i. Préalables techniques
Lorsque le nombre de places à réaliser n’est pas entier, il est arrondi au nombre entier supérieur. Quand une construction comporte plusieurs destinations, le nombre total de places de stationnement exigible est déterminé en appliquant à chacune d’elles la norme qui lui est propre. Il est rappelé que l’article G2-VI des Dispositions Générales du présent règlement précise que les aires de stationnement doivent être réalisées en matériaux drainants.
Enfin, hors opération d’habitat individuel, une attention particulière doit être portée à l’intégration paysagère de ces espaces en surface afin d’en limiter l’impact visuel et environnemental (organisation générale, végétalisation, choix des revêtements …).
Le décompte des places est différent selon la nature de l’opération envisagée : Les extensions de construction À destination d’habitat : aucune nouvelle place de stationnement n’est exigée dans le cas d’une extension ne créant pas de nouveau logement . Toutefois, lorsque l’extension entraîne la suppression d’une ou plusieurs places de stationnement existantes et qu’in fine le nombre de places requis défini par le présent PLU n’est plus atteint, une compensation des emplacements supprimés peut être exigée en fonction du contexte urbain dans lequel se situe le projet. Autres destinations : pour le calcul des places de stationnement exigées il n’est tenu compte que des besoins supplémentaires créés par les projets d’extensions.
Les changements de destination Lors d’un changement de destination, le nombre de places de stationnement à réaliser est défini par la différence entre le nombre de places existantes et les besoins du projet par application des règles du présent PLU. Dans le cas d’une création de logement avec maintien d’un commerce en rez-de-chaussée aucune nouvelle place de stationnement n’est requise.
Les travaux de réhabilitation Dès lors que les travaux sont réalisés dans le volume bâti existant, aucune nouvelle place de stationnement n’est requise, même si la surface de plancher est augmentée. Par contre, lorsque les travaux ont pour effet de créer un ou plusieurs logements, les normes fixées pour les nouvelles constructions s’appliquent également aux logements supplémentaires.
Dispositions spécifiques Conformément à l’article L. 151-35 du code de l’urbanisme, il ne peut, nonobstant toute disposition du plan local d'urbanisme, être exigé la réalisation de plus d'une aire de stationnement par logement lors de la construction de logements locatifs financés avec un prêt aidé par l'État, ainsi que lors de la construction des établissements assurant l'hébergement des personnes âgées et des résidences universitaires. L'obligation de réaliser des aires de stationnement n'est pas applicable aux travaux de transformation ou d'amélioration de bâtiments affectés à des logements locatifs financés avec un prêt aidé par l'État, y compris dans le cas où ces travaux s'accompagnent de la création de surface de plancher, dans la limite d'un plafond fixé par décret en Conseil d'État. En cas d’impossibilité technique avérée (configuration de la parcelle, protection du patrimoine bâti, nécessité de protéger une composante végétale, respect des prescriptions du zonage d’assainissement pluvial...) et conformément à l’article L.151-33 du code de l’urbanisme, les projets peuvent être exonérés de réaliser tout ou partie du nombre d’aires de stationnement demandé si le bénéficiaire du permis ou de la décision de non-opposition à une demande d’autorisation justifie pour les places qu'il ne peut réaliser lui-même, soit de l'obtention d'une concession à long terme dans un parc public de stationnement existant ou en cours de réalisation et situé à proximité de l'opération, soit de l'acquisition ou de la concession de places dans un parc privé de stationnement répondant aux mêmes conditions.
La mutualisation du stationnement Les parkings mutualisés sont autorisés pour tous les types de destinations ; il est possible de mutualiser les places entre plusieurs opérations, ou sur une même opération. Cette solution est vivement encouragée pour les opérations d’habitat collectif ou dans le cadre de permis d’aménager ou de rénovations. Dans le cas d’un parc de stationnements mutualisé, les obligations définies par le présent PLU peuvent être réduites mais le dimensionnement du parc doit répondre aux besoins réels de tous les projets et de toutes les catégories d’usagers potentiels. Ainsi, le nombre de places à réaliser doit être au moins égal à celui correspondant à la catégorie générant le plus de places de stationnement. L’auto-partage est autorisé sur une même place et permet de réduire de 20% le nombre de stationnements exigé. La notice explicative doit détailler de manière précise, convention à l’appui, la façon dont s’organise cette mutualisation de parkings, entre plusieurs opérations ou au sein d’une même opération.
