Zone N
- Zone naturelle
- 8 articles
- PLU de Pont-de-Chéruy, approuvé le 19/09/2024
Les questions courantes, dans les mots du règlement
Le règlement de la zone N, article par article
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 73 articles, avec une rechercheArticle N 1Occupations et utilisations du sol interdites
Intitulé du document : DESTINATIONS ET SOUS DESTINATIONS UE A DESTINATIONS SOUS-DESTINATIONS
Interdit
Autorisé
Autorisé sous conditions
N
Exploitation agricole et exploitation agricole
(1)
forestière
exploitation forestière
logement
(2)
Habitation
hébergement
artisanat et commerce de détail
restauration
commerce de gros
Commerce et activités activités de services où
de service
s'effectue l'accueil d'une
clientèle
hébergement hôtelier et touristique
cinéma
locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés
locaux techniques et
industriels
des
Equipements d'intérêt administrations publiques et
(3)
collectif et services assimilés
publics
établissements
d'enseignement, de santé et
d'action sociale
salles d'art et de spectacles
équipements sportifs
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autres équipements recevant du public
industrie
Autres activités des entrepôt secteurs secondaire ou bureau tertiaire
centre de congrès et d'exposition
(1) Seules les extensions des bâtiments agricoles existants sont autorisées et limitées à 20% de la surface de la construction existante à condition que l’extension réalisée n’entrave pas la fonctionnalité écologique et naturelle du terrain sur lequel elle s’implante.
(2) La réhabilitation des constructions existantes est autorisée sous réserve d’acceptation, par l’autorité compétente, des éventuelles extensions de réseaux rendues nécessaires et mises à sa charge ou soumises à sa participation financière.
Les extensions des bâtiments d’habitation ne doivent pas dépasser 30% de l’emprise au sol existante à la date d’approbation du PLU dans la limite de 200m² de l’emprise au sol totale. .
La construction d’annexes est limitée à 30 mètres carré de surface de plancher totale à partir de la date d'approbation du PLU, avec une taille maximale de 20 mètres carré par annexe. Les piscines sont autorisées dans la limite de 40m². La totalité des annexes et des piscines devra être implantée dans un rayon de 20 mètres autour de la construction principale (distance calculée à partir du nu extérieur du mur des constructions) et demeure possible sur une zone différente de la zone du bâtiment d’habitat concerné. Un garage pourra se situer plus loin de l’habitation principale s’il est situé au plus près de la voirie de desserte du tènement, mais dans un périmètre de 100m autour de la construction principale.
(3) Les locaux et ouvrages techniques sont autorisés dès lors qu'ils ne sont pas incompatibles avec l'exercice d'une activité agricole, maraichère, viticole ou pastorale du terrain sur lequel ils sont implantés et qu'ils ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages.
Article N 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions
Intitulé du document : INTERDICTION ET LIMITATION DE CERTAINS USAGES, AFFECTATIONS DES SOLS ET TYPES D’ACTIVITES
Sont interdites :
Toutes les occupations et utilisations du sol à l’exception de celles nécessaires au fonctionnement des exploitations agricoles et forestières et celles citées ci-dessous.
Sont autorisés sous conditions : • La valorisation des espaces naturels pour des activités de loisirs et de découverte à condition que ces aménagements ne remettent pas en cause la qualité du site. • L’extension ou la transformation des installations classées pour la protection de l’environnement existantes, à condition qu’il n’en résulte pas pour le voisinage une
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aggravation des risques et nuisances liés au classement et que toutes les dispositions
UCb
utiles soient mises en œuvre pour l’intégration dans le milieu environnant ;
• Les constructions et installations nécessaires à des équipements collectifs ou à des
UB
services publics dès lors qu'elles ne sont pas incompatibles avec l'exercice d'une
activité agricole, pastorale ou forestière et qu'elles ne portent pas atteinte à la
UM
sauvegarde des espaces naturels et des paysages ;
• Les exhaussements et affouillements de sol pour les constructions et installations
U
nécessaires au fonctionnement des services publics de type RTE.
C
U D
UA
UE A
N
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CARACTERISTIQUES URBAINES, ARCHITECTURALES, ENVIRONNEMENTALES ET PAYSAGERES
Article N 4Desserte par les réseaux
Intitulé du document : VOLUMETRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS 1/
Implantation par rapport aux voies publiques et privées et aux emprises publiques
Les constructions nouvelles doivent être implantées en recul de 10 mètres minimum par rapport aux voies départementales. Les constructions nouvelles doivent être implantées en recul de 5 mètres minimum par rapport aux autres voies publiques.
L’extension d’une construction existante doit se faire dans le prolongement de ladite construction.
Une implantation différente peut être admise pour : - les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif ; - les annexes d’une emprise au sol inférieure à 25 mètres carré et d’une hauteur inférieure à 2,5 mètres ;
2/ Implantation par rapport aux limites séparatives
Les constructions doivent être implantées : - soit en retrait de 5 mètres minimum par rapport aux limites séparatives ; - soit en limite séparative si la construction est édifiée en continuité d’une construction existante sur le fond voisin ; - les piscines doivent être implantées en retrait minimum de 2m par rapport au bassin, de préférence en second rideau.
Une implantation différente peut être admise pour : - les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif ; - les annexes d’une emprise au sol inférieure à 25 mètres carré et d’une hauteur inférieure à 2,5 mètres ;
Les espaces à proximité des cours d’eau doivent rester inconstructibles selon les distances suivantes :
• 10 mètres de part et d’autre du sommet des berges naturelles ; • 10 mètres de part et d’autre du merlon en cas de berges artificialisées ; • 5 mètres de part et d’autre des fossés.
Une attention particulière doit être portée aux plantations en bordure de limites séparatives, les dispositions vis-à-vis du traitement paysager et végétale de ces espaces figurent dans les articles N5 (clôtures) et N6 (qualité des espaces libres).
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3/ Hauteur
La hauteur à l’égout du toit des bâtiments sylvicoles est fixée à 10m maximum. La hauteur totale des bâtiments sylvicoles est fixée à 12m maximum.
Les constructions après travaux de reconstruction ou d’amélioration des bâtiments existants doivent rester dans le gabarit initial de la construction avant travaux.
Les extensions des constructions existantes ne doivent pas dépasser 7m, . Si la hauteur du bâti existant dépasse cette hauteur, la hauteur de la construction en extension peut s’aligner sur la hauteur du bâtiment existant.
La hauteur à l’égout du toit des annexes à l’habitation est fixée à 3,5 mètres maximum.
Cette règle ne s’applique pas pour les locaux et installations techniques d’intérêt collectif ou de services publics.
Les installations produisant des énergies renouvelables ou participant à l’amélioration de la performance énergétique du bâtiment ne sont pas prises en compte dans le calcul de la hauteur des constructions. Elles doivent toutefois s’intégrer en harmonie avec les paysages et l’environnement alentours.
Article N 5Superficie minimale des terrains
Intitulé du document : QUALITE URBAINE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE ARCHITECTURALE
Les projets ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.
1/ Adaptation au terrain naturel
Les constructions doivent s’adapter au profil du terrain naturel, en limitant au maximum les mouvements de terres :
- les mouvements de terres (déblais, remblais) nécessaires à l’implantation de la construction doivent être limités aux stricts besoins techniques ;
- ils ne doivent pas conduire à une émergence de la construction dans le paysage.
