Zone N
- Zone naturelle
- secteurs Nf, Nl, Nla, Nlc, Np
- 10 articles
- PLU de Pontchâteau, approuvé le 12/11/2025
Les questions courantes, dans les mots du règlement
Le règlement de la zone N, article par article
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 72 articles, avec une rechercheArticle N 1Occupations et utilisations du sol interdites
Occupations ou utilisations du sol
Pour les nouvelles constructions, les extensions de constructions existantes et changement de destination, les destinations et sous-destinations autorisées sont déclinées par zone dans le tableau cidessous :
Destination
Sous-destination
Autorisé en zone naturelle
Exploitation agricole et Exploitation agricole
forestière
Exploitation forestière
NON Sous conditions
Habitation
Logement
Sous conditions
Hébergement
NON
Commerce et activités Artisanat et commerce de détail
de service
Restauration
NON NON
Commerce de gros
NON
Activités de service avec l’accueil d’une clientèle
NON
Cinéma
NON
Hôtels
Sous conditions
Autres hébergements touristiques
Sous conditions
Équipements collectif et publics
d’intérêt Bureaux et locaux accueillant du public des NON services administrations publiques et assimilées
Locaux techniques et industriels des administrations Sous conditions publiques et assimilés
Lieux de culte
NON
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Établissements d’enseignement, de santé et d’action NON sociale
Salles d’art et de spectacles
NON
Équipements sportifs
NON
Autres équipements recevant du public
Sous conditions
Autres activités des
secteurs
primaire,
secondaire ou tertiaire
Industrie Entrepôt Bureau
NON NON NON
Cuisine dédiée à la vente en ligne
NON
Centre de congrès et d’exposition
NON
Sont interdits en zone N, et ses secteurs indicés :
• Les nouvelles constructions à usage d'habitation, hors secteurs de taille et de capacité d’accueil limitées prévus à cet effet ;
• Les nouvelles constructions à destination agricole ; • Toute occupation, utilisation du sol ou tout aménagement susceptible de compromettre une zone
humide, sauf certains travaux (cf. dispositions générales) ; • Les affouillements* et les exhaussements* de sol, quelle qu’en soit la surface, la hauteur ou la
profondeur, sauf s’ils sont liés à des travaux de constructions autorisées ou de régulation des eaux pluviales ; • La création de nouveaux plans d’eau de loisirs ; • L’ouverture ou l'extension de carrières et de mines ; • Le stationnement de plus de trois mois de caravane • Les Mobil home et habitations légères de loisirs hors des terrains identifiés et prévus à cet effet (zones Nlc). • Le camping ou les parcs résidentiels de loisirs, hors terrains aménagés à cet effet (zone Nlc) ; • Les changements de destination des bâtiments vers une autre destination qu’agricole, sauf s’ils sont identifiés au règlement graphique. • De manière générale, les constructions et occupations du sol de toute nature à l’exception de celles autorisées sous conditions ; • L’installation de parc photovoltaïque ou l’implantation au sol de panneaux photovoltaïques. • En zone Np sont interdits toute construction, installation, exhaussement et affouillement, sauf s’ils sont liés à la restauration d’un cours d’eau ou à la gestion d’une zone humide.
Sont autorisés sous conditions dans les zones naturelles, hormis en zone Np :
• Les travaux de rénovation ou de réhabilitation* des bâtiments existants sont autorisés, sous réserve de respecter les caractéristiques architecturales locales, de ne pas changer la destination du bâtiment vers une destination autre qu’agricole, sauf si celui-ci est identifié comme tel au règlement graphique, et que le bâtiment existant ne soit pas considéré en état de ruine*.
• Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif sont autorisées dans l’ensemble de la zone, et les travaux de maintenance ou de modification de ces
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ouvrages sont donc également autorisés sous condition d’exigences fonctionnelles et/ou techniques. • La construction d’annexe* des constructions à usage d’habitation existante à la date d’approbation du PLU, sous réserve de respecter les conditions suivantes :
o ne pas compromettre l’activité agricole ou la qualité paysagère du site o ne pas créer de logement supplémentaire ; o dans le cas où la construction se situe à moins de 100 mètres d’une exploitation agricole,
les annexes* sont admises sous réserve de ne pas réduire l’interdistance existante entre des bâtiments agricoles et la construction. o l’annexe* doit être située à moins de 30 mètres du point le plus proche de la construction principale à usage d’habitation existante sur l’unité foncière o l'annexe doit se situer sur le terrain d'assiette de la résidence principale. o l’emprise au sol* cumulée des annexes sur l’unité foncière* ne doit pas excéder 40 m² (hors piscine). • L’extension* des constructions à destination d’habitation existantes dans la zone à la date d’approbation du PLU, si l’ensemble des conditions suivantes est réuni : o ne pas compromettre l’activité agricole ou la qualité paysagère du site o dans le cas où la construction se situe à moins de 100 mètres d’une exploitation agricole, les extensions* sont admises sous réserve de ne pas réduire l’interdistance existante entre des bâtiments agricoles et la construction. o l’emprise au sol* cumulée des extensions sur l’unité foncière*, à compter de la date d’approbation du PLU, est limitée à 50 % pour les constructions inférieures à 100 m2 et à 40 % dans la limite de 70 m2 pour les constructions supérieures à 100 m2 .
• La construction de piscines* en annexe ou en extension des constructions à usage d’habitation existante dans la zone à la date d’approbation du PLU, si l’ensemble des conditions suivantes est réuni : o ne pas compromettre l’activité agricole ou la qualité paysagère du site o être situé à une distance de moins de 30 mètres de l’habitation. o dans le cas où la construction se situe à moins de 100 mètres d’une exploitation agricole, les piscines* sont admises sous réserve de ne pas réduire l’interdistance existante entre des bâtiments agricoles et la construction. o la surface de bassin de piscine* sol et hors sol sur l’unité foncière* est limitée à 30 m².
• Sous réserve de leur bonne intégration à l’environnement, les aménagements légers liés à la protection et à la découverte de la flore et de la faune, ou liés aux sentiers de randonnée ;
Sont autorisés en zone Np, sous réserve de leur bonne intégration à l’environnement, les aménagements légers liés à la protection et à la découverte de la flore et de la faune, ou liés aux sentiers de randonnée ;
Sont autorisés sous conditions et uniquement en secteur Nf : Les constructions et installations nécessaires à l‘exploitation forestière, à condition de ne pas porter atteinte à la protection du milieu naturel et du paysage.
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Sont autorisés sous conditions et uniquement en secteur Nla : Les autres équipements recevant du public sont autorisés, sous réserve d'intégration paysagère et à condition :
o de correspondre aux besoins des aires d'accueil des gens du voyage o qu'ils soient situés à plus de 100 mètres de bâtiments agricoles générant un périmètre
sanitaire ou leurs annexes (*)
Sont autorisés sous conditions et uniquement en secteur Nlc : Sous réserve d’une bonne intégration paysagère et de ne pas porter atteinte à la protection des sites et milieux naturels, les habitations légères de loisirs*, les aménagements légers liés et nécessaires au maintien de l’activité existante (camping), et la construction de piscine, sans limitation de surface, à condition de ne pas porter atteinte à la nature des sols et à l’activité principale du site (camping) .
Sont autorisés sous conditions et uniquement en secteur Nl : • Le changement de destination* des bâtiments identifiés au règlement graphique vers de l’hébergement touristique avec service hôtelier, et/où vers de l’habitation (gîte). • La construction d’extension(s) aux bâtiments existants à la date d’approbation du PLU, sous réserve d’une bonne intégration environnementale et paysagère, et dans une limite d’emprise au sol cumulée de 100 m², à compter de la date d’approbation du PLU. • La construction d’annexe(s) aux bâtiments existants, sous réserve d’une bonne intégration environnementale et paysagère, et d’être liée à l’activité exercée sur le site, sans dépasser une emprise au sol cumulée sur l’unité foncière* de 200 m², à compter de la date d’approbation du PLU. • La construction, destinée à un autre équipement recevant du public, est autorisée, sous réserve d'intégration paysagère et dans la limite de 400 m² d’emprise au sol.
Article N 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions
Mixité fonctionnelle et sociale Sans objet.
Section 2 : Caractéristiques urbaines, architecturales, paysagères et environnementales
Article N 3Accès et voirie
Volumétrie et implantation des constructions
Implantation des constructions par rapport aux limites de voies ou emprises publiques* : Sauf indications spécifiques portées sur les plans du règlement graphique ou dans les dispositions règlementaires et générales :
Le nu des façades des constructions doit être implanté en retrait par rapport à l'axe des différentes voies dans les conditions minimales suivantes :
- 25 mètres par rapport à l'axe des R.D non concerné par les marges de reculs relatives aux abords des axes routiers.
- 5 mètres de l’alignement des autres voies ou emprises publiques.
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En bordure des voies ferrées, toute construction doit être édifiée au-delà d'une distance de 2 mètres mesurée à partir de la limite du domaine ferroviaire.
Toutefois, l'implantation dans le prolongement des constructions existantes* peut être imposée, notamment pour des motifs d’ordre architectural, d’unité d’aspect, de visibilité ou de sécurité routière.
Dans le cas où d’une construction existante ne respectant pas ces règles à la date d’approbation du PLU, l’implantation d’annexe ou d’extension pourra être autorisée dans la continuité des constructions existantes, sans aggraver la situation existante.
Des dispositions différentes pourront être admises pour les ouvrages de faible importance réalisés par une collectivité, un service public ou leur concessionnaire, dans un but d'intérêt général (WC, cabines téléphoniques, postes de transformation EDF, abris voyageurs, etc...) pour des motifs techniques, de sécurité ou de fonctionnement de l'ouvrage.
Pour la préservation des arbres isolés à protéger au titre de l’article L.151.23 du code de l’urbanisme, il sera imposé un retrait minimum de 10 mètres entre la construction et le tronc de l’arbre
Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives* : Le nu des façades des constructions doit être implanté en limite ou en respectant un retrait minimal de 2 mètres par rapport aux limites séparatives.
En fond de parcelle, les annexes de moins de 20 m² de type abri de jardin pourront s’implanter librement vis-à-vis de la limite séparative.
Les piscines (margelles comprises) s’implantent en retrait de 1 mètre minimum
Les extensions des constructions existantes à la date d’approbation du PLU non conformes aux dispositions ci-dessus pourront être autorisées dans la continuité des limites d’emprise existantes.
Toutefois, l'implantation de la construction en limite séparative ou dans le prolongement des constructions existantes* peut être imposée, notamment pour des raisons d'architecture ou d'unité d’aspect.
Hauteur * des constructions : La hauteur des constructions, en tout point, est mesurée à partir du niveau du terrain naturel (niveau du sol existant avant les travaux de terrassement et d’exhaussement). Lorsque le terrain présente une pente supérieure à 5%, la hauteur est mesurée à la cote moyenne entre le point le plus haut et le plus bas de part et d'autre de la construction.
La hauteur maximale des constructions à destination d’habitation ne peut excéder un rez-de-chaussée avec comble aménageable, pour une hauteur à l’égout de toit* limitée à 4.20 mètres. La hauteur maximale des annexes ne peut excéder 4 mètres au faitage. La hauteur maximale des constructions à usage agricole n’est pas limitée.
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Lorsque le projet intéresse la réhabilitation ou l'extension mesurée d'immeuble de hauteur supérieure à un rez-de-chaussée et un comble aménageable, la hauteur autorisée est celle de la construction à réhabiliter ou à étendre (en cohérence avec le bâti contigu).
La hauteur des autres constructions existantes ou autorisées ne peut excéder 12m à l’égout du toit.
Ces dispositions ne s'appliquent pas aux ouvrages techniques indispensables, cheminées et autres superstructures, lorsque leurs caractéristiques l'imposent. Elles ne s’appliquent également pas aux ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics et aux équipements publics d’intérêts collectifs.
Dans tous les cas, la hauteur des constructions projetées doit être composée en harmonie avec l'environnement bâti existant, notamment lorsqu'il y a unité de hauteurs le long d'une rue ou d'une place.
Un dépassement maximum de 20% des règles relatives à la hauteur de construction est autorisé pour les constructions faisant preuve d’exemplarité énergétique ou environnementale ou qui sont à énergie positive.
Article N 4Desserte par les réseaux
Qualité architecturale des constructions
Toute réhabilitation*, rénovation*, ou tout changement de destination de bâtiment ancien devra respecter les dispositions du Cahier de Recommandations Architecturales, Paysagères et Environnementales (CRAPE) prévues au chapitre « transformer, rénover l’ancien », annexé au PLU.
Les constructions doivent s’intégrer à leur environnement. La qualité architecturale recherchée vise aussi bien les volumes, que les percements, les couleurs, l'aspect et les détails architecturaux. Les couleurs apparentes devront avoir une tonalité discrète, suivant une palette conforme aux tons en usage dans la construction traditionnelle de la commune.
Les différents types d’occupation ou d’utilisation du sol autorisés peuvent être refusés ou n’être accordés que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions ou les aménagements prévus, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou leur aspect extérieur sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.
Les travaux doivent concourir à la valorisation du bâti dans le respect de l’architecture et de la volumétrie du bâti traditionnel environnant (gabarit, percements, aspect …). Une attention plus particulière sera portée sur les projets d’aménagement et de restauration du bâti ancien afin que les caractéristiques de ce dernier ne soient pas dénaturées.
