Zone 1AUB
- Zone
- secteur 1AUb
- 8 rubriques
- PLU de Sérent, approuvé le 09/05/2023
Les questions courantes, dans les mots du règlement
- Combien d'espaces verts ?
Dans le cas d’un problème de visibilité identifié pour la circulation automobile, la hauteur des végétaux pourra être limitée à 1,50m , des arbres interdits à moins de 2 m de la limite d’emprise, les saillies pourront être interdites sur le domaine public.
Le règlement de la zone 1AUB, rubrique par rubrique
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 29 rubriques, avec une rechercheRubrique 1AUB 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions
Intitulé du document : Limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités
En zone 1AUb : le règlement est identique à celui de la zone Ub. En zone 1AUim : le règlement est identique à celui de la zone Uim. En zone 1AUip : le règlement est identique à celui de la zone Uip. En zone 2AUim : Les zones 2AU nécessitent une procédure d’évolution du PLU pour être ouvertes à l’urbanisation.
En toutes zones, sont interdits : - Les panneaux photovoltaïques au sol
En zone A sont admises sous conditions : Concernant la sous-destination « Logement » :
Extrait de la Charte pour une préservation de l’activité agricole et une gestion économe de l’espace de février 2020 : La nécessité de construire un logement professionnel agricole pour une exploitation agricole est basée sur une DEROGATION à la règle d’inconstructibilité de la zone agricole. L’exploitant demandeur doit justifier de la nécessité d’une présence permanente et rapprochée au fonctionnement de son
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exploitation agricole. L’implantation de la construction ne devra, en aucun cas, favoriser la dispersion de l’urbanisation (pas de situation de mitage caractérisé) et apporter pour des tiers une gêne pour le développement d’activités protégées par la zone.
La création d’un logement professionnel agricole peut être octroyée sous conditions :
- Un seul logement par exploitation individuelle
- Au-delà d’un seul logement professionnel agricole, dans la limite d’un par associé, pour les GAEC.
- La nécessité de logement professionnel agricole devra être clairement démontrée par le porteur de projet et obtenir un avis favorable écrit de la Chambre d’agriculture.
- Et pour éviter le mitage, les conditions d’implantation suivantes seront à respecter :
- Étudier toutes les possibilités sur le site de valoriser un bâti existant de caractère ou tout autre bâtiment déjà existant et à usage non agricole pour le transformer en logement de fonction.
- Prioritairement, à plus de 100 m des bâtiments d’exploitation, et à une distance n’excédant pas 50 m d’un ensemble bâti habité, hameau, village ou d’une zone constructible à usage d’habitat située dans le voisinage proche du corps d’exploitation. Le projet ne devra pas nécessiter d’équipement collectif nouveau (voirie, eau, électricité). Il sera situé à une distance compatible avec la surveillance permanente et rapprochée de l’exploitation.
- En cas d’impossibilité à justifier par des impératifs contextuels, une distance n’excédant pas 50 m de l’un des bâtiments composant le corps principal de l’exploitation. Une servitude notariée adossée à ce logement de fonction permettra d’anticiper les évolutions d’usage futures.
- En cas de transfert ou de création d’un corps d’exploitation agricole, la création d’un éventuel logement professionnel agricole ne pourra être acceptée qu’après la réalisation des bâtiments d’exploitation et sous les conditions énoncées ci-dessus.
- Les locaux (bureau, pièce de repos, sanitaires…) nécessaires à la présence journalière de l’exploitant et/ou des salariés peuvent être créés sur son principal lieu d’activité, sous réserve qu’ils soient incorporés ou en extension d’un des bâtiments faisant partie du corps principal de l’exploitation, et que la surface de plancher ne dépasse pas 35 m².
- Un local de permanence peut se cumuler à un logement professionnel agricole. Un local de permanence ne peut se substituer ou se transformer en logement professionnel agricole ou logement permanent sans passer par les conditions et la procédure liées à la création de logements nécessaires décrites ci-dessous.
Les extensions et annexes des constructions principales destinées à l’habitation de tiers, à condition :
- D’être plafonnées à 50 m² et à 50 % de l’emprise au sol existante (conditions cumulatives, date de référence : la date d’approbation du PLU),
- De ne pas créer de logement supplémentaire,
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- Indépendamment, chaque habitation a la possibilité de réaliser une annexe unique (de moins de 40 m² d’emprise au sol et de 3,50 m de hauteur au faîtage, séparée de moins de 20 m de l’habitation) et également une piscine qui ne comptera pas comme annexe.
Le changement de destination des constructions existantes identifiées au titre de l’article L. 151‐11‐2° du code de l’urbanisme, sur le règlement graphique conformément à la légende, si l'ensemble des conditions est réuni :
- Le changement de destination a pour objet la sauvegarde et la mise en valeur d'un patrimoine architectural de qualité ;
- Le bâtiment est destiné à l’accueil d’un logement ;
- La desserte existante par les équipements est satisfaisante et le permet ;
- L’accès à ce bâtiment ne doit pas être réalisé directement depuis une route départementale.
- Le respect des distances par rapport aux exploitations agricoles conformément aux principes de réciprocité définis à l’article L. 111‐3 du code rural
- L’obtention de l’avis favorable conforme de la CDPENAF pour un bâtiment en zone agricole ou de la CDNPS pour un bâtiment en zone naturelle.
La restauration d’un bâtiment dont il existe l’essentiel des murs porteurs, lorsque son intérêt architectural ou patrimonial en justifie le maintien et sous réserve de respecter les principales caractéristiques du bâtiment et de ne pas compromettre le fonctionnement et le développement.
Concernant les sous-destinations « Hébergement » et « Artisanat et commerce de détail » :
- Le camping à la ferme dans la limite de 6 emplacements ou 20 campeurs sous tentes,
- La vente directe de produits agricoles propres à l’exploitation (production sur place) au sein de constructions déjà existantes uniquement si elle est en lien avec une activité agricole existante.
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- Le changement de destination des constructions existantes identifiées au titre de l’article L. 151‐11‐ 2° du code de l’urbanisme, sur le règlement graphique conformément à la légende, si l'ensemble des conditions est réuni :
✓ Le changement de destination a pour objet la sauvegarde et la mise en valeur d'un patrimoine architectural de qualité ;
✓ Le bâtiment est destiné soit à l'hébergement touristique de loisirs ou à une activité de commerce de détail ;
✓ La desserte existante par les équipements est satisfaisante et le permet ;
✓ L’accès à ce bâtiment ne doit pas être réalisé directement depuis une route départementale.
✓ Le respect des distances par rapport aux exploitations agricoles conformément aux principes de réciprocité définis à l’article L. 111‐3 du code rural.
✓ L’obtention de l’avis favorable conforme de la CDPENAF pour un bâtiment en zone agricole ou de la CDNPS pour un bâtiment en zone naturelle.
- La restauration d’un bâtiment dont il existe l’essentiel des murs porteurs, lorsque son intérêt architectural ou patrimonial en justifie le maintien et sous réserve de respecter les principales caractéristiques du bâtiment et de ne pas compromettre le fonctionnement et le développement d'exploitations agricoles.
Concernant la destination « Équipements d’intérêt collectif et services publics » :
Sont admis dès lors qu’elles ne compromettent pas le caractère agricole de la zone :
- Les ouvrages nécessaires à des équipements d’intérêt collectif et services publics, à condition :
✓ Qu’ils soient liés à la réalisation d’infrastructures et des réseaux ou qu’il s’agisse d’ouvrages ponctuels (station de pompage, château d’eau, antennes de télécommunications, relais hertzien, ligne de transport ou de distribution et transformateur d'électricité, constructions, installations et aménagements nécessaires à la réalisation, à la gestion et à l'exploitation des routes et aux aires de service et de repos, etc.) ;
✓ Qu’ils ne soient pas incompatibles avec l'exercice d'une activité agricole, dans l'unité foncière où ils sont implantés (cf. art. L.151‐11 du Code de l’urbanisme) ;
✓ Qu’ils ne portent pas atteinte à la sauvegarde d’espaces naturels et des paysages (cf. art. L.151‐11 du Code de l’urbanisme).
- Les constructions légères et aisément démontables d’intérêt collectif, recevant du public, si elles sont liées et nécessaires à l’observation de la faune et de la flore ainsi que celles liées à des cheminements piétonniers et/ou cyclables, à des sentiers équestres ou de randonnées, ainsi que les aires de stationnement d’intérêt collectif qui leur sont nécessaires et les objets mobiliers destines à l'accueil ou à l'information du public, aux conditions cumulatives suivantes :
✓ Qu’ils soient nécessaires à la gestion ou à l'ouverture au public de ces espaces ou milieux ;
✓ Que leur localisation et leur aspect ne dénaturent pas le caractère des sites, et leur qualité paysagère ;
✓ Que leur nature et leur importance ne portent pas atteinte à la préservation des milieux ;
✓ Qu’ils soient conçus de manière à permettre un retour du site à l'état naturel.
