Rubrique UD 2Mixité fonctionnelle et sociale
Intitulé du document : MIXITE SOCIALE ET FONCTIONNELLE
Non réglementé.
Intitulé du document : MIXITE SOCIALE ET FONCTIONNELLE
Non réglementé.
Intitulé du document : UD - VOLUMETRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS
Les choix en matière d’implantation et de volumes des constructions doivent être fait en tenant compte de l’environnement bâti ou naturel. Se reporter à la disposition générale n°10 du présent document.
1° Implantation des constructions le long des voies et emprises publiques ou privées ouvertes à la circulation publique, existantes ou projetées :
Les constructions doivent s’implanter avec un retrait maximum similaire aux constructions principales (hors annexe) existantes sur les parcelles limitrophes. Lorsqu’il n’y a pas de parcelles limitrophes bâties, les constructions principales (hors annexes) doivent s’implanter :
L’ensemble des dispositions ci-dessus ne s’applique pas : - Lorsqu’une construction est déjà implantée sur le tènement : les nouvelles constructions (y compris les annexes) doivent disposer d’une bonne intégration à l’ordonnancement général de la ou des constructions déjà existante(s), - Pour les extensions de constructions existantes, régulièrement édifiées : l’extension pourra s’implanter avec le même retrait que celui de la construction existante, - Pour les constructions, ouvrages, installations, infrastructures et superstructures d’intérêt général ou nécessaires aux services publics, à condition que leur destination suppose une implantation différente pour répondre à des besoins de fonctionnalité ou de sécurité et que l’implantation projetée ne porte pas atteinte au cadre bâti, - Pour des raisons d’impératifs techniques, aux constructions légères adossées à la construction (rampe d’accès, escaliers,..), et aux dispositifs nécessaires à l’utilisation des énergies renouvelables.
2° Implantation des constructions le long des limites séparatives :
Les constructions principales (hors annexes) doivent s’implanter sur au moins une limite séparative latérale. Les constructions annexes doivent s’implanter :
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Zone UD Reçu en préfecture le 15/05/2024
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L’ensemble des dispositions ci-dessus ne s’applique pas :
3° Implantation par rapport aux constructions sur une même propriété :
Non réglementé.
4° Hauteur des constructions :
La hauteur d’une construction est mesurée à partir du sol naturel existant avant tout travaux de terrassement jusqu’à l’égout de toiture ou au sommet de l’acrotère, cheminées, ouvrages techniques et autres superstructures exclus.
Schéma illustratif non réglementaire.
La hauteur maximum des constructions autorisée est de 10 m à l’égout. De plus, la hauteur de la construction principale (hors annexe) à l’égout ne doit pas être inférieure ou supérieure de plus de 1 niveau par rapport aux constructions principales existantes sur les parcelles limitrophes (hors annexes). En cas de hauteurs différentes entre les constructions principales (hors annexe) situées sur les parcelles limitrophes, la hauteur servant de référence correspond à la hauteur la plus haute des constructions (hors annexe).
L’ensemble de ces dispositions ne s’applique pas : - Pour les aménagements et extensions des constructions existantes. Dans ce cas, une hauteur différente peut être autorisée à condition de respecter la hauteur existante de la construction - Aux constructions, ouvrages, installations, infrastructures et superstructures d’intérêt général ou nécessaires aux services publics à condition que leur destination suppose une hauteur différente pour répondre à des besoins de fonctionnalité ou de sécurité et que l’implantation projetée ne porte pas atteinte au cadre bâti.
Intitulé du document : UD - QUALITE URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE
1° Dispositions concernant les caractéristiques architecturales des façades, et toitures :
1.1 Règles générales :
Les constructions doivent s’adapter à l’environnement bâti existant (prise en compte du caractère urbain et traditionnel du bourg). Les volumes des constructions sont simples et adaptés au terrain. Les bâtiments anciens sont restaurés en respectant leur aspect traditionnel.
