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Edifiable

Zone Azone agricole et ses secteurs AM et AP

La zone agricole, ses jardins familiaux (secteur AM) et ses espaces agricoles protégés (secteur AP) : en zone A, bâtiments agricoles à 12 m à l'égout, habitations à 6,5 m, 5 m au moins des limites séparatives, extensions des habitations de 50 m² au plus ; en AP, extensions de 25 m² et hauteur des bâtiments existants ; en AM, 7 m au point haut.

  • Zone agricole
Zone A, règle générale1 carreau = 1 m
VUE EN PLANvoieemprise librealignementlimite séparativerecul 30 m5 mCOUPEvoie12 m

Les règles de la zone A

  • Usage

    Activités économiques sans lien avec l'exploitation agricole interdites

    zone A

    ce qui est interdit de construire

    10 cas particuliers
    Camping et caravanes hors des terrains aménagés, parcs d'attractions, aires de stationnement ouvertes au public, garages collectifs de caravanes et carrières interditszone A
    La phrase du règlement

    « • Les exploitations forestières Sont également interdites les occupations et utilisations du sol suivantes : • le camping et le stationnement de caravanes hors des terrains aménagés, l'aménagement de terrains pour l'accueil des campeurs, des caravanes et des habitations légères de loisirs ; »

    Tout est interdit, sauf ce que l'article 2.1 admetsecteurs AM et AP
    La phrase du règlement

    « EN SECTEURS AM ET AP : • tous les types d'occupation ou d'utilisation du sol sont interdits, à l'exception de ceux respectant les dispositions de l'article 2.1 ci-dessous. »

    Constructions nécessaires à l'activité agricole admises, près des bâtiments d'exploitationzone A
    La phrase du règlement

    « • les constructions* nécessaires à l'activité agricole correspondant : ○ à la maîtrise et à l'exploitation d'un cycle biologique de caractère végétal ou animal et constituant une ou plusieurs étapes nécessaires au déroulement de ce cycle ; ○ aux activités exercées par un exploitant agricole qui sont dans le prolongement de l'acte de production ou qui ont pour support l'exploitation ; ○ aux activités de préparation et d'entraînement des équidés domestiques ... »

    Habitation admise si elle est nécessaire à l'exploitation agricole, à 50 m au plus des bâtiments du siègezone A
    La phrase du règlement

    « • les constructions à usage d'habitation directement liées et nécessaires à l'activité de l'exploitation agricole et seulement dans un rayon de 50 mètres autour des bâtiments du siège de celle-ci ; »

    Camping à la ferme : 6 emplacements et 20 campeurs au pluszone A, activité accessoire à l'exploitation agricole
    La phrase du règlement

    « ... 100m autour des bâtiments de l'exploitation agricole et si le projet répond à une charte spécifique avec un nombre d'emplacements limité à 6 emplacements et 20 campeurs maximum (toiles de tente, tipis, yourte ne relevant pas des habitations légères de loisirs), ○ les travaux d'entreprise agricole ou forestière, la mise en valeur de ressources locales d'énergie, les plateformes de compostage ou de recyclage de matières naturelles, les petites unités de ... »

    Hébergement touristique admis dans le volume du bâti existantzone A, activité accessoire à l'exploitation agricole
    La phrase du règlement

    « • les activités annexes qui restent accessoires et complémentaires à l'activité agricole ou forestière principale, à savoir : ○ les hébergements touristiques à la condition que les constructions* soient intégrées au volume du bâti existant et fassent l'objet d'une recherche d'intégration paysagère. »

    Restauration, extension et annexes des habitations existantes admises, sans créer de logementzone A, hors exploitation agricole et forestière
    La phrase du règlement

    « • hors exploitation agricole et forestière*, la restauration et l'aménagement des habitations existantes à la date d'approbation du PLUI, ainsi que leurs extensions et annexes sous réserve de : ○ respecter les règles d'emprise au sol et de hauteur (articles 2.2 et 2.3), ○ d'être bien intégrés au paysage et de ne pas avoir pour effet de compromettre l'activité agricole ou forestière, ○ de ne pas entraîner la création de nouveaux logements ; »

    Constructions nécessaires à l'activité agricole et cabanes de jardins familiaux admisessecteur AM
    La phrase du règlement

    « EN SECTEUR AM, sont autorisées les constructions* nécessaires à l'activité agricole, ainsi que les cabanes de jardins familiaux. »

    Extension limitée des bâtiments existants à l'approbation du PLUi, agricoles, forestiers ou d'habitation isoléesecteur AP
    La phrase du règlement

    « EN SECTEUR AP, sont autorisées : • l'extension* limitée des bâtiments* déjà existants à la date d'approbation du PLUI, à la fois liée aux exploitations agricoles et forestières et aux habitations isolées ; »

    Exploitations forestières interditeszone A
    La phrase du règlement

    « • Les exploitations forestières »

    Article A 1 « OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL »

  • Hauteur

    12 m à l'égout ou à l'acrotère

    zone A, exploitations agricoles ou forestières

    la hauteur à ne pas dépasser

    7 cas particuliers
    20 mzone A, silos
    La phrase du règlement

    « Cette hauteur* maximum est portée à 20 mètres pour les silos ; »

