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Le règlement, mot pour motPluneret, dans l'ordre du document

  • Règlement écrit
  • 73 articles
  • En vigueur depuis le 18/09/2024
Sommaire

Dispositions générales

1 article, qui valent dans toutes les zones

Dispositions générales

Annexe n°1 – Règles relatives au calcul des places de stationnement ................................................ P91 Annexe n°2 – Prescriptions pour les éléments du paysage identifiés au PLU au titre des articles L151-19 et L151-23 du code de l’urbanisme ........................................................................................ P94 Annexe n°3 – Espèces invasives ne pouvant être utilisées dans le cadre des plantations de haies et d’espaces verts ................................................................................................................................. P96 Annexe n°4 – Guide d’application de l’article R111-2 du code de l’urbanisme ................................... P98

Note à l’attention des lecteurs Les schémas et croquis présents de la page 22 à la page 83 n’ont qu’une valeur illustrative, et non pas règlementaire. Ils viennent illustrer ou faciliter la compréhension de la règle écrite dans les paragraphes correspondants :

  • Paragraphes 4 – Volumétrie et implantation des constructions
  • Paragraphes 6 – Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions
  • Paragraphe 5 – Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
  • Paragraphe 7 – Stationnement

4. Règlement écrit

1- CHAMP D'APPLICATION TERRITORIAL DU PLAN LOCAL D'URBANISME Le présent règlement s'applique au territoire de la commune de Pluneret.

2 - PORTEE RESPECTIVE DU PRESENT REGLEMENT ET DES AUTRES LEGISLATIONS RELATIVES A L'OCCUPATION ET A L'UTILISATION DES SOLS

Conformément à l'article R 111-1 du code de l'urbanisme, les règles de ce P.L.U. se substituent aux articles R 1115 à R 111-19, R 111-28 à R 111-30 du code de l'urbanisme.

Restent applicables les articles R 111-2, R 111-4, R 111-26 et R 111-27.

Se superposent aux règles propres du P.L.U., les prescriptions prises au titre de législations spécifiques, notamment :

  • les servitudes d'utilité publique affectant l'utilisation du sol, créées en application de législations particulières qui sont reportées sur l'annexe « tableau et plan des servitudes d'utilité publique connues de l'Etat »,
  • les dispositions de la loi n° 86-2 du 3 janvier 1986 relative à l'aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral et ses décrets d'application,
  • les dispositions de la loi n° 91-662 du 13 juillet 1991 dite « Loi d'orientation pour la ville » et ses décrets d'application,
  • les dispositions du code de l’environnement issu de la loi sur l’eau du 3 janvier 1992,
  • les dispositions de la loi n° 93-24 du 8 janvier 1993 modifiée par la loi n° 94-112 du 9 février 1994 sur la protection et la mise en valeur des paysages et ses décrets d'application,
  • Les dispositions de la loi n° 2010-788 du 12 juillet 2010 portant engagement national pour l'environnement et ses décrets d’application
  • les dispositions des articles L 142-1 et suivants du code de l'urbanisme relatifs à l'élaboration et la mise en œuvre par le département d'une politique de protection, de gestion et d'ouverture au public des espaces naturels sensibles, boisés ou non,
  • les dispositions de la réglementation sanitaire en vigueur,
  • les dispositions prises en application de l’arrêté préfectoral du 1er décembre 2003 et de l’arrêté ministériel du 30 mai 1996 relatifs à l'isolement acoustique des bâtiments d'habitation contre les bruits de l'espace extérieur,
  • les règles d'urbanisme des lotissements approuvés depuis moins de 10 ans,
  • les zones interdites au stationnement des caravanes ainsi qu'à la création de terrains aménagés pour l'accueil des tentes et des caravanes,
  • Le règlement départemental de voirie approuvé le 16 septembre 2016

D'autres informations pour les aménageurs sont indiquées ci-dessous, car le statut des zones ainsi concernées peut être utile à connaître. Il s'agit :

4. Règlement écrit

  • Des périmètres à l'intérieur desquels la démolition des immeubles est subordonnée à la délivrance d'un permis de démolir. À Pluneret, cette délibération en date du 27 février 2019 institue le permis de démolir sur l’ensemble de la commune.

3 - Division du territoire en zones

Le territoire couvert par le P.L.U. est divisé en zones qui incluent notamment les terrains classés par ce P.L.U. comme espaces boisés à conserver, à protéger ou à créer ainsi que les emplacements réservés.

Les zones urbaines dites « zones U »

Correspondent à des secteurs déjà urbanisés et des secteurs où les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter.

Les zones à urbaniser dites « zones AU »

Correspondent à des secteurs de la commune à caractère naturel, destinés à être ouverts à l'urbanisation :

  • Les zones 1 AU immédiatement constructibles,

Les zones agricoles dites « zones A »

Correspondent à des secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles. Y sont seules autorisées les constructions et installations nécessaires aux services publics et d'intérêt collectif et à l'exploitation agricole.

La charte de l’agriculture et de l’urbanisme, signée le 24 janvier 2008 par les présidents de la chambre d’agriculture, de l’association des maires et présidents de l’EPCI, du Conseil Général et du Préfet est un guide des orientations et des règles communes applicables par l’ensemble des acteurs du territoire.

Les zones naturelles et forestières dites « zones N »

Correspondent à des secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison soit de la qualité des sites, des milieux naturels, des paysages et de leur intérêt, notamment du point de vue esthétique, historique ou écologique, soit de l'existence d'une exploitation forestière, soit de leur caractère d'espaces naturels. Y sont seules autorisées les constructions et installations nécessaires aux services publics et d'intérêt collectif.

4 - Adaptations mineures

En application des dispositions de l'article L 152-3 du code de l'urbanisme, les règles et servitudes définies par le présent règlement ne peuvent faire l'objet d'aucune dérogation. Des adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes peuvent être autorisées par décision motivée de l'autorité compétente.

Lorsqu'un immeuble bâti existant n'est pas conforme aux règles édictées par le règlement applicable à la zone, le permis de construire ne peut être accordé que pour des travaux qui ont pour objet d'améliorer la conformité de ces immeubles avec lesdites règles ou qui sont sans effet à leur égard.

L’autorité compétente pour délivrer le permis de construire peut, par décision motivée, accorder des dérogations à une ou plusieurs règles du P.L.U. pour permettre la reconstruction de bâtiments détruits ou endommagés à la

4. Règlement écrit suite d’une catastrophe naturelle survenue depuis moins d’un an, lorsque les prescriptions imposées aux constructeurs en vue d’assurer la sécurité des biens et des personnes sont contraires à ces règles.

L’autorité compétente pour délivrer le permis de construire peut, par décision motivée, accorder des dérogations à une ou plusieurs règles du P.L.U. pour :

  • permettre la restauration ou la reconstruction d’immeubles protégés au titre de la législation sur les monuments historiques, lorsque les contraintes architecturales propres à ces immeubles sont contraires à ces règles,
  • favoriser la performance énergétique des bâtiments
  • favoriser la mixité sociale (majoration du volume constructible)
  • favoriser l'accessibilité des personnes handicapées.

5 - Definitions

Alignement : L’alignement est la limite séparative entre l’unité foncière assiette du projet, et le domaine public, une voie privée ou un emplacement réservé.

Aménagement global : Les zones urbaines (U) et à urbaniser (AU) soumises à orientation d’aménagement et de programmation devront faire l’objet d’opération d’ensemble par tranches identifiées dans l’OAP, et à défaut d’une opération d’ensemble couvrant la totalité du périmètre de l’OAP. Les autorisations d’urbanisme devront porter sur une assiette foncière représentant au moins 80% de la tranche lorsqu’elle existe, ou à défaut du périmètre, sous réserve du désenclavement du reliquat de terrain. Dans le cas où plusieurs tranches seraient aménagées en une fois, l’éventuel reliquat pourra se situer sur une seule tranche. L’aménagement du reliquat de chaque tranche, ou du reliquat global, se fera d’un seul tenant, sans seuil de superficie. Le programme de construction indiqué dans l’orientation d’aménagement et de programmation s’applique par autorisation d’urbanisme, et y compris sur l’éventuel reliquat. Tous les principes d’aménagements de l’OAP devront être respectés. Sauf indication contraire, il n’y a pas d’ordre imposé pour l’urbanisation des tranches.

Annexe :

Une annexe est une construction secondaire, de dimensions réduites et inférieures à la construction principale, qui apporte un complément aux fonctionnalités de la construction principale. Elle doit être implantée selon un éloignement restreint entre les deux constructions afin de marquer un lien d’usage. Elle peut être accolée ou non à la construction principale avec qui elle entretient un lien fonctionnel, sans disposer d’accès direct depuis la construction principale.

4. Règlement écrit

Caravane : Sont regardés comme des caravanes les véhicules terrestres habitables qui sont destinés à une occupation temporaire ou saisonnière à usage de loisir, qui conservent en permanence des moyens de mobilité leur permettant de se déplacer par eux-mêmes ou d'être déplacés par traction et que le code de la route n'interdit pas de faire circuler.

Construction : Ouvrage constitué d'un ensemble de matériaux édifié pour servir d'abri aux biens, animaux et/ou aux humains.

Contigu :

Des constructions ou terrains sont contiguës, lorsqu’une façade, un pignon ou une limite sont directement en contact l’un avec l’autre. Des constructions seulement reliées par un élément architectural tel qu'un portique, porche, ou angle de construction… ne constituent pas des constructions contiguës.

Destinations et sous-destinations :

Les définitions retenues sont celles présentes dans l’arrêté du 10 novembre 2016 définissant les destinations et sous-destinations de constructions pouvant être réglementées par le règlement national d'urbanisme et les règlements des plans locaux d'urbanisme ou les documents en tenant lieu :

1. Exploitation agricole et forestière : cette destination de construction comprend les deux sous-destinations suivantes : exploitation agricole, exploitation forestière.

  • La sous-destination « exploitation agricole » recouvre les constructions destinées à l'exercice d'une activité agricole ou pastorale. Cette sous-destination recouvre notamment les constructions destinées au logement du matériel, des animaux et des récoltes.
  • La sous-destination « exploitation forestière » recouvre les constructions et les entrepôts notamment de stockage du bois, des véhicules et des machines permettant l'exploitation forestière.

2. Habitation : cette destination de construction comprend les deux sous-destinations suivantes : logement, hébergement.

  • La sous-destination « logement » recouvre les constructions destinées au logement principal, secondaire ou occasionnel des ménages à l'exclusion des hébergements couverts par la sous-destination « hébergement ». La sous-destination « logement » recouvre notamment les maisons individuelles et les immeubles collectifs.
  • La sous-destination « hébergement » recouvre les constructions destinées à l'hébergement dans des résidences ou foyers avec service. Cette sous-destination recouvre notamment les maisons de retraite, les résidences universitaires, les foyers de travailleurs et les résidences autonomie.

3. Commerce et activité de service : cette destination de construction comprend les six sous-destinations suivantes : artisanat et commerce de détail, restauration, commerce de gros, activités de services où s'effectue l'accueil d'une clientèle, hébergement hôtelier et touristique, cinéma.

  • La sous-destination « artisanat et commerce de détail » recouvre les constructions commerciales destinées à la présentation et vente de bien directe à une clientèle ainsi que les constructions artisanales destinées principalement à la vente de biens ou services.
  • La sous-destination « restauration » recouvre les constructions destinées à la restauration ouverte à la vente directe pour une clientèle commerciale.
  • La sous-destination « commerce de gros » recouvre les constructions destinées à la présentation et la vente de biens pour une clientèle professionnelle.

4. Règlement écrit

  • La sous-destination « activité de service où s'effectue l'accueil d'une clientèle » recouvre les constructions destinées à l'accueil d'une clientèle pour la conclusion directe de contrat de vente de services ou de prestation de services et accessoirement la présentation de biens.
  • La sous-destination « hébergement hôtelier et touristique » recouvre les constructions destinées à l'hébergement temporaire de courte ou moyenne durée proposant un service commercial.
  • La sous-destination « cinéma » recouvre toute construction répondant à la définition d'établissement de spectacles cinématographiques mentionnée à l'article L. 212-1 du code du cinéma et de l'image animée accueillant une clientèle commerciale.

4. Equipements d'intérêt collectif et services publics : cette destination de construction comprend les six sousdestinations suivantes : locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés, locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés, établissements d'enseignement, de santé et d'action sociale, salles d'art et de spectacles, équipements sportifs, autres équipements recevant du public.

  • La sous-destination « locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés » recouvre les constructions destinées à assurer une mission de service public. Ces constructions peuvent être fermées au public ou ne prévoir qu'un accueil limité du public. Cette sous-destination comprend notamment les constructions de l'Etat, des collectivités territoriales, de leurs groupements ainsi que les constructions des autres personnes morales investies d'une mission de service public.
  • La sous-destination « locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés » recouvre les constructions des équipements collectifs de nature technique ou industrielle. Cette sousdestination comprend notamment les constructions techniques nécessaires au fonctionnement des services publics, les constructions techniques conçues spécialement pour le fonctionnement de réseaux ou de services urbains, les constructions industrielles concourant à la production d'énergie.
  • La sous-destination « établissements d'enseignement, de santé et d'action sociale » recouvre les équipements d'intérêts collectifs destinés à l'enseignement ainsi que les établissements destinés à la petite enfance, les équipements d'intérêts collectifs hospitaliers, les équipements collectifs accueillant des services sociaux, d'assistance, d'orientation et autres services similaires.
  • La sous-destination « salles d'art et de spectacles » recouvre les constructions destinées aux activités créatives, artistiques et de spectacle, musées et autres activités culturelles d'intérêt collectif.
  • La sous-destination « équipements sportifs » recouvre les équipements d'intérêts collectifs destinées à l'exercice d'une activité sportive. Cette sous-destination comprend notamment les stades, les gymnases ainsi que les piscines ouvertes au public.
  • La sous-destination « autres équipements recevant du public » recouvre les équipements collectifs destinées à accueillir du public afin de satisfaire un besoin collectif ne répondant à aucune autre sousdestination définie au sein de la destination « Equipement d'intérêt collectif et services publics ». Cette sous-destination recouvre notamment les lieux de culte, les salles polyvalentes, les aires d'accueil des gens du voyage.

5. Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire : cette destination de construction comprend les quatre sous-destinations suivantes : industrie, entrepôt, bureau, centre de congrès et d'exposition.

  • La sous-destination « industrie » recouvre les constructions destinées à l'activité extractive et manufacturière du secteur primaire, les constructions destinées à l'activité industrielle du secteur secondaire ainsi que les constructions artisanales du secteur de la construction ou de l'industrie. Cette sousdestination recouvre notamment les activités de production, de construction ou de réparation susceptibles de générer des nuisances.
  • La sous-destination « entrepôt » recouvre les constructions destinées au stockage des biens ou à la logistique.

4. Règlement écrit

  • La sous-destination « bureau » recouvre les constructions destinées aux activités de direction et de gestion des entreprises des secteurs primaires, secondaires et tertiaires.
  • La sous-destination « centre de congrès et d'exposition » recouvre les constructions destinées à l'événementiel polyvalent, l'organisation de salons et forums à titre payant.

Emprise au sol : Conformément à l’article R420-1 du code de l’urbanisme, l'emprise au sol est la projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus. Toutefois, les ornements tels que les éléments de modénature et les marquises sont exclus, ainsi que les débords de toiture lorsqu'ils ne sont pas soutenus par des poteaux ou des encorbellements.

Extensions : Un agrandissement de la construction existante présentant des dimensions inférieures à celle-ci. L’extension peut être horizontale ou verticale (par surélévation, excavation ou agrandissement) et doit présenter un lien physique et fonctionnel avec la construction existante.

Hauteur maximale

La hauteur maximale fixée dans le paragraphe 4 (thématique 2) des règlements de zone est la différence d'altitude maximale calculée à partir d’un « point référence » défini comme suit :

  • Le point de référence est pris au centre de l’emprise de chaque projet de construction au niveau du sol naturel avant travaux.
  • Pour définir le centre de la construction, il sera utilisé un gabarit rectangulaire dans lequel s’insère le projet, le centre de ce gabarit constituant le point de référence comme dans l’exemple ci-après :

La hauteur des équipements techniques (antennes, pylônes, trémies d’ascenseurs …) n’est pas réglementée.

Toutefois, dans le cas de plans d'aménagements approuvés (lotissements soumis à permis d’aménager, permis groupés, ZAC....), d'autres points singuliers de nivellement pourront servir de référence tel que fil d'eau de la voie desservant l'immeuble par exemple.

La hauteur autorisée est donc la différence d’altitude entre le centre du gabarit et :

  • Le sommet de la façade : plan vertical de façade en dehors de façade de pignon. Pour les constructions avec une toiture terrasse, l’acrotère correspond au sommet de la façade quand ce dernier est réglementé.
  • Le point le plus haut, ou faîtage pour les toits à deux pentes.

4. Règlement écrit

Le volume en attique se trouvera en recul d’1m minimum par rapport à la façade implantée face à la voie et/ou emprise publique.

Ouvrage du Réseau Public de Transport d’Electricité Il s’agit des infrastructures électriques à haute et très haute tension développées, exploitées et maintenues par l’opérateur RTE. Elles relèvent pour l’application du présent règlement de la destination « Equipements d'intérêt collectif et services publics » et sont considérées comme n’étant pas incompatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière du terrain sur lequel elles sont implantées et ne portant pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages. Elles sont donc autorisées dans l’ensemble des zones du règlement.

Ouvrage exploité par GRTgaz Il s’agit des infrastructures de transport de gaz développées, exploités et maintenues par l’opérateur GRTgaz. Elles relèvent pour l’application du présent règlement de la destination « Equipements d'intérêt collectif et services publics » et sont considérées comme n’étant pas incompatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière du terrain sur lequel elles sont implantées et ne portant pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages. Elles sont donc autorisées dans l’ensemble des zones du règlement.

Surface de plancher : Elle est égale à la somme des surfaces de planchers de chaque niveau clos et couvert, calculée à partir du nu intérieur des façades après déductions des surfaces définies par l’article R 111-22 du code de l’urbanisme.

Voies et emprises publiques Voies : Il s’agit des voies publiques ou privées (incluant les espaces réservés aux « deux roues ») ouvertes à la circulation publique (donc y compris les voies des lotissements privés ainsi que les chemins ruraux).

S’il est prévu un emplacement réservé pour élargissement d’une voie, il convient d’en tenir compte pour les implantations de bâtiments.

4. Règlement écrit

Les chemins d’exploitation ainsi que les sentiers piétons, n’étant pas ouverts à la circulation publique, ne sont pas des voies au sens du code de l'urbanisme. Ce sont les dispositions des articles 4 spécifiques aux limites séparatives qui s’appliquent pour les constructions et installations à implanter le long de ces chemins.

Emprises publiques : aires de stationnement, places, jardins publics, emplacements réservés divers....

6 - Elements de paysage a preserver

En application des dispositions du code de l'urbanisme actuellement en vigueur (article R. 421-23), sont soumis à déclaration préalable tous travaux ayant pour effet de modifier ou de supprimer un élément que le plan local d'urbanisme ou un document d'urbanisme en tenant lieu a identifié, en application de l'article L. 151-19 ou de l'article L.151-23, comme présentant un intérêt d'ordre culturel, historique, architectural ou écologique.

