Zone 1AU
- Zone
- 5 rubriques
- PLUi de Saudrupt, approuvé le 03/02/2026
Les questions courantes, dans les mots du règlement
Le règlement de la zone 1AU, rubrique par rubrique
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 47 rubriques, avec une rechercheRubrique 1AU 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions
Intitulé du document : 1. DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGES DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITÉS
A. Destinations et sous-destinations
Les destinations et sous destinations suivantes sont autorisées avec la prise en compte des conditions énumérées dans le tableau ci-dessous et sous réserve des interdictions et limitations du paragraphe B :
Destination des constructions (R151-27)
Sous-destination des
constructions (R151-28)
Interdit Autorisé sous conditions
Autorisé
Exploitation
exploitation agricole
X
agricole et fores-
tière
exploitation forestière
X
logement
X
Habitation
hébergement
X
artisanat et commerce de
détail
À condition qu’elles
n’engendrent pas
de risques et de nui-
sances incompatibles
X
avec le caractère de
la zone (bruits, trépida-
tions, odeurs...
restauration
X
Commerce et activités de ser-
commerce de gros
X
vice
activités de
services
où s’effectue
X
l’accueil d’une
clientèle
hébergement
hôtelier et
X
touristique
cinéma
Équipements d’intérêt
collectif et services publics
locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés
locaux techniques et industriels des administrations publiques et
assimilés
établissement d’enseignement,
de santé et d’action sociale
salles d’art et de spectacles
équipements sportifs
autres équipements recevant du
public
X
X
X
X
X
A condition qu’elles
n’engendrent pas de
risques et de nuisances
X
incompatibles avec le
caractère de la zone.
Industrie
X
Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire
entrepôt bureau
Uniquement lorsqu’ils
sont liés aux occupa-
tions du sol autorisées
X
par ailleurs.
X
centre de
congrès
X
et d’exposition
B. Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités.
Sont interdits :
• Les affouillements et exhaussements du sol à l’exception de ceux indispensables pour la réalisation des types d’occupation ou d’utilisation autorisés.
• Les stationnements collectifs de caravanes non couverts et non clos. • Les dépôts de véhicules, de déchets, de ferraille. • Les installations établies pour plus de trois mois susceptibles de servir l’habitation ou pour tout
autre usage et constituées par d’anciens véhicules de caravanes et des abris autres qu’à usage public, d’abri désaffecté.
1A U
Dans l’ensemble de la zone, les constructions, installations et aménagements autorisés doivent : • protéger, mettre en valeur ou requalifier les éléments remarquables culturels, historiques ou écologiques repérés sur le règlement graphique. Tout aménagement sur les bâtiments existants doit faire l’objet d’un accord préalable de la mairie. • respecter la destination des sols concernés par les emplacements réservés, repérés sur le
règlement graphique.
Pour les éléments du patrimoine architectural, naturel ou paysager identifiés au titre des articles L. 151.19 et L.151.23 :
• L’entretien, l’aménagement, la confortation ou l’extension sont autorisés à condition de ne pas altérer la nature, la forme ou la qualité de l’élément.
• Les murs en pierres sèches sont à conserver. • Toutes les constructions sont interdites dans une bande de 30 mètres des lisières des bois et
boqueteaux de plus de 4 ha. • Les travaux ayant pour effet de les modifier ou de les supprimer sont soumis à déclaration
préalable conformément aux dispositions du Code de l’Urbanisme.
Mixité fonctionnelle et sociale :
Il n’est pas fixé de règle.
a) Hauteur
Les constructions principales n’excédent pas 9 mètres à l’égout des toitures ou acrotère et 12 mètres au faîtage.
La hauteur des annexes n’excède pas 4 mètres au faîtage.
La hauteur des abris de jardins n’excède pas 3 mètres au faîtage.
Cet article ne s’applique pas aux constructions et installations nécessaires aux équipements d’intérêt collectif et aux services publics.
b) Recul par rapport aux voies et emprises publiques
Toute construction est implantée soit :
À l’alignement des voiries et emprises publiques En recul des voiries et emprises publiques en observant un recul minimal de 5 mètres.
Cet article ne s’applique pas aux constructions et installations nécessaires aux équipements d’intérêt collectif et aux services publics.
c) Recul par rapport aux limites séparatives
Les constructions nouvelles sont implantées : Soit en limite séparative, Soit avec un retrait d’au moins 3 mètres.
Ne sont pas soumis à ces règles : Les ouvrages techniques liés aux équipements d’infrastructures d’intérêt général. Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.
Les constructions doivent observer un recul de 20 mètres de part et d’autre de la berge d’un cours d’eau, sauf pour les bâtiments et ouvrages liés à la gestion écologique et hydraulique.
d) Emprise au sol L’emprise au sol des annexes est limitée à 25 m2 par unité foncière.
