EAU POTABLE > voir le règlement du syndicat EAU DU BASSIN CAENNAIS, et le cahier de prescriptions techniques relatif à la construction des réseaux
Le branchement sur le réseau d'eau potable est obligatoire pour tout aménagement, construction ou installation nécessitant une alimentation en eau destinée à la consommation humaine. Tout raccordement au réseau d’eau potable du service public sera réalisé conformément au règlement du syndicat EAU DU BASSIN CAENNAIS, et au cahier de prescriptions techniques relatif à la construction de ses réseaux.
RAPPEL : les opérations d’aménagement (lotissement, ZAC, permis valant division, …), devront justifier le dimensionnement du réseau en regard de la desserte depuis le réseau existant.
Pour des activités et usages non destinés à l’alimentation humaine, sous réserve de leur conformité avec la réglementation en vigueur, l'utilisation de captages, forages ou puits particuliers est autorisée.
EAUX USÉES > voir sur internet le règlement d’assainissement de Caen la mer
Tout nouvel aménagement, construction ou installation engendrant une production d’eaux usées, doit être raccordé par un branchement au réseau d’assainissement public, conformément au règlement d’assainissement de Caen la mer. Les modalités de raccordement et le type de réseau d’assainissement créé (destiné à être classé dans le domaine public) seront réalisés conformément au cahier de prescriptions techniques relatif à la construction des réseaux d’assainissement de Caen la mer.
Dans le cas d’une construction nouvelle ne disposant pas d’un raccordement au réseau public d’assainissement, l’installation réalisée respectera le règlement d’assainissement non collectif de Caen la mer. Elle devra faire l'objet d'une autorisation auprès du SPANC de Caen la mer. Pour cela, une étude permettant de définir le dispositif à installer, son dimensionnement et les contraintes de réalisation, sera fournie.
Rappel : en tant que besoins, il sera fait application des dispositions de l'article L.133110 du Code de la Santé Publique qui prévoient que tout déversement d'eaux usées, autres que domestiques, dans le réseau public de collecte doit être préalablement
CAEN LA MER P.L.U. de la commune nouvelle de ROTS
Règles communes à l'ensemble des zones autorisé par la collectivité qui en a la compétence et que cette autorisation fixe les conditions du raccordement.
EAUX PLUVIALES > voir sur internet le règlement d'assainissement des eaux pluviales de Caen la mer et le cahier de prescriptions techniques relatif à la construction de ses réseaux d’assainissement
Les solutions techniques évitant tout rejet dans le réseau public devront être privilégiées. Ainsi :
- dès que les conditions le permettent, les eaux pluviales seront gérées sur l'unité foncière, par infiltration de façon à réduire les effets de l’imperméabilisation des surfaces et atténuer le risque d’inondation.
- Si l'infiltration totale est impossible, une autorisation de rejet dans le réseau public devra être sollicitée auprès du Service en charge du réseau ; Le débit autorisé sera déterminé en fonction de la capacité du réseau. Pour cela, un plan masse faisant figurer les ouvrages de gestion des eaux pluviales accompagné de la note de calcul hydraulique seront fournis au service instructeur des documents d’urbanisme, afin de vérifier le dimensionnement du système de gestion des eaux pluviales retenu. La période d’occurrence de la pluie à stocker est déterminée par le gestionnaire du réseau ou par le zonage d’assainissement des eaux pluviales lorsqu’il existe.
Le raccordement au réseau public ou la création d’un nouveau réseau doit se conformer au règlement d’assainissement de la communauté urbaine de Caen la mer et au cahier de prescriptions techniques relatif à la construction des réseaux d’assainissement de la communauté urbaine de Caen la mer.
Rappel :
- La collectivité n'a pas l'obligation de collecter les eaux pluviales issues des propriétés privées, conformément au règlement d'assainissement de Caen la mer. - dans les périmètres de protection des eaux potables, les installations et aménagements respecteront les dispositions de l'arrêté préfectoral déclarant son utilité publique. Tout dispositif d'engouffrement rapide (sans décantation) est interdit.
Electricité ou autres énergies#
Lorsque l’effacement des réseaux est prévu ou réalisé dans un secteur, les nouveaux réseaux seront enterrés.
Communications numériques#
Les opérations d'aménagement destinées à recevoir des constructions (sauf constructions agricoles ou infrastructures), disposeront dans les voies nouvelles, les ouvrages nécessaires au raccordement en souterrain, au réseau de desserte numérique très haut débit.