Une déclaration préalable n'est pas requise pour les coupes et abattages dans les cas suivants :

  • 1° Lorsque le propriétaire procède à l'enlèvement des arbres dangereux, des chablis et des bois morts ;
  • 2° Lorsqu'il est fait application des dispositions du livre II du code forestier ;
  • 3° Lorsqu'il est fait application d'un plan simple de gestion agréé conformément aux articles L. 312-2 et L. 312-3 du code forestier, d'un règlement type de gestion approuvé conformément aux articles L. 124-1 et L. 313-1 du même code ou d'un programme des coupes et travaux d'un adhérent au code des bonnes pratiques sylvicoles agréé en application de l'article L. 124-2 de ce code ;
  • 4° Lorsque les coupes entrent dans le cadre d'une autorisation par catégories définies par arrêté préfectoral, après avis du Centre national de la propriété forestière.

Par ailleurs, ces entités végétales peuvent alimenter des filières économiques diverses

L’annexe 2 du présent règlement fixe les prescriptions de nature à assurer l’entretien, la conservation, la restauration et la mise en valeur de ces éléments de paysage.

7 - Ouvrages specifiques

Sauf dispositions particulières exprimées dans les différents articles des règlements de zones, il n'est pas fixé de règles spécifiques en matière d'implantation, de coefficient d’emprise au sol, de hauteur, d’aspect extérieur, de stationnement pour la réalisation :

  • d’ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des réseaux d’utilité publique ou d'intérêt collectif.
  • et de certains ouvrages exceptionnels tels que : clochers, mats, pylônes, antennes, silos, éoliennes…..
  • dans la mesure où ils ne sont pas interdits dans les articles 1ers des différents règlements de zones.

8 - Patrimoine archeologique

Prescriptions particulières applicables en ce domaine :

  • la référence aux textes applicables à l'archéologie : livre V du code du patrimoine et décret 2004-490 du 3 juin 2004 relatif aux procédures administratives et financières en matière d'archéologie préventive.

4. Règlement écrit

  • la législation sur les découvertes archéologiques fortuites (article L.531-14 à L.531-16 du code du patrimoine) qui s'applique à l'ensemble du territoire communal, résumée par : « Toute découverte archéologique (poterie, monnaies, ossements, objets divers....) doit être immédiatement déclarée au maire de la commune ou au Service Régional de l'Archéologie. »
  • l'article 1 du décret n° 2004-490 du 3 juin 2004 pris pour l'application de la loi n° 2001-44 du 17 janvier 2001 et relatif aux procédures administratives et financières en matière d'archéologie préventive : "Les opérations d'aménagement, de construction, d'ouvrages ou de travaux qui, en raison de leur localisation, de leur nature ou de leur importance, affectent ou sont susceptibles d'affecter des éléments du patrimoine archéologique ne peuvent être entreprises que dans le respect des mesures de détection et, le cas échéant, de conservation ou de sauvegarde par l'étude scientifique ainsi que des demandes de modification de la consistance des opérations".
  • l'article R.111-4 du code de l'urbanisme : "Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s’il est de nature, par sa localisation et ses caractéristiques, à compromettre la conservation ou la mise en valeur d'un site ou de vestiges archéologiques".
  • la protection des collections publiques contre les actes de malveillance (article 322-3-1 du code pénal (loi n° 2008-696 du 154 juillet 2008 – article 34) qui s'applique à l'ensemble du territoire communal, résumée par : "quiconque aura intentionnellement détruit des découvertes archéologiques faites au cours de fouilles ou fortuitement, ou un terrain contenant des vestiges archéologiques sera puni des peines portées à l'article 322-3-1 du code pénal".

9 - Espaces boises

Les espaces boisés classés (EBC) sont repérés au titre de l’article L.113-1 du code de l’urbanisme et reportés au règlement graphique du PLU. Ils sont des éléments de patrimoine paysager et constituent des espaces utiles au maintien de la biodiversité locale. Par ailleurs, ces entités végétales peuvent alimenter des filières économiques diverses.

Prescriptions générales : Est interdit, tout changement d’affectation ou tout mode d’occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création des boisements repérés « EBC » au règlement graphique. Toute demande d’autorisation de défrichement sera rejetée de plein droit. Ne constituent pas un défrichement les déboisements ayant pour but de créer à l'intérieur des bois les équipements indispensables à leur mise en valeur et à leur protection, sous réserve qu'ils ne modifient pas fondamentalement leur destination forestière et n'en constituent que les annexes indispensables.

10 - Dispositions specifiques

Pluneret étant une commune assujettie aux dispositions de la loi du 3 janvier 1986 dite « loi Littoral », codifiée dans le code de l’environnement, il est spécifié que :

Sur l’ensemble de la commune : les nouvelles constructions ou installations agricoles autorisées doivent respecter le principe de continuité par rapport à l’urbanisation existante, conformément aux dispositions de l’article L 1218 du code de l'urbanisme issu de ladite loi.

Toutefois, hors des espaces proches du rivage, les installations ou constructions liées aux activités agricoles, incompatibles avec le voisinage des zones d’habitation, peuvent déroger à ce principe général applicable sur l’ensemble du territoire communal sous les conditions fixées à l’article L121-10 du code de l’urbanisme.

Il en est de même pour les opérations de mise aux normes prévues à l’article L 121-11 du code de l'urbanisme.

4. Règlement écrit

Dans les espaces proches du rivage : l’extension de l’urbanisation doit être limitée et ne peut se réaliser que sous les conditions définies à l’article L 121-13 du code de l'urbanisme. Dans les zones où sont repérés des établissements classés (figurant au document graphique) susceptibles de générer des nuisances et dans les zones adjacentes susceptibles d’être concernées par une étude de danger, tout projet pourrait se voir imposer des prescriptions spécifiques, voire être refusé, en fonction des risques auxquels seraient susceptibles d’être exposés les personnes et les biens.

11 - Clotures

L’édification des clôtures en limite de voies et emprises publiques ou privées est soumise à déclaration préalable sur l’ensemble de la commune, en application de la délibération du conseil municipal en date du 20 septembre 2007.

12 - Permis de demolir

Le permis de démolir est applicable dans l’ensemble de la commune par délibération du 27 février 2019.

13 - Reconstruction d'un batiment

La reconstruction à l'identique d'un bâtiment détruit ou démoli depuis moins de 10 ans est autorisée, nonobstant toute disposition d'urbanisme contraire dès lors qu'il a été régulièrement édifié.

14 – Risques de submersions marines

1) contexte général Le département du Morbihan est soumis aux risques littoraux au travers des phénomènes de submersion marine et d'érosion du trait de côte. Les conséquences de la tempête du 10 mars 2008 et du 28 février 2010, en concomitance avec les forts coefficients de marée ont confirmé la vulnérabilité des enjeux sur le littoral. 2) objectifs de la doctrine de maîtrise de l'urbanisation L'objectif des mesures de maîtrise de l'urbanisation dans les zones à risque est de ne pas augmenter la vulnérabilité de la population en n’aggravant pas les risques et en ne perturbant pas les écoulements. Les zones non urbanisées, soumises au risque d'inondation, quel que soit son niveau, restent préservées de tout projet d'aménagement afin de ne pas accroître la présence d'enjeux en zone inondable (donc il s'agit de ne pas ouvrir à l'urbanisation les zones non construites situées dans les zones à risque, quel que soit le niveau d'aléa et même s'il existe un ouvrage de protection). Les zones déjà urbanisées ne doivent pas s'étendre en zone inondable, et les secteurs les plus dangereux (en zone d'aléa fort) sont rendus inconstructibles (donc il s'agit de ne pas étendre les secteurs urbanisés situés en zone à risque).

4. Règlement écrit

Base juridique :

L'article R111-2 du code de l'urbanisme permet de refuser ou d'assortir de prescriptions un permis de construire ou d'aménager qui comporterait un risque pour la sécurité publique.

La circulaire du 7 avril 2010 (Xynthia) demande aux maires de ne pas délivrer d'autorisation d'urbanisme dans les zones à risque fort (risquant d'être submergées de plus d'un mètre par rapport au niveau de référence).

Où s'applique cette doctrine ?

Elle s'applique sur les secteurs identifiés en zones basses figurant sur les cartes des zones basses de submersion marine. Ces cartes présentent les zones situées sous le niveau marin centennal + 20 cm afin de tenir compte, dès maintenant, du changement climatique, comme le précise la circulaire du 27 juillet 2011(cf. notice explicative cartes de zones basses).

3) méthode d'élaboration

La doctrine proposée dépend du niveau d'aléa actuel basé sur la superposition du niveau marin centennal (NMC) statique + 20 cm (changement climatique actuel) à la topographie du terrain naturel de la frange côtière.

Les aléas sont représentés en 4 classes :

  • aléa fort - hauteur d'eau supérieure à 1 mètre sous le niveau marin centennal (NMC)+ 20 cm
  • aléa moyen – hauteur d'eau comprise entre 0,5 et 1 mètre sous le niveau marin centennal (NMC) + 20 cm
  • aléa faible – hauteur d'eau comprise entre 0 et 0,5 mètre sous le niveau marin centennal (NMC) + 20 cm
  • aléa futur – dans la bande d'élévation du niveau de la mer de 0,60 mètre.

Ces aléas sont définis par rapport à un niveau statique égal au niveau marin centennal + 20 cm afin de prévoir l'élévation de la mer due au changement climatique (niveau actuel).

Limites de l'étude : les niveaux marins du SHOM sont basés sur des mesures marégraphiques. Les marégraphes étant situés dans les ports (profondeur d'eau élevée et à l'abri), la surcote liée à la houle enregistrée sera

4. Règlement écrit généralement bien inférieure (voire nulle) à celle qui pourrait se produire à l'extérieur du port. Par conséquent, ces niveaux marins n'intègrent pas ou peu la composante de la houle.

En résumé, en l'absence de PPRL (Plan de Prévention des Risques Littoraux), les critères pris en compte sont :

  • le niveau marin centennal (NMC) du SHOM en intégrant l'élévation du niveau de la mer conformément à la circulaire du 27 juillet 2011, c'est à dire + 20 centimètres pour l'aléa actuel et + 60 cm pour l'aléa à l'horizon 2100
  • la topographie précise (levés topographiques aéroportés d'une précision de 10 cm)
  • le caractère urbanisé ou non urbanisé de l'occupation du sol en zone à risque
  • les ouvrages de protection contre la mer : digues et cordons dunaires avec zone de dissipation d'énergie - bande forfaitaire 100 mètres à l'arrière des ouvrages selon circulaire du 27 juillet 2011

Comment est intégrée l'élévation du niveau de la mer?

La circulaire du 27 juillet 2011 a fixé à 20 centimètres le niveau de l'élévation du niveau de la mer pris en compte pour fixer l'aléa actuel. C'est la première étape de prise en compte du changement climatique. C'est la valeur moyenne (hypothèse pessimiste et non extrême) du rapport de l'ONERC (observatoire national sur les effets du réchauffement climatique) qui a été retenue dans la même circulaire pour fixer l'aléa à l'horizon 2100 à une augmentation de 60 centimètres du niveau marin centennal.

Ces niveaux interviennent principalement pour déterminer :

  • la nature des enjeux nouveaux autorisés,
  • les mesures sur le bâti - prescriptions :
  • cote du premier niveau de plancher et obligation de réaliser une construction à étage dont la cote est imposée,
  • surface au sol limitée des constructions nouvelles et réalisation de vide-sanitaire pour ne pas perturber significativement les écoulements.

4. Règlement écrit

Pour mémoire : un aléa fort actuellement le sera de plus en plus et un aléa faible sera, à long terme, fort. Selon la circulaire du 27 juillet 2011, qui intègre les impacts potentiels de l'élévation du niveau de la mer liée au changement climatique, l'observation des aléas entre le scénario de référence actuel et le scénario à l'horizon 2100 respectivement de + 0,20m et de +0,60 m par rapport au niveau marin centennal définit la vision progressive des aléas. La réglementation est conditionnée par le caractère urbanisé ou non de la zone considérée.

15 – Prise en compte des cônes de vue

Les constructions et extensions de constructions, les annexes, les clôtures et plantations s’inscrivant dans les cônes de vue identifiés au plan de zonage ne devront pas dépasser à leur point le plus haut la côte NGF +1,5m relevée au niveau du point d’origine du cône de vue.

16 – Logements sociaux

Dans les secteurs couverts par des orientations d’aménagement et de programmation, les programmes immobiliers de plus de 10 logements ou lots doivent, (sauf dispositions contraires définies dans les orientations d’aménagement et de programmation) proposer :

  • pour les permis de construire d’immeubles collectifs ou intermédiaires, et les permis groupés : une surface de plancher équivalente à au moins 20% du programme pour la réalisation de logements locatifs sociaux. Ils doivent, en complément, proposer des logements en accession aidée pour une surface de plancher équivalente à au moins 5% du programme, en compatibilité avec le programme local de l’habitat.
  • pour les permis d’aménager : un nombre de logements correspondant à au moins 20% du nombre de lots du programme pour la réalisation de logements locatifs sociaux. Ils doivent, en complément, proposer des logements en accession aidée pour un nombre équivalent à au moins 5% du nombre de lots du programme, en compatibilité avec le programme local de l’habitat.

La mutualisation des obligations entre plusieurs tranches d’une OAP est possible sous condition que ce soit la première tranche engagée qui supporte les obligations de réalisation des logements sociaux.

En cas de non-réalisation des 5% en accession à prix maîtrisé, faute de commercialisation ou d’un nombre de logements suffisant à produire par exemple, ceux-ci devront être reversés au bénéfice du logement locatif social, pour atteindre 25% de la surface de plancher ou du nombre de lots en logement locatif social.

Dans le cas d’une opération mixte, comportant à la fois des logements et des surfaces affectées à d’autres usages (bureaux, commerces) :

  • Cas du permis de construire des immeubles collectifs ou intermédiaires, et des permis groupés : la surface de plancher à affecter au logement social sera mesurée au prorata de la surface de plancher affectée au logement dans l’opération,
  • Cas du permis d’aménager : le nombre de lots à affecter au logement social sera mesuré au prorata du nombre de lots affectés au logement dans l’opération.

Dans toutes les autres zones U, toute opération d’aménagement comportant plus de 10 logements ou lots devra destiner 20% du nombre de lots de l’opération aux logements locatifs sociaux, ou toute construction d’immeuble collectif ou intermédiaire devra destiner au moins 20% de la surface de plancher totale affectée à l’habitat de l’opération aux logements locatifs sociaux.

4. Règlement écrit

Dans le cas des permis de construire des immeubles collectifs et intermédiaires, et des permis groupés, la réalisation des logements sociaux devra respecter les obligations cumulatives suivantes :

  • Dépôt concomitant des autorisations d’urbanisme du programme privé et du programme social répondant aux obligations du présent chapitre,
  • Démarrage concomitant des travaux des 2 programmes, ou démarrage des travaux du programme social avant démarrage des travaux du programme privé,
  • L’enregistrement de la DAACT du programme social ne peut être éloigné de plus de 8 mois de l’enregistrement de la DAACT du programme principal.

Dans le cas des permis d’aménager, un engagement de bailleur social à réaliser le programme correspondant aux obligations de l’opération devra être joint à la demande de permis d’aménager lors du dépôt.

Pour le présent chapitre, sont considérés comme logements locatifs sociaux les logements financés en PLAI et PLUS, le financement des places en hébergement temporaire et logement d’insertion (Foyer Jeunes Travailleurs, pension de famille, autres résidences sociales), les logements privés conventionnés ANAH, et les logements communaux conventionnés.

Sont considérés comme logements en accession aidée les logements en PSLA, les lots commercialisés dans des lotissements communaux à prix maitrisés, les lots et logements commercialisés par des opérateurs (promoteurs ou bailleurs à 20 à 30% en-dessous du marché, et la cession de logements communaux ou sociaux.

17 – Développement commercial

Par délibération du 4 octobre 2019, la modification du Schéma de Cohérence Territoriale portant sur son volet commercial a été approuvée. Le Document d’Orientations et d’Objectifs a été modifié en conséquence. Le SCoT indique que les activités concernées par le volet commercial du SCoT et du DAC (Document d’Aménagement Commercial) sont les activités de commerce de détail c’est-à-dire toute prestation avec un acte final d’achat d’un service ou d’un bien impliquant une transaction financière en direct ou dématérialisée (incluant les drives). Sans caractère d’exhaustivité, il est possible de distinguer les filières de commerces suivantes : Alimentaire : commerces d’alimentation générale, épicerie, fruits et légumes, vins et spiritueux, crémerie, fromagerie, cafés, bonbons, poissonneries, boucheries, charcuteries, traiteurs, boulangeries. Culture-loisirs : fleurs, tabac, presse, librairie, photographe, jardinerie, informatique, sport. Hygiène-santé-beauté : coiffeur, institut de beauté, parfumerie, opticien, pharmacie et parapharmacie. Equipement de la maison : électroménager, tv-hifi, décoration, art de la table, linge de maison, bricolage, quincaillerie, meubles, brocantes. Equipement de la personne : vêtements, chaussures, bijouterie, maroquinerie, horlogerie, mercerie, dépôt vente. Les services aux particuliers : pompes funèbres, pressing, cordonnerie, toilettage pour chien, tatouage, agence immobilière, banque, assurance, auto-école, location et réparations diverses.

Ces filières de commerces relèvent : - soit de la sous-destination « artisanat et commerce de détail » : épicerie, fleuriste, … - soit de la sous-destination « activités de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle » : agence immobilière, agence bancaire, …

4. Règlement écrit

Par ailleurs, le SCoT indique que sont exclues de son champ d’application des règles du volet commerce du SCoT et du DAC les activités suivantes :

  • Les café-hôtel-restaurant y compris les campings
  • Le commerce de gros ayant principalement comme clientèle des professionnels
  • La vente directe de produits agricoles et maritimes domiciliée sur le lieu de production
  • Les stations de distribution de carburants
  • Les concessionnaires automobiles, camping-car, garages, nautisme, accastillage, motocycles et motoculture de plaisance
  • Les cinémas, bowling, parc de loisirs, salle de fitness
  • Les pépinières avec espace de production

L’exclusion de ces activités est justifiée dans la mesure où elles répondent à des logiques d’implantation différentes et considérées comme ayant moins d’impact en termes d’aménagement du territoire.

Les activités concernées par le volet commercial du SCoT et du DAC relevant des sous-destinations « artisanat et commerce de détail » et « activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle » ne sont autorisées qu’au sein :

  • des périmètres de centralité identifiés au règlement graphique (dans le bourg et à Mériadec), - ainsi qu’au sein de la ZACOM de Kerfontaine (zone Uia) pour les commerces de plus de 300m² de surface de vente ou de plus de 400m² de surface de plancher. Toutefois, pour les activités pré-existantes en dehors de ces périmètres à la date d’approbation de la modification simplifiée n°2 du PLU, une extension de 20% de la surface de plancher est autorisée, utilisable une seule fois durant la période de validité du SCoT. Hors périmètres de centralité identifiés au règlement graphique, et hors de la ZACOM de Kerfontaine, les showrooms ou magasins d’usine s’appuyant sur une activité artisanale ou industrielle sont autorisés à la condition que ce local représente moins de 15% de la surface bâtie de l’unité de production ou moins de 100 m² de surface de vente. Les activités exclues du champ d’application du volet commercial du SCoT et du DAC sont autorisées dans le respect des dispositions applicables à chacune des zones (paragraphes 1 et 2).

