti, leur disposition doit être la plus discrète et homogène possible en regroupant les panneaux solaires. Leur implantation doit respecter les critères paysagés ou architecturaux.

Dans le cas où les panneaux ne sont pas en toiture, on veillera à ce qu’ils ne soient pas visibles du domaine public.

Les dispositions relatives au patrimoine paysager au titre de l’article L.151-23 du CU

Zones humides ou présumées humides à préserver - L.151-23

L’arrêté du 24 juin 2008 précisant les critères de définition et de délimitation des zones humides en application des articles L. 214-7-1 et R. 211-108 du Code de l’environnement permet de déterminer si un milieu est de type

« zone humide ».

Afin de ne pas porter atteinte aux zones humides ou présumées humides identifiées sur le plan de zonage, des dispositions particulières sont applicables dès lors qu’une étude a pu justifier du caractère humide de la zone au sens de l’arrêté du 24 juin 2008.

Est également annexée au présent dossier de PLU une cartographie des « enveloppes d’alertes de zones potentiellement humides ». Sur cette carte, réalisée par le DRIEE, sont reportées des zones pour lesquelles les informations existantes laissent présager une forte probabilité de présence d’une zone humide (enveloppe de classe 3), qui reste à vérifier et dont les limites sont à préciser.

Pour tout projet de construction, le porteur de projet devra conduire une étude de caractérisation et de délimitation de la zone afin de prendre en compte ses enjeux spécifiques.

Par ailleurs, dans les zones humides avérées (par une étude de caractérisation) il est interdit :

  • de créer tout remblai susceptible de porter atteinte à la zone humide,
  • de réaliser des caves et sous-sols et aménagements de niveaux enterrés ou semi-enterrés,
  • d’implanter toute construction susceptible de gêner le fonctionnement de la zone humide, en particulier les clôtures pleines sont interdites.
  • de réaliser quelque affouillement ou exhaussement de sol, à l’exception de la zone de compensation et de biodiversité lié au projet d’intérêt général de prolongement de la digue de

Sartrouville.

Espace paysager remarquable - L.151-23

Dans les espaces considérés comme « espace paysager remarquable » au titre de l’article L. 151-23 du Code de l’urbanisme :

  • les éventuelles constructions à destination d’équipement d’intérêt collectif et services publics à édifier en application du présent règlement doivent être localisées de manière à porter le minimum d’atteinte aux éléments constitutifs de la qualité de ces paysages, en particulier aux arbres ou éléments végétaux remarquables.
  • les coupes et abattages d’arbre sont soumis à déclaration préalable au titre de l’article R 421-23 du Code de l’urbanisme.

Les dispositions relatives au patrimoine bâti au titre de l’article

L.151-19 Du CU

À l’intérieur des périmètres identifiés sur le plan de zonage comme « sente protégée » au titre de l’article L. 151-

19 du Code de l’urbanisme, les sentes et chemins devront préserver une ambiance rurale. Toute construction ou aménagement à proximité devra respecter l’intégration, les vues et l’accessibilité aux sentes et chemins. Le long des limites publiques ou privées avec des sentes protégées au règlement graphique, les constructions devront s’implanter avec un recul minimum de 3 mètres.

Dispositions en cas d’intervention sur les constructions existantes : transformation, modification de façade, extension…

À l’intérieur du périmètre identifié sur le plan de zonage comme « ensemble bâti protégé » au titre de l’article

L. 151-19 du Code de l’urbanisme :

  • est interdite la démolition des constructions anciennes, présentant un intérêt architectural ou patrimonial, et en bon état de conservation ou de réhabilitation
  • un soin particulier doit être apporté aux travaux de réhabilitation des constructions existantes.

L’architecture de la construction d’origine doit être prise en compte et respectée, en particulier dans le choix des matériaux et des couleurs. Les éléments décoratifs d’origine doivent, dans la mesure du possible, être conservés et mis en valeur. En cas de création de nouveaux percements, ceux-ci doivent être intégrés dans la composition des façades en tenant compte du rythme et des éléments de modénature.

En cas de pose de volets roulants, les caissons ne doivent pas être visibles de l’extérieur.

Piscines : regles d’implantation particuliere

En dehors des zones concernées par le PPRi de la Vallée de la Seine et de l'Oise, les piscines non couvertes (y compris leurs abords) réalisées à une hauteur inférieure en tout point à 0,60 m par rapport au terrain naturel, ne constituent pas d'emprise au sol au sens du présent règlement.

Les piscines (couvertes ou non) doivent respecter une distance minimale de 3 m par rapport à toutes les limites du terrain (privées ou publiques, y compris limites de voirie), que la piscine soit intérieure ou extérieure, couverte ou non.

Elles sont cependant exclues des règles de retrait entre plusieurs constructions sur un même terrain.

Pompes à chaleur / climatisation / ventilation : regles d’implantation particuliere

Les blocs de ventilation, de climatisation ou de pompe à chaleur (air/air, air/eau, géothermique…) ne sont pas considérés comme des points de la construction pour l’application des règles de retrait.

Ces éléments ne doivent pas être installés sur la façade côté rue, et ne doivent pas être visibles depuis l’espace public.

Règles particulières pour les équipements d’intérêt collectif et les constructions à usage de service public

Toutes les règles édictées par le présent règlement ainsi que par les Orientation d’Aménagement et de

Programmation, pourront ne pas s’appliquer aux équipements d’intérêt collectif et services publics sous réserve d’une bonne insertion paysagère, urbaine et architecturale.

C’est le cas notamment pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif telles que les lignes de transport d’électricité, ainsi que pour les travaux de maintenance ou de modification de ces ouvrages pour des exigences fonctionnelles et/ou techniques.

Réseau de chaleur urbain

La commune dispose d’un réseau de chaleur classé ce qui implique une obligation de raccordement pour certains bâtiments, dans une zone autour du réseau qualifiée de périmètre de développement prioritaire.

Dans la zone autour du réseau, qualifiée de périmètre de développement prioritaire, le raccordement au réseau de chaleur est obligatoire pour :

  • tout bâtiment neuf dont les besoins en chauffage sont de 30 kW ou plus ;
  • tout bâtiment renouvelant son installation de chauffage de 30 kW ou plus.

Le seuil de puissance de 30 kW peut être relevé par la collectivité. Il est demandé aux pétitionnaires de se référer au Schéma directeur du réseau de chaleur du SITRU.

Par ailleurs, au-delà des équipements souterrains, les constructions et installations liées et nécessaires à la constitution de ce réseau d’intérêt général sont autorisées nonobstant les règles du présent règlement.

Stationnement : normes applicables en matière de nombre de places à créer et modalités de réalisation

I – Dimensions des places et des voies d’accès

La superficie moyenne d’une place de stationnement est de 25 m2 dégagement compris.

Les places de stationnement doivent avoir une dimension minimale de 2,50 m de largeur et de 5 m de longueur, avec une réduction possible à 4,5m de longueur dans le cas de places extérieures situées dans le prolongement d’un espace vert. Chaque emplacement doit présenter une accessibilité et un dégagement satisfaisant afin de limiter toute manœuvre sur l’espace public.

Les rampes de parking destinées à desservir les parcs de stationnement doivent être intégrées dans la construction. Dans le cas où la configuration du terrain ou des contraintes techniques ne le permettraient pas, elles doivent être traitées de manière à s’harmoniser avec la construction et les espaces extérieurs.

La pente des rampes d’accès au sous-sol ne doit pas excéder 4 % dans les 5 premiers mètres à partir de l’alignement sauf en cas d’impossibilité technique majeure.

Les dimensions et pentes des places de stationnement accessibles aux personnes à mobilité réduite devront répondre, selon le cas, aux spécifications de l’Arrêté du 24 décembre 2015 relatif à l'accessibilité aux personnes handicapées des bâtiments d'habitation collectifs et des maisons individuelles lors de leur construction ou de l’Arrêté du 20 avril 2017 relatif à l'accessibilité aux personnes handicapées des établissements recevant du public lors de leur construction et des installations ouvertes au public lors de leur aménagement.

II – Nombre de places à réaliser par catégorie de construction

Le nombre minimum de places de stationnement à réaliser par catégorie de construction est présenté ci-dessous.

La norme applicable aux constructions ou établissements non prévus ci-dessous est celle à laquelle ces établissements sont le plus directement assimilables.

Chaque constructeur doit réaliser, sur le terrain propre à l'opération, le nombre d'aires de stationnement qui lui est imparti en application de ces dispositions.

Nombre minimal de places de stationnement :

Destinations Sous-destinations Règles de stationnement automobile

  • Pour les logements jusqu’à 60 m² de surface de plancher : au moins 1 place par logement.
  • Pour les logements de plus de 60 m² et jusqu’à 120 m² de surface de plancher : au moins 2 places par logement.
  • Pour les logements de plus de 120 m² de surface de plancher : au moins 3 places par logement.

Les places commandées sont interdites en cas de desserte des

Logement véhicules sur des axes départementaux.

HABITATION Sur les autres axes et voies, elles sont autorisées dès lors qu’elles ne nécessitent pas plus de deux manœuvres sur le domaine public. Dans ce cas, elles sont limitées à deux places de stationnement.

Exception : en application de l’article L. 151-34 du Code de l’urbanisme, pour la construction de logements locatifs financés avec un prêt aidé par l’État, il n’est pas demandé plus d’une place par logement.

  • 1 place par tranche entamée de 5 unités

Hébergement d’hébergement.

  • 1 place de stationnement par tranche entamée de 60 m² de surface de plancher.
  • 1 place de stationnement dédiée à la livraison

COMMERCES ET doit être réalisée pour tous les commerces d’une

ACTIVITÉS DE Artisanat et surface de vente supérieure à 300 m².

SERVICES commerce de détail

Exception : Il n’est pas exigé de place de stationnement en zone

U-cv pour les commerces de moins de 300 m² de surface de vente.

Zone U

Les règles de la zone U, en clair

U 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : – Destination des constructions, usages des s o L s e t n at u r e D ’a C t IV it és

Conformément aux articles R. 151-27 et R. 151-28 du Code de l’urbanisme, le règlement ne peut distinguer que 5 destinations et 20 sous-destinations des constructions, à savoir :

Sous-destinations

Habitation

Logement

Hébergement

Artisanat et commerce de détail

Commerces et activités de services autres activités des secteurs primaires, secondaires et tertiaires

Équipements d’intérêt collectif et services publics

Restauration Commerce de gros Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle Cinéma Hôtels Autres hébergements touristiques Industrie Entrepôt Bureau Centre de congrès et d’exposition Cuisine dédiée à la vente en ligne Locaux et bureaux des administrations publiques et assimilés Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés Établissements d’enseignement de santé et d’action sociale Salles d’art et de spectacles Équipements sportifs Autres équipements recevant du public

Interdites

x x x x x

Autorisées

De 1 à 8 logements pour une surface de plancher inférieure à 600 m²

x

x

Autorisées sous conditions particulières…

Les opérations de logements comprenant 9 logements ou plus, ou d’une surface de plancher supérieure ou égale à 600 m² devront comprendre au moins 35 % de logements sociaux.