En zone Ah, sont admises sous conditions :
Les constructions nouvelles à destination d’habitation, y compris les extensions et les annexes, à condition :
- De ne pas s’implanter à moins de 100 m des bâtiments d’une exploitation d’élevage,
- Dans la limite de 150 m² d’emprise au sol par unité foncière, y compris les extensions et les annexes.
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- Concernant les extensions, dans les conditions suivantes : ✓ Ne pas créer de logement supplémentaire, ✓ Respecter les dispositions de l’article L111-3 du code rural et de la pêche maritime.
- Concernant les annexes, dans les conditions suivantes : ✓ Ne pas créer de logement supplémentaire, ✓ Être implantée à une distance maximum de 20 m de la construction principale. ✓ Respecter les dispositions de l’article L111-3 du code rural et de la pêche maritime.
- Piscines des habitations : ✓ Piscine enterrée limitée à 35 m² d’emprise au sol, ✓ Située à une distance de moins de 20 m de la construction principale.
En zone Ai, sont admises sous conditions : - Les constructions nouvelles à destination d’artisanat à condition :
✓ Que l’emprise au sol des constructions soit limitée à 70% de la surface de l’unité foncière au sein de la zone Ai.
- Les constructions nouvelles à destination de commerce de détail sous réserve d’être lié à une activité de production industrielle ou artisanale préexistante au sein de l’unité foncière,
- Les extensions des constructions existantes à dominante économique dans les conditions suivantes : ✓ Dans la limite de 50% de l’emprise au sol existante, ✓ Être limitée à 50 m² d’emprise au sol créée.
- Les annexes des constructions existantes dans les conditions suivantes : ✓ Une seule annexe par construction est autorisée, ✓ Être implantée à une distance maximum de 20 m de la construction principale, ✓ Présenter une hauteur maximale de 3,50 m au faîtage. ✓ Être limitée à 40 m² d’emprise au sol créée.
En zone Ax1, sont admises sous conditions : - Les exhaussements et affouillements directement liés aux activités d’exploitation de la carrière et de
dépôts de matériaux inertes.
En zone Ax2, sont admises sous conditions : - Les constructions et installations directement liées aux activités d’exploitation de la carrière et de
dépôts de matériaux inertes à condition : ✓ Que l’emprise au sol des constructions soit limitée à 30% de la surface totale de la zone Ax2 ✓ Que les constructions respectent les conditions de hauteur définies à l’article 4 « Implantation et volumétrie des constructions »
Rubrique 1AUB 2Mixité fonctionnelle et sociale
Non réglementé.
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II. Section 2 : Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
En toutes zones, le projet doit être compatible avec les dispositions précisées par les Orientations d’Aménagement et de Programmation (OAP). En zone 1AUb : le règlement est identique à celui de la zone Ub. En zone 1AUim : le règlement est identique à celui de la zone Uim. En zone 1AUip : le règlement est identique à celui de la zone Uip. En zone 2AUim : Les zones 2AU nécessitent une procédure d’évolution du PLU pour être ouvertes à l’urbanisation.
III. Section 3 : Equipements et réseaux
En toutes zones, le projet doit être compatible avec les dispositions précisées par les Orientations d’Aménagement et de Programmation (OAP).
En zone 1AUb : le règlement est identique à celui de la zone Ub. En zone 1AUim : le règlement est identique à celui de la zone Uim. En zone 1AUip : le règlement est identique à celui de la zone Uip. En zone 2AUim : Les zones 2AU nécessitent une procédure d’évolution du PLU pour être ouvertes à l’urbanisation.
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Les zones A
Caractère des zones agricoles : La zone A correspond aux parties du territoire à dominante agricole. Cette zone est à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou écologique des terres agricoles. Elle est destinée aux constructions et installations nécessaires à l’exploitation agricole et aux services publics ou d’intérêt collectif. La zone A comprend les secteurs suivants : - A, secteur de la commune, équipé ou non, à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou
économique des terres agricoles. - Ah, secteur de taille et de capacité d’accueil limitées (STECAL) au sein duquel de nouvelles constructions
à destination d’habitat sont autorisées sous certaines conditions. - Ai, secteur de taille et de capacité d’accueil limitées (STECAL) au sein duquel de nouvelles constructions
à destination d’activités sont autorisées sous certaines conditions. - Ax, secteur de la carrière comprenant un sous-secteur Ax1 et un sous-secteur Ax2 (secteur de taille et de
capacité d’accueil limitées - STECAL) au sein duquel de nouvelles constructions dédiées à l’activité de la carrière sont autorisées sous certaines conditions notamment relatives aux préoccupations environnementales
Les secteurs identifiés sur les plans de zonage au titre de l’inventaire des zones humides sont soumis aux dispositions de la loi sur l’eau et aux différents dispositifs d’application qui en découle (SAGE).
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Non réglementé.
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II. Section 2 : Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Rubrique 1AUB 3Implantation des constructions
Intitulé du document : Implantation et volumétrie des constructions
1. IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS
En toutes zones :
Une implantation différente de celle énoncée ci-après à l’article 4 de chaque zone peut être admise ou imposée dans les hypothèses suivantes :
- Afin de prendre en compte l’implantation, la volumétrie des constructions et la morphologie urbaine proche (du quartier, de l’îlot ou de la voie) pour que le projet s’insère dans son environnement sans rompre l’harmonie des lieux, d’un front bâti constitué, d’une organisation urbaine particulière ;
- Afin de prendre en compte les caractéristiques particulières du terrain d’assiette telle que l’ensoleillement, une configuration irrégulière ou atypique, une topographie accidentée, un décalage altimétrique par rapport au niveau de la voie, une localisation au contact de plusieurs emprises publiques ou voies, afin d’adapter le projet en vue de son insertion dans le site ;
- À proximité du patrimoine bâti et non bâti identifié au règlement graphique afin de ne pas compromettre sa mise en valeur ;
- Afin d’améliorer le confort d’usage des emprises publiques et voies situées en limite du projet (circulation des piétons, passage des vélos, etc.) ;
- Dans le cas de travaux d’aménagement, d’extension, de rénovation et d’amélioration thermique d’une construction principale existante à la date d’approbation du PLU lorsqu’elle est elle-même édifiée avec un recul différent de celui imposé par la règle de chaque zone. Dans ce cas, un recul identique à la construction existante est admis, dans le respect d’une harmonie d’ensemble des constructions ;
- Pour les constructions existantes et en cas d’isolation par l’extérieur, un débord peut être autorisé le long des emprises publiques.
- Lorsque le projet est établi "en deuxième rideau" ;
- Lorsque la construction intéresse une parcelle située à l'angle de deux voies. En ce cas, le recul ne s'applique que par rapport à l'alignement principal ;
- En cas de présence d’un fossé d’écoulement des eaux pluviales en limite séparative, la construction peut être implantée en limite de ce fossé ;
- De manière générale, les équipements de services publics ou d'intérêt collectif sont exemptés des règles d’implantation lorsque leurs caractéristiques l'imposent et sous réserve qu'ils ne portent pas atteinte à la sécurité des usagers de la route (visibilité...).
Concernant les abris de jardins, annexes et piscines :
Les deux dispositions suivantes, visent à permettre le passage d’une personne derrière tout abri de jardin, assurant ainsi son entretien.
- Les abris de jardins seront implantés soit en limites séparatives, soit à 1 m de ces limites.
- Dans le cas où l’abri de jardin présente un débord de toit, il devra être obligatoirement implanté à 1 m des limites séparatives.
Une implantation différente de celle énoncée à l’article 4 de chaque zone peut être imposée.
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a) Implantation des constructions par rapport aux voies ouvertes à la circulation automobile et aux emprises publiques
Sauf indications contraires portées aux documents graphiques, les constructions nouvelles, à l’exception des bâtiments d’exploitation agricole, doivent respecter la marge de recul minimale de 100 m par rapport à l’axe de la RN 166 et de ses bretelles d’accès.
Hors agglomération, les constructions devront respecter les marges de recul présentées sur le règlement graphique.
Le long des autres voies, sauf indications contraires portées au document graphique, les constructions doivent être implantées à au moins 5 m de la limite d'emprise des voies.