Article 10 – Ordures ménagères#
> Voir sur internet le règlement communautaire de collecte et le cahier des recommandations techniques pour une meilleure prise en compte des déchets ménagers et assimilés dans les projets d'aménagement et d'urbanisme de Caen la mer
> Voir la réglementation applicables aux voies / Article 8
Toute nouvelle construction doit prévoir, pour la gestion des déchets ménagers et assimilés, un lieu de stockage spécifique suffisamment dimensionné et répondant aux règlements en vigueur (dont le règlement communautaire ou le règlement sanitaire départemental). Il sera facilement accessible depuis la voie publique et intégré à l’architecture ou aux aménagements paysagers de l’opération.
Cette disposition ne s'applique pas à une unité foncière recevant un logement individuel.
De plus, pour l'habitat : - les projets d'au moins 20 logements collectifs intégreront une zone de compostage collectif. - les opérations d'aménagement ou de constructions d'au moins 200 logements prévoiront l'implantation d'une colonne d'apport volontaire des emballages de verre par tranche de 200 logements (1 pour 200 / 2 pour 400, etc.).
CAEN LA MER P.L.U. de la commune nouvelle de ROTS
CAEN LA MER P.L.U. de la commune nouvelle de ROTS
Annexes au règlement#
- STATIONNEMENT DES VÉLOS DANS LES ESPACES PRIVÉS : dimensions et caractéristiques – Ministère de l’égalité des territoires et du logement / Ministère de l’écologie, du développement durable et de l’énergie – Novembre 2013
- GUIDE TECHNIQUE SUR LES PLANTATIONS : a) VÉGÉTATION EN VILLE – Ministère de l’égalité des territoires et du logement / Ministère de l’écologie, du développement durable et de l’énergie – Novembre 2013 b) REFERENTIEL DES PLANTES ALLERGÈNES EN NORMANDIE – calendrier pollinique – ARS/ Conseil Régional de Normandie
STATIONNEMENT DES VÉLOS DANS LES ESPACES PRIVÉS :
dimensions et caractéristiques
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Garage de la Communauté Urbaine de Strasbourg Photo: Jérôme Dorkel / Ville de Strasbourg
Document réalisé à la demande de la Coordination interministérielle pour le développement de l’usage du vélo et sur la base des contributions d’un groupe de travail composé de :
- Frédéric HERAN IFRESI-CNRS
- Thomas JOUANNOT CERTU
- Isabelle LESENS Journaliste spécialisée
- Claude LIEVENS FUB
- Dominique RIOU IAURIF FNAU
- François TIROT Architecte EPA Sénart
- Corinne VERDIER Altinova Par : Thierry DELVAUX SARECO - 221 rue La Fayette - 75010 PARIS
Couverture DICOM METL / MEDDE
DICOM-CGEDD/COU/L12014 - Novembre 2013
Ministère de l’Égalité des territoires et du Logement Ministère de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie
Coordination interministérielle pour le développement de l’usage du vélo
Tour Pascal B 92 055 La Défense cedex
Tél. 01 40 81 27 07 www.territoires.gouv.fr – www.developpement-durable.gouv.fr
Version juin 2016#
Planter sans allergies
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L’Allergie
- Qu’est ce que l’allergie ? - Les manifestations allergiques - Conséquences sur la vie quotidienne et coût pour la société
3à4 3 3-4 4 · Allergie & Plantes
- Pourquoi le pollen d’une plante est-il allergisant ? - Comment reconnaître les plantes aux pollens allergisants ?
5à6 5 5-6 · Que faire ?
- Le potentiel allergisant - Comment agir ?
7à9
7-8 9
Arbres & Arbustes
- Détail sur les espèces allergisantes
10 à 58
11 à 58
Plantes & Herbacées
- Les graminées ou poacées - Les composées ou astéracées - Les plantes spontanées
59 à 63
59-60 61-63 63
Typologie des usages
64 à 68 64-66 67 67-68 2 · Planter sans allergies
L’allergie au pollen est une maladie dite environnementale, c’est-à-dire qu’elle est liée à l’environnement de la personne et non à un agent infectieux, par exemple. Pour cette raison, on ne peut considérer l’allergie uniquement d’un point de vue médical, elle doit être traitée de manière environnementale qui est le seul moyen de faire de la vraie prévention. La conception des plantations urbaines est un élément central de la problématique de l’allergie pollinique en ville. C’est pourquoi
Une bonne prise en compte du problème des allergies ne passe pas par une suppression de toutes les plantes incriminées, le résultat serait à l’inverse des objectifs sanitaires poursuivis. Il s’agit au contraire d’une réflexion raisonnée sur l’organisation et la gestion des espaces verts. L’allergie ne doit pas supplanter d’autres considérations, mais être un facteur pris en compte dans le choix d’un projet. De plus la population est de plus en plus demandeuse d’une meilleure prise en il doit s’engager une réflexion pour mettre en accord les objectifs de végétalisation des villes et la question des allergies aux pollens.