Dans la limite de 500 m² maximum. Elles ne doivent entrainer aucune pollution ou nuisance susceptible de provoquer une gêne pour les constructions à destination d’habitation

x x x x x x · Lieux de culte x

EXPLOITATIONS Exploitation agricole

Agricoles et forestières

Exploitation forestière

x

Zone u-CV

Conformément aux articles R. 151-27 et R. 151-28 du Code de l’urbanisme, le règlement ne peut distinguer que 5 destinations et 20 sous-destinations des constructions, à savoir :

Sous-destinations

Logement

Hébergement

Artisanat et commerce de détail

Commerces et activités de services autres activités des secteurs primaires, secondaires et tertiaires

Équipements d’intérêt collectif et services publics exploitations

Restauration Commerce de gros Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle Cinéma Hôtels Autres hébergements touristiques Industrie Entrepôt Bureau Centre de congrès et d’exposition Cuisine dédiée à la vente en ligne Locaux et bureaux des administrations publiques et assimilés Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés Établissements d’enseignement de santé et d’action sociale Salles d’art et de spectacles Équipements sportifs Autres équipements recevant du public Lieux de culte Exploitation agricole

Interdites x x x x x x x · Autorisées

Autorisées sous conditions particulières…

Les opérations de logements

De 1 à 8 logements comprenant 9 logements ou plus, pour une surface de ou d’une surface de plancher

plancher inférieure supérieure ou égale à 600 m²

à 600 m²

doivent comprendre au moins 35 %

de logements sociaux.

x

Dans la limite de 500 m² maximum. Elles ne doivent entrainer aucune pollution ou nuisance susceptible de provoquer une gêne pour les constructions à destination d’habitation.

x x x x x x x · Exploitation forestière

Zone u-ft

Conformément aux articles R. 151-27 et R. 151-28 du Code de l’urbanisme, le règlement ne peut distinguer que 5 destinations et 20 sous-destinations des constructions, à savoir :

Sous-destinations Logement Hébergement

Interdites

Autorisées

De 1 à 8 logements pour une surface de plancher inférieure à 600 m²

U-r2 La Borde

Du Boulevard

Artisanat et commerce Léon Blum à la de détail

rue Corneille

entre la Seine

et l’avenue

Commerces et

Gabriel Péri

Activités de

Restauration

x

Services

Commerce de gros x · Activités de services où s’effectue l’accueil d’une x clientèle · Cinéma x · Hôtels x · Autres hébergements touristiques x · Industrie x · AUTRES ACTIVITÉS Entrepôt x

Des secteurs

Bureau x · PRIMAIRES, · Centre de congrès et · SECONDAIRES ET d’exposition x

Tertiaires

Cuisine dédiée à la vente en ligne

x

Locaux et bureaux des administrations publiques et assimilés

Locaux techniques et

industriels des

administrations

Équipements

publiques et assimilés

D’intérêt collectif et services publics

Établissements d’enseignement de santé et d’action sociale

x

Salles d’art et de spectacles

Équipements sportifs

Autres équipements recevant du public

Autorisées sous conditions particulières…

Les opérations de logements comprenant 9 logements ou plus, ou d’une surface de plancher supérieure ou égale à 600 m² doivent comprendre au moins 35 % de logements sociaux.

Dans les autres secteurs non concernés par l’interdiction : Dans la limite de 200 m² maximum. Elles ne doivent entrainer aucune pollution ou nuisance susceptible de provoquer une gêne pour les constructions à destination d’habitation.

Zone u-r

Lieux de culte

x

EXPLOITATIONS Exploitation agricole

Agricoles et

x

Forestières

Exploitation forestière · Autorisé Obligatoire 3m 3m

Cas particuliers Le long de la rue Pablo Picasso La marge de retrait minimale est fixée à 10 m.

Plan d’alignement : Dans le cas où la voie est concernée par un alignement reporté sur les plans d’alignement annexés au présent PLU, la marge de retrait est calculée par rapport à l’alignement futur.

1.2 – Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

a) Règles d’implantation par rapport aux limites séparatives Les constructions doivent être implantées en retrait de la limite séparative de fond de parcelle. Toutefois les constructions annexes et les abris légers peuvent être implantés dans la marge de retrait par rapport à la limite de fond de parcelles à condition que

  • leur hauteur n’excède pas 2,70 m au point le plus haut, - leur emprise au sol n’excède pas 20 m², - et qu’elles ne comportent pas de vue vis-à-vis de la limite.

Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives latérales :

Les constructions peuvent être implantées en retrait ou sur une seule des limites séparatives latérales. Toutefois, les constructions pourront être implantées sur une ou deux limites séparatives latérales pour les unités foncières existantes présentant, à la date d’entrée en vigueur du présent règlement, une largeur inférieure à 11 mètres. Cette exception n’est pas applicable aux nouvelles unités foncières issues d’une division postérieure à cette date.

Les façades implantées sur les limites séparatives ne doivent pas comporter d’ouverture créant des vues.

Les attiques peuvent être implantés sans aucun retrait par rapport aux façades inférieures lorsque celles-ci sont implantées en limite séparative latérales. Les toit-terrasses qui en résultent ne doivent toutefois pas créer de vues sur les terrains voisins.

b) Marges minimales de retrait imposées En cas d’implantation en retrait, les marges minimales de retrait sont les suivantes3 :

  • Pour les façades comportant des vues, la distance de retrait doit être au moins égale à la hauteur de la façade avec un minimum de 8 mètres ;
  • Pour les autres éléments créant des vues (notamment lucarnes, terrasses, balcons…), la distance de retrait doit être au moins égale à la hauteur du plancher concerné + 1,90 m.
  • Pour les constructions ne comportant pas de vue, la distance de retrait doit être au moins égale à la moitié de la hauteur, avec un minimum de 4 mètres. Cette distance est rapportée à 3 m pour les terrains de moins de 11 mètres de largeur existants à la date d’entrée en vigueur du présent règlement. Cette exception n’est pas applicable aux nouvelles unités foncières issues d’une division postérieure à cette date.

8 mètres

8m

1.3 – Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété

Les constructions non contigües implantées sur une même unité foncière doivent respecter les marges de retrait minimales suivantes (cf. croquis sur les modalités de calcul de la hauteur et définition sur la notion d’ouverture Pour les façades comportant des vues, la distance de retrait doit être au moins égale à la hauteur de la façade avec un minimum de 8 mètres ;

  • Pour les autres éléments créant des vues (notamment lucarnes, terrasses, balcons…), la distance de retrait doit être au moins égale à la hauteur du plancher concerné + 1,90 m.
  • Pour les constructions ne comportant pas de vue, la distance de retrait doit être au moins égale à la moitié de la hauteur, avec un minimum de 4 mètres.

3 (cf. croquis sur les modalités de calcul de la hauteur et définition sur d’ouverture créant des vues en dispositions générales du présent règlement)

1.4 – Emprise au sol maximale des constructions

L’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 50 % de la surface de l’unité foncière :

  • l’emprise au sol des constructions principales est limitée à 40 % de la surface de l’unité foncière ; - seuls les abris légers et annexes sont autorisés dans les 10 % restants, d’une hauteur maximale de

3,50 m.

1.5 – Hauteur maximale des constructions

La hauteur maximale des constructions principales est fixée à 6 m à l’égout du toit ou à l’attique, et à 10,50 m au point le plus haut (cheminées, antennes exclues) ce qui doit correspondre au maximum :

  • soit à un rez-de-chaussée, un étage et un comble aménageable sur un niveau seulement ;
  • soit à un rez-de-chaussée, un étage et un étage en attique dont la marge de retrait doit être de 1,40 m minimum par rapport au nu de la façade.

La hauteur des annexes et abris légers est limitée à 3,50 m au point le plus haut :

Exemple d’application : Pour une parcelle de 500 m², la hauteur maximale (10,50 m) peut être atteinte sur 40 % de la superficie de l’unité foncière au maximum, soit sur 200m² d’emprise au sol. Sur 10 % de la superficie de l’unité foncière, soit 50 m², la hauteur maximale autorisée est de 3,5 m au point le plus haut.

2 – Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Rappel : Un cahier de recommandations figure en annexe. Dans tous les cas, les dispositions du règlement prévalent.

2.1 – Dispositions applicables à tous types de construction : constructions nouvelles et intervention sur les constructions existantes

L’intégration harmonieuse des constructions dans le paysage doit être assurée notamment par leur volume, leur architecture, le choix des matériaux et des couleurs employés.

a) Les toitures Les toitures peuvent être à pentes ou terrasses.

En cas de toitures à pente : Les toitures peuvent être :

  • Soit à au moins 2 pans, avec un degré de pente compris entre 30° et 45° pour les constructions principales. Toutefois, il n’est pas fixé de degré de pente pour les toitures des extensions (dans la limite de 20 m² d’emprise au sol) et des constructions annexes.
  • Soit à la Mansart si cela permet une meilleure intégration au sein du bâti existant et à condition que l’angle du brisis soit au maximum 75°.

En cas de toitures terrasse : Celles-ci doivent être végétalisées sur au moins 50 % de la surface de la toiture, avec une épaisseur de terre d’au moins 20 cm. Cette règle ne s’impose pas si la toiture-terrasse est occupée par des dispositifs de production d’énergie (panneaux photovoltaïques, etc.). Cette règle ne s’impose pas aux constructions annexes et aux extensions des constructions principales d’une emprise au sol inférieure ou égale à 20 m². Les édicules doivent être dissimulés par un dispositif de qualité.

Châssis de toit et lucarnes : Les châssis de toit doivent être insérés dans le rampant de la toiture. Leur disposition sur la surface de la toiture doit être ordonnée par rapport à la composition générale de la façade. Ils doivent être placés de préférence dans l’axe des ouvertures des niveaux inférieurs ou des trumeaux. Les lucarnes doivent être traitées de manière à s’intégrer au volume de la toiture, et reprendre le même matériau de couverture que celui utilisé pour la toiture. Elles doivent être placées dans les deux tiers inférieurs du toit et dans l’axe des ouvertures de l’étage inférieur ou axées sur la médiane entre deux baies de l’étage inférieur. Elles doivent obligatoirement présenter un retrait par rapport à l’égout de la toiture. Les lucarnes ne peuvent pas occuper plus de 30 % du linéaire horizontal de la toiture et chaque lucarne doit être espacée horizontalement des autres d’une distance au moins égale à sa propre largeur. De plus, elles ne sont autorisées que sur un seul niveau. Les lucarnes pendantes sont interdites.

b) Les façades Les façades doivent être animées en jouant sur des éléments de modénature et de marquage tels que les bandeaux, les corniches et les encadrements de fenêtres.

c) Les éléments techniques : Les descentes d’eaux pluviales Les descentes d’eaux pluviales doivent être intégrées à la composition architecturale de la façade et en harmonie avec ce qui la compose. Les rampes de parking Les rampes de parking destinées à desservir les parcs de stationnement doivent être intégrées dans la construction. Dans le cas où la configuration du terrain ou des contraintes techniques ne le permettraient pas, elles doivent être traitées de manière à s’harmoniser avec la construction et les espaces extérieurs. Les édicules et gaines techniques Les édicules techniques doivent, par le choix des matériaux et des couleurs, être intégrés aux façades et aux toitures où ils se trouvent. Les réseaux techniques en toiture ou en terrasse, tels que les ventilations, sont, sauf impossibilité technique avérée, traités harmonieusement avec l’ensemble du bâtiment. Les dévoiements des conduits de cheminée Lorsqu’une construction nouvelle vient s’accoler à une ou des constructions existantes moins hautes et qu’un dévoiement des conduits de cheminée ou de ventilation est nécessaire, celui-ci doit faire l’objet d’un traitement architectural afin de n’être pas visible dans le paysage. Les antennes Les infrastructures et les installations doivent être réalisées dans le respect de l’environnement, de la qualité esthétique des lieux et dans les conditions les moins dommageables, tant pour le domaine public que pour le domaine privé. Les antennes d’émission ou de réception de signaux radioélectriques (antennes, paraboles, etc.) doivent être installées obligatoirement en toiture et être dissimulées et invisibles de l’espace public et privé. Lorsqu’elles sont implantées en terrasse, elles doivent être le plus en retrait possible de la façade. Elles doivent avoir une couleur qui s’intègre avec la partie de construction sur laquelle elles sont fixées. Les panneaux solaires ou photovoltaïques Voir la rubrique « panneaux solaires » aux dispositions générales du présent règlement Climatiseurs, ventilateurs, pompes à chaleur Voir la rubrique « pompes à chaleur / Climatisation / ventilation » aux dispositions générales du présent règlement. Les coffres de volets roulants Pour les nouvelles constructions, les coffres de volets roulants ne doivent pas être visibles sur la façade. Pour les constructions existantes sont autorisés les coffres de volets roulants installés dans la limite de l’épaisseur du linteau, et de la manière la moins visible possible depuis l’espace public.

