Dispositions générales
PLAN LOCAL D’URBANISME
5 ‐ REGLEMENT
Approbation du PLU le 24 Avril 2017 Modification n°1 : 27 janvier 2020 Modification simplifiée n°1 : 6 juillet 2023 Modification n°2 : 28 mars 2024
Version Mars 2024 Document réalisé par le groupement :
SOMMAIRE
Dispositions générales
1
Définitions
11
Dispositions applicables aux zones U
14
Zone Ua
15
Zone Ub
28
Zone Ue
39
Zone UL
46
Zone Uy
53
Dispositions applicables aux zones AU
66
Zone 1AU
67
Zone 1AUy
75
Zone 2AU
86
Dispositions applicables aux zones A
92
Dispositions applicables aux zones N
106
Dispositions générales
TITRE I DISPOSITIONS GENERALES
ARTICLE I DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONES
Le territoire couvert par le Plan Local d’Urbanisme est divisé en quatre types de zones pour lesquelles un règlement spécifique est développé.
NB : Les numéros de références aux articles du Code de l’Urbanisme sont ceux en vigueur au 01 janvier 2016.
En lien avec le zonage d’assainissement, les secteurs situés en U ou en AU qu’il n’est pas prévu de raccorder au réseau d’assainissement collectif des bourgs sont repérés avec un indice « a » supplémentaire sur le règlement graphique.
LES ZONES U
Elles correspondent à des secteurs déjà urbanisés et des secteurs où les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter.
Uam Uap
Cœur de Montrevault
bourg
de La situation en promontoire du bourg et la qualité du bâti et de son espace urbain en font un secteur où la mise en valeur du patrimoine revêt un enjeu fort. Le recours à l’outil de protection L.151-19 y est utilisé pour protéger le patrimoine bâti, des façades. des murs.
Le tissu urbain du bourg et le renforcement de la
Cœur de bourg de Saint polarité de Saint Pierre autorisent une plus grande
Pierre Montlimart
variabilité dans les projets en termes de hauteur.
Ubb
Secteur de fond de jardin où la constructibilité est
limitée
Ue
Ensembles accueillant les équipements de type
scolaire, sportif, culturel et de loisirs, qui, par leur
volumétrie, leur emprise, leurs besoins en
stationnement…nécessitent une règle adaptée
UL
Secteur des gîtes de la Barbotine accueillant des
hébergements et des activités de loisirs.
Uya Parc structurant des Alliés Accueil d’établissements de grande taille nécessitant une bonne desserte routière, desserte numérique et
offrant des services connexes aux entreprises et aux salariés
Uyb Parc intermédiaire de Accueil d’établissements de grande taille nécessitant
Belleville
une bonne desserte routière, desserte numérique,
enjeu paysager en entrée de ville, bénéficiant des
services présents dans l’agglomération
Montrevault sur Evre – PLU – Modification n°2
1
Dispositions générales
Uyb Pôle mixte à vocation p dominante d’équipements structurants
Uyc Uyca
Zones artisanales de proximité
Uyd Avenue de Bon Air et rue Notre Dame
Uye Synergie
Accueil d’équipements structurants nécessitant une bonne desserte routière, des services et entreprises ainsi que les logements de fonction de la caserne de gendarmerie
Renforcement des bourgs, mais doivent s’adapter aux contraintes de proximité
Secteur non desservi par l’assainissement collectif compte tenu des contraintes technico-économique mais où les règles de la zone Uyca s’appliquent.
Vocation commerciale et de service
Vocation de formation et locaux de restauration, d’hébergement, de réunion, d’évènements associés
LES ZONES AU Elles correspondent à des secteurs de la commune à caractère naturel, destinés à être ouverts à l’urbanisation.
- La zone 1 AU « ouverte » à l’urbanisation :
Lorsque les voies publiques et les réseaux d’eau, d’électricité et, le cas échéant, d’assainissement existant à la périphérie immédiate d’une zone AU ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter dans l’ensemble de cette zone, les orientations d’aménagement et de programmation et le règlement définissent les conditions d’aménagement et d’équipement de la zone. Les constructions y sont autorisées soit lors de la réalisation d’une opération d’aménagement d’ensemble, soit au fur et à mesure de la réalisation des équipements internes à la zone prévus par les orientations d’aménagement et de programmation et le règlement.
1AUrj
Secteur destiné à accueillir une opération d’aménagement d’ensemble dans une logique de réversibilité des aménagements et des constructions dans le bourg de la Boissière
1AUyb Parc intermédiaire de Elle correspond à l’extension du Parc intermédiaire
Belleville
de Belleville
1AUyc Zones artisanales de Elle correspond aux extensions des zones
proximité
artisanales de proximité
- La zone 2 AU « fermée », nécessitant une modification ou une révision du PLU pour être constructibles :
Lorsque les voies publiques et les réseaux d’eau, d’électricité et, le cas échéant, d’assainissement existant à la périphérie immédiate d’une zone AU n’ont pas une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter dans l’ensemble de cette zone, son ouverture à l’urbanisation peut être subordonnée à une modification ou à une révision du plan local d’urbanisme.