L’emploi à nu des matériaux destinés à être enduits est interdit. Les différentes parties d’un bâtiment doivent être traitées de façon homogène. Les pastiches d’architecture étrangère à la région sont interdits.
1.2 Règles particulières :
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Zone UD Reçu en préfecture le 15/05/2024
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Les couvertures sont réalisées en aspect tuiles terre cuite ou romaine, dans les tons de rouge. Dans le cas d’une restauration de toitures de bâtiments anciens, une restauration de toiture à l’identique doit être privilégiée. Les toitures terrasses non végétalisées sont interdites. Les éléments surajoutés (cheminé notamment) doivent s’intégrer au mieux au volume et à l’aspect de la construction. Dans le cas d’un changement de charpente, les corniches et génoises existantes doivent être préservées ou reconstruites. Un soin particulier est à apporter à la liaison entre le mur et le toit qui constitue un élément fonctionnel et esthétique important. Les ouvertures non intégrées à la pente (chiens assis, jacobine,…) sont interdites.
Les prescriptions ci-dessous peuvent ne pas s’appliquer dans les cas suivants, pour des raisons d’harmonie ou d’impératifs techniques :
Lorsqu’ils existent, les éléments de décors architecturaux (encadrement en pierre, pierres d’angles, arcs de décharges,….) doivent être maintenus visibles et mis en valeur.
Les installations techniques (aérotherme, climatiseurs, caisson des volets roulant,…) ne doivent pas être visibles depuis l’espace public. En cas d’impossibilité technique, elles peuvent être installées sur les façades visibles depuis l’espace public à condition d’être encastrées et habillées de manière à permettre leur intégration dans la façade. Les modénatures existantes doivent être conservées et mises en valeur. D’une façon générale, le traitement des menuiseries, des joints de façades et des fermetures doit être cohérent avec l’aspect recherché pour la façade. Les effets trop ostentatoires sont donc interdits (vernis brillants, bois exotique apparents, quincailleries et ferronneries trop affirmées ou soulignés à la peinture notamment).
Dans tous les cas, les matériaux réfléchissants, les couleurs vives et les enduits de couleur blanche sont interdits. Les teintes de façade doivent être claires, s’intégrant dans l’environnement bâti proche.
Les enduits lissés et feutrés doivent être privilégiés. Les enduits trop épais, créant une surépaisseur par rapport à la surface visible de la pierre sont interdits.
Les prescriptions ci-dessus peuvent ne pas s’appliquer dans les cas, à condition de conserver une harmonie ou pour des raisons d’impératifs techniques :
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Lorsqu’elles ne sont pas en matériaux naturels, les menuiseries doivent être en harmonie avec la façade principale.
Le traitement des menuiseries et des fermetures doit être cohérent avec l’aspect recherché pour la façade. Les effets trop ostentatoires sont donc interdits.
Les prescriptions ci-dessus peuvent ne pas s’appliquer dans les cas, à condition de conserver une harmonie ou pour des raisons d’impératifs techniques :
Les clôtures sont uniquement composées d’un mur d’une hauteur limitée à 1.8 m.
2° Patrimoine bâti et paysager à protéger au titre de l’article L151-19 du Code de l’Urbanisme :
Dans les espaces verts repérés sur le plan de zonage au titre de l’article L151-19° du CU, les espaces perméables doivent être maintenus. Seules sont autorisées les constructions et extensions de moins de 30 m² d’emprise au sol.
3° Continuités écologiques identifiées sur le plan de zonage au titre de l’article L151-23° du Code de l’Urbanisme :
Se reporter à la disposition générale n°12 du présent règlement.
Pour les haies bocagères et les haies destinées à masquer les bâtiments ou à délimiter une propriété, ne sont autorisées que :
feuillus ou conifères endogènes) au maximum, mais pas d’espèces de conifères tels que les thuyas, le cyprès de l’Arizona…, ni de laurier-cerise ni de laurier-sauce.