    6,5 m à l'égout ou à l'acrotèrezone A, habitations
    La phrase du règlement

    « • les constructions* à usage d'habitation à 6,5 m à l'égout ou à l'acrotère*, les garages à 3 m à l'égout ou à l'acrotère et les couvertures de piscine à 1,8 m au sommet ; »

    3 m à l'égout ou à l'acrotèrezone A, garages
    La phrase du règlement

    « • les constructions à usage d'habitation à 6,5 m à l'égout ou à l'acrotère, les garages à 3 m à l'égout ou à l'acrotère* et les couvertures de piscine à 1,8 m au sommet ; »

    1,8 m au sommetzone A, couvertures de piscine
    La phrase du règlement

    « • les constructions à usage d'habitation à 6,5 m à l'égout ou à l'acrotère, les garages à 3 m à l'égout ou à l'acrotère et les couvertures de piscine à 1,8 m au sommet ; »

    7 m au point hautsecteur AM
    La phrase du règlement

    « EN SECTEUR AM, la hauteur maximum est fixée à : • 7 m au point haut des constructions ; »

    2,50 m à l'égoutsecteur AM, cabanes des jardins familiaux
    La phrase du règlement

    « EN SECTEUR AM, la hauteur maximum est fixée à : [...] • 2,50 m de hauteur à l'égout de toit des cabanes des jardins familiaux. »

    La hauteur des bâtiments existants à l'approbation du PLUisecteur AP
    La phrase du règlement

    « EN SECTEUR AP, la hauteur* des constructions* est limitée à la hauteur* des bâtiments* existants à la date d'approbation du PLUI. »

    Article A 4 « VOLUMÉTRIE ET HAUTEUR »

  • Emprise au sol

    Extension de 50 % d'emprise, 50 m² au plus

    zone A et secteur AM, habitations hors exploitation agricole

    la surface au sol que l'on peut bâtir

    7 cas particuliers
    Une annexe de 10 m² au pluszone A et secteur AM, habitations hors exploitation agricole, hors zone rouge des PPRI
    La phrase du règlement

    « • de plus, [...] et dans la limite d'une catégorie de chaque par propriété : o une annexe* à condition que son emprise au sol soit inférieure ou égale à 10 m² ; o en plus, un garage à condition que son emprise au sol soit inférieure ou égale à 30 m² ; o en plus, une piscine à condition que la superficie du bassin soit inférieure ou égale à 50 m². »

    Un garage de 30 m² au pluszone A et secteur AM, habitations hors exploitation agricole, hors zone rouge des PPRI
    La phrase du règlement

    « • de plus, en dehors de la zone rouge des PPRI, sont autorisés, [...] 10 m² ; o en plus, un garage à condition que son emprise au sol soit inférieure ou égale à 30 m² ; o en plus, une piscine à condition que la superficie du bassin soit inférieure ou égale à 50 m². »

    Une piscine de 50 m² de bassin au pluszone A et secteur AM, habitations hors exploitation agricole, hors zone rouge des PPRI
    La phrase du règlement

    « • de plus, en dehors de la zone rouge des PPRI, sont autorisés, [...] ; o en plus, une piscine à condition que la superficie du bassin soit inférieure ou égale à 50 m². »

    5 m² par cabane au plussecteur AM, cabanes des jardins familiaux, emprise appréciée par lot
    La phrase du règlement

    « ... EN SECTEUR AM, les constructions légères, de type cabane des jardins familiaux, sont autorisées à condition que leur emprise au sol soit inférieure ou égale à 5 m². »

    20 % de l'emprise existante en plussecteur AP, bâtiments d'exploitation agricole ou forestière, pour l'ensemble des permis déposés après l'approbation du PLUi
    La phrase du règlement

    « EN SECTEUR AP, l'emprise au sol maximum autorisée est fixée : • à 20% de l'emprise au sol existante pour un bâtiment* d'exploitation agricole ou forestière* (superficie totale accordée pour l'ensemble des permis déposés après approbation du PLUI). »

    25 m² d'extension au plussecteur AP, habitations hors exploitation
    La phrase du règlement

    « • à 25 m² pour l'extension* des habitations hors exploitation ; »

    25 m² au plussecteur AP, abri pour animaux en pâture
    La phrase du règlement

    « • à 25 m² pour l'implantation d'abri pour animaux en pâture. »

    Article A 5 « EMPRISE AU SOL »

  • Recul sur la rue

    4 m de recul de plus que le bâtiment principal

    zone A et secteur AM, annexes des habitations existantes hors exploitation agricole autres que le garage, dont les piscines

    la distance à garder avec la rue

    3 cas particuliers
    À l'alignement possiblezone A et secteur AM, construction principale et annexes, si les manœuvres se font hors de la voie
    La phrase du règlement

    « 1.1 Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques 1.1.1 Dispositions générales EN ZONE A et secteur AM, l'implantation des constructions peut se faire à l'alignement* le long des axes, qu'il s'agisse de la construction principale ou d'annexes, sous réserve que les manœuvres d'entrée ou de sortie des véhicules puissent s'effectuer hors des voies publiques. »

    30 m au plus du bâtiment principalzone A, garage et annexes des habitations existantes hors exploitation agricole
    La phrase du règlement

