Zone 1AUE 1AUe - urbanisation future à vocation économique
- Zone
- 3 rubriques
- PLUi de Plainfaing, approuvé le 28/01/2026
Secteur d'urbanisation future destiné aux activités économiques : le chapitre AU n'y règle que le stationnement et le traitement des sols.
Cette page vaut pour la zone entière. Pour un terrain précis, votre adresse ou votre parcelle.
Les règles chiffrées de la zone 1AUE
- Places de stationnementdéfinitionarticle 8
« • Il sera réalisé un minimum de 2 places de stationnement par tranche de 10 mètres »
1 place pour 10 m² de sallerestaurant, véhicules motorisés« Restaurant Véhicules motorisés : • Il sera réalisé un minimum de 1 places de stationnement par tranche de 10 mètres carrés de surface de plancher de salle de restaurant. »2 places vélos couvertes pour 100 m²restaurant, personnel« Vélos : • Il sera réalisé un minimum de 2 places de stationnement couvert et sécurisé par tranche de 100 mètres carrés de surface de plancher, pour le personnel, ainsi que 4 places libres d'accès pour les clients. »1 place pour 100 m² de plancheractivités du secteur secondaire ou tertiaire, vocation industrielle et artisanale« Véhicules motorisés : • Il sera réalisé un minimum de 1 place de stationnement par tranche de 100 mètres carrés de surface de plancher à vocation industrielle et artisanale. »3 places pour 100 m²activités du secteur secondaire ou tertiaire, bureau ou surface de vente« Véhicules motorisés : [...] • Il sera réalisé un minimum de 3 places de stationnement par tranche de 100 mètres Activités du secteur carrés de surface de plancher à vocation de bureau ou de surface de vente. »2 places vélos pour 100 m² de venteactivités du secteur secondaire ou tertiaire« • Il sera réalisé un minimum de 2 places de stationnement par tranche de 100 mètres carrés de surface de vente. »1 place vélo couverte pour 5 salariésactivités du secteur secondaire ou tertiaire« • Il sera réalisé un minimum de 1 place de stationnement couvert et sécurisé par tranche de 5 salariés. »1 place par chambrehôtel et hébergement touristique« • Il sera réalisé un minimum de 1 place de stationnement par chambre, ainsi qu'une place de stationnement « bus » à partir de 30 lits. »Non réglementééquipements d'intérêt collectif et services publics« Equipements d'intérêt collectifs et services • Non réglementé publics »Nombre adapté au fonctionnement du sitetoute opération de construction, d'extension ou de changement d'affectation« ... d'extension, de création de surfaces de plancher ou de changement d'affectation de locaux, il doit être réalisé en dehors des voies publiques un nombre d'aires de stationnement adapté au fonctionnement du site. * Les astérisques renvoient au lexique présenté en annexe Article AU5 ARCHITECTURE ET PAYSAGE AU5 CONCEPTION GÉNÉRALE DES PROJETS ARCHITECTURE ET PAYSAGE »Le tableau des normes est aplati par l'extraction : la première ligne du tableau est passée dans l'intitulé de l'article et n'est plus citable. Les cas servis sont ceux dont l'intitulé de ligne reste lisible à côté de la valeur.
- Espaces libres et plantationsdéfinitionarticle 7
« TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES »
L'article est rendu par l'extraction du PDF en tableau aplati illisible : il pose le principe d'un coefficient de surface en pleine terre (PLT) et d'un coefficient de perméabilité par surface (CPS) pour l'ensemble de la zone AU, mais aucune valeur ne s'y rattache à une phrase citable. Les seuils du chapitre AU se lisent au secteur 1AUh.
Chaque valeur porte la condition qui la déclenche et la phrase du règlement dont elle vient, retrouvée dans l'article à l'affichage. Rien n'est calculé ici. Les 5 question(s) qui ne figurent pas ici ne sont pas réglées par ce chapitre : le texte intégral ci-dessous porte tout ce que le document dit de cette zone.