2AU
Destinée à être urbanisée sous formes d’opérations
d’aménagement d’ensemble pour accueillir
principalement, la production d’un parc de logements
adapté et recherchant, par son insertion dans le
Montrevault sur Evre – PLU – Modification n°2
2
2AUy
Dispositions générales
paysage environnant, la mise en valeur de l’identité de chaque bourg.
destinée à être urbanisée sous formes d’opérations d’aménagement d’ensemble pour y accueillir des activités qu’il n’est pas souhaitable d’implanter dans les bourgs.
Montrevault sur Evre – PLU – Modification n°2
3
Dispositions générales
LES ZONES A Elles correspondent à des secteurs de la commune, équipés , ou non,, à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles. Y sont seules autorisées les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif et à l’exploitation agricole.
Ac
Présence de gisements d'argile où l’activité de carrière
est autorisée sous conditions et qui justifie d’y encadrer
les modes d’occupation du sol
Ad
Encadrement des modes d’occupation du sol en vue
d’y admettre des installations de stockage de déchets
inertes sous condition de remise en état du site après
exploitation
Av
Secteur à vocation viticole exclusive correspondant au
périmètre AOC, non constructible
Ar
Secteur de taille et de capacité d’accueil limité à un
chenil
Ax
Encadrement des modes d’occupation du sol en vue
d’y admettre des installations de compostage sous
condition de remise en état du site après exploitation
Ay
Secteur de taille et de capacité d’accueil limitée destiné
à permettre l’évolution d’une entreprise industrielle
existante
LES ZONES N Elles correspondent à des secteurs de la commune, équipés , ou non,, à protéger en raison soit de la qualité des sites, milieux et espaces naturels, des paysages et de leur intérêt, notamment du point de vue esthétique, historique ou écologique, soit de l’existence d’une exploitation forestière, soit de leur caractère d’espaces naturels.
Ne
Secteur où les constructions et installations sont
limitées à celles liées et nécessaires aux unités de
traitement des eaux usées des réseaux collectifs, aux
déchetteries
Nd
Secteur correspondant à une ancienne décharge où
les occupations du sol sont strictement encadrées
Nf
Secteur correspondant aux ensembles boisés dotés de
plan de gestion ou tout autre outil destiné à pérenniser
et à exploiter de manière durable les boisements
correspondants
NL
Secteur où les constructions et installations sont
limitées à celles liées à la vocation de loisirs et de mise
en valeur des continuités vertes au sein des bourgs ou
des sites à mettre en valeur
NLa
Secteur où les constructions et installations sont
limitées à celles liées et nécessaires à la vocation
d’hébergement et d’animation touristique et à la
confortation des constructions existantes
Montrevault sur Evre – PLU – Modification n°2
4
Dispositions générales
Nm
Secteur où seule la confortation et l’aménagement des
constructions existantes liées aux activités de sport
mécanique est admises
ARTICLE II AUTRES DISPOSITIONS REPORTEES SUR LE REGLEMENT GRAPHIQUE
1. Espace boisé classée à conserver Le classement en Espace boisé classé à conserver au titre de l’article L113-2 du Code de l’Urbanisme interdit tout changement d'affectation ou tout mode d'occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création des boisements. Nonobstant toutes dispositions contraires, il entraîne le rejet de plein droit de la demande d'autorisation de défrichement prévue au chapitre Ier du titre IV du livre III du code forestier.
2. Terrains cultivés à protéger et inconstructibles Les terrains cultivés à protéger et identifiés au plan de zonage au titre de l’article L.151-19 du Code de l’Urbanisme sont protégées. A ce titre, seules les constructions et installations destinées à leur mise en valeur sont admises : local de stockage, abri de jardin sous réserve de leur intégration à l’environnement immédiat.
3. Emplacement réservé La servitude établie au titre de l’article L151-41 du Code de l’Urbanisme indique la localisation des équipements à créer ou à modifier en délimitant les terrains qui peuvent être concernés et les collectivités bénéficiaires. Les propriétaires peuvent mettre la collectivité en demeure d’acquérir les terrains concernés dans les conditions et délais précisés aux articles L. 230-1 et suivants du Code de l’Urbanisme.
4. Chemin (piétonnier et cyclable) à conserver ou à créer Les sentiers de randonnée repérés au document graphique au titre de l’article L.151-19 du Code de l’Urbanisme doivent être conservés. Les travaux ayant pour effet de modifier tout ou partie d’un sentier de randonnée sont soumis à déclaration préalable. Ces travaux pourraient être refusés ou soumis à des conditions particulières (déplacement…) s’ils sont de nature à porter atteinte aux continuités des itinéraires.
