Zone A
- Zone agricole
- secteur AP
- 9 rubriques
- PLUi d'Ounans, approuvé le 19/08/2024
Cette page vaut pour la zone entière. Pour un terrain précis, votre adresse ou votre parcelle.
Les questions courantes, dans les mots du règlement
Le règlement de la zone A, rubrique par rubrique
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 110 rubriques, avec une rechercheRubrique A 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions
Intitulé du document : A - OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL INTERDITES
En secteur AP, sont interdits tous les types d'occupation ou d'utilisation du sol sont interdits, à l'exception de ceux respectant les prescriptions spéciales prévues à l'article 2.
En secteur AH et dans le reste de la zone A, sont interdites les constructions ayant la destination suivante : Activité économique non liés à l’agriculture ; Habitation ne respectant pas les dispositions de l’article 2 ; Constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif ne respectant pas les dispositions de l’article 2.
annexe qui reste accessoire et complémentaire à l’activité agricole principale, à savoir : - les travaux d’entreprise agricole, - la mise en valeur de ressources locales d'énergie (éolien en autoproduction, bois : déchiquetage, séchage,...), - les plates-formes de compostage, le recyclage de matières naturelles…, - la méthanisation, etc.
les constructions et installations nécessaires au stockage et à l'entretien de matériel agricole par les coopératives d'utilisation de matériel agricole agréées (conformément à l’article R151-23 du code de l’urbanisme).
les constructions à usage d'habitation directement liées et nécessaires à l'activité de l'exploitation agricole et seulement dans un rayon de 50 mètres autour des bâtiments du siège de celle-ci ;
la restauration et l’aménagement des habitations existantes à la date d’approbation du PLUi, ainsi que leurs extensions et annexes si elles sont bien intégrés au paysage et respectent les dispositions définies aux articles 6, 7, 9 et 10 ;
ARTICLE 2 A - OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL SOUMISES A CONDITIONS PARTICULIERES
En secteur AP, seuls sont admis sous conditions les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif sous réserve de : - démontrer qu’aucune autre zone ou secteur du PLUi n’est en mesure d’accueillir l’ouvrage ou la construction en fonction de sa finalité, - l’intégration de la réalisation dans son paysage par un traitement soigné des constructions et/ou ouvrages ainsi que de leurs abords.
En secteur AH et le reste de la zone A, sont admis sous conditions de ne pas porter atteinte aux habitats naturels et aux espèces patrimoniales inventoriées, de ne pas compromettre l'activité agricole, de ne pas porter atteinte aux terres de bonne qualité et à la capacité de production du secteur agricole, de s'implanter à proximité des bâtiments de l'exploitation et du respect de la règlementation en vigueur : les constructions nécessaires à l’activité agricole (au sens de l’article L311-1 du code Rural) ou dans le prolongement direct de cette activité, à savoir : - les locaux de transformation des produits, - les points de vente de produits de la ferme, - les points d’accueil touristique hors hébergement, - tout type d'hébergement touristique intégré au volume bâti existant ou en extension de ce volume. - les campings à la ferme qui répondent à une charte spécifique et dont le nombre d’emplacements est limité à 6 emplacements et 20 campeurs maximum. (toiles de tente, tipis, yourte ne relevant pas des HLL (yourtes sans blocs sanitaire ni cuisine). Hormis le camping à la ferme, les hébergements touristiques non intégrés au volume du bâti existant et ses extensions ne sont pas admis. Les constructions doivent être implantées dans un rayon de 100m autour des bâtiments de l'exploitation agricole et faire l’objet d’une recherche d’intégration paysagère.
les occupations et utilisation du sol à usage d’activité autre qu’agricole sous réserve de constituer une activité
les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif sous réserve qu’elles soient intégrées au paysage et qu’elles ne compromettent pas l’activité agricole,
les affouillements et exhaussements de sol dans la mesure où ils sont nécessaires aux aménagements, qu'ils ne nuisent pas à la sécurité et à la commodité de la circulation, qu'ils sont exécutés en application des dispositions relatives aux eaux pluviales et au risque d’inondation et qu'ils s'intègrent dans le paysage.
- la mise en valeur de ressources locales d'énergie (éolien en autoproduction, bois : déchiquetage, séchage,...),
- les plates-formes de compostage, le recyclage de matières naturelles…, - la méthanisation, etc.
les constructions et installations nécessaires au stockage et à l'entretien de matériel agricole par les coopératives d'utilisation de matériel agricole agréées (conformément à l’article R151-23 du code de l’urbanisme).
En secteur AP, sont interdits tous les types d'occupation ou d'utilisation du sol sont interdits, à l'exception de ceux respectant les prescriptions spéciales prévues à l'article 2.
les constructions à usage d'habitation directement liées et nécessaires à l'activité de l'exploitation agricole et seulement dans un rayon de 50 mètres autour des bâtiments du siège de celle-ci ;
Dans le reste de la zone A, sont interdites les constructions ayant la destination suivante : Activité économique non liés à l’agriculture ; Habitation ne respectant pas les dispositions de l’article 2 ; Constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif ne respectant pas les dispositions de l’article 2.
ARTICLE 2 A - OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL SOUMISES A CONDITIONS PARTICULIERES
En secteur AP, seuls sont admis sous conditions les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif sous réserve de : - démontrer qu’aucune autre zone ou secteur du PLUi n’est en mesure d’accueillir l’ouvrage ou la construction en fonction de sa finalité, - l’intégration de la réalisation dans son paysage par un traitement soigné des constructions et/ou ouvrages ainsi que de leurs abords.
Dans le reste de la zone A, sont admis sous conditions de ne pas porter atteinte aux habitats naturels et aux espèces patrimoniales inventoriées, de ne pas compromettre l'activité agricole, de ne pas porter atteinte aux terres de bonne qualité et à la capacité de production du secteur agricole, de s'implanter à proximité des bâtiments de l'exploitation et du respect de la règlementation en vigueur : les constructions nécessaires à l’activité agricole (au sens de l’article L311-1 du code Rural) ou dans le prolongement direct de cette activité, à savoir : - les locaux de transformation des produits, - les points de vente de produits de la ferme, - les points d’accueil touristique hors hébergement, - tout type d'hébergement touristique intégré au volume bâti existant ou en extension de ce volume. - les campings à la ferme qui répondent à une charte spécifique et dont le nombre d’emplacements est limité à 6 emplacements et 20 campeurs maximum. (toiles de tente, tipis, yourte ne relevant pas des HLL (yourtes sans blocs sanitaire ni cuisine). Hormis le camping à la ferme, les hébergements touristiques non intégrés au volume du bâti existant et ses extensions ne sont pas admis. Les constructions doivent être implantées dans un rayon de 100m autour des bâtiments de l'exploitation agricole et faire l’objet d’une recherche d’intégration paysagère.
la restauration et l’aménagement des habitations existantes à la date d’approbation du PLUi, ainsi que leurs extensions et annexes si elles sont bien intégrés au paysage et respectent les dispositions définies aux articles 6, 7, 9 et 10 ;
les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif sous réserve qu’elles soient intégrées au paysage et qu’elles ne compromettent pas l’activité agricole,
les affouillements et exhaussements de sol dans la mesure où ils sont nécessaires aux aménagements, qu'ils ne nuisent pas à la sécurité et à la commodité de la circulation, qu'ils sont exécutés en application des dispositions relatives aux eaux pluviales et au risque d’inondation et qu'ils s'intègrent dans le paysage.
Rubrique A 3Implantation des constructions
Intitulé du document : A - IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES
1°) Recul d’implantation des nouvelles constructions
En secteur AP :
Les équipements techniques de faible emprise liés aux différents réseaux peuvent être implantés à l’alignement. Pour les autres constructions et installations, l’implantation est libre.
Dans le reste de la zone A : Les constructions doivent s’implanter avec un recul minimal :
de 35 mètres par rapport aux routes nationales, de 10 mètres par rapport aux autres voies et emprises publiques. Des implantations différentes pourront être admises pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif si des contraintes techniques l’exigent et à la condition que le projet ne nuise pas à l’environnement.
2°) Sens de faîtage et recul d’implantation liés aux constructions existantes
Dans le cas d’habitations existantes, l’extension doit s'implanter soit dans le prolongement de la ligne de faîtage de la construction existante, soit sur une ligne de faîtage perpendiculaire à celle existante, en dehors de tout périmètre de protection de l’exploitation agricole ou de l’installation classée pour l’environnement.
Le cas échéant, ces extensions ne doivent pas avoir pour effet de de compromettre l'activité agricole.
3°) Implantation des annexes Les garages, remises, abris vélos et ateliers doivent être implantés :
soit sur une ligne de faîtage perpendiculaire à la construction principale existante ou nouvelle dans la marge de recul imposée,
soit en continuité de la construction principale existante ou nouvelle.
