Intitulé du document : C / L’IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES OU EMPRISES PUBLIQUES
Les constructions doivent être implantées en retrait de 5 mètres minimum des voies et emprises publiques existantes et à créer. Toutefois, les garages peuvent être implantés à l’alignement.
Lorsqu’une construction existante à la date d’approbation du présent règlement ne respecte pas la règle définie ci-avant, sa surélévation et/ou son extension horizontale est admise dans le prolongement de la construction existante dans la mesure où elle respecte les autres articles du présent règlement.
Les dispositions figurant ci-avant ne s’appliquent pas aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.
Dans le cas de terrain situé à l’angle de deux voies ou emprises publiques existantes ou à créer, ainsi que pour des terrains dont la forme est atypique, ces règles de retrait ne s’appliquent pas aux « abris » tels que définis par le présent règlement.
D / L’IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SÉPARATIVES
- Dans une bande de retrait de 25 mètres comptée par rapport à la rue, les constructions principales peuvent être implantées sur une limite séparative ou en retrait.
- Au-delà d’une bande de 25 mètres comptée par rapport à la rue, les constructions principales doivent être implantées en retrait.
En cas de retrait, les constructions principales doivent respecter une marge de retrait minimum au moins égale à :
Lorsque plusieurs constructions principales sont implantées sur une même unité foncière, la distance entre chaque construction principale doit être au moins égale à :
- 8 mètres dans le cas où la façade et/ou la toiture en vis-à-vis de la limite ne comporte pas d’ouverture créant des vues,
- 16 mètres dans le cas où la façade et/ou la toiture en vis à vis de la limite comporte des ouvertures créant des vues.
Les constructions doivent être implantées en retrait de 5 mètres minimum des voies et emprises publiques existantes et à créer. Toutefois, les garages peuvent être implantés à l’alignement soit à l’alignement des voies et emprises publiques existantes et à créer, soit avec un retrait d’au moins 5 mètres de l’alignement des voies et emprises publiques existantes et à créer.
Les dispositions figurant ci-avant ne s’appliquent pas aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.
Dans le cas de terrain situé à l’angle de deux voies ou emprises publiques existantes ou à créer, ainsi que pour des terrains dont la forme est atypique, ces règles de retrait ne s’appliquent pas aux « abris » tels que définis par le présent règlement.
D / L’IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SÉPARATIVES
Il sera nécessaire de respecter l’Orientation d’Aménagement et de Programmation (OAP) extension Est de la Haute-Villette du lotissement dit « des Pommiers ».
- Dans une bande de retrait de 25 mètres comptée par rapport à la rue, les constructions principales peuvent être implantées sur une limite séparative ou en retrait.
- Au-delà d’une bande de 25 mètres comptée par rapport à la rue, les constructions principales doivent être implantées en retrait.
Les constructions principales doivent être implantées soit en limite séparative sur 1 limite latérale maximum (interdiction d’une limite latérale à l’autre), soit en retrait.
En cas de retrait, les constructions principales doivent respecter une marge de retrait minimum au moins supérieure ou égale à Hauteur/2, avec un minimum de 4m (règle applicable dans tous les cas de figure, la façade et/ou la toiture en vis-à-vis de la limite comportant ou non des ouvertures créant des vues).
- 4 mètres dans le cas où la façade et/ou la toiture en vis-à-vis de la limite ne comporte pas d’ouverture créant des vues
- 8 mètres dans le cas où la façade et/ou la toiture en vis à vis de la limite comporte des ouvertures créant des vues.
Modification Simplifiée n°2 du PLU de SAINT-PREST / Règlement écrit extrait / ZONE AUB1
Dans tous les cas, les constructions doivent respecter un retrait minimum de 8 mètres 6 mètres par rapport à l’une des limites du terrain séparatives (latérale ou de fond de parcelle). Le long de la voie ferrée, ce retrait est porté à 16 mètres minimum de la limite avec l’emprise de la voie ferrée. Ces règles de retrait ne s’appliquent pas aux « constructions annexes » et aux « abris » tels que définis par le présent règlement. Les piscines doivent néanmoins être implantées en retrait d’au moins 3 mètres de toutes les limites séparatives. L’ensemble des dispositions figurant ci-avant ne s’appliquent pas aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.