Cette considération paraît nécessaire au regard de deux éléments :
L’allergie est un problème de santé publique qui touche une partie importante de la population. En France 10 à 20% de la population est allergique au pollen. Les allergies respiratoires sont au premier rang des maladies chroniques de l’enfant.
Près de 2000 décès sont enregistrés chaque années à cause de l’asthme. S’occuper des allergies permet de créer des espaces urbains pour tous et d’améliorer la qualité de vie des habitants. Cependant, les plantes en villes sont nécessaires à notre environnement, à l’aspect de nos villes et même à notre moral.
compte des problèmes d’allergie aux pollens. Ce guide vous permettra de pouvoir répondre à cette demande, en vous proposant une information complète, et vous permettra aussi de pouvoir informer et répondre aux questions des personnes qui vous sollicitent à ce sujet.
Ce document a pour objet les espaces verts urbains, car c’est en ville que l’on retrouve le plus de personnes souffrant d’allergie. Il n’a pas pour but de donner des conseils paysagers, les informations présentées sont un point de vue médical sur les plantations. Toutefois, nous avons essayé d’être le plus proche possible des considérations paysagère, c’est pourquoi la fonction de chaque plante dans un espace urbain, sera pris en compte.
L’Allergie
Qu’est ce que l’allergie ?
C’est une réaction anormale de l’organisme face à des substances extérieures appelées allergènes. Ces substances pénètrent dans le corps par voie respiratoire, alimentaire ou cutanée. Pour l’allergie au pollen, le contact avec l’agent allergisant se fait par voies respiratoires, on parle de pollinose.
Les causes de l’allergie
Ce sont un croisement de plusieurs facteurs :
L’hérédité joue un rôle important. Un individu dont un des parents est allergique a 30% de risque d’être atteint d’allergie. Si les deux parents sont atteints, le risque est de 60%. L’allergie peut toutefois sauter une génération.
L’exposition aux allergènes crée une sensibilisation progressive aux substances allergisantes. Ce facteur environnemental est la partie la moins bien connue de l’allergie.
Pourquoi les personnes vivant à la campagne sont moins allergiques ? La théorie hygiéniste explique la diminution de l’allergie par une plus forte quantité de bactéries dans l’environnement des personnes vivant en campagne. Ceci à pour conséquence une plus intense stimulation de certains cellules immunitaires ce qui réduirait le nombre d’allergies.
Les manifestations allergiques
La pollinose est couramment appelée rhume des foins bien qu’il n’y ait pas de rapport avec le foin, car c’est le pollen qui produit les différents symptômes. Les différentes manifestations allergiques varient selon les personnes et sont plus ou moins graves. Elles reviennent chaque année à la même époque.
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L’Allergie
La rhinite saisonnière Elle se caractérise par des éternuements, le nez bouché ou qui coule et des démangeaisons.
La conjonctivite Les yeux sont rouges et piquants. On la reconnaît grâce à une sensation de sable dans les yeux.
L’asthme
ou irritation
des bronches
L’asthme intervient
par crises lors d’une
exposition
importante à un irritant
ou lors d’un effort.
Elle se caractérise par une diminution du souffle, une respiration sifflante et une toux persistante causée par une obstruction partielle des bronches.
Il existe aussi des allergies provoquées par le contact avec certaines plantes allergisantes.
Ceci peut provoquer des réactions cutanées comme l’eczéma, l’urticaire, ou des dermatites de contact (inflammation de la peau au point de contact).
Conséquences sur la vie quotidienne et coût pour la société
Qualité de vie
L’allergie est une maladie chronique qui affecte la qualité de vie des personnes allergiques.