Pour les piscines, l’emprise au sol est limitée à 32 m2 par unité foncière.
L’emprise au sol des abris de jardins est limitée à 12 m2 par unité foncière.
e) Constructions sur une même propriété
Il n’est pas fixé de règle.
Rubrique 1AU 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Intitulé du document : B. Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Principe général
Le permis de construire peut être refusé ou n’être accordé que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.
Toute architecture étrangère à la région (style provençal, scandinave, chalet montagnard par exemple) ou pastiches d’une architecture archaïque sont interdits.
Les mouvements de terre créant un relief artificiel en surélévation apparente par rapport au sol naturel sont interdits sauf en cas de contraintes techniques ou naturelles avérées.
Les couleurs vives ou discordantes par rapport à l’environnement immédiat sont interdites.
L’emploi sans enduit de matériaux destinés à être revêtus, tels que briques creuses, agglomérés, parpaings est interdit.
Dispositions particulières pour les éléments de patrimoine naturel à conserver identifiés sur les documents graphiques :
Les coupes et abattages de ces arbres sont interdits sauf pour raison majeure de sécurité, sanitaire ou de restauration écologique.
a) Façades
1) Façade sur rue :
L’ensemble des appareils techniques (pompe à chaleur, climatisation, antennes paraboliques par exemple), à l’exception des appareils producteurs d’énergie solaire, doit se situer sur les façades et parties de parcelles non visibles depuis la rue, ou bien être dissimulés.
2) Enduits :
• Les surfaces en pierre de taille ne seront pas enduites. • Les murs en maçonnerie, hors pierre de taille, non crépis ou non habillés sont interdits. • A l’exception des matériaux naturels laissés dans leur teinte d’origine (bois ou pierre par
exemple), les enduits de façades présenteront des teintes proposées dans le nuancier départemental (Unité Départementale d’Architecture et du Patrimoine de la Meuse).
b) Toitures
Les matériaux de couverture présentent la couleur de la terre cuite, dans les nuances de brun à rouge-orangé, sauf :
• Dans le cas d’utilisation de verre ou de matériaux composites pour les vérandas, piscines, marquises…
• Pour les systèmes domestiques de production d’énergie à partir de sources renouvelables, • Pour les toitures végétalisées,
c) Ouvertures
Les menuiseries présenteront des teintes proposées dans le nuancier départemental (Unité Départementale d’Architecture et du Patrimoine de la Meuse).
Les caissons de volet roulant posés en saillie sur la façade sont interdits.
d) Dispositions particulières pour les autres constructions
Les bâtiments annexes et ajouts dépendants de l’habitation doivent être en harmonie avec la construction principale.
L’architecture des bâtiments et le choix des matériaux seront déterminés de façon à permettre la meilleure insertion possible des constructions dans l’environnement. Les constructions devront en particulier être en harmonie avec le bâti voisin.
Concernant les garages et annexes, l’usage des plaques de béton avec ossature apparente et poteaux en ciment est à proscrire pour ces ouvrages, qui doivent être traités en harmonie avec la construction principale.
La construction d’abris de jardin en matériaux de récupération est interdite.
Rubrique 1AU 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis
Intitulé du document : C. Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions
Les citernes à gaz liquéfié ou à mazout ainsi que les pompes à chaleurs ou autres installations similaires doivent être placées en des lieux où elles ne seront pas visibles de la voie publique ou être dissimulées.
Les antennes paraboliques seront de diamètres limités et de couleur neutre.
Un minimum de 50% des espaces libres non bâtis de l’îlot de propriété où est implantée la construction seront maintenus perméables.
a) Clôtures
La hauteur des clôtures n’excède pas 2 mètres. Les clôtures sont constituées :
• Soit d’un muret maçonné d’une hauteur maximale de 1 m surmonté ou non d’une grille, • Soit d’un grillage doublé ou non d’une haie vive.
Les parties en maçonnerie sont traitées en harmonie avec les éléments dont elles assurent la continuité ou à défaut, avec la construction principale.
b) Règles générales de plantation
Les espaces libres des parcelles bâties (hors construction et surface revêtue), ainsi que les délaissés des aires de stationnement, doivent être plantés ou recevoir un aménagement paysager.
Les plantations existantes doivent être maintenues et tout arbre de haute tige abattu doit être remplacé.
Les plantations et haies doivent être réalisées au moyen d’essences locales.
Les équipements techniques (transformateurs, etc.) doivent faire l’objet d’un accompagnement
végétal.
c) Stationnement
Le stationnement des véhicules devra être assuré en dehors des voies et emprises publiques et correspondre aux besoins des nouvelles constructions. Pour les constructions neuves et les réhabilitations à usage d’habitation, il est exigé au minimum deux places de stationnement par logement, garage et usoirs compris, sauf impossibilité architecturale ou technique.