5. Patrimoine (bâti et petit patrimoine) à préserver et à mettre en valeur Les travaux ayant pour effet de démolir ou de rendre inutilisable tout ou partie d’une construction identifiée au titre du L.151-19 doivent être précédés d’un permis de démolir.
Tous les travaux exécutés sur un bâtiment ou un mur faisant l’objet d’une protection au titre de l’article L.151-19 du Code de l’Urbanisme, repéré par le symbole doivent être conçus en prenant en compte les caractéristiques architecturales, culturelles ou historiques constituant leurs intérêts en vue de les conserver et de les mettre en valeur.
6. Secteur à protéger Les travaux ayant pour effet de démolir ou de rendre inutilisable tout ou partie d’une construction identifiée au titre du L.151-19 doivent être précédés d’un permis de démolir.
Tous les travaux exécutés sur la façade d’un bâtiment situés rue du Château et place du Château à Montrevault dotée d’une protection au titre de l’article L.151-19 du Code de l’Urbanisme, doivent être conçus en prenant en compte les caractéristiques architecturales, culturelles ou historiques de la rue et en vue de mettre en valeur les éléments et les points
Montrevault sur Evre – PLU – Modification n°2
5
Dispositions générales
de vue remarquables : des démolitions ponctuelles peuvent être admises en particulier de murs de clôture ou de bâtiments obstruant les vues.
7. Arbre isolé à préserver et à mettre en valeur Les arbres isolés repérés au document graphique au titre de l’article L.151-19 du Code de l’Urbanisme doivent être conservés. Leur abattage n’est autorisé que pour l’une des conditions suivantes ;
• Risque pour la sécurité publique : état sanitaire dégradé, gène pour la visibilité et la circulation automobile ;
• Réalisation de travaux et équipements d’intérêt public ou collectif autorisés dans la zone.
8. Haie bocagère à préserver et à mettre en valeur Les haies identifiées au plan de zonage au titre de l’article L.151-19 du Code de l’Urbanisme sont protégées. Toutefois, leur suppression peut être admise pour créer un accès, permettre un aménagement parcellaire ou les travaux et équipements d’intérêt public ou collectif autorisés dans la zone et conditionnée à une recréation de linéaire bocager. L’OAP thématique « trame verte et bleue » précise les modalités de mise en œuvre.
9. Cours d’eau à préserver et à mettre en valeur Les cours d’eau repérés au plan n’ont pas un caractère exhaustif. Les cours d’eau identifiées au plan de zonage au titre de l’article L.151-19 du Code de l’Urbanisme sont protégés. Les travaux d’entretien, de restauration, de mise en valeur des cours d’eau sont admis. NB : ces dispositions ne préjugent pas des prescriptions édictées par le règlement des SAGE concernant la préservation des cours d’eau, ni celles prises en application du Code de l’Environnement.
10. Emprise indicative des zones humides Les zones humides repérées au plan n’ont pas un caractère exhaustif. Une étude approfondie sera à réaliser au moment du projet afin de caractériser les fonctionnalités de la zone humide impactée par celui-ci et de mettre en œuvre les dispositions prévues par le Code de l’Environnement.
Les zones humides identifiées au plan de zonage au titre de l’article L.151-19 du Code de l’Urbanisme sont protégées. Les installations prévues par les différents zonages ne peuvent être admises que sous réserve que leur implantation dans ces secteurs réponde à une nécessité technique impérative, et sans alternative possible avérée. Dès lors, des mesures compensatoires à la destruction de la zone humide pourront être demandées au titre du code de l’environnement.
Les travaux d’entretien, de restauration, de mise en valeur des zones humides sont admis. NB : ces dispositions ne préjugent pas des prescriptions édictées par le règlement des SAGE concernant la préservation des zones humides, ni celles prises en application du Code de l’Environnement.
11. Changement de destination autorisé Les bâtiments identifiés au plan de zonage au titre de l’article L.151-11 du Code de l’Urbanisme peuvent changer de destination sous réserve des dispositions prévues dans le règlement écrit des zones A et N. La liste des bâtiments concernés est annexée au règlement écrit. Il est rappelé que le permis de construire autorisant un changement de destination concernant ces bâtiments est soumis préalablement à l’avis conforme de la CDPENAF.
Montrevault sur Evre – PLU – Modification n°2
6
12. Linéaire commercial
Dispositions générales
Le long des voies repérées aux documents graphiques comme « linéaires commerciaux à préserver », le changement de destination des commerces est interdit. Cette disposition s’applique au rez-de-chaussée des constructions ayant une façade sur la voie concernée par le linéaire. Elle ne s’applique pas aux parties communes des constructions nécessaires à leur fonctionnement telles que hall d’entrée, accès au stationnement souterrain, locaux techniques, locaux de gardiennage… Le changement de destination peut être autorisé si celui-ci s’effectue sur une surface à l’arrière de la construction et qu’il ne compromet pas la surface de vente nécessaire au bon fonctionnement du commerce.
