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Le règlement de Saint-Étienne-du-Grès, texte intégral

158 articles repris mot pour mot du document opposable 13094_PLU_20230725, dans l'ordre du plan. Aucun résumé, aucun commentaire, aucun nombre tiré d'une phrase.

Sommaire

Dispositions générales

10 articles, qui valent dans toutes les zones

En-tête du document

PLAN LOCAL D’URBANISME

DE SAINT-ÉTIENNE DU GRÈS

à la mesure de notre territoire et de ses habitants

4.1

Règlement

VILLE DE SAINT ÉTIENNE DU GRÈS PLAN LOCAL D’URBANISME

Modification du PLU 4. REGLEMENT

Plan Local d’Urbanisme

4 - Règlement

Historique du P.L.U. de Saint-Étienne du Grès

Approbation du Plan d’Occupation des Sols approuvée par délibération de la commune le 18 / 03 / 1986.

1ère Révision du Plan d’Occupation des Sols approuvée par délibération de la commune le 05 / 12 / 2001

Approbation du Plan Local d’Urbanisme par délibération du Conseil Municipal le

20 / 07 / 2017

1ère Modification du Plan Local d’Urbanisme approuvée par délibération de la commune le 25 / 07 / 2023

2

Plan Local d’Urbanisme – Commune de Saint-Étienne du Grès

Plan Local d’Urbanisme

Sommaire Général

TITRE I -DIPOSITIONS GENERALES

6

TITRE II - DISPOSITIONS APPLICABLES AUX DIFFERENTES ZONES (PLANCHE A)

23

CHAPITRE I – DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES URBAINES

25

Zone UA

26

Zone UB

36

Zone UC

47

Zone UD

57

Zone UE

68

CHAPITRE II - DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES À URBANISER

77

Zone 1AUt

78

Zone 1AUEa

86

Zone 2AUa

94

CHAPITRE III - DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES AGRICOLES

99

Zone A

100

CHAPITRE IV - DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES NATURELLES ET FORESTIÈRES

112

Zone N

113

TITRE III - REGLES APPLICABLES AUX PROJETS

123

DANS LES ZONES SOUMISES AUX RISQUES INONDATION

123

3

Plan Local d’Urbanisme – Commune de Saint-Étienne du Grès

CHAPITRE 1 : REGLES APPLICABLES AUX PROJETS DANS LES ZONES SOUMISES

136

AUX RISQUES INONDATION PAR CRUE LENTE

136

CHAPITRE 2 : REGLES APPLICABLES AUX PROJETS DANS LES ZONES SOUMISES

151

AUX RISQUES INONDATION PAR CRUES RAPIDES

151

ANNEXES

178

LEXIQUE DU PLU COMPLETE PAR LE LEXIQUE NATIONAL D’URBANISME

179

4

Plan Local d’Urbanisme – Commune de Saint-Étienne du Grès

Nomenclature des articles du règlement s'appliquant à chacune des zones

ARTICLES

1. Occupations du sol interdites. 2. Occupations du sol admises sous conditions particulières. 3. Accès et voirie. 4. Desserte par les réseaux. 5. Surface et forme des terrains. SUPPRIME 6. Implantation des constructions par rapport aux voies. 7. Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives. 8. Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété. 9. Emprise au sol. 10. Hauteur des constructions. 11. Aspect extérieur / insertion dans le site. 12. Stationnement des véhicules. 13. Espaces libres. Plantations. 14. Coefficient d'Occupation du Sol. SUPPRIME 15. Performances énergétiques et environnementales. 16. Infrastructures et réseaux de communications électroniques.

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Plan Local d’Urbanisme – Commune de Saint-Étienne du Grès

TITRE I -DIPOSITIONS GENERALES

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Règlement – Dispositions Générales

DG

Article 1CHAMP D'APPLICATION TERRITORIAL

Le présent règlement s'applique au territoire de la Commune de SAINT-ÉTIENNE DU GRÈS, Bouches du Rhône.

Article 2CHAMP D'APPLICATION REGLEMENTAIRE

Sont et demeurent notamment applicables au territoire communal : a) les servitudes d'utilité publique affectant l'occupation ou l'utilisation du sol, dont une liste figure en annexe ; b) le Code de l’Urbanisme en vigueur ; c) les différentes lois en vigueur régissant les Plans Locaux d’Urbanisme et le droit des sols ; d) le Code de la Construction et de l'Habitation ; e) les droits des tiers ou particuliers tels qu'issus du Code Civil ; f) la protection des zones boisées en application du Code Forestier réglementant les défrichements ; g) la loi du 27 septembre 1941, portant réglementation des fouilles archéologiques ; h) la loi n°92.3 du 3 janvier 1992, dite "Loi sur l'Eau" ; i) la loi n°93.24 du 8 janvier 1993, dite "Loi Paysage" ; j) la Directive Territoriale d’Aménagement des Bouches du Rhône approuvée par décret le 10 mai 2007 ; k) la Directive de Protection et de mise en valeur des Paysages approuvée par décret le 4 janvier 2007 (décret n°2007-21) ; l) la loi n°95.101 du 2 février 1995 relative au renforcement de la protection de l’environnement, dite « Loi Barnier ».

Toutes les constructions et autres occupations du sol restent soumises à l'ensemble des législations générales en vigueur, notamment en matière d'hygiène et de sécurité.

Dès l'approbation du présent Plan Local d'Urbanisme, les règles d'urbanisme contenues dans les divers documents approuvés régissant des lotissements existants, cesseront automatiquement de s'appliquer au terme de dix années à compter de la délivrance de l'autorisation de lotir, à moins qu'une demande de maintien de ces règles n'ait été formulée par les colotis dans les conditions prévues par les articles L.442-9 et L.442-10 du Code de l’Urbanisme.

Les constructions et installations nécessaires au fonctionnement du Réseau Public de Transport d’Electricité, ainsi que les affouillements et les exhaussements qui leur sont liés sont autorisés dans les différentes zones du règlement. De plus, ces ouvrages techniques d’intérêt général ne sont pas soumis aux dispositions réglementaires des articles de chacune de ces zones.

Article 3DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONE

Le territoire couvert par ce Plan Local d'Urbanisme est divisé en zones urbaines, en zones à urbaniser, en zones agricoles et en zones naturelles et forestières, délimitées sur les documents graphiques du dossier (planche A pièce 4.2.A.).

a) les zones urbaines, auxquelles s'appliquent les dispositions au chapitre I du présent Règlement, sont les secteurs déjà urbanisés et les secteurs où les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter : • la zone UA, d'urbanisation en ordre continu. Il s'agit de la trame ancienne du village élargie au Nord jusqu’aux nouveaux équipements publics. Sa vocation est essentiellement l’habitat, les services et les commerces. • la zone UB, zone urbaine d'extension immédiate, concernée

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DG

par deux orientations d’aménagement et de programmation. • la zone UC, zone urbaine d’extension d’ordre discontinu • la zone UD, zone d’extension d’ordre discontinu de densité

plus faible (accès réseaux, inondabilité, …). • la zone UE, zone économique. Elle est divisée en deux

secteurs : − le secteur UEa au nord de la RD99 autour du marché, − le secteur UEb qui correspond à la zone d’activités économiques de la Laurade et au camping.

b) Les zones à urbaniser, auxquelles s'appliquent les dispositions du chapitre II du présent Règlement sont les secteurs destinés à être ouverts à l'urbanisation.

• La zone 2AU, zone partiellement équipée destinée à une urbanisation différée. Les conditions d’aménagement de ces zones seront fixées ultérieurement par modification ou révision du PLU. Elle comprend désormais uniquement le secteur 2AUa à vocation mixte.

• La zone 1AU, zone d’urbanisation future alternative, partiellement équipée, concernée par une orientation d’aménagement et de programmation. Elle est divisée en deux secteurs : - Le secteur 1AUt, à vocation d’accueil touristique, - Le secteur 1AUEa, à vocation économique en vue d’une extension du marché par des équipements complémentaires.

c) La zone A, à laquelle s’applique les dispositions du chapitre III, concerne les zones agricoles, à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles.

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Elle comprend 6 secteurs : • Le secteur Aa où les constructions nouvelles, nécessaires à

l'exploitation agricole, sont admises (ainsi que les extensions de l’existant), • Le secteur Azvs pour les espaces compris dans la zone visuellement sensible de la DPA, • Les secteurs Apnr pour les espaces agricoles compris dans les paysages naturels remarquables de la DPA, • Le secteur Ap pour les espaces ouverts qui participent au cadre de vie du village, identifiés pour leur intérêt quant à la qualité des sites et du paysage local, • Les secteurs Atvb, qui sont inclus dans la trame verte et bleue identifiée. L’activité agricole doit y être préservée car elle pérennise la biodiversité présente. Le maintien des haies et du couvert végétal est essentiel pour conserver les continuités écologiques, ainsi que celui des chemins d’eau et fossés. Aucune construction nouvelle n’y est admise, seules des extensions limitées sont autorisées, • Le secteur Af, dédié à l’extension mesurée d’un atelier de ferronnerie existant (Secteur de Taille Et de Capacité d’Accueil Limitée).

d) La zone N, à laquelle s’applique les dispositions du chapitre IV, est une zone naturelle et forestière. Ce sont les secteurs du territoire communal, équipés ou non, à protéger en raison : - soit de la qualité des sites, des milieux naturels, des paysages et de leur intérêt, - soit de l'existence d'une exploitation forestière, - soit de leur caractère d'espaces naturels.

La zone N distingue 7 secteurs : • Les secteurs Nn ont un rôle marqué dans la qualité des

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paysages et participe au cadre de vie du village. • Les secteurs Npnr, espaces compris dans les paysages

naturels remarquables de la DPA. • Les secteurs Npnc, espaces compris dans les paysages

naturels construits issus des travaux de transcription de la DPA. • Les secteurs Nzvs, espaces compris dans la zone visuellement sensible de la DPA. • Les secteurs Ntvb qui sont inclus dans la trame verte et bleue identifiée. • Le secteur Ns, secteur naturel de services. • Le secteur Nc, secteur naturel de camping.

Les planches graphiques définissent en outre : - Les emplacements réservés aux voies et ouvrages publics, aux installations et équipements d'intérêt général et aux espaces verts, - Les espaces boisés classés définis à l'article L.130-1 (L. 113-1 et L.113-2 nouveaux) du Code de l’Urbanisme, - Les bâtiments, les éléments paysagers et patrimoniaux, les ensembles arborés et les éléments végétaux isolés, faisant l'objet d'une protection au titre de l'article L.123-1-5 III 2° (L. 15119 ou L. 151-23 nouveau) du Code de l’Urbanisme, - Une trame règlementant le changement de destination des rezde-chaussée soumis aux dispositions de l’article L123-1-5 II 5° (L. 151-16 nouveau) du code de l’urbanisme ; cela s’applique aux quartiers, îlots et voies dans lesquels doit être préservée la diversité commerciale, notamment à travers les commerces de détail et de proximité ; les prescriptions pour la réalisation de cet objectif sont définies dans l’article 1 du règlement des zones concernées. - Les secteurs d’Orientation d’Aménagement et de Programmation ainsi que les secteurs de mixité sociale.

- Les servitudes d’utilité publique. - Les zones affectées par un risque. - Les règles d’implantations des constructions par rapport aux

voies et emprises publiques définies à l’article L.151-18 du Code de l’Urbanisme.

Article 4AJUSTEMENTS / ADAPTATIONS

a) Des adaptations mineures pourront être accordées pour ce qui concerne les dispositions des articles 3 à 13 du règlement de zone, adaptant les règles quantifiées jusqu'à 10 % de leurs prescriptions, si elles sont rendues nécessaires et sont justifiées par l'un des motifs prévus à l'article L. 123-1-9 (L. 152-3 et suivants, nouveaux) du Code de l’Urbanisme, à savoir : - la nature du sol (géologie, présence de vestiges archéologiques, ...) ; - la configuration des parcelles (terrains compris entre plusieurs voies et/ou emprises publiques, topographie, forme...) ; - le caractère des constructions avoisinantes (implantation, hauteur, aspect...). - Le pétitionnaire doit justifier les motifs de l'ajustement ; il ne sera cependant pas donné suite si un tel ajustement aboutit à une incohérence architecturale ou urbanistique avec l'environnement, ou s‘il contredit des indications d'implantation, de zone non aedificandi, de risques ou de recul figurant sur les planches graphiques.

b) Selon les dispositions de l’article L.152-4 du Code de l’Urbanisme, des dérogations à une ou plusieurs règles du PLU pourront être accordées par décision motivée de l’autorité compétente pour la délivrance des permis de construire afin de permettre les travaux nécessaires à l’accessibilité des

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Personnes à Mobilité Réduite et/ou en situation de handicap à un logement existant.

c) Selon les dispositions de l'article L. 111.3 (L. 111-15 nouveau) du Code de l’Urbanisme, et sauf dispositions particulières mentionnées aux articles 1 et 2 de chaque zone, « Lorsqu'un bâtiment régulièrement édifié vient à être détruit ou démoli, sa reconstruction à l'identique est autorisée dans un délai de dix ans nonobstant toute disposition d'urbanisme contraire, sauf si la carte communale, le plan local d'urbanisme ou le plan de prévention des risques naturels prévisibles en dispose autrement ».

d) Dans les articles 1 et 2 du règlement de chacune des zones, il est précisé si peuvent être admis : - la restauration et l'aménagement, avec ou sans modification des volumes, des bâtiments existants, - l'agrandissement des bâtiments existants dont la création serait interdite par l'article 1 de la zone.

Article 5ACCES ET VOIRIE

Sauf dispositions particulières mentionnées à l'article 3 de chaque zone, les constructeurs doivent respecter les prescriptions générales suivantes :

a) Tout terrain enclavé est inconstructible, à moins que son propriétaire n'obtienne un passage sur les fonds de ses voisins, dans les conditions fixées par l'article 682 du Code Civil.

b) Toute opération doit prendre le minimum d'accès sur les voies publiques. Afin d'éviter la multiplication des accès individuels, des accès regroupés peuvent être imposés. Les accès

doivent être adaptés à l'opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique. Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l'accès sur celle qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit. c) Les voies publiques ou privées doivent posséder des caractéristiques géométriques et techniques adaptées aux opérations qu'elles desservent et aux trafics et usages qu'elles supportent. De plus elles doivent permettre commodément l'approche, le stationnement et la manœuvre des véhicules de services, de secours et de lutte contre l'incendie. d) Les impasses sont aménagées à leurs extrémités pour faciliter aux véhicules le demi-tour. e) Toute demande d’accès ou de sa modification est à présenter auprès du gestionnaire de voirie.

Excepté dans les zones agglomérées denses où l'urbanisation à l'alignement est la règle, les accès aux constructions et installations doivent être aménagés de telle façon que le stationnement des véhicules avant l'entrée dans les propriétés s'effectue hors du domaine public (parking privatif non clos : PPNC). L'ouverture des portails doit s'effectuer à l'intérieur des propriétés.

Article 6DESSERTE PAR LES RESEAUX

Sauf dispositions particulières mentionnées à l'article 4 de chaque zone, les constructions de toute nature doivent respecter les prescriptions générales suivantes :

a) Eau potable Toute construction à usage d'habitation, d'activité et de services doit être raccordée obligatoirement au réseau public d'eau

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potable. En zones N et A, l'alimentation en eau potable par captage privé des constructions non raccordables à un réseau public est admise à titre exceptionnel, cependant elle est soumise à autorisation ou déclaration auprès de l'autorité sanitaire conformément au Code de la Santé Publique.

b) Eaux usées • Pour les zones U : raccordement obligatoire au réseau public d'assainissement. • Pour les zones AU (exceptionnellement pour les zones U) : dans l'attente de l'équipement de ces secteurs par le réseau public, si l'extension mesurée des constructions existantes est possible : toute construction ou utilisation du sol doit être raccordée au réseau public d'assainissement. En l'absence de réseau public, un dispositif d'assainissement non collectif conforme à la réglementation en vigueur pourra être admis sous réserve de l'aptitude des sols et dans le respect du zonage d'assainissement, uniquement pour l'extension mesurée des constructions existantes et dans l'attente de la réalisation du réseau public d'assainissement. Dans les secteurs où les sols sont inaptes, aucune extension ne pourra toutefois être admise.

Dès la mise en service du réseau public d'assainissement le raccordement de l'ensemble des constructions et locaux à celui-ci est obligatoire dans un délai réglementé.

• Pour l’ensemble des zones U, AU, A, N : Eaux usées non domestiques : En toute zone, l'évacuation d'eaux usées non domestiques (d'origine agricole, industrielle, restauration) est subordonnée à une autorisation préalable de la

collectivité et à un prétraitement éventuel (art. L1331-10 du Code de la Santé Publique). • Dans les zones A et N : raccordement obligatoire au réseau public d'assainissement. En l'absence de réseau public, l'assainissement non collectif est admis sous réserve de l'aptitude des sols dans le respect du zonage d'assainissement (annexé au PLU) et conformément à la réglementation en vigueur. En cas de mise en service d'un tel réseau le raccordement de l'ensemble des constructions et locaux à celui-ci est obligatoire dans un délai réglementé.

c) Assainissement individuel : Le traitement des eaux usées doit faire l'objet d'un dispositif réglementaire pour satisfaire aux exigences résultant de la loi n° 92-3 du 3 janvier 1992, loi sur l'eau. Le schéma directeur d'assainissement de la commune précise dans ses conclusions les possibilités et les conditions d'assainissement autonomes dans les zones non desservies par le réseau collectif (pédologie et nature des systèmes d'épuration individuels appropriés à chaque secteur urbanisable, conception et installation de ces dispositifs). Une étude de sol est demandée pour chaque unité foncière ou dispositif.

d) Eaux pluviales Toute opération nouvelle pourra faire l’objet d’une étude spécifique d’écoulement pluvial.

1. Le raccordement des eaux pluviales au réseau d’assainissement ou au système d’assainissement autonome est interdit.

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2. Il est demandé de compenser toute augmentation du

ruissellement

induite

par

de

nouvelles

imperméabilisations de sols (création, ou extension de bâtis

ou d’infrastructures existants), par la mise en œuvre de

dispositifs de stockage des eaux pluviales à la parcelle (bassin

d’infiltration ou rétention) ou d’autres techniques alternatives.

Les ouvrages de stockage enterrés sont interdits en zone

AU sur des zones nouvellement imperméabilisées. Dans

les zones U les ouvrages non enterrés sont à privilégier.

Dans tous les cas, en accord avec l’article IX.2 de l’arrêté de DUP du 5 juin 2008, dans les zones incluses dans les périmètres de protection immédiate et rapprochée du captage du Stade, l’infiltration est interdite. Les bassins de stockage seront dans ces secteurs des bassins de rétention étanches.

3. La vidange du volume stocké doit prioritairement se faire par infiltration et non pas raccordement au réseau public, à l’exception des zones incluses dans les périmètres de protection immédiate et rapprochée du captage du Stade où l’infiltration est interdite.

a. Le débit de fuite correspond alors au débit d’infiltration dans le sol. Le temps de vidange des bassins d’infiltration ne devra pas excéder 48h. La preuve de la capacité de vidange du bassin par infiltration dans le sol devra être produite par l’aménageur à partir d’une étude hydrogéologique et/ou géotechnique devant exposer les risques (notamment : risques de dissolution du gypse et risque de résurgences en aval) et prescrire les mesures d’évitement.

b. Une dérogation pourra être accordée pour autoriser exceptionnellement un raccordement au réseau public sous

réserve d’apporter la preuve par des essais appropriés que l’infiltration des eaux sur place n’est pas possible ou dans le cas d’infiltration interdite.

Cas qui pourront être dispensés de l’obligation de créer un système de collecte et un ouvrage de rétention :

• par infiltration lorsque les sols y sont favorables et hors périmètres de protection de captage,

• par stockage temporaire des eaux de pluie avant leur restitution à débit contrôlé dans le réseau aval (collecteurs, caniveaux, fossé …) si infiltration impossible ou interdite.

4. Pour les permis de construire passant par une démolition du bâti existant (superstructures), le dimensionnement des ouvrages devra prendre en compte la totalité des surfaces imperméabilisées de l’unité foncière, quel que soit son degré d’imperméabilisation antérieur.

5. Dans le cadre des opérations d’urbanisation groupées (exemples : lotissement, ZAC…) à l’exception de celles qui relèvent de la loi LCAP et n’entraînent pas de création d’équipements communs, les ouvrages de stockage devront nécessairement être communs à l’ensemble de l’opération afin d’éviter un stockage sur chaque lot. Les ouvrages de stockage créés dans le cadre de permis de lotir devront être dimensionnés pour la voirie et pour les surfaces imperméabilisées totales susceptibles d’être réalisées sur chaque lot.

Les aménagements (bâti, terrasse, toiture, piscine…) dont la superficie nouvellement imperméabilisée sera inférieure à 50 m2, pourront être dispensés de l’obligation de créer un système de collecte et un ouvrage de rétention. Ces cas seront

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examinés en concertation avec le service gestionnaire, et soumis à son agrément.

Le zonage des eaux pluviales distingue trois types de zones :

Zone EP0 : Ces zones correspondent aux zones N et A du PLU. La création de voiries devra faire l’objet d’une étude hydraulique pouvant préconiser, en fonction des enjeux, la création de volumes de stockage des eaux pluviales supplémentaires.

Pour les projets ne nécessitant pas le dépôt d’un dossier loi sur l’eau et supérieur à 150 m², il est demandé de réaliser un stockage des eaux à hauteur d’un volume minimal de 50 l/m² nouvellement imperméabilisé.

Zone EP1 : il s’agit des secteurs déjà raccordés ou raccordables à un réseau d’eaux pluviales en place, notamment le centre du village. Dans le cas où celui-ci pourra démontrer que l’infiltration des eaux sur place n’est techniquement pas possible, le pétitionnaire pourra se raccorder au réseau public avec un débit maximum de rejet de 5 l/s/ha nouvellement imperméabilisé pour une pluie vingtennale (soit un stockage des eaux à hauteur d’un volume minimal de 100 l/m² nouvellement imperméabilisé). A défaut l’infiltration des eaux sur l’emprise de la parcelle est à privilégier.

Zones EP2 :

• Dans ces zones il est demandé de réaliser un stockage des eaux à hauteur d’un volume minimal de 75 l/m² nouvellement imperméabilisé. Les eaux pluviales seront infiltrées sur le terrain. La technique de stockage est libre au choix du pétitionnaire.

• Dans le cas où celui-ci pourra démontrer que l’infiltration des eaux sur place n’est techniquement pas possible, le pétitionnaire pourra se raccorder dans un exutoire défini en accord avec le gestionnaire avec un débit maximum de rejet de 15 l/s/ha nouvellement imperméabilisé pour une pluie vingtennale.

• En cas d’impossibilité d’infiltration et de non-autorisation de rejet dans un exutoire (réseau ou milieu superficiel), un épandage diffus du débit de rejet pourra être envisagé au débit règlementé de 5 l/s/ha nouvellement imperméabilisé sous réserve d’acceptation de la commune. Le volume de rétention à mettre en œuvre est dans ce cas de : 100 l/m² nouvellement imperméabilisé.

Les modalités de raccordement, d’entretien, de contrôle et les règles de conception des ouvrages sont décrites dans le règlement du zonage d’assainissement des eaux pluviales annexé au règlement du PLU.

e) Electricité téléphone Dans les zones U et AU, pour toute construction ou installation nouvelle, les branchements aux lignes de transport d'énergie électrique ainsi qu'aux câbles téléphoniques sur le domaine public comme sur les propriétés privées, doivent être réalisés en souterrain. L'enfouissement des lignes est souhaité dans les zones A et N. Dans le cas d'aménagement d'un immeuble existant et d'une impossibilité d'alimentation souterraine, l'alimentation peut être faite, pour l'électricité, par câbles torsadés posés sur les façades ; pour le téléphone, par câbles courants sur les façades. Ces câbles téléphoniques et électriques empruntent le même tracé.

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L'alimentation électrique aérienne sur consoles ainsi que l'installation de fils aériens téléphoniques sur consoles, sont interdites.

Article 7ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS ET RECOMMANDATIONS ARCHITECTURALES

Le guide « Habiter les Alpilles » et « Se signaler dans les Alpilles, enseignes et devantures », ainsi que des fiches sur les centres anciens en Bouches du Rhône, sont consultables sur le site internet de la commune et en Mairie.

Rappel de l'article R. 111-21 (R. 111-27 nouveau) du Code de l’Urbanisme : " Le permis de construire peut être refusé ou n'être accordé que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leur dimension ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains, ainsi, qu'à la conservation des perspectives monumentales". En l'absence de toute autre disposition mentionnée à l'article 11 de chaque zone, les constructions, installations et aménagements de toute nature respectent les prescriptions générales suivantes :

a) ADAPTATION AU SITE ET PAYSAGE L'implantation, la volumétrie et l'aspect architectural doivent être conçus en tenant compte des caractéristiques du terrain, topographie, végétation, et du paysage, et s'harmoniser avec le caractère du bâti environnant. Les accès et les dégagements ne doivent pas être un prétexte à un bouleversement du terrain naturel et des plantations qui

s'y trouvent, et le sol, après les terrassements nécessaires aux implantations et accès, est remodelé selon son profil naturel. Les terrassements en plate-forme sont strictement interdits, hormis les aménagements de terrasses limités à des exhaussements du terrain naturel ne dépassant pas 0,80 mètres.

Pour une meilleure compréhension du projet architectural, il est demandé d’apporter un soin particulier au volet paysager de la demande de permis de construire. Un document graphique et une notice paysagère devront permettre d’apprécier l’insertion du projet de construction dans son environnement. Le choix des points de vue sera adapté à la nature du projet et à son contexte (Article R.431-10 du Code de l’Urbanisme).

b) INTERVENTIONS SUR LE BATI ANCIEN Tous les travaux exécutés sur un bâtiment faisant l'objet d'une protection au titre de l'article L.123-1-5 III 2° (L. 151-19 nouveau) du Code de l’Urbanisme doivent être conçus en évitant toute dénaturation des caractéristiques constituant leurs intérêts. En outre, les projets situés à proximité immédiate des bâtiments ainsi repérés doivent être élaborés dans la perspective d'une mise en valeur de ce patrimoine. Lors des modifications et réhabilitations, les volumes, le mode de construction, les matériaux, les couleurs et les caractéristiques constituant l'intérêt du bâti ancien (fermes et granges isolées ou hameaux) sont respectés. Toute intervention en façade (ravalement) ou toiture (modification de l'aspect extérieur d'un bâtiment) doit faire l'objet d'une demande d'autorisation déposée à la mairie. Une attention particulière est portée aux façades des nouvelles constructions en continuité du bâti ancien.

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c) RÉALISATION DE PROJET À CARACTERE CONTEMPORAIN Un projet contemporain de qualité et respectant les caractéristiques environnementales, architecturales et patrimoniales et du lieu et du bâti existant peut être envisagé, notamment avec l’accord de l’architecte des Bâtiments de France. Le recours à des matériaux contemporains ou biosourcés peut être autorisé.

d) RÉALISATION DE PROJET S'INSCRIVANT DANS UNE DEMARCHE DE DEVELOPPEMENT DURABLE Dès lors que les caractéristiques patrimoniales du lieu d'intervention, ou du bâti, sont prises en compte et préservées, un projet de construction dans ce lieu ou sur ce bâti qui présente une démarche de développement durable peut recourir à des matériaux et à des techniques de mise en œuvre renouvelables. Un bonus de constructibilité a été instauré sur la zone UB pour les constructions répondant à des critères de performance énergétique renforcés.

Un projet contemporain de qualité et respectant les caractéristiques environnementales, architecturales et patrimoniales et du lieu et du bâti existant peut être envisagé, avec l’accord de l’architecte des Bâtiments de France. Le recours à des matériaux contemporains peut être autorisé.

e) FACADES Les travaux de ravalement sont subordonnés à une déclaration préalable. Les travaux ayant pour effet de modifier l'aspect extérieur d'un

bâtiment existant sont subordonnés à une autorisation administrative, selon le cas déclaration préalable ou permis de construire.

f) CLOTURES Sur l'ensemble de la commune, qui a délibéré en ce sens, l'édification d'une clôture, autre que nécessaire à l'activité agricole ou forestière, est subordonnée à une déclaration préalable, et aux règles de la zone où elle est réalisée. Dans les zones soumises au risque inondation, se référer aux règlements inondation du titre III.

En zone agricole et inondable, pour éviter les risques d’embâcle, les clôtures pour contenir les animaux seront constituées de simples fils de fer horizontaux, électrifiés ou non. Le premier fil pourra être placé à 150 mm minimum du sol et les autres espacés entre eux de 300 mm minimum, soutenus par des poteaux implantés chacun à une distance de 2 m avec portail d’ouverture facile d’une largeur de 4 m minimum sur les chemins de servitude (se reporter à la palette de couleurs à caractère d’information disponible en mairie).

g) RAPPORT ENTRE L'ESPACE PRIVE ET L'ESPACE PUBLIC Le projet architectural et paysager gérera la transition entre l'espace privé et l’espace public. Il assurera et renforcera les caractéristiques urbaines pour les zones U et AU et les caractéristiques rurales et naturelles pour les zones A et N. Les limites de domanialité seront lisibles et matérialisées (bâti, clôture, matériaux, revêtement de sol…) L’espace privé, visible depuis le domaine public, devra recevoir un traitement de qualité et permettra d’assurer la lisibilité des accès aux entrées, aux locaux communs et aux stationnements, qui seront traités en espace paysager.

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Règlement – Dispositions Générales

DG

h) PANNEAUX SOLAIRES, PARABOLES, CLIMATISEURS, POMPES A CHALEUR ET AUTRES ELEMENTS TECHNIQUES - Pour les constructions neuves : les panneaux solaires doivent dans la mesure du possible s’intégrer dans l’épaisseur de la toiture, de sorte à s’apparenter à un châssis de toit, ou doivent avoir une fonction architecturale comme par exemple assurer l’étanchéité d’une partie du toit, servir de brise-soleil ou de garde-corps par exemple ou correspondre à un élément de façades. Le matériau devra être anti-réfléchissant et non éblouissant et se conformer aux prescriptions sur le photovoltaïque et le solaire. - Pour les constructions existantes : les panneaux solaires doivent dans la mesure du possible s’intégrer dans l’épaisseur de la toiture qui leur sert de support de sorte à s’apparenter à un châssis de toit sauf en cas d’impossibilité technique. Sinon ils doivent être posés parallèlement à la pente du toit. Le matériau devra être anti-réfléchissant et non éblouissant et se conformer aux prescriptions sur le photovoltaïque et le solaire. - Les paraboles et antennes de toit ne devront pas être perceptibles depuis l’espace public. Elles seront implantées sur le toit et dans la mesure du possible près d’une cheminée. Leur implantation sur les loggias et balcons est interdite. - Pour les constructions existantes et neuves : Les climatiseurs, pompes à chaleur devront être implantés prioritairement sur les espaces privatifs (cours, jardins…). Dans le cas où ils seraient disposés en façade donnant sur l’espace public, ils devront être intégrés à la façade et non saillants sur l’emprise publique. S’ils sont posés sur des toitures terrasses ils devront être intégrés à des éléments d’architecture.

Ces dispositifs techniques devront être conçus, et isolés en tant que de besoin, de manière à ne causer aucune gêne ou nuisance notamment en matière de bruit et d’écoulements pour les résidents des habitations situées à proximité et de l’espace public. Ces travaux sont soumis à déclaration préalable (modification de façade).

Les logettes de desserte et de comptage (eau, gaz, électricité, réseaux secs) et les boîtes aux lettres devront être encastrées dans les murs. En l’absence de murs, les logettes seront intégrées dans la clôture. Un espace réservé aux conteneurs de déchets est obligatoire pour les ensembles d’habitation : il sera aménagé hors du domaine public et à proximité de la voie publique et sera habillé de façon à préserver les vues depuis la rue.

Article 8CANAUX ET COURS D’EAU

Pour les gaudres et cours d'eau : En bordure des gaudres et cours d’eau, les constructions ne peuvent être implantées à moins de 10m de part et d'autre des berges.

Pour les ouvrages entretenus par l’Union du Vigueirat central et l’ASCO des Vidanges : Sauf indications contraires liées aux risques, les constructions et aménagements doivent respecter une marge de recul de 10 mètres en toutes zones à partir de la crête de l’ouvrage et ce sur chaque rive. Les clôtures fixes et plantations ne peuvent être implantées à moins de 5 mètres à compter de la crête de la cunette par rapport au terrain naturel et ce sur chaque rive de l’ouvrage. En outre, tous les propriétaires devront laisser libre une bande de 4 mètres le long de ces canaux conformément à aux articles 1 et 2 de l’arrêté préfectoral du 4/02/1976.

16

Plan Local d’Urbanisme – Commune de Saint-Étienne du Grès

Règlement – Dispositions Générales

DG

Toutes interventions sur les ouvrages syndicaux feront l’objet d’une demande d’autorisation et de prescriptions techniques de la part des gestionnaires de ces ouvrages.

Ces prescriptions s’appliquent à tous les canaux, cours d’eau et ouvrages d’assainissement qui nécessitent un entretien mécanique listés ci-dessous :

• Entretenus par l’ASCO des Vidanges de Saint-Étienne du Grès 47 - Gaillet de Raoussette ( 678 ml) 48 - Roubine Terrenque (5 340 ml) 50 - Gaillet de Cabannes ( 2 620 ml) 51 - Gaillet de Soumabre ( 1 020 ml) 52 - Roubine de Bergerette (3 428 ml) 54 - Secours du Vertet ( 3 978 ml) 55 - Gaillet Cours du Loup et Petit Gaillet (3 465 ml)

• Entretenus par l’Union du Vigueirat central 49 - Mauvallat (3 315 ml) 1er tronçon du Vigueirat 56 - Vertet (2 940 ml) 2ème tronçon du Vigueirat 53 - Faubourguette (5 205 ml) 61 - Roubine Vieille (810 ml)

Pour le canal des Alpines et les filioles : Aucune construction, ni installation de toute nature, permanente ou non, ni plantations, dépôts, affouillements, forages et exhaussements, ne pourront être mis en œuvre à moins de 4 m des limites cadastrales du canal des Alpines et à moins de 70 cm de part et d’autre de la bordure des filioles (pour permettre le maintien de la continuité, la surveillance et l’entretien par les propriétaires riverains).

Pour le canal des Alpines Septentrionales :

- Les clôtures, inertes ou vivantes, ne doivent pas empêcher le passage des engins d’exploitation,

- La hauteur des clôtures inertes, en limite de la propriété du syndicat est limitée à 1,5 m de hauteur,

- Les clôtures végétales de moins de deux mètres de haut doivent être implantées à au moins 0.5 m des limites cadastrales de la propriété du syndicat, au-delà cette distance est portée à 2 m,

- Les clôtures végétales, côté canal, doivent contenir des essences locales et diversifiées, les clôtures inertes côté canal doivent respecter un code couleur permettant son intégration paysagère.

Toutes interventions sur les ouvrages syndicaux feront l’objet d’une demande d’autorisation et de prescriptions techniques de la part des gestionnaires de ces ouvrages.

Article 9INTEGRATION DES RISQUES

Sur les terrains affectés par un secteur à risque, les dispositions qui s’appliquent sont celles de la zone augmentées des dispositions suivantes. En tout état de cause, ce sont les dispositions les plus restrictives qui s’appliquent sur ledit terrain. Sur ces terrains il convient de se référer :

- à la planche B « risques inondation par crue lente : crues et débordements du Rhône et du Vigueirat » et au titre III du présent règlement,

- à la planche C « risques inondation par crue rapide : ruissellement collinaire et débordement des gaudres » et au titre III du présent règlement,

- à la planche D « risque feux de forêt » et aux prescriptions du d) du présent article,

- à la planche E « risques géologiques » et aux prescriptions du a) et du b) du présent article.

