Intitulé du document : Obligations en matière d'infrastructures et réseaux de communications électroniques
Article non réglementé
Titre III - effets des dispositions portées au document graphique liste des emplacements réservés#
Liste des emplacements réservés sur la commune présentant notamment la localisation, le bénéficiaire et la vocation :
Numéro
Vocations
ER 1 Extension du cimetière#
Superficie
Parcelles
6 376 m² BL 23#
ER 2 Jardin de l'hôtel de ville#
687 m² BR 2#
ER 3 Extension du cimetière#
6 941 m² 0F 528
ER 4 Aménagement d'un parc public 12 800 m² BE 23 pour partie#
ER 5
Aménagement du groupe scolaire et voie piétonne
941 m² BD 22 pour partie#
Bénéficiaires
Commune de Rochechouart
Commune de Rochechouart
Commune de Rochechouart
Commune de Rochechouart
Commune de Rochechouart
Les emplacements réservés sont repérés dans le document graphique par le figuré suivant :
Emplacement réservé
Liste des bâtiments agricoles qui peuvent faire l'objet d'un changement de destination#
Liste des bâtiments agricoles situés en zone A qui, en raison de leur intérêt architectural ou patrimonial, peuvent faire l'objet d'un changement de destination :
Lieu-dit
Babaudus Villeneuve Les Bordes Les Bordes Les Bordes Les Bordes Les Bordes Roumagnac Roumagnac Roumagnac Roumagnac Roumagnac Roumagnac Roumagnac Les Brosses Gaud Gaud Auvignac La Lande La Lande La Lande Chez Raymond Le Breuil de Vayre Le Breuil de Vayre Le Breuil de Vayre Le Recoudert Le Recoudert Le Recoudert Saute Bergère Saute Bergère Puyjean Clomart Clomart La Chassagne La Chassagne La Chassagne La Chassagne
Section I D E E E E E C C C C C C C C C C C AP AP AP AL I I I I I I H H H G G G G G G#
Parcelles
448 – 449 – 450 241
87 - 88 89
132 – 133 111 – 113 – 114 – 115
121 – 123 262 – 263 – 265 262 – 265 – 266 – 268 – 269 – 2022 – 2023
297 2106 – 2304 – 2305 – 2306 292 – 287 – 288 – 2102 – 2104 – 2106 – 2306
277 – 278 – 279 255 – 282 – 1335 – 1336 – 1337
415 999 – 1000 – 1001 – 2386 – 2387
1011 – 1012 1821 – 1822
19 45 – 46
96 32 1313 – 1315 1316 1275 1532 – 1533 1542 1530 – 1534 – 1535 452 454 – 455 187 923 920 – 921 30 – 31 – 37 1257 – 1259 67 – 68 – 68 – 70 72 86 – 90
Nombre de bâtiments
1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 2 1 1 1 1 1 1
Ces bâtiments sont reportés dans le document graphique avec le figuré suivant :
Espaces boisés classés (EBC)#
Le classement de certains bois, bosquets ou haies (haies bocagères, ripisylves, alignement…) est motivé par les enjeux suivants :
- qualité paysagère :
- massifs boisés, bosquets et haies structurant le paysage ou jouant un rôle de masque visuel limitant l’impact paysager d’une construction ou d’un aménagement,
- haies ou boisements ayant un rôle de coupures d’urbanisation,
- vergers reliques pour leur qualité dans la composition paysagère autour de noyaux bâtis,
- plantations d’alignement remarquables ;
- préservation d’écosystèmes particuliers : ripisylves pour leurs rôles multiples (réduction des risques fort d'érosion latérale des berges, épuration), vergers pour leur rôle dans le maintien d’une diversité biologique ;
- maintien de corridors biologiques : notamment le long des cours d'eau où la ripisylve est protégée par un classement en EBC sur une largeur de 10 m de part et d’autre du lit mineur. Cet enjeu s’inscrit dans le cadre de la « Trame Verte » de la Loi portant engagement national pour l'environnement, dit Grenelle II ;
- protection contre les nuisances : haies, boisements ou vergers entre une infrastructure routière et une zone d’habitat ou une future zone d’habitat.
Les demandes d’autorisation de défrichement sont irrecevables dans les Espaces Boisés Classés.