    « 1.1.3 Dispositions particulières relatives aux annexes EN ZONE A, dans le cas d'habitations existantes hors exploitation agricole, dans une limite de recul de 30 m maximum par rapport au bâtiment principal : • le garage doit être implanté sur un sens d'implantation parallèle ou perpendiculaire à la ligne de faîtage de la construction existante, en dehors de tout périmètre de protection de l'exploitation agricole ou de l'installation classée pour la ... »

    À l'alignement possiblesecteur AP, équipements techniques de faible emprise liés aux réseaux
    La phrase du règlement

    « EN SECTEUR AP : [...] • les équipements techniques de faible emprise liés aux différents réseaux peuvent être implantés à l'alignement*. »

    Article A 3 « IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS »

  • Limites

    En retrait d'au moins la moitié de la différence d'altitude, 5 m minimum

    zone A

    la distance à garder avec les voisins

    5 cas particuliers
    25 m au moins de la limite de la parcelle boiséezone A, parcelle qui jouxte une forêt soumise au régime forestier
    La phrase du règlement

    « Toutefois dans le cas où la parcelle jouxte une forêt soumise au régime forestier toute construction est interdite à moins de 25 m de la limite de parcelle supportant le boisement. »

    En limite séparativeconstruction adossée à une construction agricole existante sur la limite
    La phrase du règlement

    « L'implantation en limite est toujours autorisée si la construction s'adosse à une construction agricole existante sur la limite. »

    Peuvent jouxter les limites séparativessecteurs AM et AP, implantations nouvelles
    La phrase du règlement

    « EN SECTEURS AM ET AP, les implantations nouvelles peuvent jouxter les limites séparatives*. »

    Sur la limite, ou à 3 m au moinszone A, annexes
    La phrase du règlement

    « ... particulières relatives aux annexes EN ZONE A, la construction d'annexes est autorisée sur limites séparatives, sinon elles respecteront une marge de recul de 3 m minimum par rapport aux limites séparatives, dans une limite de recul de 30 m maximum par rapport au bâtiment principal. »

    2 m au moinszone A, piscines
    La phrase du règlement

    « Les piscines (bassins) doivent respecter un recul minimum fixé à 2 m. »

    Article A 3 « IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS »

  • Stationnement

    Stationnement hors du domaine public

    les places de voiture à prévoir

    Article A 8 « STATIONNEMENT DES VEHICULES MOTORISES »

  • Espaces verts

    60 % d'espaces verts de pleine terre

    zone A et secteur AM, constructions à usage d'habitation

    le terrain à laisser en pleine terre

    1 cas particulier
    Constructions regroupées, haies multistrates en limite séparative, clôtures perméables à la faunesecteur AP
    La phrase du règlement

    « EN SECTEUR AP, les constructions* devront garantir une bonne intégration environnementale : - regroupement des constructions, - plantations de haies multistrates en limite séparative, - intégration de la végétation existante dans les aménagements, - si cela est nécessaire pour l'exploitation ou la sécurité, des clôtures, qui devront être perméables à la faune. »

    Article A 7 « TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BÂTIS AUX ABORDS DES CONSTRUCTIONS »

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Et quand le règlement ne dit rien ?

Une case vide ne veut pas dire « tout est permis », et ne veut pas dire non plus que la loi prend le relais. Cela veut dire que ce plan-là ne réglemente pas ce point. D'autres textes s'appliquent quand même, et il faut satisfaire tous ceux qui portent sur le même objet, donc en pratique le plus contraignant.

1. La loi ne vient pas combler le silence du plan

Contrairement à ce qu'on pourrait croire, là où un plan local existe, l'article R.111-1 du code de l'urbanisme écarte les articles R.111-3, R.111-5 à R.111-19 et R.111-28 à R.111-30, c'est-à-dire ceux qui donneraient un chiffre :

  • R.111-16 le recul par rapport à la voie ;
  • R.111-17 3 mètres, ou la moitié du dénivelé, aux limites séparatives ;
  • R.111-18 le gabarit des constructions.

Si le plan ne fixe pas de hauteur, aucune règle nationale ne la fixe à sa place : le plan a choisi de ne pas réglementer ce point. Une commune sans plan local applique au contraire ces articles en entier, et sa page les cite.

2. Les règles nationales qui restent sont des motifs de refus

Les autres articles du règlement national continuent, eux, de s'appliquer. Ils ne donnent pas de valeur à respecter : ils permettent de refuser le permis, ou de l'assortir de prescriptions.

  • R.111-2 atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique ;
  • R.111-4 atteinte à un site ou à des vestiges archéologiques ;
  • R.111-26 non-respect des préoccupations d'environnement ;
  • R.111-27 atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites et aux paysages ;
  • R.111-25 des places de stationnement hors voie publique peuvent être imposées, en rapport avec le projet.

3. Le chapitre de la zone n'est pas tout le règlement

Un règlement s'ouvre le plus souvent sur des dispositions générales, valables dans toutes les zones. Quand le chapitre d'une zone écrit « non réglementé », il dit que ce chapitre n'ajoute rien ; une règle commune peut s'appliquer quand même. La disposition commune s'affiche alors, signalée comme telle.