Les autres annexes sont implantées à l’arrière de la construction principale et, le cas, échéant, le moins visible depuis l’espace public.
ARTICLE 7 A - IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SÉPARATIVES
En secteur AP : les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif peuvent jouxter les limites séparatives si elles sont de faible emprise et/ou que l’économie du projet le justifie.
Dans le reste de la zone A :
Les constructions doivent être implantées en retrait de telle façon que la distance comptée horizontalement entre tout point de ce bâtiment et tout point de la limite parcellaire qui en est le plus rapproché soit au moins égale à la moitié de la différence d’altitude entre ces deux points, sans pouvoir être inférieur à 3 m.
Toutefois l’implantation en limite est toujours autorisée si la construction s’adosse à une construction agricole existante sur la limite.
Des implantations différentes pourront être admises pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif si des contraintes techniques l’exigent et à la condition que le projet ne nuise pas à l’environnement.
ARTICLE 8 A - IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MEME PROPRIETE
La distance entre deux constructions principales non contiguës doit être au moins égale à 6 m.
Il n’est pas fixé de règle entre une construction principale et une annexe ou entre deux annexes.
1°) Recul d’implantation des nouvelles constructions
En secteur AP :
Les équipements techniques de faible emprise liés aux différents réseaux peuvent être implantés à l’alignement. Pour les autres constructions et installations, l’implantation est libre.
Dans le reste de la zone A : Les constructions doivent s’implanter avec un recul minimal :
de 35 mètres par rapport aux routes nationales, de 10 mètres par rapport aux autres voies et emprises publiques. Des implantations différentes pourront être admises pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif si des contraintes techniques l’exigent et à la condition que le projet ne nuise pas à l’environnement.
2°) Sens de faîtage et recul d’implantation liés aux constructions existantes
Dans le cas d’habitations existantes, l’extension doit s'implanter soit dans le prolongement de la ligne de faîtage de la construction existante, soit sur une ligne de faîtage perpendiculaire à celle existante, en dehors de tout périmètre de protection de l’exploitation agricole ou de l’installation classée pour l’environnement.
Le cas échéant, ces extensions ne doivent pas avoir pour effet de de compromettre l'activité agricole.
3°) Implantation des annexes Les garages, remises, abris vélos et ateliers doivent être implantés :
soit sur une ligne de faîtage perpendiculaire à la construction principale existante ou nouvelle dans la marge de recul imposée,
soit en continuité de la construction principale existante ou nouvelle.
Les autres annexes sont implantées à l’arrière de la construction principale et, le cas, échéant, le moins visible depuis l’espace public.
ARTICLE 7 A - IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SÉPARATIVES
En secteur AP : les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif peuvent jouxter les limites séparatives si elles sont de faible emprise et/ou que l’économie du projet le justifie.
Dans le reste de la zone A :
Les constructions doivent être implantées en retrait de telle façon que la distance comptée horizontalement entre tout point de ce bâtiment et tout point de la limite parcellaire qui en est le plus rapproché soit au moins égale à la moitié de la différence d’altitude entre ces deux points, sans pouvoir être inférieur à 3 m.
Toutefois l’implantation en limite est toujours autorisée si la construction s’adosse à une construction agricole existante sur la limite.
Des implantations différentes pourront être admises pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif si des contraintes techniques l’exigent et à la condition que le projet ne nuise pas à l’environnement.
ARTICLE 8 A - IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MEME PROPRIETE
La distance entre deux constructions principales non contiguës doit être au moins égale à 6 m.
Il n’est pas fixé de règle entre une construction principale et une annexe ou entre deux annexes.
Rubrique A 4Hauteur et volumétrie des constructions
Intitulé du document : A - HAUTEUR MAXIMALE DES CONSTRUCTIONS
La hauteur maximale des constructions à usage agricole est fixée à :
- 10 m au faîtage en secteur AH,
- 14 m au faîtage ou 10 m au niveau supérieur de la dalle brute de la terrasse (cheminées exclues) dans le reste de la zone A. Cette hauteur maximale est portée à 20 mètres pour les silos et autres éléments à caractère strictement agricole.
Toutefois les constructions peuvent toujours atteindre le niveau de faîtage d'un bâtiment existant auquel elles s'adossent, que celui-ci soit sur le terrain ou sur un terrain riverain, dans la limite de 10 m (secteur AH), de 14 m (reste zone A) ou de 20 m (pour les silos et autres éléments existants à caractère strictement agricole). Enfin, la hauteur des constructions à usage d’habitation est fixée à R+1+c. La hauteur des garages, mesurée à partir du sol existant au niveau du sol naturel jusqu’au sommet (toiture comprise) de la construction, ne doit pas excéder 5 m, celle des autres annexes, 3,5 m et celle des couvertures de piscine, 1,8 m.
La hauteur maximale des constructions à usage agricole est fixée à 14 m au faîtage ou 10 m au niveau supérieur de la dalle brute de la terrasse (cheminées exclues) dans le reste de la zone A. Cette hauteur maximale est portée à 20 mètres pour les silos et autres éléments à caractère strictement agricole.
Toutefois les constructions peuvent toujours atteindre le niveau de faîtage d'un bâtiment existant auquel elles s'adossent, que celui-ci soit sur le terrain ou sur un terrain riverain, dans la limite de 14 m au faîtage ou 10 m au niveau supérieur de la dalle brute de la terrasse (cheminées exclues). Enfin, la hauteur des constructions à usage d’habitation est fixée à R+1+c. La hauteur des garages, mesurée à partir du sol existant au niveau du sol naturel jusqu’au sommet (toiture comprise) de la construction, ne doit pas excéder 5 m, celle des autres annexes 3,5 m et celle des couvertures de piscine 1,8 m.
Rubrique A 5Emprise au sol et pleine terre
Intitulé du document : A -EMPRISE AU SOL DES CONSTRUCTIONS
Pour les constructions à usage d’habitation : les extensions de bâtiments seront limitées à 25 m² d’emprise au sol,
une piscine à condition que la superficie du bassin soit inférieure à 40 m² en dehors de la zone rouge du PPRNI ou à 30 m² en zone rouge du PPRNI,
de plus, une annexe peut être implantée à condition que sa surface de plancher soit inférieure à 30 m² et dans la limite d’une par propriété. La surface de piscine est supplémentaire à la surface maximale des annexes.
Pour les constructions à usage d’habitation : les extensions de bâtiments seront limitées à 25 m² d’emprise au sol, une piscine à condition que la superficie du bassin soit inférieure à 40 m² en dehors de la zone rouge du PPRNI ou à 30 m² en zone rouge du PPRNI, de plus, une annexe peut être implantée à condition que sa surface de plancher soit inférieure à 30 m² et dans la limite d’une par propriété. La surface de piscine est supplémentaire à la surface maximale des annexes.
Rubrique A 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Intitulé du document : A - ASPECT EXTÉRIEUR DES CONSTRUCTIONS ET AMENAGEMENT DE LEURS ABORDS
1°) Principes généraux
Les constructions et installations nouvelles, y compris les annexes, les aménagements et modifications des bâtiments et installations existants doivent présenter un aspect compatible avec le caractère ou l’intérêt des lieux avoisinants, du site et des paysages.
Lorsqu'elles ne sont pas incorporées aux bâtiments d’activité, les constructions à usage d'habitation et leurs annexes devront respecter les règles énoncées à l’article UA 11 en matière de forme, de toiture, d’ouvertures, de matériaux et de couleurs.
La construction doit s’adapter à la topographie naturelle du terrain afin de ne pas bouleverser le paysage. Les constructions doivent privilégier des décrochements de volumes dans un bâtiment long.
Les éléments particuliers aux constructions bioclimatiques ou solaires (serres, capteurs solaires…) sont autorisés s'ils sont intégrés dès la phase de conception de la construction, ou a posteriori à condition que leur localisation respecte les logiques architecturales de la zone.
2°) Toitures et niveaux
Volumes
Les constructions doivent privilégier des décrochements de volumes dans un bâtiment long.
En cas de proportions massives, elles devront être plus longues que hautes.
Pentes toitures
Concernant les bâtiments d’activités, la pente des toits des bâtiments principaux sera au minimum de 15% à un ou deux pans.
Concernant les constructions à usage d'habitation, les toitures pourront être à pans ou en toitures terrasses, qu’elles soient végétalisées ou non
Ouvertures
Les baies devront présenter des proportions rectangulaires étirées en hauteur.
3°) Couleurs
Quel que soit le matériau de couverture utilisé, sa couleur devra rappeler celle des matériaux traditionnels de la région :
pour les façades, des teintes neutres telles que le gris beige, le gris souris, le brun pâle, la gamme des ocres et brique,
pour les toitures plus sombres que les façades : des gammes de bruns, gris-bruns et gris foncés.
