La hauteur des constructions ne peut excéder 7 m à l’égout du toit (rez-de-chaussée).
Une hauteur supérieure est possible en cas de nécessités techniques liées à un bâtiment technique à usage agricole ou forestier.
T4.2.4. Les façades#
A noter que les constructeurs pourront utilement se référer au guide « Architecture et arts de bâtir traditionnels du Verdon » édité par le PNR du Verdon (disponible sur leur site Internet ainsi qu’aux sièges de la CCAPV et de la mairie de Peyroules) et au site : culturecommunication.gouv.fr/Regions/Drac-paca/Aides-demarches/Fiches-pratiquesconseil-technique-et-architectural
Par leur aspect extérieur, les constructions et autres occupations du sol ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.
Les murs séparatifs et les murs aveugles apparents d’un bâtiment doivent avoir un aspect qui s’harmonise avec celui des façades.
En matière de coloris des façades et menuiseries, une harmonie devra être recherchée dans les teintes présentes dans l’environnement naturel ou bâti.
Il est recommandé d’utiliser un enduit en mortier minéral d’une couleur beige ocré ou avoisinant. Il est interdit d’utiliser des couleurs vives et le blanc qui ne font pas partie de la palette des teintes du paysage local.
Sont interdits : les enduits décoratifs, les matériaux miroirs, l’emploi à nu de matériaux destinés à être enduits ou revêtus ainsi que les décors en désaccord avec la typologie traditionnelle locale. L’emploi en façade de matériaux (bois, tôle, matériau translucide) peut être accepté pour les bâtiments agricoles à condition de présenter une couleur et un aspect dans la gamme des teintes du paysage local. Il est recommandé que les annexes d’habitation ou abris de jardin soient traités avec soin dans le respect de la typologie architecturale locale (toitures en tuiles, avec une pente entre 27 et 30%, enduit minéral : beige, gris, brun).
T4.2.5. Les éléments apposés au bâti#
A noter que les constructeurs pourront utilement se référer au guide « Architecture et arts de bâtir traditionnels du Verdon » édité par le PNR du Verdon (disponible sur leur site Internet ainsi qu’aux sièges de la CCAPV et de la mairie de Peyroules) et au site : culturecommunication.gouv.fr/Regions/Drac-paca/Aides-demarches/Fiches-pratiquesconseil-technique-et-architectural
Sont interdits les équipements de climatisation et antennes en façade principale s’ils sont visibles depuis le domaine public ou ouvert à la circulation.
Sont interdits les panneaux photovoltaïques en façade.
Il convient d’intégrer chaque fois que possible tout type d’équipements de façade dans l’épaisseur de la maçonnerie sans saillie par rapport au nu extérieur de la façade et en tenant compte de la composition et de l’ordonnancement des ouvertures et de la façade.
Les dispositifs techniques tels les réservoirs de combustibles, les éléments de climatisation, les paraboles et autres récepteurs numériques ou encore les sorties de chaudière en façade, doivent être intégrés au mieux à l’architecture des constructions et être positionnés de manière discrète et de manière à ne pas être perçus depuis les voies et emprises publiques.
Les équipements ne pouvant être dissimulés ou intégrés dans les murs de façade devront être teintés dans un ton identique à celui des façades.
En secteur Nc, les bâtiments techniques liés à l'activité de carrière échappent aux prescriptions énoncées ci-avants. Ils doivent cependant s'insérer de manière qualitative dans l'environnement local.
T4.2.6. Les toitures#
A noter que les constructeurs pourront utilement se référer au guide « Architecture et arts de bâtir traditionnels du Verdon » édité par le PNR du Verdon (disponible sur leur site Internet ainsi qu’aux sièges de la CCAPV et de la mairie de Peyroules) et au site : culturecommunication.gouv.fr/Regions/Drac-paca/Aides-demarches/Fiches-pratiquesconseil-technique-et-architectural
Les toitures doivent comporter des pans avec une pente comprise entre 30 et 35%. Une toiture à deux pans avec un faîtage réalisé dans le sens de la plus grande dimension de la construction est recommandée. Les toitures doivent être de rondes (de type canal ou romane) ou plate d'une couleur rouge terre cuite ou avoisinant. Ces tuiles doivent être en terre cuite ou matériaux similaires présentant les mêmes caractéristiques de forme, de couleur, d'aspect du revêtement superficiel que les tuiles en terre cuite traditionnelles. Les toitures en terrasse, toitures végétalisées et toiture en bac acier sont interdites. En cas de nécessité technique dûment justifiée, une toiture en bac acier peut être autorisée pour un bâtiment technique à usage agricole (en aucun cas pour le siège d’exploitation).
