Zone UM
- Zone urbaine
- secteur UMc
- 8 articles
- PLU de Pont-de-Chéruy, approuvé le 19/09/2024
Les questions courantes, dans les mots du règlement
Le règlement de la zone UM, article par article
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 73 articles, avec une rechercheArticle UM 1Occupations et utilisations du sol interdites
Intitulé du document : DESTINATIONS ET SOUS DESTINATIONS DESTINATIONS SOUS-DESTINATIONS
Interdit
Exploitation agricole et exploitation agricole
forestière
exploitation forestière
Habitation
logement hébergement
artisanat et commerce de détail
restauration
commerce de gros
Commerce et activités activités de services où
de service
s'effectue l'accueil d'une
clientèle
hébergement hôtelier et touristique
cinéma
Equipements d'intérêt locaux et bureaux accueillant
collectif et services du public des administrations
publics
publiques et assimilés
Autorisé
en UMc uniquement
Autorisé sous conditions
(1)
en UMc uniquement et si compatibles avec l’habitat et ne génère pas de nuisances supplémentaires
en UMc uniquement et si compatibles avec l’habitat et ne génère pas de nuisances supplémentaires en UMc uniquement et si compatibles avec l’habitat et ne génère pas de nuisances supplémentaires
115
UCb UB UM UC UT UD UA UE A N
PLU DE PONT-DE-CHERUY
UCb
locaux techniques et
industriels
des
administrations publiques et
UB
assimilés
établissements
UM
d'enseignement, de santé et
d'action sociale
UC
salles d'art et de spectacles
équipements sportifs
UD
autres équipements recevant
du public
UA
industrie
UE
entrepôt Autres activités des
secteurs secondaire ou
A
tertiaire
bureau
centre de congrès et
N
d'exposition
en UMc uniquement
Si lié à une activité existante
Sont autorisées sous conditions :
- (1) Les constructions à usage d’activités d’artisanat et des commerces de détail uniquement dans le sous-secteur UMc, à condition qu’ils soient compatibles avec l’habitat, que des dispositions soient prises pour intégrer les surfaces de stockage de matériaux et matériel dans leur environnement et qu’il ne dépasse pas 300m² de surface de plancher ;
- Les annexes des destinations et sous destinations autorisées, à condition d’être situées en second rideau et d’avoir une emprise au sol de 40 m² maximum.
- Les constructions à destination d’entrepôts, à condition qu’elles soient liées à une activité existante.
Article UM 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions
Intitulé du document : INTERDICTION ET LIMITATION DE CERTAINS USAGES, AFFECTATIONS DES SOLS ET TYPES D’ACTIVITES
Sont interdits :
- Les carrières ; - Les dépôts et réservoirs de substances susceptibles d’altérer la qualité de l’eau (déchets,
produits toxiques, hydrocarbures, produits chimiques…), les dépôts de ferraille, matériaux et véhicules désaffectés ; - L’ouverture de terrains de campings ou de caravaning ainsi que ceux affectés à l’implantation d’habitations légères de loisirs ;
Sont autorisés sous conditions :
116
REGLEMENT LITTERAL
- Les affouillements et exhaussements de sol dans la mesure où ils sont nécessaires à des constructions ou des aménagements compatibles avec la vocation de la zone.
CARACTERISTIQUES URBAINES, ARCHITECTURALES, ENVIRONNEMENTALES ET PAYSAGERES
Article UM 4Desserte par les réseaux
Intitulé du document : VOLUMETRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS 1/
Implantation par rapport aux voies publiques et privées et aux emprises publiques
Règle générale : Les constructions en premier rideau doivent être implantées à une distance minimale de 5m de l’alignement actuel ou futur. La majorité de la surface des reculs doit être plantée. Les constructions en second rideau ne sont possibles qu’une fois le premier rideau construit ou simultanément. Ces constructions peuvent être implantées librement par rapport à la voie ou à l’emprise publique. Les constructions en premier rideau doivent être implantées parallèlement ou perpendiculairement aux voies. Les annexes sont implantées préférentiellement en second rideau. Les bassins des piscines doivent être implantés à une distance de 5m minimum. Les locaux techniques doivent être implantés à proximité des piscines et ne doivent pas générer de nuisances sonores.
Règles particulières : Les débords de toit, les balcons et les éléments de modénatures peuvent surplomber les reculs jusqu’à 1,5m de large depuis le droit de la construction mais ne peuvent pas surplomber l’espace public. Lors d’une rénovation, l’isolation par l’extérieur est autorisée dans les distances de reculs. Une implantation différente peut être admise :
- En cas d’impossibilité technique due à la configuration de la parcelle ou à la typologie ;
- les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif ;
- les annexes d’une emprise au sol inférieure ou égale à 15m² et d’une hauteur à l’égout du toit inférieure ou égale à 2,5m.
2/ Implantation par rapport aux limites séparatives
Les espaces à proximité des cours d’eau doivent rester inconstructibles selon les distances suivantes :
• 10 mètres de part et d’autre du sommet des berges naturelles ;
117
UCb UB UM UC UT UD UA UE A N
PLU DE PONT-DE-CHERUY
UCb
• 10 mètres de part et d’autre du merlon en cas de berges artificialisées ;
• 5 mètres de part et d’autre des fossés.
UB Une attention particulière doit être portée aux plantations en bordure de limites séparatives,
les dispositions vis-à-vis du traitement paysager et végétale de ces espaces figurent dans les
UM
articles UM5 (clôtures) et UM6 (qualité des espaces libres).
UC Règle générale :
UD
Les constructions par rapport aux limites séparatives doivent être implantées :
- Soit sur une limite, à condition qu’il ne s’agisse pas d’une limite de zone et que l’une
UA
des conditions suivantes soit remplie (non cumulatives) :
o que la construction à édifier soit en continuité d’un bâtiment existant sur le
UE
fond voisin, lui-même construit en limite (la différence de hauteur à l’égout
du toit entre les deux bâtiments ne pouvant alors être supérieure à 2,50 m),
A
o que la hauteur à l’égout du toit de la construction n’excède pas 6m en limite ;
N
- Soit en retrait, à une distance comptée horizontalement de tout point d’une construction au point le plus proche de la limite séparative doit être au moins égale à la moitié de la différence d’altitude entre ces deux points sans être inférieure à 3m.
Les piscines doivent être implantées en retrait minimum de 2m par rapport au bassin. 118
REGLEMENT LITTERAL
Lors d’une rénovation, l’isolation par l’extérieur est autorisée dans les bandes de retrait.
Une implantation différente peut être admise pour : - les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif ; - les annexes d’une emprise au sol inférieure ou égale à 25m² et d’une hauteur à l’égout du toit inférieure ou égale à 2,5m ;
3/ Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même unité foncière
Une distance minimale, égale à la hauteur à l’égout du toit (H) du bâtiment le plus haut, doit être respectée entre deux bâtiments non contigus. Cette disposition ne s’applique pas vis à vis de l’implantation :
o des annexes et des piscines, couvertes ou non ; o des équipements d’intérêt collectif et services publics.
Les annexes doivent, sauf impossibilité technique, être intégrées au volume du bâtiment principal, ou regroupées en un seul bâtiment annexe.
4/ Emprise au sol L’emprise au sol des constructions est limitée à 35% de la superficie de l’unité foncière.
5/ Hauteur La hauteur maximale à l’égout du toit est fixée à 7m. En cas d’attique la hauteur totale maximale autorisée est de 9m. Les extensions des constructions existantes ne respectant pas cette règle peuvent déroger à la règle si elles se font dans le prolongement exact de la construction existante. Les équipements publics ou d’intérêts collectifs peuvent déroger à la règle de hauteur si leur insertion dans le tissu urbain est qualitative. La hauteur à l’égout du toit maximale des annexes est fixée à 3,5m.
Article UM 5Superficie minimale des terrains
Intitulé du document : QUALITE URBAINE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE ARCHITECTURALE
Les projets ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.
1/ Découpage parcellaire
Les découpages parcellaires doivent être de formes simples.
119
UCb UB UM UC UT UD UA UE A N
PLU DE PONT-DE-CHERUY
2/ Adaptation au terrain naturel
Les constructions doivent s’adapter au profil du terrain naturel. Les mouvements de terres (déblais, remblais) nécessaires à l’implantation de la construction doivent être limités aux stricts besoins techniques et ne doivent pas conduire à une émergence de la construction dans le paysage.
Les remblais sont interdits à moins de 2m des limites séparatives. Au-delà, la hauteur des remblais ne doit pas excéder les valeurs suivantes :
- 1 mètre pour les terrains dont la pente naturelle est inférieure ou égale à 15% ; - 1,50 mètre pour les terrains dont la pente naturelle est supérieure à 15%. Les déblais d’une hauteur de plus de 0,5m sont interdits à moins de 2m des limites séparatives, sauf pour l’aménagement d’accès. Les déblais sur limites séparatives devront être accompagnées de murs de soutènement. Les constructions devront prendre en compte les écoulements naturels à l’échelle parcellaire afin de préserver les axes d’écoulements des eaux de ruissellement ainsi que les zones d’accumulation de ces eaux.
3/ Aspects des constructions D’une manière générale, les constructions de type traditionnel doivent respecter les caractéristiques de l’architecture locale alors que les projets d’architecture contemporaine peuvent s’en exonérer à condition que la qualité des projets et leur insertion dans le site soient justifiés. Les constructions dans le style traditionnel des autres régions sont interdites.
