La hauteur au faitage des constructions ne pourra excéder 3 niveaux (R+2) ni 12 mètres au total, sans jamais dépasser la hauteur des immeubles voisins. Toutefois, en cas de rénovation ou reconstruction, le volume bâti ancien pourra être conservé. Les éléments discontinus de superstructure tels que cheminées, appendices techniques en toiture etc., sont exclus du calcul de la hauteur.
II.4- Caractéristiques architecturales des constructions et des clôtures :
Les constructions peuvent être d’expression architecturale traditionnelle ou contemporaine mais doivent présenter un aspect compatible avec le caractère ou l’intérêt des lieux avoisinants, des sites et des paysages urbains, ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.
Clôtures
Les couleurs des enduits pour les murs de clôtures seront identiques à celles des façades des bâtiments ou du mur de clôture en continuité.
Couvertures
Le concept de toiture végétalisée est autorisé, chaque fois que les dispositions architecturales et paysagères le permettent. Cette possibilité est ouverte à tout type de construction, quelque soit l’usage : habitat, activités ....
Énergies renouvelables
Sous réserve de la compatibilité du projet avec le caractère patrimonial des lieux, l’utilisation de capteurs solaires en mur trombe ou en toiture est autorisée à condition qu’ils soient parfaitement intégrés soit à la façade comme élément de composition, soit à la couverture de la toiture.
Dans le cas d’installation de panneaux solaire ou photovoltaïque en toiture, ceux-ci doivent être intégrés dans la pente du toit, ou posés sur le toit selon la même pente, sans effet de surélévation ou de rupture de pente.
Antennes, paraboles et autres équipements
Les antennes de télévision, paraboles, compresseur et climatiseurs seront invisibles depuis les voies principales
Façades :
Seules les façades conçues en pierres apparentes le resteront. De manière générale, les façades doivent être enduites.
La couleur des façades devra respecter une unité avec le bâti ancien voisin ; les teintes blanches ou vives sont proscrites.
II.5- Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions :
Les surfaces libres de toute construction, les dépôts et les aires de stationnement doivent être plantées.
Les plantations existantes doivent être maintenues ou remplacées par des plantations équivalentes.
Les plantations doivent être composées de végétaux diversifiés et adaptés au contexte local, en limitant la part des essences à feuillage persistant. Les plantes exogènes au caractère envahissant ne sont pas autorisées à la plantation (cf. liste noire du CBNM mise en annexe)
La haie uniforme, composée uniquement de cyprès, thuyas ou de lauriers-palmes, est déconseillée : les essences doivent être variées et celles à feuillage persistant doivent être minoritaires.
Les clôtures doivent être conçues de manière à permettre l’écoulement naturel des eaux de pluie.
Révision PLU – PIOLENC – RÈGLEMENT - ZONE UA
La hauteur des constructions ne pourra excéder 7 mètres, mesurés de l’égout du toit au sol naturel, sur l’ensemble des parcelles à l’exception de celles situées en bordure de la RN 7 et de l’avenue St Louis (route d’Uchaux), pour lesquelles une hauteur maximale de 10 mètres, mesurés de l’égout du toit au sol naturel, est autorisée.
Ces dispositions ne s’appliquent pas aux constructions à usage d’équipement collectif pour lesquelles la hauteur ne pourra excéder 12 mètres, mesurés de l’égout du toit au sol naturel
II.4- Caractéristiques architecturales des constructions et des clôtures :
Les constructions peuvent être d’expression architecturale traditionnelle ou contemporaine mais doivent présenter un aspect compatible avec le caractère ou l’intérêt des lieux avoisinants, des sites et des paysages urbains, ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.
Les constructions doivent être adaptées aux caractéristiques topographiques du terrain naturel - y compris dans la dimension hydraulique - qui peuvent amener la réalisation d’un vide sanitaire adapté.
Révision PLU – PIOLENC – RÈGLEMENT - ZONE UB
Clôtures
Les clôtures seront constituées de haies vives, elles pourront être doublées de grillage d’une hauteur maximum de 1,50 m.
