Zone AUC
- Zone à urbaniser
- secteur AUc
- 10 rubriques
- PLU de Quiévy, approuvé le 10/06/2024
Cette page vaut pour la zone entière. Pour un terrain précis, chercher sa parcelle par son adresse ou sa référence cadastrale.
Les questions courantes, dans les mots du règlement
Le règlement de la zone AUC, rubrique par rubrique
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 39 rubriques, avec une rechercheRubrique AUC 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions
Intitulé du document : affectations des sols et destinations des constructions
Article 1 : Sous-destinations autorisées
EXPLOITATION AGRICOLE ET FORESTIÈRE
Exploitation agricole
Exploitation forestière
HABITATION
Logement
X
Hébergement
X
COMMERCE ET ACTIVITÉS DE SERVICE
Artisanat et commerce de détail
X
Restauration
Commerce de gros
Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle
X
Hébergement hôtelier et touristique
X
Cinéma
ÉQUIPEMENTS D’INTÉRÊT COLLECTIF ET SERVICES PUBLICS
Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés
X
Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés
X
Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale
X
Salles d’art et de spectacles
X
Équipements sportifs
X
Autres équipements recevant du public
X
AUTRES ACTIVITÉS DES SECTEURS SECONDAIRE ET TERTIAIRE
Industrie
Entrepôt
Bureau
X
Centre de congrès et d’exposition
X
Article 2 : Autorisation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités sous conditions
Sont interdits :
•
Les constructions et les changements de destinations s’ils ne satisfont pas à la
réglementation en vigueur ou s’il en résultait pour le voisinage une aggravation des
dangers ou des nuisances.
•
L’aménagement de terrains de type camping / caravaning.
•
Les habitations légères de loisirs et les résidences mobiles de loisirs.
Sont admis sous conditions particulières :
•
Les installations à usage domestique décrites à l’article R111-23 du code de
l’urbanisme.
•
Les affouillements et exhaussements du sol s’ils sont nécessaires aux constructions
autorisées, liés à un aménagement paysager ou à la réalisation d’un ouvrage de
gestion des eaux pluviales.
•
Les dépôts et décharges de toute nature en dehors de ceux directement liés à l’une
des sous destinations autorisées en article 1, uniquement s’ils ne portent pas atteinte
à l’environnement proche.
•
En dehors du domaine public, l’entreposage de caravanes (dont camping-car) est
autorisé sur le terrain où est implantée la construction constituant la résidence
principale de l’utilisateur. Il pourra se faire dans les bâtiments* et remises (carport,
garage, entrepôt) existants ou à créer sur le terrain. En l’absence de bâtiment, un
emplacement spécifique devra être aménagé et masqué par un écran végétal.
Article 1 : Sous-destinations autorisées (hors changement de destination)
EXPLOITATION AGRICOLE ET FORESTIÈRE
Exploitation agricole
X
Exploitation forestière
HABITATION
Logement
X
Hébergement
COMMERCE ET ACTIVITÉS DE SERVICE
Artisanat et commerce de détail
Restauration
Commerce de gros
Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle
Hébergement hôtelier et touristique
Cinéma
ÉQUIPEMENTS D’INTÉRÊT COLLECTIF ET SERVICES PUBLICS
Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés
Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés
X
Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale
Salles d’art et de spectacles
Équipements sportifs
Autres équipements recevant du public
AUTRES ACTIVITÉS DES SECTEURS SECONDAIRE ET TERTIAIRE
Industrie
Entrepôt
Bureau
Centre de congrès et d’exposition
Article 2 : Autorisation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités sous conditions.
Sont interdits :
•
Les constructions et les changements de destinations s’ils ne satisfont pas à la
réglementation en vigueur ou s’il en résultait pour le voisinage une aggravation des
dangers ou des nuisances.
•
Les dépôts et décharges de toute nature.
Sont admis sous conditions particulières :
•
Les installations à usage domestique décrites à l’article R111-23 du code de
l’urbanisme.
•
Les affouillements et exhaussements du sol s’ils sont nécessaires aux constructions
autorisées, liés à un aménagement paysager ou à la réalisation d’un ouvrage de
gestion des eaux pluviales.
•
Les constructions à destination d’habitation uniquement sous réserve qu’une présence
permanente sur site soit avérée indispensable au bon fonctionnement de l’activité
agricole, et qu’elles soient implantées à proximité immédiate des bâtiments
d’exploitation.
•
Les extensions et annexes des constructions principales à destinations d’habitation
dans une limite d’une unité de 30 m² de surface de plancher et implantés à une distance
maximum de 50m de la construction principale dont elle dépend.
•
Les dépôts et les stockages de matériels liés aux activités autorisées dans la mesure
où ils ne portent pas atteinte à l’environnement proche.
Dispositions particulières au patrimoine paysager ou bâti à protéger :
•
La suppression d’un élément de patrimoine paysager ou bâti est interdite.
•
Rubrique AUC 2Mixité fonctionnelle et sociale
Intitulé du document : Dispositions particulières tendant à favoriser la mixite fonctionnelle et sociale
•
Le changement de destination est autorisé dans le respect des destinations et sous-
destinations autorisées dans le tableau décrit à l’article 1.
•
Pour les constructions repérées au plan de zonage comme pouvant changer de
destination, les destinations / sous destinations autorisées sont :
✓ Habitation ;
✓ Artisanat et commerce de détails ;
✓ Restauration ;
✓ Commerce de gros ;
✓ Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle ;
✓ Equipement d’intérêt collectif et services publics ;
✓ Bureau ;
✓ Entrepôt ;
✓ Centre de congrès et d’exposition.
Rubrique AUC 3Implantation des constructions
Intitulé du document : L’implantation des bâtiments doit se faire en cohérence avec l’environnement existant
et ne pas porter atteinte au voisinage.
•
Les constructions principales devront s’implanter :
✓ Soit à l’alignement, ✓ Soit dans une bande allant de 5 m à 40 m.