Pour tenir compte des constructions déjà existantes dans l'emprise des marges de recul, il sera permis de créer une extension ou de construire une annexe à la construction dans la marge de recul à condition respecter au moins le recul du bâtiment principal par rapport à la voie.
Toutefois, pour protéger l’unité architecturale du secteur, l'implantation de la construction en limite séparative ou dans le prolongement des constructions existantes peut être imposée.
L'implantation des équipements exceptionnels liés à la route (stations-service, garages...) est soumise uniquement à la réglementation spécifique les concernant.
b) Implantation par rapport aux limites séparatives
Les constructions, lorsqu'elles ne jouxtent pas les limites séparatives, doivent être implantées à une distance de ces limites, au moins égale à la moitié de leur hauteur mesurée à l'égout de toiture sans pouvoir être inférieure à 3 m.
En outre, les constructions renfermant des animaux vivants (établissements de vente ou de transit, d'élevage ou d'engraissement) et les fosses à l'air libre doivent respecter une marge d'isolement d’au moins 100 m par rapport aux limites des zones U et AU.
La réutilisation des bâtiments d'élevage existants, lorsqu'elle se justifie par des impératifs fonctionnels, pourra être admise à une distance moindre ainsi que leur extension à condition que celle-ci ne s'effectue pas en direction des limites des autres zones sans pouvoir être inférieure à celle indiquée par le règlement sanitaire départemental ou la réglementation sur les établissements classés. c) Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même
propriété
Se reporter aux conditions fixées par zone, à l’article 2, concernant les logements de fonction des exploitants agricoles, les extensions et les annexes.
Rubrique 1AUB 4Hauteur et volumétrie des constructions
Intitulé du document : 3
. HAUTEUR DES CONSTRUCTIONS
En toutes zones :
Le niveau du sol fini du rez-de-chaussée ne devra pas être situé à plus de 0,50 m au-dessus du niveau moyen du terrain naturel (avant terrassements) sous l’emprise de la construction.
Zones
Hauteur maximale des constructions à usage d’habitations
Hauteur maximale des annexes des habitations
A
- 6 m à l'égout des toitures, soit le rez-de- Pour ceux qui ne sont pas
Ah
chaussée plus 1 niveau, pour les constructions accolés ou attenants au individuelles, les combles pouvant être bâtiment principal, la hauteur
aménagés sur 1 niveau supplémentaire
ne peut excéder :
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- 6 m au sommet de l’acrotère
- 3,50 m au faîtage.
- La hauteur des extensions ne pourra en aucun cas être supérieure à celle de la construction principale dont elle dépend. En cas d’extension envisagée avec une toiture plate, la hauteur de référence de la construction principale sera la hauteur à l’égout.
Une hauteur maximale différente de celle énoncée ci-dessus peut être admise ou imposée dans les hypothèses suivantes :
- Lorsque le projet de construction jouxte une construction existante en bon état sous réserve qu'elle présente une unité architecturale avec celle-ci.
- Au-dessus des hauteurs maximales autorisées, ne peuvent être construits que des toitures, des souches de cheminées et des équipements techniques, notamment, des systèmes de production d’énergies renouvelables.
- Les équipements de services publics ou d'intérêt collectif sont exemptés de règle de hauteur maximale.
En zone A : La hauteur des bâtiments à usage de production agricole ou de stockage n'est pas limitée.
En zones Ai, Ax2 : La hauteur maximale des constructions est limitée à : - 11 m au faîtage et 6 m à l’égout de toiture pour les constructions couvertes par une toiture à pentes
traditionnelles ou présentant un arrondi, - 6 m à l'acrotère pour les constructions couvertes en toiture-terrasse ou à faible pente. - La hauteur des installations directement liées aux activités autorisées n’est pas limitée.
Rubrique 1AUB 5Emprise au sol et pleine terre
Intitulé du document : 2
. EMPRISE AU SOL DES CONSTRUCTIONS
Se reporter aux conditions fixées par zone, à l’article 2, concernant les logements de fonction des exploitants agricoles, les extensions et les annexes.
Rubrique 1AUB 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Intitulé du document : Qualité urbaine, environnementale et paysagère
architecturale,
1. ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS
La situation des constructions, leur architecture, leurs dimensions ou leur aspect extérieur ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains, ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales.
Les constructions doivent s’intégrer à leur environnement. Les différents types d’occupation ou d’utilisation du sol autorisés peuvent être refusés ou n’être accordés que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales.
La réutilisation de bâtiment ancien devra respecter au maximum le caractère du bâtiment existant. Qu'il s'agisse de transformation de façade, d'agrandissement, de surélévation ou de modification des combles, on devra respecter les volumes, les matériaux, les proportions, les formes , les rythmes des percements et d'une façon générale les dessins de tous les détails (corniches, linteaux, etc.).
L’aspect extérieur des constructions sera de nature à ne pas nuire à l’efficacité de la signalisation routière, ni détourner l’attention des automobilistes au point de créer une situation dangereuse. Il en est de même des publicités, enseignes et pré-enseignes.
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Des matériaux spécifiques peuvent être admis dès lors qu’ils s’inscrivent dans une démarche de développement durable (économies d’énergie, constructions bioclimatiques, énergies renouvelables, …), en application de l’article L111-16 du Code de l’urbanisme.
En fonction des caractéristiques de la parcelle, il est recommandé de privilégier une orientation des constructions favorisant l'ensoleillement du bâtiment et sa capacité de production d'énergie solaire.
Les dispositions des articles 5 ne font pas obstacle à la réalisation d'une isolation thermique ou phonique extérieure des bâtiments existants.
Tout pastiche d’une architecture étrangère à la région est interdit.
L'emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts (parpaings, carreaux de plâtre, briques creuses, agglomérés de ciment, etc.) est interdit.
Les équipements de services publics ou d'intérêt collectif sont exemptés des règles précédentes lorsque leurs caractéristiques techniques l'imposent et sous réserve qu'ils ne portent pas atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique.
2. TOITURES
Les toitures des constructions traditionnelles à usage d’habitation (à l'exception des annexes) doivent avoir deux versants principaux dont la pente est comprise entre 35 et 50° ou identique à celle de la construction à laquelle elle s'adosse.
Les toitures des habitations et de leurs annexes doivent être réalisées en ardoise ou tout autre matériau de tenue et d'aspect identique à l'ardoise. Toutefois, lorsque la toiture d’une construction principale est réalisée en matériaux différent, les toitures des extensions ou annexes pourront être réalisé dans le même matériau que celui de la construction principale.
Les lucarnes et les châssis vitrés dans le plan de la toiture sont autorisés.
Des toitures différentes (terrasses, toitures présentant une courbure…) sont autorisées pour les projets architecturaux innovants dès lors qu’elles s’insèrent de façon harmonieuse dans le milieu environnant. Dans ce cas, des matériaux différents peuvent être autorisés sous réserve d’une bonne insertion dans le milieu.
3. CLOTURES
Les clôtures préexistantes de qualité, telles que les murs de pierre, doivent être conservées et entretenues.
Les clôtures doivent être composées en harmonie avec les constructions et clôtures environnantes.
Dans tous les cas, il est interdit d'utiliser des clôtures en éléments de béton préfabriqué. Les hauteurs définies peuvent être réduites pour des raisons de sécurité ou de visibilité.
L’emploi à nu de matériaux destinés à être enduits est interdit.
Les clôtures doivent présenter une simplicité d'aspect respectant l'environnement et le bâtiment. Celles-ci doivent être obligatoirement enduites ou peintes sur les 2 faces quand elles sont composées d’un mur et visibles de l’espace public.
L'édification des clôtures habituellement nécessaires à l'activité agricole ou forestière n'est pas soumise à déclaration.
Rubrique 1AUB 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis
Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions
En toutes zones :
Les surfaces libres de toute construction, ainsi que les aires de stationnement et leurs délaissés doivent, lorsque la nature du sol le permet, être aménagés en espaces végétalisés. Leur imperméabilisation doit être limitée.
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Dans la mesure du possible, les plantations existantes doivent être maintenues ou remplacées par des plantations équivalentes. Dans le cas d’un problème de visibilité identifié pour la circulation automobile, la hauteur des végétaux pourra être limitée à 1,50m , des arbres interdits à moins de 2 m de la limite d’emprise, les saillies pourront être interdites sur le domaine public. Les dépôts doivent être entourés d'un écran de verdure. Les essences locales et la mixité des végétaux doivent être privilégiées.
En zones Ax1 et Ax2 : - Des plantations devront être réalisées en limites des zones d’exploitation des carrières afin de constituer
un écran végétal.