Les constructions devront prendre en compte les écoulements naturels à l’échelle parcellaire afin de préserver les axes d’écoulements des eaux de ruissellement ainsi que les zones d’accumulation de ces eaux.
2/ Aspects des constructions
D’une manière générale, les constructions devront s’adapter au profil du terrain naturel et respecter les caractéristiques de l’architecture locale. Les projets d’architecture contemporaine pourront s’en exonérer à condition que la qualité des projets et leur insertion dans le site soient justifiées.
REGLEMENT LITTERAL
Les constructions dans le style traditionnel des autres régions sont interdites.
Volumes Les constructions doivent présenter une simplicité des volumes et les gabarits doivent être, dans la mesure du possible, adaptés aux formes des constructions existantes. En cas d’extension, la simplicité des formes d’origine doit être conservée. Les installations produisant des énergies renouvelables ou participant à l’amélioration de la performance énergétique du bâtiment ne sont pas prises en compte dans le calcul du volume des constructions. Elles doivent toutefois s’intégrer en harmonie avec les paysages et l’environnement alentours.
Façades La composition des façades doit être soignée et adaptée afin de garantir l’insertion du projet dans son environnement. Elle doit prendre en compte le rythme des constructions avoisinantes à l’échelle de la rue ou à l’échelle du projet. En cas de réhabilitation, les façades caractéristiques de l’architecture locale doivent être conservées.
Matériaux et couleurs Le choix des matériaux doit être soigné et adapté afin de garantir l’insertion du projet dans son environnement. Les matériaux brillants et/ou réfléchissants sont interdits. Les couleurs neutres ou mêlées de gris doivent être privilégiées. Les teintes claires doivent être évitées pour les bâtiments de grande taille.
Toitures Les constructions doivent avoir une architecture de toit à double pente. Les panneaux solaires et photovoltaïques sont autorisés lorsqu’ils sont intégrés à la toiture/au bâtiment. Les installations techniques (antennes, paraboles, climatiseurs, etc.) peuvent être soumises à des prescriptions destinées à réduire leur impact visuel. Elles doivent être aussi peu visibles que possible du domaine public et seront, de préférence, positionnées de façon discrète sur les toitures ou sur le sol. Les toitures monopans sont autorisées sur les bâtiments agricoles. Les toitures terrasses sont autorisées pour les extensions de constructions existantes ainsi que pour les annexes.
3/ Clôtures
L’édification des clôtures est subordonnée à une déclaration préalable (délibération n°39/2018 du 12/04/2018 du Conseil Municipal conformément à l’article R 421.12 du code de l’Urbanisme).
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Une harmonie doit être recherchée avec la construction et avec les clôtures des unités foncières voisines en termes de hauteur et de type de dispositif.
Les clôtures ne sont pas obligatoires et seules les clôtures agricoles sont autorisées. Les clôtures mises en œuvre seront constituées par :
- un simple grillage ou un treillis soudé et maillage rigidifié de couleur sombre ; - et / ou des haies plantées.
Les clôtures de haies vives d’essences locales sont recommandées. Les clôtures de haies monospécifiques sont interdites.
Les clôtures doivent assurer la transparence hydraulique et écologique de la parcelle pour permettre la libre circulation des eaux et de la petite faune. Des ouvertures devront être aménagées à la base des clôtures.
Lorsqu’ils existent, les murs et murets de pierre apparente seront préservés.
La hauteur totale des nouvelles clôtures est limitée à 1,5 mètre. Une exception à ces dispositions peut être admise dans le cas du prolongement d’un mur ayant d’autres caractéristiques et si cela participe à l’intégration du projet dans le paysage urbain.
Les coffrets de réseaux de communication (téléphone, câble…), d’énergie (gaz, électricité…), ainsi que les boîtes à lettres, commandes d’accès… doivent être encastrés au dispositif de clôture et ne doivent pas déborder sur le domaine public.
4/ Performance énergétique
Les réhabilitations ainsi que les travaux de démolition/reconstruction de bâtiment, quel qu’en soit la destination, ont obligation de répondre à des critères de performances énergétiques correspondant à un label d’exemplarité énergétique et/ou environnementale. Cette exigence doit être justifiée par une attestation délivrée par un maitre d‘œuvre en charge de la conception de l’opération, conformément à l’article R. 431-18 du CU.
Il est possible de déroger à l’ensemble de ces règles en cas d’impossibilité technique dûment justifiée.
Article N 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques
Intitulé du document : TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BATIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS
Qualité des espaces libres Les espaces libres doivent faire l'objet d'un traitement paysager qualitatif à dominante végétale. Ils doivent être majoritairement d’un seul tenant.
Afin de conserver les caractéristiques paysagères de la commune, la majorité des arbres à haute tige doit être conservée sauf à justifier :
- que son état sanitaire ne permet pas sa conservation ;
REGLEMENT LITTERAL
- que le projet ne peut être implanté différemment au regard des autres dispositions du PLU à respecter ;
- qu’il s’agit d’une essence allergène, invasive ou exotique. La partie de terrain libre résultant d’un retrait par rapport à l’alignement doit également faire l’objet d’un traitement paysager (traitement des accès, plantations…) cohérent et en harmonie avec son environnement.
En cas d’activités susceptibles d’entraîner des nuisances visuelles et/acoustiques (en particulier les dépôts et stockage extérieurs, sites industriels), il est imposé que les marges de retrait par rapport aux limites séparatives soient plantées d’arbres formant un écran visuel et/ou acoustique. Si pour des raisons techniques, le filtre végétal n’est pas réalisable, un filtre qualitatif sera mis en place. Une attention particulière doit en outre être portée aux plantations en bordure de propriétés.
Les parcs de stationnement doivent faire l’objet d’un traitement paysager de qualité et doivent être plantés d’éléments arborés. Les arbres seront plantés au sein de l’espace de stationnement des véhicules, sauf pour les stationnements couverts de type ombrières.
Les aménagements paysagers doivent valoriser autant que possible les matériaux, les espèces et les essences locales. La plantation de haies mono spécifiques est interdite et les essences caduques sont à privilégier.
Ces espaces pourront participer aux dispositifs de gestion alternative des eaux pluviales. Dans les opérations d'ensemble, les ouvrages techniques de gestion de l'eau communs à ces opérations (tels que noues, bassins, de rétention ou d'infiltration…) doivent, sous réserve de contraintes techniques spécifiques, faire l'objet d'un aménagement paysager à dominante végétale contribuant à leur insertion paysagère dans l'environnement.
Article N 7Implantation par rapport aux limites séparatives
Intitulé du document : OBLIGATIONS EN MATIERE DE STATIONNEMENT
La conception d’accès ne devra pas permettre les arrivées d’eaux de ruissellement sur les surfaces de stationnement.