•
Hors mention contraire, l’application des règles ci-dessous s’apprécie par rapport aux
voies publiques ou privées existantes, à modifier ou à créer, qui desservent la parcelle
sur laquelle la construction est projetée.
Exceptions :
•
Dans le cas d’une construction édifiée à l’angle de plusieurs voies, le recul s’appliquera
uniquement par rapport à la voie comportant l’accès.
•
Ne sont pas concernées par les présentes règles :
✓ Les extensions réalisées dans le prolongement de la construction principale si cette dernière est située en dehors des limites susmentionnées.
✓ Les annexes. ✓ Les constructions à destination d’équipements d’intérêt collectif et services
publics.
• Sauf disposition contraire précisée au règlement de zone ou dans les orientations d'aménagement et de programmation, sont autorisées à l'intérieur des marges de recul prescrites : ✓ Les épaisseurs de murs des constructions correspondantes aux dispositifs d'isolation par l'extérieur, ou aux dispositifs de production d'énergie solaire (panneaux solaires ou photovoltaïques), ✓ Les débords de toiture, les auvents ou marquises sans appui au sol.
Article 7 : Implantations des constructions par rapport aux limites séparatives.
•
L’implantation des bâtiments doit se faire en cohérence avec l’environnement existant
et ne pas porter atteinte au voisinage.
•
Les constructions devront s’implanter :
✓ soit sur limite séparative, ✓ soit avec un recul au moins égal à 1,50 m.
Exceptions :
•
Ne sont pas concernées par les présentes règles :
✓ Les constructions à destination d’équipements d’intérêt collectif et services
publics. ✓ Les extensions réalisées dans le prolongement de la construction principale si
cette dernière est située en dehors des limites susmentionnées.
• Sauf disposition contraire précisée au règlement de zone ou dans les orientations
d'aménagement et de programmation, sont autorisées à l'intérieur des marges de recul
prescrites :
✓ Les épaisseurs de murs des constructions correspondantes aux dispositifs
d'isolation par l'extérieur, ou aux dispositifs de production d'énergie solaire
(panneaux solaires ou photovoltaïques),
✓ Les débords de toiture, les auvents ou marquises sans appui au sol.
Article 8. Implantations des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété.
• Sauf disposition contraire précisée au règlement de zone ou dans les orientations d'aménagement et de programmation, sont autorisées à l'intérieur des marges de recul prescrites : ✓ Les épaisseurs de murs des constructions correspondantes aux dispositifs d'isolation par l'extérieur, ou aux dispositifs de production d'énergie solaire (panneaux solaires ou photovoltaïques), ✓ Les débords de toiture, les auvents ou marquises sans appui au sol.
d’ensemble.
2/ Aspect extérieur
•
Les façades postérieures et latérales doivent être traitées en harmonie avec la façade
principale.
•
Le recours à des matériaux et des mises en œuvre innovants en matière d’aspect et
de techniques de construction permettant de répondre aux normes écoresponsables
édictées à l’article L151-28 du code de l’urbanisme est autorisé.
•
Les couleurs devront s’inspirer des teintes locales.
3/ Traitement des clôtures
•
Si la pose de clôture n’est pas indiquée et validée au niveau du permis de construire,
cette dernière devra obligatoirement être autorisée par une déclaration préalable à
déposer en Mairie.
•
Les clôtures ne doivent en aucun cas gêner la circulation sur l’ensemble de la zone,
notamment en diminuant la visibilité aux carrefours.
•
Pour les parcelles implantées en limite avec la zone agricole et naturelle, il est
recommandé de créer des perméabilités en partie basse des clôtures pour favoriser
les déplacements de la petite faune (se référer aux fiches annexes). Ces clôtures
seront composées de haies d’essences locales.
•
Dans tous les cas, le libre écoulement des eaux pluviales devra être assuré par tout
dispositif adéquat.
En limites des voies publiques et emprises publiques
•
Les clôtures auront une hauteur maximum de 2 m (hors piliers).
•
Elles doivent être constituées soit :
1/ D’une haie vive composée de plusieurs essences locales ;
2/ D’une grille ;
3/ D’un mur bahut d’une hauteur maximale de 0, 80m, constitué des mêmes
matériaux que ceux de la construction principale, surmonté ou non d’un dispositif à
clairevoie.
•
Elles peuvent être constitués de tout ou partie des possibilités 1/, 2/ et 3/.
En limites séparatives
•
Les clôtures auront une hauteur maximum de 2m.
Exceptions :
•
et ne pas porter atteinte au voisinage.
•
Hors mention contraire, l’application des règles ci-dessous s’apprécie par rapport aux
voies publiques ou privées existantes, à modifier ou à créer, qui desservent la parcelle
sur laquelle la construction est projetée.
•
Les constructions principales devront s’implanter :
✓ soit à l’alignement,
✓ soit avec un recul minimum de 5 m,
✓ soit avec un recul minimal de 25 mètres par rapport à l’axe des voies en entrée
de ville sur une distance de 200m précédent l’entrée d’agglomération.
La distance minimale est portée à 15m par rapport à l’axe de la chaussée de la
route départementale RD45.
✓ La distance minimale est portée à 6m par rapport à l’alignement de la chaussée
de la route départementale RD113.
Exceptions :
•
Dans le cas d’une construction édifiée à l’angle de plusieurs voies, le recul s’appliquera
uniquement par rapport à la façade principale*.
•
Le recul des constructions par rapport aux RD ne s’applique pas aux constructions à
destination d’exploitation agricole.
•
Ne sont pas concernées par les présentes règles :
✓ Les extensions réalisées dans le prolongement de la construction principale si
cette dernière est située en dehors des limites susmentionnées. ✓ Les équipements d’intérêt collectif et services public. ✓ La reconstruction à l’identique.
Article 7 : Implantations des constructions par rapport aux limites séparatives.
