Intitulé du document : Art AU4 : Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
4.1. Dispositions générales#
Au titre de l’article R111-21 du Code de l’urbanisme, les constructions à édifier ou à modifier ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales. Elles doivent présenter une unité d'aspect et de matériaux compatible avec la bonne économie de la construction et la tenue générale de l'agglomération. Le permis de construire peut être refusé si les travaux projetés sont de nature à rompre l'harmonie de l'ensemble. Les constructions doivent également présenter un volume et une implantation en cohérence avec les risques pouvant l’affecter (contre-exemple : bâtiment trop long affecté par les évènements cycloniques, bâtiment implanté perpendiculairement au sens du courant…). Dès lors qu’une construction existante présente un intérêt architectural au regard notamment de sa composition, de son ordonnancement et des matériaux constructifs employés, tous les travaux réalisés, y compris les ravalements, doivent mettre en valeur les caractéristiques de ladite construction. Ces dispositions ne font pas obstacle à la réalisation d’extensions de conception architecturale contemporaine, dès lors que sont mis en valeur les éléments d’intérêt de la construction initiale. Le démontage / déconstruction en vue de la reconstruction à l'identique de ces immeubles ou parties d'immeuble pourra être autorisé ainsi que leur aménagement (surélévation, extension...) s'ils respectent les objectifs de préservation annoncés ci-dessus en participant à la mise en valeur recherchée, et s'ils répondent par ailleurs aux autres dispositions du présent règlement. La conception des constructions devra assurer une continuité harmonieuse avec les bâtiments existants (aspect des matériaux et modénature de façades notamment), essentiellement dans le cas de bâtiments accolés. Les constructions annexes et aménagements extérieurs (clôtures, murs de soutènement, rampes d’accès…) doivent être conçus de manière à épouser au maximum le terrain naturel et être réalisées avec les mêmes matériaux et avec le même soin que les constructions principales. Les constructions sur pilotis apparents ou non sont interdites. Elles doivent s'adapter au relief du terrain d'implantation.
4.1. Dispositions générales#
Au titre de l’article R111-21 du Code de l’urbanisme, les constructions à édifier ou à modifier ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales. Elles doivent présenter une unité d'aspect et de matériaux compatible avec la bonne économie de la construction et la tenue générale de l'agglomération. Le permis de construire peut être refusé si les travaux projetés sont de nature à rompre l'harmonie de l'ensemble. Les constructions doivent également présenter un volume et une implantation en cohérence avec les risques pouvant l’affecter (contre-exemple : bâtiment trop long affecté par les évènements cycloniques, bâtiment implanté perpendiculairement au sens du courant…). Dès lors qu’une construction existante présente un intérêt architectural au regard notamment de sa composition, de son ordonnancement et des matériaux constructifs employés, tous les travaux réalisés, y compris les ravalements, doivent mettre en valeur les caractéristiques de la dite construction. Ces dispositions ne font pas obstacle à la réalisation d’extensions de conception architecturale contemporaine, dès lors que sont mis en valeur les éléments d’intérêt de la construction initiale. Le démontage / déconstruction en vue de la reconstruction à l'identique de ces immeubles ou parties d'immeuble pourra être autorisé ainsi que leur aménagement (surélévation, extension...) s'ils respectent les objectifs de préservation annoncés ci-dessus en participant à la mise en valeur recherchée, et s'ils répondent par ailleurs aux autres dispositions du présent règlement. La conception des constructions devra assurer une continuité harmonieuse avec les bâtiments existants (aspect des matériaux et modénature de façades notamment), essentiellement dans le cas de bâtiments accolés. Les constructions annexes et aménagements extérieurs (clôtures, murs de soutènement, rampes d’accès…) doivent être conçus de manière à épouser au maximum le terrain naturel et être réalisées avec les mêmes matériaux et avec le même soin que les constructions principales. Les constructions sur pilotis apparents ou non sont interdites. Elles doivent s'adapter au relief du terrain d'implantation.