13. Mouvement de terrain
Dans les zones concernées par les mouvements de terrain liés à la présence d’anciennes mines ou cavités et repérées sur le document graphique, les constructions ou installations pourront être limitées ou soumises à des conditions particulières afin de tenir compte du risque d’effondrement. Voir article V ci-après.
14. Entités archéologiques sensibles Dans les entités archéologiques sensibles identifiées au règlement graphique, les dispositions suivantes s’appliquent :
• Conformément à l'article L. 531-14 du Code du Patrimoine, lorsque, par suite de travaux ou d'un fait quelconque, des monuments, des ruines, substructions, mosaïques, éléments de canalisation antique, vestiges d'habitation ou de sépulture anciennes, des inscriptions ou généralement des objets pouvant intéresser la préhistoire, l'histoire, l'art, l'archéologie ou la numismatique sont mis à jour, l'inventeur de ces vestiges ou objets et le propriétaire de l'immeuble où ils ont été découverts sont tenus d'en faire la déclaration immédiate au maire de la commune qui doit la transmettre sans délai au représentant de l'Etat dans le département. Celui-ci avise le ministre chargé des recherches archéologiques ou son représentant. Le propriétaire de l'immeubles est responsable de la conservation provisoire des monuments, substructions ou vestiges de caractère immobilier découverts sur ses terrains. Le dépositaire des objets assume à leur égard la même responsabilité.
• Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature, par sa localisation et ses caractéristiques, à compromettre la conservation ou la mise en valeur d'un site ou de vestiges archéologiques. (article R111-4 du Code de l’urbanisme).
Les zonages archéologiques sont disponibles en ligne et mises à jour chaque année : https://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Pays-de-la-Loire/Ressources-et-documents/Atlasdes-patrimoines
15. Secteurs des zones U et AU non desservis par l’assainissement collectif
Dans le cas où le réseau collectif d’assainissement n’est pas prévu, conformément aux dispositions du zonage d’assainissement des eaux usées annexé au PLU, toute construction produisant des eaux usées, pour être autorisée, doit être équipée d’un dispositif d’assainissement non collectif conforme à la réglementation en vigueur.
Montrevault sur Evre – PLU – Modification n°2
7
•
Dispositions générales
ARTICLE III DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES APPLICABLES AU SEIN DES PERIMETRES SOUMIS A ORIENTATION D’AMENAGEMENT
Les constructions, installations et aménagements projetés au sein de ces secteurs doivent être compatibles avec les Orientations d’Aménagement et de Programmation (OAP) applicables au secteur (voir pièce n° 4 du PLU). Les dispositions du règlement sont également applicables au sein des périmètres soumis à OAP. Il doit être fait une application cumulatives des OAP et du règlement.
ARTICLE IV DISPOSITIONS RELATIVES AUX CONSTRUCTIONS SITUEES AUX ABORDS DES VOIES BRUYANTES
Dans les secteurs affectés par le bruit qui sont situés au voisinage des infrastructures de transports terrestres (voir annexe), des prescriptions d’isolement acoustique édictées, en application des articles L. 571-9 et L. 571-10 du code de l’environnement.
ARTICLE V DISPOSITIONS RELATIVES A LA PRISE EN COMPTE DU RISQUE EFFONDREMENT-CAVITES
L’Article R 111-2 prévoit que : « Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature à porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique du fait de sa situation, de ses caractéristiques, de son importance ou de son implantation à proximité d'autres installations». Afin de prendre en compte les risques naturels, tout projet de construction situé en zone d’effondrement pourra être soumis à des prescriptions particulières et notamment à des sondages de sol en vue de détecter les éventuelles cavités. Le repérage des zones d’effondrement au sein de l’enveloppe urbaine est porté sur le règlement graphique pour la commune déléguée de Saint Pierre Montlimart. Des données sont disponibles sur les communes de la Salle la Chapelle Aubry, Saint Rémy en Mauges, Montrevault, Chaurdon en Mauges et le Fief Sauvin. Les cartographies sont jointes en annexe du présent règlement. Sur les secteurs repérés aux documents graphiques, le pétitionnaire devra démontrer qu’il a pris en compte l’existence d’un risque d’effondrement au niveau du sol et du sous-sol, et qu’il a pris toute mesure constructive adaptée au risque.
ARTICLE VI DISPOSITIONS RELATIVES A LA PRISE EN COMPTE DU RISQUE RADON
Dans les secteurs affectés par le risque Radon (voir annexe), des mesures adaptées doivent être prises au sein des constructions pour assurer une bonne ventilation de chaque pièce.