4. Les servitudes s'ajoutent au plan, elles ne le remplacent pas

Plan de prévention des risques, abords d'un monument historique, protection d'un captage d'eau : ces servitudes d'utilité publique sont annexées au PLU et s'appliquent en plus de lui. Quand le plan autorise et que la servitude interdit, la servitude l'emporte. Un plan de prévention approuvé vaut servitude (L.562-4 du code de l'environnement) ; un plan seulement prescrit ne s'impose pas encore, sauf les dispositions que le préfet rend opposables par anticipation (L.562-2).

5. Sur le littoral et en montagne, la loi s'applique directement

Dans une commune littorale, l'urbanisation s'étend en continuité des agglomérations et villages existants (L.121-8), et rien ne se construit dans la bande des 100 mètres hors des espaces urbanisés (L.121-16). En zone de montagne, l'urbanisation se fait en continuité des bourgs, villages et hameaux (L.122-5). Ces règles s'imposent au permis quoi que le plan de zonage classe ; la page de la commune dit si elle est littorale ou classée en zone de montagne, d'après les listes nationales.

6. En zone protégée, le document du site règle le bâti

Dans un site patrimonial remarquable, le plan de sauvegarde et de mise en valeur ou le plan de valorisation de l'architecture et du patrimoine tient lieu de règlement sur son périmètre, et l'accord de l'architecte des Bâtiments de France est requis. La fiche de la parcelle signale la servitude quand elle la touche, mais ne lit pas ce document, qui est distinct du PLU. De même, un cœur de parc national, une réserve naturelle, un site classé ou un site Natura 2000 ajoutent leur autorisation ou leur évaluation au permis, et le plan d'exposition au bruit d'un aérodrome limite le logement neuf dans ses zones A, B et C : la fiche de la parcelle et la page de la voie les relèvent au point.

7. Le seul document qui engage la mairie

Le certificat d'urbanisme, délivré gratuitement par la mairie, dit ce qui s'applique à une parcelle précise. Les pages citent le règlement ; elles ne délivrent aucune autorisation et ne remplacent pas ce certificat.

Le caractère de la zone ATexte du document

SECTEUR AM SECTEUR AP

La zone Agricole (A) correspond à des secteurs non équipés des communes à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles.

Dans la zone A, certaines parties sont couvertes par des secteurs spécifiques au nombre de deux :

• secteur AM, correspondant à des parcelles agricoles à préserver ou à créer en secteur urbain ou en frange,

• secteur AP, correspondant à des secteurs agricoles protégés, au titre du maintien d’espaces tampons vis-à-vis des bâtiments* d’exploitation agricole (au-delà de l’application du principe de réciprocité), de la préservation du grand paysage ou encore de la préservation-restauration des continuités écologiques.

Il convient de se reporter aux Parties 1 à 4 pour ce qui concerne : Partie 1. Guide de lecture Partie 2. Dispositions générales Partie 3. Lexique Partie 4. Règlement de zone applicable à l’ensemble du territoire communautaire

La zone A est concernée par les dispositions des Orientations d’Aménagement et de Programmation (OAP) suivants :

• Abergement-la-Ronce, OAP « Rue de Tavaux »

• Auxange, OAP « Cœur de village » • Gredisans, OAP « Village » • Le Deschaux, OAP « Route de Dole » • Parcey, OAP « Rue du canal »

Les travaux, constructions, et aménagements, soumis ou non à autorisation d’urbanisme doivent être compatibles avec ces orientations d’aménagement et de programmation.

Le texte du règlement de la zone A, 7 rubriques
Sommaire

Le règlement de la zone A, rubrique par rubrique

Le règlement entier, 120 rubriques

Rubrique A 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL

A (zone Agricole)

Destinations

Sous-destinations

Exploitations agricoles Exploitation agricole et forestière

Exploitations forestières

Habitation

Logements Hébergements

Artisanat et commerce de détail

Restauration

Commerce et activités de service

Commerce de gros

Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle Hébergement hôtelier et touristique Cinéma

Equipement d’intérêt collectif et services publics

Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale Salles d’art et de spectacles

Équipements sportifs

Autres équipements recevant du public. Industrie

Autres activités des Entrepôt secteurs secondaire Bureau ou tertiaire

Centre de congrès et d’exposition. · Interdites · ✓ · ✓ ✓ ✓ ✓ ✓ ✓ ✓ ✓ · ✓ ✓ ✓ ✓ ✓ ✓ ✓ ✓ · Autorisées sous conditions · Autorisées · ✓ · ✓ · ✓

AM (parcelles agricoles à préserver ou à créer en secteur urbain ou en frange)

Destinations

Sous-destinations

Exploitations agricoles Exploitation agricole et forestière

Exploitations forestières

Habitation

Logements Hébergements

Artisanat et commerce de détail

Restauration

Commerce et activités de service

Commerce de gros

Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle Hébergement hôtelier et touristique Cinéma

Equipement d’intérêt collectif et services publics

Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale Salles d’art et de spectacles

Équipements sportifs

Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire

Autres équipements recevant du public. Industrie

Entrepôt · Bureau · Centre de congrès et d’exposition. · Interdites · ✓ ✓ ✓ ✓ ✓ ✓ ✓ ✓ ✓ · ✓ · ✓ · ✓ ✓ ✓ ✓ ✓ ✓ ✓ ✓ · Autorisées sous conditions · Autorisées · ✓ · AP (secteurs agricoles protégés) · Destinations · Sous-destinations