Des murs bahut de 0,60 m de hauteur sont tolérés : dans ce cas la hauteur grillage + mur ne dépassera pas 1,80 m. Cet ensemble devra être obligatoirement doublé d’une haie vive.
Dans certains cas, des murs pleins, enduits sur les deux faces ou en pierres apparentes, pourront être édifiés sur des parties de clôture afin de se prémunir des vues directes et des effets du vent. Cette dernière possibilité devra répondre à des situations et des besoins précis et ne pourra excéder plus de la moitié du périmètre de la parcelle.
Les couleurs des enduits pour les murs de clôtures seront identiques à celles des façades des bâtiments ou du mur de clôture en continuité.
Couvertures
Le concept de toiture végétalisée est autorisé, chaque fois que les dispositions architecturales et paysagères le permettent. Cette possibilité est ouverte à tout type de construction, quel que soit l’usage : habitat, activités ....
Énergies renouvelables
L’utilisation de capteurs solaires en mur trombe ou en toiture est autorisée à condition qu’ils soient parfaitement intégrés soit à la façade comme élément de composition, soit à la couverture de la toiture.
Dans le cas d’installation de panneaux solaire ou photovoltaïque en toiture, ceux-ci doivent être intégrés dans la pente du toit, ou posés sur le toit selon la même pente, sans effet de surélévation ou de rupture de pente.
Antennes, paraboles et autres équipements
Les antennes de télévision, paraboles, compresseur et climatiseurs seront invisibles depuis les voies principales
Façades :
Seules les façades conçues en pierres apparentes le resteront. De manière générale, les façades doivent être enduites.
La couleur des façades devra respecter une unité avec le bâti ancien voisin ; les teintes blanches ou vives sont proscrites.
II.5- Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions :
Les plantations existantes doivent être maintenues ou remplacées par des plantations équivalentes.
En dehors des surfaces bâties, stationnement et circulation, les espaces restants seront aménagés en amélioration du cadre de vie (Plantations, aires de jeux, aménagement paysager, …).
Les aires de stationnement doivent être plantées à raison d’un arbre de haute tige de circonférence supérieure à 20 cm par 50 m² de terrain.
Les plantations doivent être composées de végétaux diversifiés et adaptés au contexte local, en limitant la part des essences à feuillage persistant. Les plantes exogènes au caractère envahissant ne sont pas autorisées à la plantation (cf. liste noire du CBNM mise en annexe).
La haie uniforme, composée uniquement de cyprès, thuyas ou de lauriers-palmes, est déconseillée : les essences doivent être variées et celles à feuillage persistant doivent être minoritaires.
Révision PLU – PIOLENC – RÈGLEMENT - ZONE UB
La hauteur des constructions ne pourra excéder 7 mètres, mesurés de l’égout du toit au sol naturel, sur l’ensemble des parcelles à l’exception de celles situées en bordure de la RN 7 et de l’avenue St Louis (route d’Uchaux), pour lesquelles une hauteur maximale de 10 mètres, mesurés de l’égout du toit au sol naturel est autorisée.
Ces dispositions ne s’appliquent pas aux constructions à usage d’équipement collectif pour lesquelles la hauteur ne pourra excéder 12 mètres, mesurés de l’égout du toit au sol naturel
II.4- Caractéristiques architecturales des constructions et des clôtures :
Les constructions peuvent être d’expression architecturale traditionnelle ou contemporaine mais doivent présenter un aspect compatible avec le caractère ou l’intérêt des lieux avoisinants, des sites et des paysages urbains, ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.
Les constructions doivent être adaptées aux caractéristiques topographiques du terrain naturel - y compris dans la dimension hydraulique - qui peuvent amener la réalisation d’un vide sanitaire adapté.
Clôtures
Les clôtures seront constituées de haies vives, elles pourront être doublées de grillage d’une hauteur maximum de 1,50 m.
Des murs bahut de 0,60 m de hauteur sont tolérés : dans ce cas la hauteur grillage + mur ne dépassera pas 1,80 m. Cet ensemble devra être obligatoirement doublé d’une haie vive.
Dans certains cas, des murs pleins, enduits sur les deux faces ou en pierres apparentes, pourront être édifiés sur des parties de clôture afin de se prémunir des vues directes et des effets du vent. Cette dernière possibilité devra répondre à des situations et des besoins précis et ne pourra excéder plus de la moitié du périmètre de la parcelle.