Volumes Les constructions projetées doivent présenter une simplicité de volumes. Les gabarits doivent être adaptés à l’échelle générale des constructions avoisinantes, à l’exception des équipements d’intérêt collectif et des services publics et des équipements d’hébergement relevant de la destination « habitation », qui, par leur nature ou leur fonction, peuvent nécessiter des gabarits en rupture avec le contexte urbain environnant. En cas d’extensions, la simplicité des formes d’origine doit être conservée. En cas de grande longueur, le bâtiment doit être fractionné en plusieurs volumes.
Façades La composition des façades doit prendre en compte le rythme des façades des constructions avoisinantes à l’échelle de la rue ou à l’échelle du projet. Les façades commerciales doivent être réalisées en harmonie avec les caractéristiques architecturales de l’immeuble dans lequel elles sont situées.
REGLEMENT LITTERAL
En cas de réhabilitation, les façades caractéristiques de l’architecture locale doivent être conservées.
Ouvertures et systèmes d’occultation
Les ouvertures en façades doivent présenter une harmonie quant à leur ordonnancement et leurs dimensions. En cas de réhabilitation, il est recommandé de maintenir dans leur disposition d’origine les percements existants et de ne pas modifier leur rythme.
Les systèmes d’occultation doivent s’harmoniser à l’époque et au style du bâtiment. Ils doivent présenter une unité de traitement au niveau du bâtiment et s’intégrer dans le bâti environnant.
Matériaux et couleurs
Les matériaux et les couleurs employées doivent s’harmoniser avec les enduits et couleurs des constructions alentours en cohérence avec l’ambiance du secteur. Les teintes trop vives et trop sombres sont interdites ainsi que les éléments brillants et/ou réfléchissants.
L’emploi à nu des éléments destinés à être enduits ou protégés est interdit. L’emploi de matériaux bruts est autorisé à condition que leur mise en œuvre concoure à la qualité architecturale de la construction et que cela ne soit pas de nature à compromettre l’insertion du projet dans le site.
Les bâtiments annexes et abris de jardin devront s’harmoniser aux bâtiments existants par leur style et leur couleur.
Les annexes et garages devront être en harmonie avec la construction principale, du point de vue de la nature et la mise en œuvre des matériaux. Notamment, les couvertures devront être réalisées avec le même matériau que la couverture du bâtiment principal.
La localisation des coffrets dissimulant les compteurs électriques et de gaz fera l’objet d’un soin attentif. Tout coffret isolé monté sur socle plastique est interdit. Ceux-ci seront :
• Soit intégrés en façade des constructions ; • Soit intégrés dans la clôture dans tous les autres cas. Les coffrets seront
dissimulés dans les murets et piles de maçonnerie d’accompagnement des portails et portillons.
Toitures
Toitures à pente :
Nombre de pans :
La toiture des constructions principales (hors annexes) doit comporter 2 pans minimum. Le nombre de pans de toit peut être limité dans l’intérêt de la simplification et l’allègement de la composition des façades.
Le faîtage doit être parallèle à la voie sauf justifications liées à la configuration des lieux et à une meilleure intégration des panneaux photovoltaïques.
UCb UB UM UC UT UD UA UE A N
121
PLU DE PONT-DE-CHERUY
UCb
La toiture des volumes secondaires et des constructions annexes peut être constitué d’un
seul pan.
UB
Pente :
UM
La pente des toitures doit être comprise entre 30% et 50%.
La pente des toitures des volumes secondaires et des constructions annexes peut être
UC
comprise entre 10% et 50%.
UD Matériaux :
UA
Les toitures doivent être recouvertes de matériaux de couverture d’aspect local, de type
canal ou romane dans les tons « terre cuite rouge vieillie ».
UE
Ces dispositions ne s’appliquent pas :
A
- A la toiture d’une construction située dans un ensemble cohérent de constructions présentant des matériaux de couverture autres que celles imposées par le présent
règlement ;
N
- Aux vérandas et aux marquises ;
- En cas de restauration et d’extension mesurée. Dans ce cas, la nouvelle toiture peut
être réalisée conformément à l’ancienne ;
- Si le projet architectural justifie l’utilisation d’autres matériaux (Zinc, cuivre…).
Les éléments de surface posés en toiture (type dispositifs solaires, fenêtre de toit, etc.) doivent être affleurant au pan du toit et intégrés harmonieusement à la toiture. Ils doivent respecter dans la mesure du possible une couleur sombre.
Toitures terrasse : Les toitures terrasses sont autorisées. La valorisation éco aménageable (végétalisation, valorisation énergétique) des toitures terrasses non accessibles de plus de 25m² est recommandée.
Autres éléments :
Les installations techniques (antennes, paraboles, climatiseurs, ascenseur…) doivent être aussi peu visibles que possible du domaine public et seront, de préférence, positionnées de façon discrète sur les toitures ou sur le sol de manière à ne pas porter atteinte à la qualité architecturale de la construction et à la perception du paysage.
Les antennes collectives sont conseillées sur les bâtiments à usage de logements collectifs. Lorsqu’une antenne collective existe, les antennes individuelles sont interdites.
Les boites aux lettres seront de préférence regroupées et intégrées à la façade du bâtiment ou à un dispositif de clôture.
122
REGLEMENT LITTERAL
4/ Clôtures
L’édification des clôtures est subordonnée à une déclaration préalable (délibération n°39/2018 du 12/04/2018 du Conseil Municipal conformément à l’article R 421.12 du code de l’Urbanisme).
Une harmonie doit être recherchée avec la construction et avec les clôtures des unités foncières voisines en termes de hauteur et de type de dispositif.
Les clôtures doivent assurer la transparence hydraulique et écologique de la parcelle pour permettre la libre circulation des eaux et de la petite faune. Des ouvertures devront être aménagées à la base des clôtures.
• Sur voies (publique ou privée) ou emprise publique :
La reconstruction des murs à l’identique est recommandée.
Les nouvelles clôtures doivent être composées :
- Soit d’un mur plein d’une hauteur de 1,80m maximum ;
- Soit d’un mur bahut sur lequel est
fixé une grille (barreaudage en
ferronnerie, de préférence de
couleur sombre) assurant une
1,80m
transparence visuelle. Le mur
bahut et la grille doivent respecter
une hauteur totale de 1,80m maximum. La hauteur du mur bahut ne peut être
supérieure à 0,60m.
Tout système occultant portant atteinte au paysage environnant est interdit.
La hauteur des clôtures est calculée à partir de la voie ou de l’emprise publique.
En présence d’un mur de soutènement d’une hauteur inférieure ou égale à 1,80m, la hauteur cumulée du mur de soutènement et de la partie maçonnée de la clôture ne doit pas être supérieure à 1,80m.
En présence d’un mur de soutènement d’une hauteur supérieure à 1,50m, la clôture doit uniquement être composée d’une grille de hauteur de 1,50m maximum surmontant le mur de soutènement et devant jouer le rôle de garde-corps.
UCb UB UM UC UT UD UA UE A N
1,80m
123
PLU DE PONT-DE-CHERUY
Les murs de soutènement doivent faire l’objet d’un traitement qualitatif (végétalisation, enduits, traitement en pierre…).
La végétalisation des clôtures est recommandée (doublement par une haie composée d’essences locales variées, utilisation de plantes grimpantes, etc.).
Les coffrets de réseaux de communication (téléphone, câble…), d’énergie (gaz, électricité…), ainsi que les boîtes à lettres, commandes d’accès… doivent être encastrés au dispositif de clôture et ne doivent pas déborder sur le domaine public.
Une exception à ces dispositions peut être admise dans le cas du prolongement d’un mur ayant d’autres caractéristiques et si cela participe à l’intégration du projet dans le paysage urbain.
• Sur limites séparatives :
La hauteur des clôtures est limitée à 1,80m.
Elles doivent être composées : - Soit d’un mur plein d’une hauteur de 1,80m maximum ; - Soit d’un mur bahut sur lequel est fixé une grille (barreaudage en ferronnerie, de préférence de couleur sombre) assurant une transparence visuelle, de préférence doublée d’une haie végétale. Le mur bahut et la grille doivent respecter une hauteur totale de 1,80m maximum. La hauteur du mur bahut ne peut être supérieure à 0,60m.
- Soit de haies vives d’essences locales de préférence. Les clôtures de haies monospécifiques sont interdites.
La hauteur est calculée différemment en fonction des cas : - En cas de la construction d’un mur, la hauteur est calculée à partir du fond voisin ; - En cas d’autres dispositifs de clôture non occultant, la hauteur est calculée à partir du fond le plus haut.
5/ Performance énergétique
Dans le cadre de projet de rénovation/réhabilitation, les dérogations aux règles relatives à l’emprise au sol et à la hauteur du bâti sont autorisées. Dans ce cadre et à la condition que l’aspect extérieur du dispositif réponde aux objectifs de qualité fixés à l’alinéa 3 de l’article 5, les dispositifs nécessaires à l’isolation thermique des bâtiments pourront s’implanter :
- dans la limite de 30 cm, en saillie de la façade dans les marges de retrait par rapport aux limites séparatives ou via une surélévation du toit ;
- via une surélévation du toit dans la limite de 35 cm de la hauteur maximale prévue à l’alinéa 5 de l’article 4.
Dans le cadre de nouvelles constructions, les projets doivent justifier qu’ils intègrent les principes architecturaux et urbanistiques de haute qualité environnementale et les principes du bioclimatisme.
Les affouillements et exhaussements de sol sont autorisés afin de favoriser l’implantation de dispositifs d’exploitation de la géothermie.