Et quand le règlement ne dit rien ?
Une case vide ne veut pas dire « tout est permis », et ne veut pas dire non plus que la loi prend le relais. Cela veut dire que ce plan-là ne réglemente pas ce point. D'autres textes s'appliquent quand même, et il faut satisfaire tous ceux qui portent sur le même objet, donc en pratique le plus contraignant.
1. La loi ne vient pas combler le silence du plan
C'est l'inverse de ce qu'on attend, et c'est le point le plus important de cet encadré. Là où un plan local existe, l'articleR.111-1du code de l'urbanisme écarte les articles R.111-3, R.111-5 à R.111-19 et R.111-28 à R.111-30. Or ce sont exactement ceux qui donneraient un chiffre :
- R.111-16 le recul par rapport à la voie ;
- R.111-17 3 mètres, ou la moitié du dénivelé, aux limites séparatives ;
- R.111-18 le gabarit des constructions.
Si le plan ne fixe pas de hauteur, aucune règle nationale ne la fixe à sa place : le plan a le droit de ne pas réglementer, et c'est ce qu'il a fait. Une communesans plan local, elle, lit ces articles en entier : sa page les sert.
2. Les règles nationales qui restent sont des motifs de refus
Les autres articles du règlement national continuent, eux, de s'appliquer. Ils ne donnent pas de valeur à respecter : ils permettent de refuser le permis, ou de l'assortir de prescriptions.
- R.111-2 atteinte à lasalubrité ou à la sécurité publique ;
- R.111-4 atteinte à unsite ou à des vestiges archéologiques ;
- R.111-26 non-respect despréoccupations d'environnement ;
- R.111-27 atteinte aucaractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites et aux paysages ;
- R.111-25 des places de stationnement hors voie publique peuvent être imposées, en rapport avec le projet.
3. Le chapitre de la zone n'est pas tout le règlement
Un règlement s'ouvre le plus souvent sur des dispositions générales, valables dans toutes les zones. Quand le chapitre d'une zone écrit « non réglementé », il dit que ce chapitre n'ajoute rien ; une règle commune peut s'appliquer quand même. Ce site sert alors la disposition commune, et le dit.
4. Les servitudes s'ajoutent au plan, elles ne le remplacent pas
Plan de prévention des risques, abords d'un monument historique, protection d'un captage d'eau : ces servitudes d'utilité publique sont annexées au PLU et s'appliquenten plus de lui. Quand le plan autorise et que la servitude interdit, c'est la servitude qui l'emporte. Un plan de prévention approuvé vaut servitude (L.562-4 du code de l'environnement) ; un plan seulement prescrit ne s'impose pas encore, sauf les dispositions que le préfet rend opposables par anticipation (L.562-2).
5. Sur le littoral et en montagne, la loi s'applique directement
Dans une commune littorale, l'urbanisation s'étend en continuité des agglomérations et villages existants (L.121-8), et rien ne se construit dans la bande des 100 mètres hors des espaces urbanisés (L.121-16). En zone de montagne, l'urbanisation se fait en continuité des bourgs, villages et hameaux (L.122-5). Ces règles s'imposent au permis quoi que le plan de zonage classe ; la page de la commune dit si elle est littorale ou classée en zone de montagne, d'après les listes nationales.
6. En zone protégée, c'est le document du site qui règle le bâti
Dans un site patrimonial remarquable, le plan de sauvegarde et de mise en valeur ou le plan de valorisation de l'architecture et du patrimoine tient lieu de règlement sur son périmètre, et l'accord de l'architecte des Bâtiments de France est requis. Ce site signale la servitude quand elle touche la parcelle ; il ne lit pas ce document, c'en est un autre. De même, un cœur de parc national, une réserve naturelle, un site classé ou un site Natura 2000 ajoutent leur autorisation ou leur évaluation au permis, et le plan d'exposition au bruit d'un aérodrome limite le logement neuf dans ses zones A, B et C : la fiche de la parcelle et la page de la voie les relèvent au point.