E / L’IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORTS AUX AUTRES SUR UN MEME TERRAIN Il sera nécessaire de respecter l’Orientation d’Aménagement et de Programmation (OAP) du lotissement dit « des Pommiers ». Lorsque plusieurs constructions principales sont implantées sur une même unité foncière, la distance entre chaque construction principale doit être au moins égale à :
- 8 mètres dans le cas où la façade et/ou la toiture en vis-à-vis de la limite ne comporte pas d’ouverture créant des vues,
- 16 mètres dans le cas où la façade et/ou la toiture en vis-à-vis de la limite comporte des ouvertures créant des vues.
Les annexes autorisées seront : - soit accolées à la construction principale, - soit reliées à la construction principale, - soit implantées avec un retrait minimum de 4 m de la construction principale. Ces règles de retrait ne s’appliquent pas entre une construction principale et une « construction annexe » ou aux « abris » ou entre deux constructions annexes et/ou deux abris.
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2 / INSERTION ARCHITECTURALE, URBAINE, PAYSAGERE ET ENVIRONNEMENTALE
Les constructions, par leur situation, leur volume, leur aspect, le rythme ou la coloration des façades, ne devront pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants. Elles doivent être conçues de manière à être insérées dans leur environnement.
A / LES DISPOSITIONS GÉNERALES APPLICABLES À TOUTES LES CONSTRUCTIONS
Les façades : Les façades devront être en pierre ou réalisées en enduit gratté fin ou en enduit taloché de ton pierre ou sable. La couleur blanche pure est interdite pour les enduits.
Les murs-pignons, mitoyens ou non, doivent être traités en harmonie avec les façades principales. Les proportions et les dispositions des ouvertures côté rue et sur cours intérieures communes, devront s’inspirer des percements existants sur les constructions traditionnelles du village.
Sont interdits, dans le traitement des façades : - L’emploi à nu de matériaux fabriqués en vue d’être recouverts d’un parement ou d’un enduit : brique creuse, carreaux de plâtre, parpaing, etc… - L’emploi de matériaux à caractère provisoire : fibrociment, tôle ondulée, carton ou feutre asphalté, etc… - Les enduits laissant apparaître ponctuellement des pierres en relief sont proscrits. La couleur blanche pure est interdite pour les enduits. - Les enduits projetés, écrasés ou grattés épais et de finitions « rustiques » - Le bardage PVC - Les baguettes d’angle visibles sauf si elles sont dans le ton de l’enduit - Les matériaux reconstitués, imités et pastiche (fausse brique, faux pan de bois,…)
En cas de façade en pierres apparentes, les enduits entre les pierres seront larges, non creux et de couleur claire s’harmonisant avec celle de la pierre.
Pour les constructions annexes, la couleur de l’enduit sera identique à celle de l’habitation.
Néanmoins, en matériaux secondaires, pourront être acceptés, dans leur teinte naturelle et dans une proportion de 40% maximum des façades, les matériaux listés ci-après.
Le bardage bois : ne seront acceptés que des bardages épais, pré-grisé de préférence et dans des essences qui tiendront dans la durée, type mélèze, red Cedar, douglas, châtaigner ou peuplier rétifié, ayant un classement adapté. L’espèce de bois sera précisée dans le permis de construire.
Pour précision, une construction ne pourra pas avoir l’aspect extérieur uniquement en bois. Le bardage ardoise, zinc, cuivre ou panneaux composites, Le parement pierres,
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Le béton brut ou lasuré. Les matériaux secondaires listés ci-dessus devront accompagner l’architecture et non s’en distinguer. Pourra être autorisée une couleur contrastante mettant en valeur un volume secondaire. A l’occasion du ravalement des façades des bâtiments anciens, les modénatures ainsi que les balcons, les volets, les menuiseries d’origine, devront être, dans la mesure du possible, conservés ou remplacés par des éléments de forme identique. En cas de percement de porte ou de fenêtre dans un bâtiment ancien, ceux-ci seront, dans la mesure du possible, réalisés suivant le rythme et l’ordonnancement des percements existants.