4. Règlement écrit

Commune de PLUNERET

Zone UA

Ce que la zone UA autorise, en clair

UA 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Thématique I - destination des constructions, usages des sols et natures d’activites

Paragraphe Ua-1 - Destinations et sous-destinations

Sont autorisées les destinations suivantes : – Habitation – Commerce et activités de services, dans les conditions définies à l’article Ua-2 – Équipements d’intérêt collectif et services publics

Sont-autorisées les sous-destinations suivantes : – Bureau

Paragraphe Ua-2 - Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités

Sont interdits :

  • Les destinations et sous-destinations non autorisées au paragraphe Ua 1,
  • L'implantation d'activités incompatibles avec l'habitat en raison de leurs nuisances ainsi que l'édification de constructions destinées à les abriter, ainsi que l’extension des bâtiments les abritant.
  • l'ouverture ou l'extension de carrières et de mines,
  • l'ouverture de terrains aménagés pour le camping, pour le stationnement de caravanes ainsi que les parcs résidentiels de loisirs,

4. Règlement écrit

  • le stationnement de caravanes quelle qu’en soit la durée, sauf dans les bâtiments et remises où est implantée la construction constituant la résidence de l'utilisateur (« en garage mort »).
  • La création de dépôt de véhicules, de garages collectifs de caravanes.
  • la construction d’annexe avant la réalisation de la construction principale,
  • Hors espace urbanisé et dans la bande des 100 mètres, toute construction, extension de construction existante, installation ou changement de destination, à l’exception des bâtiments nécessaires à des services publics ou à des activités économiques exigeant la proximité immédiate et notamment aux ouvrages de raccordement aux réseaux publics de transport ou de distribution d’électricité des installations marines utilisant des énergies renouvelables, sont interdits.

Sont autorisés sous conditions :

  • Les activités relevant des sous-destinations artisanat et commerce de détail, ou activités de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle, sont autorisées dans les conditions définies à l’article 17 des dispositions générales.

UA 2Mixité fonctionnelle et sociale

Intitulé du document : Ua-3 - Mixité fonctionnelle et sociale

  • En application de l’article L.151-15 du code de l’urbanisme, en dehors des secteurs couverts par des orientations d’aménagement et de programmation, en cas de réalisation de nouveaux programmes, comportant plus de 10 logements, au moins 20% de ces logements devront être des logements locatifs sociaux, dans le respect du point 16 des dispositions générales.
  • En application de l’article L.151-16 du code de l’urbanisme, le changement de destination des rez-dechaussée à usage de commerces ou de bureaux pour les transformer en habitation ou en garage, identifiés aux documents graphiques du règlement est interdit. Ces dispositions s’appliquent au rezde-chaussée des constructions ayant une façade sur la voie concernée par le linéaire. Toutefois ne sont pas comprises les parties communes des constructions nécessaires à leur fonctionnement telles que hall d’entrée, cage d’escalier et accès aux étages, accès au stationnement souterrain, locaux techniques ou de gardiennage.

UA 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Ua-4 - Volumétrie et implantation des constructions

  • Hauteurs maximales autorisées La hauteur maximale des constructions est fixée comme suit :

Secteur Ua

Sommet de la façade Point le plus haut

9m50

11m

4. Règlement écrit

9m50

La hauteur maximale des annexes est fixée comme suit :

Secteur Ua

Sommet de la façade Point le plus haut

3,5m

5,5m

Pour une meilleure intégration de la construction ou de l’annexe dans son environnement bâti, une hauteur supérieure ou inférieure à celles fixées ci-dessus peut être autorisée ou imposée en vue d’harmoniser les hauteurs avec celles des constructions voisines. En outre, les règles prévues ci-dessus ne s'appliquent pas aux constructions ou installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif, à condition que leur destination l’impose, pour répondre à des préoccupations de fonctionnalité ou de sécurité.

  • Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
  • Les constructions (hors saillies traditionnelles et éléments architecturaux) doivent être implantées à la limite de l'emprise des voies (publiques ou privées) et emprises publiques.
  • La construction en retrait peut être autorisée, sous réserve que la continuité en limite de voie soit assurée par la mise en place d'élément de type mur, porche, portail…, et respecte la typologie urbaine existante.
  • Toutefois, l'implantation dans le prolongement des constructions existantes peut être imposée ou autorisée, notamment pour des motifs d’ordre architectural ou d’unité d’aspect.
  • Ces règles ne s’appliquent pas en cas d’implantation en second rideau.
  • Pour les annexes, il n’est pas fixé d’autre règle d’implantation
  • Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
  • La construction doit être implantée sur au moins une des limites séparatives. Cette règle ne s’applique pas aux extensions de bâtiments existants.
  • Toutefois, l'implantation de la construction en limite séparative ou dans le prolongement des constructions existantes peut être imposée ou autorisée, notamment pour des raisons d'architecture ou d'unité d’aspect.
  • Les constructions, lorsqu'elles ne jouxtent pas une limite séparative, doivent être implantées en recul d’au moins 1,90m de cette limite.
  • Pour les annexes, il n’est pas fixé d’autre règle d’implantation

4. Règlement écrit

  • Emprise au sol des constructions – L'emprise au sol des constructions est libre.

UA 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : Ua-5 - Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

  • Aspect des constructions – Les constructions doivent s’intégrer à leur environnement. Le projet peut être refusé ou n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou leur aspect extérieur sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales. – Les matériaux bruts (parpaings, béton, carreaux de plâtre…), non conçus pour être laissés apparents, doivent être enduits ou recouverts. – Les couvertures de toiture ayant l’aspect de tuiles sont interdites, y compris sur les annexes, sauf dans le cas de rénovation à l’identique.
  • Les lucarnes et chiens assis ne peuvent représenter plus de 40 % du linéaire de la toiture et doivent être distants d’au moins 1.00 m des extrémités.
  • Lorsque la toiture comprend deux pans, l’inclinaison des pentes doit être comprise entre 30 et 50°
  • Les bardages de pignons sont autorisés à condition d’être réalisés en harmonie avec l’environnement et avec les autres matériaux utilisés pour le bâtiment. En cas d’accord pour l’utilisation d’ardoises, le bardage ne sera autorisé que sur la pointe du pignon.
  • Clôtures – L’ensemble des matériaux utilisés dans la mise en œuvre des clôtures devront présenter un caractère qualitatif garantissant leur pérennité dans la durée. – Les clôtures non végétales pré-existantes de qualité, tels que les murs de pierre doivent être conservées et entretenues. – Les matériaux bruts (parpaings, béton, carreaux de plâtre…), non conçus pour être laissés apparents, doivent être enduits ou recouverts.

4. Règlement écrit

  • Sont interdits :
  • Les plaques de béton moulé, ajourées ou non, d’une hauteur supérieure à 20cm
  • Les bâches plastiques et géotextiles sans plantations
  • Les canisses et bambous
  • Les plantations d’espèces invasives
  • L’usage d’espèces allergisantes
  • Sont autorisés, en limites sur voies et emprises publiques, uniquement :
  • Les murs ayant l’aspect de la pierre naturelle du pays, d’une hauteur maximale de 1,50m, pouvant être doublés d’une haie ne dépassant pas 1,50m
  • Les murets en pierre ou en parpaings enduits, d’une hauteur comprise entre 0,50m et 0,80m, pouvant être surmontés de divers matériaux (grilles, grillages, claustras, lisses, …), le tout ne pouvant dépasser 1,50m
  • sauf nécessité impérative liée au caractère de l’établissement ou de l’équipement
  • Sont autorisés, en limites séparatives, uniquement :
  • Les clôtures d’une hauteur maximale d’1,80m ; dans le cas d’un muret, ne sont autorisés que les murets en pierre ou en parpaings enduits d’une hauteur comprise entre 0,50m et 0,80m, pouvant être surmontés de divers matériaux (grilles, grillages, claustras, lisses, …).
  • les clôtures d’une hauteur de 2,00m dans le prolongement de la construction sur une longueur maximale cumulée de 5,00m en vue de préserver l’intimité d’un espace privatif.
  • Performances énergétiques et environnementales

Les constructions privilégieront une conception et une consommation d’énergie, compatibles avec le concept de développement durable. L’emploi d’énergies renouvelables, économes et non polluantes sera privilégié.

4. Règlement écrit

UA 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Ua-6 - Traitement environnemental et paysager des espaces non-bâtis et abords des constructions

  • Éléments de paysage à protéger La suppression par coupe ou abattage d’un élément de paysage identifié au titre de l’article L.151-23 du Code de l’urbanisme :
  • est soumise à déclaration préalable,
  • un refus est possible pour des raisons d’ordre historique, paysager, écologique,
  • lorsqu’elle est autorisée, elle peut devoir être compensée par la plantation d’un élément qui jouera un rôle écologique et paysager équivalent à celui supprimé.
  • Plantation d’arbres de haute tige La plantation d’un arbre de haute tige par tranche entamée de 200m² de surface de terrain libre de construction est obligatoire.

UA 8Stationnement

Intitulé du document : Ua-7 – Stationnement

  • Les aires de stationnement suivantes doivent être réalisées sur le terrain d'assiette concerné par le projet ou dans l'environnement immédiat.

Règles relatives au stationnement des véhicules motorisés – Pour toute construction nouvelle à usage d'habitation constituée d’1 seul logement locatif social est exigée 1 place de stationnement automobile par logement. – Pour toute construction nouvelle à usage d’habitation constituée d’1 seul logement, à l’exception du cas précédent, sont exigées 2 places de stationnement automobile par logement – Pour toute construction nouvelle à usage d'habitation constituée d'au moins 2 logements, est exigée 1 place de stationnement par tranche même incomplète de 40 m² de surface de plancher avec au minimum une place par logement + une place banalisée par tranche même incomplète de 250 m² de surface de plancher. Pour les logements locatifs sociaux, seule une place de stationnement par logement est imposée. – En complément, dans les opérations d’aménagement (permis d’aménager, permis groupés, ZAC) est exigée 1 place banalisée pour 4 logements. – Pour toute construction nouvelle à usage de bureau est exigé 50% de la surface de plancher en aire de stationnement, avec un minimum d’1 place. – Pour toute construction nouvelle à usage d’artisanat et commerce de détail est exigé :

4. Règlement écrit

  • Etablissement artisanal
  • Commerces de :
  • Moins de 150 m² de surface de vente
  • Au moins 150 m² de surface de vente
  • Plus de 300m² de surface de vente

30% de la surface de plancher

Pas de minimum Selon les besoins du projet Selon les besoins du projet

Règles relatives au stationnement des vélos – Pour toute construction nouvelle à usage d'habitation constituée d'au moins 2 logements, est exigé 1 m² par logement réalisé dans le bâtiment.

  • Pour toute construction nouvelle à usage principal de bureau, le stationnement devra représenter au minimum 1,5% de la surface de plancher.

En cas d’impossibilité de réaliser des places de stationnement – Lorsque le pétitionnaire ne peut satisfaire lui-même aux obligations imposées par le présent règlement en matière de réalisation d’aires de stationnement, il peut être tenu quitte de ces obligations, dans les conditions prévues par l’article L.151-33 du Code de l’urbanisme.

Thématique III - équipement et reseaux

UA 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : Ua-8 - Desserte par les voies publiques ou privées

  • Voirie – Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies publiques ou privées doivent être adaptées aux usages qu'elles supportent ou aux opérations qu'elles doivent desservir, et d’une largeur minimale de 3,50m. – Les voies doivent présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l'incendie, de la protection civile, et du stationnement visiteur. – Les voies en impasse, qui desservent plus de 2 terrains, doivent permettre d’effectuer par une manœuvre simple le demi-tour des véhicules, y compris de sécurité.
  • Accès – Pour être constructible, un terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée : soit directement, soit par l'intermédiaire d'un droit de passage acquis sur fonds voisin. – Les accès doivent être adaptés à l'opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique.

4. Règlement écrit

  • Lorsque le terrain sur lequel l’opération est envisagée est riverain de plusieurs voies publiques (ou privées), l’accès sur celle de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit.

UA 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : Ua-9 - Desserte par les réseaux

  • Alimentation en eau – Toute construction ou installation nouvelle qui requiert une alimentation en eau doit être desservie par une conduite de distribution d'eau potable de caractéristiques suffisantes et raccordée au réseau public d'adduction d'eau.
  • Electricité et téléphone – Les raccordements aux réseaux d’électricité et de téléphone devront obligatoirement être réalisés en souterrain à la charge du maître d'ouvrage.
  • Assainissement a) Eaux usées – Sous réserve des dispositions de la législation relative aux installations classées, toute construction ou installation nouvelle doit évacuer ses eaux usées par des canalisations souterraines de caractéristiques suffisantes raccordées au réseau public d'assainissement.
  • b) Eaux pluviales – Dès sa conception, la mise en œuvre de solutions alternatives afin de limiter le débit des eaux de ruissellement est imposée. L’infiltration des eaux, quand le sol le permet, est à privilégier (puisard, puits perdu…). – L’autorisation des permis de construire et d’aménager sera soumise au respect des règles définies dans le schéma directeur d'assainissement pluvial. – Les aménagements réalisés sur le terrain doivent garantir l’écoulement des eaux pluviales directement sur le terrain d'assise de la construction ou dans le réseau collecteur. – En l’absence de réseau ou en cas de réseau insuffisant, les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales (et éventuellement ceux visant à la limitation des débits évacués de la parcelle) sont à la charge exclusive du propriétaire qui doit réaliser des dispositifs adaptés à l’opération et au terrain.
  • Infrastructures et réseaux de communications électroniques – Dans les opérations de 5 logements ou plus, la pose d'équipements haut et très haut débit (fourreaux, chambre mutualisée en limite du domaine public) devra être réalisée en réseau souterrain, à la charge du maître d'ouvrage, conformément aux dispositions de l'article L. 332-15 du code de l'urbanisme. – D’une manière générale, pour toutes les opérations, le raccordement direct ou anticipé à la fibre optique est vivement conseillé.

4. Règlement écrit

Zone UB

Ce que la zone UB autorise, en clair

UB 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Thématique I - destination des constructions, usages des sols et natures d’activites

Paragraphe Ub 1 - Destinations et sous-destinations

Sont autorisées les destinations suivantes :

  • Habitation – Équipements d’intérêt collectif et services publics – Commerce et activités de services, dans les conditions définies à l’article Ub-2 Est autorisée la sous-destination suivante : – Bureau

4. Règlement écrit

Paragraphe Ub 2 - Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités

Sont interdits

  • Les destinations et sous-destinations non autorisées au paragraphe Ub 1, – L’implantation (ou l’extension) d’activités incompatibles avec l’habitat en raison de leurs nuisances ainsi que l’édification de constructions destinées à les abriter, ainsi que l’extension des bâtiments les abritant.
  • La création ou l’extension de garages collectifs de caravanes.
  • L’ouverture ou l’extension de carrières et de mines.
  • Le stationnement de caravanes isolées pour une durée supérieure à trois mois sauf dans les bâtiments et remises sur le terrain où est implantée la construction constituant la résidence de l’utilisateur.
  • L’ouverture de terrains aménagés pour le camping, pour le stationnement de caravanes et de résidences mobiles de loisirs ainsi que les parcs résidentiels de loisirs.
  • L’édification d’annexe (abris de jardin, garages...) avant la réalisation de la construction principale.
  • Sur les terrains concernés, au règlement graphique, par une zone non aedificandi (non constructible) de la bande des 100m, toute construction ou extension de construction ainsi que, toute installation ou ouvrage, à l’exception des ouvrages d’assainissement individuels enterrés, sont interdits dans cette zone non aedificandi.

Hors espace urbanisé de la bande littorale des 100 mètres, les constructions, extensions de construction existante, installations ou changements de destination, sont interdits. En cas de démolition de ces constructions, l’espace serait considéré comme non urbanisé où il ne pourrait pas être autorisé de nouvelles constructions, à l’exception des cas de démolition suivis d’une reconstruction à l’identique (même emprise et même volume) dans un délai de 10 ans. Cette interdiction ne s’applique pas aux bâtiments nécessaires à des services publics ou à des activités économiques exigeant la proximité immédiate de la mer et notamment à l’atterrage des canalisations et à leurs jonctions nécessaires à l’exercice des missions de service public.

Sont autorisés sous conditions : – Les activités relevant des sous-destinations artisanat et commerce de détail, ou activités de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle, sont autorisées dans les conditions définies à l’article 17 des dispositions générales.

UB 2Mixité fonctionnelle et sociale

Intitulé du document : Ub 3 - Mixité fonctionnelle et sociale

  • En application de l’article L.151-15 du code de l’urbanisme, en dehors des secteurs couverts par des orientations d’aménagement et de programmation, en cas de réalisation de nouveaux programmes, comportant plus de 10 logements, au moins 20% de ces logements devront être des logements locatifs sociaux, dans le respect du point 16 des dispositions générales.
  • En application de l’article L.151-16 du code de l’urbanisme, le changement de destination des rez-dechaussée à usage de commerces ou de bureaux pour les transformer en habitation ou en garage, identifiés aux documents graphiques du règlement est interdit. Ces dispositions s’appliquent au rezde-chaussée des constructions ayant une façade sur la voie concernée par le linéaire. Toutefois ne

4. Règlement écrit sont pas comprises les parties communes des constructions nécessaires à leur fonctionnement telles que hall d’entrée, cage d’escalier et accès aux étages, accès au stationnement souterrain, locaux techniques ou de gardiennage.

UB 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Ub 4 - Volumétrie et implantation des constructions

  • Hauteurs maximales autorisées La hauteur maximale des constructions est fixée comme suit :

Secteur Uba · Sommet de la façade 7m · Point le plus haut 11 m · Ubb 4m 8,50 m · Ubc 4m 8,50 m

La hauteur maximale des annexes est fixée comme suit :

Secteur En tous secteurs

Ub

Sommet de la façade 3,5m

Point le plus haut 5,5m

Pour une meilleure intégration de la construction ou de l’annexe dans son environnement bâti, une hauteur supérieure ou inférieure à celles fixées ci-dessus peut être autorisée ou imposée en vue d’harmoniser les hauteurs avec celles des constructions voisines.

4. Règlement écrit

En outre, les règles prévues ci-dessus ne s'appliquent pas aux constructions ou installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif, à condition que leur destination l’impose, pour répondre à des préoccupations de fonctionnalité ou de sécurité.

  • Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques – L’implantation des constructions devra privilégier le meilleur apport solaire possible pour la construction tout en limitant les ombres portées sur les constructions voisines. – Toutefois, l'implantation dans le prolongement des constructions existantes peut être imposée ou autorisée, notamment pour des motifs d’ordre architectural ou d’unité d’aspect. – Ces règles ne s’appliquent pas en cas d’implantation en second rideau. – Pour les annexes, il n’est pas fixé d’autre règle d’implantation
  • Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives – Les constructions doivent être implantées en limite séparative, ou en recul d’au moins 1,90 mètres. – Toutefois, l'implantation de la construction en limite séparative ou dans le prolongement des constructions existantes peut être imposée ou autorisée, notamment pour des raisons d'architecture ou d'unité d’aspect. – Pour les annexes, il n’est pas fixé d’autre règle d’implantation

UB 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : • Emprise au sol des constructions

  • En Uba, l'emprise au sol maximale des constructions est libre. – En Ubb, l'emprise au sol maximale des constructions ne peut excéder 50 % de la superficie du terrain d'assiette intéressé par le projet de construction. – En Ubc, l'emprise au sol maximale des constructions ne peut excéder 30 % de la superficie du terrain d'assiette intéressé par le projet de construction.

UB 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : Ub 5 - Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

  • Aspect des constructions – Les constructions doivent s’intégrer à leur environnement. Le projet peut être refusé ou n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou leur aspect extérieur sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales. – Les matériaux bruts (parpaings, béton, carreaux de plâtre…), non conçus pour être laissés apparents, doivent être enduits ou recouverts.