Sont autorisés les éléments destinés à capter l’énergie solaire s’ils sont intégrés au mieux à l’architecture des constructions. Ainsi, les dispositifs d’énergie renouvelable doivent être intégrés dans la pente de la toiture ou disposés sur un plan parallèle à cette dernière. Leur superficie ne peut dépasser 25% de la surface totale du pan de toiture sur lequel ils sont insérés.
Pour les bâtiments techniques à usage agricole, la superficie couverte par les panneaux photovoltaïques peut être augmenter si elle garantit une plus grande autonomie énergétique de l’exploitation.
Au regard des enjeux de biodiversité, il est recommandé le maintien des accès aux combles et greniers pour les chiroptères (chauves-souris) lors de la restauration de bâtiments. Pour exemple, le petit rhinolophe est une espèce très liée au bâti (granges, caves, combles), en particulier dans les vieux bâtiments.
En cas de restauration, il peut être intéressant de faire appel à une expertise (contacter le Parc Naturel Régional du Verdon à ce sujet). Cette expertise pourra au besoin vérifier la présence de l’espèce et, si l’enjeu est avéré, proposer des recommandations pour favoriser la non perturbation de l’espèce.
En secteur Nc, les bâtiments techniques liés à l'activité de carrière échappent aux prescriptions énoncées ci-avants. Ils doivent cependant s'insérer de manière qualitative dans l'environnement local.
T4.2.7. Les prescriptions propres aux éléments recensés au titre de l'article L151-19 et L151-11-2° du Code de l'Urbanisme
Se référer à l'annexe n°4 du règlement écrit.
T4.2.8. Les clôtures#
En zones agricoles et naturelles, les clôtures sont à éviter (sauf usage agricole ou d’intérêt collectif pour mise en protection d’un site).
Les clôtures et portails nécessaires à la mise en sécurité d’un équipement collectif (poste source électrique, centre de tri, bassin de rétention, etc.) dérogent aux règles décrites ciaprès.
A l’exception de ceux nécessités par l’exploitation agricole, sont proscrits les panneaux et tout élément (bâche plastique, canisses, tôle, etc.) qui ont pour effet de « doubler » la clôture et de la rendre opaque (exception faite d’une haie à l’intérieur de la parcelle concernée) et le PVC plein.
A l’exception de ceux nécessités par l’exploitation agricole ou des parcelles habitées, les murs bahuts sont proscrits. Les grillages agricoles et forestiers (à grosses mailles) sont préconisés.
Quand ils sont autorisés, les murs bahuts ne peuvent dépasser 0,60 m de hauteur.
Pour toute clôture, il est recommandé l’usage de matériaux passants pour la petite faune, autorégulés en cas de fortes précipitation, des haies libres d’espèces locales et des murets en pierre sèche. Ces clôtures ont en effet un impact important pour le territoire situé dans le Parc Naturel Régional du Verdon. Pour la clôture donnant sur le domaine public ou une voie privée ouverte à la circulation, il est possible de réaliser un mur bahut sur une hauteur maximale de 0,60 m et un dispositif à clairevoie (grille, grillage, etc.), l’ensemble ne pouvant dépasser une hauteur maximale de 1,60 m. Le mur bahut doit obligatoirement être enduit. Il est recommandé de doubler cette première clôture par une haie végétale ne dépassant pas 1,80 m de hauteur. Il est recommandé un recul des clôtures de 2 m d’un chemin pour éviter qu’elles ne soient impactées par les retombées de neige lors des opérations de déneigement.
En zone inondable, seuls des grillages souples sont autorisés.
Il est autorisé un portail par projet pour permettre l’accès aux véhicules légers. Ce portail aura les dimensions maximales suivantes : 4,00 m de largeur sur 2,50 m de hauteur maximum. Ne sont autorisés que les portails coulissants ou s’ouvrant vers l’intérieur de la propriété.