Les toitures :
Les toitures doivent être considérées comme la cinquième façade et traitées avec soin.
Les toitures devront être réalisées à au moins deux pans avec un degré de pente compris entre 40 et 45 degrés. Toutefois pour certaines parties de toitures telles que garages, auvents, vérandas, ainsi que pour toute extension accolée à la construction principale, il n’est pas fixé de degré de pente.
En outre, les toitures plates sont autorisées sur une emprise qui n’excèdera pas 50 % de l’emprise totale de la construction dès lors que l’insertion architecturale est qualitative avec la construction et son environnement.
Les toitures terrasses sont autorisées s’il existe un réel intérêt architectural, à condition que les matériaux utilisées soient de teintes mates. Ces toitures feront l’objet d’un traitement soigné des acrotères de façon à les rendre invisibles de la rue
La toiture des constructions principales et des constructions annexes devra avoir l’aspect de :
- L’ardoise naturelle ou d’aspect similaire, - La tuile plate vieillie brunie ou tuile mécanique de petite taille colorée dans la masse. Les
formats suivants devront être respectés : 17 X 27 environ ou 65 unités au m² minimum, - Le bac-alu ou le zinc pour les toitures plates. - Le bac acier est autorisé dans le cas d’abris et annexes à la construction principale. - En cas d’extension, surélévation, ou réhabilitation d’habitat, le matériau d’origine pourra être autorisé sauf s’il s’agit de matériaux peu qualitatifs de type tôle, fibrociment…. - Pour les bâtiments à usage d’activité agricole commerciale, artisanale ou industrielle et leur extension, des matériaux de substitution (bacs aciers, fibrociment, bardeaux d’asphalte, …) de couleur gris foncé ou ardoise peuvent être autorisés. Les teintes des toitures seront mates et sombres.
En outre, les toitures végétalisées sont autorisées.
Pour les bâtiments publics ou d’intérêt collectif, des couvertures différentes sont admises et des couvertures de conception nouvelle tant par les matériaux utilisés que par la forme peuvent éventuellement être autorisées.
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D’autres matériaux seront admis pour les vérandas et les panneaux solaires les capteurs solaires thermiques ou photovoltaïques.
Les ouvertures sur toiture : Les lucarnes, et châssis de toiture ne doivent pas, par leurs proportions et leur nombre, déséquilibrer l’harmonie de la toiture, ni former un contraste marqué par rapport aux mêmes éléments des constructions avoisinantes.
Sur un même ensemble de bâtiments, les lucarnes doivent présenter le même style, et utiliser les mêmes matériaux.
Seuls sont admis les châssis ouverts dans le pan de la toiture et les lucarnes à deux pans ou à croupe.
Les châssis de toit basculants (type velux) seront systématiquement affleurants à la toiture, sans caisson extérieur en surépaisseur, et jamais en saillis au-dessus des ardoises ou tuiles. Sur un même pan de toiture, elles seront ordonnancées et posées dans le sens de la hauteur.
Les lucarnes rampantes et les chiens assis sont interdits.
Les lucarnes doivent être rectangulaires et de proportion plus haute que large.
La largeur cumulée des lucarnes ne doit pas dépasser les deux-tiers de la largeur de la façade.
Les ouvertures en pignon ne seront pas d’une taille trop importante, elles seront proportionnées à la taille du pignon.
Les lucarnes et châssis de toit doivent être traités de manière à s’intégrer au volume de la toiture, et reprendre le même matériau de couverture que celui utilisé pour la toiture. Les châssis sont autorisés dans les conditions suivantes :
- Leur proportion ne doit pas excéder 80 x 120 cm. - Ils doivent être placés dans les deux tiers inférieurs du toit et dans l’axe des ouvertures
de l’étage inférieur ou axés sur la médiane entre deux baies de l’étage inférieur. Lorsqu’ils sont sur un même plan, ils seront alignés sur une seule et même rangée. - Ils doivent dépasser le moins possible de la pente du toit et être d’une couleur qui s’harmonise au mieux avec celle des matériaux de couverture.