Extension, annexe et réhabilitation* de l’existant : En cas d'extension* ou de réhabilitation, les parties ajoutées ou restaurées doivent tenir compte des particularités du bâtiment d'origine tout en autorisant l'expression d'une architecture contemporaine. Les extensions* et les annexes* devront s’harmoniser avec l’architecture d’ensemble en utilisant des matériaux qui permettent une bonne insertion paysagère et architecturale de la construction. L’utilisation de tôle ondulée pour les annexes et les dépendances est interdite. Les annexes à la construction principale doivent être conçues de telle manière que :
- Leur volume reste inférieur et proportionné par rapport à la construction principale,
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- Leur disposition, leur volume et les matériaux soient en harmonie avec la construction principale.
Éléments techniques en saillie de façade ou de sommet* : Les éléments techniques (coffrets, compteurs, descentes des eaux pluviales, pompes à chaleur, boîte aux lettres, etc.) doivent être intégrés discrètement dans la construction ou dans les clôtures. Les antennes, y compris les paraboles, doivent être intégrées dans le volume des constructions sauf impossibilité technique. Les pylônes doivent être étudiés de manière à s'insérer dans le paysage.
Toitures : Les toitures des constructions traditionnelles à usage d’habitation, hors extension et annexe, présenteront 2 versants principaux dont la pente est comprise entre 30° et 45°, ou identiques à celle de la construction à laquelle elle s’adosse, sur la même unité foncière ou sur le terrain voisin. Elles sont réalisées en ardoises naturelles ou tout autre matériau de tenue et d’aspect identique. Les toitures végétalisées sont autorisées.
En cas de conception architecturale contemporaine, des toitures (toiture-terrasse, toiture végétalisée, etc.) des pentes et des matériaux différents, mais adaptés aux volumes, peuvent être admis, sous réserve d’une bonne intégration dans le site.
Les extensions et annexes des constructions peuvent présenter des pentes et matériaux différents du volume principal, sous réserve d’une bonne intégration dans le site.
Afin de préserver les caractéristiques des espaces urbains existants, une attention particulière sera portée au sens des faîtages. Le couvrement des constructions doit intégrer harmonieusement les éléments de superstructures tels que souches de cheminées, matériels de ventilation et de climatisation, cages d'escaliers et d'ascenseurs, locaux techniques. Les toitures seront d’une teinte sombre et d’une pente adaptée aux caractéristiques architecturales locales. Les toitures végétalisées sont autorisées.
Afin de préserver les caractéristiques du bâti d’intérêt patrimonial identifié au PLU, et de manière générale, pour les bâtiments traditionnels en pierre, les toitures à pente de matériaux d’aspect identique à l’ardoise, sont privilégiées. Le comble* s'inscrit dans les toitures historiques en référence au patrimoine bâti d'intérêt local identifié.
Façades : La réhabilitation, changement d’affectation, aménagement des constructions traditionnelles en pierre doit se faire dans le sens d’une mise en valeur architecturale du bâtiment.
Sont interdits les parements laissés apparents de matériaux destinés à être recouverts, tels que carreaux de plâtre, parpaings, briques creuses, etc. Ils recevront obligatoirement un traitement (peinture, enduit…).
La mise en enduit des façades actuellement en pierre est interdite.
Les couleurs de matériaux de parement (pierre, bardage en bois, enduit) et des peintures extérieures devront s’harmoniser avec les constructions
Article N 5Superficie minimale des terrains
Performance énergétique et environnementale
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L’utilisation d’énergies renouvelables, économes et non polluantes pour l’approvisionnement des constructions est recommandée, dans le respect de la protection des sites et des paysages. En application de la réglementation thermique en vigueur, les constructions ou travaux de rénovation devront être conçus et réalisés de manière à viser la meilleure performance énergétique et environnementale, notamment au regard des émissions de gaz à effet de serre. Au-delà du strict respect de la réglementation thermique en vigueur, l’installation de dispositifs de production d’énergie renouvelable est encouragée pour toutes les constructions neuves ou la rénovation du bâti existant. Conformément à l’article L151-28 du code de l’urbanisme, un dépassement de 30% des règles relatives au gabarit est autorisé pour les constructions faisant preuve d’exemplarité énergétique ou environnementale, ou à énergie positive, et qui entre dans le cadre du décret n° 2023-173 du 8 mars 2023. Cette exception ne doit pas permettre la création d’un niveau supplémentaire, non autorisé dans la zone.
En zone naturelle, l’installation de parc photovoltaïque est interdite. L’installation de panneau(x) photovoltaïque(s) est uniquement autorisée en toiture ou sur du bâti existant à la date d’approbation du PLU.
Article N 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques
Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions
Rappel : Dans les espaces boisés classés figurant aux documents graphiques, tout défrichement est interdit et les coupes et abattages d’arbres sont soumis à autorisation préalable. Tous les travaux ayant pour effet de détruire un élément de paysage identifié par le Plan Local d’Urbanisme en application de l’article L.151-23 du Code de l’Urbanisme doivent faire l’objet d’une déclaration préalable de travaux.
Espaces libres* Les espaces libres de toute construction, ainsi que les délaissés des aires de stationnement, et les marges de recul par rapport aux voies et emprises publiques* doivent faire l’objet d’un traitement paysager afin de participer à l’amélioration du cadre de vie, à la gestion de l’eau pluviale et au maintien d’une biodiversité en milieu urbain.
Les aménagements extérieurs des constructions doivent contribuer à limiter l’imperméabilisation des sols. Les revêtements de sols sont préférentiellement dallés ou pavés.
Des écrans végétaux doivent être réalisés autour des aires de stockage et des dépôts de matériaux et matériels.
Plantation*
Les plantations* existantes de qualité, composées d’essences locales, doivent être maintenues ou remplacées par des plantations équivalentes. Les arbres à feuilles caduques sont privilégiés. Les aménagements paysagers favoriseront les essences locales. La biodiversité doit être assurée par la réalisation de strates de végétation différenciée et la plantation d’une mixité de végétaux.
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La plantation d’espèces invasives est interdite, notamment le Thuya et le Laurier Palme (cf. Annexe 2 du règlement) Les aires de stationnement inférieures à 1500 m2 seront arborées dans la mesure du possible. La plantation d’un arbre de haute tige par tranche de 5 places de stationnement aérien est exigée.
Coefficient de végétalisation* Sans objet.
Clôtures* Les clôtures* ne sont pas obligatoires. Les clôtures* ainsi que les portails participent à la qualité du paysage urbain. Pour ces raisons, elles doivent :
• Dans leur aspect, leurs dimensions et les matériaux employés, participer à la qualité des espaces publics, préserver l’intimité des jardins et favoriser la biodiversité et les continuités écologiques ainsi que le respect du cycle naturel de l’eau ;
• S’intégrer au paysage environnant, notamment en termes de hauteur, coloris et d’aspect des matériaux et participer à la conception architecturale d’ensemble des constructions et des espaces libres* de la propriété et des lieux avoisinants.
Les clôtures ne doivent pas occasionner de gêne pour la sécurité routière, notamment en termes de visibilité et d'insertion dans le trafic. Elles ne doivent pas compromettre les conditions de visibilité au niveau de l’accès. En cas de risque pour les personnes utilisant cet accès ou les véhicules circulant sur la voie desservant le terrain, le projet pourra être refusé.
Lorsqu’il existe en clôture des murs ou murets en pierre de qualité, ils devront être conservés et au besoin réhabilités.
Les clôtures hors portail, formées par des haies végétales, sont à privilégier. Celles-ci devront être composées de préférence de trois essences végétales régionales et différentes. Les espèces invasives sont interdites, notamment le Thuya et le Laurier Palme (cf. Annexe 2 du présent règlement).
La hauteur des clôtures des terrains d’habitation ne devra pas excéder 1,5 mètre en limite d’emprise publique, sauf s’il s’agit d’un mur représentant un intérêt patrimonial, et 2 mètres en limite séparative.
Sont interdits :
- l'emploi à nu de matériaux destinés normalement à être recouverts. - les clôtures composées d’éléments en plaque béton, à l’exception des bordurettes en ciment ou
de mur bahut d’une hauteur maximale de 1 mètre, surmontés par un dispositif de claire-voie ou d’une haie vive. - les bâches plastiques et textiles
Dans les secteurs répertoriés en zone inondable, les clôtures devront être conçues de manière à ne pas entraver la circulation des eaux. Une clôture est considérée comme transparente hydrauliquement si les 2/3 de sa surface est ajourée.
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Article N 7Implantation par rapport aux limites séparatives
Stationnement
Le stationnement des véhicules automobiles et des deux roues, correspondant aux besoins des constructions et installations, doit être assuré en dehors des voies publiques. Les aires de stationnement doivent répondre à la gestion de la fréquentation d’espaces naturels de loisirs. Seuls les revêtements employant des matériaux limitant l’imperméabilisation des sols sont autorisés dans la zone.
Section 3 : Équipements et réseaux
Article N 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres
Desserte par les voies publiques ou privées
Accès à la parcelle Pour être constructible, un terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée, soit directement, soit par l'intermédiaire d'un passage aménagé sur fonds voisins ou éventuellement obtenu en application de l'article 682 du Code Civil. Les terrains devront être desservis par des voies publiques ou privées répondant à l'importance et à la destination des constructions qui doivent y être édifiées, notamment en ce qui concerne la commodité de la circulation, des accès et des moyens d'approche permettant une lutte efficace contre l'incendie. La création d’accès individuel direct à la RD 773 est interdite. La création d’accès aux autres RD est soumise à l’accord du conseil départemental. L'autorisation d'utilisation du sol peut être subordonnée à la réalisation d'aménagements particuliers concernant les accès en tenant compte de l'intensité de la circulation et de la sécurité publique. Dans les opérations d’ensemble, l’emprise des voies de desserte de proximité sera adaptée à la morphologie du nouveau quartier. Aucun accès automobile ne peut s'effectuer sur les voies affectées exclusivement aux cycles et piétons à l'exception de traversées ponctuelles.
Voirie Les voies publiques ou privées communes ouvertes à la circulation automobile devront être adaptées aux usages du secteur. Les voies en impasse doivent être aménagées dans leur partie terminale afin de permettre aux véhicules privés ou à ceux des services publics de faire aisément demi-tour sans manœuvre.
Article N 9Emprise au sol
Desserte par les réseaux
Alimentation en eau potable
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Zone naturelle
Toute construction ou installation susceptible de requérir une alimentation en eau doit obligatoirement être raccordée au réseau d'alimentation en eau potable de capacité suffisante.
Assainissement des eaux usées Toutes les eaux et matières usées doivent être évacuées par des canalisations souterraines raccordées au réseau collectif d'assainissement ou à défaut par un dispositif autonome respectant les dispositions réglementaires en vigueur. Dans ce cas, la construction n’est autorisée que si le dispositif d’assainissement autonome a reçu un accord de l’autorité compétente. Dans le cadre du recueil de cet accord, la mise en place du dispositif doit être justifiée par une étude particulière réalisée à la parcelle par un bureau spécialisé si pour le secteur considéré l’étude de zonage n’a pas arrêté le choix d’une filière adaptée. Lorsque le réseau d’assainissement collectif est prévu, mais non susceptible d’être réalisé avant l’utilisation des locaux, un assainissement individuel pourra être autorisé à la condition d’être conçu de manière à pouvoir être branché sur le futur réseau. Les dispositifs provisoires seront alors mis hors circuit lors du branchement aux collecteurs. Lorsque le terrain est situé en contrebas du réseau collectif existant, son raccordement aux collecteurs par dispositifs individuels appropriés (pompe de refoulement) pourra être imposé.
Gestion des eaux pluviales Il s'agit d'une gestion des eaux pluviales tendant vers le zéro rejet et privilégiant des ouvrages plurifonctionnels (exemples : toiture stockante, chaussée réservoir, jardin de pluie). Dans les projets, il faut éviter d'excaver, la terre végétale est précieuse. Ce sont les 30 à 50 premiers centimètres qui permettent de stocker l'eau. Tout aménagement réalisé sur un terrain ne doit jamais faire obstacle au libre écoulement des eaux pluviales. Les aménagements réalisés sur un terrain doivent être réalisés de telle sorte qu’ils garantissent l’évacuation des eaux pluviales, de préférence par infiltration dans le sol ou par récupération. Pour les projets de constructions ou d’extensions, le règlement prévoit :
• La recherche, dans un premier temps, de l’infiltration des eaux pluviales sur la parcelle si le terrain est apte ;
• Si l’infiltration n’est pas possible, le rejet des eaux pluviales doit s’effectuer dans le milieu naturel si un exutoire naturel est accessible ;
• Si aucun exutoire naturel n’est accessible, les eaux pluviales seront orientées vers le réseau séparatif pluvial si sa capacité le permet. Ce rejet au réseau pluvial se fera avec l’accord de la collectivité.
• Le zéro rejet pour une pluie d'occurrence centennale ; • Pour déroger au zéro rejet, il faut prouver de manière scientifique l'impossibilité d'assurer le zéro
rejet pour une pluie d'occurrence centennale ; • Les solutions de surfaces sont à privilégier (exemples : noue, espace-vert inondable, jardin de
pluie) Le remblai de tout fossé, douve, permettant la régulation des eaux pluviales, est interdit. Aucun rejet d’eaux pluviales ne devra se faire dans le réseau des eaux usées.
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Zone naturelle
En l'absence de réseau ou en cas de réseau insuffisant, les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales sont à la charge exclusive du propriétaire qui doit réaliser les dispositifs adaptés à l'opération et au terrain.