Cycles
Modalités de réalisation ➔ En termes de stationnement, le projet respecte le code de la Construction et de l’Habitation et/ou le présent PLU, en privilégiant systématiquement les règles les plus ambitieuses.
➔ Tout local à vélos d’un bâtiment d’habitation collectif, de bureaux, de commerces ou d’activité secondaire ou tertiaire doit disposer d’au moins 20% d’emplacements vélos équipés d’une prise de courant pour la recharge de vélos électriques ou assimilés, avec au minimum une prise de courant par local.
➔ Dans les constructions neuves, l’espace destiné au stationnement sécurisé des vélos est couvert et clos et se situe, au rez-de-chaussée du bâtiment, de plain-pied et sans escalier ou ascenseur à emprunter, donnant si possible directement vers l’extérieur. Cet espace peut également être réalisé à l’extérieur du bâtiment, à condition qu’il soit couvert, clos et situé sur la même unité foncière que le bâtiment, si possible à moins de 30 mètres. Le local prévoit 1,5 m² par place de vélo, est éclairé et est équipé d’arceaux ; il prend également en compte, dans sa conception, la possibilité d’y stocker des remorques à vélos ou des poussettes.
➔ Un local vélo doit également être prévu en cas de réhabilitation avec création de logements, sauf dérogation justifiant d’un impératif technique majeur. La règle sera adaptée au projet afin de favoriser un local en rez-de-chaussée ou sur la cour intérieure, avec un minimum d’une place par logement, sauf impératif dûment justifié. En complément, il est souhaitable d’envisager l’installation d’un dispositif de recharge des vélos à assistance électrique.
Nombre de places ou superficies de stationnement vélos à créer
Destinations
Sous-destinations
Règles
Habitat, y compris social
2% de la surface totale de plancher
Habitations
Création de logements (réhabilitation maison ou immeuble)
2% de la surface totale de plancher avec une hauteur utile sous plafond de 3 mètres et la mise en œuvre de systèmes d’accroche à étage.
Hébergement hôtelier
Hébergement personnes âgées
Équipements
d’intérêt collectif et
-
services publics
A adapter au projet avec, dans un local, un minimum de 3 emplacements d’1,5 m² chacun
Nombre d’emplacements calculés pour recevoir 15% de l’effectif des usagers
Bureaux
1,5 % de la surface totale de plancher
Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire
Commerces Centre commercial, cinéma
1 emplacement par tranche de 100 m² de surface de plancher, même incomplète, sauf impératif technique majeur pour les commerces situés hors secteurs Uic.
Les parkings de plus de 200 m² prévoient des places de stationnement adaptées aux vélos cargos, à proximité des entrées du magasin.
Nombre d’emplacements correspondant à 10% de l’effectif des salariés et de la clientèle accueillis simultanément dans les bâtiments, sur déclaration du maître d’ouvrage
Activités secondaires (industrie, artisanat) et tertiaires (hors bureaux)
Nombre d’emplacements calculé pour recevoir 15 % de l’effectif de salariés accueillis simultanément dans les bâtiments, sur déclaration du maître d’ouvrage.
Alternativement, 1 emplacement par tranche même incomplète de 150m² de surface de plancher.
III. Véhicules motorisés#
Modalités de réalisation ➔ Les règles de stationnement respectent le code de la Construction et de l’Habitation, outre le PLU. Les projets s’adaptent à la loi du 17 août 2015 relative à la transition énergétique et à la loi d’orientation des mobilités du 24 décembre 2019. ➔ Commerces, artisanat, bureaux et services : les circulations doivent être étudiées afin que les piétons et les personnes à mobilité réduite puissent rejoindre les équipements par des cheminements bien identifiés, en dehors des voies de circulation.