4. Règlement écrit

  • Les couvertures de toiture ayant l’aspect de tuiles sont interdites, y compris sur les annexes, sauf dans le cas de rénovation à l’identique.
  • Les lucarnes et chiens assis ne peuvent représenter plus de 40 % du linéaire de la toiture et doivent être distants d’au moins 1.00 m des extrémités.
  • Lorsque la toiture comprend deux pans, l’inclinaison des pentes doit être comprise entre 30 et 50° – Les bardages de pignons sont autorisés à condition d’être réalisés en harmonie avec l’environnement et avec les autres matériaux utilisés pour le bâtiment. En cas d’accord pour l’utilisation d’ardoises, le bardage ne sera autorisé que sur la pointe du pignon.
  • Les annexes disposeront soit d’un toit plat, soit d’un toit à deux pans avec une pente n’excédant pas 45°. Pour les toits réalisés en chaume, la pente de toit pourra être portée à 55°.
  • Clôtures – L’ensemble des matériaux utilisés dans la mise en œuvre des clôtures devront présenter un caractère qualitatif garantissant leur pérennité dans la durée. – Les clôtures non végétales pré-existantes de qualité, tels que les murs de pierre doivent être conservées et entretenues. – Les matériaux bruts (parpaings, béton, carreaux de plâtre…), non conçus pour être laissés apparents, doivent être enduits ou recouverts. – Sont interdits :
  • Les plaques de béton moulé, ajourées ou non, d’une hauteur supérieure à 20cm
  • Les bâches plastiques et géotextiles sans plantations
  • Les canisses et bambous
  • Les plantations d’espèces invasives
  • L’usage d’espèces allergisantes
  • Sont autorisés, en limites sur voies et emprises publiques, uniquement :
  • Les murs ayant l’aspect de la pierre naturelle du pays, d’une hauteur maximale de 1,50m, pouvant être doublés d’une haie ne dépassant pas 1,50m
  • Les murets en pierre ou en parpaings enduits, d’une hauteur comprise entre 0,50m et 0,80m, pouvant être surmontés de divers matériaux (grilles, grillages, claustras, lisses, …), le tout ne pouvant dépasser 1,50m
  • sauf nécessité impérative liée au caractère de l’établissement ou de l’équipement
  • Sont autorisés, en limites séparatives, uniquement :
  • Les clôtures d’une hauteur maximale d’1,80m ; dans le cas d’un muret, ne sont autorisés que les murets en pierre ou en parpaings enduits d’une hauteur comprise entre 0,50m et 0,80m, pouvant être surmontés de divers matériaux (grilles, grillages, claustras, lisses, …).
  • Les clôtures d’une hauteur de 2,00m dans le prolongement de la construction sur une longueur maximale cumulée de 5,00m en vue de préserver l’intimité d’un espace privatif.

4. Règlement écrit

  • Performances énergétiques et environnementales – Les constructions privilégieront une conception et une consommation d’énergie, compatibles avec le concept de développement durable. L’emploi d’énergies renouvelables, économes et non polluantes sera privilégié.

UB 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Ub 6 - Traitement environnemental et paysager des espaces non-bâtis et abords des constructions • Éléments de paysage à

La suppression par coupe ou abattage d’un élément de paysage identifié au titre de l’article L.151-23 du Code de l’urbanisme :

  • est soumise à déclaration préalable,
  • un refus est possible pour des raisons d’ordre historique, paysager, écologique,
  • lorsqu’elle est autorisée, elle peut devoir être compensée par la plantation d’un élément qui jouera un rôle écologique et paysager équivalent à celui supprimé.
  • Plantation d’arbres de haute tige En dehors des cônes de vue, la plantation d’un arbre de haute tige par tranche entamée de 200m² de surface de terrain libre de construction est obligatoire.

UB 8Stationnement

Intitulé du document : Ub 7 – Stationnement -

Les aires de stationnement suivantes doivent être réalisées sur le terrain d'assiette concerné par le projet ou dans l'environnement immédiat.

4. Règlement écrit

Règles relatives au stationnement des véhicules motorisés – Pour toute construction nouvelle à usage d'habitation constituée d’1 seul logement locatif social est exigée 1 place de stationnement automobile par logement.

  • Pour toute construction nouvelle à usage d’habitation constituée d’1 seul logement, à l’exception du cas précédent, sont exigées 2 places de stationnement automobile par logement
  • Pour toute construction nouvelle à usage d'habitation constituée d'au moins 2 logements, est exigée 1 place de stationnement par tranche même incomplète de 40 m² de surface de plancher avec au minimum une place par logement + une place banalisée par tranche même incomplète de 250 m² de surface de plancher.
  • En complément, dans les opérations d’aménagement (permis d’aménager, permis groupés, ZAC) est exigée 1 place banalisée pour 4 logements.
  • Pour toute construction nouvelle à usage de bureau est exigé 50% de la surface de plancher en aire de stationnement, avec un minimum d’1 place.
  • Pour toute construction nouvelle à usage d’artisanat et commerce de détail est exigé :
  • Etablissement artisanal

30% de la surface de plancher

  • Commerces de :
  • Moins de 150 m² de surface de vente

Pas de minimum

  • 150 à 300 m² de surface de vente

1 place par tranche entamée de 50m²

  • Plus de 300m² de surface de vente

Minimum de 5 places par tranche entamée de 50m², sans pouvoir excéder 1,5 fois la surface de plancher du bâtiment

Règles relatives au stationnement des vélos – Pour toute construction nouvelle à usage d'habitation constituée d'au moins 2 logements, est exigé 1 m² par logement réalisé dans le bâtiment.

  • Pour toute construction nouvelle à usage principal de bureau, le stationnement devra représenter au minimum 1,5% de la surface de plancher.

En cas d’impossibilité de réaliser des places de stationnement – Lorsque le pétitionnaire ne peut satisfaire lui-même aux obligations imposées par le présent règlement en matière de réalisation d’aires de stationnement, il peut être tenu quitte de ces obligations, dans les conditions prévues par l’article L.151-33 du Code de l’urbanisme.

Thématique III - équipement et reseaux

UB 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : Ub 8 - Desserte par les voies publiques ou privées

  • Voirie
  • Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies publiques ou privées doivent être adaptées aux usages qu'elles supportent ou aux opérations qu'elles doivent desservir, et d’une largeur minimale de 3,50m.

4. Règlement écrit

  • Les voies doivent présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l'incendie, de la protection civile, et du stationnement visiteur.
  • Les voies en impasse, qui desservent plus de 2 terrains, doivent permettre d’effectuer par une manœuvre simple le demi-tour des véhicules, y compris de sécurité.
  • Accès
  • Pour être constructible, un terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée : soit directement, soit par l'intermédiaire d'un droit de passage acquis sur fonds voisin.
  • Les accès doivent être adaptés à l'opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique.
  • Lorsque le terrain sur lequel l’opération est envisagée est riverain de plusieurs voies publiques (ou privées), l’accès sur celle de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit.

UB 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : Ub 9 - Desserte par les réseaux

  • Alimentation en eau
  • Toute construction ou installation nouvelle qui requiert une alimentation en eau doit être desservie par une conduite de distribution d'eau potable de caractéristiques suffisantes et raccordée au réseau public d'adduction d'eau.
  • Electricité et téléphone
  • Les raccordements aux réseaux d’électricité et de téléphone devront obligatoirement être réalisés en souterrain à la charge du maître d'ouvrage.
  • Assainissement
  • a) Eaux usées
  • Sous réserve des dispositions de la législation relative aux installations classées, toute construction ou installation nouvelle doit évacuer ses eaux usées par des canalisations souterraines de caractéristiques suffisantes raccordées au réseau public d'assainissement.
  • b) Eaux pluviales
  • Dès sa conception, la mise en œuvre de solutions alternatives afin de limiter le débit des eaux de ruissellement est imposée. L’infiltration des eaux, quand le sol le permet, est à privilégier (puisard, puits perdu…).
  • L’autorisation des permis de construire et d’aménager sera soumise au respect des règles définies dans le schéma directeur d'assainissement pluvial.
  • Les aménagements réalisés sur le terrain doivent garantir l’écoulement des eaux pluviales directement sur le terrain d'assise de la construction ou dans le réseau collecteur.
  • En l’absence de réseau ou en cas de réseau insuffisant, les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales (et éventuellement ceux visant à la limitation des débits évacués de la unité) sont à la charge exclusive du propriétaire qui doit réaliser des dispositifs adaptés à l’opération et au terrain.

4. Règlement écrit

  • Infrastructures et réseaux de communications électroniques
  • Dans les opérations de 5 logements ou plus, la pose d'équipements haut et très haut débit (fourreaux, chambre mutualisée en limite du domaine public) devra être réalisée en réseau souterrain, à la charge du maître d'ouvrage, conformément aux dispositions de l'article L. 332-15 du code de l'urbanisme.
  • D’une manière générale, pour toutes les opérations, le raccordement direct ou anticipé à la fibre optique est vivement conseillé.

4. Règlement écrit

Zone UE

Ce que la zone UE autorise, en clair

UE 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Thématique I - destination des constructions, usages des sols et natures d’activites

Paragraphe Ue 1 - Destinations et sous-destinations

Sont autorisées les destinations suivantes :

  • Équipements d’intérêt collectif et services publics

UE 2Mixité fonctionnelle et sociale

Intitulé du document : Ue 3 - Mixité fonctionnelle et sociale /

4. Règlement écrit

UE 3Ue 2 - Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités –

Les destinations et sous-destinations non autorisées au paragraphe Ue 1, – L’implantation (ou l’extension) d’activités incompatibles avec l’habitat en raison de leurs nuisances ainsi que l’édification de constructions destinées à les abriter. – La création ou l’extension de garages collectifs de caravanes. – L’ouverture ou l’extension de carrières et de mines. – Le stationnement de caravanes isolées pour une durée supérieure à trois mois sauf dans les bâtiments et remises sur le terrain où est implantée la construction constituant la résidence de l’utilisateur. – L’ouverture de terrains aménagés pour le camping, pour le stationnement de caravanes et de résidences mobiles de loisirs ainsi que les parcs résidentiels de loisirs. – L’édification d’annexe (abris de jardin, garages...) avant la réalisation de la construction principale.

La hauteur maximale des constructions n’est pas règlementée.

Toutefois pour une meilleure intégration de la construction ou de l’annexe dans son environnement bâti, la hauteur en tout point pourra être imposée en vue d’harmoniser les hauteurs avec celles des constructions voisines.

  • Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques – L’implantation des constructions est libre par rapport à la limite de l’emprise des voies (publiques ou privées) et emprises publiques. – Toutefois, l’implantation dans le prolongement des constructions existantes peut être imposée ou autorisée, notamment pour des motifs d’ordre architectural ou d’unité d’aspect.
  • Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives – L’implantation des constructions par rapport aux limites séparatives n’est pas règlementée. – Toutefois, l’implantation de la construction en limite séparative ou dans le prolongement des constructions existantes peut être imposée ou autorisée, notamment pour des raisons d’architecture ou d’unité d’aspect. – Pour les annexes, il n’est pas fixé de règle particulière d’implantation
  • Emprise au sol des constructions – L’emprise au sol maximale des constructions n’est pas règlementée.

UE 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : Ue 5 – Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

  • Aspect des constructions
  • Les constructions doivent s’intégrer à leur environnement. Le projet peut être refusé ou n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou leur aspect extérieur sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.
  • Les matériaux bruts (parpaings, béton, carreaux de plâtre…), non conçus pour être laissés apparents, doivent être enduits ou recouverts.
  • Les couvertures de toiture ayant l’aspect de tuiles sont interdites, y compris sur les annexes, sauf dans le cas de rénovation à l’identique.

4. Règlement écrit

  • Clôtures
  • L’ensemble des matériaux utilisés dans la mise en œuvre des clôtures devront présenter un caractère qualitatif garantissant leur pérennité dans la durée.
  • Les clôtures non végétales pré-existantes de qualité, tels que les murs de pierre doivent être conservées et entretenues.
  • Les matériaux bruts (parpaings, béton, carreaux de plâtre…), non conçus pour être laissés apparents, doivent être enduits ou recouverts.
  • Sont interdits :
  • Les plaques de béton moulé, ajourées ou non, d’une hauteur supérieure à 20cm
  • Les bâches plastiques et géotextiles sans plantations
  • Les canisses et bambous
  • Les plantations d’espèces invasives
  • L’usage d’espèces allergisantes
  • Sont autorisés, en limites sur voies et emprises publiques, uniquement :
  • Les murs ayant l’aspect de la pierre naturelle du pays, d’une hauteur maximale de 1,50m, pouvant être doublés d’une haie ne dépassant pas 1,50m
  • Les murets en pierre ou en parpaings enduits, d’une hauteur comprise entre 0,50m et 0,80m, pouvant être surmontés de divers matériaux (grilles, grillages, claustras, lisses, …), le tout ne pouvant dépasser 1,50m
  • Les grillages ne dépassant pas 2,00m, sauf nécessité impérative liée au caractère de l’établissement ou de l’équipement
  • Sont autorisés, en limites séparatives, uniquement :
  • Les clôtures d’une hauteur maximale de 2,00m, sauf nécessité impérative liée au caractère de l’établissement ou de l’équipement
  • Dans le cas d’un muret, ne sont autorisés que les murets en pierre ou en parpaings enduits d’une hauteur comprise entre 0,50m et 0,80m, pouvant être surmontés de divers matériaux (grilles, grillages, claustras, lisses, …), le tout ne pouvant dépasser 1,80m

UE 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Ue 6 – Traitement environnemental et paysager des espaces non-bâtis et abords des constructions

  • Éléments de paysage à protéger

La suppression par coupe ou abattage d’un élément de paysage identifié au titre de l’article L.151-23 du Code de l’urbanisme :

  • est soumise à déclaration préalable,
  • un refus est possible pour des raisons d’ordre historique, paysager, écologique,
  • lorsqu’elle est autorisée, elle peut devoir être compensée par la plantation d’un élément qui jouera un rôle écologique et paysager équivalent à celui supprimé.

4. Règlement écrit

  • Plantation d’arbres de haute tige

La plantation d’un arbre de haute tige par tranche entamée de 200m² de surface de terrain libre de construction est obligatoire.

UE 8Stationnement

Intitulé du document : Ue 7 – Stationnement

Le nombre de stationnements à créer devra être adapté à la fréquentation attendue de l’équipement, et à sa nature.

Thématique III – équipement et reseaux

UE 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : Ue 8 – Desserte par les voies publiques ou privées

  • Voirie – Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies publiques ou privées doivent être adaptées aux usages qu’elles supportent ou aux opérations qu’elles doivent desservir, et d’une largeur minimale de 3,50m. – Les voies doivent présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l’incendie et de la protection civile, et du stationnement visiteur.
  • Accès – Pour être constructible, un terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée : soit directement, soit par l’intermédiaire d’un droit de passage acquis sur fonds voisin. – Les accès doivent être adaptés à l’opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique. – Lorsque le terrain sur lequel l’opération est envisagée est riverain de plusieurs voies publiques (ou privées), l’accès sur celle de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit.

UE 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : Ue 9 – Desserte par les réseaux

  • Alimentation en eau – Toute construction ou installation nouvelle qui requiert une alimentation en eau doit être desservie par une conduite de distribution d’eau potable de caractéristiques suffisantes et raccordée au réseau public d’adduction d’eau.
  • Electricité et téléphone – Les raccordements aux réseaux d’électricité et de téléphone devront obligatoirement être réalisés en souterrain à la charge du maître d’ouvrage.

4. Règlement écrit

  • Assainissement
  • a) Eaux usées
  • Sous réserve des dispositions de la législation relative aux installations classées, toute construction ou installation nouvelle doit évacuer ses eaux usées par des canalisations souterraines de caractéristiques suffisantes raccordées au réseau public d’assainissement.
  • b) Eaux pluviales
  • Dès sa conception, la mise en œuvre de solutions alternatives afin de limiter le débit des eaux de ruissellement est imposée. L’infiltration des eaux, quand le sol le permet, est à privilégier (puisard, puits perdu…).
  • L’autorisation des permis de construire et d’aménager sera soumise au respect des règles définies dans le schéma directeur d’assainissement pluvial.
  • Les aménagements réalisés sur le terrain doivent garantir l’écoulement des eaux pluviales directement sur le terrain d’assise de la construction ou dans le réseau collecteur.
  • En l’absence de réseau ou en cas de réseau insuffisant, les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales (et éventuellement ceux visant à la limitation des débits évacués de l’unité) sont à la charge exclusive du propriétaire qui doit réaliser des dispositifs adaptés à l’opération et au terrain.

4. Règlement écrit

Zone UI

Ce que la zone UI autorise, en clair

UI 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Thématique I – destination des constructions, usages des sols et natures d’activites

Paragraphe Ui 1 – Destinations et sous-destinations

Sont autorisées les destinations suivantes :

  • Commerces et activités de services (à l’exception de la zone Ui de Meriadec), dans les conditions définies à l’article Ui-2
  • Equipements d’intérêt collectif et services publics – Autres activités des secteurs secondaires ou tertiaires

Paragraphe Ui 2 – Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités

Sont interdits : – Les destinations et sous-destinations non autorisées au paragraphe Ui 1, – L’ouverture ou l’extension de carrières et de mines.

  • Le stationnement de caravanes isolées pour une durée supérieure à trois mois sauf dans les bâtiments et remises sur le terrain où est implantée la construction constituant la résidence de l’utilisateur.
  • L’ouverture de terrains aménagés pour le camping, pour le stationnement de caravanes et de résidences mobiles de loisirs ainsi que les parcs résidentiels de loisirs.
  • En zone Uia, les commerces de moins de 300m² de surface de vente ou de moins de 400m² de surface de plancher,
  • En zone Uia, les galeries commerciales de moins de 400m² de surface de plancher affectant moins de 100m² par cellule ou moins de 80m² de surface de vente par cellule, et faisant partie d’un ensemble commercial de moins de 8 000m².

Sont autorisés sous condition : – En zone Uib, l’extension des bâtiments accueillant déjà des commerces est autorisée dans la limite de 20% de surface de plancher supplémentaire, autorisable une seule fois durant la durée du SCOT.

4. Règlement écrit

  • Les activités relevant des sous-destinations artisanat et commerce de détail, ou activités de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle, sont autorisées dans les conditions définies à l’article 17 des dispositions générales.

UI 3Implantation des constructions

Intitulé du document : • Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

  • Les constructions doivent être implantées à au moins 5m de la limite de l’emprise des voies (publiques ou privées) et emprises publiques.

4. Règlement écrit

  • Toutefois, l’implantation dans le prolongement des constructions existantes peut être imposée ou autorisée, notamment pour des motifs d’ordre architectural ou d’unité d’aspect.
  • Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
  • Lorsque la construction ne jouxte pas une zone à vocation d’habitat et d’activités compatibles avec l’habitat, son implantation par rapport aux limites séparatives est libre.
  • Lorsque la construction jouxte une zone à vocation d’habitat et activités compatibles avec l’habitat, elle doit être implantée à une distance de cette limite au moins égale à la moitié de sa hauteur, sans pouvoir être inférieure à 1,90m.
  • Toutefois, l’implantation de la construction en limite séparative ou dans le prolongement des constructions existantes peut être imposée ou autorisée, notamment pour des raisons d’architecture ou d’unité d’aspect.
  • Pour les annexes, il n’est pas fixé de règle particulière d’implantation

UI 4Ui 4 – Volumétrie et implantation des constructions

La hauteur maximale des constructions est fixée comme suit :

Secteur Ui

Sommet de la façade Non règlementé

Point le plus haut 11m

Pour une meilleure intégration de la construction ou de l’annexe dans son environnement bâti, une hauteur supérieure ou inférieure à celles fixées ci-dessus peut être autorisée ou imposée en vue d’harmoniser les hauteurs avec celles des constructions voisines. Une hauteur supérieure pourra également être admise dans le cas d’activités comportant des impératifs techniques particuliers. En outre, les règles prévues ci-dessus ne s’appliquent pas aux constructions ou installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif, à condition que leur destination l’impose, pour répondre à des préoccupations de fonctionnalité ou de sécurité.