Les mesures de rétention devront être conçues, de préférence selon des méthodes alternatives (noues, tranchées et voies drainantes, puits d’infiltration …) à l’utilisation systématique de bassins de rétention.
Le niveau naturel du sol des propriétés ne pourra être modifié de façon sensible, en tout cas ces mouvements ne pourront avoir pour effet soit de s’opposer au ruissellement naturel soit de rejeter dans une propriété voisine les eaux qui normalement n’auraient pas dû prendre cette direction ni de modifier d’une façon importante la vue des voisins.
Gestion des déchets
Tout projet de construction ou installation nouvelle doit prévoir des dispositions suffisantes pour le stockage des déchets ménagers et assimilés, à l’intérieur des bâtiments ou sur un espace dédié soigneusement intégré, afin que les conteneurs et bacs n’empiètent pas sur le domaine public ou ne soient visibles depuis celui-ci.
Article N 10Hauteur maximale des constructions
Réseaux divers (téléphone, télédistribution, électrique…)
Les réseaux d'électricité et de téléphone, liés au projet de construction, ainsi que les branchements sur le domaine privé, devront être dissimulés à la charge du pétitionnaire, sauf impossibilité technique ou économique justifiée.
Les extensions des lignes de télécommunication ainsi que les raccordements particuliers devront être réalisés en souterrain chaque fois que les conditions techniques et économiques le permettent.
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ANNEXES AU RÈGLEMENT
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ANNEXE 1 : Le coefficient de végétalisation
ANNEXE
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ANNEXE
Source : Fiche n°11 « Le coefficient de biotope ». FICHES – BIODIVERSITÉ. ADEME. Page 63
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ANNEXE
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ANNEXE
ANNEXE 2 : Liste non exhaustive des espèces invasives
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ANNEXE
ANNEXE 3 : Travaux d’entretien nécessaires à la régénération des végétaux autorisés sur les éléments protégés au titre du L.151-23 du Code de l’urbanisme
Rappel : Pour ne pas déranger ou déloger les oiseaux pendant cette période cruciale pour leur cycle de vie, l'Office français de la biodiversité, recommande de ne pas tailler les haies ni d'élaguer les arbres du 15 mars au 15 août (source : OFB). Dans la PAC 2023-2027, la BCAE n°8 érige des règles pour le maintien des particularités topographiques qui sont des éléments pérennes du paysage (haies, bosquets, mares). Ces règles sont fixées par l’arrêté ministériel du 14 mars 2023 qui définit les particularités topographiques en question et détermine des modalités de suppressions, de modifications ou de déplacements de ces éléments. Le dernier alinéa de cet arrêté rappelle l’article D-614-52 du code rural et de la pêche maritime qui interdit de tailler les haies entre le 16 mars et le 15 août (source : Légifrance). Par ailleurs, un guide de la gestion durable des haies a été édité par le département de la Loire-Atlantique, et est disponible à l’adresse suivante : https://www.loireatlantique.fr/upload/docs/application/pdf/2021-11/guide_de_la_gestion_durable_des_haies__loire-atlantique.pdf
Éclaircissage : coupe sélective en faveur des arbres d’avenir ou arrachage dans un semis d’un certain nombre de plants pour assurer un meilleur développement aux autres (arbres d’avenir).
Élagage : Opération qui consiste à couper certaines branches d'un arbre pour répondre à différents objectifs comme pour alléger sa ramure, pour limiter son emprise ou pour des raisons esthétiques, etc.
Recépage : Coupe de brins issus de repousses sur souches (cépées) parvenues à maturité et permettant la repousse de nouveaux sujets. La coupe d’un chêne âgé ou d’un résineux à la base du tronc est considérée comme la suppression d’un arbre, et non comme un recépage.
Coupe à blanc (d’une haie) : Coupe au ras du sol de la haie. Cette technique peut permettre la régénération naturelle spontanée de la haie pour les essences qui peuvent être recépées. La conservation des arbres remarquables et d’avenir est vivement conseillée.
Taillis (pour un boisement/bosquet) : Le taillis résulte d’une conduite forestière particulière dans laquelle des essences feuillues sont coupées tous les 10 à 30 ans. De la souche préservée, des rejets et/ou drageons vont se former. On laissera grandir ces rejets pendant un nombre d’années correspondant à l’usage que l’on fera du bois coupé.
6 novembre 2025
146
PLU Règlement littéral
ANNEXE
ANNEXE 4 : Bâtiments d’intérêt patrimonial protégés au titre de l’article L.151-19 du code de l’urbanisme
24 février 2025
145
N° d'identification, qualification et localisation
N°1 Bâtiments remarquables du XXème siècle AH0272 1 rue Maurice Sambron
Photo
N° d'identification, qualification et localisation
N°2 Bâtiments remarquables du XXème siècle AI0030 35 rue de Nantes
Photo
N°3 Bâtiments remarquables du XXème siècle AI0345 17 rue de Nantes
N°4 Bâtiments remarquables du XXème siècle AE0142 15 route de Vannes
N°5 Bâtiments remarquables du XXème siècle AH0164 5 rue de Verdun
N°6 Batiment remarquable ville industrielle AH0557 5 rue de la Minoterie
N°7 Batiment remarquable ville industrielle style néo louis 13 AH0183 12 rue de la Minoterie
N°9 ARCHITECTURE REMARQUABLE PUBLIQUE DU MILIEU DU XIXÈME SIÈCLE AH0083 Eglise Saint Martin - Allée du Vieux Prieuré
N°8 ARCHITECTURE REMARQUABLE PUBLIQUE DU MILIEU DU XIXÈME SIÈCLE AH 121 Place Dominique David
N°10 PATRIMOINES REMARQUABLES DE LA VILLE SOUS L’ANCIEN RÉGIME (XVI-XVIIIÈME) AH0014 7 rue du Chatelier
N°11 PATRIMOINES REMARQUABLES DE LA VILLE SOUS L’ANCIEN RÉGIME (XVI-XVIIIÈME) AH0234 2 Place du Marché
N°13 Batiment remarquable AD0598 32 route de Vannes
N°12 Batiment remarquable AE0852 35 route de Vannes
N°14 Batiment public remarquable AH0823 Place de la Gare
N°15 Ensemble urbain constitué des maisons de maîtres de la minoterie AH0183 Impasse de la Minoterie : ensemble de l'impasse jusqu'a la maison de la parcelle AH 183
N°17 Batiment remarquable ZV 0006 1 Coet Rozic
N°19 Batiment remarquable ZI 0028 Chateau de Casso
N°21 Batiment remarquable AH0068 Allée du Vieux Prieuré - Enceinte de l'EPHAD
N°16 Batiment public remarquable AH 0823 3 rue du Chatellier (Médiathèque)
N°18 Batiment remarquable YX 0042 Chateau de Bodio
N°20 Batiment remarquable AH0068 Prieuré Saint-martin aujourd’hui reconverti en maison de retraite, Allée du Vieux Prieuré
N°22 Batiment remarquable AH0373 9 rue du Chatellier
PLU Règlement littéral
ANNEXE
ANNEXE 5 : Barème de la valeur financière des arbres remarquables
24 février 2025
148
DEPARTEMENT DE LA LOIRE-ATLANTIQUE ARRONDISSEMENT DE SAINT-NAZAIRE
Envoyé en préfecture le 04/07/2024
Reçu en préfecture le 04/07/2024
Publié le 5/07/2024
ID : 044-214401291-20240702-DEL2024_082-DE
DÉLIBÉRATION N°2024-082 - INSTALLATION D’UN BAREME D’EVALUATION DE LA VALEUR FINANCIERE DES ARBRES REMARQUABLES
Le 2 juillet 2024, à dix-huit heures quarante-trois minutes, le Conseil Municipal de la Commune de Pont-Château, dûment convoqué, s’est réuni dans la salle du Conseil Communautaire de la Communauté de Communes du Pays de PontChâteau/Saint-Gildas-des-Bois, en session ordinaire, sous la présidence de Mme Danielle CORNET, Maire.
Convocation : le mercredi 26 juin 2024
Nombre de membres :
En exercice
33
Convoqués
33
Présents
24
Excusés
5
Absents
4
Présents : Mme Danielle CORNET – Mme Sylvie MORAND - Mme Sylvie FUSELLIER – M. Philippe ROUAUD - Mme Hélène MAVÉRAUD M. Stéphane MÉREL - Mme Muriel MAHÉ - M. Armel MOYON – M. Paul LONGATTE - Mme Eliane RENAUT - M. Christian BURLOT M. Jean-François GAUTIER - Mme Valérie ROSE - Mme Françoise CRAND - M. Sébastien SOURGET - Mme Magali ANDRZEJEWSKI M. Raphaël CONDÉ JIMENEZ - Mme Caroline SOUFFLET - M. Régis GANDON - Mme Souad TERRASSIN - Mme Lætitia GUTH Mme Margareth SAMSON - Mme Sabrina DUVAL - Mme Nadège BLANCHARD
Excusés : M. Stéphane POILVÉ (pouvoir à M. Philippe ROUAUD) M. Sébastien COIRRE (pouvoir à Mme Danielle CORNET) M. Erwan TANNNEAU (pouvoir à M. Stéphane MÉREL) M. Jonathan HERVÉ (pouvoir à Mme Hélène MAVÉRAUD) M. André THIBAUDEAU (pouvoir à Mme Eliane RENAUT)
Absents : M. Gabriel DUVAL Mme Christel NORMAND M. Brice CLOUET Mme Maddy SAVALLE
Secrétaire de séance : Mme Sabrina DUVAL
Rapporteur : Mme Hélène MAVÉRAUD, 5ème Adjointe déléguée à la Transition énergétique et environnementale
La Commune s’est engagée dans une démarche d’inventaire des arbres remarquables, document annexé au prochain Plan local d’Urbanisme, au titre des éléments du paysage. Dans ce cadre, le Conseil Municipal, par délibération en date du 24 mai 2023, a défini ainsi les critères de sélection des arbres remarquables :
Critères obligatoires Age : 30 et plus à mettre en corrélation avec l’essence.
Critères optionnels Formes, morphologie, esthétisme particuliers Essence rare sur le territoire
État phytosanitaire satisfaisant sans pathologie létale Arbre repère : marqueur du paysage commun.
ou dangereuse
Arbre à valeur historique
1
Envoyé en préfecture le 04/07/2024 Reçu en préfecture le 04/07/2024
Publié le 5/07/2024
Un comité de pilotage, en charge du suivi de l’inventaire des arbres a ensuite étIéD c: r0é44é-2p1a44r0d12é9l1ib-2é0r2a40ti7o0n2-DeEnL2d0a2t4e_082-DE du 5 juillet 2023.
Dans le cadre de cet inventaire, une valeur monétaire sera appliquée aux arbres identifiés au Plan Local d’Urbanisme, en tant qu’élément du paysage.
Pour cela, il est proposé de retenir la méthode « BEVA », qui consiste à multiplier des indices représentant la variété, l’esthétique et l’état sanitaire, la localisation et enfin la dimension.
On compte 5 indices : - Indice 1, selon l'espèce et variété basé sur un prix de référence - Indice 2, selon l’état sanitaire de l’arbre - Indice 3, selon l’esthétique de l’arbre - Indice 4, selon la situation de l’arbre - Indice 5, selon la dimension/taille de l’arbre
• Indice 1, selon l'espèce et variété basé sur un prix de référence
Cet indice est basé sur un prix de référence qui est le prix de vente moyen au détail en vigueur l'année du préjudice, une réactualisation étant réalisée chaque année. La valeur à prendre en considération est le dixième de prix de vente à l'unité d'un arbre tige de circonférence 10/12 pour les feuillus, et de hauteur de 150/175 pour les conifères.
Désignation CEDRUS atlantica motte 250/300 CASTANEA sativa (remonté) motte T 10/12 QUERCUS robur (remonté) motte T 10/12 CUPRESSUS macrocarpa C.20 L 200/250 FAGUS sylvatica (remonté) motte T 10/12 LIQUIDAMBAR styraciflua (remonté) motte T 10/12 PINUS pinaster C.15 L 175/200 PINUS radiata C. T 10/12 PLATANUS orientalis Digitata (remonté) motte T 10/12 SALIX sepulcralis Chrysocoma (remonté) motte T 10/12 SEQUOIADENDRON giganteum Glaucum motte 250/300 SEQUOIA sempervirens C. T 10/12 TILIA platyphyllos (remonté) motte T 10/12
Valeur HT 237.00 85.00 83.00 150.00 100.00 75.00 112.00 112 70.00 79.00 376.00 188 79.00
Valeur TTC 260.7 93.5 91.3 165 110 82.5 123.2 123.2 77 86.9 413.6 206.8 86.9
• Indice 2, état sanitaire de l’arbre
2
• Indice 3, selon l’esthétique de l’arbre
Envoyé en préfecture le 04/07/2024
Reçu en préfecture le 04/07/2024
Publié le 5/07/2024
ID : 044-214401291-20240702-DEL2024_082-DE
• Indice 4, selon la situation géographique de l’arbre
• Indice 5, selon la dimension/taille de l’arbre
A la suite d'une dégradation sur un arbre ou de son abattage, le barème d'évaluation proposé permettra de calculer le montant de l'indemnité du dédommagement que la Mairie sera en droit de réclamer à l'auteur des faits.