En continu du portail décrit ci-dessus, un mur enduit ou béton brut lasuré et calepiné de 2 m de hauteur pourra se développer jusqu’à 2 m de part et d’autre du portail. Il est recommandé de décroitre la hauteur du mur en s’éloignant du portail pour éviter une trop grande différence de hauteur entre le mur et le muret-clôture.
Si la parcelle est concernée par une habitation, les clôtures sur le domaine mitoyen peuvent atteindre 1,80 m de hauteur tout compris. La clôture sera composée d’un grillage, d’un mur bahut surmonté d’un grillage / grille, ou d’une haie. Dans le cas d'une haie végétale, la hauteur peut atteindre 2,00 m maximum.
Clôture simple autorisée et conseillée (haie vive doublée côté intérieur par un grillage)
Il est recommandé de préserver tout mur de clôture ou de soutènement traditionnel en pierre et de restituer / restaurer ces murs suivant les techniques traditionnelles. Dans ce cas, le mur de clôture ne peut dépasser 1,20 m de hauteur et il n’est pas possible de le surmonter d’un système de clairevoie ou autre. Il est possible de le doubler d’une haie végétale dont la hauteur ne peut dépasser 1,60 m.
Exemples de murets de qualité
A l’intersection des voies, les clôtures ne doivent pas masquer la visibilité pour la circulation routière.
Il peut être dérogé aux dispositions qui précèdent pour l’édification des clôtures de mise en sécurité des piscines dans le cas où les normes en vigueur l’exigent.
Lorsque la limite séparative avec le domaine public et la clôture sont concernés par un mur de soutènement, celui-ci devra être réalisé perpendiculairement à la pente. Tout mur ne pourra excéder une hauteur maximale de 1,60 m, la profondeur entre deux murs devant être supérieure ou égale à la hauteur du mur.
L’ensemble « mur de soutènement » et « mur bahut et dispositif de clairevoie » ne peut dépasser une hauteur de 2,00 m par rapport au point bas. Il est recommandé de planter la terrasse entre deux murs avec des essences locales pour masquer au mieux la hauteur du mur.
Les prescriptions énoncées ci-avant concernant le mur de soutènement peuvent faire l’objet de dérogations dans le cadre d’une adaptation au risque recensé (mouvement de terrain notamment).
En limite d'une zone agricole ou d'une zone naturelle cultivée / pâturée, il est recommandé la mise en œuvre d'une haie végétale qui aura un rôle de haie "anti-dérive". Cette haie est particulièrement recommandée si l'annexe ou la piscine se rapproche de la limite parcellaire.
T4.2.9. Les aménagements extérieurs#
Aménagements divers Les grandes surfaces bitumées ou bétonnées laissées brutes sont interdites. De plus, sont interdits : Tout dépôt visible dévalorisant (dépôts de gravats, déchets, véhicules immobilisés, etc.) ; Les réservoirs de combustibles s’ils sont visibles depuis le domaine public ou non intégrés dans l’environnement bâti
En secteur Nc, les bâtiments techniques liés à l'activité de carrière échappent aux prescriptions énoncées ci-avants. Ils doivent cependant s'insérer de manière qualitative dans l'environnement local.
Les voies d’accès, terrasses et autres aménagements au sol doivent respecter la logique du terrain et suivre les courbes de niveaux. Les remblais et déblais des accès doivent être limités au strict nécessaire.
Les enrochements devront être végétalisés. Les talus doivent être végétalisés pour limiter l’érosion et les intégrer visuellement.
Les plantations privilégieront les essences traditionnelles locales (cf. paragraphe suivant).
Les coffrets techniques et autres compteurs doivent être intégrés à la construction (immeuble ou clôture).
Les panneaux photovoltaïques au sol sont autorisés s'ils ne sont pas visibles depuis le domaine public.
