Zone UC
- Zone urbaine
- 10 articles
- PLU de Saint-Guinoux, approuvé le 06/02/2020
Cette page vaut pour la zone entière. Pour un terrain précis, votre adresse ou votre parcelle.
Les questions courantes, dans les mots du règlement
Le règlement de la zone UC, article par article
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 98 articles, avec une rechercheArticle UC 1Occupations et utilisations du sol interdites
Intitulé du document : Usages et affectations des sols, constructions et activités interdits
Sont interdits : Les établissements, installations ou utilisations du sol qui, par leur destination, leur nature, leur importance ou leur aspect, sont incompatibles avec la salubrité, la tranquillité, la sécurité publique ou la bonne tenue d’un quartier d’habitation. Les affouillements et exhaussements de sols sauf ceux visés à l’article Uc 2. Les activités industrielles ; les terrains de camping et de caravanage soumis à autorisation préalable. Les exploitations de carrières
Article UC 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions
Intitulé du document : Usages et affectations des sols, constructions et activités soumis à conditions particulières
Sont autorisés sous conditions : Les constructions à usage d'habitat, de commerces, de bureaux et les activités dont le voisinage est compatible avec l'habitat. La reconstruction des bâtiments détruits à la suite d’un sinistre sous réserve des emprises et volumes initiaux dans le cas où ceux-ci ne sont pas autorisés dans la présente zone et dans le respect des articles 3 à 14. Les installations et équipements techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou des établissements d’intérêt collectif (assainissement, eau potable, eaux pluviales, électricité, télécommunications…) ne constituant pas une gêne pour le voisinage, nonobstant les dispositions des articles 4 à 14.
Saint-Guinoux
En dehors des zones humides répertoriées en annexe, les affouillements et exhaussements du sol pour la réalisation de constructions ,travaux ou installations autorisés dans la présente zone et des infrastructures routières, de retenues d’eau nécessaires à la sécurité incendie, à l’adduction en eau potable, à la gestion des eaux pluviales, à l’irrigation, à la réalisation de piscines privées (couvertes ou non)…
Les dépôts de toute nature à condition d’être liés à une activité admise dans la zone ou à une occupation temporaire liée à un chantier ;
SECTION 2 : CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET
PAYSAGERE
Article UC 3Accès et voirie
Intitulé du document : Volumétrie des constructions
Constructions principales : Hauteur maximale des constructions :
Le gabarit modulaire maximal est fixé à R + 1 + Combles
Hauteur différente admise :
Lorsque la construction s’implantera dans une “dent creuse” une hauteur égale à celle des immeubles riverains pourra être imposée ou autorisée (à 0,50m près).
La hauteur de toute construction doit rester en harmonie avec celle des constructions voisines.
Extensions et annexes : Hors surélévation, la hauteur à l’égout du toit ou à l’acrotère des extensions et annexes ne peut être supérieure à la hauteur à l’égout du toit ou à l’acrotère de la construction à laquelle elles sont liées. Il en est de même pour la hauteur au faitage. La hauteur maximale des annexes est fixée à 4,50 mètres au point le plus haut.
Article UC 4Desserte par les réseaux
Intitulé du document : Implantation des constructions
Les règles d’implantation ne s’appliquent pas aux équipements d’intérêt collectif et services publics.
La reconstruction après sinistre d’un bâtiment ne respectant pas les règles ci-après est autorisée sur l’implantation initiale.
Lorsque la construction jouxte le volume principal d’une construction implantée différemment des règles définies ci-après, elle pourra s’implanter en prolongement de l’existante.
Implantation par rapport aux voies et emprises publiques :
Constructions principales
Saint-Guinoux
Les règles suivantes ne s’appliquent pas aux constructions s’implantant en seconde ligne d’une construction principale existante et aux opérations d’ensemble.
Cas général : L’implantation des constructions principales sera autorisée ou imposée selon l’alignement particulier défini globalement par les constructions avoisinantes, en respectant la continuité du front de rue, afin de ne pas rompre l’harmonie de l’ensemble.
En l'absence de construction voisine d'un côté ou de l'autre, implantation de la construction principale sera autorisée à ± 2 mètres de l'alignement de la façade de la construction voisine.
Cas particulier Dans le cas d’immeubles contigus construits selon un alignement, l’implantation des constructions pourra être imposée en prolongement d’un immeuble voisin afin de ne pas rompre l’harmonie de l’ensemble.
Dans le cas d’une construction située à l’angle de deux rues, l’implantation de la construction pourra se définir par rapport à une seule de ces voies.
Les extensions des constructions existantes ne respectant pas cette implantation pourront être autorisées en prolongement de celles-ci.
En l'absence de construction voisine de part et d’autre, l’implantation de la construction principale n’est pas règlementée.
De plus toute construction devra s’assurer de respecter une hauteur de première dalle supérieure au niveau du ruissellement de la voirie. Tout aménagement situé en dessous de ce niveau devra se protéger contre l’envahissement des eaux pluviales et / ou s’équiper de moyens d’assèchement adéquats.
Implantation par rapport aux limites séparatives :
Les constructions peuvent s’implanter en limite ou à une distance minimale de 2 mètre.