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Plan Local d’Urbanisme – Commune de Saint-Étienne du Grès

Règlement – Dispositions Générales

DG

a) Risques sismiques : La Commune de SAINT-ÉTIENNE DU GRÈS se situe dans une zone de sismicité modérée (zone 3). En conséquence, selon le décret du 11 mai 2011 et le « porter à connaissance » du 27 avril 2015 (en annexe du PLU), les dispositions de l’arrêté du 22 octobre 2010 modifié par l'arrêté du 19 juillet 2011 (relatif à la classification et aux règles de constructions parasismiques applicables aux bâtiments de la classe dite à « risque normal ») et les règles de construction parasismiques PS-MI 89, révisées 92 (normes NF.P.06.014 décret 91.461 du 14 mai 1991), ainsi que les règles « Eurocode 8 » sont applicables.

b) Autres risques géologiques : Le territoire communal est également affecté par :

- Les risques retrait-gonflement des argiles pour lesquels le PAC spécifique ainsi que son annexe technique et le courrier de transmission d’information aux maires sont annexés au PLU. Ils précisent les dispositions constructives et environnementales à prendre en compte afin de limiter l’apparition et le développement de désordres sur les constructions.

- Les mouvements de terrain du type chutes de blocs, glissement et effondrement. Toutefois, ces derniers concernent principalement les zones naturelles et agricoles en colline et piémont où la constructibilité résiduelle est faible du fait de l’application de la DPA et du risque feux de forêt.

La planche E présente les risques géologiques identifiés sur la commune.

c) Risques inondations : Le territoire est soumis à plusieurs risques inondations :

- débordement du Rhône, - débordement du Vigueirat, - rupture de berge pour le Vigueirat, - ruissellement collinaire, - débordement des gaudres.

Les permis de construire sur les terrains concernés pourront être refusés ou assortis de prescriptions telles que surélévation des planchers, vide sanitaire visitable, interdictions de clôtures pleines, renforcement des berges de cours d’eau.

- Débordement du Rhône Le porter à connaissance complémentaire de l'État en date du 15 avril 2015 a complété le porter à connaissance du 19 août 2011. Une nouvelle connaissance, issue de la modélisation hydraulique précise la nature de ces aléas. La planche B et le titre III du présen

Zone UA

Ce que la zone UA autorise, en clair

UA 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : OCCUPATIONS DU SOL INTERDITES

Sont interdites :

a) Les constructions à destination industrielle, agricole ou forestière, ou à fonction d'entrepôt.

b) Les parcs d'attractions, dépôts de véhicules, les garages collectifs de caravanes ou de résidences mobiles de loisirs, l'aménagement de terrains pour la pratique des sports motorisés.

c) Les affouillements et exhaussements du sol, à moins qu'ils soient liés et nécessaires à une autorisation d’urbanisme.

d) La création de terrains de camping, de parcs résidentiels de loisirs, le stationnement de caravanes ou de résidences mobiles de loisirs, les habitations légères de loisirs.

e) Les changements de destination des locaux à usage commercial installés en rez-de-chaussée des constructions situées le long des axes repérés au document graphique comme « axe commercial et artisanal à protéger » en application des dispositions de l’article L 123-1-5 II 5° (L. 15116 nouveau) du Code de l’Urbanisme.

UA 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : OCCUPATIONS DU SOL SOUMISES A DES CONDITIONS PARTICULIÈRES

Sont autorisées :

a) Les constructions destinées à l'habitation, y compris les annexes et les piscines.

b) Les occupations et utilisations du sol autres que celles interdites à l'article UA1, sous réserve qu'elles n'engendrent pas de nuisances incompatibles avec l'habitat, ni de risques pour la sécurité des personnes et des biens, notamment : - Les constructions destinées à l'hébergement hôtelier, à la restauration, au bureau, à l'artisanat et au commerce, à condition que la surface de vente soit inférieure à 200 m2 de surface de plancher, et les activités/établissements qui en sont le complément habituel. - Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif.

c) Les aires de stationnement ouvertes au public, qui devront être réalisées en matériaux perméables, et les affouillements ou exhaussements du sol qui leur sont liés, dans la limite du nécessaire.

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Plan Local d’Urbanisme – Commune de Saint-Étienne du Grès

Règlement – Dispositions applicables aux zones urbaines

UA

d) Les travaux de restauration, d'extension ou d'aménagement sur les bâtiments faisant l'objet d'une protection au titre de l'article L 123-1-5 III 2° (L. 151-19 nouveau) du Code de l’Urbanisme, localisés aux documents graphiques et identifiés en annexe 1 au présent règlement, dès lors qu'ils sont conçus dans le sens d'une préservation des caractéristiques esthétiques ou historiques desdits bâtiments. Il est rappelé que : - "Les travaux ayant pour effet de modifier ou de supprimer un élément que le plan local d'urbanisme a identifié, en application du 2° de l'article L.123-1-5 III (L. 151-19 nouveau), comme présentant un intérêt patrimonial ou paysager" doivent être précédés d'une autorisation d’urbanisme ; - "Les travaux ayant pour objet de démolir ou de rendre inutilisable tout ou partie d'une construction identifiée comme devant être protégée, en application du 2° de l'article L.123-1-5 III (L. 151-19 nouveau), ou située dans un périmètre délimité en application du même article comme constituant un élément de patrimoine ou de paysage à protéger et à mettre en valeur, doivent être précédés d'un permis de démolir.

e) La reconstruction à l'identique des surfaces de planchers détruits ou démolis dans les conditions prévues à l'article 4 b du titre I du présent règlement.

f) Les occupations du sol autorisées seront réalisées en priorité dans les bâtiments existants.

UA 3Accès et voirie

a) Tout terrain enclavé est inconstructible, à moins que son propriétaire n'obtienne un passage sur les fonds de ses voisins, dans les conditions fixées par l'article 682 du Code Civil.

b) Toute opération doit prendre le minimum d'accès sur les voies publiques. Afin d'éviter la multiplication des accès individuels, des accès regroupés peuvent être imposés. Les accès doivent être adaptés à l'opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique. Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l'accès sur celle qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit.

c) Les accès et voies publiques ou privées doivent posséder des caractéristiques géométriques et techniques adaptées aux opérations qu'elles desservent et aux trafics et usages qu'elles supportent. De plus elles doivent permettre commodément l'approche, le stationnement et la manœuvre des véhicules de services, de secours et de lutte contre l'incendie.

d) Les impasses sont aménagées à leurs extrémités pour faciliter aux véhicules le demi-tour.

e) Excepté dans les zones agglomérées denses où l'urbanisation à l'alignement est la règle, les accès aux constructions et installations doivent être aménagés de telle façon que le stationnement des véhicules avant l'entrée dans les propriétés s'effectue hors du domaine public (parking privatif non clos : PPNC). L'ouverture des portails doit s'effectuer à l'intérieur des propriétés.

UA 4Desserte par les réseaux

Intitulé du document : DESSERTE EN EAU, ELECTRICITE ET ASSAINISSEMENT

a) Eau potable Toute construction à usage d'habitation ou d'activité ou de service doit être raccordée au réseau public d'eau potable.

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Plan Local d’Urbanisme – Commune de Saint-Étienne du Grès

Règlement – Dispositions applicables aux zones urbaines

UA

b) Eaux usées Toute construction à usage d'habitation ou d'activité ou de service doit évacuer ses eaux usées par des canalisations souterraines raccordées au réseau public d'assainissement. L'évacuation des eaux usées industrielles dans le réseau public d'assainissement est subordonnée à un prétraitement.

c) Eaux pluviales Toute opération nouvelle pourra faire l’objet d’une étude spécifique d’écoulement pluvial.

1. Le raccordement des eaux pluviales au réseau d’assainissement ou au système d’assainissement autonome est interdit.

2. Il est demandé de compenser toute augmentation du

ruissellement

induite

par

de

nouvelles

imperméabilisations de sols (création, ou extension de bâtis

ou d’infrastructures existants), par la mise en œuvre de

dispositifs de stockage des eaux pluviales à la parcelle (bassin

d’infiltration ou rétention) ou d’autres techniques alternatives.

Les ouvrages de stockage enterrés sont interdits en zone

AU sur des zones nouvellement imperméabilisées. Dans

les zones U les ouvrages non enterrés sont à privilégier.

3. La vidange du volume stocké doit prioritairement se faire par infiltration et non pas raccordement au réseau public.

4. Pour les permis de construire passant par une démolition du bâti existant (superstructures), le dimensionnement des ouvrages devra prendre en compte la totalité des surfaces imperméabilisées de l’unité foncière, quel que soit son degré d’imperméabilisation antérieur.

5. Dans le cadre des opérations d’urbanisation groupées (exemples : lotissement, ZAC…) à l’exception de celles qui relèvent de la loi LCAP et n’entraînent pas de création d’équipements communs, les ouvrages de stockage devront nécessairement être communs à l’ensemble de l’opération afin d’éviter un stockage sur chaque lot. Les ouvrages de stockage créés dans le cadre de permis de lotir devront être dimensionnés pour la voirie et pour les surfaces imperméabilisées totales susceptibles d’être réalisées sur chaque lot.

Les aménagements (bâti, terrasse, toiture, piscine…) dont la superficie nouvellement imperméabilisée sera inférieure à 50 m2, pourront être dispensés de l’obligation de créer un système de collecte et un ouvrage de rétention. Ces cas seront examinés en concertation avec le service gestionnaire, et soumis à son agrément.

Le zonage des eaux pluviales distingue trois types de zones :

Zone EP0 : Ces zones correspondent aux zones N et A du PLU. La création de voiries devra faire l’objet d’une étude hydraulique pouvant préconiser, en fonction des enjeux, la création de volumes de stockage des eaux pluviales supplémentaires.

Pour les projets ne nécessitant pas le dépôt d’un dossier loi sur l’eau et supérieur à 150 m², il est demandé de réaliser un stockage des eaux à hauteur d’un volume minimal de 50 l/m² nouvellement imperméabilisé.

Zone EP1 : il s’agit des secteurs déjà raccordés ou raccordables à Zone EP0un réseau d’eaux pluviales en place, notamment le centre du village. Dans le cas où celui-ci pourra démontrer que l’infiltration

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Plan Local d’Urbanisme – Commune de Saint-Étienne du Grès

Règlement – Dispositions applicables aux zones urbaines

UA

des eaux sur place n’est techniquement pas possible, le pétitionnaire pourra se raccorder au réseau public avec un débit maximum de rejet de 5 l/s/ha nouvellement imperméabilisé pour une pluie vingtennale (soit un stockage des eaux à hauteur d’un volume minimal de 100 l/m² nouvellement imperméabilisé). A défaut l’infiltration des eaux sur l’emprise de la parcelle est à privilégier.

Zones EP2 :

• Dans ces zones il est demandé de réaliser un stockage des eaux à hauteur d’un volume minimal de 75 l/m² nouvellement imperméabilisé. Les eaux pluviales seront infiltrées sur le terrain. La technique de stockage est libre, au choix du pétitionnaire.

• Dans le cas où celui-ci pourra démontrer que l’infiltration des eaux sur place n’est techniquement pas possible, le pétitionnaire pourra se raccorder dans un exutoire défini en accord avec le gestionnaire avec un débit maximum de rejet de 15 l/s/ha nouvellement imperméabilisé pour une pluie vingtennale.

• En cas d’impossibilité d’infiltration et de non autorisation de rejet dans un exutoire (réseau ou milieu superficiel), un épandage diffus du débit de rejet pourra être envisagé au débit règlementé de 5 l/s/ha nouvellement imperméabilisé sous réserve d’acceptation de la commune. Le volume de rétention à mettre en œuvre est dans ce cas de : 100 l/m² nouvellement imperméabilisé.

Les modalités de raccordement, d’entretien, de contrôle et les règles de conception des ouvrages sont décrites dans le règlement du zonage d’assainissement des eaux pluviales annexé au règlement du PLU.

d) Électricité téléphone Pour toute construction ou installation nouvelle, les branchements aux lignes de transport d'énergie électrique ainsi qu'aux câbles téléphoniques sur le domaine public comme sur les propriétés privées, doivent être réalisés en souterrain. Dans le cas d'aménagement d'un immeuble existant et d'une impossibilité d'alimentation souterraine, l'alimentation peut être faite, pour l'électricité, par câbles torsadés posés sur les façades ; pour le téléphone, par câbles courants sur les façades. Ces câbles téléphoniques et électriques empruntent le même tracé. L'alimentation électrique aérienne sur consoles ainsi que l'installation de fils aériens téléphoniques sur consoles, sont interdites.

e) Défense extérieure contre l’incendie (DECI) Toute délivrance d’autorisation d’urbanisme est subordonnée au respect du règlement départemental de défense extérieure contre l’incendie en vigueur.

UA 5Superficie minimale des terrains

Intitulé du document : SURFACE ET FORME DES TERRAINS SUPPRIMÉ

par la loi n° 2014-366 du 24 mars 2014 pour l'accès au logement et un urbanisme rénové (ALUR).

UA 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES

Les constructions sont implantées à l'alignement des voies actuelles ou projetées. • Toutefois, dans le souci de conservation des caractéristiques du

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Plan Local d’Urbanisme – Commune de Saint-Étienne du Grès

Règlement – Dispositions applicables aux zones urbaines

UA

tissu urbain existant, l'implantation peut être autorisée ou imposée en cohérence avec les retraits d'alignement d'autres implantations constituant la rue, qu'il s'agisse ou non de constructions voisines de la construction envisagée. Lorsque les constructions attenantes sont implantées en retrait de l'alignement, l'implantation peut être imposée en continuité des façades voisines, et les alignements existants maintenus et restitués en cas de démolition et reconstruction. • Les bassins des piscines sont implantés à une distance minimum de 2 mètres des emprises publiques. • Le pétitionnaire pourra solliciter une implantation différente par rapport à l'alignement ; les ajustements éventuels seront instruits dans le cadre de l'article 4 a) titre I du présent règlement.

UA 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES •

Les constructions sont implantées en ordre continu à tous les niveaux entre les deux limites latérales aboutissant à la voie. Elles devront être en ordre continu sur une profondeur de 5 mètres minimum. Au-delà des 5 mètres et sur les autres limites, l'implantation est établie soit sur la limite, soit à une distance minimale de 3 mètres. Cette règle ne s’applique pas pour : • les escaliers et rampes nécessaires à la mobilité des personnes handicapées, • l’accès des bâtiments ayant une hauteur de plancher surélevée imposée par la règlementation inondation. Ils sont autorisés dans la bande des 3 m, à la condition de ne pas constituer un obstacle à l’écoulement des eaux et de ne pas nécessiter de remblais. Ces règles ne s’appliquent pas dans le cas de création de venelles, servitudes de passages ou cheminements piétons

longeant la limite séparative. • Les bassins des piscines sont implantés à une distance minimum

de 2 mètres des limites séparatives. • Le pétitionnaire pourra solliciter une implantation différente, les

ajustements seront instruits dans le cadre de l'article 4 a) titre I du présent règlement.

UA 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MEME PROPRIETE

Non réglementé.

UA 9Emprise au sol

Pour le calcul de l’emprise au sol, se référer au Lexique en annexe du présent règlement.

• L'emprise des constructions ne peut excéder 70 % de la surface du terrain d'assiette du projet.

• Non réglementée pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif.

UA 10Hauteur maximale des constructions

Rappel : dans les zones soumises à un risque inondation, la hauteur se mesure à partir du niveau de plancher autorisé.

• La hauteur des constructions ne peut excéder 10 mètres au faitage mesurée à partir du terrain naturel existant avant l'opération et 8 mètres à l’égout du toit mesurée à partir du niveau de plancher autorisé.

• La hauteur à l’alignement : en façade sur rue la hauteur pourra

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Plan Local d’Urbanisme – Commune de Saint-Étienne du Grès

Règlement – Dispositions applicables aux zones urbaines

UA

être harmonisée par rapport aux bâtiments contigus situés du même côté de la rue. • Les demandes de dépassement de ces hauteurs, imposées par les éléments fonctionnels des constructions ou par la topographie, seront instruites, conformément aux dispositions de l'article 4 a) titre I du présent règlement. • Les clôtures et portails, quand ils sont pleins, opaques et en limite, ont une hauteur visible maximum de 2 mètres, à l’exception des murs de patios, cours intérieures et puits de lumière dont la hauteur visible maximum est de 3 mètres par rapport au terrain naturel. • Ces dispositions ne s’appliquent pas aux constructions d’équipements publics et d’intérêt collectifs.

UA 11Aspect extérieur

Intitulé du document : ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS ET AMENAGEMENT DE LEURS ABORDS

Conformément à l'article R. 111-21 (R. 111-27 nouveau) du Code de l’Urbanisme : " Le permis de construire peut être refusé ou n'être accordé que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leur dimension ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains, ainsi, qu'à la conservation des perspectives monumentales".

• Tous les travaux exécutés sur un bâtiment faisant l'objet d'une protection au titre de l'article L 123-1-5 III 2° (L. 151-19 nouveau) du Code de l’Urbanisme, sont conçus en évitant toute dénaturation des caractéristiques constituant leurs intérêts. En outre, les projets situés à proximité immédiate des bâtiments ainsi repérés sont élaborés dans la perspective d'une mise en valeur

de ce patrimoine. • Lors des travaux de restructuration de bâtiments, ou de

ravalement de façade, si la façade comporte des éléments patrimoniaux caractéristiques (décor ou ordonnancement, génoises, encadrements en maçonnerie ou en pierre, balcons et garde-corps ferronés, bandeaux ou appuis de baie en pierre, menuiseries anciennes, disposition en loggia...), ils doivent être conservés. • Les murs de clôture ou de soutènement en pierre sèche sont conservés. Lors d'un projet de construction sur une parcelle comportant de tels ouvrages seul le passage strictement nécessaire à un véhicule peut y être ménagé. • Un projet contemporain de qualité et respectant les caractéristiques environnementales, architecturales et patrimoniales et du lieu et du bâti existant peut être envisagé, avec l’accord de l’architecte des Bâtiments de France. Le recours à des matériaux contemporains peut être autorisé.

Des fiches techniques « Entretenir, réhabiliter, construire dans les centres anciens des Bouches du Rhône sont consultables sur le site internet de la commune et en Mairie pour compléter et illustrer les prescriptions du présent article.

a) Toitures Compte tenu de leur visibilité depuis les immeubles voisins et depuis les hauteurs avoisinantes, les toitures doivent être conçues comme une "cinquième façade" et recevoir un traitement soigné. L’aspect et les matériaux de couverture s’harmoniseront avec le type dominant dans l’environnement du projet. La réalisation ou la reconstitution de couvertures en fibrociment ou tôles ondulées est interdite.

- Privilégier la toiture deux pentes avec un faîtage réalisé dans le sens de la plus grande dimension de la construction. Toutefois, des pentes inférieures peuvent être admises pour les vérandas,

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Plan Local d’Urbanisme – Commune de Saint-Étienne du Grès

Règlement – Dispositions applicables aux zones urbaines

UA

sauf dans le cas d’une continuité avec un toit où elles auront la même pente. - Les créations de toitures terrasses isolées ou partielles sont autorisées à condition qu’elles trouvent une signification technique et architecturale (rupture de volume, liaisons, accompagnement de volumes, etc.) et qu'elles correspondent à des projets de qualité et respectant les caractéristiques environnementales, architecturales et patrimoniales et du lieu et du bâti existant. - Lors des réhabilitations ou réfections des constructions un débord du toit est maintenu ou créé, sans être inférieur à 30 cm. - Les génoises sont conservées, restaurées ou restituées, avec un respect des angles tournants. En cas de constructions nouvelles, une génoise, une corniche ou une passée de toit en voliges de bois doit être installée. Les éléments préfabriqués ou peints sont interdits. - Les couvertures sont de type tuiles creuses /tuiles canal en terre cuite, de coloris naturel et d’aspect patiné, sans effet de damiers. - Toutefois, en cas de nécessité technique justifiée (extension modérée d'une toiture existante par exemple), l'utilisation d'un matériau identique à celui de la toiture existante pourra être admise. - En cas d’extension d’une construction les tuiles devront être de même nature que celles du bâtiment existant (sauf contrainte technique ou parti pris architectural). - Aucune partie des éventuelles plaques support de tuiles ne doit être apparente aux rives, pignons et égouts. - Les ouvertures non intégrées à la pente du toit sont interdites (chiens assis, jacobines, etc.). Les châssis de toitures, fenêtres de toit seront alignés sur la toiture. - Les installations en toiture (antenne, cheminée, souche, panneaux solaires...) sont implantées aux endroits les moins visibles, de manière à ne pas nuire à l'esthétique générale ni à

la silhouette du centre ancien en vue lointaine. Leurs coloris sont proches des couleurs des toitures et des façades et les matériaux brillants ou blancs sont interdits. - Les étanchéités de type aluminé sont interdites.

b) Façades Dans les rues du centre du village, les façades limitent l'espace public et participent à sa qualité : leur traitement (hauteur, couronnement, coloration...) doit contribuer au maintien et à la protection de la qualité de l'espace public.

c) Ouvertures - Le dessin des baies et des garde-corps doit participer à la mise

en valeur et à la recomposition de la façade (rythmes verticaux, horizontaux…). Le positionnement, le dimensionnement des baies ainsi que le système d’occultation et de protection solaire, par leur dessin et leurs matériaux devront répondre aux objectifs de la réglementation thermique (RT) en vigueur (isolation, confort…). - La fermeture de loggias et la construction de vérandas sur terrasse ou balcon constituent un langage architectural nouveau par rapport à la conception d'origine du bâti existant. De ce fait, elles ne pourront être autorisées que si les travaux sont en accord avec l'architecture du bâtiment et s'ils s'inscrivent dans un projet global de composition de l'immeuble. - Les pleins doivent dominer sur les vides. - Les alignements d’ouverture doivent être maintenus. - Les ouvertures doivent être plus hautes que larges. - Toute nouvelle façade doit s’inscrire dans le rythme et la composition des façades de la rue. - Les menuiseries doivent suivre la forme de la baie, notamment dans le cas d’ouvertures segmentaires. - Les menuiseries bois sont à privilégier et sont peintes (se

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Règlement – Dispositions applicables aux zones urbaines

UA

reporter à la palette de couleurs disponible en mairie).

d) Ouvrages en saillie - Les gouttières et descentes d’eaux seront en zinc, placées en

fonction de la composition de la façade, si possible en limite. La partie basse de la descente est constituée d’un tuyau en fonte ou en zinc (le dauphin). - Les balcons sont proscrits en façade sur rue, seuls sont autorisés les garde-corps. - Les grilles et garde-corps sont en ferronnerie. - Les boîtiers, climatiseurs et coffrets de toutes sortes doivent être entièrement encastrés, de dimensions réduites et inscrits dans la composition de la devanture et de la façade. - Les réseaux doivent être intégrés à la modénature de la façon la plus discrète possible.

e) Devantures : Un guide d'accompagnement "Se signaler dans les Alpilles, enseignes et devantures" est consultable sur le site internet de la commune et en Mairie pour compléter et illustrer les prescriptions du présent article.

- La largeur des percements des vitrines doit respecter les limites des immeubles. La composition des devantures doit tenir compte du parcellaire.

- La devanture doit être composée sur le rez-de-chaussée. En aucun cas, elle ne doit occuper le premier étage.

- Composition : le rez-de-chaussée doit être à l’image de ce qu’il y a au-dessus. La devanture doit s’inscrire dans la composition de la façade.

- Les couleurs doivent être en harmonie avec le reste de la façade. - Seuls des éléments ponctuels pourront être légèrement en saillie

s’ils ne sont pas appuyés sur le domaine public. - Le dispositif d’ouverture des bâches et stores de devanture doit

être invisible en position d’ouverture ou intégré dans la composition de la façade. Il doit être prévu dès le projet de conception de la devanture. - Aucune enseigne ne peut être posée plus haut que le niveau des appuis de baies du premier niveau. Les enseignes en drapeau doivent être implantées en composition avec la façade et la devanture, elles doivent être adaptées par leur proportion au gabarit de la voie. - Les enseignes éblouissantes, clignotantes ou à couleurs alternées, et les caissons lumineux extérieurs sont interdits.

f) Matériaux de façades et revêtements : - La façade est enduite ou en pierres apparentes. La couleur des

enduits est plus soutenue que le ton de la pierre (se reporter à la palette de couleurs disponible en mairie). - Pour la rénovation de façade, les matériaux correspondant à l'époque de construction du bâtiment, ou des matériaux d'aspect similaire, pourront être autorisés ou imposés. - Les murs existants dont les pierres apparentes sont de mauvaise qualité sont enduits ou sinon rejointoyés ou beurrés dans le ton d'ensemble.

g) Clôtures Sauf prescriptions particulières sur les risques d'inondation et par rapport aux cours d'eau et canaux :

- Les murs et murets traditionnels doivent être conservés et restaurés dans le respect de l’aspect d’origine.

- En bordure de voirie, les clôtures sont constituées de mur bahut de 1 m surmonté d’une ferronnerie ou éventuellement d’un grillage. Les clôtures sont doublées de haies vives d'essences végétales locales.

- Les clôtures et portails, quand ils sont pleins, opaques et en limite, ont une hauteur visible maximum de 2 mètres, à

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Règlement – Dispositions applicables aux zones urbaines

UA

l’exception des murs de patios, cours intérieures et puits de lumière dont la hauteur visible maximum est de 3 mètres par rapport au terrain naturel. - Les clôtures maçonnées sont soumises aux mêmes règles que les façades (revêtements, couleurs). - Les murs "bahut", s'ils ne sont pas réalisés avec des matériaux appareillés destinés à rester apparents, sont enduits. Ils sont soumis aux mêmes règles que les façades. - Les maçonneries d'agglomérés de ciment sont enduites deux faces.

Sont interdits sur la voirie : • Les clôtures constituées de plaques de toutes natures. • Les clôtures en bois ou en matières plastiques. • Les éléments en béton moulé fantaisistes.

Rappel : Dans les zones soumises au risque inondation, cf. règlements inondation du titre III.

UA 12Stationnement

Intitulé du document : STATIONNEMENT DES VEHICULES

Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions, extensions ou installations nouvelles, doit être assuré en dehors des voies ou emprises publiques.

• Les espaces végétalisés complémentaires, qui comprennent les espaces de pleine terre, mais aussi les espaces végétalisés sur dalles, les espaces perméables et semi-perméables à l’air et l’eau ainsi que les espaces végétalisés verticaux, doivent couvrir au minimum 40% des espaces libres de constructions pour la gestion des eaux pluviales.

1. Pour les constructions à usage d’habitation : 1 place par tranche de 60m2 de surface de plancher commencée.

2. Pour les constructions à usage de commerces : Non règlementé.

3. Pour les stationnements des vélos : Non règlementé.

• Les ensembles arborés, comme les éléments végétaux isolés, localisés aux documents graphiques au titre de l'article L.123-1-5 III 2° (L. 151-19 ou L. 151-23 nouveaux) du Code de l’Urbanisme, doivent être conservés. Ils peuvent évoluer dans le respect de l'article R 421-23 h- du Code de l’Urbanisme : d'une manière générale tous travaux ayant une incidence sur les paysages identifiés doivent faire l'objet d'une déclaration préalable.

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Règlement – Dispositions applicables aux zones urbaines

UA

Toutefois, des coupes ou abattages pourront être réalisés dans la mesure où les végétaux sont remplacés par des essences équivalentes et qu’ils préservent l’équilibre écologique du milieu.

• Les sols perméables ou semi-perméables végétalisés sans structure plastique seront privilégiés pour les espaces de stationnements et de manœuvres des véhicules motorisés.

• Les surfaces libres de toute construction ou stationnement devront être traitées en espaces verts plantés.

UA 13Espaces libres et plantations

Intitulé du document : ESPACES VERTS •

Les espaces végétalisés et les espaces de nature doivent conserver leurs caractéristiques naturelles et végétales. Les autorisations administratives demandées sur tout ou partie de ces espaces doivent faire figurer l'état végétal existant et projeté.

• La végétation existante est à préserver et des essences locales sont à utiliser pour les nouvelles plantations. La liste des essences locales est disponible en mairie.

• Pour la biodiversité, les espaces de pleine terre, qui désignent les espaces végétalisés en relation directe avec les strates du sol naturel, doivent couvrir : o au minimum 10% des espaces libres de constructions pour les constructions et installations nécessaires aux services publics o au minimum 20% des espaces libres de constructions pour les autres occupations.

UA 14Coefficient d'occupation des sols

Intitulé du document : COEFFICIENT D'OCCUPATION DU SOL SUPPRIMÉ

par la loi n° 2014-366 du 24 mars 2014 pour l'accès au logement et un urbanisme rénové (ALUR).

UA 15Performances énergétiques et environnementales

Non réglementé. Cf. 7 c) et d) des dispositions générales.

UA 16Infrastructures et réseaux de communications électroniques

Non réglementé.

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UB

Zone UB

La zone UB est une zone urbaine d’extension immédiate qui, majoritairement en ordre discontinu, poursuit la ville au sud de la zone UA et entre les lotissements existants sur le secteur du Cours du Loup. Elle a vocation à s’urbaniser et se densifier en organisant une trame de continuités piétonnes et la création d’espaces collectifs. Le principe de cette zone est de favoriser l’évolutivité du tissu bâti dans le temps. Des Orientations d’Aménagement et de Programmation décrivent les conditions d'urbanisation des secteurs identifiés sur la planche graphique A.

Sur les terrains affectés par un risque identifié sur les planches B, C, D et E « risques », auxquelles il convient de se référer, les dispositions qui s’appliquent sont celles de la zone augmentées de celles de l’article 9 du Titre I – Dispositions Générales. En tout état de cause, ce sont les dispositions les plus restrictives qui s’appliquent sur ledit terrain.

Les définitions et précisions relatives aux termes employés dans ce chapitre se trouvent dans le lexique annexé au présent règlement.

b) La création de terrains de camping, le stationnement de caravanes ou de résidences mobiles de loisirs, les habitations légères de loisirs.

c) L'aménagement de parcs d'attractions, de parcs résidentiels de loisirs, l'aménagement de terrains pour la pratique des sports motorisés.

d) Les dépôts de véhicules, les garages collectifs de caravanes ou de résidences mobiles de loisirs.

e) Les affouillements et exhaussements du sol, sauf ceux liés et nécessaires à une autorisation d’urbanisme.

Zone UB

Ce que la zone UB autorise, en clair

UB 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : OCCUPATIONS DU SOL INTERDITES

Sont interdites :

a) Les constructions à destination industrielle, agricole ou forestière, ou à fonction d'entrepôt.

Uniquement sur le secteur de l’OAP du Cours du Loup, une servitude de mixité sociale a été instaurée. Celle-ci impose la réalisation d’un minimum de 30 % de logements à prix et loyers modérés.

a) Les constructions à destination de bureaux, de commerce et d'artisanat.

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UB

b) Les constructions destinées à l'habitation y compris les annexes et piscines liées à ces constructions.

c) Les constructions destinées à l'hébergement hôtelier, y compris les annexes et piscines liées à ces constructions.

d) Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif.

e) Les aires de stationnement ouvertes au public, qui doivent être réalisées en matériaux perméables, et les affouillements ou exhaussements du sol qui leur sont liés.

f) Les travaux de restauration, d'extension ou d'aménagement sur les bâtiments faisant l'objet d'une protection au titre de l'article L 123-1-5 III 2° (L. 151-19 nouveau) du Code de l’Urbanisme, localisés aux documents graphiques et identifiés en annexe 1 au présent règlement, dès lors qu'ils sont conçus dans le sens d'une préservation des caractéristiques esthétiques ou historiques desdits bâtiments. Il est rappelé que : a) "les travaux ayant pour effet de modifier ou de supprimer un élément que le plan local d'urbanisme a identifié, en application de l’article L123-1-5 III 2° (L. 151-19 nouveau), comme présentant un intérêt patrimonial ou paysager" doivent être précédés d'une autorisation d’urbanisme ; b) "les travaux ayant pour objet de démolir ou de rendre inutilisable tout ou partie d'une construction identifiée comme devant être protégée, en application de l’article L123-1-5 III 2° (L. 151-19 nouveau), ou située dans un périmètre délimité en application du même article comme constituant un élément de patrimoine ou de paysage à protéger et à mettre en valeur, doivent être précédés d'un permis de démolir.

g) La restauration et/ou l'agrandissement des bâtiments existants dont la création serait interdite par l'article UB 1, même si cela

ne respecte pas le corps de règle de la zone (exception faite des règles d'aspect), sous les conditions suivantes : • que l'évolution donne lieu à une augmentation des surfaces

de plancher mesurée, c'est à dire en rapport d'importance avec la construction initiale, sans excéder 20 % de l'emprise au sol et de la surface de plancher de l'existant, • qu'elle ne donne pas lieu à des charges nouvelles d'investissement liées à la création de nouveaux réseaux ou de fonctionnement à supporter par la Commune. h) La reconstruction à l'identique des surfaces de plancher démolis ou détruits dans les conditions prévues à l'article 4 b) du titre I du présent règlement. i) Les occupations du sol autorisées seront réalisées en priorité dans les bâtiments existants.

UB 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : OCCUPATIONS DU SOL SOUMISES A DES CONDITIONS PARTICULIÈRES

Sont autorisées les occupations et utilisations du sol autres que celles interdites à l'article UB1, à la condition que soient assurés la compatibilité avec les orientations d'aménagement et de programmation du secteur et le respect des indications du schéma d'aménagement qui en précise la mise en œuvre, entre autres, les accès et les tracés des voies de desserte, éventuellement les zones d'implantations du bâti et les masses végétales à conserver, et sous réserve qu'elles n'engendrent pas de nuisances incompatibles avec l'habitat, ni de risques pour la sécurité des personnes et des biens, notamment :

UB 3Accès et voirie

a) Tout terrain enclavé est inconstructible, à moins que son propriétaire n'obtienne un passage sur les fonds de ses voisins, dans les conditions fixées par l'article 682 du Code Civil.

b) Toute opération doit prendre le minimum d'accès sur les voies publiques. Afin d'éviter la multiplication des accès individuels, des accès regroupés peuvent être imposés. Les accès doivent être adaptés à l'opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique. Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l'accès sur celle qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit.

c) Les accès et voies publiques ou privées doivent posséder des caractéristiques géométriques et techniques adaptées aux opérations qu'elles desservent et aux trafics et usages qu'elles supportent.

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UB

De plus elles doivent permettre commodément l'approche, le stationnement et la manœuvre des véhicules de services, de secours et de lutte contre l'incendie. d) Les impasses sont aménagées à leurs extrémités pour faciliter aux véhicules le demi-tour. e) Excepté dans les zones agglomérées denses où l'urbanisation à l'alignement est la règle, les accès aux constructions et installations doivent être aménagés de telle façon que le stationnement des véhicules avant l'entrée dans les propriétés s'effectue hors du domaine public (parking privatif non clos : PPNC). L'ouverture des portails doit s'effectuer à l'intérieur des propriétés.

UB 4Desserte par les réseaux

Intitulé du document : DESSERTE EN EAU, ELECTRICITE ET ASSAINISSEMENT

a) Eau potable Toute construction à usage d'habitation ou d'activité ou de service doit être raccordée au réseau public d'eau potable.

b) Eaux usées Toute construction à usage d'habitation ou d'activité ou de service doit évacuer ses eaux usées par des canalisations souterraines raccordées au réseau public d'assainissement. L'évacuation des eaux usées industrielles dans le réseau public d'assainissement est subordonnée à un prétraitement.

c) Eaux pluviales Toute opération nouvelle pourra faire l’objet d’une étude spécifique d’écoulement pluvial.

