Article 1Champ d’application territorial
Le présent règlement s'applique à la totalité du territoire de la commune de Nescus.
8 articles, qui valent dans toutes les zones
Le présent règlement s'applique à la totalité du territoire de la commune de Nescus.
Sont et demeurent notamment applicables au territoire communal :
Le territoire couvert par le Plan Local d’Urbanisme est divisé en zones urbaines, en zones à urbaniser, en zones naturelles et en zones agricoles, éventuellement subdivisées en secteurs.
Chaque zone est dénommée par une ou deux lettres selon la nature de l’occupation des sols qui y est admise :
Dans le cas où une construction est implantée à cheval sur deux zones distinctes du Plan Local d’Urbanisme, il y a lieu d’appliquer à chacune des parties de cette construction le règlement de la zone où elle se trouve.
De plus, une servitude d’urbanisme particulière vient se superposer aux zones du Plan Local d’Urbanisme, il s’agit :
Cette servitude est reportée sur le plan de zonage.
3-1 LES ZONES URBAINES :
Elles sont repérées au document graphique par un sigle commençant par la lettre U. Elles comprennent :
3-2 LES ZONES A URBANISER :
Elles sont repérées au document graphique par un sigle commençant par les lettres AU. Elles comprennent :
3-3 LES ZONES NATURELLES :
Elles sont repérées au document graphique par un sigle commençant par la lettre N. Elles comprennent :
3-4 LES ZONES AGRICOLES :
Elles sont repérées au document graphique par un sigle commençant par la lettre A. Elles comprennent :
Le règlement du P.L.U. s'applique à toute personne publique ou privée sans aucune dérogation. Seules les adaptations mineures peuvent être octroyées dans les limites de l'article L.123-1 du Code de l'Urbanisme.
4.1 - Les dispositions des articles 3 à 13 des règlements de chacune des zones ne peuvent faire l'objet que d'adaptations mineures. Une adaptation est mineure dès lors qu'elle remplit trois conditions :
Par adaptations mineures, il faut entendre des assouplissements qui peuvent être apportés à certaines règles d'urbanisme, sans aboutir à une modification des dispositions de protection ou à un changement de type d'urbanisation et sans porter atteinte au droit des tiers. Ces adaptations excluent donc tout écart important entre la règle et l'autorisation accordée.
4.2 - Lorsqu'un immeuble bâti existant n'est pas conforme aux règles édictées par le règlement applicable à la zone, le permis de construire ne peut être accordé que pour des travaux qui ont pour objet d'améliorer la conformité de l’immeuble avec lesdites règles ou qui sont sans effet à leur égard.
Dans toutes les zones, l'édification d'ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement :
peut être autorisée même si les installations ne respectent pas le corps de règle de la zone concernée.
Toutes justifications techniques doivent être produites pour démontrer les motifs du choix du lieu d'implantation.
Sauf interdiction de reconstruction prévue par le règlement afférent à la zone dans laquelle elle est implantée, une construction identique à la construction détruite par sinistre pourra être autorisée.
Le P.L.U. identifie et localise des éléments de paysage à protéger ou à mettre en valeur (article L.123-1 et R.123-11 du Code de l’Urbanisme).
Tous travaux ayant pour effet de détruire un élément de paysage identifié par le P.L.U. non soumis à un régime d’autorisation devront faire l’objet d’une autorisation préalable au titre des installations et travaux divers.
Les demandes d'autorisation d'occupation ou d'utilisation du sol et les déclarations préalables doivent mentionner les terrains intéressés, c'est-à-dire les unités foncières concernées. Une unité foncière est constituée d'une ou plusieurs parcelles cadastrales, d'un seul tenant et appartenant à un même propriétaire (tènement unique).
Une unité foncière est limitée par des emprises publiques ou des voies privées. Les lignes qui séparent une unité foncière de celles qui appartiennent à un autre propriétaire foncier sont désignées "limites séparatives".
8.2 - COEFFICIENT D’EMPRISE AU SOL (C.E.S.)
Définition du C.E.S.
Le Coefficient d’Emprise au Sol (C.E.S.) est le rapport de la surface bâtie au sol à la superficie de l'unité foncière.
L’emprise au sol correspond à la projection verticale des bâtiments au sol. Toutefois, n’entrent pas en compte dans ce calcul :
La hauteur maximale des constructions est calculée à partir de tout point du sol naturel avant les travaux de terrassement et d’exhaussement nécessaires à la réalisation du projet.
Toutefois, ne sont pas compris dans le calcul de la hauteur maximale : les antennes de télétransmission, les paratonnerres, les souches de cheminées, les rambardes ou autres éléments sécuritaires et les machineries d'ascenseurs ou de ventilation mécanique.