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EQUIPEMENTS ET RESEAUX
Article N 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres
Intitulé du document : CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES ET D’ACCES AUX
VOIES OUVERTES AU PUBLIC
1/ Conditions d’accès aux voies
Au niveau des nouveaux accès, les aménagements devront intégrer un dispositif de gestion intégrée des eaux pluviales, soit par l’utilisation d’un revêtement perméable sur les tronçons réalisés, soit par un traitement végétalisé des abords des accès nouvellement crées. Les accès débouchant sur les voies publiques doivent être aménagés en fonction de l’importance du trafic des dites voies, de façon à éviter toute difficulté et tout danger pour la circulation générale. L’ouverture d’une voie privée carrossable peut être refusée lorsque son raccordement sur la voirie existante n’est pas adapté aux activités agricoles et peut constituer un danger pour la circulation. Les accès doivent présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l’incendie et de la protection civile et être adaptés et dimensionnés à la circulation d’engins agricoles. En tout état de cause, aucun accès ne pourra avoir une largeur inférieure à 3 mètres.
2/ Voirie La destination des constructions ou installations doivent être compatibles avec la capacité et le rôle de la voirie publique ou privée qui les dessert. Toute nouvelle voie, quelle que soit sa fonction doit être conçue dans son tracé, dans son emprise et dans son traitement afin de limiter l’impact sur les sites naturels traversés ou la viabilité des exploitations agricoles et limiter son impact visuel notamment par la prise en compte de la topographie. Le nivellement et les raccordements de surface au domaine public seront traités de manière à interdire les écoulements des eaux de ruissellement en provenance du domaine public vers le domaine privé.
Article N 9Emprise au sol
Intitulé du document : CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES RESEAUX PUBLICS D’EAU, D’ELECTRICITE, D’ASSAINISSEMENT ET DE
TELECOMMUNICATION
1/ Alimentation en eau potable Tout terrain, pour recevoir une construction ou une installation nouvelle, doit être desservi par un branchement au réseau public existant de distribution d’eau potable.
REGLEMENT LITTERAL
Les constructions, travaux, ouvrages ou installations doivent disposer des moyens permettant d'assurer la défense et la lutte contre l’incendie. L’utilisation du réseau public d’eau potable pour la défense incendie est admise.
En cas d’impossibilité pour le réseau public d’eau potable de répondre aux exigences de la défense extérieure contre l’incendie, notamment en termes de conditions de débit et de pression, il pourra être demandé au pétitionnaire de mettre en œuvre, à sa charge, les solutions techniques locales permettant d’assurer la défense extérieure contre l’incendie dans le respect des préconisations des services compétents en charge de la défense incendie.
2/ Assainissement
Eaux usées
Toute construction ou installation générant des eaux domestiques doit être raccordée à ce réseau.
Les extensions de réseau doivent impérativement se faire en séparatif. Il est formellement interdit, à quel niveau que ce soit, de mélanger les eaux usées et les eaux pluviales.
En l’absence de réseau d’assainissement collectif ou dans l’attente de son extension ou encore de sa mise en conformité, l’autorisation de construire peut être refusée.
Sont également considérées comme eaux usées, les eaux de ruissellement des parkings et des aires de circulations. Toutefois, après traitement, elles seront obligatoirement raccordées au réseau d'eaux pluviales lorsqu'il existe. Dans le cas où il n'existe pas de réseau d'eaux pluviales, après traitement, elles seront épandues sur le terrain ou évacuées à la rivière.
Eaux pluviales
L’infiltration sur la parcelle privée doit être la première solution recherchée pour l'évacuation des eaux pluviales (puits perdu, tranchées ou bassin d’infiltration…). Dans le cas où l’infiltration, du fait de la nature du sol, nécessiterait des travaux disproportionnes, des solutions alternatives pourront être mises en place (stockage des eaux pluviales et restitution à débit régulé dans le réseau public d’assainissement…).
Les aménagements réalisés pour permettre l’infiltration ou la rétention d’eau pluviale doivent participer de l’ambiance paysagère. Ils doivent donc être traités de manière qualitative, être végétalisés et comporter, pour les bassins mis en œuvre, des pentes douces.
Un prétraitement des eaux issues des surfaces de parkings et de voiries est imposé.
Cas particulier des piscines :
Suivant les dispositions du Code de la Santé Publique, les eaux de vidange des piscines doivent obligatoirement être rejetées dans le réseau pluvial, s’il existe, avec un débit maximum de rejet de 5 l/s, par temps sec et sous réserve d’arrêter la chloration ou autre traitement au moins 3 jours avant.
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Les eaux de traitement/lavage des filtres seulement devront être raccordées au réseau
UCb
d’eaux usées.
UB
3/ Electricité
Le raccordement au réseau de distribution électrique est obligatoirement enterré. Les
UM
emprises pour les transformateurs doivent être prévues et intégrées aux bâtiments ou aux
clôtures. Les coffrets techniques doivent être intégrés à la construction ou à un muret et
U
doivent être accessibles depuis l’espace public.
C
U
4/ Télécommunication
D
Les projets d’aménagement d’ensemble et les constructions nouvelles d’habitat collectif,
UA
doivent mettre en place des fourreaux et câbles reliant le domaine public pour prévoir un
raccordement aux réseaux de communications électroniques Très Haut Débit. L’ensemble
UE
des logements doit également être équipé en vue d’un raccordement. Les coffrets
techniques doivent être intégrés à un muret et doivent être accessibles depuis l’espace
A
public.
Le raccordement au réseau de télécommunication doit être obligatoirement enterré N
5/ Ordures ménagères
Les constructions nouvelles doivent prévoir sur leur terrain d’assiette des espaces adaptés au stockage et à la bonne gestion des ordures ménagères. Ces espaces doivent avoir des caractéristiques répondant aux exigences de l’autorité compétente en matière de collecte des ordures ménagères.
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Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone N comme partout.Article 1CHAMP D’APPLICATION TERRITORIAL DU
PLAN
UB
UM Le présent règlement s’applique sur la totalité du territoire de la commune de Pont-de-
Chéruy.
UC
UD
Article 2DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONES
UA La commune de Pont-de-Chéruy est divisée en :
Zones Urbaines (U) :
UE
Peuvent être classés en zones urbaines les secteurs déjà urbanisés et les secteurs où les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter.
A
La zone UCb : correspond au centre ancien de la commune. Ce centre est caractérisé par des
constructions à l’alignement de 1 à 2 étages et une pluralité de fonctions (commerces,
N
équipements, lieux de vie, etc.). L’objectif de cette zone est de conserver les caractéristiques
urbaines de ce tissu dans les projets de renouvellement urbain et préserver la mixité des
fonctions et notamment la fonction commerciale du secteur.
La zone UB : constitue le centre élargi de la commune qui conforte le centre-bourg. Ce secteur s’étend à l’est du boulevard du Collège, de la rue Aimé Pinel, la RD517 et la RD18. Cette zone comprend une pluralité de fonctions et d’activités compatibles avec son caractère résidentiel. En extension de la zone UCb, la zone UB porte une certaine densité mais une flexibilité plus importante en termes de formes urbaine. La mixité fonctionnelle du secteur est à préserver.
La zone UM : est un secteur à dominante résidentielle, regroupant un certain nombre d’équipements structurants aux échelles communale et intercommunale. Au regard de la proximité de ce secteur avec le centre-bourg et de sa densité, ce secteur se définit comme un secteur stratégique où l’objectif est de permettre une densification maîtrisée (comblement dents creuses et division parcellaire).
La zone UC : couvre les secteurs de la commune à dominante résidentielle, principalement construits sous forme de lotissements pavillonnaires denses mais également sous forme d’habitat collectif. L’objectif est de maintenir les principales caractéristiques morphologiques les définissant.