III. Section 3 : Equipements et réseaux
Se reporter aux « Dispositions Générales ».
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Les zones N
Caractère des zones naturelles et forestières : Les zones naturelles et forestières, zones N, sont des secteurs, équipés ou non, à protéger en raison soit de la qualité des sites, des milieux naturels, des paysages et de leur intérêt, notamment du point de vue esthétique, historique ou écologique, soit de l'existence d'une exploitation forestière, soit de leur caractère d'espaces naturels. La zone N comporte les secteurs suivants : - N, secteurs correspondant aux parties du territoire à dominante naturelle. Cette zone est à protéger en
raison soit de la qualité des sites, des milieux naturels, des paysages et de leur intérêt, notamment du point de vue esthétique, historique ou écologique, soit de l'existence d'une exploitation forestière, soit de leur caractère d'espaces naturels. - NL, secteurs naturels de loisirs. Rappel : les notions de « réhabilitation » et de « restauration » ne sont pas de même nature.
La réhabilitation consiste à rénover sans détruire, sans raser. Elle suppose le respect du caractère architectural des bâtiments et du quartier concerné. Elle peut engendrer des modifications de volumes du bâtiment initial. Les bâtiments agricoles dont le changement de destination est autorisé pour être réhabilité sont identifiés sur le règlement graphique par une étoile. La restauration consiste à remettre en état le bâtiment existant. La restauration ne suppose donc pas, à la différence de la réhabilitation, de modifications des volumes du bâti initial.
Les secteurs identifiés sur les plans de zonage au titre de l’inventaire des zones humides sont soumis aux dispositions de la loi sur l’eau et aux différents dispositifs d’application qui en découle (SAGE).
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Rubrique 1AUB 8Stationnement
Intitulé du document : 1 Place de stationnement pour 30 m² de surface de plancher
Camping
1 place par emplacement + 1 place par tranche de 5 emplacements sur parkings ouverts
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POUR LE CALCUL DES PLACES DE STATIONNEMENT DES AUTOMOBILES RESERVEES AUX PERSONNES A MOBILITE REDUITE :
INSTALLATION NEUVES OUVERTES AU PUBLIC :
Un emplacement de stationnement est réputé aménagé lorsqu’il comporte une bande d’accès latérale :
- D’une largeur de 0.80m,
- Libre de tout obstacle,
- Protégée de la circulation,
- Sans que la largeur totale de l’emplacement ne puisse être inférieure à 3.30 mètres.
Les emplacements réservés sont signalisés.
Le nombre de places est de 1 par tranche de 50 places, ou fraction de 50 places.
INSTALLATIONS EXISTANTES OUVERTES AU PUBLIC :
Le nombre de places à aménager sur le parc existant doit être déterminé en fonction de la ou des installations qu’il dessert, sans qu’un ratio fixe soit applicable.
BATIMENTS D’HABITATION COLLECTIFS NEUFS :
Le pourcentage minimum des places de stationnement d’automobiles destinées aux habitants et aux visiteurs, qui doivent être accessibles aux personnes handicapées, est fixé à 5%.
Ces places de stationnement à l’intérieur, sont dites adaptables, si après des travaux simples, elles peuvent satisfaire aux exigences suivantes :
La bande d’accès latérale prévue à côté des places de stationnement d’automobile aménagées, doit avoir une largeur d’au moins 0.80m sans que la largeur totale de l’emplacement ne puisse être inférieure à 3,30 mètres.
Dispositions particulières :
En cas d'impossibilité technique, architecturale ou urbanistique, le pétitionnaire pourra être tenu quitte de ses obligations, soit en justifiant, pour les places qu'il ne peut réaliser lui-même, d'une concession à long terme dans un parc public de stationnement existant ou en cours de réalisation, soit en versant une participation pour non-réalisation de places de stationnement en application de l'article L.151-33 du Code de l'urbanisme.
X. Equipements et réseaux
Caractéristiques des voies nouvelles
Les voies à créer, tant publiques que privées, doivent, quant à leur tracé, leur largeur et leur structure, répondre à toutes les conditions exigées pour leur classement dans la voirie communale et respecter les écoulements des eaux sur les voies adjacentes.
Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies privées doivent être adaptées aux usages qu'elles supportent ou aux opérations qu'elles doivent desservir.
Les voies en impasse, existantes ou à créer, devront être aménagées dans leur partie terminale afin de permettre aux véhicules privés et ceux des services publics (lutte contre l'incendie, enlèvement des ordures ménagères) de faire demi-tour aisément, et être conçues de manière à désenclaver les parcelles arrière.
Les présentes dispositions ne font pas obstacle à l'extension des constructions existantes ou à la desserte de nouvelles constructions sous réserve qu'il ne soit pas porté atteinte à la sécurité publique.
Conditions d’accès aux voies
Pour être constructible, tout terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée, soit directement, soit par l'intermédiaire d'un passage aménagé sur fonds voisin (entériné par acte authentique ou par voie judiciaire, en application de l'article 682 du Code civil).
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Les caractéristiques des accès doivent permettre de satisfaire aux règles minimales de desserte : défense contre l'incendie, protection civile, brancardage, stationnement, collecte des ordures ménagères et ne pas présenter de risques pour la sécurité des usagers.
Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l'accès sur celle des voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit.
Les accès doivent respecter les écoulements des eaux de la voie publique et ceux sur les voies adjacentes.
Alimentation en eau potable
Toute construction ou installation susceptible de requérir une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau collectif de distribution, s'il existe à proximité, en respectant la réglementation en vigueur.
Assainissement des eaux usées
Toute construction ou installation nouvelle doit être obligatoirement raccordée par des canalisations souterraines au réseau collectif d'assainissement par l'intermédiaire d'un dispositif agréé.
En l'absence de réseau collectif, toute construction ou installation doit être raccordée à un système d'assainissement individuel suivant un dispositif conforme aux dispositions législatives et réglementaires en vigueur, tout en se réservant la possibilité d'un raccordement ultérieur au réseau collectif.
L'évacuation d'eaux résiduaires d'activités dans le réseau collectif d'assainissement ou un dispositif d'assainissement autonome, est subordonnée au respect des dispositions prévues par la législation en vigueur, notamment dans le cas où un pré-traitement est nécessaire.
Les eaux usées non traitées ne doivent pas être déversées dans le réseau d'eaux pluviales s'il existe un réseau séparatif.
Gestion des eaux pluviales
Les aménagements réalisés sur le terrain doivent garantir l'écoulement des eaux pluviales dans le réseau collecteur (s'il existe).
En l'absence de réseau ou en cas de réseau insuffisant, le constructeur doit réaliser sur son terrain et à sa charge des dispositifs appropriés et proportionnés permettant l'évacuation directe et sans stagnation des eaux pluviales vers un déversoir désigné à cet effet. Ces aménagements ne doivent pas faire obstacle au libre écoulement des eaux de ruissellement.
Il est recommandé de privilégier le recours aux techniques alternatives (micro-stockages à la parcelle, en toiture ou sur le terrain, fossés, noues, bandes végétalisées, bassins d’infiltration, de décantation, …) dans le respect de la réglementation sanitaire en vigueur.
La récupération d’eau pluviale pour un usage domestique, sous réserve du respect de la réglementation sanitaire en vigueur est encouragée.
Alimentation en énergie et communication
Dans les cas de lotissements et d'opérations groupées, les réseaux à l'intérieur de l'opération doivent être souterrains.
La pose de fourreaux destinés au raccordement au réseau numérique est encouragée lors de tous travaux de voirie ou de réseaux et lors du pré-équipement des opérations d'aménagement.
Les branchements doivent être établis en souterrain lorsque les lignes publiques correspondantes sont enterrées.
Collecte des déchets ménagers
Les locaux et emplacements destinés au stockage des déchets devront être dimensionnés pour permettre le tri et faciliter la collecte des déchets. Leur intégration paysagère et architecturale devra être soignée.
Règlement écrit
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XI. Haies préservées au titre du L151-23 du CU
En compatibilité avec le Schéma d’Aménagement et de Gestion des Eaux (SAGE) de la Vilaine, les installations et travaux divers qui auraient pour effet la destruction ou l’arasement d’une haie existante sont soumis à déclaration préalable au titre de l’article L151-23 du Code de l’urbanisme. A titre informatif, un inventaire des haies est annexé au PLU.