Nombre de places ou superficies de stationnement véhicules à moteur à créer
Destinations
Types
Règle
Habitat individuel Habitat collectif
Habitations (règles minimales)
Logement social
Création de logement par réhabilitation Hébergement hôtelier
Hébergement personnes âgées Hébergement de tourisme
2 places privatives par logement 1 place pour 60m² de surface de plancher habitable avec un minimum d’1 place par logement Il ne peut être exigé plus d’une place de stationnement par logement (L.151-35 du code de l’urbanisme)
1 place pour 60m² de surface de plancher#
1 place pour 50 m² de surface de plancher#
1 place pour 5 logements 1 place par logement#
Équipements d’intérêt collectif et services publics
Le nombre de places de stationnement à réaliser est déterminé en fonction des besoins, et ce notamment au regard :
- de leur nature ;
- du taux et du rythme de leur fréquentation ;
- des besoins en salariés ;
- de leur situation géographique au regard des transports collectif et des parcs publics de stationnement existants ou projetés.
Artisanat
1 emplacement maximum par tranche complète de 150 m² de surface de plancher, avec une surface de stationnement maximum de 25 % de la surface de plancher sauf nécessité dûment justifiée
Commerces et activités de service (règles maximales)
Commerces
Dans les périmètres de centralités commerciales :
₀ Commerces dont la surface de vente est inférieure à 500 m² :
maximum de surface de stationnement de 50% de la surface de vente.
₀ Commerces dont la surface de vente est comprise entre 500 et 1000 m² : règle précédente puis maximum d’1 place par tranche complète de 80 m² de surface de vente au-delà de 500 m² de surface de vente.
₀ Commerces dont la surface de vente est supérieure à 1000 m² :
maximum d’1 place par tranche complète de 100 m² de surface de vente.
Hors périmètres de centralités commerciales : surface de stationnement maximum de 25 % de la surface de vente sauf nécessité dûment justifiée.
Activités de service Cinéma
Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire (règles maximales)
Bureau
Industrie Entrepôt
25 % de la surface de plancher sauf nécessité dûment justifiée#
Selon une étude des besoins en fonction :
- de la capacité maximale d'accueil du public de l’ ERP
- des besoins en salariés
- de leur situation géographique au regard des transports collectif et des parcs publics de stationnement existants ou projetés
Dans les périmètres de centralités commerciales, surface de stationnement maximum de 25 % de la surface de plancher sauf nécessité dûment justifiée
25 % de la surface de plancher sauf nécessité dûment justifiée#
25 % de la surface de plancher sauf nécessité dûment justifiée#
Hors habitat individuel, Il convient de compter 25 m² pour une place de stationnement, y compris les voies de circulation, sauf pour les places réservées au stationnement des véhicules des personnes à mobilité réduite qui doivent être prévues conformément à la réglementation en vigueur.
Dispositions complémentaires applicables à chaque zone#
Les règles suivantes, propres aux zones concernées, s’appliquent en complément des Dispositions générales. Un secteur non réglementé par un article de ces Dispositions complémentaires est alors soumis exclusivement à l’article correspondant des Dispositions Générales au regard du PLU. Des règles supplémentaires peuvent également s’appliquer par les OAP, repérées au Règlement graphique
Dispositions applicables aux zones naturelles#
[zones Na, Nds, Ne, Nf, Nl, Nmer, Nv et Nzh]
Les règles suivantes, propres aux zones concernées, s’appliquent en complément des « Dispositions générales applicables à l’ensemble des zones » du présent règlement. Dans les secteurs concernés par des risques de submersion marine, les projets pourront être refusés ou assortis de prescriptions particulières (article R. 111-2 du code de l’urbanisme). Les constructions, installations ou activités doivent être édifiées ou entreprises dans ces zones dans le respect des dispositions du PPRlittoraux en annexe de ce PLU.