La superficie d'une unité foncière supportant une ou plusieurs constructions se décompose en surface bâtie, aires de stationnement et de circulation à l'air libre, aires de dépôt de matériaux à l'air libre (dans le cas d'activités) et espaces libres, ceux-ci pouvant se décomposer eux-mêmes en espaces verts, aires de jeux, cheminements piétons, etc.…
Les cheminements piétons, quel que soit leur aménagement, sont considérés comme espaces libres.
Les places de stationnement automobiles non construites sont considérées comme espaces libres. Toutefois, elles ne comptent pas dans les espaces libres de pleine terre si celles-ci sont recouvertes d’un matériau imperméabilisant.
Pour l'aménagement des places de stationnement, couvertes ou à l'air libre, sont prescrites les dimensions minimales ci-après :
Les normes de stationnement sont établies dans l'article 12 des dispositions réglementaires applicables aux zones.
Les ouvrages techniques d'utilité publique - non mentionnés de manière spécifique (châteaux d'eau, pylônes électriques, postes de transformation EDF, relais hertziens, ouvrages hydrauliques agricoles, stations de traitement des eaux, lagunages, postes de refoulement etc.) ainsi que les équipements liés à l'utilisation de l'énergie solaire, géothermique ou éolienne ne peuvent être autorisés que sous réserve de leur bonne intégration au site.
Pièces écrites du règlement
La zone UA est constituée des principales zones urbanisées de la commune, comprenant le centre bourg et les principaux hameaux. Les constructions sont, pour la plupart, implantées à l’alignement en ordre continu ou discontinu. A l’exception de la mairie, la zone est totalement dédiée à une fonction d’habitat.
Intitulé du document : Occupation et utilisation du sol interdites
les constructions liées aux activités agricoles ou forestières ;
Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol soumises a des conditions particulieres
les occupations et utilisations du sol ne seront admises que sous réserve de la prise en compte du risque inondation (la zone inondable est reportée sur le plan de zonage) ;
Intitulé du document : Acces et voirie 3.1
Tout terrain enclavé est inconstructible à moins que son propriétaire ne produise une servitude de passage instituée par acte authentique ou par voie judiciaire en application de l'article 682 du Code Civil.
Les caractéristiques des accès doivent répondre aux normes minimales en vigueur concernant l'approche des moyens de défense contre l'incendie et de protection civile ainsi que la circulation des véhicules des services publics.
Le nombre des accès sur la voie publique peut être limité dans l'intérêt de la sécurité. En particulier lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, les constructions peuvent être autorisées sous réserve que l'accès soit établi sur la voie où la gêne pour la circulation sera la moindre.
Les accès doivent être adaptés à la nature et à l'importance des usages qu'ils supportent et des opérations qu'ils desservent et aménagés de façon à apporter la moindre gêne et le moindre risque pour la circulation publique automobile, cycliste, piétonnière et des personnes à mobilité réduite.
Les caractéristiques des voies publiques ou privées doivent répondre aux normes minimales en vigueur concernant l'approche des moyens de défense contre l'incendie et de protection civile ainsi que la circulation des véhicules des services publics.
Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies publiques ou privées doivent être adaptées aux usages qu'elles supportent ou aux opérations qu'elles doivent desservir.
Intitulé du document : Desserte par les reseaux 4.1
Toute construction ou installation nouvelle qui requiert une alimentation en eau doit être raccordée au réseau public de distribution.
1 - Eaux usées :
L’assainissement individuel est autorisé par le maire à condition que les dispositifs de traitement soient conformes aux prescriptions en vigueur données par la carte d’aptitude des sols (voir annexes sanitaires).
Les dispositifs d'assainissement individuel doivent être conçus de façon à pouvoir être raccordés au réseau le cas échéant.
L’évacuation des eaux usées autres que domestiques dans le réseau, si elle est autorisée, est subordonnée à un prétraitement approprié et à l’instauration d’une convention de rejet avec le maître d’ouvrage du réseau.
Les eaux usées ne doivent pas être déversées dans le réseau d’eaux pluviales.
2 - Eaux pluviales, irrigation et drainage :
Les aménagements réalisés sur le terrain doivent garantir l'écoulement des eaux pluviales dans le réseau collecteur. En l'absence de réseau ou en cas d’insuffisance de ce dernier, les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales (et éventuellement ceux visant à la limitation des débits évacués de la propriété) sont à la charge exclusive du propriétaire qui doit réaliser les dispositifs adaptés à l'opération et au terrain. Le rejet direct dans les fossés est interdit.
Intitulé du document : Caracteristiques des terrains
Chaque terrain devra avoir une superficie suffisante pour permettre la mise en place d’un dispositif d’assainissement individuel.