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Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone 1AUB comme partout.Sans numéroDispositions générales
PLAN LOCAL D’URBANISME REVISION
Dossier d’approbation
Règlement écrit
Vu pour être annexé à la délibération du 09 mai 2023 Pour la Commune Le Maire
Sommaire
MODE D’EMPLOI DU REGLEMENT ....................................................................................................................4
LEXIQUE ............................................................................................................................................................ 6
TITRE 1 : DISPOSITIONS GENERALES ...............................................................................................................16
I. CHAMP D’APPLICATION TERRITORIAL DU PLU ....................................................................................................... 16 II. AUTRES REGLEMENTATIONS RELATIVES A L'OCCUPATION DES SOLS ............................................................................ 16 III. DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONES.....................................................................................................................18 IV. ADAPTATIONS MINEURES ................................................................................................................................. 19 V. DEROGATIONS (ISOLATION PAR L’EXTERIEUR) ....................................................................................................... 19 VI. RECONSTRUCTIONS EN CAS DE SINISTRE ............................................................................................................... 19 VII. PRISE EN COMPTE DES RISQUES ET NUISANCES ...................................................................................................... 20 VIII. RECUL DES CONSTRUCTIONS ET CREATION D’ACCES VIS-A-VIS DE LA RN166 ............................................................... 21 IX. STATIONNEMENT ............................................................................................................................................ 22 X. EQUIPEMENTS ET RESEAUX ............................................................................................................................... 23 XI. HAIES PRESERVEES AU TITRE DU L151-23 DU CU ................................................................................................. 25
TITRE 2 : DISPOSITIONS GENERALES RELATIVES AUX ELEMENTS IDENTIFIES GRAPHIQUEMENT .....................26
I. ESPACES BOISES CLASSES ..................................................................................................................................26 II. ZONES HUMIDES ............................................................................................................................................ 26 III. COURS D’EAU.................................................................................................................................................26 IV. ARCHEOLOGIE ................................................................................................................................................ 26 V. PETIT PATRIMOINE PROTEGE ............................................................................................................................. 28 VI. BATIMENTS POUVANT FAIRE L’OBJET D’UN CHANGEMENT DE DESTINATION.................................................................28 VII. LINEAIRE D’INTERDICTION DE CHANGEMENT DE DESTINATION DES REZ-DE-CHAUSSEE COMMERCIAUX .............................. 28 VIII. PERIMETRE D’INCONSTRUCTIBILITE AU TITRE DE L’ARTICLE L151-41 DU CODE DE L’URBANISME ..................................... 28 IX. EMPLACEMENTS RESERVES................................................................................................................................28
LES ZONES U ...................................................................................................................................................30
TITRE 4 : REGLEMENT APPLICABLE AUX ZONES UA, UB...................................................................................31
I. SECTION 1 : DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGE DES SOLS ET NATURE D’ACTIVITES ............................................31 II. SECTION 2 : CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE..................................33 III. SECTION 3 : EQUIPEMENTS ET RESEAUX .............................................................................................................. 38
TITRE 5 : REGLEMENT APPLICABLE AUX ZONES UC, UIM, UIP, UL ...................................................................39
I. SECTION 1 : DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGE DES SOLS ET NATURE D’ACTIVITES ............................................39 II. SECTION 2 : CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE..................................41 III. SECTION 3 : EQUIPEMENTS ET RESEAUX .............................................................................................................. 45
LES ZONES AU.................................................................................................................................................46
TITRE 6 : REGLEMENT APPLICABLE AUX ZONES 1AUB, 1AUIM, 1AUIP, 2AUIM ................................................47
I. SECTION 1 : DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGE DES SOLS ET NATURE D’ACTIVITES ............................................47 II. SECTION 2 : CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE..................................48 III. SECTION 3 : EQUIPEMENTS ET RESEAUX .............................................................................................................. 48
LES ZONES A ...................................................................................................................................................49
TITRE 7 : REGLEMENT APPLICABLE AUX ZONES A, AH, AI, AX1, AX2................................................................50
I. SECTION 1 : DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGE DES SOLS ET NATURE D’ACTIVITES ............................................50 II. SECTION 2 : CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE..................................56 III. SECTION 3 : EQUIPEMENTS ET RESEAUX .............................................................................................................. 60
LES ZONES N ...................................................................................................................................................61
TITRE 8 : REGLEMENT APPLICABLE AUX ZONES N, NL .....................................................................................62
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I. SECTION 1 : DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGE DES SOLS ET NATURE D’ACTIVITES ............................................ 62 II. SECTION 2 : CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE..................................66 III. SECTION 3 : EQUIPEMENTS ET RESEAUX .............................................................................................................. 69 ANNEXE 1 : LES ESPACES BOISES CLASSES.......................................................................................................70 I. APPLICATION DU CLASSEMENT...........................................................................................................................70 II. EFFETS DU CLASSEMENT ...................................................................................................................................70
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Mode d’emploi du règlement
Un projet de construction : comment faire ?
1. Je localise ma parcelle sur le règlement graphique (plan de zonage) 2. Je regarde le nom de la zone (code couleur et lettre) 3. Je me reporte :
✓ Aux dispositions générales du règlement écrit, ✓ Aux dispositions applicables à ma zone,
Selon le principe ci-dessous :
1 │ DISPOSITIONS GENERALES
2 │ DISPOSITIONS APPLICABLES A MA ZONE
A toujours consulter
Art. 1 : Destinations et sous-destinations Consulter le titre 3 et titre dédié à ma zone
Art. 2 : Usages et affectations Consulter uniquement le titre dédié à ma zone
Art. 3 : Mixité sociale et fonctionnelle Consulter uniquement le titre dédié à ma zone
Art. 4 : Implantation des constructions : Consulter le titre 3 et titre dédié à ma zone Art. 5 : Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère Consulter le titre 3 et titre dédié à ma zone Art. 6 : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis
et des abords des constructions Consulter le titre 3 et titre dédié à ma zone
Art. 7 : Stationnement
Art. 8 : Desserte par les voies publiques / privées
Art. 9 : Desserte par les réseaux
4. Je consulte les Orientations d’Aménagement et de Programmation (OAP) 5. Je consulte les Annexes du document d’urbanisme.
Lorsque cela s’avère utile, afin de guider le lecteur quant à l’esprit de la règle imposée, un encadré vert apparait.
Conformément à l’article R151-11 du Code de l’Urbanisme, tout élément graphique ou figuratif compris dans la partie écrite du présent document est réputé constituer une illustration dépourvue de caractère contraignant. Ils n’ont vocation qu’à faciliter la compréhension de l’application de la règle.
Conformément à l’article R151-15 du Code de l’Urbanisme, les termes figurant dans les règles écrites et dans les mentions accompagnant les règles et documents graphiques sont définis par le lexique national d'urbanisme. Ils sont utilisés conformément aux définitions qui en sont données par ce lexique, figurant au chapitre suivant du présent règlement.
Les Orientations d’Aménagement et de Programmation (OAP) comprennent des dispositions portant sur l'aménagement, l'habitat, les transports et les déplacements. Elles se déclinent en OAP thématiques et en OAP sectorielles. Tout travaux ou opérations doivent être compatibles avec les OAP lorsqu’elles existent, conformément à l’article L152-1 du Code de l’Urbanisme.
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Les Annexes, complémentaires de la lecture du règlement comprennent notamment : - Les Servitudes d’Utilité Publique (document écrit et graphique), - Les informations et obligations diverses, - Les annexes sanitaires.
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Lexique
Le décret du 28 décembre 2015 relatif à la partie réglementaire du livre Ier du code de l'urbanisme et à la modernisation du contenu du plan local d'urbanisme a prévu la publication d’un lexique national de l’urbanisme visant notamment à poser les définitions des principaux termes utilisés dans le livre 1er du code de l’urbanisme.
Le présent lexique est issu du lexique national de l’urbanisme, étoffé de définitions supplémentaires, et précisant les définitions nationales sans en changer le sens, notamment pour les adapter au contexte local.
Ce lexique présente les définitions puis en précise les modalités d’utilisation, en italique, dans un encadré vert. En cas d’évolution du lexique national de l’urbanisme, le lexique du présent règlement prévaut.
1. ACCES
L’accès est un des éléments de la desserte d’une unité foncière formant jonction avec une voie ouverte à la circulation publique, que cette voie soit publique ou privée. L’accès doit permettre notamment aux véhicules et aux piétons de pénétrer sur le terrain et d’en sortir en toute sécurité ; de fait, l’accès doit se faire le plus perpendiculairement possible à la voie.
La largeur de l’accès se mesure hors-tout à la jonction avec la voie ouverte à la circulation publique ; lorsque l’accès est prolongé par une portion de terrain (bande d’accès ou servitude de passage) permettant l’accès en profondeur, la largeur de l’accès doit être observée sur la totalité de la bande d’accès.