1. Le raccordement des eaux pluviales au réseau d’assainissement ou au système d’assainissement autonome est interdit.

2. Il est demandé de compenser toute augmentation du

ruissellement

induite

par

de

nouvelles

imperméabilisations de sols (création, ou extension de bâtis

ou d’infrastructures existants), par la mise en œuvre de

dispositifs de stockage des eaux pluviales à la parcelle (bassin

d’infiltration ou rétention) ou d’autres techniques alternatives.

Les ouvrages de stockage enterrés sont interdits en zone

AU sur des zones nouvellement imperméabilisées. Dans

les zones U les ouvrages non enterrés sont à privilégier. Dans

le cadre des opérations d’urbanisation groupées (exemple

lotissements, ZAC…) la compensation des surfaces

imperméabilisées pourra être mutualisée à l’échelle de

l’opération.

3. La vidange du volume stocké doit prioritairement se faire par infiltration et non pas raccordement au réseau public.

a. Le débit de fuite correspond alors au débit d’infiltration dans le sol. Le temps de vidange des bassins d’infiltration ne devra pas excéder 48h. La preuve de la capacité de vidange du bassin par infiltration dans le sol devra être produite par l’aménageur à partir d’une étude hydrogéologique et/ou géotechnique devant exposer les risques (notamment : risques de dissolution du gypse et risque de résurgences en aval) et prescrire les mesures d’évitement.

b. Une dérogation pourra être accordée pour autoriser exceptionnellement un raccordement au réseau public sous

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Règlement – Dispositions applicables aux zones urbaines

UB

réserve d’apporter la preuve par des essais appropriés que l’infiltration des eaux sur place n’est pas possible.

4. Pour les permis de construire passant par une démolition du bâti existant (superstructures), le dimensionnement des ouvrages devra prendre en compte la totalité des surfaces imperméabilisées de l’unité foncière, quel que soit son degré d’imperméabilisation antérieur.

5. Dans le cadre des opérations d’urbanisation groupées (exemples : lotissement, ZAC…) à l’exception de celles qui relèvent de la loi LCAP et n’entraînent pas de création d’équipements communs, les ouvrages de stockage devront nécessairement être communs à l’ensemble de l’opération afin d’éviter un stockage sur chaque lot. Les ouvrages de stockage créés dans le cadre de permis de lotir devront être dimensionnés pour la voirie et pour les surfaces imperméabilisées totales susceptibles d’être réalisées sur chaque lot.

Les aménagements (bâti, terrasse, toiture, piscine…) dont la superficie nouvellement imperméabilisée sera inférieure à 50 m2, pourront être dispensés de l’obligation de créer un système de collecte et un ouvrage de rétention. Ces cas seront examinés en concertation avec le service gestionnaire, et soumis à son agrément.

Le zonage des eaux pluviales distingue trois types de zones :

Zone EP0 : Ces zones correspondent aux zones N et A du PLU. La création de voiries devra faire l’objet d’une étude hydraulique pouvant préconiser, en fonction des enjeux, la création de volumes de stockage des eaux pluviales supplémentaires.

Pour les projets ne nécessitant pas le dépôt d’un dossier loi sur l’eau et supérieur à 150 m², il est demandé de réaliser un stockage des

eaux à hauteur d’un volume minimal de 50 l/m² nouvellement imperméabilisé.

Zone EP1 : il s’agit des secteurs déjà raccordés ou raccordables à un réseau d’eaux pluviales en place, notamment le centre du village. Dans le cas où celui-ci pourra démontrer que l’infiltration des eaux sur place n’est techniquement pas possible, le pétitionnaire pourra se raccorder au réseau public avec un débit maximum de rejet de 5 l/s/ha nouvellement imperméabilisé pour une pluie vingtennale (soit un stockage des eaux à hauteur d’un volume minimal de 100 l/m² nouvellement imperméabilisé). A défaut l’infiltration des eaux sur l’emprise de la parcelle est à privilégier.

Zones EP2 :

• Dans ces zones il est demandé de réaliser un stockage des eaux à hauteur d’un volume minimal de 75 l/m² nouvellement imperméabilisé. Les eaux pluviales seront infiltrées sur le terrain. La technique de stockage est libre, au choix du pétitionnaire.

• Dans le cas où celui-ci pourra démontrer que l’infiltration des eaux sur place n’est techniquement pas possible, le pétitionnaire pourra se raccorder dans un exutoire défini en accord avec le gestionnaire avec un débit maximum de rejet de 15 l/s/ha nouvellement imperméabilisé pour une pluie vingtennale.

• En cas d’impossibilité d’infiltration et de non-autorisation de rejet dans un exutoire (réseau ou milieu superficiel), un épandage diffus du débit de rejet pourra être envisagé au débit règlementé de 5 l/s/ha nouvellement imperméabilisé sous réserve d’acceptation de la commune. Le volume de rétention à mettre en œuvre est dans ce cas de : 100 l/m² nouvellement imperméabilisé.

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Règlement – Dispositions applicables aux zones urbaines

UB

Les modalités de raccordement, d’entretien, de contrôle et les règles de conception des ouvrages sont décrites dans le règlement du zonage d’assainissement des eaux pluviales annexé au règlement du PLU.

d) Électricité téléphone Pour toute construction ou installation nouvelle, les branchements aux lignes de transport d'énergie électrique ainsi qu'aux câbles téléphoniques sur le domaine public comme sur les propriétés privées, doivent être réalisés en souterrain.

Dans le cas d'aménagement d'un immeuble existant et d'une impossibilité d'alimentation souterraine, l'alimentation peut être faite, pour l'électricité, par câbles torsadés posés sur les façades ; pour le téléphone, par câbles courants sur les façades. Ces câbles téléphoniques et électriques empruntent le même tracé. L'alimentation électrique aérienne sur consoles ainsi que l'installation de fils aériens téléphoniques sur consoles, sont interdites.

e) Défense extérieure contre l’incendie (DECI) Toute délivrance d’autorisation d’urbanisme est subordonnée au respect du règlement départemental de défense extérieure contre l’incendie en vigueur.

UB 5Superficie minimale des terrains

Intitulé du document : SURFACE ET FORME DES TERRAINS SUPPRIMÉ

par la loi n° 2014-366 du 24 mars 2014 pour l'accès au logement et un urbanisme rénové (ALUR).

UB 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES •

En l'absence de toute autre indication figurée sur les planches graphiques précisant la marge minimum de reculement des constructions nouvelles de toute nature, celles-ci sont implantées : - soit à l'alignement actuel ou prévu des voies et emprises publiques pour réaliser une continuité de volume avec les immeubles voisins. - soit à une distance minimum de 1,5 mètres de l’alignement des voies publiques, les passages et cheminements piétons n'étant pas considérés comme des voies.

• Les adaptations éventuelles à cette règle seront instruites dans le cadre de l'article 4 a) du titre I du présent règlement.

En cas de contraintes techniques (configuration du terrain…) des adaptations mineures peuvent être autorisées pour compatibilité avec les Orientations d’Aménagement et de Programmation (OAP). • Les bassins des piscines peuvent être implantés en recul de

2 mètres minimum.

Pour les reculs des canaux et cours d’eau, voir les dispositions générales et se conformer à l'article 8 titre I du présent Règlement.

UB 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES •

En l'absence de toute autre indication figurée sur les planches graphiques les constructions nouvelles sont implantées de manière à favoriser l’évolutivité des parcelles : - soit, de préférence, sur la limite séparative avec une hauteur limitée, précisée dans l'article UB10. - soit de telle manière que la distance (D) de tout point d'une construction au point le plus proche de la limite

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Règlement – Dispositions applicables aux zones urbaines

UB

séparative soit au moins égale à la moitié de la différence d'altitude entre ces deux points (H/2), sans pouvoir être inférieure à 3 mètres. Cette distance est portée à 4 mètres dès lors que la parcelle présente un fort potentiel d’évolutivité. Cette règle ne s’applique pas pour : o les escaliers et rampes nécessaires à la mobilité des

personnes handicapées, o l’accès des bâtiments ayant une hauteur de plancher

surélevée imposée par la règlementation inondation. Ils sont autorisés dans la bande des 3 (ou 4) m à la condition de ne pas constituer un obstacle à l’écoulement des eaux et de ne pas nécessiter de remblais. Ces règles ne s’appliquent pas dans le cas de création de venelles, servitudes de passages ou cheminements piétons longeant la limite séparative. • Les adaptations éventuelles à cette règle seront instruites dans le cadre de l'article 4 a) du titre I du présent règlement. En cas de contraintes techniques (configuration du terrain, …) des adaptations mineures peuvent être autorisées pour compatibilité avec les Orientations d’Aménagement et de Programmation (OAP). • Les bassins des piscines sont implantés à une distance minimum de 2 mètres des limites séparatives.

UB 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MEME PROPRIETE

Non réglementé.

UB 9Emprise au sol

Pour le calcul de l’emprise au sol, se référer au Lexique en annexe du présent règlement.

• L'emprise des constructions ne peut excéder 50 % de la surface du terrain d'assiette du projet, sauf prescriptions contraires liées aux risques.

• Non réglementée pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif.

UB 10Hauteur maximale des constructions

Rappel : dans les zones soumises à un risque inondation, la hauteur se mesure à partir du niveau de plancher autorisé.

• Les hauteurs des constructions ne peuvent excéder 6,5 mètres à l’égout du toit et 9 mètres au faîtage, mesurées à partir du niveau de plancher autorisé.

• En cas d'implantation en limite séparative, la hauteur des constructions ne peut excéder 5 mètres à l'égout du toit par rapport au plancher autorisé. Cette limitation ne s’applique pas en cas d’adossement à un bâtiment mitoyen ayant une hauteur égale ou supérieure à celui projeté.

• Les demandes de dépassement de ces hauteurs, imposées par les éléments fonctionnels des constructions ou par la topographie, seront instruites, conformément aux dispositions de l'article 4 a) titre I du présent règlement.

• Les clôtures et portails, quand ils sont pleins, opaques et en limite, ont une hauteur visible maximum de 2 mètres, à l’exception des murs de patios, cours intérieures et puits de lumière dont la hauteur visible maximum est de 3 mètres par rapport au terrain naturel.

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Règlement – Dispositions applicables aux zones urbaines

UB

UB 11Aspect extérieur

Intitulé du document : ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS ET AMENAGEMENT DE LEURS ABORDS

Conformément à l'article R. 111-21 (R. 111-27 nouveau) du Code de l’Urbanisme : " Le permis de construire peut être refusé ou n'être accordé que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leur dimension ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains, ainsi, qu'à la conservation des perspectives monumentales".

• Tous les travaux exécutés sur un bâtiment faisant l'objet d'une protection au titre de l'article L 123-1-5 III 2° (L. 151-19 nouveau) du Code de l’Urbanisme, sont conçus en évitant toute dénaturation des caractéristiques constituant leurs intérêts. En outre, les projets situés à proximité immédiate des bâtiments ainsi repérés sont élaborés dans la perspective d'une mise en valeur de ce patrimoine.

• Lors des travaux de restructuration de bâtiments, ou de ravalement de façade, si la façade comporte des éléments patrimoniaux caractéristiques (décor ou ordonnancement, génoises, encadrements en maçonnerie ou en pierre, balcons et garde-corps ferronés, bandeaux ou appuis de baie en pierre, menuiseries anciennes, disposition en loggia...), ils doivent être conservés.

• Les murs de clôture ou de soutènement en pierre sèche sont conservés. Lors d'un projet de construction sur une parcelle comportant de tels ouvrages seul le passage strictement nécessaire à un véhicule peut y être ménagé.

• Un projet contemporain de qualité et respectant les caractéristiques environnementales, architecturales et

patrimoniales et du lieu et du bâti existant peut être envisagé, avec l’accord de l’architecte des Bâtiments de France. Le recours à des matériaux contemporains peut être autorisé.

a) Implantation des bâtiments, mouvements de sol et talus Les constructions doivent s’adapter au terrain naturel, par conséquent sont interdits : les exhaussements susceptibles de dégrader les vues paysagères remarquables, ou susceptibles de porter atteinte à la qualité patrimoniale du site, à l’écoulement des eaux, au maintien ou restauration des trames vertes et bleues… Une coupe d’implantation de la construction par rapport au terrain naturel sera demandée.

b) Toitures Compte tenu de leur visibilité depuis les immeubles voisins et depuis les hauteurs avoisinantes, les toitures doivent être conçues comme une "cinquième façade" et recevoir un traitement soigné. L’aspect et les matériaux de couverture s’harmoniseront avec le type dominant dans l’environnement du projet. La réalisation ou la reconstitution de couvertures en fibrociment ou tôles ondulées est interdite.

- Privilégier la toiture deux pentes avec un faîtage réalisé dans le sens de la plus grande dimension de la construction. Toutefois, des pentes inférieures peuvent être admises pour les vérandas, sauf dans le cas d’une continuité avec un toit où elles auront la même pente ou seront traitées en toitures terrasses partielles.

- Les créations de toitures terrasses isolées ou partielles sont autorisées à condition qu’elles trouvent une signification technique et architecturale (rupture de volume, liaisons, accompagnement de volumes, etc.) et qu'elles correspondent à des projets de qualité et respectant les caractéristiques environnementales, architecturales et patrimoniales et du lieu

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Plan Local d’Urbanisme – Commune de Saint-Étienne du Grès

Règlement – Dispositions applicables aux zones urbaines

UB

et du bâti existant. - Les génoises sont conservées, restaurées ou restituées. En

cas de constructions nouvelles, une génoise, une corniche ou une passée de toit en voliges de bois doit être installée. Les éléments préfabriqués ou peints sont interdits. - Les couvertures sont de type tuiles creuses /tuiles canal en terre cuite, de coloris naturel et d’aspect patiné, sans effet de damiers. Toutefois, en cas de nécessité technique justifiée (extension modérée d'une toiture existante par exemple), l'utilisation d'un matériau identique à celui de la toiture existante pourra être admise. En cas d’extension d’une construction les tuiles devront être de même nature que celles du bâtiment existant (sauf contrainte technique ou parti pris architectural). - Aucune partie des éventuelles plaques support de tuiles ne doit être apparente aux rives, pignons et égouts. - Les installations en toiture (antenne, cheminée, souche, panneaux solaires, ...) sont implantées aux endroits les moins visibles, de manière à ne pas nuire à l'esthétique générale ni à la silhouette du centre ancien en vue lointaine. Leurs coloris sont proches des couleurs des toitures et des façades et les matériaux brillants ou blancs sont interdits. - Les étanchéités de type aluminé sont interdites.

c) Ouvrages en saillie - Les boîtiers, climatiseurs et coffrets de toutes sortes doivent

être entièrement encastrés, de dimensions réduites et inscrits dans la composition de la façade. - Les réseaux doivent être intégrés à la modénature de façon la plus discrète possible. - Les balcons en saillie sont proscrits en façade sur les voiries (seuls sont autorisés les garde-corps).

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Plan Local d’Urbanisme – Commune de Saint-Étienne du Grès

d) Matériaux de façades et revêtements : • La façade est enduite ou en pierre apparente. La couleur des

façades est plus soutenue que le ton de la pierre (se reporter à la palette de couleurs disponible en mairie) • Pour la rénovation de façade, les matériaux correspondant à l'époque de construction du bâtiment, ou des matériaux d'aspect similaire, pourront être autorisés ou imposés. • Les murs existants dont les pierres apparentes sont de mauvaise qualité sont enduits ou sinon rejointoyés ou beurrés dans le ton d'ensemble.

e) Clôtures Sauf prescriptions particulières sur les risques d'inondation et par rapport aux cours d'eau et canaux : - L’absence de clôture ou les clôtures uniquement constituées de haies sont autorisées. - Les murs et murets traditionnels doivent être conservés et restaurés dans le respect de l’aspect d’origine. - En bordure de voirie, les clôtures sont constituées de mur bahut de 1 m surmonté d’une ferronnerie ou éventuellement d’un grillage. Les clôtures sont doublées de haies vives d'essences végétales locales. - Les clôtures et portails, quand ils sont pleins, opaques et en limite, ont une hauteur visible maximum de 2 mètres, à l’exception des murs de patios, cours intérieures et puits de lumière dont la hauteur visible maximum est de 3 mètres par rapport au terrain naturel. - Les clôtures maçonnées sont soumises aux mêmes règles que les façades (revêtements, couleurs). - Les murs "bahut", s'ils ne sont pas réalisés avec des matériaux appareillés destinés à rester apparents, sont

Règlement – Dispositions applicables aux zones urbaines

UB

enduits. Ils sont soumis aux mêmes règles que les façades. - Les maçonneries d'agglomérés de ciment sont enduites deux faces.

Sont interdits sur la voirie : • Les clôtures constituées de plaques de toutes natures. • Les clôtures en bois ou en matières plastiques. • Les éléments en béton moulé fantaisistes.

Rappel : Dans les zones soumises au risque inondation, cf. règlements inondation du titre III.

UB 12Stationnement

Intitulé du document : STATIONNEMENT DES VEHICULES

Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions, extensions ou installations nouvelles, doit être assuré en dehors des voies ou emprises publiques et être intégré autant que possible au bâti.

12.1 - Constructions à usage d’habitation - 1 place de stationnement par tranche de 60 m2 de surface de plancher avec 4 places maximum par logement hors annexes.

Dans le cas d’opérations d’aménagement d’ensemble à l’exception de celles qui relèvent de la loi LCAP et n’entraînent pas de création d’équipements communs ou sont concernées par l’OAP « dents creuses – consolider le cœur de village » :

- En plus des places de stationnement susvisées, doivent être aménagées des aires de stationnement hors des parties privatives avec, au minimum, 1 place réalisée pour 2 lots.

- En cas de réalisation de places privatives non closes (PPNC) il pourra être demandé 2 PPNC par lot réalisé́ .

Pour celles qui relèvent de la loi LCAP et n’entraînent pas de création d’équipements communs ou sont concernées par l’OAP « dents creuses – consolider le cœur de village » : - En cas de réalisation de places privatives non closes (PPNC)

il pourra être demandé 2 PPNC par lot réalisé́ en plus du stationnement sur les parties privatives.

Pour le stationnement vélo : Les immeubles collectifs devront prévoir une aire de stationnement couverte et fermée pour les vélos à raison de 1 place minimum par logement.

12.2 - Construction à usage de bureau et service - 1 place de stationnement par tranche de 50 m2 de surface de plancher. - stationnement vélo : non règlementé.

12.3 - Construction à usage de commerce - 1 place par tranche de 50 m2 de surface de plancher. - stationnement vélo : non règlementé.

12.4 - Construction à usage artisanal, selon l’occupation du sol autorisée sous condition dans l’article UB2

- 1 place par tranche de 50 m2 de surface de plancher. - stationnement vélo : non règlementé.

12.5 - Construction à usage d’hébergement hôtelier et restauration

- 1 place de stationnement par chambre. - 1 place de stationnement pour 10 m2 de salle de restaurant.

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Règlement – Dispositions applicables aux zones urbaines

UB

- stationnement vélo : non règlementé.

12.6 - Services publics ou d’intérêts collectifs Non réglementé.

UB 13Espaces libres et plantations

Intitulé du document : ESPACES VERTS •

Les espaces végétalisés et les espaces de nature doivent conserver leurs caractéristiques naturelles et végétales. Les autorisations administratives demandées sur tout ou partie de ces espaces doivent faire figurer l'état végétal existant et projeté.

• La végétation existante est préservée et des essences locales sont à privilégier. La liste des essences locales est disponible en mairie.

III 2° (L. 151-19 ou L. 151-23 nouveau) du Code de l’Urbanisme, doivent être conservés. Ils peuvent évoluer dans le respect de l'article R 421-23 h du Code de l’Urbanisme : d'une manière générale tous travaux ayant une incidence sur les paysages identifiés doivent faire l'objet d'une déclaration préalable. Toutefois, des coupes ou abattages pourront être réalisés dans la mesure où les végétaux sont remplacés par des essences équivalentes et qu’ils préservent l’équilibre écologique du milieu.

• Les sols perméables ou semi-perméables végétalisés sans structure plastique seront privilégiés pour les espaces de stationnements et de manœuvres des véhicules motorisés.

UB 14Coefficient d'occupation des sols

Intitulé du document : COEFFICIENT D'OCCUPATION DU SOL •

Pour la biodiversité, les espaces de pleine terre, qui désignent les espaces végétalisés en relation directe avec les strates du sol naturel, doivent couvrir : o au minimum 50% des espaces libres de constructions pour les constructions et installations nécessaires aux services publics o au minimum 40% des espaces libres de constructions pour les autres occupations. Les espaces végétalisés complémentaires, qui comprennent les espaces de pleine terre, mais aussi les espaces végétalisés sur dalles, les espaces perméables et semi-perméables à l’air et l’eau ainsi que les espaces végétalisés verticaux, doivent couvrir au minimum 80% des espaces libres de constructions pour la gestion des eaux pluviales.

SUPPRIME par la loi n° 2014-366 du 24 mars 2014 pour l'accès au logement et un urbanisme rénové (ALUR).

UB 15Performances énergétiques et environnementales

Pour les constructions neuves, qui présenteront une consommation conventionnelle d’énergie inférieure de 20 % à celle requise par la RT 2012, elles pourront bénéficier, à ce titre, d’un bonus de constructibilité autorisant un dépassement, dans la limite de 30 %, des règles relatives au gabarit, à la hauteur et à l’emprise au sol prévues dans le présent règlement de la zone UB.

• Les ensembles arborés, comme les éléments végétaux isolés, localisés aux documents graphiques au titre de l'article L 123-1-5

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Règlement – Dispositions applicables aux zones urbaines

UB

UB 16Infrastructures et réseaux de communications électroniques

Non réglementé.

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Règlement – Dispositions applicables aux zones urbaines

UC

Zone UC

La zone UC est une zone d'urbanisation en ordre discontinu, majoritairement sous forme d’habitat pavillonnaire. Elle a vocation à s’intensifier modérément.

Sur les terrains affectés par un risque identifié sur les planches B, C, D et E « risques », auxquelles il convient de se référer, les dispositions qui s’appliquent sont celles de la zone augmentées de celles de l’article 9 du Titre I – Dispositions Générales. En tout état de cause, ce sont les dispositions les plus restrictives qui s’appliquent sur ledit terrain.

Les définitions et précisions relatives aux termes employés dans ce chapitre se trouvent dans le lexique annexé au présent règlement.

Zone UC

Ce que la zone UC autorise, en clair

UC 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : OCCUPATIONS DU SOL INTERDITES

Sont interdites :

a) Les constructions à destination industrielle, agricole ou forestière, ou à fonction d'entrepôt.

b) La création de terrains de camping, le stationnement de caravanes ou de résidences mobiles de loisirs, les habitations légères de loisirs.

c) L'aménagement de parcs d'attractions, de parcs résidentiels de loisirs, l'aménagement de terrains pour la pratique des sports motorisés.

d) Les dépôts de véhicules, les garages collectifs de caravanes ou de résidences mobiles de loisirs.

e) Les affouillements et exhaussements du sol, sauf ceux liés et nécessaires à une autorisation d’urbanisme.

UC 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : OCCUPATIONS DU SOL SOUMISES A DES CONDITIONS PARTICULIÈRES

Sont autorisées les occupations et utilisations du sol autres que celles interdites à l'article UC1, sous réserve qu'elles n'engendrent pas de nuisances incompatibles avec l'habitat, ni de risques pour la sécurité des personnes et des biens, notamment :

a) Les constructions à destination de bureaux, de commerce et d'artisanat.

b) Les constructions destinées à l'habitation et à l'hébergement hôtelier, y compris les annexes et piscines liées à ces constructions.

c) Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif.

d) Les aires de stationnement ouvertes au public, qui doivent être réalisées en matériaux perméables, et les affouillements ou exhaussements du sol qui leur sont liés.

e) Les travaux de restauration, d'extension ou d'aménagement sur les bâtiments faisant l'objet d'une protection au titre de l'article L 123-1-5 III 2° (L. 151-19 nouveau) du Code de l’Urbanisme, localisés aux documents graphiques et identifiés en annexe 1 du présent règlement, dès lors qu'ils sont conçus dans le sens d'une préservation des caractéristiques esthétiques ou historiques desdits bâtiments.

Il est rappelé que : - "les travaux ayant pour effet de modifier ou de supprimer

un élément que le plan local d'urbanisme a identifié, en application de l’article L123-1-5 III 2° (L. 151-19 nouveau),

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Règlement – Dispositions applicables aux zones urbaines

UC

comme présentant un intérêt patrimonial ou paysager" doivent être précédés d'une autorisation d’urbanisme ; - "les travaux ayant pour objet de démolir ou de rendre inutilisable tout ou partie d'une construction identifiée comme devant être protégée, en application de l’article L123-1-5 III 2° (L. 151-19 nouveau), ou située dans un périmètre délimité en application du même article comme constituant un élément de patrimoine ou de paysage à protéger et à mettre en valeur, doivent être précédés d'un permis de démolir. - La restauration et/ou l'agrandissement des bâtiments existants dont la création serait interdite par l'article UC 1, même si cela ne respecte pas le corps de règle de la zone (exception faite des règles d'aspect), sous les conditions suivantes : • que l'évolution donne lieu à une augmentation des

surfaces de plancher mesurée, c'est à dire en rapport d'importance avec la construction initiale, sans excéder 40% de l'emprise au sol et de la surface de plancher de l'existant, • qu'elle ne donne pas lieu à des charges nouvelles d'investissement liées à la création de nouveaux réseaux ou de fonctionnement à supporter par la Commune. f) La reconstruction à l'identique des surfaces de plancher démolis ou détruits dans les conditions prévues à l'article 4 b) du titre I du présent règlement. g) Les occupations du sol autorisées seront réalisées en priorité dans les bâtiments existants.

UC 3Accès et voirie

a) Tout terrain enclavé est inconstructible, à moins que son

propriétaire n'obtienne un passage sur les fonds de ses voisins, dans les conditions fixées par l'article 682 du Code Civil. b) Toute opération doit prendre le minimum d'accès sur les voies publiques. Afin d'éviter la multiplication des accès individuels, des accès regroupés peuvent être imposés. Les accès doivent être adaptés à l'opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique. Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l'accès sur celle qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit. c) Les accès et voies publiques ou privées doivent posséder des caractéristiques géométriques et techniques adaptées aux opérations qu'elles desservent et aux trafics et usages qu'elles supportent. De plus elles doivent permettre commodément l'approche, le stationnement et la manœuvre des véhicules de services, de secours et de lutte contre l'incendie. d) Les impasses sont aménagées à leurs extrémités pour faciliter aux véhicules le demi-tour. e) Excepté dans les zones agglomérées denses où l'urbanisation à l'alignement est la règle, les accès aux constructions et installations doivent être aménagés de telle façon que le stationnement des véhicules avant l'entrée dans les propriétés s'effectue hors du domaine public (parking privatif non clos : PPNC). L'ouverture des portails doit s'effectuer à l'intérieur des propriétés.

UC 4Desserte par les réseaux

Intitulé du document : DESSERTE EN EAU, ELECTRICITE ET ASSAINISSEMENT

a) Eau potable Toute construction à usage d'habitation ou d'activité ou de service doit être raccordée au réseau public d'eau potable.

b) Eaux usées

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Règlement – Dispositions applicables aux zones urbaines

UC

Toute construction à usage d'habitation ou d'activité ou de service doit évacuer ses eaux usées par des canalisations souterraines raccordées au réseau public d'assainissement. L'évacuation des eaux usées industrielles dans le réseau public d'assainissement est subordonnée à un prétraitement.

c) Eaux pluviales Toute opération nouvelle pourra faire l’objet d’une étude spécifique d’écoulement pluvial.

1. Le raccordement des eaux pluviales au réseau d’assainissement ou au système d’assainissement autonome est interdit.

2. Il est demandé de compenser toute augmentation du

ruissellement

induite

par

de

nouvelles

imperméabilisations de sols (création, ou extension de bâtis

ou d’infrastructures existants), par la mise en œuvre de

dispositifs de stockage des eaux pluviales à la parcelle (bassin

d’infiltration ou rétention) ou d’autres techniques alternatives.

Les ouvrages de stockage enterrés sont interdits en zone

AU sur des zones nouvellement imperméabilisées. Dans

les zones U les ouvrages non enterrés sont à privilégier.

3. La vidange du volume stocké doit prioritairement se faire par infiltration et non pas raccordement au réseau public.

a. Le débit de fuite correspond alors au débit d’infiltration dans le sol. Le temps de vidange des bassins d’infiltration ne devra pas excéder 48h. La preuve de la capacité de vidange du bassin par infiltration dans le sol devra être produite par l’aménageur à partir d’une étude hydrogéologique et/ou géotechnique devant exposer les risques (notamment : risques de dissolution du gypse et

risque de résurgences en aval) et prescrire les mesures d’évitement.

b. Une dérogation pourra être accordée pour autoriser exceptionnellement un raccordement au réseau public sous réserve d’apporter la preuve par des essais appropriés que l’infiltration des eaux sur place n’est pas possible.

4. Pour les permis de construire passant par une démolition du bâti existant (superstructures), le dimensionnement des ouvrages devra prendre en compte la totalité des surfaces imperméabilisées de l’unité foncière, quel que soit son degré d’imperméabilisation antérieur.

5. Dans le cadre des opérations d’urbanisation groupées (exemples : lotissement, ZAC…) à l’exception de celles qui relèvent de la loi LCAP et n’entraînent pas de création d’équipements communs, les ouvrages de stockage devront nécessairement être communs à l’ensemble de l’opération afin d’éviter un stockage sur chaque lot. Les ouvrages de stockage créés dans le cadre de permis de lotir devront être dimensionnés pour la voirie et pour les surfaces imperméabilisées totales susceptibles d’être réalisées sur chaque lot.

Les aménagements (bâti, terrasse, toiture, piscine…) dont la superficie nouvellement imperméabilisée sera inférieure à 50 m2, pourront être dispensés de l’obligation de créer un système de collecte et un ouvrage de rétention. Ces cas seront examinés en concertation avec le service gestionnaire, et soumis à son agrément.

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Règlement – Dispositions applicables aux zones urbaines

UC

Le zonage des eaux pluviales distingue trois types de zones :

Zone EP0 : Ces zones correspondent aux zones N et A du PLU. La création de voiries devra faire l’objet d’une étude hydraulique pouvant préconiser, en fonction des enjeux, la création de volumes de stockage des eaux pluviales supplémentaires.

Pour les projets ne nécessitant pas le dépôt d’un dossier loi sur l’eau et supérieur à 150 m², il est demandé de réaliser un stockage des eaux à hauteur d’un volume minimal de 50 l/m² nouvellement imperméabilisé.

Zone EP1 : il s’agit des secteurs déjà raccordés ou raccordables à un réseau d’eaux pluviales en place, notamment le centre du village. Dans le cas où celui-ci pourra démontrer que l’infiltration des eaux sur place n’est techniquement pas possible, le pétitionnaire pourra se raccorder au réseau public avec un débit maximum de rejet de 5 l/s/ha nouvellement imperméabilisé pour une pluie vingtennale (soit un stockage des eaux à hauteur d’un volume minimal de 100 l/m² nouvellement imperméabilisé). A défaut l’infiltration des eaux sur l’emprise de la parcelle est à privilégier.

Zones EP2 :

• Dans ces zones il est demandé de réaliser un stockage des eaux à hauteur d’un volume minimal de 75 l/m² nouvellement imperméabilisé. Les eaux pluviales seront infiltrées sur le terrain. La technique de stockage est libre, au choix du pétitionnaire.

• Dans le cas où celui-ci pourra démontrer que l’infiltration des eaux sur place n’est techniquement pas possible, le pétitionnaire pourra se raccorder dans un exutoire défini en accord avec le gestionnaire avec un débit maximum de rejet de 15 l/s/ha nouvellement imperméabilisé pour une pluie vingtennale.

• En cas d’impossibilité d’infiltration et de non autorisation de rejet dans un exutoire (réseau ou milieu superficiel), un épandage diffus du débit de rejet pourra être envisagé au débit règlementé de 5 l/s/ha nouvellement imperméabilisé sous réserve d’acceptation de la commune. Le volume de rétention à mettre en œuvre est dans ce cas de : 100 l/m² nouvellement imperméabilisé.

Les modalités de raccordement, d’entretien, de contrôle et les règles de conception des ouvrages sont décrites dans le règlement du zonage d’assainissement des eaux pluviales annexé au règlement du PLU.

N.B. : Les techniques qui favorisent l'usage local et/ou l'infiltration naturelle des eaux pluviales sont préconisées ainsi que le maintien de la perméabilité des sols et la création d'ouvrages de rétention pour freiner les écoulements. Les fossés latéraux des routes sont exclusivement destinés à évacuer les eaux pluviales des chaussées. Ils n'ont pas vocation à servir d'exutoire des eaux provenant des propriétés riveraines.

d) Électricité téléphone Pour toute construction ou installation nouvelle, les branchements aux lignes de transport d'énergie électrique ainsi qu'aux câbles téléphoniques sur le domaine public comme sur les propriétés privées, doivent être réalisés en souterrain. Dans le cas d'aménagement d'un immeuble existant et d'une impossibilité d'alimentation souterraine, l'alimentation peut être faite, pour l'électricité, par câbles torsadés posés sur les façades ; pour le téléphone, par câbles courants sur les façades. Ces câbles téléphoniques et électriques empruntent le même tracé. L'alimentation électrique aérienne sur consoles ainsi que l'installation de fils aériens téléphoniques sur consoles, sont interdites.

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Règlement – Dispositions applicables aux zones urbaines

UC

e) Défense extérieure contre l’incendie (DECI) Toute délivrance d’autorisation d’urbanisme est subordonnée au respect du règlement départemental de défense extérieure contre l’incendie en vigueur.

UC 5Superficie minimale des terrains

Intitulé du document : SURFACE ET FORME DES TERRAINS SUPPRIMÉ

par la loi n° 2014-366 du 24 mars 2014 pour l'accès au logement et un urbanisme rénové (ALUR).

UC 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES •

En l'absence de toute autre indication figurée sur les planches graphiques précisant la marge minimum de reculement des constructions nouvelles de toute nature, celles-ci sont implantées : - soit à l'alignement actuel ou prévu des voies et emprises publiques pour réaliser une continuité de volume avec les immeubles voisins. - soit à une distance minimum de 3 m de l'alignement des voies publiques, les passages et cheminements piétons n'étant pas considérés comme des voies.

• Les adaptations éventuelles à cette règle seront instruites dans le cadre de l'article 4 a) du titre I du présent règlement.

• Les bassins des piscines peuvent être implantés à 2 mètres minimum des emprises publiques.

Pour les reculs des canaux et cours d’eau, voir les dispositions générales et se conformer à l'article 8 titre I du présent Règlement.

UC 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES •

En l'absence de toute autre indication figurée sur les planches graphiques, les constructions nouvelles sont implantées : - soit sur la limite séparative, - soit de telle manière que la distance (D) de tout point d'une construction au point le plus proche de la limite séparative soit au moins égale à la moitié de la différence d'altitude entre ces deux points (H/2), sans pouvoir être inférieure à 3 mètres : D = H/2, mais toujours supérieure ou égale à 3 mètres. Cette règle ne s’applique pas pour : • les escaliers et rampes nécessaires à la mobilité des personnes handicapées, • l’accès des bâtiments ayant une hauteur de plancher surélevée imposée par la règlementation inondation. Ils sont autorisés dans la bande des 3 m à la condition de ne pas constituer un obstacle à l’écoulement des eaux et de ne pas nécessiter de remblais.

• Les bassins des piscines sont implantés à une distance minimum de 2 mètres des limites séparatives.

• Dans la bande des 3 mètres, comptée à partir de la limite parcellaire, la construction ne doit pas dépasser 5 mètres audessus de la hauteur minimale autorisée du plancher. Cette limitation ne s’applique pas en cas d’adossement à un bâtiment mitoyen ayant une hauteur égale ou supérieure à celui projeté.