Les EBC du PLU (articles L. 130-1 et R. 123-11 a) du Code de l’Urbanisme) sont repérés dans le document graphique par les figurés suivants :
EBC surfacique (parcelle ou partie de parcelle)
EBC linéaire (haie, alignement)
Eléments de paysage à protéger#
Les éléments de paysage, espaces publics, monuments, sites et secteurs à protéger ou à mettre en valeur pour des motifs d'ordre culturel, historique ou écologique (articles L.123-1-5 /III.2° et R.123-11/h du Code de l’Urbanisme) sont repérés dans le document graphique par les figurés suivants :
Elément de paysage ponctuel (puits, fontaine, croix, arbre…)
Edifice (grange, maison, fournil…)
La liste des éléments à protéger est présentée dans le tableau ci-après.
Eléments protégés
Lanterne des morts Oratoire : Croix de Blancharaux Puits Croix Puits Puits Puits Puits Puits Puits Croix Puits Puits Puits Puits Puits Puits Puits Croix Puits Puits Puits Croix Puits Puits Puits Puits Puits Puits Croix Puits Puits Puits Puits
Section K K I I I I H H H H H G G G G G E E C C C C F F F F F F F F F B B B#
Parcelles
891 474 561 414 Domaine public 1275 Domaine public 454 Domaine public Domaine public Domaine public 658 632 65 31 82 631 130 Domaine public 296 269 1324 Domaine public 687 Domaine public 1654 321 302 304 Domaine public 285 425 Domaine public 411
Eléments protégés
Puits Croix Puits Puits Arbre Croix Tilleul de Sully Porte de ville Calvaire Fontaine Monument aux morts Fontaine Ferme : ensemble bati Abattoirs Chapelle de Beaumoussou Ensemble bati Maison de maître Ensemble bati
Section A A A A D C F BR B BR BR BR A BE BL D D G#
Parcelles
977 1227 1332 549 Domaine public Domaine public 751 260 Domaine public Domaine public Domaine public Domaine public 891 – 892 – 894
Superficies globales par zones et secteurs#
Zone et secteur Zone U1 Zone U2 Zone U3 Zone U4 Zone UE Zone UX
- dont secteur UXc
- dont secteur UXr Zone AU1 Zone AU2 Zone A
- dont secteur Ai Zone N
- dont secteur Nc
- dont secteur Nh
- dont secteur Nt Total
Superficie en hectare 9,2
44,7 71,9 282,3 10,2 64,2
5,0 15,7
7,4 15,3 2 321,6 2 166,7 2 545,2 47,4 36,4 29,8 5 372,0
Part du total en % 0,2 0,8 1,3 5,3 0,2 1,2 0,1 0,3 0,1 0,3
43,2 40,3 47,4
0,9 0,7 0,6 100,0
Glossaire#
Acrotère : mur ou murette en maçonnerie au-dessus d'une toiture terrasse ou en pente.
Bardage : revêtement de mur extérieur. Il a un double rôle, à la fois décoratif pour une meilleure intégration paysagère mais aussi de protection et d'isolant.
Bardeaux en bois : matériau de construction en bois de mélèze, de chêne, de châtaignier, ou même de sapin,utilisé en couverture sur les toitures voire sur les murs. Ce mode de couverture est d'une grande légèreté, résiste aux efforts du vent, et, lorsque le bois employé est d'une bonne qualité, il se conserve pendant plusieurs siècles.
Bardeaux en mélèze
Comble : volume compris entre le plancher haut du dernier étage d'un bâtiment et la toiture.
Egout du toit : limite basse de toit d'où ruisselle l'eau de pluie récupérée par un chéneau ou une gouttière.
Emprise au sol des constructions : l’emprise au sol des constructions résulte du total des superficies de terrain occupées par les bâtiments édifiés sur une unité foncière.
L’emprise au sol s’exprime en valeur absolue (m²) ou en pourcentage par rapport à la surface de l’unité foncière.
Energie grise : quantité d'énergie issue des ressources fossiles nécessaire au cycle de vie d'un matériau ou d'un produit (production, extraction, transformation, fabrication, transport, mise en œuvre, utilisation, entretien et recyclage).
Epannelage : forme simplifiée des masses bâties constitutives d’un tissu urbain.