REGLEMENT LITTERAL
Un dépassement de 10% des règles relatives au gabarit peut être autorisé pour les constructions neuves ou extension faisant preuve d’exemplarité énergétique de type BEPOS, sous réserve d’intégration paysagère et patrimoniale et que le bâtiment ne dépasse pas une consommation énergétique supérieure à 100kWh/m²/an. Cette exemplarité énergétique doit être justifiée par une attestation signée d’un organisme certificateur conformément à l’article R 431-18 du Code de l’Urbanisme.
Les dérogations aux règles de gabarit pour l’implantation des dispositifs d’exploitation des énergies renouvelables sont autorisées sous réserve d’intégration paysagère. Dans ce cadre, les dispositifs de protection solaire par exemple peuvent s’implanter en saillie des façades dès lors qu’ils n’entraînent pas de gêne ou de risque pour autrui.
Dans certains cas, justifiés pour raisons patrimoniales ou architecturales, dans le but de préserver la composition et les détails de la façade originelle, l’isolation par l’extérieur peut ne pas être possible ; dans ce cas, une isolation des fenêtres, de la toiture et du plancher bas sera préconisée pour atteindre les performances énergétiques envisagées.
Aucun élément technique extérieur lié à un système de pompe à chaleur ne devra porter atteinte à la qualité architecturale des constructions. En façade ou en toiture, ils devront être disposés sur les toitures ou façades les moins visibles de l’espace public. Dans les cours et les jardins, ils devront faire l’objet d’un aménagement paysager permettant de les dissimuler et de les intégrer à la composition architecturale et paysagère d’ensemble.
Les sorties murales liées aux dispositifs de chauffage au bois ne devront pas porter atteinte à la qualité architecturale des constructions et devront être disposées sur les façades les moins visibles de l’espace public. Les sorties en toiture devront soit réutiliser les conduits et souches de cheminée existantes lorsque cela est possible, soit être maçonnées et enduites s’il est nécessaire d’en créer une nouvelle.
La pose de capteurs solaires thermiques et/ou photovoltaïques sur les bâtiments à caractère patrimoniaux doit privilégier la non perceptibilité des panneaux depuis l’espace public et les points de vue remarquables. En cas d’impossibilité pour des raisons techniques, le projet doit justifier d’une intégration paysagère optimale.
Les panneaux photovoltaïques solaires et/ou thermiques en toiture doivent être installés près de l’égout, en un seul tenant et sans découpe.
Sur les toitures principales, ils ne pourront excéder 25% de la surface de la pente du toit concernée sauf pour les constructions nouvelles où ils pourront représenter jusqu’à 100% du pan de toit à condition que leur intégration fasse l’objet d’un projet d’ensemble cohérent.
Sur les toitures des bâtis secondaires de petit gabarit, des abris de jardin, des annexes, des verrières, des vérandas et des hangars agricoles, ils pourront représenter 100% de la surface du versant concerné.
UCb UB UM UC UT UD UA UE A N
125
PLU DE PONT-DE-CHERUY
UCb
Article UM 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques
Intitulé du document : TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BATIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS UB 1/
Coefficient de pleine terre
UM
Les projets devront réaliser des éco-aménagements par l’application d’un coefficient de
pleine terre de 50%. UC
UD
2/ Qualité des espaces libres
UA
Les espaces libres doivent faire l'objet d'un traitement paysager qualitatif à dominante végétale. Ils doivent être majoritairement d’un seul tenant.
UE
Afin de conserver les caractéristiques paysagères de la commune, la majorité des arbres à
haute tige doit être conservée sauf à justifier :
A
- que son état sanitaire ne permet pas sa conservation ;
- que le projet ne peut être implanté différemment au regard des autres dispositions
du PLU à respecter ;
N
- qu’il s’agit d’une essence allergène, invasive ou exotique.
La partie de terrain libre résultant d’un retrait par rapport à l’alignement doit également faire l’objet d’un traitement paysager (traitement des accès, plantations…) cohérent et en harmonie avec son environnement.
En cas d’activités susceptibles d’entraîner des nuisances visuelles et/acoustiques (en particulier les dépôts et stockage extérieurs, sites industriels), il est imposé que les marges de retrait par rapport aux limites séparatives soient plantées d’arbres formant un écran visuel et/ou acoustique. Si pour des raisons techniques, le filtre végétal n’est pas réalisable, un filtre qualitatif sera mis en place. Une attention particulière doit en outre être portée aux plantations en bordure de propriétés.
Les parcs de stationnement doivent faire l’objet d’un traitement paysager de qualité et doivent être plantés d’éléments arborés. Les arbres seront plantés au sein de l’espace de stationnement des véhicules, sauf pour les stationnements couverts de type ombrières.
Les aménagements paysagers doivent valoriser autant que possible les matériaux, les espèces et les essences locales. La plantation de haies mono spécifiques est interdite et les essences caduques sont à privilégier.
Ces espaces pourront participer aux dispositifs de gestion alternative des eaux pluviales. Dans les opérations d'ensemble, les ouvrages techniques de gestion de l'eau communs à ces opérations (tels que noues, bassins, de rétention ou d'infiltration…) doivent, sous réserve de contraintes techniques spécifiques, faire l'objet d'un aménagement paysager à dominante végétale contribuant à leur insertion paysagère dans l'environnement.
126
REGLEMENT LITTERAL
Article UM 7Implantation par rapport aux limites séparatives
Intitulé du document : OBLIGATIONS EN MATIERE DE STATIONNEMENT
Les besoins générés par le projet doivent être satisfaits sur le terrain d’assiette du projet.
Les aires de stationnement et leurs zones de manœuvre, doivent être réalisées en dehors des voies de circulation, sur le terrain d’assiette du projet.
Lorsqu’un bâtiment comporte plusieurs destinations, les normes afférentes à chacune d’elles sont appliquées au prorata de la surface de plancher qu’elles occupent.
Les places affectées aux visiteurs et clients doivent être distinguées des places affectées aux habitants et au personnel. Pour les habitations, les places visiteurs doivent être en accès libre.
Si les places de stationnement groupées d'un projet à destinations multiples peuvent faire l'objet d'occupations alternatives, c’est-à-dire si chaque place peut être affectée à des usages différents selon les heures et jours de la semaine, les places réglementaires peuvent ne pas être exigées, en tout ou partie. Ce foisonnement des usages, devra être préalablement estimé et justifié.
1/ Stationnement pour véhicules motorisés
Les rampes d’accès aux aires de stationnement en sous-sol ne doivent pas entraîner de modification du niveau de l’espace public sur lequel cette rampe est connectée. De plus elles doivent être d’au maximum 5% sur les 5 premiers mètres. Elles doivent être intégrées à la composition architecturale.
Les opérations d’aménagement d’ensemble de plus de 10 constructions doivent prévoir : - des espaces de stationnement mutualisés entre les constructions ; - des matériaux de revêtement perméables ou semi-perméables au sol, à l’exception des projets situés dans des secteurs dont la pente moyenne excède 20%. - Un traitement paysager et des aménagements piétons de qualité.
Les parcs de stationnement en surface doivent être plantés d’un arbre de haute tige pour 4 places de stationnement. Les arbres seront plantés au sein de l’espace de stationnement des véhicules et peuvent être regroupés en bosquets.
1 place comportant un dispositif de recharge d’un véhicule électrique par tranche de 15 logements est exigée.
Tout projet nécessitant la création de plus de 25 places de stationnement doit prévoir la mise en place d’équipements dédiés aux dispositifs d’exploitation de l’énergie photovoltaïque.
En cas de mutualisation, l’obligation de stationnement liée aux « commerces et activités de services » et « aux bureaux » peut être réduite d’au minimum 30%.
Si aucun nouveau logement n’est créé lors d’une extension ou réhabilitation de construction, il n’est pas exigé de places de stationnement supplémentaires à condition de maintenir les places de stationnement existantes.
Le calcul des obligations de stationnement est réalisé sur l’ensemble du projet immobilier suivant les règles définies dans le tableau ci-dessous. Lorsqu’un bâtiment comporte plusieurs
127
UCb UB UM UC UT UD UA UE A N
PLU DE PONT-DE-CHERUY
destinations, les normes afférentes à chacune d’elles sont appliquées au prorata de la surface de plancher qu’elles occupent. Les obligations en matière de places visiteurs s’appliquent également aux opérations de lotissement. Les obligations sont arrondies à l’entier supérieur.
Destination
Sous
destination
Norme de stationnement automobile
Stationnement visiteur
Habitation
Logement et Pour les logements : 2 places par Visiteurs : 1 place
habitation
logement ;
de stationnement
minimum
par
tranche de 6
Pour les constructions à usage de logements avec un
logements locatifs financés par seuil minimum de 6 l’Etat, il ne sera exigé qu’une place logements
de stationnement par logement.
Hébergement Minimum 1 place de stationnement par chambre
Commerces Services avec 1 place par tranche de 50m² de 1 place par tranche
et activités accueil de surface de plancher totale.
de 40m² de surface
de services clients
de plancher totale.
Hébergements hôteliers et touristiques
1 place par chambre jusqu’à 10 chambres. Au-delà de 10 chambres, 0,5 places par chambre supplémentaire.
1 place par chambre jusqu’à 10 chambres. Audelà de 10 chambres, 0,5 place par chambre supplémentaire.
Activités des
secteurs secondaires
ou tertiaires
Bureaux
1 place pour 40m² de surface de plancher créé
1 place par tranche entamée de 40m² de surface de plancher totale, mais au maximum 1 place par tranche de 30m² de surface de plancher totale.