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Règlement – Dispositions applicables aux zones urbaines

UC

UC 9Emprise au sol

Pour le calcul de l’emprise au sol, se référer au Lexique en annexe du présent règlement. • L'emprise au sol des constructions ne peut excéder 30 % de la

surface du terrain d'assiette du projet en zone inondable et 40 % dans les autres zones. • Non réglementée pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt public.

UC 10Hauteur maximale des constructions

Intitulé du document : HAUTEUR DES CONSTRUCTIONS

Rappel : dans les zones soumises à un risque inondation, la hauteur se mesure à partir du niveau de plancher autorisé.

• Les hauteurs des constructions ne peuvent excéder 6,5 mètres à l’égout du toit, mesurées à partir du niveau de plancher autorisé et 8,5 mètres au faîtage par rapport au terrain naturel.

• Les demandes de dépassement de ces hauteurs, imposées par les éléments fonctionnels des constructions ou par la topographie, seront instruites, conformément aux dispositions de l'article 4 a) titre I du présent règlement.

• Dans la bande des 3 mètres, comptée à partir de la limite parcellaire, la construction ne doit pas excéder 5 mètres mesurés à partir du niveau de plancher autorisé. Cette limitation de n’applique pas en cas d’adossement à un bâtiment mitoyen ayant une hauteur égale ou supérieure à celui projeté.

Conformément à l'article R. 111-21 (R. 111-27 nouveau) du Code de l’Urbanisme : " Le permis de construire peut être refusé ou n'être accordé que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leur dimension ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains, ainsi, qu'à la conservation des perspectives monumentales".

• Tous les travaux exécutés sur un bâtiment faisant l'objet d'une protection au titre de l'article L 123-1-5 III 2° (L. 151-19 nouveau) du Code de l’Urbanisme, sont conçus en évitant toute dénaturation des caractéristiques constituant leurs intérêts. En outre, les projets situés à proximité immédiate des bâtiments ainsi repérés sont élaborés dans la perspective d'une mise en valeur de ce patrimoine.

• Lors des travaux de restructuration de bâtiments, ou de ravalement de façade, si la façade comporte des éléments patrimoniaux caractéristiques (décor ou ordonnancement, génoises, encadrements en maçonnerie ou en pierre, balcons et gardes corps ferronés, bandeaux ou appuis de baie en pierre, menuiseries anciennes, disposition en loggia...), ils doivent être conservés.

• Les murs de clôture ou de soutènement en pierre sèche sont conservés. Lors d'un projet de construction sur une parcelle comportant de tels ouvrages seul le passage strictement nécessaire à un véhicule peut y être ménagé.

• Un projet contemporain de qualité et respectant les

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Règlement – Dispositions applicables aux zones urbaines

UC

caractéristiques environnementales, architecturales et patrimoniales et du lieu et du bâti existant peut être envisagé, avec l’accord de l’architecte des Bâtiments de France. Le recours à des matériaux contemporains peut être autorisé.

a) Implantation des bâtiments, mouvements de sol et talus • Les constructions doivent s’adapter au terrain naturel, par

conséquent sont interdits : les exhaussements susceptibles de dégrader les vues paysagères remarquables, ou susceptibles de porter atteinte à la qualité patrimoniale du site, à l’écoulement des eaux, au maintien ou restauration des trames vertes et bleues… Une coupe d’implantation de la construction par rapport au terrain naturel sera demandée. • Dans les pentes, les constructions devront s’adapter à la pente selon les modes d’implantation suivants : - En accompagnant la pente (étagement en cascade). - Composition des talus : La topographie du terrain naturel devra

être respectée. Les niveaux de sol devront s’implanter le plus près possible du terrain naturel. - Les terrassements en plate-forme sont strictement interdits, hormis les aménagements de terrasses limités à des exhaussements en relation avec le niveau du 1er plancher ne dépassant pas 0,80 mètres. En zone inondable, à condition que la terrasse ne présente pas un obstacle à l’écoulement des eaux : o son plancher pourra être supérieur en fonction du plancher

imposé par la cote de PHE, o la surface d'emprise au sol correspondante sera intégrée

dans la compensation d'imperméabilisation pour les eaux pluviales.

b) Toitures Compte tenu de leur visibilité depuis les immeubles voisins et depuis

les hauteurs avoisinantes, les toitures doivent être conçues comme une "cinquième façade" et recevoir un traitement soigné. L’aspect et les matériaux de couverture s’harmoniseront avec le type dominant dans l’environnement du projet. La réalisation ou la reconstitution de couvertures en fibrociment ou tôles ondulées est interdite.

- Privilégier la toiture deux pentes avec un faîtage réalisé dans le sens de la plus grande dimension de la construction. Toutefois, des pentes inférieures peuvent être admises pour les vérandas, sauf dans le cas d’une continuité avec un toit où elles auront la même pente ou seront traitées en toitures terrasses partielles.

- Les créations de toitures terrasses isolées ou partielles sont autorisées à condition qu’elles trouvent une signification technique et architecturale (rupture de volume, liaisons, accompagnement de volumes, etc.) et qu'elles correspondent à des projets de qualité et respectant les caractéristiques environnementales, architecturales et patrimoniales et du lieu et du bâti existant.

- Les génoises sont conservées, restaurées ou restituées. En cas de constructions nouvelles, une génoise, une corniche ou une passée de toit en voliges de bois doit être installée. Les éléments préfabriqués ou peints sont interdits.

- Les couvertures sont de type tuiles creuses /tuiles canal en terre cuite, de coloris naturel et d’aspect patiné. Toutefois, en cas de nécessité technique justifiée (extension modérée d'une toiture existante par exemple), l'utilisation d'un matériau identique à celui de la toiture existante pourra être admise. En cas d’extension d’une construction les tuiles devront être de même nature que celles du bâtiment existant (sauf contrainte technique ou parti pris architectural).

- Aucune partie des éventuelles plaques support de tuiles ne doit être apparente aux rives, pignons et égouts.

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Règlement – Dispositions applicables aux zones urbaines

UC

- Les installations en toiture (antenne, cheminée, souche, panneaux solaires, ...) sont implantées aux endroits les moins visibles, de manière à ne pas nuire à l'esthétique générale ni à la silhouette du centre ancien en vue lointaine. Leurs coloris sont proches des couleurs des toitures et des façades et les matériaux brillants ou blancs sont interdits.

- Les étanchéités de type aluminé sont interdites.

c) Ouvrages en saillie - Les boîtiers, climatiseurs et coffrets de toutes sortes doivent être

entièrement encastrés, de dimensions réduites et inscrits dans la composition de la façade. - Les réseaux doivent être intégrés à la modénature de façon la plus discrète possible.

d) Matériaux de façades et revêtements : • La façade est enduite ou en pierre apparente. La couleur des

façades est plus soutenue que le ton de la pierre (se reporter à la palette de couleurs disponible en mairie) • Pour la rénovation de façade, les matériaux correspondant à l'époque de construction du bâtiment, ou des matériaux d'aspect similaire, pourront être autorisés ou imposés. • Les murs existants dont les pierres apparentes sont de mauvaise qualité sont enduits ou sinon rejointoyés ou beurrés dans le ton d'ensemble.

e) Clôtures Sauf prescriptions particulières sur les risques d'inondation et par rapport aux cours d'eau et canaux : - L’absence de clôture ou les clôtures uniquement constituées de

haies sont autorisées. - Les murs et murets traditionnels doivent être conservés et

restaurés dans le respect de l’aspect d’origine.

- En bordure de voirie, les clôtures sont constituées de mur bahut de 1 m surmonté d’une ferronnerie ou éventuellement d’un grillage. Les clôtures sont doublées de haies vives d'essences végétales locales.

- Les clôtures et portails, quand ils sont pleins, opaques et en limite, ont une hauteur visible maximum de 2 mètres.

- Les clôtures maçonnées sont soumises aux mêmes règles que les façades (revêtements, couleurs).

- Les murs "bahut", s'ils ne sont pas réalisés avec des matériaux appareillés destinés à rester apparents, sont enduits. Ils sont soumis aux mêmes règles que les façades.

- Les maçonneries d'agglomérés de ciment sont enduites deux faces.

Sont interdits sur la voirie : • Les clôtures constituées de plaques de toutes natures. • Les clôtures en bois ou en matières plastiques. • Les éléments en béton moulé fantaisistes.

Rappel : Dans les zones soumises au risque inondation, cf. règlements inondation du titre III.

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Règlement – Dispositions applicables aux zones urbaines

UC

UC 11Aspect extérieur

Intitulé du document : ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS ET AMENAGEMENT DE LEURS ABORDS

Non réglementé.

UC 12Stationnement

Intitulé du document : STATIONNEMENT DES VEHICULES

Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions, extensions ou installations nouvelles, doit être assuré en dehors des voies ou emprises publiques et être intégré autant que possible au bâti.

12.1 - Constructions à usage d’habitation - 1 place de stationnement par tranche de 60 m2 de surface de plancher avec 4 places maximum par logement hors annexes.

Dans le cas d’opérations d’aménagement d’ensemble à l’exception de celles qui relèvent de la loi LCAP et n’entraînent pas de création d’équipements communs :

- En plus des places de stationnement susvisées, doivent être aménagées des aires de stationnement hors des parties privatives avec au minimum 1 place réalisée pour 2 lots.

- En cas de réalisation de places privatives non closes (PPNC) il pourra être demandé 2 PPNC par lot réalisé́ .

Pour celles qui relèvent de la loi LCAP et n’entraînent pas de création d’équipements communs :

- En cas de réalisation de places privatives non closes (PPNC) il pourra être demandé 2 PPNC par lot réalisé́ en plus du stationnement sur les parties privatives.

Pour le stationnement vélo : - Les immeubles collectifs devront prévoir une aire de stationnement couverte et fermée pour les vélos à raison de 1 place minimum par logement.

12.2 - Construction à usage de bureau et service - 1 place de stationnement par tranche de 50 m2 de surface de plancher. - stationnement vélo : non règlementé.

12.3 - Construction à usage de commerce - 1 place par tranche de 50 m2 de surface de plancher. - stationnement vélo : non règlementé.

12.4 - Construction à usage artisanal, selon l’occupation du sol autorisée sous condition dans l’article UC2

- 1 place par tranche de 50 m2 de surface de plancher. - stationnement vélo : non règlementé.

12.5 - Construction à usage d’hébergement hôtelier et restauration

- 1 place de stationnement par chambre. - 1 place de stationnement pour 10 m2 de salle de restaurant. - stationnement vélo : non règlementé.

12.6 - Services publics ou d’intérêts collectifs Non réglementé.

UC 13Espaces libres et plantations

Intitulé du document : ESPACES VERTS •

Les espaces végétalisés et les espaces de nature doivent conserver leurs caractéristiques naturelles et végétales. Les autorisations administratives demandées sur tout ou partie de ces espaces doivent faire figurer l'état végétal existant et projeté.

• La végétation existante est préservée et des essences locales sont à utiliser. La liste des essences locales est disponible en mairie.

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Règlement – Dispositions applicables aux zones urbaines

UC

• Pour la biodiversité, les espaces de pleine terre, qui désignent les espaces végétalisés en relation directe avec les strates du sol naturel, doivent couvrir : o au minimum 50% des espaces libres de constructions pour les constructions et installations nécessaires aux services publics o au minimum 40% des espaces libres de constructions pour les autres occupations.

Les espaces végétalisés complémentaires, qui comprennent les espaces de pleine terre, mais aussi les espaces végétalisés sur dalles, les espaces perméables et semi-perméables à l’air et l’eau ainsi que les espaces végétalisés verticaux, doivent couvrir au minimum 80% des espaces libres de constructions pour la gestion des eaux pluviales.

• Les ensembles arborés, comme les éléments végétaux isolés, localisés aux documents graphiques au titre de l'article L 123-1-5 III 2° (L. 151-19 ou L. 151-23 nouveau) du Code de l’Urbanisme, doivent être conservés. Ils peuvent évoluer dans le respect de l'article R 421-23 h du Code de l’Urbanisme : d'une manière générale tous travaux ayant une incidence sur les paysages identifiés doivent faire l'objet d'une déclaration préalable. Toutefois, des coupes ou abattages pourront être réalisés dans la mesure où les végétaux sont remplacés par des essences équivalentes et qu’ils préservent l’équilibre écologique du milieu.

• Les sols perméables ou semi-perméables végétalisés sans structure plastique seront privilégiés pour les espaces de stationnements et de manœuvres des véhicules motorisés.

UC 14Coefficient d'occupation des sols

Intitulé du document : COEFFICIENT D'OCCUPATION DU SOL SUPPRIMÉ

par la loi n° 2014-366 du 24 mars 2014 pour l'accès au logement et un urbanisme rénové (ALUR).

UC 15Performances énergétiques et environnementales

Non réglementé. Cf. 7 c) et d) des dispositions générales.

UC 16Infrastructures et réseaux de communications électroniques

Non réglementé.

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Plan Local d’Urbanisme – Commune de Saint-Étienne du Grès

Règlement – Dispositions applicables aux zones urbaines

UD

Zone UD

La zone UD est une zone d'urbanisation en ordre discontinu, majoritairement sous forme d’habitat pavillonnaire. Elle a vocation à limiter la densification du bâti pour des raisons d’accès et/ou de risques (inondation notamment).

Sur les terrains affectés par un risque identifié sur les planches B, C, D et E « risques », auxquelles il convient de se référer, les dispositions qui s’appliquent sont celles de la zone augmentées de celles de l’article 9 du Titre I – Dispositions Générales. En tout état de cause, ce sont les dispositions les plus restrictives qui s’appliquent sur ledit terrain.

Certains secteurs sont concernés par des périmètres de protection de captage de la ressource en eau potable. Des prescriptions particulières sont définies par l’arrêté de déclaration d’utilité publique du 5 juin 2008 annexé au présent PLU.

Les définitions et précisions relatives aux termes employés dans ce chapitre se trouvent dans le lexique annexé au présent règlement.

Zone UD

Ce que la zone UD autorise, en clair

UD 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : OCCUPATIONS DU SOL INTERDITES

Sont interdites :

a) Les constructions à destination industrielle, agricole ou forestière, ou à fonction d'entrepôt.

b) La création de terrains de camping, le stationnement de caravanes ou de résidences mobiles de loisirs, les habitations légères de loisirs.

c) L'aménagement de parcs d'attractions, de parcs résidentiels de loisirs, l'aménagement de terrains pour la pratique des sports motorisés.

d) Les dépôts de véhicules, les garages collectifs de caravanes ou de résidences mobiles de loisirs.

e) Les affouillements et exhaussements du sol, sauf ceux liés et nécessaires à une autorisation d’urbanisme.

UD 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : OCCUPATIONS DU SOL SOUMISES A DES CONDITIONS PARTICULIÈRES

Sont autorisées les occupations et utilisations du sol autres que celles interdites à l'article UD1, à la condition que soit assuré le respect des indications du schéma d'aménagement qui en précise la mise en œuvre, entre autres, les accès et les tracés des voies de desserte, éventuellement les zones d'implantations du bâti et les masses végétales à conserver, et sous réserve qu'elles n'engendrent pas de nuisances incompatibles avec l'habitat, ni de risques pour la sécurité des personnes et des biens, notamment :

a) Les constructions à destination de bureaux, de commerce et d'artisanat.

b) Les constructions destinées à l'habitation et à l'hébergement hôtelier, y compris les piscines et annexes liées à ces constructions.

c) Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif.

d) Les aires de stationnement ouvertes au public, qui doivent être réalisées en matériaux perméables, et les affouillements ou exhaussements du sol qui leur sont liés.

e) Les travaux de restauration, d'extension ou d'aménagement sur les bâtiments faisant l'objet d'une protection au titre de l'article L 123-1-5 III 2° (L. 151-19 nouveau) du Code de

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Plan Local d’Urbanisme – Commune de Saint-Étienne du Grès

Règlement – Dispositions applicables aux zones urbaines

UD

l’Urbanisme, localisés aux documents graphiques et identifiés en annexe 1 au présent règlement, dès lors qu'ils sont conçus dans le sens d'une préservation des caractéristiques esthétiques ou historiques desdits bâtiments.

Il est rappelé que : - "les travaux ayant pour effet de modifier ou de supprimer un élément que le plan local d'urbanisme a identifié, en application de l’article L123-1-5 III 2° (L. 151-19 nouveau), comme présentant un intérêt patrimonial ou paysager" doivent être précédés d'une autorisation d’urbanisme ; - "les travaux ayant pour objet de démolir ou de rendre inutilisable tout ou partie d'une construction identifiée comme devant être protégée, en application de l’article L123-1-5 III 2° (L. 151-19 nouveau), ou située dans un périmètre délimité en application du même article comme constituant un élément de patrimoine ou de paysage à protéger et à mettre en valeur, doivent être précédés d'un permis de démolir. f) La restauration et/ou l'agrandissement des bâtiments

existants dont la création serait interdite par l'article UD 1, même si cela ne respecte pas le corps de règle de la zone (exception faite des règles d'aspect), sous les conditions suivantes : • que l'évolution donne lieu à une augmentation des surfaces

de plancher mesurée, c'est à dire en rapport d'importance avec la construction initiale, sans excéder 40% de l'emprise au sol et de la surface de plancher de l'existant, • qu'elle ne donne pas lieu à des charges nouvelles d'investissement liées à la création de nouveaux réseaux ou de fonctionnement à supporter par la Commune. g) La reconstruction à l'identique des surfaces de plancher démolis ou détruits dans les conditions prévues à l'article 4 b) du titre I du présent règlement.

h) Les occupations du sol autorisées seront réalisées en priorité dans les bâtiments existants.

UD 3Accès et voirie

a) Tout terrain enclavé est inconstructible, à moins que son propriétaire n'obtienne un passage sur les fonds de ses voisins, dans les conditions fixées par l'article 682 du Code Civil.

b) Toute opération doit prendre le minimum d'accès sur les voies publiques. Afin d'éviter la multiplication des accès individuels, des accès regroupés peuvent être imposés. Les accès doivent être adaptés à l'opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique. Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l'accès sur celle qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit.

c) Les accès et voies publiques ou privées doivent posséder des caractéristiques géométriques et techniques adaptées aux opérations qu'elles desservent et aux trafics et usages qu'elles supportent. De plus elles doivent permettre commodément l'approche, le stationnement et la manœuvre des véhicules de services, de secours et de lutte contre l'incendie.

d) Les impasses sont aménagées à leurs extrémités pour faciliter aux véhicules le demi-tour.

e) Excepté dans les zones agglomérées denses où l'urbanisation à l'alignement est la règle, les accès aux constructions et installations doivent être aménagés de telle façon que le stationnement des véhicules avant l'entrée dans les propriétés s'effectue hors du domaine public (parking privatif non clos : PPNC). L'ouverture des portails doit s'effectuer à l'intérieur des propriétés.

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Plan Local d’Urbanisme – Commune de Saint-Étienne du Grès

Règlement – Dispositions applicables aux zones urbaines

UD

UD 4Desserte par les réseaux

Intitulé du document : DESSERTE EN EAU, ELECTRICITE ET ASSAINISSEMENT

a) Eau potable Toute construction à usage d'habitation ou d'activité ou de service doit être raccordée au réseau public d'eau potable.

b) Eaux usées Toute construction à usage d'habitation ou d'activité ou de service doit évacuer ses eaux usées par des canalisations souterraines raccordées au réseau public d'assainissement. L'évacuation des eaux usées industrielles dans le réseau public d'assainissement est subordonnée à un prétraitement.

c) Eaux pluviales Toute opération nouvelle pourra faire l’objet d’une étude spécifique d’écoulement pluvial.

1. Le raccordement des eaux pluviales au réseau d’assainissement ou au système d’assainissement autonome est interdit.

2. Il est demandé de compenser toute augmentation du

ruissellement

induite

par

de

nouvelles

imperméabilisations de sols (création, ou extension de bâtis

ou d’infrastructures existants), par la mise en œuvre de

dispositifs de stockage des eaux pluviales à la parcelle (bassin

d’infiltration ou rétention) ou d’autres techniques alternatives.

Les ouvrages de stockage enterrés sont interdits en zone

AU sur des zones nouvellement imperméabilisées. Dans

les zones U les ouvrages non enterrés sont à privilégier.

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Plan Local d’Urbanisme – Commune de Saint-Étienne du Grès

Dans tous les cas, en accord avec l’article IX.2 de l’arrêté de DUP du 5 juin 2008, dans les zones incluses dans les périmètres de protection immédiate et rapprochée du captage du Stade, l’infiltration est interdite. Les bassins de stockage seront dans ces secteurs des bassins de rétention étanches.

3. La vidange du volume stocké doit prioritairement se faire par infiltration et non pas raccordement au réseau public, à l’exception des zones incluses dans les périmètres de protection immédiate et rapprochée du captage du Stade où l’infiltration est interdite.

a. Le débit de fuite correspond alors au débit d’infiltration dans le sol. Le temps de vidange des bassins d’infiltration ne devra pas excéder 48h. La preuve de la capacité de vidange du bassin par infiltration dans le sol devra être produite par l’aménageur à partir d’une étude hydrogéologique et/ou géotechnique devant exposer les risques (notamment : risques de dissolution du gypse et risque de résurgences en aval) et prescrire les mesures d’évitement.

b. Une dérogation pourra être accordée pour autoriser exceptionnellement un raccordement au réseau public sous réserve d’apporter la preuve par des essais appropriés que l’infiltration des eaux sur place n’est pas possible ou dans le cas d’infiltration interdite.

Cas qui pourront être dispensés de l’obligation de créer un système de collecte et un ouvrage de rétention :

• par infiltration lorsque les sols y sont favorables et hors périmètres de protection de captage,

• par stockage temporaire des eaux de pluie avant leur restitution à débit contrôlé dans le réseau aval

Règlement – Dispositions applicables aux zones urbaines

UD

(collecteurs, caniveaux, fossé …) si infiltration impossible ou interdite.

4. Pour les permis de construire passant par une démolition du bâti existant (superstructures), le dimensionnement des ouvrages devra prendre en compte la totalité des surfaces imperméabilisées de l’unité foncière, quel que soit son degré d’imperméabilisation antérieur.

5. Dans le cadre des opérations d’urbanisation groupées (exemples : lotissement, ZAC…) à l’exception de celles qui relèvent de la loi LCAP et n’entraînent pas de création d’équipements communs, les ouvrages de stockage devront nécessairement être communs à l’ensemble de l’opération afin d’éviter un stockage sur chaque lot. Les ouvrages de stockage créés dans le cadre de permis de lotir devront être dimensionnés pour la voirie et pour les surfaces imperméabilisées totales susceptibles d’être réalisées sur chaque lot.

Les aménagements (bâti, terrasse, toiture, piscine…) dont la superficie nouvellement imperméabilisée sera inférieure à 50 m2, pourront être dispensés de l’obligation de créer un système de collecte et un ouvrage de rétention. Ces cas seront examinés en concertation avec le service gestionnaire, et soumis à son agrément.

Le zonage des eaux pluviales distingue trois types de zones :

Zone EP0 : Ces zones correspondent aux zones N et A du PLU. La création de voiries devra faire l’objet d’une étude hydraulique pouvant préconiser, en fonction des enjeux, la création de volumes de stockage des eaux pluviales supplémentaires.

Pour les projets ne nécessitant pas le dépôt d’un dossier loi sur l’eau et supérieur à 150 m², il est demandé de réaliser un stockage des eaux à hauteur d’un volume minimal de 50 l/m² nouvellement imperméabilisé.

Zone EP1 : il s’agit des secteurs déjà raccordés ou raccordables à un réseau d’eaux pluviales en place, notamment le centre du village. Dans le cas où celui-ci pourra démontrer que l’infiltration des eaux sur place n’est techniquement pas possible, le pétitionnaire pourra se raccorder au réseau public avec un débit maximum de rejet de 5 l/s/ha nouvellement imperméabilisé pour une pluie vingtennale (soit un stockage des eaux à hauteur d’un volume minimal de 100 l/m² nouvellement imperméabilisé). A défaut l’infiltration des eaux sur l’emprise de la parcelle est à privilégier.

Zones EP2 :

• Dans ces zones il est demandé de réaliser un stockage des eaux à hauteur d’un volume minimal de 75 l/m² nouvellement imperméabilisé. Les eaux pluviales seront infiltrées sur le terrain. La technique de stockage est libre, au choix du pétitionnaire.

• Dans le cas où celui-ci pourra démontrer que l’infiltration des eaux sur place n’est techniquement pas possible, le pétitionnaire pourra se raccorder dans un exutoire défini en accord avec le gestionnaire avec un débit maximum de rejet de 15 l/s/ha nouvellement imperméabilisé pour une pluie vingtennale.

• En cas d’impossibilité d’infiltration et de non-autorisation de rejet dans un exutoire (réseau ou milieu superficiel), un épandage diffus du débit de rejet pourra être envisagé au débit règlementé de 5 l/s/ha nouvellement imperméabilisé sous réserve d’acceptation de la commune. Le volume de rétention

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Plan Local d’Urbanisme – Commune de Saint-Étienne du Grès

Règlement – Dispositions applicables aux zones urbaines

UD

à mettre en œuvre est dans ce cas de : 100 l/m² nouvellement imperméabilisé.

Les modalités de raccordement, d’entretien, de contrôle et les règles de conception des ouvrages sont décrites dans le règlement du zonage d’assainissement des eaux pluviales annexé au règlement du PLU.

N.B. : Les techniques qui favorisent l'usage local et/ou l'infiltration naturelle des eaux pluviales sont préconisées ainsi que le maintien de la perméabilité des sols et la création d'ouvrages de rétention pour freiner les écoulements. Les fossés latéraux des routes sont exclusivement destinés à évacuer les eaux pluviales des chaussées. Ils n'ont pas vocation à servir d'exutoire des eaux provenant des propriétés riveraines.

d) Électricité téléphone Pour toute construction ou installation nouvelle, les branchements aux lignes de transport d'énergie électrique ainsi qu'aux câbles téléphoniques sur le domaine public comme sur les propriétés privées, doivent être réalisés en souterrain. Dans le cas d'aménagement d'un immeuble existant et d'une impossibilité d'alimentation souterraine, l'alimentation peut être faite, pour l'électricité, par câbles torsadés posés sur les façades ; pour le téléphone, par câbles courants sur les façades. Ces câbles téléphoniques et électriques empruntent le même tracé. L'alimentation électrique aérienne sur consoles ainsi que l'installation de fils aériens téléphoniques sur consoles, sont interdites.

e) Défense extérieure contre l’incendie (DECI) Toute délivrance d’autorisation d’urbanisme est subordonnée au respect du règlement départemental de défense extérieure contre l’incendie en vigueur.

UD 5Superficie minimale des terrains

Intitulé du document : SURFACE ET FORME DES TERRAINS SUPPRIMÉ

par la loi n° 2014-366 du 24 mars 2014 pour l'accès au logement et un urbanisme rénové (ALUR).

UD 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES •

En l'absence de toute autre indication figurée sur les planches graphiques précisant la marge minimum de reculement des constructions nouvelles de toute nature, celles-ci sont implantées : - soit à l'alignement actuel ou prévu des voies et emprises publiques pour réaliser une continuité de volume avec les immeubles voisins. - soit à une distance minimum de 3 m de l'alignement des voies publiques, les passages et cheminements piétons n'étant pas considérés comme des voies.

• Les adaptations éventuelles à cette règle seront instruites dans le cadre de l'article 4 a) du titre I du présent règlement.

• Les bassins des piscines peuvent être implantés à 2 mètres minimum des emprises publiques.

Pour les reculs des canaux et cours d’eau, voir les dispositions générales et se conformer à l'article 8 titre I du présent Règlement.

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Plan Local d’Urbanisme – Commune de Saint-Étienne du Grès

Règlement – Dispositions applicables aux zones urbaines

UD

UD 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES •

En l'absence de toute autre indication figurée sur les planches graphiques les constructions nouvelles sont implantées : - soit sur la limite séparative, - soit de telle manière que la distance (D) de tout point d'une construction au point le plus proche de la limite séparative soit au moins égale à la moitié de la différence d'altitude entre ces deux points (H/2), sans pouvoir être inférieure à 3 mètres : D = H/2, mais toujours supérieure ou égale à 3 mètres. Cette règle ne s’applique pas pour : • les escaliers et rampes nécessaires à la mobilité des personnes handicapées, • l’accès des bâtiments ayant une hauteur de plancher surélevée imposée par la règlementation inondation. Ils sont autorisés dans la bande des 3 m à la condition de ne pas constituer un obstacle à l’écoulement des eaux et de ne pas nécessiter de remblais.

• Les bassins des piscines sont implantés à une distance minimum de 2 mètres des limites séparatives.

• Dans la bande des 3 mètres, comptée à partir de la limite parcellaire, la construction ne doit pas dépasser 5 mètres audessus de la hauteur minimale autorisée du plancher. Cette limitation ne s’applique pas en cas d’adossement à un bâtiment mitoyen ayant une hauteur égale ou supérieure à celui projeté.

UD 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MEME PROPRIETE

Non réglementé.

UD 9Emprise au sol

Pour le calcul de l’emprise au sol, se référer au Lexique en annexe du présent règlement.

• L'emprise au sol des constructions ne peut excéder 30 % de la surface du terrain d'assiette du projet, sauf prescriptions contraires liées aux risques

• Non réglementée pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif.

• Les installations favorisant l’utilisation d’énergies renouvelables (chaudière bois, …) n’entrent pas en compte dans le calcul de l’emprise au sol.

UD 10Hauteur maximale des constructions

Rappel : dans les zones soumises à un risque inondation, la hauteur se mesure à partir du niveau de plancher autorisé.

• Les hauteurs des constructions ne peuvent excéder 6,5 mètres à l’égout du toit et 9 mètres au faîtage, mesurées à partir du niveau de plancher autorisé.

• Les demandes de dépassement de ces hauteurs, imposées par les éléments fonctionnels des constructions ou par la topographie, seront instruites, conformément aux dispositions de l'article 4 a) titre I du présent règlement.

• Dans la bande des 3 mètres, comptée à partir de la limite

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Plan Local d’Urbanisme – Commune de Saint-Étienne du Grès

Règlement – Dispositions applicables aux zones urbaines

UD

parcellaire, la construction ne doit pas excéder 5 mètres mesurés à partir du niveau de plancher autorisé. Cette limitation de n’applique pas en cas d’adossement à un bâtiment mitoyen ayant une hauteur égale ou supérieure à celui projeté.

UD 11Aspect extérieur

Intitulé du document : ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS ET AMENAGEMENT DE LEURS ABORDS

Conformément à l'article R. 111-21 (R. 111-27 nouveau) du Code de l’Urbanisme: " Le permis de construire peut être refusé ou n'être accordé que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leur dimension ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains, ainsi, qu'à la conservation des perspectives monumentales".

• Tous les travaux exécutés sur un bâtiment faisant l'objet d'une protection au titre de l'article L 123-1-5 III 2° (L. 151-19 nouveau) du Code de l’Urbanisme, sont conçus en évitant toute dénaturation des caractéristiques constituant leurs intérêts. En outre, les projets situés à proximité immédiate des bâtiments ainsi repérés sont élaborés dans la perspective d'une mise en valeur de ce patrimoine.

• Lors des travaux de restructuration de bâtiments, ou de ravalement de façade, si la façade comporte des éléments patrimoniaux caractéristiques (décor ou ordonnancement, génoises, encadrements en maçonnerie ou en pierre, balcons et garde-corps ferronés, bandeaux ou appuis de baie en pierre, menuiseries anciennes, disposition en loggia...), ils doivent être conservés.

• Les murs de clôture ou de soutènement en pierre sèche sont

conservés. Lors d'un projet de construction sur une parcelle comportant de tels ouvrages seul le passage strictement nécessaire à un véhicule peut y être ménagé. • Un projet contemporain de qualité et respectant les caractéristiques environnementales, architecturales et patrimoniales et du lieu et du bâti existant peut être envisagé, avec l’accord de l’architecte des Bâtiments de France. Le recours à des matériaux contemporains peut être autorisé.

a) Implantation des bâtiments, mouvements de sol et talus - Les constructions doivent s’adapter au terrain naturel, par

conséquent sont interdits : les exhaussements susceptibles de dégrader les vues paysagères remarquables, ou susceptibles de porter atteinte à la qualité patrimoniale du site, à l’écoulement des eaux, au maintien ou restauration des trames vertes et bleues… Une coupe d’implantation de la construction par rapport au terrain naturel sera demandée. - Dans les pentes, les constructions devront s’adapter à la pente selon les modes d’implantation suivants : • En accompagnant la pente (étagement en cascade). • Composition des talus : La topographie du terrain naturel

devra être respectée. Les niveaux de sol devront s’implanter le plus près possible du terrain naturel. • Les terrassements en plate-forme sont strictement interdits, hormis les aménagements de terrasses limités à des exhaussements en relation avec le niveau du 1er plancher ne dépassant pas 0,80 mètres. En zone inondable, à condition que la terrasse ne présente pas un obstacle à l’écoulement des eaux :

o son plancher pourra être supérieur en fonction du plancher imposé par la cote de PHE,

o la surface d'emprise au sol correspondante sera intégrée dans la compensation d'imperméabilisation

63

Plan Local d’Urbanisme – Commune de Saint-Étienne du Grès

Règlement – Dispositions applicables aux zones urbaines

UD

pour les eaux pluviales.

b) Toitures Compte tenu de leur visibilité depuis les immeubles voisins et depuis les hauteurs avoisinantes, les toitures doivent être conçues comme une "cinquième façade" et recevoir un traitement soigné. L’aspect et les matériaux de couverture s’harmoniseront avec le type dominant dans l’environnement du projet. La réalisation ou la reconstitution de couvertures en fibrociment ou tôles ondulées est interdite. - Privilégier la toiture deux pentes avec un faîtage réalisé dans le

sens de la plus grande dimension de la construction. Toutefois, des pentes inférieures peuvent être admises pour les vérandas, sauf dans le cas d’une continuité avec un toit où elles auront la même pente ou seront traitées en toitures terrasses. - Les créations de toitures terrasses isolées ou partielles sont autorisées à condition qu’elles trouvent une signification technique et architecturale (rupture de volume, liaisons, accompagnement de volumes, etc.) et qu'elles correspondent à des projets de qualité et respectant les caractéristiques environnementales, architecturales et patrimoniales et du lieu et du bâti existant. - Les couvertures sont de type tuiles creuses /tuiles canal en terre cuite, de coloris naturel et d’aspect patiné. Toutefois, en cas de nécessité technique justifiée (extension modérée d'une toiture existante par exemple), l'utilisation d'un matériau identique à celui de la toiture existante pourra être admise. En cas d’extension d’une construction les tuiles devront être de même nature que celles du bâtiment existant (sauf contrainte technique ou parti pris architectural). - Aucune partie des éventuelles plaques support de tuiles ne doit être apparente aux rives, pignons et égouts. - Les installations en toiture (antenne, cheminée, souche, panneaux

solaires, ...) sont implantées aux endroits les moins visibles, de manière à ne pas nuire à l'esthétique générale ni à la silhouette du centre ancien en vue lointaine. Leurs coloris sont proches des couleurs des toitures et des façades et les matériaux brillants ou blancs sont interdits. - Les étanchéités de type aluminé sont interdites.

c) Ouvrages en saillie - Les boîtiers, climatiseurs et coffrets de toutes sortes doivent être

entièrement encastrés, de dimensions réduites et inscrits dans la composition de la façade. - Les réseaux doivent être intégrés à la modénature de façon la plus discrète possible.

d) Matériaux de façades et revêtements : - La façade est enduite ou en pierre apparente. La couleur des

enduits est plus soutenue que le ton de la pierre (se reporter à la palette de couleurs disponible en mairie) - Pour la rénovation de façade, les matériaux correspondant à l'époque de construction du bâtiment, ou des matériaux d'aspect similaire, pourront être autorisés ou imposés. - Les murs existants dont les pierres apparentes sont de mauvaise qualité sont enduits ou sinon rejointoyés ou beurrés dans le ton d'ensemble.

e) Clôtures Sauf prescriptions particulières sur les risques d'inondation et par rapport aux cours d'eau et canaux : - L’absence de clôture ou les clôtures uniquement constituées de

haies sont autorisées. - Les murs et murets traditionnels doivent être conservés et

restaurés dans le respect de l’aspect d’origine. - En bordure de voirie, les clôtures sont constituées de mur bahut

64

Plan Local d’Urbanisme – Commune de Saint-Étienne du Grès

Règlement – Dispositions applicables aux zones urbaines

UD

de 1 m surmonté d’une ferronnerie ou éventuellement d’un grillage. Les clôtures sont doublées de haies vives d'essences végétales locales, installées à l’intérieur ou à l’extérieur de la clôture. - Les clôtures maçonnées sont soumises aux mêmes règles que les façades (revêtements, couleurs). - Les murs "bahut", s'ils ne sont pas réalisés avec des matériaux appareillés destinés à rester apparents, sont enduits. Ils sont soumis aux mêmes règles que les façades. - Les maçonneries d'agglomérés de ciment sont enduites deux faces. - Les clôtures et portails, quand ils sont pleins, opaques et en limite, ont une hauteur visible maximum de 2 mètres.