Les couleurs des enduits pour les murs de clôtures seront identiques à celles des façades des bâtiments ou du mur de clôture en continuité.
Sur les terrains adjacents à des prairies, des haies, des bosquets, des boisements ou des cours d’eau, les barrières végétales seront préférées. Si des clôtures non végétales sont mises en place, elles devront obligatoirement permettre le passage de la petite faune soit par l’utilisation de grillage avec des mailles de dimension supérieure à 15x15 cm, soit par le maintien ou la création d’ouvertures à hauteur de sol de dimension minimale de 15x15cm tous les 5 mètres. Sur les parcelles jouxtant les zones classées Np et N, les murets et toutes autres délimitations séparatives maçonnées ou bétonnées sont interdites.
Couvertures
Le concept de toiture végétalisée est autorisé, chaque fois que les dispositions architecturales et paysagères le permettent. Cette possibilité est ouverte à tout type de construction, quel que soit l’usage : habitat, activités ....
Énergies renouvelables
L’utilisation de capteurs solaires en mur trombe ou en toiture est autorisée à condition qu’ils soient parfaitement intégrés soit à la façade comme élément de composition, soit à la couverture de la toiture. Des panneaux solaires peuvent être implantés sur les bassins de rétention des eaux pluviales.
Dans le cas d’installation de panneaux solaire ou photovoltaïque en toiture, ceux-ci doivent être intégrés dans la pente du toit, ou posés sur le toit selon la même pente, sans effet de surélévation ou de rupture de pente.
Antennes, paraboles et autres équipements
Les antennes de télévision, paraboles, compresseur et climatiseurs seront invisibles depuis les voies principales
Façades :
- Seules les façades conçues en pierres apparentes le resteront. De manière générale, les façades doivent être enduites.
- la couleur des façades devra respecter une unité avec le bâti ancien voisin ; les teintes blanches ou vives sont proscrites.
Révision PLU – PIOLENC – RÈGLEMENT - ZONE UD
II.5- Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions :
Les plantations existantes doivent être maintenues ou remplacées par des plantations équivalentes.
En dehors des surfaces bâties, stationnement et circulation, les espaces restants seront aménagés en amélioration du cadre de vie (Plantations, aires de jeux, aménagement paysager, …).
Les aires de stationnement doivent être plantées à raison d’un arbre de haute tige de circonférence supérieure à 20 cm par 50 m² de terrain.
Les plantations doivent être composées de végétaux diversifiés et adaptés au contexte local en limitant la part des essences à feuillage persistant.
La haie uniforme, composée uniquement de cyprès, thuyas ou de lauriers-palmes, est déconseillée : les essences doivent être variées et celles à feuillage persistant doivent être minoritaires.
Les plantes exogènes au caractère envahissant ne sont pas autorisées à la plantation (cf. liste noire du CBNM mise en annexe).
Pour les opérations d’aménagement ou de construction de plus de 9 logements :
- Un espace vert et de jeux commun, d’un seul tenant et clôturé, représentant une surface au moins égale à 6 % de la surface totale des espaces privatifs d'une opération d'ensemble doit être aménagé (dans la surface de cet espace ne sont pas compris les espaces de stationnement, ni les bassins de rétention clôturés en raison de leur pente et/ou bétonnés).
- Un emplacement pour les colonnes semi-enterrées de tri-sélectif sera positionné le long d’une voie publique périphérique à l’opération.
- Au moins 15 % de la surface des parcelles privatives doit être constituée de surfaces non imperméabilisées.
Pour les autres opérations : Au moins 20 % de l’unité foncière support du projet doit être constituée de surfaces non imperméabilisées en pleine terre.
La hauteur des constructions à usage d’habitation, en tout point du bâtiment, mesurée à partir du sol existant, ne pourra excéder 7 mètres jusqu’à l’égout des toitures et 9 mètres jusqu’au faîtage.
La hauteur des constructions à usage d’annexe à l’habitation, en tout point du bâtiment, mesurée à partir du sol existant, ne pourra excéder 2,5 mètres jusqu’à l’égout des toitures.