Implantations différentes :
Les dispositions de cet article peuvent ne pas s’appliquer aux extensions de bâtiments existants ne respectant pas ces règles lorsqu’elles sont réalisées dans le prolongement de l’implantation initiale sans restreindre la bande séparant le bâtiment de la limite séparative.
Implantation des constructions par rapport au bâti à caractère patrimonial ou en pierre :
Les nouvelles constructions devront s’implanter à 0 ou 4m du bâti en pierre ou en terre à caractère patrimoniale.
Saint-Guinoux
Article UC 5Superficie minimale des terrains
Intitulé du document : Caractéristiques architecturales des façades et toitures des constructions ainsi que des clôtures
De façon générale, tout projet de nature à porter atteinte au caractère des lieux avoisinants, aux paysages naturels ou urbains, peut être refusé ou n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales.
Les dispositifs techniques (ventilation, antenne, parabole, caisson technique, panneaux photovoltaïques…) sont choisis et positionnés de manière à assurer leur intégration architecturale et paysagère.
Constructions nouvelles (dont extensions et annexes)
Les règles suivantes ne s’appliquent pas aux équipements d'intérêt collectif et services publics.
Les extensions, vérandas et annexes doivent être conçues en harmonie avec la construction principale à laquelle elles sont rattachées.
Constructions principales et leurs extensions
Les toitures :
Les toitures terrasses, partielles ou totales, sont interdites.
Les toitures devront être constituées de 2 pans symétriques avec une pente comprise entre 35 et 50°. Le volume ainsi défini n'inclut ni les lucarnes, ni les éléments permettant l'accroche sur une toiture contiguë, ni les saillies traditionnelles (bandeaux, corniches, appuis de fenêtres, cheminées, encadrements, gardecorps…).
Excepté pour les vérandas dont le toit est en verre (ou autre matériau translucide), le matériau utilisé pour les toitures à pentes devra être principalement l'ardoise naturelle, le zinc, ou tout autre matériau adapté à l'architecture du projet. La tuile n'est autorisée que sur les constructions existantes ou leurs extensions quand ce matériau préexiste sur la construction principale.
Le couvrement des immeubles doit intégrer harmonieusement les éléments de superstructures tels que souches de cheminées, matériels de ventilation et de climatisation, cages d'ascenseurs, locaux techniques.
La pose de châssis de toiture et de capteurs solaires doit être particulièrement étudiée, notamment au regard de la trame des ouvertures de la façade, de la recherche d'une intégration dans le plan de la toiture (encastrement obligatoire des châssis) et éviter la multiplicité des dimensions et des implantations.
Ouvertures, huisseries :
Dans l'architecture traditionnelle, les lucarnes et les fenêtres de toit correspondent à l'éclairage limité du volume d'un comble. Leur inscription doit être soucieuse du rapport au volume bâti. Les lucarnes quelle que soit leur forme ne dépassent pas en longueur la moitié de la celle de la toiture.
Les façades :
Les façades du volume principal de la construction devront être en pierre de pays, en pierre de parement de pierre de pays et/ou en bardage bois de teinte naturelle.
Annexes et leurs extensions
Saint-Guinoux
Les annexes visibles depuis l’espace public seront couvertes par des ardoises naturelles ou du zinc de teinte similaire à l’ardoise naturelle, ou elles seront végétalisées. Leurs façades devront être en tons pierre, en tons terre et/ou en bois de teinte naturelle. Pour les annexes non visibles depuis l’espace public, la tôle est interdite en façade et toiture, excepté le bac acier et zinc de teinte ardoise en toiture.
Travaux sur constructions existantes et changements de destination de ces constructions
Bâti ancien traditionnel Les réhabilitations et restauration du bâti ancien traditionnel doivent respecter les caractéristiques architecturales originelles des façades et toitures, et présenter des teintes similaires aux teintes originelles. Les façades en pierres apparentes ne peuvent être recouvertes. En cas de nécessité, les enduits à la chaux sont autorisés. La couleur devra respecter les couleurs répertoriées dans les dispositions générales de ce présent règlement. Les extensions, vérandas doivent être conçues en harmonie avec la construction sur laquelle elles s’adossent.
Autres constructions existantes Les travaux sur bâti existant doivent respecter les dispositions s’appliquant aux constructions nouvelles, ou reprendre les matériaux et teintes du bâti avant travaux.
Clôtures
Règles générales : Sont interdits les murs en parpaings ou briques non enduits, les plaques de béton brut. La plantation de haies mono-spécifiques de lauriers-palme, éléagnus ou résineux (thuya, cyprès…) Les grilles et grillages devront être de teinte grise ou verte. Les clôtures seront d'un style simple et constituées de matériaux de bonne qualité, en harmonie avec le paysage environnant. Leur aspect, leurs dimensions et leurs matériaux tiennent compte en priorité de l'aspect et des dimensions des clôtures avoisinantes afin de s'harmoniser avec elles ainsi qu'avec la construction principale.
Les clôtures, sur les voies publiques et dans les marges de reculement imposées en bordure de cellesci, devront être constituées : - soit d'un mur qui, s'il prolonge le bâti, présente une unité d'aspect avec celui-ci et s'harmonise avec le paysage, - soit d’un mur représentant 1/3 ou 2/3 de la hauteur totale de la clôture surmontée d’un dispositif de claire voie (grille, grillage, palissage bois, etc.). Une pleine hauteur du dispositif de clôture est possible ponctuellement, sur 1 mètre de long maximum, pour accompagner une ouverture (portail, passage, portillons…).