Sont interdits les enduits blancs, gris ciment ou de couleurs vives.
4°) Extension et aménagement de bâtiments existants
Des dispositions différentes des règles des paragraphes ci-dessus pourront être autorisées pour des extensions, restaurations ou aménagements de bâtiments existants eux-mêmes non conformes à ces règles.
5°) Clôtures
Lorsqu’une clôture est réalisée, elle doit être constituée au choix : d’un muret ne dépassant pas 70 cm (sauf mur de soutènement), surmonté d’une grille ou d’une palissade ; d’un grillage doublé d’une haie vive choisie parmi les essences locales.
Les clôtures ne pourront dépasser une hauteur de 1,5 m.
L’ensemble de ces dispositions ne concerne toutefois pas les clôtures entourant les bâtiments d’activités ni la réfection des murs anciens et des murs existants, non conformes à ces règles.
Dans le cas de terrain en pente, les clôtures seront à hauteur constante par rapport au sol naturel (pas de forme « en escaliers »).
6°) Abords de la construction
Les accès, aires de stationnement de stockage, les espaces verts et clôtures seront traités avec le plus grand soin, tant dans leur composition et leurs emplacements que dans leurs matériaux.
Les dispositifs de production, de distribution et de stockage d’énergie, de télécommunications ou encore de l’eau sont réalisées selon les tracés et les techniques ayant le moindre impact sur l’environnement et le paysage. Ils sont préférentiellement disposés sur les terrains de façon à être le moins visible possible des voies de desserte et dissimulées (par un écran végétal, enterrées, etc.).
1°) Principes généraux
Les constructions et installations nouvelles, y compris les annexes, les aménagements et modifications des bâtiments et installations existants doivent présenter un aspect compatible avec le caractère ou l’intérêt des lieux avoisinants, du site et des paysages.
Lorsqu'elles ne sont pas incorporées aux bâtiments d’activité, les constructions à usage d'habitation et leurs annexes devront respecter les règles énoncées à l’article UA 11 en matière de forme, de toiture, d’ouvertures, de matériaux et de couleurs.
La construction doit s’adapter à la topographie naturelle du terrain afin de ne pas bouleverser le paysage. Les constructions doivent privilégier des décrochements de volumes dans un bâtiment long.
Les éléments particuliers aux constructions bioclimatiques ou solaires (serres, capteurs solaires…) sont autorisés s'ils sont intégrés dès la phase de conception de la construction, ou a posteriori à condition que leur localisation respecte les logiques architecturales de la zone.
2°) Toitures et niveaux
Volumes
Les constructions doivent privilégier des décrochements de volumes dans un bâtiment long.
En cas de proportions massives, elles devront être plus longues que hautes.
Pentes toitures
Concernant les bâtiments d’activités, la pente des toits des bâtiments principaux sera au minimum de 15% à un ou deux pans.
Concernant les constructions à usage d'habitation, les toitures pourront être à pans ou en toitures terrasses, qu’elles soient végétalisées ou non.
Ouvertures
Les baies devront présenter des proportions rectangulaires étirées en hauteur.
3°) Couleurs
Quel que soit le matériau de couverture utilisé, sa couleur devra rappeler celle des matériaux traditionnels de la région :
pour les façades, des teintes neutres telles que le gris beige, le gris souris, le brun pâle, la gamme des ocres et brique,
pour les toitures plus sombres que les façades : des gammes de bruns, gris-bruns et gris foncés.
Sont interdits les enduits blancs, gris ciment ou de couleurs vives.
4°) Extension et aménagement de bâtiments existants
Des dispositions différentes des règles des paragraphes ci-dessus pourront être autorisées pour des extensions, restaurations ou aménagements de bâtiments existants eux-mêmes non conformes à ces règles.
5°) Clôtures
Lorsqu’une clôture est réalisée, elle doit être constituée au choix : d’un muret ne dépassant pas 70cm (sauf mur de soutènement), surmonté d’une grille ou d’une palissade ; d’un grillage doublé d’une haie vive choisie parmi les essences locales.
Les clôtures ne pourront dépasser une hauteur de 1,5 m.
L’ensemble de ces dispositions ne concerne toutefois pas les clôtures entourant les bâtiments d’activités ni la réfection des murs anciens et des murs existants, non conformes à ces règles.
Dans le cas de terrain en pente, les clôtures seront à hauteur constante par rapport au sol naturel (pas de forme « en escaliers »).
6°) Abords de la construction
Les accès, aires de stationnement de stockage, les espaces verts et clôtures seront traités avec le plus grand soin, tant dans leur composition et leurs emplacements que dans leurs matériaux.
Les dispositifs de production, de distribution et de stockage d’énergie, de télécommunications ou encore de l’eau sont réalisées selon les tracés et les techniques ayant le moindre impact sur l’environnement et le paysage. Ils sont préférentiellement disposés sur les terrains de façon à être le moins visible possible des voies de desserte et dissimulées (par un écran végétal, enterrées, etc.).
Rubrique A 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis
Intitulé du document : A - ESPACES LIBRES –AIRES DE JEUX ET DE LOISIR - PLANTATIONS
Il est recommandé de consulter en annexe au présent règlement du PLUi avant d’élaborer un projet définitif la fiche « végétaux » du Val d’Amour.
Les plantations existantes seront maintenues ou remplacées par des plantations équivalentes.
Des écrans végétaux doivent être réalisés aux abords des bâtiments agricoles.
Les nouvelles plantations reprendront la structure végétale du paysage local : vergers, bosquets, arbres isolés, etc. Elles seront prioritairement d'essences végétales locales, par exemple :
- une strate arbustive pouvant comporter du noisetier, cornouiller, églantier, fusain …,
- strate arborescente pouvant comporter du chêne pédonculé, charme, frêne commun …). En zone A pour les constructions à usage d’habitation : au moins 40% de la superficie de l’unité foncière doit être libre de toute construction dont au moins les deux-tiers d'espaces de pleine terre.
ARTICLE 15 A - PERFORMANCES ENERGETIQUES ET ENVIRONNEMENTALES
Non règlementé.
ARTICLE 16 A - INFRASTRUCTURES ET RESEAUX DE COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES
Toute construction nouvelle devra pouvoir être raccordée aux réseaux à très haut débit (THD) voire à la fibre optique quand ils existent. En conséquence, des dispositifs de branchement seront installés depuis le domaine public jusqu'à la parcelle à desservir. Les canalisations et câbles mis en place dans le domaine privé sont à la charge de l’aménageur.
TITRE 6 - DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES NATURELLES ET FORESTIERES
N NJ NL NM NN NV
63
Titre 6 – Dispositions applicables aux zones naturelles et forestières
Il est recommandé de consulter en annexe au présent règlement du PLUi avant d’élaborer un projet définitif la fiche « végétaux » du Val d’Amour.
Les plantations existantes seront maintenues ou remplacées par des plantations équivalentes.
Des écrans végétaux doivent être réalisés aux abords des bâtiments agricoles.
Les nouvelles plantations reprendront la structure végétale du paysage local : vergers, bosquets, arbres isolés, etc. Elles seront prioritairement d'essences végétales locales, par exemple :
- une strate arbustive pouvant comporter du noisetier, cornouiller, églantier, fusain …, - strate arborescente pouvant comporter du chêne pédonculé, charme, frêne commun …). En zone A pour les constructions à usage d’habitation : au moins 40% de la superficie de l’unité foncière doit être libre de toute construction dont au moins les deux-tiers d'espaces de pleine terre.
ARTICLE 15 A - PERFORMANCES ENERGETIQUES ET ENVIRONNEMENTALES
Non règlementé.
ARTICLE 16 A - INFRASTRUCTURES ET RESEAUX DE COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES
Toute construction nouvelle devra pouvoir être raccordée aux réseaux à très haut débit (THD) voire à la fibre optique quand ils existent. En conséquence, des dispositifs de branchement seront installés depuis le domaine public jusqu'à la parcelle à desservir. Les canalisations et câbles mis en place dans le domaine privé sont à la charge de l’aménageur.
TITRE 6 - DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES NATURELLES ET FORESTIERES
N NK NL NN
57
Titre 6 – Dispositions applicables aux zones naturelles et forestières
Rubrique A 8Stationnement
Intitulé du document : A - STATIONNEMENT
Le stationnement des véhicules répondant aux besoins des constructions ou installations, doit être assuré en dehors du domaine public. Les manœuvres d'entrée ou de sortie des véhicules doivent pouvoir s'effectuer hors des voies publiques.