Exploitations agricoles Exploitation agricole et forestière

Exploitations forestières

Habitation

Logements Hébergements

Artisanat et commerce de détail

Commerce et activités de service

Restauration Commerce de gros

Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle

Interdites · ✓ ✓ ✓ ✓ ✓ · Autorisées sous conditions · ✓ ✓ ✓ · Autorisées

Hébergement hôtelier et touristique

✓

Cinéma

✓

Locaux et bureaux accueillant du public des administrations

✓

publiques et assimilés

Locaux techniques et industriels des administrations publiques et

✓

Equipement d’intérêt assimilés collectif et services Établissements d’enseignement, publics

de santé et d’action sociale · ✓ · Salles d’art et de spectacles · ✓ · Équipements sportifs · ✓

Autres équipements recevant du public.

✓

Autres activités des Industrie secteurs secondaire

✓ ou tertiaire · Entrepôt · ✓ · Bureau · ✓ · Centre de congrès et d’exposition. · ✓

Interdites

EN ZONE A, sont interdites les constructions ayant les destinations suivantes :

  • Activité économique non liée à l’exploitation agricole ;
  • Les exploitations forestières

Sont également interdites les occupations et utilisations du sol suivantes :

  • le camping et le stationnement de caravanes hors des terrains aménagés, l’aménagement de terrains pour l’accueil des campeurs, des caravanes et des habitations légères de loisirs ;
  • les parcs d’attractions ouverts au public et aires de jeux et de sports ouvertes au public ;
  • les aires de stationnement ouvertes au public ;
  • les garages collectifs de caravanes ;
  • les carrières.

EN SECTEURS AM ET AP :

  • tous les types d’occupation ou d’utilisation du sol sont interdits, à l’exception de ceux respectant les dispositions de l’article 2.1 ci-dessous.
  • la coupe des arbres et arbustes existants est fortement déconseillée, sauf pour des raisons d’accès, phytosanitaires, d’entretien et de sécurité. Toute coupe doit être compensée à 100%. Une dérogation au 100% peut être accordée en cas de justification.

Occupations et utilisations du sol soumises à conditions particulières

2.1 Occupations et utilisations du sol admises sous conditions

EN ZONE A, sont admis sous conditions de ne pas porter atteinte aux terres de bonne qualité et à la capacité de production du secteur agricole, de s’implanter à proximité des bâtiments d’exploitation, de respecter la règlementation en vigueur et de ne pas porter atteinte aux habitats naturels et aux espèces patrimoniales potentiellement présentes :

  • les constructions nécessaires à l’activité agricole correspondant :
  • à la maîtrise et à l'exploitation d'un cycle biologique de caractère végétal ou animal et constituant une ou plusieurs étapes nécessaires au déroulement de ce cycle ;
  • aux activités exercées par un exploitant agricole qui sont dans le prolongement de l'acte de production ou qui ont pour support l'exploitation ;
  • aux activités de préparation et d'entraînement des équidés domestiques en vue de leur exploitation, à l'exclusion des activités de spectacle, nonobstant le statut social dont relèvent ceux qui les pratiquent ;
  • les activités annexes qui restent accessoires et complémentaires à l’activité agricole ou forestière principale, à savoir :
  • les hébergements touristiques à la condition que les constructions soient intégrées au volume du bâti existant et fassent l’objet d’une recherche d’intégration paysagère. Seuls les campings à la ferme sont autorisés dans un rayon de 100m autour des bâtiments de l’exploitation agricole et si le projet répond à une charte spécifique avec un nombre d’emplacements limité à 6 emplacements et 20 campeurs maximum (toiles de tente, tipis, yourte ne relevant pas des habitations légères de loisirs),
  • les travaux d’entreprise agricole ou forestière, la mise en valeur de ressources locales d’énergie, les plateformes de compostage ou de recyclage de matières naturelles, les petites unités de méthanisation pour une consommation locale, etc.
  • les constructions et installations nécessaires au stockage et à l’entretien de matériel agricole par les coopératives d’utilisation de matériel agricole agréées (conformément à l’article R151-23 du code de l’urbanisme) ;
  • les constructions à usage d’habitation directement liées et nécessaires à l’activité de l’exploitation agricole et seulement dans un rayon de 50 mètres autour des bâtiments du siège de celle-ci ;
  • hors exploitation agricole et forestière, la restauration et l’aménagement des habitations existantes à la date d’approbation du PLUI, ainsi que leurs extensions et annexes sous réserve de :
  • respecter les règles d’emprise au sol et de hauteur (articles 2.2 et 2.3),
  • d’être bien intégrés au paysage et de ne pas avoir pour effet de compromettre l’activité agricole ou forestière,
  • de ne pas entraîner la création de nouveaux logements ;
  • les affouillements et exhaussements de sol dans la mesure où ils sont nécessaires aux aménagements, qu’ils ne nuisent pas à la sécurité et à la commodité de la circulation, qu’ils sont exécutés en application des dispositions relatives aux eaux pluviales et au risque d’inondation (notamment pour compensation hydraulique) et qu’ils s’intègrent dans le paysage.
  • les locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés, dès lors qu'ils ne sont pas incompatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière du terrain sur lequel elles sont implantées et qu'elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages.