La hauteur des autres constructions ne pourra excéder 12 m hors tout. Les éléments discontinus de superstructure tels que cheminées, appendices techniques en toiture etc., sont exclus du calcul de la hauteur.
Des adaptations à la hauteur maximale pourront être possibles pour des constructions autres qu’à usage d’habitation en fonction d’impératifs techniques.
II.4- Caractéristiques architecturales des constructions et des clôtures :
Les constructions peuvent être d’expression architecturale traditionnelle ou contemporaine mais doivent présenter un aspect compatible avec le caractère ou l’intérêt des lieux avoisinants, des sites et des paysages.
Les constructions doivent être adaptées aux caractéristiques topographiques du terrain naturel. Les constructions sur butte artificielle sont interdites.
Le choix et l’implantation de la construction doivent tenir compte de la topographie originelle du terrain. Les terrains seront laissés à l’état naturel. En cas d’impossibilité, les travaux de terrassement seront compatibles avec le site et seront limités au strict nécessaire.
Façades
Doivent être recouverts d’un enduit tous les matériaux qui par leur nature sont destinés à l’être.
Les couleurs blanches, vives ou froides sont interdites pour les façades.
Les bardages en plastique, tôles ondulées, panneaux « sandwichs » métalliques et bardeau d’asphalte sont interdits, sauf pour les bâtiments à usage agricole, dans ce cas leur intégration dans le paysage devra être assurée.
Toitures pour les constructions à usage d’activités agricoles :
Les couleurs des toitures doivent permettre une bonne intégration du bâtiment à l’environnement. Les matériaux blancs, brillants, réfléchissants (autres que le verre) ou de couleur vive sont interdits. Les toitures à un seul pan sont interdites sauf pour un bâtiment adossé à un autre bâtiment plus important.
La pente des toitures devra être comprise entre 15 et 40 %.
Pour tous les types de constructions :
- les panneaux photovoltaïques ou solaires sont autorisés sur les toits à condition d’être intégrés à la toiture, ou posés sur le toit selon la même pente, afin d’éviter les effets de superstructure ajoutée.
Annexes
Les annexes doivent présenter un aspect en harmonie avec la construction principale.
Clôtures (autres que les clôtures à usage agricole ou forestier) :
Les clôtures ne sont pas obligatoires.
Les clôtures seront constituées de haies vives, elles pourront être doublées de grillage d’une hauteur maximum de 1,50 m.
Des murs bahut de 0,60 m de hauteur sont tolérés : dans ce cas la hauteur grillage + mur ne dépassera pas 1,80 m. Cet ensemble devra être obligatoirement doublé d’une haie vive.
Les murs bahuts seront obligatoirement enduits. Les couleurs des enduits pour les murs bahut des clôtures seront identiques à celles des façades des bâtiments ou du mur bahut de clôture en continuité.
Sur les terrains adjacents à des prairies, des haies, des bosquets, des boisements ou des cours d’eau, les barrières végétales seront préférées. Si des clôtures non végétales sont mises en place, elles devront obligatoirement permettre le passage de la petite faune soit par l’utilisation de grillage avec des mailles de dimension supérieure à 15x15 cm, soit par le maintien ou la création d’ouvertures à hauteur de sol de dimension minimale de 15x15cm tous les 5 mètres. Sur les parcelles jouxtant les zones classées Np et N, les murets et toutes autres délimitations séparatives maçonnées ou bétonnées sont interdites.
II.5- Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions :
Les constructions doivent être éloignées :
- des secteurs boisés d’au moins 50 mètres ; - des arbres existants ou plantés sur le terrain, d’au moins 8 mètres.
Les plantes exogènes au caractère envahissant ne sont pas autorisées à la plantation (cf. liste noire du CBNM mise en annexe).
Les plantations doivent être composées de végétaux diversifiés et adaptés au contexte local en limitant la part des essences à feuillage persistant.
Les plantations existantes doivent être maintenues ou remplacées par des plantations au moins équivalentes choisies parmi des essences locales.
