Intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSÉES AUX CONSTRUCTIONS, TRAVAUX, INSTALLATIONS ET AMÉNAGEMENTS, EN MATIÈRE DE PERFORMANCES ÉNE
ENVIRONNEMENTALES
L’implantation, la volumétrie et l’architecture des constructions doit permettre de limiter la consommation énergétique des bâtiments en privilégiant la conception bioclimatique et en limitant le recours à la climatisation, notamment grâce aux dispositifs de protection solaire et au recours à la ventilation naturelle.
134
ANNEXE
135
GLOSSAIRE
Les définitions sont valables, sauf mention différente expressément citée dans le règlement. Accès L’accès est un des éléments de la desserte d’un terrain formant jonction avec une voie publique ou privée ouverte à la circulation générale, que celle-ci soit publique ou privée. L’accès doit permettre notamment aux véhicules de pénétrer sur le terrain et d’en sortir en toute sécurité.
Acrotère Désigne la partie supérieure d’une façade, masquant un toit plat ou une terrasse. L’acrotère est donc situé au-dessus du niveau de la toiture ou de la terrasse et il en constitue un rebord ou un garde-corps pleins ou à claire-voie (exemple « A » cicontre). Affouillement- exhaussement L’affouillement est un creusement volontaire du sol naturel, au contraire de l’exhaussement qui est une élévation volontaire du sol. Alignement (bâtiment implanté à l’) Désigne la limite entre une parcelle privée et une voie ou une emprise publique. Il peut correspondre à l’alignement existant ou projeté (en cas d’emplacement réservé, de plan d’alignement, etc.).
136
Annexe L’annexe constitue une construction accessoire et non une extension de la construction principale. L’annexe est un complément fonctionnel détaché de la construction principale et sans communication avec cette dernière. L’annexe est affectée à une fonction complémentaire de l’habitation principale (par exemple : garage, appentis, serre, abri de jardin, piscine etc. lorsqu’ils ne sont pas contigus à une construction principale). Tous les locaux pouvant être occupés à titre d’habitation ou d’occupation permanente sont exclus de la notion d’annexe. La notion de dépendance est similaire à celle d’annexe.
Carrossable Se dit d’une voie ou d’un chemin qui peut techniquement être emprunté par tout véhicule particulier à moteur.
Clôture Elle constitue une “barrière” construite ou végétale, qui délimite une parcelle vis-à-vis d’une propriété mitoyenne ou de l’espace public, lorsque leur séparation n’est pas assurée par un bâtiment. Son édification ou sa construction est soumise à autorisation administrative, selon une délibération du Conseil municipal. Le droit de se clore est intégré dans l’article 647 du code civil.
Comble Il s’agit de l'espace situé sous la toiture d’une construction, pouvant constituer un volume délimité par les versants de toiture et le dernier plancher.
Construction Toute construction à destination d’habitation ou non, même ne comportant pas de fondations, présentant ou non un espace intérieur utilisable. Constituent une construction les installations, appareillages et ouvrages qui impliquent une implantation au sol, une occupation en sous-sol ou en surplomb du sol. Sont exclus de la notion de construction pour le règlement du PLU : les murs de soutènement, les clôtures reposant ou non sur un muret, les aménagements au sol non couverts (dalle, terrasse, voie).
Egout de toit Il s’agit de la limite ou ligne basse d’un pan de couverture/toiture.
137
Espaces libres Ils correspondent à la superficie du terrain non occupée par l’emprise au sol des constructions. Ils sont végétalisés (jardins, espaces verts) ou minéralisés (cheminements piétons, voies et accès automobiles, espaces de stationnement, etc…).
Faîtage Arête d’un toit, sommet de la toiture d’un bâtiment, ligne de jonction supérieure de pans de toitures inclinés suivant des pentes opposées.
Limite séparative Les limites séparatives sont les limites de terrain autres que celles situées en bordure des voies publiques et des emprises publiques. Ce sont les limites entre deux unités foncières contiguës. Ce sont aussi les limites entre un terrain et une voie privée desservant au moins deux unités foncières. Les limites séparatives latérales sont les limites du terrain qui s’inscrivent à la perpendiculaire (ou angle le plus proche) des limites de voies publiques ou privées et des emprises publiques. Elles aboutissent notamment à la rue. Les limites séparatives de fond sont les limites du terrain autres que l’alignement, les limites séparatives latérales et les limites de voies privées définies précédemment. Elles s’inscrivent en parallèle (ou angle le plus proche) des limites de voies publiques ou privées et des emprises publiques. Un décroché de moins de 2 m de profondeur est considéré comme la continuité de la limite séparative. Un terrain situé en angle d’un îlot ne comporte que des limites séparatives latérales.