Les zones naturelles correspondent aux secteurs à protéger en raison soit de la qualité des sites, des milieux naturels, des paysages et de leur intérêt, notamment du point de vue esthétique, historique ou écologique, soit de leur caractère d’espaces naturels, soit de la nécessité de préserver ou restaurer les ressources naturelles.
Les zones naturelles comprennent différents secteurs : ➔ Na : parties du territoire affectées à la protection stricte des sites, des milieux naturels et des paysages dont les zones naturelles proches du rivage (Nar) ; ➔ Nds : parties du territoire destinées à la préservation des espaces terrestres et marins, sites et paysages remarquables ou caractéristiques du patrimoine naturel et culturel du littoral et les milieux nécessaires au maintien des équilibres biologiques en application des articles L. 121-23 à 26 et R. 121-4 à 6 du code de l’urbanisme ; ➔ Ne : parties du territoire destinées aux équipements d’intérêt général (station d’épuration) ; ➔ Nf : parties du territoire affectées à l’exploitation forestière autorisant les installations et constructions liées à l’exploitation forestière ; ➔ Nl : parties du territoire affectées à des installations et équipements sportifs, de loisirs, touristiques, d’hébergement et autres équipements en plein air, intégrés dans des espaces naturels (indicé « r » en espace proche du rivage). Elle comprend notamment les secteurs :
- Nl a : Secteur du Petit Branroch, destiné à l’habitat léger permanent ;
- Nl b : Kerdurand : destiné aux activités et hébergements de loisirs, activités de camping-caravanings organisées et soumises à autorisation ;
- Nl r : « la mare aux canards » : destiné aux installations et équipements de loisirs légers en espace proche du rivage ; ➔ Nmer : parties maritimes du territoire correspondant au périmètre Natura 2000 en mer, hors Nds ; ➔ Nv : partie du territoire affectée à l’accueil des gens du voyage ; ➔ Nzh : secteurs destinés à la protection des zones humides dont les zones humides spécifiques (Nzhs).
DESTINATIONS & CARACTÉRISTIQUES TECHNIQUES (articles N1 à N3)
Se reporter à l’article G8 des Dispositions Générales du présent règlement.
Dispositions applicables aux zones agricoles#
[zones Aa, Ab, Ac, Ao et Azh]
Les règles des zones concernées s’appliquent en complément des dispositions générales. Dans les secteurs concernés par des risques de submersion marine, les projets pourront être refusés ou assortis de prescriptions particulières (article R. 111-2 du code de l’urbanisme) au regard des règles du PPRL qui, en l’espèce, se substituent à celles du PLU en cas de contradiction. Les zones A correspondent aux secteurs de la commune à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles. Les zones A comprennent différents secteurs : ➔ Aa : parties du territoire à protéger en raison du potentiel agronomique des terres autorisant les installations et constructions liées à l’activité agricole, forestière ou extractive, dont les zones agricoles proches du rivage (Aar) ; ➔ Ab : parties du territoire à protéger en raison du potentiel agronomique des terres interdisant toute installation ou construction nouvelle, qu’elle soit liée ou non à l’activité agricole, dont les zones agricoles proches du rivage (Abr) ; ➔ Ac : partie terrestre du territoire affectée exclusivement aux activités aquacoles ; ➔ Ao : partie située sur le domaine public maritime affectée aux activités aquacoles ; ➔ Azh : Parties du territoire à dominante agricole destinées à la protection des zones humides.
DESTINATIONS & CARACTÉRISTIQUES TECHNIQUES art. A1 à A3
Se reporter à l’article G8 des Dispositions Générales du présent règlement.
Commune de Riantec - PLU - Règlement - Dispositions applicables aux zones agricoles
Dispositions applicables aux zones urbaines#
l [ zones Ua, Ub, Ue, U et Un ]
Les règles des zones concernées s’appliquent en complément des dispositions générales et des éventuelles dispositions mentionnées dans les OAP sectorielles. Dans les secteurs concernés par des risques de submersion marine, les projets pourront être refusés ou assortis de prescriptions particulières (article R. 111-2 du code de l’urbanisme) au regard des règles du PPRL qui, en l’espèce, se substituent à celles du PLU en cas de contradiction.