Pour les constructions existantes, avant la date d’approbation du Plan Local d’Urbanisme, il n’est pas exigé de surface minimale pour l’aménagement, l’extension des constructions existantes ou la création d’annexes à l’habitat (garage, piscines, abris de jardin) à condition qu’il n’y ait pas de création de logement supplémentaire.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques 6.1
Les constructions doivent être implantées à une distance de l’axe de la chaussée comprise entre 5 et 8 mètres sur une bande de 30 mètres à compter de l’axe de la chaussée.
Les constructions destinées à l’habitat doivent être implantées à une distance au moins égale à 15 mètres de l'axe de la route départementale N°15, hors agglomération.
Les autres constructions doivent être implantées à une distance au moins égale à 10 mètres de l'axe de la route départementale N°15, hors agglomération.
Des implantations différentes pourront être autorisées :
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites separatives
Les constructions doivent être implantées sur les limites séparatives ou à une distance des limites séparatives au moins égale à la moitié de leur hauteur, sans toutefois être inférieure à 3 mètres.
Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une meme propriete
Non réglementé.
Intitulé du document : Hauteur maximum des constructions
Définition de la hauteur : la hauteur des constructions est mesurée entre le niveau du sol naturel et l'égout du toit.
La hauteur d'une construction ne doit pas dépasser 7 mètres, soit R+1.
Les constructions doivent présenter un aspect extérieur compatible avec le caractère ou l’intérêt des lieux avoisinants, en harmonie avec leur environnement architectural et paysager.
En dérogation à ce qui suit, l’architecture contemporaine sera admise au cas par cas après examen de chaque projet de construction.
Pour les constructions à usage d’habitation et leurs annexes, les toitures doivent être en tuiles de surface courbe et de couleur rouge. Leur pente sera comprise entre 30 et 35%. Ces dispositions ne s’appliquent pas aux constructions à usage d’équipement public, aux vérandas, aux serres et aux couvertures de piscines.
Pour les façades, la teinte des enduits devra être en harmonie avec l’environnement naturel ou bâti. Les tons vifs, ainsi que les couleurs foncées et blanches sont interdits, sauf éléments de détails.
11.3 - ANNEXES Les annexes doivent présenter un traitement architectural en harmonie avec le bâtiment principal.
Les clôtures seront réalisées : - Soit en haies vives (liste des essences préconisées en annexe du P.L.U) d’une hauteur maximale de 2 mètres pour une implantation à 0.50 mètre des limites séparatives ; - Soit en grilles, grillage ou tout autre dispositif à claire-voie comportant ou non un mur banquette dont la hauteur ne pourra excéder 0.50 mètre. Dans tous les cas, la hauteur de ce type de clôture ne devra pas excéder 1.50 mètre.
Non réglementé
Non règlementé.
Intitulé du document : Coefficient d'occupation du sol
Le COS en zone UA est fixé à 0.4
Intitulé du document : Occupation et utilisation du sol interdites
Toutes les constructions et installations autres que celles mentionnées à l’article AU0.2.
Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol soumises a des conditions particulieres
L’extension des constructions existantes liées aux activités agricoles à condition qu’elle soit mesurée ;
Non réglementé.
Non réglementé.
Intitulé du document : Caracteristiques des terrains
Non réglementé.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites separatives
Les constructions doivent être implantées à une distance des limites séparatives au moins égale à la moitié de leur hauteur, sans toutefois être inférieure à 3 mètres.
Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une meme propriete
Non réglementé.
Non réglementé.
Intitulé du document : Hauteur maximum des constructions
Non réglementé.
Non réglementé.
Non réglementé.
Non réglementé.
Intitulé du document : Coefficient d'occupation du sol
Intitulé du document : Occupation et utilisation du sol interdites
Toutes les constructions et installations autres que celles mentionnées à l’article AU1.2.
Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol soumises a des conditions particulieres
Toutes les constructions et installations autorisées dans cette zone à condition qu’elles soient réalisées, le cas échéant, au fur et à mesure de la réalisation des équipements internes à la zone et qu’elles respectent les orientations d’aménagement et de programmation définies par le P.L.U ;
Les accès et les voiries doivent respecter les orientations d’aménagement définies par le P.L.U.
Tout terrain enclavé est inconstructible à moins que son propriétaire ne produise une servitude de passage instituée par acte authentique ou par voie judiciaire en application de l'article 682 du Code Civil.
Les caractéristiques des accès doivent répondre aux normes minimales en vigueur concernant l'approche des moyens de défense contre l'incendie et de protection civile ainsi que la circulation des véhicules des services publics.
Le nombre des accès sur la voie publique peut être limité dans l'intérêt de la sécurité. En particulier lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, les constructions peuvent être autorisées sous réserve que l'accès soit établi sur la voie où la gêne pour la circulation sera la moindre.