7. Le seul texte opposable à votre terrain
C'est le certificat d'urbanisme, délivré gratuitement par la mairie, qui dit ce qui s'applique à une parcelle précise. Ce site lit le règlement et le cite ; il ne délivre aucune autorisation et ne remplace pas ce certificat.
Le règlement de la zone 1AUE, rubrique par rubrique
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 38 rubriques, avec une rechercheRubrique 1AUE 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Intitulé du document : INTÉGRATION ARCHITECTURALE ET PAYSAGÈRE DES PROJETS
• Les constructions, par leur situation, leur architecture, leur dimension ou leur aspect extérieur ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux environnants ainsi qu’aux sites et aux paysages naturels ou urbains.
• Les constructions devront s’inscrire dans une cohérence d'ambiance, de tonalité et de matérialité.
• Les paraboles, climatiseurs, récupérateurs d'eau seront implantés sur une face non visible depuis la voie publique (dans le cas où la façade latérale serait visible depuis la rue, ils pourront être implantés sur cette façade de manière dissimulée).
• Concernant les enseignes lumineuses, elles ne devront pas dépasser l’acrotère.
• En secteur AUh, les dépôts à l’air libre ne devront pas être visibles depuis les voies de circulation et des proches habitations existantes. Des éléments, de préférence végétaux, assureront cette protection visuelle.
• En secteur AUe, les dépôts extérieurs de matériaux et aires de stockage devront faire l’objet d’une mise en discrétion afin de ne pas impacter le paysage, ceci par exemple par la création de rideaux végétaux.
• Le niveau supérieur de la dalle du rez-de-chaussée ne pourra être supérieur à 1 mètre par rapport au terrain naturel préexistant. Dans le cas de construction sur un terrain en pente supérieure à 10%, ce seuil est ramené à 0,5 mètre côté amont, mais peut être dépassé côté aval.. Le schéma ci-dessous illustre les présentes modalités :
Ensemble de la ZONE AU
SOUBASSEMENT ET EXHAUSSEMENT DES
CONSTRUCTIONS
TOITURES
COULEUR DES FAÇADES
DISPOSITIF DE PRODUCTION D’ÉNERGIE
• La hauteur maximal des déblais et remblais est limitée à 0,8 mètre.
• Les toitures pourront être d’une couleur respectant une palette allant du rouge au noir. Cela sauf spécification particulières définies dans le tableau présenté ci-après. Cependant, dans tous les cas, les prescriptions de couleurs ne s’appliquent pas aux installations photovoltaïques.
• Seules sont autorisées les couleurs non criardes. Cela sauf spécifications particulières définies dans le tableau présenté ci-après.
• Les pompes à chaleur et machines apparentées devront l'objet d'une intégration architecturale et une mise en discrétion depuis le domaine public.
• L’installation de panneaux photovoltaïques en façade est interdite.
• Les haies doivent être aménagées comme des « niches écologiques », et composées de plusieurs essences. Leur nature peut être nourricière ou esthétique et privilégier :
ESSENCES VÉGÉTALES
• une approche plus naturelle qui favorise les plantes champêtres mixtes ou mélangées composées d’essences indigènes (voir tableau Palette végétale d'essences indigène en annexe 4).
• De façon générale, toutes les espèces exotiques, invasives ou exogènes sont à éviter ainsi que les essences allergènes.
• La conception bioclimatique est recommandée pour la construction des bâtiments neufs : des constructions bien orientées - bénéficiant d’apports solaires gratuits en hiver et protégées du rayonnement solaire direct en été -, compactes, très isolées, mettant en oeuvre des systèmes énergétiques efficaces et utilisant les énergies renouvelables.