Sont interdits sur la voirie : • Les clôtures constituées de plaques de toutes natures. • Les clôtures en bois ou en matières plastiques. • Les éléments en béton moulé fantaisistes.

Rappel : Dans les zones soumises au risque inondation, cf. règlements inondation du titre III.

UD 12Stationnement

Intitulé du document : STATIONNEMENT DES VEHICULES

Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions, extensions ou installations nouvelles, doit être assuré en dehors des voies ou emprises publiques et être intégré autant que possible au bâti.

12.1 - Constructions à usage d’habitation - 1 place de stationnement par tranche de 60 m2 de surface de plancher avec 4 places maximum par logement hors

annexes.

Dans le cas d’opérations d’aménagement d’ensemble à l’exception de celles qui relèvent de la loi LCAP et n’entraînent pas de création d’équipements communs :

- En plus des places de stationnement susvisées, doivent être aménagées des aires de stationnement hors des parties privatives avec au minimum 1 place réalisée pour 2 lots.

- En cas de réalisation de places privatives non closes (PPNC) il pourra être demandé 2 PPNC par lot réalisé́ .

Pour celles qui relèvent de la loi LCAP et n’entraînent pas de création d’équipements communs ou sont concernées par l’OAP « dents creuses – consolider le cœur de village » : - En cas de réalisation de places privatives non closes (PPNC)

il pourra être demandé 2 PPNC par lot réalisé́ en plus du stationnement sur les parties privatives.

Stationnement vélo : - Les immeubles collectifs devront prévoir une aire de

stationnement couverte et fermée pour les vélos à raison de 1 place minimum par logement.

12.2 - Construction à usage de bureau et service - 1 place de stationnement par tranche de 50 m2 de surface de plancher;. - stationnement vélo : non règlementé.

12.3 - Construction à usage de commerce - 1 place par tranche de 50 m2 de surface de plancher. - stationnement vélo : non règlementé.

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Plan Local d’Urbanisme – Commune de Saint-Étienne du Grès

Règlement – Dispositions applicables aux zones urbaines

UD

12.4 - Construction à usage artisanal, selon l’occupation du sol autorisée sous condition dans l’article UD2

- 1 place par tranche de 50 m2 de surface de plancher. - stationnement vélo : non règlementé.

12.5 - Construction à usage d’hébergement hôtelier et restauration

- 1 place de stationnement par chambre. - 1 place de stationnement pour 10 m2 de salle de restaurant. - stationnement vélo : non règlementé.

12.6 - Services publics ou d’intérêts collectifs Non règlementé.

UD 13Espaces libres et plantations

Intitulé du document : ESPACES VERTS •

Les espaces végétalisés et les espaces de nature doivent conserver leurs caractéristiques naturelles et végétales. Les autorisations administratives demandées sur tout ou partie de ces espaces doivent faire figurer l'état végétal existant et projeté.

• La végétation existante est préservée et des essences locales sont à utiliser. La liste des essences locales est disponible en mairie.

• Pour la biodiversité, les espaces de pleine terre, qui désignent les espaces végétalisés en relation directe avec les strates du sol naturel, doivent couvrir : o au minimum 50% des espaces libres de constructions pour les constructions et installations nécessaires aux services publics o au minimum 40% des espaces libres de constructions pour les autres occupations.

• Les espaces végétalisés complémentaires, qui comprennent les espaces de pleine terre, mais aussi les espaces végétalisés sur dalles, les espaces perméables et semi-perméables à l’air et l’eau ainsi que les espaces végétalisés verticaux, doivent couvrir au minimum 80% des espaces libres de constructions pour la gestion des eaux pluviales.

• Les ensembles arborés, comme les éléments végétaux isolés, localisés aux documents graphiques au titre de l'article L 123-1-5 III 2° (L. 151-19 ou L. 151-23 nouveaux) du Code de l’Urbanisme, doivent être conservés. Ils peuvent évoluer dans le respect de l'article R 421-23 h du Code de l’Urbanisme : d'une manière générale tous travaux ayant une incidence sur les paysages identifiés doivent faire l'objet d'une déclaration préalable et doivent étudier la qualité biologique des sujets au préalable. Toutefois, des coupes ou abattages pourront être réalisés dans la mesure où les végétaux sont remplacés par des essences équivalentes et qu’ils préservent l’équilibre écologique du milieu.

• Les sols perméables ou semi-perméables végétalisés sans structure plastique seront privilégiés pour les espaces de stationnements et de manœuvres des véhicules motorisés.

UD 14Coefficient d'occupation des sols

Intitulé du document : COEFFICIENT D'OCCUPATION DU SOL SUPPRIMÉ

par la loi n° 2014-366 du 24 mars 2014 pour l'accès au logement et un urbanisme rénové (ALUR).

66

Plan Local d’Urbanisme – Commune de Saint-Étienne du Grès

Règlement – Dispositions applicables aux zones urbaines

UD

UD 15Performances énergétiques et environnementales

Non réglementé. Cf. 7 c) et d) des dispositions générales.

UD 16Infrastructures et réseaux de communications électroniques

Non réglementé.

67

Plan Local d’Urbanisme – Commune de Saint-Étienne du Grès

Règlement – Dispositions applicables aux zones urbaines

UE

Zone UE

La zone UE correspond aux zones économiques du territoire. Elle est divisée en 2 secteurs : - le secteur UEa au nord de la RD99 autour du marché et de la coopérative céréalière, - le secteur UEb qui correspond à l’actuelle zone d’activités économiques de Laurade et au camping.

Sur les terrains affectés par un risque identifié sur les planches B, C, D et E « risques », auxquelles il convient de se référer, les dispositions qui s’appliquent sont celles de la zone augmentées de celles de l’article 9 du Titre I – Dispositions Générales. En tout état de cause, ce sont les dispositions les plus restrictives qui s’appliquent sur ledit terrain.

Certains secteurs sont concernés par des périmètres de protection de captage de la ressource en eau potable. Des prescriptions particulières sont définies par l’arrêté de déclaration d’utilité publique du 5 juin 2008 annexé au présent PLU.

Les définitions et précisions relatives aux termes employés dans ce chapitre se trouvent dans le lexique annexé au présent règlement.

Zone UE

Ce que la zone UE autorise, en clair

UE 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : OCCUPATIONS DU SOL INTERDITES

Sont interdites pour l’ensemble de la zone UE :

a) Les constructions destinées à l'habitation, non liées à l’activité, b) Les exploitations agricoles ou forestières, c) La création de terrains de camping, le stationnement de

caravanes ou de résidences mobiles de loisirs, les habitations légères de loisirs, d) L'aménagement de parcs d'attractions, ou d'aires de sports, de parcs résidentiels de loisirs, l'aménagement de terrains pour la pratique des sports motorisés, e) Les affouillements et exhaussements du sol, sauf ceux liés et nécessaires à une autorisation d’urbanisme, et ceux nécessaires à l'aménagement des aires de stationnement.

Sont interdites dans le secteur UEa : Les constructions à destination artisanale (sauf artisanat de bouche), de bureaux ou d’hébergement hôtelier.

Sont interdites dans le secteur UEb : Les constructions à destination d’hébergement hôtelier.

UE 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : OCCUPATIONS DU SOL SOUMISES A DES CONDITIONS PARTICULIERES

Sont autorisées sous conditions :

Dans l’ensemble de la zone UE : a) Les constructions à usage d’habitation et leurs extensions dont

la présence est justifiée pour assurer le fonctionnement des établissements et services de la zone à condition qu’elles soient intégrées dans le volume et dans la forme de la construction abritant l’activité et dans la limite maximale de 60 m² de surface de plancher. b) Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif, c) Les aires de stationnement ouvertes au public, celles-ci devront être réalisées en matériaux perméables.

68

Plan Local d’Urbanisme – Commune de Saint-Étienne du Grès

Règlement – Dispositions applicables aux zones urbaines

UE

d) Les occupations du sol autorisées seront réalisées en priorité dans les bâtiments existants.

Dans le secteur UEa : Les constructions à usage d’entrepôt, de commerce, d’artisanat de bouche, d’industrie et de services. La surface de vente maximum est limitée à 400 m² de surface de plancher. Sans condition de surface pour les autres destinations.

Dans le secteur UEb : Les constructions destinées aux bureaux, aux services, aux commerces, à l'artisanat, à l'industrie et aux entrepôts. La surface de vente maximum est limitée à 200 m² de surface de plancher. Sans condition de surface pour les autres destinations.

UE 3Accès et voirie

a) Tout terrain enclavé est inconstructible, à moins que son propriétaire n'obtienne un passage sur les fonds de ses voisins, dans les conditions fixées par l'article 682 du Code Civil.

b) Toute opération doit prendre le minimum d'accès sur les voies publiques. Afin d'éviter la multiplication des accès individuels, des accès regroupés peuvent être imposés. Les accès doivent être adaptés à l'opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique. Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l'accès sur celle qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit.

c) Les accès et voies publiques ou privées doivent posséder des caractéristiques géométriques et techniques adaptées aux opérations qu'elles desservent et aux trafics et usages qu'elles supportent.

De plus elles doivent permettre commodément l'approche, le stationnement et la manœuvre des véhicules de services, de secours et de lutte contre l'incendie. d) Les impasses sont aménagées à leurs extrémités pour faciliter aux véhicules le demi-tour. e) Excepté dans les zones agglomérées denses où l'urbanisation à l'alignement est la règle, les accès aux constructions et installations doivent être aménagés de telle façon que le stationnement des véhicules avant l'entrée dans les propriétés s'effectue hors du domaine public (parking privatif non clos : PPNC). L'ouverture des portails doit s'effectuer à l'intérieur des propriétés.

Tout accès direct sur la RD 570 est interdit pour les installations ou constructions nouvelles, ou pour les aménagements ou extensions de l'existant.

UE 4Desserte par les réseaux

Intitulé du document : DESSERTE EN EAU ET ASSAINISSEMENT

a) Eau potable Toute construction à usage d'habitation ou d'activité ou de service doit être raccordée au réseau public d'eau potable.

b) Eaux usées Toute construction à usage d'habitation ou d'activité ou de service doit évacuer ses eaux usées par des canalisations souterraines raccordées au réseau collectif d'assainissement. En l'absence de réseau public, un dispositif d'assainissement non collectif conforme à la réglementation en vigueur pourra être admis sous réserve de l'aptitude des sols et dans le respect du zonage d'assainissement, uniquement pour l'extension mesurée des constructions existantes et dans l'attente de la réalisation du réseau public d'assainissement. Dans les secteurs où les sols sont inaptes

69

Plan Local d’Urbanisme – Commune de Saint-Étienne du Grès

Règlement – Dispositions applicables aux zones urbaines

UE

(selon résultats de l’étude de sol), aucune extension ne pourra toutefois être admise. L'évacuation des eaux usées industrielles dans le réseau collectif d'assainissement est subordonnée à un prétraitement.

c) Eaux pluviales Toute opération nouvelle pourra faire l’objet d’une étude spécifique d’écoulement pluvial.

1. Le raccordement des eaux pluviales au réseau d’assainissement ou au système d’assainissement autonome est interdit.

2. Il est demandé de compenser toute augmentation du

ruissellement

induite

par

de

nouvelles

imperméabilisations de sols (création, ou extension de bâtis

ou d’infrastructures existants), par la mise en œuvre de

dispositifs de stockage des eaux pluviales à la parcelle (bassin

d’infiltration ou rétention) ou d’autres techniques alternatives.

Les ouvrages de stockage enterrés sont interdits en zone

AU sur des zones nouvellement imperméabilisées. Dans

les zones U les ouvrages non enterrés sont à privilégier.

Dans tous les cas, en accord avec l’article IX.2 de l’arrêté de DUP du 5 juin 2008, dans les zones incluses dans les périmètres de protection immédiate et rapprochée du captage du Stade, l’infiltration est interdite. Les bassins de stockage seront dans ces secteurs des bassins de rétention étanches.

3. La vidange du volume stocké doit prioritairement se faire par infiltration et non pas raccordement au réseau public.

a. Le débit de fuite correspond alors au débit d’infiltration dans le sol. Le temps de vidange des bassins d’infiltration ne

70

Plan Local d’Urbanisme – Commune de Saint-Étienne du Grès

devra pas excéder 48h. La preuve de la capacité de vidange du bassin par infiltration dans le sol devra être produite par l’aménageur à partir d’une étude hydrogéologique et/ou géotechnique devant exposer les risques (notamment : risques de dissolution du gypse et risque de résurgences en aval) et prescrire les mesures d’évitement.

b. Une dérogation pourra être accordée pour autoriser exceptionnellement un raccordement au réseau public sous réserve d’apporter la preuve par des essais appropriés que l’infiltration des eaux sur place n’est pas possible ou dans le cas d’infiltration interdite.

Cas qui pourront être dispensés de l’obligation de créer un système de collecte et un ouvrage de rétention :

• par infiltration lorsque les sols y sont favorables et hors périmètres de protection de captage,

• par stockage temporaire des eaux de pluie avant leur restitution à débit contrôlé dans le réseau aval (collecteurs, caniveaux, fossé …) si infiltration impossible ou interdite.

c. Une dérogation pourra être accordée pour autoriser exceptionnellement un raccordement au réseau public sous réserve d’apporter la preuve par des essais appropriés que l’infiltration des eaux sur place n’est pas possible.

4. Pour les permis de construire passant par une démolition du bâti existant (superstructures), le dimensionnement des ouvrages devra prendre en compte la totalité des surfaces imperméabilisées de l’unité foncière, quel que soit son degré d’imperméabilisation antérieur.

Règlement – Dispositions applicables aux zones urbaines

UE

5. Dans le cadre des opérations d’urbanisation groupées (exemples : lotissement, ZAC…) à l’exception de celles qui relèvent de la loi LCAP et n’entraînent pas de création d’équipements communs, les ouvrages de stockage devront nécessairement être communs à l’ensemble de l’opération afin d’éviter un stockage sur chaque lot.

Les ouvrages de stockage créés dans le cadre de permis de lotir devront être dimensionnés pour la voirie et pour les surfaces imperméabilisées totales susceptibles d’être réalisées sur chaque lot.

Les aménagements (bâti, terrasse, toiture, piscine…) dont la superficie nouvellement imperméabilisée sera inférieure à 50 m2, pourront être dispensés de l’obligation de créer un système de collecte et un ouvrage de rétention. Ces cas seront examinés en concertation avec le service gestionnaire, et soumis à son agrément.

Le zonage des eaux pluviales distingue trois types de zones :

Zone EP0 : Ces zones correspondent aux zones N et A du PLU. La création de voiries devra faire l’objet d’une étude hydraulique pouvant préconiser, en fonction des enjeux, la création de volumes de stockage des eaux pluviales supplémentaires.

Pour les projets ne nécessitant pas le dépôt d’un dossier loi sur l’eau et supérieur à 150 m², il est demandé de réaliser un stockage des eaux à hauteur d’un volume minimal de 50 l/m² nouvellement imperméabilisé.

Zone EP1 : il s’agit des secteurs déjà raccordés ou raccordables à un réseau d’eaux pluviales en place, notamment le centre du village.

Dans le cas où celui-ci pourra démontrer que l’infiltration des eaux sur place n’est techniquement pas possible, le pétitionnaire pourra se raccorder au réseau public avec un débit maximum de rejet de 5 l/s/ha nouvellement imperméabilisé pour une pluie vingtennale (soit un stockage des eaux à hauteur d’un volume minimal de 100 l/m² nouvellement imperméabilisé). A défaut l’infiltration des eaux sur l’emprise de la parcelle est à privilégier.

Zones EP2 :

• Dans ces zones il est demandé de réaliser un stockage des eaux à hauteur d’un volume minimal de 75 l/m² nouvellement imperméabilisé. Les eaux pluviales seront infiltrées sur le terrain. La technique de stockage est libre, au choix du pétitionnaire.

• Dans le cas où celui-ci pourra démontrer que l’infiltration des eaux sur place n’est techniquement pas possible, le pétitionnaire pourra se raccorder dans un exutoire défini en accord avec le gestionnaire avec un débit maximum de rejet de 15 l/s/ha nouvellement imperméabilisé pour une pluie vingtennale.

• En cas d’impossibilité d’infiltration et de non autorisation de rejet dans un exutoire (réseau ou milieu superficiel), un épandage diffus du débit de rejet pourra être envisagé au débit règlementé de 5 l/s/ha nouvellement imperméabilisé sous réserve d’acceptation de la commune. Le volume de rétention à mettre en œuvre est dans ce cas de : 100 l/m² nouvellement imperméabilisé.

Les modalités de raccordement, d’entretien, de contrôle et les règles de conception des ouvrages sont décrites dans le règlement du

71

Plan Local d’Urbanisme – Commune de Saint-Étienne du Grès

Règlement – Dispositions applicables aux zones urbaines

UE

zonage d’assainissement des eaux pluviales annexé au règlement du PLU. N.B. : Les techniques qui favorisent l'usage local et/ou l'infiltration naturelle des eaux pluviales sont préconisées ainsi que le maintien de la perméabilité des sols et la création d'ouvrages de rétention pour freiner les écoulements.

Les fossés latéraux des routes sont exclusivement destinés à évacuer les eaux pluviales des chaussées. Ils n'ont pas vocation à servir d'exutoire des eaux provenant des propriétés riveraines.

d) Électricité téléphone Pour toute construction ou installation nouvelle, les branchements aux lignes de transport d'énergie électrique ainsi qu'aux câbles téléphoniques sur le domaine public comme sur les propriétés privées, doivent être réalisés en souterrain. Dans le cas d'aménagement d'un immeuble existant et d'une impossibilité d'alimentation souterraine, l'alimentation peut être faite, pour l'électricité, par câbles torsadés posés sur les façades ; pour le téléphone, par câbles courants sur les façades. Ces câbles téléphoniques et électriques empruntent le même tracé. L'alimentation électrique aérienne sur consoles ainsi que l'installation de fils aériens téléphoniques sur consoles, sont interdites.

e) Défense extérieure contre l’incendie (DECI) Toute délivrance d’autorisation d’urbanisme est subordonnée au respect du règlement départemental de défense extérieure contre l’incendie en vigueur.

UE 5Superficie minimale des terrains

Intitulé du document : SURFACE ET FORME DES TERRAINS SUPPRIME

par la loi n° 2014-366 du 24 mars 2014 pour l'accès au

logement et un urbanisme rénové (ALUR).

UE 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES

En l'absence de toute autre indication figurée sur les planches graphiques précisant la marge minimum de reculement des constructions nouvelles de toute nature, celles-ci sont implantées :

• A une distance minimale de 4 mètres par rapport aux voies et emprises publiques existantes ou à créer.

• Ces reculs ne s'appliquent pas aux extensions ou surélévations des bâtiments existants dont la destination n'est pas modifiée et si le recul existant n'est pas diminué.

• En cas d'opération d'ensemble une implantation différente peut être autorisée.

Pour les reculs des canaux et cours d’eau, voir les dispositions générales et se conformer à l'article 8 titre I du présent Règlement.

UE 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES

Les constructions doivent être implantées à une distance minimale de 5 mètres par rapport aux limites séparatives. * Cette règle ne s’applique pas pour :

• les escaliers et rampes nécessaires à la mobilité des personnes handicapées,

• l’accès des bâtiments ayant une hauteur de plancher surélevée imposée par la règlementation inondation.

Ils sont autorisés dans la bande des 5 m à la condition de ne pas constituer un obstacle à l’écoulement des eaux et de ne pas

72

Plan Local d’Urbanisme – Commune de Saint-Étienne du Grès

Règlement – Dispositions applicables aux zones urbaines

UE

nécessiter de remblais.

UE 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MEME PROPRIETE

Non réglementé.

UE 9Emprise au sol

Pour le calcul de l’emprise au sol, se référer au Lexique en annexe du présent règlement.

L'emprise au sol des constructions ne peut excéder 50 % de la surface du terrain d'assiette du projet et celui-ci devra présenter des mesures compensatoires d’imperméabilisation (étude hydraulique à produire).

UE 10Hauteur maximale des constructions

Rappel : dans les zones soumises à un risque inondation, la hauteur se mesure à partir du niveau de plancher autorisé.

La hauteur des constructions ne peut excéder 10 mètres au faitage mesurés à partir du niveau de plancher autorisé. La hauteur n’est pas réglementée pour les superstructures. Les demandes de dépassement de ces hauteurs, imposées par les éléments fonctionnels des constructions ou par la topographie, seront instruites, conformément aux dispositions de l'article 4 a) titre I du présent règlement.

UE 11Aspect extérieur

Intitulé du document : ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS ET AMENAGEMENT DE LEURS ABORDS

Conformément à l’article R. 111-21 (R. 111-27 nouveau) du Code de l’Urbanisme : " Le permis de construire peut être refusé ou n'être accordé que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leur dimension ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains, ainsi, qu'à la conservation des perspectives monumentales".

Le logement de fonction sera impérativement intégré dans le corps principal du bâtiment d’activités. Dans les espaces non bâtis, les terrassements sont réduits au minimum. Les terrassements en plate-forme sont réduits à ceux nécessaires aux installations et constructions nouvelles. Ils sont alors accompagnés d'un traitement avec murets et écrans végétaux.

a) Toitures et couvertures • Les couvertures des toitures en pente sont réalisées dans un

matériau de teinte pastel. • Les matériaux brillants, les plaques industrielles non recouvertes

et de couleurs vives, sont interdits. • Les créations de toitures terrasses isolées ou partielles sont

autorisées à condition qu’elles trouvent une signification technique et architecturale (rupture de volume, liaisons, accompagnement de volumes, etc.) et qu'elles correspondent à des projets de qualité et respectant les caractéristiques environnementales, architecturales et patrimoniales et du lieu et du bâti existant. • Les installations en toiture (antenne, parabole, cheminée, souche, ...) sont implantées aux endroits les moins visibles. Leurs coloris

73

Plan Local d’Urbanisme – Commune de Saint-Étienne du Grès

Règlement – Dispositions applicables aux zones urbaines

UE

sont proches des couleurs des toitures et des façades, et les matériaux brillants et blancs sont interdits.

b) Matériaux et coloration des façades Les constructions qui présentent une démarche de développement durable peuvent recourir à des matériaux et à des techniques de mise en œuvre renouvelables. Les couleurs et matériaux des différents éléments doivent s'harmoniser entre eux et avec les coloris des éléments préexistants, façades voisines, murs. L’emploi de couleurs vives n’est autorisé que sur des éléments architecturaux accessoires et de petites surfaces, ils seront indiqués dans l’autorisation d’urbanisme. Une coloration homogène doit être maintenue en vue lointaine.

c) Enseignes Se référer aux guides « Habiter les Alpilles », « se signaler dans les Alpilles, enseignes et devantures », disponibles en mairie.

Les enseignes et les logos seront intégrés à la composition architecturale en façade du bâtiment sans dépassement de la hauteur de celle-ci.

d) Clôtures et portails Sauf prescriptions particulières sur les risques d'inondation et par rapport aux cours d'eau et canaux : • Dans les cas où des clôtures sont réalisées, celles-ci sont des

clôtures végétales, d’essences locales (liste disponible en mairie) accompagnées ou non de grillages. Les murs bahuts et murs pleins sont interdits. • Les clôtures en grillages, portails et portillons sur voie, sont autorisés : de forme simple adaptée à la clôture et au bâtiment, et dans les coloris du bâtiment.

Rappel : Dans les zones soumises au risque inondation, cf.

règlements inondation du titre III.

UE 12Stationnement

Intitulé du document : STATIONNEMENT DES VEHICULES

Pour les constructions à usage de bureaux et de services : - 1 place de stationnement pour 30 m2 commencée de surface de plancher créée. - Stationnement vélo : 1 place par tranche de 75 m2 commencée de surface de plancher créée.

Pour les constructions à usage de commerce et d’artisanat : - 1 place pour les 100 premiers m2 commencés de surface de plancher créée et 1 place par 75 m2 supplémentaires commencés.

• Ces dispositions peuvent être modulées pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif lorsque la construction est un bâtiment passif ou à énergie positive présentant des aménagements de places ou locaux vélos, ou des solutions de mutualisation des aires de stationnement.

• Ces dispositions ne s'appliquent pas aux aménagements d'immeubles existants dont le volume n'est pas modifié et dont la destination ne change pas ou n'entraîne pas d'augmentation de fréquentation.

UE 13Espaces libres et plantations

Intitulé du document : ESPACES LIBRES ET PLANTATIONS •

Les espaces boisés classés figurant aux planches graphiques sont soumis aux dispositions de l'article L. 130-1 (L. 113-1 et L.113-2 nouveaux) du Code de l’Urbanisme. Dans ces espaces, les défrichements sont interdits et la coupe ou abattage d'arbre seront subordonnés à une autorisation délivrée par l'autorité

74

Plan Local d’Urbanisme – Commune de Saint-Étienne du Grès

Règlement – Dispositions applicables aux zones urbaines

UE

compétente.

• Les espaces non bâtis du terrain d'assise du projet de construction doivent comporter : o des plantations d'écrans végétaux et de massifs, constitués d'arbres de haute tige plantés au minimum sur 40% des espaces libres de constructions à répartir entre les espaces de pleine terre, pour la biodiversité, qui désignent les espaces végétalisés en relation directe avec les strates du sol naturel, et les espaces végétalisés complémentaires qui comprennent les espaces de pleine terre, mais aussi les espaces végétalisés sur dalles, les espaces perméables et semi-perméables à l’air et l’eau ainsi que les espaces végétalisés verticaux, ou en toiture pour la gestion des eaux pluviales notamment, o la création de haies vives au droit des limites séparatives.

• Les éventuelles clôtures métalliques sont accompagnées de végétation.

• La création et/ou le maintien d'un masque végétal en limite de la zone UEb sont obligatoires.

• Les essences locales, dont la liste est disponible en mairie, sont à privilégier.

• Les sols perméables ou semi-perméables végétalisés sans structure plastique seront privilégiés pour les espaces de stationnements et de manœuvres des véhicules motorisés.

UE 14Coefficient d'occupation des sols

Intitulé du document : COEFFICIENT D'OCCUPATION DU SOL

logement et un urbanisme rénové (ALUR).

UE 15Performances énergétiques et environnementales

Intitulé du document : OBLIGATIONS EN MATIERE DE PERFORMANCES ENERGETIQUES ET ENVIRONNEMENTALES

Non réglementé. Cf. 7 c) et d) des dispositions générales.

UE 16Infrastructures et réseaux de communications électroniques

Intitulé du document : OBLIGATIONS EN MATIERE D'INFRASTRUCTURES ET RESEAUX DE COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES

Non réglementé.

SUPPRIME par la loi n° 2014-366 du 24 mars 2014 pour l'accès au

75

Plan Local d’Urbanisme – Commune de Saint-Étienne du Grès

76

Plan Local d’Urbanisme – Commune de Saint-Étienne du Grès

Règlement – Dispositions applicables aux zones à urbaniser

AU

CHAPITRE II - DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES À URBANISER

77

Plan Local d’Urbanisme – Commune de Saint-Étienne du Grès

Règlement – Dispositions applicables aux zones à urbaniser

1AUt t

Zone 1AUt

La zone 1AUt correspond à un secteur d’accueil touristique à l’est du village. Son ouverture à l’urbanisation est conditionnée par la création des accès et des réseaux nécessaires. Une orientation d’aménagement et de programmation vient préciser les conditions d'urbanisation de ce secteur. Une attention particulière sera à mener par rapport à la visibilité du site depuis Notre Dame du Château. Il est proposé un projet en corrélation avec les enjeux avant tout paysagers de ce secteur pour développer une offre touristique durable respectueuse du site aussi bien dans son implantation que dans son mode d'exploitation et d’accueil en s’appuyant sur les préconisations de la Charte Européenne de Tourisme Durable.

Sur les terrains affectés par un risque identifié sur les planches B, C, D et E « risques », auxquelles il convient de se référer, les dispositions qui s’appliquent sont celles de la zone augmentées de celles de l’article 9 du Titre I – Dispositions Générales. En tout état de cause, ce sont les dispositions les plus restrictives qui s’appliquent sur ledit terrain.

Les définitions et précisions relatives aux termes employés dans ce chapitre se trouvent dans le lexique annexé au présent règlement.

Zone A

Ce que la zone A autorise, en clair

A 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : OCCUPATIONS DU SOL INTERDITES

Les occupations et utilisations du sol autres que celles autorisées à l'article A2. Sur le secteur Atvb, les remblais sont strictement interdits quelles que soient la hauteur et les surfaces et ce même de manière ponctuelle ou en dessous de la réglementation soumise à autorisation.

100

Plan Local d’Urbanisme – Commune de Saint-Étienne du Grès

Règlement – Dispositions applicables aux zones agricoles

A

En secteur Azvs, Ap, Atvb et Apnr : les serres agricoles sont interdites.

A 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : OCCUPATIONS DU SOL SOUMISES A DES CONDITIONS PARTICULIERES

Sont autorisées :

Pour tous les secteurs : a) Les abris légers non pérennes et démontables, relatifs aux activités de pastoralisme. Le respect de l’équilibre des paysages devra être observé (ne pas remettre en cause la vue, la lisibilité, l’harmonie ou l’esprit des lieux). b) Les équipements publics ou d'intérêt collectif, compatibles avec les caractéristiques de la zone, en démontrant l’absence d’alternative sur un autre site et lorsqu’ils sont compatibles avec les possibilités de raccordement aux réseaux. c) Les affouillements et exhaussements du sol liés à l'activité forestière, agricole et pastorale, ou aux ouvrages de défense contre l'incendie et l’inondation, à condition qu’ils soient correctement intégrés dans le paysage. d) Les travaux de restauration, ou d'aménagement sur les bâtiments faisant l'objet d'une protection au titre de l'article L 123-1-5 III 2° (L. 151-19 nouveau) du Code de l’Urbanisme, localisés aux documents graphiques et identifiés en annexe 1 au présent règlement, dès lors qu'ils sont conçus dans le sens d'une préservation des caractéristiques esthétiques ou historiques desdits bâtiments. Il est rappelé que : - "les travaux ayant pour effet de modifier ou de supprimer un élément que le plan local d'urbanisme a identifié, en application de l’article L123-1-5 III 2° (L. 151-19 nouveau), comme présentant un intérêt patrimonial ou

paysager" doivent être précédés d'une autorisation d’urbanisme ; - "les travaux ayant pour objet de démolir ou de rendre inutilisable tout ou partie d'une construction identifiée comme devant être protégée, en application de l’article L123-1-5 III 2° (L. 151-19 nouveau), ou située dans un périmètre délimité en application du même article comme constituant un élément de patrimoine ou de paysage à protéger et à mettre en valeur, doivent être précédés d'un permis de démolir. e) La reconstruction à l'identique des surfaces de planchers détruits ou démolis dans les conditions prévues à l'article 4 b) du titre I du présent règlement. f) Les occupations du sol autorisées seront réalisées en priorité dans les bâtiments existants.

Pour le secteur Aa : a) Les constructions nécessaires à l'exploitation agricole y compris : • L’habitation en tant que siège d'exploitation lorsqu'elle est nécessaire à l'activité agricole limitée à 200 m² de surface de plancher totale d’habitation, • Les piscines et annexes, dans la limite de 30 m² de surface de plancher totale, liées à ces habitations, • Les serres, à condition respecter les règles d’implantation des constructions et prévoir un écran végétal sur les façades visibles depuis les voies publiques ou le voisinage. L'ensemble de ces implantations ne doit pas nuire au fonctionnement de l'exploitation, ni à la qualité du site. b) Les constructions et installations nécessaires à la transformation, au conditionnement et à la commercialisation des produits agricoles, lorsque ces activités constituent le prolongement de l'acte de production, dès lors qu'elles ne sont

101

Plan Local d’Urbanisme – Commune de Saint-Étienne du Grès

Règlement – Dispositions applicables aux zones agricoles

A

pas incompatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière sur le terrain sur lequel elles sont implantées et qu'elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages. L'autorisation d'urbanisme est soumise pour avis à la commission départementale de la préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers (CDPENAF). c) Le changement de destination des bâtiments existants n’ayant plus de possibilité d’usage agricole, vers l’habitation et l’hébergement hôtelier autorisé, ou autre occupation du sol ne rentrant pas en conflit avec le caractère de la zone, avec un nombre maximum de 5 logements ou unités par projet et selon les aptitudes des sols conformément à l’article A4. Ces bâtiments sont listés en annexe du présent PLU au titre de l’article L. 123-1-15-III 2° (L. 151-11 2° nouveau) du code de l’urbanisme et sont identifiés sur les planches graphiques. Le changement de destination se fera après avis de la CDPENAF. d) Les extensions mesurées des habitations existantes de 20 % de la surface de plancher existante et un maximum de 200 m² de surface de plancher totale, sans création de nouveaux logements, réalisées en une seule fois à la date d’approbation du PLU. e) Les piscines et les annexes liées aux constructions à usage d’habitation existantes dans la limite de 30 m² de surface de plancher totale. Elles seront situées à proximité du bâti dans la limite de 30 m de distance, cependant, selon les spécificités du terrain, une adaptation pourra être envisagée au cas par cas.

Pour les secteurs Azvs, Ap et Atvb : a) Les constructions nécessaires à l’exploitation agricole, sauf habitation et serres qui sont interdites, sous réserve de démontrer qu’elles ne peuvent être implantées ailleurs. b) Les extensions des constructions à usage d’habitation en tant

que siège d’exploitation de 20 % de la surface de plancher existante dans la limite de 200 m2 de surface de plancher totale, réalisées en une seule fois à la date d’approbation du PLU. c) Les piscines et les annexes sont autorisées dans une limite de 30 m2 de surface de plancher totale. Elles seront situées à proximité du bâti dans la limite de 30 m de distance, cependant, selon les spécificités du terrain, une adaptation pourra être envisagée au cas par cas. En Azvs, celles-ci doivent être conçues comme des extensions de l’habitat. Elles ne seront pas obligatoirement accolées au bâtiment existant mais pourront être distantes de quelques mètres. Il convient d’être cohérent et qu’il y ait une harmonie entre le projet architectural et le paysage.

Pour le secteur Apnr : Les constructions nécessaires à l’exploitation agricole, sous réserve de démontrer qu’elles ne peuvent être implantées ailleurs, sauf habitation et serres qui sont interdites.

Pour le secteur Af : Les extensions mesurées de construction à usage d’activité artisanale existant dans la limite de 315 m² d’emprise au sol totale. Elles seront situées dans la continuité directe du bâti existant.