•
L’implantation des bâtiments doit se faire en cohérence avec l’environnement existant
et ne pas porter atteinte au voisinage.
Article 8. Implantations des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété.
Les constructions doivent présenter des implantations permettant de satisfaire aux
exigences de la sécurité publique et de la défense contre l’incendie.
d’ensemble.
•
Les règles suivantes ne s’appliquent pas aux constructions à destination
d’équipements d’intérêt collectif et services publics
1/ Aspect extérieur
•
Le recours à des matériaux et des mises en œuvre innovants en matière d’aspect et
de techniques de construction permettant de répondre aux normes écoresponsables
édictées à l’article L151-28 du code de l’urbanisme est autorisé.
2/ Traitement des clôtures
•
Si la pose de clôture n’est pas indiquée et validée au niveau du permis de construire,
cette dernière devra obligatoirement être autorisée par une déclaration préalable à
déposer en Mairie.
•
Les clôtures ne doivent en aucun cas gêner la circulation sur l’ensemble de la zone,
notamment en diminuant la visibilité aux carrefours.
•
Pour les parcelles implantées en limite avec la zone agricole et naturelle, il est
recommandé de créer des perméabilités en partie basse des clôtures pour favoriser
les déplacements de la petite faune (se référer aux fiches annexes).
•
Dans tous les cas, le libre écoulement des eaux pluviales devra être assuré par tout
dispositif adéquat
•
Rubrique AUC 4Hauteur et volumétrie des constructions
Intitulé du document : Hauteur des constructions*
Pour les dispositions ci-après, la hauteur est calculée tout point du terrain naturel avant aménagement.
Pour les constructions principales et les extensions avec toitures à plusieurs pans, la
hauteur maximum n’excédera pas 12 m de haut.
•
Pour les constructions principales et les extensions avec toiture plate, la hauteur
minimum sera de R+1 sans dépasser 7,5m à l’acrotère.
•
Pour les constructions annexes : la hauteur ne pourra pas excéder 4,5 m au point le
plus haut.
•
Un dépassement de la hauteur maximale autorisée par le règlement pourra être
autorisé dans la cadre :
- de la mise en œuvre d'un dispositif de production d'énergies renouvelables, permettant l'amélioration de la performance énergétique globale du bâtiment,
- de la surélévation de la toiture des bâtiments existants, dans la limite de 60cm au dessus du gabarit réglementaire. Cette surélévation devra être entreprise dans le
respect des dispositions architecturales originelles du bâtiment qui devront être restituées ou adaptées.
•
Des implantations différentes de celles fixées ci-dessus peuvent être autorisées dans
les cas suivants : prise en compte des orientations d'aménagement et de
programmation, relatives à la composition et à la morphologie urbaine, à la qualité des
espaces publics, et à la compatibilité avec les principes et les moyens de développement durable qui y sont exposées.
Exceptions :
•
Ne sont pas concernés par les présentes règles :
✓ Les constructions à destination d’équipements d’intérêt collectif et services
publics.
✓ Les ouvrages de faibles emprises, les acrotères, les antennes et les ouvrages
techniques.
Article 6 : Implantations des constructions par rapport aux voies et emprises publiques.
•
est plus élevée. Dans ce cas, le pétitionnaire pourra se mettre à niveau.
•
Une clôture de hauteur maximale de 2,50 m est autorisée pour les bâtiments
d’exploitation agricole, les commerces et activités de services ainsi que les
équipements d’intérêt collectif et services publics.
•
Dans le cas de terrain comportant des talus avant aménagement, la hauteur de prise
en compte pourra être celle du haut de talus.
4/ Toitures
•
Les toitures des constructions principales doivent présenter une simplicité de volume
et une unité de conception.
•
Les toitures terrasses pourront être conçues sous forme de toitures végétalisées,
d’insertion de panneaux photovoltaïques ou de toitures accessibles, de manière
qualitative. Une même construction pourra prévoir plusieurs types de toiture.
•
Les débords de toiture, les auvents et les marquises sont autorisées pour leur rôle de
protection contre les rayonnements du soleil.
5/ Annexes et extensions
•
Les annexes et les extensions doivent être traitées en harmonie de matériaux et de
teinte avec la construction principale que ce soit au niveau des façades ou de la toiture.
6/ Divers
•
Les climatiseurs, modules extérieurs de pompes à chaleur, citernes et dépôts ne
doivent pas être visible de l’espace public. Il est recommandé de les masquer par un
écran végétal.
Article 10 : Obligations en matière de performances énergétiques et environnementales.
•
Un dépassement de 20% des règles des articles 4 et 5 est autorisé pour tout projet de
construction répondant aux normes de l’article L151-28 du code de l’urbanisme.
•
Les projets devront anticiper par leur architecture à la mise en œuvre des objectifs de
haute qualité environnementale : orientation des façades et des surfaces extérieures,
dimensions et performance thermique des ouvertures et des occultations, isolation par
l’extérieur, capteur solaire…
•
Un dépassement de 30 % des règles relatives au gabarit pourra être autorisé pour les
constructions faisant preuve d’exemplarité énergétique ou environnementale, ou qui
sont à énergie positive.
•
Toute construction neuve supérieure à 500 m² de surface de plancher devra comporter
un dispositif de production d’énergie renouvelable et au moins un dispositif destiné à
économiser l’eau.
•
Une partie du programme de construction pourra répondre à un niveau de performance
énergétique supérieur à la norme réglementaire Re2020. Le niveau de performance
souhaité pour la ou les constructions concernée(s) est une consommation énergétique
réduite de 20% par rapport à la consommation énergétique de référence.
•
Il est recommandé une gestion des déchets végétaux via l’utilisation de composteur.
•
Il est recommandé d’installer des cuves de récupération d’eaux pluviales.
Pour les dispositions ci-après, la hauteur est calculée en tout point du terrain naturel avant aménagement.