2.2 – Dispositions applicables en cas d’intervention sur les constructions existantes et pour les extensions

L’architecture et la volumétrie des constructions anciennes ou présentant un intérêt architectural doivent être respectées. L’homogénéité des constructions d’origine doit être respectée notamment lors de travaux d’aménagement et d’extension des constructions d’origine, une vigilance particulière doit être apportée sur les points suivants :

  • formes de toitures et pentes de toit ;
  • couleurs ;
  • taille et proportion des ouvertures ;
  • typologies des clôtures ;
  • volets et fermetures.

Sont interdits les travaux d’aménagement, d’extension ainsi que les constructions nouvelles y compris les abris de jardins qui auraient pour effet de rompre l’harmonie ou l’homogénéité du quartier. En cas de création de nouveaux percements, ceux-ci doivent être intégrés dans la composition des façades en tenant compte du rythme et des éléments de modénature.

2.3 – Dispositions applicables aux clôtures (cf. Annexe 1 du présent règlement) Les murs anciens en pierre doivent être conservés, sont autorisés les aménagements d’ouvertures pour la mise aux normes des accès aux parcelles ou aux constructions. Dans les zones inondables du PPRI, les clôtures sont soumises à des prescriptions particulières. Se référer au règlement du PPRI en annexe 7.1.d.

Les clôtures sur rue La hauteur maximale des clôtures sur rue ne doit pas dépasser 2 m. N’est autorisé que le dispositif de clôture suivant :

  • Un mur bahut d’une hauteur maximale d’un mètre recouvert d’un enduit sur les deux côtés de la clôture dont l’aspect et la couleur sont en harmonie avec les constructions avoisinantes. Il peut être surmonté d’un barreaudage vertical simple, d’un grillage simple (de couleur non blanche), de lisses horizontales peintes ou teintées dans la masse.

Les clôtures ne doivent pas être opaques sur la totalité de la hauteur, la partie opaque ne pourra pas dépasser 1 mètre de hauteur. Le reste de la clôture doit être ajouré sur au moins 10 % (Cette disposition ne s’applique pas le long des avenues Paul Doumer et Gabriel Péri). Sont interdits les dispositifs d’occultation en matériaux synthétiques, notamment s’ils sont posés sur une clôture existante

Schémas indicatifs Interventions sur les clôtures existantes :

  • En cas de réfection d’une clôture, les dispositions du paragraphe précédent sont applicables ;
  • Les éventuels dispositifs d’occultation posés sur les clôtures existantes doivent être composés d’éléments végétaux, les matériaux d’occultation synthétique sont interdits. Les clôtures en limite séparative Les clôtures ne doivent pas dépasser 2 m. L’utilisation de plaques d’aspect béton est interdite. Si les clôtures sont réalisées en maçonnerie, elles doivent être enduites sur les deux côtés de la clôture avec un enduit de couleur qui s’harmonise avec la couleur de la construction principale.

3 – Traitement environnemental et paysager des espaces non-bâtis et abords des constructions

3.1 – Espaces verts de pleine terre

Au minimum 40 % de la superficie de l’unité foncière devra être traitée en espaces verts de pleine terre.

3.2 – Arbres et plantations

L’annexe 2 du présent règlement présente une liste des essences d’arbres et d’arbustes préconisées, à éviter ou proscrites Sur chaque unité foncière, doit être planté au moins un arbre de haute tige par tranche entamée de 100 m² de superficie. Les arbres devront être plantés au minimum

  • à 2 m des limites séparatives.
  • à une distance des constructions et les uns des autres au moins égale au diamètre moyen de la couronne à l’âge adulte de l’espèce concernée

4 – Stationnement

Chaque constructeur doit réaliser, sur le terrain propre à l'opération, le nombre d'aires de stationnement qui lui est imparti en application des normes fixées aux dispositions générales du présent règlement. Le nombre d'emplacements imposé par catégorie de construction ainsi que les modalités de réalisation de ces places sont présentés en dispositions générales du présent règlement.

1 – CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVÉES ET D’ACCÈS AUX VOIES OUVERTES AU PUBLIC

Se référer aux dispositions générales

2 – Conditions de desserte des terrains par les réseaux publics d’eau, d’électricité, d’assainissement

Zone u-hc dispositions applicables à la zone u-hc

Résidentiel collectif Cette zone correspond aux quartiers d’habitation à caractère résidentiel constitués principalement d’immeubles d’habitation collectifs existants. Ces secteurs correspondent bien souvent aux grandes étapes d’urbanisation entre les années 1960 et 1970.

Image fournie à titre indicatif – Seul le plan de zonage fait foi 74

Zone u-hc

Conformément aux articles R. 151-27 et R. 151-28 du Code de l’urbanisme, le règlement ne peut distinguer que 5 destinations et 20 sous-destinations des constructions, à savoir :

Sous-destinations

Logement

Hébergement

Artisanat et commerce de détail

Commerces et activités de services autres activités des secteurs primaires, secondaires et tertiaires

Équipements d’intérêt collectif et services publics exploitations

Restauration Commerce de gros Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle Cinéma Hôtels Autres hébergements touristiques Industrie Entrepôt Bureau Centre de congrès et d’exposition Cuisine dédiée à la vente en ligne Locaux et bureaux des administrations publiques et assimilés Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés Établissements d’enseignement de santé et d’action sociale Salles d’art et de spectacles Équipements sportifs Autres équipements recevant du public Lieux de culte Exploitation agricole

Interdites x x x x x x x · Autorisées

De 1 à 8 logements pour une surface de plancher inférieure à 600 m²

Autorisées sous conditions particulières…

Les opérations de logements comprenant 9 logements ou plus, ou d’une surface de plancher supérieure ou égale à 600 m² doivent comprendre au moins 35 % de logements sociaux.

Dans la limite de 200 m² maximum.

Elles ne doivent entrainer aucune

x pollution ou nuisance susceptible de provoquer une gêne pour les constructions à destination

d’habitation. x x x x x x x

Zone u-hc agricoles et forestières

Exploitation forestière

Conformément aux articles R. 151-27 et R. 151-28 du Code de l’urbanisme, le règlement ne peut distinguer que 5 destinations et 20 sous-destinations des constructions, à savoir :

Habitation commerces et activités de services

Autres activités des secteurs primaires, secondaires et tertiaires

Équipements d’intérêt collectif et services publics exploitations agricoles et forestieres

Sous-destinations

Interdites

Logement x

Hébergement Artisanat et commerce de détail Restauration Commerce de gros Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle Cinéma Hôtels Autres hébergements touristiques Industrie

Entrepôt

Bureau Centre de congrès et d’exposition Cuisine dédiée à la vente en ligne Locaux et bureaux des administrations publiques et assimilés Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés Établissements d’enseignement de santé et d’action sociale Salles d’art et de spectacles Équipements sportifs Autres équipements recevant du public Exploitation agricole

x Exploitation forestière

Autorisées

Autorisées sous conditions particulières…

U-ae1 et U-ae2

U-ae3 et U-ae4 : À condition de respecter la servitude d’utilité publique liée au transport de matières dangereuses (cf. voir Servitudes annexées au PLU).

À condition que les activités à proximité des zones résidentielles soient non polluantes et non nuisantes.

U-ae1 et U-ae2

U-ae3 et U-ae4 : À condition de respecter la servitude d’utilité publique liée au transport de matières dangereuses (cf. voir Servitudes annexées au PLU).

U-ae1 et U-ae2

Zone u-AE

Conformément aux articles R. 151-27 et R. 151-28 du Code de l’urbanisme, le règlement ne peut distinguer que 5 destinations et 20 sous-destinations des constructions, à savoir :

Sous-destinations Interdites

Logement

x

Hébergement

Artisanat et commerce de détail

Restauration

Commerce de gros

Commerces et activités de services

Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle

Cinéma

Hôtels

Autres hébergements touristiques

Industrie

AUTRES ACTIVITÉS Entrepôt

Bureau

PRIMAIRES,

Centre de congrès et

x

Secondaires et

d’exposition

Cuisine dédiée à la

vente en ligne

Locaux et bureaux des administrations publiques et assimilés

Équipements d’intérêt collectif et services publics

Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés

Établissements d’enseignement de santé et d’action sociale

Salles d’art et de spectacles

Équipements sportifs

Autres équipements recevant du public

Exploitations

Exploitation agricole

x

Forestieres

Exploitation forestière

Autorisées

Autorisées sous conditions particulières…

S’il s’agit de reconversion, mutation ou réaffections de bâtiments existants.

Les activités, installations, ouvrages et constructions liés et nécessaires au fonctionnement et à l’exploitation des infrastructures routières et des transports en commun.

Zone u-A14

Conformément aux articles R. 151-27 et R. 151-28 du Code de l’urbanisme, le règlement ne peut distinguer que 5 destinations et 20 sous-destinations des constructions, à savoir :

Habitation commerces et activités de services

Autres activités des secteurs primaires, secondaires et tertiaires

Équipements d’intérêt collectif et services publics exploitations agricoles et forestieres

Sous-destinations

Logement Hébergement Artisanat et commerce de détail Restauration Commerce de gros Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle Cinéma Hôtels Autres hébergements touristiques Industrie Entrepôt Bureau Centre de congrès et d’exposition Cuisine dédiée à la vente en ligne Locaux et bureaux des administrations publiques et assimilés Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés Établissements d’enseignement de santé et d’action sociale Salles d’art et de spectacles Équipements sportifs Autres équipements recevant du public Exploitation agricole

Exploitation forestière

Interdites x

Autorisées

Autorisées sous conditions particulières…

Zone au

Les projets sont soumis aux dispositions réglementaires prévues aux Orientations d’Aménagement et de Programmation.

Zone au-M

Conformément aux articles R. 151-27 et R. 151-28 du Code de l’urbanisme, le règlement ne peut distinguer que 5 destinations et 20 sous-destinations des constructions, à savoir :

Sous-destinations

Interdites Autorisées Autorisées sous conditions particulières…

Logement

Uniquement dans le secteur A-h, seules sont autorisées les constructions et installations nécessaires à l’exploitation agricole, conformément à l’article R. 151-23 du Code de l’urbanisme. Ainsi seuls sont autorisés : - l’extension, des constructions existantes à la date d’approbation du PLU initial (20/12/2012), à condition que la surface totale de plancher maximum après travaux soit inférieure à 200 m². - la construction de logement strictement liée et nécessaire à l’activité au fonctionnement des exploitations agricoles et limité à 1 logement par unité foncière et par exploitation, et un maximum de 100 m² de surface de plancher dès lors que ce logement ne porte pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages.

Hébergement

Artisanat et commerce de

détail

Restauration

Commerce de gros

COMMERCES ET Activités de services où

s’effectue l’accueil d’une x clientèle · Cinéma · Hôtels · Autres hébergements touristiques · Industrie · AUTRES ACTIVITÉS Entrepôt · Bureau · PRIMAIRES, · Centre de congrès et x · SECONDAIRES ET d’exposition · Cuisine dédiée à la vente en ligne · Locaux et bureaux des administrations publiques et x assimilés

Équipements d’intérêt collectif et services publics

Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés

A et soussecteurs : les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt

Dès lors qu’ils ne sont pas incompatibles avec l’exercice d’une activité agricole, pastorale ou forestière dans l’unité foncière où elles sont implantées et qu’elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages.

Exploitations agricoles et forestières zone a

Sous-destinations

Interdites Autorisées Autorisées sous conditions particulières…

Établissements d’enseignement de santé et d’action sociale

Salles d’art et de spectacles

Équipements sportifs Autres équipements recevant du public

Lieux de culte collectif nécessaire à RTE y compris les travaux de maintenance ou de modification

de ces ouvrages pour des exigences fonctionnelles

et/ou techniques x x x x x

Dans la zone A, dès lors qu’elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages, sont autorisés : - uniquement les serres et châssis agricoles. - l’extension des constructions existantes dans la limite de 20 m² d’emprise au sol,

Exploitation agricole

Dans le secteur A-h, sont autorisées les constructions à usage agricole dès lors qu’elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages.