La zone UD : correspond aux secteurs à dominante résidentielle de la commune, les plus éloignés du centre-bourg et qui se sont urbanisés de manière libre avec une plus faible
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PLU DE PONT-DE-CHERUY
densité. Ces secteurs font également la transition avec les espaces agricoles et naturels et notamment le plateau du Réveil.
La zone UA : il s’agit des zones d’activités du territoire.
UCb
La zone UE : il s’agit de zones à vocation d’équipements publics
UB
Les zones Agricoles (A) :
Peuvent être classées en zones A les secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison du potentiel
UM
agronomique, biologique ou économique des terres agricoles.
La zone A : l’occupation du sol est agricole mais pour des raisons de préservation du paysage,
UC
de gestion du risque inondation, de protection des continuités écologiques et de la proximité
des réservoirs de biodiversité (zones humides et Bourbe), l’agriculture y est protégée et les
UD
constructions strictement encadrées.
Les zones Naturelles (N) :
UA
Peuvent être classées en zones naturelles ou forestières, les secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger
en raison :
UE
1° Soit la qualité des sites, milieux et espaces naturels, des paysages et de leur intérêt, notamment du point de vue
esthétique, historique ou écologique ;
A
2° Soit de l’existence d’une exploitation forestière ;
N
3° Soit de leur caractère d’espaces naturels ;
4° Soit de la nécessité de préserver ou restaurer les ressources naturelles ;
5° Soit de la nécessité de prévenir les risques notamment d’expansion des crues.
La zone N (naturelle) : est une zone de protection stricte qui vise à conserver le caractère naturel des lieux, pour des raisons d’exposition aux risques principalement d’inondation, d’enjeu de paysage ou de préservation de la biodiversité. Elle comprend les réservoirs de biodiversité (zones humides et inondables), les zones boisées d’intérêt majeur (ripisylves notamment).
Les risques naturels :
La commune est concernée par un risque de crue rapide des rivières de la Bourbre. Une cartographie des aléas a été réalisée à partir d’un modèle mathématique d’écoulement, des zones inondables et des aléas inondations de la Bourbre sur Pont-de-Chéruy pour une crue centennale. Cette étude a été conduite en 2006 par le bureau d’étude SOGREAH. Les débits de références sont les suivants :
- Débit décennal : 50 m3/s à Pont-de-Chéruy ; - Débit centennal : 110 m3/s à Pont-de-Chéruy. Les crues historiques marquantes sont les crues de 1988 et de 1993 qui ont été estimées à Jameyzieu respectivement à 70 m3/s et 90 m3/s.
La modélisation mathématique permet de déterminer les hauteurs et vitesses d’écoulement en tout point du modèle numérique, dans le lit mineur comme dans le lit majeur. A partir de ces données, 3 cartographies pour la crue centennale :
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REGLEMENT LITTERAL
- la cartographie des hauteurs d’eau par classe de 50 cm.
- la cartographie des vitesses d’écoulements (de 0 à 0.2 m/s, de 0.2 à 0.5 m/s, de 0.5 à 1.0 m/s et supérieure à 1 m/s).
- la cartographie de l’aléa inondation qui est directement obtenue par croisement des
UCb
vitesses et des hauteurs d’eau obtenues selon la grille d’aléa officielle ci-dessous.
UB
UM
UC
UD
UA
UE
A
Les zones inondables sont décrites pour une crue centennale de la Bourbre et dans l’état
actuel de la cartographie des aléas réalisée en 2006. Pour faciliter la lecture et la localisation
N
de certaines zones décrites, des repères (de S1 à S9) ont été annotés sur la carte des hauteurs
d’eau.
- L’amont de l’ancienne voie ferrée : Les débordements sont importants et les lits majeurs rive droite et rive gauche sont largement submergés. Le bâti précaire (repère S1) en rive gauche situé entre les profils P2 et P3 est submergé par plus de 1 m d’eau en crue centennale. A noter également qu’il existe un ouvrage important sous la voie ferrée à l’extrémité gauche du profil P4 (repère S2). Par cet ouvrage, une quantité d’eau importante va transiter vers l’aval et va inonder la salle « Pontoise ».
- Entre la voie ferrée et le stade municipal : Les débordements à l’aval immédiat du pont de la voie ferrée se font principalement en rive droite sur un point bas très marqué de la digue rive droite. Un débordement limité se produit également en rive gauche (sans toucher le lotissement « les Samovars ») et se propage ensuite largement sur le stade d’entraînement puis sur le terrain principal et vers le « petit Paris » (repère S3).
- Du pont de la mairie au pont de l’église : A l’amont immédiat du pont de la mairie, des débordements ont lieu sur la partie basse de la nouvelle mairie (repère S4). La cour et le parking du cinéma situé en face sont également largement submergés. Entre le pont de la mairie et le pont de l’église (repère S5), les niveaux d’eau atteints par la Bourbre en crue centennale sont contenus par la digue rive gauche sans revanche hydraulique significative.
- Du pont de l’église au seuil Gindre : on note l’existence sur la berge d’un point bas (repère S6) sur 4 m de large, entre l’aval immédiat du pont de l’église et la galerie
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PLU DE PONT-DE-CHERUY
commerciale qui longe la Bourbre en rive gauche. Par ce point bas, la Bourbre peut inonder le parking du centre commercial.
- Du seuil Gindre aux palplanches : A l’aval du seuil Gindre et du magasin, le niveau
UCb
haut de la Bourbre en crue centennale (niveau totalement indépendant des
aménagements réalisés sur la zone commerciale) inonde massivement le lit majeur
UB
rive gauche. Les écoulements se concentrent au droit du secteur protégé en rive
gauche par des palplanches mais le bas des parcelles situées en rive gauche reste
UM
cependant inondable.
- Des palplanches au foyer Sonacotra : Dans ce tronçon, la Bourbre chenalisée
UC
présente une largeur d’écoulement et une pente bien supérieure aux secteurs
précédents.
UD
- Du foyer à la limite communale : A l’aval du foyer, un lit majeur bas en rive gauche
comme en rive droite a été identifié. La quasi-totalité de ce lit majeur est submergé
UA
pour une crue centennale de la Bourbre. A noter que la maison construite à 250 m à
l’amont de limite communale est en limite de zone inondable (repère S10).
UE
Les différents documents tenant compte de ce risque (cartographie des aléas, rapport) sont
présentés en annexe du « rapport de présentation » du PLU, notamment la carte des aléas
A
établies sur le modèle ci-dessus.
Les règles de construction spécifiques à la nature du risque sont précisées dans l’article 9 des
N
dispositions générales applicables aux zones concernées (N, UE, UB, UM, UC) du présent
règlement.
Article 3ORGANISATION DU REGLEMENT
Le règlement s’organise autour de quatre grandes parties : Titre 1 – Dispositions générales qui définissent les notions mobilisées par le présent règlement ; Titre 2 – Dispositions particulières aux zones urbaines (U) ; Titre 3 – Dispositions particulières aux zones agricoles (A) et naturelles (N) ;
Les règles qui s’imposent sur le territoire du PLU de Pont-de-Chéruy sont divisées en 3 catégories de règles et en 9 articles :
Usage des sols et destination des constructions
Article 1Dispositions générales
Destinations et sous destinations
Cet article indique quelles sont les destinations et sous destinations interdites ou autorisées sous conditions.