L'ensemble de ces constructions et implantations ne doit pas nuire au fonctionnement de l'exploitation ni à la qualité du site.

A 3Accès et voirie

a) Tout terrain enclavé est inconstructible, à moins que son propriétaire n'obtienne un passage sur les fonds de ses voisins, dans les conditions fixées par l'article 682 du Code Civil.

b) Toute opération doit prendre le minimum d'accès sur les voies publiques. Afin d'éviter la multiplication des accès individuels,

102

Plan Local d’Urbanisme – Commune de Saint-Étienne du Grès

Règlement – Dispositions applicables aux zones agricoles

A

des accès regroupés peuvent être imposés. Les accès doivent être adaptés à l'opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique. Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l'accès sur celle qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit. c) Les accès et voies publiques ou privées doivent posséder des caractéristiques géométriques et techniques adaptées aux opérations qu'elles desservent et aux trafics et usages qu'elles supportent. De plus elles doivent permettre commodément l'approche, le stationnement et la manœuvre des véhicules de services, de secours et de lutte contre l'incendie. d) Les impasses sont aménagées à leurs extrémités pour faciliter aux véhicules le demi-tour. e) Les accès aux constructions et installations doivent être aménagés de telle façon que le stationnement des véhicules avant l'entrée dans les propriétés s'effectue hors du domaine public (parking privatif non clos : PPNC). L'ouverture des portails doit s'effectuer à l'intérieur des propriétés.

A 4Desserte par les réseaux

Intitulé du document : DESSERTE EN EAU ET ASSAINISSEMENT

a) Eau potable Toute construction à usage d'habitation ou d'activité doit être raccordée au réseau public d'eau potable. En cas d'impossibilité de raccordement au réseau public d'eau potable, l'alimentation en eau potable par captage privé est admise à titre exceptionnel, cependant elle est soumise à autorisation ou déclaration auprès de l'autorité sanitaire conformément au Code de la Santé Publique.

b) Eaux usées

Toute construction à usage d'habitation ou d'activité doit être raccordée au réseau public d'assainissement. En l'absence de réseau public, l'assainissement non collectif est admis sous réserve de l'aptitude des sols dans le respect du zonage d'assainissement (annexé au PLU) et conformément à la réglementation en vigueur. En cas de mise en service d'un tel réseau le raccordement de l'ensemble des constructions et locaux à celui-ci est obligatoire.

c) Eaux pluviales Toute opération nouvelle pourra faire l’objet d’une étude spécifique d’écoulement pluvial.

1. Le raccordement des eaux pluviales au réseau d’assainissement ou au système d’assainissement autonome est interdit.

2. Il est demandé de compenser toute augmentation du

ruissellement

induite

par

de

nouvelles

imperméabilisations de sols (création, ou extension de bâtis

ou d’infrastructures existants),

Par la mise en œuvre de dispositifs de stockage des eaux pluviales à la parcelle (bassin d’infiltration ou rétention) ou d’autres techniques alternatives. Les ouvrages de stockage enterrés sont interdits en zone AU sur des zones nouvellement imperméabilisées. Dans les zones U les ouvrages non enterrés sont à privilégier.

Dans tous les cas, en accord avec l’article IX.2 de l’arrêté de DUP du 5 juin 2008, dans les zones incluses dans les périmètres de protection immédiate et rapprochée du captage du Stade, l’infiltration est interdite. Les bassins de stockage seront dans ces secteurs des bassins de rétention étanches.

103

Plan Local d’Urbanisme – Commune de Saint-Étienne du Grès

Règlement – Dispositions applicables aux zones agricoles

A

3. La vidange du volume stocké doit prioritairement se faire par infiltration et non pas raccordement au réseau public.

a. Le débit de fuite correspond alors au débit d’infiltration dans le sol. Le temps de vidange des bassins d’infiltration ne devra pas excéder 48h. La preuve de la capacité de vidange du bassin par infiltration dans le sol devra être produite par l’aménageur à partir d’une étude hydrogéologique et/ou géotechnique devant exposer les risques (notamment : risques de dissolution du gypse et risque de résurgences en aval) et prescrire les mesures d’évitement.

b. Une dérogation pourra être accordée pour autoriser exceptionnellement un raccordement au réseau public sous réserve d’apporter la preuve par des essais appropriés que l’infiltration des eaux sur place n’est pas possible ou dans le cas d’infiltration interdite.

Cas qui pourront être dispensés de l’obligation de créer un système de collecte et un ouvrage de rétention :

• par infiltration lorsque les sols y sont favorables et hors périmètres de protection de captage,

• par stockage temporaire des eaux de pluie avant leur restitution à débit contrôlé dans le réseau aval (collecteurs, caniveaux, fossé …) si infiltration impossible ou interdite.

c. Une dérogation pourra être accordée pour autoriser exceptionnellement un raccordement au réseau public sous réserve d’apporter la preuve par des essais appropriés que l’infiltration des eaux sur place n’est pas possible.

4. Pour les permis de construire passant par une démolition du bâti existant (superstructures), le dimensionnement des ouvrages devra prendre en compte la totalité des surfaces imperméabilisées de l’unité foncière, quel que soit son degré d’imperméabilisation antérieur.

5. Dans le cadre des opérations d’urbanisation groupées (exemples : lotissement, ZAC…) à l’exception de celles qui relèvent de la loi LCAP et n’entraînent pas de création d’équipements communs, les ouvrages de stockage devront nécessairement être communs à l’ensemble de l’opération afin d’éviter un stockage sur chaque lot. Les ouvrages de stockage créés dans le cadre de permis de lotir devront être dimensionnés pour la voirie et pour les surfaces imperméabilisées totales susceptibles d’être réalisées sur chaque lot.

Les aménagements (bâti, terrasse, toiture, piscine…) dont la superficie nouvellement imperméabilisée sera inférieure à 50 m2, pourront être dispensés de l’obligation de créer un système de collecte et un ouvrage de rétention. Ces cas seront examinés en concertation avec le service gestionnaire, et soumis à son agrément.

Le zonage des eaux pluviales distingue trois types de zones :

Zone EP0 : Ces zones correspondent aux zones N et A du PLU. La création de voiries devra faire l’objet d’une étude hydraulique pouvant préconiser, en fonction des enjeux, la création de volumes de stockage des eaux pluviales supplémentaires.

Pour les projets ne nécessitant pas le dépôt d’un dossier loi sur l’eau et supérieur à 150 m², il est demandé de réaliser un stockage des

104

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Règlement – Dispositions applicables aux zones agricoles

A

eaux à hauteur d’un volume minimal de 50 l/m² nouvellement imperméabilisé.

Zone EP1 : il s’agit des secteurs déjà raccordés ou raccordables à un réseau d’eaux pluviales en place, notamment le centre du village. Dans le cas où celui-ci pourra démontrer que l’infiltration des eaux sur place n’est techniquement pas possible, le pétitionnaire pourra se raccorder au réseau public avec un débit maximum de rejet de 5 l/s/ha nouvellement imperméabilisé pour une pluie vingtennale (soit un stockage des eaux à hauteur d’un volume minimal de 100 l/m² nouvellement imperméabilisé). A défaut l’infiltration des eaux sur l’emprise de la parcelle est à privilégier.

Zones EP2 : • Dans ces zones il est demandé de réaliser un stockage des eaux à hauteur d’un volume minimal de 75 l/m² nouvellement imperméabilisé. Les eaux pluviales seront infiltrées sur le terrain. La technique de stockage est libre, au choix du pétitionnaire. • Dans le cas où celui-ci pourra démontrer que l’infiltration des eaux sur place n’est techniquement pas possible, le pétitionnaire pourra se raccorder dans un exutoire défini en accord avec le gestionnaire avec un débit maximum de rejet de 15 l/s/ha nouvellement imperméabilisé pour une pluie vingtennale. • En cas d’impossibilité d’infiltration et de non autorisation de rejet dans un exutoire (réseau ou milieu superficiel), un épandage diffus du débit de rejet pourra être envisagé au débit règlementé de 5 l/s/ha nouvellement imperméabilisé sous réserve d’acceptation de la commune. Le volume de rétention à mettre en œuvre est dans ce cas de : 100 l/m² nouvellement imperméabilisé.

Les modalités de raccordement, d’entretien, de contrôle et les règles de conception des ouvrages sont décrites dans le règlement du zonage d’assainissement des eaux pluviales annexé au règlement du PLU.

N.B. : Les techniques qui favorisent l'usage local et/ou l'infiltration naturelle des eaux pluviales sont préconisées ainsi que le maintien de la perméabilité des sols et la création d'ouvrages de rétention pour freiner les écoulements. Les fossés latéraux des routes sont exclusivement destinés à évacuer les eaux pluviales des chaussées. Ils n'ont pas vocation à servir d'exutoire des eaux provenant des propriétés riveraines.

d) Électricité téléphone L'enfouissement des lignes est souhaité. Dans le cas d'aménagement d'un immeuble existant et d'une impossibilité d'alimentation souterraine, l'alimentation peut être faite, pour l'électricité, par câbles torsadés posés sur les façades ; pour le téléphone, par câbles courants sur les façades. Ces câbles téléphoniques et électriques empruntent le même tracé. L'alimentation électrique aérienne sur consoles ainsi que l'installation de fils aériens téléphoniques sur consoles, sont interdites.

e) Défense extérieure contre l’incendie (DECI) Toute délivrance d’autorisation d’urbanisme est subordonnée au respect du règlement départemental de défense extérieure contre l’incendie en vigueur.

A 5Superficie minimale des terrains

Intitulé du document : SURFACE ET FORME DES PARCELLES SUPPRIME

par la loi n° 2014-366 du 24 mars 2014 pour l'accès au logement et un urbanisme rénové (ALUR).

105

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Règlement – Dispositions applicables aux zones agricoles

A

A 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES •

En l'absence de toute indication figurée sur les planches graphiques, les constructions hors de la zone du bâti aggloméré doivent respecter 5 mètres minimum pour toutes les constructions, mesurés horizontalement, par rapport à l’emprise des voies.

• Ces reculs ne s'appliquent pas aux extensions ou surélévations des bâtiments existants dont la destination n'est pas modifiée et si le recul existant n'est pas diminué.

• Les adaptations éventuelles à cette règle sont instruites, conformément aux dispositions de l'article 4 a) titre I du présent règlement.

Pour les reculs des canaux et cours d’eau, voir les dispositions générales et se conformer à l'article 8 titre I du présent Règlement.

A 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES

Les constructions nouvelles doivent être implantées à une distance minimum de 5 mètres, mesurée horizontalement, sans pouvoir dépasser l'alignement du bâtiment existant. Les piscines sont soumises aux mêmes conditions que les bâtiments. Selon les contraintes locales, les annexes ou les bâtiments non agricoles et les extensions pourront être faites dans la continuité verticale et horizontale des bâtiments existants. La règle ne s'applique pas aux extensions des constructions existantes et :

• aux escaliers et rampes nécessaires à la mobilité des personnes handicapées,

• à l’accès des bâtiments ayant une hauteur de plancher surélevée imposée par la règlementation inondation.

Ils sont autorisés dans la bande des 5 m à la condition de ne pas constituer un obstacle à l’écoulement des eaux et de ne pas nécessiter de remblais.

A 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MEME PROPRIETE

Non réglementé.

A 9Emprise au sol

Non réglementé.

A 10Hauteur maximale des constructions

Rappel : dans les zones soumises à un risque inondation, la hauteur se mesure à partir du niveau de plancher autorisé.

- Pour le secteur Aa : La hauteur des bâtiments doit respecter les limites suivantes :

• Pour les constructions à usage d’habitation : 7 mètres à l'égout du toit mesurée à partir du niveau de plancher autorisé.

• Pour les constructions à usage de hangars agricoles cette hauteur maximale est portée à 10 mètres au faîtage mesurée à partir du niveau de plancher autorisé.

• Le dépassement ponctuel de ces hauteurs, imposé par les éléments fonctionnels des constructions et argumenté, peut être autorisé, à condition qu'il reste compatible avec les dispositions de l'article R. 111-21 (R. 111-27 nouveau) du Code de l’Urbanisme (préservation des sites et des paysages). Les autres demandes de dépassement seront instruites selon les dispositions de l'article 4 a) du titre I du présent règlement.

106

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Règlement – Dispositions applicables aux zones agricoles

A

- Pour les secteurs Azvs, Ap, Atvb et Apnr : • Pour les constructions à usage d’habitation : 6 mètres à l'égout du toit mesurés à partir du niveau de plancher autorisé. • Pour les constructions à usage de hangars agricoles cette hauteur maximale est portée à 8 mètres au faîtage mesurée à partir du niveau de plancher autorisé. • Le dépassement ponctuel de ces hauteurs, imposé par les éléments fonctionnels des constructions et argumenté, peut être autorisé, à condition qu'il reste compatible avec les dispositions de l'article R. 111-21 (R. 111-27 nouveau) du Code de l’Urbanisme (préservation des sites et des paysages). Les autres demandes de dépassement seront instruites selon les dispositions de l'article 4 a) du titre I du présent règlement.

Pour le secteur Af : • Pour les constructions à usage d’activités artisanale : 7 mètres

au faîtage

A 11Aspect extérieur

Intitulé du document : ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS ET AMENAGEMENT DE LEURS ABORDS

Conformément à l'article R. 111-21 (R. 111-27 nouveau) du Code de l’Urbanisme : " Le permis de construire peut être refusé ou n'être accordé que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leur dimension ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains, ainsi, qu'à la conservation des perspectives monumentales". • Tous les travaux exécutés sur un bâtiment faisant l'objet d'une

protection au titre de l'article L 123-1-5 III 2° (L. 151-19 nouveau) du Code de l’Urbanisme, sont conçus en évitant toute dénaturation des caractéristiques constituant leurs intérêts. En outre, les projets situés à proximité immédiate des bâtiments ainsi repérés sont élaborés dans la perspective d'une mise en valeur de ce patrimoine. • Lors des travaux de restructuration de bâtiments, ou de ravalement de façade, si la façade comporte des éléments patrimoniaux caractéristiques (décor ou ordonnancement, génoises, encadrements en maçonnerie ou en pierre, balcons et garde-corps ferronés, bandeaux ou appuis de baie en pierre, menuiseries anciennes, disposition en loggia...), ils doivent être conservés. • Lors des modifications et restaurations, les volumes, le mode de construction, l'aspect des matériaux, les couleurs et les caractéristiques constituant l'intérêt du bâti ancien traditionnel sont respectés. • Les murs de clôture ou de soutènement en pierre sèche, les restanques ou les zones en bancaus sont conservés et restaurés à l’identique si nécessaire. Lors d'un projet de construction sur une

107

Plan Local d’Urbanisme – Commune de Saint-Étienne du Grès

Règlement – Dispositions applicables aux zones agricoles

A

parcelle comportant de tels ouvrages seul le passage strictement nécessaire à un véhicule peut y être ménagé. • Un projet contemporain de qualité et respectant les caractéristiques environnementales, architecturales et patrimoniales et du lieu et du bâti existant peut être envisagé, avec l’accord de l’architecte des Bâtiments de France. Le recours à des matériaux contemporains peut être autorisé.

a) Composition - conception Le parti architectural choisi devra faire apparaître qu’une étude soignée d’intégration dans le paysage environnant a été conduite, afin d’en respecter le caractère. Les façades des bâtiments d’exploitation agricole doivent faire l’objet d’un traitement particulier afin d’éviter les effets de murs aveugles.

Les travaux d’extension conserveront les caractéristiques traditionnelles et devront : - respecter l’ordonnancement du bâti existant, - s’harmoniser aux bâtiments existants par leur implantation,

l’imbrication des volumes et la sobriété de leur forme, - respecter le rythme et les proportions des percements

existants.

Les constructions agricoles peuvent s’insérer dans le paysage par la qualité des volumes, leur assemblage entre eux et la coloration des matériaux. L’implantation à proximité d’une rangée d’arbres réduit les effets de mitage.

b) Adaptation au site L’implantation, la volumétrie et l’aspect architectural devront être conçus de manière à s’harmoniser avec le caractère du

bâti environnant et à respecter les caractéristiques naturelles du terrain (topographie, végétation) et du paysage.

c) Toitures Privilégier la toiture deux pentes avec un faîtage réalisé dans le sens de la plus grande dimension de la construction. Toutefois, des pentes inférieures peuvent être admises pour les vérandas, sauf dans le cas d’une continuité avec un toit où elles auront la même pente ou seront traitées en toitures terrasses.

Pour les bâtiments à usage d’habitation : - Les couvertures sont de type tuiles creuses /tuiles canal en

terre cuite, de coloris naturel et d’aspect patiné, sans effet de damiers. Toutefois, en cas de nécessité technique justifiée (extension modérée d'une toiture existante par exemple), l'utilisation d'un matériau identique à celui de la toiture existante pourra être admise. En cas d’extension d’une construction les tuiles devront être de même nature que celles du bâtiment existant (sauf contrainte technique ou parti pris architectural). - Aucune partie des éventuelles plaques support de tuiles ne doit être apparente aux rives, pignons et égouts. - Les installations en toiture (antenne, cheminée, souche, panneaux solaires...) sont implantées aux endroits les moins visibles, de manière à ne pas nuire à l'esthétique générale en vue lointaine. Leurs coloris sont proches des couleurs des toitures et des façades et les matériaux brillants ou blancs sont interdits. - Les étanchéités de type aluminé sont interdites.

Pour les ouvrages techniques : Les hangars agricoles ont un revêtement de couleur tuile, mat.

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Règlement – Dispositions applicables aux zones agricoles

A

d) Ouvrages en saillie - Les boîtiers, climatiseurs et coffrets de toutes sortes doivent

être entièrement encastrés, de dimensions réduites et inscrits dans la composition de la façade. - Les réseaux doivent être intégrés à la modénature de façon la plus discrète possible.

e) Matériaux de façades et revêtements : Pour les bâtiments à usage d’habitation :

- La façade est enduite ou en pierre apparente. La couleur des façades est plus soutenue que le ton de la pierre (se reporter à la palette de couleurs disponible en mairie).

- Pour la rénovation de façade, les matériaux correspondant à l'époque de construction du bâtiment, ou des matériaux d'aspect similaire, pourront être autorisés ou imposés.

- Les murs existants dont les pierres apparentes sont de mauvaise qualité sont enduits ou sinon rejointoyés ou beurrés dans le ton d'ensemble.

- Lors des travaux de ravalement de façade, ou de restructuration de bâtiments, si la façade comporte des éléments patrimoniaux caractéristiques (décor, corniches, encadrements, bandeaux ou appuis de baie en pierre, menuiseries anciennes…), ils doivent être conservés.

- Le recours à des matériaux contemporains, ou renouvelables, ainsi que leurs techniques de mise en œuvre, sont admis dès lors que le projet affirme un caractère contemporain et s'inscrit dans une démarche de développement durable.

Pour les bâtiments techniques : - Les groupes frigorifiques et techniques seront obligatoirement

au sol ou au-dessus de la côte PHE. - Les façades pourront être en bardage (se reporter à la palette

de couleurs à caractère d’information disponible en mairie). - Les murs en aggloméré devront être obligatoirement enduits ou

bardés.

f) Clôtures Sauf prescriptions particulières sur les risques d'inondation et par rapport aux cours d'eau et canaux :

• L’absence de clôture est autorisée. • Les murets existants sont conservés voire réhabilités avec la

même technique et les mêmes matériaux. • Pour préserver le caractère naturel et rural, les clôtures sont

des clôtures végétales, composées d’essences locales (listes disponibles en mairie) accompagnées ou non de grillages (pour les clôtures en site inscrit se reporter au nuancier - palette de couleurs qui reprend les préconisations de l’ABF, à caractère d’information disponible en mairie) • Les clôtures métalliques et plastiques blanches sont interdites. • Les murs bahuts (murs inférieurs à 1,50 mètres, supports de grillage ou de grille) sont interdits. • Sur les secteurs Apnr et Atvb les murs pleins et opaques sont interdits. • Sur le secteur Aa, pour les habitations existantes ou celles nécessaires à l’activité agricole les murs pleins et murs bahuts sont autorisés : - Les murs et murets traditionnels doivent être conservés et

restaurés dans le respect de l’aspect d’origine. - En bordure de voirie, les clôtures sont constituées de mur

bahut de 1 m surmonté d’une ferronnerie ou éventuellement d’un grillage. Les clôtures sont doublées de haies vives

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Plan Local d’Urbanisme – Commune de Saint-Étienne du Grès

Règlement – Dispositions applicables aux zones agricoles

A

d'essences végétales locales, installées à l’intérieur ou à l’extérieur de la clôture. - Les clôtures maçonnées sont soumises aux mêmes règles que les façades (revêtements, couleurs). - Les murs "bahut", s'ils ne sont pas réalisés avec des matériaux appareillés destinés à rester apparents, sont enduits. Ils sont soumis aux mêmes règles que les façades. - Les maçonneries d'agglomérés de ciment sont enduites deux faces. - Les clôtures et portails, quand ils sont pleins, opaques et en limite, ont une hauteur visible maximum de 2 mètres.

Sont interdits sur la voirie : • Les clôtures constituées de plaques de toutes natures. • Les clôtures en bois ou en matières plastiques. Les éléments en béton moulé fantaisistes.

• En zone agricole et inondable, pour éviter les risques d’embâcle, les clôtures pour contenir les animaux seront constituées de simples fils de fer horizontaux, électrifiés ou non. Le premier fil pourra être placé à 150 mm minimum du sol et les autres espacés entre eux de 300 mm minimum, soutenus par des poteaux implantés chacun à une distance de 2 m avec portail d’ouverture facile d’une largeur de 4 m minimum sur les chemins de servitude.

Rappel : Dans les zones soumises au risque inondation, se reporter aux règlements inondation du titre III.

A 12Stationnement

Intitulé du document : STATIONNEMENT DES VEHICULES

Non réglementé.

A 13Espaces libres et plantations

Intitulé du document : ESPACES LIBRES

PLANTATIONS

• Les Espaces Boisés Classés figurant au plan sont soumis aux dispositions de l'article L.130-1 (L. 113-1 et L.113-2 nouveaux) du Code de l’Urbanisme. Le classement interdit tout changement d'affectation ou tout mode d'occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création des boisements. Dans ces espaces les défrichements sont interdits et les coupes réglementées

• Les espaces végétalisés et les espaces de nature doivent conserver leurs caractéristiques naturelles et végétales. Les autorisations administratives demandées sur tout ou partie de ces espaces doivent faire figurer l'état végétal existant et projeté.

• Les ensembles arborés, comme les éléments végétaux isolés, localisés aux documents graphiques au titre de l'article L. 123-1-5 III 2° (L. 151-19 ou L. 151-23 nouveaux) du Code de l’Urbanisme, doivent être conservés. Ils peuvent évoluer dans le respect de l'article R 421-23 h- du Code de l’Urbanisme : d'une manière générale tous travaux ayant une incidence sur les paysages identifiés doivent faire l'objet d'une déclaration préalable et doivent étudier la qualité biologique des sujets au préalable. Toutefois, des coupes ou abattages pourront être réalisés dans la mesure où les végétaux sont remplacés par des essences équivalentes et qu’ils préservent l’équilibre écologique du milieu (voir liste disponible en mairie).

• Les sols perméables ou semi-perméables végétalisés sans structure plastique seront privilégiés pour les espaces de stationnements et de manœuvres des véhicules motorisés.

Rappels - Le défrichement de bois, inclus ou attenant à un massif forestier

de plus de 4 hectares d'un seul tenant, est soumis à une autorisation préalable quel que soit le but du défrichement.

110

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Règlement – Dispositions applicables aux zones agricoles

A

- Le débroussaillement réglementaire est obligatoire.

A 14Coefficient d'occupation des sols

Intitulé du document : COEFFICIENT D'OCCUPATION DU SOL SUPPRIMÉ

par la loi n° 2014-366 du 24 mars 2014 pour l'accès au logement et un urbanisme rénové (ALUR).

A 15Performances énergétiques et environnementales

Non réglementé. Cf. 7 c) et d) des dispositions générales.

A 16Infrastructures et réseaux de communications électroniques

Non réglementé.

111

Plan Local d’Urbanisme – Commune de Saint-Étienne du Grès

Règlement – Dispositions applicables aux zones naturelles

N

CHAPITRE IV - DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES NATURELLES ET FORESTIÈRES

112

Plan Local d’Urbanisme – Commune de Saint-Étienne du Grès

Règlement – Dispositions applicables aux zones naturelles

N

Zone N

Les zones N sont les zones naturelles et forestières. Ce sont les secteurs du territoire communal, équipés ou non, à protéger en raison,

- soit de la qualité des sites, des milieux naturels, des paysages et de leur intérêt,

- soit de l'existence d'une exploitation forestière, - soit de leur caractère d'espaces naturels. Les zones naturelles de Saint-Étienne du Grès sont majoritairement comprises dans les paysages naturels de la Directive Paysagère des Alpilles. Une attention particulière est portée à l’intégration paysagère des constructions dans ces secteurs et à leur possibilité de raccordement aux réseaux.

La zone N distingue 7 secteurs : - Les secteurs Nn ont un rôle marqué dans la qualité des paysages

et participent au cadre de vie du village. - Les secteurs Npnr, espaces compris dans les paysages naturels

remarquables de la DPA. - Les secteurs Npnc, espaces compris dans les paysages

naturels construits issus des travaux de transcription de la DPA. - Les secteurs Nzvs, espaces compris dans la zone visuellement

sensible de la DPA. - Les secteurs Ntvb qui sont inclus dans la trame verte et bleue

identifiée. - le secteur Ns, secteur naturel de services - le secteur Nc, secteur naturel de camping.

Sur les terrains affectés par un risque identifié sur les planches B, C,

D et E « risques », auxquelles il convient de se référer, les dispositions qui s’appliquent sont celles de la zone augmentées de celles de l’article 9 du Titre I – Dispositions Générales. En tout état de cause, ce sont les dispositions les plus restrictives qui s’appliquent sur ledit terrain.

Certains secteurs sont concernés par des périmètres de protection de captage de la ressource en eau potable. Des prescriptions particulières sont définies par l’arrêté de déclaration d’utilité publique du 5 juin 2008 annexé au présent PLU.

Les définitions et précisions relatives aux termes employés dans ce chapitre se trouvent dans le lexique annexé au présent règlement.

Zone 1AUEA

Ce que la zone 1AUEA autorise, en clair

1AUEA 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : OCCUPATIONS DU SOL INTERDITES

Sont interdites :

de parcs résidentiels de loisirs, l'aménagement de terrains pour la pratique des sports motorisés, e) Les affouillements et exhaussements du sol, sauf ceux liés et nécessaires à une autorisation d’urbanisme, et ceux nécessaires à l'aménagement des aires de stationnement, f) Les constructions à destination artisanale (sauf artisanat de bouche), de bureaux ou d’hébergement hôtelier.

1AUEA 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : OCCUPATIONS DU SOL SOUMISES A DES CONDITIONS PARTICULIERES

Sont autorisées sous conditions :

a) Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif,

b) Les aires de stationnement ouvertes au public, celles-ci devront être réalisées en matériaux perméables,

c) Les occupations du sol autorisées seront réalisées en priorité dans les bâtiments existants,

d) Les constructions à usage d’entrepôt, de commerce, d’artisanat de bouche, d’industrie et de services. La surface de vente maximum est limitée à 400 m² de surface de plancher. Sans condition de surface pour les autres destinations.

a) Les constructions destinées à l'habitation, b) Les exploitations agricoles ou forestières, c) La création de terrains de camping, le stationnement de

caravanes ou de résidences mobiles de loisirs, les habitations légères de loisirs, d) L'aménagement de parcs d'attractions, ou d'aires de sports,

1AUEA 3Accès et voirie

a) Tout terrain enclavé est inconstructible, à moins que son propriétaire n'obtienne un passage sur les fonds de ses voisins, dans les conditions fixées par l'article 682 du Code Civil.

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Plan Local d’Urbanisme – Commune de Saint-Étienne du Grès

Règlement – Dispositions applicables aux zones à urbaniser

1AUEa

b) Toute opération doit prendre le minimum d'accès sur les voies publiques. Afin d'éviter la multiplication des accès individuels, des accès regroupés peuvent être imposés. Les accès doivent être adaptés à l'opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique. Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l'accès sur celle qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit.

c) Les accès et voies publiques ou privées doivent posséder des caractéristiques géométriques et techniques adaptées aux opérations qu'elles desservent et aux trafics et usages qu'elles supportent. De plus elles doivent permettre commodément l'approche, le stationnement et la manœuvre des véhicules de services, de secours et de lutte contre l'incendie.

d) Les impasses sont aménagées à leurs extrémités pour faciliter aux véhicules le demi-tour.

e) Excepté dans les zones agglomérées denses où l'urbanisation à l'alignement est la règle, les accès aux constructions et installations doivent être aménagés de telle façon que le stationnement des véhicules avant l'entrée dans les propriétés s'effectue hors du domaine public (parking privatif non clos : PPNC). L'ouverture des portails doit s'effectuer à l'intérieur des propriétés.

1AUEA 4Desserte par les réseaux

Intitulé du document : DESSERTE EN EAU ET ASSAINISSEMENT

a) Eau potable Toute construction à usage d'habitation ou d'activité ou de service doit être raccordée au réseau public d'eau potable.

b) Eaux usées Toute construction à usage d'habitation ou d'activité ou de service doit évacuer ses eaux usées par des canalisations souterraines raccordées au réseau collectif d'assainissement. En l'absence de réseau public, un dispositif d'assainissement non collectif conforme à la réglementation en vigueur pourra être admis sous réserve de l'aptitude des sols et dans le respect du zonage d'assainissement, uniquement pour l'extension mesurée des constructions existantes et dans l'attente de la réalisation du réseau public d'assainissement. Dans les secteurs où les sols sont inaptes (selon résultats de l’étude de sol), aucune extension ne pourra toutefois être admise. L'évacuation des eaux usées industrielles dans le réseau collectif d'assainissement est subordonnée à un prétraitement.

c) Eaux pluviales Toute opération nouvelle pourra faire l’objet d’une étude spécifique d’écoulement pluvial.

1. Le raccordement des eaux pluviales au réseau d’assainissement ou au système d’assainissement autonome est interdit.

2. Il est demandé de compenser toute augmentation du ruissellement induite par de nouvelles imperméabilisations de sols (création, ou extension de bâtis ou d’infrastructures existants), par la mise en œuvre de dispositifs de stockage des eaux pluviales à la parcelle (bassin d’infiltration ou rétention) ou d’autres techniques alternatives. Les ouvrages de stockage enterrés sont interdits en zone AU sur des zones nouvellement imperméabilisées. Dans les zones U les ouvrages non enterrés sont à privilégier.

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Plan Local d’Urbanisme – Commune de Saint-Étienne du Grès

Règlement – Dispositions applicables aux zones à urbaniser

1AUEa

Dans tous les cas, en accord avec l’article IX.2 de l’arrêté de DUP du 5 juin 2008, dans les zones incluses dans les périmètres de protection immédiate et rapprochée du captage du Stade, l’infiltration est interdite. Les bassins de stockage seront dans ces secteurs des bassins de rétention étanches.

3. La vidange du volume stocké doit prioritairement se faire par infiltration et non pas raccordement au réseau public.

a. Le débit de fuite correspond alors au débit d’infiltration dans le sol. Le temps de vidange des bassins d’infiltration ne devra pas excéder 48h. La preuve de la capacité de vidange du bassin par infiltration dans le sol devra être produite par l’aménageur à partir d’une étude hydrogéologique et/ou géotechnique devant exposer les risques (notamment : risques de dissolution du gypse et risque de résurgences en aval) et prescrire les mesures d’évitement.

b. Une dérogation pourra être accordée pour autoriser exceptionnellement un raccordement au réseau public sous réserve d’apporter la preuve par des essais appropriés que l’infiltration des eaux sur place n’est pas possible ou dans le cas d’infiltration interdite.

Cas qui pourront être dispensés de l’obligation de créer un système de collecte et un ouvrage de rétention :

• par infiltration lorsque les sols y sont favorables et hors périmètres de protection de captage,

• par stockage temporaire des eaux de pluie avant leur restitution à débit contrôlé dans le réseau aval (collecteurs, caniveaux, fossé …) si infiltration impossible ou interdite.

c. Une dérogation pourra être accordée pour autoriser exceptionnellement un raccordement au réseau public sous réserve d’apporter la preuve par des essais appropriés que l’infiltration des eaux sur place n’est pas possible.

4. Pour les permis de construire passant par une démolition du bâti existant (superstructures), le dimensionnement des ouvrages devra prendre en compte la totalité des surfaces imperméabilisées de l’unité foncière, quel que soit son degré d’imperméabilisation antérieur.

5. Dans le cadre des opérations d’urbanisation groupées (exemples : lotissement, ZAC…) à l’exception de celles qui relèvent de la loi LCAP et n’entraînent pas de création d’équipements communs, les ouvrages de stockage devront nécessairement être communs à l’ensemble de l’opération afin d’éviter un stockage sur chaque lot.

Les ouvrages de stockage créés dans le cadre de permis de lotir devront être dimensionnés pour la voirie et pour les surfaces imperméabilisées totales susceptibles d’être réalisées sur chaque lot.

Les aménagements (bâti, terrasse, toiture, piscine…) dont la superficie nouvellement imperméabilisée sera inférieure à 50 m2, pourront être dispensés de l’obligation de créer un système de collecte et un ouvrage de rétention. Ces cas seront examinés en concertation avec le service gestionnaire, et soumis à son agrément.

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Plan Local d’Urbanisme – Commune de Saint-Étienne du Grès

Règlement – Dispositions applicables aux zones à urbaniser

1AUEa

Le zonage des eaux pluviales distingue trois types de zones :

Zone EP0 : Ces zones correspondent aux zones N et A du PLU. La création de voiries devra faire l’objet d’une étude hydraulique pouvant préconiser, en fonction des enjeux, la création de volumes de stockage des eaux pluviales supplémentaires.

Pour les projets ne nécessitant pas le dépôt d’un dossier loi sur l’eau et supérieur à 150 m², il est demandé de réaliser un stockage des eaux à hauteur d’un volume minimal de 50 l/m² nouvellement imperméabilisé.

Zone EP1 : il s’agit des secteurs déjà raccordés ou raccordables à un réseau d’eaux pluviales en place, notamment le centre du village. Dans le cas où celui-ci pourra démontrer que l’infiltration des eaux sur place n’est techniquement pas possible, le pétitionnaire pourra se raccorder au réseau public avec un débit maximum de rejet de 5 l/s/ha nouvellement imperméabilisé pour une pluie vingtennale (soit un stockage des eaux à hauteur d’un volume minimal de 100 l/m² nouvellement imperméabilisé). A défaut l’infiltration des eaux sur l’emprise de la parcelle est à privilégier.

Zones EP2 :

• Dans ces zones il est demandé de réaliser un stockage des eaux à hauteur d’un volume minimal de 75 l/m² nouvellement imperméabilisé. Les eaux pluviales seront infiltrées sur le terrain. La technique de stockage est libre, au choix du pétitionnaire.

• Dans le cas où celui-ci pourra démontrer que l’infiltration des eaux sur place n’est techniquement pas possible, le pétitionnaire pourra se raccorder dans un exutoire défini en accord avec le gestionnaire avec un débit maximum de rejet de 15 l/s/ha nouvellement imperméabilisé pour une pluie vingtennale.

• En cas d’impossibilité d’infiltration et de non-autorisation de rejet dans un exutoire (réseau ou milieu superficiel), un épandage diffus du débit de rejet pourra être envisagé au débit règlementé de 5 l/s/ha nouvellement imperméabilisé sous réserve d’acceptation de la commune. Le volume de rétention à mettre en œuvre est dans ce cas de : 100 l/m² nouvellement imperméabilisé.