Dans le secteur A-jf, sont autorisés uniquement les constructions liées et nécessaires au fonctionnement des jardins familiaux à l’exclusion des logements.

Exploitation forestière

x

Dans toute la zone, les règles sanitaires départementales devront également être respectées.

Zone a

U 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Implantation à l’alignement de la voie ou sur les limites avec les emprises publiques

Implantation en retrait par rapport à l’alignement de la voie ou aux emprises publiques arge de retrait minimale en cas d’implantation en retrait

U-r1

U-r2

Les constructions non contigües implantées sur une même unité foncière doivent respecter les marges de retrait minimales suivantes5

  • Pour les façades comportant des vues, la distance de retrait doit être au moins égale à la hauteur de la façade avec un minimum de 8 mètres ;
  • Pour les autres éléments créant des vues (notamment lucarnes, terrasses, balcons…), la distance de retrait doit être au moins égale à la hauteur du plancher concerné + 1,90 m.
  • Pour les constructions ne comportant pas de vue, la distance de retrait doit être au moins égale à la moitié de la hauteur, avec un minimum de 4 mètres.

1.1 – Implantation des constructions par rapport aux emprises publiques ou aux voies publiques ou privées existantes ouvertes à la circulation

Il n’est pas fixé de règle.

1.2 – Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

Il n’est pas fixé de règle.

1.3 – Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété.

Il n’est pas fixé de règle.

1.4 - Emprise au sol maximale des constructions

Il n’est pas fixé de règle.

1.5 – Hauteur maximale des constructions

Il n’est pas fixé de règle.

2 – Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Il n’est pas fixé de règle.

3 – Traitement environnemental et paysager des espaces non-bâtis et abords des constructions

Il n’est pas fixé de règle.

4 – Stationnement

Il n’est pas fixé de règle.

Zone au

1 – CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVÉES ET D’ACCÈS AUX VOIES OUVERTES AU PUBLIC

Il n’est pas fixé de règle.

2 – Conditions de desserte des terrains par les réseaux publics d’eau, d’électricité, d’assainissement

Il n’est pas fixé de règle.

Zone au-M dispositions applicables à la zone au-M

Zone destinée à être urbanisée pour accueillir des logements, des équipements collectifs et des activités

Il s’agit des zones destinées à l’urbanisation future et leurs emprises correspondent aux secteurs d’Orientations d’Aménagement et de Programmation. Leur vocation est d’accueillir essentiellement des constructions à usage de logements, d’équipements publics ou encore d’activités économique Dans cette zone, seules les dispositions générales du présent règlement ainsi que les dispositions réglementaires prévues aux Orientations d’Aménagement et de Programmation s’appliquent.

Image fournie à titre indicatif – Seul le plan de zonage fait foi

Zone au-M

U 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur maximale des constructions

La hauteur maximale des constructions est fixée à 9 m à l’égout du toit ou à l’attique, et à 13,50 m au point le plus haut (cheminées, antennes, et autres superstructures techniques telles, que les édicules d’ascenseur, dans la limite de 3 m de hauteur, exclues) doit correspondre au maximum :

  • soit à un rez-de-chaussée, deux étages et un comble aménageable sur un niveau seulement ;
  • soit à un rez-de-chaussée, deux étages et un étage en attique dont la marge de retrait doit être de 1,40 m minimum par rapport au nu de la façade ;
  • soit à un rez-de-chaussée, un étage et deux étages en attique dont la marge de retrait doit être de 1,40 m minimum chacun par rapport au nu de la façade inférieure.

2 – Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Rappel : Un cahier de recommandations figure en annexe. Dans tous les cas, les dispositions du règlement prévalent.

2.1 – Dispositions applicables à tous types de construction : constructions nouvelles et intervention sur les constructions existantes

L’intégration harmonieuse des constructions dans le paysage doit être assurée notamment par leur volume, leur architecture, le choix des matériaux et des couleurs employés. Les ensembles urbains organisés et réalisés sous la forme d’opération d’ensemble doivent conserver une unité architecturale.

d) Les toitures Dans les autres secteurs, les toitures peuvent être à pentes ou terrasses.

En cas de toiture à pente :

  • celles-ci doivent comporter au moins 2 pans ;
  • le degré de pente doit être compris entre 30° et 45° pour les constructions principales. Toutefois, il n’est pas fixé de degré de pente pour les toitures des extensions (dans la limite de 20 m² d’emprise au sol) et des constructions annexes.
  • Les toitures à la Mansart sont autorisées si cela permet une meilleure intégration au sein du bâti existant et à condition que l’angle du brisis soit au maximum 75°.

En cas de toiture-terrasse : Celles-ci doivent être végétalisées :

Zone u-hc

  • sur au moins 50 % de la surface de la toiture,
  • avec une épaisseur de terre d’au moins 20 cm.

Cette règle ne s’impose pas :

  • si la toiture-terrasse est occupée par des dispositifs de production d’énergie (panneaux photovoltaïques, etc.),
  • aux constructions annexes et aux extensions des constructions principales d’une emprise au sol inférieure ou égale à 20 m².

Les édicules doivent être dissimulés par un dispositif de qualité. Châssis de toit et lucarnes :

Les châssis de toit doivent être insérés dans le rampant de la toiture. Leur disposition sur la surface de la toiture doit être ordonnée par rapport à la composition générale de la façade. Ils doivent être placés de préférence dans l’axe des ouvertures des niveaux inférieurs ou des trumeaux. Les lucarnes doivent être traitées de manière à s’intégrer au volume de la toiture, et reprendre le même matériau de couverture que celui utilisé pour la toiture. Elles doivent être placées dans les deux tiers inférieurs du toit et dans l’axe des ouvertures de l’étage inférieur ou axés sur la médiane entre deux baies de l’étage inférieur. Elles doivent obligatoirement présenter un retrait par rapport à l’égout de la toiture.

Les lucarnes ne peuvent pas occuper plus de 30 % du linéaire horizontal de la toiture et chaque lucarne doit être espacée horizontalement des autres d’une distance au moins égale à sa propre largeur. De plus, elles ne sont autorisées que sur un seul niveau.

Les lucarnes pendantes sont interdites.

e) Les façades Les façades doivent être animées en jouant sur des éléments de modénature et de marquage tels que les bandeaux, les corniches et les encadrements de fenêtres.

Pour les bâtiments dont la ou les façades situées le long des voies et emprises publiques sont supérieures ou égales à 20 mètres, une discontinuité de l’alignement est nécessaire avec des ruptures verticales et des percées visuelles pour permettre la mise en valeur d’éléments bâtis exceptionnels ou le dégagement d’une transparence vers le cœur d’îlot.

f) Les éléments techniques : Les descentes d’eaux pluviales Les descentes d’eaux pluviales doivent être intégrées à la composition architecturale de la façade et en harmonie avec ce qui la compose. Les rampes de parking Les rampes de parking destinées à desservir les parcs de stationnement doivent être intégrées dans la construction. Dans le cas où la configuration du terrain ou des contraintes techniques ne le permettraient pas, elles doivent être traitées de manière à s’harmoniser avec la construction et les espaces extérieurs. Les édicules et gaines techniques Les édicules techniques doivent, par le choix des matériaux et des couleurs, être intégrés aux façades et aux toitures où ils se trouvent.

Les réseaux techniques en toiture ou en terrasse, tels que les ventilations, sont, sauf impossibilité technique avérée, traités harmonieusement avec l’ensemble du bâtiment.

Les dévoiements des conduits de cheminée Lorsqu’une construction nouvelle vient s’accoler à une ou des constructions existantes moins hautes et qu’un dévoiement des conduits de cheminée ou de ventilation est nécessaire, celui-ci doit faire l’objet d’un traitement architectural afin de n’être pas visible dans le paysage.

Les antennes Les infrastructures et les installations doivent être réalisées dans le respect de l’environnement, de la qualité esthétique des lieux et dans les conditions les moins dommageables, tant pour le domaine public que pour le domaine privé. Les antennes d’émission ou de réception de signaux radioélectriques (antennes, paraboles, etc.) doivent être installées obligatoirement en toiture et être dissimulées et invisibles de l’espace public et privé. Lorsqu’elles sont implantées en terrasse, elles doivent être le plus en retrait possible de la façade. Elles doivent avoir une couleur qui s’intègre avec la partie de construction sur laquelle elles sont fixées.

Les panneaux solaires ou photovoltaïques Voir « panneaux solaires » aux dispositions générales du présent règlement

Climatiseurs, ventilateurs, pompes à chaleur Voir la rubrique « pompes à chaleur / Climatisation / ventilation » aux dispositions générales du présent règlement.

Les coffres de volets roulants Pour les nouvelles constructions, les coffres de volets roulants ne doivent pas être visibles sur la façade. Pour les constructions existantes, sont autorisés les coffres de volets roulants installés dans la limite de l’épaisseur du linteau, et de la manière la moins visible possible depuis l’espace public.

2.2 – Dispositions applicables en cas d’intervention sur les constructions existantes et pour les extensions

L’architecture et la volumétrie des constructions anciennes ou présentant un intérêt architectural doivent être respectées. L’homogénéité des constructions d’origine doit être respectée notamment lors de travaux d’aménagement et d’extension des constructions d’origine, une vigilance particulière doit être apportée sur les points suivants :

  • formes de toitures et pentes de toit ;
  • couleurs ;
  • taille et proportion des ouvertures ;
  • typologies des clôtures ;
  • volets et fermetures.

Sont interdits les travaux d’aménagement, d’extension ainsi que les constructions nouvelles y compris les abris de jardins qui auraient pour effet de rompre l’harmonie ou l’homogénéité du quartier. En cas de création de nouveaux percements, ceux-ci doivent être intégrés dans la composition des façades en tenant compte du rythme et des éléments de modénature.

2.3 – Dispositions applicables aux clôtures (cf. Annexe 1 du présent règlement) Les murs anciens en pierre doivent être conservés, sont autorisés les aménagements d’ouvertures pour la mise aux normes des accès aux parcelles ou aux constructions. Dans les zones inondables du PPRI, les clôtures sont soumises à des prescriptions particulières. Se référer au règlement du PPRI en annexe 7.1.d. Les clôtures sur rue La hauteur maximale des clôtures sur rue ne doit pas dépasser 2 m. N’est autorisé que le dispositif de clôture suivant :

  • Un mur bahut d’une hauteur maximale de d’un mètre recouvert d’un enduit sur les deux côtés de la clôture dont l’aspect et la couleur sont en harmonie avec les constructions avoisinantes. Il peut être surmonté d’un barreaudage vertical simple, d’un grillage simple (de couleur non blanche), de lisses horizontales peintes ou teintées dans la masse.

Les clôtures ne doivent pas être opaques sur la totalité de la hauteur, la partie opaque ne pourra pas dépasser 1 mètre de hauteur. Le reste de la clôture doit être ajouré sur au moins 10 % (Cette disposition ne s’applique pas le long des avenues Paul Doumer et Gabriel Péri). Sont interdits les dispositifs d’occultation en matériaux synthétiques, notamment s’ils sont posés sur une clôture existante

Schémas indicatifs Interventions sur les clôtures existantes :

  • En cas de réfection d’une clôture, les dispositions du paragraphe précédent sont applicables ;
  • Les éventuels dispositifs d’occultation posés sur les clôtures existantes doivent être composés d’éléments végétaux, les matériaux d’occultation synthétique sont interdits. Les clôtures en limite séparative Les clôtures ne doivent pas dépasser 2 m.

L’utilisation de plaques d’aspect béton est interdite. Si les clôtures sont réalisées en maçonnerie, elles doivent être enduites sur les deux côtés de la clôture avec un enduit de couleur qui s’harmonise avec la couleur de la construction principale.