Montrevault sur Evre – PLU – Modification n°2
8
Dispositions générales
ARTICLE VII DISPOSITIONS RELATIVES A LA PRISE EN COMPTE DU RISQUE INONDATION
Dans les zones inondables délimitées sur les documents graphiques par un indice « i » , sont interdites les constructions en sous-sol. La cote minimale de plancher du Rez de Chaussée des constructions nouvelles et des extensions admises dans les zones correspondantes doit être établie à +0.40 m au-dessus du terrain naturel.
Ces secteurs sont soumis aux dispositions du Plan de gestion du risque d’inondation du bassin Loire-Bretagne (2016-2021), dont les principales s’imposant au plan local d’urbanisme sont rappelées ci-après :
Disposition 1 : Préservation des zones inondables non urbanisées
Le P.L.U. dont le projet est arrêté après le 31 décembre 2016 prend dans son champ de compétence les dispositions permettant de préserver les zones inondables en dehors des zones urbanisées de toute urbanisation nouvelle.
Par exception au 1er alinéa, dans ces zones, seuls peuvent être éventuellement admis, sous réserve de préserver la sécurité des personnes : • les constructions, reconstructions après sinistre, ouvrages, installations, aménagements nécessaires à la
gestion, à l’entretien, à l’exploitation des terrains inondables, notamment par un usage agricole, ou pour des activités sportives ou de loisirs compatibles avec le risque d’inondation ; • les réparations ou reconstructions de biens sinistrés (sauf les reconstructions à l’identique suite à une inondation torrentielle ou à une submersion marine), démolitions-reconstructions et changements de destination des biens existants sans accroissement notable des capacités d’accueil de populations, sous réserve que la sécurité des occupants soit assurée et que la vulnérabilité de ces biens soit diminuée : en particulier, la construction destinée à l’habitation doit bénéficier d’un niveau habitable situé au-dessus de la côte de référence de l’aléa inondation ou par défaut, prévoir un niveau refuge (étage, demi-étage). • les extensions mesurées des constructions existantes et les annexes légères (à condition qu’elles n’aient pas pour effet de créer des logements), • les ouvrages, installations, aménagements d’infrastructures et réseaux d’intérêt général sans alternative à l’échelle du bassin de vie et réalisés selon une conception résiliente à l’inondation ; • les équipements dont la fonction est liée à leur implantation (portes d’écluses, équipements portuaires) ; • les activités nautiques nécessitant la proximité immédiate du cours d’eau, dès lors qu’elles sont admises par le règlement de la zone ; • les constructions, ouvrages, installations, aménagements et travaux destinés à réduire les conséquences du risque d’inondation.
Dans les secteurs exposés à des risques très forts, notamment là où l’alerte et l’évacuation des personnes ne peuvent être assurées aisément, ces éventuelles dérogations doivent être examinées avec la plus grande rigueur.
Disposition 2 : Préservation de zones d'expansion* des crues
Hormis pour la protection de zones déjà fortement urbanisées, la réduction de vulnérabilité d’installations ou équipements existants, ou la réalisation de nouveaux équipements, installations, infrastructures qui ne pourraient être implantés ailleurs, le P.L.U., interdit la réalisation de nouvelle digue* ou de nouveaux remblais dans les zones inondables, qui diminueraient les capacités d’écoulement ou de stockage des eaux issues d’une crue sans en compenser les effets.
Montrevault sur Evre – PLU – Modification n°2
8
* digue :
Dispositions générales ouvrage réalisé avec pour objectif de préserver des inondations les terrains plus bas que leur crête, situés à leur arrière.
En raison de leur lien avec des opérations pouvant être admises en zone inondable au vu des autres dispositions du PGRI, les mouvements de terre suivants ne sont pas visés par cette disposition :
• les apports de matériaux, situés dans l’emprise des bâtiments et de leurs annexes constituant le terre-plein des constructions ;
• les apports de terre permettant le raccordement du bâtiment au terrain naturel ;
• les remblais justifiés par le développement des installations indispensables aux activités portuaires ;
• les régalages sans apports extérieur ;
• sur une même unité foncière, les mouvements de terre, sans apports extérieurs à la partie située dans la zone inondable et dans la limite de 400 m3 ;
• sur une même unité foncière, les mouvements de terre de faible hauteur, afin d'assurer une réduction de la vulnérabilité individuelle des constructions, installations, aménagements existants, directement liés à la gestion, l’entretien, l’exploitation des terrains inondables ou permettant les usages nécessitant la proximité des cours d'eau ou la mer ;
• en dehors d’une même unité foncière, les mouvements de terre, y compris avec des apports extérieurs, s’ils sont effectués dans le cadre d’une opération de restructuration urbaine liée à la réduction de la vulnérabilité du territoire, ou s’ils sont liés à la construction d’une infrastructure d’intérêt général admise au titre de la disposition 1.