VU la délibération municipale n°2023-064, en date du 24 mai 2023, déterminant les critères de sélection des arbres remarquables ;
VU la délibération municipale n°2023-094, en date du 5 juillet 2023, portant sur la composition du comité de pilotage arbres remarquables ;
3
Envoyé en préfecture le 04/07/2024
Reçu en préfecture le 04/07/2024
CONSIDERANT la volonté de la Commune de préserver son patrimoine arboré remarqPuuabbliélele; 5/07/2024
ID : 044-214401291-20240702-DEL2024_082-DE
VU l'avis favorable de la Commission conjointe Cadre de vie, bâtiments / Urbanisme, espace en date du 20 juin 2024 ;
DÉLIBÉRÉ
Le Conseil municipal, après en avoir délibéré, décide à l’unanimité :
> D’approuver le barème d'évaluation des arbres dit BEVA, qui permet de calculer leur valeur financière et de demander un dédommagement en cas de dégradation ;
> D’autoriser Mme le Maire, ou son représentant, à signer tous documents nécessaires à l’application de la présente délibération.
> D’imputer les crédits au budget général de la Commune.
Pour extrait conforme au registre, A Pont-Château, le 4 juillet 2024
Le secrétaire de séance, Sabrina DUVAL
Le Maire, Danielle CORNET
Prénom – Nom de l’auteur : Danielle CORNET Qualité de l’auteur : Maire
Certifié exécutoire par le Maire compte tenu : - De la transmission au contrôle de légalité le : ..5../0..7../.2..0..2..4............................. - De la publication ou notification le : ..5./.0.7../.2.0..2.4.................................................
Le présent document peut faire l’objet d’un recours contentieux auprès du tribunal administratif de Nantes dans un délai de d eux mois à compter de sa réception par le représentant de l’Etat et de sa publication ou sa notification. Cette juridiction peut être saisie par voie postale (6 allée de l’île Gloriette – C.S 24111-44041 NANTES CEDEX) ou par le biais de l’application informatique « Télérecours citoyens » accessible à partir du site internet www.telerecours.fr. Un recours gracieux pourra préalablement être réalisé dans le même délai auprès de la Mairie, place Dominique David, 44160 Pont-Château.
4
CHÊNE PÉDONCULÉ
Identifiant : 1 Espèce : Quercus Robur
ESPECE :
QUERCUS ROBUR
e
ADRESSE/LOCALISATION : VALLON DES BUTINEURS
44160 PONCHATEAU
LAT : 47.430515/LONG :-2.093215
ETAT SANITAIRE : ARBRE TRES
VIGOUREUX ET SAIN
ARBRE ISOLE
EVALUATION METHODE BEVA
Indice 1 : 9,13 Indice 2 : 4 Indice 3 : 5 Indice 4 : 6 Indice 5 : 40
Valeur de l’arbre : 43824 €
CHÊNE PÉDONCULÉ
Identifiant : 2 Espèce : Quercus Robur
ESPECE :
QUERCUS ROBUR
sse
ADRESSE/LOCALISATION : VALLON DES BUTINEURS
44160 PONCHATEAU
LAT : 47.430003/LONG :-2.093223
ETAT SANITAIRE : ARBRE TRES
VIGOUREUX ET SAIN
ARBRE ISOLE
EVALUATION METHODE BEVA
Indice 1 : 9,13 Indice 2 : 4 Indice 3 : 4 Indice 4 : 6 Indice 5 : 32
Valeur de l’arbre : 28047,36 €
CHÊNE PÉDONCULÉ
Identifiant : 3 Espèce : Quercus Robur
ESPECE :
QUERCUS ROBUR
resse
ADRESSE/LOCALISATION : VALLON DES BUTINEURS
44160 PONCHATEAU
LAT : 47.430196/LONG :-2.092858
ETAT SANITAIRE : ARBRE TRES
VIGOUREUX ET SAIN
ARBRE ISOLE
EVALUATION METHODE BEVA
Indice 1 : 9,13 Indice 2 : 4 Indice 3 : 4 Indice 4 : 6 Indice 5 : 33
Valeur de l’arbre :28923,84€
PLATANE
Identifiant : 4 Espèce : Platanus acerifolia
Nom commun : Platane à feuille d’Erable
4
ESPECE :
PLATANUS ACERIFOLIA
atdresse
ADRESSE/LOCALISATION : PARVIS DE LA GARE 44160 PONCHATEAU
LAT : 47.435086/LONG :-2.088781
ETAT SANITAIRE : ARBRES TRES
VIGOUREUX ET SAIN
ARBRE EN GROUPE (2 INDIVIDUS)
EVALUATION METHODE BEVA
Indice 1 : 7,7 Indice 2 : 4 Indice 3 : 5 Indice 4 : 10 Indice 5 : 29 Valeur de l’arbre : 44660€
PLATANE
Identifiant : 5 Espèce : Platanus acerifolia
Nom commun : Platane à feuille d’Erable
5
ESPECE :
PLATANUS ACERIFOLIA
Adress e
ADRESSE/LOCALISATION : PARVIS DE LA GARE 44160 PONCHATEAU
LAT : 47.435219/LONG :-2.088788
ETAT SANITAIRE : ARBRES TRES
VIGOUREUX ET SAIN
ARBRE EN GROUPE (2 INDIVIDUS)
EVALUATION METHODE BEVA
Indice 1 : 7,7 Indice 2 : 4 Indice 3 : 5 Indice 4 : 10 Indice 5 : 29 Valeur de l’arbre : 44660 €
TİLLEUL À GRANDES FEUİLLES
Identifiant : 6 Espèce : Tilia platyphyllos
Nom commun : TİLLEUL À GRANDES FEUİLLES
6
ESPECE :
TILIA PLATYPHYLLOS
LatAdres se
ADRESSE/LOCALISATION : 5, LA DUTHEE
44160 PONCHATEAU
LAT : 47.407684/LONG : -2.049735
ETAT SANITAIRE : ARBRE TRES
VIGOUREUX ET SAIN
ARBRE ISOLE
EVALUATION METHODE BEVA
Indice 1 : 8,69 Indice 2 : 4 Indice 3 : 6 Indice 4 : 6 Indice 5 : 30
Valeur de l’arbre : 37540,80€
CHÊNE PÉDONCULÉ
Identifiant : 7 Espèce : Quercus Robur
ESPECE :
QUERCUS ROBUR
Adress e
ADRESSE/LOCALISATION : 6, LA DUTHEE
44160 PONCHATEAU
LAT : 47.407368/LONG :-2.049118
ETAT SANITAIRE : ARBRE TRES
VIGOUREUX ET SAIN
ARBRE ISOLE
EVALUATION METHODE BEVA
Indice 1 : 9,13 Indice 2 : 4 Indice 3 : 2 Indice 4 : 6 Indice 5 : 20
Valeur de l’arbre : 8764,80€
CHÊNE PÉDONCULÉ
Identifiant : 8 Espèce : Quercus Robur
ESPECE :
QUERCUS ROBUR
Adress e
ADRESSE/LOCALISATION : BOULEVARD PELE DE QUERAL
LAT : 47.441126/LONG :-2.099414
ETAT SANITAIRE : ARBRE TRES
VIGOUREUX ET SAIN
ARBRE ISOLE
EVALUATION METHODE BEVA
Indice 1 : 9,13 Indice 2 : 4 Indice 3 : 6 Indice 4 : 8 Indice 5 : 29
Valeur de l’arbre : 50835,84€
CHÊNE PÉDONCULÉ
Identifiant : 9 Espèce : Quercus Robur
ESPECE :
QUERCUS ROBUR
Lat
ADRESSE/LOCALISATION : RUE DE LA BOSSE DE L’URIN 44160 PONTCHATEAU
LAT : 47.417579/LONG :-2.081684
ETAT SANITAIRE : ARBRES TRES
VIGOUREUX ET SAIN
ARBRE EN GROUPE (2 INDIVIDUS)
EVALUATION METHODE BEVA
Indice 1 : 9,13 Indice 2 : 4 Indice 3 : 1 Indice 4 : 6 Indice 5 : 26
Valeur de l’arbre : 5697,12€
CHÊNE PÉDONCULÉ
Identifiant : 10 Espèce : Quercus Robur
ESPECE :
QUERCUS ROBUR
Adress e
ADRESSE/LOCALISATION : 43, RUE DE L’AUNAY 44160 PONTCHATEAU
LAT : 47.421534/LONG :-2.075197
ETAT SANITAIRE : ARBRE TRES
VIGOUREUX ET SAIN
ARBRE ISOLE
EVALUATION METHODE BEVA
Indice 1 : 9,13 Indice 2 : 2 Indice 3 : 3 Indice 4 : 6 Indice 5 : 23
Valeur de l’arbre : 7559,60€
CHÂTAİGNİER
Identifiant : 11 Espèce : Castanea sativa
Nom commun : Châtaignier
11
ESPECE :
CASTANEA SATIVA
Adress e
ADRESSE/LOCALISATION : 46, RUE DE L’AUNAY 44160 PONTCHATEAU
LAT : 47.421933/LONG :-2.075079
ETAT SANITAIRE : ARBRE TRES
VIGOUREUX ET SAIN
ARBRE ISOLE
EVALUATION METHODE BEVA
Indice 1 : 9,35 Indice 2 : 2 Indice 3 : 4 Indice 4 : 6 Indice 5 : 40
Valeur de l’arbre : 16320€
CHÊNE PÉDONCULÉ
Identifiant : 12 Espèce : Quercus Robur
ESPECE :
QUERCUS ROBUR
Adress e
ADRESSE/LOCALISATION : 67, ROUTE DE CROSSAC 44160 PONTCHATEAU
LAT : 47.429630/LONG :-2.106155
ETAT SANITAIRE : ARBRES TRES
VIGOUREUX ET SAIN
ARBRE EN GROUPE (2 INDIVIDUS)
EVALUATION METHODE BEVA
Indice 1 : 9,13 Indice 2 : 4 Indice 3 : 5 Indice 4 : 6 Indice 5 : 23
Valeur de l’arbre : 25198,80€
CHÊNE PÉDONCULÉ
Identifiant : 14 Espèce : Quercus Robur
ESPECE :
QUERCUS ROBUR
Adress e
ADRESSE/LOCALISATION : LA PORCHERAIS CASSO 44160 PONTCHATEAU
LAT : 47.488038/LONG :-2.075801
ETAT SANITAIRE : ARBRES TRES
VIGOUREUX ET SAIN
ARBRE DE HAIE
EVALUATION METHODE BEVA
Indice 1 : 9,13 Indice 2 : 4 Indice 3 : 5 Indice 4 : 6 Indice 5 : 30
Valeur de l’arbre : 32868€
CHÊNE PÉDONCULÉ
Identifiant : 15 Espèce : Quercus Robur
ESPECE :
QUERCUS ROBUR
LatAdres se
ADRESSE/LOCALISATION : RD 773
44160 PONTCHATEAU
LAT : 47.457008/LONG :-2.080251
ETAT SANITAIRE : ARBRE TRES
VIGOUREUX ET SAIN
ARBRE ISOLE
EVALUATION METHODE BEVA
Indice 1 : 9,13 Indice 2 : 4 Indice 3 : 6 Indice 4 : 6 Indice 5 : 22
Valeur de l’arbre : 28923,84€
CHÂTAİGNİER
Identifiant : 16 (+17 jumelle) Espèce : Castanea sativa
Nom commun : Châtaignier
16
ESPECE :
CASTANEA SATIVA
Adress e
ADRESSE/LOCALISATION : 2B, LA LANDE
44160 PONTCHATEAU
LAT : 47.407658/LONG :-2.110696
ETAT SANITAIRE : ARBRES TRES
VIGOUREUX ET SAIN
ARBRE EN GROUPE (2 INDIVIDUS)
EVALUATION METHODE BEVA
Indice 1 : 9,13 Indice 2 : 4 Indice 3 : 5 Indice 4 : 6 Indice 5 : 25
Valeur de l’arbre : 28050€
CHÂTAİGNİER
Identifiant : 17 Espèce : Castanea sativa
Nom commun : Châtaignier
17
ESPECE :
CASTANEA SATIVA
LatAdres se
ADRESSE/LOCALISATION : 2B, LA LANDE
44160 PONTCHATEAU
LAT : 47.407658/LONG :-2.110696
ETAT SANITAIRE : ARBRES TRES
VIGOUREUX ET SAIN
ARBRE EN GROUPE (2 INDIVIDUS)
EVALUATION METHODE BEVA
Indice 1 : 9,13 Indice 2 : 4 Indice 3 : 5 Indice 4 : 6 Indice 5 : 25
Valeur de l’arbre : 28050€
CHÊNE PÉDONCULÉ
Identifiant : 18 Espèce : Quercus Robur
ESPECE :
QUERCUS ROBUR
Adress e
ADRESSE/LOCALISATION : LA LANDE
44160 PONTCHATEAU
LAT : 47.406517/LONG :-2.117659
ETAT SANITAIRE : ARBRES TRES
VIGOUREUX ET SAIN
ARBRE EN GROUPE (2 INDIVIDUS)
EVALUATION METHODE BEVA
Indice 1 : 9,13 Indice 2 : 4 Indice 3 : 5 Indice 4 : 6 Indice 5 : 28
Valeur de l’arbre : 30676,80€
CHÂTAİGNİER
Identifiant : 19 Espèce : Castanea sativa
Nom commun : Châtaignier
19
ESPECE :
CASTANEA SATIVA
Adress e
ADRESSE/LOCALISATION : LIEU-DIT LES GAUTRAIS 44160 PONTCHATEAU
LAT : 47.436025/LONG :-2.120399
ETAT SANITAIRE : ARBRES TRES
VIGOUREUX ET SAIN
ARBRE EN GROUPE (2 INDIVIDUS)
EVALUATION METHODE BEVA
Indice 1 : 9,35 Indice 2 : 2 Indice 3 : 4 Indice 4 : 6 Indice 5 : 20
Valeur de l’arbre : 8976€
CHÊNE PÉDONCULÉ
Identifiant : 20 Espèce : Quercus Robur
ESPECE :
QUERCUS ROBUR
Adress e
ADRESSE/LOCALISATION : ROUTE DE SAINTGUILLAUME
44160 PONTCHATEAU
LAT : 47.421137/LONG :-2.114322
ETAT SANITAIRE : ARBRE TRES
VIGOUREUX ET SAIN
ARBRE ISOLE
EVALUATION METHODE BEVA
Indice 1 : 9,13 Indice 2 : 2 Indice 3 : 6 Indice 4 : 6 Indice 5 : 28
Valeur de l’arbre : 18406,08€
CHÊNE PÉDONCULÉ
Identifiant : 21 Espèce : Quercus Robur
Nom commun :
21
ESPECE :
QUERCUS ROBUR
Adress e
ADRESSE/LOCALISATION : LE TERTRE
44160 PONTCHATEAU
LAT : 47.479200/LONG :-2.084581