Les accès doivent être adaptés à la nature et à l'importance des usages qu'ils supportent et des opérations qu'ils desservent et aménagés de façon à apporter la moindre gêne et le moindre risque pour la circulation publique automobile, cycliste, piétonnière et des personnes à mobilité réduite.
L’accès à la zone AU1 « Le Château » devra être réalisé sur la voie communale.
Les caractéristiques des voies publiques ou privées doivent répondre aux normes minimales en vigueur concernant l'approche des moyens de défense contre l'incendie et de protection civile ainsi que la circulation des véhicules des services publics.
Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies publiques ou privées doivent être adaptées aux usages qu'elles supportent ou aux opérations qu'elles doivent desservir.
Intitulé du document : Desserte par les reseaux 4.1
Toute construction ou installation nouvelle qui requiert une alimentation en eau doit être raccordée au réseau public de distribution.
1 - Eaux usées :
L’assainissement individuel est autorisé par le maire à condition que les dispositifs de traitement soient conformes aux prescriptions en vigueur données par la carte d’aptitude des sols (voir annexes sanitaires).
Les dispositifs d'assainissement individuel doivent être conçus de façon à pouvoir être raccordé au réseau le cas échéant.
L’évacuation des eaux usées autres que domestiques dans le réseau, si elle est autorisée, est subordonnée à un prétraitement approprié et à l’instauration d’une convention de rejet avec le maître d’ouvrage du réseau.
Les eaux usées ne doivent pas être déversées dans le réseau d’eaux pluviales.
2 - Eaux pluviales, irrigation et drainage :
Les aménagements réalisés sur le terrain doivent garantir l'écoulement des eaux pluviales dans le réseau collecteur. En l'absence de réseau ou en cas d’insuffisance de ce dernier, les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales (et éventuellement ceux visant à la limitation des débits évacués de la propriété) sont à la charge exclusive du propriétaire qui doit réaliser les dispositifs adaptés à l'opération et au terrain. Le rejet direct dans les fossés est interdit.
Intitulé du document : Caracteristiques des terrains
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques 6.1
Les constructions doivent être implantées à une distance de l’axe de la chaussée comprise entre 5 et 12 mètres sur une bande de 35 mètres à compter de l’axe de la chaussée.
Les constructions destinées à l’habitat doivent être implantées à une distance au moins égale à 15 mètres de l'axe de la route départementale N°15, hors agglomération.
Les autres constructions doivent être implantées à une distance au moins égale à 10 mètres de l'axe de la route départementale N°15, hors agglomération.
Des implantations différentes pourront être autorisées :
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites separatives
Les constructions doivent être implantées à une distance des limites séparatives au moins égale à la moitié de leur hauteur, sans toutefois être inférieure à 3 mètres.
Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une meme propriete
Non règlementé.
Non réglementé.
Intitulé du document : Hauteur maximum des constructions
Les constructions doivent présenter un aspect extérieur compatible avec le caractère ou l’intérêt des lieux avoisinants, en harmonie avec leur environnement architectural et paysager. En dérogation à ce qui suit, l’architecture contemporaine sera admise au cas par cas après examen de chaque projet de construction.
Pour les constructions à usage d’habitation et leurs annexes, les toitures doivent être en tuiles de surface courbe et de couleur rouge. Leur pente sera comprise entre 30 et 35%. Ces dispositions ne s’appliquent pas aux constructions à usage d’équipement public, aux vérandas, aux serres et aux couvertures de piscines.
Pour les façades, la teinte des enduits devra être en harmonie avec l’environnement naturel ou bâti. Les tons vifs, ainsi que les couleurs foncées et blanches sont interdits, sauf éléments de détails.
Les annexes doivent présenter un traitement architectural en harmonie avec le bâtiment principal.
Les clôtures seront réalisées : - Soit en haies vives (liste des essences préconisées en annexe du P.L.U) d’une hauteur maximale de 2 mètres pour une implantation à 0.50 mètre des limites séparatives ;
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques. Ces besoins doivent être déterminés en fonction du type de constructions et de leur fréquentation, et notamment, pour les constructions les plus courantes, par référence aux normes habituelles ci-après :
CONSTRUCTIONS A USAGE D’HABITATION : 2 places de stationnement exigées par logement
Non règlementé.
Intitulé du document : Coefficient d'occupation du sol
Le C.O.S. de la zone AU1 est fixé à 0,40.
Ces dispositions ne s’appliquent pas aux constructions à usage d’équipement public.