•
Pour les constructions principales et les extensions avec toitures à plusieurs pans, la
hauteur maximum devra être comprise entre les points hauts des deux constructions
principales des parcelles contiguës. En aucun cas le faitage ne pourra excéder 12 m
de haut.
•
Pour les constructions principales et ls extensions avec toiture plate, la hauteur
minimum sera de R+1 sans dépasser 7,5m à l’acrotère.
•
Pour les constructions annexes (hors constructions agricole) : la hauteur ne pourra pas
excéder 4,5 m au point le plus haut.
•
Pour les constructions agricoles, la hauteur ne pourra pas excéder 15 m au point le
plus haut.
Exceptions :
•
Ne sont pas concernés par les présentes règles :
✓ Les constructions à destination d’équipements d’intérêt collectif et services
publics.
✓ Les ouvrages de faibles emprises, les acrotères, les antennes et les ouvrages
techniques.
✓ La reconstruction à l’identique.
•
Les règles de hauteurs ne s’appliquent pas aux silos.
Article 6 : Implantations des constructions par rapport aux voies et emprises publiques.
•
simplicité d’aspect (forme, matériaux, couleur) en harmonie avec les bâtiments
principaux et leur environnement.
•
Les clôtures ne devront pas gêner le passage des engins de curage le long des rives
de l’Erclin ou riots.
3/ Annexes et extensions
Les annexes et les extensions doivent être traitées en harmonie de matériaux et de
teinte avec la construction principale que ce soit au niveau des façades ou de la toiture.
4/ Divers
•
Les climatiseurs, modules extérieurs de pompes à chaleur, citernes et dépôts ne
doivent pas être visible de l’espace public. Il est recommandé de les masquer par un
écran végétal
Article 10 : Obligations en matière de performances énergétiques et environnementales.
•
Non règlementé.
Rubrique AUC 5Emprise au sol et pleine terre
Intitulé du document : Emprise au sol* des constructions.
•
Non règlementé.
Rubrique AUC 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Article 9. Insertion architecturale, urbaine et paysagère des constructions.
•
Selon l’article R.111-27 du code de l’urbanisme, le projet peut être refusé ou n’être
accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les
constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect
extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter
atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages
naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.
•
Les matériaux destinés à être recouverts doivent l’être.
•
Les règles suivantes ne s’appliquent pas aux constructions à destination
d’équipements d’intérêt collectif et services publics.
1/ Volumétrie du bâti
•
la mesure où :
✓ ils contribuent à restituer une des composantes d’origine de l’élément. ✓ ils ne portent pas atteinte à la cohérence architecturale et à la perception
générale dudit élément.
Dispositions particulières au patrimoine paysager à protéger
•
Tous travaux sont autorisés dans la mesure où ils ne portent pas atteinte à sa
cohérence paysagère et à sa perception générale.
•
La suppression d’un élément du patrimoine paysager à protéger n’est autorisé que
pour les seuls motifs suivants :
✓ Lorsqu’il présente, individuellement ou collectivement, des risques pour la
sécurité de la population ou des constructions environnantes ; ✓ Lorsque l’état phytosanitaire d’un arbre ou d’une haie le justifie ; ✓ Lorsque la création d’un accès agricole est nécessaire ; ✓ Dans le cadre d’un aménagement paysager participant à la trame verte et bleue
; ✓ Dans le cadre de travaux liés aux services publics ou aux équipements d’intérêt
collectif.
Article 9 : Insertion architecturale, urbaine et paysagère des constructions.
•
Selon l’article R.111-27 du code de l’urbanisme, le projet peut être refusé ou n’être
accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les
constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect
extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter
atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages
naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.
•
Les matériaux destinés à être recouverts doivent l’être.
•
Rubrique AUC 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis
Intitulé du document : traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions
Article 11. Traitement des espaces non bâtis*.
Afin d’assurer une meilleure prise en compte de la biodiversité, il est recommandé de se référer aux préconisations écologiques disponibles en annexe.
•
Les plantations ne devront créer aucune gêne pour la circulation et la sécurité publique.
•
Les plantations d’arbres et d’arbustes seront choisies parmi les essences locales en
évitant la plantation d’espèces qualifiées d’envahissantes (se référer aux fiches
annexes).
•
20% de l’unité foncière devra obligatoirement être en pleine terre.
Article 11 : Traitement des espaces non bâtis*.
•
Les plantations ne devront créer aucune gêne pour la circulation et la sécurité publique.
•
Les plantations d’arbres et d’arbustes seront choisies parmi les essences locales en
évitant la plantation d’espèces qualifiées d’envahissantes (se référer aux fiches
annexes).
•
Il est recommandé de valoriser les déchets végétaux sur la parcelle.
•
Les abords des bâtiments agricoles devront être entourés d’arbres et d’arbustes, afin
d’assurer leur intégration paysagère.
Rubrique AUC 8Stationnement
Article 12. Obligations de réalisation d’aires de stationnement
•
Les stationnements extérieurs devront privilégier l’utilisation de matériaux drainants
(hors impossibilité technique avérée : zone de cavités, terrain argileux...).
•
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et
installations nouvelles, doit être réalisé en dehors des voies publiques et conformément
à la réglementation en vigueur relative à l’accessibilité des stationnements.
•
Les constructions à destination d’équipements d’intérêt collectif et services publics ne
sont pas concernées par les présentes règles.
•
Le nombre minimum de places à créer par destination et sous destination est le
suivant :
Destinations / sous destination autorisées à l’article 1
Obligations minimales
Logement
2 places pour les premiers 80m² de surface de plancher puis 1 place par tranche de 80m² de surface de plancher entamée
•
Ces obligations minimales se comprennent pour :
✓ L'édification d’une construction principale,
✓ Le changement de destination,
✓ L'extension des constructions principales engendrant un changement de
tranche,
✓ L'édification d’annexes engendrant un changement de tranche,
✓ La division de bâtiment.