Les zones U correspondent aux secteurs agglomérés de la commune destinés à l’habitat et aux activités compatibles avec l’habitat. Les zones U comprennent différents secteurs : ➔ Ua (Uar) : parties du territoire présentant un caractère historique, patrimonial et de densité ; ➔ Ub (Ubr) : parties du territoire résidentielles sans caractère patrimonial particulier ; ➔ Ue (Uer): parties du territoire destinées aux équipements publics ;
➔ Ul : parties du territoire destinées aux activités de loisirs et de plein-air ;
➔ Un : parties du territoire marquées par une vocation résidentielle mais ne constituant toutefois pas des secteurs urbanisés présentant un nombre et une densité significatifs de constructions.
Les espaces proches du rivage sont identifiés au règlement graphique grâce à des zonages indicés « r ». L’application des règles suivantes et s’imposant à ces espaces est en outre conditionnée par le respect du principe d’extension limitée de l’urbanisation (voir en Généralités du présent règlement, Espaces Proches du Rivage).
DESTINATIONS & CARACTÉRISTIQUES TECHNIQUES art. U1 à U3
Le zonage Ua est dédié à l’habitat et aux activités compatibles avec une urbanisation dense et continue de type « centre-bourg ». L’objectif du PLU dans cette zone est de poursuivre son développement tout en maintenant ses qualités urbaines et paysagères. Ainsi, les règles de la zone tendent à favoriser la compacité du tissu et les constructions en ordre continu. Le zonage Ub se différencie du zonage précédent par l’absence d’urbanisation centrale, dense et en ordre continu. L’objectif du PLU est ici de permettre la densification de ces secteurs tout en privilégiant les apports solaires. A cet effet, les règles édictées au présent règlement cherchent à optimiser les implantations pour ménager la qualité des espaces d’agrément privatifs et guident les formes et gabarits en termes de consommation d’espace. Le zonage Ue identifie le secteur destiné à l’accueil d’équipements publics et situé à l’intérieur de la tache urbaine (nouveau cimetière et son extension future).
Le zonage Ul identifie le secteur destiné aux activités de loisirs et de plein-air en zone urbaine (est du parc de Kerdurand).
Le zonage Un délimite les secteurs agro-naturels marqués par une vocation résidentielle tout en ne constituant pas des secteurs urbanisés présentant un nombre et une densité significatifs de constructions visés par l’article L.121-8 du code de l’urbanisme. Le PLU n’y permet pas la construction de nouveaux logements mais permet toutefois la création de nouveaux logements par changement de destination ou par division du bâti existant. Il autorise également l’évolution mesurée des habitations existantes (cf. partie E des Généralités du présent règlement, paragraphe III. « Maîtrise de l’urbanisation en dehors des centralités urbaines (zones A, N, Un), sous le chapitre « Extensions mesurées des habitations existantes »), sous réserve du respect du tissu urbain existant, ses formes architecturales, ses implantations et globalement son ambiance paysagère. Au-delà, l’ensemble des règles édictées au présent règlement contribue aux objectifs de :
➔ valorisation du paysage ; ➔ préservation du patrimoine bâti ; ➔ transition énergétique. Les projets d’urbanisation situés dans les espaces proches du rivage et non couverts par une OAP sectorielle, veillent à produire une urbanisation présentant un caractère limité ; à ce titre, le projet présente une densité globale, des hauteurs de constructions et gabarits proches de ceux observés dans le tissu urbain dans lequel il s’insère (voir article en D/B des Généralités).
Se reporter à l’article G8 des « Dispositions générales applicables à l’ensemble des zones » du présent règlement. En outre, pour les habitations individuelles : ➔ les volumes bâtis exclusivement dédiés au stationnement respectent la règle suivante :
- la hauteur maximale est fixée à 4 mètres.
En secteur Ua, en cas de rénovation, le nombre de places de stationnement existant doit être maintenu, aucun garage ne peut être transformé en logement notamment.