Rubrique A 9Desserte par les voies publiques ou privées
Intitulé du document : A - ACCES ET VOIRIE
Accès Pour être constructible un terrain doit avoir accès à une desserte publique, soit directement, soit par l’intermédiaire d’une voie privée, ou bénéficier d’une servitude de passage suffisante instituée en application des articles 682 et suivants du Code Civil. Les constructions, publiques ou privées, destinées à recevoir du public doivent comporter des accès réservés aux piétons, indépendants des accès véhicules. Ces accès pour piétons doivent être munis de dispositifs rendant ces constructions accessibles aux handicapés physiques. L’aménagement des accès et de leurs débouchés doit être tel qu’il soit adapté au mode d’occupation des sols envisagé, qu’il ne nuise pas à la sécurité et à la commodité de la circulation et qu’il permette de satisfaire aux règles minimales de défense contre l’incendie et de protection civile. Voirie Les caractéristiques des voies privées de desserte et des passages obtenus en application des articles 682 et suivants du Code Civil doivent permettre d’assurer l’approche du matériel de lutte contre l’incendie, et être adaptées à la nature et à l’importance du programme.
Les voies se terminant en impasse doivent être aménagées de telle sorte que les véhicules privés et de services publics puissent faire demi-tour.
Accès Pour être constructible un terrain doit avoir accès à une desserte publique, soit directement, soit par l’intermédiaire d’une voie privée, ou bénéficier d’une servitude de passage suffisante instituée en application des articles 682 et suivants du Code Civil. Les constructions, publiques ou privées, destinées à recevoir du public doivent comporter des accès réservés aux piétons, indépendants des accès véhicules. Ces accès pour piétons doivent être munis de dispositifs rendant ces constructions accessibles aux handicapés physiques. L’aménagement des accès et de leurs débouchés doit être tel qu’il soit adapté au mode d’occupation des sols envisagé, qu’il ne nuise pas à la sécurité et à la commodité de la circulation et qu’il permette de satisfaire aux règles minimales de défense contre l’incendie et de protection civile. Voirie Les caractéristiques des voies privées de desserte et des passages obtenus en application des articles 682 et suivants du Code Civil doivent permettre d’assurer l’approche du matériel de lutte contre l’incendie, et être adaptées à la nature et à l’importance du programme.
Les voies se terminant en impasse doivent être aménagées de telle sorte que les véhicules privés et de services publics puissent faire demi-tour.
les occupations et utilisation du sol à usage d’activité autre qu’agricole sous réserve de constituer une activité annexe qui reste accessoire et complémentaire à l’activité agricole principale, à savoir : - les travaux d’entreprise agricole,
Rubrique A 10Desserte par les réseaux
Intitulé du document : A - DESSERTE PAR LES RESEAUX
Toute construction nouvelle doit se raccorder aux réseaux existants, selon le règlement propre à chaque type de réseaux d’eau potable et d’assainissement.
Réseau d’eaux usées
Dans le cas où la construction nouvelle s’inscrit dans le zonage d’assainissement collectif de la commune, si les réseaux d’assainissement existent, la construction nouvelle doit y être raccordée.
Les branchements doivent être réalisés en séparatif (les eaux usées ne doivent pas être mélangées aux eaux pluviales sur la parcelle) et ce même en l’absence de réseau collectif séparatif.
Le rejet dans le réseau collectif des eaux résiduaires des activités pourra être soumis à des conditions particulières, et notamment à une obligation de pré-traitement.
Si les réseaux d’assainissement n’existent pas et que la construction nouvelle doit être raccordée car s’inscrivant dans le zonage d’assainissement collectif, le réseau doit être réalisé.
Si les réseaux d’assainissement n’existent pas, en dehors du zonage d’assainissement collectif ou en cas d’impossibilité technique, la construction nouvelle doit être raccordée à un système d’assainissement non collectif. Le terrain d’assiette du projet est inconstructible si le système d'assainissement non collectif répondant aux besoins de la construction projetée ne peut y être implanté.
Réseau d’eaux pluviales
Les eaux pluviales collectées à l’échelle des parcelles privées ne sont pas admises directement dans le réseau d’assainissement.
Les eaux pluviales des toitures et de ruissellement sont infiltrées directement dans les terrains, par tous dispositifs appropriés : puits perdus, drains de restitution, fossés ou noues, aires de stationnement inondables, etc. Le pétitionnaire peut également recourir à des systèmes de récupération des eaux pluviales dans un objectif de réutilisation (arrosage des espaces verts, usage sanitaire). Ces systèmes de collecte des eaux pluviales doivent être enterrés, à défaut doivent bénéficier d’une intégration paysagère ne permettant pas leur visibilité depuis l’espace public.
Dans l’hypothèse d’une impossibilité technique justifiée de procéder par infiltration, le rejet de l’excédent non infiltrable sera dirigé vers le milieu récepteur naturel ou à défaut vers la canalisation publique. Le stockage nécessaire à la rétention des eaux sera dimensionné de telle façon que les surfaces imperméabilisées ne génèrent pas un ruissellement excédant le rejet naturel avant travaux.
Dans tous les cas, le pétitionnaire devra rechercher des solutions limitant les quantités d’eaux de ruissellement ainsi que leur pollution. La mise en œuvre d’un prétraitement des eaux pluviales pourra être exigée du pétitionnaire en fonction de la nature des activités exercées ou des enjeux de protection du milieu naturel environnant. L’étude de ces aménagements et leurs réalisations seront à la charge exclusive du pétitionnaire.
Réseaux secs (électricité, téléphone, …)
Les nouvelles installations de distribution électrique, de téléphone, de télédistribution doivent être réalisées de manière à permettre la meilleure dissimulation possible du réseau de câbles et des éléments liés.
Les réseaux définitifs peuvent être réalisés en souterrain ou en façade lorsque les lignes publiques sont dissimulées.
Toute construction nouvelle doit se raccorder aux réseaux existants, selon le règlement propre à chaque type de réseaux d’eau potable et d’assainissement.
Réseau d’eaux usées
Dans le cas où la construction nouvelle s’inscrit dans le zonage d’assainissement collectif de la commune, si les réseaux d’assainissement existent, la construction nouvelle doit y être raccordée.
Les branchements doivent être réalisés en séparatif (les eaux usées ne doivent pas être mélangées aux eaux pluviales sur la parcelle) et ce même en l’absence de réseau collectif séparatif.
Le rejet dans le réseau collectif des eaux résiduaires des activités pourra être soumis à des conditions particulières, et notamment à une obligation de pré-traitement.
Si les réseaux d’assainissement n’existent pas et que la construction nouvelle doit être raccordée car s’inscrivant dans le zonage d’assainissement collectif, le réseau doit être réalisé.
Si les réseaux d’assainissement n’existent pas, en dehors du zonage d’assainissement collectif ou en cas d’impossibilité technique, la construction nouvelle doit être raccordée à un système d’assainissement non collectif. Le terrain d’assiette du projet est inconstructible si le système d'assainissement non collectif répondant aux besoins de la construction projetée ne peut y être implanté.
Réseau d’eaux pluviales
Les eaux pluviales collectées à l’échelle des parcelles privées ne sont pas admises directement dans le réseau d’assainissement.
Les eaux pluviales des toitures et de ruissellement sont infiltrées directement dans les terrains, par tous dispositifs appropriés : puits perdus, drains de restitution, fossés ou noues, aires de stationnement inondables, etc. Le pétitionnaire peut également recourir à des systèmes de récupération des eaux pluviales dans un objectif de réutilisation (arrosage des espaces verts, usage sanitaire). Ces systèmes de collecte des eaux pluviales doivent être enterrés, à défaut doivent bénéficier d’une intégration paysagère ne permettant pas leur visibilité depuis l’espace public.
Dans l’hypothèse d’une impossibilité technique justifiée de procéder par infiltration, le rejet de l’excédent non infiltrable sera dirigé vers le milieu récepteur naturel ou à défaut vers la canalisation publique. Le stockage nécessaire à la rétention des eaux sera dimensionné de telle façon que les surfaces imperméabilisées ne génèrent pas un ruissellement excédant le rejet naturel avant travaux.
Dans tous les cas, le pétitionnaire devra rechercher des solutions limitant les quantités d’eaux de ruissellement ainsi que leur pollution. La mise en œuvre d’un prétraitement des eaux pluviales pourra être exigée du pétitionnaire en fonction de la nature des activités exercées ou des enjeux de protection du milieu naturel environnant. L’étude de ces aménagements et leurs réalisations seront à la charge exclusive du pétitionnaire.
Réseaux secs (électricité, téléphone, …)
Les nouvelles installations de distribution électrique, de téléphone, de télédistribution doivent être réalisées de manière à permettre la meilleure dissimulation possible du réseau de câbles et des éléments liés.
Les réseaux définitifs peuvent être réalisés en souterrain ou en façade lorsque les lignes publiques sont dissimulées.