EN SECTEUR AM, sont autorisées les constructions nécessaires à l’activité agricole, ainsi que les cabanes de jardins familiaux.

EN SECTEUR AP, sont autorisées :

  • l’extension limitée des bâtiments déjà existants à la date d’approbation du PLUI, à la fois liée aux exploitations agricoles et forestières et aux habitations isolées ;
  • les réseaux d'intérêt public (télécom, électricité, etc.), à condition que toutes les précautions soient prises pour leur insertion dans le paysage et qu’ils soient compatibles avec l'équilibre des exploitations agricoles, la qualité des corridors écologiques concernés.

2.2 Eléments paysagers : conditions sur les constructions ou parties de constructions identifiées aux documents graphiques (L15119 et L151-23) cf. pages 22 à 26 du règlement et Partie 10 « Repérage des éléments bâtis d’intérêt par commune » du règlement.

Rubrique A 3Implantation des constructions

L’implantation est mesurée en tout point du bâtiment.

1.1 Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
1.1.1 Dispositions générales

EN ZONE A et secteur AM, l’implantation des constructions peut se faire à l’alignement le long des axes, qu’il s’agisse de la construction principale ou d’annexes, sous réserve que les manœuvres d’entrée ou de sortie des véhicules puissent s’effectuer hors des voies publiques.

Dans le cas d’habitations existantes hors exploitation agricole, l’extension et le garage doivent être implantés soit dans le prolongement de la ligne de faîtage de la construction existante, soit sur une ligne de faîtage ou un sens d’implantation perpendiculaire à celle existante, en dehors de tout périmètre de protection de l’exploitation agricole ou de l’installation classée pour la protection de l’environnement. Les autres annexes, notamment les piscines, doivent être implantées avec un minimum de 4 m de recul supplémentaire par rapport à la marge de recul imposée pour le bâtiment principal.

EN SECTEUR AP :

  • l’extension limitée du bâti se fait en continuité des exploitations agricoles, forestières et des habitations non liées à l’exploitation agricole.
  • les équipements techniques de faible emprise liés aux différents réseaux peuvent être implantés à l’alignement.
1.1.2 Autres dispositions particulières

Des implantations différentes sont admises dans les cas suivants :

  • au débouché des voies, aux carrefours et dans les courbes de manière à assurer la sécurité pour les constructions existantes ;
  • pour les équipements d’intérêt collectif et les services publics, avec notamment un recul équivalent à la hauteur (D=H) de part et d’autre des emprises autoroutières;
  • pour les bâtiments accessoires (abris de jardin, bûchers, auvents).
  • afin de prendre en compte les caractéristiques particulières du terrain d’assiette telle qu’une configuration irrégulière ou atypique, une topographie accidentée, une situation en décalage altimétrique par rapport au niveau de la voie afin d’adapter le projet en vue de son insertion dans le site.
  • pour les terrains avec une localisation au contact de plusieurs emprises publiques ou voies, le recul d’implantation par rapport aux emprises publique se fait par rapport à l’emprise public où se situe l’accès de la construction.
1.1.3 Dispositions particulières relatives aux annexes

EN ZONE A, dans le cas d’habitations existantes hors exploitation agricole, dans une limite de recul de 30 m maximum par rapport au bâtiment principal :

  • le garage doit être implanté sur un sens d’implantation parallèle ou perpendiculaire à la ligne de faîtage de la construction existante, en dehors de tout périmètre de protection de l’exploitation agricole ou de l’installation classée pour la protection de l’environnement,
  • les autres annexes doivent être le moins visible depuis l’espace public,
  • les piscines (bassins) doivent être implantées avec un minimum de 4 m.
1.2 Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

Les dispositions du présent article régissent l’implantation des constructions par rapport aux limites séparatives (limites latérales et limites de fond de parcelle).

1.2.1 Dispositions générales

EN ZONE A, les constructions doivent être implantées en retrait de telle façon que la distance comptée horizontalement entre tout point de ce bâtiment et tout point de la limite parcellaire qui en est le plus rapproché soit au moins égale à la moitié de la différence d’altitude entre ces deux points, sans pouvoir être inférieur à 5 m. Toutefois dans le cas où la parcelle jouxte une forêt soumise au régime forestier toute construction est interdite à moins de 25 m de la limite de parcelle supportant le boisement.

L’implantation en limite est toujours autorisée si la construction s’adosse à une construction agricole existante sur la limite. Les équipements d’intérêt collectif et les services publics peuvent jouxter les limites séparatives si elles sont de faible emprise et/ou que l’économie du projet le justifie.

EN SECTEURS AM ET AP, les implantations nouvelles peuvent jouxter les limites séparatives.

1.2.2 Dispositions particulières relatives aux annexes

EN ZONE A, la construction d’annexes est autorisée sur limites séparatives, sinon elles respecteront une marge de recul de 3 m minimum par rapport aux limites séparatives, dans une limite de recul de 30 m maximum par rapport au bâtiment principal.

Les piscines (bassins) doivent respecter un recul minimum fixé à 2 m.