Rappel de l’article de loi visant à protéger les éléments patrimoniaux de Schœlcher : Légifrance Article L151-19 « Le règlement peut identifier et localiser les éléments de paysage et identifier, localiser et délimiter les quartiers, îlots, immeubles bâtis ou non bâtis, espaces publics, monuments, sites et secteurs à protéger, à conserver, à mettre en valeur ou à requalifier pour des motifs d'ordre culturel, historique ou architectural et définir, le cas échéant, les prescriptions de nature à assurer leur préservation leur conservation ou leur restauration. Lorsqu'il s'agit d'espaces boisés, il est fait application du régime d'exception prévu à l'article L. 421-4 pour les coupes et abattages d'arbres. »
Num type#
NOM / PHOTO Piton du Carbet
Cascade Anbaso
Patrimoine naturel
Description#
Les hauts sommets des Pitons du
Carbet, culminent à 1 117 m d’altitude. Couverts de forêts hygrophile (et de savane d’altitude au-dessus de 800 m), ils constituent de précieux réservoirs de biodiversité, protégés par le statut
domanial
ou
départemental des terrains.
Les Pitons du Carbet, font l’objet d’une inscription UNESCO.
Le Sentier « An ba So » au départ de Fond Lahaye aujourd’hui ouvert et aménagé sur une longueur de 1 000m permet de joindre une cascade en 30 minutes à travers une végétation sèche et semi-humide (balisiers rouges ou des petits flamboyants jaunes, mahoganys, bois d’indes etc.).
Mares ancestrales
NOM / PHOTO Eglise Notre Dame de la Nativité
Monastère des Bénédictins
Patrimoine religieux Eglise de la Résurrection
L’Eglise du Bourg de Schœlcher a été construite en 1855 sur un
promontoire, à l’emplacement qu’on lui connait aujourd’hui.
D’abord édifiés en planche de bois, les murs ont progressivement été remplacés par des éléments de structure en pierre au XIXème siècle pour plus
de résistance face aux risques naturels. Cette Eglise a été rebaptisée l’Eglise Notre Dame de la Nativité en 1880.
Ce monastère, lieu de retraite et de recueillement des moines a été créé par Dom Léonce Crenier après avoir démissionné de son rôle de prieur de StBenoît-du-Lac, dans la Province de Québec. Après des travaux, le monastère fut transféré le 31 juillet 1965. L'église du Prieuré fut consacrée en 1972 après avoir été terminée en 1968. Les monastères bénédictins reçoivent souvent des hôtes désirants effectuer une retraite spirituelle.
Temple 61
NOM / PHOTO Monument Victor Schoelcher
Réalisé par Marie-Thérèse LUNGFOU à la demande d'Eustache BERTRAND, cette statue représentant Victor Schoelcher, porte sur son fronton la phrase du décret d'abolition de l'esclavage: "Nulle terre française ne peut plus porter d'esclaves".
Monument aux Morts
7 Statues et sculptures Monument du Centenaire#
Les Armes de la Liberté 9
Cette sculpture a été réalisée par l'artiste Hector CHARPENTIER sur les thèmes de la paix, amour, union, liberté. Elle a été réalisée à la demande du Maire Eustache BERTRAND, son conseil municipal, l'association Schœlcher 2000 et le comité d'organisation du centenaire de 25 novembre 1989.
Cette sculpture, qui illustre les « Armes de la Liberté » a été réalisée par Joseph René – Corail en 1980 et posée le 22 mai 1998 dans le cadre de la commémoration du cent cinquantenaire de l’abolition de l’esclavage en Martinique. Elle représente la conquête de la liberté.
Cette sculpture, qui illustre les « Armes de la Liberté » a été réalisée par Joseph René – Corail en 1980 et posée le 22 mai 1998 dans le cadre de la commémoration du cent cinquantenaire de l’abolition de l’esclavage en Martinique. Elle représente la conquête de la liberté.