138
Marge de recul Désigne la distance comprise entre la façade d’une construction et l’alignement. Sa largeur se mesure à partir de l’alignement actuel ou futur. Modénature Élément d’ornement constitué par les profils des moulures d’une corniche. Ce terme d’architecture désigne, par extension, l'ensemble des ornements moulurés présents sur une façade. Pente et adaptation des constructions Une construction doit s’adapter au terrain et non l’inverse ; une bonne implantation doit éviter toute déformation excessive du sol et doit éviter toute construction qui génère des exhaussements et surhaussements supérieurs à 2,5 mètres de haut. C’est un principe de respect de la topographie naturelle pour maintenir une certaine perméabilité, pour ne pas modifier l’écoulement des eaux pluviales, conserver la stabilité du terrain d’assiette, modérer l’impact d’une construction dans un paysage.
139
Plantations Elles sont constituées par l’ensemble des végétaux (arbres, arbustes, espaces gazonnées fleuris ou non) plantés en terre.
Réhabilitation/réfection Travaux d’amélioration générale, ou de mise en conformité d’une construction existante avec les normes techniques et d’habitabilité en vigueur. Contrairement à l’extension, la réhabilitation n’a pas pour effet d’augmenter la surface et /ou le volume de la construction existante.
Saillie Corps d’ouvrage ou élément architectural pouvant constituer un volume clos ou ouvert et qui dépasse du plan de la façade, y compris les éléments fixes, tels que balcons, bow-window, auvents, devantures de boutique, etc. Unité foncière Une unité foncière est un îlot de propriété d’un seul tenant, composé d’une parcelle ou d’un ensemble de parcelles cadastrales appartenant à un même propriétaire ou à la même indivision. Toiture Saillie (de toiture) (1) : Débord d’un toit par rapport au mur de façade (avant-toit) ou par rapport au mur pignon (saillie de rive). Lucarne (2) : terme général, Ouvrage construit sur un toit et permettant d’éclairer et ventiler un comble. Il en existe une grande variété, celle représentée est une lucarne capucine. Outeau (3) : Petite lucarne triangulaire. Toiture-terrasse (4) : toit dont la pente est inférieure à 15%. Egout (5) : partie basse d’un toit vers laquelle ruissellent les eaux de pluies pour s’égoutter, souvent dans une gouttière ou un chéneau. Faîtage (6) : Partie supérieure d’un toit ; ligne de jonction supérieure des versants de toiture. Versant (7) : Ensemble de pans de toiture de même orientation. Croupe (8) : Pan de toiture réunissant deux versants à l’extrémité d’un comble. Arêtier (9) : Ligne saillante rampante à la jonction de versants de toiture. Acrotère (10) : Muret plein non ajouré construit sur une façade autour d’une toiture-terrasse Noue (11) : Arête rentrante formée par la rencontre de deux versants de toit. Auvent (12) : Petite toiture en surplomb, en général à un seul pan, couvrant une façade au-dessus d’ouvertures. Appentis (13) : Toit à un seul versant en appui sur ou contre un mur.
140
Toiture inclinée : terme général, toit à pente supérieure à 15%. A la Réunion, La toiture inclinée en tôle métallique est la manière la plus courante et la plus efficace pour, entre autres, mettre des locaux hors d’eau et évacuer la pluie vers le reste du terrain. Elle peut aisément servir de support aux capteurs solaires et son comble, si aménagé, est une extension facile des espaces intérieurs (grenier, chambres). Toiture à un versant (1) = toit mono pan Toiture à deux versants (2) Toiture à quatre versants (3) = toiture à croupes Toiture en pavillon (4) = toiture à croupe sans faîtage Toiture en shed (5) = toiture à redents : toiture à deux versants de pentes différentes et couvrant un bâtiment épais, comme un atelier ou un entrepôt ; le pan court est généralement vitré et orienté au sud pour éclairer indirectement. Toiture inversée (6) = toit à plusieurs versants ramenant les eaux vers l’intérieur, pour mieux les récupérer par exemple. Toiture retroussée (7) = variante possible toiture à croupes retroussées Toiture terrasse (8) = toit terrasse : terme général, toit à pente inférieure à 15%. La toiture terrasse est un moyen efficace de toit résistant aux vents forts mais techniquement plus difficile à mettre en œuvre pour assurer l’étanchéité notamment. Accessible, elle permet de créer des espaces de vie extérieurs supplémentaires (terrasse, séchoir, jardin, etc.). Technique, elle supporte des équipements de fonctionnement des bâtiments (capteurs solaires, machineries, réserves d’eau, etc.) Appentis (9) = Toit à un seul versant dont le faîtage s'appuie sur ou contre un mur.