Ordures ménagères
Les bacs personnels de collecte des ordures ménagères devront être stockés dans l’immeuble ou sur la parcelle, non visibles depuis l’espace public. Des bacs collectifs pourront être installés par secteur.
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone A comme partout.Sans numéroDispositions générales
Plan Lovcal d’Urbanisme Intercommunal valant Schéma de COhérence Territoriale
24 communes 1 territoire 1 PLUi valant SCOT
4.3- REGLEMENT
Villages
PLUi approuvé par délibération du conseil communautaire du 02 mai 2017 Révision allégée prescrite par délibération du conseil communautaire du 3 juillet 2019 Révision allégée approuvée par délibération du conseil communautaire du 22 juillet 2020
Vu pour rester annexé à la délibération du 22 juillet 2020 Signature et cachet :
1
COMMUNAUTÉ DE COMMUNES DU VAL D’AMOUR
Sommaire
TITRE 1 - DISPOSITIONS GENERALES ...........................................................................................................................4 1. CHAMP D’APPLICATION ..................................................................................................................................5 2. LA PORTEE RESPECTIVE DU REGLEMENT A L’EGARD D’AUTRES LEGISLATIONS RELEVANT DE L’OCCUPATION DES SOLS ........................................................................................................................................5 3. LES DIFFERENTES ZONES DU PLUi ...................................................................................................................6 4. LES PRESCRIPTIONS GRAPHIQUES DU REGLEMENT........................................................................................6
TITRE 2 - DISPOSITIONS COMMUNES AUX ZONES ......................................................................................................7 1. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES POUR LA PROTECTION DU CADRE BATI ET NATUREL ....................................8 2. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES RELATIVES AUX RISQUES ET AUX NUISANCES ...............................................8 3. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES RELATIVES AUX BOIS ET FORETS RELEVANT DU REGIME FORESTIER ..........10 4. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES RELATIVES A LA RESSOURCE EN EAU ...........................................................10 5. LEXIQUE .........................................................................................................................................................10
TITRE 3 - DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES URBAINES ..................................................................................15 ZONE UA ........................................................................................................................................................16 ZONE UB ........................................................................................................................................................25 ZONE UC ........................................................................................................................................................31 ZONE UD ........................................................................................................................................................36 ZONE UE ........................................................................................................................................................41 ZONE UL.........................................................................................................................................................44 ZONE UY ........................................................................................................................................................46
TITRE 4 - DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES A URBANISER.............................................................................50 ZONE 1AUB ....................................................................................................................................................51 ZONE 1AUY ....................................................................................................................................................55
TITRE 5 - DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES AGRICOLES ................................................................................58 ZONE A...........................................................................................................................................................59
TITRE 6 - DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES NATURELLES ET FORESTIERES ...................................................63 ZONE N ..........................................................................................................................................................64
TITRE 7 – ANNEXES DES ARTICLES 11 (ASPECT EXTERIEUR) ET 13 (ESPACES LIBRES –AIRES DE JEUX ET DE LOISIR – PLANTATIONS) ........................................................................................................................................................... 67 TITRE 8 - REPERAGE DES ELEMENTS BATIS D’INTERET PAR COMMUNE (article L.151-19 du code de l’urbanisme) ................................................................................................................................................................................. 128
AUGERANS ..........................................................................................................................................................129 BANS....................................................................................................................................................................132 BELMONT ............................................................................................................................................................134
CHAMBLAY ......................................................................................................................................................... 136 CHAMPAGNE-SUR-LOUE ................................................................................................................................... 139 CHATELAY ........................................................................................................................................................... 142 CHISSEY-SUR-LOUE ............................................................................................................................................ 144 ECLEUX................................................................................................................................................................ 149 GERMIGNEY........................................................................................................................................................ 151 LA LOYE............................................................................................................................................................... 153 LA VIEILLE LOYE .................................................................................................................................................. 156 MONTBARREY .................................................................................................................................................... 158 OUNANS ............................................................................................................................................................. 160 PAGNOZ .............................................................................................................................................................. 162 PORT-LESNEY ..................................................................................................................................................... 165 SANTANS ............................................................................................................................................................ 172 SOUVANS ............................................................................................................................................................ 174 VAUDREY ............................................................................................................................................................ 176 VILLENEUVE-D'AVAL .......................................................................................................................................... 178 VILLERS-FARLAY ................................................................................................................................................. 180 TITRE 9 - REPERAGE DES ELEMENTS NATURELS D’INTERET PAR COMMUNE (article L.151-23°du code de l’urbanisme) ............................................................................................................................................................ 185 TITRE 10 – PORTER A CONNAISSANCE DES ZONES HUMIDES FAISANT L’OBJET D’UNE COMPENSATION DANS LE CADRE DU PLUi ....................................................................................................................................................... 207 TITRE 11 – PORTER A CONNAISSANCE DES ZONES D'ALEA GEOLOGIQUE MODERE NECESSITANT DES ETUDES DE SOL AVANT CONSTRUCTION ................................................................................................................................... 212
Pour utiliser ce document, vous effectuerez les opérations suivantes : - lecture des dispositions générales et des dispositions communes aux zones, - lecture du chapitre correspondant à la zone dans laquelle est situé votre terrain, vous y trouverez le corps de règles qui s’applique à votre terrain, - le nom de la zone dans laquelle se situe votre terrain comporte des indices (« B », « L »…) précisant les règles applicables pour les articles 6, 7, 9, 10 et 14, les règles correspondant à ces indices se trouvent dans le chapitre de la zone, - lecture des annexes du PLUi, qui rassemblent des dispositions réglementaires spécifiques, qui ne relèvent pas directement du Plan Local d’Urbanisme, mais qui s’appliquent à certains terrains, - dans le rapport de présentation du Plan Local d’Urbanisme vous trouverez des éléments qui vous aideront dans la compréhension du corps des règles.
TITRE 1 - DISPOSITIONS GENERALES
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Titre 1 – Dispositions générales
1. CHAMP D’APPLICATION Le présent règlement s’applique aux communes de :
Augerans Bans Belmont Chamblay Champagne-sur-Loue Chatelay Chissey-sur-Loue
Ecleux Germigney Grange-de-Vaivre La Loye Montbarrey Ounans Pagnoz
Port-Lesney Santans Souvans Vaudrey La Vieille-Loye Villeneuve-d‘Aval Villers-Farlay
Les communes concernées présentent des zones urbanisées ou à urbaniser dont la morphologie villageoise (implantation et hauteur bâtie, lien espace public-espace privé, simplicité des volumes) est globalement homogène et en lien étroit avec le cadre agricole, naturel et forestier environnant.
1°) Les dispositions du présent règlement sont applicables à tous les travaux, constructions, plantations, affouillements ou exhaussements des sols, ouvrages, installations et opérations réalisés sur des terrains ou parties de terrain localisés dans la zone.
2°) Lorsque la zone comprend des secteurs (UA1), la règle de la zone leur est applicable sauf dans le cas où des dispositions spécifiques à ces secteurs complètent ou se substituent à la règle générale prévue pour la zone.
3°) Les dispositions du présent PLUi ne peuvent faire l'objet que d'adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes. L.152-3
4°) Les équipements techniques (transformateurs électriques, abri bus, etc.) peuvent être implantés à des reculs différents de ceux prévus aux articles 6 et 7 des règlements des zones, pour répondre au mieux aux besoins des services publics.
5°) La reconstruction à l’identique d’un bâtiment détruit par un sinistre est autorisée « nonobstant toute disposition d'urbanisme contraire, sauf si le plan local d'urbanisme en dispose autrement, dès lors qu'il a été régulièrement édifié ». (L. 111-15 du code de l’urbanisme, modifié par la loi du 02 Juillet 2003).
2. LA PORTEE RESPECTIVE DU REGLEMENT A L’EGARD D’AUTRES LEGISLATIONS RELEVANT DE L’OCCUPATION DES SOLS
Demeurent applicables les dispositions suivantes du Code de l'Urbanisme :
1°) qui permettent de refuser le permis ou de ne l'accorder que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales : * lorsque les constructions ou installations sont de nature à porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique ou s'implantent sur des terrains insuffisamment équipés. Articles R. 111-2, L.111-11. * lorsque les constructions sont de nature à compromettre la conservation ou la mise en valeur d'un site ou de vestiges archéologiques, à avoir des conséquences dommageables pour l'environnement ou à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains, ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales. Articles R.111-4, R.111-26, R.111-27.
2°) qui permettent d'opposer le sursis à statuer : * lorsque les demandes d'autorisation concernent des terrains compris dans une opération faisant l'objet d'une enquête préalable à une déclaration d'utilité publique. Article L.424-1.
* lorsque les travaux, les constructions ou les installations sont susceptibles de compromettre ou de rendre plus onéreuse l'exécution de travaux publics ou la réalisation d'une opération d'aménagement ou d'intérêt national. Articles L.424-1.