Les principales conséquences sur la vie quotidienne sont : - Une restriction des activités courantes - Des troubles du sommeil - Une altération de la vigilance :
Un test demandant en moyenne un temps de réponse de 5 millièmes de seconde chez les sujets non allergiques, en réclame en moyenne 18 chez les sujets symptomatiques non traités. - Le développement de phénomènes infectieux (sinusites purulentes, otites…)
Coût pour la société
- Un absentéisme scolaire ou professionnel
- Coût des consultations médicales, des diagnostiques et des traitements
Allergies & Plantes
Pourquoi le pollen d’une plante est-il allergisant ?
Différents facteurs jouent sur le potentiel allergisant du pollen d’une plante :
- L’allergie est causée par des particules protéiques qui sont libérées par les grains de pollen. C’est la nature de ces protéines et leur quantité qui sont responsables de l’allergie.
- La taille du pollen est importante également, car plus un pollen est petit, plus il est léger plus il restera longtemps dans l’air et plus il pourra pénétrer dans les voies respiratoires hautes.
- La quantité de pollen émise dans l’air par la plante a aussi une importance. Plus la plante produit de grains de pollen, plus le risque d’exposition allergique est élevé.
Attention à ne pas confondre le potentiel allergisant d’une espèce végétale qui représente la capacité de son pollen à provoquer une allergie pour une partie de la population et le risque allergique qui est une donnée d’impact sanitaire lié à l’exposition au pollen (aspects qualitatifs et quantitatifs). Dans ce guide nous analyserons deux facteurs : le potentiel allergisant et l’abondance de grains de pollen produit. Ces deux éléments déterminent une partie du risque allergique d’exposition qui dépend aussi de la situation géographique, de la météorologie…
Comment reconnaître les plantes aux pollens allergisants ?
Une notion importante dans la reconnaissance des plantes allergisantes est celle du mode de dispersion du pollen de la plante, il peut être essentiellement entomophile ou anémophile.
Les espèces anémophiles
Leur pollen est transporté par le vent. La pollinisation par le vent est beaucoup plus aléatoire que celle par les insectes.
On reconnaît les plantes anémophiles grâce aux adaptations qu’elles ont développées pour augmenter leurs chances de fécondation :
A l’état naturel elles se développent généralement en colonies mono spécifiques pour favoriser la rencontre des gamètes.
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Allergies & Plantes
Les fleurs s’épanouissent souvent avant les feuilles ce qui fait moins d’obstacles sur le parcours des grains de pollen.
Les fleurs sont groupées en grand nombre, en inflorescences, plus ou moins complexes (chatons, épis...), elles sont discrètes et de couleurs ternes, sans odeur ni nectar, elles attirent peu les insectes.
Plus abondants, car libérés par milliards de grains dans l’atmosphère, ils sont plus agressifs que les grains de pollen transportés par les insectes. La plupart des espèces allergisantes citées dans ce guide sont anémophiles.
Les espèces entomophiles
Leur pollen est transporté par les insectes, 80% des espèces utilisent cette méthode de pollinisation. On les reconnaît grâce à leurs fleurs très développées, colorées et odoriférantes qui attirent les insectes.
Les espèces anémophiles produisent beaucoup de grains de pollen pour que leur fécondation due au hasard ait plus de chance d’être efficace.
Certaines sont allergisantes, comme plusieurs Composées ou Astéraceae, mais elles déversent très peu de grains de pollen dans l’air, le risque d’allergie est donc faible.
Que Faire ?
Pourquoi agir en ville ?
Même si la ville, comparée à la campagne compte une végétation moins importante, l’organisme des personnes vivant en ville est plus sensible et donc plus réactif aux allergies. L’allergie est un problème citadin.
On parle de synergie pollution / pollen : La pollution rend plus sensible aux allergies, elle a également un effet sur les plantes qui, stressées, pollinisent plus. De plus, certaines substances de l’air se fixent sur les grains de pollen et en modifie le potentiel allergisant.
Le potentiel allergisant
L’allergie au pollen dépend de plusieurs facteurs :
La quantité de pollens dans l’air : plus il y a de pollen dans l’air plus une personne allergique risque de manifester une réaction. La sensibilité des individus : pour une personne peu allergique, une grande quantité de pollens dans l’air est nécessaire pour manifester une réaction allergique. Au contraire une personne très allergique manifestera une réaction avec peu de pollen. Le potentiel allergisant de chaque plante : plus il est élevé, plus la quantité de pollen nécessaire à provoquer une réaction allergique est faible.
“Le but de ce guide est de vous aider à prendre en compte ces paramètres dans la création d’aménagements paysagers.”
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Que Faire ?