3 – Traitement environnemental et paysager des espaces non-bâtis et abords des constructions

3.1 – Espaces verts de pleine terre

La part minimale de la superficie de l’unité foncière traitée en espaces verts de pleine terre doit être de 30% Les espaces verts sur dalle recouverts d’une épaisseur de terre d’au moins 50 cm sont considérés comme des espaces verts de pleine terre en y appliquant un coefficient de 0,8.

3.2 – Arbres et plantations

L’annexe 2 du présent règlement présente une liste des essences d’arbres et d’arbustes préconisées, à éviter ou proscrites Sur chaque unité foncière, doit être planté au moins un arbre de haute tige par tranche entamée de 100 m² de superficie. Les arbres devront être plantés au minimum

  • à 2 m des limites séparatives.
  • à une distance des constructions et les uns des autres au moins égale au diamètre moyen de la couronne à l’âge adulte de l’espèce concernée

4 – Stationnement

Chaque constructeur doit réaliser, sur le terrain propre à l'opération, le nombre d'aires de stationnement qui lui est imparti en application des normes fixées aux dispositions générales du présent règlement. Le nombre d'emplacements imposé par catégorie de construction ainsi que les modalités de réalisation de ces places sont présentés en dispositions générales du présent règlement.

1 – CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVÉES ET D’ACCÈS AUX VOIES OUVERTES AU PUBLIC

Se référer aux dispositions générales

2 – Conditions de desserte des terrains par les réseaux publics d’eau, d’électricité, d’assainissement

Zone u-AE dispositions applicables à la zone u-AE

Activités Économiques Cette zone correspond aux sites accueillants ou destinés à accueillir des activités économiques. L’objectif est de conforter les activités existantes et de faciliter leur évolution en cas de projet d’extension ou de réaménagement, ou, en cas de départ, de favoriser l’installation d’activités nouvelles compatibles avec le caractère du site et son environnement. Le secteur U-ae1 correspond à la zone de La Borde à caractère essentiellement commerciale. Le secteur U-ae 2 correspond au petit site d’activités tertiaires implantées le long de la RD 121. Le secteur U-ae 3 correspond à la zone d’entrée de ville du quartier des Rabaux qui accueille des activités diversifiées. Le secteur U-ae 4 correspond à la zone d’activités diversifiées implantée le long de la RD 311 sur le site du Château d’eau. Les zones U-ae3 et U-ae4 sont concernées par la présence de canalisations de transport de matière dangereuses. Tous les travaux doivent respecter les modalités d’application définies dans l’arrêté du 5 mars 2014 (en annexe du PLU), et les possibilités de création d’établissements recevant du public peuvent être limitées.

Image fournie à titre indicatif – Seul le plan de zonage fait foi

Zone u-AE

U 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : Emprise au sol maximale des constructions

L’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 60 % de la surface de l’unité foncière.

4 cf. croquis sur les modalités de calcul de la hauteur et définition sur d’ouverture créant des vues en dispositions générales du présent règlement 5 cf. croquis sur les modalités de calcul de la hauteur et définition sur d’ouverture créant des vues en dispositions générales du présent règlement

Zone u-hc

U 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : – Équipements et réseaux 1 – conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées et d’accès aux voies

Se référer aux dispositions générales

2 – Conditions de desserte des terrains par les réseaux publics d’eau, d’électricité, d’assainissement

Zone u-ft dispositions applicables à la zone u-ft

Faubourgs traditionnels Cette zone correspond aux quartiers assez hétérogènes de type faubourgs traditionnels qui se sont constitués autour du centre-ville. Elle comprend des constructions anciennes à destination d’habitations individuelles ou collectives, de petites activités économiques et de petits immeubles récents d’habitat collectif. Compte tenu de sa proximité avec le centre-ville, des équipements et des services, ces quartiers ont vocation à pouvoir évoluer pour accueillir des constructions nouvelles à usage de logements.

Image fournie à titre indicatif – Seul le plan de zonage fait foi

Zone u-ft

Se référer aux dispositions générales

2 – Conditions de desserte des terrains par les réseaux publics d’eau, d’électricité, d’assainissement

Dispositions applicables à la zone a

Zone a

Zone Agricole

Cette zone correspond aux espaces qui présentent une réelle valeur pour l’activité agricole. Ils sont, pour la plupart, cultivés, le règlement vise à protéger ces espaces et à favoriser le développement des activités agricoles.

Elle comprend :

  • un secteur A, totalement réservé à l’agriculture et au maraîchage, seules sont autorisés les installations et travaux nécessaires à l’agriculture ou au maraichage ;
  • un secteur A-h, où sont autorisées les constructions nécessaires aux activités agricoles (hangar) ;
  • un secteur A-jf : correspondant aux jardins familiaux actuels ou à créer où sont autorisées les constructions liées à la gestion et à l’entretien des jardins.

Image fournie à titre indicatif – Seul le plan de zonage fait foi 103

Zone N

Les règles de la zone N, en clair

N 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : – Destination des constructions, usages des s o L s e t n at u r e D ’a C t IV it és

Conformément aux articles R. 151-27 et R. 151-28 du Code de l’urbanisme, le règlement ne peut distinguer que 5 destinations et 20 sous-destinations des constructions, à savoir :

Habitation

Sous-destinations Logement

Interdites

N-e, N-es, N-s

Autorisées

Autorisées sous conditions particulières…

N : Est autorisée uniquement l’extension des constructions existantes à destination d’habitation de 60 m² de surface de plancher au minimum :

  • à condition que la surface totale de plancher après travaux soit inférieure à 200 m² (existant + extension),
  • dès lors qu’elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages.

Commerces et activités de services autres activités des secteurs primaires, secondaires et tertiaires

Hébergement Artisanat et commerce de détail Restauration Commerce de gros Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle Cinéma Hôtels Autres hébergements touristiques Industrie Entrepôt Bureau Centre de congrès et d’exposition Cuisine dédiée à la vente en ligne Locaux et bureaux des administrations publiques et assimilés

Équipements d’intérêt collectif et services publics

Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés

x x

x

x

N et soussecteurs : les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif nécessaire à RTE y compris les travaux de maintenance ou de modification de ces ouvrages pour des exigences

N, N-e, N-es : dès lors qu’ils ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages.

N-s : uniquement les aménagements nécessaires à l'exercice des missions confiées à l'Établissement public VNF.

Exploitations agricoles et forestieres

fonctionnelles et/ou techniques

Zone n

Établissements d’enseignement de santé x et d’action sociale · Salles d’art et de spectacles x · Équipements sportifs · N, N-e, N-s

Autres équipements recevant du public

x · Lieux de culte x · Exploitation agricole · N-e, N-es, N-s · Exploitation forestière x

N-es : Dès lors qu’ils ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages.

N : Sont autorisés uniquement les serres et châssis agricoles dès lors qu’ils ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages. Les règles sanitaires départementales devront également être respectées.

N 3Implantation des constructions

Intitulé du document : L’implantation de la construction sur le terrain

L’implantation sur le terrain doit être déterminée en respectant les principes suivants :

  • Respecter au maximum le terrain naturel notamment s’il est en pente et éviter de devoir faire des mouvements de sol importants, déblais, remblais, que ce soit pour la construction principale ou les accès
  • Préserver les éléments de paysage intéressant qui peuvent exister sur le terrain, arbres remarquables, zone humide, cône de vue...
  • Faire en sorte que la construction bénéficie d’un bon ensoleillement et éviter au maximum de priver d’ensoleillement les constructions voisines
  • Lorsque cela est autorisé par le règlement, une implantation de la construction en limite de parcelle est recommandée pour les raisons suivantes : .1 Cela permet de mieux profiter de l’espace libre plutôt que d’avoir des espaces résiduels ; .2 Cela limite les effets de pignon aveugle peu esthétiques et assure une bonne protection des fonds de parcelle ; .3 Cela permet de réduire les consommations d’énergie.

Les dispositions en faveur de la qualité environnementale

Si cela est compatible avec les dispositions de l’article 11 du règlement du PLU, est préconisé le recours à une architecture bio climatique, c'est-à-dire à une architecture qui favorise les économies d’énergies et l’utilisation des énergies renouvelables. Orientation : pour l’implantation des constructions il faut tenir compte :

  • De l’ensoleillement : profiter de la lumière naturelle et de l’ensoleillement dans les pièces à vivre afin d’économiser l’énergie pour l’éclairage et le chauffage ;
  • Du vent : exposer les pignons sans fenêtre aux vents dominants.

Matériaux : d’une manière générale, est préconisée l’utilisation de matériaux écologiques et issus de ressources locales et de filières durable. Eaux pluviales : est recommandée l’intégration de système de récupération et de stockage des eaux pluviales pour des usages domestiques : arrosage, lavage extérieur… Les plantations : est préconisée l’utilisation d’essences variées adaptées au sol et au climat et favorables à la biodiversité, est déconseillée la réalisation de haies de thuyas. Les panneaux solaires :

Les panneaux solaires doivent être intégrés dans la composition architecturale d’ensemble de la construction dès la conception, que ce soit en façade ou sur toiture. Ils seront posés de manière à ce que les éventuelles nuisances soient les moins sensibles possibles pour le voisinage. Leur aspect extérieur et notamment leur couleur doit être choisi de manière à ce qu’ils s’intègrent le mieux possible dans le paysage. Ils seront de préférence posés :

  • sur les auvents ;
  • sur les annexes : garages, abris de jardin, vérandas…
  • sur les balcons ;
  • sur les avancées de toitures.

S’ils sont posés sur toiture inclinée : Ils devront être intégrés dans l’épaisseur du toit et ne pas être en superposition sur tuiles ou ardoises. Ils devront s’inscrire dans le pan de la toiture sans débord. Ils devront être posés de préférence :

  • Soit en ligne horizontale au faîtage ;
  • Soit en ligne horizontale à l’égout ;
  • Soit dans l’alignement des percements.

S’ils sont posés en façade ou pignon : ils seront positionnés verticalement et parallèlement au mur, les installations techniques doivent être invisibles.

Exemples d’implantation de panneaux solaires

2 – Recommandations applicables pour la réalisation de constructions neuves

Dispositions générales :

Par leur volume, leur architecture, le choix des matériaux et des couleurs employés, les constructions devront faire l’objet d’une intégration harmonieuse par rapport au paysage naturel ou urbain dans lequel elles sont situées.

Choix du parti architectural

Le parti d’architectural peut être :

  • soit d’inspiration traditionnelle ;
  • soit d’inspiration contemporaine, ce qui n’exclut pas d’avoir recours à des références de l’architecture traditionnelle.

Exemples d’architecture contemporaine Volumes – gabarits – proportions Les gabarits devront être compatibles avec ceux des constructions environnantes. Les proportions, notamment le rapport entre la hauteur et les longueurs de façade devront être équilibrées. Façades, murs Les façades devront présenter une bonne qualité esthétique et assurer une bonne intégration de la construction dans le paysage. Elles pourront être animées en jouant sur des éléments de modénature et de marquage tels que les bandeaux, les corniches, et les encadrements de fenêtre. Si les murs sont enduits, les enduits devront être simples et lisses ou avec un léger relief. Les façades latérales des constructions doivent être traitées avec le même soin que les façades principales. Ouvertures : portes fenêtres Les proportions des ouvertures, ainsi que leur localisation devront être étudiées de manière à assurer un rapport équilibré avec la taille et la proportion des façades.

Les toitures et les ouvertures dans les combles Les matériaux de couverture devront être choisis de manière à ce que leur aspect extérieur et leur couleur assurent une bonne intégration dans le paysage compte tenu notamment de l’aspect extérieur des constructions situées à proximité. Les toitures peuvent être à pentes traditionnelles ou de conception contemporaine : toiture-terrasse ou autre. Les caractéristiques propres à chaque type de toiture devront être respectées : degré de pentes, matériaux, types et nombre d’ouvertures… Châssis de toit (Vélux) : Les châssis de toit doivent être insérés au mieux dans le rampant de la toiture en dépassant le moins possible de la surface de la toiture. Leur disposition sur la surface de la toiture doit être ordonnée par rapport à la composition générale de la façade. Ils doivent être placés de préférence dans l’axe des ouvertures des niveaux inférieurs ou des trumeaux.