Prévalent sur les dispositions du Plan Local d’Urbanisme :
1°) les servitudes d'utilité publique affectant l'occupation ou l'utilisation du sol, qui sont reportées sur le document graphique plan de servitude, et récapitulées dans les Annexes du PLUi.
2°) Certains articles issus des législations suivantes : -le code civil, -le code de la construction et de l’habitation, -le code rural et forestier, -le code de l’environnement, -la législation au titre des installations classées pour la protection de l’environnement, -la législation sur l’archéologie préventive, -la législation sur l’activité commerciale…
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Titre 1 – Dispositions générales
3. LES DIFFERENTES ZONES DU PLUi
Le plan local d’urbanisme (PLUi) partage le territoire intercommunal en zones urbaines (U), à urbaniser (AU), agricole (A) et naturelle (N). Cf. la délimitation aux plans graphiques du règlement : Zones urbaines UA :
UA1 : Traversée de village bâtie parallèle sur rue UA2 : Traversée de village bâtie parallèle avec cour UA3 : Traversée de village bâtie perpendiculaire sur rue UA4 : Traversée de village bâtie perpendiculaire élargie UA5 : Rue principale bâtie parallèle ou perpendiculaire UB : Secteur bâti à densifier UC : UC1 : Secteur pavillonnaire avec accroche sur rue UC2 : Secteur pavillonnaire peu dense à préserver UD : Secteur bâti à fort intérêt patrimonial (demeures, châteaux) UE : Equipements UL : Secteur urbanisé à vocation de loisirs et touristique UY : Industrie, Commerce, Artisanat, Fruitière Zones à urbaniser 1AUB : Zone à caractère naturel destinée à être ouverte à l'urbanisation, pour une vocation résidentielle 1AUY : Zone à caractère naturel destinée à être ouverte à l'urbanisation, pour une vocation économique Zones agricoles A : Zones agricoles AH : Secteur agricole avec hauteur limitée AP : Secteur agricole inconstructible pour des motifs de de sensibilité paysagère ou de présence d’espaces agricoles étroitement imbriqués dans le tissu urbain. Zones naturelles et forestières N : Zones naturelles et forestières
NJ : Secteur destiné aux jardins attenants aux zones urbaines NL : Secteur destiné aux activités sportives, de loisirs et de camping NM : Site de restauration patrimoniale de Vaulgrenant NN : Cabane de chasse (au titre de l’article L.151-13) NV : Secteur de valorisation des milieux humides
4. LES PRESCRIPTIONS GRAPHIQUES DU REGLEMENT Les documents graphiques comportent également des inscriptions graphiques relatives :
aux éléments paysagers remarquables à protéger au titre de l’article L 151-23 du code de l’urbanisme : o zone humide, o arbre isolé, o bosquet, haie, alignement d’arbres, ripisylve, o verger, jardin, parc
aux éléments paysagers remarquables à protéger au titre de l’article L 151-19 du code de l’urbanisme : élément bâti hors monument historique (bâtiment remarquable, croix, calvaire, fontaine, lavoir, bascule...) et cône de vue
Emplacement réservé
Périmètre d’Orientation d’Aménagement et de Programmation
Risques naturels :
o PPRI zone rouge, zone bleue
o Aléa géologique
Bâtiment et périmètre agricole à titre d’information
Délimitation de la zone de danger de l’oléoduc pipeline Sud-européen (zone des dangers significatifs avec effets irréversibles sans mesures compensatoires).
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Titre 1 – Dispositions générales
TITRE 2 - DISPOSITIONS COMMUNES AUX ZONES
1. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES POUR LA PROTECTION DU CADRE BATI ET NATUREL
Les éléments constitutifs du cadre naturel et bâti repérés sur les documents graphiques se répartissent en 6 catégories :
zones humides, identifiées au titre de l’article L.151-23 du Code de l’urbanisme ; arbres isolés à protéger au titre de l’article L.151-23 du Code de l’urbanisme ; bosquets, haies et ripisylves à protéger au titre de l’article L.151-23 du Code de l’urbanisme ; alignements d’arbres à protéger au titre de l’article L.151-23 du Code de l’urbanisme ; vergers, jardins et parcs à protéger au titre de l’article L.151-23 du code de l’urbanisme ; éléments bâtis hors monuments historiques (bâtiment remarquable, croix, calvaire, fontaine, lavoir, bascule...) à protéger au titre de l’article L.151-19 du Code de l’urbanisme.
Cf. le repérage aux plans graphiques du règlement
Catégories
Prescriptions
Zones humides
Les zones humides identifiées au plan de zonage au titre de l’article L.15123 du code de l’urbanisme sont strictement protégées. En outre les utilisations et occupations du sol suivantes sont interdites : • Toutes constructions ou installations, autre que celles liées à la mise en valeur (touristique, pédagogique) ou à l’entretien du milieu, • Le drainage et plus généralement l’assèchement du sol de la zone humide, • Les exhaussements, affouillements, dépôts ou extractions de matériaux quel qu’en soit l’épaisseur et la superficie sauf pour les travaux nécessaires au maintien en l’état ou à la régulation de l’alimentation en eau de la zone humide, • L’imperméabilisation des sols.
Pour rappel, les zones humides, mêmes celles ne faisant pas l’objet d’une identification sur le plan de zonage, n’ont pas vocation à être détruites. le cas échéant, elles seront compensées à 200%.
Arbres isolés
Lorsqu’un arbre isolé est repéré aux documents graphiques, la construction envisagée doit observer un recul de 4 m par rapport au houppier de l'arbre et les réseaux doivent être éloignés de 4 m par rapport au tronc.
Bosquets, haies, ripisylves
Tout abattage d’un arbre doit être justifié (implantation d’équipements, état phytosanitaire dégradé, menace pour la sécurité des biens et personnes). Les travaux ayant pour effet de détruire ou de porter atteinte à un bosquet, une haie ou la ripisylve d’un cours d’eau repérés au plan de zonage doivent faire l’objet d’une autorisation d’urbanisme. Cette dernière pourra être refusée ou soumise à des conditions particulières si les travaux sont de nature à leur porter atteinte de manière irrémédiable, les principaux critères de décision étant l’état sanitaire des arbres, la fonction précise de la haie, la sécurité, la fonctionnalité agricole et la fonctionnalité des accès. En cas d’arrachage, en tant que mesure compensatoire, un bosquet, une haie ou une ripisylve devra être planté dans les mêmes proportions que celui ou celle détruite (linéaire supérieur ou équivalent).
Alignements d’arbres
Vergers, jardins et parcs
Eléments bâtis hors monuments historiques
Une dérogation à l’obligation de replantation pourra être obtenue lorsque le projet est nécessaire à la création d’un accès.
Dans le cas où un terrain est concerné par un bosquet, une haie ou de la ripisylve, figurant au plan de zonage au titre du L.151-23 du CU, les constructions, ouvrages et travaux situés à proximité sont autorisés à condition qu’ils ne soient pas de nature à porter atteinte à l’intégrité écologique, agronomique et hydraulique de ce bosquet, de cette haie ou de la ripisylve. Les plantations d’alignement repérées sont à conserver. Les symboles graphiques employés constituent un principe de repérage et non une localisation exacte des arbres à conserver ou à planter.
Les accès aux propriétés et les voies nouvelles sont admis en tenant compte des arbres ou plantations existantes. Ces secteurs privés, non bâtis, cultivés ou plantés d’essences ornementales, constituent des espaces de respiration en cœur d’ilot ou dans le tissu urbain dense. Ils participent au maintien des continuités écologiques au sein des bourgs et au verdissement communal car ils sont perceptibles depuis l’espace public et les grandes voies de communication.
Les parcelles concernées par cette inscription graphique doivent donc conserver leur aspect végétalisé prédominant.
Seuls les travaux et constructions légères destinés à leur gestion, à leur mise en valeur sont autorisés.
Une construction légère par secteur repéré est autorisée dans une limite de 2,50 m de hauteur au faîtage et d’une surface plancher de 5 m².
Les éléments bâtis repérés au titre du patrimoine d'intérêt local (en application de l'article L. 151-19 du Code de l’Urbanisme) sur les documents graphiques, sont soumis aux règles suivantes : Tous les travaux effectués sur un bâtiment ou ensemble de bâtiments repérés doivent être conçus en évitant toute dénaturation des caractéristiques conférant leur intérêt, telles qu’elles sont présentées dans les fiches descriptives figurant au chapitre 7 du présent règlement. En application de l'article R. 421-28 du Code de l’Urbanisme, la démolition totale ou partielle d’un bâtiment ou ensemble de bâtiments repéré doit faire l’objet d’une autorisation préalable.