Equipements et services publics
En fonction des besoins
2/ Stationnement pour véhicules non motorisés
Une place de stationnement pour les véhicules deux-roues non motorisés est au moins égale à 1,80 mètres² (espace de manœuvre compris).
Les locaux et emplacements destinés aux vélos doivent être sécurisés et facilement accessibles. La surface de chaque local ou emplacement clos et couvert ne peut être inférieure à 8m². Si l’emplacement est dissocié de la construction, il ne doit pas trouver à plus
REGLEMENT LITTERAL
de 20 mètres de l’entrée du bâtiment. Ce local doit être identifiable, signalé, accessible, éclairé et équipé de mobiliers fixes permettant l’attache des cadres.
Les constructions à destination d’habitations (à l’exception des logements individuels), de commerce, de bureaux accueillant du public, ou nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif, devront disposer des places (arceaux) en libre accès destinées aux visiteurs, aux clients et au public. Ces places devront être visibles, accessibles facilement depuis l’espace public et proches de l’entrée. Pour rappel, 1 arceau est égal à 2 places.
Le tableau suivant met en application l’arrêté du 30 juin 2022 relatif aux infrastructures permettant le stationnement sécurisé des vélos :
Destination
Cyclistes visés
Seuil
minimal
d’emplacements destinés
au stationnement sécurisé
des vélos
Habitation
Occupants
1 emplacement par logement jusqu’à 2 pièces principales
2 emplacements par logement à partir de 3 pièces
Commerces et activités de Clientèle services
10 % de la capacité du parc de stationnement avec une limitation de l’objectif réglementaire fixée à 100 emplacements
Activités des secteurs Salariés secondaires et tertiaires
15 % de l’effectif total des
salariés
accueillis
simultanément dans le
bâtiment
Equipements et services Agents publics
15 % de l’effectif total des agents du service public accueillis simultanément dans le bâtiment
Usagers
15 % de l’effectif total des usagers de service public accueillis simultanément dans le bâtiment
UCb UB UM UC UT UD UA UE A N
129
PLU DE PONT-DE-CHERUY
REGLEMENT LITTERAL
EQUIPEMENTS ET RESEAUX
Article UM 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres
Intitulé du document : CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES ET D’ACCES AUX
VOIES OUVERTES AU PUBLIC
1/ Conditions d’accès aux voies
Pour être constructible, une unité foncière doit être desservie par un accès à une voie publique ou privée.
Au niveau des nouveaux accès, les aménagements devront intégrer un dispositif de gestion intégrée des eaux pluviales afin de permettre l’infiltration à la parcelle.
Concernant les parcelles en drapeau, la part du foncier assurant la desserte de la ou des constructions ne doit pas dépasser 20 % de la surface de l’unité foncière.
En cas de division parcellaire, les accès devront être mutualisés avec un aménagement intégrant un triangle de visibilité.
Le nombre des accès sur les voies publiques peut-être limité dans l’intérêt de la sécurité. En particulier, lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, les constructions ne peuvent être autorisées que sous réserve que l’accès soit établi sur la voie où la gêne pour la circulation sera la moindre.
La mutualisation des accès entre plusieurs opérations nouvelles ou existantes doit être privilégiée.
Les accès débouchant sur les voies publiques doivent être aménagés en fonction de l’importance du trafic desdites voies, de façon à éviter toute contrainte et tout danger pour la circulation générale. Leur localisation doit en outre être choisie en tenant compte des plantations existantes, de l’éclairage public ou de tout autre mobilier urbain sur l’emprise publique.
Les accès doivent présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l’incendie et de la protection civile et être adaptés à l’opération future.
Les accès (véhicules et piétons) doivent s’adapter aux seuils des aménagements actuels ou projetés de la voirie publique ou privée sur laquelle ils se positionnent.
2/ Voirie
La destination et l'importance des constructions ou installations doivent être compatibles avec la capacité de la voirie publique ou privée qui les dessert.
Le nivellement et les raccordements de surface au domaine public seront traités de manière à interdire les écoulements des eaux de ruissellement en provenance du domaine public vers le domaine privé.
UCb UB UM UC UT UD UA UE A N
131
PLU DE PONT-DE-CHERUY
UCb
Les constructions et installations doivent être desservies par des voies ouvertes à la
circulation publique ou privée dont les caractéristiques permettent notamment l’approche
UB
des moyens de lutte contre l’incendie et de protection civile.
Les voies en impasse doivent être aménagées dans leur partie terminale de façon à permettre
UM
l’accès et le demi-tour des véhicules de secours et des services publics (notamment les
véhicules de ramassage des ordures ménagères).
UC
Les nouvelles voiries, avec une longueur minimum de 50m, devront :
UD
- avoir des caractéristiques répondant à l'importance ou à la destination de la
construction ou de l'ensemble des constructions envisagées sur la ou les unités
UA
foncières desservies ;
- être conçues de façon à assurer la sécurité des déplacements des modes actifs
(piétons, vélos, etc.) ;
UE
- être plantées et paysagées de façon à s’intégrer dans leur environnement urbain ;
- comprendre du stationnement sur voie ;
A
- avoir une largeur minimale de 6m pour les voies à sens unique et 10m pour les voies
à double sens.
N 3/ Mobilité douce
L’enrobée des pistes cyclables de type voie verte devra être un revêtement poreux
permettant l’infiltration des eaux pluviales.
Article UM 9Emprise au sol
Intitulé du document : CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES RESEAUX PUBLICS D’EAU, D’ELECTRICITE, D’ASSAINISSEMENT ET DE
TELECOMMUNICATION
1/ Alimentation en eau potable
Tout terrain, pour recevoir une construction ou une installation nouvelle, doit être desservi par un branchement au réseau public existant de distribution d’eau potable.
Les constructions, travaux, ouvrages ou installations doivent disposer des moyens permettant d'assurer la défense et la lutte contre l’incendie. L’utilisation du réseau public d’eau potable pour la défense incendie est admise.
En cas d’impossibilité pour le réseau public d’eau potable de répondre aux exigences de la défense extérieure contre l’incendie, notamment en termes de conditions de débit et de pression, il pourra être demandé au pétitionnaire de mettre en œuvre, à sa charge, les solutions techniques locales permettant d’assurer la défense extérieure contre l’incendie dans le respect des préconisations des services compétents en charge de la défense incendie.
132
REGLEMENT LITTERAL
2/ Assainissement
Eaux usées
Toute construction ou installation générant des eaux domestiques doit être raccordée à ce réseau.
Les extensions de réseau doivent impérativement se faire en séparatif. Il est formellement interdit, à quel niveau que ce soit, de mélanger les eaux usées et les eaux pluviales.
En l’absence de réseau d’assainissement collectif ou dans l’attente de son extension ou encore de sa mise en conformité, l’autorisation de construire peut être refusée.
Sont également considérées comme eaux usées, les eaux de ruissellement des parkings et des aires de circulations. Toutefois, après traitement, elles seront obligatoirement raccordées au réseau d'eaux pluviales lorsqu'il existe. Dans le cas où il n'existe pas de réseau d'eaux pluviales, après traitement, elles seront épandues sur le terrain ou évacuées à la rivière.
Eaux pluviales
L’infiltration sur la parcelle privée doit être la première solution recherchée pour l'évacuation des eaux pluviales (puits perdu, tranchées ou bassin d’infiltration…). Dans le cas où l’infiltration, du fait de la nature du sol, nécessiterait des travaux disproportionnes, des solutions alternatives pourront être mises en place (stockage des eaux pluviales et restitution à débit régulé dans le réseau public d’assainissement…).
Les aménagements réalisés pour permettre l’infiltration ou la rétention d’eau pluviale doivent participer de l’ambiance paysagère. Ils doivent donc être traités de manière qualitative, être végétalisés et comporter, pour les bassins mis en œuvre, des pentes douces.
Un prétraitement des eaux issues des surfaces de parkings et de voiries est imposé.
Cas particulier des piscines :
Suivant les dispositions du Code de la Santé Publique, les eaux de vidange des piscines doivent obligatoirement être rejetées dans le réseau pluvial, s’il existe, avec un débit maximum de rejet de 5 l/s, par temps sec et sous réserve d’arrêter la chloration ou autre traitement au moins 3 jours avant.
Les eaux de traitement/lavage des filtres seulement devront être raccordées au réseau d’eaux usées.
3/ Electricité
Le raccordement au réseau de distribution électrique est obligatoirement enterré. Les emprises pour les transformateurs doivent être prévues et intégrées aux bâtiments ou aux clôtures. Les coffrets techniques doivent être intégrés à la construction ou à un muret et doivent être accessibles depuis l’espace public.
UCb UB UM UC UT UD UA UE A N
133
PLU DE PONT-DE-CHERUY
UCb
4/ Télécommunication
Les projets d’aménagement d’ensemble et les constructions nouvelles d’habitat collectif,
UB
doivent mettre en place des fourreaux et câbles reliant le domaine public pour prévoir un
raccordement aux réseaux de communications électroniques Très Haut Débit. L’ensemble
UM
des logements doit également être équipé en vue d’un raccordement. Les coffrets
techniques doivent être intégrés à un muret et doivent être accessibles depuis l’espace
UC
public.
UD
5/ Ordures ménagères
Les constructions nouvelles doivent prévoir sur leur terrain d’assiette des espaces adaptés
UA
au stockage et à la bonne gestion des ordures ménagères. Ces espaces doivent avoir des
caractéristiques répondant aux exigences de l’autorité compétente en matière de collecte
UE
des ordures ménagères.