Affouillements et exhaussements
Les affouillements ou exhaussements du sol sont autorisés en zones et secteur A, Ap et N à conditions de :
- Etre liés et nécessaires à la réalisation des modes d’occupation ou d’utilisation autorisés dans la zone ou le secteur (aménagement d’espace public, habitation, etc.),
- Ne pas compromettre la stabilité des sols ou l’écoulement des eaux,
- Ne pas porter atteinte au caractère du site et paysages environnants,
- Avoir une hauteur du déblai ou du remblai qui n’excède pas 1 m mesurée au point le plus éloigné du terrassement dans sa partie horizontale (cette disposition ne s'applique pas aux rampes d'accès aux garages),
- Ne pas avoir une pente de talus qui excède 40%, de planter les talus
- Ne pas avoir une pente de terrain inférieure à 10% pour les remblais (les remblais sont interdits lorsque la pente du terrain est inférieure à 10%).
En secteur Nc, les bâtiments techniques liés à l'activité de carrière échappent aux prescriptions énoncées ci-avants. Ils doivent cependant s'insérer de manière qualitative dans l'environnement local.
Les affouillements ou exhaussements du sol sont interdits en secteur Nr.
Les essences locales (autochtones) à privilégier En toute zone et tout secteur, les plantations privilégieront les essences traditionnelles locales. Les essences à privilégier sont listées en annexe 6 du présent règlement.
Par ailleurs, il convient de tenir compte du phénomène d'allergie. De fait, il est recommandé de se référer au guide d’information sur la végétation et les allergies du Réseau National de Surveillance Aérobiologique (RNSA). Ce guide est consultable sur le site http://www.pollens.fr/lereseau/doc/GuideVegetation.pdf
Il faut également tenir compte des espèces végétales exotiques envahissantes (EVEE) interdites à la plantation (cf. annexe 7 du règlement écrit).
Prescriptions supplémentaires en secteur Nr :
Les remblais, déblais, drainages et assèchements sont interdits en secteur Nr.
T4.3. Thematique sur les equipements et les reseaux en zones a et n#
Piscine : Dans le présent règlement, la mention "piscine" recouvre le bassin lui-même mais aussi sa plage associée ainsi que la clôture ou autre dispositif de protection. Ces éléments sont donc également autorisés quand une piscine l'est.
Surface de Plancher : Conformément à l'article R111-22 du Code de l'Urbanisme, la surface de plancher de la construction est égale à la somme des surfaces de plancher de chaque niveau clos et couvert, calculée à partir du nu intérieur des façades après déduction :
- Des surfaces correspondant à l'épaisseur des murs entourant les embrasures des portes et fenêtres donnant sur l'extérieur ;
- Des vides et des trémies afférentes aux escaliers et ascenseurs ;
- Des surfaces de plancher d'une hauteur sous plafond inférieure ou égale à 1,80 mètre ;
- Des surfaces de plancher aménagées en vue du stationnement des véhicules motorisés ou non, y compris les rampes d'accès et les aires de manœuvres ;
- Des surfaces de plancher des combles non aménageables pour l'habitation ou pour des activités à caractère professionnel, artisanal, industriel ou commercial ;
- Des surfaces de plancher des locaux techniques nécessaires au fonctionnement d'un groupe de bâtiments ou d'un immeuble autre qu'une maison individuelle au sens de l'article L. 231-1 du code de la construction et de l'habitation, y compris les locaux de stockage des déchets ;
- Des surfaces de plancher des caves ou des celliers, annexes à des logements, dès lors que ces locaux sont desservis uniquement par une partie commune ;
- D'une surface égale à 10 % des surfaces de plancher affectées à l'habitation telles qu'elles résultent le cas échéant de l'application des alinéas précédents, dès lors que les logements sont desservis par des parties communes intérieures.