Saint-Guinoux
Dispositif de clôture
1/3h
Dispositif de clôture
2/3h
H≤1,8m
Mur
1/3h
Mur
2/3h
- soit seulement d'un dispositif à claire-voie (grille, grillage, bois, etc.) - La hauteur maximale des clôtures est fixée à 1,80 m.
Clôtures en limite séparative : La hauteur maximale des clôtures est fixée à 2 m. La clôture pourra être composée : - soit d’un mur représentant 1/3 ou 2/3 de la hauteur totale de la clôture surmontée d’un dispositif de
claire voie (grille, grillage, palissage bois, etc.) ou de panneaux de bois, même pleins. - soit seulement d'un dispositif à claire-voie (grille, grillage, etc.) ou de panneaux de bois, même pleins, - soit d'un mur s'il prolonge le bâti, présentant une unité d'aspect avec celui-ci et s'harmonise avec le
paysage. Des clôtures différentes peuvent être autorisées pour les motifs liés à la nature des constructions ou pour des règles de sécurité particulières. Dans les lotissements et permis valant division, le type de clôture pourra être différent s'il participe au projet global ; il devra alors faire l'objet d'un projet précis, inséré au règlement du lotissement ou du plan d'aménagement.
Locaux et équipements techniques Les coffrets, compteurs, boites aux lettres doivent être intégrés dans la construction ou les clôtures en s'implantant selon une logique de dissimulation qui tienne compte des modénatures et des matériaux constitutifs. Les locaux techniques doivent être intégrés au bâti principal ou faire l'objet d'une recherche prenant en compte le bâti annexe, les constructions voisines, la structure végétale existante et les plantations à créer. Toute construction nouvelle doit prévoir le stockage et l'intégration des conteneurs à déchets sur le terrain du projet.
Article UC 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques
Intitulé du document : Performances énergétiques et environnementales
Saint-Guinoux
Tout dispositif de production d’énergie à partir de sources renouvelables est encouragé (panneaux solaires, photovoltaïques...).
Les performances énergétiques pourront également être recherchées à travers une bonne orientation du bâti favorisant, dans la mesure du possible, un ensoleillement optimisé.
Article UC 7Implantation par rapport aux limites séparatives
Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions
Gestion des eaux pluviales
Tout aménagement réalisé sur un terrain ne doit jamais faire obstacle à l'écoulement des eaux pluviales.
En vue de limiter le ruissellement urbain, source de désordres hydrauliques à l'aval, tout aménagement doit limiter l’imperméabilisation de la parcelle (exemples : parking ou cheminement perméable, toitures végétalisées).
Les mesures de rétention devront faire l'objet d'un traitement paysager et bénéficier d'une insertion qualitative et fonctionnelle dans leur environnement naturel et bâti (exemples : noues, tranchées, bassins). Leur conception devra préférentiellement répondre à des usages ludiques ou d’agréments compatibles avec leur destination.
Les surfaces perméables doivent représenter 20% minimum de l’unité foncière. Cette disposition ne s’applique pas aux unités foncières dont l’aménagement existant à l’approbation du PLU ne respecte pas ses règles.
Obligations imposées aux constructeurs en matière de réalisation d'espaces libres Les espaces libres de toute construction ou de stationnement seront aménagés en espaces paysagers adaptés à l’environnement. Lors de la réalisation de lotissements (dès 5 lots) ou de groupes d’habitation (dès 5 logements), 5 % au minimum de l’emprise du terrain concerné devra être intégré au projet et aménagé en espace libre commun. Tout projet doit respecter les dispositions du schéma directeur de gestion des eaux pluviales.
Plantations La plantation des espèces végétales suivantes est interdite (espèces végétales invasives) :
les jussies (ludwigia peploides et ludwigia uruguayensis) ; la renouée du Japon (Fallopia japonica) ; L’herbe de la Pampa (Cortaderia selloana).
Saint-Guinoux
Pour éviter la plantation d’espèces végétales invasives, il est conseillé de se référer à la liste des plantes vasculaires invasives de Bretagne, publiée par le Conservatoire Botanique National de Brest.
Article UC 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres
Intitulé du document : Stationnement
Les dispositions en termes de stationnement ne s’appliquent pas aux changements de destination. Le stationnement des véhicules et vélos correspondant aux besoins des constructions et installations devra être assuré en dehors des voies publiques. Le nombre de places doit être en rapport avec l’utilisation envisagée.
SECTION 3 :
EQUIPEMENT ET RESEAUX
Article UC 9Emprise au sol
Intitulé du document : Desserte par les voies publiques ou privées
Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées Tout terrain enclavé est inconstructible à moins que son propriétaire n'obtienne un passage aménagé sur les fonds de ses voisins dans les conditions fixées par l'article 682 du Code Civil et présentant les caractéristiques définies au paragraphe ci-dessous. Les terrains devront être desservis par des voies publiques ou privées, carrossables et en bon état d'entretien, dans des conditions répondant à l'importance et à la destination des constructions qui doivent y être édifiées, notamment en ce qui concerne la commodité de la circulation et des accès et des moyens d'approche permettant une lutte efficace contre l'incendie.