Espace Boisé Classé (EBC) : le classement d’une parcelle ou partie de parcelle en EBC interdit tout changement d'affectation ou tout mode d'occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création des boisements.
Le classement en espace boisé d’une parcelle ou d’une partie de parcelle implique, en dehors des cas de dispense explicitement prévus par le code de l’urbanisme (article L.130-1) ou des arrêtés préfectoraux, que les coupes et abattages d'arbres en espace boisé à conserver doivent faire l'objet d'une déclaration préalable au titre de l'article R.421-23g du code de l'urbanisme depuis l'entrée en vigueur de la réforme des autorisations d'urbanisme au 1er octobre 2007.
Ces cas de dispense concernent :
- l’enlèvement des arbres dangereux, des chablis et des bois morts ;
- les coupes réalisées dans les forêts publiques bénéficiant du régime forestier et gérées par l’Office national des forêts, ainsi que celles prévues par un plan simple de gestion agréé en forêt privée ou d'un règlement type de gestion approuvé ;
- les coupes qui entrent dans le cadre d'une autorisation par arrêté préfectoral.
Etage d’attique : dernier étage d’un immeuble, situé au-dessus de l’entablement. Par extension, dans l’habitat traditionnel, typologie de dernier niveau possédant une hauteur et des ouvertures moindres que les étages courants.
Façades : On entend par façade toute élévation d’un bâtiment donnant sur les voies et espaces publics, ou sur les cours et jardins privés.
Faîtage : arête supérieure d'une charpente, sommet d'un mur; par extension sommet d'un toit.
Hauteur d’une construction : différence d’altitude mesurée verticalement entre les points hauts de la construction et le niveau du sol (niveau du sol existant avant travaux).
Les constructions doivent respecter :
- Soit une hauteur de façade, mesurée depuis le niveau du sol au point le plus bas de la façade :
Hauteur à la corniche ou à l’égout
- à la corniche ou à l’égout dans le cas d’un toit en pente,
- à l’acrotère dans le cas d’une toiture terrasse.
- Soit une hauteur absolue, mesurée au point le plus élevé du bâtiment depuis le niveau du sol le plus bas. Les éléments techniques tels que cheminées, dispositifs
Hauteur à l’acrotère nécessaires à l’utilisation des énergies renouvelables tels que les capteurs d’énergie solaire et les éléments de décor architecturaux ne sont pas pris en compte dans le calcul des hauteurs, sous réserve du respect des dispositions de l’article 11 de chaque zone.
Hauteur absolue
La hauteur des constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif telles que châteaux d’eau, pylônes antennes et téléphone mobile, éoliennes, n’est pas réglementée sous réserve des dispositions de l’article 11 de chaque zone.
Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives : les projets de constructions nouvelles doivent tenir compte de l’implantation et de l’orientation des constructions voisines afin de s’intégrer d’une manière ordonnée aux volumes existants et d’éviter de faire ombrage aux façades ensoleillées voisines.
Le retrait d’une construction par rapport aux limites séparatives latérales ou de fond de terrain est mesuré perpendiculairement, de tout point de la construction au point le plus proche de la limite concernée. Dans les cas où le retrait est dépendant de la hauteur de la construction, cette hauteur est mesurée au point le plus haut de la façade le plus proche de la limite.
Les règles d’implantation par rapport aux voies publiques ou privées et aux emprises publiques ne s’appliquent pas aux poteaux, pylônes, transformateurs et autres installations techniques nécessaires aux réseaux.
Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques : Le recul d’une construction par rapport aux voies publiques ou privées et aux emprises publiques (actuelles ou projetées) est mesuré perpendiculairement de tout point de la construction au point le plus proche de la limite de la voie ou de l’emprise concernée.
Les règles d’implantation par rapport aux voies publiques ou privées et aux emprises publiques ne s’appliquent pas aux poteaux, pylônes, transformateurs et autres installations techniques nécessaires aux réseaux.
Installations diverses : affouillements ou exhaussements des sols, terrains de camping, parcs résidentiels de loisirs, habitations légères de loisirs, terrains pour la pratique des sports ou loisirs motorisés, parcs d'attractions ou aires de jeux et de sports, golfs, aires de stationnement ouvertes au public, dépôts de véhicules et garages collectifs de caravanes ou de résidences mobiles de loisirs.
Jouée : paroi latérale d’une lucarne.