Surface totale : Surface de plancher définie à l'article R111-22 du Code de l'Urbanisme augmentée es surfaces de plancher aménagées en vue du stationnement des véhicules
Annexe 6 : Liste des espèces floristiques recommandées#
Nom vernaculaire
Nom scientifique
Feuillage Ecologie
Arbres
Aulne blanc, Aulne de montagne Alnus incana (L.) Moench, 1794 ch
Aulne glutineux, Verne
Alnus glutinosa (L.) Gaertn., 1790 ch
Cytise, Aubour, Faux-ébénier
Laburnum anagyroides Medik., 1787 ch
Érable champêtre, Acéraille · Acer campestre L., 1753 ch · Érable d'Italie · Acer opalus Mill. subsp. opalus ch · Érable plane, Plane · Acer platanoides L., 1753 ch · Érable sycomore, Grand Érable · Acer pseudoplatanus L., 1753 ch · Frêne élevé, Frêne commun · Fraxinus excelsior L., 1753 ch · Hêtre, Fouteau · Fagus sylvatica L., 1753 ch · Merisier · Prunus avium (L.) L., 1755 ch · Peuplier blanc · Populus alba L., 1753 ch · Peuplier d’Italie
Populus nigra var. italica Münchh., 1770 ch
Peuplier noir · Populus nigra L., 1753 ch · Peuplier Tremble · Populus tremula L., 1753 ch · Pommier sauvage, Boquettier · Malus sylvestris Mill., 1768 ch · Saule blanc, Saule commun · Salix alba L., 1753 ch · Alouchier, Alisier blanc · Sorbus aria (L.) Crantz, 1763 cs · Bois de Sainte-Lucie · Prunus mahaleb L., 1753 cs · Chêne pubescent · Quercus pubescens Willd., 1805 cs · Cormier, Sorbier domestique · Sorbus domestica L., 1753 cs
Érable de Montpellier, Agas, Acer monspessulanum L., 1753 Azerou cs
Frêne à feuilles étroites
Fraxinus angustifolia Vahl, 1804 cs
Néflier
Crataegus germanica (L.) Kuntze, c s 1891= Mespilus germanica L., 1753
Nom vernaculaire
Nom scientifique
Feuillage Ecologie
Noyer royal
Juglans regia L., 1753
cs
Orne, Frêne à fleurs, Orne Fraxinus ornus L., 1753 d'Europe cs
Poirier à feuilles d'Amandier · Pyrus spinosa Forssk., 1775 cs · Poirier cultivé, Poirier commun · Pyrus communis L., 1753 cs · Prunier · Prunus domestica cs · Sorbier des oiseleurs · Sorbus aucuparia L., 1753 cs · Tilleul à grandes feuilles · Tilia platyphyllos Scop., 1771 cs · Cèdre de l'Atlas
Cedrus atlantica (Manetti ex Endl.) s s Carrière, 1855
Sapin pectiné, Sapin à feuilles d'If Abies alba Mill., 1768 sh
Épicéa commun, Sérente · Picea abies (L.) H.Karst., 1881 ss · If · Taxus baccata L., 1753 ss
Mélèze d'Europe, Pin de Briançon Larix decidua Mill., 1768 ss
Pin à crochets
Pinus mugo subsp. uncinata (Ramond ex s s DC.) Domin, 1936
Pin noir d'Autriche
Pinus nigra Arnold subsp. nigra ss
Pin sylvestre
Pinus sylvestris L., 1753
ss
Arbustes
Aubour des Alpes, Cytise des Laburnum alpinum (Mill.) Bercht. & J.Presl, c h
Alpes 1835 · Bonnet-d'évêque · Euonymus europaeus L., 1753 ch · Bourgène · Frangula dodonei Ard., 1766 ch · Chèvrefeuille des
Camérisier des haies haies, Lonicera xylosteum L., 1753 ch
Cornouiller mâle, Cornouiller Cornus mas L., 1753 sauvage ch
Fusain à feuilles larges
Euonymus latifolius (L.) Mill., 1768 ch
Noisetier, Avelinier · Corylus avellana L., 1753 ch · Osier rouge, Osier pourpre · Salix purpurea L., 1753 ch · Petit orme, Orme cilié · Ulmus minor Mill., 1768 ch · Nom vernaculaire · Nom scientifique · Feuillage Ecologie · Sanguine
Cornus sanguinea L. subsp. sanguinea ch
Saule à trois étamines, Osier brun Salix triandra L., 1753 ch
Saule cendré · Salix cinerea L., 1753 ch · Saule drapé · Salix eleagnos Scop., 1772 ch · Saule marsault · Salix caprea L., 1753 ch · Saule pruineux, Saule noir · Salix daphnoides Vill., 1779 ch · Amélanchier · Amelanchier ovalis Medik., 1793 cs
Arbre à perruque, Sumac Fustet Cotinus coggygria Scop., 1771 cs
Arrête-boeuf
Ononis spinosa L.