Conditions d'accès aux voies ouvertes au public Les accès carrossables à la voirie publique devront être étudiés de façon à ne pas créer de gêne pour la circulation et ne pas porter atteinte à la sécurité publique.
Article UC 10Hauteur maximale des constructions
Intitulé du document : Desserte par les réseaux
Eau potable
Toute construction ou installation nouvelle susceptible de requérir une alimentation en eau potable doit être desservie par un réseau de distribution d'eau potable conforme aux règlements en vigueur et avoir des caractéristiques suffisantes au regard de l'importance et de la destination de la construction ou de l'ensemble de constructions à desservir.
Eaux pluviales
Tout aménagement réalisé sur un terrain ne doit jamais faire obstacle à l’écoulement des eaux pluviales.
De plus toute construction devra s’assurer de respecter une hauteur de première dalle supérieure au niveau du ruissellement de la voirie. Tout aménagement situé en dessous de ce niveau devra se protéger contre l’envahissement des eaux pluviales et / ou s’équiper de moyens d’assèchement adéquats.
Saint-Guinoux
Lorsque le réseau correspondant existe et présente des caractéristiques suffisantes, les eaux pluviales recueillies sur le terrain doivent y être dirigées par des dispositifs appropriés. En l’absence de réseau ou en cas de réseau insuffisant, des aménagements adaptés à l’opération et au terrain (ex : bassins tampons…) doivent être réalisés pour permettre le libre écoulement des eaux ou pour en limiter les débits. Enfin, conformément à la rubrique 2.1.5.0 de l'article R214-1 du Code de l'Environnement, tout projet d'aménagement dont la surface du projet, augmentée de son bassin versant intercepté, est supérieure à 1 hectare, est soumis au dépôt d'un dossier loi sur l'eau à destination des services de l'Etat. Lorsque cette surface est supérieure à 20 ha, un dossier d’autorisation devra être constitué.
Eaux usées Toutes les eaux et matières usées doivent être évacuées par des canalisations souterraines raccordées au réseau d'assainissement collectif. Lorsque le terrain est situé en contrebas du réseau collectif existant, son raccordement aux collecteurs par dispositifs individuels appropriés (ex : pompe de refoulement) pourra être imposé.
Réseaux d'électricité et de télécommunication Les lignes de distribution de fluides divers ou d’énergie électrique, d’éclairage public et de télécommunications doivent être installées en souterrain chaque fois que les conditions techniques le permettent et notamment lorsque le réseau primaire est souterrain.
Saint-Guinoux
CHAPITRE 2. REGLEMENT DE LA ZONE UE
La zone Ue est une zone équipée ou en voie d’équipement constituant l’extension de l’agglomération. Outre les constructions à usage d’habitation, celles destinées aux équipements collectifs, aux commerces, à l’artisanat, aux bureaux ou aux services sont autorisées suivant les règles propres aux secteurs de la zone
SECTION 1 : DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGES DES SOLS ET NATURES D'ACTIVITE
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone UC comme partout.Sans numéroDispositions générales
Saint-Guinoux
Plan Local d’Urbanisme
4C - Règlement écrit
Arrêté le : 26 Juillet 2018 Approuvé le : 26 Septembre 2019
Sommaire
Saint-Guinoux
I. Lexique
Destination des constructions
Les destinations et sous-destinations de constructions sont :
1° Exploitation agricole et forestière : exploitation agricole, exploitation forestière
2° Habitation : logement, hébergement
3° Commerce et activités de service : artisanat et commerce de détail, restauration, commerce de gros, activités de services où s'effectue l'accueil d'une clientèle, hébergement hôtelier et touristique, cinéma
4° Equipements d'intérêt collectif et services publics : locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés, locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés, établissements d'enseignement, de santé et d'action sociale, salles d'art et de spectacles, équipements sportifs, autres équipements recevant du public
5° Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire : industrie, entrepôt, bureau, centre de congrès et d'exposition.
Changement de destination
Le changement de destination est le fait de faire passer un bâtiment, en totalité ou en partie, d’une utilisation à une autre. Il y a changement de destination uniquement s’il s’agit de changer la destination des locaux de l'une à l'autre des catégories suivantes :
Exploitation agricole et forestière ; Habitation ; Commerce et activités de service ; Equipements d'intérêt collectif et services publics ; Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire.
Les locaux accessoires d'un bâtiment sont réputés avoir la même destination que le local principal.
Habitations Légères de Loisirs – art. R111-37 et suivants C.U.
Sont regardées comme des habitations légères de loisirs les constructions démontables ou transportables, destinées à une occupation temporaire ou saisonnière à usage de loisirs.
Les habitations légères de loisirs peuvent être implantées :
1° Dans les parcs résidentiels de loisirs spécialement aménagés à cet effet ;
2° Dans les villages de vacances classés en hébergement léger en application du code du tourisme ;
3° Dans les dépendances des maisons familiales de vacances agréées en application du code du tourisme ;
4° Dans les terrains de camping régulièrement créés, à l'exception de ceux créés par une déclaration préalable ou créés sans autorisation d'aménager, par une déclaration en mairie, sur le fondement des dispositions du code de l'urbanisme dans leur rédaction antérieure au 1er octobre 2007 ou constituant des aires naturelles de camping.
Saint-Guinoux
En dehors de ces emplacements, l'implantation des habitations légères de loisirs est soumise au droit commun des constructions.