ETAT SANITAIRE : ARBRES TRES
VIGOUREUX ET SAIN
ARBRE EN GROUPE
EVALUATION METHODE BEVA
Indice 1 : 9,13 Indice 2 : 4 Indice 3 : 4 Indice 4 : 6 Indice 5 : 25
Valeur de l’arbre : 21912€
CHÂTAİGNİER
Identifiant : 22 Espèce : Castanea sativa
Nom commun : Châtaignier
22
ESPECE :
CASTANEA SATIVA
Adress e
ADRESSE/LOCALISATION : MAISON DE RETRAITE DU
PRIEURE 44160 PONTCHATEAU
LAT : 47.438521/LONG :-2.087118
ETAT SANITAIRE : ARBRES TRES
VIGOUREUX ET SAIN
ARBRE EN GROUPE (ALIGNEMENTS ANCIENS)
EVALUATION METHODE BEVA
Indice 1 : 9,35 Indice 2 : 2 Indice 3 : 6 Indice 4 : 10 Indice 5 : 33
Valeur de l’arbre : 37026€
CHÂTAİGNİER
Identifiant : 23 Espèce : Castanea sativa
Nom commun : Châtaignier
23
ESPECE :
CASTANEA SATIVA
LatAdres se
ADRESSE/LOCALISATION : L’URIN
44160 PONTCHATEAU
LAT : 47.417293/LONG :-2.078912
ETAT SANITAIRE : ARBRES TRES VIGOUREUX ET SAINS
ARBRE EN GROUPE (2 INDIVIDUS)
EVALUATION METHODE BEVA
Indice 1 : 9,35 Indice 2 : 4 Indice 3 : 4 Indice 4 : 6 Indice 5 : 23
Valeur de l’arbre : 20644,80€
SAULE PLEUREUR
Identifiant : 24 Espèce : Salix babylonica
Nom commun : SAULE PLEUREUR
24
ESPECE :
SALIX BABYLONICA
LatAdres se
ADRESSE/LOCALISATION : CENTRE VILLE
44160 PONTCHATEAU
LAT : 47.436782/LONG :-2.090445
ETAT SANITAIRE : ARBRE TRES
VIGOUREUX ET SAIN
ARBRE ISOLE
EVALUATION METHODE BEVA
Indice 1 : 8,69 Indice 2 : 4 Indice 3 : 6 Indice 4 : 10 Indice 5 : 18
Valeur de l’arbre : 37540,80€
CHÊNE PÉDONCULÉ
Identifiant : 25 Espèce : Quercus Robur
ESPECE :
PLATANUS ACERIFOLIA
Lat Adress e
ADRESSE/LOCALISATION : ROUTE ENTRE LA
CLEMENCAIS ET LE TERTRE 44160 PONTCHATEAU
LAT : 47.478508/LONG :-2.086096
ETAT SANITAIRE : ARBRES TRES
VIGOUREUX ET SAIN
ARBRE ISOLE
EVALUATION METHODE BEVA
Indice 1 : 9,13 Indice 2 : 4 Indice 3 : 6 Indice 4 : 6 Indice 5 : 32
Valeur de l’arbre : 42071,04€
ESPECE :
LIQUIDAMBAR STYRACIFLUA
LatAdres se
ADRESSE/LOCALISATION :
COLLEGE DE QUERAL
LİQUİDAMBAR
Identifiant : 26 Espèce : Liquidambar styraciflua
Nom commun :
26
LAT : 47.441290/LONG :-2.095932
ETAT SANITAIRE : ARBRES TRES
VIGOUREUX ET SAIN
ARBRE ISOLE
EVALUATION METHODE BEVA
Indice 1 : 8,25 Indice 2 : 4 Indice 3 : 1 Indice 4 : 10 Indice 5 : 6,4
Valeur de l’arbre : 2112€
CÈDRE DE L’ATLAS
Identifiant : 27 (côté parking) Espèce : Cedrus atlantica
Nom commun : CÈDRE DE L’ATLAS
27
ESPECE :
CEDRUS ATLANTICA
Adress e
ADRESSE/LOCALISATION : ALLEE DU BRIVET
44160 PONTCHATEAU
LAT : 47.438065/LONG :-2.092078
ETAT SANITAIRE : ARBRES TRES VIGOUREUX ET SAINS
ARBRE EN GROUPE (2 INDIVIDUS)
EVALUATION METHODE BEVA
Indice 1 : 26,07 Indice 2 : 4 Indice 3 : 4 Indice 4 : 10 Indice 5 : 15
Valeur de l’arbre : 62568€
CÈDRE DE L’ATLAS
Identifiant : 28 (côté Brivet) Espèce : Cedrus atlantica
Nom commun : CÈDRE DE L’ATLAS
28
ESPECE :
CEDRUS ATLANTICA
Adress e
ADRESSE/LOCALISATION : ALLEE DU BRIVET
44160 PONTCHATEAU
LAT : 47.438131/LONG :-2.092036
ETAT SANITAIRE : ARBRES TRES VIGOUREUX ET SAINS
ARBRE EN GROUPE (2 INDIVIDUS)
EVALUATION METHODE BEVA
Indice 1 : 26,07 Indice 2 : 4 Indice 3 : 4 Indice 4 : 10 Indice 5 : 22
Valeur de l’arbre : 91766,40€
ESPECE :
SEQUOIA SEMPERVIRENS
LatAdres se
ADRESSE/LOCALISATION :
BODIO 44160 PONTCHATEAU
LAT : 47.431478/LONG :-2.119121
SÉQUOÏA SEMPERVİRENS
ETAT SANITAIRE : ARBRES TRES
VIGOUREUX ET SAIN
ARBRE EN GROUPE (BOSQUET)
Identifiant : 29
Espèce : Sequoia sempervirens
Nom commun : SÉQUOÏA
EVALUATION METHODE BEVA
Indice 1 : 20,68 Indice 2 : 4 Indice 3 : 6 Indice 4 : 6 Indice 5 : 45
Valeur de l’arbre : 134006,40€
29
PİN MARİTİME
Identifiant : 30 Espèce : Pinus pinaster
Nom commun : PİN MARİTİME
30
ESPECE :
PINUS PINASTER
Adress e
ADRESSE/LOCALISATION : BODIO
44160 PONTCHATEAU
LAT : 47.431087/LONG :-2.119007
ETAT SANITAIRE : ARBRES TRES
VIGOUREUX ET SAIN
ARBRE EN GROUPE (BOSQUET)
EVALUATION METHODE BEVA
Indice 1 : 12,32 Indice 2 : 4 Indice 3 : 5 Indice 4 : 6 Indice 5 : 40
Valeur de l’arbre : 59136€
PİN MARİTİME
Identifiant : 31 Espèce : Pinus pinaster
Nom commun : PİN MARİTİME
31
ESPECE :
PINUS PINASTER
LatAdres se
ADRESSE/LOCALISATION : BODIO
44160 PONTCHATEAU
LAT : 47.431063/LONG :-2.118591
ETAT SANITAIRE : ARBRES TRES
VIGOUREUX ET SAIN
ARBRE EN GROUPE (BOSQUET)
EVALUATION METHODE BEVA
Indice 1 : 12,32 Indice 2 : 4 Indice 3 : 5 Indice 4 : 6 Indice 5 : 34
Valeur de l’arbre : 50265,60€
CYPRÈS DE LAMBERT
Identifiant : 32 Espèce : Cupressus macrocarpa
Nom commun : CYPRÈS DE LAMBERT
32
ESPECE :
CUPRESSUS MACROCARPA
Adress e
ADRESSE/LOCALISATION : LE CALVAIRE
44160 PONTCHATEAU
LAT : 47.441976/LONG :-2.135561
ETAT SANITAIRE : ARBRES TRES
VIGOUREUX ET SAIN
ARBRE ISOLE
EVALUATION METHODE BEVA
Indice 1 : 16.5 Indice 2 : 4 Indice 3 : 5 Indice 4 : 6 Indice 5 : 40
Valeur de l’arbre : 79200€
CYPRÈS DE LAMBERT
Identifiant : 33 Espèce : Cupressus macrocarpa
Nom commun : CYPRÈS DE LAMBERT
33
ESPECE :
CUPRESSUS MACROCARPA
Adress e
ADRESSE/LOCALISATION : LE CALVAIRE
44160 PONTCHATEAU
LAT : 47.441659/LONG :-2.136846
ETAT SANITAIRE : ARBRES TRES
VIGOUREUX ET SAIN
ARBRE ISOLE
EVALUATION METHODE BEVA
Indice 1 : 16.5 Indice 2 : 4 Indice 3 : 5 Indice 4 : 6 Indice 5 : 45
Valeur de l’arbre : 89100€
ESPECE :
PINUS RADIATA
Lat
Adress e
ADRESSE/LOCALISATION : LE CALVAIRE
44160 PONTCHATEAU
LAT : 47.441781/LONG :-2.138304
ETAT SANITAIRE : ARBRES TRES
PİN DE MURRAY VIGOUREUX ET SAIN
Identifiant : 34
ARBRE ISOLE
Espèce : Pinus radiata
Nom commun : PİN DE MURRAY
EVALUATION METHODE BEVA
Indice 1 : 12,32 Indice 2 : 4 Indice 3 : 6 Indice 4 : 6 Indice 5 : 25
Valeur de l’arbre : 44352€
34
CYPRÈS DE LAMBERT
Identifiant : 35
Espèce : Cupressus macrocarpa
Nom commun : CYPRÈS DE LAMBERT
35
ESPECE :
CUPRESSUS MACROCARPA
Adress e
ADRESSE/LOCALISATION : LE CALVAIRE
44160 PONTCHATEAU
LAT : 47.441579/LONG :-2.137566
ETAT SANITAIRE : ARBRES TRES
VIGOUREUX ET SAIN
ARBRE ISOLE
EVALUATION METHODE BEVA
Indice 1 : 16.5 Indice 2 : 4 Indice 3 : 5 Indice 4 : 6 Indice 5 : 45
Valeur de l’arbre : 89100€
CYPRÈS DE LAMBERT
Identifiant : 36 Espèce : Cupressus macrocarpa
Nom commun : CYPRÈS DE LAMBERT
36
ESPECE :
CUPRESSUS MACROCARPA
LatAdres se
ADRESSE/LOCALISATION : LE CALVAIRE
44160 PONTCHATEAU
LAT : 47.442256/LONG :-2.137025
ETAT SANITAIRE : ARBRES TRES
VIGOUREUX ET SAIN
ARBRE ISOLE
EVALUATION METHODE BEVA
Indice 1 : 16.5 Indice 2 : 4 Indice 3 : 5 Indice 4 : 6 Indice 5 : 35
Valeur de l’arbre : 69300€
CYPRÈS DE LAMBERT
Identifiant : 37 Espèce : Cupressus macrocarpa
Nom commun : CYPRÈS DE LAMBERT
37
ESPECE :
CUPRESSUS MACROCARPA
Adress e
ADRESSE/LOCALISATION : LE CALVAIRE
44160 PONTCHATEAU
LAT : 47.442065/LONG :-2.136521
ETAT SANITAIRE : ARBRES TRES
VIGOUREUX ET SAIN
ARBRE ISOLE
EVALUATION METHODE BEVA
Indice 1 : 16.5 Indice 2 : 4 Indice 3 : 5 Indice 4 : 6 Indice 5 : 45
Valeur de l’arbre : 89100€
CYPRÈS DE LAMBERT
Identifiant : 38 Espèce : Cupressus macrocarpa
Nom commun : CYPRÈS DE LAMBERT
38
ESPECE :
CUPRESSUS MACROCARPA
Adress e
ADRESSE/LOCALISATION : LE CALVAIRE
44160 PONTCHATEAU
LAT : 47.442180/LONG :-2.135898
ETAT SANITAIRE : ARBRES TRES
VIGOUREUX ET SAIN
ARBRE ISOLE
EVALUATION METHODE BEVA
Indice 1 : 16.5 Indice 2 : 4 Indice 3 : 5 Indice 4 : 6 Indice 5 : 45
Valeur de l’arbre : 89100€
ESPECE :
FAGUS SYLVATICA
LatAdres se
ADRESSE/LOCALISATION :
LE CALVAIRE 44160 PONTCHATEAU
LAT : 47.440701/LONG :-2.134855
HÊTRE
Identifiant : 39
Espèce : Fagus sylvatica
Nom commun : HÊTRE
ETAT SANITAIRE : ARBRES TRES
VIGOUREUX ET SAIN
ARBRE EN GROUPE (BOSQUET)
EVALUATION METHODE BEVA
Indice 1 : 11 Indice 2 : 4 Indice 3 : 5 Indice 4 : 6 Indice 5 : 35
Valeur de l’arbre : 46200€
39
ESPECE :
FAGUS SYLVATICA
Adress e
ADRESSE/LOCALISATION :
LE CALVAIRE 44160 PONTCHATEAU
LAT : 47.440416/LONG :-2.134567
HÊTRE
Identifiant : 40
Espèce : Fagus sylvatica
Nom commun : HÊTRE
ETAT SANITAIRE : ARBRES TRES
VIGOUREUX ET SAIN
ARBRE EN GROUPE (BOSQUET)
EVALUATION METHODE BEVA
Indice 1 : 11 Indice 2 : 4 Indice 3 : 5 Indice 4 : 6 Indice 5 : 27
Valeur de l’arbre : 35640€
40
ESPECE :
SEQUOIADENDRON GIGANTEUM
LatAdres se
ADRESSE/LOCALISATION :
LE CALVAIRE 44160 PONTCHATEAU
LAT : 47.443057/LONG :-2.136116
SÉQUOÏA GÉANT
Identifiant : 41
Espèce : Sequoiadendron giganteum
Nom commun : SÉQUOÏA GÉANT
ETAT SANITAIRE : ARBRES TRES
VIGOUREUX ET SAIN
ARBRE EN GROUPE (TETE
D’ALIGNEMENT)
EVALUATION METHODE BEVA
Indice 1 : 41,36 Indice 2 : 4 Indice 3 : 5 Indice 4 : 6 Indice 5 : 31
Valeur de l’arbre : 153859.20€
41
ESPECE :
SEQUOIADENDRON GIGANTEUM
LatAdres
ADRESSE/LOCALISATION :
LE CALVAIRE 44160 PONTCHATEAU
LAT : 47.442931/LONG :-2.136028
SÉQUOÏA GÉANT
Identifiant : 42
ETAT SANITAIRE : ARBRES TRES
VIGOUREUX ET SAIN
ARBRE EN GROUPE (TETE
D’ALIGNEMENT)
Espèce : Sequoiadendron giganteum
Nom commun : SÉQUOÏA GÉANT
42
EVALUATION METHODE BEVA
Indice 1 : 41,36 Indice 2 : 4 Indice 3 : 5 Indice 4 : 6 Indice 5 : 32
Valeur de l’arbre : 158822.40€
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone N comme partout.Sans numéroDispositions générales
PLU
Dossier arrêté le Dossier approuvé le
5 - RÈGLEMENT
5.1 RÈGLEMENT LITTÉRAL
Contacter la commune
Mairie de Pont-château Place Dominique David Tel : 02 40 01 63 00 https://www.pontchateau.fr/
SOMMAIRE
Arrêté le 26 février 2025
1
Arrêté le 26 février 2025
2
Arrêté le 26 février 2025
3
DISPOSITIONS GÉNÉRALES
Préconisation : Les dispositions générales du règlement littéral sont les règles du PLU qui s’appliquent à toutes les zones du PLU. Il convient, pour le porteur de projet, de consulter le règlement écrit et graphique pour vérifier la conformité du projet aux règles d’urbanisme fixées par le PLU. Le projet devra être compatible avec les Orientations d’Aménagement et de Programmation (OAP), regroupées dans la pièce n°4.