141
Voie de desserte La voie de desserte est celle donnant accès au terrain sur lequel la construction est projetée. Elle peut être privée ou publique. Vide sanitaire Espace libre, continu et ventilé de 20 cm de hauteur au minimum entre le sol et les planchers bas du rez-dechaussée, dans des bâtiments ne comportant pas de sous-sol.
142
SERVITUDE LE LONG DES RIVIÈRES, BRAS, RAVINES ET LEURS AFFLUENTS
La coupe-type ci-après traduit à gauche une rive encaissée, à droite une rive peu encaissée. Les servitudes décrites sur ce schéma s’appliquent sur le terrain à l’état naturel et autour des rivières, bras, ravines et leurs affluents classés cours d’eau domaniaux et ceux déclassés dans le domaine privé de l’Etat au sens de l’arrêté préfectoral n°06-4709/SG/DRCTCV du 26 décembre 2006. Ces espaces particuliers forment le réseau hydrographique naturel drainant le territoire de Saint-Joseph. Des transformations (reculs de berge, atterrissements) s’y observent souvent et peuvent survenir lentement ou brusquement du fait de la jeunesse géologique de l’île et des quantités record de pluies qui s’y abattent. Ces transformations naturelles peuvent déplacer les limites matérialisées sur cette coupe, le cadastre ne traduit pas toujours correctement les domaines publics et privés au droit de ces espaces.
143
ELEMENTS À PRÉSERVER AU TITRE DE L’ARTICLE L.151-19 DU CODE DE L’URBANISME
Liste des bâtiments à protéger
144
MAISON
VILLA NEOCLASSIQUE A TOURELLES
ADRESSE POSTALE
29, rue Maury
RÉFÉRENCE CADASTRALE
BV 8
Intérêt culturel :
Éléments architecturaux issus de l'archétype créole avec ses lambrequins, bardages bois, bardeaux, couleurs, formes et mise en scène
État du bâtiment : la villa est bien entretenue, elle est visuellement dégagée et mise en valeur. Elle est aujourd’hui reconvertie en centre de santé.
Description du bien : cette demeure fait partie du type d'habitat à empreinte française, à savoir maison de maître sous influence coloniale. Guidée par une volumétrie particulière du fait de ses deux tourelles, la toiture métallique en tôle ondulée et de forme pyramidale couronne le bâtiment.
Construite en bois elle s'habille d'un bardage du même matériau, tantôt vertical tantôt horizontal. Elle s'épanouit dans un grand jardin tout aussi symétrique, mettant en scène l'entrée principale ainsi que sa façade. Un fronton en bois avançant légèrement accentue la monumentalité du bâtiment.
MAISON ADRESSE POSTALE RÉFÉRENCE CADASTRALE
MAISON ASSINGUE 32, rue Leconte Delisle BV 17
Intérêt historique : Le bâtiment, construit dans les années 1955 – 1956 selon les plans de M. Marcel Colette, est issu du mouvement moderne. État du bâtiment : bon état général et excellent entretien, la maison est actuellement occupée. Description du bien : la construction est spacieuse et possède une varangue à forme spéciale (la rotonde) avec la présence d'un magnifique escalier aux lignes épurées.
145
MAISON ADRESSE POSTALE
VILLA CREOLE 57, rue Leconte Delisle
RÉFÉRENCE CADASTRALE
BV 30
Intérêt culturel :
Éléments architecturaux issus de l'archétype créole avec ses lambrequins, bardage bois, symétrie, stylisations ornementales, couleurs, forme et mise en scène.
État du bâtiment : le bâtiment est très bien entretenu, et reconverti en bureaux.
Description du bien : cette construction est une ancienne villa de style éclectique créole traduisant une surabondance décorative en conservant les éléments prédominant du style colonial.