Disposition 3 : Zones potentiellement dangereuses
À défaut d’analyse locale spécifique justifiant la sécurité des personnes, une zone submergée par une hauteur de plus de 1 mètre d’eau est considérée comme potentiellement dangereuse. Ce seuil est, au moins dans les zones de grand écoulement, abaissé à 50 cm.
Dans les zones inondables considérées comme potentiellement dangereuses situées en dehors des zones urbanisées, les interdictions prévues à la disposition 1 s’appliquent. Les dérogations prévues au deuxième alinéa de la disposition 1, si elles peuvent être envisagées, selon les mêmes conditions, doivent l’être avec une attention plus forte portée à la sécurité des personnes.
Dans les zones inondables considérées comme potentiellement dangereuses situées dans les secteurs déjà urbanisés, le P.L.U. interdit l’accueil de nouvelles constructions, installations ou nouveaux équipements. Les dérogations prévues au deuxième alinéa de la disposition 1, si elles peuvent être envisagées, selon les mêmes conditions, doivent l’être avec une attention plus forte portée à la sécurité des personnes. Les opérations de réhabilitation, rénovation, renouvellement urbain y restent envisageables sous réserve de conduire à une notable réduction de la vulnérabilité au risque d’inondation, d’intégrer la mise en sécurité de la population et d’être compatible avec les capacités d’évacuation qui devront être appréciées au préalable : En l’occurrence, la construction existante destinée à l’habitation ou de la restauration permettant l’accueil de public, doit bénéficier d’un niveau refuge (étage, demi-étage) permettant d’abriter le nombre maximal de personnes pouvant simultanément être accueillies au sein de la construction. Ce niveau refuge doit être situé au-dessus de la côte de référence de l’aléa inondation, dans le cadre d’une crue exceptionnelle ou centennale.
Rappel : Entre les dispositions du PGRI ou du P.L.U. en vigueur, ce sont les dispositions réglementaires les plus contraignantes qui s’imposent.
Montrevault sur Evre – PLU – Modification n°2
9
Dispositions générales
ARTICLE VIII EAU POTABLE
DISPOSITIONS RELATIVES A LA PROTECTION DU RESEAU
En application du code de la santé publique, la protection du réseau de distribution d’eau potable doit être assurée en permanence. A ce titre, les dispositions suivantes s’appliquent :
• Une disconnexion totale de l’eau de process industriel et de l’eau du réseau public doit être installée au moyen de réseaux entièrement séparés.
• Tout puits ou forage utilisé à des fins domestiques doit être déclaré en mairie. Un compteur volumétrique doit être associé à ces installations. Ces ouvrages et le réseau interne qui y est associé, ne doivent pas, de par leur conception, constituer une source potentielle de contamination de la nappe souterraine et du réseau public d’eau potable. La protection du réseau public d’eau potable conte les retours d’eausera obtenue par une séparation totale entre les réseaux. En cas d’absence de conduite de distribution publique, la qualité de l’eau du puits ou du forage doit être vérifiée par le propriétaire occupant par des analyses de type P1, conformément à l’arrêté du 11 janvier 2007. Dès lors que le logement est occupé par des tiers, l’usage du puits ou du forage doit être autorisé par arrêté préfectoral.
• L’obligation de déclaration concernant les puits ou les forages est étendue aux systèmes de récupération des eaux de pluie en précisant l’identification du bâtiment concerné, et s’il y a lieu, une estimation des volumes à l’intérieur des bâtiments. Conformément aux dispositions de l’arrêté interministériel du 21 aout 2008, l’usage de l’eau de pluie collectée à l’aval des toitures inacessibles est autorisé à l’extérieur des habitations. A l’intérieur de celles-ci, cet usage n’est autorisé que pour le lavage des sols et l’évacuation des excrétats. Les équipements de récupération des eaux de pluie doivent être conçus et réalisés conformément aux règles de l’art. En particulier, toute interconnexion entre les réseaux d’eau de pluie et de distribution destinée à la consommation humaine est interdite. Tout usage interne de l’eau de pluie est également interdit dans les établissements de santé, les écoles et les cabinets de soins ou locaux assimilés. Par ailleurs, la récupération des eaux pluviales ayant ruisselé sur des toitures en plomb ou en amiante ciment n’est pas autorisée pour un usage interne à l’habitation, quelque soit cet usage .