•
Les besoins en stationnement vélos seront assurés sur l’unité foncière.
•
Ces dispositions ne s’appliquent pas aux habitations locatives financées avec un prêt
aidé de l’État ainsi qu’aux hébergements. Il est néanmoins imposé une place de
stationnement pour ces derniers (loi SRU du 13/12/2000 art 34).
Article 12 : Obligations de réalisation d’aires de stationnement
•
Les stationnements extérieurs devront privilégier l’utilisation de matériaux drainants
(hors impossibilité technique avérée : zone de cavités, terrain argileux...).
•
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et
installations nouvelles, doit être réalisé en dehors des voies publiques et conformément
à la réglementation en vigueur relative à l’accessibilité des stationnements.
•
Les besoins en stationnement vélos seront assurés sur l’unité foncière.
Exceptions :
•
Les constructions à destination d’équipements d’intérêt collectif et services publics ne
sont pas concernés par les présentes règles.
Rubrique AUC 9Desserte par les voies publiques ou privées
Intitulé du document : Conditions de desserte par les voies publiques ou privées et d’accès aux voies ouvertes au public
•
Les accès et voiries doivent présenter les caractéristiques permettant de satisfaire aux
exigences de la sécurité publique, de la circulation des personnes à mobilité réduite,
de la défense contre l’incendie, de la protection civile, et aux besoins des constructions
et des installations envisagées.
le déploiement de la fibre optique.
CHAPITRE VI : RÉGLEMENTATION APPLICABLE A LA ZONE AGRICOLE - A
•
Pour les constructions et installations situées dans les secteurs à risques, se référer
au chapitre I.
•
Pour être constructible, un terrain doit disposer d’un accès direct à une voie publique
ou privée de 6m de large minimum.
•
Les accès et voiries doivent présenter les caractéristiques permettant de satisfaire aux
exigences de la sécurité publique, de la circulation des personnes à mobilité réduite,
de la défense contre l’incendie, de la protection civile, et aux besoins des constructions
et des installations envisagées.
•
Les accès seront soumis à l’avis du gestionnaire de la voirie sur laquelle ils
débouchent.
Rubrique AUC 10Desserte par les réseaux
Intitulé du document : Conditions de desserte par les réseaux
1/ Alimentation en eau potable
•
Toute construction ou toute installation nouvelle doit être raccordée au réseau public
de distribution d’eau potable par un branchement de caractéristiques suffisantes.
2/ Assainissement
a) Eaux usées domestiques
•
Il est obligatoire d’évacuer les eaux usées (eaux vannes et eaux ménagères) sans
aucune stagnation et sans aucun traitement préalable, par des canalisations
souterraines reliées au réseau public d’assainissement, en respectant ses
caractéristiques (système unitaire ou séparatif).
•
Toute évacuation des eaux usées en direction du milieu naturel (fossé, cours d’eau...)
ou du réseau d’eaux pluviales est strictement interdite.
b) Eaux non domestiques et effluents agricoles
•
L’évacuation des eaux usées liées aux activités autres que domestiques dans le
réseau public d’assainissement est soumise aux prescriptions de qualité définies par
la réglementation en vigueur.
•
L’évacuation des effluents agricoles (purin, lisier, etc.) doit faire l’objet d’un pré-
traitement spécifique. En aucun cas, ils ne pourront être rejetés dans le réseau public
d’assainissement.
3/ Eaux pluviales
•
Les aménagements réalisés sur tout terrain doivent être tels qu’ils n’aggravent pas les
écoulements des eaux pluviales.
•
Toute construction ou opération nouvelle doit gérer ses eaux pluviales à même la
parcelle par infiltration dans le sous-sol. Le recours aux techniques alternatives de
gestion des eaux pluviales est à privilégier (noues, bassins, caissons enterrés, massif
drainant, puits d’infiltration...).
•
En cas d’impossibilité technique avérée pour l’infiltration (zone de cavités souterraines,
nature du terrain défavorable, terrain de petite superficie présentant une densité de
construction importante et dont l’infiltration pourrait fragiliser les fondations, etc.), les
eaux pluviales pourront être rejetées dans le réseau collecteur, conformément aux
prescriptions du gestionnaire du réseau.
•
En aucun cas les eaux pluviales ne seront dirigées vers le réseau d’assainissement
eaux usées.
•
Il est recommandé de procéder au stockage et à la récupération des eaux de pluie.
4/ Autres réseaux (électricité, gaz, télécommunications, fibre)
•
Lorsque les réseaux sont enterrés, les branchements doivent l’être également.
•
1/ Alimentation en eau potable
•
Toute construction ou toute installation nouvelle nécessitant un accès d‘eau potable
doit soit :
✓ être raccordée au réseau de distribution d’eau potable par un branchement sur une conduite de caractéristiques suffisantes,
✓ être alimentée en eau potable par captage, forage ou puits particulier, et ce, conformément à la réglementation en vigueur.
2/ Assainissement a) Eaux usées domestiques
•
L’évacuation des eaux usées (eaux vannes et eaux ménagères) doit être réalisée sans
aucune stagnation et sans aucun traitement préalable, par des canalisations
souterraines reliées à un réseau d’assainissement, en respectant ses caractéristiques
(système unitaire ou séparatif).
•
Sans préjudice de la réglementation applicable aux installations classées, l’évacuation
des eaux usées liées aux activités autres que domestiques dans le réseau public
d’assainissement est soumise aux prescriptions de qualité définies par la
réglementation en vigueur.
•
L’évacuation de ces eaux peut être soumise à un pré-traitement spécifique avant le
rejet au réseau d’assainissement.
