Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques ou privées.
La superficie à prendre en compte pour le stationnement (hors garage) d’un véhicule est de 25 m², y compris les accès.
Les besoins minimum à prendre en compte sont :
Habitat :
- 1 place de stationnement par logement de moins de 50 m² de plancher ;
- 2 places de stationnement par logement de 50 m² de plancher et plus (garage ou aire aménagée).
Pour les activités économiques, le nombre de places de stationnement sera déterminé en fonction de la nature et de l’importance du projet et il sera au minimum de :
- pour l’hébergement hôtelier : une place par chambre au moins ;
- pour les autres activités économiques avec accueil de public : la surface des places de stationnement (hors voirie) devra être au moins égale à 60% de la surface de plancher dévolue aux activités ;
- pour les activités économiques sans accueil de public : au moins une place de stationnement pour 100 m² de surface de plancher dévolue aux activités (toute tranche entamée de 100 m² nécessite une place de stationnement) ;
La présence de stationnements publics à proximité pourra être prise en compte pour définir le nombre de places à réaliser.
Pour les équipements d’intérêt collectif ou public, le nombre de places de stationnement sera déterminé en fonction de la nature et de l’importance du projet. La présence de stationnements publics à proximité pourra être prise en compte pour définir le nombre de places à réaliser.
Dans tous les cas :
- Lorsqu'il y a impossibilité technique à aménager le nombre d'emplacements nécessaires au stationnement sur le terrain du projet, le constructeur est autorisé à reporter sur un autre terrain dont il est propriétaire, situé à moins de 150 m du premier, les places de stationnement qui lui font défaut, à condition que lesdites places ou garages soient affectés à l'opération projetée.
- A ces places de stationnement s’ajoutent les espaces de stationnement ou abris pour les deux-roues.
- Les obligations réglementaires concernant les places pour handicapés devront être respectées.
- Le nombre d’espaces (clos ou non) de stationnement privés existants avant travaux devra être conservé.
IV- Équipements et réseaux#
IV.1- Desserte par les voies publiques ou privées :
Le projet peut être refusé sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à son importance ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés, et notamment si les caractéristiques de ces voies rendent difficile la circulation ou l’utilisation des engins de lutte contre l’incendie.
Il peut également être refusé ou n’être accepté que sous réserve de prescriptions spéciales si les accès présentent un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic.
Lorsque le terrain est riverain de plusieurs voies publiques, l'accès peut être interdit sur celle où il présenterait une gêne ou un risque pour la circulation.
La création d’une nouvelle sortie pour véhicules (portail ou garage) débouchant directement sur une place de stationnement public est interdite.
Révision PLU – PIOLENC – RÈGLEMENT - ZONE UA
Est interdite toute construction ou installation sur un terrain n’ayant pas déjà d’accès existant à la RN7 et pouvant être desservi uniquement par la RN 7 dans ses sections comprises :
- au Nord, entre la limite communale Nord et le Chemin de l’Etang,
- au Sud, entre la limite communale Sud et la VC91 (Route des Iles),
Dans le cas où la construction ou l’installation peut être autorisée, c’est à dire lorsqu’elle est desservie autrement que par la RN 7, l’accès pré-existant du terrain concerné à la RN 7 est supprimé.
IV.2- Desserte par les réseaux :
Toute occupation du sol doit être raccordée :
- Au réseau public d’eau potable quand une alimentation en eau potable est nécessaire.
- Au réseau collectif d’assainissement aux conditions suivantes :
- Toute construction ou installation doit être pourvue d'un réseau séparatif eaux usées - eaux pluviales.
- Lorsque le terrain est situé en contrebas du réseau collectif existant, son raccordement au collecteur par dispositif individuel approprié (pompe de refoulement par exemple) peut être imposé.
- Les effluents qui, par leur nature ou leur composition ne sont pas assimilables à des eaux usées domestiques, ne peuvent être évacués dans le réseau collectif que dans les conditions fixées dans l’autorisation de déversement émise par le gestionnaire des ouvrages de collecte et de traitement des eaux usées. L’évacuation de ces eaux résiduaires est soumise à autorisation de déversement.
- Aux réseaux électriques et de télécommunications aux conditions suivantes :
- Le réseau électrique moyenne tension doit être réalisé en souterrain, sauf en cas d’impossibilité technique.
- Le réseau de distribution électrique basse tension doit être réalisé par câble souterrain ou par câble posé sur façade et, dans toute la mesure du possible, sans incidence visible sur l’aspect extérieur des édifices.
- Les réseaux et branchements téléphoniques et de communications électroniques doivent être réalisés en souterrain.
- Les logettes de desserte et de comptage doivent être encastrées dans les murs des constructions ou dans les clôtures.
Gestion des eaux pluviales et de ruissellement :
Les eaux pluviales issues de l’ensemble des surfaces imperméabilisées doivent en priorité être gérées sur l’emprise du projet : - par un dispositif d’infiltration dans le sol, quand la nature du terrain le permet,
- par un dispositif de stockage avec rejet calibré. Dans ce cas, le rejet calibré est effectué :
- au milieu naturel chaque fois que possible,
- sinon, dans le réseau collectif d’eaux pluviales, s’il existe. Le service gestionnaire des réseaux d’assainissement fixera les conditions de rejet tant en terme quantitatif que qualitatif.
Les systèmes de stockage et d’infiltration doivent être adaptés à la nature du sous-sol, aux contraintes locales et à la règlementation en vigueur.
En cas d’impossibilité technique de réaliser un dispositif d’infiltration ou de stockage, le rejet direct au réseau collectif des eaux pluviales ou au milieu naturel sera admis. Le service gestionnaire des réseaux d’assainissement fixera les conditions de rejet tant en terme quantitatif que qualitatif.
Les eaux pluviales susceptibles d’être polluées (parking, surfaces étanches polluées par les activités des entreprises, …) doivent être traitées avant infiltration ou rejet.
Les constructions ou aménagements ne doivent en aucun cas aggraver la servitude d’’écoulement naturel des eaux pour les fonds inférieurs (art. 640 du code civil).
Révision PLU – PIOLENC – RÈGLEMENT - ZONE UB