ARTICLE IX DISPOSITIONS CONCERNANT LES SITES ET SOLS POLLUES
Le préfet de Maine et Loire a notifié à la commune de Montrevault un arrêté de création de(s) secteur(s) d’information sur les sols (SIS) en date du 27 février 2019. Il s’agit d’un nouvel outil de conservation de la mémoire qui vise à améliorer l’information et à accélérer la dynamique de réhabilitation des sites et sols pollués. Ainsi une réglementation spécifique s’applique sur les terrains concernés par un SIS. Sur la commune de Montrevault-sur-Evre, quatre communes déléguées sont concernées par des SIS : La Boissière-sur-Evre, La Chaussaire, Le Fuilet et SaintPierre-Montlimart . Conformément à l’article R125-46 du Code de l’Environnement, cet arrêté est annexé au PLU.
ARTICLE X D I S P O S I T I O N S CONCERNANT LE PERIMETRE DE SERVITUDE DE GEL DE PROJET D’AMENAGEMENT GLOBAL (PAPAG) SONT DEFINIES PAR L’ARTICLE L151-41 ALINEA 5 DU CODE DE L’URBANISME
Dans les secteurs concernés, la présente servitude interdit, sous réserve d'une justification particulière, pour une durée au plus de cinq ans dans l'attente de
Montrevault sur Evre – PLU – Modification n°2
10
Dispositions générales l'approbation par la commune d'un projet d'aménagement global, toute construction ou installation nouvelle.
Montrevault sur Evre – PLU – Modification n°2
11
Définitions
DEFINITIONS
ANNEXE
Une annexe est une construction secondaire, de dimensions réduites et inférieures à la construction principale, qui apporte un complément aux fonctionnalités de la construction principale. Elle doit être implantée selon un éloignement restreint entre les deux constructions afin de marquer un lien d’usage. Elle peut être accolée , ou non, à la construction principale avec qui elle entretient un lien fonctionnel, sans disposer d’accès direct depuis la construction principale (source : lexique national de l’urbanisme).
ATTIQUE
Est considéré comme attique le ou les deux derniers niveaux placés au sommet d’une construction, situés en retrait d’au moins 1,50 m sur l'une des façades sur rue ou arrière, et restant dans le gabarit enveloppe défini à l’article 10 de la zone concernée. L’attique ne constitue pas un élément de façade.
DISTANCES
Les distances sont comptées horizontalement et perpendiculairement à la ligne de référence (alignement, limite de construction, limite séparative).
ÉLÉMENTS EN SAILLIE DE LA FAÇADE
Ils comprennent : • les éléments architecturaux Sont considérés comme éléments architecturaux les ouvrages en saillie des façades et des toitures, tels que portiques, auvents, bandeaux, etc. dès lors qu’ils ne sont pas soutenus par des poteaux ou des encorbellements ; • les saillies traditionnelles Les saillies traditionnelles sont ainsi définies : seuils, socles, soubassements, bandeaux, corniches, appuis de fenêtre, cheminées, encadrements, pilastres, nervures, pare-soleil, gardecorps, oriels, marquises, etc. ;
EMPRISE AU SOL
L'emprise au sol est la projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus. Toutefois, les éléments en saillie de la façade, les ornements tels que les éléments de modénature et les marquises sont exclus, ainsi que les débords de toiture lorsqu'ils ne sont pas soutenus par des poteaux ou des encorbellements.
ÉQUIPEMENTS COLLECTIFS D’INTÉRÊT GÉNÉRAL
Il s’agit des équipements publics ou privés destinés à accueillir des fonctions d’intérêt général, notamment dans les domaines hospitalier, sanitaire, social, scolaire, périscolaire, culturel, sportif, cultuel, défense et sécurité, ainsi que les services publics administratifs divers.
ESPACE LIBRE
Il s’agit de l’espace libre du terrain d’assiette d’une construction faisant l’objet d’une autorisation, c’està-dire un espace consommé ni par le bâti, ni par les aires de stationnement en surface, ni par les rampes d'accès aux parkings.
Montrevault sur Evre – PLU – Modification n°2
12
Définitions
FAÇADES
Les façades sont des faces verticales en élévation d'un bâtiment (en élévation signifie généralement à l'exclusion des soubassements et parties enterrées).
Façades principales visées aux articles 6 et 10
Dans les articles 6 et 10, le terme « façade principale » désigne le côté de la construction donnant sur la rue. Le terme « façade principale » peut correspondre à un pignon sur rue.
Façades visées aux articles 7 et 11
Dans les articles 7 et 11, le terme « façade » désigne tous les côtés extérieurs de la construction, y compris les « pignons ».
HAUTEUR MAXIMALE DES FAÇADES ET HAUTEUR MAXIMALE DES CONSTRUCTIONS
La hauteur maximale des façades inclut l'ensemble des plans de façade (excepté ceux des attiques).
Ne peuvent dépasser de cette hauteur maximale des façades que les volumes sous toiture, sous terrasse, sous attique, les pignons, les cheminées, les cages d’escaliers et d’ascenseurs, les saillies traditionnelles, ainsi que les éléments architecturaux.