Résidences mobiles de loisirs – art. R111-41 et suivants C.U.
Sont regardés comme des résidences mobiles de loisirs les véhicules terrestres habitables qui sont destinés à une occupation temporaire ou saisonnière à usage de loisirs, qui conservent des moyens de mobilité leur permettant d'être déplacés par traction mais que le code de la route interdit de faire circuler.
Les résidences mobiles de loisirs ne peuvent être installées que :
1° Dans les parcs résidentiels de loisirs spécialement aménagés à cet effet, autres que ceux créés après le 1er octobre 2007 et exploités par cession d'emplacements ou par location d'emplacements d'une durée supérieure à un an ;
2° Dans les villages de vacances classés en hébergement léger en application du code du tourisme ;
3° Dans les terrains de camping régulièrement créés, à l'exception de ceux créés par une déclaration préalable ou créés sans autorisation d'aménager, par une déclaration en mairie, sur le fondement des dispositions du code de l'urbanisme dans leur rédaction antérieure au 1er octobre 2007 ou constituant des aires naturelles de camping.
Composition des constructions
Annexe Il s’agit des constructions détachées de la construction principale ayant un caractère accessoire au regard de l’usage de la construction, par exemple : abris de jardin, garages, celliers…
Construction principale C’est le bâtiment ayant la fonction principale dans un ensemble de constructions ou le bâtiment le plus important dans un ensemble de constructions ayant la même fonction.
Extension L’extension d’une construction est l’agrandissement d’une seule et même enveloppe bâtie, sans changement de destination. Dans le cadre de l’extension d’un logement, elle ne doit pas créer de logement nouveau supplémentaire.
Volume principal de la construction On entend par « volume principal » celui qui est le plus important et qui, généralement, est le plus haut.
Volume secondaire de la construction
On entend par « volume secondaire » toute construction attenante au volume principal et ayant des hauteurs inférieures à celles du volume principal.
Schéma uniquement illustratif
Saint-Guinoux
Volumétrie des constructions
Emprise au sol
Elle correspond à la projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus. Les ornements tels que les éléments de modénature (moulure, par exemple) et les marquises en sont exclus, ainsi que les débords de toiture lorsqu'ils ne sont pas soutenus par des poteaux ou des encorbellements.
Schéma uniquement illustratif
Modénature : La modénature correspond aux proportions et à la disposition générale des moulures et des parties d'une façade.
Hauteur au faîtage
Le faîtage est la ligne de rencontre haute de deux versants d'une toiture.
Hauteur à l’égout
La hauteur à l’égout du toit est la mesure verticale, prise au nu de la façade entre le sol naturel et le niveau le plus élevé de la façade.
Schéma uniquement illustratif
Hauteur à l’acrotère
L’acrotère est un petit mur en maçonnerie situé tout autour des toitures terrasses.
Schéma uniquement illustratif
Implantation
Alignement L'alignement correspond à la limite du domaine public au droit des parcelles privées.
Unité foncière
C’est un ensemble de parcelles cadastrales contiguës qui appartiennent au même propriétaire ou à la même indivision.
Saint-Guinoux
Caractéristiques architecturales
Tons pierre de pays, tons terre Ci-dessous quelques exemples de tons pierre et terre.
Traitement des espaces non bâtis
Surface perméable Une surface perméable permet l’infiltration de l’eau. Par exemple : espace enherbé, gravillons, pavés drainants, stabilisé…
Arbre tige C’est un arbre qui a été conduit pour obtenir un tronc.
Saint-Guinoux
II. Dispositions générales
Règles applicables sur l’ensemble du territoire
Espaces Boisés Classés
Les espaces boisés classés figurant au plan sont soumis aux dispositions de l’article L.113-2 du Code de l’Urbanisme. Dans ces espaces sont interdits tout changement d'affectation ou tout mode d'occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création des boisements. Nonobstant toutes dispositions contraires, il entraîne le rejet de plein droit de la demande d'autorisation de défrichement prévue au chapitre Ier du titre IV du livre III du code forestier.
Eléments d’intérêt écologique
L’article L.151-23 du Code de l’Urbanisme permet au règlement du PLU d’ « identifier et localiser les éléments de paysage et délimiter les sites et secteurs à protéger pour des motifs d'ordre écologique, notamment pour la préservation, le maintien ou la remise en état des continuités écologiques et définir, le cas échéant, les prescriptions de nature à assurer leur préservation. Lorsqu'il s'agit d'espaces boisés, ces prescriptions sont celles prévues aux articles L. 113-2 et L. 421-4. Il peut localiser, dans les zones urbaines, les terrains cultivés et les espaces non bâtis nécessaires au maintien des continuités écologiques à protéger et inconstructibles quels que soient les équipements qui, le cas échéant, les desservent. » A ce titre le présent PLU identifie, sur les documents graphiques (plans 4A et 4B) :
1) Arbres, haies et boisements Les ensembles d'intérêt paysager pour motif d’ordre écologique, identifiés au titre de l'article L. 151-23 du code de l’urbanisme et figurant sur les plans de zonage, doivent être préservés. Une haie est une association végétale de plusieurs espèces adaptées au sol et au climat qui offrent de multiples avantages : Une protection contre les vents Un intérêt pour la régulation de l’eau pluviale Un lieu de vie pour de nombreuses espèces animales Un paysage caractéristique du territoire.