A
N
134
REGLEMENT LITTERAL
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone UM comme partout.Article 1CHAMP D’APPLICATION TERRITORIAL DU
PLAN
UB
UM Le présent règlement s’applique sur la totalité du territoire de la commune de Pont-de-
Chéruy.
UC
UD
Article 2DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONES
UA La commune de Pont-de-Chéruy est divisée en :
Zones Urbaines (U) :
UE
Peuvent être classés en zones urbaines les secteurs déjà urbanisés et les secteurs où les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter.
A
La zone UCb : correspond au centre ancien de la commune. Ce centre est caractérisé par des
constructions à l’alignement de 1 à 2 étages et une pluralité de fonctions (commerces,
N
équipements, lieux de vie, etc.). L’objectif de cette zone est de conserver les caractéristiques
urbaines de ce tissu dans les projets de renouvellement urbain et préserver la mixité des
fonctions et notamment la fonction commerciale du secteur.
La zone UB : constitue le centre élargi de la commune qui conforte le centre-bourg. Ce secteur s’étend à l’est du boulevard du Collège, de la rue Aimé Pinel, la RD517 et la RD18. Cette zone comprend une pluralité de fonctions et d’activités compatibles avec son caractère résidentiel. En extension de la zone UCb, la zone UB porte une certaine densité mais une flexibilité plus importante en termes de formes urbaine. La mixité fonctionnelle du secteur est à préserver.
La zone UM : est un secteur à dominante résidentielle, regroupant un certain nombre d’équipements structurants aux échelles communale et intercommunale. Au regard de la proximité de ce secteur avec le centre-bourg et de sa densité, ce secteur se définit comme un secteur stratégique où l’objectif est de permettre une densification maîtrisée (comblement dents creuses et division parcellaire).
La zone UC : couvre les secteurs de la commune à dominante résidentielle, principalement construits sous forme de lotissements pavillonnaires denses mais également sous forme d’habitat collectif. L’objectif est de maintenir les principales caractéristiques morphologiques les définissant.
La zone UD : correspond aux secteurs à dominante résidentielle de la commune, les plus éloignés du centre-bourg et qui se sont urbanisés de manière libre avec une plus faible
5
PLU DE PONT-DE-CHERUY
densité. Ces secteurs font également la transition avec les espaces agricoles et naturels et notamment le plateau du Réveil.
La zone UA : il s’agit des zones d’activités du territoire.
UCb
La zone UE : il s’agit de zones à vocation d’équipements publics
UB
Les zones Agricoles (A) :
Peuvent être classées en zones A les secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison du potentiel
UM
agronomique, biologique ou économique des terres agricoles.
La zone A : l’occupation du sol est agricole mais pour des raisons de préservation du paysage,
UC
de gestion du risque inondation, de protection des continuités écologiques et de la proximité
des réservoirs de biodiversité (zones humides et Bourbe), l’agriculture y est protégée et les
UD
constructions strictement encadrées.
Les zones Naturelles (N) :
UA
Peuvent être classées en zones naturelles ou forestières, les secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger
en raison :
UE
1° Soit la qualité des sites, milieux et espaces naturels, des paysages et de leur intérêt, notamment du point de vue
esthétique, historique ou écologique ;
A
2° Soit de l’existence d’une exploitation forestière ;
N
3° Soit de leur caractère d’espaces naturels ;
4° Soit de la nécessité de préserver ou restaurer les ressources naturelles ;
5° Soit de la nécessité de prévenir les risques notamment d’expansion des crues.
La zone N (naturelle) : est une zone de protection stricte qui vise à conserver le caractère naturel des lieux, pour des raisons d’exposition aux risques principalement d’inondation, d’enjeu de paysage ou de préservation de la biodiversité. Elle comprend les réservoirs de biodiversité (zones humides et inondables), les zones boisées d’intérêt majeur (ripisylves notamment).
Les risques naturels :
La commune est concernée par un risque de crue rapide des rivières de la Bourbre. Une cartographie des aléas a été réalisée à partir d’un modèle mathématique d’écoulement, des zones inondables et des aléas inondations de la Bourbre sur Pont-de-Chéruy pour une crue centennale. Cette étude a été conduite en 2006 par le bureau d’étude SOGREAH. Les débits de références sont les suivants :
- Débit décennal : 50 m3/s à Pont-de-Chéruy ; - Débit centennal : 110 m3/s à Pont-de-Chéruy. Les crues historiques marquantes sont les crues de 1988 et de 1993 qui ont été estimées à Jameyzieu respectivement à 70 m3/s et 90 m3/s.
La modélisation mathématique permet de déterminer les hauteurs et vitesses d’écoulement en tout point du modèle numérique, dans le lit mineur comme dans le lit majeur. A partir de ces données, 3 cartographies pour la crue centennale :
6
REGLEMENT LITTERAL
- la cartographie des hauteurs d’eau par classe de 50 cm.
- la cartographie des vitesses d’écoulements (de 0 à 0.2 m/s, de 0.2 à 0.5 m/s, de 0.5 à 1.0 m/s et supérieure à 1 m/s).
- la cartographie de l’aléa inondation qui est directement obtenue par croisement des
UCb
vitesses et des hauteurs d’eau obtenues selon la grille d’aléa officielle ci-dessous.
UB
UM
UC
UD
UA
UE
A
Les zones inondables sont décrites pour une crue centennale de la Bourbre et dans l’état
actuel de la cartographie des aléas réalisée en 2006. Pour faciliter la lecture et la localisation
N
de certaines zones décrites, des repères (de S1 à S9) ont été annotés sur la carte des hauteurs
d’eau.
- L’amont de l’ancienne voie ferrée : Les débordements sont importants et les lits majeurs rive droite et rive gauche sont largement submergés. Le bâti précaire (repère S1) en rive gauche situé entre les profils P2 et P3 est submergé par plus de 1 m d’eau en crue centennale. A noter également qu’il existe un ouvrage important sous la voie ferrée à l’extrémité gauche du profil P4 (repère S2). Par cet ouvrage, une quantité d’eau importante va transiter vers l’aval et va inonder la salle « Pontoise ».
- Entre la voie ferrée et le stade municipal : Les débordements à l’aval immédiat du pont de la voie ferrée se font principalement en rive droite sur un point bas très marqué de la digue rive droite. Un débordement limité se produit également en rive gauche (sans toucher le lotissement « les Samovars ») et se propage ensuite largement sur le stade d’entraînement puis sur le terrain principal et vers le « petit Paris » (repère S3).
- Du pont de la mairie au pont de l’église : A l’amont immédiat du pont de la mairie, des débordements ont lieu sur la partie basse de la nouvelle mairie (repère S4). La cour et le parking du cinéma situé en face sont également largement submergés. Entre le pont de la mairie et le pont de l’église (repère S5), les niveaux d’eau atteints par la Bourbre en crue centennale sont contenus par la digue rive gauche sans revanche hydraulique significative.
- Du pont de l’église au seuil Gindre : on note l’existence sur la berge d’un point bas (repère S6) sur 4 m de large, entre l’aval immédiat du pont de l’église et la galerie
7
PLU DE PONT-DE-CHERUY
commerciale qui longe la Bourbre en rive gauche. Par ce point bas, la Bourbre peut inonder le parking du centre commercial.
- Du seuil Gindre aux palplanches : A l’aval du seuil Gindre et du magasin, le niveau
UCb
haut de la Bourbre en crue centennale (niveau totalement indépendant des
aménagements réalisés sur la zone commerciale) inonde massivement le lit majeur
UB
rive gauche. Les écoulements se concentrent au droit du secteur protégé en rive
gauche par des palplanches mais le bas des parcelles situées en rive gauche reste
UM
cependant inondable.
- Des palplanches au foyer Sonacotra : Dans ce tronçon, la Bourbre chenalisée
UC
présente une largeur d’écoulement et une pente bien supérieure aux secteurs
précédents.
UD
- Du foyer à la limite communale : A l’aval du foyer, un lit majeur bas en rive gauche
comme en rive droite a été identifié. La quasi-totalité de ce lit majeur est submergé
UA
pour une crue centennale de la Bourbre. A noter que la maison construite à 250 m à
l’amont de limite communale est en limite de zone inondable (repère S10).
UE
Les différents documents tenant compte de ce risque (cartographie des aléas, rapport) sont
présentés en annexe du « rapport de présentation » du PLU, notamment la carte des aléas
A
établies sur le modèle ci-dessus.
Les règles de construction spécifiques à la nature du risque sont précisées dans l’article 9 des
N
dispositions générales applicables aux zones concernées (N, UE, UB, UM, UC) du présent
règlement.
Article 3ORGANISATION DU REGLEMENT
Le règlement s’organise autour de quatre grandes parties : Titre 1 – Dispositions générales qui définissent les notions mobilisées par le présent règlement ; Titre 2 – Dispositions particulières aux zones urbaines (U) ; Titre 3 – Dispositions particulières aux zones agricoles (A) et naturelles (N) ;
Les règles qui s’imposent sur le territoire du PLU de Pont-de-Chéruy sont divisées en 3 catégories de règles et en 9 articles :
Usage des sols et destination des constructions
Article 1Dispositions générales
Destinations et sous destinations
Cet article indique quelles sont les destinations et sous destinations interdites ou autorisées sous conditions.
Article 2Dispositions générales
Occupations et utilisations du sol soumises à conditions particulières
Cet article indique quels sont les usages et affectations des sols ainsi que certains types d’activités interdits ou autorisés sous conditions.