• Les dispositifs destinés à économiser de l’énergie ou à produire de l’énergie
DISPOSITIFS
renouvelable dans les constructions, tels que panneaux solaires, éoliennes, toitures végétalisées (impliquant un substrat de terre d’une épaisseur d’au-moins 10 cm),
FaEcnilistéedme lbecleturdee: Les la ZONE AU
FAVORISANT LES schémÉaCsOsoNntOfiMguIrEésSen zoom
D’ÉNERGIE ET
rehaussement de couverture pour isolation thermique, sont autorisés en saillies des entaonitnuerxees à condition que leur volumétrie s’insère harmonieusement dans le cadre bâti environnant. L’aménagement des toitures devra cependant respecter l’objectif d’être traité qualitativement comme une «5ème façade ».
Communauté d'LA’CAgLDgIMAlPoATTmAIéQTrUIOaEtNion
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Dans le cadre de la lutte contre le phénomène d’îlots de chaleur, l’emploi de rcSeavraêaitcnetmétr-eisDnétssiépdaedrseuosnlsaVplbooéudsrogle*esésleevsép.a ces extérieurs devra privilégier les tons clairs
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• Les projets de panneaux photovoltaïques devront être intégrés de manière harmonieuse sur la toiture en conformité avec la réglementation en vigueur. Il est recommandé de disposer des capteurs solaires sur une annexe (si existante), en pose intégrée, dans le tiers inférieur de la couverture et d'une rive à l'autre de la toiture. Les panneaux seront
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COULEUR DES FAÇADES
DISPOSITIF DE PRODUCTION D’ÉNERGIE
installations photovoltaïques. • Seules sont autorisées les couleurs non criardes. Cela sauf spécifications particulières définies dans le tableau présenté ci-après.
• Les pompes à chaleur et machines apparentées devront l'objet d'une intégration architecturale et une mise en discrétion depuis le domaine public.
• L’installation de panneaux photovoltaïques en façade est interdite.
• Les haies doivent être aménagées comme des « niches écologiques », et composées de plusieurs essences. Leur nature peut être nourricière ou esthétique et privilégier :
ESSENCES VÉGÉTALES
• une approche plus naturelle qui favorise les plantes champêtres mixtes ou mélangées composées d’essences indigènes (voir tableau Palette végétale d'essences indigène en annexe 4).
• De façon générale, toutes les espèces exotiques, invasives ou exogènes sont à éviter ainsi que les essences allergènes.
Ensemble de la ZONE AU
DISPOSITIFS FAVORISANT LES
ÉCONOMIES D’ÉNERGIE ET L’ADAPTATION CLIMATIQUE
EMERGENCES ACOUSTIQUES
• La conception bioclimatique est recommandée pour la construction des bâtiments neufs : des constructions bien orientées - bénéficiant d’apports solaires gratuits en hiver et protégées du rayonnement solaire direct en été -, compactes, très isolées, mettant en oeuvre des systèmes énergétiques efficaces et utilisant les énergies renouvelables.
• Les dispositifs destinés à économiser de l’énergie ou à produire de l’énergie renouvelable dans les constructions, tels que panneaux solaires, éoliennes, toitures végétalisées (impliquant un substrat de terre d’une épaisseur d’au-moins 10 cm), rehaussement de couverture pour isolation thermique, sont autorisés en saillies des toitures à condition que leur volumétrie s’insère harmonieusement dans le cadre bâti environnant. L’aménagement des toitures devra cependant respecter l’objectif d’être traité qualitativement comme une «5ème façade ».
• Dans le cadre de la lutte contre le phénomène d’îlots de chaleur, l’emploi de revêtements de sols pour les espaces extérieurs devra privilégier les tons clairs caractérisés par un albédo* élevé.
• Les projets de panneaux photovoltaïques devront être intégrés de manière harmonieuse sur la toiture en conformité avec la réglementation en vigueur. Il est recommandé de disposer des capteurs solaires sur une annexe (si existante), en pose intégrée, dans le tiers inférieur de la couverture et d'une rive à l'autre de la toiture. Les panneaux seront lisses, mats, anti-réfléchissants et d'une teinte sombre uniforme (les effets à facettes ou les lignes argentés apparentes sont proscrites). Les cadres métalliques seront laqués noirs.