Les prescriptions permettant la préservation des haies et espaces paysagers à préserver sont les suivantes :
Toutes occupations et utilisations du sol, travaux, ainsi que les coupes, abattages, défrichements concernant les éléments repérés au plan de zonage, ne doivent pas compromettre l’existence et la pérennité de l’ensemble des bois, arbres ou haies concernés.
Saint-Guinoux
Les occupations et utilisations du sol citées précédemment doivent faire l’objet d’une déclaration préalable en mairie.
Ne sont pas soumis à déclaration préalable les élagages nécessaires au maintien de la haie, bois et/ou verger ou à sa régénération.
L’abattage d’une haie peut être refusé s’il met en péril une continuité écologique ou s’il porte préjudice au paysage.
Chaque arbre, bois ou haie abattu peut être remplacé par des plantations. Ces dernières pourront être recommandées par les services de la commune et dans un rapport 1 pour 1 pour chaque unité foncière considérée. Les replantations sont préférées en continuité du maillage bocager existant.
En cas d’abattage autorisé, des mesures compensatoires complémentaires peuvent être exigées, comme la création d’un talus et/ou la plantation d’une haie sur un linéaire
2) Zones humides Les secteurs identifiés comme « zone humide » sont repérés au règlement graphique et font l’objet d’une préservation spécifique au titre de l’article L151-23 du code de l’urbanisme. En effet, en tant qu’élément du paysage ils sont à préserver pour des motifs d’ordre écologique. A ce titre, en complément des règles inscrites dans les différentes zones, sont interdites toutes les constructions et occupations du sol, à l’exception : Des aménagements et installations ayant pour objet la préservation ou la restauration des zones humides D’aménagements légers ne portant pas atteinte à l’intégrité de la zone humide.
Sont également interdit : Le stockage à l’air libre ; Les dépôts de matériaux de démolition, de ferrailles, de déchets, … ; Les dépôts de véhicules ; Les affouillements et exhaussements du sol, soumis ou non à autorisation d’installations et travaux divers, non liés à une occupation ou utilisation du sol autorisée.
L’objectif est de conserver le caractère humide de la zone.
3) Protection des cours d’eau
L’objectif écologique et paysager pour les limites parcellaires donnant sur ces milieux est de ne pas entraver la circulation des espèces dans et le long des cours d’eau, de permettre aux berges de garder un caractère le plus naturel possible et de limiter les risques de pollution.
Saint-Guinoux
IL convient donc de : respecter une bande inconstructible de part et d’autre des cours d’eau de 10m. Ces périmètres de sécurité, hors bâti existant s’il y a, sont inconstructibles pour maintenir une dynamique naturelle quant aux divagations et aux méandres du cours d’eau. protéger l’intégrité de la végétation des berges : permettre l’entretien courant, mais interdire les coupes à blanc ou les aménagements à proximité qui menaceraient le maintien de la végétation interdire le comblement des mares, plans d’eaux, rus et fossés ou espaces en eau Pour les limites parcellaires en contact avec les cours d’eau et plans d’eau, les clôtures seront constituées de grillage métallique ou d’une clôture en bois ajourée (échalas, palissade, barreaudage, etc.) ménageant suffisamment de perméabilité pour la petite faune. »
Eléments d’intérêt culturel, historique ou architectural
L’article L.151-19 du Code de l’Urbanisme permet au règlement du PLU d’« identifier et localiser les éléments de paysage et délimiter les quartiers, îlots, immeubles, espaces publics, monuments, sites et secteurs à protéger, à mettre en valeur ou à requalifier pour des motifs d'ordre culturel, historique ou architectural et définir, le cas échéant, les prescriptions de nature à assurer leur préservation. » Les travaux sur ses éléments non soumis à un permis de construire sont précédés d'une déclaration préalable et leur démolition totale ou partielle est subordonnée à la délivrance d'un permis de démolir. A ce titre, le présent PLU identifie, sur les documents graphiques (plans 4A et 4B) :
1/ Des constructions
Les travaux réalisés sur un bâtiment identifié doivent : a - respecter et mettre en valeur les caractéristiques structurelles du bâtiment, en veillant à la bonne mise en œuvre des travaux qui visent à améliorer les conditions d'accessibilité, d'habitabilité ou de sécurité ; b - respecter et mettre en valeur les principales caractéristiques du bâtiment, et notamment la forme des toitures, la modénature, les baies en façade, les menuiseries extérieures et les devantures ; mettre en œuvre des matériaux et des techniques permettant de conserver ou de restituer l'aspect d'origine du bâtiment ; traiter les installations techniques de manière à ne pas altérer sa qualité patrimoniale; proscrire la pose d'éléments extérieurs qui seraient incompatibles avec son caractère, et notamment les supports publicitaires ; c - assurer aux espaces libres situes aux abords immédiats du bâtiment un traitement de qualité, approprié à ses caractéristiques architecturales.
Si le bâtiment a fait l'objet de transformations postérieures à sa construction, il convient de respecter les modifications ou ajouts d'éléments dignes d'intérêt et de remédier aux altérations qu'il a subies.