Elle est revêtue d'une toiture en tôle ondulée à quatre pans qui est cachée à l'avant par un bandeau en bois avec des motifs décoratifs stylisés. Posé sur un soubassement en pierre, l'ossature du bâtiment est en bois et sur deux niveaux afin d'amplifier l'importance visuelle de la façade principale.
La villa possède un balcon stylisé, qui a été rajouté, à l'étage. L'usage de la symétrie en façade (ouvertures poteaux et décorations) témoignage d'une forte influence coloniale. Comme pour la majorité des villas créoles, ce bâtiment utilise un bardage bois horizontal comme revêtement de façade.
MAISON ADRESSE POSTALE RÉFÉRENCE CADASTRALE
FONTAINE PUBLIQUE SUR DOMAINE PRIVE 83, rue Bourgine BT 542
Intérêt historique : Les fontaines étaient un lieu de rencontre, de rassemblement, renforçant le lien social ente les familles. État du bâtiment : la fontaine est recouverte par la végétation. Elle est également encombrée.
146
MAISON ADRESSE POSTALE
MAISON MODERNE 417, rue Raphaël Babet
RÉFÉRENCE CADASTRALE
BW 1012
Intérêt historique : Une des premières villas issues du mouvement moderne. État du bâtiment : le bâtiment est bien entretenu. Description du bien : villa construite en 1962 sur les plans de Marcel Colette. Alliance de béton et de matériaux locaux avec un traitement thermique des façades par casquette débordante.
MAISON ADRESSE POSTALE RÉFÉRENCE CADASTRALE
FONTAINE PUBLIQUE DANS UN DOMAINE PRIVE 139, rue Leconte Delisle Bas de Jean-Petit
BS 263
Intérêt historique : La fontaine comporte une annotation visible gravée, à savoir « A Bourgine 1892 », ancien maire de la commune. Elle fait partie d'un réseau de fontaines publiques de forme pyramidale.
147
MAISON ADRESSE POSTALE
MAGASIN EN MADRIER EMPILES 74, rue Maréchal Leclerc
RÉFÉRENCE CADASTRALE
BP 64
Intérêt culturel :
Éléments architecturaux issus de l'archétype créole avec sa symétrie, procédés de construction et matériaux.
État du bâtiment : la construction est en mauvaise état et très peu mise en valeur. Elle est abandonnée.
Description du bien : bâtiment dont le procédé de construction est assez peu répandu à la Réunion. En effet, les bâtiments en madriers empilés se font rares du fait qu’il fallait une ressource en bois importante pour construire un tel bien.
Elle est de forme géométrique simple et possède une toiture à deux pans en tôle ondulée. Ses façades porteuses, posées sur un soubassement en pierre, sont réalisées en madriers empilés. La façade principale laisse apparaître son procédé de construction. Les ouvertures possèdent toutes un auvent en bois recouvert d'une tôle plane.
MAISON ADRESSE POSTALE
VILLA NEOCLASSIQUE EN BOIS 67, rue Marius et Ary Leblond
RÉFÉRENCE CADASTRALE
BL 125
Intérêt culturel :
Éléments architecturaux issus de l'archétype créole avec ses lambrequins, symétrie, bardeaux, couleurs, formes et mise en scène classique.
État du bâtiment : la villa est en très bon état et visuellement dégagée.
Description du bien : il s'agit là d'une maison de maître. Elle est composée de deux volumes accolés et réalisés en ossature bois, reposant sur un soubassement en pierre surélevé par rapport au jardin.
La façade principale est creusée au rez-de-chaussée afin de libérer une varangue à l'entrée. Celle-ci est entièrement recouverte d'un revêtement en bardeau de bois.
Un balcon, visible de la rue, s'avance au-dessus de la varangue accentuant ainsi la hauteur du bâtiment. Les lambrequins apparents sur les façades montrent l'importance de l'influence coloniale.
Les façades latérales sont recouvertes de bardeaux de bois.
Sur les côtés, comme à l'avant, chaque ouverture possède un petit auvent recouvert de tôle ondulée. Dans l'axe de l'entrée, il y a deux grands escaliers qui sont réalisés en pierre de basalte, augmentant ainsi la monumentalité du bâtiment.
La villa se situe dans un grand jardin arboré.
Elle a été la propriété du docteur de Lesseigues qui construit un hôpital à l'arrière, transformé depuis en logements. Le docteur de Lesseigues a été maire de Saint-Joseph.