cs
Aubépine à deux styles
Crataegus laevigata (Poir.) DC., 1825 cs
Aubépine à un style, Épine noire, Crataegus monogyna Jacq., 1775 Bois de mai cs
Baguenaudier, Arbre à vessies · Colutea arborescens L., 1753 cs · Bugrane buissonnante · Ononis fruticosa L., 1753 cs
Coronille faux-séné, Coronille Hippocrepis emerus (L.) Lassen, 1989 arbrisseau cs
Cotonéaster intermédiaire
Cotoneaster x intermedius (Lecoq & c s Lamotte) H.J.Coste, 1923
Cotonéaster vulgaire, Cotonéaster Cotoneaster integerrimus Medik., 1793 sauvage cs
Cytise à feuilles sessiles, Cytisophyllum sessilifolium (L.) O.Lang, c s
Cytisophylle à feuilles sessiles 1843 · Églantier des montagnes · Rosa montana Chaix, 1785 cs
Épine noire, Prunellier, Pelossier Prunus spinosa L., 1753 cs
Épine-vinette, Berbéris commun Berberis vulgaris L., 1753 cs
Groseillier à maquereaux · Ribes uva-crispa L., 1753 cs · Groseillier des Alpes · Ribes alpinum L., 1753 cs · Lilas · Syringa vulgaris L., 1753 cs · Nerprun des Alpes · Rhamnus alpina L., 1753 cs · Nerprun des rochers · Rhamnus saxatilis Jacq., 1762 cs · Nom vernaculaire · Nom scientifique · Feuillage Ecologie · Nerprun purgatif · Rhamnus cathartica L., 1753 cs · Prunellier à gros fruits · Prunus x fruticans Weihe, 1826 cs · Ronce framboisier · Rubus idaeus L., 1753 cs · Rosier à folioles elliptiques · Rosa elliptica Tausch, 1819 cs
Rosier bleue, Ronce à fruits bleus Rubus caesius L., 1753 cs
Rosier des chiens
Rosa canina L., 1753
cs
Rosier des haies, Églantier Rosa agrestis Savi, 1798 agreste cs
Rosier glauque · Rosa ferruginea Vill., 1779 cs · Rosier pimprenelle · Rosa spinosissima L., 1753 cs · Rosier rubigineux · Rosa rubiginosa L., 1771 cs · Sureau noir · Sambucus nigra L., 1753 cs · Troëne, Raisin de chien · Ligustrum vulgare L., 1753 cs · Viorne mancienne · Viburnum lantana L., 1753 cs
Buis commun, Buis sempervirent Buxus sempervirens L., 1753 ss
Bois gentil, Bois joli
Daphne mezereum L., 1753
sh
Genêt des teinturiers, Petit Genêt Genista tinctoria L., 1753 sh
Daphné lauréole, Laurier des bois Daphne laureola L., 1753 ss
Genêt cendré
Genista cinerea (Vill.) DC. subsp. cinerea ss
Genévrier commun, Peteron
Juniperus communis L.
ss
Genévrier piquant
oxycèdre,
Cèdre Juniperus oxycedrus L. subsp. oxycedrus ss
Houx · Ilex aquifolium L., 1753 ss · Jasmin jaune, Jasmin d'été · Jasminum fruticans L., 1753 ss · Lavande à larges feuilles, Spic
Lavandula latifolia Medik., 1784 ss
Lavande officinale
Lavandula angustifolia Mill. subsp. s s angustifolia
Plantes grimpantes
Clématite des haies, Herbe aux Clematis vitalba L., 1753 gueux ch
Feuillage Ecologie
Elaboration du Plan Local d'Urbanisme de PEYROULES (04) CCAPV, 04170 SAINT ANDRE LES ALPES - ccapv@orange.fr
Pièce 4a. Règlement écrit
Nom vernaculaire
Nom scientifique
Racine-vierge
Bryonia cretica subsp. dioica (Jacq.) Tutin, c h 1968
Chèvrefeuille de Toscane
Lonicera etrusca Santi, 1795
cs
Clématite flamme, Clématite Clematis flammula L., 1753 odorante cs
Houblon grimpant
Humulus lupulus L., 1753
cs
Lierre grimpant, Herbe de saint Hedera helix L., 1753 Jean sh
Légende a : arbre / u : arbuste / g : grimpante / i : invasive c : feuillage caduque / s : plante sempervirente s : sec et basse altitude / h : humide et haute altitude