Saint-Guinoux
2/ Des façades
Les travaux réalisés sur les façades doivent :
a - respecter et mettre en valeur les caractéristiques architecturales des façades, et notamment la modénature, les baies, les menuiseries extérieures et les devantures ; mettre en œuvre des matériaux et des techniques permettant de conserver ou de restituer l'aspect d'origine du bâtiment ; traiter les installations techniques de manière à ne pas altérer sa qualité patrimoniale; proscrire la pose d'éléments extérieurs qui seraient incompatibles avec son caractère, et notamment les supports publicitaires ;
b - assurer aux espaces libres situes aux abords immédiats des façades un traitement de qualité, approprié à leurs caractéristiques architecturales.
Si les façades ont fait l'objet de transformations postérieures à leur construction, il convient de respecter les modifications ou ajouts d'éléments dignes d'intérêt et de remédier aux altérations qu'elles ont subies.
3/ Des murs Les murs et murets en pierres identifiés devront être préservés. Une percée légère pourra être autorisée (pour la mise en place d’un portail par exemple) si elle ne remet pas en cause la qualité ni la viabilité du mur.
4/ Des éléments de petit patrimoine : croix, puits, fours, lavoirs…
Découverte archéologique
Toute découverte archéologique (poterie, monnaies, ossements, objets divers…) doit être immédiatement déclarée au Maire de la commune ou au service régional de l’archéologie. Quiconque aura intentionnellement détruit des découvertes archéologiques faites au cours de fouilles ou fortuitement, ou un terrain contenant des vestiges archéologiques sera puni des peines portées à l’article 322 du code pénal. Les opérations d’aménagement, de construction d’ouvrages ou de travaux qui, en raison de leur localisation, de leur nature ou de leur importance, affectent ou sont susceptibles d’affecter des éléments du patrimoine archéologique ne peuvent être entreprises qu’après accomplissement des mesures de détection et, le cas échéant, de conservation ou de sauvegarde par l’étude scientifique définies par la loi du 17 janvier 2001. Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature, par sa localisation et ses caractéristiques, à compromettre la conservation ou la mise en valeur d'un site ou de vestiges archéologiques.
Reconstruction à l’identique
Saint-Guinoux
Conformément à l’article L111-15 du Code de l’Urbanisme, lorsqu'un bâtiment régulièrement édifié vient à être détruit ou démoli, sa reconstruction à l'identique est autorisée dans un délai de dix ans nonobstant toute disposition d'urbanisme contraire.
Ouvrages techniques
Les dispositions des articles 3 à 8 du règlement de chacune des zones ne s’appliquent pas aux ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt général (bassin d’orage, assainissement, eau potable, électricité, gaz, télécommunications, voirie, ...).
Le Plan de prévention des risques de submersion marine
Certaines parties du territoire communal sont concernées par des risques de submersion marine. Un Plan de Prévention des Risques naturels prévisibles de submersion marine (PPRSM) a été établi sur le territoire du Marais de Dol, il a été approuvé par arrêté préfectoral en date du 25 aout 2016. Pour l’ensemble de la commune, tout projet d’aménagement inclus dans le périmètre du PPRSM devra respecter l’ensemble des dispositions du règlement annexé, en fonction de l’aléa déterminé au plan de zonage.
Le PPRSM a pour objet de:
1. délimiter les zones exposées aux risques en tenant compte de la nature et de l’intensité du risque encouru, d’y interdire certains types de constructions, aménagements, installations et travaux, notamment afin de ne pas aggraver le risque pour les vies humaines, ou, dans le cas où des constructions, ouvrages, aménagements ou installations pourraient y être autorisés, prescrire les conditions dans lesquelles ils doivent être réalisés, utilisés ou exploités;
2. délimiter les zones qui ne sont pas directement exposées aux risques mais où des constructions, aménagements, installations et travaux pourraient aggraver des risques ou en provoquer de nouveaux et y prévoir des mesures d’interdiction ou des prescriptions telles que celles prévues au règlement du PPRSM. ;
3. définir les mesures de prévention, de protection et de sauvegarde qui doivent être prises, dans les zones mentionnées aux paragraphes 1. et 2., par les collectivités publiques dans le cadre de leurs compétences, ainsi que celles pouvant incomber aux particuliers ;
4. définir, dans les zones mentionnées aux paragraphes 1. et 2., les mesures relatives à l’aménagement, l’utilisation ou l’exploitation des constructions, des installations, des ouvrages, des espaces mis en culture ou plantés à la date de l’approbation du plan qui doivent être prises par les propriétaires, exploitants ou utilisateurs.
Utilisation pratique du règlement du PPRSM
ÉTAPE I
Repérage de la parcelle cadastrale dans une zone à risque
La carte du zonage réglementaire du PPRSM reportée en annexe du PLU permet de repérer toute parcelle cadastrale
par rapport à:
Saint-Guinoux
une zone réglementée au titre des risques naturels Relever le nom de la zone concernée sur la carte en
(zone R, r, Bcu, B, ou b)
annexe du PLU.
la hauteur de submersion à cet endroit
Pour chaque carte des hauteurs d’eau, dites («2015» et «2100», relever les hauteurs de côtes de référence (exprimées en IGN 69) qui encadrent la zone.
Prendre, pour chaque carte des hauteurs, la cote la plus importante. La cote 2015 sera utilisée dans le Titre V pour les biens existants, tandis que la cote 2100 servira pour l’application du Titre Ill aux projets autorisés.