Intitulé du document : Occupation et utilisation du sol interdites
Dans tous les secteurs :
Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol soumises a des conditions particulieres
Dans la zone Ap, sont autorisées sous conditions particulières les occupations et utilisations du sol suivantes :
1 les bâtiments techniques (serres, silos, locaux de transformation, bâtiment de stockage, bâtiment d'élevage, …), sous réserve du respect de leurs réglementations spécifiques, 2 les bâtiments destinés au logement de personnes travaillant sur l’exploitation agricole à condition qu'ils soient justifiés par une présence permanente et rapprochée du centre d'exploitation.
L'habitation sera implantée à proximité immédiate des bâtiments techniques sauf impossibilité foncière ou technique dûment justifiée.
3 les constructions et installations directement liées aux activités agricoles de diversification et à l'agrotourisme (accueil touristique local pour la vente ou la transformation de produits issus de l'activité, camping à la ferme, à condition :
Intitulé du document : Acces et voirie 3.1
Tout terrain enclavé est inconstructible à moins que son propriétaire ne produise une servitude de passage instituée par acte authentique ou par voie judiciaire en application de l'article 682 du Code Civil.
Les caractéristiques des accès doivent répondre aux normes minimales en vigueur concernant l'approche des moyens de défense contre l'incendie et de protection civile ainsi que la circulation des véhicules des services publics.
Le nombre des accès sur la voie publique peut être limité dans l'intérêt de la sécurité. En particulier lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, les constructions peuvent être autorisées sous réserve que l'accès soit établi sur la voie où la gêne pour la circulation sera la moindre.
Les accès doivent être adaptés à la nature et à l'importance des usages qu'ils supportent et des opérations qu'ils desservent et aménagés de façon à apporter la moindre gêne et le moindre risque pour la circulation publique automobile, cycliste, piétonnière et des personnes à mobilité réduite.
Les caractéristiques des voies publiques ou privées doivent répondre aux normes minimales en vigueur concernant l'approche des moyens de défense contre l'incendie et de protection civile ainsi que la circulation des véhicules des services publics.
Intitulé du document : Desserte par les reseaux 4.1
Toute construction ou installation nouvelle qui requiert une alimentation en eau doit être raccordée au réseau public de distribution.
1 - Eaux usées :
L’assainissement individuel est autorisé par la maire à condition que les dispositifs de traitement soient conformes aux prescriptions en vigueur données par la carte d’aptitude des sols (voir annexes sanitaires).
Les dispositifs d'assainissement individuel doivent être conçus de façon à pouvoir être raccordé au réseau le cas échéant.
L’évacuation des eaux usées autres que domestiques dans le réseau, si elle est autorisée, est subordonnée à un prétraitement approprié et à l’instauration d’une convention de rejet avec le maître d’ouvrage du réseau.
Les eaux usées ne doivent pas être déversées dans le réseau d’eaux pluviales.
L'évacuation des eaux usées non traitées dans les rivières, fossés (ou égouts d'eaux pluviales) est interdite.
2 - Eaux pluviales, irrigation et drainage :
Les aménagements réalisés sur le terrain doivent garantir l'écoulement des eaux pluviales dans le réseau collecteur. En l'absence de réseau ou en cas d’insuffisance de ce dernier, les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales (et éventuellement ceux visant à la limitation des débits évacués de la propriété) sont à la charge exclusive du propriétaire qui doit réaliser les dispositifs adaptés à l'opération et au terrain. Le rejet direct dans les fossés est interdit.
Intitulé du document : Caracteristiques des terrains
Chaque terrain devra avoir une superficie suffisante pour permettre la mise en place d’un dispositif d’assainissement individuel.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques 6.1
Les constructions doivent être implantées à une distance de l’axe de la chaussée au moins égale à 10 mètres de l’axe des voies.
Les constructions destinées à l’habitat doivent être implantées à une distance au moins égale à 25 mètres de l'axe de la route départementale N°15, hors agglomération, et à une distance au moins égale à 15 mètres de l’axe de la route départementale N°21.
Les autres constructions doivent être implantées à une distance au moins égale à 20 mètres de l'axe de la route départementale N°15, hors agglomération, et à une distance au moins égale à 10 mètres de l’axe de la route départementale N°21.
Des implantations différentes pourront être autorisées pour l'extension de construction sur une unité foncière déjà bâtie.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites separatives
Les constructions doivent être implantées à une distance des limites séparatives au moins égale à la moitié de leur hauteur, sans toutefois être inférieure à 3 mètres.
Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une meme propriete
Non règlementé.
Non réglementé.
Intitulé du document : Hauteur maximum des constructions
Définition de la hauteur : la hauteur des constructions est mesurée entre le niveau du sol naturel et l'égout du toit.