Les modalités de raccordement, d’entretien, de contrôle et les règles de conception des ouvrages sont décrites dans le règlement du zonage d’assainissement des eaux pluviales annexé au règlement du PLU. N.B. : Les techniques qui favorisent l'usage local et/ou l'infiltration naturelle des eaux pluviales sont préconisées ainsi que le maintien de la perméabilité des sols et la création d'ouvrages de rétention pour freiner les écoulements.

Les fossés latéraux des routes sont exclusivement destinés à évacuer les eaux pluviales des chaussées. Ils n'ont pas vocation à servir d'exutoire des eaux provenant des propriétés riveraines.

d) Électricité téléphone Pour toute construction ou installation nouvelle, les branchements aux lignes de transport d'énergie électrique ainsi qu'aux câbles téléphoniques sur le domaine public comme sur les propriétés privées, doivent être réalisés en souterrain. Dans le cas d'aménagement d'un immeuble existant et d'une impossibilité d'alimentation souterraine, l'alimentation peut être faite, pour l'électricité, par câbles torsadés posés sur les façades ; pour le téléphone, par câbles courants sur les façades. Ces câbles téléphoniques et électriques empruntent le même tracé. L'alimentation électrique aérienne sur consoles ainsi que l'installation de fils aériens téléphoniques sur consoles, sont interdites.

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Règlement – Dispositions applicables aux zones à urbaniser

1AUEa

e) Défense extérieure contre l’incendie (DECI) Toute délivrance d’autorisation d’urbanisme est subordonnée au respect du règlement départemental de défense extérieure contre l’incendie en vigueur.

1AUEA 5Superficie minimale des terrains

Intitulé du document : SURFACE ET FORME DES TERRAINS SUPPRIME

par la loi n° 2014-366 du 24 mars 2014 pour l'accès au logement et un urbanisme rénové (ALUR).

1AUEA 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES

En l'absence de toute autre indication figurée sur les planches graphiques précisant la marge minimum de reculement des constructions nouvelles de toute nature, celles-ci sont implantées :

• A une distance minimale de 4 mètres par rapport aux voies et emprises publiques existantes ou à créer.

• Ces reculs ne s'appliquent pas aux extensions ou surélévations des bâtiments existants dont la destination n'est pas modifiée et si le recul existant n'est pas diminué.

• En cas d'opération d'ensemble une implantation différente peut être autorisée.

Pour les reculs des canaux et cours d’eau, voir les dispositions générales et se conformer à l'article 8 titre I du présent Règlement.

1AUEA 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES

Les constructions doivent être implantées à une distance minimale de 5 mètres par rapport aux limites séparatives. * Cette règle ne s’applique pas pour :

• les escaliers et rampes nécessaires à la mobilité des personnes handicapées,

• l’accès des bâtiments ayant une hauteur de plancher surélevée imposée par la règlementation inondation.

Ils sont autorisés dans la bande des 5 m à la condition de ne pas constituer un obstacle à l’écoulement des eaux et de ne pas nécessiter de remblais.

1AUEA 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MEME PROPRIETE

Non réglementé.

1AUEA 9Emprise au sol

Pour le calcul de l’emprise au sol, se référer au Lexique en annexe du présent règlement.

L'emprise au sol des constructions ne peut excéder 50 % de la surface du terrain d'assiette du projet et celui-ci devra présenter des mesures compensatoires d’imperméabilisation (étude hydraulique à produire).

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Plan Local d’Urbanisme – Commune de Saint-Étienne du Grès

Règlement – Dispositions applicables aux zones à urbaniser

1AUEa

1AUEA 10Hauteur maximale des constructions

Rappel : dans les zones soumises à un risque inondation, la hauteur se mesure à partir du niveau de plancher autorisé.

La hauteur des constructions ne peut excéder 10 mètres au faitage mesurés à partir du niveau de plancher autorisé. La hauteur n’est pas réglementée pour les superstructures. Les demandes de dépassement de ces hauteurs, imposées par les éléments fonctionnels des constructions ou par la topographie, seront instruites, conformément aux dispositions de l'article 4 a) titre I du présent règlement.

1AUEA 11Aspect extérieur

Intitulé du document : ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS ET AMENAGEMENT DE LEURS ABORDS

Conformément à l’article R. 111-21 (R. 111-27 nouveau) du Code de l’Urbanisme : " Le permis de construire peut être refusé ou n'être accordé que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leur dimension ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains, ainsi, qu'à la conservation des perspectives monumentales".

Le logement de fonction sera impérativement intégré dans le corps principal du bâtiment d’activités. Dans les espaces non bâtis, les terrassements sont réduits au minimum. Les terrassements en plate-forme sont réduits à ceux nécessaires aux installations et constructions nouvelles. Ils sont alors accompagnés d'un traitement avec murets et écrans végétaux.

a) Toitures et couvertures • Les couvertures des toitures en pente sont réalisées dans un

matériau de teinte pastel. • Les matériaux brillants, les plaques industrielles non recouvertes

et de couleurs vives, sont interdits. • Les créations de toitures terrasses isolées ou partielles sont

autorisées à condition qu’elles trouvent une signification technique et architecturale (rupture de volume, liaisons, accompagnement de volumes, etc.) et qu'elles correspondent à des projets de qualité et respectant les caractéristiques environnementales, architecturales et patrimoniales et du lieu et du bâti existant. • Les installations en toiture (antenne, parabole, cheminée, souche, ...) sont implantées aux endroits les moins visibles. Leurs coloris sont proches des couleurs des toitures et des façades, et les matériaux brillants et blancs sont interdits.

b) Matériaux et coloration des façades Les constructions qui présentent une démarche de développement durable peuvent recourir à des matériaux et à des techniques de mise en œuvre renouvelables. Les couleurs et matériaux des différents éléments doivent s'harmoniser entre eux et avec les coloris des éléments préexistants, façades voisines, murs. L’emploi de couleurs vives n’est autorisé que sur des éléments architecturaux accessoires et de petites surfaces, ils seront indiqués dans l’autorisation d’urbanisme. Une coloration homogène doit être maintenue en vue lointaine.

c) Enseignes Se référer aux guides « Habiter les Alpilles », « se signaler dans les Alpilles, enseignes et devantures », disponibles en mairie.

Les enseignes et les logos seront intégrés à la composition architecturale en façade du bâtiment sans dépassement de la

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Règlement – Dispositions applicables aux zones à urbaniser

1AUEa

hauteur de celle-ci.

d) Clôtures et portails Sauf prescriptions particulières sur les risques d'inondation et par rapport aux cours d'eau et canaux : • Dans les cas où des clôtures sont réalisées, celles-ci sont des

clôtures végétales, d’essences locales (liste disponible en mairie) accompagnées ou non de grillages. Les murs bahuts et murs pleins sont interdits. • Les clôtures en grillages, portails et portillons sur voie, sont autorisés : de forme simple adaptée à la clôture et au bâtiment, et dans les coloris du bâtiment.

Rappel : Dans les zones soumises au risque inondation, cf. règlements inondation du titre III.

1AUEA 12Stationnement

Intitulé du document : STATIONNEMENT DES VEHICULES

Pour les constructions à usage de services : - 1 place de stationnement pour 30 m2 commencée de surface de plancher créée. - Stationnement vélo : 1 place par tranche de 75 m2 commencée de surface de plancher créée.

Pour les constructions à usage de commerce : - 1 place pour les 100 premiers m2 commencés de surface de plancher créée et 1 place par 75 m2 supplémentaires commencés.

• Ces dispositions peuvent être modulées pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif lorsque la construction est un bâtiment passif ou à énergie positive présentant des aménagements de places ou

locaux vélos, ou des solutions de mutualisation des aires de stationnement. • Ces dispositions ne s'appliquent pas aux aménagements d'immeubles existants dont le volume n'est pas modifié et dont la destination ne change pas ou n'entraîne pas d'augmentation de fréquentation.

1AUEA 13Espaces libres et plantations

Intitulé du document : ESPACES LIBRES ET PLANTATIONS •

Les espaces boisés classés figurant aux planches graphiques sont soumis aux dispositions de l'article L. 130-1 (L. 113-1 et L.113-2 nouveaux) du Code de l’Urbanisme. Dans ces espaces, les défrichements sont interdits et la coupe ou abattage d'arbre seront subordonnés à une autorisation délivrée par l'autorité compétente.

• Les espaces non bâtis du terrain d'assise du projet de construction doivent comporter : o des plantations d'écrans végétaux et de massifs, constitués d'arbres de haute tige plantés au minimum sur 40% des espaces libres de constructions à répartir entre les espaces de pleine terre, pour la biodiversité, qui désignent les espaces végétalisés en relation directe avec les strates du sol naturel, et les espaces végétalisés complémentaires qui comprennent les espaces de pleine terre, mais aussi les espaces végétalisés sur dalles, les espaces perméables et semi-perméables à l’air et l’eau ainsi que les espaces végétalisés verticaux, ou en toiture pour la gestion des eaux pluviales notamment, o la création de haies vives au droit des limites séparatives.

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Règlement – Dispositions applicables aux zones à urbaniser

1AUEa

• Les éventuelles clôtures métalliques sont accompagnées de végétation.

• Les essences locales, dont la liste est disponible en mairie, sont à privilégier.

• Les sols perméables ou semi-perméables végétalisés sans structure plastique seront privilégiés pour les espaces de stationnements et de manœuvres des véhicules motorisés.

1AUEA 14Coefficient d'occupation des sols

Intitulé du document : COEFFICIENT D'OCCUPATION DU SOL SUPPRIME

par la loi n° 2014-366 du 24 mars 2014 pour l'accès au logement et un urbanisme rénové (ALUR).

1AUEA 15Performances énergétiques et environnementales

Intitulé du document : OBLIGATIONS EN MATIERE DE PERFORMANCES ENERGETIQUES ET ENVIRONNEMENTALES

Non réglementé. Cf. 7 c) et d) des dispositions générales.

1AUEA 16Infrastructures et réseaux de communications électroniques

Intitulé du document : OBLIGATIONS EN MATIERE D'INFRASTRUCTURES ET RESEAUX DE COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES

Non réglementé

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Règlement – Dispositions applicables aux zones à urbaniser

2AUa

Zone 2AUa

Zone 1AUT

Ce que la zone 1AUT autorise, en clair

1AUT 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : OCCUPATIONS DU SOL INTERDITES

Sont interdites :

a) Les constructions à destination d’habitation, artisanale, de commerce, de bureaux, industrielle, agricole ou forestière.

b) L'aménagement de parcs d'attractions, l'aménagement de terrains pour la pratique des sports motorisés.

c) Les dépôts de véhicules, les garages collectifs de caravanes ou de résidences mobiles de loisirs.

d) Les affouillements et exhaussements du sol, sauf ceux liés et nécessaires à la mise en œuvre des fondations d’une construction.

e) La création de terrains de camping, le stationnement de caravanes ou les habitations légères de loisirs.

1AUT 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : OCCUPATIONS DU SOL SOUMISES A DES CONDITIONS PARTICULIÈRES

Sont autorisées les occupations et utilisations du sol autres que celles interdites à l'article 1AUt 1, sous réserve qu'elles n'engendrent pas de nuisances incompatibles avec la vocation de la zone, ni de risques pour la sécurité des personnes et des biens, notamment :

a) Les constructions destinées à l'hébergement hôtelier et la restauration, y compris les piscines et annexes liées à ces constructions.

b) Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif.

c) Les aires de stationnement ouvertes au public, qui doivent être réalisées en matériaux perméables, et les affouillements ou exhaussements du sol qui y sont liés dans la limite du nécessaire,

d) Il convient de se référer à l’Orientation d’Aménagement et de Programmation qui vient préciser les conditions d’urbanisation de cette zone.

e) Les occupations du sol autorisées seront réalisées en priorité dans les bâtiments existants.

78

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Règlement – Dispositions applicables aux zones à urbaniser

1AUt t

1AUT 3Accès et voirie

a) Tout terrain enclavé est inconstructible, à moins que son propriétaire n'obtienne un passage sur les fonds de ses voisins, dans les conditions fixées par l'article 682 du Code Civil.

b) Toute opération doit prendre le minimum d'accès sur les voies publiques. Afin d'éviter la multiplication des accès individuels, des accès regroupés peuvent être imposés. Les accès doivent être adaptés à l'opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique. Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l'accès sur celle qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit.

c) Les accès et voies publiques ou privées doivent posséder des caractéristiques géométriques et techniques adaptées aux opérations qu'elles desservent et aux trafics et usages qu'elles supportent. De plus elles doivent permettre commodément l'approche, le stationnement et la manœuvre des véhicules de services, de secours et de lutte contre l'incendie.

d) Les impasses sont aménagées à leurs extrémités pour faciliter aux véhicules le demi-tour.

e) Excepté dans les zones agglomérées denses où l'urbanisation à l'alignement est la règle, les accès aux constructions et installations doivent être aménagés de telle façon que le stationnement des véhicules avant l'entrée dans les propriétés s'effectue hors du domaine public (parking privatif non clos : PPNC). L'ouverture des portails doit s'effectuer à l'intérieur des propriétés.

1AUT 4Desserte par les réseaux

Intitulé du document : DESSERTE EN EAU, ELECTRICITE ET ASSAINISSEMENT

a) Eau potable Toute construction à usage d'habitation ou d'activité doit être raccordée au réseau public d'eau potable.

b) Eaux usées Toute construction à usage d'habitation ou d'activité doit évacuer ses eaux usées par des canalisations souterraines raccordées au réseau collectif d'assainissement. L'évacuation des eaux usées industrielles dans le réseau collectif d'assainissement est subordonnée à un prétraitement.

c) Eaux pluviales Toute opération nouvelle pourra faire l’objet d’une étude spécifique d’écoulement pluvial.

1. Le raccordement des eaux pluviales au réseau d’assainissement ou au système d’assainissement autonome est interdit.

2. Il est demandé de compenser toute augmentation du

ruissellement

induite

par

de

nouvelles

imperméabilisations de sols (création, ou extension de bâtis

ou d’infrastructures existants), par la mise en œuvre de

dispositifs de stockage des eaux pluviales à la parcelle (bassin

d’infiltration ou rétention) ou d’autres techniques alternatives.

Les ouvrages de stockage enterrés sont interdits en zone

AU sur des zones nouvellement imperméabilisées. Dans

les zones U les ouvrages non enterrés sont à privilégier.

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Règlement – Dispositions applicables aux zones à urbaniser

1AUt t

3. La vidange du volume stocké doit prioritairement se faire par infiltration et non pas raccordement au réseau public.

a. Le débit de fuite correspond alors au débit d’infiltration dans le sol. Le temps de vidange des bassins d’infiltration ne devra pas excéder 48h. La preuve de la capacité de vidange du bassin par infiltration dans le sol devra être produite par l’aménageur à partir d’une étude hydrogéologique et/ou géotechnique devant exposer les risques (notamment : risques de dissolution du gypse et risque de résurgences en aval) et prescrire les mesures d’évitement.

b. Une dérogation pourra être accordée pour autoriser exceptionnellement un raccordement au réseau public sous réserve d’apporter la preuve par des essais appropriés que l’infiltration des eaux sur place n’est pas possible.

4. Pour les permis de construire passant par une démolition du bâti existant (superstructures), le dimensionnement des ouvrages devra prendre en compte la totalité des surfaces imperméabilisées de l’unité foncière, quel que soit son degré d’imperméabilisation antérieur.

5. Dans le cadre des opérations d’urbanisation groupées (exemples : lotissement, ZAC…) à l’exception de celles qui relèvent de la loi LCAP et n’entraînent pas de création d’équipements communs, les ouvrages de stockage devront nécessairement être communs à l’ensemble de l’opération afin d’éviter un stockage sur chaque lot. Les ouvrages de stockage créés dans le cadre de permis de lotir devront être dimensionnés pour la voirie et pour les surfaces imperméabilisées totales susceptibles d’être réalisées sur chaque lot.

Les aménagements (bâti, terrasse, toiture, piscine…) dont la superficie nouvellement imperméabilisée sera inférieure à 50 m2, pourront être dispensés de l’obligation de créer un système de collecte et un ouvrage de rétention. Ces cas seront examinés en concertation avec le service gestionnaire, et soumis à son agrément.

Le zonage des eaux pluviales distingue trois types de zones :

Zone EP0 : Ces zones correspondent aux zones N et A du PLU. La création de voiries devra faire l’objet d’une étude hydraulique pouvant préconiser, en fonction des enjeux, la création de volumes de stockage des eaux pluviales supplémentaires.

Pour les projets ne nécessitant pas le dépôt d’un dossier loi sur l’eau et supérieur à 150 m², il est demandé de réaliser un stockage des eaux à hauteur d’un volume minimal de 50 l/m² nouvellement imperméabilisé.

Zone EP1 : il s’agit des secteurs déjà raccordés ou raccordables à un réseau d’eaux pluviales en place, notamment le centre du village. Dans le cas où celui-ci pourra démontrer que l’infiltration des eaux sur place n’est techniquement pas possible, le pétitionnaire pourra se raccorder au réseau public avec un débit maximum de rejet de 5 l/s/ha nouvellement imperméabilisé pour une pluie vingtennale (soit un stockage des eaux à hauteur d’un volume minimal de 100 l/m² nouvellement imperméabilisé). A défaut l’infiltration des eaux sur l’emprise de la parcelle est à privilégier.

Zones EP2 :

• Dans ces zones il est demandé de réaliser un stockage des eaux à hauteur d’un volume minimal de 75 l/m² nouvellement imperméabilisé. Les eaux pluviales seront

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Règlement – Dispositions applicables aux zones à urbaniser

1AUt t

infiltrées sur le terrain. La technique de stockage est libre, au choix du pétitionnaire.

• Dans le cas où celui-ci pourra démontrer que l’infiltration des eaux sur place n’est techniquement pas possible, le pétitionnaire pourra se raccorder dans un exutoire défini en accord avec le gestionnaire avec un débit maximum de rejet de 15 l/s/ha nouvellement imperméabilisé pour une pluie vingtennale.

• En cas d’impossibilité d’infiltration et de non autorisation de rejet dans un exutoire (réseau ou milieu superficiel), un épandage diffus du débit de rejet pourra être envisagé au débit règlementé de 5 l/s/ha nouvellement imperméabilisé sous réserve d’acceptation de la commune. Le volume de rétention à mettre en œuvre est dans ce cas de : 100 l/m² nouvellement imperméabilisé.

Les modalités de raccordement, d’entretien, de contrôle et les règles de conception des ouvrages sont décrites dans le règlement du zonage d’assainissement des eaux pluviales annexé au règlement du PLU.

N.B. : Les techniques qui favorisent l'usage local et/ou l'infiltration naturelle des eaux pluviales sont préconisées ainsi que le maintien de la perméabilité des sols et la création d'ouvrages de rétention pour freiner les écoulements. Les fossés latéraux des routes sont exclusivement destinés à évacuer les eaux pluviales des chaussées. Ils n'ont pas vocation à servir d'exutoire des eaux provenant des propriétés riveraines.

d) Électricité - téléphone Pour toute construction ou installation nouvelle, les

branchements aux lignes de transport d'énergie électrique ainsi qu'aux câbles téléphoniques sur le domaine public comme sur les propriétés privées, doivent être réalisés en souterrain. Dans le cas d'aménagement d'un immeuble existant et d'une impossibilité d'alimentation souterraine, l'alimentation peut être faite, pour l'électricité, par câbles torsadés posés sur les façades ; pour le téléphone, par câbles courants sur les façades. Ces câbles téléphoniques et électriques empruntent le même tracé. L'alimentation électrique aérienne sur consoles ainsi que l'installation de fils aériens téléphoniques sur consoles, sont interdites.

e) Défense extérieure contre l’incendie (DECI) Toute délivrance d’autorisation d’urbanisme est subordonnée au respect du règlement départemental de défense extérieure contre l’incendie en vigueur.

1AUT 5Superficie minimale des terrains

Intitulé du document : SURFACE ET FORME DES TERRAINS SUPPRIMÉ

par la loi n° 2014-366 du 24 mars 2014 pour l'accès au logement et un urbanisme rénové (ALUR).

1AUT 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES •

En l'absence de toute autre indication figurée sur les planches graphiques ou dans l’Orientation d’Aménagement et de Programmation précisant la marge minimum de reculement des constructions nouvelles de toute nature, celles-ci sont implantées à une distance minimum de 6 mètres de l'alignement des voies publiques.

• Les adaptations éventuelles à cette règle seront instruites dans le

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Plan Local d’Urbanisme – Commune de Saint-Étienne du Grès

Règlement – Dispositions applicables aux zones à urbaniser

1AUt t

cadre de l'article 4 a) du titre I du présent règlement.

Pour les reculs des canaux et cours d’eau, voir les dispositions générales et se conformer à l'article 8 titre I du présent Règlement.

1AUT 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES •

En l'absence de toute autre indication figurée sur les planches graphiques ou dans l’Orientation d’Aménagement et de Programmation, les constructions nouvelles sont implantées à 5 mètres minimum des limites séparatives. Cette règle ne s’applique pas pour : • les escaliers et rampes nécessaires à la mobilité des personnes handicapées, • l’accès des bâtiments ayant une hauteur de plancher surélevée imposée par la règlementation inondation. Ils sont autorisés dans la bande des 5 m à la condition de ne pas constituer un obstacle à l’écoulement des eaux et de ne pas nécessiter de remblais.

• Les bassins des piscines sont implantés à une distance minimum de 5 mètres des limites séparatives.

1AUT 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MEME PROPRIETE

Non réglementé.

1AUT 9Emprise au sol

Pour le calcul de l’emprise au sol, se référer au Lexique en annexe du présent règlement.

• L'emprise des constructions ne peut excéder 25 % de la surface du terrain d'assise du projet.

• Non réglementée pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif.

1AUT 10Hauteur maximale des constructions

Rappel : dans les zones soumises à un risque inondation, la hauteur se mesure à partir du niveau de plancher autorisé.

• La hauteur des constructions ne peut excéder 7 mètres à l'égout du toit et 11 mètres au faitage.

• Les demandes de dépassement de ces hauteurs, imposées par les éléments fonctionnels des constructions ou par la topographie, seront instruites, conformément aux dispositions de l'article 4 a) titre I du présent règlement.

1AUT 11Aspect extérieur

Intitulé du document : ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS ET AMENAGEMENT DE LEURS ABORDS

Conformément à l'article R. 111-21 (R. 111-27 nouveau) du Code de l’Urbanisme : " Le permis de construire peut être refusé ou n'être accordé que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leur dimension ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains, ainsi, qu'à la conservation des perspectives monumentales".

Outre les éléments développés dans l’Orientation d’Aménagement et de Programmation, il convient de se conformer aux points suivants :

82

Plan Local d’Urbanisme – Commune de Saint-Étienne du Grès

Règlement – Dispositions applicables aux zones à urbaniser

1AUt t

• Les murs de clôture ou de soutènement en pierre sèche sont conservés. Lors d'un projet de construction sur une parcelle comportant de tels ouvrages seul le passage strictement nécessaire à un véhicule peut y être ménagé.

• Un projet contemporain de qualité et respectant les caractéristiques environnementales, architecturales et patrimoniales et du lieu et du bâti existant peut être envisagé, avec l’accord de l’architecte des Bâtiments de France. Le recours à des matériaux contemporains peut être autorisé

a) Implantation des bâtiments, mouvements de sol et talus

• Les constructions doivent s’adapter au terrain naturel, par conséquent sont interdits : les exhaussements susceptibles de dégrader les vues paysagères remarquables, ou susceptibles de porter atteinte à la qualité patrimoniale du site, à l’écoulement des eaux (cf. carte des risques), au maintien ou restauration des trames vertes et bleues… Une coupe d’implantation de la construction par rapport au terrain naturel sera demandée.

• Dans les pentes, les constructions devront s’adapter à la pente : - Composition des talus : la topographie du terrain naturel devra être respectée. Les niveaux de sol devront s’implanter le plus près possible du terrain naturel. - Les terrassements en plate-forme sont strictement interdits, hormis les aménagements de terrasses limités à des exhaussements du terrain naturel ne dépassant pas 0,80 mètres.

b) Toitures Compte tenu de leur visibilité depuis les immeubles voisins et depuis les hauteurs avoisinantes, les toitures doivent être conçues comme une "cinquième façade" et recevoir un traitement soigné. L’aspect et les matériaux de couverture s’harmoniseront avec le type dominant

dans l’environnement du projet. La réalisation ou la reconstitution de couvertures en fibrociment ou tôles ondulées est interdite. - Privilégier la toiture deux pentes avec un faîtage réalisé dans le

sens de la plus grande dimension de la construction. Toutefois, des pentes inférieures peuvent être admises pour les vérandas, sauf dans le cas d’une continuité avec un toit où elles auront la même pente ou seront traitées en toitures terrasses. - Les créations de toitures terrasses isolées ou partielles sont autorisées à condition qu’elles trouvent une signification technique et architecturale (rupture de volume, liaisons, accompagnement de volumes, etc.) et qu'elles correspondent à des projets de qualité et respectant les caractéristiques environnementales, architecturales et patrimoniales et du lieu et du bâti existant. - Les couvertures sont de type tuiles creuses /tuiles canal en terre cuite, de coloris naturel et d’aspect patiné, sans effet de damiers. En cas d’extension d’une construction les tuiles devront être de même nature que celles du bâtiment existant. - Aucune partie des éventuelles plaques support de tuiles ne doit être apparente aux rives, pignons et égouts. - La création de terrasses partielles en toiture est admise, à condition qu’elles soient intégrées dans une cohérence architecturale, qu’elles trouvent une signification technique et architecturale (rupture de volume, liaisons, accompagnement de volumes, etc.) et qu'elles ne présentent aucune brillance. - Les installations en toiture (antenne, cheminée, souche, panneaux solaires, ...) sont implantées aux endroits les moins visibles, en particulier depuis Notre Dame du Château, de manière à ne pas nuire à l'esthétique générale. Leurs coloris sont proches des couleurs des toitures et des façades et les matériaux brillants ou blancs sont interdits. - Les étanchéités de type aluminé sont interdites.

83

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Règlement – Dispositions applicables aux zones à urbaniser

1AUt t

c) Ouvrages en saillie - Les boîtiers, climatiseurs et coffrets de toutes sortes doivent être

entièrement encastrés, de dimensions réduites et inscrits dans la composition de la façade. - Les réseaux doivent être intégrés à la modénature de façon la plus discrète possible.

d) Matériaux de façades et revêtements : La façade est enduite ou en pierre apparente. Pour la couleur des enduits, se reporter à la palette de couleurs disponible en mairie.

e) Clôtures Sauf prescriptions particulières sur les risques d'inondation et par rapport aux cours d'eau et canaux : - L’absence de clôture est autorisée. - Les clôtures sont des clôtures végétales, d’essences locales (liste

disponible en mairie) accompagnées ou non de grillages. Les murs bahuts et murs pleins sont interdits. - Les portails et portillons : de forme simple adapté à la clôture et au bâtiment, et dans les coloris du bâtiment. - Les clôtures et portails, quand ils sont pleins, opaques et en limite, ont une hauteur maximum de 2 mètres.

Rappel : Dans les zones soumises au risque inondation, cf. règlements inondation du titre III.

1AUT 12Stationnement

Intitulé du document : STATIONNEMENT DES VEHICULES

Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions, extensions ou installations nouvelles, doit être assuré en dehors des voies ou emprises publiques, et se présenter au minimum sous la forme d'un garage ou d'une aire aménagée.

Pour les constructions à usage d’hébergement hôtelier : - 1 place par chambre. - 1 place pour 10 m2 de salle de restaurant.

Pour les constructions à usage de service public ou d’interêt collectif : Non réglementé.

1AUT 13Espaces libres et plantations

Intitulé du document : ESPACES LIBRES ET PLANTATIONS •

Les espaces végétalisés et les espaces de nature doivent conserver leurs caractéristiques naturelles et végétales. Les autorisations administratives demandées sur tout ou partie de ces espaces doivent faire figurer l'état végétal existant et projeté.

• La végétation existante est préservée. Les essences locales, dont la liste est disponible en mairie, sont à privilégier.

• Pour la biodiversité, les espaces de pleine terre, qui désignent les espaces végétalisés en relation directe avec les strates du sol naturel, doivent couvrir : o au minimum 50% des espaces libres de constructions pour les constructions et installations nécessaires aux services publics o au minimum 40% des espaces libres de constructions pour les autres occupations.

• Les espaces végétalisés complémentaires, qui comprennent les espaces de pleine terre, mais aussi les espaces végétalisés sur dalles, les espaces perméables et semi-perméables à l’air et l’eau ainsi que les espaces végétalisés verticaux, doivent couvrir au minimum 80% des espaces libres de constructions pour la gestion des eaux pluviales.

84

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Règlement – Dispositions applicables aux zones à urbaniser

• Les ensembles arborés, comme les éléments végétaux isolés, localisés aux documents graphiques au titre de l'article L.123-1-5 III 2° (L. 151-19 ou L. 151-23 nouveaux) du Code de l’Urbanisme, doivent être conservés. Ils peuvent évoluer dans le respect de l'article R 421-23 h du Code de l’Urbanisme : d'une manière générale tous travaux ayant une incidence sur les paysages identifiés doivent faire l'objet d'une déclaration préalable. Toutefois, des coupes ou abattages pourront être réalisés dans la mesure où les végétaux sont remplacés par des essences équivalentes et qu’ils préservent l’équilibre écologique du milieu.

• Les sols perméables ou semi-perméables végétalisés sans structure plastique seront privilégiés pour les espaces de stationnements et de manœuvres des véhicules motorisés.

1AUT 14Coefficient d'occupation des sols

Intitulé du document : COEFFICIENT D'OCCUPATION DU SOL SUPPRIME

par la loi n° 2014-366 du 24 mars 2014 pour l'accès au logement et un urbanisme rénové (ALUR).

1AUT 15Performances énergétiques et environnementales

Intitulé du document : OBLIGATIONS EN MATIERE DE PERFORMANCES ENERGETIQUES ET ENVIRONNEMENTALES

Non réglementé. Cf. 7 c) et d) des dispositions générales.

1AUT 16Infrastructures et réseaux de communications électroniques

Intitulé du document : OBLIGATIONS EN MATIERE D'INFRASTRUCTURES ET RESEAUX DE COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES

Non réglementé.

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1AUt t

Règlement – Dispositions applicables aux zones à urbaniser

1AUEa

Zone 1AUEa

La zone 1AUEa correspond à un secteur au nord de la route qui dessert le Marché et les services techniques. Son ouverture à l’urbanisation est conditionnée par la création des accès et des réseaux nécessaires. Une orientation d’aménagement et de programmation vient préciser les conditions d'urbanisation de ce secteur.

Sur les terrains affectés par un risque identifié sur les planches B, C, D et E « risques », auxquelles il convient de se référer, les dispositions qui s’appliquent sont celles de la zone augmentées de celles de l’article 9 du Titre I – Dispositions Générales. En tout état de cause, ce sont les dispositions les plus restrictives qui s’appliquent sur ledit terrain.

Les définitions et précisions relatives aux termes employés dans ce chapitre se trouvent dans le lexique annexé au présent règlement.

Zone 2AUA

Ce que la zone 2AUA autorise, en clair

2AUA 1Occupations et utilisations du sol interdites

Toutes les constructions et installations autres que celles mentionnées à l’article 2AUa2.

Sont autorisées : • Les installations et ouvrages techniques à condition d’être nécessaires au fonctionnement des services publics ou répondant à un intérêt collectif. • Les occupations du sol autorisées seront réalisées en priorité dans les bâtiments existants.

2AUA 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL SOUMISES A DES CONDITIONS PARTICULIERES

La zone 2AUa est une zone partiellement équipée destinée à une urbanisation différée à vocation mixte. Les conditions d’aménagement de cette zone seront fixées ultérieurement par modification ou révision du PLU.

Ces secteurs qualifient une entrée de ville. Ils devra donc faire l’objet d’un traitement paysager soigné et devra notamment traiter l’articulation entre l’enveloppe urbaine et le grand paysage (haies, zones tampons…).

Sur les terrains affectés par un risque identifié sur les planches B, C, D et E « risques », auxquelles il convient de se référer, les dispositions qui s’appliquent sont celles de la zone augmentées de celles de l’article 9 du Titre I – Dispositions Générales. En tout état de cause, ce sont les dispositions les plus restrictives qui s’appliquent sur ledit terrain.

Les définitions et précisions relatives aux termes employés dans ce chapitre se trouvent dans le lexique annexé au présent règlement.

2AUA 3Accès et voirie

a) Tout terrain enclavé est inconstructible, à moins que son propriétaire n'obtienne un passage sur les fonds de ses voisins, dans les conditions fixées par l'article 682 du Code Civil.

b) Toute opération doit prendre le minimum d'accès sur les voies publiques. Afin d'éviter la multiplication des accès individuels, des accès regroupés peuvent être imposés. Les accès doivent être adaptés à l'opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique. Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l'accès sur celle qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit.

c) Les accès et voies publiques ou privées doivent posséder des caractéristiques géométriques et techniques adaptées aux opérations qu'elles desservent et aux trafics et usages qu'elles supportent. De plus elles doivent permettre commodément l'approche, le stationnement et la manœuvre des véhicules de services, de secours et de lutte contre l'incendie.

d) Les impasses sont aménagées à leurs extrémités pour faciliter aux véhicules le demi-tour.

e) Excepté dans les zones agglomérées denses où l'urbanisation

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Règlement – Dispositions applicables aux zones à urbaniser

2AUa

à l'alignement est la règle, les accès aux constructions et installations doivent être aménagés de telle façon que le stationnement des véhicules avant l'entrée dans les propriétés s'effectue hors du domaine public (parking privatif non clos : PPNC). L'ouverture des portails doit s'effectuer à l'intérieur des propriétés.

2AUA 4Desserte par les réseaux

Intitulé du document : DESSERTE EN EAU, ELECTRICITE ET ASSAINISSEMENT

a) Eau potable Toute construction à usage d'habitation ou d'activité doit être raccordée au réseau public d'eau potable.

b) Eaux usées Toute construction à usage d'habitation ou d'activité doit évacuer ses eaux usées par des canalisations souterraines raccordées au réseau public d'assainissement. L'évacuation des eaux usées industrielles dans le réseau public d'assainissement est subordonnée à un prétraitement.

c) Eaux pluviales Toute opération nouvelle pourra faire l’objet d’une étude spécifique d’écoulement pluvial.

1. Le raccordement des eaux pluviales au réseau d’assainissement ou au système d’assainissement autonome est interdit.

2. Il est demandé de compenser toute augmentation du

ruissellement

induite

par

de

nouvelles

imperméabilisations de sols (création, ou extension de bâtis

ou d’infrastructures existants), par la mise en œuvre de

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Plan Local d’Urbanisme – Commune de Saint-Étienne du Grès

dispositifs de stockage des eaux pluviales à la parcelle (bassin d’infiltration ou rétention) ou d’autres techniques alternatives. Les ouvrages de stockage enterrés sont interdits en zone AU sur des zones nouvellement imperméabilisées. Dans les zones U les ouvrages non enterrés sont à privilégier.

3. La vidange du volume stocké doit prioritairement se faire par infiltration et non pas raccordement au réseau public.

a. Le débit de fuite correspond alors au débit d’infiltration dans le sol. Le temps de vidange des bassins d’infiltration ne devra pas excéder 48h. La preuve de la capacité de vidange du bassin par infiltration dans le sol devra être produite par l’aménageur à partir d’une étude hydrogéologique et/ou géotechnique devant exposer les risques (notamment : risques de dissolution du gypse et risque de résurgences en aval) et prescrire les mesures d’évitement.

b. Une dérogation pourra être accordée pour autoriser exceptionnellement un raccordement au réseau public sous réserve d’apporter la preuve par des essais appropriés que l’infiltration des eaux sur place n’est pas possible.