Les Arbres de la Liberté 10
Cette sculpture monumentale en bronze a été conçue par l’artiste Martiniquais Henri Guédon en 2001. Elle comporte huit ornements posés sur socle de béton qui retracent les écritures Abakua. Caraïbes et qui représentent des signes symbolisant l’esprit de l’homme libéré.
Case ancienne
Nom / photo#
Case ancienne
12 Patrimoine bâti et#
architectural
Case ancienne
Ce type d’habitat se retrouve essentiellement dans les quartiers historiques de la commune (Fond Lahaye, Fond Bernier, bourg). Les cases correspondent à des structures en bois avec une ou plusieurs portes décentrées par rapport à l’axe de la façade, donnant le plus souvent sur le passage, tandis que la façade opposée comporte également une ou plusieurs portes donnant sur une cour à l’arrière qui accueille les espaces communs extérieurs. Les cases reposent le plus souvent sur un soubassement en béton. Certaines bâtisses sont cependant posées sur des piliers pour corriger la pente. La couverture est faite d’un toit à deux ou quatre pentes, le plus souvent en tôle ondulée. Certaines cases ont été remaniées au fil du temps par ajouts d’éléments préfabriqués, de matériaux légers etc. A noter que ce type d’habitat reste vulnérable aux risques naturels.
Maison de style années 70 13
Maison de style années 70 15
Maison de style années 70 16
Maison de style années 70 17
L’architecture moderne aux Antilles s’inspire des différentes formes et procédés du mouvement moderne apparu en Europe. Ces maisons illustrent l’utilisation de nouveaux procédés et de nouveaux matériaux (béton, structures en acier etc.) dans les années 1930 (après les dernières éruptions de la Montagne Pelée) permettant d’avoir des habitations plus résistantes face aux risques naturels. Ces techniques favorisent la conception de vastes surfaces courbes ou rectilignes, l’élargissement des ouvertures et des portées etc.
Maison style années 70 18
Maison style années 70 19
Maison style années 70 20
Maison style années 70 21
L’architecture moderne aux Antilles s’inspire des différentes formes et procédés du mouvement moderne apparu en Europe. Ces maisons illustrent l’utilisation de nouveaux procédés et de nouveaux matériaux (béton, structures en acier etc.) dans les années 1930 (après les dernières éruptions de la Montagne Pelée) permettant d’avoir des habitations plus résistantes face aux risques naturels. Ces techniques favorisent la conception de vastes surfaces courbes ou rectilignes, l’élargissement des ouvertures et des portées etc.
Maison style années 70 39
Maison avec toit terrasse 23
Maison style années 70 42
Maison style années 70 73
L’architecture moderne aux Antilles s’inspire des différentes formes et procédés du mouvement moderne apparu en Europe. Ces maisons illustrent l’utilisation de nouveaux procédés et de nouveaux matériaux (béton, structures en acier etc.) dans les années 1930 (après les dernières éruptions de la Montagne Pelée) permettant d’avoir des habitations plus résistantes face aux risques naturels. Ces techniques favorisent la conception de vastes surfaces courbes ou rectilignes, l’élargissement des ouvertures et des portées etc.
Maison style années 50 74
Lotissement petit paradis 24
Le Lotissement Petit Paradis a été labellisé patrimoine du XXème siècle par décision préfectorale du 15 décembre 2015. Ce label permet d’identifier et de signaler visuellement, via un logotype, les constructions et ensembles urbains protégés ou non, au titre des monuments historiques ou des espaces protégés, dont l’intérêt architectural et urbain justifie leur inscription au patrimoine du XXème siècle. Réalisé entre 1956 et 1960, par les architectes Maurice de Lavigne SainteSuzanne et Alfred Larrouy, ce lotissement a bénéficié lors de sa construction, d’innovations techniques dont le procédé de construction en préfabrication appelé CALAD mis au point par les architectes avec l’entrepreneur RoyCamille.