UI 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : • Emprise au sol des constructions

  • L’emprise au sol maximale des constructions n’est pas réglementée

UI 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : Ui 5 – Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

  • Aspect des constructions
  • Les constructions doivent s’intégrer à leur environnement. Le projet peut être refusé ou n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou leur aspect extérieur sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.
  • Les matériaux bruts (parpaings, béton, carreaux de plâtre…), non conçus pour être laissés apparents, doivent être enduits ou recouverts.
  • Clôtures
  • L’ensemble des matériaux utilisés dans la mise en œuvre des clôtures devront présenter un caractère qualitatif garantissant leur pérennité dans la durée.
  • Les clôtures non végétales pré-existantes de qualité, tels que les murs de pierre doivent être conservées et entretenues.
  • Les matériaux bruts (parpaings, béton, carreaux de plâtre…), non conçus pour être laissés apparents, doivent être enduits ou recouverts.
  • Sont interdits :

4. Règlement écrit

  • Les clôtures d’une hauteur supérieure à 2m, sauf nécessité impérative liée au caractère de l’établissement
  • Les plaques de béton moulé, ajourées ou non, d’une hauteur supérieure à 20cm
  • Les bâches plastiques et géotextiles sans plantations
  • Les canisses et bambous
  • Les plantations d’espèces invasives
  • L’usage d’espèces allergisantes

UI 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Ui 6 – Traitement environnemental et paysager des espaces non-bâtis et abords des constructions

  • Éléments de paysage à protéger La suppression par coupe ou abattage d’un élément de paysage identifié au titre de l’article L.151-23 du Code de l’urbanisme :
  • est soumise à déclaration préalable,
  • un refus est possible pour des raisons d’ordre historique, paysager, écologique,
  • lorsqu’elle est autorisée, elle peut devoir être compensée par la plantation d’un élément qui jouera un rôle écologique et paysager équivalent à celui supprimé.

UI 8Stationnement

Intitulé du document : Ui 7 – Stationnement

  • Pour toute construction nouvelle à usage de bureau est exigé 60% de la surface de plancher en aire de stationnement.
  • Pour toute construction nouvelle à usage d’entrepôt est exigé 30% de la surface de plancher en aire de stationnement.
  • Pour toute construction nouvelle à usage d’artisanat et commerce de détail est exigé
  • Etablissement artisanal
  • Commerces de :
  • Moins de 150 m² de surface de vente
  • Au moins 150 m² de surface de vente
  • Plus de 300m² de surface de vente Equipements publics

30% de la surface de plancher

Pas de minimum Selon les besoins du projet Selon les besoins du projet A dimensionner selon les besoins et la fréquentation de l’équipement

Thématique III - équipement et reseaux

UI 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : Ui 8 - Desserte par les voies publiques ou privées • Voirie

4. Règlement écrit

  • Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies publiques ou privées doivent être adaptées aux usages qu'elles supportent ou aux opérations qu'elles doivent desservir, et d’une largeur minimale de 3,50m.
  • Les voies doivent présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l'incendie et de la protection civile, et du stationnement visiteur.
  • Accès
  • Pour être constructible, un terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée : soit directement, soit par l'intermédiaire d'un droit de passage acquis sur fonds voisin.
  • Les accès doivent être adaptés à l'opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique.
  • Lorsque le terrain sur lequel l’opération est envisagée est riverain de plusieurs voies publiques (ou privées), l’accès sur celle de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit.

UI 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : Ui 9 - Desserte par les réseaux

  • Alimentation en eau
  • Toute construction ou installation nouvelle qui requiert une alimentation en eau doit être desservie par une conduite de distribution d'eau potable de caractéristiques suffisantes et raccordée au réseau public d'adduction d'eau.
  • Electricité et téléphone
  • Les raccordements aux réseaux d’électricité et de téléphone devront obligatoirement être réalisés en souterrain à la charge du maître d'ouvrage.
  • Assainissement
  • a) Eaux usées
  • Sous réserve des dispositions de la législation relative aux installations classées, toute construction ou installation nouvelle doit évacuer ses eaux usées par des canalisations souterraines de caractéristiques suffisantes raccordées au réseau public d'assainissement.
  • Pour certains effluents particulièrement nocifs, un pré-traitement pourra être imposé.
  • b) Eaux pluviales
  • Dès sa conception, la mise en œuvre de solutions alternatives afin de limiter le débit des eaux de ruissellement est imposée. L’infiltration des eaux, quand le sol le permet, est à privilégier (puisard, puits perdu…).
  • L’autorisation des permis de construire et d’aménager sera soumise au respect des règles définies dans le schéma directeur d'assainissement pluvial.
  • Les aménagements réalisés sur le terrain doivent garantir l’écoulement des eaux pluviales directement sur le terrain d'assise de la construction ou dans le réseau collecteur.
  • En l’absence de réseau ou en cas de réseau insuffisant, les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales (et éventuellement ceux visant à la limitation des débits évacués de la unité) sont à la charge exclusive du propriétaire qui doit réaliser des dispositifs adaptés à l’opération et au terrain.

4. Règlement écrit

Commune de PLUNERET

Zone US

Ce que la zone US autorise, en clair

US 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Thématique I - destination des constructions, usages des sols et natures d’activites

Paragraphe Us 1 - Destinations et sous-destinations

Sont autorisées les destinations suivantes : – Habitation : Logement, Hébergement – Équipements d’intérêt collectif et services publics : locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés, locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés, établissement d’enseignement, de santé et d’action sociale, salles d’art et de spectacle, équipements sportifs, autres équipements recevant du public

Paragraphe Us 2 - Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités

Sont interdit(e)s : – Les destinations et sous-destinations non autorisées au paragraphe Us1, – Les constructions à usage d’équipement d’intérêt collectif qui ne sont pas destinées à un service public – Les constructions nouvelles au sein de la trame n’autorisation que les extensions bâtimentaires et annexes accolées (en frange) – La création ou l’extension de garages collectifs de caravanes. – L’ouverture ou l’extension de carrières et de mines. – Le stationnement de caravanes isolées pour une durée supérieure à trois mois sauf dans les bâtiments et remises sur le terrain où est implantée la construction constituant la résidence de l’utilisateur. – L’ouverture de terrains aménagés pour le camping, pour le stationnement de caravanes et de résidences mobiles de loisirs ainsi que les parcs résidentiels de loisirs. – L’édification d’annexe (abris de jardin, garages...) avant la réalisation de la construction principale.

US 2Mixité fonctionnelle et sociale

Intitulé du document : Us 3 - Mixité fonctionnelle et sociale

  • En application de l’article L.151-15 du code de l’urbanisme, en dehors des secteurs couverts par des orientations d’aménagement et de programmation, en cas de réalisation de nouveaux

4. Règlement écrit programmes, comportant plus de 10 logements, au moins 20% de ces logements devront être des logements locatifs sociaux, dans le respect du point 16 des dispositions générales.

US 3Implantation des constructions

Intitulé du document : • Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

  • L’implantation des constructions devra privilégier le meilleur apport solaire possible pour la construction tout en limitant les ombres portées sur les constructions voisines.
  • Toutefois, l'implantation dans le prolongement des constructions existantes peut être imposée ou autorisée, notamment pour des motifs d’ordre architectural ou d’unité d’aspect.
  • Ces règles ne s’appliquent pas en cas d’implantation en second rideau.
  • Pour les annexes, il n’est pas fixé d’autre règle d’implantation

4. Règlement écrit

  • Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives – Les constructions doivent être implantées en limite séparative, ou en recul d’au moins 1,90 mètres. – Toutefois, l'implantation de la construction en limite séparative ou dans le prolongement des constructions existantes peut être imposée ou autorisée, notamment pour des raisons d'architecture ou d'unité d’aspect. – Pour les annexes, il n’est pas fixé d’autre règle d’implantation
  • Emprise au sol des constructions – L'emprise au sol maximale des constructions ne peut excéder 40 % de la superficie du terrain d'assiette intéressé par le projet de construction.

US 4Us 4 - Volumétrie et implantation des constructions

La hauteur maximale des constructions est fixée comme suit :

Destination

Habitation

Equipements d’intérêt collectif et services publics

Secteur Us · Us · Sommet de la façade 4m · Point le plus haut 8,5 m · / 8,5 m

La hauteur maximale des annexes est fixée comme suit :

Secteur Us

Sommet de la façade 3,5m

Point le plus haut 5,5m

Pour une meilleure intégration de la construction ou de l’annexe dans son environnement bâti, une hauteur supérieure ou inférieure à celles fixées ci-dessus peut être autorisée ou imposée en vue d’harmoniser les hauteurs avec celles des constructions voisines.

US 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : Us 5 - Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

  • Aspect des constructions
  • Les constructions doivent s’intégrer à leur environnement. Le projet peut être refusé ou n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou leur aspect extérieur sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.
  • Les matériaux bruts (parpaings, béton, carreaux de plâtre…), non conçus pour être laissés apparents, doivent être enduits ou recouverts.
  • Les couvertures de toiture ayant l’aspect de tuiles sont interdites, y compris sur les annexes, sauf dans le cas de rénovation à l’identique.
  • Les lucarnes et chiens assis ne peuvent représenter plus de 40 % du linéaire de la toiture et doivent être distants d’au moins 1.00 m des extrémités.
  • Lorsque la toiture comprend deux pans, l’inclinaison des pentes doit être comprise entre 30 et 50° – Les bardages de pignons sont autorisés à condition d’être réalisés en harmonie avec l’environnement et avec les autres matériaux utilisés pour le bâtiment. En cas d’accord pour l’utilisation d’ardoises, le bardage ne sera autorisé que sur la pointe du pignon.
  • Les annexes disposeront soit d’un toit plat, soit d’un toit à deux pans avec une pente n’excédant pas 45°. Pour les toits réalisés en chaume, la pente de toit pourra être portée à 55°.
  • Clôtures
  • L’ensemble des matériaux utilisés dans la mise en œuvre des clôtures devront présenter un caractère qualitatif garantissant leur pérennité dans la durée.
  • Les clôtures non végétales pré-existantes de qualité, tels que les murs de pierre doivent être conservées et entretenues.
  • Les matériaux bruts (parpaings, béton, carreaux de plâtre…), non conçus pour être laissés apparents, doivent être enduits ou recouverts.

4. Règlement écrit

  • Sont interdits :
  • Les plaques de béton moulé, ajourées ou non, d’une hauteur supérieure à 20cm
  • Les bâches plastiques et géotextiles sans plantations
  • Les canisses et bambous
  • Les plantations d’espèces invasives
  • L’usage d’espèces allergisantes
  • Sont autorisés, en limites sur voies et emprises publiques, uniquement :
  • Les murs ayant l’aspect de la pierre naturelle du pays, d’une hauteur maximale de 1,50m, pouvant être doublés d’une haie ne dépassant pas 1,50m
  • Les murets en pierre ou en parpaings enduits, d’une hauteur comprise entre 0,50m et 0,80m, pouvant être surmontés de divers matériaux (grilles, grillages, claustras, lisses, …), le tout ne pouvant dépasser 1,50m
  • sauf nécessité impérative liée au caractère de l’établissement ou de l’équipement
  • Sont autorisés, en limites séparatives, uniquement :
  • Les clôtures d’une hauteur maximale d’1,80m ; dans le cas d’un muret, ne sont autorisés que les murets en pierre ou en parpaings enduits d’une hauteur comprise entre 0,50m et 0,80m, pouvant être surmontés de divers matériaux (grilles, grillages, claustras, lisses, …).
  • les clôtures d’une hauteur de 2,00m dans le prolongement de la construction sur une longueur maximale cumulée de 5,00m en vue de préserver l’intimité d’un espace privatif.
  • Performances énergétiques et environnementales
  • Les constructions privilégieront une conception et une consommation d’énergie, compatibles avec le concept de développement durable. L’emploi d’énergies renouvelables, économes et non polluantes sera privilégié.

US 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Us 6 - Traitement environnemental et paysager des espaces non-bâtis et abords des constructions

  • Éléments de paysage à protéger

4. Règlement écrit

La suppression par coupe ou abattage d’un élément de paysage identifié au titre de l’article L.151-23 du Code de l’urbanisme :

  • est soumise à déclaration préalable,
  • un refus est possible pour des raisons d’ordre historique, paysager, écologique,
  • lorsqu’elle est autorisée, elle peut devoir être compensée par la plantation d’un élément qui jouera un rôle écologique et paysager équivalent à celui supprimé.
  • Plantation d’arbres de haute tige La plantation d’un arbre de haute tige par tranche entamée de 200m² de surface de terrain libre de construction est obligatoire.

US 8Stationnement

Intitulé du document : Us 7 – Stationnement -

Les aires de stationnement suivantes doivent être réalisées sur le terrain d'assiette concerné par le projet ou dans l'environnement immédiat.

Règles relatives au stationnement des véhicules motorisés – Pour toute construction nouvelle à usage d'habitation constituée d’1 seul logement locatif social est exigée 1 place de stationnement automobile par logement. – Pour toute construction nouvelle à usage d’habitation constituée d’1 seul logement, à l’exception du cas précédent, sont exigées 2 places de stationnement automobile par logement – Pour toute construction nouvelle à usage d'habitation constituée d'au moins 2 logements, est exigée 1 place de stationnement par tranche même incomplète de 40 m² de surface de plancher avec au minimum une place par logement + une place banalisée par tranche même incomplète de 250 m² de surface de plancher. – En complément, dans les opérations d’aménagement (permis d’aménager, permis groupés, ZAC) est exigée 1 place banalisée pour 4 logements.

  • Pour toute construction nouvelle à usage de bureau est exigé 50% de la surface de plancher en aire de stationnement, avec un minimum d’1 place.

Règles relatives au stationnement des vélos – Pour toute construction nouvelle à usage d'habitation constituée d'au moins 2 logements, est exigé 1 m² par logement réalisé dans le bâtiment. – Pour toute construction nouvelle à usage principal de bureau, le stationnement devra représenter au minimum 1,5% de la surface de plancher.

En cas d’impossibilité de réaliser des places de stationnement – Lorsque le pétitionnaire ne peut satisfaire lui-même aux obligations imposées par le présent règlement en matière de réalisation d’aires de stationnement, il peut être tenu quitte de ces obligations, dans les conditions prévues par l’article L.151-33 du Code de l’urbanisme.

4. Règlement écrit

Thématique III - équipement et reseaux

US 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : Us 8 - Desserte par les voies publiques ou privées

  • Voirie
  • Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies publiques ou privées doivent être adaptées aux usages qu'elles supportent ou aux opérations qu'elles doivent desservir, et d’une largeur minimale de 3,50m.
  • Les voies doivent présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l'incendie et de la protection civile, et du stationnement visiteur.
  • Les voies en impasse, qui desservent plus de 2 terrains, doivent permettre d’effectuer par une manœuvre simple le demi-tour des véhicules, y compris de sécurité.
  • Accès
  • Pour être constructible, un terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée : soit directement, soit par l'intermédiaire d'un droit de passage acquis sur fonds voisin.
  • Les accès doivent être adaptés à l'opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique.
  • Lorsque le terrain sur lequel l’opération est envisagée est riverain de plusieurs voies publiques (ou privées), l’accès sur celle de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit.

US 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : Us 9 - Desserte par les réseaux

  • Alimentation en eau
  • Toute construction ou installation nouvelle qui requiert une alimentation en eau doit être desservie par une conduite de distribution d'eau potable de caractéristiques suffisantes et raccordée au réseau public d'adduction d'eau.
  • Electricité et téléphone
  • Les raccordements aux réseaux d’électricité et de téléphone devront obligatoirement être réalisés en souterrain à la charge du maître d'ouvrage.
  • Assainissement a) Eaux usées
  • Sous réserve des dispositions de la législation relative aux installations classées, toute construction ou installation nouvelle doit évacuer ses eaux usées par des canalisations souterraines de caractéristiques suffisantes raccordées au réseau public d'assainissement.
  • b) Eaux pluviales
  • Dès sa conception, la mise en œuvre de solutions alternatives afin de limiter le débit des eaux de ruissellement est imposée. L’infiltration des eaux, quand le sol le permet, est à privilégier (puisard, puits perdu…).
  • L’autorisation des permis de construire et d’aménager sera soumise au respect des règles définies dans le schéma directeur d'assainissement pluvial.

4. Règlement écrit

  • Les aménagements réalisés sur le terrain doivent garantir l’écoulement des eaux pluviales directement sur le terrain d'assise de la construction ou dans le réseau collecteur.
  • En l’absence de réseau ou en cas de réseau insuffisant, les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales (et éventuellement ceux visant à la limitation des débits évacués de la unité) sont à la charge exclusive du propriétaire qui doit réaliser des dispositifs adaptés à l’opération et au terrain.
  • Infrastructures et réseaux de communications électroniques
  • Dans les opérations de 5 logements ou plus, la pose d'équipements haut et très haut débit (fourreaux, chambre mutualisée en limite du domaine public) devra être réalisée en réseau souterrain, à la charge du maître d'ouvrage, conformément aux dispositions de l'article L. 332-15 du code de l'urbanisme.
  • D’une manière générale, pour toutes les opérations, le raccordement direct ou anticipé à la fibre optique est vivement conseillé.

4. Règlement écrit

Zone A

Ce que la zone A autorise, en clair

A 3Implantation des constructions

Intitulé du document : • Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

  • Les constructions nouvelles ou installations doivent être implantées au-delà des marges de recul figurant aux documents graphiques du présent P.L.U.
  • Dans ces marges de recul, pourront être autorisées la reconstruction ainsi que l’extension mesurée des constructions existantes. Toutefois, ces possibilités ne sauraient être admises dans le cas de constructions qu'il n'est pas souhaitable de maintenir en raison de leur état de dégradation ou des dangers résultant de leur implantation par rapport au tracé de l'itinéraire routier (visibilité notamment).
  • Le long des autres voies, les constructions nouvelles doivent être implantées à au moins 5 mètres de la limite d'emprise des voies.
  • Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
  • Les constructions renfermant des animaux vivants (établissements d'élevage ou d'engraissement) et les fosses à l'air libre doivent respecter une marge d'isolement par rapport aux limites des zones U. Cette marge d'isolement est déterminée en fonction de la nature et de l'importance des établissements et de leurs nuisances, et doit être au moins égale aux distances imposées par la réglementation spécifique (sauf dérogation préfectorale).
  • La réutilisation de bâtiments d'élevage existants, lorsqu'elle se justifie par des impératifs fonctionnels, pourra être admise à une distance moindre ainsi que leur extension à condition que celle-ci ne s'effectue pas en direction des limites de zones U proches.
  • Les autres constructions, lorsqu'elles ne jouxtent pas les limites séparatives, doivent être implantées à une distance de ces limites au moins égale à la moitié de leur hauteur mesurée à l'égout de toiture, sans pouvoir être inférieure à 3 mètres.
  • Implantation des annexes par rapport à l’habitation principale
  • Les annexes autorisées au paragraphe 2 doivent être édifiées sur la même unité foncière que l’habitation principale et à une distance n’excédant pas 20 mètres de cette dernière.

A 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : A 5 - Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

  • Aspect des constructions

Les constructions doivent s’intégrer à leur environnement. Le projet peut être refusé ou n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou leur aspect extérieur sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.