Article 2Dispositions générales
Occupations et utilisations du sol soumises à conditions particulières
Cet article indique quels sont les usages et affectations des sols ainsi que certains types d’activités interdits ou autorisés sous conditions.
Article 3Dispositions générales
Mixité fonctionnelle et sociale
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REGLEMENT LITTERAL
Cet article précise les règles de mixité fonctionnelle (favorisant dans certains secteurs la construction au sein d’une même opération de plusieurs destination) et sociales (qui impose pour certaines opérations une part de logements sociaux recensés par l’article 55 de la loi SRU).
Caractéristiques urbaine, architecturale, environnemental es et paysagères
Article 4Dispositions générales
Volumétrie et implantation des constructions
Cet article définit les règles d’implantation de la construction sur le terrain, les règles d’emprises au sol et de hauteur.
Article 5Dispositions générales
Qualité architecturale, urbaine, paysagère et environnementale
Cet article définit les règles qualitatives d’intégration urbaine des constructions, de leurs annexes, clôtures, etc.
Article 6Dispositions générales
Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions
Cet article définit les règles quantitatives et qualitatives d’aménagement des espaces non bâtis.
Article 7Dispositions générales
Stationnement
Cet article encadre les obligations de stationnement à réaliser dans le cadre d’une construction, en fonction de sa destination.
Equipements réseaux
et
Article 8Dispositions générales
Desserte par voies publiques ou privées
Cet article définit les conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées
et les conditions d’accès aux voies ouvertes au public.
Article 9Dispositions générales
Desserte par les réseaux
Cet encadre le raccordement aux réseaux d’eau, d’assainissement, d’électricité et de télécommunication.
UCb UB UM UC UD UA UE
Article 4DISPOSITIONS PARTICULIERES
Application de l’article R.151-21 du Code de l’Urbanisme Comme le prévoit l’article R151-21 du Code de l’Urbanisme, dans le cas d’un lotissement ou dans celui de la construction, sur un même terrain, de plusieurs bâtiments dont le terrain d’assiette doit faire l’objet d’une division en propriété ou en jouissance avant l’achèvement de l’ensemble du projet, les règles édictées par le Plan Local d’Urbanisme sont applicables à l’intérieur de l’opération, soit lot par lot. Lors de divisions foncières, les coefficients d’emprise au sol et de pleine terre sont applicables au lot supportant le bâti existant.
Démolitions
Les démolitions sont interdites, sauf celles ayant fait d’objet d’une autorisation (permis de démolir). La reconstruction à l’identique dans les deux ans après le sinistre, non dû à des risques naturels et technologiques majeurs, est autorisée dans la limite de la surface de plancher existante au moment du sinistre, à condition que :
- Sa présence ne constitue pas une gêne notamment pour la circulation ; - Sa destination au moment du sinistre soit conservée ou conforme aux occupations
et utilisations du sol autorisées dans la zone ; - La capacité des réseaux qui la desservent soit suffisante.
9
PLU DE PONT-DE-CHERUY
Servitudes d’utilité publique :
- Les servitudes d’utilité publique, recensées en annexe du PLU, s’imposent en sus du
présent règlement (ouvrages de transport de l’énergie électrique, ouvrages de
UCb
télécommunication, cours d’eau domaniaux…).
- En cas de contradiction avec les règles édictées par le présent règlement c’est la règle
UB
la plus stricte qui s’applique. Il est donc impératif de se reporter au plan des
servitudes d’utilité publique annexé au PLU pour connaitre l’ensemble des
UM
prescriptions relatives aux occupations et utilisations du sol autorisées dans les
secteurs concernés.
UC
UD
Article 5DEFINITIONS
UA
Accès :
L’accès correspond à l’espace donnant sur la voie publique ou privée carrossable, par lequel
UE
les véhicules pénètrent sur le terrain d’assiette du
projet.
A
N
Acrotère :
Saillie verticale d’une façade, au-dessus du niveau d’une toiture-terrasse ou d’une toiture à faible pente pour en masquer la couverture. L’acrotère est souvent constitué d’un muret situé en bordure des toitures terrasses pour permettre le relevé d’étanchéité.
Alignement :
Il s’agit, pour la voirie, de la limite entre le domaine privé et le domaine public. Lorsqu’il n’est pas prévu d’élargissement de la voie, il s’agit de l’alignement actuel. Lorsqu’il est prévu un élargissement de la voie, il s’agit de l’alignement futur. Dans ce cas, l’élargissement est figuré sur le plan de zonage et repris dans le tableau des emplacements réservés joint au règlement.
Annexe : Une annexe est une construction secondaire, de dimensions réduites et inférieures à la construction principale, qui apporte un complément aux fonctionnalités de la construction principale (garage, abri de jardin, abri vélos, local de stockage des ordures ménagères, locaux
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REGLEMENT LITTERAL
techniques, locaux des piscines…). Elle doit être implantée selon un éloignement restreint
entre les deux constructions afin de marquer un lien d’usage. Elle peut être accolée ou non à
la construction principale avec qui elle entretient un lien fonctionnel, sans disposer d’accès
direct depuis la construction principale. UCb
Arbre de haute tige :
Arbre dressé sur un tronc mesurant au minimum 1,80m de hauteur à maturité.
UB
UM Attique :
Construction en retrait des étages
UC
inférieurs d'au moins 3 mètres des
façades sur voies et 2m des autres
façades. Les attiques doivent
UD
représenter au maximum 50% de
l’emprise au sol de l’étage inférieur.
UA
UE
A
Balcon : N
Plate-forme accessible située au-dessus du niveau du sol formant une saillie en surplomb de celui-ci, délimité par une balustrade ou un garde-corps et permettant à une personne de se tenir debout à l’extérieur du bâtiment.
Bâtiment : Un bâtiment est une construction couverte et close.
Chaussée : La chaussée est la partie d’une route qui est aménagée pour la circulation des véhicules.
Consommation d’énergie primaire : Consommation conventionnelle du projet, portant sur les consommations de chauffage, de refroidissement, d'éclairage, de production d'eau chaude sanitaire et d'auxiliaires (pompes et ventilateurs).
Construction : Une construction est un ouvrage fixe et pérenne, comportant ou non des fondations et générant un espace utilisable par l’Homme en sous-sol ou en surface. Deux bâtiments, pour
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PLU DE PONT-DE-CHERUY
faire partie de la même construction, doivent être reliés par des éléments construits créant de la surface de plancher.
UCb
Construction existante :
Une construction est considérée comme existante si elle est reconnue comme légalement
UB
construite et si la majorité des fondations ou des éléments hors fondations déterminant la
résistance et la rigidité de l'ouvrage remplissent leurs fonctions. Une ruine ne peut pas être
UM
considérée comme une construction existante.
UC Construction en premier rideau :
UD
Ce sont les constructions (hors annexes) implantées en première bande, directement visibles
depuis les voies (publiques ou privées) ou emprises publiques.
UA
Construction en second rideau : UE
Ce sont les constructions situées à l’arrière d’une première construction ou rangée de
A
constructions de premier rideau (hors annexe) sur le même terrain ou sur un autre terrain.