Ancienne Caserne 25
Maison Laguigneraie 68
Maison de style colonial Anse Collat 22
Maison style créole 43
Maison en bois 70
Maison style créole 71
Maison style colonial
Maison style créole 76
Num 26#
Type#
NOM / PHOTO Batterie Sainte Catherine
Tombeau des Anglais
Carbet Bourg de Schoelcher
Patrimoine local
Carbet Fond Lahaye
La Batterie Sainte-Catherine composée de 4 canons, est située sur les hauteurs de la falaise, entre le bourg et Madiana. La batterie a contribué comme d’autres, à la protection du Fort Saint-Louis et à la libération de la Martinique aux mains des anglais au milieu du XVIIIème siècle.
Le Tombeau des Anglais correspond à des vestiges visibles d’une grotte et d’un bassin,
témoins d’une époque qui
opposa les français aux anglais
au XVIIIème siècle.
Les soldats anglais dans leur fuite se sont réfugiés dans des endroits reculés de l’île. Quelques soldats britanniques auraient trouvé
refuge au quartier Démarche
dans cette grotte.
Le carbet est un abri de bois sans mur. A l’origine, le Carbet était l’abri central de la communauté amérindienne. Il
permettait
d’aménager des espaces de rangement accessibles, sachant que presque tout est suspendu.
Les dimensions horizontales doivent leur origine à la taille des hamacs.
Aujourd’hui, le carbet est un haut lieu de sociabilité où habitants et touristes se retrouvent.
Composition paysagère du littoral
Les gommiers sont des barques de pêches qui tirent leurs noms
de l'arbre utilisé pour les
construire.
Le gommier est particulièrement utilisé par les marins-pêcheurs martiniquais.
Aujourd’hui, de plus en plus de yoles prennent la place des
gommiers lors des régates.
Composition paysagère du littoral
Habitation Fond Rousseau
A la fois site précolombien et haut lieu de culture et d’industrie de la canne à sucre, cette
ancienne distillerie a été reconstruite et restaurée. Ses bâtiments conservés s’étendent
au milieu d’un vaste parc
verdoyant.
L’habitation est inscrite au titre des Monuments historiques par
arrêté du 31 / 12 / 1991.
NOM / PHOTO Le mur des Sourires
Fresque Caraïbe a Case Navire 33
Fresque des Amérindiens
Street Art
Située à l’entrée du quartier de La Colline, cette fresque représente des portraits d’enfants du monde entier. Elle a été réalisée dans le cadre du projet « l’Art dans la ville ». Elle est l’œuvre des plasticiens Claude Cauquil et Mickaël Caruge.
Cette œuvre située sous le pont de la Nationale a été réalisée par Claude Cauquil et Mickaël Caruge en 2014. A l’époque, un village d’indiens des Caraïbes se trouvait près de la rivière. Les deux artistes s’en sont inspiré pour réaliser cette œuvre. Le mode de vie des Amérindiens est mis en valeur (vie en communauté, vêtements, bijoux portés etc.).
Réalisée en 2014 par le collectif Mada-Print, cette fresque rend hommage aux Amérindiens. De taille conséquente, elle retrace leur mode de vie, leurs coutumes, leurs croyances etc.
Fresque du Pont de Madiana Plage
Cette fresque a été réalisée par les deux artistes Claude Cauquil et Mickaël Caruge dans le cadre du programme « Art dans la ville ». Des visages et scènes de vie sont représentés sous ce pont.
En 2015, cette fresque a été
vandalisée.
Street-Art à proximité des structures sportives de Case-Navire
Une grande partie des murs situés le long du parcours sportifs et des structures sportives de Case-Navire ont fait l’objet de fresques et de tags mêlant des
représentations et techniques diverses (portraits, graffitis etc.).
Street Art Place des Arawaks
Des fresques ont été réalisées en bord de mer récemment
aménagé, à proximité des terrains de basket (graffitis, portraits etc.).
Fresques à proximité du Collège Vincent
Placoly
Une fresque a été réalisée par
Oshea, en direction du Collège
Vincent Placoly, au niveau du
rond-point de la Poste. Cette œuvre, réalisée sur les façades d’un transformateur électrique, représente des scènes de vie typiques des Antilles (une femme au marché, plage, homme au
bakwa).