4. Règlement écrit

Bâtiments agricoles – Les façades seront réalisées de préférence en bardage bois ou matériaux similaires. Tout autre matériau pourra être utilisé sous réserve d’une bonne intégration.

  • Les matériaux de construction non destinés par nature à demeurer apparents, tels que briques creuses, parpaings ou carreaux de plâtre doivent être recouverts d’un enduit ou d’un bardage de ton neutre.

Restauration de bâtiments anciens – La restauration de bâtiments anciens doit prendre en compte le caractère du bâtiment existant, l’échelle, la qualité et la mise en œuvre des matériaux, etc.

  • Elle doit s’inscrire dans un objectif de développement durable, et de réduction des consommations énergétiques.
  • Elle pourra utilement s’inspirer des modèles donnés en exemple en annexe du présent règlement.
  • Clôtures
  • L’ensemble des matériaux utilisés dans la mise en œuvre des clôtures devront présenter un caractère qualitatif garantissant leur pérennité dans la durée.
  • Les clôtures non végétales pré-existantes de qualité, tels que les murs de pierre doivent être conservées et entretenues.
  • Les clôtures peuvent être constituées de haies végétales d’essences locales – Les matériaux bruts (parpaings, béton, carreaux de plâtre…), non conçus pour être laissés apparents, doivent être enduits ou recouverts.
  • L’usage d’espèces allergisantes est interdit. – Pour les parcelles à usage unique d’habitation (sans activité agricole), les clôtures ne peuvent excéder

1,80 m en limite sur voie et en limites séparatives.

  • Pour les parcelles à usage d’activités, les clôtures ne peuvent excéder 2,00m.
  • Performances énergétiques et environnementales

Les constructions privilégieront une conception et une consommation d’énergie, compatibles avec le concept de développement durable. L’emploi d’énergies renouvelables, économes et non polluantes sera privilégié.

A 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : A 6 - Traitement environnemental et paysager des espaces non-bâtis et abords des constructions

Afin de faciliter son intégration dans l’environnement, des plantations d’essences locales variées seront réalisées en accompagnement :

  • des installations et bâtiments agricoles,
  • des dépôts et autres installations pouvant provoquer des nuisances.
  • Éléments de paysage à protéger

La suppression par coupe ou abattage d’un élément de paysage identifié au titre de l’article L.151-23 du Code de l’urbanisme :

4. Règlement écrit

  • est soumise à déclaration préalable,
  • un refus est possible pour des raisons d’ordre historique, paysager, écologique,
  • lorsqu’elle est autorisée, elle peut devoir être compensée par la plantation d’un élément qui jouera un rôle écologique et paysager équivalent à celui supprimé.

A 8Stationnement

Intitulé du document : A 7 – Stationnement

Le stationnement des véhicules automobiles et des deux roues, correspondant aux besoins des constructions et installations, doit être assuré en dehors des voies publiques.

Thématique III - équipement et reseaux

A 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : A 8 - Desserte par les voies publiques ou privées

  • Voirie – Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies publiques ou privées doivent être adaptées aux usages qu'elles supportent ou aux opérations qu'elles doivent desservir, et d’une largeur minimale de 3,50m. – Les voies doivent présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l'incendie et de la protection civile, et du stationnement visiteur. – Est interdite l'ouverture de toute voie privée non directement liée et nécessaire aux occupations ou utilisations du sol autorisées dans la zone.
  • Accès – Pour être constructible, un terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée : soit directement, soit par l'intermédiaire d'un droit de passage acquis sur fonds voisin. – Les accès doivent être adaptés à l'opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique. – La disposition des accès doit assurer la sécurité des usagers et leurs abords doivent être dégagés de façon à assurer une bonne visibilité. – Pour des raisons de fluidité et de sécurité du trafic, les débouchés directs relatifs à des constructions et installations non agricoles doivent être limités à un seul par propriété. – Lorsque le terrain sur lequel l’opération est envisagée est riverain de plusieurs voies publiques (ou privées), l’accès sur celle de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit.

A 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : A 9 - Desserte par les réseaux

  • Alimentation en eau

4. Règlement écrit

  • Toute construction à usage d’habitation, tout établissement ou installation qui requiert une alimentation en eau doit être desservie par une conduite de distribution d'eau potable de caractéristiques suffisantes et raccordée au réseau public d'adduction d'eau.
  • Sont interdits tous travaux de branchement à un réseau d'alimentation en eau potable non directement liés et nécessaires aux activités ou installations autorisées dans la zone.
  • Electricité et téléphone
  • Sont interdits tous travaux de branchement à un réseau d’électricité basse tension et/ou à un réseau de téléphone, non destinés à desservir une installation existante ou autorisée dans la zone.
  • Assainissement
  • a) Eaux usées
  • Sous réserve des dispositions de la législation relative aux installations classées, toute construction ou installation nouvelle autre qu’agricole doit évacuer ses eaux usées par des canalisations souterraines de caractéristiques suffisantes raccordées au réseau public d'assainissement.
  • En l'absence du réseau d'assainissement collectif, la mise en place d'un dispositif d'assainissement non collectif est admise. Les filières autonomes de traitement des eaux usées utilisant le sol comme milieu d'épuration et/ou de dispersion sont à privilégier. Les filières drainées avec rejet au milieu hydraulique superficiel pourront également être utilisées, après qu'une étude spécifique ait montré l'inaptitude du sol à assurer l'épuration des eaux usées pré-traitées et l'infiltration des eaux usées traitées.
  • b) Eaux pluviales
  • Dès sa conception, la mise en œuvre de solutions alternatives afin de limiter le débit des eaux de ruissellement est imposée. L’infiltration des eaux, quand le sol le permet, est à privilégier (puisard, puits perdu…).
  • L’autorisation des permis de construire et d’aménager sera soumise au respect des règles définies dans le schéma directeur d'assainissement pluvial.
  • Les aménagements réalisés sur le terrain doivent garantir l’écoulement des eaux pluviales directement sur le terrain d'assise de la construction ou dans le réseau collecteur.
  • En l’absence de réseau ou en cas de réseau insuffisant, les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales (et éventuellement ceux visant à la limitation des débits évacués de la unité) sont à la charge exclusive du propriétaire qui doit réaliser des dispositifs adaptés à l’opération et au terrain.

4. Règlement écrit

Zone AI

Ce que la zone AI autorise, en clair

AI 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Thématique I - destination des constructions, usages des sols et natures d’activites

Paragraphe Ai 1 - Destinations et sous-destinations

Sont autorisées les destinations suivantes :

  • Équipements d’intérêt collectif et services publics – Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire Est autorisée la sous-destination suivante : – Artisanat et commerce de détail

Paragraphe Ai 2 - Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités

Sont interdits – toute installation de stockage de déchets inertes (ISDI) – Les destinations et sous-destinations non autorisées au paragraphe Ai1 et non autorisées sous conditions au présent paragraphe. – toute construction, à usage d'habitation ou non, même ne comportant pas de fondations, tout lotissement, tout comblement, affouillement, exhaussement de terrain, tout aménagement non autorisé sous conditions au présent paragraphe. – toute extension ou changement de destination des constructions existantes sauf cas prévus sous conditions au présent paragraphe. – l'implantation de résidences mobiles de loisirs et d'habitations légères de loisirs, groupées ou isolées – le camping et le caravanage quelle qu’en soit la durée et sous quelque forme que ce soit, y compris l'ouverture ou l'extension de terrains aménagés pour le camping ou le stationnement de caravanes, ainsi que les aires naturelles de camping et les parcs résidentiels de loisirs

Sont autorisés sous conditions

  • la reconstruction à l’identique d'un bâtiment détruit ou démoli depuis moins de 10 ans sous réserve que la construction d'origine ait été édifiée régulièrement.
  • L’extension des bâtiments accueillant des activités artisanales, industrielles et tertiaires ne présentant pas de nuisances majeures et dont l'implantation ne présente pas d'inconvénients ou des dangers importants pour l'environnement, sans pouvoir excéder le point le plus haut du bâtiment étendu, dans la limite de 30% d’extension par rapport à l’emprise au sol du bâtiment à la date d’approbation du présent Plan Local d’Urbanisme.

4. Règlement écrit

AI 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Ai 4 - Volumétrie et implantation des constructions • Hauteurs maximales autorisées

La hauteur maximale de l’extension est limitée à la hauteur au point le plus haut du bâtiment qu’elle jouxte.

AI 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : Ai 5 - Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

  • Aspect des constructions Les constructions doivent s’intégrer à leur environnement. Le projet peut être refusé ou n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou leur aspect extérieur sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.
  • Clôtures – L’ensemble des matériaux utilisés dans la mise en œuvre des clôtures devront présenter un caractère qualitatif garantissant leur pérennité dans la durée. – Les clôtures non végétales pré-existantes de qualité, tels que les murs de pierre doivent être conservées et entretenues. – Les clôtures peuvent être constituées de haies végétales d’essences locales – Les matériaux bruts (parpaings, béton, carreaux de plâtre…), non conçus pour être laissés apparents, doivent être enduits ou recouverts. – L’usage d’espèces allergisantes est interdit. – Les clôtures ne peuvent excéder 2,00 m, sauf nécessité impérative liée au caractère de l’établissement.
  • Performances énergétiques et environnementales Les constructions privilégieront une conception et une consommation d’énergie, compatibles avec le concept de développement durable. L’emploi d’énergies renouvelables, économes et non polluantes sera privilégié.

4. Règlement écrit

AI 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Ai 6 - Traitement environnemental et paysager des espaces non-bâtis et abords des constructions

Afin de faciliter son intégration dans l’environnement, des plantations d’essences locales variées seront réalisées en accompagnement :

  • des installations et bâtiments agricoles,
  • des dépôts et autres installations pouvant provoquer des nuisances.
  • Éléments de paysage à protéger La suppression par coupe ou abattage d’un élément de paysage identifié au titre de l’article L.151-23 du Code de l’urbanisme :
  • est soumise à déclaration préalable,
  • un refus est possible pour des raisons d’ordre historique, paysager, écologique,
  • lorsqu’elle est autorisée, elle peut devoir être compensée par la plantation d’un élément qui jouera un rôle écologique et paysager équivalent à celui supprimé.

AI 8Stationnement

Intitulé du document : Ai 7 – Stationnement

Le stationnement des véhicules automobiles et des deux roues, correspondant aux besoins des constructions et installations, doit être assuré en dehors des voies publiques.

Thématique III - équipement et reseaux

AI 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : Ai 8 - Desserte par les voies publiques ou privées

  • Voirie
  • Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies publiques ou privées doivent être adaptées aux usages qu'elles supportent ou aux opérations qu'elles doivent desservir, et d’une largeur minimale de 3,50m.
  • Les voies doivent présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l'incendie et de la protection civile, et du stationnement visiteur.
  • Est interdite l'ouverture de toute voie privée non directement liée et nécessaire aux occupations ou utilisations du sol autorisées dans la zone.
  • Accès
  • Pour être constructible, un terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée : soit directement, soit par l'intermédiaire d'un droit de passage acquis sur fonds voisin.
  • Les accès doivent être adaptés à l'opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique.
  • La disposition des accès doit assurer la sécurité des usagers et leurs abords doivent être dégagés de façon à assurer une bonne visibilité.

4. Règlement écrit

  • Lorsque le terrain sur lequel l’opération est envisagée est riverain de plusieurs voies publiques (ou privées), l’accès sur celle de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit.

AI 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : Ai 9 - Desserte par les réseaux

  • Alimentation en eau
  • Toute construction à usage d’habitation, tout établissement ou installation qui requiert une alimentation en eau doit être desservie par une conduite de distribution d'eau potable de caractéristiques suffisantes et raccordée au réseau public d'adduction d'eau.
  • Sont interdits tous travaux de branchement à un réseau d'alimentation en eau potable non directement liés et nécessaires aux activités ou installations autorisées dans la zone.
  • Electricité et téléphone
  • Sont interdits tous travaux de branchement à un réseau d’électricité basse tension et/ou à un réseau de téléphone, non destinés à desservir une installation existante ou autorisée dans la zone.
  • Assainissement
  • a) Eaux usées
  • Sous réserve des dispositions de la législation relative aux installations classées, toute construction ou installation nouvelle autre qu’agricole doit évacuer ses eaux usées par des canalisations souterraines de caractéristiques suffisantes raccordées au réseau public d'assainissement.
  • En l'absence du réseau d'assainissement collectif, la mise en place d'un dispositif d'assainissement non collectif est admise. Les filières autonomes de traitement des eaux usées utilisant le sol comme milieu d'épuration et/ou de dispersion sont à privilégier. Les filières drainées avec rejet au milieu hydraulique superficiel pourront également être utilisées, après qu'une étude spécifique ait montré l'inaptitude du sol à assurer l'épuration des eaux usées pré-traitées et l'infiltration des eaux usées traitées.
  • b) Eaux pluviales
  • Dès sa conception, la mise en œuvre de solutions alternatives afin de limiter le débit des eaux de ruissellement est imposée. L’infiltration des eaux, quand le sol le permet, est à privilégier (puisard, puits perdu…).
  • L’autorisation des permis de construire et d’aménager sera soumise au respect des règles définies dans le schéma directeur d'assainissement pluvial.
  • Les aménagements réalisés sur le terrain doivent garantir l’écoulement des eaux pluviales directement sur le terrain d'assise de la construction ou dans le réseau collecteur.
  • En l’absence de réseau ou en cas de réseau insuffisant, les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales (et éventuellement ceux visant à la limitation des débits évacués de la unité) sont à la charge exclusive du propriétaire qui doit réaliser des dispositifs adaptés à l’opération et au terrain.

4. Règlement écrit

Zone 1AU

Ce que la zone 1AU autorise, en clair

1AU 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Thématique I - destination des constructions, usages des sols et natures d’activites

Paragraphe 1AU 1 - Destinations et sous-destinations En secteurs 1AUa et 1AUb : Sont autorisées les destinations suivantes :

  • Habitation – Équipements d’intérêt collectif et services publics Sont autorisées les sous-destinations suivantes : – Bureau – Artisanat et commerce de détail

En secteur 1AUe : Est autorisée la destination suivante :

  • Équipements d’intérêt collectif et services publics

Paragraphe 1AU 2 - Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités En tous secteurs :

  • Les destinations et sous-destinations non autorisées au paragraphe Ub 1, – La création ou l’extension de garages collectifs de caravanes. – L’ouverture ou l’extension de carrières et de mines. – Le stationnement de caravanes isolées pour une durée supérieure à trois mois sauf dans les bâtiments et remises sur le terrain où est implantée la construction constituant la résidence de l’utilisateur. – L’ouverture de terrains aménagés pour le camping, pour le stationnement de caravanes et de résidences mobiles de loisirs ainsi que les parcs résidentiels de loisirs.

En secteurs 1AUa et 1AUb : – L’implantation (ou l’extension) d’activités incompatibles avec l’habitat en raison de leurs nuisances ainsi que l’édification de constructions destinées à les abriter. – L’édification d’annexe (abris de jardin, garages...) avant la réalisation de la construction principale.

4. Règlement écrit

En secteur 1AUe :

  • La loge de gardien pourra être autorisée sous réserve de respecter les deux conditions cumulatives suivantes : être intégrée dans la construction principale, et ne pas dépasser 45m².

Paragraphe A 1 - Destinations et sous-destinations

Sont autorisées les destinations suivantes :

  • Exploitation agricole et forestière – Équipements d’intérêt collectif et services publics

Paragraphe A 2 - Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités

Sont interdits : En tous secteurs

  • Les destinations et sous-destinations non autorisées au paragraphe A 1 et non autorisées sous conditions au présent paragraphe.
  • l'ouverture de terrains aménagés pour le camping, pour le stationnement de caravanes ainsi que les parcs résidentiels de loisirs,

4. Règlement écrit

  • Le stationnement de caravanes isolées sauf dans les bâtiments et remises sur le terrain où est implantée la construction constituant la résidence de l’utilisateur.
  • L’implantation d’Habitations Légères de Loisirs et de Résidences Mobiles de Loisir – Les champs photovoltaïques au sol

Hors espace urbanisé de la bande littorale des 100 mètres, les constructions, extensions de construction existante, installations ou changements de destination, sont interdits. En cas de démolition de ces constructions, l’espace serait considéré comme non urbanisé où il ne pourrait pas être autorisé de nouvelles constructions, à l’exception des cas de démolition suivis d’une reconstruction à l’identique (même emprise et même volume) dans un délai de 10 ans. Cette interdiction ne s’applique pas aux bâtiments nécessaires à des services publics ou à des activités économiques exigeant la proximité immédiate de la mer et notamment à l’atterrage des canalisations et à leurs jonctions nécessaires à l’exercice des missions de service public.

  • Dans les coupures d’urbanisation identifiées par une trame spécifique au plan de zonage, toute construction nouvelle est interdite, à l’exclusion des constructions à usage d’équipements d’intérêt collectif autorisées sous-conditions précisées ci-après dans le règlement, et des extensions limitées à 30% d’emprise au sol des constructions agricoles existantes

En secteur Ab – Les travaux, installations, aménagements et les constructions. – L'ouverture ou l'extension de carrières ou de mines.

En secteur Azh – Toute construction, installation ou extension de construction existante ; – Tous travaux publics ou privés susceptibles de porter atteinte à l'intégrité de la zone humide notamment : comblement, affouillement, exhaussement, dépôts divers, création de plan d'eau ou retenue collinaire, à l'exception des travaux nécessaires, pour des raisons impératives d'intérêt public majeur (alimentation en eau potable, infrastructure de transport de grande ampleur…). – Toute construction, extension de construction existante, ou aménagements à l’exception des cas expressément prévus sous conditions

Sont autorisés sous conditions : Dans les communes littorales, les constructions ou installations nécessaires aux activités agricoles ou forestières qui sont incompatibles avec le voisinage des zones habitées, peuvent être autorisées sous les conditions suivantes :

  • être en dehors des espaces proches du rivage
  • avec l’accord du Préfet après avis de la commission départementale de la nature, des paysages et des sites (qui peut être refusé si les constructions ou installations sont de nature à porter atteinte à l’environnement ou aux paysages).

4. Règlement écrit

I- CONSTRUCTIONS ET INSTALLATIONS NÉCESSAIRES AUX ACTIVITÉS AGRICOLES AINSI QU’AUX SERVICES PUBLICS ET D’INTÉRÊT COLLECTIF

En secteur Aa

  • L’édification des constructions à usage de logement de fonction strictement nécessaires au fonctionnement des exploitations agricoles (surveillance permanente et rapprochée justifiée) sous réserve :
  • qu’il n’existe pas déjà un logement intégré à l’exploitation,
  • et que l’implantation de la construction se fasse :
  • prioritairement, à plus de 100 m des bâtiments d’exploitation, et à une distance n’excédant pas cinquante mètres (50 m) d’un ensemble bâti habité ou d’une zone constructible à usage d’habitat située dans le voisinage proche du ou des bâtiments principaux de l’exploitation.
  • en cas d’impossibilité, à une distance n’excédant pas cinquante mètres (50 m) de l’un des bâtiments composant le corps principal de l’exploitation (une adaptation mineure pourra être acceptée pour des motifs topographiques ou sanitaires).

L’implantation de la construction ne devra, en aucun cas, favoriser la dispersion de l’urbanisation et apporter pour des tiers une gêne pour le développement d’activités protégées par la zone.

En cas de transfert ou de création d’un corps d’exploitation agricole, la création d’un éventuel logement de fonction ne pourra être acceptée qu’après la réalisation des bâtiments d’exploitation.