Pour autant, elles peuvent être visibles depuis les voies (publiques ou privées) ou emprises
publiques. N
Contigu : Des constructions ou terrains sont contigus lorsqu’une façade, un pignon ou une limite sont directement en contact l’un avec l’autre. Des constructions seulement reliées par un élément architectural tel qu’un portique, pergola, porche ou angle de construction, etc. ne constituent pas des constructions contigües.
Covisibilité : Les nouvelles constructions avoisinants les bâtiments remarquables identifiés dans le PLU sont soumis au principe de covisibilité qui, lorsqu’il est « activé », donne lieu à des règles spécifiques (voir article 7 des dispositions générales). La covisibilité comprend tout projet de
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REGLEMENT LITTERAL
construction visible à l’œil nu et depuis le domaine public ou un lieu ouvert au public en même temps que le bâtiment remarquable.
Domaine public :
UCb
Ensemble des biens sur lesquels les personnes publiques ont un droit de propriété et qui sont
UB
affectés soit à l’usage du public, soit au service public.
UM Destination :
Le Code de l’Urbanisme détermine la liste des destinations et sous destinations qui peuvent
UC
être règlementés. Le lexique national est repris et il est précisé pour éviter toute confusion.
1. Exploitations agricoles ou forestières : correspondent aux activités ci-dessous
UD
a. Exploitations agricoles : recouvre les constructions destinées à l’exercice
d’une activité agricole ou pastorale. Cette sous-destination recouvre
notamment l’implantation de siège d’exploitation ainsi que les constructions
UA
destinées au logement du matériel, des animaux, des récoltes et aux activités
exercées par un exploitant agricole qui sont dans le prolongement de l’acte
UE
de production ou qui ont pour support l’exploitation. Il en est de même des
activités de préparation et d’entraînement des équidés domestiques en vue
A
de leur exploitation, à l’exclusion des activités de spectacle.
b. Exploitations forestières : L’exploitation forestière est un processus de production s’appliquant à un ensemble d’arbres en vue de leur valorisation
N
économique. Cette sous-destination recouvre les constructions et les
entrepôts notamment de stockage du bois, des véhicules et des machines
permettant l’exploitation forestière.
2. Habitation : constitue un espace de vie où les habitants séjournent et dorment d’une
manière durable
a. Logement : espace permettant de loger des habitants d’une ville et non
spécifique (cf. hébergement). Cette sous-destination recouvre les
constructions (sous forme de maisons individuelles, d’immeubles collectifs…)
destinées au logement principal, secondaire, ou occasionnel des ménages à
l’exclusion des hébergements.
b. Hébergement : Cette sous destination comprend les résidences ou foyers
avec service. Il s’agit notamment des maisons de retraites, des résidences
universitaires, des foyers de travailleurs et des résidences autonomie. Il s’agit
de logements particuliers répondant à un besoin particulier.
3. Commerces et activités de services : regroupe les activités économiques d’achat et
de vente de biens ou de service. La présentation directe au public constitue une
activité prédominante.
a. Artisanat et commerces de détail : recouvre les constructions commerciales
destinées à la vente de biens directe à la clientèle ainsi que les activités
artisanales destinées principalement à la vente de biens ou services. Les
activités suivantes constituent des activités de la sous destination :
▪ Alimentaire :
• Alimentation générale ;
• Boulangerie, pâtisserie, confiserie, viennoiserie ;
• Boucherie, charcuterie, traiteurs, volaillers, poissonnerie ;
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PLU DE PONT-DE-CHERUY
• Caviste ;
• Produits diététiques ;
• Primeurs ;
• Point permanent de retrait par la clientèle d'achats au détail
UCb
commandés par voie télématique, organisé pour l'accès en
automobile.…
UB
▪ Non alimentaire :
• Equipements de la personne : chaussures, lingerie, sports,
UM
prêt-à-porter… ;
• Equipement de la maison : brocante, gros et petit
électroménager, gros et petit mobilier (literie, mobilier de
UC
bureau), quincaillerie, tissus, vaisselle et liste de mariage… ;
• Automobiles-motos-cycles : concessions, agents, vente de
UD
véhicule, station essence... ;
• Loisirs : sports hors vêtements, musique, jouets, jeux,
UA
librairie, bouquinerie, papeterie… ;
• Divers : coiffeur, pharmacie, tabac, presse, cadeaux divers,
UE
fleuristes, graines, plantes, horlogerie, bijouterie, mercerie, maroquinerie, parfumerie, galerie d’art, animalerie...
b. Restauration : établissement commercial où l'on vend des repas et/ou des
A
boissons contre paiement (restaurant, bar café…).
c. Commerce de gros : l’ensemble des entreprises qui achètent et vendent des
N
biens exclusivement à d'autres entreprises ou acheteurs professionnels.
d. Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle : recouvre les
constructions destinées à l’accueil d’une clientèle pour la conclusion directe
de contrat de vente de services ou de prestation de services et
accessoirement la présentation de biens. Les activités suivantes constituent
des activités de la sous-destination :
• Reprographie, imprimerie, photocopie, serrurier ;
• Banques, assurances, agences immobilières, agence de
voyage, auto-école ;
• Professions libérales : médecins, architecte, avocat, notaire,
géomètre, expert-comptable, éditeur… ;
• Laboratoire d’analyse, ou radiologie ;
• Etablissements de service ou de location de matériel :
laveries automatiques, stations de lavage, loueur de voiture,
vidéothèque, salle de jeux (bowling, laser-game, escape
game…) … ;
e. Hébergement hôtelier et touristique : recouvre les constructions destinées à
l’hébergement temporaire de courte ou moyenne durée proposant un
service commercial (tels que restaurant, blanchisserie, accueil, …). Il inclut,
notamment, les hôtels, les résidences hôtelières, les résidences de tourisme,
les gites et les campings.
f. Cinéma : recouvre toute construction répondant à la définition
d'établissement de spectacles cinématographiques mentionnée à l'article l.
212-1 du code du cinéma et de l'image animée accueillant une clientèle
commerciale.
14
REGLEMENT LITTERAL
4. Equipements d’intérêt collectif et services publics : ils sont destinés à accueillir des
fonctions d’intérêt général.
a. Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et
assimilés : recouvre les constructions destinées à assurer une mission de
service public. Ces constructions peuvent être fermées au public ou ne
UCb
prévoir qu'un accueil limité du public. Cette sous-destination comprend
notamment les constructions de l'Etat, des collectivités territoriales, de leurs
UB
groupements ainsi que les constructions des autres personnes morales
investies d'une mission de service public.
UM
b. Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés :
recouvre les constructions des équipements collectifs de nature technique
ou industrielle. Cette sous-destination comprend notamment les
UC
constructions techniques nécessaires au fonctionnement des services
publics, les constructions techniques conçues spécialement pour le
UD
fonctionnement de réseaux ou de services urbains, les constructions
industrielles concourant à la production d'énergie.
UA
c. Etablissements d'enseignement, de santé et d'action sociale : recouvre les
équipements d'intérêts collectifs destinés à l'enseignement ainsi que les établissements destinés à la petite enfance, les équipements d'intérêts
UE
collectifs hospitaliers, les équipements collectifs accueillant des services
sociaux, d'assistance, d'orientation et autres services similaires.