Choix des couleurs Les enduits ne doivent pas être de couleur blanche, mais d’un ton pierre ou sable pouvant aller vers l’ocre ou le beige rosé, mais ni trop clair, ni trop sombre. Les menuiseries ou volets peuvent être colorés, mais en évitant les teintes trop vives ou trop foncées et en évitant de multiplier les couleurs différentes sur une même construction ou un même ensemble de constructions.

3 – DISPOSITIONS APPLICABLES EN CAS D’INTERVENTION SUR LES CONSTRUCTIONS EXISTANTES : RÉHABILITATION MODIFICATION, EXTENSION, SURÉLEVATION

Travaux de réhabilitation ou de rénovation effectués sur du bâti ancien

Un soin particulier doit être apporté aux travaux de réhabilitation ou de transformation des constructions existantes qui présentent un certain caractère sur le plan architectural. L’architecture de la construction d’origine doit être prise en compte et respectée en particulier dans le respect de la volumétrie ainsi que dans le choix des matériaux et des couleurs. Les éléments décoratifs d’origine devront, dans la mesure du possible, être conservés et mis en valeur : bandeaux, chambranles, balcons, garde-corps… En cas de création de nouveaux percements, ceux-ci devront être intégrés dans la composition des façades en tenant compte du rythme et des éléments de modénature. La proportion des ouvertures traditionnelles (porte et fenêtre) doit être respectée. Exemple : fenêtres plus hautes que larges… En cas de pose de volets roulants, les caissons ne devront pas être visibles de l’extérieur.

Ouvertures dans les combles

Les lucarnes anciennes doivent dans la mesure du possible être conservées et réhabilitées. Les châssis de toit doivent être bien insérés dans le rampant de la toiture. Leur disposition sur la surface de la toiture doit être ordonnée par rapport à la composition générale de la façade. Ils doivent être placés de préférence dans l’axe des ouvertures des niveaux inférieurs ou des trumeaux. En cas de création de balcon, devront être utilisés des matériaux légers : métal ou bois

Extensions des constructions existantes

Les extensions devront être conçues et réalisées :

  • soit en reprenant le style de l’architecture d’origine
  • soit en adoptant un parti architectural contemporain En cas de surélévation d’une construction, une intégration harmonieuse de la partie surélevée par rapport à l’aspect et au volume extérieur de la construction doit être assurée.

4 – Dispositions diverses

Les antennes paraboliques et les climatiseurs

Les antennes paraboliques, les climatiseurs et les pompes à chaleur doivent, dans la mesure du possible, être implantés à un endroit non visible du domaine public. Leur localisation et leur couleur doivent être déterminées de telle sorte qu’ils s’intègrent au mieux avec la partie de construction sur laquelle ils sont fixés.

La création de façade commerciale :

Que ce soit lors de la réalisation d’une nouvelle construction ou en cas d’aménagement d’une construction existante, la création d’une façade commerciale doit se faire en respectant la structure générale du bâtiment et l’équilibre de la façade dans laquelle elle est située.

Exemples de devantures préconisées

Les rampes de parkings

Annexes

Les rampes de parking destinées à desservir les places de stationnement doivent être intégrées dans la construction. Dans le cas où la configuration du terrain ou des contraintes techniques ne le permettrait pas, elles devront être traitées de manière à s’harmoniser avec la construction et les espaces extérieurs.

5 – Recommandations applicables aux clôtures

Implantées le long des rues, des voies et des chemins, les clôtures figurent parmi les éléments les plus perceptibles du paysage. Elles s’insèrent dans un environnement naturel ou bâti qu’elles transforment en apportant leur caractère propre. Souvent associées à la végétation, elles assurent la transition entre espaces publics et privés.

Les différentes catégories de clôtures

Il existe 3 grandes catégories de clôtures :

  • murs pleins enduits, murs en meulière ou en pierre, souvent associés à des grandes propriétés ou à des maisons anciennes de qualité
  • mur bahut surmonté d’une grille (ou d’élément de clôtures en bois), souvent doublé de végétation. Dans la plupart des cas, le choix d’essences persistantes et très denses (souvent du thuya), banalise le paysage et ferme les vues sur les jardins.
  • clôtures végétales

Certaines clôtures présentent une réelle qualité esthétique : il peut s’agir de clôtures anciennes accompagnant une belle propriété ou de clôtures plus récentes, mais dont la composition donne une clôture de qualité. (La combinaison des différents matériaux, le choix judicieux d’essences végétales adaptées au territoire et la perméabilité relative qu’elles offrent)

Dans tous les cas, l’évolution de la clôture ne doit pas favoriser l’isolement visuel. Il est préférable de recréer des clôtures végétales ou semi-végétales (mur bahut surmonté d’une grille et complété de végétation), avec un choix judicieux d’essences de telle sorte que les végétaux évoluent au fil des saisons et participent à la qualité du cadre de vie de la commune.

Recommandations par catégories de clôtures

Les murs pleins

Les matériaux préconisés : En cas de création d’un mur plein, il est recommandé de réaliser des murs en pierre ou en meulière. Les joints : La couleur des joints doit être en harmonie avec la pierre. Ils ne seront pas trop creusés ni trop plats.

Le chaperon : Il est préconisé que le mur soit surmonté d’un chaperon.

Le mur bahut surmonté d’une grille Le mur

Mur bas, entre 60 et 70 cm de hauteur. Il peut être en pierre, en meulière, en brique ou enduit. La couleur de l’enduit est à adapter en fonction de la couleur de la façade du bâtiment. Éviter les imitations de pierres ou les fausses briques.

Il peut être surmonté d’un chaperon fait de tuiles, de briques ou maçonné. Le chaperon sert de protection contre les eaux pluviales ; il favorise le ruissellement des eaux pluviales et éloigne les écoulements du mur afin d’en éviter la dégradation. Le chaperon peut posséder une ou deux pentes.

Le dispositif en surélévation du mur Selon les quartiers, il peut être en fer ou en bois, mais le barreaudage doit être de préférence vertical et ajouré. Éviter les clôtures pleines. Le PVC est déconseillé. Le sommet des lattes à claire-voie bois doit rester sobre. Le sommet des ferrures doit respecter une certaine sobriété. Ceux-ci devront s’inspirer notamment des exemples ci-après :

Lors de la conception des clôtures, il faut prévoir l’intégration des éléments techniques : compteurs EDF et GDF, boîtes aux lettres, interphone… On peut ainsi placer les coffrets en retrait dans le mur, derrière un portillon en façade… Les compteurs peuvent être habillés dès lors qu’ils restent repérables et accessibles sans obstacle. Les coffrets peuvent être peints après passage d’une première couche d’accrochage

L’accompagnement végétal ou le dispositif d’occultation Privilégier le végétal, en reprenant les conseils donnés pour la clôture végétale. Haie plurispécifique, composée de végétaux à feuilles persistantes et de végétaux à feuilles caduques. Dans ce cas-là, il convient de choisir des végétaux ayant le même rythme de croissance afin de permettre un bon développement de tous les végétaux.

Il est déconseillé d’occulter la grille (ou le portail composé d’une grille) par une plaque de tôle ou par tout autre système occultant : plastique, canisses ou haie artificielle en rouleau.

La clôture végétale Les végétaux

Privilégier les haies libres ou taillées composées d’espèces locales ou d’espèces plus ornementales : mélange d’arbres et d’arbustes aux feuillages caducs et persistants. Ces haies présentent les avantages d’une meilleure intégration paysagère, d’une meilleure souplesse dans la taille, d’une meilleure résistance aux maladies et parasites, et d’un meilleur équilibre écologique. Choisir des végétaux ayant le même rythme de croissance afin de permettre un bon développement de tous les végétaux. Éviter les haies taillées monotones et rigides constituées d’une seule essence (thuyas, chamaecyparis, cupressus…) : elles sont monotones invariables durant les saisons et souvent étrangères au paysage.

La haie Forme stricte, ambiance plus urbaine

  • peut servir de clôture
  • en haie basse (<1,20 m), permet de garder des vues
  • nécessite des tailles régulières plus ou moins astreignantes suivant les essences Le grillage accompagnant le végétal Privilégier un grillage de couleur foncé (gris, noir, vert), au motif simple et rigide afin d’éviter l’affaissement de la clôture.

Le portail et les piles Pour une bonne harmonie de la clôture, il est préférable que les portails et portillons soient de la même hauteur que la clôture et que tous les éléments qui la constituent. Les portails seront traités en ferronnerie si la clôture est accompagnée d’une grille, en bois si la clôture est en bois. Ils seront peints de couleur identique à celle de la clôture. Les piles de clôture accompagnent les portails et portillons et doivent s’aligner au mieux à la hauteur de la clôture. Elles peuvent être surmontées d’un couronnement en harmonie avec le style de la clôture. Éviter les grilles trop travaillées ainsi que les portails pleins en PVC. Privilégier les portails en bois. Harmoniser la couleur avec les éléments de la construction.

Annexe 2 : liste non exhaustive d’essences préconisées, à éviter ou proscrites

LISTE NON EXHAUSTIVE D’ESSENCES PRÉCONISÉES POUR LA CONSTITUTION DES HAIES, LES PLANTATIONS DE L’ESPACE PUBLIC ET PRIVATIF

Arbustes et arbrisseaux

Ajonc d’Europe (Ulex europaeus) Aubépine (Crataegus monogyna) Bourdaine (Frangula alnus) Bruyère cendrée (Erica cinerea) Buis (Buxus sempervirens) Cerisier de Sainte-Lucie (Prunus mahaleb) Callune (Calluna vulgaris) Charme commun (Carpinus betulus) Cornouiller mâle (Cornus mas) Cornouiller sanguin (Cornus sanguinea) Cytise à grappes (Laburnum anagyroides) Épine-vinette (Berberis vulgaris) Églantier (Rosa canina) Fragon petit-houx (Ruscus aculeatus) Fusain d’Europe (Euonymus europaeus) Genêt à balais (Cytisus scoparius) Genêt d'Espagne (Spartium junceum) Genêt des teinturiers (Genista tinctoria) Hêtre vert (Fagus sylvatica) Houx commun (Ilex aquifolium) If (Taxus baccata) Nerprun officinal (Rhamnus cathartica) Noisetier-Coudrier (Corylus avellana) Prunellier (Prunus spinosa) Saule à oreillettes (Salix aurita) Saule cendré (Salix cinerea) Saule marsault (Salix caprea) Saule osier (Salix viminalis) Saule roux (Salix atrocinerea) Sureau noir (Sambuscus nigra) Troène commun (Ligustrum vulgare) Viorne lantane (Viburnum lantana) Viorne obier (Viburnum opulus)

Arbres

Alisier blanc (Sorbus aria) Alisier torminal (Sorbus torminalis) Aulne glutineux (Alnus glutinosa) Bouleau pubescent (Betula pubescens) Bouleau verruqueux (Betula verrucosa) Châtaignier (Castanea sativa) Charme commun (Carpinus betulus) Chêne pédonculé (Quercus robur) Chêne sessile (Quercus petraea) Cognassier (Cydonia oblonga)

Cormier (Sorbus domestica) Érable champêtre (Acer campestre) Frêne commun (Fraxinus excelsior) Hêtre (Fagus sylvatica) erisier (Prunus avium) Noyer (Juglans nigra) Néflier ( espilus germanica) Noisetier (Corylus avellana) Orme champêtre (Ulmus minor) Peuplier noir (Populus nigra) Saule blanc (Salix alba) Saule fragile (Salix fragilis) Sorbier des oiseleurs (Sorbus aucuparia) Tilleul à grandes feuilles (Tilia platyphyllos) Tilleul à petites feuilles (Tilia cordata) Tremble (Populus tremula)

Arbres fruitiers & petits fruits

PO IERS : Reinette Abry Reinette du ans Bénédictin Belle de Pontoise Faros Belle Fille Gros Locard Châtaignier Colapuy Calville rouge Grand Alexandre Reinette Clochard

POIRIERS : Catillac

PRUNIERS : Reine Claude tardive

Cassis (Ribes nigrum) Framboisier (Rubus idaeus) Groseiller commun (Ribes rubrum) ûrier sauvage (Rubus fructicosus)

Plantes grimpantes

Chèvrefeuille des bois (Lonicera periclymenum) Clématite européenne (Clematis vitalba) Églantier (Rosa canina) Houblon (Humulus lupulus) Lierre (Hedera helix)

Source : Plantons le paysage ; des plantes locales pour favoriser la biodiversité, PNR de la Haute Vallée de Chevreuse.