• Les éléments techniques extérieurs liés ou non au bâtiment (centrales de traitement d’air, unités extérieures de pompes à chaleur, unités de climatisation, pompes de traitement des eaux de piscine, éoliennes domestiques, etc.) devront être traités de manière à limiter l’émergence acoustique.
Sauf spécification particulières définies dans le tableau présenté ci-après : • Les clôtures doivent être constituées :
• soit par des haies vives, à condition que celles-ci présentent l'aspect de haies champêtres aux formes libres. La palette végétale d'essences indigènes reproduite en annexe 4 présente une liste indicative de référence.
• soit par des grilles, grillages ou tous autres dispositifs à clairevoie (palissade…), comportant ou non un mur bahut.
• soit par des murs, présentant une finition soignée sur toutes leurs faces.
Cependant, au droit des zones A et N, seules sont autorisées les haies vives et les grillages.
• La pose de grillage est autorisée côté privatif des haies tel que figuré sur le schéma cidessous :
Rubrique 1AUE 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis
Intitulé du document : TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES
AU6
BIODIVERSITÉ ET PERMÉABILITÉ DES SOLS
DISPOSITION GÉNÉRALE
PLT
suCrAofaUecf6fieceinenptlediene
CPS peCromeféfiacbiielintBtéIdOpeaDrIVERSITCÉOEETFPFEICREMTIEÉSNAUTBRIdLFIeTAÉpCDeEErSDmESéOaPLbLSiEliItNéEPTAERRSRUER(PFALTC)E (CPS) terre
surfaces
PLT
CPS
Ensemble de la ZONE AU
D•GISLsÉPuaNOrÉfrSaéRIcaATelLIisOEpaNlteioinnesudCtre’ofiaenrcfrfifteeercerair(neesPnpttLrleduTienc)eteutraepuseCroocmesouuféfieradfcbffiaii’ecloinecttésuiedpvenarrat gdeesppCeuOrmbElFiécFasIbCEdTiIlEietSNétUTypRpdaFeerAsspCureEérrsfDmaeEcéaeaPubLx(CiElniPItN’éeSEs)P.tTAEpRRaSRsUEsRo(PFuALmTC)iEse(CaPuSc) oefficient de
Rubrique 1AUE 8Stationnement
Intitulé du document : • Il sera réalisé un minimum de 2 places de stationnement par tranche de 10 mètres
de service carrés de surface de plancher de salle de restaurant.
Vélos :
• Il sera réalisé un minimum de 2 places de stationnement couvert et sécurisé par tranche de 100 mètres carrés de surface de plancher, pour le personnel, ainsi que 4 places libres d’accès pour les clients.
• Chaque emplacement devant représenter une surface d’au moins 1,25 mètre carré.
Restaurant
Véhicules motorisés : • Il sera réalisé un minimum de 1 places de stationnement par tranche de 10 mètres carrés de surface de plancher de salle de restaurant.
Véhicules motorisés :
• Il sera réalisé un minimum de 1 place de stationnement par tranche de 100 mètres carrés de surface de plancher à vocation industrielle et artisanale.
• Il sera réalisé un minimum de 3 places de stationnement par tranche de 100 mètres
Activités du secteur carrés de surface de plancher à vocation de bureau ou de surface de vente.
Vélos :
secondaire ou tertiaire • Il sera réalisé un minimum de 2 places de stationnement par tranche de 100 mètres carrés de surface de vente. Chaque emplacement devant représenter une surface d’au moins 1,25 mètre carré.
• Il sera réalisé un minimum de 1 place de stationnement couvert et sécurisé par tranche de 5 salariés. Chaque emplacement devant représenter une surface d’au moins 1,25 mètre carré.
Hôtel et hébergement Véhicules motorisés :
touristique
• Il sera réalisé un minimum de 1 place de stationnement par chambre, ainsi qu’une place de stationnement « bus » à partir de 30 lits.