A
d. Salles d'art et de spectacles : recouvre les constructions destinées aux
activités créatives, artistiques et de spectacle, musées et autres activités
N
culturelles d'intérêt collectif.
e. Equipements sportifs : recouvre les équipements d'intérêts collectifs
destinées à l'exercice d'une activité sportive. Cette sous-destination
comprend notamment les stades, les gymnases ainsi que les piscines
ouvertes au public…
f. Autres équipements recevant du public : recouvre les équipements collectifs
destinées à accueillir du public afin de satisfaire un besoin collectif ne
répondant à aucune autre sous-destination définie au sein de la destination
« équipement d'intérêt collectif et services publics ». Cette sous-destination
recouvre notamment les lieux de culte, les salles polyvalentes, les aires
d'accueil des gens du voyage.
5. Autres activités des secteurs secondaires ou tertiaires : le secteur secondaire regroupe l'ensemble des activités consistant en une transformation plus ou moins élaborée des matières premières (industries manufacturières, construction, artisanat). Les autres activités du secteur tertiaire recouvrent un vaste champ d'activités qui regroupe les transports, les bureaux, les services sans accueil de clientèle. a. Industrie : recouvre les constructions destinées à l'activité extractive et manufacturière du secteur primaire, les constructions destinées à l'activité industrielle du secteur secondaire ainsi que les constructions artisanales du secteur de la construction ou de l'industrie. Cette sous-destination recouvre notamment les activités de production, de construction ou de réparation susceptibles de générer des nuisances ;
15
PLU DE PONT-DE-CHERUY
b. Entrepôts : recouvre les constructions destinées au stockage des biens ou à
la logistique. Sont considérés comme entrepôts les bâtiments ou
constructions dont le stockage constitue la fonction principale.
c. Bureaux : recouvre les constructions destinées aux activités de direction et
UCb
de gestion des entreprises des secteurs primaires, secondaires et tertiaires.
Ils correspondent à des locaux où sont exercées des activités de services de
UB
direction, gestion, études, ingénierie, informatique, services aux entreprises.
• Sièges sociaux ;
UM
• Bureaux d’études : informatique, urbanisme, bureaux
d’études techniques… ;
d. Centre de congrès et d’exposition : recouvre les constructions destinées à
UC
l'événementiel polyvalent, l'organisation de salons et forums à titre payant.
UD Égout du toit :
UA
En cas de toiture en pente, l'égout du toit correspond
au point d’intersection entre le prolongement vertical
UE
de la façade et la couverture.
En cas de toiture plate, l’égout du toit correspond au
A
niveau du fil d'eau d'étanchéité.
N
Emprise au sol :
L’emprise au sol est la projection verticale du volume de la construction tous débords et surplombs inclus. Les ornements tels que les éléments de modénature et les marquises sont exclus, ainsi que les débords de toiture lorsqu’ils ne sont pas soutenus par des poteaux ou des encorbellements. Les pergolas qui permettent une toiture fermée sont constitutives d’emprise au sol. Les piscines couvertes sont constitutives d’emprise au sol au contraire des piscines non couvertes.
Emprise publique :
L’emprise publique correspond aux espaces extérieurs ouverts au public qui ne répondent pas à la notion de voie ni d’équipement public : places et placettes, cours d'eau domaniaux, jardins publics, équipements publics, …
Espaces Boisés Classés (EBC) :
Procédure qui vise à protéger ou à créer des boisements et des espaces verts, notamment en milieu urbain ou périurbain. Selon l’article L.113-1 du Code de l’Urbanisme, ce classement s’applique aux bois, forêts et parcs, qu’ils relèvent ou non du régime forestier, qu’ils soient enclos ou non et attenants ou non à des habitations. Les EBC peuvent également s’appliquer à des arbres isolés, des haies ou des réseaux de haies et des plantations d’alignement.
16
REGLEMENT LITTERAL
Espace libre :
Les espaces libres correspondent à la superficie du terrain non occupée par l’emprise au sol des constructions, des aires de stationnement ou des rampes d’accès au parking.
UCb Espace pleine terre :
Un espace libre ne peut être qualifié de « pleine terre » que s’il répond aux conditions
UB
cumulatives suivantes :
- Son revêtement est perméable ;
UM
- Sur une profondeur de 3m à compter de sa surface, il ne comporte que le passage
éventuel de réseaux (électricité, téléphone, internet, eau potable, eaux usées ou
UC
pluviales) ;
- Il peut recevoir des plantations.
UD
UA Exhaussement :
Remblais ou surélévation du sol.
UE
A Extension – surélévation :
L’extension consiste en un agrandissement de la construction existante présentant des
N
dimensions inférieures à celle-ci. L’extension peut être horizontale ou verticale (par
surélévation, excavation ou agrandissement), et doit présenter un lien physique et
fonctionnel avec la construction existante.
Hauteur à l’égout du toit
L’objectif de la règle de calcul de la hauteur du bâti est de permettre une intégration optimale du bâti au sein du tissu urbain et notamment dans les secteurs en pente. Sauf disposition contraire du règlement, la hauteur à l’égout du toit correspond à la différence de niveau entre l’égout du toit tel que le définit le présent règlement (hors attique le cas échéant) et le point du terrain naturel situé à sa verticale.
Quand les attiques sont autorisés, le règlement stipule la hauteur totale maximale à respecter. Néanmoins la hauteur à l’égout du toit des façades principales s’applique.
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PLU DE PONT-DE-CHERUY
UCb UB UM UC UD UA UE
Hauteur totale
La hauteur totale d’une construction, d’une façade, ou d’une installation correspond à la différence de niveau entre son point le plus haut et son point le plus bas situé à sa verticale. Elle s’apprécie par rapport au niveau du terrain existant avant travaux, à la date de dépôt de la demande. Le point le plus haut à prendre comme référence correspond au faîtage de la construction, ou au sommet de l’acrotère, dans le cas de toitures-terrasses ou de terrasses en attique. Les installations techniques sont exclues du calcul de la hauteur.
Impasse :
Une impasse est une voie ouverte à la circulation publique (y compris si la voie est une propriété privée) disposant d’un seul accès à partir d’une autre voie, que sa partie terminale soit ou non aménagée pour permettre les demi-tours.
Installations Classées pour la Protection de l’Environnement (ICPE) :
Toute exploitation industrielle ou agricole susceptible de créer des risques ou de provoquer des pollutions ou nuisances, notamment pour la sécurité et la santé des riverains est une installation classée (se référer à l’article L.511-1 du Code de l’Environnement).
Les activités relevant de la législation des installations classées sont énumérées dans la nomenclature établie en Conseil d’Etat en application de la loi du 19 juillet 1976 qui les soumet à un régime d’autorisation ou de déclaration en fonction de l’importance des risques ou des inconvénients qui peuvent être engendrés.
Installations techniques :
Les équipements techniques sont des équipements qui ne s’inscrivent pas directement dans la volumétrie de la construction mais qui lui sont nécessaires (antennes, cheminées, transformateur d’électricité, puits de chaleur…).
Liaison douce :
Une liaison douce est un cheminement dédié aux modes de transports "doux" comme le vélo, le roller, la trottinette, la marche à pied, etc. Elle est séparée des voies pour véhicules motorisés dans le but d'assurer la sécurité des usagers.