148
MAISON ADRESSE POSTALE
VILLA NEOCLASSIQUE EN BOIS 35, rue Edmond Michel
RÉFÉRENCE CADASTRALE
BX 586
Intérêt culturel :
Éléments architecturaux issus de l'archétype créole avec ses lambrequins, symétrie, bardeaux, bardage bois, couleurs, volumétrie et mise en scène.
État du bâtiment : la maison est en mauvais état et peu mise en valeur.
Description du bien : il s'agit de la dernière villa néoclassique de la ville signalée dès 1984. Elle est sur deux étages, la toiture est à quatre pans et en tôle ondulée, ses extensions au rez-dechaussée sont en mono pente. Le bâtiment est en ossature bois et repose sur un soubassement en pierre.
La façade principale est en bardage bois horizontal. Il y a une varangue fermée à l'avant du bâtiment. Un fronton en bois et un auvent, décorés de lambrequins, couronnent le bâtiment. Les façades latérales sont en bardeaux et chaque ouverture possède un petit auvent individuel.
Le grand jardin est laissé à l'abandon. La mise en scène de la façade principale continue jusqu'au jardin, avec un escalier et une large allée positionnée dans l'axe de la maison. A l'arrière, une cuisine et un hangar à oignons sont restés dans leur état du XIXème siècle.
MAISON ADRESSE POSTALE
FONTAINE PUBLIQUE 521, rue Raphaël Babet
RÉFÉRENCE CADASTRALE
BX 347
Intérêt historique : Les fontaines étaient un lieu de rencontre, de rassemblement, renforçant le lien social ente les familles. État du bâtiment : la fontaine en pierre est visuellement dégagée.
149
MAISON ADRESSE POSTALE
MAISON A 4 PANS : Villa les Lières 51, rue Leconte Delisle
RÉFÉRENCE CADASTRALE
BT 584
Intérêt culturel :
Éléments architecturaux issus de l'archétype créole avec ses lambrequins, symétrie, bardage bois, bardeaux, couleurs, forme et mise en scène.
État du bâtiment : le bâtiment, bien entretenu, est visuellement dégagé. Il accueille aujourd’hui les locaux du Parc National de la Réunion.
Description du bien : cette construction du type maison de maître marque le début d'une architecture réunionnaise à fort caractère. Construite sur un seul niveau, elle repose sur un soubassement en pierre. La toiture est en tôle ondulée et à l'avant, il y a une varangue.
La façade est habillée d'un bardage bois vertical. Les façades latérales sont, elles, recouvertes de bardeaux.
Il y a une forte symétrie partant de la façade principale jusqu'au jardin extérieur, où deux grands escaliers en pierre de lave accompagnés d'un portillon en bois mettent en scène le bâtiment.
Les auvents sont décorés de lambrequins, la stylisation des poteaux et des gardes corps est bien mis en avant.
La maison est dans un grand jardin arboré et possède, à l'arrière, une dépendance (petite construction à deux pans).
MAISON ADRESSE POSTALE
ANCIENNE FORGE 185, rue Raphaël Babet
RÉFÉRENCE CADASTRALE
BO 17
Intérêt culturel et historique : Il s'agit probablement du bâtiment annexe du domaine des remparts. État du bâtiment : le bâtiment est en bon état, il a été rénové récemment. Description du bien : le bâtiment est en mur moellon et le toit à quatre pans est en tôle ondulée.
150
MAISON ADRESSE POSTALE
RÉFÉRENCE CADASTRALE
FONTAINE PUBLIQUE DE LA VILLA LES LIERES 51, rue Leconte Delisle
BT 584
Intérêt historique :
Les fontaines étaient un lieu de rencontre, de rassemblement, renforçant le lien social ente les familles.
État du bâtiment : la fontaine en pierre est visuellement dégagée. Elle est intégrée au mur entourant la Villa des Lières
MAISON ADRESSE POSTALE RÉFÉRENCE CADASTRALE
FONTAINE PUBLIQUE DE LA VILLE 199, rue Raphaël Babet BT 210
Intérêt historique : Les fontaines étaient un lieu de rencontre, de rassemblement, renforçant le lien social ente les familles. État du bâtiment : la fontaine en pierre est visuellement dégagée.
151
MAISON ADRESSE POSTALE RÉFÉRENCE CADASTRALE
SITE DU FOUR A CHAUX Allée du four à chaux BK 277 - BK 278 - BK 279 – BK 280
Intérêt historique :
Lieu de production de chaux pour la construction ainsi que pour la clarification des jus de cannes à sucre.