Arrêté le 26 février 2025
4
PLU Règlement littéral
I - CHAMP D’APPLICATION DU RÈGLEMENT
Zone urbaine
Le présent règlement s’applique à l’ensemble du territoire communal de Pontchâteau. Il est établi en application des articles L. 151-8 à L. 151-42 et R. 151-9 à R. 151-50 du Code de l’Urbanisme.
Les règles du présent règlement littéral s'appliquent en complémentarité avec le règlement graphique. Sur le règlement graphique, sont délimités les contours des différentes zones du PLU dans lesquelles s'appliquent les règles édictées par le règlement littéral.
Toutes les règles, qu’elles soient écrites ou graphiques, sont opposables aux autorisations d’urbanisme dans un rapport de conformité.
Arrêté le 26 février 2025
5
PLU Règlement littéral
Zone urbaine
II – Portée respective du règlement à l’égard d’autres règles relatives à l’occupation du sol
S’appliquent concomitamment aux dispositions réglementaires du PLU, les prescriptions prises au titre de législations spécifiques, notamment :
-
Les dispositions d’ordre public du Règlement National d’Urbanisme
-
Les dispositions du Code de l’environnement
-
La législation sur les Installations Classées,
-
Les dispositions du Code rural et de la Pêche maritime,
-
Les Servitudes d’Utilité Publique, reportées à l’Annexe du PLU « Liste des Servitudes d’Utilités
Publiques ». Elles s’ajoutent ou se substituent aux règles propres du PLU.
-
La législation relative à l’archéologie préventive
-
Les dispositions relatives aux lotissements (articles L.442-9 et L.442-14 du code de l’urbanisme)
-
Les dispositions applicables aux aires de stationnement
1 – Le règlement National d’Urbanisme
Indépendamment des règles prévues par le PLU, certaines règles spécifiques du Règlement National
d’Urbanisme (RNU) s’opposent au pétitionnaire lors de la délivrance d’une autorisation du droit des sols.
Ces règles sont les suivantes :
•
L’article R. 111-2, salubrité ou sécurité publique : le projet peut être refusé ou n’être
accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales s’il est de nature à porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique du fait de sa situation, de ses
caractéristiques, de son importance ou de son implantation à proximité d’autres
installations ;
•
L’article R. 111-4, protection des sites et vestiges archéologiques : Le projet peut être
refusé ou n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales s’il est de nature, par sa localisation et ses caractéristiques, à compromettre la conservation ou la mise en valeur d’un site ou de vestiges archéologiques.
•
L’article R. 111-26, relatif à la protection de l’environnement : Le permis ou la décision
prise sur la déclaration préalable doit respecter les préoccupations d'environnement
définies aux articles L. 110-1 et L. 110-2 du Code de l'environnement. Le projet peut n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si, par son importance, sa situation ou sa destination, il est de nature à avoir des conséquences
dommageables pour l'environnement. Ces prescriptions spéciales tiennent compte, le cas échéant, des mesures mentionnées à l'article R. 181-43 du Code de l'environnement.
•
L’article R.111-27 relatif aux sites et paysages naturels et urbains : Le projet peut être
refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si
les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect
extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte
au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales.
Arrêté le 26 février 2025
6
PLU Règlement littéral
Zone urbaine
2 – Les Servitudes d’Utilité Publique (SUP)
2 – Les Servitudes d’Utilité Publique (SUP) Les servitudes d’utilité publique affectant le territoire sont reportées en annexe du PLU conformément aux dispositions des articles R 151-51 et suivants du code de l’urbanisme. Elles s’ajoutent ou se substituent aux règles propres du PLU. Elles existent sur la commune, notamment en matière de :
Protection des Monuments Historiques Dans le périmètre de protection des monuments historiques (500 mètres de rayon autour des monuments historiques), tous travaux ayant pour effet de modifier un immeuble devront faire l'objet d'une autorisation préalable de l'Architecte des Bâtiments de France, que ces travaux soient ou non soumis à autorisation au titre de l'urbanisme. Conformément à l’article 13 bis de la loi du 31 décembre 1913 sur les monuments historiques modifiée, lorsqu’un immeuble est situé dans le champ de visibilité d’un édifice classé ou inscrit, il ne peut faire l’objet, tant de la part des propriétaires privés que des collectivités et établissements publics, d’aucune construction nouvelle, d’aucune démolition, d’aucun déboisement, d’aucune transformation ou modification de nature à en affecter l’aspect, sans une autorisation préalable. Le permis de construire en tient lieu s’il est revêtu du visa de l’Architecte des Bâtiments de France. Le « Fuseau de la Madeleine » est ainsi greffé d’une servitude pour la protection des Monuments historiques (AC1), annexé au présent PLU.
Protection du domaine ferroviaire Le domaine ferroviaire est protégé conformément aux dispositions en vigueur. Toute occupation, utilisation ou intervention sur ce domaine doit respecter les règles définies par la SUP présente en annexe sur les servitudes d’utilités publiques (faisant appel à l’Art. L. 2231-1 à L. 2231-9 du code des transports), et toute autorisation préalable doit être obtenue auprès de l’autorité compétente.
3 – Les prescriptions archéologiques
Les secteurs de sites archéologiques figurent en annexe du PLU pour la bonne information du public.
La protection des sites et gisements archéologiques actuellement recensés sur ce territoire relève des dispositions relatives à la prise en compte du patrimoine archéologique dans les opérations d’urbanisme conformément au Code du patrimoine, livre V, parties réglementaire et législative, notamment les titres II et III, au Code de l'urbanisme et au Code de l'environnement.
Le Code du patrimoine (art. R.523-1 à R.523-14) prévoit, de la part des autorités compétentes pour instruire et délivrer les autorisations d'urbanisme, la saisine automatique du Préfet de région pour certaines opérations d'urbanisme conformément aux articles L.311-1 et R.315-1 du Code de l'urbanisme : réalisation de Z.A.C. affectant une superficie supérieure ou égale à 3 hectares ; opérations de lotissements affectant une superficie supérieure ou égale à 3 hectares ; travaux soumis à déclaration préalable.
En application dudit décret et de l'article L.122-1 du Code de l'environnement, les aménagements et ouvrages dispensés d'autorisation d'urbanisme, soumis ou non à autorisation administrative et devant être précédés d'une étude d'impact, doivent aussi faire l'objet d'une saisine du Préfet de région.
Les autorités compétentes peuvent prendre l'initiative de la saisine en se fondant sur les éléments de localisation du patrimoine archéologique portés à leur connaissance pour autoriser les aménagements, ouvrages ou travaux, ou pour recevoir les déclarations préalables.
Les dispositions réglementaires et législatives en matière de protection et de prise en compte du patrimoine archéologique sont les suivantes :
Code du patrimoine, Livre V - Archéologie, notamment ses titres II et III
Arrêté le 26 février 2025
7
PLU Règlement littéral
Zone urbaine
• Article R.523-1 du Code du patrimoine
« Les opérations d’aménagement, de constructions d’ouvrages ou de travaux qui, en raison de leur localisation, de leur nature ou de leur importance, affectent ou sont susceptibles d’affecter des éléments du patrimoine archéologique ne peuvent être entreprises que dans le respect de mesures de détection et, le cas échéant, de conservation ou de sauvegarde par l’étude scientifique ainsi que des demandes de modification de la consistance des opérations ».
• Article R.523-4 du Code du patrimoine
Entrent dans le champ de l'article R.523-1 les dossiers d'aménagement et d'urbanisme soumis à instruction au titre de l’archéologie préventive : les permis de construire, permis de démolir, permis d'aménager, les zones d'aménagement concerté, les travaux soumis à déclaration préalable en application de l'article R.523-5 du Code du patrimoine, les aménagements et ouvrages qui doivent être précédés d'une étude d'impact, les travaux sur les immeubles classés au titre des monuments historiques. Les dossiers d'urbanisme soumis à instruction systématique au titre de l'archéologie préventive sont :
1° lorsqu'ils sont réalisés dans les zones prévues à l'article R.523-6 du Code du patrimoine... les permis de construire, permis de démolir, permis d'aménager, les zones d'aménagement concertées,
2° lorsqu'ils sont réalisés hors les zones, les zones d'aménagement concerté affectant une superficie supérieure à 3 hectares, les opérations de lotissement affectant une superficie supérieure ou égale à 3 hectares.
• Article R.523-8 du Code du patrimoine (socle juridique commun avec l'article R.111-4 du Code de l'urbanisme)
« En dehors des cas prévus au 1° de l'article R.523-4, les autorités compétentes pour autoriser les aménagements, ouvrages ou travaux mentionnés au même article, ou pour recevoir la déclaration mentionnée au dernier alinéa de l'article R.523-7, peuvent décider de saisir le préfet de région en se fondant sur les éléments de localisation du patrimoine archéologique dont elles ont connaissance. »
• Article L.522-5 du Code du patrimoine
« Avec le concours des établissements publics ayant des activités de recherche archéologique et des collectivités territoriales, l'État dresse et met à jour la carte archéologique nationale. Cette carte rassemble et ordonne pour l'ensemble du territoire national les données archéologiques disponibles.