Rubrique A 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : VOLUMÉTRIE ET HAUTEUR

EN ZONE A, la hauteur maximum est fixée pour :

  • les exploitations agricoles ou forestières à 12 m à l’égout ou à l’acrotère (cheminées exclues). Cette hauteur maximum est portée à 20 mètres pour les silos ;
  • les constructions à usage d’habitation à 6,5 m à l’égout ou à l’acrotère, les garages à 3 m à l’égout ou à l’acrotère et les couvertures de piscine à 1,8 m au sommet ;
  • Dans les cas d’une construction existante dépassant les hauteurs maximums fixées ci-contre, les extensions et travaux de réhabilitation sont autorisés pour une hauteur équivalente, sans toutefois la dépasser.

EN SECTEUR AM, la hauteur maximum est fixée à :

  • 7 m au point haut des constructions ;
  • 2,50 m de hauteur à l’égout de toit des cabanes des jardins familiaux.

EN SECTEUR AP, la hauteur des constructions est limitée à la hauteur des bâtiments existants à la date d’approbation du PLUI. Des dispositions autres que celles définies dans la règle générale peuvent être exceptionnellement autorisées ou imposées, sous réserve de justifications techniques, architecturales ou d’intégration dans le site pour les équipements d’infrastructures et les dispositifs techniques pouvant être réalisés audelà de la hauteur maximum autorisée dès lors qu’ils demeurent ponctuels.

Rubrique A 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : EMPRISE AU SOL

EN ZONE A ET SECTEUR AM, pour les constructions à usage d’habitation hors exploitation agricole :

  • les extensions de bâtiment sont limitées à 50 % d’emprise au sol dans une limite de 50 m² maximum;
  • de plus, en dehors de la zone rouge des PPRI, sont autorisés, et dans la limite d’une catégorie de chaque par propriété : o une annexe à condition que son emprise au sol soit inférieure ou égale à 10 m² ; o en plus, un garage à condition que son emprise au sol soit inférieure ou égale à 30 m² ; o en plus, une piscine à condition que la superficie du bassin soit inférieure ou égale à 50 m².

De plus, EN SECTEUR AM, les constructions légères, de type cabane des jardins familiaux, sont autorisées à condition que leur emprise au sol soit inférieure ou égale à 5 m². L’emprise au sol est appréciée pour chaque lot.

EN SECTEUR AP, l’emprise au sol maximum autorisée est fixée :

  • à 20% de l'emprise au sol existante pour un bâtiment d’exploitation agricole ou forestière (superficie totale accordée pour l'ensemble des permis déposés après approbation du PLUI). La démolition-reconstruction de l’existant est autorisée sans toutefois dépasser l’emprise au sol initiale à la date d’approbation du PLUI ajoutée de 20% d’extension possible ;
  • à 25 m² pour l’extension des habitations hors exploitation ;
  • à 25 m² pour l’implantation d’abri pour animaux en pâture.

Rubrique A 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : QUALITE ARCHITECTURALE ET PAYSAGERE

4.1 Intégration architecturale du projet

DANS L’ENSEMBLE DE LA ZONE A, les constructions, par leur situation, leur architecture, leur dimension ou leur aspect extérieur ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux environnants ainsi qu’aux sites et aux paysages naturels ou urbains. La construction doit s’adapter à la topographie naturelle du terrain afin de ne pas bouleverser le paysage. Les constructions doivent privilégier des décrochements de volumes dans un bâtiment long. Les travaux sur les bâtiments existants ne doivent pas porter atteinte à leur qualité architecturale initiale. Les couleurs neutres (gris, gris teintés) et sombres, proches de celles existantes dans le paysage, sont à privilégier en façade et en toiture en évitant les contrastes entre elles. L’utilisation des tons vifs, y compris le blanc pur, est interdite. Le nombre de couleurs est à limiter dans la conception des façades : bardage de façades et accessoires (rails, angles, etc.), menuiseries et dispositifs mobiles.

Les constructions à usage d’habitation et leurs annexes hors exploitations agricoles devront respecter les dispositions suivantes :

  • les couvertures des constructions existantes doivent avoir l’aspect des matériaux de couverture dominant dans l’environnement immédiat et respectant la fiche « matériaux de couverture agréés dans le Jura».
  • les toitures des constructions sont composées de deux pans, dont les pentes seront comprises entre 35° et 45°. Les toitures en demi-croupes sont admises uniquement lorsque que le modèle est dominant dans l’environnement immédiat. Les toits terrasses de pente de 8° maximum sont tolérées sous réserve d’être végétalisés. Ne sont pas concernés par cette disposition : o les vérandas et les constructions annexes sous réserve d’une justification architecturale ; o les équipements d’intérêt collectif et les services publics qui par leur nature ou leur fonction peuvent nécessiter des toitures en rupture avec le contexte urbain environnant.
  • l’éclairage éventuel des combles sera assuré soit par des ouvertures en lucarne ou châssis de toit dont la somme des surfaces ne peut excéder le tiers de la surface de la toiture.
  • les couleurs des matériaux de parement et des peintures extérieures devront s’harmoniser entre elles et avec l’environnement de la construction.
  • sont interdits en façade :
  • les matériaux brillants, o l’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts (type carreaux de plâtre, type brique creuse, type parpaings, etc.). Seuls les constructions ou éléments en pierre de taille et les encadrements de baies en pierre, bandeaux, corniches, modénatures, motifs décoratifs... sont destinés à être conservés et à rester apparents, o les enduits à finition grossière, o les façades de couleur vive. Leur couleur doit être semblable à celle des enduits traditionnels de la région, type gris clair ou beige clair ou bois brut (non exotique). o les enduits à empreinte ou imprimé sont tolérés s’ils ne sont pas visibles depuis l’espace public ou s’ils sont utilisés de manière ponctuelle sans couvrir des surfaces importantes en façade.