Intitulé du document : UD - STATIONNEMENT
Le stationnement des véhicules des constructions doit être assuré en dehors des voies publiques ou de desserte collective, et correspondre aux besoins de l’opération.
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Pour les constructions neuves (ne comprenant donc pas les opérations de réhabilitation, changement de destination et démolition-reconstruction) :
Intitulé du document : UD - DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES
Les accès doivent être adaptés aux besoins de l’opération, aménagés de façon à apporter le minimum de gêne ou de risque pour la circulation publique et ils doivent présenter des caractéristiques adaptées à l’approche des moyens de lutte contre l’incendie et des véhicules de collecte de déchet.
Lorsque le terrain est riverain de 2 ou plusieurs voies publiques, l’accès sur celle des voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit.
Toute opération doit prendre le minimum d’accès sur les voies publiques.
Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voiries doivent être adaptées aux usages qu’elles supportent ou aux opérations qu’elles doivent desservir.
Les liaisons modes doux identifiées sur le plan de zonage au titre de l’article L151‐38° du C.U. doivent être préservées et accessibles dans leur intégralité. Si la liaison doit être interrompue pour des raisons techniques ou de dessertes, un itinéraire de remplacement doit obligatoirement être trouvé pour assurer la continuité.
Intitulé du document : UD - DESSERTE PAR LES RESEAUX
1° Eau potable :
Toute construction qui requiert une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau public de distribution d'eau potable par une conduite ayant des caractéristiques suffisantes, conformément aux dispositions réglementaires en vigueur.
2° Assainissement des eaux usées :
Toute construction qui requiert un assainissement doit être raccordée au réseau public d'assainissement d'eaux usées par un dispositif d'évacuation séparatif, conformément aux dispositions réglementaires en vigueur.
3° Gestion des eaux pluviales :
Toute construction qui requiert un assainissement des eaux pluviales doit être raccordée au réseau d’eaux pluviales existant.
4 Soit 1 place de stationnement jusqu’à 60 m² de surface de plancher, 2 places de 61 à 120 m² de surface de plancher, 3 places de 121 à 180 m² de surface de plancher,…
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Zone UD Reçu en préfecture le 15/05/2024
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En l’absence de réseau, ou en cas de réseau insuffisant, les eaux pluviales doivent : - Soit être absorbées en totalité sur le terrain (rétention ou autres moyens), sauf en cas d’impossibilité technique démontrée
Dans tous les cas, les débits de fuite des ouvrages de rétention seront limités à 3l/s/ha pour une pluie décennale et pour une surface imperméabilisée raccordée supérieure à 1/3 ha.
Les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales sont à la charge exclusive du propriétaire qui doit réaliser les dispositifs adaptés à l’opération et au terrain.
Les aménagements réalisés sur tout terrain ne doivent pas faire obstacle au libre écoulement des eaux pluviales.
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Publié le : 15/05/2024 Par : BARRAUD Bertrand Document certifié conforme à l'original https://publiact.fr/documentPublic/318289
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Commune de NESCHERS (63) Reçu en préfecture le 15/05/2024 Publié le
4a
Référence : 43057
Fichier : R:\DOSSIERS\43057\43057-APPROBATION\PLANS appro 2024-05\43057-APP-PG.dwg
Plan local d'urbanisme :
Elaboration du Plan Local d'Urbanisme : 23/02/2015 Arrêt du Plan Local d'Urbanisme par délibération du Conseil Communautaire : 23/02/2023 Approbation du Plan Local d'urbanisme par délibération du Conseil Communautaire : 06/05/2024 Vu pour être annexé à la délibération du Conseil Communautaire : 06/05/2024
Révisions et modifications : - .... - ....
Publié le : 15/05/2024 Par : BARRAUD Bertrand Document certifié conforme à l'original https://publiact.fr/documentPublic/318289
NESCHERS – Règlement Document certifié conforme à l'original https://publiact.fr/documentPublic/318289
Envoyé en préfecture le 15/05/2024
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Envoyé en préfecture le 15/05/2024
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Le présent règlement est établi conformément aux prescriptions du Code de l’Urbanisme.