Pour être constructible, toute unité foncière ou parcelle doit disposer d’un accès à au moins une voie.
2. ACTIVITE AGRICOLE
Sont réputées agricoles toutes les activités correspondant à la maîtrise et à l'exploitation d'un cycle biologique de caractère végétal ou animal et constituant une ou plusieurs étapes nécessaires au déroulement de ce cycle ainsi que les activités exercées par un exploitant agricole qui sont dans le prolongement de l'acte de production ou qui ont pour support l'exploitation. Les activités de préparation et d'entraînement des équidés domestiques en vue de leur exploitation, à l'exclusion des activités de spectacle sont réputées agricoles. (Article L311.1 du Code rural et de la pêche maritime).
3. AFFOUILLEMENT ET EXHAUSSEMENT DU SOL
Modification du niveau du sol par déblai ou remblai.
4. ALIGNEMENT
L’alignement ou la ligne s’y substituant (emplacement réservé, ligne d’implantation obligatoire) est la limite du domaine public routier ou de la voie privée et des propriétés riveraines.
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5. ANNEXE
Une annexe est une construction secondaire, de dimensions réduites et inférieures à la construction principale, qui apporte un complément aux fonctionnalités de la construction principale. Elle doit être implantée selon un éloignement restreint entre les deux constructions afin de marquer un lien d’usage. Elle peut être accolée ou non à la construction principale avec qui elle entretient un lien fonctionnel, sans disposer d’accès direct depuis la construction principale.
La présente définition permet de distinguer les extensions, des annexes à une construction principale, notamment dans les zones agricoles, naturelles ou forestières.
Afin de concilier la possibilité de construire des annexes, avec les objectifs d’une utilisation économe des espaces naturels, et de préservation des espaces affectés aux activités agricoles et forestières d’une part, et de maintien du caractère naturel, agricole ou forestier des zones A et N d’autre part, un principe « d’éloignement restreint » entre la construction principale et l’annexe est inscrit dans cette définition. La distance d'implantation des annexes est donc fixée aux dispositions communes à toutes les zones, au regard de la configuration locale.
Il est précisé que l’annexe est nécessairement située sur la même unité foncière que la construction principale à laquelle elle est liée fonctionnellement et peut être accolée ou non.
6. BATIMENT
Un bâtiment est une construction couverte et close.
Un bâtiment constitue un sous-ensemble de la notion de construction. Il est réalisé en élévation et peut comprendre un sous-sol. Il est impérativement couvert par une toiture et doté de systèmes de fermeture en permettant une clôture totale.
Ne peuvent donc être considérées comme relevant de la définition du bâtiment les constructions qui ne sont pas closes en raison :
- Soit de l’absence totale ou partielle de façades closes ;
- Soit de l’absence de toiture ;
- Soit de l’absence d’une porte de nature à empêcher le passage ou la circulation (de type galerie), et n’ayant pas pour seul but de faire artificiellement considérer une pièce comme non close.
7. CONSTRUCTION
Une construction est un ouvrage fixe et pérenne, comportant ou non des fondations et générant un espace utilisable par l’Homme en sous-sol ou en surface.
Le lexique vise à clarifier la définition de la construction au regard des autres types d’édifices (installation, ouvrage, bâtiment). La notion de construction recouvre notamment les constructions en surplomb (constructions sur pilotis, cabanes dans les arbres), et les constructions non comprises dans la définition du bâtiment, telles que les pergolas, hangars, abris de stationnement, piscines, les sous-sols non compris dans un bâtiment.
Le caractère pérenne de la construction est notamment issu de la jurisprudence civile (JCP 1947. II. 3444, concl. Dupin ; V. P. le TOURNEAU, Droit de la responsabilité et des contrats, 2008/2009, Dalloz Action, no 8028) et pénale (Crim. 14 oct. 1980: Bull. crim. no 257; RDI 1981. 141, note Roujou de Boubée).
La notion d'espace utilisable par l'Homme vise à différencier les constructions, des installations dans lesquelles l'Homme ne peut rentrer, vivre ou exercer une activité. Les constructions utilisées pour
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les exploitations agricoles, dans lesquelles l’Homme peut intervenir, entrent dans le champ de la définition. A contrario, les installations techniques de petites dimensions (chaufferie, éoliennes, poste de transformation, canalisations …), et les murs et clôtures n’ont pas vocation à créer un espace utilisable par l’Homme.
La définition du lexique ne remet pas en cause le régime d’installation des constructions précaires et démontables, et notamment ceux relatifs aux habitations légères de loisirs, et aux résidences mobiles de loisirs.
8. CONSTRUCTION CONTIGÜE
Des constructions sont contiguës lorsqu’une façade ou un pignon sont directement en contact l’un avec l’autre. Des constructions seulement reliées par un élément architectural tel qu’un portique, un porche, un auvent, un angle de construction, etc. ne constituent pas des constructions contiguës.
9. CONSTRUCTION EXISTANTE
Une construction est considérée comme existante si elle est reconnue comme légalement construite et si la majorité des fondations ou des éléments hors fondations déterminant la résistance et la rigidité de l'ouvrage remplissent leurs fonctions. Une ruine ne peut pas être considérée comme une construction existante.
Cette définition comporte un critère physique permettant de la différencier d’une ruine (conformément à la jurisprudence). Elle retient en outre la condition d’existence administrative : seule une construction autorisée est considérée existante.
Ainsi une construction, édifiée soit avant la loi du 15 juin 1943 relative au permis de construire, soit conformément à l’autorisation requise et obtenue à cet effet, est considérée comme légalement construite (CE. 15 mars 2006, Ministre de l’équipement, req. N°266.238).
10. COURS D’EAU
Constitue un cours d’eau un écoulement d’eaux courantes dans un lit naturel à l’origine, alimenté par une source et présentant un débit suffisant la majeure partie de l’année. L’écoulement peut ne pas être permanent compte tenu des conditions hydrologiques et géologiques locales. Les fossés ne constituent pas des cours d’eau.
11. DEPOT
Constitue un dépôt au sens du présent règlement, tout lieu non couvert utilisé pour l’entreposage et le stockage de matériaux ou de marchandises.
12.DESTINATIONS ET SOUS-DESTINATIONS
L’Arrêté du 10 novembre 2016 définit les destinations et sous-destinations de constructions pouvant être réglementées par le règlement du Plan Local d’Urbanisme.
Destination
Sous-destination
Définition
Exploitation agricole Exploitation agricole et forestière
Exploitation forestière
Cette sous-destination recouvre les constructions destinées à l'exercice d'une activité agricole ou pastorale. Cette sous-destination recouvre notamment les constructions destinées au logement du matériel, des animaux et des récoltes.
Cette sous-destination recouvre les constructions et les entrepôts notamment de stockage du bois, des véhicules et des machines permettant l'exploitation forestière.
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Destination
Sous-destination
Définition
Habitation
Logement Hébergement
Cette sous-destination recouvre les constructions destinées au logement principal, secondaire ou occasionnel des ménages à l'exclusion des hébergements couverts par la sous-destination « hébergement ». La sous-destination « logement » recouvre notamment les maisons individuelles et les immeubles collectifs.
Cette sous-destination recouvre les constructions destinées à l'hébergement dans des résidences ou foyers avec service. Cette sous-destination recouvre notamment les maisons de retraite, les résidences universitaires, les foyers de travailleurs et les résidences autonomie.
Artisanat et commerce de détail
Cette sous-destination recouvre les constructions commerciales destinées à la présentation et vente de bien directe à une clientèle ainsi que les constructions artisanales destinées principalement à la vente de biens ou services.
Restauration
Cette sous-destination recouvre les constructions destinées à la restauration ouverte à la vente directe pour une clientèle commerciale.
Commerce de gros
Cette sous-destination recouvre les constructions destinées à la présentation et la vente de biens pour une clientèle professionnelle.
Commerce et activités de service
Activités de services où s'effectue l'accueil d'une clientèle
Cette sous-destination recouvre les constructions destinées à l'accueil d'une clientèle pour la conclusion directe de contrat de vente de services ou de prestation de services et accessoirement la présentation de biens.
Hôtel
Cette sous-destination s’applique à tous les hôtels ainsi qu’à toutes les constructions démontables ou non destinées à délivrer des prestations hôtelières au sens b) du 4° de l’article 261-D du code général des impôts, c’est -à-dire réunissant au moins trois des prestations suivantes : petit-déjeuner, nettoyage régulier des locaux, fourniture de linge de maison et réception, même non personnalisée, de la clientèle.