Dispositions applicables aux zones urbaines#
[zones Ui, Uic]
Les règles des secteurs concernés s’appliquent en complément des dispositions Générales. Un secteur non réglementé par un article de ces Dispositions Complémentaires sera soumis exclusivement à l’article correspondant des Dispositions Générales. Des règles supplémentaires peuvent s’appliquer sur les secteurs concernés par des OAP, repérés au Règlement Graphique.
Il est rappelé que l’article E-II des Généralités traite spécifiquement des règles d’implantation et de développement des activités commerciales.
Dans les secteurs concernés par des risques de submersion marine, les projets pourront être refusés ou assortis de prescriptions particulières (article R. 111-2 du code de l’urbanisme) au regard des règles du PPRL qui, en l’espèce, se substituent à celles du PLU en cas de contradiction.
Les secteurs Ui correspondent aux secteurs déjà urbanisés de la commune destinés aux activités et installations professionnelles industrielles, artisanales et commerciales. ➔ Ui : Secteurs destinés aux activités et installations professionnelles, industrielles et artisanales, susceptibles de présenter des incompatibilités avec l’habitat (Villemarion) ; ➔ Uic : secteur destiné aux activités et installations professionnelles, artisanales et commerciales exclusivement destinés à l’accueil d’équipements commerciaux majeurs dont le format et la logistique ne sont pas compatibles avec un fonctionnement en centre-bourg. Secteur identifié « ZACOM de type 3 ».
Le zonage Ui est dédié aux secteurs d’activités économiques.
Le règlement de PLU cherche à traiter de façon prégnante la question du paysage dans les zones d’activité, en considérant les questions de lisières et de qualité des espaces publics comme primordiales. Le traitement de l’interface entre l’entreprise et l’espace public est de ce point de vue une priorité. Par ailleurs, les zones d’activités constituent des gisements en termes énergétiques (réduction des consommations, valorisation et production) que le PLU souhaite favoriser.
DESTINATIONS & CARACTÉRISTIQUES TECHNIQUES art. U1 à U3
Se reporter à l’article G8 des « Dispositions générales applicables à l’ensemble des zones » du présent règlement. Par ailleurs, des emplacements peuvent être prévus pour des véhicules type « foodtrucks » afin d’aménager un espace de convivialité pour les salariés. Les aires de stationnement doivent être plantées à raison d’un arbre de haute tige pour 4 places.
Dispositions applicables aux zones à urbaniser à court terme#
[zones 1AUa et 1AUi]
Les règles suivantes, propres aux zones concernées, s’appliquent en complément des Dispositions générales. Un secteur non réglementé par un article de ces Dispositions complémentaires est alors soumis exclusivement à l’article correspondant des Dispositions Générales au regard du PLU. Des règles supplémentaires peuvent également s’appliquer par les OAP, repérées au règlement graphique.
Dans les secteurs concernés par des risques de submersion marine, les projets pourront être refusés ou assortis de prescriptions particulières (article R. 111-2 du code de l’urbanisme) au regard des règles du PPRL qui, en l’espèce, se substituent à celles du PLU en cas de contradiction.
Les zones à urbaniser 1AU correspondent aux secteurs à caractère naturel de la commune destinés à être ouverts à court terme à l’urbanisation. Lorsque les voies ouvertes au public et les réseaux d’eau, d’électricité et d’assainissement existants à la périphérie immédiate de la zone ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter dans l’ensemble de celle-ci, elle peut être classée en 1AU.
Les zones 1AU comprennent deux secteurs : ➔ 1AUa : parties du territoire affectées à l’habitat et aux activités compatibles avec l’habitat destinées à être urbanisées à court terme ; ➔ 1AUi : partie du territoire affectée aux activités et installations professionnelle, industrielles et artisanales pouvant présenter des incompatibilité avec l’habitat, destinée à être urbanisée à court terme.
Le zonage 1AU correspond aux secteurs de la commune destinés à être urbanisés.
La vocation du zonage 1AU est de permettre le développement urbain de la commune, à dominante d’habitat pour les