Une dérogation à la construction d’un logement supplémentaire pourra être admise si la nécessité de logement de fonction est clairement démontrée par la nécessité d’une surveillance permanente et rapprochée au fonctionnement de son exploitation agricole aux mêmes conditions d’implantation que celles citées ci-dessus.

  • Un local de permanence nécessaire à la présence journalière de l’exploitant sur son principal lieu d’activité, et sous réserve qu’il soit incorporé ou en extension d’un des bâtiments faisant partie du corps principal et que la surface de plancher ne dépasse pas trente-cinq mètres carrés (35 m²).
  • L’implantation d’éoliennes et des installations et équipements nécessaires à leur exploitation sous réserve de leurs réglementations spécifiques, hors continuité des villages et agglomérations, après avis de la CDNPS

En secteurs Aa et Ab

  • Les infrastructures d’intérêt général nécessaires à l’aménagement du territoire sous réserve d’en assurer une bonne insertion dans l’environnement.
  • Les affouillements et exhaussements liés à l’activité de la zone.
  • Les constructions, installations, équipements d’intérêt collectif et ouvrages spécifiques qui ont pour objet la satisfaction de besoins d’intérêt général sous réserve d’une bonne intégration dans le site et lorsqu’elles ne sont pas incompatibles avec l’exercice d’une activité agricole, pastorale ou forestière du terrain sur lequel elles sont implantées et qu’elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages.
  • Les retenues d’eau conformes à la réglementation « Loi sur l’eau ».

4. Règlement écrit

En secteur Azh, sous condition d’une bonne intégration à l’environnement tant paysagère qu’écologique :

  • Les installations et ouvrages strictement nécessaires :
  • à la défense nationale,
  • à la sécurité civile, lorsque leur localisation répond à une nécessité technique impérative.
  • Les constructions, installations, équipements d’intérêt collectif et ouvrages spécifiques qui ont pour objet la satisfaction de besoins d’intérêt général sous réserve d’une bonne intégration dans le site et lorsqu’elles ne sont pas incompatibles avec l’exercice d’une activité agricole, pastorale ou forestière du terrain sur lequel elles sont implantées et qu’elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages.
  • Les aménagements légers suivants à condition que leur localisation et leur aspect ne portent pas atteinte à la préservation des milieux et que les aménagements mentionnés ci-après soient conçus de manière à permettre un retour du site à l’état naturel :
  • Lorsqu’ils sont nécessaires à la gestion ou à l’ouverture au public de ces espaces ou milieux, les cheminements piétonniers et cyclables et les sentes équestres ni cimentés, ni bitumés, les objets mobiliers destinés à l’accueil ou à l’information du public, les postes d’observation de la faune,
  • Les mesures de conservation ou de protection de ces espaces ou milieux humides sous réserve de nécessité technique et de mise en œuvre adaptée à l’état des lieux.
  • Il est rappelé que toute destruction de zone humide devra respecter les dispositions du SDAGE Loire Bretagne (Disposition 8B-1) qui stipulent que la destruction de zones humides n’est possible qu’en dernier recours, lorsque les autres alternatives ne sont pas possibles, et qu’elle doit s’accompagner de mesures de compensation permettant de rétablir les fonctionnalités écologiques de la zone humide détruite.

II- Autres constructions et installations soumises à conditions particulières

En secteurs Aa et Ab

Les possibilités, décrites ci-après, ne sauraient être admises dans le cas de constructions qu'il n'est pas souhaitable de maintenir en raison de leur situation, de leur nature ou de leur état de dégradation et des contraintes nouvelles qu'elles apporteraient aux activités principales de la zone.

  • La restauration d’un bâtiment dont il existe l’essentiel des murs porteurs, lorsque son intérêt architectural ou patrimonial en justifie le maintien et sous réserve de respecter les principales caractéristiques du bâtiment.
  • En raison de leur intérêt architectural ou patrimonial et sous réserve du respect des règles de réciprocité rappelées à l’article L.111-3 du code rural, le changement de destination des bâtiments spécifiquement identifiés aux documents graphiques du règlement, à l’exclusion des changements vers toute activité commerciale. Ce changement de destination est soumis à l'avis conforme de la CDPENAF.
  • La reconstruction à l'identique d'un bâtiment détruit ou démoli depuis moins de 10 ans, sous réserve que la construction d'origine ait été édifiée régulièrement.
  • L’extension mesurée des bâtiments d’habitation et leurs annexes, et des nouvelles habitations liées à un changement de destination, dans la limite de 30% de l’emprise au sol de la construction principale existante à la date d’approbation du PLU, dans la limite de hauteur définie au paragraphe A 4 et sous réserve que cette extension se fasse sans création de logement nouveau et en harmonie avec la

4. Règlement écrit construction d’origine, et dans le respect des règles de réciprocité définies à l’article L111-3 du code rural et de la pêche maritime.

  • A l’intérieur des limites ci-dessus indiquées et sans pouvoir être cumulées, l'édification de nouvelles annexes aux bâtiments d'habitation existants, sans création de logements nouveaux est autorisée aux conditions cumulatives suivantes :
  • elle ne doit pas compromettre l'activité agricole ou la qualité paysagère du site,
  • elle est soumise aux conditions de hauteur définies au paragraphe A4,
  • les annexes doivent être implantées sur le même îlot de propriété et à une distance n’excédant pas 20 mètres de la construction principale.

1AU 2Mixité fonctionnelle et sociale

Intitulé du document : AU 3 - Mixité fonctionnelle et sociale

En secteurs 1AUa et 1AUb : – Respect des obligations indiquées au point 16 des dispositions générales

1AU 3Implantation des constructions

Intitulé du document : AU 4 - Volumétrie et implantation des constructions • Hauteurs maximales autorisées

La hauteur maximale des constructions est fixée comme suit :

Secteur · Sommet de la façade · En secteurs 1AUa et 1AUb 7m · Point le plus haut 11 m · En secteur 1AUe Non règlementé 11 m

La hauteur maximale des annexes est fixée comme suit :

Secteur

Sommet de la façade

En secteurs 1AUa et 1AUb

3,5m

Point le plus haut 5,5m

4. Règlement écrit

En secteurs 1AUa et 1AUb : Pour une meilleure intégration de la construction ou de l’annexe dans son environnement bâti, une hauteur supérieure ou inférieure à celles fixées ci-dessus peut être autorisée ou imposée en vue d’harmoniser les hauteurs avec celles des constructions voisines. En outre, les règles prévues ci-dessus ne s'appliquent pas aux constructions ou installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif, à condition que leur destination l’impose, pour répondre à des préoccupations de fonctionnalité ou de sécurité.

En secteur 1AUe, pour une meilleure intégration de la construction dans son environnement bâti, la hauteur en tout point pourra être imposée en vue d’harmoniser les hauteurs avec celles des constructions voisines.

En secteurs 1AUa et 1AUb :

  • L’implantation des constructions devra privilégier le meilleur apport solaire possible pour la construction tout en limitant les ombres portées sur les constructions voisines.
  • Toutefois, l'implantation dans le prolongement des constructions existantes peut être imposée ou autorisée, notamment pour des motifs d’ordre architectural ou d’unité d’aspect.
  • Ces règles ne s’appliquent pas en cas d’implantation en second rideau.
  • Pour les annexes, il n’est pas fixé d’autre règle d’implantation

En secteur 1AUe :

  • L’implantation des constructions est libre par rapport à la limite de l'emprise des voies (publiques ou privées) et emprises publiques.
  • Toutefois, l'implantation dans le prolongement des constructions existantes peut être imposée ou autorisée, notamment pour des motifs d’ordre architectural ou d’unité d’aspect.
  • Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

En secteurs 1AUa et 1AUb :

  • Les constructions doivent être implantées en limite séparative, ou en recul d’au moins 1,90 mètres.
  • Toutefois, l'implantation de la construction en limite séparative ou dans le prolongement des constructions existantes peut être imposée ou autorisée, notamment pour des raisons d'architecture ou d'unité d’aspect.

4. Règlement écrit

  • Pour les annexes, il n’est pas fixé d’autre règle d’implantation En secteur 1AUe :
  • L’implantation des constructions par rapport aux limites séparatives n’est pas règlementée. – Toutefois, l'implantation de la construction en limite séparative ou dans le prolongement des constructions existantes peut être imposée ou autorisée, notamment pour des raisons d'architecture ou d'unité d’aspect. – Pour les annexes, il n’est pas fixé de règle particulière d’implantation
  • Hauteurs maximales autorisées Pour une meilleure intégration de la construction dans son environnement bâti, une hauteur supérieure ou inférieure à celles fixées ci-dessus peut être autorisée ou imposée en vue d’harmoniser les hauteurs ou au faîtage avec celles des constructions voisines.
  • Constructions à usage d’habitations : La hauteur maximale des constructions est fixée comme suit :

1AU 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : • Emprise au sol des constructions

1AU 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : AU 5 - Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

  • Aspect des constructions – Les constructions doivent s’intégrer à leur environnement. Le projet peut être refusé ou n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou leur aspect extérieur sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales. – Les matériaux bruts (parpaings, béton, carreaux de plâtre…), non conçus pour être laissés apparents, doivent être enduits ou recouverts. – Les couvertures de toiture ayant l’aspect de tuiles sont interdites, y compris sur les annexes, sauf dans le cas de rénovation à l’identique. – Les lucarnes et chiens assis ne peuvent représenter plus de 40 % du linéaire de la toiture et doivent être distants d’au moins 1.00 m des extrémités. – Lorsque la toiture comprend deux pans, l’inclinaison des pentes doit être comprise entre 30 et 50°. – Les bardages de pignons sont autorisés à condition d’être réalisés en harmonie avec l’environnement et avec les autres matériaux utilisés pour le bâtiment. En cas d’accord pour l’utilisation d’ardoises, le bardage ne sera autorisé que sur la pointe du pignon.
  • Les annexes disposeront soit d’un toit plat, soit d’un toit à deux pans avec une pente n’excédant pas 45°. Pour les toits réalisés en chaume, la pente de toit pourra être portée à 55°.
  • Clôtures
  • L’ensemble des matériaux utilisés dans la mise en œuvre des clôtures devront présenter un caractère qualitatif garantissant leur pérennité dans la durée.
  • Les clôtures non végétales pré-existantes de qualité, tels que les murs de pierre doivent être conservées et entretenues.
  • Les matériaux bruts (parpaings, béton, carreaux de plâtre…), non conçus pour être laissés apparents, doivent être enduits ou recouverts.
  • Sont interdits :

4. Règlement écrit

  • Les plaques de béton moulé, ajourées ou non, d’une hauteur supérieure à 20cm
  • Les bâches plastiques et géotextiles sans plantations
  • Les canisses et bambous
  • Les plantations d’espèces invasives
  • L’usage d’espèces allergisantes
  • Sont autorisés, en limites sur voies et emprises publiques, uniquement :
  • Les murs ayant l’aspect de la pierre naturelle du pays, d’une hauteur maximale de 1,50m, pouvant être doublés d’une haie ne dépassant pas 1,50m
  • Les murets en pierre ou en parpaings enduits, d’une hauteur comprise entre 0,50m et 0,80m, pouvant être surmontés de divers matériaux (grilles, grillages, claustras, lisses, …), le tout ne pouvant dépasser 1,50m
  • sauf nécessité impérative liée au caractère de l’établissement ou de l’équipement
  • Sont autorisés, en limites séparatives, uniquement :
  • Les clôtures d’une hauteur maximale d’1,80m ; dans le cas d’un muret, ne sont autorisés que les murets en pierre ou en parpaings enduits d’une hauteur comprise entre 0,50m et 0,80m, pouvant être surmontés de divers matériaux (grilles, grillages, claustras, lisses, …).
  • les clôtures d’une hauteur de 2,00m dans le prolongement de la construction sur une longueur maximale cumulée de 5,00m en vue de préserver l’intimité d’un espace privatif.
  • Performances énergétiques et environnementales
  • Les constructions privilégieront une conception et une consommation d’énergie, compatibles avec le concept de développement durable. L’emploi d’énergies renouvelables, économes et non polluantes sera privilégié.

1AU 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : AU 6 - Traitement environnemental et paysager des espaces non-bâtis et abords des constructions

  • Éléments de paysage à protéger

La suppression par coupe ou abattage d’un élément de paysage identifié au titre de l’article L.151-23 du Code de l’urbanisme :

4. Règlement écrit

  • est soumise à déclaration préalable,
  • un refus est possible pour des raisons d’ordre historique, paysager, écologique,
  • lorsqu’elle est autorisée, elle peut devoir être compensée par la plantation d’un élément qui jouera un rôle écologique et paysager équivalent à celui supprimé.
  • Plantation d’arbres de haute tige La plantation d’un arbre de haute tige par tranche entamée de 200m² de surface de terrain libre de construction est obligatoire.

1AU 8Stationnement

Intitulé du document : AU 7 – Stationnement -

Les aires de stationnement suivantes doivent être réalisées sur le terrain d'assiette concerné par le projet ou dans l'environnement immédiat.

Règles relatives au stationnement des véhicules motorisés – Pour toute construction nouvelle à usage d'habitation constituée d’1 seul logement locatif social est exigée 1 place de stationnement automobile par logement.

  • Pour toute construction nouvelle à usage d’habitation constituée d’1 seul logement, à l’exception du cas précédent, sont exigées 2 places de stationnement automobile par logement
  • Pour toute construction nouvelle à usage d'habitation constituée d'au moins 2 logements, est exigée 1 place de stationnement par tranche même incomplète de 40 m² de surface de plancher avec au minimum une place par logement + une place banalisée par tranche même incomplète de 250 m² de surface de plancher.
  • En complément, dans les opérations d’aménagement (permis d’aménager, permis groupés, ZAC) est exigée 1 place banalisée pour 4 logements.
  • Pour toute construction nouvelle à usage de bureau est exigé 50% de la surface de plancher en aire de stationnement, avec un minimum d’1 place.
  • Pour toute construction nouvelle à usage d’artisanat et commerce de détail est exigé :
  • Etablissement artisanal
  • Commerces de :
  • Moins de 150 m² de surface de vente
  • 150 à 300 m² de surface de vente
  • Plus de 300m² de surface de vente

30% de la surface de plancher

Pas de minimum 1 place par tranche entamée de 50m² Minimum de 5 places par tranche entamée de 50m², sans pouvoir excéder 1,5 fois la surface de plancher du bâtiment

Règles relatives au stationnement des vélos – Pour toute construction nouvelle à usage d'habitation constituée d'au moins 2 logements, est exigé 1 m² par logement réalisé dans le bâtiment.

  • Pour toute construction nouvelle à usage principal de bureau, le stationnement devra représenter au minimum 1,5% de la surface de plancher.

4. Règlement écrit

En cas d’impossibilité de réaliser des places de stationnement – Lorsque le pétitionnaire ne peut satisfaire lui-même aux obligations imposées par le présent règlement en matière de réalisation d’aires de stationnement, il peut être tenu quitte de ces obligations, dans les conditions prévues par l’article L.151-33 du Code de l’urbanisme.

En 1AUe : Le nombre de stationnements à créer devra être adapté à la fréquentation attendue de l’équipement, et à sa nature.

Thématique III - équipement et reseaux

1AU 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : AU 8 - Desserte par les voies publiques ou privées

  • Voirie
  • Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies publiques ou privées doivent être adaptées aux usages qu'elles supportent ou aux opérations qu'elles doivent desservir, et d’une largeur minimale de 3,50m.
  • Les voies doivent présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l'incendie, de la protection civile, et du stationnement visiteur.
  • Les voies en impasse, qui desservent plus de 2 terrains, doivent permettre d’effectuer par une manœuvre simple le demi-tour des véhicules, y compris de sécurité.
  • Accès
  • Pour être constructible, un terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée : soit directement, soit par l'intermédiaire d'un droit de passage acquis sur fonds voisin.
  • Les accès doivent être adaptés à l'opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique.
  • Lorsque le terrain sur lequel l’opération est envisagée est riverain de plusieurs voies publiques (ou privées), l’accès sur celle de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit.

1AU 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : AU 9 - Desserte par les réseaux

  • Alimentation en eau – Toute construction ou installation nouvelle qui requiert une alimentation en eau doit être desservie par une conduite de distribution d'eau potable de caractéristiques suffisantes et raccordée au réseau public d'adduction d'eau.
  • Electricité et téléphone – Les raccordements aux réseaux d’électricité et de téléphone devront obligatoirement être réalisés en souterrain à la charge du maître d'ouvrage.
  • Assainissement a) Eaux usées

4. Règlement écrit

  • Sous réserve des dispositions de la législation relative aux installations classées, toute construction ou installation nouvelle doit évacuer ses eaux usées par des canalisations souterraines de caractéristiques suffisantes raccordées au réseau public d'assainissement.
  • b) Eaux pluviales
  • Dès sa conception, la mise en œuvre de solutions alternatives afin de limiter le débit des eaux de ruissellement est imposée. L’infiltration des eaux, quand le sol le permet, est à privilégier (puisard, puits perdu…).
  • L’autorisation des permis de construire et d’aménager sera soumise au respect des règles définies dans le schéma directeur d'assainissement pluvial.
  • Les aménagements réalisés sur le terrain doivent garantir l’écoulement des eaux pluviales directement sur le terrain d'assise de la construction ou dans le réseau collecteur.
  • En l’absence de réseau ou en cas de réseau insuffisant, les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales (et éventuellement ceux visant à la limitation des débits évacués de la unité) sont à la charge exclusive du propriétaire qui doit réaliser des dispositifs adaptés à l’opération et au terrain.
  • Infrastructures et réseaux de communications électroniques
  • Dans les opérations de 5 logements ou plus, la pose d'équipements haut et très haut débit (fourreaux, chambre mutualisée en limite du domaine public) devra être réalisée en réseau souterrain, à la charge du maître d'ouvrage, conformément aux dispositions de l'article L. 332-15 du code de l'urbanisme.

D’une manière générale, pour toutes les opérations, le raccordement direct ou anticipé à la fibre optique est vivement conseillé.

4. Règlement écrit

Commune de PLUNERET

Chapitre VII – reglement applicable aux zones a nature de l'occupation et de l'utilisation du sol

La zone A correspond aux secteurs de la commune à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles.

Sont admises dans cette zone les installations et constructions qui ne sont pas de nature à compromettre la vocation de la zone telle que définie ci-dessus et sous réserve de l’existence d’équipements adaptés à leurs besoins, ainsi que les constructions ou installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.

Elle comprend les secteurs :

  • Aa délimitant les parties du territoire affectées aux activités agricoles ou extractives et au logement d'animaux incompatibles avec les zones urbaines,
  • Ab délimitant les parties du territoire affectées aux activités agricoles. Toute construction et installation y est interdite,
  • Azh délimitant les zones humides en secteur à dominante agricole

Dans les secteurs concernés par les risques de submersion marine, les projets pourront être refusés ou assortis de prescriptions particulières (article R111-2 du code de l’urbanisme).