État du bâtiment : restes et ruines des bâtiments associés au débarcadère construit en 1854 en même temps que le four à chaux. Il été en relation avec l'usine Caprice Orré située à proximité sur la rive droite de la ravine Manapany.
MAISON ADRESSE POSTALE RÉFÉRENCE CADASTRALE
FONTAINE PUBLIQUE 138, boulevard de l'Océan BI 105
Intérêt historique :
Les fontaines étaient un lieu de rencontre, de rassemblement, renforçant le lien social ente les familles.
État du bâtiment : la fontaine en pierre est visuellement dégagée. Elle porte une inscription : « H.P 1925 »
152
MAISON ADRESSE POSTALE RÉFÉRENCE CADASTRALE
FONTAINE PUBLIQUE 84, Boulevard de l'océan BK 223
Intérêt historique : Les fontaines étaient un lieu de rencontre, de rassemblement, renforçant le lien social ente les familles. État du bâtiment : la fontaine en pierre est visuellement dégagée.
153
Liste des bâtiments à signaler 154
155
156
157
158
159
160
161
162
163
164
165
166
167
168
169
170
171
172
173
174
175
176
177
178
Liste des arbres remarquables à protéger 179
180
Liste des arbres remarquables à signaler 181
182
183
EMPLACEMENTS RÉSERVES
Aux voies
aux ouvrages publics
Aux installations d'intérêt général
Aux espaces verts et nécessaires aux continuités écologique
ZONE ER - ARTICLE 1
Les emplacements réservés pour création ou extension de voies et ouvrages publics, d'installations d'intérêt général à créer ou à modifier, et d'espaces verts à créer ou à modifier ou aux espaces nécessaires aux continuités écologiques, dans les zones urbaines et à urbaniser, des emplacements réservés en vue de la réalisation, dans le respect des objectifs de mixité sociale, de programmes de logements qu'il définit ; en application du L.151-41 du Code de l'urbanisme, figurent au tableau de la liste des emplacements réservés annexés au PLU et répertoriés par un numéro de référence aux document graphiques.
La liste des emplacements réservés annexée au P.L.U. donne toutes précisions sur la destination de chacune des réserves ainsi que le bénéficiaire (Etat, Conseil départemental, Région, Commune, syndicat intercommunal) ou le service public qui en demande l'inscription au P.L.U.
ZONE ER - ARTICLE 2
Les réserves portées au plan sont soumises aux dispositions des articles L.123-17 et L.230-1 du Code de l'urbanisme. Une construction à titre précaire peut exceptionnellement être réalisée conformément à l'article L.433-1 du Code de l'Urbanisme. Le propriétaire d'un terrain inscrit en emplacement réservé par un P.L.U. peut : * Conserver et jouir de son bien tant que la collectivité ou le service public, bénéficiaire, n'aura pas l'intention de réaliser l'équipement prévu. * Vendre son bien à un tiers sans aucune procédure préalable (sauf DIA si le DPU s’applique), * Mettre en demeure le bénéficiaire de l'emplacement réservé d'acquérir son terrain en application des dispositions des articles L.123.17 du Code de l'urbanisme. Dans le cas où le propriétaire souhaite mettre en demeure le bénéficiaire de la réserve d'acquérir son terrain, il doit adresser sa demande sous pli recommandé avec accusé de réception au maire de la commune où se situe le terrain concerné et ce, quel que soit le bénéficiaire de la réserve. La collectivité ou le service public bénéficiaire dispose d'un délai d'un an à compter de la demande pour signer avec le propriétaire soit un accord amiable, soit une promesse de vente.
Un délai de deux ans à compter de la demande lui est accordé pour réaliser le paiement du bien. Dans le cas où un délai d'un an s'est écoulé à compter de la demande, et que l'accord amiable n'a pas pu être conclu, le propriétaire comme le bénéficiaire peut saisir le juge de l'expropriation. Ce dernier fixe alors le prix du bien et prononce le transfert de propriété. Si trois mois après l'expiration du délai d'un an ci-dessus cité, le juge d'expropriation n'a pas été saisi, le propriétaire peut demander la levée de la réserve sur son bien afin d'en retrouver la libre disposition. La demande de levée doit être adressée par lettre recommandée avec avis de réception postal au maire de la commune dans laquelle le terrain est situé. Un mois après la réception de la demande en mairie, l'emplacement réservé n'est plus opposable au propriétaire comme aux tiers.
184