Le présent règlement s’applique à l’ensemble du territoire de la commune de Neschers.
Il fixe, sous réserve des droits des tiers et du respect de toute autre règlementation en vigueur, les conditions d’utilisation des sols.
a) Sont et demeurent en vigueur les dispositions du Règlement National d’Urbanisme visées par l’article R.111-1 du Code de l’Urbanisme
b) Sont et demeurent en vigueur les dispositions relatives au sursis à statuer visées par les articles L.424-1 du Code de l’Urbanisme.
c) Demeurent notamment applicables, nonobstant les dispositions du présent PLU, et dans leur domaine de compétence spécifique, les règlementations particulières suivantes :
d) Demeurent notamment applicables, les servitudes d’utilités publiques.
Dans ce cadre, il est impératif de se référer à la liste et au plan de servitude d’utilité publique joint au dossier de PLU.
e) Compatibilité des règles de lotissement avec celles du Plan Local d’Urbanisme
En application de l’article L.442-9 et suivants du Code de l’Urbanisme, les règles d’urbanisme contenues dans les documents du lotissement, notamment le règlement, le cahier des charges s’il a été approuvé ou les clauses de nature règlementaire du cahier des charges s’il n’a pas été approuvé, deviennent caduques au terme de dix années à compter de la délivrance de l’autorisation de lotir si, à cette date, le lotissement est couvert par un Plan Local d’Urbanisme.
De même, lorsqu’une majorité de colotis a demandé le maintien de ces règles, elles cessent de s’appliquer immédiatement si le lotissement est couvert par un plan local d’urbanisme, dès l’entrée en vigueur de la loi n°2014-366 du 24 Mars 2014 pour l’accès au logement et un urbanisme rénové.
Envoyé en préfecture le 15/05/2024
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Le territoire couvert par le Plan Local d’Urbanisme est divisé en zones délimitées au document graphique, auxquelles s’appliquent les présentes « dispositions générales », ainsi que les dispositions particulières suivantes :
« Peuvent être classés en zone urbaine, les secteurs déjà urbanisés et les secteurs où les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter ». (R.151-18).
Article L152-3 du Code de l’Urbanisme : « Les règles et servitudes définies par un plan local d'urbanisme : 1° Peuvent faire l'objet d'adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes ; 2° Ne peuvent faire l'objet d'aucune autre dérogation que celles prévues par les dispositions de la présente soussection.… »
Par "adaptions mineures", il faut entendre les assouplissements qui peuvent être apportés à certaines règles d'urbanisme, sans aboutir à un changement du type d'urbanisation et sans porter atteinte aux droits des tiers. Ces adaptations excluent tout écart important entre la règle et l'autorisation accordée.
Envoyé en préfecture le 15/05/2024
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En application de l’article L.111-15 du Code de l’Urbanisme, la reconstruction à l’identique d’un bâtiment détruit ou démoli depuis moins de 10 ans est autorisé dans toutes les zones du PLU, dès lors qu’il a été régulièrement édifié.
Cette reconstruction peut être interdite ou soumise à condition dans les secteurs de risques et si la destruction est liée à la présence d’un risque certain et prévisible de nature à mettre gravement en danger la sécurité des occupants.
L’article R.151-21 du code de l’urbanisme stipule notamment que « Dans le cas d'un lotissement ou dans celui de la construction, sur une unité foncière ou sur plusieurs unités foncières contiguës, de plusieurs bâtiments dont le terrain d'assiette doit faire l'objet d'une division en propriété ou en jouissance, l'ensemble du projet est apprécié au regard de la totalité des règles édictées par le plan local d'urbanisme, sauf si le règlement de ce plan s'y oppose ».
Le règlement de la commune de Neschers s’y oppose, c’est-à-dire que les règles de ce document s’appliquent aux constructions au sein d’une même opération.