Zone N

Ce que la zone N autorise, en clair

N 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Thématique I - destination des constructions, usages des sols et natures d’activites

Paragraphe N 1 - Destinations et sous-destinations

En secteur Ne : Sont autorisées les destinations suivantes :

  • Équipements d’intérêt collectif et services publics

En secteur Nf : Est autorisée la sous-destination suivante :

  • Exploitation forestière

4. Règlement écrit

Paragraphe N 2 - Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités

Sont interdits

En tous secteurs :

  • Hors espace urbanisé de la bande littorale des 100 mètres, les constructions, extensions de construction existante, installations ou changements de destination, sont interdits. En cas de démolition de ces constructions, l’espace serait considéré comme non urbanisé où il ne pourrait pas être autorisé de nouvelles constructions, à l’exception des cas de démolition suivis d’une reconstruction à l’identique (même emprise et même volume) dans un délai de 10 ans. Cette interdiction ne s’applique pas aux bâtiments nécessaires à des services publics ou à des activités économiques exigeant la proximité immédiate de la mer et notamment à l’atterrage des canalisations et à leurs jonctions nécessaires à l’exercice des missions de service public.
  • toute installation de stockage de déchets inertes (ISDI)
  • Dans les coupures d’urbanisation identifiées par une trame spécifique au plan de zonage, toute construction nouvelle est interdite, à l’exclusion des constructions à usage d’équipements d’intérêt collectif autorisées sous-conditions précisées ci-après dans le règlement, et des extensions limitées à 30% d’emprise au sol des constructions agricoles existantes

En secteur Na :

  • Les destinations et sous-destinations non autorisées au paragraphe N 1 et non autorisées sous conditions au présent paragraphe.
  • toute construction, à usage d'habitation ou non, même ne comportant pas de fondations, tout lotissement, tout comblement, affouillement, exhaussement de terrain, tout aménagement non autorisé sous conditions au présent paragraphe.
  • toute extension ou changement de destination des constructions existantes sauf cas prévus sous conditions au présent paragraphe.
  • l'implantation de résidences mobiles de loisirs et d'habitations légères de loisirs, groupées ou isolées
  • l'ouverture ou l'extension de carrières et de mines,
  • la construction d'éoliennes, ou de champs photovoltaïques au sol.
  • Le stationnement de caravanes isolées pour une durée supérieure à trois mois sauf dans les bâtiments et remises sur le terrain où est implantée la construction constituant la résidence de l’utilisateur.
  • Les constructions nouvelles dans une marge de 35m mesurée depuis la berge du cours d’eau, à l’exception de celles nécessaires aux services publics et d’intérêt collectif.

En secteur Nds :

  • toutes constructions, installations ou travaux divers à l'exception des cas expressément prévus sous conditions au présent paragraphe,
  • tous travaux publics ou privés susceptibles de porter atteinte à la vocation de la zone, notamment :
  • comblement, affouillement, exhaussement, dépôts divers,
  • création de plans d'eau,
  • destruction des talus boisés et/ou de murets traditionnels,

4. Règlement écrit

  • remblaiement ou comblement de zones humides, sauf, s'ils répondent strictement aux aménagements autorisés au paragraphe N2, ainsi que :
  • la construction d'éoliennes, de champs photovoltaïques…
  • l’aménagement de tennis, piscines, golfs...
  • les clôtures (même à usage agricole ou forestier) non conformes aux prescriptions édictées au paragraphe N5. – toute extension ou changement de destination des constructions existantes sauf dans les cas prévus au paragraphe N2. – l'implantation de résidences mobiles de loisirs et d'habitations légères de loisirs, groupées ou isolées – le camping et le caravanage quelle qu’en soit la durée et sous quelque forme que ce soit, y compris l'ouverture ou l'extension de terrains aménagés pour le camping ou le stationnement de caravanes, ainsi que les aires naturelles de camping et les parcs résidentiels de loisirs

En secteur Ne :

  • Les destinations et sous-destinations non autorisées au paragraphe N1 et non autorisées sous conditions au présent paragraphe.
  • Toute nouvelle construction à usage d’équipements d’intérêt collectif – toute construction, à usage d'habitation ou non, même ne comportant pas de fondations, tout lotissement, tout comblement, affouillement, exhaussement de terrain, tout aménagement non autorisé sous conditions au présent paragraphe. – toute extension ou changement de destination des constructions existantes sauf cas prévus sous conditions au présent paragraphe.

En secteur Nzh :

  • Toute construction, installation ou extension de construction existante ; – Tous travaux publics ou privés susceptibles de porter atteinte à l'intégrité de la zone humide notamment : comblement, affouillement, exhaussement, dépôts divers, création de plan d'eau ou retenue collinaire, à l'exception des travaux nécessaires, pour des raisons impératives d'intérêt public majeur (alimentation en eau potable, infrastructure de transport de grande ampleur…). – Toute construction, extension de construction existante, ou aménagements à l’exception des cas expressément prévus sous conditions

En secteur Nf : – Les destinations et sous-destinations non autorisées au paragraphe N1 et non autorisées sous conditions au présent paragraphe. – l'ouverture ou l'extension de carrières et de mines, – la construction d'éoliennes, ou de champs photovoltaïques.

4. Règlement écrit

Sont autorisés sous conditions :

En tous secteurs :

  • sous réserve d’une bonne insertion dans le site, les constructions et installations strictement liées et nécessaires à la sécurité, à la gestion ou à l'ouverture au public de ces espaces (tels qu'abris pour arrêts de transports collectifs, réalisation de sentiers piétons, postes de secours et de surveillance des plages, aires naturelles de stationnement, installations sanitaires....), certains ouvrages techniques (transformateurs, postes de refoulement, supports de transport d'énergie, eau, assainissement, télécommunications…) nécessaires au fonctionnement des réseaux d’intérêt collectif, la réalisation d’infrastructures routières, travaux et ouvrages connexes d’intérêt public si nécessité technique impérative ainsi que la mise aux normes et les extensions de déchetterie ou station d’épuration existante.
  • Les locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés sont autorisés, dès lors qu’ils ne sont pas incompatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière du terrain sur lequel elles sont implantées et qu'elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages.

En secteur Na :

  • la reconstruction à l'identique d'un bâtiment détruit ou démoli depuis moins de 10 ans, sous réserve que la construction d'origine ait été édifiée régulièrement, y compris dans la bande des 100 mètres par rapport au rivage.
  • le changement de destination d’un bâtiment spécifiquement identifié aux documents graphiques du règlement en vue d’autoriser des occupations ou utilisations liées à la destination de la zone, à l’exclusion de toute activité commerciale :
  • si le bâtiment justifie d’un intérêt architectural, historique ou patrimonial reconnu et sous réserve d’une parfaite intégration et mise en valeur du bâtiment,
  • ou si le bâtiment s’insère dans un environnement bâti existant et si, de par sa situation, il n’est pas de nature à porter atteinte au caractère des constructions voisines.
  • L’extension mesurée des bâtiments d’habitation et leurs annexes, et des nouvelles habitations liées à un changement de destination, dans la limite de 30% de l’emprise au sol de la construction principale existante à la date d’approbation du PLU, dans la limite de hauteur définie au paragraphe N4 et sous réserve que cette extension se fasse sans création de logement nouveau et en harmonie avec la construction d’origine, et dans le respect des règles de réciprocité définies à l’article L111-3 du code rural et de la pêche maritime.
  • A l’intérieur des limites ci-dessus indiquées et sans pouvoir être cumulées, l'édification de nouvelles annexes aux bâtiments d'habitation existants, sans création de logements nouveaux est autorisée aux conditions cumulatives suivantes :
  • elle ne doit pas compromettre la qualité paysagère du site,
  • elle est soumise aux conditions de hauteur et d’implantations définies au paragraphe N4,
  • les annexes doivent être implantées sur le même îlot de propriété et à une distance n’excédant pas 20 mètres de la construction principale.

4. Règlement écrit

En secteur Nds, sous condition d'une bonne intégration à l'environnement tant paysagère qu'écologique :

  • Les constructions et installations strictement liées et nécessaires au fonctionnement des réseaux d'intérêt collectif (eau, assainissement, télécommunications…) sous réserve que leur implantation dans ce secteur réponde à une nécessité technique impérative.
  • les canalisations et les postes de refoulement liés à la salubrité publique (eaux usées – eaux pluviales) ainsi que les canalisations liées à l’alimentation en eau potable, lorsque leur localisation répond à une nécessité technique impérative à démontrer,
  • La reconstruction à l'identique d'un bâtiment détruit ou démoli depuis moins de 10 ans, sous réserve que la construction d'origine ait été édifiée régulièrement,
  • Le changement de destination des bâtiments identifiés au règlement graphique après avis de la CDNPS :
  • Dans la bande des 100 mètres Des bâtiments nécessaires pour des services publics ou des activités économiques exigeant la proximité immédiate de l'eau.
  • Les installations, constructions, aménagements de nouvelles routes et ouvrages strictement nécessaires :
  • à la sécurité maritime et aérienne,
  • à la défense nationale,
  • à la sécurité civile,
  • au fonctionnement des aérodromes,
  • au fonctionnement des services publics portuaires autres que les ports de plaisance,
  • lorsque leur localisation répond à une nécessité technique impérative.
  • En application du code de l'urbanisme, peuvent être implantés, dans le respect des obligations d’information et de participation du public exposées dans le code de l’environnement, les aménagements légers suivants à condition que leur localisation et leur aspect ne dénaturent pas le caractère des sites, ne compromettent pas leur qualité architecturale et paysagère et ne portent pas atteinte à la préservation des milieux et que les aménagements mentionnés ci-après soient conçus de manière à permettre un retour du site à l’état naturel :
  • Lorsqu’ils sont nécessaires à la gestion ou à l’ouverture au public de ces espaces ou milieux, les cheminements piétonniers et cyclables et les sentes équestres ni cimentés, ni bitumés, les objets mobiliers destinés à l’accueil ou à l’information du public, les postes d’observation de la faune ainsi que les équipements démontables liés à l’hygiène et à la sécurité tels que les sanitaires et les postes de secours lorsque leur localisation dans ces espaces est rendue indispensable par l’importance de la fréquentation du public ;
  • Les aires de stationnement indispensables à la maîtrise de la fréquentation automobile et à la prévention de la dégradation de ces espaces par la résorption du stationnement irrégulier, sans qu’il en résulte un accroissement des capacités effectives de stationnement, à condition que ces aires ne soient ni cimentées, ni bitumées et qu’aucune autre implantation ne soit possible (après enquête publique quelle que soit leur superficie).
  • La réfection des bâtiments existants et l’extension limitée des bâtiments et installations nécessaires à l’exercice d’activités économiques ;

4. Règlement écrit

  • A l’exclusion de toute forme d’hébergement et à condition qu’ils soient en harmonie avec le site et les constructions existantes, les aménagements nécessaires à l’exercice des activités agricoles, pastorales et forestières ne créant pas plus de 50 m² de surface de plancher ainsi que dans les zones de pêche, de cultures marines ou lacustres, de conchyliculture, de saliculture et d’élevage d’ovins de prés salés, les constructions et aménagements exigeant la proximité immédiate de l’eau liés aux activités traditionnellement implantées dans ces zones, à la condition que leur localisation soit rendue indispensable par des nécessités techniques.
  • Les aménagements nécessaires à la gestion et à la remise en état d’éléments de patrimoine bâti reconnus par un classement au titre de la loi du 31 décembre 1913 ou localisés dans un site inscrit ou classé.
  • En application du code de l'urbanisme, peuvent être admises après enquête publique :
  • Les mesures de conservation ou de protection de ces espaces et milieux (stabilisation des dunes, remise en état de digues, ainsi que les opérations de défense contre la mer...) sous réserve de nécessité technique et de mise en œuvre adaptée à l’état des lieux.
  • Sur la partie maritime, les zones de mouillage soumises à leur règlementation spécifique.

En secteur Nzh, sous condition d’une bonne intégration à l’environnement tant paysagère qu’écologique :

  • Les installations et ouvrages strictement nécessaires :
  • à la défense nationale,
  • à la sécurité civile, lorsque leur localisation répond à une nécessité technique impérative.
  • Les aménagements légers suivants à condition que leur localisation et leur aspect ne portent pas atteinte à la préservation des milieux et que les aménagements mentionnés ci-après soient conçus de manière à permettre un retour du site à l’état naturel :
  • Lorsqu’ils sont nécessaires à la gestion ou à l’ouverture au public de ces espaces ou milieux, les cheminements piétonniers et cyclables et les sentes équestres ni cimentés, ni bitumés, les objets mobiliers destinés à l’accueil ou à l’information du public, les postes d’observation de la faune,
  • Les mesures de conservation ou de protection de ces espaces ou milieux humides sous réserve de nécessité technique et de mise en œuvre adaptée à l’état des lieux.
  • Il est rappelé que toute destruction de zone humide devra respecter les dispositions du SDAGE Loire Bretagne (Disposition 8B-1) qui stipulent que la destruction de zones humides n’est possible qu’en dernier recours, lorsque les autres alternatives ne sont pas possibles, et qu’elle doit s’accompagner de mesures de compensation permettant de rétablir les fonctionnalités écologiques de la zone humide détruite.

En secteur Ne:

  • la reconstruction à l’identique d'un bâtiment détruit ou démoli depuis moins de 10 ans sous réserve que la construction d'origine ait été édifiée régulièrement.
  • les constructions et installations strictement liées et nécessaires à la sécurité, à la gestion ou à l’ouverture au public de ces espaces (tels qu’abris pour arrêts de transports collectifs, réalisation de sentiers piétons, postes de secours et de surveillance des plages, aires naturelles de stationnement,

4. Règlement écrit installations sanitaires…), ainsi que certains ouvrages techniques (transformateurs, postes de refoulement, supports de transport d’énergie…) nécessaires au fonctionnement des réseaux d’utilité publique. – les aires de jeux et de sports ouvertes au public et les aires naturelles de stationnement – les terrains aménagés pour le camping et le caravanage autorisés dans le cadre de la réglementation spécifique et dans le cadre des autorisations accordées, les constructions et installations nécessaires à l'exploitation (salles d'accueil, sanitaires, loge de gardien, restaurant,...) – le stationnement de résidences mobiles de loisirs sous réserve que leur nombre n’excède pas 75% des emplacements autorisés du camping.

En secteur Nf : – les constructions et aménagements nécessaires à l’exploitation forestière, sous réserve d’une bonne insertion dans le site

N 3Implantation des constructions

Intitulé du document : N 4 - Volumétrie et implantation des constructions • Hauteurs maximales autorisées

La hauteur maximale des constructions à usage d’habitation est fixée comme suit :

Secteur N

Sommet de la façade 4,5m

Point le plus haut 8,5m

La hauteur maximale des annexes est fixée comme suit :

Secteur N

Sommet de la façade 3,5m

Point le plus haut 5,5m

La hauteur maximale des constructions utilitaires (exploitation forestière) est limitée à 11m.

  • Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
  • Les constructions nouvelles ou installations doivent être implantées au-delà des marges de recul figurant aux documents graphiques du présent P.L.U.

4. Règlement écrit

  • Dans ces marges de recul, pourront être autorisées la reconstruction ainsi que l’extension mesurée des constructions existantes. Toutefois, ces possibilités ne sauraient être admises dans le cas de constructions qu'il n'est pas souhaitable de maintenir en raison de leur état de dégradation ou des dangers résultant de leur implantation par rapport au tracé de l'itinéraire routier (visibilité notamment).
  • Le long des autres voies, les constructions nouvelles doivent être implantées à au moins 5 mètres de la limite d'emprise des voies.

N 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : N 5 - Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

  • Aspect des constructions
  • Les constructions doivent s’intégrer à leur environnement. Le projet peut être refusé ou n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou leur aspect extérieur sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.
  • La restauration de bâtiments anciens doit prendre en compte le caractère du bâtiment existant, l’échelle, la qualité et la mise en œuvre des matériaux, etc.
  • Elle doit s’inscrire dans un objectif de développement durable, et de réduction des consommations énergétiques.
  • Elle pourra utilement s’inspirer des modèles donnés en exemple en annexe du présent règlement.
  • Clôtures – L’ensemble des matériaux utilisés dans la mise en œuvre des clôtures devront présenter un caractère qualitatif garantissant leur pérennité dans la durée. – Les clôtures non végétales pré-existantes de qualité, tels que les murs de pierre, doivent être conservées et entretenues. – Les matériaux bruts (parpaings, béton, carreaux de plâtre…), non conçus pour être laissés apparents, doivent être enduits ou recouverts. – Sont interdits :
  • Les plaques de béton moulé, ajourées ou non, d’une hauteur supérieure à 20cm
  • Les bâches plastiques et géotextiles sans plantations
  • Les canisses et bambous
  • Les plantations d’espèces invasives
  • L’usage d’espèces allergisantes
  • Les clôtures d’une hauteur supérieure à 1,80m en limite sur voies et emprises publiques et en limites séparatives
  • Les clôtures ne sont pas obligatoires. Elles peuvent être constituées de talus existants, haies végétales d'essences locales et murets traditionnels qu'il convient de maintenir et d'entretenir. Elles doivent tenir compte des usages et s’harmoniser avec le paysage et l’environnement végétal.

4. Règlement écrit

  • En secteur Nds, sont autorisés uniquement les :
  • Talus et haies végétales d'essences locales,
  • Grillages simples sur poteaux en bois d'une hauteur maximale de 1,50 m au-dessus du sol naturel,
  • Murs traditionnels de pierres sèches n'excédant pas 0,80 m.

N 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : N 6 - Traitement environnemental et paysager des espaces non-bâtis et abords des constructions • Éléments de paysage à p

La suppression par coupe ou abattage d’un élément de paysage identifié au titre de l’article L.151-23 du Code de l’urbanisme :

  • est soumise à déclaration préalable,
  • un refus est possible pour des raisons d’ordre historique, paysager, écologique,
  • lorsqu’elle est autorisée, elle peut devoir être compensée par la plantation d’un élément qui jouera un rôle écologique et paysager équivalent à celui supprimé.

N 8Stationnement

Intitulé du document : N 7 – Stationnement Sans objet

Thématique III - équipement et reseaux

N 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : N 8 - Desserte par les voies publiques ou privées

  • Voirie
  • Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies publiques ou privées doivent être adaptées aux usages qu'elles supportent ou aux opérations qu'elles doivent desservir, et d’une largeur minimale de 3,50m.
  • Les aménagements de voirie et accès seront limités à la stricte nécessité de la desserte des activités autorisées, de l'accès du public et des services d'entretien et de sécurité, de défense contre l'incendie et de la protection civile.
  • Est interdite l'ouverture de toute voie privée non directement liée et nécessaire aux occupations ou utilisations du sol autorisées dans la zone.
  • Accès
  • Les accès doivent être adaptés à l'opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique.
  • La disposition des accès doit assurer la sécurité des usagers et leurs abords doivent être dégagés de façon à assurer une bonne visibilité.

4. Règlement écrit

N 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : N 9 - Desserte par les réseaux

  • Alimentation en eau
  • Sont interdits tous travaux de branchement à un réseau d'alimentation en eau potable non directement liés et nécessaires aux activités ou installations autorisées dans la zone.
  • Electricité et téléphone
  • Sont interdits tous travaux de branchement à un réseau d’électricité basse tension et/ou à un réseau de téléphone, non destinés à desservir une installation existante ou autorisée dans la zone.
  • Assainissement
  • a) Eaux usées – En l’absence de la possibilité d’un raccordement au réseau collectif d’assainissement, il peut être procédé à la mise aux normes des systèmes d’assainissement individuels pour les constructions ou installations existantes ou autorisées dans la zone.
  • b) Eaux pluviales L’autorisation des permis de construire et d’aménager sera soumise au respect des règles d’imperméabilisation maximale définies dans le schéma directeur d'assainissement pluvial. Dès sa conception, la mise en œuvre de solutions alternatives afin de limiter le débit des eaux de ruissellement est imposée. L’infiltration des eaux, quand le sol le permet, est à privilégier (puisard, puits perdu…).

4. Règlement écrit

ANNEXE n° 1

Source : le règlement écrit du document d'urbanisme déposé au Géoportail de l'urbanisme, publié en Licence Ouverte. Le texte est repris sans modification ; en cas de doute, le document déposé fait foi. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.