Des implantations différentes de celles fixées aux articles 6, 7 et 8 du règlement de chaque zone peuvent être autorisées ou imposées afin d’assurer la préservation d’un élément ou d’un espace végétal de qualité et notamment ceux repérés aux documents graphiques et définis ci-dessus.
2. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES RELATIVES AUX RISQUES ET AUX NUISANCES
Toutes les occupations et utilisations du sol admises dans les différentes zones du présent règlement sont, par ailleurs, soumises aux dispositions règlementaires des documents suivants, annexés au PLUi :
Le Plan de Prévention des Risques Naturels d’Inondation de la Basse Loue ;
Tout autre risque avéré, notamment le risque géologique ; Toutes autres servitudes d’utilités publiques
PLAN GRAPHIQUE DU REGLEMENT
Zones soumises au risque inondation
Le cours d’eau de La Loue fait l’objet d’un plan de prévention des risques inondations qui s’applique à l’ensemble des zones du PLUi. Les communes concernées sont : Augerans, Bans, Belmont, Chamblay, Champagne-sur-Loue, Chatelay, Chissey-sur-Loue, Cramans, Ecleux, Germigney, Grange-de-Vaivre, La Loye, Montbarrey, Mont-sousVaudrey, Ounans, Port-Lesney, Santans, Souvans, Vaudrey et Villers-Farlay.
Ne sont pas concernées les communes de Mouchard, de Pagnoz, de La Vieille Loye et de Villeneuve d’Aval.
Rappel général :
Le PPRi comprend deux types de zones de danger au sens de l’article L.562-1 du code de l’environnement :
- zones rouges : correspondent aux zones d’aléa fort à très fort, - zones bleues : correspondent aux zones d’aléa faible et moyen.
Cf. la délimitation aux plans graphiques du règlement et au règlement du PPRi pour les prescriptions spécifiques qui s’appliquent aux zones rouge et bleue (cf. annexe 8.1).
Risque géologique
Dans les secteurs soumis à des risques d’aléas géologiques : o En zone rouge, les constructions sont interdites, o En zone orange, les constructions et aménagements sont soumis à la réalisation d’une étude géotechnique préalable définissant les conditions spéciales d’aménagement.
Cf. la délimitation aux plans graphiques du règlement.
Risque sismique
Il est recommandé au Maître d’Ouvrage, sous sa responsabilité, d’appliquer les mesures figurant dans le guide intitulé « La nouvelle règlementation parasismique applicable aux bâtiments dont le permis de construire est déposé à partir du 1er mai 2011 » - Janvier 201, Ministère de l’Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement. (cf. annexe 8.4).
Risque de retrait-gonflement des argiles
Il est recommandé au Maître d’Ouvrage, sous sa responsabilité, d’appliquer les mesures figurant dans le guide intitulé « Le retrait-gonflement des argiles – Comment prévenir des désordres dans l’habitat individuel ? » présenté dans les annexes informatives du PLUi (cf. annexe 8.4).
SERVITUDES D’UTILITE PUBLIQUE
Risque lié au transport de matières dangereuses
Les communes de Chamblay, Chatelay, Chissey-sur-Loue, Germigney, Ounans et Santans sont concernées par le passage du pipeline Sud Européen.
Les études de danger effectuées par rapport à une rupture accidentelle de ces canalisations déterminent : une zone de dangers significatifs avec effets irréversibles (SEI) ; une zone de dangers graves avec premiers effets létaux (SEL) ; une zone de dangers très graves avec effets létaux significatifs (SELS) (probabilité de décès de 5 % de la population concernée.
Par conséquent, compte tenu du danger potentiel que représentent ces canalisations, le gestionnaire émet les prescriptions suivantes :
dans la zone des dangers significatifs : consultation de l'exploitant pour tout projet ; dans la zone des effets de dangers graves : proscrire la construction ou l'extension d'immeubles de grande hauteur, (IGH), d’établissements recevant du public (ERP) relevant de la 1ère à la 3ème catégorie et d'installation nucléaire de base (INB) ; dans la zone des effets de dangers très graves : proscrire la construction ou l'extension d'immeubles de grande hauteur et d'établissements recevant du public susceptibles de recevoir plus de 100 personnes.
Pour toutes autres constructions, les préconisations suivantes sont à respecter : dans la zone SELS / rupture complète : consultation de l'exploitant pour tout projet de constructions isolées à usage d'habitation, lotissements, logements collectifs (hors IGH), ERP inférieur à 100 personnes et installations classées ; par respect des conventions de servitudes et de la sécurité des personnes, des biens et de l'environnement, nous recommandons que les distances minimum suivantes soient respectées par rapport au pipeline le plus proche : o pièce à usage d’habitation : 15 m : o bungalow, caravane, tente : 15 m (assimilé à un local à usage d’habitation) ; o piscine et terrasse "fermée" : 15 m : o piscine et terrasse "non fermée" : 6 m, à condition qu’il n’y ait ni cave, ni vide sanitaire, et qu’elles ne soient pas fermées ultérieurement ; o garage : 6 m, à condition qu’il n’y ait ni cave, ni vide sanitaire et que le garage ne soit pas transformé en pièce habitable ultérieurement ; o abri de jardin, petit local technique, abri bois : 6 m, avec dalles béton et fondations, 2,50 m, sans dalles béton et fondations.
Cf. la délimitation aux plans graphiques du règlement et la carte des servitudes d’utilité publique et dispositions associées.
Zones situées à proximité des lignes électriques à haute et très haute tension
Les communes d’Augerans, Belmont, La Loye, Mont-sous-Vaudrey et Vaudrey sont traversées par deux lignes électriques à haute tension.
Dans les zones situées à proximité des lignes à haute tension (30m de part et d’autre des lignes 63 kV et 100 m de part et d’autre des lignes de plus de 225 kV), est interdite l’implantation de nouveaux établissements sensibles : hôpitaux, crèches, maternités, écoles, etc.
Cf. servitudes d’utilité publique et dispositions associées.
Secteurs affectés par le bruit aux abords des infrastructures terrestres
Dans les secteurs affectés par le bruit, à savoir : 250 m de part et d’autre de la RN83 (GRANGE-DE-VAIVRE, MOUCHARD, PAGNOZ, PORT-LESNEY) et de la voie ferrée Dijon-Vallorbe entre Arc-et-Senans et Mouchard (CRAMANS, MOUCHARD 100 m de part et d’autre de la RD905 entre Nevy-les-Dole et Souvans (SOUVANS) et entre Souvans et Mont sous Vaudrey (BANS, MONT-SOUS-VAUDREY, SOUVANS) ; 30 m de part et d’autre de la RD905 dans la traversée de Souvans.
Les bâtiments d'habitation et les bâtiments d'enseignement à construire dans ces secteurs doivent présenter un isolement acoustique minimum contre les bruits extérieurs conformément au décret n° 95-20 du 9 janvier 1995. Cf. servitudes d’utilité publique et dispositions associées.
3. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES RELATIVES AUX BOIS ET FORETS RELEVANT DU REGIME FORESTIER
Pour l’ensemble des zones du PLUi, une bande de 30 mètres depuis la lisière de forêt est classée inconstructible pour éviter les gênes éventuelles pouvant être occasionnées aux riverains et les risques liés aux chutes d’arbres.
Cf. carte des servitudes d’utilité publique pour la délimitation de ces bois et forêts relevant du régime forestier.
4. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES RELATIVES A LA RESSOURCE EN EAU
Des périmètres de protection de captages d’eau potable existent sur le territoire de la Communauté de Communes du Val d’Amour. Les communes concernées par ces périmètres doivent garantir la protection de ces derniers et respecter les prescriptions des Déclarations d’Utilité Publique (cf. annexe 8.1).
Pour l’ensemble des zones, une bande inconstructible d’une largeur minimale de 10 m depuis le sommet des berges des cours d’eau, ruisseaux et biefs est instaurée. Pour les fossés, la largeur de cette emprise non aedificandi est réduite à 5 m de part et d’autre du sommet des berges.
Le PLUi met en place des mesures compensatoires pour la destruction de zones humides. Seules les parcelles identifiées dans les livrets communaux annexés au présent règlement font l’objet de mesures compensatoires. Il est rappelé que l’ensemble des zones humides, identifiées ou non par un inventaire sont protégées par le Code de l’Environnement. Dans ce cadre, toute destruction de zones humides doit faire l’objet de mesures compensatoires complémentaires à celles prévues par le PLUi. Il est également rappelé l’obligation d’élaborer un dossier au titre de la Loi sur l’Eau pour toute destruction de zone humide d’une superficie supérieure ou égale à 1000 m².
Enfin un schéma directeur d’assainissement collectif a été élaboré à l’échelle du territoire. Il délimite un zonage d’assainissement collectif. A l’intérieur de ce zonage, toute nouvelle construction devra se raccorder au réseau de collecte et de traitement des eaux usées existants ou à créer.