La hauteur d'une construction à usage d’habitation ne doit pas dépasser 7 mètres, soit R+1. La hauteur d'une construction à usage agricole ne doit pas dépasser 12 mètres.
Ces dispositions ne s’appliquent pas aux constructions à usage d’équipement public.
Les constructions doivent présenter un aspect extérieur compatible avec le caractère ou l’intérêt des lieux avoisinants, en harmonie avec leur environnement architectural et paysager.
En dérogation à ce qui suit, l’architecture contemporaine sera admise au cas par cas après examen de chaque projet de construction.
11.1 - TOITURES Dans le cadre de projets de rénovation ou de réhabilitation de constructions à usage d’habitation ou d’annexes, les toitures seront en tuiles canal rouge soit de récupération, soit de teinte vieillie (l’exception est faite au niveau des vérandas). La pente sera comprise entre 30 et 35%. Le faîtage sera parallèle à la rue principale, ou en continuité des constructions adjacentes. Pour les constructions nouvelles, les tuiles canal ou romanes rouge sont prescrites, afin de conserver une harmonie traditionnelle. Lors de constructions nouvelles, aucune nécessité n’est faite à la pose de génoises et/ ou corniches.
11.2 - OUVERTURES
11.3 - FAÇADES En rénovation, on privilégiera des enduits traditionnels à la chaux.
11.4 - TEINTES Pour les façades, la teinte des enduits et des descentes sera choisie en recherchant une harmonisation avec l’environnement naturel ou bâti. Les tons vifs, ainsi que les couleurs foncées et blanches sont interdits, sauf éléments de détails. Il est très fortement déconseillé d’user de couleurs non locales, le but étant d’établir un ensemble homogène, mais non identique. Les menuiseries seront de préférence peintes. L’usage du bois est autorisé partiellement au niveau des pignons. Le bardage vertical est privilégié.
11.5 - VOLUMETRIE Une volumétrie simple mais évolutive (jouant sur la hauteur, les travées…) respectant les héritages traditionnels est à privilégier. L’importation de modèles étrangers est proscrite.
11.6 – OUVRAGE EN SAILLIE En matière de construction, les ouvrages en saillie, tels que balcons, perrons, accès, canalisations extérieures… devront avant tout rechercher la simplicité et être en harmonie avec l’environnement bâti ou naturel.
11.7 - CLOTURES Les clôtures ne sont pas obligatoires.
Il est vivement conseillé de réaliser les clôtures en haies vives en utilisant de préférence plusieurs essences végétales de façon à obtenir une intégration optimale au paysage environnant (Cf liste en annexe de la Charte du Projet de PNR). La hauteur maximale de la haie vive est de 2 mètres pour une implantation à 0,50 mètres des limites séparatives. Elle pourra dépasser cette hauteur si elle est placée à une distance minimale de 2 mètres des limites séparatives.
Les murs pleins sur la totalité du périmètre de la parcelle d’assiette sont interdits. La hauteur limite des murs sur voies est fixée à 1m50.
Dans tous les autres cas, la hauteur des clôtures de type grille ou grillage ne devra pas excéder 1m50 sauf pour les ouvrages techniques ou équipements collectifs nécessitant des principes de sécurité différents.
11.8 – ANNEXES Les annexes doivent présenter un traitement architectural en harmonie avec le bâtiment principal. L’aspect extérieur rappellera le bâtiment principal.
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques.
Non règlementé.
Intitulé du document : Coefficient d'occupation du sol
Non réglementé.
Pièces écrites du règlement
Mise à disposition du public
Approuvée
Pièces écrites du règlement : Annexe 1
Article L.151‐11 du Code de l’Urbanisme : « I ‐ Dans les zones agricoles, naturelles ou forestières, le règlement peut :
1° Autoriser les constructions et installations nécessaires à des équipements collectifs dès lors qu'elles ne sont pas incompatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière du terrain sur lequel elles sont implantées et qu'elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages.
2° Désigner, en dehors des secteurs mentionnés à l'article L.151‐13, les bâtiments qui peuvent faire l'objet d'un changement de destination, dès lors que ce changement de destination ne compromet pas l'activité agricole ou la qualité paysagère du site. Le changement de destination est soumis, en zone agricole, à l'avis conforme de la commission départementale de la préservation des espaces agricoles, naturels et forestiers prévue à l'article L. 112‐1‐1 du code rural et de la pêche maritime, et, en zone naturelle, à l'avis conforme de la commission départementale de la nature, des paysages et des sites.
II‐ Dans les zones agricoles ou forestières, le règlement peut autoriser les constructions et installations nécessaires à la transformation, au conditionnement et à la commercialisation des produits agricoles, lorsque ces activités constituent le prolongement de l'acte de production, dès lors qu'elles ne sont pas incompatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière sur le terrain sur lequel elles sont implantées et qu'elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages. L'autorisation d'urbanisme est soumise pour avis à la commission départementale de la préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers ».