Article 3Dispositions générales
Mixité fonctionnelle et sociale
8
REGLEMENT LITTERAL
Cet article précise les règles de mixité fonctionnelle (favorisant dans certains secteurs la construction au sein d’une même opération de plusieurs destination) et sociales (qui impose pour certaines opérations une part de logements sociaux recensés par l’article 55 de la loi SRU).
Caractéristiques urbaine, architecturale, environnemental es et paysagères
Article 4Dispositions générales
Volumétrie et implantation des constructions
Cet article définit les règles d’implantation de la construction sur le terrain, les règles d’emprises au sol et de hauteur.
Article 5Dispositions générales
Qualité architecturale, urbaine, paysagère et environnementale
Cet article définit les règles qualitatives d’intégration urbaine des constructions, de leurs annexes, clôtures, etc.
Article 6Dispositions générales
Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions
Cet article définit les règles quantitatives et qualitatives d’aménagement des espaces non bâtis.
Article 7Dispositions générales
Stationnement
Cet article encadre les obligations de stationnement à réaliser dans le cadre d’une construction, en fonction de sa destination.
Equipements réseaux
et
Article 8Dispositions générales
Desserte par voies publiques ou privées
Cet article définit les conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées
et les conditions d’accès aux voies ouvertes au public.
Article 9Dispositions générales
Desserte par les réseaux
Cet encadre le raccordement aux réseaux d’eau, d’assainissement, d’électricité et de télécommunication.
UCb UB UM UC UD UA UE
Article 4DISPOSITIONS PARTICULIERES
Application de l’article R.151-21 du Code de l’Urbanisme Comme le prévoit l’article R151-21 du Code de l’Urbanisme, dans le cas d’un lotissement ou dans celui de la construction, sur un même terrain, de plusieurs bâtiments dont le terrain d’assiette doit faire l’objet d’une division en propriété ou en jouissance avant l’achèvement de l’ensemble du projet, les règles édictées par le Plan Local d’Urbanisme sont applicables à l’intérieur de l’opération, soit lot par lot. Lors de divisions foncières, les coefficients d’emprise au sol et de pleine terre sont applicables au lot supportant le bâti existant.
Démolitions
Les démolitions sont interdites, sauf celles ayant fait d’objet d’une autorisation (permis de démolir). La reconstruction à l’identique dans les deux ans après le sinistre, non dû à des risques naturels et technologiques majeurs, est autorisée dans la limite de la surface de plancher existante au moment du sinistre, à condition que :
- Sa présence ne constitue pas une gêne notamment pour la circulation ; - Sa destination au moment du sinistre soit conservée ou conforme aux occupations
et utilisations du sol autorisées dans la zone ; - La capacité des réseaux qui la desservent soit suffisante.
9
PLU DE PONT-DE-CHERUY
Servitudes d’utilité publique :
- Les servitudes d’utilité publique, recensées en annexe du PLU, s’imposent en sus du
présent règlement (ouvrages de transport de l’énergie électrique, ouvrages de
UCb
télécommunication, cours d’eau domaniaux…).
- En cas de contradiction avec les règles édictées par le présent règlement c’est la règle
UB
la plus stricte qui s’applique. Il est donc impératif de se reporter au plan des
servitudes d’utilité publique annexé au PLU pour connaitre l’ensemble des
UM
prescriptions relatives aux occupations et utilisations du sol autorisées dans les
secteurs concernés.
UC
UD
Article 5DEFINITIONS
UA
Accès :
L’accès correspond à l’espace donnant sur la voie publique ou privée carrossable, par lequel
UE
les véhicules pénètrent sur le terrain d’assiette du
projet.
A
N
Acrotère :
Saillie verticale d’une façade, au-dessus du niveau d’une toiture-terrasse ou d’une toiture à faible pente pour en masquer la couverture. L’acrotère est souvent constitué d’un muret situé en bordure des toitures terrasses pour permettre le relevé d’étanchéité.
Alignement :
Il s’agit, pour la voirie, de la limite entre le domaine privé et le domaine public. Lorsqu’il n’est pas prévu d’élargissement de la voie, il s’agit de l’alignement actuel. Lorsqu’il est prévu un élargissement de la voie, il s’agit de l’alignement futur. Dans ce cas, l’élargissement est figuré sur le plan de zonage et repris dans le tableau des emplacements réservés joint au règlement.
Annexe : Une annexe est une construction secondaire, de dimensions réduites et inférieures à la construction principale, qui apporte un complément aux fonctionnalités de la construction principale (garage, abri de jardin, abri vélos, local de stockage des ordures ménagères, locaux
10
REGLEMENT LITTERAL
techniques, locaux des piscines…). Elle doit être implantée selon un éloignement restreint
entre les deux constructions afin de marquer un lien d’usage. Elle peut être accolée ou non à
la construction principale avec qui elle entretient un lien fonctionnel, sans disposer d’accès
direct depuis la construction principale. UCb
Arbre de haute tige :
Arbre dressé sur un tronc mesurant au minimum 1,80m de hauteur à maturité.
UB
UM Attique :
Construction en retrait des étages
UC
inférieurs d'au moins 3 mètres des
façades sur voies et 2m des autres
façades. Les attiques doivent
UD
représenter au maximum 50% de
l’emprise au sol de l’étage inférieur.
UA
UE
A
Balcon : N
Plate-forme accessible située au-dessus du niveau du sol formant une saillie en surplomb de celui-ci, délimité par une balustrade ou un garde-corps et permettant à une personne de se tenir debout à l’extérieur du bâtiment.
Bâtiment : Un bâtiment est une construction couverte et close.
Chaussée : La chaussée est la partie d’une route qui est aménagée pour la circulation des véhicules.
Consommation d’énergie primaire : Consommation conventionnelle du projet, portant sur les consommations de chauffage, de refroidissement, d'éclairage, de production d'eau chaude sanitaire et d'auxiliaires (pompes et ventilateurs).
Construction : Une construction est un ouvrage fixe et pérenne, comportant ou non des fondations et générant un espace utilisable par l’Homme en sous-sol ou en surface. Deux bâtiments, pour
11
PLU DE PONT-DE-CHERUY
faire partie de la même construction, doivent être reliés par des éléments construits créant de la surface de plancher.
UCb
Construction existante :
Une construction est considérée comme existante si elle est reconnue comme légalement
UB
construite et si la majorité des fondations ou des éléments hors fondations déterminant la
résistance et la rigidité de l'ouvrage remplissent leurs fonctions. Une ruine ne peut pas être
UM
considérée comme une construction existante.
UC Construction en premier rideau :
UD
Ce sont les constructions (hors annexes) implantées en première bande, directement visibles
depuis les voies (publiques ou privées) ou emprises publiques.
UA
Construction en second rideau : UE
Ce sont les constructions situées à l’arrière d’une première construction ou rangée de
A
constructions de premier rideau (hors annexe) sur le même terrain ou sur un autre terrain.
Pour autant, elles peuvent être visibles depuis les voies (publiques ou privées) ou emprises
publiques. N
Contigu : Des constructions ou terrains sont contigus lorsqu’une façade, un pignon ou une limite sont directement en contact l’un avec l’autre. Des constructions seulement reliées par un élément architectural tel qu’un portique, pergola, porche ou angle de construction, etc. ne constituent pas des constructions contigües.
Covisibilité : Les nouvelles constructions avoisinants les bâtiments remarquables identifiés dans le PLU sont soumis au principe de covisibilité qui, lorsqu’il est « activé », donne lieu à des règles spécifiques (voir article 7 des dispositions générales). La covisibilité comprend tout projet de
12
REGLEMENT LITTERAL
construction visible à l’œil nu et depuis le domaine public ou un lieu ouvert au public en même temps que le bâtiment remarquable.
Domaine public :
UCb
Ensemble des biens sur lesquels les personnes publiques ont un droit de propriété et qui sont
UB
affectés soit à l’usage du public, soit au service public.
UM Destination :
Le Code de l’Urbanisme détermine la liste des destinations et sous destinations qui peuvent
UC
être règlementés. Le lexique national est repris et il est précisé pour éviter toute confusion.
1. Exploitations agricoles ou forestières : correspondent aux activités ci-dessous
UD
a. Exploitations agricoles : recouvre les constructions destinées à l’exercice
d’une activité agricole ou pastorale. Cette sous-destination recouvre
notamment l’implantation de siège d’exploitation ainsi que les constructions
UA
destinées au logement du matériel, des animaux, des récoltes et aux activités
exercées par un exploitant agricole qui sont dans le prolongement de l’acte
UE
de production ou qui ont pour support l’exploitation. Il en est de même des
activités de préparation et d’entraînement des équidés domestiques en vue
A
de leur exploitation, à l’exclusion des activités de spectacle.
b. Exploitations forestières : L’exploitation forestière est un processus de production s’appliquant à un ensemble d’arbres en vue de leur valorisation
N
économique. Cette sous-destination recouvre les constructions et les
entrepôts notamment de stockage du bois, des véhicules et des machines
permettant l’exploitation forestière.
2. Habitation : constitue un espace de vie où les habitants séjournent et dorment d’une
manière durable
a. Logement : espace permettant de loger des habitants d’une ville et non
spécifique (cf. hébergement). Cette sous-destination recouvre les
constructions (sous forme de maisons individuelles, d’immeubles collectifs…)
destinées au logement principal, secondaire, ou occasionnel des ménages à
l’exclusion des hébergements.
b. Hébergement : Cette sous destination comprend les résidences ou foyers
avec service. Il s’agit notamment des maisons de retraites, des résidences
universitaires, des foyers de travailleurs et des résidences autonomie. Il s’agit
de logements particuliers répondant à un besoin particulier.