Les équipements techniques, capteurs solaires thermiques ou photovoltaïques, les éléments d’architecture bioclimatiques, doivent être intégrés à l’enveloppe des constructions en évitant l’effet de superstructures rajoutées, et ne pas nuire à la qualité architecturale du bâtiment et de l’ensemble du site en étant posés de préférence sur les toitures les moins visibles de la rue.
Les souches en inox ou en acier sombre mat (selon le parti architectural) pourront être possibles.
Les règles ci-avant ne s’appliquent pas aux équipements publics ou d’intérêt collectif.
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Les menuiseries (volets, portes, fenêtres, etc.) :
Les proportions des baies, portes ou fenêtre seront conservées sauf impératifs fonctionnels tels que création d’un accès de garage ou de sécurité. Les percements éventuels des baies, s’ils sont indispensables, devront respecter l’esprit de composition de la façade et les proportions des baies préexistantes.
La forme, le style, le dessin et le matériau des menuiseries employées seront cohérents et en harmonie avec l’architecture proposée et ne pas nuire à l’harmonie de la construction.
Les parties visibles des menuiseries, ferronneries et contrevents entrant dans la composition des façades seront d’un ton évitant les couleurs vives.
Elles doivent être de ton bois ou peintes avec une couleur qui doit être choisie de manière à s’harmoniser avec la teinte des enduits et avec l’environnement de la construction. Les couleurs vives sont interdites. Les caissons des volets roulants seront placés à l’intérieur de la construction : les coffres de volets roulants doivent être invisibles depuis l’espace public (ni coffre saillant, ni sous-linteau).
Les volets PVC seront interdits.
Les lames des volets seront pleines ou semi-persiennées.
Les volets pleins pourront être autorisés, mais sans barre ni écharpe. Les volets doivent être conçus dans un souci d’équilibre et participent à l’animation de la façade.
Les coffrets de volets roulants ne dépasseront pas du nu extérieur des façades et les tabliers se dérouleront en retrait (interdiction des caissons en appendice, ni masqués par un lambrequin).
Les couleurs :
Toutes les façades de la construction devront être traitées avec le même soin sans disparités manifeste entre elles.
Les teintes autorisées sont indiquées dans le nuancier retenu pour la zone, dans les nuances ocre-beige.
Les enduits extérieurs des murs doivent être de ton beige, sable, ou plus ocrés ton pierre ou mortier naturel, compatibles avec l’environnement naturel, à l’exclusion du blanc pur.
Les couleurs vives et le blanc sont interdits, sauf pour souligner des éléments architecturaux (encadrements d’ouvertures ou autres). Elles devront être indiquées d’une manière explicite dans chaque dossier de permis de construire.
Modification Simplifiée n°2 du PLU de SAINT-PREST / Règlement écrit extrait / ZONE AUB1
Les menuiseries doivent être peintes dans une couleur uniforme et discrète, pastel ou foncée. Les teintes beiges sont préconisées. Le noir n’est autorisé que sous condition de création d’un ensemble architectural moderne de qualité. Pour les menuiseries, l’utilisation de l’aluminium et du bois est fortement encouragée. Le PVC ne pourra être accepté que pour les menuiseries extérieures.
Les ouvertures seront à dominante verticale pour l’ensemble des percements, d’un rapport au moins égal à 2/3, à l’exception des baies vitrées qui pourront être traitées en fenêtres bandeaux. Pour une habitation contemporaine, des exceptions justifiées pourront être accordées.
Les ouvertures seront traitées aussi simplement que possible et toujours en cohérence avec la façade. Sur une même façade, les ouvertures seront ordonnancées et les linteaux alignés. L’ensemble des menuiseries seront traitées dans une même teinte, avec possibilité de tonalité différente sur la porte d’entrée et du garage (plus foncée ou plus claire).
Une seule couleur devra être choisie pour les volets, à l’exclusion des tons non traditionnels tels que le jaune, violet…, la couleur des volets devra être en harmonie avec la teinte des menuiseries.
Autres éléments ponctuels :
Les cheminées seront traitées avec le même enduit que la construction principale.
Les souches de cheminées devront être implantées le plus près possible du faîtage du toit.