LISTE DES ESSENCES INVASIVES DONT LA PLANTATION EST INTERDITE / À ÉVITER / À LIMITER AU TITRE DE L’ENVIRONNEMENT

Espèces exotiques envahissantes avérées

Émergentes

> lutte prioritaire / à éradiquer Crassule de Helms (Crassula helmsii) Hydrocotyle fausse-renoncule (Hydrocotyle ranunculoides) Jussies invasives (Ludwigia grandiflora, Ludwigia peploides) yriophylle aquatique ( yriophyllum aquaticum) Rhododendron des parcs (Rhododendron ponticum)

Implantées

> à éviter de planter Érable negundo (Acer negundo) Azolla fausse-fougère (Azolla filiculoides) Ailante glanduleux (Ailanthus altissima) ousse cactus (Campylopus introflexus) Élodée du Canada (Elodea canadensis) Élodée à feuilles étroites (Elodea nuttalii) Sainfoin d'Espagne (Galega officinalis) Berce du Caucase (Heracleum mantegazzianum) Balsamine de l'Himalaya (Impatiens glandulifera) Cytise faux-ébénier (Laburnum anagyroides) Lentille d'eau minuscule (Lemna minuta) Vigne-vierge commune (Parthenocissus inserta) Griottier (Prunus cerasus) Cerisier tardif (Prunus serotina) Renouée invasives (Reynoutria japonica, Reynoutria sachalinensis, Reynoutria x bohemica) Robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia) Solidage du Canada (Solidago canadensis) Solidage glabre (Solidago gigantea) Asters invasifs (Symphyotrichum sp*) Lilas (Syringa vulgaris)

La liste ci-dessus comporte notamment 3 espèces largement présentes dans les jardins, sur lesquelles l’attention des acteurs territoriaux et des citoyens doit se focaliser afin de limiter la plantation de nouveaux individus et l’apparition de nouveaux foyers d’invasions : Griottier (Prunus cerasus) Lilas (Syringa vulgaris) Rhododendron pontique (Rhododendron ponticum)

Espèces exotiques envahissantes potentielles implantées

> à surveiller / tenter de limiter leur plantation Armoise des frères (Artemisia verlotiorum) ahonia faux-houx (Berberis aquifolium) Bident à fruits noirs (Bidens frondosa) Brome sans-arêtes (Bromopsis inermis) Buddleia du père David (Buddleja davidii) Epilobe cilié (Epilobium ciliatum) Vergerette annuelle (Erigeron annuus)

Vergerette du Canada (Erigeron canadensis) Vergerette de Sumatra (Erigeron sumatrensis) Topinambour (Helianthus tuberosus) Balsamine de Balfour (Impatiens balfouri) Balsamine du Cap (Impatiens capensis) Lyciet commun (Lycium barbarum) Raisin d'Amérique (Phytolacca americana) Laurier-cerise (Prunus laurocerasus) Séneçon du Cap (Senecio inaequidens) Symphorine à fruits blancs (Symphoricarpos albus)

Liste d'alerte

AmbroisIe à épis grêles (Ambrosia psilostachya) Herbe à la ouate (Asclepias syriaca) Barbon andropogon (Bothriochloa barbinodis) Cabomba de Caroline (Cabomba caroliniana) Cornouiller soyeux (Cornus sericea) Herbe de la pampa (Cortaderia selloana) Cotonéaster horizontal (Cotoneaster horizontalis) Élodée dense (Egeria densa) Renouée du Turkestan (Fallopia baldschuanica) Glycerie striée (Glyceria striata) Grand lagarosiphon (Lagarosiphon major) Lenticule (Lemna turionifera) Chèvrefeuille du Japon (Lonicera japonica) yriophylle hétérophylle ( yriophyllum heterophyllum) Paspale dilaté (Paspalum dilatatum) Noyer du Caucase (Pterocarya fraxinifolia) Sumac hérissé (Rhus typhina) Sporobole fertile (Sporobolus indicus)

Source : Liste hiérarchisée des plantes exotiques envahissantes (PEE) d’Île-de-France, Version 2.0, mai 2018, Auteur du rapport : Jérôme Wegnez, Conservatoire botanique national du Bassin parisien (CBNBP) délégation Ile-deFrance, Muséum national d’Histoire naturelle

Liste des essences à éviter au titre du paysage

> trop généralisées sur le territoire, sont vulnérables aux parasites et maladies lorsqu’en plantation monospécifique, souvent toxiques, nécessitent des tailles fréquentes et fastidieuses

Photinie (Photinia) Thuya (Thuya occidentalis) Cyprès (Cupressus sempervirens) Laurier-cerise (Prunus laurocerasus)

Liste des espèces végétales susceptibles de porter atteinte à la santé humaine

Sauf indication contraire, les informations s'appliquent à toutes les variétés, sous-espèces et cultivars des espèces citées.

Espèces pouvant être toxiques en cas d'ingestion

Aconit, Casque de Jupiter (Aconitum) Petite ciguë (Aethusa cynapium) Belladone (Atropa belladonna) Brugmansia (Brugmansia) Ciguë aquatique (Cicuta virosa) Colchique (Colchicum autumnale) Grande ciguë (Conium maculatum) Daphné, Lauréole (Daphne laureola) Daphné, Bois gentil (Daphne mezereum) Datura stramoine (Datura stramonium) Datura wrightii (Datura wrightii) Dauphinelle, Pied d'Alouette (Delphinium) Digitale pourpre (Digitalis purpurea) Lis glorieux, Lys glorieux (Gloriosa superba) Laurier-rose (Nerium oleander) Lupin (Lupinus) Ricin (Ricinus communis) If (Taxus baccata) Thévétia du Pérou (Thevetia peruviana (Pers.)

Espèces pouvant entraîner une allergie respiratoire par le pollen

Aulne glutineux (Alnus glutinosa) Aulne blanc (Alnus incana) Fromental élevé (Arrhenatherum elatius) Armoise annuelle (Artemisia annua) Armoise commune (Artemisia vulgaris) Bouleau verruqueux, Bouleau blanc (Betula pendula) Bouleau pubescent (Betula pubescens) ûrier à papier (Broussonetia papyrifera) Charme (Carpinus betulus) Noisetier commun (Corylus avellana) Noisetier de Byzance (Corylus colurna) Cèdre du Japon (Cryptomeria japonica) Cyprès d'Arizona (Cupressus arizonica) Cyprès commun (Cupressus sempervirens) Canche cespiteuse (Deschampsia cespitosa) Fétuque (Festuca / Lolium / Schedonorus) Frêne à feuilles étroites, Frêne oxyphylle (Fraxinus angustifolia) Frêne commun, Frêne élevé (Fraxinus excelsior) Frêne à fleurs, Orne (Fraxinus ornus) Genévrier cade (Juniperus oxycedrus) Olivier (Olea europea) Pariétaire (Parietaria) Baldingère faux-roseau (Phalaris arundinacea)

Espèces pouvant entraîner des reactions cutanéomuqueuses

Alocasia, Oreille d'éléphant (Alocasia) Caladium (Caladium) Colocasia, Taro (Colocasia esculenta) Dieffenbachia, Canne de adère (Dieffenbachia) Pothos (Epipremnum aureum) Euphorbe (Euphorbia) À l’exception d'Euphorbia pulcherrima (Poinsettia, Etoile de Noël)

Philodendron (Philodendron) Primevère obconique (Primula obconica) Spatiphyllum (Spatiphyllum) Sumac vénéneux (Toxicodendron radicans)

Espèces pouvant entraîner une réaction cutanée anormale en cas de contact avec la peau et d'exposition au soleil (phytophotodermatose)

Angélique vraie, Archangélique (Angelica archangelica) Angélique des bois, Angélique sauvage (Angelica sylvestris) Dictame blanc, Fraxinelle, Fraxinelle blanche (Dictamnus albus) Berce sphondyle (Heracleum sphondylium) Ache des montagnes, Livèche (Levisticum officinale) Rue fétide, Rue des jardins (Ruta graveolens) Source : Arrêté du 4 septembre 2020 relatif à l’information préalable devant être délivrée aux acquéreurs de végétaux susceptibles de porter atteinte à la santé humaine

Annexe 3 : emplacement réservés

Tableau des emplacements réservés au titre de l’article L.151-41 du Code de l’urbanisme

N°

Objet

Surface

Adresse

Bénéficiaire

N 8Stationnement

Intitulé du document : Création d’un parc de stationnement

2 124 m² Rue du Mont Royal

Commune

Extension du Syndicat Intercommunal pour 8 le traitement des Résidus Urbains de la

Boucle de la Seine (SITRU)

3 057 m²

RD 311

Commune

9 Élargissement de la sente

174 m² Sent. des Champagnes Commune

10 Élargissement de la sente 11 Élargissement de la sente

85 m² 260 m²

Sent. des Hauts Sablons (Sud)

Commune

Sent. des Hauts Sablons

(Nord)

Commune

Groupement Prévention/RCCI

REGLES A RESPECTER EN MATIERE DE PROTECTION CONTRE L’INCENDIE DANS LE CADRE DES PERMIS D’AMENAGER ET A INTEGRER À LA REDACTION/MODIFICATION D’UN PLAN LOCAL D’URBANISME

REF. P.J.

: Code de l’urbanisme Code de la construction et de l’habitation Règlement de sécurité contre les risques d’incendie et de panique dans les établissements recevant du public pris par arrêté du 25 juin 1980 modifié Arrêté du 31 janvier 1986 modifié relatif à la protection contre l’incendie des bâtiments d’habitation Arrêté préfectoral n° DDSIS-2017-033 du 4 août 2017 portant approbation du Règlement départemental de défense extérieure contre l’incendie (RDDECI) des Yvelines Doctrine de la Préfecture de police de Paris en date du 20 juillet 2021 pour la construction des immeubles en matériaux biosourcés ou combustibles

: Annexe au Règlement départemental de la défense extérieure contre l’incendie

Dans le cadre de l’instruction des dossiers de permis d’aménager, de rédaction ou de modification d’un plan local d’urbanisme, il convient de porter une attention particulière aux domaines suivants, en matière de protection contre les risques d’incendie :

  • L’accessibilité des véhicules de secours et la desserte des bâtiments ; - La défense extérieure contre l’incendie des immeubles à construire ; - L’installation dans chaque logement d’au moins un détecteur autonome avertisseur de fumée.

De plus, les évolutions dans le domaine des constructions tel que le recours aux matériaux biosourcés et/ou combustibles ainsi que la démocratisation des installations de panneaux solaires photovoltaïques, imposent aux porteurs de projets d’y intégrer les contraintes qui en découlent le plus en amont possible de leur conception.

A cette fin, il convient de prendre en considération les dispositions réglementaires et techniques suivantes :

I – Accessibilité aux véhicules de secours

Concernant les bâtiments à usage d’habitation, ils sont classés par famille, selon les critères suivants :

  • 1e famille et 2e famille individuelle : pavillons individuels, jumelés ou en bandes ;

Ce document contient 8 pages, dont 2 pages d’annexe.