•
Toute évacuation des eaux usées en direction du milieu naturel (fossé, cours d’eau...)
ou du réseau d’eaux pluviales est strictement interdite.
b) Eaux résiduaires des activités
L’évacuation des eaux usées liées aux activités autres que domestiques dans le
réseau public d’assainissement est soumise aux prescriptions de qualité définies par
la réglementation en vigueur.
•
L’évacuation des effluents agricoles (purin, lisier, etc.) doit faire l’objet d’un pré-
traitement spécifique. En aucun cas, ils ne pourront être rejetés dans le réseau public
d’assainissement.
3/ Eaux pluviales
•
Les aménagements réalisés sur tout terrain doivent être tels qu’ils n’aggravent pas les
écoulements des eaux pluviales.
•
Toute construction ou opération nouvelle doit gérer ses eaux pluviales à même la
parcelle par infiltration dans le sous-sol. Le recours aux techniques alternatives de
gestion des eaux pluviales est à privilégier (noues, bassins, caissons enterrés, massif
drainant, puits d’infiltration...).
•
En cas d’impossibilité technique avérée pour l’infiltration (zone de cavités souterraines,
nature du terrain défavorable, terrain de petite superficie présentant une densité de
construction importante et dont l’infiltration pourrait fragiliser les fondations, etc.), les
eaux pluviales pourront être rejetées dans le réseau collecteur, conformément aux
prescriptions du gestionnaire du réseau.
•
En aucun cas les eaux pluviales ne seront dirigées vers le réseau d’assainissement
eaux usées.
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone AUC comme partout.Sans numéroDispositions générales
Département du Nord Arrondissement de Cambrai
Commune de QUIEVY
PLAN LOCAL D’URBANISME
PLU prescrit le : 16 Mars 2018. PLU arrêté le : 11 Avril 2023. Enquête publique : 16 Février 2024 au 22 Mars 2024. Vu pour être annexé à la Délibération du Conseil Municipal du : 10 Juin 2024. Le Maire Sylvain HALLE
3.1. Règlement Ecrit
Sommaire
Sommaire ________________________________________________________________ 2 Mode d’emploi du règlement _________________________________________________ 4 Architecture du règlement ___________________________________________________ 5
Section 1 : affectation des sols et destination des constructions ____________________ 5 Section 2 : qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère ___________ 5 Section 3 : équipements et réseaux __________________________________________ 6 CHAPITRE I : PRISE EN COMPTE DES RISQUES ET DES ALEAS. _________________ 7 CHAPITRE II : DISPOSITIONS APPLICABLES A TOUTES LES ZONES _____________ 12 Article 1 : Champ d’application territorial du règlement___________________________ 12 Article 2 : Règles générales _______________________________________________ 12 Article 3 : Division du territoire en zones______________________________________ 12 Article 4 : Adaptations mineures ____________________________________________ 14 Article 5 : Rappels_______________________________________________________ 14 Article 6 : Risques et nuisances ____________________________________________ 14 Article 7 : Dispositions complémentaires _____________________________________ 15 CHAPITRE III : RÉGLEMENTATION APPLICABLE AUX SECTEURS Ua et Us ________ 16 Section 1 : affectations des sols et destinations des constructions _________________ 16 Section 2 : qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère __________ 18 Section 3 : équipements et réseaux _________________________________________ 25 CHAPITRE IV : RÉGLEMENTATION APPLICABLE AU SECTEUR ECONOMIQUE - Ue _ 28 Section 1 : affectation des sols et destination des constructions ___________________ 28 Section 2 : qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère __________ 30 Section 3 : équipements et réseaux _________________________________________ 33 CHAPITRE V : RÉGLEMENTATION APPLICABLE A LA ZONE A URBANISER - AUc ___ 36 Section 1 : affectations des sols et destinations des constructions _________________ 36 Section 2 : qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère __________ 37 Section 3 : équipements et réseaux _________________________________________ 43 CHAPITRE VI : RÉGLEMENTATION APPLICABLE A LA ZONE AGRICOLE - A _______ 45 Section 1 : affectation des sols et destination des constructions ___________________ 45 Section 2 : qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère __________ 47 Section 3 : équipements et réseaux _________________________________________ 50 CHAPITRE VII : RÉGLEMENTATION APPLICABLE A LA ZONE NATURELLE - N______ 53 Section 1 : affectation des sols et destination des constructions ___________________ 53 Section 2 : qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère __________ 55 Section 3 : équipements et réseaux _________________________________________ 57 Annexes ________________________________________________________________ 59
Annexe 1 : lexique ______________________________________________________ 59 Annexes 2 définition des destinations et sous destinations _______________________ 66 Annexe 3 : préconisations écologiques : Liste des essences locales _______________ 68 Annexe 4 : préconisations écologiques : liste des espèces envahissantes ___________ 71 Annexe 5 : Préconisations écologiques : implantation des haies ___________________ 72 Annexe 6 : Préconisations écologiques : plantation et taille des haies ______________ 73 Annexe 7 : Préconisations écologiques : alternatives aux phytosanitaires ___________ 74 Annexe 8 : Préconisations écologiques : gestion différenciée _____________________ 76 Annexe 9 : Préconisations écologiques : revalorisation des déchets verts ___________ 79 Annexe 10 : Préconisations écologiques : gestion des eaux pluviales_______________ 81 Annexe 11 : Préconisations écologiques : perméabilité des clôtures ________________ 82
Mode d’emploi du règlement
Avant de consulter le présent règlement écrit, il est indispensable que vous vous référiez au règlement graphique (zonage et informations complémentaires) afin de déterminer dans quelle(s) zone(s) est située l’opération que vous envisagez.
ATTENTION : il faut également vérifier si votre terrain n’est pas concerné par une ou plusieurs trames graphiques sur le plan de zonage. Cette trame impacte sur les règles applicables et peut impliquer de consulter d’autres pièces du PLU.