Dans le cadre de l'établissement de la carte archéologique, l'État peut définir des zones où les projets d'aménagement affectant le sous-sol sont présumés faire l'objet de prescriptions archéologiques préalablement à leur réalisation. »
• Article L.522-4 du Code du patrimoine
« Hors des zones archéologiques définies en application de l’article L.522-5, les personnes qui projettent de réaliser des aménagements, ouvrages ou travaux peuvent saisir l’État afin qu’il examine si leur projet est susceptible de donner lieu à des prescriptions de diagnostic archéologique. A défaut de réponse dans un délai de deux mois ou en cas de réponse négative, l’État est réputé renoncer, pendant une durée de cinq ans, à prescrire un diagnostic, sauf modification substantielle du projet ou des connaissances archéologiques de l’État sur le territoire de la commune. »
• Article L.531-14 du Code du patrimoine
« Lorsque par la suite de travaux ou d'un fait quelconque, des monuments, des ruines, substructions […] et plus généralement des objets pouvant intéresser la préhistoire, l'histoire, l'art, l'archéologie ou la numismatique sont mis au jour, l'inventeur de ces vestiges ou objets et le propriétaire de l'immeuble où
Arrêté le 26 février 2025
8
PLU Règlement littéral
Zone urbaine
ils ont été découverts sont tenus d'en faire la déclaration immédiate au maire de la commune qui doit la transmettre au Préfet. »
Code de l'urbanisme
• Article R.111-4 du Code de l'urbanisme
« Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature, par sa localisation et ses caractéristiques, à compromettre la conservation ou la mise en valeur d'un site ou de vestiges archéologiques. »
Code de l'environnement
• Article L.122-1 du Code de l'environnement
« Les ouvrages et aménagements dispensés d'autorisation d'urbanisme, soumis ou non à autorisation administrative, qui doivent être précédés d'une étude d'impact doivent faire l'objet d'une saisine du service régional de l'archéologie au titre du Code du patrimoine, article R.523-4, alinéa 5. »
Code pénal
• Article 322-3-1, 2° du Code pénal
« La destruction, la dégradation ou la détérioration est punie de sept ans d'emprisonnement et de 100 000 € d'amende lorsqu'elle porte sur une découverte archéologique faite au cours de fouilles ou fortuitement, un terrain sur lequel se déroulent des opérations archéologiques ou un édifice affecté au culte.
Les peines sont portées à dix ans d'emprisonnement et 150 000 € d'amende lorsque l'infraction prévue au présent article est commise avec la circonstance prévue au 1° de l'article 322-3.
Les peines d'amende mentionnées au présent article peuvent être élevées jusqu'à la moitié de la valeur du bien détruit, dégradé ou détérioré. »
Le service administratif compétent relevant de la Préfecture de la région de Bretagne en matière d’archéologie est
Direction Régionale des Affaires Culturelles Direction des Antiquités Historiques 1 rue Stanislas Baudry 44035 NANTES cedex 01
4 – Les périmètres de préemption
Le Droit de préemption urbain : au titre des articles L.211-1 et suivants du code de l’urbanisme, et conformément à la délibération du Conseil municipal prise de manière concomitante à l’approbation du PLU, le droit de préemption urbain est institué sur l’ensemble des zones U et AU du territoire.
5 – Les règles relatives aux lotissements
S’ajoutent aux règles du PLU, les règlements de lotissement, dès lors qu’elles sont toujours en vigueur conformément au Code de l’urbanisme. S’appliquent également les dispositions des articles du code de l’urbanisme :
Arrêté le 26 février 2025
9
PLU Règlement littéral
Zone urbaine
- L.442-9 : Caducité des règles d’urbanisme contenues dans les PLU. - L.442-14 : Gel des dispositions d’urbanisme du lotissement pendant 5 ans.
6 – Les règles relatives aux aires de stationnement
Les articles L111-19, L151-31 à L151-37 du code de l'urbanisme s'appliquent. Ces articles concernent notamment les aires de stationnement attachées aux logements locatifs sociaux, aux surfaces commerciales et salles de cinéma soumis à autorisation, les hébergements pour personnes âgées… etc.
La Loi n° 2023-175 du 10 mars 2023 relative à l'accélération de la production d'énergies renouvelables impose aux aires de stationnement extérieures d’une superficie supérieure à 1 500 m² de s’équiper « sur au moins la moitié de cette superficie, d'ombrières intégrant un procédé de production d'énergies renouvelables sur la totalité de leur partie supérieure assurant l'ombrage. Cette obligation ne s'applique pas aux parcs de stationnement extérieurs dont le gestionnaire met en place, sur ces mêmes parcs, des procédés de production d'énergies renouvelables ne requérant pas l'installation d'ombrières, sous réserve que ces procédés permettent une production équivalente d'énergies renouvelables à celle qui résulterait de l'application du premier alinéa du présent I. Lorsque plusieurs parcs de stationnement sont adjacents, les gestionnaires peuvent, d'un commun accord dont ils peuvent attester, mutualiser l'obligation mentionnée au même premier alinéa sous réserve que la superficie des ombrières réalisées corresponde à la somme des ombrières devant être installées sur chacun des parcs de stationnement concernés.de s’équiper sur au moins la moitié de cette superficie, d’ombrières intégrant un procédé de production d'énergies renouvelables. » Certains cas énumérés au deuxième paragraphe de cet article sont exonérés de cette obligation.
7 – Les Orientations d’Aménagement et de Programmation du PLU
S’ajoutent aux dispositions du règlement les orientations d’aménagement et de programmation, opposables suivant le principe de compatibilité. La compatibilité implique de respecter l’esprit de la règle. Les opérations d’ensemble proposées sur les secteurs concernés devront tendre vers la densité affichée dans les orientations d’aménagement et de programmation.
Arrêté le 26 février 2025
10
PLU Règlement littéral
Zone urbaine
III - DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONES
Le territoire couvert par le Plan Local d’Urbanisme est divisé en zones urbaines, à urbaniser, naturelles ou agricoles :
Les zones urbaines sont dites " zones U ". Peuvent être classés en zone urbaine, les secteurs déjà urbanisés et les secteurs où les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter (R.151-18 du code de l’urbanisme). Quatre catégories de zones urbaines sont distinguées au regard des ambiances urbaines qu’elles représentent :
- La zone Ua correspond au centre-bourg traditionnel de la commune. - La zone Ub correspond à la zone urbaine destinée principalement à l’habitat. Elle comprend trois
sous-secteurs UB1, UB2 et UB3, différents en fonction de leur densité. - La zone Ul correspond aux activités et équipements d’intérêt collectif de loisirs, sportifs et
culturels. Elle comprend le sous secteur Ulb, STECAL à vocation de développement de l’activité du centre de soin.
- La zone Ue correspond à la zone d’activités économiques, industrielles et commerciales incompatibles avec l’habitat. Elle comprend un sous-secteur Ue1 correspondant à la zone d’activités du Landas, un sous-secteur Ueb , STECAL à vocation économique de Beaulieu, un sous-secteur Uec correspondant à la Zone à vocation commerciale le long de la RD 773, et un sous-secteur Uel destiné aux équipements d'intérêt collectif de nature industrielle.
Les zones à urbaniser sont dites " zones AU ". Peuvent être classés en zone à urbaniser les secteurs destinés à être ouverts à l'urbanisation.
Lorsque les voies ouvertes au public et les réseaux d'eau, d'électricité et, le cas échéant, d'assainissement existant à la périphérie immédiate d'une zone AU ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter dans l'ensemble de cette zone et que des orientations d'aménagement et de programmation et, le cas échéant, le règlement en ont défini les conditions d'aménagement et d'équipement, les constructions y sont autorisées soit lors de la réalisation d'une opération d'aménagement d'ensemble*, soit au fur et à mesure de la réalisation des équipements internes à la zone prévus par les orientations d'aménagement et de programmation et, le cas échéant, le règlement. L’ouverture à l’urbanisation nécessitera de démontrer la compatibilité vis-à-vis de la capacité des stations d’épuration et réseaux de collecte.
Deux catégories de zone 1AU existent :
- Les zones 1AUb correspondent aux secteurs à urbaniser à vocation d’habitat. Ces zones peuvent être directement ouvertes à l’urbanisation
- Les zones 1AUe correspondent aux secteurs à urbaniser à vocation économique. Ces zones peuvent être directement ouvertes à l’urbanisation. Un sous-secteur 1AUea délimite un secteur pensé pour le développement de l’activité artisanale de proximité.
Lorsque les voies ouvertes au public et les réseaux d'eau, d'électricité et, le cas échéant, d'assainissement existant à la périphérie immédiate d'une zone AU n'ont pas une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter dans l'ensemble de cette zone, son ouverture à l'urbanisation est subordonnée à une modification ou à une révision du plan local d'urbanisme comportant notamment les orientations d'aménagement et de programmation de la zone (R.151-20 du code de l’urbanisme). Elles sont intitulées « zones 2AU ». Deux catégories de zones 2AU existent :
- Les zones 2AUb correspondent aux secteurs à urbaniser à vocation d’habitat à long terme. Elles ne sont pas directement ouvertes à l’urbanisation.
- Les zones 2AUe correspondent aux secteurs à urbaniser à vocation économique à long terme. Elles ne sont pas directement ouvertes à l’urbanisation.
Arrêté le 26 février 2025
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Zone urbaine
Les zones agricoles sont dites " zones A ". Peuvent être classés en zone agricole les secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles. 5 catégories de zones agricoles existent sur Pont-château :
- La zone A, qui caractérise les espaces ruraux et les secteurs réservés aux activités agricoles. - La zone Aenr correspond aux secteurs dediés au développement des énergies renouvelables - La zone Ah correspond au hameau de la Grée pour permettre les nouvelles constructions
d’habitation sur le site d’une ancienne exploitation agricole. - La zone Ar correspond au secteur dédié aux activités rurales, non agricoles (site de la CUMA).
Les zones naturelles et forestières sont dites " zones N ". Elles peuvent correspondre aux secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison : 1° Soit de la qualité des sites, milieux et espaces naturels, des paysages et de leur intérêt, notamment du point de vue esthétique, historique ou écologique ; 2° Soit de l'existence d'une exploitation forestière ; 3° Soit de leur caractère d'espaces naturels ; 4° Soit de la nécessité de préserver ou restaurer les ressources naturelles ; 5° Soit de la nécessité de prévenir les risques notamment d'expansion des crues. Six catégories de zones naturelles sont distinguées :
- La zone N correspond à un espace naturel qu’il convient de protéger en raison de la qualité du paysage et des éléments naturels qui le composent, et des fonctions écologiques qu’il dessert.
- La zone Nf correspond aux espaces de nature forestière à protéger. - La zone Np identifie les espaces naturels de protection stricte. - La zone Nl correspond à un secteur à vocation touristique identifié pour de l’hébergement
touristique, un espace d’accueil pour des réceptions ou séminaires au Château de Bodio. - La zone Nla correspondant à l’aire d’accueil des gens du voyage. - La zone Nlc correspond au camping de Beaumard.
Arrêté le 26 février 2025
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IV - PRISE EN COMPTE DES RISQUES ET NUISANCES
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1 - Installation classée pour la protection de l’environnement et périmètre de réciprocité
Les Installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE) sont les exploitations industrielles ou agricoles susceptibles de créer des risques ou de provoquer des pollutions ou nuisances, notamment pour la sécurité et la santé des riverains, l’environnement…etc.
Elles sont règlementées aux articles L.511-1 à L.511-2, et R.511-9 à R.517-10 du code de l’environnement qui détermine notamment un périmètre d’éloignement à respecter entre l’exploitation nuisible et les habitations, suivant le classement de l’ICPE.
A ce titre, et au regard de l’arrêté ministériel du 27 décembre 2013 relatif aux prescriptions générales applicables aux installations classées pour la protection de l'environnement soumises à déclaration, les nouveaux bâtiments d’élevage doivent respecter une distance d'éloignement de 100 mètres par rapport aux habitations occupées par des tiers.
La priorité est donnée à la préservation de l’activité agricole à l’intérieur des périmètres d’exploitation de 100 m autour des bâtiments d’exploitation. Ainsi, dans ce périmètre :
• Les changements de destination des bâtiments ne sont pas possibles, dans le but de ne pas réintroduire de tiers et de compromettre l’activité agricole.
• Les extensions des habitations de tiers déjà existantes restent possibles, sous réserve de ne pas avoir pour conséquence de rapprocher lesdites habitations des exploitations.
• La construction d’annexes aux habitations de tiers déjà existantes reste possible, sous réserve de ne pas réduire la distance entre les bâtiments de tiers et l’exploitation agricole.
2 - Risque sismique
Le risque sismique est un risque naturel majeur, au sens où les effets d’un tel événement peuvent mettre en jeu un grand nombre de personnes, occasionner des dommages importants et dépasser les capacités de réaction de la société. La commune est classée en zone d’aléa de niveau 3, soit en zone d’aléa faible. Ce classement a été arrêté par décret n°2010-1255 du 22 octobre 2010. Dans les zones de sismicité 3, les règles de construction parasismiques sont obligatoires pour toute construction neuve ou pour les travaux d’extension sur l’existant, pour les bâtiments de catégorie II,III et IV. Elles sont également obligatoires pour les travaux lourds effectués sur les bâtiments de catégorie IV (I- article R563-5 du code de l’environnement).
2 - Risque d’inondation
La commune de Pontchâteau est concernée par le risque d’inondations par remontée de nappes et de débordement de cours d’eau, selon le DDRM 2024 et la base de données Géorisques. Ce risque est davantage concentré sur le sud de la commune.
Pontchâteau n’est concernée par aucun Territoire à Risque Important d’inondation (TRI) ni par un Plan de Prévention du Risque inondation (PPRi) déjà approuvé. Toutefois, le département de Loire-Atlantique est couvert par la Directive Inondation (DI), déclinée en Stratégie Nationale de Gestion des Risques d’Inondation (SNGRI), en Plan de Gestion des Risques d’Inondation (PGRI) Loire-Bretagne, en
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Zone urbaine
Stratégies Locales de Gestion du Risque Inondation (SLGRI) et en Programmes d’Actions de Prévention des Inondations (PAPI).
Même si la commune n’est pas directement incluse dans ces périmètres, elle s’inscrit dans ce cadre global de prévention et de gestion des risques qui vise à réduire la vulnérabilité face aux inondations.