Autres hébergements touristiques
Cette sous-destination recouvre notamment l’ensemble des constructions à vocations touristiques : - Les résidences de tourisme, - Les villages résidentiels de tourisme, - Les villages et maisons familiales de vacances... Cette sous-destination recouvre également les bâtiments nécessaires au fonctionnement des terrains de campings et des pars résidentiels de loisirs.
Cinéma
Cette sous-destination recouvre toute construction répondant à la définition d'établissement de spectacles
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Destination
Sous-destination
Définition
cinématographiques accueillant une clientèle commerciale.
Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés
Cette sous-destination recouvre les constructions destinées à assurer une mission de service public. Ces constructions peuvent être fermées au public ou ne prévoir qu'un accueil limité du public. Cette sousdestination comprend notamment les constructions de l'Etat, des collectivités territoriales, de leurs groupements ainsi que les constructions des autres personnes morales investies d'une mission de service public.
Locaux techniques et industriels des administrations publiques ou et assimilés
Cette sous-destination recouvre les constructions des équipements collectifs de nature technique ou industrielle. Cette sous-destination comprend notamment les constructions techniques nécessaires au fonctionnement des services publics, les constructions techniques conçues spécialement pour le fonctionnement de réseaux ou de services urbains, les constructions industrielles concourant à la production d'énergie.
Équipements d’intérêt collectif et services publics
Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale
Cette sous-destination recouvre les équipements d'intérêts collectifs destinés à l'enseignement ainsi que les établissements destinés à la petite enfance, les équipements d'intérêts collectifs hospitaliers, les équipements collectifs accueillant des services sociaux, d'assistance, d'orientation et autres services similaires.
Salles d’art et de spectacles
Cette sous-destination recouvre les constructions destinées aux activités créatives, artistiques et de spectacle, musées et autres activités culturelles d'intérêt collectif.
Équipements sportifs
Cette sous-destination recouvre les équipements d'intérêts collectifs destinées à l'exercice d'une activité sportive. Cette sous-destination comprend notamment les stades, les gymnases ainsi que les piscines ouvertes au public.
Autres équipements recevant du public
Cette sous-destination recouvre les équipements collectifs destinées à accueillir du public afin de satisfaire un besoin collectif ne répondant à aucune autre sous-destination définie au sein de la destination « Equipement d'intérêt collectif et services publics ». Cette sous-destination recouvre notamment les lieux de culte, les salles polyvalentes, les aires d'accueil des gens du voyage.
Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire
Industrie
Cette sous-destination recouvre les constructions destinées à l'activité extractive et manufacturière du secteur primaire, les constructions destinées à l'activité industrielle du secteur secondaire ainsi que les
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Destination
Sous-destination
Définition
constructions artisanales du secteur de la construction ou de l'industrie. Cette sous-destination recouvre notamment les activités de production, de construction ou de réparation susceptibles de générer des nuisances.
Entrepôt
Cette sous-destination recouvre les constructions destinées au stockage des biens ou à la logistique.
Bureau
Cette sous-destination recouvre les constructions destinées aux activités de direction et de gestion des entreprises des secteurs primaires, secondaires et tertiaires.
Centre de congrès et d’exposition
Cette sous-destination recouvre les constructions destinées à l'événementiel polyvalent, l'organisation de salons et forums à titre payant.
13. DEMOLITION
Travaux consistant à détruire ou déconstruire volontairement une construction dans sa totalité ou en partie.
14. EMPRISE AU SOL
L’emprise au sol correspond à la projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus. Toutefois, les modénatures, ornements ou moulures sont exclus, ainsi que les débords de toiture lorsqu’ils ne sont pas soutenus par des poteaux ou des encorbellements.
Cette définition reprend les termes de l’article R*420-1 du code de l’urbanisme qui s’appliquait uniquement au livre IV dudit code. On notera que les installations techniques qui font partie intégrante des constructions et participent de leur volume général, tels que les ascenseurs extérieurs, sont donc à comptabiliser dans leur emprise.
15.ESPACE LIBRE
Surface de terrain non occupée par des constructions.
16. EXTENSION
L’extension consiste en un agrandissement de la construction existante présentant des dimensions inférieures à celle-ci. L’extension peut être horizontale ou verticale (par surélévation, excavation ou agrandissement), et doit présenter un lien physique et fonctionnel avec la construction existante.
L’élément essentiel caractérisant l’extension est sa contiguïté avec la construction principale existante. Sont considérées comme contiguës les constructions accolées l’une avec l’autre. L’extension doit également constituer un ensemble architectural avec la construction principale existante. Le lien physique et fonctionnel doit être assuré soit par une porte de communication entre
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la construction existante et son extension, soit par un lien physique (par exemple dans le cas d’une piscine ou d’une terrasse prolongeant le bâtiment principal).
17. FAÇADE
Les façades d’un bâtiment ou d’une construction correspondent à l’ensemble de ses parois extérieures hors toiture. Elles intègrent tous les éléments structurels, tels que les baies, les bardages, les ouvertures, l’isolation extérieure et les éléments de modénature.
Cette définition vise à intégrer les dimensions fonctionnelles, et esthétique d’une façade, le règlement du PLU permettant d’encadrer les dispositions relatives à l’aspect extérieur des constructions, ainsi qu’aux ouvertures pratiquées en façade et aux ouvrages en saillie (balcons, oriels, garde-corps, cheminées, canalisations extérieures …).
Les éléments de modénatures tels que les acrotères, les bandeaux, les corniches, les moulures décoratives ou fonctionnelles, les bordures, les chambranles ou marquises sont constitutifs de la façade.
L’application de cette définition ne remet pas en cause les dispositions des articles L111-16 et L11117 du code de l’urbanisme qui permettent aux PLU de s’opposer à l'utilisation de l’isolation extérieure (réalisée par des matériaux renouvelables ou par des matériaux ou procédés de construction) dans les sites patrimoniaux remarquables, en sites inscrits ou classés, à l'intérieur du cœur d'un parc national, sur les monuments historiques et dans leurs abords, et dans les périmètres dans lesquels les dispositions de l'article L. 111-16 s’appliquent.
18. GABARIT
Le gabarit désigne l’ensemble des plans verticaux, horizontaux ou obliques constituant la forme extérieure de la construction. Il résulte de la combinaison des règles de hauteur, de prospects et d’emprise au sol.
La notion de gabarit s’entend comme la totalité de l’enveloppe d’un bâtiment, comprenant sa hauteur et son emprise au sol. Le gabarit permet d’exprimer la densité en termes volumétriques, en définissant des formes bâties conformes aux limites de dimensions que doivent respecter les édifices dans une zone donnée. Il peut ainsi être utilisé pour octroyer des bonus de constructibilité
19. HABITATION LEGERE DE LOISIRS (HLL)
Sont regardées comme des habitations légères de loisirs (HLL) les constructions démontables ou transportables, destinées à une occupation temporaire ou saisonnière à usage de loisirs. Il peut s’agir de tentes, yourtes, mobil-homes, tipis, chalets, cabanes, …
Installer une HLL sans formalités :
L'article R. 421-5 du Code de l'urbanisme dispose que sont dispensées de toute formalité « en raison de la faible durée de leur maintien en place ou de leur caractère temporaire compte tenu de l'usage auquel elles sont destinées, les constructions implantées pour une durée n'excédant pas 3 mois». Cette durée peut exceptionnellement être portée à un an ou à la durée d'un chantier.
Les HLL peuvent donc être installées sans formalités si leur surface de plancher est inférieure à 35 m². Dans ce cas, si la HLL ne contient pas d’installations sanitaires ni de cuisine, n’est pas raccordée aux réseaux collectifs, et si le plancher de la HLL ne dépasse pas 60 cm hors-sol et ne comporte pas de fondations, la HLL peut être installée sans autorisation particulière :
- Dans les parcs résidentiels de loisirs spécialement aménagés à cet effet ;
- Dans les villages de vacances classés en hébergement léger en application du Code du tourisme ;
- Dans les dépendances des maisons familiales de vacances agréées ;
- Dans les terrains de camping régulièrement créés.
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20. HAUTEUR
La hauteur totale d’une construction, d’une façade, ou d’une installation correspond à la différence de niveau entre son point le plus haut et son point le plus bas situé à sa verticale. Elle s’apprécie par rapport au niveau du terrain existant avant travaux, à la date de dépôt de la demande. Le point le plus haut à prendre comme référence correspond au faîtage de la construction, ou au sommet de l’acrotère, dans le cas de toituresterrasses ou de terrasses en attique. Les installations techniques sont exclues du calcul de la hauteur.