5. LEXIQUE
Définition des destinations des constructions
Conformément aux articles R.151-27 et R.151-28 du code de l’urbanisme, le présent règlement distingue cinq destinations des constructions suivantes et sous-destinations :
Exploitation agricole et forestière
Cette destination comprend les sous-destinations : exploitation agricole, exploitation forestière.
Habitation
Cette destination comprend deux sous-secteurs, à la fois les logements et les hébergements.
Commerce et activités de service
Cette destination comprend six sous-secteurs, à la fois : - artisanat et commerce de détail : - restauration, - commerce de gros, - activités de services où s'effectue l'accueil d'une clientèle, - hébergement hôtelier et touristique - cinéma.
Equipements d'intérêt collectif et services publics
Cette destination comprend six sous-secteurs, à la fois : - locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés, - locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés, - établissements d'enseignement, de santé et d'action sociale, - salles d'art et de spectacles, - équipements sportifs, - autres équipements recevant du public.
Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire.
Cette destination comprend six sous-secteurs, à la fois : - industrie - entrepôt - bureau - centre de congrès et d'exposition.
Définitions et précisions sur l’application des règles
Abri de jardin : construction annexe, destinée, à l’exclusion de toute affectation d’habitation ou d’activité, au stockage des matériaux, outils et mobiliers servant à l’entretien ou à l’usage du jardin.
Accès : partie de la limite de propriété permettant aux piétons ou aux véhicules de pénétrer sur le terrain depuis la voie. L’accès est un passage privé, non ouvert à la circulation publique, situé sur l’emprise de la propriété ou aménagé sur fonds voisin reliant la construction à la voie de desserte. Il correspond donc selon le cas à un linéaire de façade du terrain (portail) ou de la construction (porche) ou à l’espace (servitude de passage, bande de terrain) par lequel les véhicules pénètrent sur le terrain de l’opération depuis la voie de desserte ouverte à la circulation publique.
Alignement : limite entre le domaine public routier et les propriétés privées riveraines.
Annexe : construction secondaire de dimensions réduites et inférieures à la construction principale, qui apporte un complément aux fonctionnalités de la construction principale.
Elle doit être implantée selon un éloignement restreint entre les deux constructions afin de marquer un lien d’usage. Elle peut être accolée ou non à la construction principale avec qui elle entretient un lien fonctionnel, sans disposer d’accès direct depuis la construction principale (ex. : garage, abri de jardin, cellier, abri à vélos, abri à bois, local poubelles, piscine, cave…).
Attique : étage supérieur d’un édifice construit en retrait. Il peut s’agir du ou des deux derniers niveaux droits placés au sommet d’une construction. L’attique ne constitue pas, au sens du présent règlement, un élément de façade. Les saillies traditionnelles et éléments architecturaux ne font pas partis de l’attique.
Acrotère : saillie verticale d’une façade, au-dessus du niveau d’une toiture-terrasse, ou d’une toiture à faible pente.
Exemple d’un acrotère sur une toiture à faible pente (source : Fncaue)
Activités agricoles : toutes les activités correspondant à la maîtrise et à l'exploitation d'un cycle biologique de caractère végétal ou animal et constituant une ou plusieurs étapes nécessaires au déroulement de ce cycle ainsi que les activités exercées par un exploitant agricole qui sont dans le prolongement de l'acte de production ou qui ont pour support l'exploitation. Les activités de préparation et d'entraînement des équidés domestiques en vue de leur exploitation, à l'exclusion des activités de spectacle sont réputées agricoles, nonobstant le statut social dont relèvent ceux qui les pratiquent. (article L.311-1 du code rural, modifié par LOI n°2010-874 du 27 juillet 2010 - article 59). Affouillement : opération de terrassement consistant à creuser le sol naturel pour niveler ou abaisser une surface.
Exemple d’un étage construit en attique, Chantepie (35)
Bâtiment : volume construit, avec ou sans fondation, édifice présentant un espace intérieur aménageable pour l’habitation ou pour des activités y compris les parties en sous-sols.
Châssis : bâti de bois ou de métal qui sert de cadre à un matériau tel du verre ou un panneau de bois.
Clôture : ce qui sert à enclore un espace, le plus souvent à séparer deux propriétés : propriété privée et domaine public, ou deux propriétés privées. Elle est alors élevée en limite séparative des deux propriétés. Ceci ne saurait toutefois constituer une règle absolue, la clôture pouvant parfois être édifiée en retrait de cette limite pour diverses raisons, notamment le respect des règles d’alignement.
Ne constitue en revanche pas une clôture au sens du code de l’urbanisme un ouvrage destiné à séparer différentes parties d’une même unité foncière en fonction de l’utilisation par le même propriétaire de chacune d’elles : espace habitation – espace activité – espace cultivé.
Coefficient d’emprise au sol : rapport entre l’emprise au sol des constructions et la superficie du terrain ou de l’unité foncière.
Emprise au sol :
projection verticale au sol des constructions, exception faite des éléments de modénature (élément d’ornement constitué par les profils des moulures d’une corniche) ou architecturaux inférieurs ou égaux à 50 cm de débord (tels que balcons, débords de toiture).
Construction principale : bâtiment ayant la fonction principale dans un ensemble de constructions ou le bâtiment le plus important dans un ensemble de constructions ayant la même fonction.
Contigüité : des constructions ou terrains sont contigus, lorsqu’une façade, un pignon ou une limite sont directement en contact l’un avec l’autre. Des constructions seulement reliées par un élément architectural tel qu'un portique, porche, ou angle de construction… ne constituent pas des constructions contiguës.
Exemple de constructions contigües sur une même propriété (source : Bimby)
Exhaussement : opération de terrassement consistant à surélever le sol naturel pour niveler ou rehausser une surface
Extension : agrandissement de la construction existante présentant des dimensions inférieures à celle-ci. Elle peut intervenir horizontalement ou verticalement par surélévation et doit présenter un lien physique et fonctionnel avec la construction existante.
Surélévation : travaux réalisés sur une construction existante ayant pour effet d’augmenter sa hauteur sans modification de l’emprise au sol.
Façade d’un terrain : limite du terrain longeant l’emprise de la voie. Lorsque le terrain est longé par plusieurs voies, il a plusieurs façades.
Faîtage : arête supérieure d’un toit. La pièce maîtresse de charpente posée sous le toit est appelée : panne faîtière
Desserte : infrastructure carrossable et aménagements latéraux (trottoirs, accotements, pistes cyclables) qui y sont liés, situés hors de l’unité foncière et desservant un ou plusieurs terrains.
Egout du toit : limite basse d’un pan de couverture, vers laquelle ruissellent les eaux de pluie.
Emprises publiques : tous les espaces publics qui ne peuvent être qualifiés de voies publiques (tels que parkings de surface, places et placettes). Constituent également des emprises publiques les cours d’eau domaniaux, les canaux, les jardins et parcs publics et autres squares.
Enduit à finition grossière :
Hauteur maximale des constructions (article 10) La hauteur des constructions est mesurée verticalement entre le faîtage de toiture ou le niveau supérieur de la dalle brute de la terrasse d'une part et le niveau du fond de trottoir ou le niveau du terrain naturel (en particulier en cas de terrains situés en contre-haut de la voie les desservant) d'autre part.
Exemple d’enduit brut de projection dit rustique Mise en œuvre jetée ou brossée
Enduit écrasé grossier
Espaces verts : tout espace d'agrément végétalisé en pleine terre. Ne sont ainsi pas comptabilisés les espaces verts surplombés par un ouvrage.
Dans le cas de terrain en pente, la hauteur est calculée à l’aplomb du centre de chaque façade. Si sa longueur est supérieure à 10 mètres, la façade est décomposée en élément de 10 mètres au plus, tout élément résiduel inférieur à 6 mètres étant toutefois rattaché à l’élément précédent. La hauteur est alors calculée à l’aplomb du centre de chacun des éléments ainsi constitués.
- la limite séparative arrière ou de fond de terrain n'aboutit en ligne droite à aucune limite d’emprise publique ou de voie.
Point le plus haut H H
10 mètres
10 mètres
En zones U et AU, ne sont pas pris en compte dans ces calculs, les équipements techniques (tels que coffrets, compteurs,…) et les ouvrages de faible emprise (souches de cheminée, lucarnes, machineries d’ascenseur,…).
En zones A et N, ne sont pas pris en compte dans ces calculs, les équipements techniques (assainissement, eau potable, électricité, télécommunications, gaz, poteaux, pylônes, éoliennes,…) et les ouvrages de faible emprise (souches de cheminée et de ventilation, antennes, paratonnerres, capteurs solaires, lucarnes, acrotères,…).
Implantation des con
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.