Les propositions qui vous sont faites sont non pas d’arrêter de planter des espèces allergisantes, mais d’éviter qu’elles se retrouvent en quantité trop importante à un endroit donné ou même à l’échelle de la ville.
Pour cela les plantes qui figurent dans ce site sont décrites sous formes de fiches, classées en fonction de trois potentiels allergisants : faible/négligeable, moyen/modéré et fort.. Selon ces différents potentiels allergisants l’attitude à adopter n’est pas la même. La concentration d’espèces allergisantes nécessaire à déclencher une allergie est différente.
Potentiel allergisant faible/négligeable :
(Fiche verte, voir plus loin) Cela signifie qu’il faut une très grande quantité de pollens pour déclencher une allergie et cela ne concerne que les personnes les plus sensibles. En faire la plante principale d’un aménagement crée cependant un risque d’allergie.
Potentiel allergisant moyen/modéré :
(Fiche jaune, voir plus loin) Ces espèces peuvent être présentes de manière ponctuelle pour amener de la diversité dans des plantations, mais elles ne doivent pas représenter la majorité des espèces plantées comme dans des haies mono spécifiques ou de grands alignements.
Potentiel allergisant fort :
(Fiche Rouge, voir plus loin) Quelques espèces suffisent à provoquer une réaction allergique.
En fonction de ces données, ce site vous propose deux manières de réduire les allergies dans les aménagements paysagers.
- Apporter une plus grande diversité d’espèces dans la création d’espaces.
- Avoir une méthode d’entretien adaptée à la réduction de la production de pollen.
Les informations présentées dans ce site vous permettent de savoir quelle proportion d’une plante vous pouvez planter. Voici comment, pour chaque potentiel allergisant, entreprendre de limiter les allergies.
Que Faire ?
Comment agir ?
Instaurer de la diversité dans les aménagements paysagers permet tout simplement de diminuer la concentration de pollens d’une même espèce dans l’air. Selon le potentiel allergisant, le degré de diversité nécessaire à réduire le risque d’allergie varie. Les espèces ayant un faible potentiel allergisant, peuvent être présentes en plus grand nombre que celles avec un fort potentiel allergisant.
De même créer des haies de mélange à la place des haies de cyprès, a un effet sur l’allergie et sur la banalisation du paysage, elle permet aussi le développement d’une faune plus variée.
Entretenir
On peut aussi agir sur l’entretien des espèces allergisantes. En effet, une taille et ainsi diminue la quantité de grains de pollen émise dans l’air. Par exemple, une haie de cyprès taillée à l’automne de grains de pollen l’année suivante. De même tondre la pelouse empêche les donc de devenir allergisantes.
De plus, les objectifs de réduction de l’allergie rejoignent ceux d’une bonne gestion en limitant la part du platane par exemple, permet de diminuer le risque d’allergie et rend aussi le patrimoine végétal d’une ville moins sensible à une épidémie.
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Tableaux de comparaison de différents végétaux selon leur potentiel allergisant
Arbres
Espèces
Famille
Potentiel allergisant
Érables
Acéracées
Modéré
Aulnes
Fort
Bouleaux
Fort
Charmes
Bétulacées
Fort
Charme-Houblon
Faible/Négligeable
Noisetiers
Fort
Baccharis
Composées
Modéré
Cade
Fort
Cyprès commun
Fort
Cyprès d'Arizona
Cupressacées
Fort
Genévrier
Faible/Négligeable
Thuyas
Faible/Négligeable
Robiniers
Fabacées
Faible/Négligeable
Châtaigniers
Faible/Négligeable
Hêtres
Fagacées
Modéré
Chênes
Modéré
Noyers
Juglandacées
Faible/Négligeable
Mûrier à papier Mûrier blanc
Moracées
Fort Faible/Négligeable
Frênes
Fort
Olivier
Oléacées
Fort
Troènes
Modéré
Pins
Pinacées
Faible/Négligeable
Platanes*
Platanacées
Modéré*
Peupliers Saules
Salicacées
Faible/Négligeable Modéré
If*
Taxacées
Faible/Négligeable
Cryptoméria du Japon
Taxodiacées
Fort
Tilleuls
Tilliacées
Modéré
Ormes
Ulmacées
Faible/Négligeable
*plusieurs espèces ** le pollen de platane est faiblement allergisant. Par contre, les micro-aiguilles contenus dans les bourres provenant de la dégradation des capitules femelles de l'année précédente sont très irritantes.
LIFE13 Env/it/001107#