SERVICE DEPARTEMENTAL D’INCENDIE ET DE SECOURS DES YVELINES 56 avenue de Saint-Cloud - CS 80103 – 78007 VERSAILLES Cedex

  • 2e famille collective : immeubles collectifs de 3 étages au plus sur rezde-chaussée ;
  • 3e famille A : immeubles collectifs de 7 étages sur rez-de-chaussée avec portes palières des logements à moins de 10 mètres de l’escalier et accès à l'escalier atteint par une voie-échelles ;
  • 3e famille B : immeubles collectifs de plus de 3 étages sur rez-dechaussée et dont le plancher bas du dernier niveau est au plus à 28 mètres du sol ;
  • 4e famille : immeubles collectifs dont le plancher bas du dernier niveau est à plus de 28 mètres mais à moins de 50 mètres du sol.

Par ailleurs, en application de l'article 4 de l'arrêté du 31 janvier 1986 modifié relatif à la sécurité contre l'incendie des bâtiments d'habitation, le classement de chaque bâtiment est pris en compte pour déterminer les conditions de desserte applicables. Ainsi, les immeubles doivent être desservis de la manière suivante :

  • Bâtiments de la 3ème famille A : une voie-échelles en bordure du bâtiment ;
  • Bâtiments de la 3ème famille B : une voie-engins à moins de 50 mètres des accès aux escaliers ;
  • Bâtiments de la 4ème famille : une voie-engins à moins de 50 mètres des accès aux escaliers.

Pour mémoire, les caractéristiques des voies-engins et des voies-échelles sont détaillées ci-dessous :

a) Voies-engins :

  • largeur supérieure ou égale à 3 mètres, bandes réservées au stationnement exclues ;
  • force portante calculée pour un véhicule de 130 kN (dont 40 kN sur l'essieu avant et 90 kN sur l'essieu arrière, ceux-ci étant distants de 4,5 mètres) ;
  • rayon intérieur R supérieur ou égal à 11 mètres ; - surlargeur S = 15/R dans les virages de rayon intérieur inférieur à 50 mètres (S et R étant exprimés en mètres) ; - hauteur libre supérieure ou égale à 3,5 mètres ; - pente inférieure à 15 %.

b) Voies-échelles :

  • longueur supérieure ou égale à 10 mètres ; - largeur supérieure ou égale à 4 mètres, bandes réservées au stationnement exclues ; - pente inférieure ou égale à 10 % ; - résistance au poinçonnement de 100 kN sur une surface circulaire de 0,20 m de diamètre.

Dans le cas où des voies en impasse seraient réalisées, leur largeur devra être portée à 5 mètres et une aire de retournement, libre en permanence et suffisamment dimensionnée pour permettre le retournement des engins des services d’incendie et de secours, devra être prévue en terminaison. Les cotes minimales demandées pour ces aires de retournement peuvent être résumées de manière exhaustive selon le schéma suivant :

En l'absence de réglementation précise concernant l'accessibilité des lotissements, des zones pavillonnaires et des immeubles classés en 2e famille collective, il est prescrit, dans le département des Yvelines, afin de respecter l'article R.111-5 du code de l'urbanisme, que les accès aux parcelles des pavillons ou les accès aux immeubles soient situés à moins de 80 mètres d'une voie-engins, ou bien que les entrées des pavillons individuels soient situées à moins de 100 mètres d’une telle voie.

Il conviendra en sus d’aménager un passage de 1,80 mètre, avec une largeur stabilisée de 1,40 mètre au minimum, permettant d’acheminer le matériel d’incendie depuis la voie-engins (ou la voie-échelles) jusqu’à l’entrée du bâtiment. Au passage d’une porte ou d’un portillon, la largeur pourra être réduite à 1,20 mètre.

Ce passage, aussi rectiligne que possible et sans marche d’escalier, ne devra pas présenter de pente supérieure à 15%.

A toutes fins utiles, le Service d’incendie déconseille la mise en œuvre d’un stationnement alternatif, de nature à ralentir voire empêcher la progression des véhicules de secours lors des périodes de changement des emplacements de stationnement.

En outre, lorsque la fermeture des espaces communs est prévue, celle-ci ne doit pas empêcher l’approche des engins de secours et l’accès des sapeurspompiers aux cages d’escaliers. Pour ce faire, plusieurs solutions sont possibles :

  • soit la présence d’un gardiennage 24 heures sur 24 ou d’une personne qui assure l’accueil des secours ;
  • soit la mise en place d’un système de fermeture décondamnable avec les clés multifonctions des sapeurs-pompiers, suivant la norme NF S 61-580 ;
  • soit par la mise en place du système VIGIK en code national "service d’urgence".

En tout état de cause, en l’absence d’une personne pouvant donner accès aux dispositifs de commande et, en cas d’urgence, les sapeurs-pompiers seraient amenés à fracturer ces protections sans aucune possibilité de recours de la part de la copropriété (article R.142-1 du code de la construction et de l’habitation).

Pour ce qui concerne les établissements recevant du public, ils doivent présenter selon leur classement une ou plusieurs façades accessibles desservies par une (des) voie(s)-engin(s) ou voie(s)-échelle(s), selon la hauteur du plancher bas du niveau le plus haut accessible au public. Il y aura ainsi lieu, dans le cadre de l’aménagement de tels établissements, de respecter les dispositions des articles CO 1 à CO 5 du règlement de sécurité contre les risques d’incendie et de panique (arrêté du 25 juin 1980 modifié) dans le cas où ceuxci seraient classés parmi les quatre premières catégories. S’agissant de ceux classés en 5ème catégorie, il conviendra de respecter les dispositions de l’article PE 7 de l’arrêté du 22 juin 1990 modifié. Ces informations, qui ne sont que génériques, n’exonèrent en rien les futurs exploitants de déposer un dossier d’aménagement auprès de l’autorité administrative compétente, selon les dispositions de l’article L.122-3 du code de la construction et de l’habitation.

II - Défense extérieure contre l'incendie

Le décret relatif à la défense extérieure contre l’incendie (DECI), paru le 27 février 2015, impose la rédaction d’un règlement départemental de la DECI (RDDECI) par le service départemental d’incendie et de secours.

Ce RDDECI a été entériné par l’arrêté préfectoral cité en référence. Il précise les règles de dimensionnement de la DECI (notamment débit/pression et distance des points d’eau d’incendie) en fonction des risques à couvrir.

Aussi, dans le cadre de l’élaboration du réseau, vous trouverez en pièce jointe à ce document, l’annexe du RDDECI présentant un tableau récapitulatif des exigences de dimensionnement de la DECI. Ce règlement départemental, entériné par un arrêté préfectoral, doit par conséquent être appliqué dans le cadre des aménagements visés par le présent document.

Les moyens de défense extérieure contre l’incendie devront être réceptionnés dès leur mise en eau. Préalablement à la visite de réception, le Service départemental d’incendie et de secours (deci@sdis78.fr) devra être sollicité pour attribuer un numéro aux points d’eau.

Un procès-verbal de réception établi par l’installateur, accompagné d’un plan de récolement de l’installation, doit parvenir au Service départemental d’incendie et de secours (deci@sdis78.fr) dans les 2 jours suivant la visite.

Dans les cas où la défense extérieure contre l’incendie nécessiterait la mise en œuvre simultanée de plusieurs points d’eau incendie sous pression, ce procès-verbal devra alors être complété par des mesures de débits simultanés ou par une attestation du gestionnaire du réseau d’eau sur le débit minimal fourni par le réseau.

III – Protection par détecteurs autonomes avertisseurs de fumée

Suivant la loi n° 2014-366 du 24 mars 2014 pour l’accès au logement et un urbanisme rénové, chaque logement doit être équipé d’au moins un détecteur de fumé normalisé.

Le détecteur doit être alimenté par piles ou fonctionner à partir de l’alimentation électrique du logement, sous réserve dans ce cas, qu’il soit équipé d’une alimentation de secours susceptible de prendre le relais en cas de dysfonctionnement électrique (article R. 142-2 du code de la construction et de l’habitation).

La responsabilité de l’installation incombe au propriétaire et l’entretien du détecteur de fumée normalisé visé à l’article R. 142-2 du code de la construction et de l’habitation incombe à l’occupant (article R. 142-3 du code de la construction et de l’habitation).

IV – Construction de batiments en matériaux biosourcés ou combustibles

La construction des immeubles en matériaux biosourcés se développe de façon importante, notamment dans le cadre de la loi énergétique qui vise l’émergence de solutions bois, afin de contribuer à répondre aux enjeux climatiques à venir, et en particulier pour apporter des solutions constructives « bas carbone ».

Néanmoins, les réglementations françaises de sécurité incendie actuelles, quel que soit le type d’activité des bâtiments (habitation, établissement recevant du public, à usage professionnel, immeuble de grande hauteur), ont toutes été établies pour des constructions ayant recours à des matériaux structuraux qui, par nature, ne contribuent pas lors d’un sinistre à la combustion en tant que potentiel calorifique.

Or, force est de constater au travers des retours d’expérience d’incendie dans des immeubles en bois, que ce soit en France ou à l’étranger, que ce matériau engendre des développements importants du feu en concourant à l’alimentation de l’incendie, avec une menace d’incendie généralisé, de ruine de l’édifice et de propagation aux bâtiments voisins.

C’est dans ce contexte que la Préfecture de Police de la ville de Paris a rédigé en 2021 un document de doctrine (document cité en référence) visant à définir des préconisations nouvelles pouvant s’appliquer indistinctement aux quatre règlementations régissant la construction des bâtiments, dans les seuls buts d’assurer la sécurité des personnes occupant ces bâtiments, celle des intervenants et de limiter les risques de développement généralisé d’un incendie.

Dans l’attente de l’évolution des différentes réglementations, le Service d’incendie et de secours des Yvelines s’inspire judicieusement de cette doctrine dans le cadre de l’instruction des dossiers d’autorisations d’urbanisme qui lui sont transmis pour avis.

Par conséquent, il est essentiel de relayer l’existence de ce document auprès des porteurs de projets qui souhaiteraient utiliser le bois dans la construction de bâtiments, afin qu’ils y intègrent utilement les solutions proposées en matière de sécurité contre les risques d’incendie.

V – Installations de panneaux solaires photovoltaïques

Toute installation de panneaux solaires photovoltaïques devra être réalisée, selon sa configuration, conformément aux dispositions règlementaires applicables en matière de prévention contre les risques d’incendie et conformément :

  • au guide UTE C15-712-1 relatif aux installations photovoltaïques basse tension raccordées au réseau public de distribution ;
  • au guide UTE C15-712-2 relatif aux installations autonomes ; - à la norme NF C14-100 pour le raccordement au réseau public de distribution d’électricité. En tout état de cause, le groupement Prévention du Service départemental d’incendie et de secours des Yvelines se tient à votre disposition pour vous assister et vous apporter son expertise technique en tant que de besoin, en matière de prévention contre les risques d’incendie et contribuer ainsi à assurer la sécurité de nos concitoyens.

Annexe au reglement departemental de la defense exterieure contre l’incendie (rddeci) des yvelines

N 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : Création d’une voirie de desserte

2347 m²

Rue du Oiseaux

Chant

des

Commune

3 Élargissement de voie

62 m² Rue Félix Philippe

Commune

N 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : Création d’un ouvrage d’assainissement 5 Création d’une piste cyclable 6 Extension de la cour d’école

50 m² 5 240 m² 1 034 m²

Angle avenue Salengro et chemin des Cormeilles

Commune

Avenue du Général de Gaulle et Rue d’Estienne Commune d’Orves

École Paul Eluard

Commune

Source : le règlement écrit du document d'urbanisme déposé au Géoportail de l'urbanisme, publié en Licence Ouverte. Le texte est repris sans modification ; en cas de doute, le document déposé fait foi. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.