Arbres
Erable champêtre
Hêtre
Merisier
Pommier
Chêne pubescent
Cèdre
Poirier
Noyer
Saule blanc
Tilleul
Aulne glutineux
Cytise
Sorbier des oiseleurs
Peuplier d’Italie
Peuplier blanc
Prunier domestique
Erable Sycomore
Frene élevé
If Arbustes
Pin sylvestre
Epicea commun
Amélanchier
Aubépine monogyne
Baguenaudier
Buis
Cornouiller male
Fustet
Houx
Cade
Sureau noir
Troene
Viorne lantane
Saule pourpre
Saule Drapé Plantes grimpantes
Genêt des teinturiers
Fusain
Clématite vigne-blanche
Lierre
Houblon
Annexe 7 : Liste des espèces végétales exotiques envahissantes (EVEE) interdites à la plantation#
Liste des espèces végétales exotiques envahissantes (EVEE) interdites à la plantation
Nom scientifique
Abutilon theophrasti Medik., 1787 Acer negundo L., 1753 Agave americana L., 1753 Ailanthus altissima (Mill.) Swingle, 1916
Alnus cordata (Loisel.) Duby, 1828
Amaranthus albus L., 1759 Amaranthus hybridus L., 1753 Amaranthus retroflexus L., 1753 Ambrosia artemisiifolia L., 1753
Amorpha fruticosa L., 1753
Artemisia annua L., 1753 Artemisia verlotiorum Lamotte, 1877 Asclepias syriaca L., 1753 Atriplex hortensis L., 1753 Berteroa incana (L.) DC., 1821 Bidens frondosa L., 1753 Bidens subalternans DC., 1836 Bothriochloa barbinodis (Lag.) Herter, 1940 Bromopsis inermis (Leyss.) Holub, 1973 Bromus catharticus Vahl, 1791 Broussonetia papyrifera (L.) Vent., 1799
Buddleja davidii Franch., 1887
Bunias orientalis L., 1753 Cedrus atlantica (Manetti ex Endl.) Carrière, 1855 Cortaderia selloana (Schult. & Schult.f.) Asch. & Graebn., 1900 Cotoneaster horizontalis Decne., 1879 Cyperus eragrostis Lam., 1791 Dysphania ambrosioides (L.) Mosyakin & Clemants, 2002 Elaeagnus angustifolia L., 1753 Erigeron annuus (L.) Desf., 1804 Erigeron bonariensis L., 1753 Erigeron canadensis L., 1753 Erigeron karvinskianus DC., 1836 Erigeron sumatrensis Retz., 1810 Euphorbia davidii R.Subils, 1984 Euphorbia glyptosperma Engelm., 1859 Euphorbia humifusa Willd. ex Schltdl., 1813 Euphorbia maculata L., 1753 Euphorbia prostrata Aiton, 1789 Euphorbia serpens Kunth, 1817
Nom vernaculaire
Abutilon de Théophraste Érable negundo Agave d'Amérique Faux vernis du Japon, ailante Aulne cordé, à feuilles en cœur, de Corse Amarante blanche Amarante hybride Amarante réfléchie, blé rouge Ambroise à feuilles d'armoise Indigo du Bush, amorphe buissonnante Armoise annuelle Armoise des Frères Verlot, de Chine Herbe à la ouate, aux perruches Arroche des jardins Alysson blanc, alysse blanche Bident feuillé, à fruits noirs, feuillu Bident à folioles subalternes Barbon andropogon Brome sans arêtes Brome purgatif Mûrier à papier Buddleja de David, arbre aux papillons Bunias d'Orient, roquette d'Orient Cèdre de l'Atlas
Herbe de la Pampa
Cotonéaster horizontal Souchet vigoureux, robuste
Chénopode fausse ambroisie
Olivier de Bohème Vergerette annuelle, érigéron annuel Érigéron crépu Vergerette du Canada Vergerette de Karvinski Vergerette de Barcelone
Code
Euphorbe à graines entaillées Euphorbe couchée Euphorbe de Jovet, maculée Euphorbe prostrée Euphorbe rampante
Liste des espèces végétales exotiques envahissantes (EVEE) interdites à la plantation