Ex : Les reculs par rapport aux voies et aux limites séparatives s’appliquent pour chaque lot d’une même opération, et non uniquement pour la limite extérieure de l’opération.
La restauration d’un bâtiment dont il reste l’essentiel des murs porteurs est autorisée, lorsque son intérêt architectural ou patrimonial en justifie le maintien, sous réserve de respecter les principales caractéristiques de ce bâtiment et les dispositions du présent règlement.
En application de l’article R421-3 du code de l’urbanisme, les éléments remarquables bâtis repérés au titre de l’article L151-19 du Code de l’Urbanisme sur le plan de zonage sont soumis au permis de démolir.
Conformément à l’article R421-17° du Code de l’Urbanisme, doivent être soumis à déclaration préalable, lorsqu’ils ne sont pas soumis à permis de construire : « les travaux exécutés sur des constructions existantes ayant pour effet de modifier ou de supprimer un élément que le plan local d'urbanisme ou un document d'urbanisme en tenant lieu a identifié, en application de l'article L. 151-19 ou de l'article L. 151-23, comme présentant un intérêt d'ordre culturel, historique, architectural ou écologique ». Conformément à l’article R421-23° du code de l’Urbanisme, doivent être précédés d'une déclaration préalable, « Les travaux ayant pour effet de modifier ou de supprimer un élément que le plan local d'urbanisme ou un document d'urbanisme en tenant lieu a identifié, en application de l'article L. 151-19 ou de l'article L. 151-23, comme présentant un intérêt d'ordre culturel, historique, architectural ou écologique. »
Les éléments remarquables identifiés sur le plan de zonage et dont les prescriptions figurent dans le présent règlement au titre des articles L151-19 et L151-23 du Code de l’Urbanisme sont concernés par ces deux articles.
Envoyé en préfecture le 15/05/2024
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DG 10- DISPOSITIONS DEROGATOIRES A L’APPLICATION DES REGLES DU PLU POUR LA MISE EN ŒUVRE DE L’ISOLATION THERMIQUE PAR L’EXTERIEUR
Conformément aux articles L152-5° et R152-5° du Code de l’Urbanisme :
Article L152-5° du CU :
« L'autorité compétente pour délivrer le permis de construire ou le permis d'aménager et prendre la décision sur une déclaration préalable peut, par décision motivée, dans des limites fixées par un décret en Conseil d'Etat, déroger aux règles des plans locaux d'urbanisme relatives à l'emprise au sol, à la hauteur, à l'implantation et à l'aspect extérieur des constructions afin d'autoriser : 1° La mise en œuvre d'une isolation en saillie des façades des constructions existantes ; 2° La mise en œuvre d'une isolation par surélévation des toitures des constructions existantes ; 3° La mise en œuvre de dispositifs de protection contre le rayonnement solaire en saillie des façades. La décision motivée peut comporter des prescriptions destinées à assurer la bonne intégration architecturale du projet dans le bâti existant et dans le milieu environnant.
Le présent article n'est pas applicable : a) Aux immeubles classés ou inscrits au titre des monuments historiques en application du titre II du livre VI du code du patrimoine ; b) Aux immeubles protégés au titre des abords en application de l'article L. 621-30 du même code ; c) Aux immeubles situés dans le périmètre d'un site patrimonial remarquable mentionné à l'article L. 6311 dudit code ; d) Aux immeubles protégés en application de l'article L. 151-19 du présent code. »
Article R152-5° du CU : « Les dérogations prévues aux 1° et 2° de l'article L. 152-5 sont applicables aux constructions achevées depuis plus de deux ans à la date de dépôt de la demande de dérogation. »
NESCHERS – Règlement Document certifié conforme à l'original https://publiact.fr/documentPublic/318289
L’ensemble des éléments bâtis identifiés au titre de l’article L151-19° du code de l’urbanisme sont soumis à un permis de démolir.