Les articles R151‐27 et R151‐28 du Code de l’Urbanisme précisent les différentes destinations et sous‐ destinations du bâti :
Article R151‐27 du Code de l’Urbanisme : « Les destinations de constructions sont : 1° Exploitation agricole et forestière ; 2° Habitation ; 3° Commerce et activités de service ; 4° Equipements d'intérêt collectif et services publics ; 5° Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire ».
Article R151‐28 du Code de l’urbanisme : « Les destinations de constructions prévues à l'article R. 151‐27 comprennent les sous‐destinations suivantes : 1° Pour la destination " exploitation agricole et forestière " : exploitation agricole, exploitation forestière ; 2° Pour la destination " habitation " : logement, hébergement ; 3° Pour la destination " commerce et activités de service " : artisanat et commerce de détail, restauration, commerce de gros, activités de services où s'effectue l'accueil d'une clientèle, hébergement hôtelier et touristique, cinéma ; 4° Pour la destination " équipements d'intérêt collectif et services publics " : locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés, locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés, établissements d'enseignement, de santé et d'action sociale, salles d'art et de spectacles, équipements sportifs, autres équipements recevant du public ; 5° Pour la destination " autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire " : industrie, entrepôt, bureau, centre de congrès et d'exposition».
Pièces écrites du règlement : Annexe 1
Deux bâtiments pouvant faire l’objet d’un changement de destination ont été identifiés avec une « étoile » sur les pièces graphiques du règlement.
Localisation des bâtiments pouvant changer de destination
Pièces écrites du règlement : Annexe 1
Cadastre/Extrait du PLU / Vue aérienne
Photo / Prescriptions
Références cadstrales : Parcelles n°300 et 336 section B
Intérêts et justifications : Ancienne grange attenante à la maison d’habitation ayant perdu sa vocation agricole initiale. Elle se situe sur la parcelle n°336 et en partie sur la parcelle n°300. Etant donné son ancienneté, une réutilisation agricole avec une mise aux normes n’est pas envisageable. L’objectif d’autoriser le changement de destination est de préserver ce patrimoine rural bâti et de permettre à un salarié de la SCI de la « ferme de Méras » de se loger à proximité de son lieu de travail. Il est à noté qu’il n’y a pas de bâtiment d’élevage à proximité.
Changement de destination autorisé : ‐ Habitation
Pièces écrites du règlement : Annexe 1
Références cadstrales : Parcelle n°346 section A
Photo / Prescriptions
Intérêts et justifications : Cet ancien château, situé sur la parcelle n°346, est construit sur 4 niveaux (1200 m² de surface de plancher). Il est désaffecté depuis plusieurs années (ancien centre de vacances) et souvent squatté. Certaines parties du bâtiment se dégradent si bien qu’il devient urgent de le réhabiliter et de le mettre aux normes en lui donnant une nouvelle vocation. Le Château étant actuellement en vente, le futur propriétaire doit avoir la possibilité de porter un projet mixte dans un objectif de renouvellement urbain et de préservation du patrimoine.
Changements de destination autorisés : ‐ Habitation ‐ Acitivités ‐ Restauration ‐ Hébergement hôtelier et touristique ‐ Équipements d’intérêt collectif et de services publics
Intitulé du document : Occupation et utilisation du sol interdites
Sont interdites les formes d’occupation et d’utilisation du sol suivantes :
Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol soumises a des conditions particulieres
Dans tous les secteurs, sous réserve d’une bonne insertion dans le site :
Intitulé du document : Acces et voirie 3.1
Tout terrain enclavé est inconstructible à moins que son propriétaire ne produise une servitude de passage instituée par acte authentique ou par voie judiciaire en application de l'article 682 du Code Civil.
Les caractéristiques des accès doivent répondre aux normes minimales en vigueur concernant l'approche des moyens de défense contre l'incendie et de protection civile ainsi que la circulation des véhicules des services publics.
Le nombre des accès sur la voie publique peut être limité dans l'intérêt de la sécurité. En particulier lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, les constructions peuvent être autorisées sous réserve que l'accès soit établi sur la voie où la gêne pour la circulation sera la moindre.
Les accès doivent être adaptés à la nature et à l'importance des usages qu'ils supportent et des opérations qu'ils desservent et aménagés de façon à apporter la moindre gêne et le moindre risque pour la circulation publique automobile, cycliste, piétonnière et des personnes à mobilité réduite.
Les caractéristiques des voies publiques ou privées doivent répondre aux normes minimales en vigueur concernant l'approche des moyens de défense contre l'incendie et de protection civile ainsi que la circulation des véhicules des services publics.