Les haies implantées en limite de propriété ou en bordure de voie publique pourront s’inspirer des préconisations suivantes :
la haie uniforme, composée uniquement de cyprès, thuyas ou de lauriers-palmes, est déconseillée : les essences doivent être variées et celles à feuillage persistant doivent être minoritaires.
la haie sera composée d’essences variées adaptées à la composition du sol et à l’exposition avec au maximum un tiers de persistants ;
Plutôt qu’une haie mono spécifique uniforme sur muret, préférer une haie panachée d’essences champêtres locales noyant le grillage de protection.
La liste d’essences sera adaptée à la fonction (ou aux fonctions) souhaitée pour la haie (brise vent, brise vue, décorative, fruitière, etc…).
Pour une haie champêtre classique, les essences d’arbustes pourront être choisies dans la liste suivante :
noisetier (corylus avellana)
spirée (spirea)
charmille (carpinus betulus)
weigelia (wegelia)
fusain (euonymus alatus)
amelanchier (amelanchier canadensis)
cornouiller (cornus alba)
arbre à perruque (cotinus coggygria)
deutzia (deutzia x)
érable de Montpellier (acer monspessulanum)
seringat (philadelphus)
abelia (abelia floribunda)
rosier paysager (rosa)
chêne vert (quercus ilex)
lilas (syringa)
tilleul
Si l’on cherche plus spécialement à favoriser la présence d’oiseaux les essences suivantes sont particulièrement
adaptées :
Sureau (sambucus)
Sorbier des oiseaux (sorbus aucuparia)
Aronia (ARonia grandiflora)
Cornouiller sanguin (cornus sanguinea)
Cornouiller (Cornus alba)
Amélanchier (amélanchier canadensis)
Viorne obier (viburnum opulus)
- Des plantations d’arbres et d’arbustes d’essences locales variées doivent être prévues afin d'atténuer l'impact des constructions ou installations agricoles (dans l’esprit du croquis ci-dessous).
III- Stationnement Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques. La superficie à prendre en compte pour le stationnement (hors garage) d’un véhicule est de 25 m², y compris les accès.
IV- Équipements et réseaux IV.1- Desserte par les voies publiques ou privées : Pour être constructible, un terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée présentant les caractéristiques techniques adaptées aux usages qu’elle supporte et aux opérations qu’elle dessert (défense contre l’incendie, sécurité civile, collecte des déchets ménagers et assimilés). Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l’accès sur celles de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit. Est interdite toute construction ou installation sur un terrain n’ayant pas déjà d’accès existant à la RN7 et pouvant être desservi uniquement par la RN 7 dans ses sections comprises : – au Nord, entre la limite communale Nord et le Chemin de l’Étang, – au Sud, entre la limite communale Sud et la VC91 (Route des Iles), Dans le cas où la construction ou l’installation peut être autorisée, c’est à dire lorsqu’elle est desservie autrement que par la RN 7, l’accès du terrain concerné à la RN 7 pré-existant le cas échéant, est supprimé.
IV.2- Desserte par les réseaux : Toute occupation du sol doit être raccordée : - Au réseau public d’eau potable quand une alimentation en eau potable est nécessaire. En cas d’impossibilité avérée de raccordement au réseau public, l’alimentation en eau potable peut être réalisée par une ressource privée (source, forage, puits) sous réserve de sa conformité vis-à-vis de la règlementation en vigueur (code de la santé publique). Tout projet d’alimentation en eau potable par une ressource privée devra obligatoirement faire l’objet d’un dossier de déclaration (bâtiment à usage d’habitation unifamilial) ou d’un dossier d’autorisation (bâtiment à usage autre qu’unifamilial) auprès de l’autorité sanitaire.
Dans le périmètre de protection de captage figurant au plan des servitudes, l’alimentation en eau potable par branchement sur le réseau collectif est imposée à toute construction.
- Au réseau collectif d’assainissement quand il existe aux conditions suivantes :
- Toute construction ou installation doit être pourvue d'un réseau séparatif eaux usées - eaux pluviales
- Lorsque le terrain est situé en contrebas du réseau collectif existant, son raccordement aux collecteurs par dispositifs individuels appropriés (pompe de refoulement par exemple) peut être imposé.