Tout immeuble d’habitation équipé de places de stationnement individuelles couvertes prévoira le stationnement sécurisé des vélos, à raison d’un vélo minimum par logement.
Tout immeuble de bureaux équipé de places de stationnement destinées aux salariés prévoira les infrastructures permettant le stationnement des vélos, à raison d’un vélo minimum par tranche de 100 m2 d’espace de travail de bureau.
L’ensemble de cet article ne s’applique pas aux constructions et installations nécessaires aux équipements d’intérêt collectif et aux services publics.
En cas d’aménagement ou d’extension de bâtiment existant, les besoins en stationnement sont présumés satisfaits, sur la base de la surface de plancher, et de sa destination initiale.
3. ÉQUIPEMENT RÉSEAU
Rubrique 1AU 9Desserte par les voies publiques ou privées
Intitulé du document : A. Desserte par les voies publiques ou privées
Le permis de construire peut être refusé si les accès présentent un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant cet accès.
a) Accès
Les caractéristiques des accès doivent permettre de satisfaire aux règles minimales de desserte : défense contre l’incendie, protection civile... soit directement par une façade sur rue, soit par l’intermédiaire d’un passage privé.
Les accès ne doivent présenter aucun risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant ces accès eu égard à la nature et à l’importance du trafic, ainsi qu’à la position et à la configuration de ces accès.
b) Voirie
Les terrains doivent être desservis par des voies publiques ou privées répondant à l’importance et à la destination de l’immeuble ou de l’ensemble des immeubles qui y sont édifiés. Les aménagements réalisés doivent respecter les décrets n°2006-1658 et l’arrêté du 15 janvier 2007 relatifs à l’accessibilité de la voirie aux personnes handicapées, l’aménagement en agglomération et hors agglomération, des espaces publics, de la voirie ouverte à la circulation publiques et des zones de stationnement.
Rubrique 1AU 10Desserte par les réseaux
Intitulé du document : B. Desserte par les réseaux
a) Eau potable
Toute construction ou installation nouvelle qui, par sa destination, implique une utilisation d’eau potable est raccordée au réseau public de distribution d’eau potable par un branchement de caractéristiques suffisantes et approuvé par le gestionnaire du réseau.
b) Eaux usées domestiques
Dans les zones d’assainissement collectif, il est obligatoire d’évacuer les eaux usées sans aucune stagnation et sans aucun traitement préalable par des canalisations souterraines au réseau public, en respectant ses caractéristiques (système unitaire ou séparatif).
Dans les zones d’assainissement non collectif, le système d’épuration est réalisé en conformité avec la législation en vigueur.
c) Eaux résiduaires des activités
L’évacuation des eaux résiduaires et des eaux de refroidissement au réseau public d’assainissement est subordonnée à un prétraitement conforme à la réglementation en vigueur et doit se faire dans le respect des textes réglementaires (notamment avec le règlement d’assainissement).
d) Eaux pluviales
Les aménagements réalisés sur un terrain ne doivent pas faire obstacle au libre écoulement des
eaux pluviales.
Les aménagements réalisés sur un terrain doivent garantir le traitement sur la parcelle (infiltration) des eaux pluviales sauf en cas d’impossibilité technique avérée. Ces aménagement doivent être réalisés par techniques alternatives (fossés, noues, tranchées de rétention etc.) et favoriser l’utilisation de matériaux poreux et de revêtements non étanches.
En cas d’impossibilité technique avérée, toute construction ou installation nouvelle doit évacuer ses eaux pluviales par des canalisations souterraines au réseau public en respectant ses caractéristiques (système unitaire ou séparatif) et sous réserve des avis et prescriptions des services et administrations intéressés. Les aménagements réalisés sur le terrain doivent être tels qu’ils garantissent l’écoulement direct et sans stagnation des eaux pluviales dans le réseau collecteur.
En l’absence de réseau ou en cas d’impossibilité de branchement, le constructeur doit réaliser les aménagements permettant le libre écoulement des eaux pluviales, conformément aux avis des services et administrations intéressés et selon des dispositifs appropriés, afin d’assurer une évacuation directe et sans stagnation, conformément aux exigences de la réglementation en vigueur.
e) Autres réseaux
Lorsque le réseau est enterré, le branchement en souterrain est obligatoire, sauf pour l’existant et les extensions de bâtiments.
Les réseaux doivent être suffisamment dimensionnés pour permettre le développement du très haut débit.
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone 1AU comme partout.Sans numéroDispositions générales
RÉGLEMENT ÉCRIT
Plan Local d’Urbanisme Intercommunal
Communauté de communes des Portes de Meuse. Secteur Saulx et Perthois.
Modification simplifiée n°1,
Communauté de Communes des Portes de Meuse
Dispositions générales ................................................................................................11
DISPOSITIFS APPLICABLES AUX ZONES URBAINES ...................................................24
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.