Intitulé du document : Desserte par les reseaux 4.1
Toute construction ou installation nouvelle qui requiert une alimentation en eau doit être raccordée au réseau public de distribution.
1 - Eaux usées :
L’assainissement individuel est autorisé par le maire à condition que les dispositifs de traitement soient conformes aux prescriptions en vigueur données par la carte d’aptitude des sols (voir annexes sanitaires).
Les dispositifs d'assainissement individuel doivent être conçus de façon à pouvoir être raccordé au réseau le cas échéant.
L’évacuation des eaux usées autres que domestiques dans le réseau, si elle est autorisée, est subordonnée à un prétraitement approprié et à l’instauration d’une convention de rejet avec le maître d’ouvrage du réseau.
Les eaux usées ne doivent pas être déversées dans le réseau d’eaux pluviales.
L'évacuation des eaux usées non traitées dans les rivières, fossés (ou égouts d'eaux pluviales) est interdite.
2 - Eaux pluviales, irrigation et drainage :
Les aménagements réalisés sur le terrain doivent garantir l'écoulement des eaux pluviales dans le réseau collecteur. En l'absence de réseau ou en cas d’insuffisance de ce dernier, les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales (et éventuellement ceux visant à la limitation des débits évacués de la propriété) sont à la charge exclusive du propriétaire qui doit réaliser les dispositifs adaptés à l'opération et au terrain. Le rejet direct dans les fossés est interdit.
Intitulé du document : Caracteristiques des terrains
Chaque terrain devra avoir une superficie suffisante pour permettre la mise en place d’un dispositif d’assainissement individuel.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
Les annexes doivent être implanté à proximité immédiate des constructions existantes.
Les constructions doivent être implantées à une distance au moins égale à 25 mètres de l'axe de la route départementale N°15.
Les constructions doivent être implantées à une distance au moins égale à 15 mètres de l'axe de la route départementale N°21.
Les constructions doivent être implantées à une distance au moins égale à 10 mètres de l'axe des autres voies.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites separatives
Les constructions doivent être implantées à une distance des limites séparatives au moins égale à la moitié de leur hauteur, sans toutefois être inférieure à 3 mètres.
Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une meme propriete
Non règlementé.
Non réglementé.
Intitulé du document : Hauteur maximum des constructions
Définition de la hauteur : la hauteur des constructions est mesurée entre le niveau du sol naturel et l'égout du toit. Dans le secteur Nh la hauteur d'une construction ne doit pas dépasser 7 mètres, soit R+1. Ces dispositions ne s’appliquent pas aux constructions à usage d’équipement public.
Les constructions doivent présenter un aspect extérieur compatible avec le caractère ou l’intérêt des lieux avoisinants, en harmonie avec leur environnement architectural et paysager.
En dérogation à ce qui suit, l’architecture contemporaine sera admise au cas par cas après examen de chaque projet de construction.
Pour les constructions à usage d’habitation et leurs annexes, les toitures doivent être en tuiles de surface courbe et de couleur rouge. Leur pente sera comprise entre 30 et 35%. Ces dispositions ne s’appliquent pas aux constructions à usage d’équipement public, aux vérandas, aux serres et aux couvertures de piscines.
Pour les façades, la teinte des enduits devra être en harmonie avec l’environnement naturel ou bâti. Les tons vifs, ainsi que les couleurs foncées et blanches sont interdits, sauf éléments de détails.
Les annexes doivent présenter un traitement architectural en harmonie avec le bâtiment principal.
Les clôtures seront réalisées : - Soit en haies vives (liste des essences préconisées en annexe du P.L.U) d’une hauteur maximale de 2 mètres pour une implantation à 0.5 mètre des limites séparatives ; - Soit en grilles, grillage ou tout autre dispositif à claire-voie comportant ou non un mur banquette dont la hauteur ne pourra excéder 0.5 mètre. Dans tous les cas, la hauteur de ce type de clôture ne devra pas excéder 1.5 mètre.
Tous les travaux exécutés sur l’Eglise de Nescus (bâtiments et domaine) qui fait l’objet d’une protection au titre de l’article L.123-1-5 du Code de l’Urbanisme (éléments paysagers à préserver) doivent être conçus en évitant toute dénaturation des caractéristiques constituant son intérêt. Les matériaux employés doivent être en harmonie avec le caractère architectural du bâti originel.
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques.
Non règlementé.
Intitulé du document : Coefficient d'occupation du sol
Source : le règlement écrit du document d'urbanisme déposé au Géoportail de l'urbanisme, publié en Licence Ouverte. Le texte est repris sans modification ; en cas de doute, le document déposé fait foi. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.