Le présent règlement est divisé en 6 chapitres :
•
I : Prise en compte des risques,
•
II : Dispositions générales,
•
III : Dispositions applicables aux zones urbaines à vocation principale d’habitat
•
IV : Dispositions applicables aux zones économiques,
•
V : Dispositions applicables aux zones à urbaniser à vocation principale d’habitat,
•
VI : Dispositions applicables aux zones agricoles,
•
VII : Dispositions applicables aux zones naturelles et forestières.
Pour utiliser ce règlement, la démarche à suivre est la suivante :
•
Lecture de la partie I du règlement générale à toutes les zones,
•
Lecture du chapitre énonçant les règles applicables à la zone (ou aux zones) dans laquelle est
situé votre terrain,
Le cas échéant :
•
Consultation de la pièce Orientation d’Aménagement et de Programmation du PLU (thématique
ou sectorielle)
Complémentairement, il est nécessaire de prendre connaissance des Annexes du PLU et en particulier
:
•
Des « servitudes d’utilité publique »,
•
Des autres informations données à connaissance,
•
Ainsi que des Annexes relatives aux réseaux.
Le lexique (terme repéré par un astérisque « * ») et la destination des constructions (à la fin du règlement) doivent également être consultés.
Architecture du règlement
Les termes du règlement écrit faisant l’objet d’une définition dans le lexique, en fin de règlement, sont repérés par un astérisque « * » Chaque zone du PLU est soumise à un règlement construit sur le modèle suivant :
Section 1 : affectation des sols et destination des constructions
• Article 1. Destinations et sous-destinations autorisées • Article 2. Autorisation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités sous
conditions • Article 3. Dispositions particulières tendant à favoriser la mixité fonctionnelle et sociale
Les articles 1 à 3 fixent les règles relatives aux destinations, constructions et occupations autorisées, interdites, ou soumises à conditions particulières. Y sont notamment développées le cas échéant les dispositions relatives aux fonctions urbaines et à la mixité sociale.
Section 2 : qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Paragraphe 1 - volumétrie et implantation des constructions
• Article 4. Emprise au sol* des constructions. • Article 5. Hauteur des constructions* • Article 6. Implantations des constructions par rapport aux voies et emprises publiques • Article 7. Implantations des constructions par rapport aux limites séparatives • Article 8. Implantations des constructions les unes par rapport aux autres sur une même
propriété
L’article 4 fixe les règles concernant la surface maximale occupée par la projection verticale, sur le sol, de volume hors œuvre du bâtiment.
L’article 5 réglemente la hauteur des bâtiments* futurs ou des extensions. La réglementation peut se faire sur une hauteur maximale à ne pas dépasser mais il est également possible de réglementer une hauteur minimale des bâtiments*.
Les articles 6 à 8 fixent les règles concernant les implantations par rapport aux voies et emprises publiques, par rapport aux limites séparatives et entre les constructions principales sur une même unité foncière*.
Paragraphe 2 - qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
• Article 9. Insertion architecturale, urbaine et paysagère des constructions • Article 10. Obligations en matière de performances énergétiques et environnementales
L’article 9 réglemente l’aspect extérieur des constructions dont les clôtures*, l’insertion paysagère des constructions ainsi que les éléments du patrimoine à préserver tant bâti que végétal.
L’article 10 fixe des prescriptions ou recommandations concourant aux économies d’énergie et à une réduction de la consommation des ressources.
Paragraphe 3 - traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis* et abords des constructions
• Article 11. Traitement des espaces non bâtis*
L’article 11 réglemente les espaces végétalisés à maintenir, les espaces de détente plantés à aménager, les transitions avec les zones naturelles et les prescriptions pour préserver les continuités écologiques.
Paragraphe 4 - stationnement
• Article 12. Obligations de réalisation d’aires de stationnement L’article 12 fixe des prescriptions relatives au stationnement des véhicules motorisés, des cycles et des points de recharge des véhicules hybrides/électriques (normes et modes de réalisation).
Section 3 : équipements et réseaux
• Article 13. Conditions de desserte par les voies publiques ou privées et d’accès aux voies ouvertes au public
• Article 14. Conditions de desserte par les réseaux L’article 13 réglemente les caractéristiques des voiries et accès*. L’article 14 fixe des prescriptions relatives à la desserte par les réseaux : eau potable et défense incendie, assainissement, eaux pluviales, collecte des déchets, communications électroniques.
CHAPITRE I : PRISE EN COMPTE DES RISQUES ET DES ALEAS.
Ce chapitre est indissociable du plan des risques et aléas (pièce 3.4 du dossier de PLU).
En cas de prescriptions contradictoires entre les règles prescrites par zones (chapitres III à VII) et les règles édictées ci-dessous (ou entre les règles édictées au chapitre I entre-elles), la disposition allant dans le sens de la plus grande sécurité s’impose.
L’objectif étant de :
- Sécuriser les biens et les personnes, - Ne pas aggraver l’aléa, - Limiter les impacts, - Réduire la vulnérabilité de l’existant.
SENSIBILITÉ DU TERRITOIRE AUX REMONTÉES DE NAPPES PHRÉATIQUES :
De manière générale :
- Les constructions et aménagements ne devront en aucun cas aggraver le risque, - Les matériaux employés pour les fondations et les soubassements seront peu vulnérables à
l’eau, - Afin de prévenir des remontées par capillarité, des joints anti-capillarité seront disposés dans
les murs et cloisons des soubassements, - Les réseaux devront être insensibles à l’eau, - L’infiltration est déconseillée.
Sont interdit :
- Les dépôts de matériaux et stockages de produits et substances polluantes (exemples : hydrocarbures, produits chimiques, engrais organiques et chimiques, lisiers, eaux usées…),
- La réalisation de caves et sous-sols.
Sont admis sous conditions particulières :
- Pour les activités agricoles, le stockage de matériaux et de produits devra être prévu dans un ouvrage étanche,
- Les constructions sous réserve que le niveau de dalle du rez-de-chaussée soit situé à + 20 cm minimum par rapport au terrain naturel existant avant travaux, à l’exception des bâtiments annexes (garages, abris de jardin, carports…).