Petit patrimoine : Croix, fontaines, cadrans solaires, et panneaux Localisation/identification
Croix, chemin de Boursouvas (parcelle n°AE650)
Fontaine, rue des Croix Basses (domaine public)
Cadran solaire, place du cadran solaire (parcelle n°AD77)
Panneau, rue du Pont (parcelle n°AD82)
Fontaine, place de Verdun (domaine public)
Croix, rue des Croix Basses (parcelle n°AD126)
Route de Champeix/Rue Charles Roucher (parcelle n°AD789)
Plaque michelin, route de Coudes (parcelle n°AC648)
Gare pour chevaux, parcelle n°44, Le Courtou.
Envoyé en préfecture le 15/05/2024
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Qualification - Séquence architecturale - Paysage / Site
Prescriptions Les éléments identifiés doivent être préservés et mis en valeur : ils doivent impérativement être entretenus et maintenus visibles depuis l’espace public. La localisation des éléments de petits patrimoines tels que les croix, fontaines, panneaux,… peut être amenée à évoluer pour des raisons d’élargissement de voirie ou d’aménagement de carrefour. Dans ce cas, ce petit patrimoine sera repositionné au plus près de son emplacement originel et restera visible du domaine public.
Patrimoine bâti : Tours Localisation/identification
Tour, Rue de la Porte Neuve/ Tour, Rue de la Porte Neuve/
Rue Sainte Elisabeth
Rue des Remparts
(parcelle n°AD248)
(parcelle n°AD836)
Tour, Rue des Licettes/ RD 3
(parcelle n°AD730)
Tour, Rue des Licettes (parcelle n°AD783)
Tour, Rue des Licettes (parcelle n°AD679)
Tour, Rue Pierre Fourvel/ Chemin des Meuniers (parcelle n°AD395)
Tour, Rue du Peyre (parcelle n°AD68)
Tours en front bâti d’entrée Nord (parcelle n°AD85)
Envoyé en préfecture le 15/05/2024
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Rue Pierre Fourvel/ Rue Charles Roucher (Nord) (parcelle n°AD331-655)
Rue Pierre Fourvel Rue du Martelet (Sud) (parcelle n°AD329-797)
Qualification - Séquence architecturale - Paysage / Site
Tour, rue du Pont (parcelle n°AD80)
Prescriptions Les tours identifiées doivent être préservées : leur réhabilitation/rénovation sera recherchée, en tenant compte des prescriptions suivantes :
Envoyé en préfecture le 15/05/2024
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Patrimoine bâti : ponts et porches Localisation/identification
Pont RD 3 sur la Couze Chambon Pont piéton sur la Couze Chambon
Porche, rue du Peyre (parcelle n°AD375)
Porche, Place Abbé Cournollet (parcelle n°AD130)
Qualification - Séquence architecturale - Paysage / Site
Prescriptions
Les ponts doivent être préservés et mis en valeur. La pierre apparente sera maintenue visible. Les porches ne peuvent être supprimés/comblés/fermés. Leur encadrement, lorsqu’il existe, doit être maintenu visible.
Patrimoine bâti : bâti remarquable Localisation/identification
Rue des Licettes (parcelle n°AD679)
Rue des Noyers (parcelle n° AD524)
Envoyé en préfecture le 15/05/2024
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Rue de la Sardissere, Pommeraie (parcelle n°AD550)
Route de Coudes (parcelle n°AD620)
Route de Coudes (parcelle AD832)
Chemin de Pignat (parcelle n°AC650) Le Chaumeil
Ancien moulin
Ancien moulin
Chemin de Boursouvos (parcelle AE n°567-570) Chemin des meuniers (parcelle n°AC117)
-)-Qualification
Prescriptions
Les murs de façades ou de clôture en pierre visibles depuis l’espace public doivent être conservés (pas de couverture en enduit). Les encadrements des fenêtres, chainages d’angle et autres éléments de décors doivent être mis en valeur et préservés. Pour les façades visibles depuis l’espace public, les nouvelles ouvertures et les extensions sont interdites.