Nom scientifique
Nom vernaculaire
Code
Fallopia baldschuanica (Regel) Holub, 1971 Gleditsia triacanthos L., 1753 Helianthus tuberosus L., 1753 Helianthus x laetiflorus Pers., 1807 Hemerocallis fulva (L.) L., 1762 Heracleum mantegazzianum Sommier & Levier, 1895 Iberis semperflorens L., 1753 Impatiens balfouri Hook.f., 1903 Juncus tenuis Willd., 1799 Lapsana communis L., 1753 Lemna minuta Kunth, 1816 Ligustrum lucidum W.T.Aiton, 1810 Lonicera japonica Thunb., 1784 Mahonia aquifolium (Pursh) Nutt. Matricaria discoidea DC., 1838 Oenothera biennis L., 1753 Oenothera glazioviana Micheli, 1875 Oenothera parviflora L., 1759 Oenothera villosa Thunb., 1794 Opuntia ficus-indica (L.) Mill., 1768 Oxalis articulata Savigny, 1798 Panicum capillare L., 1753 Parthenocissus inserta (A.Kern.) Fritsch, 1922 Paspalum dilatatum Poir., 1804 Phytolacca americana L., 1753 Pinus nigra J.F.Arnold, 1785 Pittosporum tobira (Thunb.) W.T.Aiton, 1811 Platanus x hispanica Mill. ex Münchh., 1770 Platycladus orientalis (L.) Franco, 1949 Prunus laurocerasus L., 1753 Pyracantha coccinea M.Roem., 1847 Reynoutria japonica Houtt., 1777 Reynoutria sachalinensis (F.Schmidt) Nakai, 1922 Reynoutria x bohemica Chrtek & Chrtkova, 1983 Robinia pseudoacacia L., 1753 Senecio inaequidens DC., 1838 Solidago canadensis L., 1753 Solidago gigantea Aiton, 1789 Sorghum halepense (L.) Pers., 1805 Sporobolus indicus (L.) R.Br., 1810 Symphoricarpos albus (L.) S.F.Blake, 1914 Symphyotrichum subulatum (Michx.) G.L.Nesom, 1995 Symphyotrichum x salignum (Willd.) G.L.Nesom, 1995 Veronica persica Poir., 1808 Vitis rupestris Scheele, 1848 Vitis vulpina L., 1753 Xanthium orientale subsp. italicum (Moretti) Greuter, 2003 Xanthium spinosum L., 1753
Renouée de Bal'dzhuan, Févier d'Amérique Topinambour, patate de Virginie Hélianthe vivace Hémérocalle fauve Berce du Caucase Ibéris toujours fleuri Impatience de Balfour, des jardins Jonc grêle, fin Lampsane commune, graceline Lentille d'eau minuscule Troène luisant Chèvrefeuille du Japon Mahonia à feuilles de houx Matricaire fausse-camomille, discoïde Onagre bisannuelle Onagre à sépales rouges, de Glaziou Onagre à petites fleurs Onagre à feuilles de saule Figuier de Barbarie Oxalis articulé Panic capillaire Vigne-vierge commune Paspale dilaté Raisin d'Amériquee Pin noir d'Autriche Arbre des Hottentots Platane d'Espagne Thuya d'Orient Laurier-cerise Buisson ardent Renouée du Japon Renouée de Sakhaline Renouée de Bohême Robinier faux-acacia, Carouge Séneçon sud-africain Solidage du Canada, gerbe-d'or Solidage géant, glabre, tardif Sorgho d'Alep, herbe de Cuba Sporobole fertile, tenace Symphorine à fruits blancs
Aster à feuilles de saule Véronique de Perse Vigne des rochers Vigne à feuilles cordées
Lampourde d'Italie
Lampourde épineuse
Liste des espèces végétales exotiques envahissantes (EVEE) interdites à la plantation
Nom scientifique
Nom vernaculaire
Code
Yucca gloriosa L., 1753 Légende : le niveau d’enjeux porté par chaque espèce est codé sur quatre niveaux : Majeur, Modéré, Emergente, Alerte.
Les espèces des niveaux « inférieurs » ne sont pas listées. Seules les espèces présentent dans l’environnement ou susceptibles de coloniser le terr