La présente définition vise à simplifier l’application des règles relatives à la hauteur des constructions en précisant et uniformisant les points de référence servant à la mesurer. Elle permet également de sécuriser la mise en œuvre des dérogations aux règles de hauteur du PLU qui sont autorisées, sous certaines conditions, par l’article L152-6 du code de l’urbanisme pour construire davantage de logements en zone tendue.
Il doit être précisé que la demande relative à l’application du droit des sols doit faire apparaître le niveau du sol avant tous travaux d’exhaussement ou d’excavation exécutés en vue de la réalisation d’un projet de construction. Toutefois, il est de jurisprudence constante que, le niveau du sol précité, peut intégrer les modifications du niveau du terrain intervenues avant le dépôt de la demande, et sans lien avec les travaux envisagés, sauf si ces aménagements ont été réalisés dans un objectif frauduleux visant à fausser l’appréciation de l’administration sur la conformité de la construction projetée à la réglementation d’urbanisme applicable. Sont notamment exclues du calcul de la hauteur au sens du présent lexique, les antennes, les installations techniques telles que les cheminées ou les dispositifs relatifs aux cabines d’ascenseurs, aux chaufferies et à la climatisation, ou à la sécurité (garde-corps).
21.LIMITES SEPARATIVES
Les limites séparatives correspondent aux limites entre le terrain d’assiette de la construction, constitué d’une ou plusieurs unités foncières, et le ou les terrains contigus. Elles peuvent être distinguées en deux types : les limites latérales et les limites de fond de terrain. En sont exclues les limites de l’unité foncière par rapport aux voies et emprises publiques.
Cette définition permet de définir le terrain d’assiette sur lequel s’applique les règles d’urbanisme et introduit les notions de limites latérales et de fond de parcelle, qui peuvent être déclinées dans les PLU(i) pour préciser les règles d’implantation de la construction.
22. LOCAL ACCESSOIRE
Le local accessoire fait soit partie intégrante d’une construction principale, soit il en constitue une annexe, soit une extension. Il est indissociable du fonctionnement de la construction principale.
Les locaux accessoires dépendent, ou font partie intégrante, d’une construction principale à laquelle ils apportent une fonction complémentaire et indissociable. Ils peuvent recouvrir des constructions de nature très variée et être affectés à des usages divers : garage d’une habitation ou d’un bureau, atelier de réparation, entrepôt d’un commerce, remise, logement pour le personnel, lieu de vie du gardien d’un bâtiment industriel, local de stockage pour un commerce, laverie d’une résidence étudiante …
De plus, conformément à l’article R151-29 du code de l’urbanisme les locaux accessoires sont réputés avoir la même destination et sous-destination que le bâtiment principal auquel ils se rattachent.
Règlement écrit
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23. MUTUALISATION OU FOISONNEMENT DU STATIONNEMENT
La mutualisation du stationnement consiste en la réalisation d’un seul parc de stationnement, commun à plusieurs opérations immobilières et/ou à plusieurs destinations de constructions. Les places répondant aux besoins de plusieurs opérations immobilières et/ou d’usages différents (logements, bureaux, commerces, etc.) sont ainsi regroupées, mutualisées, dans un seul parc de stationnement (parking non cloisonné avec accès commun) avec une gestion unique.
La mutualisation peut s’accompagner d’un foisonnement du stationnement. Lorsque l’ensemble des usagers (résidents, employés, visiteurs, clients, spectateurs, etc.) d’un parc de stationnement ne sont pas présents simultanément (sur une journée, une semaine ou autre), les places laissées libres à un moment donné par les uns peuvent être occupées par les autres. Pour chaque catégorie d’usagers, une part de foisonnement peut être calculée afin de définir les réels besoins et de dimensionner le parc de stationnement.
24. RECUL
Le recul est la distance séparant la construction de l’emprise publique existante ou à créer, ou de la voie. Il se mesure horizontalement et perpendiculairement à la limite d’emprise publique ou de voie, en tout point de la façade de la construction.
25. RETRAIT
Le retrait est la distance séparant la construction d’une limite séparative. Il se mesure horizontalement et perpendiculairement à la limite séparative en tout point de la construction. Dans les retraits réglementés (distance minimale obligatoire), les saillies peuvent être autorisées dans les conditions précisées au règlement.
26. TERRAIN D’ASSIETTE DU PROJET
Le terrain d’assiette du projet est constitué par la ou les unités foncières composées d’une parcelle ou d’un ensemble de parcelles cadastrales délimité par les emprises publiques et voies et les autres unités foncières contiguës.
27. UNITE FONCIERE
Une unité foncière est une propriété foncière d’un seul tenant, composée d’une parcelle ou d’un ensemble de parcelles appartenant à un même propriétaire.
28. VOIES OU EMPRISES PUBLIQUES
La voie publique s’entend comme l’espace ouvert à la circulation publique, qui comprend la partie de la chaussée ouverte à la circulation des véhicules motorisés, les itinéraires cyclables, l’emprise réservée au passage des piétons, et les fossés et talus la bordant. L’emprise publique correspond aux espaces extérieurs ouverts au public qui ne répondent pas à la notion de voie ni d’équipement public.
Cette définition a pour objectif de faciliter l’application des règles d’emprise au sol, de hauteur et d’implantation des constructions par rapport aux emprises publiques et aux voies qui jouxtent les constructions. Ces voies doivent être ouvertes à la circulation, et recouvrent tous les types de voies, quel que soit leur statut (publiques ou privées) et quelles que soient leurs fonctions (voies piétonnes, cyclistes, routes, chemins …).
Les emprises publiques correspondent à des espaces ouverts au public qui ne relèvent pas de la notion de voie, telles que les voies ferrées, et tramways, les cours d’eau domaniaux, les canaux, les jardins et parcs publics, les places publiques…
Règlement écrit
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29. ZONE HUMIDE
Les zones humides sont des terrains, exploités ou non, habituellement inondés ou gorgés d’eau douce, salée ou saumâtre de façon permanente ou temporaire ; la végétation, quand elle existe y est dominée par des plantes hygrophiles, pendant au moins une partie de l’année (Article L211.1 du Code de l’environnement).
Règlement écrit
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Titre 1 : Dispositions générales
I. Champ d’application territorial du PLU
Le présent règlement s'applique au territoire de la commune de Sérent.
Le règlement peut comprendre tout ou partie des règles énoncées conformément aux articles L151-8 à L15142 du Code de l’urbanisme.
Un projet d'occupation et d'utilisation du sol ne sera autorisé que s'il satisfait en même temps à l'ensemble des règles édictées par le présent règlement et aux articles du code de l'urbanisme dont il est fait explicitement référence. Cela peut empêcher, sur certaines parcelles d'utiliser totalement les possibilités prévues par certaines règles si une autre s'y oppose.
Le règlement applicable à chaque zone s'applique à tous les modes d'occupation et d'utilisation du sol faisant l'objet d'une réglementation particulière notamment :
1 - les clôtures ;
2 - les démolitions ;
3 - les coupes et abattages d'arbres ;
4 - les défrichements ;
5 - les constructions : habitations, hôtels, équipements collectifs, commerces et artisanat, bureaux et services, entrepôts commerciaux industriels, de stationnement, agricoles, etc. ;
6 - les lotissements à vocation d'habitat, d'artisanat ou industriel ;
7 - les installations classées soumises à autorisation ou à déclaration ;
8 - le stationnement des caravanes hors terrain aménagé (+ de 3 mois) ;
9 - les terrains aménagés pour l'accueil des campeurs et des caravaniers et l'implantation des habitations légères de loisir ;
10 - les installations et travaux divers : parcs de loisirs, affouillements et exhaussements des sols, dépôts de véhicules. ....
11 - les carrières.
II. Autres réglementations relatives à l'occupation des sols
Règlement National d’Urbanisme
Conformément à l'article R111-1 du Code de l'Urbanisme, les dispositions des articles R111-3, R111-5 à R11119 et R111-28 à R111-30 ne sont pas applicables dans les territoires dotés d'un plan local d'urbanisme ou d'un document d'urbanisme en tenant lieu.
Restent donc applicables :
Article R111-2 : Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature à porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique du fait de sa situation, de ses caractéristiques, de son importance ou de son implantation à proximité d'autres installations.
Article R111-4 : Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature, par sa localisation et ses caractéristiques, à compromettre la conservation ou la mise en valeur d'un site ou de vestiges archéologiques.
Règlement écrit
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Article R111-20 : Les avis de la commission départe
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.