Equipements d’intérêt collectifs et services • Non réglementé publics
• Lors de toute opération de construction, d’extension, de création de surfaces de plancher ou de changement d’affectation de locaux, il doit être réalisé en dehors des voies publiques un nombre d’aires de stationnement adapté au fonctionnement du site.
* Les astérisques renvoient au lexique présenté en annexe
Article AU5
ARCHITECTURE ET PAYSAGE
AU5
CONCEPTION GÉNÉRALE DES PROJETS
ARCHITECTURE ET PAYSAGE
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone 1AUE comme partout.Sans numéroDispositions générales
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE - DÉPARTEMENT DES VOSGES
PLAN LOCAL D’URBANISME INTERCOMMUNAL HABITAT
Communauté d'Agglomération de Saint-Dié-des-Vosges
3.1 - RÈGLEMENT
PLUiH APPROUVÉ PAR DÉLIBÉRATION LE PRÉSIDENT DU CONSEIL COMMUNAUTAIRE LE 28 JANVIER 2026
2
Sommaire
Mode d'emploi......................................................................................................................... 4 1. PRÉSENTATION DU PLUiH ....................................................................................................... 4 2. DIVISION DU TERRITOIRE ....................................................................................................... 6 3. COMPOSITION DU RÈGLEMENT DES ZONES ....................................................................... 8
Dispositions générales........................................................................................................... 9 1. CHAMP D’APPLICATION TERRITORIAL .................................................................................. 9 2. PORTEE DU REGLEMENT A L’EGARD D’AUTRES LEGISLATIONS......................................... 9 3. DISPOSITIONS APPLICABLES A CERTAINS TRAVAUX........................................................... 10 4. DISPOSITIONS RELATIVES AUX RÉSEAUX TECHNIQUES URBAINS..................................... 11 5. DISPOSITIONS RELATIVES À LA PROTECTION DU CADRE BATI, NATUREL ET PAYSAGER... 17 6. DISPOSITIONS RELATIVES À LA MISE EN OEUVRE DES PROJETS URBAINS ET À LA MAITRISE DE L’URBANISATION..................................................................................... 18 7. CONDITIONS DE DESSERTE PAR LA VOIRIE ET LES RÉSEAUX............................................ 20
Zone urbaine (U).................................................................................................................... 23
Zone à urbaniser (AU). .......................................................................................................... 42
Zone agricole (A)................................................................................................................... 56
Zone naturelle (N)................................................................................................................. 67
ANNEXES incluses au règlement.......................................................................................... 78 1. LEXIQUE.................................................................................................................................... 79 2. DÉFINITION DES DESTINATIONS EST SOUS-DESTINATIONS................................................ 84 3. LISTE DES EMPLACEMENTS RÉSERVÉS................................................................................ 88 4. PALETTE VÉGÉTALE D'ESSENCES INDIGÈNES...................................................................... 90 5. ZOOM DES SCHÉMAS PRÉSENTÉS DANS LE RÈGLEMENT ............................................... 132 6. TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES - Illustrations des types de surfaces....140 7. CAHIER DES CHARGES ÉTUDES ZONES HUMIDES RÈGLEMENTAIRES ...................................... 145 8. MÉTHODE D'IDENTIFICATION DES COURS D'EAU VOSGIENS ..................................................... 157
Mode d'emploi
1. PRÉSENTATION DU PLUiH
Cette section présente les différents éléments composant le Plan Local d’Urbanisme intercommunal Habitat et leur portée juridique respective sur les occupations et les utilisations du sol.
Le PLUiH de la Communauté d'Agglomération de Saint-Dié-des-Vosges est composé des documents suivants :
Le rapport de présentation
Il est composé de :
• Tome A1 - Diagnostic transversal Il identifie les grands enjeux présents sur le territoire de la Communauté d'Agglomération de Saint-des-Vosges et ses 77 communes, relatifs aux aspects démographiques, socio-économiques, au cadre urbain et paysager, à l’aménagement de l’espace et aux déplacements.