3. Commerces et activités de services : regroupe les activités économiques d’achat et
de vente de biens ou de service. La présentation directe au public constitue une
activité prédominante.
a. Artisanat et commerces de détail : recouvre les constructions commerciales
destinées à la vente de biens directe à la clientèle ainsi que les activités
artisanales destinées principalement à la vente de biens ou services. Les
activités suivantes constituent des activités de la sous destination :
▪ Alimentaire :
• Alimentation générale ;
• Boulangerie, pâtisserie, confiserie, viennoiserie ;
• Boucherie, charcuterie, traiteurs, volaillers, poissonnerie ;
13
PLU DE PONT-DE-CHERUY
• Caviste ;
• Produits diététiques ;
• Primeurs ;
• Point permanent de retrait par la clientèle d'achats au détail
UCb
commandés par voie télématique, organisé pour l'accès en
automobile.…
UB
▪ Non alimentaire :
• Equipements de la personne : chaussures, lingerie, sports,
UM
prêt-à-porter… ;
• Equipement de la maison : brocante, gros et petit
électroménager, gros et petit mobilier (literie, mobilier de
UC
bureau), quincaillerie, tissus, vaisselle et liste de mariage… ;
• Automobiles-motos-cycles : concessions, agents, vente de
UD
véhicule, station essence... ;
• Loisirs : sports hors vêtements, musique, jouets, jeux,
UA
librairie, bouquinerie, papeterie… ;
• Divers : coiffeur, pharmacie, tabac, presse, cadeaux divers,
UE
fleuristes, graines, plantes, horlogerie, bijouterie, mercerie, maroquinerie, parfumerie, galerie d’art, animalerie...
b. Restauration : établissement commercial où l'on vend des repas et/ou des
A
boissons contre paiement (restaurant, bar café…).
c. Commerce de gros : l’ensemble des entreprises qui achètent et vendent des
N
biens exclusivement à d'autres entreprises ou acheteurs professionnels.
d. Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle : recouvre les
constructions destinées à l’accueil d’une clientèle pour la conclusion directe
de contrat de vente de services ou de prestation de services et
accessoirement la présentation de biens. Les activités suivantes constituent
des activités de la sous-destination :
• Reprographie, imprimerie, photocopie, serrurier ;
• Banques, assurances, agences immobilières, agence de
voyage, auto-école ;
• Professions libérales : médecins, architecte, avocat, notaire,
géomètre, expert-comptable, éditeur… ;
• Laboratoire d’analyse, ou radiologie ;
• Etablissements de service ou de location de matériel :
laveries automatiques, stations de lavage, loueur de voiture,
vidéothèque, salle de jeux (bowling, laser-game, escape
game…) … ;
e. Hébergement hôtelier et touristique : recouvre les constructions destinées à
l’hébergement temporaire de courte ou moyenne durée proposant un
service commercial (tels que restaurant, blanchisserie, accueil, …). Il inclut,
notamment, les hôtels, les résidences hôtelières, les résidences de tourisme,
les gites et les campings.
f. Cinéma : recouvre toute construction répondant à la définition
d'établissement de spectacles cinématographiques mentionnée à l'article l.
212-1 du code du cinéma et de l'image animée accueillant une clientèle
commerciale.
14
REGLEMENT LITTERAL
4. Equipements d’intérêt collectif et services publics : ils sont destinés à accueillir des
fonctions d’intérêt général.
a. Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et
assimilés : recouvre les constructions destinées à assurer une mission de
service public. Ces constructions peuvent être fermées au public ou ne
UCb
prévoir qu'un accueil limité du public. Cette sous-destination comprend
notamment les constructions de l'Etat, des collectivités territoriales, de leurs
UB
groupements ainsi que les constructions des autres personnes morales
investies d'une mission de service public.
UM
b. Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés :
recouvre les constructions des équipements collectifs de nature technique
ou industrielle. Cette sous-destination comprend notamment les
UC
constructions techniques nécessaires au fonctionnement des services
publics, les constructions techniques conçues spécialement pour le
UD
fonctionnement de réseaux ou de services urbains, les constructions
industrielles concourant à la production d'énergie.
UA
c. Etablissements d'enseignement, de santé et d'action sociale : recouvre les
équipements d'intérêts collectifs destinés à l'enseignement ainsi que les établissements destinés à la petite enfance, les équipements d'intérêts
UE
collectifs hospitaliers, les équipements collectifs accueillant des services
sociaux, d'assistance, d'orientation et autres services similaires.
A
d. Salles d'art et de spectacles : recouvre les constructions destinées aux
activités créatives, artistiques et de spectacle, musées et autres activités
N
culturelles d'intérêt collectif.
e. Equipements sportifs : recouvre les équipements d'intérêts collectifs
destinées à l'exercice d'une activité sportive. Cette sous-destination
comprend notamment les stades, les gymnases ainsi que les piscines
ouvertes au public…
f. Autres équipements recevant du public : recouvre les équipements collectifs
destinées à accueillir du public afin de satisfaire un besoin collectif ne
répondant à aucune autre sous-destination définie au sein de la destination
« équipement d'intérêt collectif et services publics ». Cette sous-destination
recouvre notamment les lieux de culte, les salles polyvalentes, les aires
d'accueil des gens du voyage.
5. Autres activités des secteurs secondaires ou tertiaires : le secteur secondaire regroupe l'ensemble des activités consistant en une transformation plus ou moins élaborée des matières premières (industries manufacturières, construction, artisanat). Les autres activités du secteur tertiaire recouvrent un vaste champ d'activités qui regroupe les transports, les bureaux, les services sans accueil de clientèle. a. Industrie : recouvre les constructions destinées à l'activité extractive et manufacturière du secteur primaire, les constructions destinées à l'activité industrielle du secteur secondaire ainsi que les constructions artisanales du secteur de la construction ou de l'industrie. Cette sous-destination recouvre notamment les activités de production, de construction ou de réparation susceptibles de générer des nuisances ;
15
PLU DE PONT-DE-CHERUY
b. Entrepôts : recouvre les constructions destinées au stockage des biens ou à
la logistique. Sont considérés comme entrepôts les bâtiments ou
constructions dont le stockage constitue la fonction principale.
c. Bureaux : recouvre les constructions destinées aux activités de direction et
UCb
de gestion des entreprises des secteurs primaires, secondaires et tertiaires.
Ils correspondent à des locaux où sont exercées des activités de services de
UB
direction, gestion, études, ingénierie, informatique, services aux entreprises.
• Sièges sociaux ;
UM
• Bureaux d’études : informatique, urbanisme, bureaux
d’études techniques… ;
d. Centre de congrès et d’exposition : recouvre les constructions destinées à
UC
l'événementiel polyvalent, l'organisation de salons et forums à titre payant.
UD Égout du toit :
UA
En cas de toiture en pente, l'égout du toit correspond
au point d’intersection entre le prolongement vertical
UE
de la façade et la couverture.
En cas de toiture plate, l’égout du toit correspond au
A
niveau du fil d'eau d'étanchéité.
N
Emprise au sol :
L’emprise au sol est la projection verticale du volume de la construction tous débords et surplombs inclus. Les ornements tels que les éléments de modénature et les marquises sont exclus, ainsi que les débords de toiture lorsqu’ils ne sont pas soutenus par des poteaux ou des encorbellements. Les pergolas qui permettent une toiture fermée sont constitutives d’emprise au sol. Les piscines couvertes sont constitutives d’emprise au sol au contraire des piscines non couvertes.
Emprise publique :
L’emprise publique correspond aux espaces extérieurs ouverts au public qui ne répondent pas à la notion de voie ni d’équipement public : places et placettes, cours d'eau domaniaux, jardins publics, équipements publics, …
Espaces Boisés Classés (EBC) :
Procédure qui vise à protéger ou à créer des boisements et des espaces verts, notamment en milieu urbain ou périurbain. Selon l’article L.113-1 du Code de l’Urbanisme, ce classement s’applique aux bois, forêts et parcs, qu’ils relèvent ou non du régime forestier, qu’ils soient enclos ou non et attenants ou non à des habitations. Les EBC peuvent également s’appliquer à des arbres isolés, des haies ou des réseaux de haies et des plantations d’alignement.
16
REGLEMENT LITTERAL
Espace libre :
Les espaces libres correspondent à la superficie du terrain non occupée par l’emprise au sol des constructions, des aires de stationnement ou des rampes d’accès au parking.
UCb Espace pleine terre :
Un espace libre ne peut être qualifié de « pleine terre » que s’il répond aux conditions
UB
cumulatives suivantes :
- Son revêtement est perméable ;
UM
- Sur une profondeur de 3m à compter de sa surface, il ne comporte que le passage
éventuel de réseaux (électricité, téléphone, internet, eau potable, eaux usées ou
UC
pluviales) ;
- Il peut recevoir des plantations.
UD
UA Exhaussement :
Remblais ou surélévation du sol.
UE
A Extension – surélévation :
L’extension consiste en un agrandissement de la construction existante présentant des
N
dimensions inférieures à celle-ci. L’extension peut être horizontale ou verticale (par
surélévation, excavation ou agrandissement), et doit présenter un lien physique et
fonctionnel avec la construction existante.
Hauteur à l’égout du toit
L’objectif de la règle de calcul de la hauteur du bâti est de permettre une intégration optimale du bâti au sein du tissu urbain et notamment dans les secteurs en pente. Sauf disposition contraire du règlement, la hauteur à l’égout du toit correspond à la différence de niveau entre l’égout du toit tel que le définit le présent règlement (hors attique le cas échéant) et le point du terrain naturel situé à sa verticale.