Les constructions neuves peuvent intégrer des dispositifs favorisant la biodiversité comme des accès adaptés au passage des chiroptères (tabatières, chiroptières, …), des nichoirs pour l’avifaune, des hôtels à insectes, des hibernaculum, etc.

En cas de réhabilitation ou d’isolation thermique de bâtiments existants, les travaux sont autorisés sous réserve d’être compatibles avec l’écologie des chauves-souris.

Cf. fiche ATHEBA en annexe du règlement.

Les dispositifs de production, de distribution et de stockage d’énergie, de télécommunications ou encore de l’eau sont réalisées selon les tracés et les techniques ayant le moindre impact sur l’environnement et le paysage. Ils sont préférentiellement disposés sur les terrains de façon à être le moins visible possible des voies de desserte et dissimulées (par un écran végétal, enterrées, etc.).

Les dispositifs liés à l’utilisation des énergies renouvelables constitués de panneaux thermiques ou photovoltaïques seront intégrés aux éléments architecturaux des constructions. Toutefois, il peut être autorisé une implantation au sol lorsque celle-ci n’affecte pas de terres à forte valeur agronomique. Les panneaux solaires ne pourront être installés au sol sur des espaces naturels ou des terres à forte valeur agronomique.

4.2 Clôtures

Les clôtures sont règlementées en limite de voies et emprises ouvertes à la circulation. DANS L’ENSEMBLE DE LA ZONE A, les clôtures sont admises seulement si elles sont nécessaires à l’exploitation et à condition qu’elles n’entravent pas la libre circulation de la faune (perméabilité, haies constituées d’essences locales et variées). Les murs pleins sont interdits, à l’exception des murs en pierres apparentes déjà existants.

Pour les constructions à usage d’habitations :

  • les murs de clôture existants en pierre doivent être conservés. Un accès supplémentaire peut éventuellement être créé pour une fonctionnalité particulière.
  • lorsqu’une clôture est réalisée, elle doit être constituée soit d’un grillage, soit d’une haie vive doublée ou non d’un grillage, soit de tout autre dispositif à claire-voie ajouré à 80% de sa surface. La hauteur totale des clôtures est limitée à 1,80 mètre.
  • Les portails doivent également comporter un dispositif de claire-voie ajouré à 80% de sa surface.
  • De manière générale, les clôtures dont l’aspect extérieur s’apparente aux matériaux suivants sont interdites : tôle, plaques de béton, parpaings non enduits et tous matériaux en ayant l’aspect, plaques pleines entre poteaux intermédiaires.
  • Les clôtures de couleurs criardes sont interdites.

Rubrique A 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BÂTIS AUX ABORDS DES CONSTRUCTIONS

EN ZONE A ET SECTEUR AM, les constructions et aménagements veilleront à limiter leur impact sur l’artificialisation des sols en favorisant l’infiltration des eaux pluviales, limitant l’imperméabilisation des sols, privilégiant des espaces de stationnement perméables, etc. La circulation de la faune doit être favorisée. Pour les constructions à usage d’habitation : les espaces verts de pleine terre doivent représenter, au minimum, 60% de la superficie de l’unité foncière. Les trois strates végétales devront être représentées : arbustive, arborée et herbacée. Les nouvelles plantations reprendront la structure végétale du paysage local : vergers, bosquets, arbres isolés, etc. Elles seront prioritairement d’essences végétales, par exemple :

  • Une strate arbustive pouvant comporter du noisetier, cornouiller, églantier, fusain, … - Une strate arborescente pouvant comporter du chêne pédonculé, charme, châtaignier, frêne commun, … - Une strate herbacée pouvant comporter des mélanges prairiaux, les pelouses strictes étant à éviter au maximum. EN SECTEUR AP, les constructions devront garantir une bonne intégration environnementale :
  • regroupement des constructions, - plantations de haies multistrates en limite séparative, - intégration de la végétation existante dans les aménagements, - si cela est nécessaire pour l’exploitation ou la sécurité, des clôtures, qui devront être perméables à la faune.

Rubrique A 8Stationnement

Intitulé du document : STATIONNEMENT DES VEHICULES MOTORISES

Le stationnement des véhicules répondant aux besoins des constructions ou installations, doit être assuré en dehors du domaine public. Les manœuvres d’entrée ou de sortie des véhicules doivent pouvoir s’effectuer hors des voies publiques.

Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones

Les 18 autres zones de Sampans

Fichiers à télécharger et sources

PLUi de Sampans, approuvé le 26/09/2024, 7 rubriques pour la zone A.

Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.