• Tome A2 - Diagnostic habitat
• Tome B - Etat initial de l'environnement
• Tome C - Justification des choix retenus Il explique les choix retenus pour établir le projet d’aménagement et de développement durables et le volet réglementaire ainsi que l’articulation du PLUiH avec les documents de normes supérieures.
• Tome D - Etudes entrées de ville
• Tome E - Evaluation environnementale Il présente l'évaluation environnementale qui mesure les incidences prévisibles du PLUiH sur l'environnement.
• Tome F - Atlas cartographique étude de densification
• Tome G - Atlas Trame verte et bleue
• Tome H - Atlas du patrimoine
• Tome I.1 - Dérogation des plans d'eau
• Tome I.2 - CDNPS Etude de discontinuité
Sa lecture est utile pour comprendre les règles et les orientations affectant les occupations et les utilisations des sols.
* Les astérisques renvoient au lexique présenté en annexe
Le Projet d’aménagement et de développement durables (PADD)
Il définit le projet de territoire de la Communauté d'Agglomération de Saint-Dié-des-Vosges et fonde, au regard des enjeux environnementaux et urbains du diagnostic et de l’état initial de l’environnement, les choix stratégiques de devenir du territoire communal.
Pour le territoire de la Communauté d'Agglomération de Saint-des-Vosges, ce projet vise à promouvoir un territoire attractif, agréable à vivre, solidaire et innovant, qui préserve et valorise en particulier le patrimoine naturel et paysager au coeur de son identité.
Les Orientations d’Aménagement et de Programmation (OAP)
Les Orientations d’Aménagement et de Programmation et le volet règlementaire du PLUiH ont pour but la concrétisation des orientations du PADD.
Elles prévoient les actions et opérations d’aménagement à mettre en œuvre, notamment pour mettre en valeur le cadre de vie et les paysages, et, de manière particulière, pour urbaniser les secteurs destinés à être ouverts à l'urbanisation.
Le règlement
Il est composé d’un document écrit qui : • fixe les dispositions générales applicables à l’ensemble des 77 communes de la Communauté d'Agglomération de Saint-Dié-des-Vosges, et notamment les conditions de desserte des terrains par les voiries et les réseaux. • établit les dispositions particulières relatives à la protection du patrimoine bâti et naturel, et à la mise en oeuvre des projets urbains • fixe les règles applicables à l’intérieur de chacune des zones et établit des règles spécifiques aux différents secteurs composant chaque zone.
et de documents graphiques, composés : • d’un plan de zonage du territoire et de plans annexes sur lesquels sont reportés les différents périmètres et prescriptions graphiques.. • de planches thématiques permettant de localiser le champ d’application de certains dispositifs règlementaires (fonctions urbaines, hauteurs, modalités d'implantation des constructions, coefficient de biotope).
Les occupations et utilisations du sol doivent être conformes à ces dispositions écrites et graphiques.
Des annexes générales (pièce n°4 du dossier de PLUiH)
Elles comportent des documents qui apportent des précisions sur la façon d’occuper ou d’utiliser les sols, notamment :
• les Servitudes d’Utilité Publique (SUP) • le périmètre des secteurs situés au voisinage des infrastructures de transports terrestres, dans lesquels des prescriptions d'isolement acoustique ont été édictées • les bois ou forêts relevant du régime forestier • les schémas des réseaux d'eau et d'assainissement et des systèmes d'élimination des déchets • les plans de prévention des risques naturels prévisibles • la carte de l'aléa inondation établie par l'Etablissement Public Territorial de Bassin (EPTB) Meurthe Madon • la trame humide • la trame compensation
Les occupations et utilisations doivent être conformes aux prescriptions des servitudes d’utilité publique et tenir compte des informations portées dans les autres documents.
1. DIVISION DU TERRITOIRE
Division du territoire en zones
Le présent règlement divise le territoire communal en zones urbaines (U), à urbaniser (AU), agricoles (A) et naturelles (N). Il fixe les règles applicables à l’intérieur de chacune de ces zones.
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.