- Les effluents qui, par leur nature ou leur composition ne sont pas assimilables à des eaux usées domestiques ne peuvent être évacués dans le réseau collectif que dans les conditions fixées dans l’autorisation de déversement émise par le gestionnaire des ouvrages de collecte et de traitement des eaux usées. L’évacuation de ces eaux résiduaires est soumise à autorisation de déversement.
En l’absence de réseau collectif d’assainissement : les eaux usées doivent être traitées par un dispositif conforme à la réglementation en vigueur et au schéma directeur d’assainissement.
Dans les terrains dominants, les tranchées filtrantes doivent être réalisées à au moins 15 m des limites séparatives.
Dans le périmètre de protection de captage figurant au plan des servitudes, tout projet de construction avec un assainissement non collectif devra en outre être soumis à l’avis du géologue responsable. Le rejet d’eaux contenant des produits toxiques ou nuisibles par leur concentration est interdit aussi bien en profondeur qu’en surface.
- Aux réseaux électriques et de télécommunications aux conditions suivantes :
- Le réseau électrique moyenne tension doit être réalisé en souterrain, sauf en cas d’impossibilité technique.
- Le réseau de distribution électrique basse tension doit être réalisé par câble souterrain ou par câble isolé préassemblé ou posé.
- Les réseaux et branchements téléphoniques et de communications électroniques doivent être réalisés en souterrain.
Gestion des eaux pluviales et de ruissellement :
Les eaux pluviales issues de l’ensemble des surfaces imperméabilisées doivent en priorité être gérées sur l’emprise du projet : - par un dispositif d’infiltration dans le sol, quand la nature du terrain le permet,
- par un dispositif de stockage avec rejet calibré. Dans ce cas, le rejet calibré est effectué :
- au milieu naturel chaque fois que possible,
- sinon, dans le réseau collectif d’eaux pluviales, s’il existe. Le service gestionnaire des réseaux d’assainissement fixera les conditions de rejet tant en terme quantitatif que qualitatif.
Les systèmes de stockage et d’infiltration doivent être adaptés à la nature du sous-sol, aux contraintes locales et à la règlementation en vigueur.
Des panneaux solaires peuvent être implantés sur les bassins de rétention des eaux pluviales.
En cas d’impossibilité technique de réaliser un dispositif d’infiltration ou de stockage, le rejet direct au réseau collectif des eaux pluviales ou au milieu naturel sera admis. Le service gestionnaire des réseaux d’assainissement fixera les conditions de rejet tant en terme quantitatif que qualitatif. Bassin rétention
Les eaux pluviales susceptibles d’être polluées (parking, surfaces étanches polluées par les activités des entreprises, …) doivent être traitées avant infiltration ou rejet.
Les constructions ou aménagements ne doivent en aucun cas aggraver la servitude d’’écoulement naturel des eaux pour les fonds inférieurs (art. 640 du code civil).
TITRE VI - DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES NATURELLES ET FORESTIÈRES
Révision PLU – PIOLENC – RÈGLEMENT - ZONE N
Les extensions doivent respecter la hauteur initiale de la construction.
La hauteur des constructions à usage d’annexe à l’habitation, en tout point du bâtiment, mesurée à partir du sol existant, ne pourra excéder 2,5 mètres jusqu’à l’égout des toitures.
La hauteur des constructions en secteurs NL et NLe, en tout point du bâtiment, mesurée à partir du sol existant, ne pourra excéder 6 mètres jusqu’à l’égout des toitures.
Révision PLU – PIOLENC – RÈGLEMENT - ZONE N
Les éléments discontinus de superstructure tels que cheminées, appendices techniques en toiture, pylônes, etc., sont exclus du calcul de la hauteur.
Révision PLU – PIOLENC – RÈGLEMENT - ZONE N
II.4- Caractéristiques architecturales des constructions et des clôtures :
Les constructions peuvent être d’expression architecturale traditionnelle ou contemporaine mais doivent présenter un aspect compatible avec le caractère ou l’intérêt des lieux avoisinants, des sites et des paysages.
Couvertures
Le concept de toiture végétalisée est autorisé, chaque fois que les dispositions architecturales et paysagères le permettent. Cette possibilité est ouverte à tout type de construction, quel que soit l’usage : habitat, activités ....