PRISE EN COMPTE DE L’ALÉA DE RUISSELLEMENT : De manière générale :
• Les constructions et aménagements ne devront en aucun cas aggraver le risque.
• Les clôtures devront présenter un vide d'au moins 95 %, afin de favoriser la transparence hydraulique.
• Les stationnements devront obligatoirement être perméables (emploi de matériaux drainants de type : cailloux, dalles engazonnées…), sauf en cas d'impossibilité technique avérée ou s'ils peuvent constituer un phénomène aggravant.
• Les réseaux et matériaux de construction devront être insensibles à l'eau. • L'infiltration des eaux pluviales est obligatoire sauf en cas d'impossibilité technique avérée ou
si elle peut constituer un phénomène aggravant. • Pour les réseaux d'électricité et de gaz, les dispositifs de coupure devront être implantés à + 20
cm par rapport à la voirie. • Pour les activités agricoles, le stockage de matériaux et de produits devra être prévu dans un
ouvrage étanche.
Sont interdits :
• La réalisation de caves et sous-sols, • Les affouillements et exhaussements non strictement nécessaires aux constructions
autorisées. • Les dépôts de matériaux et stockages de produits et substances polluantes (exemples :
hydrocarbures, produits chimiques, engrais organiques et chimiques, lisiers, eaux usées...). • De manière impérative, la construction de caves en zones inondables.
Sont admis sous conditions particulières :
• Les constructions, aménagements, changements de destination et démolitions sous condition de respecter les recommandations indiquées dans les tableaux suivant :
PRISE EN COMPTE DES ZONES HUMIDES DU TERRITOIRE :
La Commune est concernée par la présence d’une Zone à Dominante Humides du SDAGE ArtoisPicardie et du SAGE de l’Escaut (Catégorie 2).
Ces zones humides potentielles sont reprises sous deux trames spécifiques sur le plan des risques et des aléas. Pour tout projet étudié sur ces secteurs, une étude de caractérisation devra être réalisée afin de vérifier la présence de zones humides avérées.
La séquence ERC (Eviter, Réduire, Compenser) devra ensuite s’appliquer sur tout projet concerné par l’article R. 214-1 du Code de l’Environnement. Selon cet article, tout projet conduisant à la disparition d’une Zone Humide par l’assèchement, la mise en eau, l’imperméabilisation et le remblai est soumis à réglementation si :
• La surface impactée est supérieure ou égale à 1 ha : autorisation préalable obligatoire. • La surface impactée est supérieure ou égale à 0,1 ha, mais inférieure à 1 ha : déclaration
obligatoire.
Dans le cas d’une surface de projet impactée supérieure à 0,1 ha (soit 1000 m²), le pétitionnaire devra donc réaliser une étude de délimitation ou de caractérisation de zones humides. Si la zone humide pressentie est avérée, le pétitionnaire devra appliquer la séquence ERC et respecter l’article R. 214-1 du Code de l’Environnement. Les premières mesures de réduction de l’impact consisteront par exemple à:
• Implanter la construction en dehors de la zone humide identifiée, • Limiter l’emprise de la construction, • Ne pas construire d’ouvrages en profondeur tel que cave, garage et piscine, Respecter les exigences en termes de maintien des surfaces libres, végétalisées…
PÉRIMÈTRE ÉXPOSÉ AUX RISQUES D’EFFONDREMENT DE CAVITES ET POINTS SINGULIERS :
De manière générale :
• L’infiltration des eaux pluviales à la parcelle est interdite, • Les réseaux devront être étanches.
Sont interdits :
• Les affouillements et exhaussements non strictement nécessaires aux constructions autorisées,
• La réalisation de caves et sous-sols, • Les projets de type Etablissement Recevant du Public (ERP) de 1ère à 4ème catégorie et les
Installations Classées pour la Protection de l’Environnement (ICPE), hors exploitations agricoles.
Sont autorisés :
• Les constructions ou installations sont autorisées sous réserve de maîtriser le risque, notamment par la garantie de la pérennité, de la stabilité des constructions et de la non aggravation du risque. La prise en compte de l’instabilité du sous-sol pourra s’effectuer, par exemple, au moyen de sondages et par la mise en œuvre de dispositions constructives, telles que le renforcement de la structure.
CHAPITRE II : DISPOSITIONS APPLICABLES A TOUTES LES ZONES
Le règlement et ses documents graphiques sont établis conformément aux articles L151-8 et L151-42 du Code de l’Urbanisme.
Selon l’article L151-8 du Code de l’Urbanisme, le règlement fixe en cohérence avec le Projet d’Aménagement et de Développement Durables (PADD), les règles générales et les servitudes d’utilisation des sols permettant d’atteindre les objectifs mentionnés aux articles L101-1 à L101-3.
Selon l’article L151-9 du Code de l’Urbanisme, « le règlement délimite les zones urbaines ou à urbaniser et les zones naturelles ou agricoles et forestières à protéger. Il peut préciser l’affectation des sols selon les usages principaux qui peuvent en être faits ou la nature des activités qui peuvent y être exercées et également prévoir l’interdiction de construire. Il peut définir, en fonction des situations locales, les règles concernant la destination et la nature des constructions autorisées ».
Article 1 : Champ d’application territorial du règlement
• Le présent règlement s’applique à l’ensemble du territoire de la commune de QUIEVY, département du Nord (59).
Article 2 : Règles générales
• Continuent de s’appliquer au territoire communales les règles suivantes du Règlement National de l’Urbanisme R111-2, R111-4, R111-20 à R111-28 et R11-31 à R111-51 reprisent en annexe du présent règlement.
Article 3 : Division du territoire en zones
Le règlement graphique et écrit identifie plusieurs zones et secteurs sur la commune :
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.