L’architecture traditionnelle des anciens moulins doit être préservée. Néanmoins, les nouvelles ouvertures et extensions sont autorisées à condition de s’intégrer en harmonie avec le rythme et les caractéristiques de la façade existante.
Envoyé en préfecture le 15/05/2024
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Patrimoine historique et culturel : le labyrinthe des jardins Localisation/identification
Murs en pierre à protéger et entretenir en conservant l’aspect et la hauteur traditionnels :
Qualification - Séquence architecturale - Paysage / Site
Prescriptions
L’ensemble des cheminements piétons reportés à l’intérieur de la zone NL doivent être entretenus et maintenus ouverts et accessibles.
Les murs en pierre de part et d’autre des chemins doivent être restaurer en conservant les caractéristiques traditionnelles : pierres apparentes, tons similaire à la pierre naturelle,… La hauteur des murs restaurés doit être au maximum de même hauteur que les murs les plus hauts situés le long du même chemin, dans un linéaire de 10 m de part et d’autre du chemin. Les accès aux jardins disposant encore d’un encadrement en pierre doivent être préservés. Une hauteur plus importante que celle du mur est dans ce cas admise.
Envoyé en préfecture le 15/05/2024
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Sous-trame de secteurs humides à forte biodiversité identifiée au titre des articles L151-23° et R151-43 (5) du CU :
Sont interdits : - la création de retenue dans les secteurs de cours d’eau à forte biodiversité ; - les équipements d’intérêt collectif et services publics ; - l’imperméabilisation, le remblaiement, l’affouillement, le drainage ou l’assèchement des secteurs de cours d'eau à forte biodiversité sauf pour un accès ponctuel au cours d’eau1; - la coupe rase (avec ou sans dessouchage) des secteurs de cours d’eau à forte biodiversité sauf dans des peupleraies (plantations existantes de peuplier) ; - le défrichement (changement d'occupation du sol) des secteurs de cours d’eau à forte biodiversité sauf pour un accès ponctuel au cours d'eau en lien avec un chemin pédestre, cycliste ou équestre ou sauf sur des digues pour des raisons de mise en sécurité des digues ; - la populiculture (plantation de peupliers) ainsi que la plantation de résineux ou d’espèces exogènes de type robinier, érable négundo…
Sont uniquement autorisés : - l’élagage des ripisylves des secteurs de cours d'eau à forte biodiversité ; - la conservation de différentes strates en sous-étage ; - le maintien des arbres sénescents, à cavités, morts sur pied et/ou à terre, sauf risques sanitaires, servitudes ou mise en danger du public ; - la coupe et le dessouchage des espèces exotiques envahissantes : renouée asiatique, jussie à grandes fleurs, ailanthe, érable négundo, robinier… par des méthodes adaptées en évitant toute pratique favorisant la dissémination ; - les travaux nécessaires aux réseaux d’eau potable, d’adduction d’eau, d’air et d’assainissement des eaux usées ou pluviales ainsi qu’au réseau électrique.