Les édicules, gaines et ouvrages techniques doivent être traités en harmonie de matériau ou de couleur avec la construction et être aussi peu visibles que possible. Ils ne doivent pas être implantés sur une façade donnant sur la voie publique. L’accrochage d’installations techniques (climatisation, ventilation, chauffage, VMC, etc.) est interdit en façade sur voie publique et doivent être aussi peu visibles que possible des espaces publics en cas d’implantation en toiture ou pignon.
Les capteurs solaires thermiques ou photovoltaïques devront être traités comme des éléments architecturaux à part entière, et parfaitement intégrés à la toiture et posés de préférence sur les toitures les moins visibles de la rue.
Les coffrets de branchement aux réseaux (électricité, gaz, etc.) et les ouvrages techniques (climatisation, chauffage, ventilation, etc.) doivent être intégrés au bâti et ne pas former de saillie sur la voie publique. Les dispositifs d’émission ou de réception de signaux radioélectriques (antennes, paraboles, etc.) doivent être installés en toiture de la façon la moins visible possible de l’espace public et ne pas porter atteinte à la qualité du site. La pose sur la souche de la cheminée doit être privilégiée. Les fourreaux réservés à la fibre optique doivent également être intégrés à tout projet de constructions en lien avec le gestionnaire.
Modification Simplifiée n°2 du PLU de SAINT-PREST / Règlement écrit extrait / ZONE AUB1
Les extensions et modifications des constructions existantes :
L’extension ou la modification d’une construction existante doit être réalisée soit en conservant le traitement architectural de la construction ancienne, notamment par le choix des matériaux (nature et couleurs), des volumes de la composition et de la forme des ouvertures, soit en adoptant une architecture contemporaine en respectant les principes architecturaux suivants :
Les éléments d’architecture locale qui font la qualité du bâtiment devront être conservés Le choix des matériaux et des couleurs devra s’harmoniser aux matériaux locaux
traditionnels. Les consolidations ou reconstructions des murs réalisés en béton, parpaings ou briques
creuses devront être doublées de pierres ou briques ou enduites (couleurs utilisées traditionnellement).
B / LES CLÔTURES
LES CLOTURES EN BORDURE DES VOIES OU ESPACES PUBLICS
Les clôtures réalisées par l'Aménageur :
Les clôtures implantées le long des voies publiques ouvertes à la circulation automobile et le long des voies publiques ouvertes à la circulation piétonne sans ouvrages séparatifs (noue plantée d’une profondeur supérieure ou égale à 25 cm / massifs arbustifs) sont constituées de haies bocagères et de grillages de type treillis soudé d'une hauteur de 1,25 m. Elles sont réalisées par l’aménageur.
Les clôtures implantées le long des voies publiques ouvertes à la circulation piétonne avec ouvrages séparatifs (noue plantée d’une profondeur supérieure ou égale à 25 cm / massifs) sont constituées de grillages de type treillis soudé rigide d'une hauteur de 1,45 m. Elles sont réalisées par l’aménageur.
Les autres clôtures :
La hauteur maximale est limitée à 2 mètres 1,80 mètre.
Les clôtures seront constituées : - Soit par un mur bahut enduit ou en moellons de pierres locales jointoyées au nu du mur, d’une hauteur de 1 mètre maximum, éventuellement surmonté d’une grille ou de lisses non opaques dont la couleur sera en harmonie avec celle des menuiseries des constructions. La grille pourra être sera doublée d’une haie vive constituée d’essences locales variées et entretenue à une hauteur maximale de 1,80 mètre (cf. annexes du présent règlement). - Soit d’un grillage treillis soudés simple d’une hauteur de 1,25 mètre maximum, doublé d’une haie bocagère. - Soit d’un grillage treillis soudés rigide d’une hauteur de 1,45 mètre maximum.
L’utilisation des plaques en béton ou de matériaux synthétiques, tôles, etc. ainsi que des grillages rigides est interdite. Toutefois, en bordure des terrains ferroviaires, les clôtures grillagées pourront être de type défensif et présenter une hauteur de 2 mètres.