3 - Mouvement de terrain
La commune de Pontchâteau est concernée par le risque de retrait-gonflement des argiles d’aléas faibles et moyens (cf. Annexe du PLU). En application de l’article 68 de la Loi n° 2018-1021 du 23 novembre 2018 portant évolution du logement, de l'aménagement et du numérique (Loi ELAN), est prévue la réalisation d’études géotechniques pour identifier avant tout projet de construction, la présence éventuelle d’argile gonflante au droit de la parcelle.
4- Nuisance sonore
L’arrêté préfectoral du 19 novembre 2020 relatif au classement sonore des infrastructures de transports terrestres de la commune de PONT-CHATEAU classe la route départementale 33, la route départementale 773 et la route nationale 165 en plusieurs catégories :
Route D33
D 773
D 773 D 773 D 773 N165 N165 N165
Tronçon D33_14
D773_17
D773_21 D773_22 D773_23 N165_3 N165_4 N165_7
Débutant
LIMITE COMMUNE SAINTE ANNE / B
LIMITE COMMUNE DREFFEAC
R DE LA CADIVAIS
LIMITATION 50/70
LIMITATION 70/80
LIMITE COMMUNE PONTCHATEAU
LIMITE COMMUNE SAINTE ANNE
LIMITE COMMUNE PRINQUIAU
Finissant R DE LA CADIVAIS
Catégorie 4
N165
3
LIMITATION 50/70
4
LIMITATION 70/80
3
LIMITE COMMUNE BESNE
3
LIMITE COMMUNE HERBIGNAC
2
LIMITE COMMUNE SAINTE REINE
2
LIMITE COMMUNE CAMPBON
2
Il prend en compte les infrastructures ferroviaires traversant la commune de PONT-CHATEAU. Ainsi, les constructions doivent répondre aux exigences exposées dans cet arrêté. L’arrêté en question est annexé au présent PLU.
Arrêté le 26 février 2025
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V - DISPOSITIONS APPLICABLES A CERTAINS TRAVAUX
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1 - Adaptations mineures, dérogations, règles alternatives
Les règles et servitudes définies par le PLU ne peuvent faire l’objet d’aucune autre dérogation que celles prévues par les articles L. 152-4 à L. 152-6, à l’exception des adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes. Les règles générales peuvent être assorties de règles alternatives qui en permettent une application circonstanciée à des conditions locales particulières.
Ces règles alternatives ne peuvent avoir pour objet ou pour effet de se substituer aux possibilités reconnues à l’autorité compétente en matière d’autorisation d’urbanisme de procéder à des adaptations mineures par l’article L 152-3 et d’accorder des dérogations aux règles du plan local d’urbanisme par les articles L. 152-4 à L. 152-6.
L'autorité compétente pour délivrer le permis de construire peut, par décision motivée, accorder des dérogations à une ou plusieurs règles du plan local d'urbanisme pour permettre :
1° La reconstruction de bâtiments détruits ou endommagés à la suite d'une catastrophe naturelle survenue depuis moins d'un an, lorsque les prescriptions imposées aux constructeurs en vue d'assurer la sécurité des biens et des personnes sont contraires à ces règles ; 2° La restauration ou la reconstruction d'immeubles protégés au titre de la législation sur les monuments historiques, lorsque les contraintes architecturales propres à ces immeubles sont contraires à ces règles ; 3° Des travaux nécessaires à l'accessibilité des personnes handicapées à un logement existant.
2 - Permis de démolir
En application de l’article R 421-28, doivent être précédés d’un permis de démolir tous les travaux ayant pour objet de démolir ou de rendre inutilisable tout ou partie d'une construction :
• Située dans le périmètre d'un site patrimonial remarquable classé en application de l'article L. 631-1 du code du patrimoine ;
• Située dans les abords des monuments historiques ; • Située dans le périmètre d'une opération de restauration immobilière définie à l'article L. 313-4 du
Code de l’urbanisme ; • Située dans un site inscrit ou un site classé. En outre, conformément aux dispositions de l’article L. 421-3 du Code de l’Urbanisme et sur délibération communale prise concomitamment à l’approbation du présent PLU, est soumise à autorisation de démolir toute démolition de construction.
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3 - Edification des clôtures
Toute édification de clôture sur l’ensemble du territoire communal est soumise à autorisation administrative conformément aux dispositions de l’article L. 421-4 du Code de l’Urbanisme et de la délibération communale prise concomitamment à l’approbation du présent PLU. Les dispositions sur les clôtures s’appliquent que la clôture soit implantée sur la limite ou en retrait.
4 - Reconstruction d’un bâtiment détruit ou démoli depuis moins de 10 ans
La reconstruction à l’identique d’un bâtiment détruit ou démoli depuis moins de 10 ans peut être autorisée dès lors qu’il a été régulièrement édifié conformément aux dispositions de l’article L. 111-15 du Code de l’Urbanisme en vigueur au moment de l’approbation du PLU.
5 - Ouvrages spécifiques
Sauf dispositions particulières exprimées dans les différents articles des règlements de zones, il n’est pas fixé de règles spécifiques en matière d’implantation, de coefficient d’emprise au sol*, de hauteur*, d’aspect extérieur et de stationnement pour la réalisation :
• D’ouvrages techniques (transformateurs, supports de transport d’énergie ou de télécommunications, châteaux d’eau, éco-stations, abri pour arrêt de transports collectifs…), nécessaires au fonctionnement des réseaux existants d’utilité publique.
• Et de certains ouvrages exceptionnels tels que : clocher, mât, pylône, antenne, silo, éolienne…dans la mesure où ils ne sont pas interdits dans les articles 1ers des différents règlements de zones.
6 - Isolation Thermique par l’Extérieur (ITE)
L’ITE par surépaisseur ou surélévation doit être adaptée au mode constructif et aux caractéristiques techniques et architecturales de la façade ou de la toiture, et ne doit pas porter atteinte à la qualité architecturale du bâtiment, à son insertion dans le cadre bâti environnant, à la sureté, à la sécurité et à la salubrité publique. En cas de modification de l’aspect extérieur des bâtiments existants, pour permettre l’amélioration de la performance énergétique, des dispositifs techniques tels protections solaires horizontales (casquettes, auvents) permettant d’assurer une protection solaire estivale, ne seront pas comptabilisés dans les marges de recul définies dans le présent article.
Pour les constructions existantes à la date d’approbation du PLU, en cas d’isolation thermique par l’extérieur, un débord de 30 centimètres maximum peut être autorisé sur :
• L’alignement des emprises ou voies publiques à condition de ne pas faire obstacle au maintien des normes pour le passage des personnes à mobilité réduite sur le domaine public, sous réserve de son insertion paysagère et de l’avis favorable du gestionnaire de voirie
• Les règles de recul prévues par le règlement. Ces dispositifs ne doivent cependant pas déborder sur la voie publique.
L’ITE est interdite pour les bâtiments identifiés au titre de l’article L.151-19 du code de l’urbanisme. L’ITE est interdite dans les zones UA.
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Pour les constructions implantées en limite d’emplacement réservé, destiné à de la voirie, ce débord d’ITE est interdit.
7 - Application du Règlement aux parcelles issues de la division
L’article R. 151-21 du Code de l’Urbanisme dispose que : « Dans le cas d’un lotissement ou dans celui de la construction, sur une unité foncière* ou sur plusieurs unités foncières contiguës, de plusieurs bâtiments dont le terrain d’assiette doit faire l’objet d’une division en propriété ou en jouissance, l’ensemble du projet est apprécié au regard de la totalité des règles édictées par le Plan Local d’Urbanisme, sauf si le règlement de ce plan s’y oppose ». Le PLU ne s’oppose pas à l’article R.151-21 du code de l’urbanisme, le règlement du PLU s’applique à l’unité foncière initiale.
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VI - PRESCRIPTIONS GRAPHIQUES DU PLU
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1 - Espace boisé classé
Les Espaces Boisés Classés à conserver, à protéger ou à créer sont repérés au Plan de zonage du PLU et sont soumis aux dispositions des articles L. 113-2 et suivants du code de l'urbanisme. Ce classement interdit tout changement d’affectation ou tout mode d’occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création des boisements. Nonobstant toutes dispositions contraires, il entraîne le rejet de plein droit de la demande d’autorisation de défrichement prévue au chapitre Ier du titre IV du livre III du code forestier. Les coupes et abattages d'arbres dans ces EBC sont soumis à déclaration préalable. Toutefois, une déclaration préalable n'est pas requise pour les coupes et abattages dans les cas suivants :
• Lorsque le propriétaire procède à l'enlèvement des arbres dangereux, des chablis et des bois morts ;
• Lorsqu'il est fait application des dispositions du livre II du code forestier ; • Lorsqu'il est fait application d'un plan simple de gestion agréé conformément aux articles L. 3122 et L. 312-3 du code forestier, d'un règlement type de gestion approuvé conformément aux articles L. 124-1 et L. 313-1 du même code ou d'un programme des coupes et travaux d'un adhérent au code des bonnes pratiques sylvicoles agréé en application de l'article L. 124-2 de ce code ; • Lorsque les coupes entrent dans le cadre d'une autorisation par catégories définies par arrêté préfectoral, après avis du Centre National de la Propriété Forestière.
Les aménagements légers de types : liaison douce, agrès sportifs, bancs, panneaux de signalisation ou d’information, etc., sont autorisés au sein de l’espace boisé classé à la double condition :
• D’être strictement nécessaire à la gestion et à l’entretien de l’espace ou à l’agrément du public ; • De ne pas compromettre la conservation et la protection de la végétation arborée existante.
2 – Éléments du paysage protégés au titre du L 151-23
En dehors des travaux d’entretien nécessaires à la régénération des végétaux détaillés en annexe 3 du présent règlement, tous les travaux ayant pour effet de modifier ou supprimer un élément paysager identifié par le présent PLU et protégé au titre de l’article L 151-23 du Code de l’Urbanisme (Loi paysage), doivent faire l’objet d’une déclaration préalable de travaux auprès de la mairie. Aucune activité ne doit compromettre l’existence et la pérennité de l’ensemble des bois, arbres ou haies concernés. Pour chaque projet, il sera recherché et appliqué la séquence ERC (Eviter Réduire Compenser) comme définie au sein du Code de l’environnement. Pour des motifs de préservation de la qualité paysagère des lieux, d’équilibre environnemental, de préservation de la biodiversité du quotidien, la conservation de haie ou d’arbre pourra être exigée.
Les haies végétales composées d'essences locales, et les arbres de haute tige existants doivent être maintenus ou remplacés par des plantations équivalentes, excepté dans l’emprise d’une voie nouvelle, d’une liaison douce ou d’un accès à un terrain.
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Zone urbaine
Une attention particulière est portée aux alignements d’arbres et haies situés aux abords des cours d’eau, constituant des ripisylves*, qui sont à conserver et à entretenir afin de préserver la qualité des cours d’eau, lutter contre les inondations et protéger les berges contre l’érosion.
• Constitue une haie, une entité végétale linéaire de 20 mètres de large maximum et présentant soit une strate arbustive (avec ou sans autres strates de végétation), soit une strate arborée, mais qui doit être doublée d’une strate arbustive (arbustes et/ou broussailles). Elles peuvent être plantées en double ou en triple.
• Constitue un boisement, ou un bois, selon la classification de l’Institut géographique national, une surface de plus de 0,5 ha, composée d’arbres pouvant atteindre 5 m de hauteur à maturité in situ avec un couvert boisé d’au moins 10 %.
• Constitue un alignement d’arbres, une entité végétale linéaire constituée exclusivement d’une strate arborée d’essences de haut jet (chênes, peupliers, frênes, etc.). Si une strate arbustive existe (arbustes ou broussailles) alors l’entité répond à la définition d’une haie.
La suppression des arbres et haies existant à l’occasion d’un projet d’aménagement ou de construction devra être nécessaire à la réalisation du projet et justifiée (exemple : création d’accès).
La suppression d’un ou plusieurs éléments du paysage repérés au plan graphique, qui ne peut être ni évitée ni réduite, donnera lieu à une compensation par son auteur, selon les règles suivantes
Zone agglomérée
(Zones U et AU)
Détruit
Compensé
Haie
1 ml
1 ml
bocagère
Alignement d’arbres
1 arbre
1 arbre
Boisement
1 m2
1m2
1 ml = 1 mètre linéaire
Hors zone agglomérée
(Zones agricoles)
Détruit
Compensé
1 ml
1,5 ml
1 arbre
2 arbres
1 m2
1m 2
Hors zone agglomérée
(Zones naturelles)
Détruit
Compensé
1 ml
2 ml
1 arbre
2 arbres
1m2
2m2
Par exception, ne sont pas soumis aux règles de compensation la création ou l’élargissement d’entrée de champs, dans la limite d’une largeur totale de 10 mètres. Cette exception doit fait l’objet d’une déclaration préalable déposée en Mairie.
3 – Arbre remarquable protégé
Des arbres remarquables sont repérés au règlement graphique, et protégés au titre du L151-23 du code de l’urbanisme. L’inventaire des arbres remarquables figure en annexe du PLU. Un retrait minimum de 10 mètres est imposé entre la construction et le tronc de l’arbre. Chaque arbre est défini par une valeur monétaire. Ce référentiel, annexé au présent règlement en annexe 5, sera utilisé dans le cas d’expertises ayant pour objet des dégradations dues à des travaux, des accide
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.