ÉTAPE 2: Utilisation du règlement du PPRSM annexé au présent règlement
Activités et biens existants
Dans tous les cas, consulter les dispositions constructives (Titre V) du règlement du PPRSM relatif aux mesures sur les biens et les activités existants. Elles vous aideront à adapter votre bien au risque de submersion marine.
1er cas
Nouveaux projets
Le projet est autorisé au, Titre II du règlement du PPRSM selon les principes qui y sont définis
Le projet est réalisable s’il respecte: - les dispositions contenues au Titre III du règlement du PPRSM ET - le règlement du PLU
Le projet n’est pas autorisé au Titre II Le projet n’est pas réalisable ou doit être modifié pour
du règlement du PPRSM
satisfaire aux présents règlements. (PLU et PPRSM)
2ème cas
Le tableau suivant synthétise l’organisation du règlement du PPRSM et présente les titres et paragraphes auxquels se référer pour son application dans chaque zone.
Saint-Guinoux
Les Orientations d’aménagements et de programmation
Conformément aux articles L151-6 et L151-7 du code de l’urbanisme, le PLU comporte des Orientations d’Aménagement et de Programmation (OAP). Ces dernières déterminent les conditions d’occupation et d’utilisation du sol et se superposent au présent règlement.
Les Emplacements réservés
Les emplacements réservés pour création ou extension de voies (y compris chemins piétons et pistes cyclables) et ouvrages publics, d'installations d'intérêt général et d'espaces verts, sont figurés au document graphique par des croisillons fins et répertoriés par un numéro de référence. L’annexe spécifique donne toutes précisions sur la destination de chacune des réserves ainsi que la collectivité (État, Département, District, Syndicat Intercommunal, Commune) ou le service ou organisme public bénéficiaire (article R. 12311 du Code de l’Urbanisme).
Les réserves portées au plan sont soumises aux dispositions des articles L. 152-2, L. 151-41 du Code de l’Urbanisme.
Toute construction y est interdite.
Une construction à titre précaire peut exceptionnellement être réalisée.
•Le propriétaire d'un terrain bâti ou non inscrit en emplacement réservé par un PLU peut :
- conserver et jouir de son bien tant que la collectivité bénéficiaire n'aura pas l'intention de réaliser l'équipement prévu ;
- mettre en demeure le bénéficiaire de l'emplacement réservé d'acquérir son terrain.
Dans le cas où le propriétaire souhaite mettre en demeure le bénéficiaire de la réserve d'acquérir son terrain, il doit adresser sa demande au Maire de la Commune où se situe le bien.
La collectivité ou le service public bénéficiaire dispose d'un délai d'un an à compter de la réception en mairie de la demande pour se prononcer.
Saint-Guinoux
En cas d’accord amiable, un délai de deux ans à compter de la réception en mairie de la demande lui est accordé pour réaliser le paiement du bien. A défaut d’accord amiable et à l’expiration du délai d'un an à compter de la réception de la demande, le propriétaire comme le bénéficiaire peut saisir le juge de l'expropriation. Ce dernier fixe alors le prix du bien et prononce le transfert de propriété. Si trois mois après l'expiration du délai d'un an ci-dessus cité, le juge de l'expropriation n'a pas été saisi, la réserve n’est plus opposable.
Le périmètre de protection vis-à-vis des exploitations agricoles
Conformément à l’article L111-3 du code rural, les nouvelles constructions et tout changement de destination à usage non agricole, nécessitant un permis de construire, sont interdits au sein des périmètres de protection des exploitations agricoles identifiées sur le plan de zonage du PLU. Les extensions des bâtiments existants sont autorisées dans la mesure où elles ne réduisent pas l’interdistance entre la construction et les bâtiments agricoles concernés par la mise en place de la protection.
Ouvertures sur le grand paysage
Le règlement graphique identifie des ouvertures sur le grand paysage comportant un intérêt paysager à préserver. A cette fin, des prescriptions particulières sont instaurées au sein du règlement pour assurer l’intégration des nouveaux bâtiments en zones agricoles et naturelles. Ils devront répondre aux principes suivants :
adaptation à la pente naturelle du terrain sur lequel ils sont implantés ; implantation regroupée pour éviter d’avoir des volumes dispersés qui ont un impact plus
important sur le paysage ; rattachement aux éléments existants qui structurent le paysage : utilisation de la végétation
existante, murets, chemins…. Ces principes ne peuvent toutefois pas conduire à remettre en cause la pérennité d’activités en place.
Cônes de vue
Aucune construction, ni aménagement ne devra occulter la vue à partir des "points de vue" indiqués aux documents graphiques. Le niveau de perception sera situé, à partir de l'espace public, à 1,00 m au-dessus du sol, dans l'angle du cône de vue.
Saint-Guinoux
III. Dispositions applicables aux zones urbaines
Les zones urbaines sont dites " zones U ". Peuvent être classés en zone urbaine, les secteurs déjà urbanisés et les secteurs où les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter.
CHAPITRE 1. REGLEMENT DE LA ZONE UC
SECTION 1 : DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGES DES SOLS ET NATURES D'ACTIVITE
La zone Uc est une zone urbaine correspondant au centre traditionnel de l’agglomération. Outre les constructions à usage d’habitation, celles destinées aux équipements collectifs, aux commerces, à l’artisanat, aux bureaux ou aux services sont autorisées.
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.