REGLEMENT LITTERAL
Limite séparative :
Les limites séparatives correspondent aux limites entre le terrain d’assiette de la construction,
constitué d’une ou plusieurs unités foncières, et le ou les terrains contigus. En sont exclues
UCb
les limites de l’unité foncière par rapport aux voies et emprises publiques.
UB
Logements locatifs sociaux :
UM
Les logements locatifs sociaux sont définis à l’article L.302-5 du code de la construction et de
l’habitat.
UC
Modénature :
UD
Ensemble des différents décors de la façade (encadrement des baies, corniche, bandeau,
UA
fronton, etc.).
UE
Opération d’aménagement d’ensemble : A
L’aménagement d’ensemble signifie que l’urbanisation doit porter sur la totalité des terrains
concernés pour en garantir la cohérence. Constituent des opérations d’aménagement
d’ensemble les procédures ou dispositifs opérationnels suivants (liste non exhaustive) : les
N
zones d’aménagement concerté (ZAC), les permis d’aménager, les permis valant division, les
Associations foncières d’urbanisme
Parcelles dites en drapeau :
Parcelle disposant d’un accès direct sur le domaine public mais dont la surface principale est située en retrait de celui-ci, en second rideau.
Pourcentage de pente : Le pourcentage de pente permet de décrire le relief en exprimant le rapport entre la dénivellation et la distance horizontale.
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PLU DE PONT-DE-CHERUY
UCb
UB
UM
UC
UD
UA
UE
Programme :
A
Ensemble des actions prévues au sein d’un projet d’aménagement/de construction proposé
dans le cadre d’une demande d’autorisation de droit du sol.
N
Recul des constructions par rapport à l’alignement des voies publiques ou privées et des emprises publiques :
Le recul est la distance séparant une construction des voies (publiques ou privées, existantes ou à créer) ou des emprises publiques. Il se mesure horizontalement et perpendiculairement du nu de la façade à la limite de la voie ou de l’emprise publique. Les éléments de modénature inférieurs ou égaux à 5cm ne sont pas pris en compte. Dans les reculs, les débords de toit, les éléments de modénature supérieurs à 5cm, les balcons les installations techniques liées aux différents réseaux et les stationnements réalisés en soussol peuvent être autorisés par le règlement.
Retrait par rapport aux limites séparatives : Le retrait est la distance séparant tout point de la façade d'une construction (hors balcons, débords de toit et éléments de modénature) d’une limite séparative. Il se mesure horizontalement et perpendiculairement à la limite séparative.
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REGLEMENT LITTERAL
UCb UB
UM
Réhabilitation : UC
Travaux d’amélioration ou de mise en conformité globale d’un logement ou d’un bâtiment
n’impactant pas le gabarit, le volume ou la hauteur de celui-ci (exemples : réhabilitation d’une grange, d’un vieil immeuble ou d’une bâtisse délabrée). La réhabilitation peut
UD
s’accompagner ou non d’un changement de destination. UA
UE Rénovation :
Travaux de remise à neuf, d’amélioration ou de restauration de différentes parties d’une
A
habitation ou d’un bâtiment (exemples : changement des huisseries, d’une cuisine,
rénovation d’une salle de bain…).
N
Ripisylve :
La ripisylve décrit l'ensemble des formations boisées (arbres, arbustes, buissons) qui se trouvent aux abords d'un cours d'eau. L'absence de ripisylve favorise l'érosion et le déplacement du cours d'eau.
Stationnements automobiles :
Espace permettant à un véhicule automobile de se garer. Les places de stationnement font au minimum 12,5m² (2,5 m x 5 m), hors espaces de circulation et d’accès.
Surface de plancher :
R111-22 Code Urbanisme :
La surface de plancher de la construction est égale à la somme des surfaces de plancher de chaque niveau clos et couverts, calculée à partir du nu intérieur des façades après déduction :
• Des surfaces correspondant à l'épaisseur des murs entourant les embrasures des portes et fenêtres donnant sur l'extérieur ;
• Des vides et des trémies afférentes aux escaliers et ascenseurs ; • Des surfaces de plancher d'une hauteur sous plafond inférieure ou égale à 1,80
mètre ;
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PLU DE PONT-DE-CHERUY
UCb UB UM UC UD UA UE
• Des surfaces de plancher aménagées en vue du stationnement des véhicules motorisés ou non, y compris les rampes d'accès et les aires de manœuvres ;
• Des surfaces de plancher des combles non aménageables pour l'habitation ou pour des activités à caractère professionnel, artisanal, industriel ou commercial ;
• Des surfaces de plancher des locaux techniques nécessaires au fonctionnement d'un groupe de bâtiments ou d'un immeuble autre qu'une maison individuelle, y compris les locaux de stockage des déchets ;
• Des surfaces de plancher des caves ou des celliers, annexes à des logements, dès lors que ces locaux sont desservis uniquement par une partie commune ;
• D'une surface égale à 10 % des surfaces de plancher affectées à l'habitation telles qu'elles résultent le cas échéant de l'application des alinéas précédents, dès lors que les logements sont desservis par des parties communes intérieures.
Terrain naturel : Doit être regardé comme sol naturel celui qui existe à la date de l’autorisation de la construction avant travaux d’adaptations liés à cette autorisation.
Toiture terrasse : Couverture horizontale.
Toiture végétalisée : Couverture d’un bâtiment recouvert de substrat végétalisé.
Terrain ou unité foncière : Un terrain (ou unité foncière) est une propriété foncière d’un seul tenant, composée d’une parcelle ou d’un ensemble de parcelles appartenant à un même propriétaire ou un même groupe de propriétaires.
Voies : Les voies comprennent les espaces publics et privés affectés aux déplacements quel que soit le mode d’utilisation (piéton, deux roues, véhicules, transports de voyageurs et de marchandises…), ainsi que les espaces végétalisés paysagers qui les accompagnent. Toutefois les espaces dédiés aux modes de déplacement doux (piéton, vélo, …) présentant une largeur inférieure ou égale à 2,5 mètres ne sont pas considérés comme des voies et ne sont donc pas soumis aux règles les concernant.
Zones humides : Les zones humides sont des « terrains, exploités ou non, habituellement inondés ou gorgés d'eau douce, salée ou saumâtre de façon permanente ou temporaire, ou dont la végétation,
REGLEMENT LITTERAL
quand elle existe, y est dominée par des plantes hygrophiles pendant au moins une partie de l’année ». (Art. L.211-1 du code de l’environnement).
Article 6DISPOSITIONS APPLICABLES AUX
UCb
ELEMENTS DE TRAME VERTE ET BLEUE IDENTIFIES AU
UB
TITRE DE L’ARTICLE L.151-23 DU CODE DE L’URBANISME
UM
Les éléments de paysage identifiés sur le règlement graphique doivent répondre aux
UC
dispositions suivantes :
UD
Catégories Représentation
Prescriptions
Ces secteurs identifient les boisements, bosquets,
UA
ripisylves, haies, alignements d’arbres et parcs végétalisés
publics ou privés représentant un intérêt particulier pour le
UE
paysage ainsi que pour le maintien et la perméabilité des
sols et la fonctionnalité écologique du site.
A
Secteurs paysagers à protéger pour des motifs écologiques et paysagers
Article L 15123 du Code de
l’urbanisme
Ils doivent conserver leur aspect naturel et végétal
prédominant :
N
- leur superficie doivent être maintenus en espaces
libres pe
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.