La hauteur de tous les plans de façades (excepté ceux des attiques) se mesure ainsi : • Pour les façades sur rue : o à partir du niveau du sol de la voie à l'alignement à l'aplomb de la construction lorsque la construction est implantée à moins de 5 m de cet alignement ; o à partir du niveau du terrain naturel à l'aplomb de la construction lorsque la construction est implantée à 5 m ou plus de l'alignement ou en bordure des cours d'eau et des parcs publics. • Pour les façades arrières situées dans la bande de constructibilité principale, les cotes altimétriques autorisées sont celles résultant du calcul pour la façade sur rue, cours d'eau ou parc public.
Lorsque la voie ou le terrain sont en pente, les façades des bâtiments sont divisées en sections qui ne peuvent dépasser 20 m de long et la cote du gabarit ou de la hauteur de chaque section est prise au point médian de chacune d'elle. Cf. schéma ci-après :
Montrevault sur Evre – PLU – Modification n°2
13
LIMITES SEPARATIVES
Il s’agit de l’ensemble des limites d’un terrain à l’exception de la limite sur voie.
Définitions
VOIE OUVERTE A LA CIRCULATION AUTOMOBILE
Est considérée comme voie, toute voie existante ou à créer dans le cadre d’un projet, quel que soit son statut (public ou privé), déjà ouverte à la circulation publique ou conçue pour l’être et disposant des aménagements nécessaires pour une telle circulation afin d’assurer une desserte cohérente de l’îlot. Cette notion recouvre aussi tout espace public à caractère structurant tels que place, placette, mail, cour urbaine, etc et les voies douces.
Montrevault sur Evre – PLU – Modification n°2
14
DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
Montrevault sur Evre – PLU – Modification n°2
15
Règlement Ua
ZONE Ua
CARACTÈRE DE LA ZONE
La zone Ua correspond aux « cœurs » de bourg et se caractérise par :
• Un bâti ancien, dense, implanté généralement en ordre continu et à l’alignement des voies ;
• La présence d'activités commerciales et de services, pour une grande part établis au rezde-chaussée du bâti, sous la forme de « boutiques » ;
traditionnelle.
Elle comprend plusieurs secteurs :
Uam Cœur de bourg de Montrevault
Uap Cœur de bourg de Saint Pierre Montlimart
Uaa
Uai
La situation en promontoire du bourg et la qualité du bâti et de son espace urbain en font un secteur où la mise en valeur du patrimoine revêt un enjeu fort. Le recours à l’outil de protection L 123-1-5 III 2° y est utilisé pour protéger le patrimoine bâti, des façades. des murs.
Le tissu urbain du bourg et le renforcement de la polarité de Saint Pierre autorisent une plus grande variabilité dans les projets en termes de hauteur.
Secteur non desservi par l’assainissement collectif compte tenu des contraintes technico-économique mais où les règles de la zone Ub s’appliquent.
Secteur soumis à risque d’inondation
Cette zone est dotée des équipements publics nécessaires à son urbanisation, à l’exception du réseau d’assainissement collectif absent dans la zone Uba.
La zone Ua est partiellement affectée par des aléas « mouvements de terrain » (St-PierreMontlimart).
Elle est aussi concernée par :
• un aléa faible de retrait-gonflement des argiles susceptible d’affecter les constructions
• un risque sismicité selon un aléa modéré (aléa 3 sur une échelle de 5) requérant le respect de nouvelles dispositions constructibles depuis le 1er mai 2011
• un risque radon.
NB : Nonobstant les dispositions du présent règlement, les dispositions générales précisent les règles concernant les zones humides et les haies faisant l’objet d’une protection au titre de l’article L151-19 du Code de l’Urbanisme sur le règlement graphique, ainsi que celles
Montrevault sur Evre – PLU – Modification n°2
16
Règlement Ua
relatives aux continuités douces répertoriées (vigne à vélo, PDIPR…) également reportées sur le règlement graphique.
VOCATION DE LA ZONE :
Il s’agit à la fois : • de favoriser le maintien de l’aspect multifonctionnel associant de nombreuses activités de commerce, de service et d’artisanat, les équipements d’intérêt collectif et les services publics et la fonction résidentielle, • de permettre une évolution du tissu pour adaptation aux exigences de pratique de l’espace, de confort du logement, de modernisation du commerce, • tout en préservant l’ensemble des éléments contribuant à l’identité du lieu.
Les orientations d’aménagement et de programmation permettent de préciser la mise en œuvre du règlement littéral, en particulier concernant les modalités d’organisation de l’opération et des éventuelles tranches successives. Elles visent à promouvoir une urbanisation cohérente et de qualité à travers notamment les éléments suivants : objectif minimum de logements, gestion des accès et de l’insertion dans le tissu bâti existant du point de vue des réseaux, de la prise en compte des potentialités liées à la végétation existante ou au site.