4. Pour les permis de construire passant par une démolition du bâti existant (superstructures), le dimensionnement des ouvrages devra prendre en compte la totalité des surfaces imperméabilisées de l’unité foncière, quel que soit son degré d’imperméabilisation antérieur.

5. Dans le cadre des opérations d’urbanisation groupées (exemples : lotissement, ZAC…) à l’exception de celles qui relèvent de la loi LCAP et n’entraînent pas de création d’équipements communs, les ouvrages de stockage devront

Règlement – Dispositions applicables aux zones à urbaniser

2AUa

nécessairement être communs à l’ensemble de l’opération afin d’éviter un stockage sur chaque lot. Les ouvrages de stockage créés dans le cadre de permis de lotir devront être dimensionnés pour la voirie et pour les surfaces imperméabilisées totales susceptibles d’être réalisées sur chaque lot.

Les aménagements (bâti, terrasse, toiture, piscine…) dont la superficie nouvellement imperméabilisée sera inférieure à 50 m2, pourront être dispensés de l’obligation de créer un système de collecte et un ouvrage de rétention. Ces cas seront examinés en concertation avec le service gestionnaire, et soumis à son agrément.

Le zonage des eaux pluviales distingue trois types de zones :

Zone EP0 : Ces zones correspondent aux zones N et A du PLU. La création de voiries devra faire l’objet d’une étude hydraulique pouvant préconiser, en fonction des enjeux, la création de volumes de stockage des eaux pluviales supplémentaires.

Pour les projets ne nécessitant pas le dépôt d’un dossier loi sur l’eau et supérieur à 150 m², il est demandé de réaliser un stockage des eaux à hauteur d’un volume minimal de 50 l/m² nouvellement imperméabilisé.

Zone EP1 : il s’agit des secteurs déjà raccordés ou raccordables à un réseau d’eaux pluviales en place, notamment le centre du village. Dans le cas où celui-ci pourra démontrer que l’infiltration des eaux sur place n’est techniquement pas possible, le pétitionnaire pourra se raccorder au réseau public avec un débit maximum de rejet de 5 l/s/ha nouvellement imperméabilisé pour une pluie vingtennale (soit un stockage des eaux à hauteur d’un volume minimal de 100 l/m²

nouvellement imperméabilisé). A défaut l’infiltration des eaux sur l’emprise de la parcelle est à privilégier.

Zones EP2 :

• Dans ces zones il est demandé de réaliser un stockage des eaux à hauteur d’un volume minimal de 75 l/m² nouvellement imperméabilisé. Les eaux pluviales seront infiltrées sur le terrain. La technique de stockage est libre, au choix du pétitionnaire.

• Dans le cas où celui-ci pourra démontrer que l’infiltration des eaux sur place n’est techniquement pas possible, le pétitionnaire pourra se raccorder dans un exutoire défini en accord avec le gestionnaire avec un débit maximum de rejet de 15 l/s/ha nouvellement imperméabilisé pour une pluie vingtennale.

• En cas d’impossibilité d’infiltration et de non autorisation de rejet dans un exutoire (réseau ou milieu superficiel), un épandage diffus du débit de rejet pourra être envisagé au débit règlementé de 5 l/s/ha nouvellement imperméabilisé sous réserve d’acceptation de la commune. Le volume de rétention à mettre en œuvre est dans ce cas de : 100 l/m² nouvellement imperméabilisé. Les modalités de raccordement, d’entretien, de contrôle et les règles de conception des ouvrages sont décrites dans le règlement du zonage d’assainissement des eaux pluviales annexé au règlement du PLU.

N.B. : Les techniques qui favorisent l'usage local et/ou l'infiltration naturelle des eaux pluviales sont préconisées ainsi que le maintien de la perméabilité des sols et la création d'ouvrages de rétention pour freiner les écoulements.

96

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Règlement – Dispositions applicables aux zones à urbaniser

2AUa

Les fossés latéraux des routes sont exclusivement destinés à évacuer les eaux pluviales des chaussées. Ils n'ont pas vocation à servir d'exutoire des eaux provenant des propriétés riveraines.

d) Électricité téléphone Pour toute construction ou installation nouvelle, les branchements aux lignes de transport d'énergie électrique ainsi qu'aux câbles téléphoniques sur le domaine public comme sur les propriétés privées, doivent être réalisés en souterrain. Dans le cas d'aménagement d'un immeuble existant et d'une impossibilité d'alimentation souterraine, l'alimentation peut être faite, pour l'électricité, par câbles torsadés posés sur les façades ; pour le téléphone, par câbles courants sur les façades. Ces câbles téléphoniques et électriques empruntent le même tracé. L'alimentation électrique aérienne sur consoles ainsi que l'installation de fils aériens téléphoniques sur consoles, sont interdites.

e) Défense extérieure contre l’incendie (DECI) Toute délivrance d’autorisation d’urbanisme est subordonnée au respect du règlement départemental de défense extérieure contre l’incendie en vigueur.

2AUA 5Superficie minimale des terrains

Intitulé du document : CARACTERISTIQUES DES TERRAINS SUPPRIMÉ

par la loi n° 2014-366 du 24 mars 2014 pour l'accès au logement et un urbanisme rénové (ALUR).

2AUA 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET AUX EMPRISES PUBLIQUES

En l'absence de toute autre indication figurée sur le plan de zonage précisant la marge minimum de reculement des constructions nouvelles de toute nature, celles-ci sont implantées à une distance minimum de 5 mètres de l'alignement des voies publiques, les passages et cheminements piétons n'étant pas considérés comme des voies.

Les constructions ou installations techniques d’intérêt public d’une surface maximum de 20 m², ne sont pas concernées par les dispositions du présent article.

Pour les reculs des canaux et cours d’eau, voir les dispositions générales et se conformer à l'article 8 titre I du présent Règlement.

2AUA 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES

Les constructions doivent être implantées de telle manière que la distance (D) de tout point d'une construction au point le plus proche de la limite séparative soit au moins égale à la moitié de la différence d'altitude entre ces deux points (H/2), sans pouvoir être inférieure à 4 mètres : D = H/2 supérieure ou égale à 4 m.

Cette règle ne s’applique pas pour : • les escaliers et rampes nécessaires à la mobilité des personnes handicapées, • l’accès des bâtiments ayant une hauteur de plancher surélevée imposée par la règlementation inondation.

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Règlement – Dispositions applicables aux zones à urbaniser

2AUa

Ils sont autorisés dans la bande des 4 m à la condition de ne pas constituer un obstacle à l’écoulement des eaux et de ne pas nécessiter de remblais.

2AUA 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MEME PROPRIETE

Non réglementé.

2AUA 9Emprise au sol

Non réglementé.

2AUA 10Hauteur maximale des constructions

Non réglementé.

2AUA 11Aspect extérieur

Non règlementé.

2AUA 12Stationnement

Non réglementé.

Toutefois, pour les aires de stationnement autorisées, celles-ci doivent être réalisées en matériaux perméables. En cas d’impossibilité de réaliser des places de stationnement automobiles et pour les prescriptions relatives à l’aménagement des places, se référer à l’article 10 du Titre I –Dispositions Générales.

2AUA 13Espaces libres et plantations

Non réglementé.

2AUA 14Coefficient d'occupation des sols

Intitulé du document : COEFFICIENT D'OCCUPATION DU SOL SUPPRIME

par la loi n° 2014-366 du 24 mars 2014 pour l'accès au logement et un urbanisme rénové (ALUR).

2AUA 15Performances énergétiques et environnementales

Non réglementé. Cf. 7 c) et d) des dispositions générales.

2AUA 16Infrastructures et réseaux de communications électroniques

Non réglementé.

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Plan Local d’Urbanisme – Commune de Saint-Étienne du Grès

Règlement – Dispositions applicables aux zones agricoles

A

CHAPITRE III - DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES AGRICOLES

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Plan Local d’Urbanisme – Commune de Saint-Étienne du Grès

Règlement – Dispositions applicables aux zones agricoles

A

Zone A

La zone A est une zone agricole, à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles.

Elle comprend 6 secteurs, • le secteur Aa où les constructions nouvelles, nécessaires à l'exploitation agricole, sont admises (ainsi que les extensions de l’existant), • le secteur Azvs pour les espaces compris dans la zone visuellement sensible de la DPA, • les secteurs Apnr pour les espaces agricoles compris dans les paysages naturels remarquables de la DPA, • le secteur Ap pour les espaces ouverts qui participent au cadre de vie du village, identifiés pour leur intérêt quant à la qualité des sites et du paysage local, • les secteurs Atvb, qui sont inclus dans la trame verte et bleue identifiée, sont des zones d’expansion de la Faubourguette (ancienne Duransole) et du Vigueirat. L’activité agricole doit y être préservée car elle pérennise la biodiversité présente, mais s’adapter par des cultures supportant les inondations potentielles (cf. étude de la Chambre d’agriculture 13 à ce sujet). Le maintien des haies et du couvert végétal sont essentiels pour conserver les continuités écologiques, ainsi que celui des chemins d’eau et fossés. Pour éviter le comblement de ces zones humides, les hauteurs des terrains doivent être maintenues en l’état, aussi tous les remblais seront surveillés et sanctionnés quelles que soient leurs hauteurs et surfaces.

• Le secteur Af, dédié à l’extension mesurée d’un atelier de ferronnerie existant (Secteur de Taille Et de Capacité d’Accueil Limitée).

• En secteur Azvs, Ap, Atvb et Apnr : aucune construction nouvelle n’est admise excepté celles nécessaires à l’exploitation agricole, sous réserve de démontrer qu’elles ne peuvent être implantées ailleurs, sauf les habitations et les serres qui sont interdites. Excepté en Apnr, où seules des extensions limitées sont autorisées sous conditions.

Sur les terrains affectés par un risque identifié sur les planches B, C, D et E « risques », auxquelles il convient de se référer, les dispositions qui s’appliquent sont celles de la zone augmentées de celles de l’article 9 du Titre I – Dispositions Générales. En tout état de cause, ce sont les dispositions les plus restrictives qui s’appliquent sur ledit terrain.

Certains secteurs sont concernés par des périmètres de protection de captage de la ressource en eau potable. Des prescriptions particulières sont définies par l’arrêté de déclaration d’utilité publique du 5 juin 2008 annexé au présent PLU.

Les définitions et précisions relatives aux termes employés dans ce chapitre se trouvent dans le lexique annexé au présent règlement.

Zone N

Ce que la zone N autorise, en clair

N 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : OCCUPATIONS DU SOL INTERDITES

Sont interdits pour tous les secteurs : tout aménagement, toute construction ou installation nouvelle, toute extension d'un bâti existant, toute installation classée ou non et établissement de toute nature, autres que ceux visés à l'article N 2 ci-dessous.

N 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : OCCUPATIONS DU SOL SOUMISES A DES CONDITIONS PARTICULIERES

Sont autorisés :

Pour tous les secteurs : a) Les équipements publics ou d'intérêt collectif, compatibles avec

les caractéristiques de la zone, en démontrant l’absence d’alternative sur un autre site et lorsqu’ils sont compatibles avec les possibilités de raccordement aux réseaux, excepté le photovoltaïque au sol, les antennes relais et tout ce qui pourrait augmenter le risque incendie.

113

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Règlement – Dispositions applicables aux zones naturelles

N

b) Les affouillements et exhaussements du sol liés à l'activité forestière, agricole et pastorale, ou aux ouvrages de défense contre l'incendie et inondation, à condition qu’ils soient correctement intégrés dans le paysage.

c) Les occupations du sol autorisées seront réalisées en priorité dans les bâtiments existants.

d) Le changement de destination des bâtiments existants n’ayant plus de possibilité d’usage agricole, vers l’habitation et l’hébergement hôtelier autorisé, ou autre occupation du sol ne rentrant pas en conflit avec le caractère de la zone, avec un nombre maximum de 5 logements ou unités par projet et selon les aptitudes des sols conformément à l’article N4. Ces bâtiments sont listés en annexe du présent PLU au titre de l’article L. 123-1-15-III 2° (L. 151-11 2° nouveau) du code de l’urbanisme et sont identifiés sur les planches graphiques. Le changement de destination se fera après avis de la CDPENAF.

Pour tous les secteurs sauf le Ns et le Nc : a) Les abris légers non pérennes et démontables, relatifs aux

activités de pastoralisme. Le respect de l’équilibre des paysages devra être observé (ne pas remettre en cause la vue, la lisibilité, l’harmonie ou l’esprit des lieux). b) Les travaux de mise en valeur, d'adaptation, de requalification sur les bâtiments ou les éléments qui font l'objet d'une protection au titre de l'article L.123-1-5 III 2° (L. 151-19 nouveau) du Code de l’Urbanisme, localisés sur les documents graphiques, dès lors qu'ils sont conçus dans le sens d'une préservation des caractéristiques esthétiques ou historiques desdits bâtiments.

Pour le secteur Ns uniquement : Outre les occupations du sol autorisées citées en liminaire, les aires de stationnement à condition qu'elles soient paysagères et perméables.

Pour le secteur Nc uniquement : Outre les occupations du sol autorisées citées en liminaire, l'aménagement du camping existant, sans extension.

Pour les secteurs Npnc et Nzvs : a) Les extensions limitées des constructions à usage d’habitation

dans la limite de 20 % de la surface de plancher existante et la surface de plancher totale (existant + extension) ne doit pas excéder 200 m2, réalisées en une seule fois à la date d’approbation du PLU. b) Les piscines et les annexes sont autorisées dans une limite de 30 m2 de surface de plancher totale. Celles-ci doivent être conçues comme des extensions de l’habitat. Elles ne seront pas obligatoirement accolées au bâtiment existant mais pourront être distantes de quelques mètres. Il convient d’être cohérent et qu’il y ait une harmonie entre le projet architectural et le paysage.

Pour le secteur Nn et le secteur Ntvb : a) Les extensions mesurées des constructions à usage

d’habitation dans la limite de 30 % de la surface de plancher existante, prioritairement dans le volume des bâtiments existants. La surface de plancher totale (existant + extension) ne doit pas excéder 200 m2, réalisés en une seule fois à la date d’approbation du PLU. b) Les piscines et les annexes, dans une limite de 30 m2 de surface de plancher totale. c) Les constructions nécessaires à l'exploitation agricole ou

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Règlement – Dispositions applicables aux zones naturelles

N

forestière, sauf habitations et serres, sous réserve de démontrer qu’elles ne peuvent être implantées ailleurs et ne nuisent pas au fonctionnement de l'exploitation, ni à la qualité du site. d) Les constructions et installations nécessaires à la transformation, au conditionnement et à la commercialisation des produits agricoles, lorsque ces activités constituent le prolongement de l'acte de production, dès lors qu'elles ne sont pas incompatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière sur le terrain sur lequel elles sont implantées et qu'elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages. L'autorisation d'urbanisme est soumise pour avis à la commission départementale de la préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers (CDPENAF). Dans tous les cas, les extensions ne doivent porter atteinte ni à la préservation des sols ni à la sauvegarde des sites, milieux naturels et paysages, ni créer de logement supplémentaire.

N 3Accès et voirie

a) Tout terrain enclavé est inconstructible, à moins que son propriétaire n'obtienne un passage sur les fonds de ses voisins, dans les conditions fixées par l'article 682 du Code Civil.

b) Toute opération doit prendre le minimum d'accès sur les voies publiques. Afin d'éviter la multiplication des accès individuels, des accès regroupés peuvent être imposés. Les accès doivent être adaptés à l'opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique. Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l'accès sur celle qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit.

c) Les accès et voies publiques ou privées doivent posséder des

caractéristiques géométriques et techniques adaptées aux opérations qu'elles desservent et aux trafics et usages qu'elles supportent. De plus elles doivent permettre commodément l'approche, le stationnement et la manœuvre des véhicules de services, de secours et de lutte contre l'incendie. d) Les impasses sont aménagées à leurs extrémités pour faciliter aux véhicules le demi-tour. e) Les accès aux constructions et installations doivent être aménagés de telle façon que le stationnement des véhicules avant l'entrée dans les propriétés s'effectue hors du domaine public (parking privatif non clos : PPNC). L'ouverture des portails doit s'effectuer à l'intérieur des propriétés.

N 4Desserte par les réseaux

Intitulé du document : DESSERTE EN EAU ET ASSAINISSEMENT

a) Eau potable Toute construction à usage d'habitation ou d'activité doit être raccordée au réseau public d'eau potable. En cas d'impossibilité de raccordement au réseau public d'eau potable, l'alimentation en eau potable par captage privé est admise à titre exceptionnel, cependant elle est soumise à autorisation ou déclaration auprès de l'autorité sanitaire conformément au Code de la Santé Publique.

b) Eaux usées Toute construction à usage d'habitation ou d'activité doit être raccordée au réseau public d'assainissement. En l'absence de réseau public, l'assainissement non collectif est admis sous réserve de l'aptitude des sols dans le respect du zonage d'assainissement (annexé au PLU) et conformément à la réglementation en vigueur. En cas de mise en service d'un tel réseau le raccordement de l'ensemble des constructions et locaux à celui-ci est obligatoire.

115

Plan Local d’Urbanisme – Commune de Saint-Étienne du Grès

Règlement – Dispositions applicables aux zones naturelles

N

c) Eaux pluviales Toute opération nouvelle pourra faire l’objet d’une étude spécifique d’écoulement pluvial.

1. Le raccordement des eaux pluviales au réseau d’assainissement ou au système d’assainissement autonome est interdit.

2. Il est demandé de compenser toute augmentation du ruissellement induite par de nouvelles imperméabilisations de sols (création, ou extension de bâtis ou d’infrastructures existants), par la mise en œuvre de dispositifs de stockage des eaux pluviales à la parcelle (bassin d’infiltration ou rétention) ou d’autres techniques alternatives. Les ouvrages de stockage enterrés sont interdits en zone AU sur des zones nouvellement imperméabilisées. Dans les zones U les ouvrages non enterrés sont à privilégier.

Dans tous les cas, en accord avec l’article IX.2 de l’arrêté de DUP du 5 juin 2008, dans les zones incluses dans les périmètres de protection immédiate et rapprochée du captage du Stade, l’infiltration est interdite. Les bassins de stockage seront dans ces secteurs des bassins de rétention étanches.

Pour tous les secteurs sauf les secteurs Nn, Ne et Ntvb :

3. La vidange du volume stocké doit prioritairement se faire par infiltration et non pas raccordement au réseau public.

a. Le débit de fuite correspond alors au débit d’infiltration dans le sol. Le temps de vidange des bassins d’infiltration ne devra pas excéder 48h. La preuve de la capacité de vidange du bassin par infiltration dans le sol devra être produite par l’aménageur à partir d’une étude

hydrogéologique et/ou géotechnique devant exposer les risques (notamment : risques de dissolution du gypse et risque de résurgences en aval) et prescrire les mesures d’évitement.

b. Une dérogation pourra être accordée pour autoriser exceptionnellement un raccordement au réseau public sous réserve d’apporter la preuve par des essais appropriés que l’infiltration des eaux sur place n’est pas possible.

Pour les secteurs Nn, Ne et Ntvb :

3. La vidange du volume stocké doit prioritairement se faire par infiltration et non pas raccordement au réseau public, à l’exception des zones incluses dans les périmètres de protection immédiate et rapprochée du captage du Stade où l’infiltration est interdite.

a. Le débit de fuite correspond alors au débit d’infiltration dans le sol. Le temps de vidange des bassins d’infiltration ne devra pas excéder 48h. La preuve de la capacité de vidange du bassin par infiltration dans le sol devra être produite par l’aménageur à partir d’une étude hydrogéologique et/ou géotechnique devant exposer les risques (notamment : risques de dissolution du gypse et risque de résurgences en aval) et prescrire les mesures d’évitement.

b. Une dérogation pourra être accordée pour autoriser exceptionnellement un raccordement au réseau public sous réserve d’apporter la preuve par des essais appropriés que l’infiltration des eaux sur place n’est pas possible ou dans le cas d’infiltration interdite.

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Règlement – Dispositions applicables aux zones naturelles

N

Cas qui pourront être dispensés de l’obligation de créer un système de collecte et un ouvrage de rétention :

• par infiltration lorsque les sols y sont favorables et hors périmètres de protection de captage,

• par stockage temporaire des eaux de pluie avant leur restitution à débit contrôlé dans le réseau aval (collecteurs, caniveaux, fossé …) si infiltration impossible ou interdite.

Pour tous les secteurs :

4. Pour les permis de construire passant par une démolition du bâti existant (superstructures), le dimensionnement des ouvrages devra prendre en compte la totalité des surfaces imperméabilisées de l’unité foncière, quel que soit son degré d’imperméabilisation antérieur.

5. Dans le cadre des opérations d’urbanisation groupées (exemples : lotissement, ZAC…) à l’exception de celles qui relèvent de la loi LCAP et n’entraînent pas de création d’équipements communs, les ouvrages de stockage devront nécessairement être communs à l’ensemble de l’opération afin d’éviter un stockage sur chaque lot. Les ouvrages de stockage créés dans le cadre de permis de lotir devront être dimensionnés pour la voirie et pour les surfaces imperméabilisées totales susceptibles d’être réalisées sur chaque lot.

Les aménagements (bâti, terrasse, toiture, piscine…) dont la superficie nouvellement imperméabilisée sera inférieure à 50 m2, pourront être dispensés de l’obligation de créer un système de collecte et un ouvrage de rétention. Ces cas seront

examinés en concertation avec le service gestionnaire, et soumis à son agrément.

Le zonage des eaux pluviales distingue trois types de zones :

Zone EP0 : Ces zones correspondent aux zones N et A du PLU. La création de voiries devra faire l’objet d’une étude hydraulique pouvant préconiser, en fonction des enjeux, la création de volumes de stockage des eaux pluviales supplémentaires.

Pour les projets ne nécessitant pas le dépôt d’un dossier loi sur l’eau et supérieur à 150 m², il est demandé de réaliser un stockage des eaux à hauteur d’un volume minimal de 50 l/m² nouvellement imperméabilisé.

Zone EP1 : il s’agit des secteurs déjà raccordés ou raccordables à un réseau d’eaux pluviales en place, notamment le centre du village. Dans le cas où celui-ci pourra démontrer que l’infiltration des eaux sur place n’est techniquement pas possible, le pétitionnaire pourra se raccorder au réseau public avec un débit maximum de rejet de 5 l/s/ha nouvellement imperméabilisé pour une pluie vingtennale (soit un stockage des eaux à hauteur d’un volume minimal de 100 l/m² nouvellement imperméabilisé). A défaut l’infiltration des eaux sur l’emprise de la parcelle est à privilégier.

Zones EP2 :

• Dans ces zones il est demandé de réaliser un stockage des eaux à hauteur d’un volume minimal de 75 l/m² nouvellement imperméabilisé. Les eaux pluviales seront infiltrées sur le terrain. La technique de stockage est libre au choix du pétitionnaire.

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Règlement – Dispositions applicables aux zones naturelles

N

• Dans le cas où celui-ci pourra démontrer que l’infiltration des eaux sur place n’est techniquement pas possible, le pétitionnaire pourra se raccorder dans un exutoire défini en accord avec le gestionnaire avec un débit maximum de rejet de 15 l/s/ha nouvellement imperméabilisé pour une pluie vingtennale.

• En cas d’impossibilité d’infiltration et de non autorisation de rejet dans un exutoire (réseau ou milieu superficiel), un épandage diffus du débit de rejet pourra être envisagé au débit règlementé de 5 l/s/ha nouvellement imperméabilisé sous réserve d’acceptation de la commune. Le volume de rétention à mettre en œuvre est dans ce cas de : 100 l/m² nouvellement imperméabilisé.

Les modalités de raccordement, d’entretien, de contrôle et les règles de conception des ouvrages sont décrites dans le règlement du zonage d’assainissement des eaux pluviales annexé au règlement du PLU.

N.B. : Les techniques qui favorisent l'usage local et/ou l'infiltration naturelle des eaux pluviales sont préconisées ainsi que le maintien de la perméabilité des sols et la création d'ouvrages de rétention pour freiner les écoulements. Les fossés latéraux des routes sont exclusivement destinés à évacuer les eaux pluviales des chaussées. Ils n'ont pas vocation à servir d'exutoire des eaux provenant des propriétés riveraines.

d) Électricité téléphone L'enfouissement des lignes est souhaité. Dans le cas d'aménagement d'un immeuble existant et d'une impossibilité d'alimentation souterraine, l'alimentation peut être faite, pour l'électricité, par câbles torsadés posés sur les façades ; pour le

téléphone, par câbles courants sur les façades. Ces câbles téléphoniques et électriques empruntent le même tracé. L'alimentation électrique aérienne sur consoles ainsi que l'installation de fils aériens téléphoniques sur consoles, sont interdites.

e) Défense extérieure contre l’incendie (DECI) Toute délivrance d’autorisation d’urbanisme est subordonnée au respect du règlement départemental de défense extérieure contre l’incendie en vigueur.

N 5Superficie minimale des terrains

Intitulé du document : SURFACE ET FORME DES TERRAINS SUPPRIME

par la loi n° 2014-366 du 24 mars 2014 pour l'accès au logement et un urbanisme rénové (ALUR).

N 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES

En l'absence de toute autre indication figurée sur les planches graphiques précisant la marge minimum de reculement des constructions nouvelles de toute nature, celles-ci sont implantées à une distance de 5 mètres minimum, mesurée horizontalement, par rapport aux emprises publiques.

Ces reculs ne s'appliquent pas aux extensions ou surélévation des bâtiments existants dont la destination n'est pas modifiée et si le recul existant n'est pas diminué. Les adaptations éventuelles à cette règle sont instruites, conformément aux dispositions de l'article 4 a) titre I du présent règlement.

Pour les reculs des canaux et cours d’eau, voir les dispositions générales et se conformer à l'article 8 titre I du présent Règlement.

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N

N 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES

Les constructions nouvelles doivent être implantées à une distance minimale de 5 mètres, sans pouvoir dépasser l'alignement du bâtiment existant. Les piscines sont soumises aux mêmes conditions que les bâtiments. La règle ne s'applique pas aux extensions des constructions existantes et :

• aux escaliers et rampes nécessaires à la mobilité des personnes handicapées,

• à l’accès des bâtiments ayant une hauteur de plancher surélevée imposée par la règlementation inondation.

Ils sont autorisés dans la bande des 3 ou 4 m à la condition de ne pas constituer un obstacle à l’écoulement des eaux et de ne pas nécessiter de remblais.

N 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MEME PROPRIETE

Non réglementé.

N 9Emprise au sol

Non réglementé.

N 10Hauteur maximale des constructions

Rappel : dans les zones soumises à un risque inondation, la hauteur se mesure à partir du niveau de plancher autorisé.

• La hauteur des constructions nouvelles autorisées, ainsi que la hauteur des extensions autorisées sont appréciées en fonction de

la localisation du projet et de son impact dans le site, et de la hauteur du bâtiment d'origine. • La hauteur des annexes autorisées ne doit pas excéder 5 mètres en tout point mesurée à partir du niveau de plancher autorisé. • La hauteur des extensions autorisées ne doit pas excéder 5,5 m à l'égout du toit mesurée à partir du niveau de plancher autorisé. • La hauteur maximale des constructions techniques destinées à l'exploitation agricole et forestière est portée à 6 mètres en tout point mesurée à partir du niveau de plancher autorisé. • La hauteur maximale des services publics et d'intérêt collectif n'est pas règlementée.

N 11Aspect extérieur

Intitulé du document : ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS ET AMENAGEMENT DE LEURS ABORDS

Conformément à l'article R. 111-21 (R. 111-27 nouveau) du Code de l’Urbanisme : " Le permis de construire peut être refusé ou n'être accordé que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leur dimension ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains, ainsi, qu'à la conservation des perspectives monumentales".

• Tous les travaux exécutés sur un bâtiment faisant l'objet d'une protection au titre de l'article L 123-1-5 III 2° (L. 151-19 nouveau) du Code de l’Urbanisme, sont conçus en évitant toute dénaturation des caractéristiques constituant leurs intérêts. En outre, les projets situés à proximité immédiate des bâtiments ainsi repérés sont élaborés dans la perspective d'une mise en valeur de ce patrimoine.

• Lors des modifications et restaurations, les volumes, le mode de

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Règlement – Dispositions applicables aux zones naturelles

N

construction, l'aspect des matériaux, les couleurs et les caractéristiques constituant l'intérêt du bâti ancien traditionnel sont respectés. • Les murs de clôture ou de soutènement en pierre sèche, les restanques ou les zones en bancaus sont conservés et restaurés à l’identique si nécessaire. Lors d'un projet de construction sur une parcelle comportant de tels ouvrages seul le passage strictement nécessaire à un véhicule peut y être ménagé. • Un projet contemporain de qualité et respectant les caractéristiques environnementales, architecturales et patrimoniales et du lieu et du bâti existant peut être envisagé, avec l’accord de l’architecte des Bâtiments de France. Le recours à des matériaux contemporains peut être autorisé. • Lors des travaux de ravalement de façade, ou de restructuration de bâtiments, si la façade comporte des éléments patrimoniaux caractéristiques (décor, corniches, encadrements, bandeaux ou appuis de baie en pierre, menuiseries anciennes…), ils doivent être conservés.

Les projets seront notamment étudiés pour être en accord avec l'environnement naturel et bâti et devront présenter une simplicité dans les proportions des volumes et des détails d'architecture, dans le choix des matériaux et une harmonie de couleur.

a) Composition - conception Le parti architectural choisi devra faire apparaître qu’une étude soignée d’intégration dans le paysage environnant a été conduite, afin d’en respecter le caractère. Les façades des bâtiments d’exploitation agricole doivent faire l’objet d’un traitement particulier afin d’éviter les effets de murs aveugles.

Les travaux d’extension conserveront les caractéristiques traditionnelles et devront : - respecter l’ordonnancement du bâti existant, - s’harmoniser aux bâtiments existants par leur implantation,

l’imbrication des volumes et la sobriété de leur forme, - respecter le rythme et les proportions des percements

existants.

Les constructions agricoles devront s'insérer dans le paysage par la qualité des volumes, leur assemblage entre eux et la coloration des matériaux. L’implantation à proximité d’une rangée d’arbres ou une intégration végétale réduit les effets de mitage. Les murs de soutènement sont traités sous forme de murets en pierre ou de rocailles.

b) Toitures - La toiture est réalisée à deux pentes avec un faîtage réalisé dans le sens de la plus grande dimension de la construction et perpendiculaire à la plus grande pente du terrain naturel. - Les couvertures sont de type tuiles creuses /tuiles canal en terre cuite, de coloris naturel et d’aspect patiné, sans effet de damiers. Toutefois, en cas de nécessité technique justifiée (extension modérée d'une toiture existante par exemple), l'utilisation d'un matériau identique à celui de la toiture existante pourra être admise. En cas d’extension d’une construction les tuiles devront être de même nature que celles du bâtiment existant (sauf contrainte technique ou parti pris architectural). - Aucune partie des éventuelles plaques support de tuiles ne doit être apparente aux rives, pignons et égouts. - Les installations en toiture (antenne, cheminée, souche,

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Règlement – Dispositions applicables aux zones naturelles

N

panneaux solaires...) sont implantées aux endroits les moins visibles, de manière à ne pas nuire à l'esthétique générale en vue lointaine. Leurs coloris sont proches des couleurs des toitures et des façades et les matériaux brillants ou blancs sont interdits. - Les étanchéités de type aluminé sont interdites.

En zone Npnr : sont seulement autorisés les panneaux solaires d'une surface maximum de 15 m².

c) Ouvrages en saillie - Les boîtiers, climatiseurs et coffrets de toutes sortes doivent être entièrement encastrés, de dimensions réduites et inscrits dans la composition de la façade. - Les réseaux doivent être intégrés à la modénature de façon la plus discrète possible.

d) Matériaux de façades et revêtements - La façade est enduite ou en pierre apparente. La couleur des façades est dans les tons de la pierre (se reporter à la palette de couleurs disponible en mairie). - Pour la rénovation de façade, les matériaux correspondant à l'époque de construction du bâtiment, ou des matériaux d'aspect similaire, pourront être autorisés ou imposés. - Les murs existants dont les pierres apparentes sont de mauvaise qualité sont enduits ou sinon rejointoyés ou beurrés dans le ton d'ensemble.

e) Clôtures Sauf prescriptions particulières sur les risques d'inondation et par rapport aux cours d'eau et canaux : • L’absence de clôture est autorisée. • Les murets existants sont conservés voire réhabilités avec

la même technique et les mêmes matériaux. • Pour préserver le caractère naturel, les clôtures sont des

clôtures végétales, composées d’essences locales (listes disponibles en mairie) accompagnées ou non de grillages (pour les clôtures en site inscrit se reporter au nuancier palette de couleurs qui reprend les préconisations de l’ABF, à caractère d’information disponible en mairie) • Les clôtures métalliques et plastiques blanches sont interdites. • Les murs bahuts (murs inférieurs à 1,50 mètres, supports de grillage ou de grille) et murs pleins sont interdits.

Rappel : Dans les zones soumises au risque inondation, se reporter aux règlements inondation du titre III.

N 12Stationnement

Intitulé du document : STATIONNEMENT DES VEHICULES

Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions, extensions ou installations nouvelles, doit être assuré en dehors des voies ou emprises publiques. Il doit s'effectuer sur l'unité foncière correspondant à l'occupation admise.

N 13Espaces libres et plantations

Intitulé du document : ESPACES LIBRES

PLANTATIONS

• Les Espaces Boisés Classés figurant au plan sont soumis aux dispositions de l'article L.130-1 (L. 113-1 et L.113-2 nouveaux) du Code de l’Urbanisme. Le classement interdit tout changement d'affectation ou tout mode d'occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création des boisements. Dans ces espaces les défrichements sont interdits et les coupes réglementées

• Sur les zones N non soumises au classement EBC, les

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Règlement – Dispositions applicables aux zones naturelles

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aménagements autorisés devront respecter l'environnement et le caractère naturel des lieux, et, notamment, ils n'entraîneront pas de coupes au-delà de la stricte implantation de ces aménagements. • Les ensembles arborés, comme les éléments végétaux isolés, localisés aux documents graphiques au titre de l'article L 123-1-5 III 2° (L. 151-19 ou L 151-23 nouveaux) du Code de l’Urbanisme, doivent être conservés. Ils peuvent évoluer dans le respect de l'article R 421-23 h du Code de l’Urbanisme : d'une manière générale tous travaux ayant une incidence sur les paysages identifiés doivent faire l'objet d'une déclaration préalable et doivent étudier la qualité biologique des sujets au préalable. • Les demandes de permis de construire, de permis d'aménager ou les autorisations préalables comportent un plan des plantations existantes et celles à réaliser. Les essences et les groupements végétaux du pays doivent être respectés. • Les sols perméables ou semi-perméables végétalisés sans structure plastique seront privilégiés pour les espaces de stationnements et de manœuvres des véhicules motorisés.

Rappels : - Le défrichement de bois, inclus ou attenant à un massif forestier

de plus de 4 hectares d'un seul tenant, est soumis à une autorisation préalable quel que soit le but du défrichement. - Le débroussaillement réglementaire est obligatoire.

N 14Coefficient d'occupation des sols

Intitulé du document : COEFFICIENT D'OCCUPATION DU SOL SUPPRIME

par la loi n° 2014-366 du 24 mars 2014 pour l'accès au logement et un urbanisme rénové (ALUR).

N 15Performances énergétiques et environnementales

Non réglementé. Cf. 7 c) et d) des dispositions générales.

Source : le règlement écrit du document d'urbanisme déposé au Géoportail de l'urbanisme, publié en Licence Ouverte. Le texte est repris sans modification ; en cas de doute, le PDF téléchargeable depuis la page de Saint-Étienne-du-Grès fait foi. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.