Sous-trame de secteurs humides identifiée, au titre des articles L151-23° et R151-43 (5) du CU :
Sont interdits : - la création de retenue dans les secteurs de cours d’eau2 ; - l’imperméabilisation, le remblaiement, l’affouillement, le drainage ou l’assèchement des secteurs de cours d'eau sauf pour un accès ponctuel au cours d'eau3 ; - la coupe rase (avec ou sans dessouchage) des secteurs de cours d'eau sauf dans des peupleraies (plantations existantes de peuplier) ; - le défrichement (changement d'occupation du sol) des secteurs de cours d'eau sauf pour un accès ponctuel au cours d'eau en lien avec un chemin pédestre, cycliste ou équestre ou sauf sur des digues pour des raisons de mise en sécurité des digues ; - la populiculture (plantation de peupliers) ainsi que la plantation de résineux ou d’espèces exogènes de type robinier, érable négundo… ;
Sont uniquement autorisés : - l’élagage des ripisylves des secteurs de cours d'eau ; - le recépage ponctuel de jeunes plants des arbres (de faible diamètre) des ripisylves des secteurs de cours d'eau ;
1 Se reporter au lexique : définition cours d’eau 2 Se reporter au lexique : définition de secteur de cours d’eau 3 Se reporter au lexique : définition de secteur de cours d’eau
Envoyé en préfecture le 15/05/2024
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Sous-trame de secteurs de pelouses et prairies sèches, au titre des articles L151-23° et R151-43 (5) du CU :
Sous-trame de secteurs de nidification potentiels d’hirondelle de rivage, au titre des articles L151-23° et R15143 (5) du CU :
Sous-trame de secteurs de haie, au titre des articles L151-23° et R151-43 (5) du CU :
La suppression de haies est interdite sauf : - pour la création d’un nouveau chemin d’accès rendu nécessaire pour l’accès et l’exploitation d'une parcelle ; la suppression se fera sur une longueur maximale de 10 mètres linéaire de haie et pendant la période du 1er août au 31 mars de l'année suivante (hors de la période de nidification des oiseaux) ; - pour la création ou agrandissement d’un bâtiment d’exploitation justifié par un permis de construire ; - pour les travaux nécessaires aux réseaux d’eau potable, d’adduction d’eau, d’air et d’assainissement des eaux usées ou pluviales ainsi qu’au réseau électrique ;
Sont uniquement autorisés : - le remplacement des haies dans les cas de sécurité des biens et des personnes, de risques sanitaires tels que le risque d’allergie et de qualité phytosanitaire des arbres ; - pour le remplacement des haies uniquement des essences locales (pas d’espèces ornementales, ni de résineux tels que l'épicéa, les thuyas, dont les cyprès de Lawson et de Leyland, le cyprès de l’Arizona…, ni de laurier-cerise ni de laurier sauce) ; - l’élagage des haies uniquement pendant la période du 1er août au 31 mars de l'année suivante ; - des coupes localisées sur une longueur inférieure à 5 m de linéaire de haie uniquement pendant la période du 1er août au 31 mars de l'année suivante.
Il s’agira de toujours choisir des essences locales (endogènes, natives ou très anciennement implantés) mais pas des essences d'ornement récemment introduites (exotiques/origine horticole/exogènes) telles que les tuyas, cyprès, les lauriers cerises ou haies et lauriers sauce... ni des espèces allergisantes. Les haies ne devront pas être monospécifiques : avec une seule essence, mais avec au moins trois essences différentes.
Envoyé en préfecture le 15/05/2024
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Sous-trame de secteurs d’arbre isolé, au titre des articles L151-23° et R151-43 (5) du CU :
Sont interdits : - la suppression des arbres isolés (destruction définitive), sauf pour la création d’un accès agricole et sauf pour la création ou l’agrandissement d’un bâtiment d’exploitation justifié par un permis de construire ; la suppression se fera pendant la période du 1er août au 31 mars de l'année suivante (hors de la période de nidification des oiseaux) ;
Sont uniquement autorisés : - le remplacement d’arbres isolés pour des raisons de sécurité des biens et des personnes, de risques sanitaires tels que le risque d’allergie et de qualité phytosanitaire des arbres ; - pour le remplacement d’arbres isolés uniquement des essences locales (pas d’espèces ornementales, ni de résineux tels que l'épicéa, les thuyas, dont les cyprès de Lawson et de Leyland, le cyprès de l’Arizona…, ni de laurier cerise ni de laurier sauce) ; - l’élagage des arbres isolés uniquement pendant la période du 1er août au 31 mars de l'année suivante.
NESCHERS – Règlement Document certifié conforme à l'original https://publiact.fr/documentPublic/318289
Envoyé en préfecture le 15/05/2024
PLU de Neschers, approuvé le 06/05/2024, 6 rubriques pour la zone UD.
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.