Énergies renouvelables
L’utilisation de capteurs solaires en mur trombe ou en toiture est autorisée à condition qu’ils soient parfaitement intégrés soit à la façade comme élément de composition, soit à la couverture de la toiture.
Dans le cas d’installation de panneaux solaire ou photovoltaïque en toiture, ceux-ci doivent être intégrés dans la pente du toit, sans effet de surélévation ou de rupture de pente.
Antennes, paraboles et autres équipements :
Les antennes de télévision, paraboles, compresseur et climatiseurs seront invisibles depuis les voies principales.
Façades
Doivent être recouverts d’un enduit tous les matériaux qui par leur nature sont destinés à l’être.
Les couleurs blanches, vives ou froides sont interdites pour les façades.
Les bardages en plastique, tôles ondulées, panneaux « sandwichs » métalliques et bardeau d’asphalte sont interdits sauf pour les bâtiments à usage agricole, dans ce cas leur intégration dans le paysage devra être assurée.
Annexes
Les annexes doivent présenter un aspect en harmonie avec la construction principale.
Clôtures (autres que les clôtures à usage agricole ou forestier) :
Les clôtures ne sont pas obligatoires.
Les clôtures seront constituées de haies vives, elles pourront être doublées de grillage d’une hauteur maximum de 1,50 m.
Des murs bahut de 0,60 m de hauteur sont tolérés : dans ce cas la hauteur grillage + mur ne dépassera pas 1,80 m. Cet ensemble devra être obligatoirement doublé d’une haie vive.
Les murs bahuts seront obligatoirement enduits. Les couleurs des enduits pour les murs bahut des clôtures seront identiques à celles des façades des bâtiments ou du mur bahut de clôture en continuité.
Si des clôtures non végétales sont mises en place, elles devront obligatoirement permettre le passage de la petite faune soit par l’utilisation de grillage avec des mailles de dimension supérieure à 15x15 cm, soit par le maintien ou la création d’ouvertures à hauteur de sol de dimension minimale de 15x15cm tous les 5 mètres. Sur les parcelles jouxtant les zones classées Np et N, les murets et toutes autres délimitations séparatives maçonnées ou bétonnées sont interdites.
II.5- Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions :
Une zone de 50 mètres devra être débroussaillée autour des constructions. Une zone de 8 mètres devra être déboisée autour des habitations.
Il est interdit de planter des résineux ou des chênes verts.
Les plantes exogènes au caractère envahissant ne sont pas autorisées à la plantation (cf. liste noire du CBNM mise en annexe.
Les haies implantées en limite de propriété ou en bordure de voie publique pourront s’inspirer des préconisations suivantes :
la haie uniforme, composée uniquement de cyprès, thuyas ou de lauriers-palmes, est déconseillée : les essences doivent être variées et celles à feuillage persistant doivent être minoritaires.
Révision PLU – PIOLENC – RÈGLEMENT - ZONE N
la haie sera composée d’essences variées adaptées à la composition du sol et à l’exposition avec au maximum un tiers de persistants ;
Plutôt qu’une haie mono spécifique uniforme sur muret, préférer une haie panachée d’essences champêtres locales noyant le grillage de protection.
La liste d’essences sera adaptée à la fonction (ou aux fonctions) souhaitée pour la haie (brise vent, brise vue, décorative, fruitière, etc…).
Pour une haie champêtre classique, les essences d’arbustes pourront être choisies dans la liste suivante :
noisetier (corylus avellana)
spirée (spirea)
charmille (carpinus betulus)
weigelia (wegelia)
fusain (euonymus alatus)
amelanchier (amelanchier canadensis)
cornouiller (cornus alba)
arbre à perruque (cotinus coggygria)
deutzia (deutzia x)
érable de Montpellier (acer monspessulanum)
seringat (philadelphus)
abelia (abelia floribunda)
rosier paysager (rosa)
chêne vert (quercus ilex)
lilas (syringa)
tilleul
Si l’on cherche plus spécialement à favoriser la présence d’oiseaux les essences suivantes sont particulièrement
adaptées :
Sureau (sambucus