Limites latérales : limites du terrain qui ont un contact en un point avec la limite riveraine d'une voie ou d'une emprise publique.
Limites de fond de parcelle : limite opposée à celle par laquelle s’effectue l’accès des véhicules à la parcelle sur un terrain quadrilatère. Dans les autres cas, le fond de parcelle est constitué par la limite opposée la plus éloignée de celle supportant cet accès véhicule, à l’exception des terrains de forme triangulaire pour lesquels il n’y a pas de fond de parcelle.
Limites séparatives : limites entre deux propriétés voisines. Elles comprennent les limites latérales et les limites de fond de parcelle.
Lit mineur : espace d’écoulement des eaux d’un cours d’eau limitée par ses berges.
Lucarnes : La typologie de lucarne à privilégier est la lucarne dite à capucine. Les lucarnes doivent être à deux ou trois pentes et respecter les axes de composition de la façade. Les lucarnes ne peuvent pas être plus larges que les fenêtres des étages inférieurs, elles doivent avoir une proportion plus haute que large.
à capucine
Lucarnes…
à deux pans
engagée
Mur bahut : mur de faible hauteur (garde corps, margelle...).
Mur gouttereau : mur porteur en façade dans l'axe de l'édifice.
Mur pignon : le pignon est une façade, le plus souvent aveugle, qui porte les pannes d’un comble et dont les contours épousent les formes de ce comble.
Mur pignon
Mur gouttereau
Nu du mur : surface externe plate d'un mur en référence hors saillies pour les mesures. Nu intérieur dans une pièce. Nu extérieur en façade.
Recul : la notion de retrait des façades des constructions par rapport aux voies, aux emprises publiques, aux limites séparatives et à l’implantation des constructions les unes par rapport aux autres (articles 6, 7 et 8 des règlements de zone) s’applique au nu* de la façade concernée, c’est-à-dire hors éléments de construction en saillie de la façade.
Ripisylve : au sens littéral « bois de berges ». Boisement linéaire qui se développe en bordure de cours d’eau.
Secteur : subdivision d'une zone qui se distingue du régime général de celle-ci ou de celui d'autres secteurs par des dispositions réglementaires sans que le caractère et les formes générales ne changent significativement.
Surface de plancher d’une construction : somme des surfaces de plancher closes et couvertes, sous une hauteur de plafond supérieure à 1,80 m, calculée à partir du nu intérieur des façades du bâtiment et dont on déduit :
- l'épaisseur des murs entourant les embrasures des portes et fenêtres donnant sur l'extérieur,
- les vides et les trémies afférentes aux escaliers et ascenseurs,
- les surfaces de plancher aménagées en vue du stationnement des véhicules motorisés ou non,
- les surfaces de plancher des combles non aménageables pour l'habitation ou pour des activités à caractère professionnel, artisanal, industriel ou commercial,
- les surfaces de plancher des locaux techniques nécessaires au fonctionnement d'un groupe de bâtiments ou d'un immeuble autre qu'une maison individuelle
- les surfaces de plancher des caves ou des celliers, annexes à des logements, dès lors que ces locaux sont desservis uniquement par une partie commune,
- une surface égale à 10 % des surfaces de plancher affectées à l'habitation telles qu'elles résultent le cas échéant de l'application des alinéas précédents, dès lors que les logements sont desservis par des parties communes intérieures.
Toit : Les toits autorisés sont à deux pans et croupes ou demi croupes, ou à deux pans et pignons droit.
Toits à 2 pans
Toiture-réservoir : une des
techniques
alternatives
possibles pour une gestion
plus durable des eaux
2 pignons droits#
2 demi-croupes#
2 croupes pluviales (avec les citernes d’eau de pluie, les chaussées à structures réservoirs et revêtements perméables, etc.). Elles ont pour objet, d’une part, de réduire en amont l’impact de l’urbanisation et de l’imperméabilisation des surfaces, notamment en termes d’inondations et de saturation des réseaux d’assainissement, par infiltration et rétention pour réduire les flux que le réseau doit prendre en charge, et d’autre part d’économiser la ressource en eau par utilisation de l’eau stockée pour les usages non nobles.
Unité foncière ou terrain : est considéré comme unité foncière ou terrain, tout bien foncier d’un seul tenant appartenant à un même propriétaire