Quand les attiques sont autorisés, le règlement stipule la hauteur totale maximale à respecter. Néanmoins la hauteur à l’égout du toit des façades principales s’applique.
17
PLU DE PONT-DE-CHERUY
UCb UB UM UC UD UA UE
Hauteur totale
La hauteur totale d’une construction, d’une façade, ou d’une installation correspond à la différence de niveau entre son point le plus haut et son point le plus bas situé à sa verticale. Elle s’apprécie par rapport au niveau du terrain existant avant travaux, à la date de dépôt de la demande. Le point le plus haut à prendre comme référence correspond au faîtage de la construction, ou au sommet de l’acrotère, dans le cas de toitures-terrasses ou de terrasses en attique. Les installations techniques sont exclues du calcul de la hauteur.
Impasse :
Une impasse est une voie ouverte à la circulation publique (y compris si la voie est une propriété privée) disposant d’un seul accès à partir d’une autre voie, que sa partie terminale soit ou non aménagée pour permettre les demi-tours.
Installations Classées pour la Protection de l’Environnement (ICPE) :
Toute exploitation industrielle ou agricole susceptible de créer des risques ou de provoquer des pollutions ou nuisances, notamment pour la sécurité et la santé des riverains est une installation classée (se référer à l’article L.511-1 du Code de l’Environnement).
Les activités relevant de la législation des installations classées sont énumérées dans la nomenclature établie en Conseil d’Etat en application de la loi du 19 juillet 1976 qui les soumet à un régime d’autorisation ou de déclaration en fonction de l’importance des risques ou des inconvénients qui peuvent être engendrés.
Installations techniques :
Les équipements techniques sont des équipements qui ne s’inscrivent pas directement dans la volumétrie de la construction mais qui lui sont nécessaires (antennes, cheminées, transformateur d’électricité, puits de chaleur…).
Liaison douce :
Une liaison douce est un cheminement dédié aux modes de transports "doux" comme le vélo, le roller, la trottinette, la marche à pied, etc. Elle est séparée des voies pour véhicules motorisés dans le but d'assurer la sécurité des usagers.
REGLEMENT LITTERAL
Limite séparative :
Les limites séparatives correspondent aux limites entre le terrain d’assiette de la construction,
constitué d’une ou plusieurs unités foncières, et le ou les terrains contigus. En sont exclues
UCb
les limites de l’unité foncière par rapport aux voies et emprises publiques.
UB
Logements locatifs sociaux :
UM
Les logements locatifs sociaux sont définis à l’article L.302-5 du code de la construction et de
l’habitat.
UC
Modénature :
UD
Ensemble des différents décors de la façade (encadrement des baies, corniche, bandeau,
UA
fronton, etc.).
UE
Opération d’aménagement d’ensemble : A
L’aménagement d’ensemble signifie que l’urbanisation doit porter sur la totalité des terrains
concernés pour en garantir la cohérence. Constituent des opérations d’aménagement
d’ensemble les procédures ou dispositifs opérationnels suivants (liste non exhaustive) : les
N
zones d’aménagement concerté (ZAC), les permis d’aménager, les permis valant division, les
Associations foncières d’urbanisme
Parcelles dites en drapeau :
Parcelle disposant d’un accès direct sur le domaine public mais dont la surface principale est située en retrait de celui-ci, en second rideau.
Pourcentage de pente : Le pourcentage de pente permet de décrire le relief en exprimant le rapport entre la dénivellation et la distance horizontale.
19
PLU DE PONT-DE-CHERUY
UCb
UB
UM
UC
UD
UA
UE
Programme :
A
Ensemble des actions prévues au sein d’un projet d’aménagement/de construction proposé
dans le cadre d’une demande d’autorisation de droit du sol.
N
Recul des constructions par rapport à l’alignement des voies publiques ou privées et des emprises publiques :
Le recul est la distance séparant une construction des voies (publiques ou privées, existantes ou à créer) ou des emprises publiques. Il se mesure horizontalement et perpendiculairement du nu de la façade à la limite de la voie ou de l’emprise publique. Les éléments de modénature inférieurs ou égaux à 5cm ne sont pas pris en compte. Dans les reculs, les débords de toit, les éléments de modénature supérieurs à 5cm, les balcons les installations techniques liées aux différents réseaux et les stationnements réalisés en soussol peuvent être autorisés par le règlement.
Retrait par rapport aux limites séparatives : Le retrait est la distance séparant tout point de la façade d'une construction (hors balcons, débords de toit et éléments de modénature) d’une limite séparative. Il se mesure horizontalement et perpendiculairement à la limite séparative.
20
REGLEMENT LITTERAL
UCb UB
UM
Réhabilitation : UC
Travaux d’amélioration ou de mise en conformité globale d’un logement ou d’un bâtiment
n’impactant pas le gabarit, le volume ou la hauteur de celui-ci (exemples : réhabilitation d’une grange, d’un vieil immeuble ou d’une bâtisse délabrée). La réhabilitation peut
UD
s’accompagner ou non d’un changement de destination. UA
UE Rénovation :
Travaux de remise à neuf, d’amélioration ou de restauration de différentes parties d’une
A
habitation ou d’un bâtiment (exemples : changement des huisseries, d’une cuisine,
rénovation d’une salle de bain…).
N
Ripisylve :
La ripisylve décrit l'ensemble des formations boisées (arbres, arbustes, buissons) qui se trouvent aux abords d'un cours d'eau. L'absence de ripisylve favorise l'érosion et le déplacement du cours d'eau.
Stationnements automobiles :
Espace permettant à un véhicule automobile de se garer. Les places de stationnement font au minimum 12,5m² (2,5 m x 5 m), hors espaces de circulation et d’accès.
Surface de plancher :
R111-22 Code Urbanisme :
La surface de plancher de la construction est égale à la somme des surfaces de plancher de chaque niveau clos et couverts, calculée à partir du nu intérieur des façades après déduction :
• Des surfaces correspondant à l'épaisseur des murs entourant les embrasures des portes et fenêtres donnant sur l'extérieur ;
• Des vides et des trémies afférentes aux escaliers et ascenseurs ; • Des surfaces de plancher d'une hauteur sous plafond inférieure ou égale à 1,80
mètre ;
21
PLU DE PONT-DE-CHERUY
UCb UB UM UC UD UA UE
• Des surfaces de plancher aménagées en vue du stationnement des véhicules motorisés ou non, y compris les rampes d'accès et les aires de manœuvres ;
• Des surfaces de plancher des combles non aménageables pour l'habitation ou pour des activités à caractère professionnel, artisanal, industriel ou commercial ;
• Des surfaces de plancher des locaux techniques nécessaires au fonctionnement d'un groupe de bâtiments ou d'un immeuble autre qu'une maison individuelle, y compris les locaux de stockage des déchets ;
• Des surfaces de plancher des caves ou des celliers, annexes à des logements, dès lors que ces locaux sont desservis uniquement par une partie commune ;
• D'une surface égale à 10 % des surfaces de plancher affectées à l'habitation telles qu'elles résultent le cas échéant de l'application des alinéas précédents, dès lors que les logements sont desservis par des parties communes intérieures.
Terrain naturel : Doit être regardé comme sol naturel celui qui existe à la date de l’autorisation de la construction avant travaux d’adaptations liés à cette autorisation.
Toiture terrasse : Couverture horizontale.
Toiture végétalisée : Couverture d’un bâtiment recouvert de substrat végétalisé.
Terrain ou unité foncière : Un terrain (ou unité foncière) est une propriété foncière d’un seul tenant, composée d’une parcelle ou d’un ensemble de parcelles appartenant à un même propriétaire ou un même groupe de propriétaires.
Voies : Les voies comprennent les espaces publics et privés affectés aux déplacements quel que soit le mode d’utilisation (piéton, deux roues, véhicules, transports de voyageurs et de marchandises…), ainsi que les espaces végétalisés paysagers qui les accompagnent. Toutefois les espaces dédiés aux modes de déplacement doux (piéton, vélo, …) présentant une largeur inférieure ou égale à 2,5 mètres ne sont pas considérés comme des voies et ne sont donc pas soumis aux règles les concernant.
Zones humides : Les zones humides sont des « terrains, exploités ou non, habituellement inondés ou gorgés d'eau douce, salée ou saumâtre de façon permanente ou temporaire, ou dont la végétation,
REGLEMENT LITTERAL
quand elle existe, y est dominée par des plantes hygrophiles pendant au moins une partie de l’année ». (Art. L.211-1 du code de l’environnement).
Article 6DISPOSITIONS APPLICABLES AUX
UCb
ELEMENTS DE TRAME VERTE ET BLEUE IDENTIFIES AU
UB
TITRE DE L’ARTICLE L.151-23 DU CODE DE L’URBANISME
UM
Les éléments de paysage identifiés sur le règlement graphique doivent répondre aux
UC
dispositions suivantes :
UD
Catégories Représentation
Prescriptions
Ces secteurs identifient les boisements, bosquets,
UA
ripisylves, haies, alignements d’arbres et parcs végétalisés
publics ou privés représentant un intérêt particulier pour le
UE
paysage ainsi que pour le maintien et la perméabilité des
sols et la fonctionnalité écologique du site.
A
Secteurs paysagers à protéger pour des motifs écologiques et paysagers
Article L 15123 du Code de
l’urbanisme
Ils doivent conserver leur aspect naturel et végétal
prédominant :
N
- leur superficie doivent être maintenus en espaces
libres pe
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.