Modification Simplifiée n°2 du PLU de SAINT-PREST / Règlement écrit extrait / ZONE AUB1
Sauf impossibilité technique avérée, la hauteur des seuils de portail et portillon de clôtures devra être supérieure de 10 cm à la hauteur de l’axe de la voirie.
Dans tous les cas :
Tous ces dispositifs seront de couleur grise (RAL 7024 graphite à RAL 7016 anthracite)
LES CLOTURES EN LIMITES SEPARATIVES
La hauteur maximale est limitée à 2 mètres. 1,80 mètre.
Toutefois, en bordure des terrains ferroviaires, les clôtures grillagées pourront être de type défensif et présenter une hauteur de 2 mètres. Les clôtures à réaliser par les pétitionnaires : Il est fortement conseillé que les clôtures implantées le long des limites séparatives soient constituées de haies bocagères entretenues par les futurs propriétaires. Celles-ci peuvent être doublées d’un grillage de type treillis soudé rigide d'une hauteur maximale de 1,45 m. Tous ces dispositifs seront de couleur comprises entre le RAL 7016 (gris anthracite et le RAL 7024 (gris graphite). Les haies végétales seront composées d’essences mellifères locales. Les haies vives d’essences locales variées doivent être entretenues à une hauteur maximale de 2 mètres 1,80 mètre. Les murs en pierre existants doivent être conservés et restaurés sauf impératif technique
L’utilisation des plaques en béton ou de matériaux synthétiques, tôles, etc. ainsi que des grillages rigides est interdite. Toutefois, en bordure des terrains ferroviaires, les clôtures grillagées pourront être de type défensif et présenter une hauteur de 2 mètres.
Les portails et portillons :
Les portails et portillons doivent être de matériau et de teinte assortis à la clôture, de forme simple, en harmonie avec les bâtiments et clôtures avoisinantes.
Leur nombre devra être limité à l’usage de la parcelle.
Le portail doit avoir l’aspect de bois peint ou de métal laqué, de couleur uniforme et discrète, pastel ou foncée.
Le portail doit être d'un modèle sobre, sans décor excessif. Il est préconisé que les portails et portillons permettent une perméabilité visuelle.
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3 / TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BATIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS
Il sera nécessaire de respecter l’Orientation d’Aménagement et de Programmation (OAP) du lotissement dit « des Pommiers ».
Au minimum 50 % de l’unité foncière devra être aménagé en espace vert de pleine terre perméable, hors stationnement et voies d’accès aux places de stationnement réalisés sur l’unité foncière.
Il est préconisé que le jardin soit paysager : plantation d’arbres, d’arbustes, de vivaces ou engazonnement, jardins d’agrément ou potager. Les espaces verts seront préférentiellement plantés d’essences bien adaptées aux conditions pédologiques et climatiques du site, afin d’en limiter l’arrosage et l’utilisation d’engrais.
Un minimum de 2 arbres devra être planté sur chaque parcelle (on prendra en compte les arbres existants). La plantation d’essences végétales locales ou indigènes devra être privilégiée au détriment d’espèces exotiques potentiellement invasives (cf. liste en annexe). Les végétaux de type résineux tels que Thuya, Chamæcyparis, Cupressocyparis, Cupressus… de même que les lauriers-cerises (Prunus laurocerasus) et les peupliers d’Italie sont interdits. Les clôtures végétalisées doivent être composées de plusieurs essences arbustives locales (cf. liste en annexe).
Éléments du paysage à protéger ou à mettre en valeur au titre de l’article L.151-23 du Code de l’Urbanisme : Pour les espaces répertoriés comme éléments du paysage à protéger ou à mettre en valeur au titre de l’article L.151-23 du Code de l’Urbanisme, toute modification des lieux, notamment les coupes et abattages d’arbres ainsi que les mouvements de sols ou les changements apportés au traitement des espaces extérieurs sont soumis à autorisation.
Toute construction est interdite, mises à part les constructions annexes respectant les conditions cumulatives suivantes : la construction d’une seule annexe, d’une emprise au sol inférieure à 12 m² et d’une hauteur inférieure à 2,50 mètres à l’égout du toit, ainsi que l’emploi de fondations légères.
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